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 Le cerveau mystique, La Puissance de l'Esprit ....

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AMBRE

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MessageSujet: Le cerveau mystique, La Puissance de l'Esprit ....   Mer 20 Juin 2007, 19:43

La Puissance de l'Esprit



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L'Univers est une splendeur, actif et créateur

Nous pouvons tous l'observer, l'Univers est en constant mouvement. Il est donc actif, et créateur, non passif et non-dépendant. Il se génère tout seul.


"Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme" - Lavoisier.
La vie à l'état d'énergie est un phénomène qui engendre la lumière et la matière, mais qui a besoin pour s'expandre d'informations. Notre place dans ce système est fondamentale. Sans notre participation consciente, le système solaire subit un ralentissement, n'agissant pas sur son état énergétique, mais sur son fonctionnement informationnel.
Pourquoi ?

Parce que la création de la conscience et de son évolution par l'âme atomique, lui permet de s'enrichir en informations nécessaires à sa structure. Par la même, la création d'âmes pour lui, est la mise en place d'un système d'alimentation nécessaire à sa vie. Le fait de concevoir un tel système en action, nous permet de pressentir notre participation active et intégrante à l'ensemble.
Nous ne pouvons entrevoir notre place dans l'Univers dans un concept d'attente et de demande, sinon rien ne pourrait se réaliser. Seule l'action constructive engendre des états de transcendance, ne pouvant exister que par la plénitude d'une action réalisée.
L'état de réverbération entraînant l'onde informationnelle vers l'autre, ou l'espace, ne peut exister que si le retour vers le système solaire ou l'Univers est effectif.
Notre créativité

Nous construisons avec notre créativité, et par enrichissement d'informations dont le système solaire a besoin, nous évoluons avec lui dans un but d'élévation conjointe. Nous sommes intimement liés au système solaire et à l'Univers, mais non dépendants. Nous faisons partie du système d'une façon active non réversible.
Nous pouvons donc penser que le système solaire d'abord, et l'Univers par conséquent, sélectionnent les informations en provenance de nos apprentissages et expériences. Plus nous sommes créatifs, plus nous avançons en enrichissement personnel d'idées ou de concepts, parce que l'Univers nous envoie l'impulsion créatrice. En retour nous lui communiquons l'information indicatrice de notre niveau d'évolution basé sur notre créativité.Suite à ces réflexions, nous pouvons émettre l'hypothèse que le système solaire et l'Univers rejetteraient, dans des sortes de poubelles de l'espace, tel un ordinateur ou un corps par analogie, ce qui ne contribuerait pas à leur évolution. Dans un système aussi perfectionné, les informations inutiles seraient éjectées.
Comment cela serait-il concevable ?

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MessageSujet: Re: Le cerveau mystique, La Puissance de l'Esprit ....   Ven 13 Juil 2007, 10:58

Actes du 13e Congrès de la SFAP - Grenoble - Juin 2007 - [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]
Bertrand VERGELY - Ethique et spiritualité - Vendredi 15 Juin 2007 - PLENIÈRE 1 1
Bertrand VERGELY, Philosophe chargé de cours à l’Institut d’Etudes Politiques de Paris
Tél 01 43 25 05 61


Ethique et spiritualité.


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Citation :
L’esprit vient du latin, «spiritus» signifiant le souffle. Qui a du souffle va loin.
En s’appliquant à la vie intellectuelle, morale et philosophique, l’esprit se caractérise par
le mouvement de la conscience pénétrant dans la réalité concrète, puis extrayant sa
dynamique créatrice sous-jacente. À l’heure où l’on voit s’opposer un Dieu sans
spirtitualité et une spiritualité sans Dieu, donner du sens au terme de spiritualité passe
par le fait de pratiquer celle-ci en apercevant notamment comment belle passe par le
sens de l’intelligence, de la nature, de l’homme, de la relation et du sens.

I. Ethique et spiritualité.

Qu’est-ce que la vie? Comment vivre?
Qu’est-ce que l’homme? Qui suis-je?
Qu’est-ce que la mort? Comment mourir?
Tout homme se pose un jour de telles questions. Celles-ci paraissent insolubles.
Aussi n’est-il pas rare qu’on les élude et que l’on désespère. Elles ne le sont pas. Il suffit
que l’on rentre en soi et que l’on vive de tout son être, pour entendre monter un début de
réponse.
La vie est un phénomène extraordinaire qui vient de loin et qui va loin. Elle a du
souffle. Elle est un souffle, un souffle créateur. En prendre conscience donne du souffle.
Celui qui en prend conscience et qui le vit porte un nom; c’est un être spirituel.
On comprend, de ce fait, ce que signifie le mot «homme» et qui nous sommes.
L’homme est un être en marche, un être qui avance. Nous-mêmes, nous sommes,
quand nous sommes en marche, quand nous avançons. Les mots homme et personne
traduisent bien un tel dynamisme. Le mot allemand Mann, le mot anglais Man, le mot français humanité ont une même racine sanskrite: manä, qui veut dire «esprit».
L’homme a une essence qui réside dans son esprit. On voit se dévoiler l’essence de
l’homme, quand on est en présence de ce qui, en lui, vient de loin et va loin.
Quant à la personne qui veut dire à la fois qu’il y a quelqu’un et qu’il n’y a personne,
elle traduit bien la dynamique de l’être spirituel, quand il est en marche. Celui-ci «est de
ne pas être». Il est plein de tout ce qui est appelé à être et qui n’est pas encore. Francis
Ponge disait que «l’homme est l’avenir de l’homme». Il convient davantage de dire que
l’avenir est l’humanité de l’homme, l’homme étant un être plein d’avenir.
La mort peut alors être abordée. Parce que l’homme est de ne pas être encore, c’e’st
en rencontrant son non-être, qu’il trouve son être. La mort s’inscrit dans le mystère d’un
immense devenir, où l’homme est appelé à être c e qu’il n’est pas encore. Il faut donc se
préparer à mourir, c’est-à-dire à devenir. On s’y prépare en apprenant à faire des
conversions intelligentes. Celles-ci consistent à vivre autrement le grand âge ainsi que la
fin de vie. On peut mourir vivant au lieu de se laisser mourir. Socrate qui a tenu jusqu’au
bout son rôle de veilleur et d’éveilleur des âmes en est l’illustration à jamais admirable.
On peut partir du monde guéri de la peur et du déni, du désespoir et de la révolte. C’est
le sens de la sagesse comme de la médecine palliative. Inspirées par la vie, celles-ci
sont l’art de continuer la vie autrement en palliant la diminution extérieure de la vie par
une augmentation intérieure de conscience et d’humanité.
Il est, autrement dit, possible de répondre aux grandes questions que tout homme se
pose, dès lors que l’on évite la double tentation de plaquer des réponses artificielles sur
la vie ainsi que sur la mort afin d’éviter le vide, ou bien encore de plaquer du vide sur les
questions de la vie et de al mort, afin de ne pas avoir à les affronter. Quand on le fait, on
est dans l’éthique ainsi que ala spiritualité en même temps. L’éthique étant la rigueur
d’une ligne de conduite que l’on se donne et la spiritualité le souffle dynamisant de
l’existence, impossible de les séparer. Rien ne peut se faire sans rigueur un sans
souffle. Mieux encore, il y a un souffle de la rigueur et une rigueur du souffle. Il est
stimulant d’être exigeant. Il est exigeant d’aller loin. Il ne peut donc y avoir de problèmes
entre éthique et spiritualité. Il s’avère qu’il y en a. Il importe de comprendre pourquoi et
de découvrir comment y remédier.


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MessageSujet: Re: Le cerveau mystique, La Puissance de l'Esprit ....   Ven 13 Juil 2007, 11:00

II. Le sens de la vie humaine.


La vie humaine se compose de deux éléments exprimés par les mots vie et homme.
Rencontre de la vie et de l’homme, elle n’est ni la vie sans l’homme ni l’homme sans la
vie. Concrètement parlant, ceci veut dire qu’il y a les données de la vie qui sont
objectives, la construction personnelle de la vie qui est subjective et la rencontre de la
vie donnée et de la vie construite qui va loin.
Il faut avoir le sens des réalités. Aucune vie personnelle ne peut s’appuyer sur rien et
donc que sur elle-même. Pour être soi, il importe d’être, sinon il n’y a plus rien. Il importe
cependant d’avoir également le sens de la liberté, être soi passant par le soi et pas
simplement par l’être. Être soi requiert donc toujours deux choses et non pas une, l’être
et la personne, la rencontre se fraisant grâce au fait d’aller au-delà, au delà de l’être
isolé, au-delà de la personne isolée, au-delà de la& vie sans avenir. C’est ainsi que la
vie devient humaine et vivante, en s’exprimant à travers des êtres en marche.
Constatons le: nous avons du mal à vivre la réalité des personnes en marche. La
raison en est double. Quand on ne vit pas en tant que personne réelle, on est prisonnier
de l’orgueil et de la peur. Comme on n’est pas une personne réelle, on n’a pas confiance
en soi. Comme on n’a pas confiance en soi, on affiche son identité afin de compenser
son déficit personnel.n On est alors en présence d’un monde faux, composé d’individus
mal dans leur peau. Un tel malaise est l’une des plus vieilles histoires du monde. Il est
notre histoire présente.
III. La crise de la personne.


Le propre du soleil consiste à éclairer le monde ainsi qu’à le rendre visible à partir
d’un foyer central et d’un rayonnement issu de ce foyer. S’il est tragique qu’il y ait un
foyer central qui ne rayonne pas, il est utopique de croire pouvoir rayonner sans être
relié à un foyer central.
Une personne lumineuse et rayonnante est comme un soleil. Elle combine en elle
foyer central et rayonnement. C’est une telle combinaison qui lui donne une réalité, en
lui faisant éviter le tragique d’un foyer qui ne rayonne pas et le vide d’un rayonnement
sans foyer. L’histoire montre que l’on n’a pas toujours respecté cet équilibre, le présent,
qu’on ne le respecte pas.
Ainsi, l’histoire récente de la société occidentale montre que celle-ci est passée d’un
extrême à un autre. Après avoir été une société gouvernée par les valeurs religieuses et, notamment par un traditionalisme conservateur catholique et protestant, celle-ci est
devenue une société réglée par des valeurs anti-religieuses défendues par un
existentialisme libertaire individualiste et athée. Le résultat se lit sous nos yeux. La
société est désemparée. Les enjeux de pouvoir, les querelles identitaires ont relégué la
spiritualité dans les oubliettes.
Prenons le traditionalisme conservateur. En voulant sauver l’homme et le protéger,
celui-ci a insisté sur les données objectives de la vie, au détriment de la construction,
personnelle de celle-ci. Tout en étant dictatorial, il a laissé les personnes aller à la
dérive. D’où, dans la société occidentale, un traumatisme religieux, lié à la violence de
l’institution avec, en réponse, la peur ou la révolte.
Considérons l’existentialisme libertaire. En voulant libérer l’homme et lui rendre son
indépendance, il a insisté sur les données subjectives de la vie, en oubliant ses données
objectives. Résultat, tout en établissant une dictature de la subjectivité, il a laissé le sens
objectif de l’existence partir à la dérive.
La société occidentale vit divisée. La vie humaine a été coupée en deux. Quand on
n’oppose pas la vie à l’homme, on oppose l’homme à la vie. Les batailles à propos du
statut de la vie de la naissance à la mort en sont l’illustration. Sous prétexte de défendre
la vie, on est dans des logiques d’acharnement qui font souffrir inutilement. Sous
prétexte de défendre la liberté, on est dans des logiques meurtrières ou suicidaires.
Présentement, la postmodernité a tendance à se diviser caricaturalement en voyant
s’opposer un retour religieux fanatique par crainte du nihilisme et un nihilisme libéral et
libertaire par crainte du fanatisme. Cet affrontement se traduit dans la relation qu’il peut
y avoir entre éthique et spiritualité. Il importe d’être vigilant. La relation de ces deux
termes masque un double malaise. Du traditionalisme conservateur à l’existentialisme
libertaire tout le monde s’est trompé et continue de le faire, s’agissant de la vie humaine.
Aussi chacun s’efforce-t-il de réparer les dégâts comme il le peut. Ainsi, le
traditionalisme essaie-t-il de parler d’éthique etb de spiritualité plutôt que de morale et de
religion afin de ne pas effrayer. Quant à l’existentialisme libertaire, il parle d’éthique et de
spiritualité afin de montrer qu’il est constructif et pas simplement révolté. Ethique et
spiritualité sont, en ce sens, le paravent recouvrant la mauvaise conscience de chacun.
Ce qui, bien sûr, n’est guère satisfaisant. Toute religion devrait être spirituelle. On ne
devrait pas entendre parler de fanatisme, de terreur, de violences pratiquées au nom de Dieu. À l’inverse, on ne devrait pas assister à la montée de spiritualités sans Dieu.
Quand on se veut spirituel, comment peut-on dire que Dieu n’intéresse pas? Comment
peut-on prétendre parler de spiritualité en ignorant tout ce que Dieu a apporté à celle-ci?
La spiritualité ne devrait pas être un prétexte à division. Elle devrait être, au contraire,
une occasion de rassemblement, comme le montrent ses différentes facettes, dans
lesquelles tout le monde peut se reconnaître et notamment dans les cinq grandes
d’entre elles à savoir, les spiritualités symbolique, cosmique, humaniste, religieuse et
eschatologique.

IV. La spiritualité symbolique.


On se demande comment introduire de la spiritualité dans un monde laïc. Quand on
ne définit pas un tel terme, c’est là chose impossible. La spiritualité renvoyant aux
différentes spiritualités existantes, à savoir celles du monachismes chrétien, du soufisme
musulman, du hassidisme juif, du yoga indien, du zen jamonais, du bouddhisme tibétain,
sans compter l’animisme amérindien, parler de spiritualité revient à poser une question
impertinente: laquelle choisir? Pourquoi le monachisme chrétien plutôt que le zen
japonais ou le bouddhisme tibétain? Pourquoi Dieu? Ou pourquoi pas? On peut discuter
à l’infini, à moins de se taire ou bien encore de recourir à la violence afin d’imposer une
spiritualité comme étant «la» spiritualité.
Quand, en revanche, on fait vivre les mots, il en va autrement. La spiritualité qui vient
du mot latin spiritus qui veut dire souffle, renvoie au souffle et, au-delà, à la respiration.
On respire, quand on inspire et que l’on expire. On vit alors l’esprit. On est inspiré. On
inspire les autres. C’est ce que suggère la dynamique du souffle. Un grand vent
d’inspiration. Appliquons celle-ci à la vie intellectuelle et morale. On retrouve le double
mouvement de l’intelligence. Celle-ci consiste à donner de la hauteur à l’existence, en
sortant de la trivialité afin d’apercevoir le Tout derrière les parties, l’éternel derrière
l’éphémère, l’essentiel derrière l’accessoire. Elle consiste aussi à sortir de l’abstraction
afin de donner vie à l’existence concrète en apercevant le singulier derrière le général,
l’original derrière le stéréotypé, le différent derrière l’indifférent. En associant le global et
le détail elle consiste à faire naître l’aptitude à la symbolisation, qui est au fondement de
la culture humaine.
La symbolisation consiste à apercevoir que le monde visible de la réalité sensible et le monde invisible des significations ne sont pas séparables. La réalité est pleine de
sens et ce qui a du sens est plein de réalité. L’infini de pensée qu’appelle le fait inouï de
l’existence s’exprime à travers la profusion de symboles qui enveloppent l’existence et le
monde On accède à cet infini en mettant en mouvement son imagination créatrice, qui
est la capacité humaine de dialoguer avec l’infini. Lorsqu’un tel dialogue s’établit, voyant
les choses avec «les yeux de l’éternité», ainsi qu’ont cherché à le faire respectivement
Platon et Spinoza, on prend conscience de la profondeur stupéfiante de l’existence. La
vie et la mort permet alors une autre tournure, la profondeur de l’existence dépassant
l’antagonisme vie-mort.
Tout le sens de l’éducation depuis l’Antiquité, à travers le Moyen-Âge et l’humanisme
consiste à conduire les hommes aux portes de la symbolisation. La symbolisation est de
même au coeur du processus de soin ainsi que de la médecine palliative. Que de
personnes, à l’heure de mourir, déclarent se sentir apaisées tout en affichant une réelle
sérénité. Elles ont découvert l’infini de pensée qui dépasse l’antagonisme vie-mort. Il est
donc inutile de se demander comment introduire de la spiritualité dans la médecine
palliative. Finr une vie est en soi un acte spirituel, tout comme soigner quelqu’un qui finit
sa vie, lui parler, l’écouter, l’entourer l’est également. Tout ce que l’on fait de tout son
être est spirituel. C’est la raison pour laquelle toutes les spiritualités du monde se
comprennet. Elles émanent de ce qui est vécue de l’être entier.?


