
ANTAHKARANA spiritualité humaniste |
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Sphinx

  Nombre de messages: 2444 Date de naissance: 23/01/1965 Age: 45 Localisation: Belgique Loisirs: Musique (guitare, basse, compo) Date d'inscription: 25/05/2007
 | Sujet: Re: L'Atlantide Lun 02 Fév 2009, 12:07 | |
| En définitive, le refus de la vie tout autant que l'attachement à la vie sont des redondances narcissiques qui diluent l'authenticité du point de vue, et constituent des refoulements de la réalité simple et immédiate de la vie qui devrait être spontanément reconnue sans plus. On constate bien entendu que ces points de vue inauthentiques, spéculatifs, sont faits pour s'articuler ensemble selon un mode symbiotique évident, ce qui constituera leur clivage (le faux lien symbiotique est toujours corrélé à une fausse séparation exclusive). Refuser la vie n'est donc pas différent que de s'y attacher, car dans les deux cas, il y a symbiose par rapport à la vie, sous une forme simplement différente, et en fait complémentaire. Mais cette complémentarité n'est pas une véritable complémentarité polaire, relativiste, mais une complémentarité "virale", symbiotique, confusionnelle, narcissiquement indirecte, et conservant des aspects absolutistes qui diluent la vérité des aspects. On comprend aussi que le clivage majeur refus/attachement à la vie engendre aussi un clivage de la dynamique de vie, qui au lieu d'être naturelle et spontanée, sans efforts, va se voir clivée avec d'un côté une absence complète de dynamique (refus de la vie, monde prédateur) et de l'autre une dynamique compensatoire forcée, induisant l'illusion de la nécessité et même du culte insensé de l'effort (monde prédaté). Il faut savoir que pour les êtres du monde prédateur, le monde prédaté et ses habitants n'ont pas d'existence véritable, ne sont pas reconnus comme des êtres à part entière, car le refus de la vie empêche la reconnaissance véritable de l'être, et fonde cette reconnaissance uniquement sur la capacité de prédation. La réciproque est également vraie, mais de façon inconsciente, refoulée: le monde prédaté ignore le monde prédateur pour échapper à la conscientisation de sa vraie condition. De ce fait, seuls les prédateurs hyper-spéculatifs dans le monde prédaté seront éventuellement reconnus en tant qu'êtres potentiels au sein du monde prédateur. Il n'est pas impossible que l'un ou l'autre puisse obtenir la "chance promotionnelle" d'être admis dans le monde prédateur. Si donc nous avons un premier clivage des points de vue par la fragmentation narcissique refus-attachement à la vie, les uns étant attachés à la vie par refus de la vie, et les autres étant refusé de la vie par attachement à la vie, un second clivage doit apparaître dans le monde prédaté, qui est celui de l'attachement à la vie, de façon à ce que ce clivage secondaire nourrisse le monde prédateur du clivage primaire. Ce second clivage doit donc être "transversal" et limité à la sphère du monde prédaté. Concrètement, puisque le point de vue symbiotique du monde prédaté est l'attachement à la vie, alors c'est par la menace portée sur la vie que le clivage secondaire sera mis en oeuvre, et constituera effectivement la pompe à énergie psychique destinée à alimenter le monde prédateur. Un groupe du monde prédaté sera donc conditionné, par trafic karmique, pour exercer plus ou moins consciemment ou inconsciemment selon le cas, la menace apparente à l'encontre de la vie. Ce groupe sera en quelque sorte l'écho du monde prédateur dans le monde prédaté, bien qu'il n'y ait pas forcément d'affiliation consciente de ce groupe avec le monde prédateur (cf "Zardoz"). Et en réaction contre-spéculative, un second groupe clivé se définira par rapport au premier groupe (qui est celui des spéculatifs). Ce second groupe de réaction est celui des défenseurs de la vie contre la menace apparente exercée contre la vie. Ce groupe est donc bien conditionné par la spéculation du premier groupe, et sa contre-spéculation reste de la spéculation, ce qui n'en fait pas un point de vue authentiquement différent de l'autre. Défendre la vie est en effet complètement similaire à menacer la vie, puisque dans un cas comme dans l'autre, l'évidence de la puissance vitale n'est pas reconnue. Tous les conditionnements, y compris celui du monde prédateur, sont mis en oeuvre par la peur. Et l'ensemble est clairement une oeuvre théâtrale jouée avec autant de conviction qu'elle est une illusion, mais hélas avec des effets bien réels sur la condition et la souffrance humaine. Donc, les contre-spéculatifs défenseurs de la vie sont aussi dans la négation de la vie. "Oeuvrer avec" la vie, c'est différent. S'opposer, luter contre, est toujours une erreur contre-spéculative dans tous les cas. On ne peut valablement qu'"oeuvrer avec". Car