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 Terre Sacrée

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damejane

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MessageSujet: Re: Terre Sacrée   Jeu 18 Sep 2008, 19:31

merci Ambre pour ces informations.


damejane
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Christalain

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MessageSujet: Coup de froid sur le net   Mar 23 Sep 2008, 21:56

Coup de froid sur le net

Il y a, dans le monde scientifique comme dans le monde médiatique, des « pro-réchauffement » et des « anti-réchauffement » qui se tirent dans les pattes au moindre petit soubresaut climatique, à la moindre annonce scientifique avérée ou non… En tant que météorologue, je me dois de ne choisir aucun de ces deux camps. Et disposant d’informations pointues remontant parfois à des siècles, je tente de garder la tête froide (malgré le réchauffement !).

Ce n’est pas le cas de tout le monde, seulement voilà, en ce mois de septembre frisquet, quelqu’un a froid : Ramdane Issaad. Cet écrivain, beaucoup plus intéressé par la politique que la météorologie ou le climat, a pondu un article fondé sur des infos (intox plus précisément) franchement aberrantes, faisant souffler un vent glacial sur le net…

Cet article, le voici : http://www.betapolitique.fr/Refroidissement-ou-rechauffement-12016.html. À vous hérisser le poil si vous êtes plutôt scientifique et bien informé, à vous faire froid dans le dos (dans tous les sens du terme) si vous tomber dans le piège de la désinformation.

Mais en reprenant les « preuves » du refroidissement planétaire actuel, on se rend bien compte que M. Issaad n’a pas étudié de près la question des conditions météo de ces derniers mois… L’orage de grêle au Kenya par exemple… le Kenya se situe au carrefour de la rencontre entre l’air chaud venu du centre de l’Afrique et l’air frais de l’océan Indien. Les orages sont donc très fréquents, la grêle est loin d’être rare… Cet orage, bien qu’exceptionnel, n’est qu’un phénomène isolé que l’on ne peut pas relier à un quelconque refroidissement. En faisant du mauvais esprit, je pourrais bien le relier plutôt au réchauffement : car réchauffement = plus d’air chaud au sol, plus de contraste thermique, donc plus de condensation et des orages de grêle donc plus violents… mais non je ne tomberai pas dans ce piège (quoique…)! Par ailleurs, M. Issaad fait un amalgame très approximatif entre la grêle et le verglas. Je lui conseillerais donc de prendre son dico ou un livre de météo (tant qu’à faire !) pour comparer ces deux phénomènes qui n’ont strictement rien à voir l’un avec l’autre.

Le mois d’avril record en froid au Royaume-Uni… a été tout à fait normal si l’on compare les moyennes mensuelles aux normales climatiques (mais le plus frais depuis 2001 puisqu’une anomalie positive se produit sur tous les mois d’avril de 2002 à 2007). Avril 1986 avait été en revanche très froid. Au Royaume-Uni toujours, peu de jours auraient vu la température dépasser 16° en juillet-août… Très au nord à Glasgow, bof bof ! Deux jours seulement sous les 16° (donc 60 jours sur 62 au-dessus), à Londres c’est pire, pas un seul puisque le maximum le plus faible a été de 17°5 le 9 juillet…

La neige record en Amérique du Nord l’hiver dernier… Oui si l’on se réfère aux quantités de neige record tombées au Québec (ailleurs… non). Mais ces chutes de neige sont tombées dans un contexte d’hiver… doux ! Ce qui est d’ailleurs logique dans ces contrées très froides : plus il fait « doux » (mais froid par rapport au climat tempéré de la France), plus l’air contient de vapeur d’eau et plus il neige !

Le mois d’août très froid à Sydney… Là encore, les températures moyennes (7°9 sur les températures minimales, 17°1 sur les maximales) sont tout à fait conformes aux moyennes saisonnières (8° et 17°).
La glace dans l’Arctique… peu de différence entre 2008 et 2007. Cette semaine, la glace est plus avancée que l’an dernier vers la Sibérie, mais en retard du côté du Groenland et du Canada (cf images). Désinformation, quand tu nous tiens…

Le premier semestre 2008 est le plus frais enregistré sur la planète depuis 2000 ! C’est vrai (enfin une vraie info), mais… on le savait, c’était prévu depuis 1 à 2 ans déjà : la baisse d’activité solaire mais surtout « la Niña » allaient quelque peu faire plonger les thermomètres de la planète toute entière. Et encore… moins que le pensaient les scientifiques : mars 2008 a été le mois de mars le plus chaud depuis 150 ans dans l’hémisphère nord…

Quant aux soubresauts de l’activité solaire, comme toujours, ils font parler les pseudo-scientifiques, les « astrométéorologues » (métier qui n’existe pas je vous rassure) et autres comme toujours, qui annoncent des rigueurs extraordinaires du climat (comme ce fut le cas lors de la chute d’activité solaire en 89, un hiver extraordinairement froid était annoncé, l’hiver avait effectivement été extraordinaire, mais extraordinairement chaud et tempétueux, hum !). De plus, on constate que les périodes d’activités très basses ne répercutent pas grand chose sur notre climat : 1976 était marquée par une activité solaire très faible… canicule et sécheresse étaient pourtant au rendez-vous, tout comme durant l’été 1995 d’ailleurs ! En 1979, année marquée par une vague de froid et de neige exceptionnelle, par de la neige en mai et un été pourri, l’activité solaire était… très forte ! Et les contre-exemples sont très très nombreux…

Bref, M. Issaad a sérieusement manqué d’inspiration pour l’écriture de cet article. Car quand on touche aux sciences, il est préférable de vérifier les informations (en l’occurrence fausses pour la plupart ou manipulées). M. Issaad devrait donc laisser tomber les infos météo et climatiques et s’en tenir à la politique ou à son métier premier lié à la médecine…

Frédéric Decker
source : http://blogs.tv5.org/meteoblog/2008/09/coup-de-froid-s.html
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AMBRE

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MessageSujet: Re: Terre Sacrée   Jeu 25 Sep 2008, 16:19


APPEL AUX DONS!



En parlant de moyens, pour la brochure imprimée sur papier recyclé, Cédric, le président, m'annonce que nous avons reçu total a ce jour 1092 € 2 cheques de 100€, 1 de 50€ et 2 de 30€1 don de 50€ paypal Un grand merci à ces humains généreux qui ont compris le sens de notre action sur internet. Mais ce n'est pas assez pour éditer une brochure en quadrichromie dans le nombre d'exemplaires suffisant. Donc voila chacun sait ce qu'il a à faire, en toute conscience, 5-10 euro ce n'est pas grand chose vu l'énergie que ça nous demande à nous de notre côté. Vous pouvez consulter ce lien : http://terresacree.org/adhesion.htm Autrement la page d'accueil http://terresacree.org a évolué, le dossier de l'épuisement des ressources bouclé http://terresacree.org/ressources.htm et en voie de traduction en anglais http://terresacree.org/ressourcesanglais.htm , en allemand et peut-être en espagnol. Il faut toucher rapidement le plus de monde possible à ce sujet, car jusqu'à présent sur le web c'est la chappe de plomb totale, l'information ne circule pas encore. Voilà une nouvelle mission. Vous pouvez y participer à votre niveau, selon vos possibilités. Nous attendons aussi vos réactions sur sos-planete@terresacree.org Ah! Le fil d'info RSS http://terresacree.org/fildinfo.htmva être réactualisé chaque semaine. Vous pouvez l'intégrer dans votre barre Google ou sur votre blog.