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MessageSujet: Re: Le cerveau mystique, La Puissance de l'Esprit ....   Ven 13 Juil 2007, 11:02

V. La spiritualité cosmique.

Quand on est ouvert à la vie symbolique, on peut découvrir les grandes spiritualités
qui permette à l’humanité de se construire et de s’exprimer. La première d’entre elles eet
la spiritualité cosmique. Il s’agit de la spiritualité de la terre, du ciel, des étoiles, de l’infini
qui nous précède. Nous venons du cosmos. Il est notre source. Nous le ressentons
quand nous nous retrouvons dans la campagne, la forêt, à la mer, à la montagne. À
chaque fois que nous la pratiquons, la contemplation de la nature nous donne de
l’énergie, de la force physique et morale.Tout notre être en ressort dynamisé.
L’animisme a un sens profond du cosmos. La mythologie également. Tout y est
vivant, chaque réalité naturelle ayant un dieu. Le Romantisme a eu un sens profond du
cosmos, qu’il a tenté de défendre face aux Lumières et à la tentation moderne de
dominer la nature au lieu de s’en faire une alliée. L’écologie s’efforce de protéger le sentiment de la nature. N’ayons pas honte de celui-ci. Nous avons tous besoin des
animaux et des fleurs, tous également besoin de nous ressourcer en les rêvant aux
grands éléments que sont le feu, l’eau, la terre et l’air, ainsi que l’a montré Gaston
Bachelard. On sait combien les malades sont sensibles à la nature, aux animaux, aux
fleurs ainsi qu’aux éléments.
Le sentiment de la nature passe par notre corps ainsi que par le fait de faire corps
avec le grand corps de la nature autour de nous. Le propre du soin consiste à aider la
nature afin que l’homme puisse trouver une harmonie avec elle en lui-même ainsi
qu’autour de lui. Une culture purement mécanique assimilant le corps à une machine a
occulté le sentiment de la nature et l’occulte encore. On réapprend cependant
aujourd’hui à faire corps avec soi ainsi qu’avec l’univers grâce à la vision globale et
énergétique de l’homme que l’on trouve dans le yoga, l’acupuncture, la sophrologie.
Reconnues officiellement par le corps médical, ces disciplines prouvent leur efficacité en
montrant combien une pratique de l’intériorité basée sur l’écoute de soi comme du Soi
collabore sinon à la guérison, du moins au soulagement de la douleur.
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MessageSujet: Re: Le cerveau mystique, La Puissance de l'Esprit ....   Ven 13 Juil 2007, 11:03

VI. La spiritualité humaniste.


Si l’homme fait partie de ce Tout qu’est le cosmos, le Tout qu’est le cosmos fait partie
de l’homme qui est conscience. Il existe entre l’homme et l’univers un échange profond.
Alors que la nature révèle l’homme à lui-même en le matérialisant, l’homme révèle la
nature à elle-même en la spiritualisant, puisqu’il est ce point de l’univers où l’univers
devient conscient de lui-même. La conscience possède, en ce sens, un pouvoir
immense sur l’univers,, puisqu’elle permet de multiplier les forces de celui-ci. Cette
démultiplication peut se lire dans la culture, qui exprime la capacité humaine de pouvoir
multiplier les mondes. En étendant ainsi considérablement la notion de réalité. Les arts
expriment cette multiplicité, en faisant vivre un monde pour chacun de nos sens, ce qui
conduit à agrandir le corps humain. Avec la peinture pour l’oeil, la musique pour l’oreille,
la sculpture pour le toucher, la poésie pour le goût, l’opéra rassemblant tous les arts
pour l’odorat, le corps humain devient un corps artistique. On peut établir un pont entre
le corps médical et le corps artistique. Ainsi que le rappelle Hannah Arendt, la culture
s’enracine dans le soin, soigner et cultive(r au sens de prendre soin étant inséparables.
Chaque soin implique donc une culture, un art. Aussi a-t-on raison de de rappeler que la médecine est un art, celle-ci s’efforçant de rendre aux hommes leur corps artistique à
travers toutes sortes de soins. Par delà cet objectif ambitieux, la médecine est un art en
se penchant sur la singularité de chacun.
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MessageSujet: Re: Le cerveau mystique, La Puissance de l'Esprit ....   Ven 13 Juil 2007, 11:07

VII. La spiritualité religieuse.


L’homme a beau faire partie du cosmos et le cosmos de l’homme, on n’a pas tout dit
de la réalité, quand il n’est question que de l’homme et du cosmos. Il manque un
troisième terme. Il s’agit du pôle transcendant de l’existence. Il existe quelque chose qui
embrasse tout en permettant au monde et à l’homme d’exister. Il s’agit de ce que les
philosophes appellent l’être. Le monde existe. L’homme existe. Le monde et l’homme
sont en vertu d’une source de réalité pluzs profonde que le monde et l’homme. Le soleil
permet à l’oeil de voir et à l’objet d’être vu, rappelle Platon. L’être ressemble au soleil. Il
relie le monde et l’homme, qui se rencontrent parce que tous deux sont.
Quand on se met à vivre de tout son être, la réalité se transforme. Elle apparaît tout
simplement. Tout se met à exister. Tout est habité, relié de l’intérieur à la source d’être,
pénétré, vivifié, ressourcé par elle. On est alors en présence de la religion. Ainsi que le
rappelle Mircea Eliade, est religieux le fait de se relier à une source d’être proprement
transcendante qui revêt chaque aspect de l’existence d’être, dès lors qu’elle est vécue
de l’intérieur. Une telle relation qui crée un espace, un temps, une relation aux autres et
à soi totalement autres, parce que chargés d’être, se fonde sur l’attention. Comme le
souligne Simone Weil dans La pesanteur et la grâce, «on mesure la quantité de religion
d’une époque à sa qualité d’attention», la religion consistant à faire religieusement les
choses.
On ne devrait donc pas opposer religion et laïcité. La laïcité étant attention à l’homme
et la religion créant des hommes attentifs, impossible de faire attention à l’homme sans
des hommes attentifs ni de devenir des hommes attentifs sans attention à l’homme.
Quand elles s’opposent, cela vient de ce qu’il n’y a ni religion ni laïcité, mais des
passions, des peurs et des rancoeurs prenant prétexte de la religion et ede la laïcité
pour s’affirmer.
Si le soin est culture après le fait d’être nature, il est aussi religion. Comment soigner
sans faire religieusement les choses avec la plus grande attention qui soit? face à la
souffrance comme face à la mort, on ne retient que soi: l’attention à l’autre, l’attention à la personne, l’attention à chaque parole, à chaque geste, à chaque instant. On peut
alors accéder à la spiritualité eschatologique.

VIII. La spiritualité eschatologique.

La spiritualité eschatologique concerne, comme son nom l’indique, les fins ultimes de
l’humanité, eschaton en grec voulant dire «fin». La question des fins ultimes se pose,
quand on est confronté à des questions ultimes. La vie a-t-elle un sens ou est-elle
absurde? L’homme est-il appelé à se dissoudre dans le néant ou existe-t-il une vie plus
forte que la mort? Le propre de la vision eschatologique consiste à répondre par La question de Dieu n’est pas, autrement dit, une question facile, une telle question
nous poussant dans nos retranchements en étant, il importe de le dire, aussi difficile à
aborder pour le non-croyant que pour le croyant. À ceux qui n’y croient pas, elle
demande de savoir si vraiment il est possible de construire une vie humaine en
prétendant que celle-ci n’est qu’un accident de la nature appelée à se dissoudre
prochainement dans le néant. À ceux qui y croient, elle leur demande d’être prêt à être
dans l’affirmation de la vie en toutes circonstances. Ce qui ne va pas de soi. Qui a la foi
en toutes circonstances? Cette question, loin d’opposer croyants et non-croyants, les
rassemble en étant celle de toute l’humanité. Que sont nos histoires de vie, de
souffrance et de mort, sinon des histoires de vivants qui désespèrent, qui chutent et qui
se relèvent? Au cours de ces histoires d’abîmes et de sommets, le désespoir nous vient
souvent de là où on ne l’aurait pas pensé, la vie et la foi également. La spiritualité
eschatologique est celle qui sait se tenir dans l’imprévisibilité de la foi comme du
désespoir. Qui peut dire à l’avance qu’il ne désespérera pas? Qui sait d’où la foi et le
retour à la vie vont venir? Il en va de la foi comme il en va de l’esprit dont parlent les
Ecritures: «Nul ne sait d’où elle vient. Nul ne sait où elle va». Dans les Evangiles, Judas
et Pierre pensaient avoir la foi et le centurion pensait ne pas l’avoir. Nul ne pensait qu’un
Samaritain puisse être le prochain de quiconque. Qui sait qui est le prochain de qui?
oui.Trois choses l’amènent à répondre ainsi: l’expérience de la vie, le sens du mystère
et celui de la responsabilité, qui sont au demeurant liés. S’agissant de la vie, aux yeux
du corps qui vieillit, la vie va de la vie à la mort. Aux yeux de l’esprit qui rajeunit toujours,
elle va au contraire de la mort à la vie. On comprend dès lors le mystère de la souffrance
et de la mort. Quand on décroît sur le plan du visible, on croît sur le plan invisible. D’où
la nécessité d’être responsable en défendant la vie et l’être face au néant. Outre qu’un
tel geste préserve pratiquement du désespoir, il permet tout simplement aux hommes et
aux femmes de continuer à vivre en faisant croître le plan invisible d’eux-mêmes. Être en
Dieu comme dans la foi revient, autrement dit, au même qu’au fait de se tenir dans
l’affirmation, la profondeur et le devenir de la vie.
Il existe de nombreuses tentatives afin de montrer que la vie peut avoir du sens
indépendamment de Dieu. Celle-ci n’a alors qu’un sens relatif et partiel, mais pas de
sens intrinsèque et fondamental. Ceci veut dire que sur le fond, elle demeure sans
réponse.
Pour être proche des désespérés, par refus de la facilité que constitue pour eux le fait
de donner un sens à la vie, certains penseurs à l’instar de Camus choisissent de se tenir
dans la position de l’absurde. Si cette position est courageuse, elle n’en est pas moins
contradictoire. Qui désespère par solidarité avec les désespérés et par souci de rigueur
considère qu’il y a un salut par le désespoir, ce dernier rendant l’existence plus
authentique, plus humaine, plus exigeante. Il se place dans une position messianique
consistant à offrir sa vie en la mettant sur l’autel du désespoir, afin de sauver le genre
humain. On ne peut pas à la fois revendiquer le néant qui est l’absence de tout salut et
faire du néant le salut de l’humanité.
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MessageSujet: Re: Le cerveau mystique, La Puissance de l'Esprit ....   Ven 13 Juil 2007, 11:10

IX. La dynamique de l’esprit.


La parole de l’Ecriture mérite attention. L’esprit est inimaginable. Nul ne sait d’où il
vient. Nul ne sait où il va. Il y a là un beau programme à l’heure où l’on s’interroge pour
savoir comment introduire du sens dans la société, notamment face à la souffrance et à
la mort, sans basculer dans l’intégrisme ou la secte, sous prétexte de ne pas céder au
nihilisme.
La spiritualité habite depuis longtemps la république qui s’efforce d’éduquer les
esprits afin de libérer les intelligences et l’originalité de chacun, autant que faire se peut.
La société a, récemment redécouvert la nécessité de respecter davantage l’homme
cosmique ainsi que l’homme relié et habité. Enfin, il existe des espaces de parole et
d’éthique où, la question de la foi devient peu à peu une évidence, quand il s’agit
d’aborder la souffrance et la fin de vie, qui posent des questions ultimes. La spiritualité
est là. Elle a toujours été là. Elle le sera toujours. Tant elle est nécessaire. Nous ne sommes cependant pas toujours au rendez-vous. Il importe d’honorer celui-ci. Une
chose peut nous y aider. Être humble devant l’imprévisible. Quand on se sent petit
devant l’immense, il n’y a plus de divisions entre les hommes. Il n’y a que des hommes
justes, portés par le souffle de l’immense.
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MessageSujet: "la conscience invisible"   Dim 21 Oct 2007, 17:36

Introduction du livre de Dean Radin,

"la conscience invisible"
Par Dean Radin




Dean Radin, docteur en psychologie, ingénieur, est considéré comme l’un des meilleurs spécialistes mondiaux dans le domaine de la parapsychologie expérimentale. Il dirige le "Consciousness Research Laboratory" de l’Université du Nevada. Il a également travaillé pendant de nombreuses années au département de psychologie de l’université de Princeton, aux laboratoires d’AT&T et de Bell, ainsi que pour le gouvernement americain. Voici l’introduction de son ouvrage "la conscience invisible" (Ed. Presse du Chatelet, 2000)

" La dépendance du psychisme au cerveau, c’est- à-dire sa limitation spatio-temporelle, n’est plus si évidente et incontestable que nous avons été jusqu’à présent portés à le croire... Il n’est pas seulement acceptable de douter de la validité absolue de la per ception de l’espace-temps ; au regard des faits connus, il est même impératif de le faire." (Carl Gustav Jung)

En science, la reconnaissance d’une idée nouvelle s’effectue suivant quatre phases.

- Phase 1 : les sceptiques proclament avec assurance que cette idée est impossible, parce qu’elle viole les lois de la science. Cette phase peut durer des années ou ces siècles, selon le défi que cette idée lance à la sagesse « conventionnelle ».

- Phase 2 : les sceptiques concèdent de mauvaise grâce que cette idée est concevable, mais qu’elle n’a guère d’intérêt et que les effets constatés sont extrêmement faibles.

- Phase 3 : l’opinion majoritaire réalise non seulement que l’idée considérée est forte, mais aussi que ses effets sont beaucoup plus importants qu’on ne l’imaginait auparavant.