être AVEC, c'est Rencontrer, donc c'est juste, c'est d'emblée hors spéculation, mais autorise tout et le meilleur spontanément, par synergie naturelle. Et il est vrai que j'ai pu dire qu'"oeuvrer pour" était juste... mais je dois considérer ici que c'était même encore une erreur de ma part: "oeuvrer pour" implique déjà possiblement une négation. Car s'il faut oeuvrer pour, c'est qu'on implique déjà la possibilité du contre. Or donc, on peut seulement "oeuvrer avec" lorsqu'on a tordu le cou à tous les faux points de vue clivants, symbiotiques. Et cette position intérieure est celle qui s'affirme à travers le point de vue "D" de la conscience intégratrice, qui peut reconnaître et intégrer la vérité de tous les points de vue, en les discriminant les uns des autres, ce qui permet leur harmonisation intrapsychique. On a vu aussi que tout point de vue inauthentique, mal affirmé, est toujours ambivalent, car le refus de la vie est indissociable de l'attachement à la vie et réciproquement. L'idée finalement, est de rétablir la distinction des trois flux psychiques, de les refocaliser pour qu'ils constituent un parfait système projectif, co-créateur de la réalité, un peu comme un tube trinitron de téléviseur. Cela mène donc à l'établissement de l'Antahkarana. Et ce n'est pas autre chose qui est décrit dans "Le Serpent Vert" de Goethe, où les trois Rois qui se lèvent représentent ces trois flux psychiques bien focalisés et distincts, alors que le Roi "composite" qui s'effondre au cours du processus, représente la fin d'un système projectif symbiotique, confusionnel, où les canaux psychiques (les points de vue existentiels) ne sont pas bien séparés, authentifiés, et se combattent alors, perturbant la perception juste de la réalité. En conclusion, je voudrais insister sur le fait qu'"oeuvrer pour" est encore de la toute-puissance, et que la seule réalité, qui est forcément Rencontre, consiste à "oeuvrer avec", et donc à reconnaître l'évidence de la puissance vitale au-delà de toute peur narcissique auto-limitative, comme le père du héro dans Apocalypto, où la puissance vitale est clairement présente et mobilisée à sa "mort" apparente, dont les arbres et les éléments de la forêt sont les témoins directs et actifs: sa "mort" est d'abord une Rencontre car elle est dépourvue de peur. Amitié, steph |
|  | | Sphinx

  Nombre de messages: 2444 Date de naissance: 23/01/1965 Age: 45 Localisation: Belgique Loisirs: Musique (guitare, basse, compo) Date d'inscription: 25/05/2007
 | Sujet: Re: L'Atlantide Lun 02 Fév 2009, 16:26 | |
| On peut voir se refléter ce système macrocosmique de clivage dans le microcosme du couple narcissique. Par exemple, lorsque le couple se "sépare", s'"éclate" en fait, dans des conditions conflictuelles clivantes, désirant par là cristalliser le plus définitivement possible la symbiose entre les partenaires, qui ne vont donc pas du tout se séparer, mais au contraire renforcer profondément leur liaison symbiotique, dans ce cadre hyper confusionnel donc, les attachements à d'autres aspects comme des objets, des animaux domestiques, et bien entendu les enfants, seront rançonnés, pris en otage par la spéculation symbiotique du clivage narcissique. Ce qui se passe concrètement est que le couple, constitué peut-être au départ en partie par une réalité d'Amour inconditionnel, mais aussi de toute façon par des enjeux narcissiques non-dits, fonctionne d'emblée comme une pompe à énergie psychique pour les égrégores vampiriques. Si les enjeux symbiotiques ne sont pas démystifiés et désamorcés, permettant alors de reconnaître l'Amour autentique, mais non conditionné, non narcissiquement sexualisé, qui a aussi présidé à la rencontre, alors l'absence de sublimation, le défaut de respect des Personnes, permettra aux instances vampiriques d'utiliser les enjeux narcissiques pour intensifier le rendement de la pompe à énergie, et idéalement pour en garantir le fonctionnement à longue échéance. La séparation confictuelle narcissique d'un couple peut être symbolisé par le fait de pousser à fond la manette de la pompe et d'enclancher le verrou permettant de caler cette manette à fond. Et bien entendu, à partir de là, il faut idéalement entretenir le clivage narcissique du couple, maintenir le verrou, en exerçant une menace narcissique sur les attachements, comme par exemple, et "idéalement", les enfants. Cela permet même de faire "d'une pierre deux coups", puisque d'une part cela maintient en place le verrou symbiotique de la pompe intrapsychique conjugale, et d'autre part cela conditionne déjà précocement les enfants à ces mécanismes spéculatifs et vampiriques. Mais il en va de même pour nos sociétés dans leur globalité, au niveau de l'enseignement et des processus de sociabilisation. Amitié, steph |
|  | | Les phénix