MERCI
:a14:
pour eux!
:951:
et pour NOUS
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MessageSujet: De la matière détectée au-delà de l'univers visible ???   Jeu 25 Sep 2008, 18:45

WMap a-t-il détecté de la matière au-delà de l'Univers visible ?
Par Laurent Sacco, Futura-Sciences
NB : Attention : les liens sont inactifs sauf celui vers la source en pied d'article.

Face au mouvement d'ensemble de plusieurs centaines d’amas de galaxiesmis en évidence après l'analyse des mesures du rayonnement fossile fournies par WMap un groupe d’astrophysiciens est parvenu à cette conclusion stupéfiante : ces vastes structures subiraient l’attraction de matière existant au-delà de l’Univers visible. Ce résultat inattendu fait intervenir des prédictions issues de la théorie de l’inflation. Mais il reste à confirmer cette interprétation hardie.

Depuis sa découverte en 1965 par Penzias et Wilson, le rayonnement fossile est devenu une mine d’informations précieuses pour la cosmologie. Possédant le spectre d’un corps noir presque parfait, il recèle en lui ce qu’on appelle des anisotropies secondaires causées, par exemple, par l’effet SunyaevZeldovitch (SZ). C’est cet effet qui a été la clé de la découverte de chercheurs comme Alexander Kashlinsky du NASA's Goddard Space Flight Center à Greenbelt aux Etats-Unis.

En quoi consiste cet effet ? Il s'observe à l'échelle des amas de galaxiesplongés dans un gaz de matière noire mais aussi dans un plasma très chaud dont la température dépasse le million de kelvins et qui, de ce fait, émet des rayons X. Les électrons de ce plasma sont donc particulièrement énergétiques et il leur arrive de cogner les photons du rayonnement de fond diffus à qui ils communiquent de l’énergie. Le résultat final est que le spectre de corps noir si parfait de ce dernier (à 10-5 près) subit de légères distorsions. Si les mouvements des amas de galaxies étaient aléatoires, les changements de spectre de corps noir causés par ces choc d'électrons ne montreraient aucune direction particulière.


Kashlinsky et ses collègues étaient en train d’effectuer des statistiques sur les mesures de l’effet SZ sur 700 amas de galaxies, dont le célèbre Bullet Cluster, lorsqu’ils ont découvert, à leur grand étonnement, qu’il semblait au contraire exister une direction préférentielle dans laquelle un grand nombre d’amas se dirigeaient ! Le catalogue d’amas de galaxie utilisé incluant des objets situés jusqu’à 6 milliards d’années-lumière, c’est presque la moitié de l’Univers observable qui a ainsi été sondé. Un nombre important d’amas montrent en mouvement apparent vers une région de la sphère céleste dont la taille angulaire est de 20° et qui se trouve entre les constellationsdu Centaure et des Voiles. Or, la vitesse d’ensemble de ces amas est constante sur au moins un milliard d’années-lumière et elle est de plus de 3 millions de kilomètres par heure, ce qui indique que ce véritable « courant d’amas de galaxie » doit se poursuivre au-delà du cosmos visible !


Les astrophysiciens l’ont appelé un « courant noir » (dark flow en anglais) car son origine physique doit être située dans une partie de l’Univers au-delà de l’horizon cosmologique, c'est-à-dire d’une région dont nous n’avons encore reçu aucun photon.


Un tel phénomène est un défi pour le modèle standard de la cosmologie mais il semble avoir une explication plausible dans celui qui est sur le point de le supplanter : le modèle inflationnaire. En effet, dans son cadre, si l’Univers nous apparaît homogène à des distances supérieures à la taille des amas de galaxies, il devient inhomogène à de très grandes échelles au-delà de l’horizon cosmologique. Des surdensités qui existaient alors localement et qui ont été emportées par l’accélération de l’expansion de l’espace, causée par l’ère inflationnaire, au-delà de cet horizon peuvent produire une attraction dans une direction donnée d’une partie de la matière de l’Univers observable.


C’est en tout cas les conclusions auxquelles sont arrivés les astrophysiciens dans une série de publications sur Arxiv.org. Reste à voir si les observations et les analyses ultérieures de leurs collègues vont confirmer cette étonnante découverte et, surtout, son interprétation



http://www.futura-sciences.com:80/fr/news/t/astronomie/d/wmap-a-t-il-detecte-de-la-matiere-au-dela-de-lunivers-visible_16807/



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Serena

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MessageSujet: Re: Terre Sacrée   Jeu 25 Sep 2008, 21:51



PASSIONNANT KAREN!!
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MessageSujet: Re: Terre Sacrée   Mar 30 Sep 2008, 21:50

La crise alimentaire mondiale continue de frapper de plein fouet les plus démunis



La crise alimentaire mondiale continue de frapper de plein fouet les plus démunis et la FAO vient de dénombrer 923 millions de personnes sous-alimentées, en hausse de 75 millions depuis la dernière étude, estimant la tendance "inquiétante". La crise financière internationale n’en finit pas de secouer les Bourses tout en provoquant des dégâts humains considérables. Les États les plus actifs dans la promotion de la mondialisation néolibérale n’en finissent pas de se révéler très interventionnistes, nationalisant à tour de bras banques et compagnies d’assurances...

Le plan de sauvetage annoncé par le gouvernement des États-Unis a fait rebondir les marchés de près de 10% en une journée car en bout de course, ce sont les pouvoirs publics, et donc les populations, qui vont payer très cher (jusqu’à 700 milliards de dollars pour ce seul plan) pour sauver des organismes privés que la soif de profit a conduits à des pratiques douteuses et à des investissements on ne peut plus hasardeux. Triste décor pour une économie capitaliste qui se considère comme la seule à même d’apporter la prospérité alors qu’elle porte en elle la domination, la violence et l’exploitation de manière structurelle.

En face, au même moment, environ 12 000 altermondialistes étaient réunis à Malmö, en Suède, pour le Forum social européen 2008. Les derniers mois ont donné matière à réflexion et à revendications. Elles conduisent toutes à un mot d’ordre clair : Un autre monde est possible, et vraiment nécessaire !