- Phase 4 : les critiques qui déniaient tout intérêt à cette nouvelle idée prétendent qu’ils ont été les premiers à la concevoir. Finalement, plus personne ne se souvient qu’elle fut autrefois considérée comme une dangereuse hérésie.


L’idée développée dans ce livre se situe dans la plus importante et difficile de ces quatre étapes - la transition de la phase 1 à la phase 2. Bien qu’elle soit très ancienne, plus d’un siècle a été nécessaire pour éta- blir qu’elle se conforme aux exigences scientifiques les plus rigoureuses. Cette démonstration a accéléré la deuxième phase, et l’on peut déjà entrevoir la troisième...

L’IDÉE

Elle consiste à affirmer que les expériences humaines fascinantes, troublantes, et parfois profondes, connues sous le terme de « phénomènes psychiques » sont bien réelles. Cette assertion ne choque guère la majorité des humains, qui sont déjà convaincus de l’existence de ces phénomènes. Mais, ces dernières années, une grande nouveauté nous a fait dépasser les croyances personnelles.

La réalité des phénomènes psychiques n’est plus uniquement fondée sur la foi, la pensée magique ou des anecdotes sensationnelles, ni même sur quelques expérimentations scientifiques. Nous savons aujourd’hui que ces phénomènes existent, parce que nous disposons de nouvelles méthodes permettant d’évaluer les masses de données scientifiques accumulées au cours d’un siècle par une multitude de chercheurs.

Les phénomènes psychiques, ou « psi », se classent en deux grandes catégories. La première comprend la perception d’objets ou d’événements au-delà du champ ordinaire des sens. La seconde comprend l’influence à distance de l’esprit sur la matière. Dans ces deux catégories, il semble que l’intention, la volonté, soit capable d’accomplir des choses aujourd’hui jugées scientifiquement impossibles. Lorsqu’on s’inquiète pour ceux que l’on aime, on parvient parfois, de manière inexplicable et quelle que soit la distance qui nous sépare, à savoir ce qui leur arrive.

Lorsqu’on souhaite sincèrement qu’un être cher recouvre la santé, il arrive parfois que cette personne se rétablisse plus rapidement, même si l’on est loin d’elle. Quand la volonté agit, maintes choses improbables semblent devenir possibles. La compréhension de telles expériences demande une vision plus vaste de la conscience humaine. L’esprit est-il seulement une masse de neurones capables de traiter mécaniquement l’information ? Un « ordinateur de chair », comme le croient certains neuro-biologistes ou épistémologistes ? Ou est-il davantage ? Tout un faisceau de preuves suggèrent que, si de nombreux aspects du fonctionnement mental sont sans aucun doute liés à la structure du cerveau et à l’activité électrochimique, il se passe aussi autre chose, et d’un immense intérêt.

EST-CE BIEN RÉEL ?

Dans tous les débats sur la réalité des phénomènes psychiques, surtout dans une perspective scientifique, la même question revient toujours à l’arrière-plan : est-on certain de leur existence ? Malgré toutes les âneries qui circulent à propos des phénomènes psychiques, malgré l’usage abusif du terme « parapsychologie » employé par des « investigateurs » autoproclamés du « paranormal », malgré tout le folklore dérisoire des magiciens et des illusionnistes... ces phénomènes seraient tout de même bien réels ?

La réponse tient en un mot : oui ! Pour être plus explicite, l’existence du psi a été démontrée par des milliers d’expérimentations. Des différences subsistent concernant l’interprétation de ces preuves, mais presque tous les scientifiques qui ont examiné les données, y compris les sceptiques endurcis, reconnaissent aujourd’hui qu’il se passe quelque chose d’intéressant, qui mérite une attention scientifique soutenue. Nous verrons plus loin pourquoi si peu de scientifiques et de journalistes scientifiques sont conscients de cette évolution significative parmi les gens informés.

LE CHANGEMENT DES OPINIONS

Le signe le plus clair de ce passage de la phase 1 à la phase 2 est le changement progressif de l’attitude de sceptiques notoires. Dans un livre débordant de sarcasmes publié en 1995, le regretté Cari Sagan, de la Cornell University, poursuit la mission qu’il s’est assignée tout au long de sa vie : contribuer à l’éducation scientifique du public. Dans cet ouvrage, il se moque de l’hystérie populaire focalisée, aux États-Unis, sur les « enlè- vements extraterrestres », les guérisons miraculeuses, le « visage » sur Mars, bref, sur pratiquement tout ce qui s’entasse dans les rayons « New Age » de la plupart des librairies. Pourtant, parmi les 450 pages de cet ouvrage, se trouve un paragraphe dans lequel on découvre cette étonnante concession :

« Au moment où j’écris, il me semble que trois hypothèses relevant du domaine de l’ESP [la perception extrasensorielle] méritent une étude attentive : 1) la pensée humaine peut affecter, ne serait-ce que faiblement, les générateurs de nombres aléatoires dans les ordinateurs ; 2) des sujets soumis à une légère privation sensorielle peuvent recevoir des pensées ou des images qu’on leur "projette" ; 3) de jeunes enfants rapportent quelquefois des détails d’une vie antérieure, que les vérifications confirment et dont ils ne peuvent avoir eu connaissance autrement que par une réincarnation2. "

D’autres indices d’un semblable changement d’opinion se multiplient dans les publications scientifiques. A partir des années 80, des revues aussi célèbres que Foundations of Physics, American Psychologist ou Statistical Science ont publié des articles en faveur d’un réexamen scientifique des phénomènes psychiques. Proceedings of thé IEEE, l’organe principal de l’Institute for Electronic and Electrical Engineers, a publié d’importants débats sur la recherche psi. Le prestigieux Behavioral and Brain Sciences a recueilli des articles analogues. Un texte en faveur des investigations télépathiques a été publié en 1994 dans le Psychological Bulletin, une des grandes revues de la psychologie académique. La même année, un article de la très réputée Physical Review présentait un modèle théorique de la précognition.

Au cours des années 90, des séminaires sur la recherche psi ont été intégrés au programme ordinaire des conférences annuelles de l’American Association for the Advancement of Science, de l’American Psychological Association et de l’American Statistical Association. Des conférences sur invitation présentant la recherche psi ont été données devant des diplomates des Nations unies, des universitaires de Harvard ou des ingénieurs des Laboratoires Bell.

Le Pentagone non plus n’est pas resté indifférent. De 1981 à 1995, cinq commissions subventionnées par le gouvernement américain ont étudié les preuves des effets psi : s’ils se révélaient authentiques, ils pourraient être importants pour des raisons de sécurité nationale. Il faudrait en effet s’attendre à ce que des puissances étrangères les utilisent également. Des rapports ont été établis par le Congressional Research Service, the Army Research Institute, the National Research Council, the Office of Technology Assessment et par l’American Institutes for Research, ce dernier à la demande de la CIA. Malgré des divergences sur quelques points particuliers, les cinq organismes ont conclu que les données expérimentales justifiaient des études scientifiques sérieuses concernant plusieurs phénomènes psychiques.

Le Congressional Research Service a par exemple conclu en 1981 que

« des expériences récentes sur la vision à distance suggèrent qu’il existe des "interconnections" entre l’esprit humain, d’autres esprits et la matière. Ces interconnections semblent être de nature fonctionnelle et amplifiées par la volonté ou l’émotion. »

Ce même rapport admet que plusieurs applications semblent possibles dans le domaine de la médecine et de l’investigation, avant de conclure sur

« la capacité de l’esprit humain à obtenir des informations déterminantes à la prise de décisions adéquates au plus haut niveau ».

En 1985, un rapport destiné à l’Army Research Institute concluait :

« Le fond de la question est que les données examinées ici constituent de véritables anomalies scientifiques pour lesquelles personne n’a d’explications satisfaisantes. [...] Si elles sont vraiment ce qu’elles semblent être, leurs conséquences théoriques (et, à la longue, pratiques) sont énormes. »

En 1987, le National Research Council a réexaminé la question de la parapsychologie, à la demande de l’armée américaine. La commission a recommandé que soient surveillées les recherches poursuivies aussi bien en Union soviétique qu’aux États-Unis, et que l’armée envisage de financer des expérimentations en ce domaine car - fait significatif - elle se reconnaissait incapable de proposer des alternatives plausibles aux « hypo- thèses psi » pour plusieurs types d’observations. Le président de cette commission était le docteur Ray Hyman, professeur de psychologie à l’université de l’Oregon et sceptique de longue date. En 1988, il déclara au Chronicle of Higher Education :

« Les parapsychologues doivent être heureux. C’est la première fois qu’un comité gouvernemental estime que leur travail doit être pris au sérieux. »


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MessageSujet: Re: Le cerveau mystique, La Puissance de l'Esprit ....   Dim 21 Oct 2007, 17:37

En 1989, l’Office of Technology Assessment a publié le rapport d’un séminaire sur le statut de la parapsychologie. Le document s’achevait ainsi :

« II est clair que la parapsychologie continue de rencontrer uneforte résistance dans la communauté scientifique. Le problème est d’amener davantage de scientifiques à se pencher sur ce domaine et à en examiner objectivement les résultats expérimentaux, sans que leur travail soit influencé par des préjugés. Que le jugement final soit positif, négatif ou mitigé, ce domaine paraît mériter d’être pris en considération". »

En 1995, à la demande du Parlement américain, l’American Institutes for Research a réexaminé les recherches parapsychologiques effectuées par la CIA, jusque-là protégées par le secret défense. La statisticienne Jes- sica Utts, de l’université de Californie, en a conclu :

« Les résultats statistiques de ces études sont loin de relever du hasard. On ne peut pas davantage soutenir que ces résultats sont dus à un défaut de méthodologie. Les mêmes effets, d’une même ampleur, [...] ont été reproduits dans plusieurs laboratoires à travers le monde. Une telle cohérence ne peut s’expliquer simplement par l’erreur ou la fraude. [...] Il faudrait que les prochaines expérimentations aient pour but de comprendre comment fonctionnent ces phénomènes et comment les utiliser. Continuer à chercher des preuves de leur existence ne présente guère d’intérêt. »

Étonnamment, l’autre principal membre du comité, le sceptique Ray Hyman, était du même avis :

« Les écarts statistiques sont trop importants et cohérents pour être attribués au simple hasard. [...] J’incline à penser, comme le professeur Utts, que de véritables effets se produisent au cours de ces expériences. Quelque chose d’autre que le hasard est intervenu dans ces expérimentations. »

Certains manuels d’enseignement supérieur, pourtant toujours rédigés avec la plus grande circonspection, se font l’écho de telles opinions.

Dans la préface d’un ouvrage de référence réédité en 1990, Introduction to Psychology, dirigé par Richard L. Atkinson, on peut désormais lire ceci :

« Les lecteurs noteront le nouveau passage du chapitre 6 intitulé "Les phénomènes psi". Dans les éditions précédentes, nous avions évoqué ce domaine de façon très critique et sceptique. Bien que nous ayons toujours de fortes réserves concernant la plupart des recherches en parapsychologie, nous estimons toutefois que les récents travaux sur la télépathie sont dignes de considération. »

Cette évolution de l’opinion n’a pas non plus échappé aux grands médias réputés « sérieux ». En mai 1993, le magazine britannique New Scientist faisait sa une et proposait un dossier de cinq pages sur la télépathie, qui commençait ainsi :

« La recherche psychique a longtemps été récusée comme une affaire de cinglés et de farceurs. Mais une nouvelle expérience de télépathie rend perplexes même les plus sceptiques15. » Ces dernières années, Newsweek, le New York Times Magazine, Psychology Today, Nightiine, certaines émissions nationales d’informations, des télévisions et des publications dans le monde entier sont progressivement passés de la phase 1 à la phase 2 : ils commencent à publier et à diffuser des reportages qui prennent la recherche scientifique psi au sérieux.

Mais s’il en est ainsi, pourquoi n’est-on jamais tenu au courant des dernières découvertes en la matière ? Pourquoi ce domaine reste-t-il aussi controversé ? Qui possède des facultés psi ? Comment opèrent-elles ? Quelles sont leurs implications et leurs applications ? De telles interrogations sont bien légitimes. Ce livre tentera d’y répondre, en quatre parties consacrées aux quatre thèmes généraux suivants : Motivation, Preuves, Compréhension et Implications.
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MessageSujet: Re: Le cerveau mystique, La Puissance de l'Esprit ....   Dim 21 Oct 2007, 17:37

THÈME 1 : MOTIVATION

Pourquoi devrions-nous prendre les phénomènes psychiques au sérieux ? La réponse est apportée par l’expérimentation scientifique. Cependant, pour comprendre à quel point ces preuves sont convaincantes, et pourquoi la controverse scientifique persiste, nous devons emprunter un chemin indirect.

Nous aborderons d’abord le vocabulaire employé dans la recherche psi, car les confusions sont souvent dues à l’emploi erroné de termes parfois mal compris (chapitre 1, p. 25). Suivront des exemples d’expériences personnelles, qui font entrevoir l’existence et la nature des phéno- mènes psi (chapitre 2, p. 35). Nous examinerons ensuite la question de la reproductibilité des faits, qui nous montrera en quoi consiste une preuve scientifique recevable (chapitre 3, p. 45). Enfin, la méta-analyse nous fera saisir comment se mesure cette reproductibilité et pourquoi elle est d’une importance capitale (chapitre 4, p. 63).

Certes, on trouve les motifs d’une telle exploration dans les mythologies, les folklores, les doctrines religieuses et d’innombrables anecdotes individuelles. Bien qu’elles suffisent à attirer l’attention de tous, ces histoires et ces confidences personnelles ne fournissent pas la preuve indiscutable, pour les scientifiques, que les choses sont réellement ce qu’elles semblent être. Ces récits, immanquablement influencés par la foi ou par diverses croyances, peuvent effectivement être véridiques ou non.

Depuis les années 1880 ne s’accumulent pas moins de nombreuses preuves scientifiquement valides - données empiriques résultant de recherches expérimentales contrôlées. Quoiqu’elles soient moins palpitantes que les anecdotes ou le folklore, ces données ont l’avantage de satisfaire aux procédures scientifiques en vigueur. Nombre de scientifiques à travers le monde ont discrètement contribué à ces études.

Aujourd’hui, après plus d’un siècle de recherches, une véritable somme de preuves scientifiques a été accumulée. Contrairement à ce que prétendent certains sceptiques, la question n’est plus de savoir si ces preuves existent, mais plutôt de découvrir ce que révèle leur étude et de s’assurer qu’elles peuvent être reproduites indépendamment.

Comme nous le verrons, le problème de la reproductibilité - des chercheurs indépendants et compétents peuvent-ils approximativement aboutir aux mêmes résultats chaque fois qu’une expérience est répétée ? - est fondamental pour établir la véracité scientifique du psi.

THÈME 2 : PREUVES

II s’agit ici de définir les principales catégories d’expériences psi, ainsi que les preuves établissant que les effets constatés sont effectivement reproductibles. Celles-ci reposent sur plus d’un millier d’expérimentations, examinant diverses formes de télépathie, clairvoyance, précognition, guérison psychique et psychokinèse (chapitres 5 à 9). Ces preuves sont suffisamment bien établies pour que la plupart des chercheurs ne se préoccupent plus, aujourd’hui, d’en démontrer l’existence. Ils se concentrent plutôt sur des questions fonctionnelles, en cherchant par exemple à savoir ce qui influence les effets psi ou à comprendre leur mode d’action.