  Nombre de messages: 38 Date de naissance: 24/06/1979 Age: 30 Localisation: France Date d'inscription: 12/01/2009
 | Sujet: Re: L'Atlantide Lun 02 Fév 2009, 22:24 | |
| Merci Sphinx pour ces échanges, cette belle pédagogie. Je continue de témoigner selon ma singularité et perception actuelle. En effet, D ne peut que réapprendre à se libérer de l’illusion du clivage, de toutes les pressions dualistes, utilitaristes,politiquement/spirituellement correctes... aussi rusées et envoûtantes soient-elles. D n’entretient, n’aide + les illusions (A B) C des autres quelques soient les déguisements qu’elles revêtent puisque D a restitué le refoulement de ce manège archétypal et toutes les pressions qui vont avec. « Ressuscité » des consciences séparatistes, il n’est + solidaire de l’illusion de C dans son désir tout puissant à vouloir remporter la victoire « du bien contre le mal.» Bien au contraire, il a débranché en lui-même ce mouvement perpétuel. Il ne se rend ainsi + complice du pompage vampirique A et ne peut qu'être le témoin privilégié de l’effondrement de ce délire, de ce manège archétypal A B C en lui-même et, en différé, à l’extérieur de lui-même.Témoin à la fois d'un effondrement et d'une révélation: cette fameuse apocalypse! D ne mélange + le potentiel de la matrice/des désirs personnels A B C et celui de la réalité Harmonique. D peut chanter le langage des Oiseaux. J'imagine que le processus est le même pour le potentiel d'un couple narcissique et celui d'un couple FJ authentifié où alors pour le coup, D devient carrément l'Oiseau! |
|  | | Sphinx

  Nombre de messages: 2444 Date de naissance: 23/01/1965 Age: 45 Localisation: Belgique Loisirs: Musique (guitare, basse, compo) Date d'inscription: 25/05/2007
 | Sujet: Re: L'Atlantide Lun 02 Fév 2009, 22:42 | |
| "Chanter le langage des oiseaux"... sans plus la moindre spéculation... participer au choeur des louanges célestes... pfiouuuu... merci Les Phénix! Je me suis pris le bain de plasma vitesse grand V, en collision frontale avec le volatile cosmique, toujours aussi merveilleux, insaisissable, et déjanté.... c'était super, merci ! Amitié, steph |
|  | | Les phénix
  Nombre de messages: 38 Date de naissance: 24/06/1979 Age: 30 Localisation: France Date d'inscription: 12/01/2009
 | Sujet: Re: L'Atlantide Lun 02 Fév 2009, 23:13 | |
| Merci pour ce bain de Lumière!!!!!!!!!!!!!!!!! |
|  | | Didiera

  Nombre de messages: 237 Date de naissance: 08/03/1965 Age: 45 Localisation: Paris Date d'inscription: 01/10/2007
 | Sujet: Re: L'Atlantide Mar 03 Fév 2009, 17:53 | |
| Après avoir lu ce qui est écrit sur le syndrome de Peter Pan sur le forum, et m’être rendu compte qu’une personne de mon entourage correspondait parfaitement à ce syndrome, et qu’il se pourrait que je sois le capitaine Crochet (à voir ..), je me pose plusieurs questions sur la victime de ce syndrome, en particulier sur : | Citation: | Il est incapable d'amour, de compassion ou de quelque sentiment profond que ce soit. Il reste éternellement bloqué dans le factice
Emploi: En dents de scies: les plus jeunes victimes ne travaillent que lorsqu'elles y sont obligées, veulent réussir mais non travailler
La victime désire se libérer de l'influence maternelle mais se sent coupable chaque fois qu'elle tente de le faire.
Pleinement développé, le syndrome bloque l'accès de la victime à l'âge adulte grâce à une procrastination fataliste ( procrastination = retard chronique !!!)
La victime du SPP recherche désespérément à sortir de son ornière mais tendez lui la main et elle ne manquera pas vos points sensibles. Elle pleure pour attirer votre attention, mais accordez-la-lui et elle se moquera de votre sollicitude.
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Malgré tout cela, j’ai l’impression qu’il n’y a pas gros écart entre le cercle infernal (voir Sphinx) de ce pays de l’imaginaire, et un cercle qui serait vertueux, sans peur. |
|  | | Sphinx

  Nombre de messages: 2444 Date de naissance: 23/01/1965 Age: 45 Localisation: Belgique Loisirs: Musique (guitare, basse, compo) Date d'inscription: 25/05/2007
 | Sujet: Re: L'Atlantide Mar 03 Fév 2009, 20:38 | |
| Bonsoir Didiera, | Citation: |
Malgré tout cela, j’ai l’impression qu’il n’y a pas gros écart entre le cercle infernal (voir Sphinx) de ce pays de l’imaginaire, et un cercle qui serait vertueux, sans peur. |
Une grosse différence est par exemple la certitude d'un vécu harmonieux, décontaminé de tout hasard, mais paradoxalement totalement imprévisible.
Dans le cercle vicieux, ce qui conduit le bal est la peur, et de ce fait, la réalité va inscrire des éléments relatifs à cette peur, donc des vécus hasardeux, dysharmoniques. La spéculation causale associée à la peur est déterministe, et paradoxalement engendre le hasard, le risque, en compensation inévitable du déterminisme causal.