Ailleurs, au Venezuela, en Bolivie, en Equateur, la tâche n’est pas simple pour des gouvernements progressistes mais l’espoir est de mise. Des avancées se précisent, des perspectives s’ouvrent.

Le CADTM est présent dans toutes ces directions par ses analyses et ses alternatives. Nous suivons tout cela de près et nous agissons au quotidien pour pouvoir peser de tout notre poids et faire basculer la balance du côté des peuples, loin de la logique de cette dette et de la soumission qu’elle implique, au Nord comme au Sud.

L’équipe du CADTM France

http://bellaciao.org/fr/spip.php?article71888


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MessageSujet: Re: Terre Sacrée   Ven 03 Oct 2008, 07:53

De : Jour de la Terre
À : sophiazur@sympatico.ca
Envoyé : 2 octobre 2008 17:37
Objet : Votons pour l'environnement!





Le 14 octobre prochain, votons pour l’environnement, votons pour Kyoto!


Pour y arriver, nous vous invitons à découvrir un site Internet mis sur pied par une équipe de bénévoles de tout le Canada et de toutes les formations
politiques confondues. Un site non partisan donc, mais résolument opposé au gouvernement Harper et à ses politiques anti-kyoto:
VOTERPOURLENVIRONNEMENT.ORG

Grâce à ce site, et aux outils qu’il propose -notamment la recherche par codes postaux-, vous aurez la possibilité de voter stratégiquement pour
l’avenir de la planète et pour le respect du protocole de Kyoto!

Tous ensemble, VOTONS POUR L’ENVIRONNEMENT!


+++ +++ +++ +++ +++ +++ +++ +++ +++ +++ +++ +++ +++ +++ +++ +++ +++ +++ +++


Écocitoyennes, Écocitoyens, unissez vos voix à celles de milliers d’autres, ce dimanche 5 octobre à Montréal alors
qu’une grande manifestation aura lieu.

Soyons-y nombreux pour réclamer un avenir politique plus vert !

Quand : le dimanche 5 octobre à 12 h 30
Où : au square Dorchester, à l’angle de la rue Peel et du boulevard René-Lévesque.

Pour tout savoir au sujet de cette manifestation, c'est par là.
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MessageSujet: Re: Terre Sacrée   Dim 05 Oct 2008, 14:49

Citation :


La crise alimentaire mondiale continue de frapper de plein fouet les plus démunis

La crise alimentaire mondiale continue de frapper de plein fouet les plus démunis et la FAO vient de dénombrer 923 millions de personnes sous-alimentées, en hausse de 75 millions depuis la dernière étude, estimant la tendance "inquiétante". La crise financière internationale n’en finit pas de secouer les Bourses tout en provoquant des dégâts humains considérables. Les États les plus actifs dans la promotion de la mondialisation néolibérale n’en finissent pas de se révéler très interventionnistes, nationalisant à tour de bras banques et compagnies d’assurances...

Le plan de sauvetage annoncé par le gouvernement des États-Unis a fait rebondir les marchés de près de 10% en une journée car en bout de course, ce sont les pouvoirs publics, et donc les populations, qui vont payer très cher (jusqu’à 700 milliards de dollars pour ce seul plan) pour sauver des organismes privés que la soif de profit a conduits à des pratiques douteuses et à des investissements on ne peut plus hasardeux. Triste décor pour une économie capitaliste qui se considère comme la seule à même d’apporter la prospérité alors qu’elle porte en elle la domination, la violence et l’exploitation de manière structurelle.

En face, au même moment, environ 12 000 altermondialistes étaient réunis à Malmö, en Suède, pour le Forum social européen 2008. Les derniers mois ont donné matière à réflexion et à revendications. Elles conduisent toutes à un mot d’ordre clair : Un autre monde est possible, et vraiment nécessaire !

Ailleurs, au Venezuela, en Bolivie, en Equateur, la tâche n’est pas simple pour des gouvernements progressistes mais l’espoir est de mise. Des avancées se précisent, des perspectives s’ouvrent.

Le CADTM est présent dans toutes ces directions par ses analyses et ses alternatives. Nous suivons tout cela de près et nous agissons au quotidien pour pouvoir peser de tout notre poids et faire basculer la balance du côté des peuples, loin de la logique de cette dette et de la soumission qu’elle implique, au Nord comme au Sud.

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MessageSujet: découverte scientifique unique   Lun 06 Oct 2008, 22:08

Le satellite corot détecte un objet unique en son genre


Le satellite CoRoT détecte un objet unique en son genre - communiqué de presse [06-10-2008]

Le satellite CoRoT du CNES a découvert un objet de la taille d'une planète mais si exotique que les astronomes ne sont pas certains que l'on puisse l'appeler "planète". Cet objet, qui a reçu le nom de CoRoT-Exo-3b, a une taille comparable à celle de la planète Jupiter de notre Système Solaire, mais 20 fois plus lourd.