Nous verrons également comment l’expérimentation psi recoupe des aspects plus triviaux de la vie, notamment au travers des phénomènes de groupe (chapitre 10, p. 173), des jeux de casino et des loteries (chapitre 11, p. 191) ou autres applications possibles du psi (chapitre 12, p. 205).

THÈME 3 : COMPRÉHENSION

L’abondance des preuves examinées dans le thème 2 montrera que certains phénomènes psi existent bel et bien, et qu’ils sont certainement plus diversifiés qu’on aurait d’abord pu l’imaginer. Cela fait des années que l’on dispose de la plupart des informations en la matière. Depuis tout ce temps, on aurait donc pu s’attendre à ce que la curiosité des scientifiques ait été attisée, à ce que les crédits affluent et que les chercheurs du monde entier tentent de reproduire les expériences... Après tout. les implications de tels phénomènes sont d’une extrême importance, en théorie comme en pratique. Mais, jusqu’à présent, seuls quelques scientifiques sont conscients de la validité scientifique du dossier psi, et un plus petit nombre encore d’entre eux se rendent compte à quel point l’accumulation de témoignages qui en constituent la preuve est convaincante. Nous verrons pourquoi dans cette troisième partie. L’hostilité déclarée d’un groupe relativement restreint, mais influent, de scientifiques et de philosophes envers le psi n’est certes pas étrangère à cette attitude (chapitre 13, p. 219) et les informations qui circulaient sur le sujet ont trop souvent été étouffées ou tournées en ridicule.

Ces inébranlables sceptiques ont-ils raison, et les scientifiques qui, depuis un siècle, font état d’expériences psi concluantes ne sont-ils que des illuminés ou des incompétents ? Ou bien y aurait-il une autre explication à ce scepticisme ? Nous constaterons que les scientifiques ne sont pas au-dessus des faiblesses humaines et qu’ils ne font pas toujours preuve de la rigueur et du rationalisme sans faille que leur accorde le grand public (chapitre 14, p. 239). L’attitude qui consiste à adopter certaines croyances et à les défendre jusqu’à la mort est incompatible avec la science, par essence constituée de théories en constante évolution. Malheureusement, ce travers a souvent fait perdurer des conceptions obsolètes et erronées. Les sceptiques militants ont ce comportement caractéristique qui les pousse à pro- clamer haut et fort que la confiance accordée aux phénomènes psi reflète le déclin général de l’esprit critique. Reste à espérer que ces sceptiques oseront un jour remettre en cause leurs propres certitudes...

Si l’on veut comprendre pourquoi le profane a généralement admis l’existence du psi, alors que la communauté scientifique l’a rejetée, il faut se reporter aux origines de la science (chapitre 15, p. 251). En examinant de plus près ce conflit de croyances, on constatera que la controverse scientifique est davantage liée à la psychologie, à la sociologie et à l’histoire des sciences qu’aux preuves elles-mêmes. Les postulats implicites de la science sont rarement évoqués par les sceptiques lors des débats sur le psi, sans doute parce qu’ils se réfèrent à une vision du monde profondément rigide et figée. Il est certes plus facile de prétexter qu’une erreur s’est éventuellement glissée dans une expérience isolée pour condamner toute une recherche que de considérer les résultats de milliers de travaux similaires. Dans le même ordre d’idées, on peut encore évoquer la façon dont la science traite les anomalies, les extra-ordinaires « faits maudits » qui défient l’ensemble des théories en vigueur18. Nous nous pencherons sur les réactions que ces faits hors du commun suscitent chez les scientifiques, sur la nature et la valeur des ano- malies, puis nous verrons quel rôle jouent les « pré-jugés » - au sens étymologique du terme - dans l’analyse scientifique. Le cloisonnement des connaissances et des disciplines scientifiques, l’incompatibilité historique de la science avec la religion fournissent autant d’explications permettant de comprendre pourquoi la communauté scientifique n’a pas voulu s’intéresser aux phénomènes psi, alors qu’elle aurait dû le faire depuis bien longtemps au seul vu des données expérimentales. Cependant, même si l’on fait abstraction de ces diverses considérations, une question fondamentale demeure : pourquoi s’interroger sur la réalité du psi ?

THÈME 4 : IMPLICATIONS

Étant donné l’importance des résultats obtenus en laboratoire, la reconnaissance scientifique des phénomènes psi est inéluctable. En effectuant des recoupements théoriques couvrant diverses disciplines, on peut entrevoir un début d’explication sur le fonctionnement du psi (chapitre 16, p. 275). Parallèlement aux recherches menées par de grands laboratoires industriels, des organismes tels que l’Office of Alternative Medicine du National Institutes for Heaith, qui étudie le phénomène des guérisons psychiques, font avancer la recherche psi, tandis que les médias les plus sérieux se chargent d’en informer le grand public.

A mesure que cette reconnaissance augmente, les implications du psi deviennent plus évidentes. Ces phénomènes, nous le savons, mettent en cause des aspects essentiels de la science, de la philosophie et de la religion (chapitre 17, p. 287). Ils obligeront les scientifiques à revoir leurs postulats fondamentaux sur l’espace, le temps, l’esprit, la matière. Les philosophes devront reprendre l’immémorial débat sur le rôle de la conscience dans le monde physique. Les théologiens devront réexaminer le concept d’intervention divine, car certains phénomènes jusqu’alors considérés comme miraculeux finiront probablement par recevoir une explication scientifique.

Toutes ces remises en question auraient dû intervenir depuis long temps. L’attention exclusive accordée à la « sphère extérieure » a provoqué une grave fracture entre la dimension personnelle de l’expérience humaine et le monde officiel de la science. Les scientifiques ont délaissé certains concepts d’une valeur humaine primordiale, tels que l’espoir et la notion de sens. La rupture entre objectivité et subjectivité a été sommaire ment traitée de « non-problème » ou de problème réservé à la religion mais étranger à la science.

Ce clivage a également entraîné de fâcheuses erreurs technologiques ainsi qu’une défiance croissante du grand public à l’égard de la science. Ce qui est fort regrettable car les méthodes scientifiques offrent des instruments inégalés pour surmonter les limitations personnelles et essayer d’ap préhender la vérité.

Nous avons vraisemblablement raison d’espérer que les méthode scientifiques, qui nous ont aidés à mieux comprendre les galaxies et le gènes, éclaireront un jour les expériences décrites par les mystiques tout au long de l’histoire.

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MessageSujet: L‘Énergie secrète de l’univers   Ven 09 Nov 2007, 09:44

L‘Énergie secrète de l’univers
Maxence Layet
Guy Tredaniel Editeur - Energétique
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Savez-vous que les océans tournent sur eux-mêmes tels d'énormes tourbillons ? Que les points d'acupuncture se mesurent avec un simple voltmètre ? Que l'on peut entendre les échos des grincements de la Terre ? Que le corps humain rayonne de fréquences radio ? qu'un peu de lumière rouge peut soigner une entorse ?...

Des subtilités du Feng Shui aux armes à impulsions électromagnétiques, le monde que nous raconte Maxence Layet, journaliste scientifique spécialiste en énergies, environnement et nouvelles technologies de l'information, se révèle à la fois captivant, plein d'espoir et parfois très inquiétant

Passant en revue les découvertes scientifiques les plus récentes, des promesses de la médecine électromagnétique aux avancées de l'informatique photonique, Maxence Layet nous entraîne dans les secrets de l'énergie. Un univers palpitant, insoupçonné, mais au coeur de la tradition chinoise et qu'à sa façon l'Occident apprend à maîtriser.

Explorer les secrets de nos ondes cérébrales, remonter aux sources de l'univers quantique, retracer l'histoire de la mémoire de l'eau ou du pouvoir des maîtres du Qi Gong, voici un voyage qui vous mènera aux quatre coins de la France, de la Terre. Et au-delà.

extrait:

Un cerveau divisé


Aujourd'hui, l'histoire des cerveaux droit et gauche est bien établie par la science. À l'un, l'hémisphère gauche, revient la pensée logique, l'analyse, le calcul. À l'autre, le droit, la pensée spatiale, la visualisation, la synthèse. Au premier, la bosse des maths. Au second, le génie créatif. Une dualité à harmoniser pour qui veut "vivre en bonne intelligence" avec lui-même. Mise en évidence lors d'une intervention chirurgicale menée au cours des années 60, cette première séparation, verticale, binaire, s'est complétée quelques années plus tard d'une autre avancée, tout aussi décisive, per­mise par les progrès de l'imagerie médicale : il n'existerait non pas un mais trois cerveaux superposés. En interaction les uns avec les autres.



Cette découverte, on la doit au neurologue américain Mac Lean, un pionnier de la résonance magnétique nucléaire. Appliquée à l'imagerie cérébrale, cette technique permit à la fin des années 60, en évitant des observations à "crâne ouvert", de visualiser le cerveau en activité. Ou plutôt de distinguer ses trois parties en fonctionnement. Une révélation que ce neurologue a dénommé "cerveau triunique". Comme trois en un. Un assemblage composé d'un cerveau primitif, dit reptilien ; d'un cerveau émotionnel, appelé aussi limbique ; et d'un cerveau "évolué", le néo-cortex.

Tout petit mais central, le cerveau reptilien est le plus ancien dans notre évolution. Âgé d'environ 300 mil­lions d'années, la fonction de ce cerveau archaïque mais indispensable est d'assurer notre survie. Prise en charge des activités réflexes et vitales (comme la respiration, le sommeil, la température du corps...), instinct de conservation, de reproduction, de défense du territoire, siège de la mémoire à court terme... son intelligence porte sur le présent immédiat, celui de l'action juste ou instinctive.

Second cerveau : le limbique ou cerveau émotionnel. Il est apparu il y a 160 millions d'années, aux temps des mammifères. Peur, colère, désir, joie, envie... il régit tout ce qui a trait à nos émotions et à nos croyances. Ce que Mac Lean décrit comme des "certitudes à composantes affectives puissantes et sans frein". Autrement dit, il s'agit du fruit de nos expérien­ces vécues, que ces leçons du passé soient déplaisantes ou fort agréables. Et que le limbique cherchera perpétuellement à fuir ou à revivre, incons­ciemment ou non.
Puisque les empreintes qui ont marqué ce cerveau engendrent la répéti­tion des comportements, le limbique est à l'origine des attitudes "spontanées", adoptées face à une situation donnée. Parade nuptiale ou de com­bat... avant d'étudier les hommes, l'éthologie avait déjà recensé l'essentiel de ces rituels chez les animaux. Les interdépendances entre l'affectif, l'émotionnel, et les processus de mémorisation à long terme – des ques­tions soulevées il y a peu – se retrouveraient expliquées par le système limbique.

Enfin, dernière enveloppe à s'être surajoutée, le néo-cortex, synonyme de "nouvelle écorce" en latin il correspond à la surface plissée du cerveau, dont les circonvolutions sont "à peine" âgées de 50 millions d'années. Son domaine est celui de l'abstraction pure, de l'intelligence "intellectuelle". Le néo-cortex ne sait que penser et réfléchir, conceptualiser, suggérer... bref, tirer des plans sur la comète. Il abrite les aires du langage ou de la logique, mais aussi celles activées par le mensonge. Une invention habile, qui mélange créativité, beaux discours et interprétations en tous genres.
Ce cerveau évolué vit dans le futur, délégant à son confrère reptilien la gestion du présent immédiat, et au limbique la question du passé. Ce qui le laisse totalement démuni. Pris en otage. Coincé entre l'impérieuse nécessité d'une survie corporelle qui le dépasse, et des torrents émotion­nels, qui l'envahissent, qu'il subit mais dont les raisons lui échappent.

Dans la théorie de Mac Lean, il n'y aurait donc pas seulement chez l'homme une paire de demi-cerveaux aux propriétés antagonistes mais complémentaires, mais aussi trois couches de cerveaux qui se répartissent les tâches. Au plus ancien l'indispensable et le plus vital, au plus récent les attributions les plus superflues et hypothétiques.

Depuis le début des années 70, cette compréhension moderne, comparti­mentée, du fonctionnement de la psyché s'est imposée. Confortée par les progrès de l'imagerie cérébrale en quête des zones "corticales" du lan­gage, des rêves, de la colère, du stress. Des zones qui, à l'écran, clignotent, changent de couleur et se répondent. Des résultats apparemment bien éloignés de la théorie formulée par les anciens Chinois.

La question des "esprits viscéraux" semble pourtant d'actualité. Car, désormais, il ne paraît plus si étonnant que la médecine chinoise ait pu se représenter l'activité mentale comme une somme d'esprits distincts. Les progrès accomplis en neurophysiologie, l'étude du fonctionnement des neurones à travers l'organisme, confirment la présence de cerveaux "annexes", distribués dans l'ensemble du corps. Comme les Chinois le disaient naguère.


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MessageSujet: Re: Le cerveau mystique, La Puissance de l'Esprit ....   Ven 09 Nov 2007, 09:46

Les "petits cerveaux" du corps

"On sait depuis peu que l'intestin et le coeur ont leurs propres réseaux de quelques dizaines de milliers de neurones qui sont comme des "petits cer­veaux" à l'intérieur du corps. Ces cerveaux locaux sont capables d'avoir leur propres perceptions, de modifier leur comportement en fonction de celles-ci, et même de se transformer à la suite de leurs expériences, c'est-à-dire, d'une certaine manière, de former leurs propres souvenirs."
Ce constat, formulé par le docteur David Servan-Schreiber dans son ouvrage Guérir, n'est possible que grâce aux progrès réalisés en psycho-neuro-immunologie. Cette discipline fertile et toute récente, née il y a une petite quinzaine d'années, vise à expliciter les multiples mécanismes – émotionnels, hormonaux, nerveux – en relation avec le système immu­nitaire. Mais la psycho-neuro-immunologie cherche aussi comment, dans ce dialogue à plusieurs, le système immunitaire influence à son tour le cerveau.

Prenons le cas du coeur, le foyer du shen en médecine chinoise. Selon les travaux rapportés par David Servan-Schreiber, cette pompe à faire circuler le sang dispose, pour se faire entendre, de connexions avec le cerveau. Outre la tension artérielle, la sécrétion de substances hormonales ou son influence sur le champ magnétique corporel, le coeur renvoie aussi vers la base du crâne des fibres nerveuses en relation directe avec le système lim­bique. Résultat ? "Quand le coeur se dérègle, il entraîne avec lui le cerveau", résume le médecin.

On connaît les symptômes. Une émotion intense, la peur, la colère, la honte... Et voilà la peau, les joues, les lobes qui rougissent. Le coeur bat la chamade. Le souffle manque. La pression artérielle s'élève. L'ensemble du système vasculaire s'engorge et les glandes endocrines fabriquent une cas­cade d'hormones appropriées. Bref, avec le système cœur-cerveau, c'est déjà tout un tas de changements physiologiques qui s'enchaînent et nous "chamboulent".

Mais les quelque 40 000 neurones du coeur suffisent-ils à faire de cet organe le seul de nos cerveaux secondaires ? D'autres usines à hormones, comme le foie ou les reins, ont été mis en évidence. Surtout le coeur n'est pas le seul organe à avoir un réseau de neurones serai-autonomes. Il y a le système urinaire, les intestins. Ces derniers, richement pourvus, disposent d'ailleurs de leur propre appellation : le système nerveux entérique.