Dans le cercle vertueux, ce qui conduit le bal est l'harmonie, et de ce fait la réalité va inscrire des éléments relatifs à cette harmonie, donc des vécus certains et positivement orgamisques. Le finalisme libéré par l'absence de spéculation causale, est à l'opposé du déterminisme, et donc imprévisible. Mais d'un autre côté, l'indétermination totale permet d'écarter complètement le risque hasardeux.
Il y a donc un rapport dialectique qu'il faut comprendre, et qui stipule que si on rend la réalité prévisible, on la rend dysharmoniquement hasardeuse, alors que si on accepte l'imprévisibilité totale de la réalité, qui est toujours collective, on la rend harmoniquement certaine.
Ce qui change est donc aussi la Présence, la conscience, et donc la liberté de vivre et de participer authentiquement à ce qui se passe.
Car si au lieu de spéculer sur la réalité, ce qui réduit la Présence, et donc limite ses moyens réactifs, et donc rend le vécu de la réalité risqué et hasardeux, l'être s'ouvre entièrement à la réalité telle qu'elle est, il appelle toute sa Présence en incarnation, et reçoit alors l'intégralité des moyens de cette Présence, ce qui rend le vécu de la réalité certain et harmonieux.
Dans un tel cadre, l'indétermination totale de l'harmonie constitue la liberté totale de l'être, alors que le déterminisme spéculatif témoigne seulement du libre-arbitre, donc de l'illusion de liberté produite par le contrôle narcissique.
Amitié,
steph
Dernière édition par Sphinx le Mer 04 Fév 2009, 00:12, édité 3 fois |
|  | | AMBRE

  Nombre de messages: 3917 Date de naissance: 14/08/1962 Age: 47 Localisation: Belgique Date d'inscription: 25/05/2007
 | Sujet: Re: L'Atlantide Mar 03 Fév 2009, 21:04 | |
| Bonsoir, merci à vous tous pour ces merveilleux échanges!Steph, merci pour cet excellent sujet!Bienvenue à vous Les Phénix ;sans conteste, il est vrai ,que la valeur n attend pas le nombre des années...Steph peux tu m expliquer plus ceci:Si les enjeux symbiotiques ne sont pas démystifiés et désamorcés, permettant alors de reconnaître l'Amour autentique, mais non conditionné, non narcissiquement sexualisé, qui a aussi présidé à la rencontre, alors l'absence de sublimation, le défaut de respect des Personnes, permettra aux instances vampiriques d'utiliser les enjeux narcissiques pour intensifier le rendement de la pompe à énergie, et idéalement pour en garantir le fonctionnement à longue échéance.  _________________ d Ambre et de Lumière |
|  | | Sphinx

  Nombre de messages: 2444 Date de naissance: 23/01/1965 Age: 45 Localisation: Belgique Loisirs: Musique (guitare, basse, compo) Date d'inscription: 25/05/2007
 | Sujet: Re: L'Atlantide Mar 03 Fév 2009, 21:20 | |
| Bonsoir Ambre, l'Amour inconditionnel est toujours présent entre deux êtres humains, qu'il soit reconnu ou pas. Dans toute relation qui se noue, il y a donc forcément de l'Amour inconditionnel au départ. Le seul problème est qu'il n'est pas reconnu en raison de consciences parasitées par des enjeux narcissiques, amoureux, sexuels, relationnels. De ce fait, le véritable potentiel de la relation n'est pas reconnu non plus. A savoir que le degré d'affinité harmonique, et donc la proximité spirituelle (Ame soeur, Ame jumelle) n'est pas conscientisé pour laisser la place à l'illusion des interactions narcissiques. Si les partenaires acceptent de sublimer leurs enjeux narcissiques, ils peuvent faire évoluer leur relation en y reconnaissant progressivement, et avant tout, l'Amour inconditionnel qui existe forcément entre eux, et le véritable potentiel harmonique que cet Amour porte en lui. L'idée est donc d'arriver à Rencontrer l'autre avant toute interférence narcissique, tout enjeu sous-jacent, au-delà des projections transférentielles, par sublimation narcissique motivée par le respect mutuel des Personnes. Il faut parvenir à voir que la relation est une entraide mutuelle destinée à démystifier nos scénarions personnels inconscients dans lesquels nous introduisons l'autre de force (transfert). Il s'agit de voir que toute Rencontre est Amour. Mais pour cela, il faut voir que la relation vécue est une vraie Rencontre... Bisouxxx, steph |
|  | | Sphinx

  Nombre de messages: 2444 Date de naissance: 23/01/1965 Age: 45 Localisation: Belgique Loisirs: Musique (guitare, basse, compo) Date d'inscription: 25/05/2007
 | Sujet: Re: L'Atlantide Jeu 05 Fév 2009, 00:42 | |