Tous les 4 jours et 6 heures, il passe devant son étoile, qui est légèrement plus grande que le Soleil. Ce compagnon a pu ainsi être détecté grâce à ses transits, ces très faibles baisses de luminosité de l'étoile qui se produisent lorsque l'objet passe devant son étoile et que le satellite CoRoT est capable de détecter.
"Trouver un compagnon aussi massif et aussi proche de son étoile a été une véritable surprise", déclare Magali Deleuil, chercheur au Laboratoire d'Astrophysique de Marseille, qui dirige le groupe de scientifiques à l'origine de la découverte, "CoRoT-Exo-3b est un objet unique dont la nature précise fait l'objet de beaucoup de débats." ajoute-t-elle.
Après une quinzaine d'années de recherches actives pour détecter les compagnons très proches de leur étoile, les astronomes ont découvert de très nombreuses planètes dont la masse peut aller jusqu'à 12 fois la masse de Jupiter. Ils ont également trouvé de petites étoiles de masse aussi petite que 70 fois la masse de Jupiter (la masse du soleil est mille fois supérieure à celle de Jupiter). Toutefois, aucun corps n'avait jusqu'à présent pu être détecté entre ces deux intervalles de masse et beaucoup commençaient donc à penser que de tels objets n'existaient pas.
L'exoplanète CoRoT-exo-3b comparée à Jupiter et au Soleil.
© LAM. OAMP. INSU-CNRS.
Avec une masse plus de 20 fois supérieure à celle de Jupiter, l'objet détecté grâce au satellite CoRot et appelé en conséquence CoRoT-Exo-3b intrigue donc particulièrement les scientifiques. La question de la nature de cet objet reste aujourd'hui en suspend : planète ou naine brune ?
Hans Deeg, un des membres de l'équipe scientifique, chercheur à l'institut d'Astrophysique des Canaries, explique toute l'importance de ce nouvel objet pour les chasseurs de planètes : "Il peut s'agir aussi d'une très petite naine brune, une étoile "ratée" qui n'est pas suffisamment massive et chaude pour briller comme une étoile normale. Il n'y a pas de consensus bien établi parmi les scientifiques pour savoir où se situe précisément la limite entre les planètes et les naines brunes. Mais aucun objet n'avait jamais été trouvé aussi proche de cette limite."
Magali Deleuil souligne que "en tant que planète, CoRoT-Exo-3b serait la plus massive et la plus dense jamais trouvée à ce jour - plus de 2 fois plus dense que le plomb. Comment un objet aussi massif et aussi proche de son étoile peut-il s'être formé, c'est une question à laquelle il va falloir désormais trouver une réponse."
"Bien sur, il peut s'agir d'un objet très rare que CoRoT aurait découvert par pur hasard", commente Francois Bouchy, un autre membre de l'équipe scientifique, chercheur de l'Institut d'Astrophysique de Paris détaché à l'Observatoire de Haute Provence (INSU-CNRS), "mais il peut aussi s'agir du premier exemplaire d'une nouvelle famille de planètes très massives qui se formeraient autour d'étoiles plus massives que notre Soleil. Il semble en effet que l'on voit une tendance se dessiner: plus l'étoile est massive, plus la planète est massive."
Cette découverte a bénéficié d'observations complémentaires réalisées grâce à un vaste réseau de télescopes opérés par différents instituts et dans différents pays: l'Observatoire de Haute Provence avec le spectrographe SOPHIE(2), L'European Southern Observatory au Paranal et à La Silla (Chili), L'Observatoire de l'Etat de Thuringia à Tautenburg (Allemagne), le télescope de l'Institut d'Astrophysique des Iles Canaries (le télescope de 80cm), le télescope WISE (Israel), le télescope du Mt Tedei de l'ESA, le télescope Suisse Euler à la Silla (Chili) et le Canada-France-Hawaii Telescope sur le Mauna Kea à Hawaii (INSU-CNRS, CNRC, Université d'Hawaii).
insu.cnrs.fr:80
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MessageSujet: Re: Terre Sacrée   Mar 21 Oct 2008, 09:23

Citation :



Bonjour,

Super, une bonne nouvelle, grâce à vous, me dit Cédric, le président, nous pouvons mener à bien la campagne d'information sur la fin des ressources. Un gros merci donc à celles et ceux qui s'impliquent concrètement dans l'action en cours.

Dans la foulée, nous cherchons quelques bénévoles pour établir un listing d'adresses postales et mail des rédacteurs en chef :

1) des quotidiens nationaux français et francophones
2) des quotidiens régionaux français et francophones
3) des hebdomadaires nationaux et francophones
4) des mensuels nationaux et francophones
5) des bulletins de la presse parallèle papier et web

En effet, ce listing n'existe pas et il faut aller fouiller (grâce à Google) dans tous les sites web de toute la presse française et francophone.

C'est pour cela qu'il est nécessaire d'être méthodique et surtout de disposer de quelques longues heures pour ce travail de fourmis. On peut bien sûr utiliser Exel. Sinon Word fera l'affaire. On rentrera ensuite toutes les informations en copier-coller dans notre base de données.

Les bénévoles qui se sentent capables d'accomplir une part de cette lourde tâche n'ont qu'à me contacter et on se répartira le travail.

Merci d'avance à toutes celles et ceux qui répondront présents.

Bien amicalement.

Michel


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http://terresacree.org SOS-Planete, le site de l'association Terre sacrée, parce qu'on la massacre! Base vivante d'informations environnementales, d'alerte et de réflexion. L'actualité de la planète au jour le jour, enjeux écologiques planétaires, réchauffement climatique, déforestation, surpopulation mondiale, érosion de la biodiversité, derniers peuples premiers, dignité animale et humaine... Un dossier énorme sur les nouvelles menaces biotechnologiques. La planète est le bien commun de l'humanité. En prendre soin donne un sens à la Vie.

Bulletin quotidien d'information sur l'état de santé de la Terre : S'abonner gratuitement : http://terresacree.org/archives.htm.

Groupe de discussion : http://terresacree.org/googlegroupe.htm

Pour nous aider dans notre action sur internet, adhérer à l'Association ou faire un don : http://terresacree.org/adhesion.htm

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Cliquez ici pour inviter un ami à s'inscrire à cette lettre
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MessageSujet: Re: Terre Sacrée   Jeu 23 Oct 2008, 08:10

Des microalgues pour les biocarburants du futur

LE MONDE | 22.10.08 |

Ce sont des plantes microscopiques, qui pullulent dans les océans, les lacs et les rivières. Elles n'ont besoin pour croître, par photosynthèse, que de soleil, d'eau et de gaz carbonique. Elles sont, surtout, riches en lipides... Pour toutes ces raisons, les microalgues sont peut-être le réservoir des biocarburants de demain.

Sévère mise au point de la FAO sur les agrocarburantsDans son rapport annuel sur l'alimentation mondiale, publié début octobre, l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) a fait une sévère mise au point au sujet des agrocarburants. Elle a appelé à une révision des politiques et des subventions des pays de l'OCDE en la matière, afin de maintenir l'objectif de sécurité alimentaire mondiale et de garantir un environnement durable. "Les occasions pour les pays en développement de tirer un meilleur parti de la demande de biocarburants seraient favorisées par la suppression des subventions agricoles et des barrières commerciales qui créent un marché artificiel et ne profitent actuellement qu'aux producteurs des pays de l'OCDE, au détriment des pays en développement", a dénoncé Jacques Diouf, directeur général de la FAO. Signalant que la production d'agrocarburants a plus que triplé entre 2000 et 2007 et qu'elle devrait continuer de croître au cours de la prochaine décennie, faisant grimper le prix des denrées, la FAO appelle à réduire les risques et à mieux partager les avantages liés aux agrocarburants.
Les agrocarburants de première génération extraits des végétaux terrestres - maïs, blé, betterave, canne à sucre pour le bioéthanol, colza, soja, tournesol pour le biodiesiel - n'ont plus la cote. En concurrence avec les cultures vivrières, ils sont aussi cause de déforestation et de dégradation des sols. Ceux de deuxième génération, qui valorisent la totalité des plantes - bois, feuilles, paille, résidus agricoles -, s'annoncent plus avantageux. Mais dans la filière la plus avancée, visant à produire du bioéthanol à partir de la cellulose et de la lignine du bois, les rendements actuels restent faibles, les coûts élevés, les technologies complexes.

L'alternative pourrait donc venir des microalgues, déjà qualifiées de biocarburants de troisième génération. "La production à grande échelle de biodiesel à partir d'algues arrivera beaucoup plus vite qu'on ne l'imagine", prédit Juan Wu, de la société de conseil en biotechnologies Alcimed. Elle estime "une commercialisation possible d'ici trois à six ans, avec un prix compétitif par rapport au diesel issu du pétrole".