Notre intestin contient 100 millions de neurones, à peu près autant que la moelle épinière. Le premier a les avoir compté, est Michael Gershon, un professeur d'anatomie et de biologie moléculaire de l'université de Columbia. Son livre The second brain, publié en 1999, a fait l'effet d'une révélation. Depuis, le "petit cerveau" de nos intestins est le centre de tou­tes les attentions, désormais regroupées sous un même nom gigogne : la neuro-gastro-entérologie.

Enroulées autour du tube digestif, regroupées en ganglions, dispersées le long de la paroi intestinale, reliées à l'estomac et au pancréas, ces cellules nerveuses assurent le bon fonctionnement de la digestion – appelée aussi réflexe péristaltique – et dirigent une bonne partie de nos défenses immu­nitaires, dont 80 % des molécules se concentrent au sein du système digestif.
Leur parenté avec les neurones du cerveau devient encore plus frappante au fil de la comparaison. Production de neurotransmetteurs identiques, lésions similaires en cas de maladies dégénératives... les cellules abdoneu-rales partagent avec leurs "cousines d'en haut" la même sensibilité aux antidépresseurs.
Voilà qui explique les problèmes de digestion qui accompagnent la prise de ces cachets. Ce qui peut inhiber les uns, a le même effet sur les autres. De là à imaginer qu'un médicament traitant la constipation ou l'ulcère de l'estomac puisse agir sur les troubles de l'humeur, il n'y a... qu'un peu de temps ! Ces hypothèses sont testées par les labos.

Les mécanismes et découvertes issus de la psycho-neuro-immunologie ouvrent, bien sûr, des perspectives en matière de chirurgie, de traitement et de culture de tissus nerveux. Mais également dans la gestion de nos émotions.
Les émotions, ça se digère !
L'émotion est une réaction à une situation donnée, une façon de vivre un événement. Pour l'organisme, cela s'apparente à un stress et ses réponses biologiques sont connues : poussée sanguine et hormonale. Qu'elle soit positive ou négative, la surcharge émotionnelle, soudaine, violente, sera résolue dans le feu de l'action ou progressivement évacuée. Mais on ne peut pas toujours sauter de joie ou laisser monter des sanglots. Alors ?

Trop de stress tue. Ou plutôt détruit à petit feu. C'est une évidence aujourd'hui acceptée par tous. L'accumulation d'émotions ravalées, non exprimées, a une conséquence physiologique directe, aussi bien que psy­chologique, qui occasionne à la longue bon nombre des "maladies modernes" : ulcère, hypertension, cancer, dépression...

De telles interactions entre l'émotionnel, le corps et la mémoire sont par exemple au coeur de la psychologie biodynamique. Ce courant psycho­thérapeutique, à base de travail corporel et d'intégration verbale (voir encadré) considère qu'avec son ventre, un organisme sain peut "digérer" naturellement le stress de ses émotions. La biodynamique nomme cette capacité innée d'autorégulation le "psycho-péristaltisme".
Mais quand les émotions restent inexprimées de façon répétées, que le stress perdure, la "digestion des émotions" ne se fait plus. Les toxines rési­duelles s'accumulent et encombrent les tissus. Empoisonnant peu à peu l'organisme et l'esprit. Les conséquences deviennent chroniques. Couche après couche, la névrose s'installe et "s'incarne" dans le corps.

La psychologie biodynamique est directement inspirée des écrits du psy­chiatre Wilhelm Reich, qui, dès les années 40, en praticien exalté, appelait à la libération des énergies caractérielles. Des énergies peu à peu bloquées pour, selon lui, nous défendre en créant des "cuirasses" musculaires. Ces zones rigides, comme mortes, nous encerclent. Tels des anneaux qui nous ceinturent à différentes hauteurs du corps.

C'est Henri Laborit qui le premier – dans le cadre de son "Agressologie", prémisses seventies de la psycho neuro-immunologie – a démontré sur des rats les effets destructeurs du stress. Ses expériences d'inhibition de l'ac­tion vont lui apprendre une chose essentielle mais terrible. Coincé dans une situation stressante et sans issue, quand un rat ne peut plus réagir par la fuite ou la lutte et qu'il ne lui reste que le choix de subir passivement son stress, des pathologies apparaissent. Le rat "se rend" plus ou moins malade selon son état de santé du départ et la durée de la situation. Qu'elle s'installe et dure un peu trop longtemps, et cette inhibition de l'ac­tion provoque en plus des problèmes de mémoire.

Avec sa démonstration du cerveau abdominal, Gershon va plus loin dans les relations du trio émotion-stress-mémoire. Le chercheur américain sug­gère que le ventre serait la matrice biologique de l'inconscient. Ses caractéristiques, du réflexe péristaltique au réseau d'influences neuro-hor­monales, cette biochimie que l'on commence à peine à comprendre, le rendraient capable de se souvenir. Gershon prend l'exemple de la sérotonine, l'hormone du sommeil paradoxal. La phase du sommeil où l'on rêve et qui servirait de "gymnastique mémorielle" au cerveau. Eh bien, cette hormone, notre système nerveux entérique la sécrète égale­ment durant la nuit.

En matière de conscience et de mémoire distribuée, diffusée à l'ensemble du corps, une théorie encore plus audacieuse existe. Elle associe les biophotons, l'énergie lumineuse fabriquée et émise par les cellules vivantes, et les globu­les rouges. Les cellules élémentaires du sang qui, elles, savent circuler partout.

Les fameux biophotons, ce sont d'infimes rafales de lumière lâchées à cha­que instant et à faible distance par nos noyaux cellulaires. Mis en évidence par un allemand, Fritz Popp à la fin des années 80, ces photons biologi­ques seraient la signature du système de communication du vivant, fondé sur l'échange de signaux électromagnétiques entre cellules.

Contrairement aux cellules du foie, du cerveau, des muscles ou des os, les hématies, c'est le vrai nom des globules rouges, sont des cellules mobiles. A même de se déplacer et parcourir notre organisme d'un bout à un autre. De plus, à l'inverse des globules blancs par exemple, les hématies sont dépourvues de noyaux. Ce qui les rend capables de se faufiler dans des passages extrêmement étroits, d'atteindre des recoins autrement inacces­sibles à des cellules mieux équipées mais plus grosses.

Nos globules rouges disposent d'une autre particularité. Outre le transport de l'oxygène, l'hémoglobine des hématies contient un vestige du règne végétal, un pigment spécialisé qui lui permet de capter l'énergie solaire. Donc des photons. Cette énergie lumineuse, stockée dans les globules rouges, peut ensuite se décharger à n'importe quel endroit de l'orga­nisme, à proximité de n'importe quel tissu. Y compris le tissu cérébral. Pour certains, le globule rouge assurerait une fonction de "photo-trans­metteur mobile", de la surface du corps à portée des rayons solaires vers le cerveau.

En effet, si la barrière hémato-encéphalique préserve les neurones de tout contact direct avec les globules rouges, ceux-ci, au cours de leur trajet dans les capillaires sanguins du cerveau, affleurent la névroglie. Une cou­che de cellules intermédiaires, qui, de l'hématie au neurone, peuvent se "passer" les photons relâchés. Et transmettre les photons dans l'autre sens, du neurone vers l'hématie.
Revenons à la mémoire. Selon cette hypothèse, les globules rouges absor­bent les photons rayonnés par l'interconnexion incessante des neurones. Quelques millisecondes plus tard, portés par la circulation sanguine, ces mêmes globules rouges, véhicules d'une sorte de mémoire "flash" des processus neurochimiques, libèreraient leurs photons ailleurs. Diffusant le produit de l'activité nerveuse dans l'ensemble de l'organisme. La conscience se distribue dans le corps. (51)

Cette piste ne se réduit pas à une savante spéculation. L'absorption des pho­tons par les hématies a été vérifiée. Cette propriété est même à l'origine de thérapies dites "hémato-photoniques". Des techniques médicales "d'avant-garde", découvertes par un vétérinaire américain en 1923, régulièrement utilisées depuis aux États-Unis, en Allemagne et dans les pays de l'Est. (52)

De tels mécanismes pourraient-il expliquer comment nos pensées, conscientes et inconscientes, puissent se nicher ainsi au fin fond de nos cellules ? Que nos petits et grands affects du quotidien, nos peines, nos peurs, nos joies ou nos espoirs – ou du moins la bio énergie qui en résulte – puissent débarquer, s'incarner dans notre chair ? Où situer alors la mémoire, la pensée ? La conscience ?
Du côté des Chinois, nous avons déjà la réponse. Eux-mêmes, avec leur théorie des "esprits viscéraux" semblent d'ailleurs la connaître depuis longtemps.

Revenons au cerveau. La pensée, ce n'est pas que des paquets de cellules. C'est aussi une onde. Disons plutôt des ondes, les reflets de l'activité céré­brale. À chaque instant, des millions de neurones s'échangent à leurs extrémités des molécules dotées de charges électriques. Ces courants infi­mes produisent un champ électrique en fluctuation continue.
Des petits va-et-vient bioélectriques que l'on sait mesurer. [/color]




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MessageSujet: Re: Le cerveau mystique, La Puissance de l'Esprit ....   Ven 09 Nov 2007, 10:43

Citation :
La cohérence cardiaque

Les 40.000 neurones autonomes du coeur ("le petit cerveau du coeur") et le cerveau émotionnel sont étroitement connectés l’un à l’autre. Il s’agit d’un véritable "système coeur-cerveau" dans lequel le coeur joue un rôle considérable. En apprivoisant directement le coeur, on peut commencer à apprivoiser ses émotions.

Il faut apprendre à faire entrer son rythme cardiaque en "cohérence" et éviter le "chaos" dans lequel il est habituellement. Le chaos est associé au stress et aux états dépressifs. Il est aussi précurseur d’hypertension artérielle, de maladie cardiaque et méme de l’augmentation de la mortalité de toutes causes. La cohérence - qu’on peut apprendre à induire en soi avec quelques conseils simples - permet de ré-équiliber la physiologie du corps et les émotions.
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Laissez vous guider pour atteindre la cohérence cardiaque. (Podcast)
David Servan-Schreiber

Professeur de psychiatrie, David Servan-Schreiber
a fondé et dirigé un centre de médecine complémentaire à l’université de Pittsburgh, aux Etats-Unis. Il est également l’auteur de “Guérir” (Robert Laffont, 2003).


Guérir autrement
Stress, anxiété, dépression : la médecine classique reste souvent impuissante à soulager ces souffrances. Pourtant, d autres méthodes, inspirées de sagesses anciennes ou issues de récentes études sur le cerveau, ont prouvé leur efficacité. Dans son livre "Guérir", David Servan-Schreiber, psychiatre et chroniqueur à "Psychologies", nous entraîne à la découverte de ces "médecines des émotions". Gros plan sur trois d'entre elles.

Christine Baudry, Anne-Laure Gannac, David Servan-Schreiber

Faut-il à tout prix plonger dans les médicaments pour surmonter la dépression ? La psychanalyse est-elle l'unique réponse à l'anxiété et au stress ? A ces deux questions, David Servan-Schreiber répond clairement par la négative. Mais avec optimisme : oui, la dépression et le stress peuvent se guérir, vraiment se guérir, autrement...

Dans son ouvrage "Guérir" (Robert Laffont), le chroniqueur bien connu des lecteurs de "Psychologies" (« Nos cellules aiment la vérité », « En finir avec la douleur »...) nous fait partager son expérience de psychiatre spécialisé dans les nouvelles approches thérapeutiques de la souffrance mentale : acupuncture, nutrition, respiration, sport, thérapie par la lumière, communication émotionnelle...

C'est au Centre de médecine complémentaire, qu'il a cofondé et dirigé au sein de l'université américaine de Pittsburgh, qu'il a pu mesurer les bienfaits de ces
médecines, anciennes comme l'acupuncture, ou contemporaines comme l'EMDR (en français, Intégration neuroémotionnelle avec les mouvements oculaires). « Ces méthodes ont fait l'objet d'études scientifiques argumentées qui établissent leur efficacité ; pourtant, notre science médicale ne s'y intéresse que pour les décrier, regrette l'auteur. Tout en restant dans une démarche rationnelle, j'ai cherché à en savoir plus sur ce "territoire noir" de la médecine. Il me semblait en effet absurde et antiscientifique de renoncer à ces traitements, simplement parce que leurs mécanismes restent incompréhensibles. »

Jeune psychiatre, David Servan-Schreiber (fils du journaliste Jean-Jacques) a consacré cinq ans à un doctorat en sciences cognitives sur le rôle des neurones dans la genèse des pensées et des émotions. Des travaux menés aux Etats-Unis, supervisés par le prix Nobel Herbert Simon et couronnés par une publication dans la prestigieuse revue "Science". Dans "Guérir", il met sa rigueur de scientifique au service de l'étude des médecines "différentes". Pour aboutir à un constat : « Toutes ces méthodes ont en commun de tirer parti des mécanismes d'autoguérison du cerveau et du lien intime qui existe entre le corps et les émotions. »

(Christine Baudry)
Stress : respirer avec le coeur

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Une méthode toute simple qui permet d'entrer en "cohérence cardiaque" : coeur et cerveau battent à l'unisson, et c'est l'apaisement dans la tempête, aussi bien physique que psychique.

La lecture par ordinateur des intervalles entre les battements cardiaques valide les intuitions des poètes : notre coeur bat au rythme de nos émotions. Mais l'influence de l'esprit sur le coeur n'est pas à sens unique ; les battements cardiaques ont aussi un impact sur le cerveau. Certains spécialistes évoquent aujourd'hui l'existence d'un véritable "système coeur-cerveau".

Ainsi, les cardiologues savent qu'une dépression qui survient peu après un infarctus est un très mauvais signe pour la survie du malade à court terme... Mais cette dépression est-elle psychologique, liée à la peur de la mort passée si près ? Ou d'origine organique, le coeur abîmé par l'infarctus n'étant plus en état de ressentir d'émotions agréables ? Nul ne le sait encore, mais on peut peut-être en conclure que des battements de coeur "cohérents", donc harmonieux, aident le cerveau à lutter contre la dépression et le stress. « La "mise en cohérence cardiaque" nous enseigne à regarder notre corps vivre l'émotion, à la voir se développer et s'évanouir naturellement, souligne David Servan-Schreiber. Elle permet notamment d'établir l'harmonie entre nos deux cerveaux. »


=> Comment s'y prendre
Pour se mettre en cohérence cardiaque, il faut commencer par... respirer. Prendre plusieurs inspirations-expirations lentes et profondes en marquant une petite pause après l'expiration. Puis, après cette phase de stabilisation, porter son attention vers le coeur, visualiser ses mouvements lents, imaginer l'inspiration qui lui apporte l'oxygène et l'expiration qui le débarrasse de ses déchets. Enfin, on accompagne la sensation de chaleur qui se développe dans la poitrine avec des pensées douces : évocation du visage de ceux que l'on aime, images de la nature, ferveur de la prière... A chacun de trouver son émotion positive.

« Pendant cet exercice, on constate parfois qu'un sourire monte doucement aux lèvres, comme s'il était né dans la poitrine et venu éclore sur le visage. C'est un signal tout simple que la cohérence s'est établie », explique David Servan-Schreiber. Alors, c'est l'apaisement dans la tempête, aussi bien psychique que physique. D'ailleurs, lorsque la personne qui se met en cohérence est reliée à un logiciel informatique par des capteurs de type électrocardiogramme (technique dite du "biofeedback"), l'écran de l'ordinateur montre clairement la mise en cohérence des tracés cardiaques sous la forme d'ondes régulières et douces !