| Bonjour à toutes et tous,  Ceci, qu'on peut voir sur un billet du dollar US, est la réprésentation du clivage narcissique des points de vue existentiels. Il s'agit du "faux oeil d'Horus",ou "faux oeil qui voit tout", et qui voit beaucoup de choses en effet, même s'il est factice. Pour comprendre tout cela, il est utile d'intégrer des notions très diverses. Tout d'abord la pyramide a une signification essentielle. Il s'agit en effet d'une élévation trianglulaire sur une base carrée (pyramide à base carrée). Cette élévation triangulaire sur base carrée est le triple flux de l'Antahkarana fondé sur la base carrée d'Hathor, la demeure d'Horus. Lorsque les trois points de vue, les trois flux, sont harmonisés car bien discriminés les uns des autres, chaque face de la pyramide est unifiée en un triangle non dissocié. Car les trois sommets d'un triangle de la pyramide représentent les trois flux projectifs associés aux trois points de vue existentiels. Abordons à présent la genèse du clivage. Tout d'abord intervient le refoulement de la complémentarité. Ce refoulement originel déresponsabilise les individualités par rapport à la collectivité, et de ce fait apparaît une peur collective. Cette peur collective, s'engouffrant dans la genèse mentale de l'Humanité, y a produit un clivage primaire des points de vue. En effet, la peur collective a suscité le clivage refus/attachement à l'existence, à la vie. La déresponsabilisation collective a inévitablement appelé la mise en place d'un processus paliatif de cette déresponsabilisation, une articulation clivée des points de vue, en compensation caduque, mais effective, de l'absence d'harmonisation des points de vue. En résumé jusqu'à ce point, le refoulement originel de la complémentarité polaire à finalement engendré un clivage primaire des points de vue existentiels. On peut donc comprendre dès à présent que ce clivage, pour persister, pour durer, a besoin que le refoulement de la complémentarité ne soit pas résolu, réintégré, et donc que le maintien de ce clivage s'oppose à l'unification des Couples Sacrés. On peut constater sur l'image que le clivage crée deux mondes: un monde prédateur, de nature "virtuelle-réelle", débarrassé du poids de l'incarnation. Et en effet, sur l'image, le triangle supérieur clivé n'est pas en trois dimensions: il n'est pas matériel au sens habituel. C'est une chimère existentielle, vampirique, dont l'existence transitoire n'est autoriseée que par licence momentanée. Alors que la partie inférieure, clivée, de la pyramide, représente le monde prédaté, qui est bien en trois dimensions, donc effectivement matérialisé, mais de façon désharmonisée puisque non pyramidale (troncage). Ce troncage transforme la face de la pyramide en quadrilatère (trapèze), au lieu d'un triangle, ce qui symbolise l'hyper-densification matérielle. Il s'aagit en effet alors d'une élévation quadrangulaire sur base carrée, ce qui est une "redondance matérielle", une critallisation matérielle, donc une densification, un joug matériel. D'emblée, on voit le déséquilibre clivant, et le privilège symbiotique d'un monde aux dépens de l'autre. Voici un schéma que j'ai réalisé:  Concrètement, le point de vue A, dans la négation de lui-même (refus de la vie), devient symbiotique à l'extrême (attachement à la vie), et se crée donc une dépendance intégrale à la vie, dans le refus complet de la reconnaissance de cette dépendance ( = perversion narcissique extrême = vampirisme narcissique). Le refus de la reconnaissance de cette dépendance prédatrice extrême, est protégé par l'illusion de la complétude de A suite à son refoulement de lui-même. En effet, le clivage crée des sommets supplémentaires, mais apparents, car le clivage n'est pas une vraie séparation. Or, dans son monde clivé, "non-A" est associé à Faux B et Faux C en tant que sommets apparents, et l'illusion triangulaire suggère alors que le point de vue A est complet, et intègre à lui B et C, alors que ce n'est qu'une illusion symbiotique, confusionnelle, produite par le clivage. Les double flèches oranges latérales montrent les vecteurs des miroirs narcissiques interférants créés par le clivage, sur base des faux sommets. A, en mirage narcissique dans le reflet de B etC, forcément factice puisqu'il s'agit de Faux B et Faux C, se considère, se voit, et se croit véritablement complet et légitime dans sa position, alors que ce n'est qu'une illusion. Il considère donc aussi que sa prédation est justifiée ainsi que le privilège existentiel qui va avec. De ce fait, il croit être l'oeil d'Horus, il croit centraliser les points de vue, et cela est conforté par le fait que les êtres régressifs, vampiriques, ont accès par effondrement karmique à toutes les entrées du système (voir un autre article écrit à ce sujet, mais dont j'ai oublié l'emplacement... je vais le rechercher). Cette illusion de centraliser les trois points de vue associée à l'accès adultère à tous les vecteurs karmiques du système, crée le mirage d'un faux oeil d'Horus, qui "voit tout", mais dans l'illusion narcissique seulement. Cela peut même aller jusqu'à créer un mirage initiatique intégral, avec une croyance totale à légitimité, à l'authenticité de la position "initiatique" narcissiquement occupée. Le