Responsable du programme de recherche français Shamash - du nom de la divinité solaire babylonienne - sur le biocarburant algal, Olivier Bernard, de l'Institut national de recherche en informatique et en automatique (Inria) de Sophia Antipolis, se montre plus prudent. "Sur le papier, le potentiel des microalgues est énorme et justifie qu'on y consacre de gros moyens. Mais nous en sommes encore au stade du laboratoire, tempère-t-il. Une production à grande échelle n'est pas imaginable avant au moins cinq ans, plus vraisemblablement dix."


PETROSUN, PIONNIER AMÉRICAIN


Chercheurs et industriels se pressent autour de ce nouveau gisement d'énergie. Une centaine de projets sont déjà lancés aux Etats-Unis, mais aussi en Australie, en Chine ou en Israël. En Europe, une quinzaine de programmes de recherche sont en cours. L'un des pionniers, la firme américaine Petrosun, a annoncé au printemps la création, à Rio Hondo (Texas), d'une ferme de microalgues marines s'étendant sur 450 hectares d'étangs salés, puis d'une seconde, près du golfe du Mexique, de 1 100 hectares. La société israélienne Algatech, qui élabore depuis 1999, dans le désert du Néguev, des dérivés d'algues à usage médical et alimentaire, se tourne vers la production de carburant algal. GreenFuel, issue du Massachusetts Institute of Technology (MIT), commercialise déjà des systèmes de culture d'algues. Les pétroliers Shell et Chevron se lancent dans l'aventure. Des start-up fleurissent sur le marché, dans lesquelles des capital-risqueurs injectent des millions de dollars...

"Les microalgues peuvent accumuler entre 60 % et 80 % de leur poids en acides gras", indique Olivier Bernard. Ce qui laisse espérer une production annuelle, par hectare, d'une trentaine de tonnes d'huile. Un rendement trente fois supérieur à celui des espèces oléagineuses terrestres comme le colza. Mais les procédés de fabrication sont encore loin d'être maîtrisés.

Parmi les quelques centaines de milliers, voire les millions d'espèces, de microalgues présentes dans la nature, toutes ne sont pas aussi prometteuses. Il faudra donc sélectionner - ou obtenir par manipulation génétique - les variétés à la croissance la plus rapide et les plus aptes à stocker des lipides. Puis comparer les performances de la culture dans des bassins d'eau salée ou d'eau douce, ou encore à l'intérieur d'aquariums fermés - des photobioréacteurs -, qui évitent les contaminations par d'autres micro-organismes et permettent de mieux contrôler la photosynthèse, mais sont aussi plus coûteux.

Il faudra, ensuite, trouver la meilleure équation biologique pour modifier le métabolisme des algues et les "charger" en acides gras, en les soumettant à des stress - comme une carence en azote - et en les dopant en CO2. Ce qui, à raison de près de 2 kg de gaz carbonique pour 1 kg de matière végétale, pourrait servir à recycler des effluents industriels. Il faudra, encore, mettre au point un procédé efficace d'extraction de l'huile stockée par ces plantes lilliputiennes : la méthode actuelle, par centrifugation, séchage et solvant organique, est en effet très gourmande en énergie. Et, pour finir, transformer cette huile en gazole.

C'est dire que d'énormes progrès restent à accomplir, avant que "l'or vert" des microalgues fasse tourner un moteur de voiture.

Pierre Le Hir

http://www.lemonde.fr:80/planete/article/2008/10/22/des-microalgues-pour-les-biocarburants-du-futur_1109725_3244.html

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MessageSujet: Une humanité kamikaze   Dim 26 Oct 2008, 16:31

Une humanité kamikaze

Extrait du spécial «éducation à l'écologie» de Biosphere-Hebdo :

Suicide écologique :





En détruisant notre écosystème (forêts, terres arables, système hydraulique….), en prélevant au-dessus de ce que le milieu naturel est capable de fournir, la chute de notre civilisation thermo-industrielle peut être très rapide d’autant plus que les interdépendances entre nos différents réseaux d’approvisionnement accroissent notre vulnérabilité. Alors comment comprendre que nous acceptons de courir au suicide par nos propres agissements sans réagir?

D’abord les signes de la menace sont interprétés selon des critères très variables, il y en a même qui contestent le réchauffement climatique d’origine anthropique.
Ces menaces sont d’ailleurs souvent invisibles, on ne voit pas la teneur de l’air en gaz carbonique. Même saint Thomas ne pouvait croire que ce qu’il voyait. Ensuite, quand la menace est bien analysée par les scientifiques (effet de serre, perte de biodiversité, réduction des ressources halieutiques…), encore faut-il que les politiques se saisissent du problème.

Mais les élus font comme leurs citoyens, ils ne pensent qu’à court terme et à leur prochain mandat électoral. Le débat démocratique demande du temps, la diplomatie a un rythme lent qui n’est plus à la mesure des enjeux écologiques. Enfin le maintien des privilèges des uns, de la consommation de masse des peuples riches et le désir de tous d’accéder à la marchandisation de l’existence fait en sorte que le changement de mode de vie ne peut être accepté que par une infime minorité de la population.

Pour le moment les humains restent insensibles aux souffrances de la Biosphère, ne prêtant attention qu’à leurs propres souffrances ou aux plaisirs des jeux, olympique ou non. Il nous reste à bâtir une nouvelle éthique pour affronter la crise ultime. La conscience de notre propre intérêt et de celui des générations futures pourrait libérer notre pensée et notre action face au déterminisme environnemental.»


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Source de l'image :

http://www.greenpeace.org/raw/image_full/france/photosvideos/photos/deforestation-novoprogresso.jpg
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MessageSujet: le billet de Sophie   Dim 26 Oct 2008, 16:35

Le billet de Sophie


Chers amis de la Terre,

Ce site est une micro-participation à l'indispensable prise de conscience quant aux risques que nous encourons si nous ne changeons pas notre mode de vie rapidement.

En un demi-siècle, le développement des activités humaines a provoqué une crise écologique sans précédent dans l'histoire de notre planète. Surexploitation des ressources, pollution des océans, destruction massive des forets entraînant l'extinction de sa biodiversité, réchauffement climatique, contamination des sols et des eaux... Les industriels ne sont pas les seuls responsables de ce désastre. Ils polluent la planète au rythme de notre consommation toujours plus excessive qui ne fait qu'accélérer la destruction de notre environnement et l'esclavage économique de nombreuses populations.

Notre sens des responsabilités et notre matérialisme transforment la Terre en poubelle géante. Notre consommation génère un pillage alarmant des ressources naturelles. 20% de la population mondiale consomment 80% des ressources planétaires. Ce qui signifie que 20% des humains pourraient changer le monde. Irrémédiablement, un changement aura lieu, mais pas celui que nous espérons parce que les ressources de la planète sont limitées et notre croyance en la science et la technologie ne fait que nous déresponsabiliser un peu plus.