Avec l'habitude, la mise en cohérence cardiaque peut se pratiquer à tout moment de la journée et particulièrement en pleine action, au travail ou dans l'urgence, pour dénouer le stress. On peut aussi s'y initier en suivant des cours de yoga traditionnel (hatha yoga), une technique plurimillénaire qui repose depuis toujours sur la cohérence coeur-cerveau.



Réconcilier nos deux cerveaux


Nous avons tous deux cerveaux, explique David Servan-Schreiber. Premier, émotionnel, le cerveau limbique (que nous partageons avec tous les mammifères) se préoccupe avant tout de notre survie. Ce cerveau émotionnel maîtrise l'équilibre physiologique (respiration, rythme cardiaque, etc.). Essentiellement connecté au corps, il communique par son intermédiaire et lui fait exprimer les émotions élémentaires comme la peur ou le plaisir. Le cerveau cognitif, lui, s'est formé au cours de l'évolution de l'espèce. Il recèle nos capacités de traitement de l'information classiquement assimilées à l'intelligence. C'est le cerveau cognitif qui déduit que cette forme longue aperçue dans le noir est un morceau de bois ; le cerveau limbique, plus rapide et prudent, aura déjà commandé un pas en arrière de crainte qu'il ne s'agisse d'un serpent.

« Nos deux cerveaux cohabitent, note le psychiatre. Ils peuvent s'ignorer, mais il arrive aussi qu'ils se court-circuitent à notre détriment. » Stress, anxiété, dépression témoignent notamment de la prise de pouvoir d'un cerveau sur l'autre. Ainsi, la victime d'une attaque de panique ne parvient plus à maîtriser son corps (coeur qui s'affole, estomac noué, poussées d'adrénaline et, surtout, sensation de mort imminente), alors que toute sa raison lui crie qu'il n'y a pas de danger réel.

A l'opposé, quand le cerveau émotionnel est étouffé par le cerveau cognitif, nous n'entendons plus ses appels au secours. C'est ainsi que l'on peut se satisfaire d'un emploi stérile, s'enfermer dans un mariage malheureux... Mais le cerveau émotionnel ne se laisse pas bâillonner si facilement ; il exprimera son malaise avec les mots du corps : fatigues inexpliquées, problèmes de peau, infections à répétition... »

(Christine Baudry)
extrait de "psycologie " du mois d octobre:
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MessageSujet: Le cerveau mystique   Dim 16 Mar 2008, 10:57

Le cerveau mystique


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Hier soir, je suis allée assister à l'avant-première d'un documentaire intitulé [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]. L'activité avait lieu au Musée de la Civilisation.
Ce documentaire a été réalisé par Isabelle Raynauld qui a suivi la recherche qu'ont faite Mario Beauregard et son équipe sur les réactions du cerveau soumis à la méditation. L'équipe de neuroscientifiques a pour ce faire enregistré l'activité mentale de carmélites en prières et du moine bouddhiste [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] en méditation sur EEC et par [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]. Mario Beauregard espérait ainsi déterminer si la conscience est autre chose que l'activité neuronale.
Bien qu'il soit intéressant pour illustrer l'intérêt de certains scientifiques pour l'état de "transe mystique" ou pour une question plus fondamentale à savoir qu'est-ce que l'âme, le film laisse ces questions en suspens. En fait, on n'arrive qu'à un constat: en état de méditation, le cerveau émet des ondes téta, très lentes, et des zones comme celles des émotions et celle de la vue sont également stimulées. Le cervelet, lui aussi, semble jouer un rôle dans le processus. Constat, donc, mais qui ne débouche sur aucune réponse.
Tant pis. Le film a le mérite de poser des questions, de montrer que la science est curieuse de comprendre, là encore, un autre mystère du cerveau. Le monde des neurosciences est au centre du documentaire, on y voit comment s'effectuent les demandes de subventions, les tests, les conférences et les congrès... Bref, le fonctionnement de la recherche scientifique.
Mais il semble que le cerveau mystique conserve encore tout son mystère.
Pour d'autres infos: [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]
Illustrations: Fresque représentatant le Bouddha et photo du chercheur Mario Beauregard.
sujet déjà proposé
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MessageSujet: Re: Le cerveau mystique, La Puissance de l'Esprit ....   Dim 16 Mar 2008, 11:04

Citation :
Babylone: Le dalaï-lama proclame sa foi dans la science et reconnait connaître le stress

NDLR: Ben ça alors ! Moi qui croyais que le Dalaï Lama planait tout le temps !! Dans cet article on apprend qu'il est stressé... Je pensais que le bouddhisme était une drogue qui anesthésiait le cerveau et les sentiments? Il n'est plus bouddhiste le Dalaï Lama?Le dalaï-lama a connu le stress. Le sage bouddhiste l'a avoué à une dizaine de milliers de spécialistes du système nerveux et du cerveau venus du monde entier, samedi 12 novembre, à Washington, pour un congrès sur les neurosciences. Il a l'habitude de s'exprimer en public et de rencontrer les grands de ce monde, mais il avait le trac au moment de prendre la parole, à l'ouverture du congrès. Il était moins impressionné, le 9 novembre, quand il a été reçu par George Bush, au grand dam de Pékin, quelques jours avant le voyage du président américain en Chine.

La conférence du dalaï-lama a été précédée par quatre mois de polémiques. Plus de six cents personnes ont signé une pétition demandant son annulation, au motif qu'il ne faut pas mélanger science et religion, tandis qu'à peu près autant de signataires ont approuvé une contre-pétition favorable à la venue du dignitaire tibétain en exil.

La polémique a été renforcée par la tension extrême qui existe, aux Etats-Unis, entre les scientifiques et les groupes religieux favorables au créationnisme ou au "dessein intelligent", doctrines qui contredisent la théorie de l'évolution de Darwin. "Qui est le prochain, le pape ?" a demandé Philip Bickler, de l'Université de Californie, en signant la pétition contre le choix de cet invité. Pour Anna Marie Kenney, de l'institut Sloan-Kettering de New York, les spécialistes des neurosciences ne peuvent pas "prendre la tête du débat sur le dessein intelligent" s'ils "encouragent des leaders religieux" lors de leurs rencontres. Cependant, la portée de cette pétition a été affaiblie par la forte présence, parmi les signataires, de scientifiques d'origine chinoise dénonçant la transformation du congrès en "meeting politique".

Six participants, seulement, ont annulé leurs présentations, a expliqué Carol Barnes, présidente de la Société pour les neurosciences. Les scientifiques ont fait la queue plusieurs heures pour avoir une chance d'assister à la conférence et d'applaudir longuement Tenzin Gyatso, considéré par les Tibétains comme la quatorzième réincarnation du Bouddha de la compassion. Celui-ci a rapidement oublié son trac pour évoquer, dans un mélange de tibétain et de "broken English", ponctué d'éclats de rire et de raclements de gorge, les rapports entre la science et le bouddhisme. Il a réaffirmé ce qu'il écrivait dans une tribune du New York Times du 12 novembre : "Si la science prouve que certaines croyances du bouddhisme sont fausses, alors le bouddhisme les changera."

Le dalaï-lama a souvent expliqué que, s'il n'avait pas été moine, il serait devenu ingénieur. Il est passionné de mécanique, "sauf celle des ordinateurs". "Mon cerveau n'est pas adapté pour travailler avec des ordinateurs. C'est sans espoir", a-t-il reconnu dans un éclat de rire communicatif. Il était ami avec le philosophe des sciences Karl Popper et avec le physicien allemand Carl von Weizsäcker. Fin septembre, il participait à un débat au célèbre Massachusetts Institute of Technology. Son dernier essai publié, L'Univers dans un seul atome : la convergence de la science et de la spiritualité, a pourtant été critiqué par le New York Times, qui l'a qualifié de "version orientale du "dessein intelligent"".

Cela n'a pas fait perdre au dalaï-lama sa "foi dans la science". Les moines sont eux-mêmes des sujets d'expérience. Plusieurs d'entre eux, à commencer par le Français Matthieu Ricard, se laissent planter des électrodes dans le crâne et passent de nombreux examens IRM pour que les scientifiques puissent observer leur cerveau pendant les séances de méditation. Il a même répondu, sous forme de boutade : "Si une opération du cerveau permettait de produire les mêmes effets que plusieurs heures de méditation quotidienne, je me ferais opérer." La méditation fait l'objet de plusieurs présentations, qui semblent montrer qu'elle transforme la structure du cerveau. Les opposants à la venue du dalaï-lama contestent ces expériences.





([Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] - [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]) ajoutée le 2005-11-15
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MessageSujet: Re: Le cerveau mystique, La Puissance de l'Esprit ....   Dim 16 Mar 2008, 11:08

Citation :


Le Dalaï Lama n'a pas cessé d'oeuvrer au rapprochement et à l'intégration du bouddhisme tibétain et de la culture occidentale, en particulier dans sa dimension scientifique. La manifestation la plus spectaculaire de cette intégration se situe aux Etats-Unis, à Madison, dans un département de l'Université du Wisconsin, où Richard Davidson entreprend, à l'aide de la technologie neurocérébrale de pointe (IRM imagerie à résonance magnétique et EEG électroencéphalographe) une série d'expériences sur les grands méditants, afin de mieux comprendre les processus cérébraux en jeu lors de la méditation. Le Dalaï Lama s'est toujours engagé à fond dans ce genre d'expérimentation et de dialogue interculturels. Aussi on a pu dire, que l'exil d'une partie du peuple tibétain et de certains de ses grands maîtres comme le Dalaï Lama, dû au génocide culturel perpétué par les chinois, cet exil aura eu au moins comme conséquence positive cette intégration du bouddhisme tibétain et de ses joyaux culturels dans la culture de la plupart des pays occidentaux.
Voici quelques extraits d'un des derniers livres traduits en français du Dalaï Lama « Tout l'univers dans un atome », où il évoque plusieurs décennies de dialogue avec quelques uns des plus grands scientifiques de l'occident. Il sous-titre d'ailleurs ce livre : « Science et Bouddhisme, une invitation au dialogue ».

“La tradition contemplative bouddhique n'a pas disposé de moyens scientifiques pour comprendre les processus du cerveau, mais elle possède une connaissance très fine de la capacité de transformation et d'adaptation de l'esprit. J'ai appris que, jusqu'à récemment, les scientifiques pensaient qu'après l'adolescence le hardware du cerveau restait relativement immuable. Mais de nouvelles découvertes en neurobiologie ont dévoilé que le cerveau a une aptitude remarquable au changement, même chez les adultes de mon âge. Lors de la conférence “Mind and Life” de 2004 à Dharamsala, j'ai entendu parler de ce domaine en pleine expansion qu'est celui de l'étude de la “plasticité cérébrale”. Cela évoque pour moi la chose suivante : des traits qu'on imaginait fixes - comme la personnalité, la disposition et même les humeurs – ne le sont pas, et des exercices mentaux ou des changements dans l'environnement peuvent avoir de l'influence sur eux. Des expériences ont déjà montré que le lobe frontal gauche, la zone du cerveau associée aux émotions positives, comme le bonheur, la joie, la satisfaction, présentait une activité plus grande chez les grands méditants expérimentés. Ces découvertes impliquent que le bonheur est quelque chose que nous pouvons délibérément cultiver par un entraînement mental”.
“Dans une certaine mesure, si la science veut sérieusement avoir accés à toute la gamme des méthodes nécessaires à une étude compléte de la conscience, je pense que l'expérience de – je dirai même l'entraînement à – certaines de ces techniques de discipline mentale (ou d'autres techniques similaires) devra devenir partie intégrante de la formation du spécialiste des sciences cognitives. Je partage vraiment l'avis de Varela : si l'étude scientifique de la conscience doit arriver à maturité complète – dans l'hypothèse où la subjectivité est un élément essentiel de la conscience -, il lui faudra intégrer une méthodologie empirique entièrement développée et rigoureuse à la première personne; J'ai le sentiment que c'est dans ce domaine que les traditions contemplatives de longue date, comme le bouddhisme, peuvent apporter une contribution potentielle immense à la science et à ses méthodes. Il est possible , en outre, que la tradition philosophique de l'Occident lui-même possède des ressources capables d'aider la science moderne à élaborer ses propres méthodes d'intégration de point de vueà la première personne. Ainsi, nous pourrions élargir nos horizons, pour mieux comprendre l'une des qualités essentielles qui caractérisent notre existence humaine, à savoir la conscience.

Dalaï Lama “Tout l'univers dans un atome”, chapitre : “vers une science de la conscience” p. 168 et p. 187
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MessageSujet: Re: Le cerveau mystique, La Puissance de l'Esprit ....   Mer 19 Mar 2008, 17:48

A propos de la conscience, je vous live ici certaines conclusion de Pimm Van Lommel, médecin hollandais, ayant longuement enquêté sur les NDE.

Je m’intéresse depuis longtemps aux EMI (Expériences de Mort Imminente) ou NDE (Near Death Experience en anglais), car elles semblent prouver que le plus important dans nos vies d’humains c’est la conscience, la conscience d’être. Cette conscience qui semble éternelle et que nous conservons après la mort de notre corps physique ! ....

On recense aujourd’hui plusieurs grandes études sur l’EMI, dont la plus importante est celle du cardiologue néerlandais Pim van Lommel, qui fait autorité dans le domaine. Les résultats de cette analyse prospective entreprise sur dix années dans dix hôpitaux néerlandais et sur plus de 340 personnes en état de mort clinique, ont été publiés en 2001 dans The Lancet, l’une des plus grandes revues médicales au monde.

En France, la publication en 2005 de « Derrière la lumière », livre-témoignage de Jean-Jacques Charbonier, médecin anesthésiste réanimateur à Toulouse, nous interroge à travers ses récits autobiographiques sur le phénomène de l’après-vie. Il bouleverse les paradigmes scientifiques par une accumulation de nouvelles preuves de notre survivance après la mort.

Au cours de ces expériences, les patients voient leur vie entière défiler en un clin d’œil, ainsi que les personnes qui y ont joué un rôle : « Je voyais non seulement ce que j’avais fait ou pensé, mais aussi la manière dont mes actes avaient influencé les autres ».
Il n’y a ni temps, ni espace, ils se retrouvent immédiatement là où ils désirent être : « J’étais partout en même temps et parfois, il suffisait que mon attention soit attirée par un endroit pour que je m’y retrouve aussitôt ».

« C’est la non localité, nous explique Pim van Lommel. Le temps et la distance semblent avoir disparu. »
« Certains peuvent ressentir une forme de précognition, voir des images de leur futur et de l’avenir.
Je vous cite le témoignage d’un patient :
“Au cours de mon arrêt cardiaque, j’ai eu une expérience prolongée où j’ai vu ma grand-mère décédée ainsi qu’un homme qui me regardait avec amour. Mais je ne le connaissais pas. Plus de dix ans après, j’étais au chevet de ma mère mourante et elle m’a avoué que j’étais né d’une aventure hors mariage. Elle m’a alors montré la photo de mon père, et cet homme, cet inconnu que j’avais vu dix ans auparavant durant mon EMI était en fait mon père biologique”. »

« Au cours d’une EMI, déclare Pim van Lommel, la conscience est accrue et est ressentie indépendamment de la conscience vigile normale qui est liée au corps.
Comment un patient en état de mort clinique peut-il expérimenter une conscience claire en dehors de son corps au moment où son cerveau ne fonctionne plus et affiche des EEG plats ?
Cette situation paradoxale d’une conscience lucide, et même renforcée avec des processus de pensée logique, au cours d’une période où l’irrigation du cerveau est entravée, pose des questions tout à fait particulières quant à notre connaissance actuelle de la conscience et de son lien avec les fonctions cérébrales.
En outre, même des aveugles de naissance ont décrit de réelles perceptions visuelles durant des expériences de décorporation lors d’EMI. Les études scientifiques sur les expériences de mort imminente nous conduisent aux limites de nos notions médicales et neurophysiologiques sur la conscience humaine et ses liens avec le cerveau ».