décentrage pyramidal de cet oeil est par ailleurs un symptôme évident du déséquilibre de "vision" engendrée par le clivage des points de vue, et témoigne donc de la fausseté de cet oeil illusoirement fédérateur. Le clivage crée donc deux faux sommets dans le monde prédateur, qui vont asseoir l'illusion de la légitimité de A (non-A), et deux autres faux sommets dans le monde prédaté, qui vont y constituer le levier narcissique de la prédation. En effet, clivés de A, les points de vue B et C perdent eux-mêmes leur authenticité, devenant non-B et non-C, dans un monde conditionné par l'attachement à la vie. Des vecteurs-miroirs narcissiques (flèches oranges) sont créés entre les points de vue désauthentifiés, et leur image narcissique créée par le clivage, les faux sommets B' et C'. Cette résonance narcissique redondante, engendrée par les faux sommets B' et C' créent l'expérience de la dualité des points de vue B et C autour d'un clivage secondaire transversal. En effet, chaque point de vue nié se contemplant narcissiquement dans son miroir factice, y perd sa faculté de rencontrer l'autre point de vue. Ces deux points de vue désauthentifiés, narcissisés, entrent donc en confrontation l'un par rapport à l'autre. Et cette confrontation autour d'un clivage narcissique interne au monde prédaté (double flèche rouge horizontale), est le drain vampirique qui permet de nourrir le monde prédateur du clivage primaire (flèche rouge ascendante). Sur l'image en début d'article, on constate la segmentation dualiste sous forme de briques qui, malgré les apparences, ne construisent pas un édifice harmonieux, libérateur, mais bien les murs de la prison dualiste, dans le monde prédaté, par l'entremise de la pression hiérarchique de l'utilitarisme, les niveaux de briques représentant le clivage hiérachique, écho du clivage vertical primaire des points de vue, et les délimitations horizontales des briques représentant le clivage secondaire transversal entre les individus de même "rang". Et le fait est que ce système "fonctionne", certes dans la souffrance, dans le clivage, dans l'illusion narcissique, la dysharmonie collective déresponsabilisée. Mais ça "tient la route", hors de toute éthique cependant, et certainement assez longtemps. Mais ce système ne peut pas se confronter à l'éternité, qui réclame l'authenticité. Et donc il reste temporel ("seculorum"), existentiellement limité, et même s'il peut durer, il ne peut pas échapper à sa fin. Voici un autre schéma:  On y voit la conscience intégratrice "D", véritablement centrale, qui à partir du monde prédaté, résorbe le clivage narcissique des trois points de vue, selon les deux fractures. Dès lors, "D" "couvre" effectivement l'édifice collectif qui jusqu'alors, était découvert, en dépit d'un mirage de couverture narcissique par "non-A". "D" constitue véritablement l'Oeil d'Horus, et à cet égard doit avoir passé l'initiation Hathor, de la "demeure d'Horus", de façon à intégrer la base carrée pour y élever la projection triangulaire de l'Antahkarana, dans l'unification des points de vue rectifiés. Alors que le clivage narcissique, lui, exclut la base carrée, puisqu'elle est refoulée au-delà du clivage de A. Ce qui produit une réalité où la Féminité n'est pas reconnue en tant que Personne, mais strictement fonctionnalisée, utilitaristement réduite à être une ressource énergétique du système vampirique, avec la complicité inconsciente de la Masculinité. De ce fait, une pyramide unifiée et de base carrée, avec un oeil au centre, représente une vision juste, non clivée. Ce n'est que lorsque le clivage narcissique est montré, comme dans la première image de cet article, qu'il y a référence à la manipulation prédatrice de l'Humanité. Un simple triangle unifié, en deux dimensions, avec un oeil au centre, ne permet pas de savoir à quoi on a affaire précisément, et cela peut faire aussi bien référence à une vision intégratrice, qu'à une vision clivée. Les miroirs narcissiques latéraux (double flèches oranges) disparaissent, car les 4 faux sommets (Faux B, Faux C, B' et C') vont disparaître avec la résorption du clivage. Et de ce fait, il n'y aura plus que trois sommets authentiques en lien direct les uns avec les autres, et donc sans illusion, sans possibilité de miroir, ne pouvant pas se refléter narcissiquement les uns dans les autres. Les trois flux psychiques (les trois points de vue existentiels) harmonisés dans l'Antahkarana (on y voit d'ailleurs, sous une autre forme, l'élévation triangulaire sur base carrée):  D'autres éléments viendront assurément s'ajouter très vite à cette première et succinte analyse. Amitié, steph
Dernière édition par Sphinx le Jeu 05 Fév 2009, 20:30, édité 1 fois |
|  | | AMBRE

  Nombre de messages: 3917 Date de naissance: 14/08/1962 Age: 47 Localisation: Belgique Date d'inscription: 25/05/2007