Il est urgent d'agir en faveur de l'environnement. Nos gestes de tous les jours décident de l'avenir de notre planète mais nous n'accompagnons pas toujours notre bonne conscience de gestes responsables tout simplement par manque d'information.

Mais l'information ne manque plus et est accessible par tous.

Partageons nos connaissances, impliquons notre entourage au changement que nous voulons tous, responsabilisons les gens que nous aimons, culpabilisons les égoïstes, secouons les inconscients, protestons face à des comportements irresponsables, dénonçons les "crimes contre l'environnement", éduquons nos enfants, respectons la vie, chérissons la Terre.

Sophie


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MessageSujet: Re: Terre Sacrée   Mer 29 Oct 2008, 11:28

Deux planètes nécessaires pour l'humanité en 2030

PARIS (source vérifiée) - Au rythme de sa consommation actuelle, l'humanité aura besoin de deux planètes au début de la décennie 2030 pour répondre à ses besoins, selon le Fonds mondial pour la nature (WWF).

L'empreinte écologique de l'humanité, qui évalue sa consommation de ressources naturelles, excède désormais de 30% les capacités de la planète à se régénérer, insiste le WWF dans son rapport Planète vivante 2008, reçu mercredi à Paris.

La pression de l'humanité sur la planète a plus que doublé au cours des 45 dernières années en raison de la croissance démographique et de l'augmentation de la consommation individuelle, explique le rapport.

Cette surexploitation épuise les écosystèmes et les déchets s'accumulent dans l'air, la terre et l'eau.

Du coup, la déforestation, la pénurie d'eau, le déclin de la biodiversité et le dérèglement climatique, provoqué par les émissions de gaz à effet de serre, "mettent de plus en plus en péril le bien-être et le développement de toutes les nations", explique le WWF.

L'"Indice planète vivante", un outil mis au point afin de mesurer l'évolution de la biodiversité mondiale et portant sur 1.686 espèces de vertébrés dans toutes les régions du monde, a diminué de près de 30% au cours des 35 dernières années, précise par ailleurs le rapport.

Au vu du déclin de cet indice, "il semble de plus en plus improbable d'atteindre l'objectif pourtant modeste visé par la Convention de Rio sur la diversité biologique de réduire l'érosion de la biodiversité mondiale d'ici 2010", déduit le WWF.

Outre l'empreinte écologique mondiale et l'Indice planète vivante, le rapport présente une troisième mesure, "l'empreinte d'eau", qui évalue la pression sur les ressources en eau à l'échelon national, régional ou mondial, résultant de la consommation.

Or l'eau est une ressource très inégalement répartie à travers le monde.

Ainsi, une cinquantaine de pays sont actuellement confrontés à un stress hydrique modéré ou grave, souligne le WWF. Et le nombre de personnes souffrant de pénuries d'eau toute l'année ou de manière saisonnière devrait augmenter en raison du changement climatique, ajoute-t-il.

http://www.romandie.com/ats/news/081028182643.rovs4dey.asp


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MessageSujet: Re: Terre Sacrée   Mar 04 Nov 2008, 10:48

Des milliers de paysans indiens se suicident après avoir utilisé des OGM

Article de Andrew Malone, paru dans le Daily Mail, le 3 novembre 2008

Lorsque le Prince Charles affirma que des milliers de paysans indiens se suicidaient après avoir utilisé des OGM, il lui fut reproché de jouer sur la peur. En fait, comme le montre cette enquête, c’est encore PIRE que ce que l’on craignait.

Traduction : C. Berdot pour les Amis de la Terre

Les enfants étaient inconsolables. Prostrés dans le silence, sous le choc, et luttant pour retenir leurs larmes, ils se blottissaient contre leur mère, tandis que les amis et voisins préparaient le corps de leur père pour la crémation sur le bûcher embrasé, situé sur le sol craquelé et nu des champ derrière leur maison.

Tandis que les flammes consumaient le cadavre, l’avenir qui attend Gajanan, 12 ans et Kalpana, 14 ans est très sombre. Alors que Shankara Mandaukar avait espéré que son fils et sa fille auraient une vie meilleure grâce au boom économique que connaît l’Inde, ce qui les attend, c’est un travail d’esclave pour quelques centimes par jours. Désormais sans terre et sans toit, ils feront partie des plus pauvres, parmi les pauvres.

Shankara était un paysan respecté, un bon mari et un bon père, mais il s’est suicidé. Moins de 48 heures auparavant, et confronté à la perte de ses terres pour cause de dettes, il a bu un pesticide chimique.

Dans l’incapacité de payer l’équivalent de deux années de revenus, il était désespéré et ne voyait plus aucune issue

Sur le sol, on pouvait encore voir les traces qu’il avait laissées lorsqu’il se tordait, agonisant. D’autres paysans avaient regardé - sachant par expérience que toute intervention serait vaine - plié en deux sur le sol, hurlant de douleurs et vomissant.

Gémissant, il avait rampé jusque sur un banc devant sa petite maison située à 180 km de Nagpur en Inde Centrale. Une heure plus tard, tout son cessa et sa respiration s’est arrêtée. A 5 heures, ce dimanche la vie de Shandakar Mandaukar avait cessé.

Alors que les voisins se rassemblaient pour prier devant la maison familiale, Nirmanan Mandaukar, 50 ans, leur raconta comment elle était revenue précipitamment des champs pour trouver son mari mort. « C’était un mari aimant et attentionné » dit elle en pleurant. « Mais il n’en pouvait plus. L’angoisse psychologique était trop forte. Nous avons tout perdu. »

La récole de Shankara a été mauvaise deux fois. Bien sûr la famine et les épidémies font partie de la vieille histoire de l’Inde. Mais la mort de ce paysan respecté est due à quelque chose de bien plus moderne et sinistre : les plantes modifiées génétiquement.

On a promis à Shandakar comme à des millions d’autres paysans comme lui, des récoltes et des rentrées d’argent incroyables, s’il passait de la culture de semences traditionnelles à la culture de semences OGM. Séduit par ces promesses de richesses futures, il a emprunté l’argent afin d’acheter des semences transgéniques. Mais les récoltes ne furent pas au rendez-vous et il se retrouva dans la spirale de l’endettement et sans revenu.

Shankara n’est qu’un de ces fermiers – on estime leur nombre à 125 000 - à se suicider à cause de cette offensive brutale qui utilise l’Inde comme champ d’essais pour OGM.

Cette crise appelée « Génocide OGM » par les militants a reçu un coup de projecteur lorsque récemment, le Prince Charles affirma que la question des OGM était « une question morale mondiale » et que le moment de mettre une fin à son avancée inexorable était venu.