« Une conscience claire et des processus de perception complexes au cours d’une période de mort clinique remettent en cause la notion admise jusqu’à présent, mais jamais prouvée, selon laquelle la conscience est localisée exclusivement dans le cerveau, poursuit Pim van Lommel.
Comment peut-on expérimenter une conscience hors de son corps au moment où le cerveau ne fonctionne plus, lors d’une mort clinique avec un électroencéphalogramme plat ? »

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]
C’est par le sommet du crâne, le plus souvent, que les patients décrivent leur retour dans leur corps physique après avoir compris que le moment n’était pas encore venu de mourir, ou qu’ils avaient encore une tâche à accomplir ici-bas.

Les sujets de l’étude néerlandaise qui ont expérimenté une EMI, déclarent ne plus avoir peur de la mort.
« Cela vient du fait, poursuit Pim van Lommel, qu’ils se rendent compte que la conscience continue. Qu’ils conservent toutes les pensées et le souvenir des événements passés même une fois qu’ils ont été déclarés morts par les médecins. Vous êtes séparé d’un corps sans vie, mais vous conservez votre identité, et vous avez une conscience claire avec une capacité à percevoir les choses ».

Conclusion inévitable de l’étude de Pim van Lommel :

il y a une continuité de la conscience, car elle peut être expérimentée indépendamment de la fonction cérébrale durant les expériences de mort imminente.
.
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kernoa



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MessageSujet: L'Esprit et la Matière   Sam 10 Mai 2008, 09:58

:7777:

Bonjour à tous.
Jsur les conseils de Julia, je vous propose un nouveau sujet inspiré d'un texte que j'ai trouvé dans le livre Synetica 2012 qui a fait ressurgir en moi des observations personnelles.
Ce texte est très fort et assez sombre, sans concession pour un monde que les gnostiques nomment " La vallée des larmes".
Compte-tenu de la qualité extraordinaire de ce forum, je suis impatient de lire vos commentaires.

A toutes et tous, mes amitiés reconnaissantes.
et un bon week end de Pentecôtes
kernoa
Citation :


Principe:



L’Esprit s’abandonne dans la Matière et y revientéternellement, au travers d’expérimentations de plus en plus complexes, passant du minéral à l’Homme au travers du végétal et des bêtes, puis d’autres formes plus élaborées, pour enfin retrouver son état originel, en redevenant Dieu. Le processus est une spirale ascendante dont chaque spire représente une Grande Ère de 26 000 ans, définie par le zodiaque et le précession des équinoxes. Les peuples, au travers de leurs lignées génétiques, sont comme un serpent cheminant le long de la spirale. On retrouve ici le symbole du caducée d’hermès, la double hélice de l’ADN et le principe des circuits d’énergie au travers du corps humain. A l’intérieur d’un même zodiaque, d’une même spire, d’un même niveau vibratoire , cohabitent des niveaux de consciences très éloignés et des formes très différentes, depuis la queue du serpent jusqu’à sa tête. Tant que le serpent ne parvient pas à se métamorphoser en aigle pour passer à la spire supérieure, il est condamné à ramper le long du zodiaque, à effectuer autant de révolutions que nécessaire pour y parvenir. Dans le parcours individuel de l’être humain, on entre dans la spire de sa génération par le signe du Lion, l’origine, nombre 1, le spermatozoïde. Puis on expérimente les valeurs Cancer, la petite enfance, nombre 2, les ovaires. Puis les Gémeaux, la découverte de son environnement, nombre 3, l’enfance. Puis Taureau, la construction de sa personnalité, nombre 4, l’adolescence. Puis Bélier, la lutte pour faire sa place au sein de sa génération, nombre 5, l’âge adulte. Ceci en suivant le symbolisme des signes du zodiaque et des nombres. Nous poursuivons après l’archaïque inversion (voirpage suivante), avec les valeurs Sagittaire, l’épanouissement matériel, nombre 6, la maturité. Puis Capricorne, nombre 7, le détachement. Puis verseau, nombre 8 rétrospective, révélation. Puis Poissons, nombre 9, abnégation, fusion et enfin on retourne dans la divine Trinité à sa mort, par le signe du Scorpion, nombre 10, la métamorphose ; pour y être jugé au signe de la Balance, nombre 11, la justice. Si le bilan de la vie l’autorise, on peut atteindre la spire supérieure de sa branche génétique, sinon on reprend le chemin du Lion pour refaire un circuit dans la même spire, dans le même zodiaque en repassant la porte de la Vierge, le nombre 12, le germe, la croissance de la vie. C’est-à-dire que l’on confie à nos descendant au travers de nos gènes, le succès de la mission ou l’on vient d’échouer. Tant que le fruit de la réalisation n’apparaît pas sur la branche génétique, celle-ci est contrainte de poursuivre son expérimentation sur la même spire, sur la même branche de génération en génération. Si ce fruit n’a plus de chance d’apparaître, la branche de l’arbre meurt, comme la branche génétique s’éteint.

Ce processus se poursuit depuis des millénaires et nombre de familles, de tribus, d’ethnies, de races se sont ainsi éteintes, comme les branches d’un arbre qu’il convient d’émonder, comme autant d’individus à
« retirer du monde » pour favoriser la croissance de ceux qui restent. Ceci est l’œuvre de nos dieux, qui utilisent par amour et par nécessité, la haine, la guerre, le stress, la maladie ; qu’ils génèrent aisément dans nos cervelles de marionnettes futiles afin de nous faire, coûte que coûte, avancer.

Une simple impulsion reçue pendant nos moments d’inconscience, nous bascule du pôle "+" au pôle "-" et transforme un bon père de famille en cruel assassin, un prêtre dévoué en ignoble pédophile, une bonne amie en infâme médisante. Multiplié par 100, par 1000, cette impulsion engendre les malentendus, les trahisons, les conflits les guerres, mais aussi les épidémies, les suicides, les maladies et contribue en définitive à l’équilibre et à l’évolution de l’Humanité. L’inverse est possible heureusement et nous récompense de nos actions citoyennes. Voilà en quoi consiste réellement la notion de bien et de mal. Alors nous vivons peut-être en ce jour une « taille » de grande taille, un holocauste qui éliminera tous ceux que nos créateurs ont perdu l’espoir d’améliorer, ceux qui choisissent la bête et non l’ange.


Un premier commentaire tout de même. je fais appel à des vieux souvenirs de mathématiques alors il y aura peut-être une erreur dans mon interprétation.
Mais si les cycles de 26000 ans (une Grande Année ou Ère)se déroulent selon une spirale, pour une vitesse angulaire constante au centre de la spirale, le chemin parcouru sur la spire s'accélère au fur et à mesure que l'on s'éloigne du centre.
Si le temps est une constante du continuum espace-temps, et si nous arrivons au terme du cycle de 2600 ans, voilà pourquoi le temps s'accélère
(personellement c'est ce que je constate) conformément à ce que semblerait indiquer les observations sur la résonnance de Schumann , sorte de pouls magnétique terrestre.
Bises
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MessageSujet: Re: Le cerveau mystique, La Puissance de l'Esprit ....   Dim 11 Mai 2008, 17:56

Bonjour Kernoa,

Cette citation m'interpelle.

J'ai ramassé un peu un des passages :

Lion, l’origine, nombre 1, le spermatozoïde.
Cancer, la petite enfance, nombre 2, les ovaires.
Gémeaux, la découverte de son environnement, nombre 3, l’enfance.
Taureau, la construction de sa personnalité, nombre 4, l’adolescence.
Bélier, la lutte pour faire sa place au sein de sa génération, nombre 5, l’âge adulte.
Sagittaire, l’épanouissement matériel, nombre 6, la maturité.
Capricorne, nombre 7, le détachement.
verseau, nombre 8 rétrospective, révélation.
Poissons, nombre 9, abnégation
Scorpion, nombre 10, la métamorphose
Balance, nombre 11, la justice.

Si le bilan de la vie l’autorise, on peut atteindre la spire supérieure de sa branche génétique, sinon on reprend le chemin du Lion pour refaire un circuit dans la même spire, dans le même zodiaque en repassant la porte de la Vierge, le nombre 12,

J'aime l'idée des cycles de l'évolution individuelle, lié à la grande évolution, du cycle des 26.000 ans.

Lors d'une épreuve, ou un défi personnel à relever, ou un choc émotionnel, il peut être aidant de savoir dans quelle "tranche" on se situe.

Toutes les luttes ne se ressemblent pas et ont un autre visage selon que l'on en est au 5 ( se faire une place au sein de sa génération ou au 8 ( rétrospective, révélation).

Le 6, l'épanouissement matériel, la maturité , me parle en ce sens :

Il faut avoir connu l'attachement au matériel, l'amour profond par, dans et pour la matière , l'intégration de cette dimension, avant de "prétendre" aborder le 7 : le détachement ( et le 8 et le 9 et ainsi de suite).


Citation :
Ce processus se poursuit depuis des millénaires et nombre de familles, de tribus, d’ethnies, de races se sont ainsi éteintes, comme les branches d’un arbre qu’il convient d’émonder, comme autant d’individus à
« retirer du monde » pour favoriser la croissance de ceux qui restent


Ce passage peut être"terriblement" juste. Il accentue l'interreliance, et aussi que le but est l'évolution vers les vibrations supérieures.

A la lumière de ce savoir, on vit et meurt fort probablement pour d'autres raisons que ce que l'on conçoit avec notre cerveau limité.
C'est possible, c'est plus que probable....
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MessageSujet: Re: Le cerveau mystique, La Puissance de l'Esprit ....   Dim 11 Mai 2008, 22:18

:7777:

Merci Gebo, pour ton observation.
J'ai cité ce texte évidemment parce qu'il m'interpelle au plus au point.
Mais je suis déçu par ce livre dans son ensemble simplement pace qu'il occulte un certain nombre de phénomènes cosmologiques lié à la date du 21 décembre. Mais on aura l'occasion d'y revenir je pense.

Une information qui va conforter les connaissances de certains d'entre nous et qui me fait toujours aussi bondir; c'est que ce livre affirme que nous sommes le croisement de vénusiens et d'humanidés et donc des demi-dieux. croisement opérés par manipulation génétique et je dois dire que je n'arrive pas à m'habituer au fait que nous serions toutes et tous des sortes d'HGM, des humains génétiquement modifiés.
Je n'arrive pas non plus à admettre que nos "géniteurs-manipulateurs" demeureraient sur la face cachée de la lune pour mieux nous manipuler.
Pour quel but d'ailleurs.
je ne sais pas ce qu'il en est pour vous tous, mais, personnellement je ne me suis jamais satisfait des informmations qu'on me donnait en fonction de mes observations du monde. C'est mon insatisfaction aux explications qu'on m'enseignait qui m'a conduit vers la quête spirituelle. Alors je ne vois pas quand j'aurais été manipulé.

ceci dit, rien qu'en France, on sait que la masse des humains est manipulée, cela maintenant on en est tous certains, mais les humains n'ont pas besoin d'aide extérieure pour se nuire entre eux.

Je m'accroche comme un désespéré à la thèse qui fait passer les êtres humains par tout les stades ou règnes du monde du plasma originel => minéral =>végétal=>animal=>humains =>?
Donc un débat ouvert dans lequel je devrai ravaler mon chapeur et ma prétention d'homme libre.

Pour autant ce livre est bourrré de paragraphes merveilleux qui font vraiment progresser.
Tout en rappelant les précautions élémentaires que les citations sortent les écrits de leur contexte, voici un parapgraphe assez fort.

Citation :
" réponse de Michèle à Berechit."
Je veux bien admettre que l'amour n'est que la nostalgie de l'Unité primordiale, mais j'affirme haut et fort que c'est le sentiment qui nous rapproche le plus de nos dieux, que c'est l'émotion la plus exaltante de notre misérable existence et que c'est sans doute celle qui motive le plus nos comportements. C'est notre acte le plus basique, en parallèle avec la haine.La haine qui divise et l'amour qui réunit. Et ce serait une erreur de considérer l'amour uniquement entre deux personnes de sexe opposés. Tout ce qui existe , et tout ce qui vit, manifeste un besoin et un potentiel d'amour. L'amour c'est s'offrir à l'autre, puis aux autres, puis au monde et enfin à Dieu. Si nous existons c'est grâce à l'amour de nos créateurs et si eux survivent, ce sera grâce à notre amour. Alors si l' Humanité franchit cette étape, l'amour en sera totalement responsable." ( il s'agit bien de franchir l'apocalypse de 2012)

Un autre enseignement de ce livre qui en fourmille sans être une bible:
La dualité amour/haine serait une sorte de commande de nos dieux pour nous manipuler. Nous ne serions donc que des marionnettes manipulées par nos dieux.

Dur dur d'être un Humain.
Amitiés à tous.
kernoa
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MessageSujet: Re: Le cerveau mystique, La Puissance de l'Esprit ....   Lun 12 Mai 2008, 09:07

Citation :
Une information qui va conforter les connaissances de certains d'entre nous et qui me fait toujours aussi bondir; c'est que ce livre affirme que nous sommes le croisement de vénusiens et d'humanidés et donc des demi-dieux. croisement opérés par manipulation génétique et je dois dire que je n'arrive pas à m'habituer au fait que nous serions toutes et tous des sortes d'HGM, des humains génétiquement modifiés.

Je ne sais pas.

Toutes les théories, tous les modèles explicatifs ou toutes les histoires "qu'on" raconte à propos de nos origines, sont limitées par la capacité de notre cerveau.

Le point commun entre toutes les histoires, qu'elles soient scientifiques ou intuïtives ou éclairées, est que nous parlons humainement de "quelque chose " qui transcende l'humain.

Je les voit comme des métaphores, pour rendre le plus accessible que possible le mystère de QUI SUIS-JE? et d'OU JE VIENS?

Toutes les hypothèses ont leur raison d'être, tout comme, au niveau de l'enfant par exemple, les contes ont une fonction très structurante pour aider l'enfant à grandir.

C'est ce que l'histoire fait vibrer en nous, qui nous fait avancer.

Ce qui n'empêche pas que certains explications de nos origines sont plus abracadabrantes que d'autres.

L'amour prend toutes ces formes et expressions.......et est perpétuelle transmutation avec comme base stable le coeur....



:64:
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MessageSujet: Re: Le cerveau mystique, La Puissance de l'Esprit ....   Lun 12 Mai 2008, 12:31

Kernoa, J'aime bien ton explication sur l'accroissement de la vitesse du temps.

J'aime bien aussi le résumé de Gebo concernant la symbolique des nombres.