 | |  | | Sphinx

  Nombre de messages: 2444 Date de naissance: 23/01/1965 Age: 45 Localisation: Belgique Loisirs: Musique (guitare, basse, compo) Date d'inscription: 25/05/2007
 | Sujet: Re: L'Atlantide Jeu 05 Fév 2009, 12:18 | |
| Bonjour Ambre, la Personne est un être sexué. Tout tourne autour de la notion de sexuation, de bien comprendre ce que c'est. La sexuation est une relativisation différenciée des aspects absolus de l'Etre. Ces aspects absolus sont, dans le cercle existentiel, le Centre (Yang absolu) et la Circonférence (Yin absolu). Ces aspects absolus ne peuvent pas se rencontrer directement, ou bien dans ce qui est la plus complète illusion (mirage archaïque). La tension existentielle, la différence de potentiel entre ces aspects est en effet infinie, et tels quels, ils ne peuvent que s'écraser confusionnellement l'un dans l'autre, s'annihilant mutuellement, sans pouvoir se rencontrer. Pour les mettre en relation, il faut donc en faire des organes sexuels, et cela nécessite qu'ils soient représentés par des instances sexuées, les Personnes, les polarités complémentaires du Tao. Les Personnes sont donc des relativisations des aspects existentiels permettant de les mettre dynamiquement en relation par un mouvement circulaire qui dérive la différence de potentiel (alors qu'un rapport linéaire provoque un effondrement inévitable). Les Personnes sont donc des compositions relatives, complémentairement proportionnées, de ces aspects absolus, en 1/3 Yin-2/3 Yang pour l'homme et 2/3 Yin-1/3 Yang pour la femme. Cette proportionnalité précise est requise de façon à empêcher tout effondrement personnel ou conjugal, par leur mise en équilibre mutuel. L'équilibre conjugal préserve les équilibres personnels de l'effondrement, et réciproquement, les équilibres personnels préservent l'équilibre conjugal de l'effondrement, tout ceci grâce à une dynamique relativiste. On comprend qu'une proportionnalité mal différenciée ("dualisée" en fait) produira une caricaturisation des sexes, car le caractère absolu des aspects existentiels sera mal relativisé, et s'exprimera alors comme exagération. Ainsi, une Féminité mal affirmée, se traduira soit par une tendance à la "passivité", ce qui reflète l'influence trop grande d'un aspect dont le côté absolu est insuffisamment relativisé, contrebalancé, ou soit par un aspect actif également caricaturé et éxagéré, qui n'est que la version refoulée de la précédente. Et une Masculinité mal affirmée se traduira par des caricatures similaires, en complémentarité faussée, comme le machisme ou la "castration". Ce qu'on peut comprendre à partir de là est que le "modèle" classique de la féminité propagé dans ce monde, qui est dominé par des foetus masculins, des caricatures d'hommes, est caractérisé par une proportionnalité systématiquement adultérée, dualiste, et ce modèle est aussi une caricature de la Féminité, dans un sens de passivité absolutisée. Concrètement, dans la confusion dualiste, lorsque les proportionnalités sont duelles, il y a une dérive narcissique entre les sexes qui fait qu'ils interpénètrent confusionnellement certains de leurs aspects spécifiques dans le processus sexuel. Par exemple, le désir est exclusivement féminin, et on peut comprendre à partir de là que la source active de la sexualité sacrée est du côté de la femme et non pas de l'homme, qui ne fait que s'approprier confusionnellement cet aspect dans la sexualité narcissique. L'être masculin, dans son état foetal, continue simplement à revendiquer son emprise sur le Corps de la Mère, ce qui le rend incapable de rencontrer et de fonctionner avec la véritable féminité émancipée, en juste proportionnalité relativiste. Il est incapable de rencontrer la Femme comme une Personne à part entière, et donc incapable de lui reconnaître la dynamique d'une vraie Personne, et c'est logique puisqu'il n'est alors pas assez lui-même dans l'affirmation proportionnée de son sexe personnel: l'aspect absolutiste n'est pas assez relativisé et engendre une caricature de sexuation. Or, bien entendu, le refus de reconnaissance de la Personne féminine, caractéristique de la conscience archaïque, de l'état foetal totalement symbiotique, est ce qui permet de fonder le clivage primaire du point de vue "A", du monde vampirique prédateur. Vouloir garder la Féminité dans l'illusion caricaturale, erronée, de la passivité, correspond donc aussi à la volonté de perpétuer le système vampirique global, même si ce n'est pas conscientisé. Il y a donc bien un rapport évident entre la caricaturisation de la Féminité par la Masculinité et le clivage des points de vue existentiels. Cette réponse est très technique. Bisouxxx, steph |
|  | | Sphinx

  Nombre de messages: 2444 Date de naissance: 23/01/1965 Age: 45 Localisation: Belgique Loisirs: Musique (guitare, basse, compo) Date d'inscription: 25/05/2007