S’adressant par vidéo à une conférence qui se tenait dans la capitale indienne New Delhi, il provoqua la colère des dirigeants des biotechnologies et de certains politiciens en condamnant « le taux vraiment effroyable et tragique de suicides chez les petits paysans indiens ayant pour cause… l’échec de nombreuses variétés d’OGM ».

En face du Prince, on trouve de puissants lobbyistes pro-OGM et des homme politiques importants qui prétendent que les plantes modifiées génétiquement ont transformé l’agriculture indienne en donnant des rendements plus élevés que jamais. Le reste du monde devrait choisir « l’avenir » et suivre cet exemple.

Alors qui dit la vérité ? Pour le savoir, je suis allé dans la « ceinture des suicides », dans l’état de Maharashtra.

Ce que j’ai découvert est extrêmement dérangeant et a de profondes implications pour les pays – y compris la Grande-Bretagne – où l’on débat pour savoir si on autorise ou pas la culture de semences manipulées par des scientifiques pour contourner les lois de la nature

Car même les chiffres officiels du Ministère Indien de l’Agriculture confirment que, dans un contexte de crise humanitaire immense, plus de 1000 paysans se suicident chaque mois.

Des petites gens de zones rurales, qui meurent dans une lente agonie. La plupart ingurgite de l’insecticide – une substance bon marché dont on leur avait pourtant promis lorsqu’ils furent obligés de cultiver des plantes GM coûteuses, qu’ils n’en auraient plus besoin.

Il apparaît qu’ils sont très nombreux à être endettés massivement auprès des prêteurs de fonds locaux, après avoir sur-emprunté pour acheter les semences OGM.

Pour les pro-OGM, les vraies raisons de ce chiffre épouvantable sont la pauvreté rurale, l’alcoolisme, les sécheresses et le « désespoir agraire ».

Mais comme j’ai pu le découvrir lors de mon voyage de 4 jours dans l’épicentre de la catastrophe, ce n’est qu’une partie de l’histoire.

Dans un petit village que je visitais, 18 paysans s’étaient suicidés après avoir été engloutis dans les dettes dues aux OGM. Dans certains cas, les femmes ont repris le ferme de leur mari défunt, mais pour finalement se suicider elles-mêmes.

Latta Ramesh, 38 ans, but de l’insecticide, après une mauvaise récolte – deux ans après que son mari ne disparaisse lorsque les dettes OGM étaient devenues trop importantes. Elle a laissé un fils de 10 ans, Rashan, confié à des parents. La tante de la défunte, assise sans énergie à l’ombre près des champs, raconte « qu’il pleure lorsqu’il pense à sa mère ».

Village après village, des familles me racontent comment elles se sont endettées après qu’on les ait convaincues d’acheter des semences GM au lieu des semences de coton traditionnelles. La différence de prix est vertigineuse : 15 euros pour 100 grammes de semences OGM, par rapport à moins de 15 euros pour 100 kilos fois de semences traditionnelles

Mais les vendeurs ainsi que les représentants du gouvernement avaient promis aux paysans qu’il s’agissait de « semences magiques » avec de meilleurs plantes, sans parasites ni insectes.

En fait, dans une tentative pour promouvoir l’adoption des semences OGM, les variétés traditionnelles ont été interdites dans de nombreuses banques de semences gouvernementales.

Les autorités avaient un intérêt matériel dans la promotion de cette nouvelle biotechnologie. En essayant désespérément d’échapper à l’extrême pauvreté des années qui succédèrent à l’indépendance, le gouvernement avait accepté d’autoriser les nouveaux géants des biotechnologies comme le numéro un du marché, l’états-unien Monsanto à vendre leur nouvelles créations semencières

Déjà dans les années 80 et 90, l’Inde qui avait autorisé l’accès au marché du second pays le plus peuplé de la planète avec plus d’un milliard d’habitants, s’était vu garantir en contre-partie des crédits du fond Monétaire International, ce qui l’a aidé à lancé une révolution économique

Mais si des villes comme Mumbay et Delhi ont vécu un boum économique, la vie des paysans est retombée dans une période sombre.

Bien que la surface indienne plantée en OGM ait doublé en 2 ans – passant à 17 millions d’ha – pour de nombreux paysans, le prix à payer est terrible.

Les semences de coton GM, garanties protégées contre les parasites, se sont révélées ne pas être les semences magiques promises, mais ont été infestées par le vers de la capsule, un parasite vorace.

On n’avait pas prévenu les paysans non plus que ces variétés nécessitaient deux plus d’eau. C’est ce qui a fait la différence entre la vie et la mort. Avec l’absence de pluie, ces deux dernières années, les plantes GM ont tout simplement séché et sont mortes, laissant les paysans paralysés par les dettes et sans moyen pour les rembourser.

Comme l’argent a été emprunté à des prêteurs locaux à des taux d’usuriers, des centaines de milliers de petits paysans se sont vus perdre leurs terres lorsque les semences coûteuses ont été un échec.

Dans le passé, lorsqu’une récolte était mauvaise, les paysans pouvaient toujours conserver des graines et les replanter l’année suivante.

Par contre cela n’est pas possible avec les semences GM qui contiennent la technologie « Terminator », ce qui signifie qu’elles ont été modifiées génétiquement afin que la plante ne puisse plus produire de semences viables.

De ce fait, les paysans doivent chaque année acheter de nouvelles semences au même prix exorbitant. Pour certains il s’agit là aussi de la différence entre la vie et la mort.

Prenez le cas de Suresh Bhalasa, un autre paysan qui était incinéré cette semaine, laissant derrière lui une femme et deux enfants.

Lorsque la nuit fut tombée après la cérémonie et que les voisins se regroupèrent dehors, tandis que les vaches sacrées étaient ramenées des champs, il ne faisait aucun doute pour sa famille que tous les ennuis avaient commencé au moment où on les avait encouragés à acheter du coton Bt, une plante modifiée génétiquement par Monsanto.

« Nous sommes ruinés maintenant » dit la femme du défunt, âgée de 38 ans. « Nous avons acheté 100g de coton Bt. Notre récolte a été mauvaise deux fois. Mon mari est devenu dépressif. Il est parti dans les champs, s’est allongé et a bu de l’insecticide. »

Les villageois le mirent sur un rickshaw et se dirigèrent sur des chemins ruraux cahoteux, vers l’hôpital. Alors que sa famille et les voisins s’amassaient dans la maison pour lui rendre un dernier hommage, elle racontait : « Il a crié qu’il avait pris de l’insecticide et qu’il était désolé ».

Interrogée pour savoir si le défunt était un ivrogne ou souffrait de « problèmes sociaux » comme l’affirment les responsables pro-OGM, cette assemblée calme et digne explosa de colère. Un des frères du défunt nous expliqua « Non ! Non ! Suresh était un brave homme. Il envoyait ses enfants à l’école et payait ses impôts ».