"Pour les anciens mayas, les nombres n'étaient pas seulement des concepts abstraits qui servaient à compter ou à mesurer une quantité. Chaque nombre possédait au contraire une qualité ou un esprit propre, une qualité qui reflétait et célébrait les processus animant le monde des esprits. Aux yeux des Mayas, les nombres étaient des manifestations des esprits, des dieux et des énergies de l'univers, et leur fonction première les vouait au monde hautement compliqué du calendrier maya."
{Livre, Mystère des crânes de cristal (Le), Chris Morton et Ceri Louise Thomas, Ed. du Rocher}

Kernoa a écrit:
C'est mon insatisfaction aux explications qu'on m'enseignait qui m'a conduit vers la quête spirituelle. Alors je ne vois pas quand j'aurais été manipulé.
Extrait d’une revue monétaire, économique, de mars 1993, écrit par un financier :
Recette du "Code des Illuminatis" :
"Afin que les masses n’aient pas le temps de penser et de se rendre compte, leurs esprits doivent être occupés par l’industrie et le commerce. Ainsi toutes les nations seront avalées par l’appât du gain et dans cette course ils ne verront pas leur ennemi commun."

Kernoa a écrit:
c'est que ce livre affirme que nous sommes le croisement de vénusiens et d'humanidés et donc des demi-dieux.
Les extra terrestres sont considérés comme des dieux par les traditions car ils étaient ceux qui sont à l'origine de l'humanité.
Mais je n'aime pas ce terme de Dieu ou demi-dieux car il est sujet à mauvaise interprétation.
Nous sommes tous (humains et autres entités extra terrestres) issus d'une étincelle divine et c'est uniquement cette Source qui -selon moi- devrait être nommé Dieu (dans le sens spirituel du terme).

Kernoa a écrit:
La dualité amour/haine serait une sorte de commande de nos dieux pour nous manipuler.

Peut être que ce livre fait référence à cette tradition :
D'après un lama :
"Notre enseignement oral, venu du monastère de Tashi Lhunpo, dit-il, assure qu'il y a des millions d'années un certain nombre d'êtres surhumains issus d'un autre monde hautement évolué, vint sur la terre pour accélérer les progrès de cette planète et de l'humanité future. C'étaient des corps nés de l'esprit, c'est à dire tirés artificiellement de la matière primordiale, qui pouvaient être à la fois aussi pesant que le noyau de la terre et aussi légers et ardents que la lumière du soleil.
C'étaient des géants d'apparence divine. Parmi ces anges, se trouvait Mara que vous nommez Lucifer ou Satan. Il avait un rôle important, celui de développer l'esprit concret de l'individualité de l'homme. Au cours des âges, il avait atteint son but, mais lorsque les boddhisattvas et Tara apparurent afin d'élever le coeur de l'homme, il refusa de s'effacer devant eux. Ce fut la révolte de Satan contre les Maîtres des Cycles cosmiques. Depuis ce temps, il n'a plus le titre de "Porteur de Lumière" ou Lucifer. Il est devenu le "Prince des Ténèbres".
Aux Boddhisattvas incombe désormais une double tâche, celle de combattre les tentatives de Mara pour assujettir l'homme à la terre et le rendre égoïste, sans scrupules et belliqueux, et celle de travailler à l'élévation spirituelle de l'humanité que prescrit la loi des cycles."
...
Les êtres supérieurs du soleil et des autres mondes disent à Satan :
"(...) Cela est notre Ultimatum Planétaire : l'humanité devra accepter le Commandement du Coeur ou elle se détruira elle-même.
Ayant transgressé la Loi Karmique de l'universalité de la vie par son comportement destructeur, l'homme sera jugé et puni par la Nature. Toutes les cités pourraient être englouties dans les océans et les grands continents disloqués par des cataclysmes volcaniques. (...) Ainsi l'être humain sera-t-il en face du choix suprême : la Lumière ou les Ténèbres, la Paix ou la Guerre, le Coeur ou le Poing, la Sagesse ou l'Ignorance."
{Livre, Shambhala, oasis de lumière, Andrew Tomas, Ed. Robert Laffont}

Kernoa a écrit:
Nous ne serions donc que des marionnettes manipulées par nos dieux.

Je pense que la manipulation s'arrête au fait que génétiquement parlant, nous avons été limité (par le biais d'un ADN altéré).
Et que ceux qui gouvernent nos mondes font tout ce qu'ils peuvent pour nous maintenir dans l'ignorance de nos origines, de nos capacités, ...
Mais rien n'y personne ne peut empêcher un humain de reprendre son droit et de retrouver ses entières capacités. Donc nous ne sommes des marionnettes que si nous acceptons de l'être car nous avons la capacité en nous de diriger notre vie.

Si d'autres entités découvrent la Terre, elles ne sont pas autorisées à intervenir globalement. Par contre, elles reconnaîtraient l'immense pouvoir des humains même s'ils n'en ont pas conscience.
Certains peuvent approcher l'humanité pour l'analyser mais après avoir reçu l'autorisation. Pour cela, ils ont recours à la peur pour tromper les hommes afin d'obtenir leur accord au niveau subconscient. Un humain courageux pourrait dire non et elles ne pourraient rien faire d'autre que partir... Ces E.T. sont intéressés par le pouvoir spirituel, la capacité de choisir et de changer. (tout ce qu'ils ne possèdent pas). Ils recherchent l'accouplement avec des humains pour s'emparer de ces attributs.
{Livre, Messages de notre famille, Kryeon, Ed. Ariane}

Kernoa a écrit:
Je m'accroche comme un désespéré à la thèse qui fait passer les êtres humains par tous les stades ou règnes du monde du plasma originel => minéral =>végétal=>animal=>humains =>?
Cette approche d'évolution de règne n'est en rien contradictoire avec une origine extra terrestre des humains.
Pour faire simple, j'explique ma manière de voir :
Nous sommes tous issus d'une même Source (ce que l'on pourrait appeler Dieu).
Nous en sommes donc un fragment (de forme fractale car nous avons en nous toutes les capacités de cette Source).
Pour venir sur Terre, nous nous incarnons sous forme de minéral, puis végétal, puis animal, puis humain (et ensuite, je pense que nous revenons à la Source donc la boucle est bouclée).
Je pense que les incarnations doivent se faire dans cet ordre (c'est pourquoi je ne crois pas en la transmigration des âmes qui dit que l'on peut s'incarner une vie en humain, puis une vie ensuite en animal, puis pourquoi pas végétal). Je pense qu'il y a effectivement un ordre d'évolution (cela ne signifie pas que les règnes antérieurs soient "inférieures". Ils sont différents et ont leur utilité propre sans aucun jugement de valeur. Chaque règne a son rôle.
Partant de là lorsqu'un extra-terrestre crée un corps physique, l'âme qui va s'incarner dans ce corps sera auparavant passée par les stades minéral, végétal et humain.
Les E.T. ne créent pas les âmes. Ils ne font que créer les "véhicules" de ces âmes.
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kernoa



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MessageSujet: Re: Le cerveau mystique, La Puissance de l'Esprit ....   Lun 12 Mai 2008, 15:22

Bonjour à tous
nonjour gebo, bonjour infomystères
Merci pour vos messages.
La Nature m'a doté d'un caractère très réactif et je suis obligé de m'adapté et de le tempérer. Mais vous savez aussi bien que moi que: chassez l naturel, il revient au galop.
L'auteur, une dame, , Anny One Everybody, prévient pourtant, dans la préface, le lecteur de poursuivre la lecture coûte que coûte. Malgré cest avertissement, j'ai bien falli interrompre la lecture de cet ouvrage.
Et il faut bien l'avouer, mal m'en aurait pris.
Je vais bien sur vous en conter ma ratelée mais avant je voudrai donner quelques réponses.


gebo a écrit:

Citation :
Toutes les théories, tous les
modèles explicatifs ou toutes les histoires "qu'on" raconte à propos de
nos origines, sont limitées par la capacité de notre cerveau.

Tout à fait d'accord avec toi, gebo. Mais notre cerveau est notre seul outil d'investigation et notre évolution ne peut se continuer qu'à la condition de pouvoir répondre, par intuition et/ou observations répondre aux nombreuses interrogations qui ne manquent pas de nous interpeler durant notre vie.
Et puis, rapidement, pour palier à ses 5 sens médiocres, l'Homme a façonné des outils matériels qui lui ont fait découvrir un univers insoupçonné par le monde animal.
Je constate que l'imagination des humains est débordante, quasiment infinie. Et comme notre cervelle ne peut pas imaginer l'"inimaginable", ce qu'elle invente existe donc bien quelque part.

Ceci dit la poursuite de la lecture de l'ouvrage réserve quleques surprises de taille.


infomysteres a écrit:
Citation :
Je pense que la manipulation s'arrête au fait que génétiquement parlant, nous avons été limité (par le biais d'un ADN altéré).

Mais pourquoi cet ADN est altéré? Que s'est-il passé?

infomysteres a écrit:
Citation :
Pour venir sur Terre, nous nous incarnons sous
forme de minéral, puis végétal, puis animal, puis humain (et ensuite,
je pense que nous revenons à la Source donc la boucle est bouclée).
C'est une opinion à laquelle j'adhère parce qu'elle s'inscrit parfaitement dans les observations actuelles es homme qui montrent un univers en expansion devenant structurellement de plus en plus complexe.
Mais que sont donc venus faire les ET dans le cursus naturel de l'humanité?
C'est cela que mon cerveau, malheureusement obtu, a du mal à saisir !

De toute façon, comme je vous l'ai dit un peu plus haut la poursuite de l'ouvrage réserve quelques surprises. Une de taille en tout cas: je cite:
Citation :

remarques: c'est un extrait de dialogue entre les descendants de 2 protagonistes.
"21 décembre 2126, 10 h 00 TU
.................................................
.................................
- Oh "four", il s'agit d'un tamagoshi programmé pour vivre 24H00. Tu n'auras même pas à le nourrir! De plus il s'autodétruit. mêmpas de funéraille. ouaf - ouaf!
- Dis donc "six", comment se déroulent les préparatifs de la grande kermesse d'Aquarius Day. C'est toi qui en a la responsabilité, non?
- tout es OK, j'ai six millions de personnes dessus. c'est une fête dont on se souviendra pendant 2160 ans!
- Donc le vote d'aujourd'hui sera dépouillé et les nouvelles dispositions de la convention des Droits de l'Homme pourront s'applique au 1er janvier de l'an 0 de l'ère du Verseau.
- Oui, grands changements en vue. Après l'inversion des pôles magnétqiues en 2012 et le changement du sens de rotation de la Terre, voici le nouveau calendrier universle de Synetica. Tous ces bouleversements méritaient que l'horloge de l'Humanité soit remise à l'heure!
- on vit une époque formidable. Toutes ces merveilleuses évolutions en quelques générations! Et c'est grâce à qui, tout ça?
-Ah ! Il nous a bien eu ton aïeul, aec son complice Leo et sa bande de oufs! Ils ont même réussi à faire avaler aux couloeuvres leurs propres queues!
- Eh oui, et quand ton aïeul et Eve, sa femme, furent mis dans la confidence, la "Confrérie des créateurs de Mythe" a pu poursuivre sa tâche éternelle.
- C'est sur qu'entre les scientifique, les prévisionnistes, les médiums et les astrolgues, ils savaient exactement ce qui avait toute les chances de se produire en 2012!
- Ils ont quand même été formidables en profitant des évèments cataclysmiques de 2012pour faire rebondir la situation, et réunir les humains survivants autour de cette idées de vénusiens.
- Ah! Les vénusiens! C'est à nous maintenant d'entretenir le mythe, de lui donner vie, et de développer cette grande idée qui soutient aujourd'hui la foi!
- Oh, maintenant que tout le monde y croit, qu'ils sont identifiés, situés et nommés, ils deviendront quasi vivants dans le coeur des hommes à brève échéance.
- Et c'est génial, cette histoire cette histoire e décalage-spatio-temporel. on continue à faire croire à tout le monde que nous ne pourrons les voir physiquement que quand nous aurons maîtrisé la vitese de la lumière. Cela nous laisse quelques temps de répit, avant de trouver autre chose à inventer à l'entrée dans l'ère du Capricorne!
- Et comme la foi et la conviction feront le reste, il n manquea pas d'individus jurant qu'ils ont été contactés et qu'ils dialoguent quotideinnement avec leur Alter ego!
- En attendant ils ont sauvé l'humanité avec leurs conneries.
-Ah ça ! Quitter un unvers pourri avec autant d'entrain, reconstruire un monde nouveau, reconstruie un monde nouveau avec de vraies bases équitables au sein de la société humaine unifiée pour la première fois, cela s'appelle du grand art!
- et ces desux comiques, ils nous ont bien eu avec ce moteur de recherche intelligent! Personne ne s'est aprçu que c'était Berechit qui coupait les oignons quand Leo pleurait! un beau numéro d'artiste, non?
- oui mon cher "four", les ficelles les plus grosses son souvent les moins visibles. Et les idées les plus folles sont celles que personne ne conteste, si elles sont présentées subtilement...........................
"

Accroche-toi jeannot ! Et tiens bien ton guidon, sinon tu vas tomber.
Moi même j'ai bien failli faire une belle chute!
En fin de compte, selon la philosophie de cet ouvrage, l'Humanité passerait son temps à croire au "Pére Noël". Il n'y aurait aucun espoir que les Humains deviennent un jour adultes?
Non, ce n'estpas possible.

Non ce n'est pas ma conviction.
Tous les humains ne pourront pas atteindre la "maturité" en même temps, mais ils l'atteindront tous un jour ou l'autre.
Pendant le passage dans l'ère du Verseau, un certain nombre d'entre nous aurons accès à la connaissance.
Bien évidemment, je souhaite en faire partie.

le deuxième grief que je fais à cet ouvrage, c'est que le passage d'une ère à une autre ne s'accompagne pas d'une élévation vibratoire de la matière et qu'apparemment l'humanité rescapée demeure toujours dans le monde de l'impermance et de la matère dense. Il n'y a donc ps eu d'élévation spirtuelle.

Le passage du 21 décembre 2012 est quant à lui décrit succintement.
Point de référence au solstice d'hiver, à la conjonction lune-terre-soleil, à l'alignement des planètes dont les champs gavitanionnels s'joueront, au passage dans la ceinture de photons.

J'ai ma petite idée sur ce qui va nous arriver. Aucune certitude la dedans. Juste un raisonnement logique alliant ma foi gnostique, mes observations et découvertes personnelles, mes lectures scientifiques et mes discussions avec des personnes comme vous tus.
Alors je ne suis pas prêt de me faire manipuler.

Mais si je pose encore beaucoup de question c'est que le sujet reste ouvert.

Cet ouvrage aura au moins le mérite de nous repousser dans nos derniers retranchements spirituels.

Amitiés à tous
Kernoa
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joseph2



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MessageSujet: La mémoire de la matière   Sam 24 Jan 2009, 18:04

Que pouvez-vous me dire sur la mémoire de la matière.

Je préfèrerais un témoignage plutôt qu'un copiage issu de lectures.

José
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Sphinx

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MessageSujet: Re: Le cerveau mystique, La Puissance de l'Esprit ....   Ven 30 Jan 2009, 19:27

Bonsoir Joseph2,


comme je vois que personne n'intervient, veux-tu bien un peu décrire à quoi tu fais allusion plus précisément?

Merci.


Amitié,

steph
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Le cerveau mystique, La Puissance de l'Esprit ....
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