 | Sujet: Re: L'Atlantide Jeu 05 Fév 2009, 14:06 | |
| En somme, les aspects existentiels absolutistes sont ceux de l'axe de transcendance, et n'existent en fait véritablement pas par eux-mêmes. Ce sont des aspects virtuels, qui peuvent être tous représentés selon la "polarisation absolue" individu-collectivité, et qui ont donc besoin de la relativisation de l'axe d'immanence pour devenir effectivement réels, car personnifiés. La Personne est le rapport relativiste de l'individualité à la collectivité. Le mirage foetal archaïque consiste à croire que ces aspects existent par eux-mêmes, dans leur staticité transcendantale apparente, et peuvent se passer de l'immanence et de son humilité, se passer de la Rencontre des polarités dans l'équivalence relativiste, se passer de la dynamique engendrée par l'entrelacement différencié et complémentaire. Le mirage archaïque consiste donc à croire que l'axe de rotation peut réellement exister sans la rotation... La masculinité, supposée représenter le Centre, par relativisation du Centre (décentrage représentatif = Personne), se confond confusionnellement au Centre (état foetal), qui est le pivot de l'axe de rotation, et la masculinité est alors parasitée, fascinée, par la toute-puissance illusoire du potentiel central, niant la nécessité de la dynamique relativiste de la sexuation, niant donc le besoin de Rencontrer l'autre sexe dans l'équivalence. Amitié, steph |
|  | | Didiera

  Nombre de messages: 237 Date de naissance: 08/03/1965 Age: 45 Localisation: Paris Date d'inscription: 01/10/2007
 | Sujet: Re: L'Atlantide Jeu 05 Fév 2009, 16:56 | |
| Cet article sur la pyramide et l'oeil d'Horus est formidable  Ailleurs tu as écris : | Citation: | | Le contrôle narcissique ne peut donc pas être totalement exclu, et doit en fait être sublimé, circonscrit à un point, un centre, une "boucle" narcissique devenue directe, quoique toujours une "boucle |
Est-ce que cela correspond à ce que tu écris ici :
| Citation: | | De ce fait, une pyramide unifiée et de base carrée, avec un oeil au centre, représente une vision juste, non clivée. |
| Citation: | | Les miroirs narcissiques latéraux (double flèches oranges) disparaissent, car les 4 faux sommets (Faux B, Faux C, B' et C') vont disparaître avec la résorption du clivage. |
Les différents miroirs narcissiques disparaissent donc tous en même temps? ou peuvent-ils disparaitre progressivement?
Peux-on faire circonscrire un narcissisme en lui tendant un miroir, comme on tend un miroir à Méduse, qui s'auto-détruit? |
|  | | Sphinx

  Nombre de messages: 2444 Date de naissance: 23/01/1965 Age: 45 Localisation: Belgique Loisirs: Musique (guitare, basse, compo) Date d'inscription: 25/05/2007
 | Sujet: Re: L'Atlantide Jeu 05 Fév 2009, 20:18 | |
| Bonsoir Didiera, oui, la vision intégratrice ne peut pas supprimer le narcissisme (puisqu'en fait c'est la conscience d'être), mais le remet et le limite à sa juste place centralisée. | Citation: | Les différents miroirs narcissiques disparaissent donc tous en même temps? ou peuvent-ils disparaitre progressivement?
|
Ils n'existent pas. l'idée n'est pas tant de les "faire disparaître", même si je l'ai exprimé comme ça, mais plutôt de démystifier les apparences pour parvenir à voir qu'ils n'existent pas.
Et cette démystification est progressive, mais par paliers, par prises de conscience, et donc il vient peut-être un moment où, oui, leur illusion est soudain complètement démystifiée.
Il est probable aussi qu'il soit plus facile de travailler la démystification du clivage secondaire d'abord, qui permettra alors de remonter au clivage primaire.
En somme, démystifier la spéculation et la contre-spéculation (clivage secondaire), permet de reconnecter à la valeur fondamentale de l'être, à l'évidence de la puissance vitale, et alors de confronter l'illusion du refus de la vie et de la prédation vampirique (clivage primaire).
| Citation: | | Peux-on faire circonscrire un narcissisme en lui tendant un miroir, comme on tend un miroir à Méduse, qui s'auto-détruit? |
L'idée en tout cas est de circonscrire le Conflit à son domaine mental, central, légitime. Il est exact que Seth est finalement intégré à la barque solaire où il y constitue l'ultime rampart contre le serpent Apophis, le Chaos.
Pourrait-on dire que le narcissisme sublimé, centralisé, est un téléscopage du miroir narcissique par lui-même? Il semblerait, oui.
De la même façon que le Conflit est auto-confronté à la fin du film "The One", ou que le Chaos est auto-confronté sur la barque solaire (confrontation Seth-Apophis). Au fond, c'est le Double narcissique qui est confronté à lui-même, permettant l'avènement de l'unité des points de vue.
Amitié,
steph |
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