« Ce sont ces semences magiques qui l’ont étranglé. Ils nous vendent ces semences en nous disant qu’elles n’ont plus besoin de pesticides coûteux, mais ce n’est pas vrai. Nous devons acheter les mêmes semences aux mêmes compagnies chaque année. Ca nous tue. S’il vous plait, dites au monde ce qui se passe ici. »

Monsanto a reconnu que la croissance de la dette était « un facteur de cette tragédie ». Mais, en pointant sur le fait que la production de coton avait doublé ces 7 dernières années, un porte-parole ajoutait qu’il y a d’autres raisons pour la crise récente, comme « des pluies au mauvais moment » ou des sécheresses, soulignant que les suicides avaient toujours fait partie de la vie de l’Inde rurale.

Les responsables soulignaient aussi le fait que de nombreuses études d’opinions montraient que les paysans indiens voulaient des semences GM – sans aucun doute encouragés qu’ils sont par des stratégies de marketing agressive

Durant le cours de mes enquêtes au Maharashtra, je rencontrai trois observateurs « indépendants » parcourant les villages pour se renseigner sur les suicides. Ils insistèrent sur le fait que les semences GM n’étaient que 50% plus chères – mais admettaient plus tard que la différence était de 1000%.

(Un porte-parole de Monsanto insistait ensuite, affirmant que leurs semences ne coûtaient que le double du prix « officiel » des semences traditionnelles, mais admettait que la différence pouvait être beaucoup plus grande, si les semences traditionnelles étaient vendues par des marchands « sans scrupules » qui vendent souvent aussi de « fausses » semences GM qui sont sujettes aux maladies.)

Alors qu’il y des rumeurs comme quoi le gouvernement proposerait de façon imminente des compensations pour stoper la vague de suicides, de nombreux paysans disaient qu’ils ont un besoin désespéré de toute forme d’assistance. « Nous voulons juste nous sortir de nos problèmes. Nous voulons de l’aide pour que plus aucun d’entre nous ne doive mourir ».

Le Prince Charles était si frappé par la détresse des paysans qui se sont suicidés qu’il a lancé une association caritative, la Fondation Bhumi Vaardan, pour aider ceux qui sont touchés et afin de promouvoir des plantes biologiques indiennes au lieu des OGM.

Les paysans indiens commencent aussi à se battre. Alors qu’ils ont pris en hôtage des distributeurs de semences et organisé des protestations de masse, un gouvernement attaque Monsanto en justice à cause du prix exorbitant de ses semenes.

Tout cela arrive trop tard pour Shandakar Mandaukar qui devait 80 000 roupies (1 500 euros) lorsqu’il s’est suicidé. « Je lui ai dit que nous pouvons survivre » nous dit sa veuve, ses deux enfants toujours à ses côtés, alors que la nuit tombe. « Je lui ai dit qu’on trouverait un moyen de s’en sortir. Il a juste répondu qu’il valait mieux qu’il meure ».

Mais la dette ne meure pas avec lui : à moins qu’elle ne trouve un moyen de la rembourser, elle ne pourra plus payer l’éducation des enfants. Ils vont perdre leur terre et rejoindre les hordes que l’ont voit mendier par milliers, le long des routes de ce pays immense et chaotique.

Il est cruel de voir que ce sont les jeunes qui souffrent le plus de ce « génocide OGM », cette même génération censée pouvoir sortir de cette vie dure et miséreuse, grâce aux « semences magiques ».

Ici, dans la ceinture indienne des suicides, le coût de l’avenir modifié génétiquement est meurtrièrement élevé
.

http://www.amisdelaterre.org/Le-genocide-OGM.html


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MessageSujet: Le réchauffement climatique causé par l'homme affecte .....   Mar 04 Nov 2008, 22:19

Le réchauffement climatique causé par l’homme affecte l’Antarctique et l’Arctique


04/11/2008 (Par Sandra BESSON)






Une étude publiée la semaine dernière apporte de nouvelles preuves au fait que le réchauffement climatique causé par l’homme, et notamment la combustion de carburants fossiles, affecte aussi bien l’Arctique que l’Antarctique, les deux régions polaires du Globe.

L’Antarctique et l’Arctique ont de moins en moins de glace à cause du réchauffement climatique, d’après ce que des scientifiques ont déclaré la semaine dernière dans le cadre d’une étude qui apporte de nouvelles preuves de l’effet qu’a le changement climatique provoqué par l’homme sur chaque continent.

La détection d’une cause humaine de réchauffement climatique aux deux pôles de la terre montre aussi à quel point il est nécessaire de comprendre l'évolution des calottes glaciaires de l’Antarctique et du Groenland qui feraient augmenter le niveau de la mer de 70 mètres si elles fondaient totalement, d’après les déclarations des scientifiques.

« Nous sommes capables, pour la première fois, d’attribuer directement le réchauffement climatique à l’influence des hommes en Antarctique et en Arctique » indique ainsi Nathan Gillett de l’Université d’East Anglia en Angleterre, à propos d’une étude qu’il a conduite avec des collègues venant des Etats-Unis, de Grande-Bretagne et du Japon.

Les scientifiques affirment que les températures ont augmenté d’environ 2°C au cours des quarante dernières années dans l’Arctique. Les températures en Antarctique, un continent gelé plus grand que les Etats-Unis, ont augmenté de plusieurs dizièmes de degré.

L’Arctique s’est considérablement réchauffé ces dernières années et la mer de glace a fondu en 2007 pour atteindre un niveau plus bas que tous les records établis précédemment.

Mais les tendances qu’a suivi l’Antarctique ont été plus confuses : certaines mers de glace d’hiver se sont étendues ces dernières années, ce qui a suscité des doutes quant au caractère mondial du réchauffement climatique.

Le Groupe Intergouvernemental d’Experts des Nations Unies sur l’Evolution du Climat, qui rassemble le travail de 2 500 experts, a déclaré l’an dernier que l’empreinte humaine sur le climat « avait été détectée sur chaque continent à l’exception de l’Antarctique » qui n’était pas assez bien couvert (du point de vue de l’observation) pour en faire une évaluation pertinente.

Les scientifiques, qui ont publié leur étude dans le journal Nature Geoscience, affirment que leurs découvertes comblent ce fossé.

L’étude, qui compare les archives de températures et quatre modèles climatiques informatiques, montre un réchauffement des deux régions polaires du globe, dont l’explication la plus plausible réside dans l’augmentation des gaz à effet de serre, provenant principalement de la combustion de carburants fossiles, plutôt que par des changements naturels.

Le lien avec les activités humaines est difficile à trouver dans les régions polaires parce qu’il y a moins de 100 stations de température en Arctique et seulement 20 en Antarctique.

Les scientifiques affirment que les températures ont augmenté d’environ 2°C au cours des quarante dernières années dans l’Arctique. Les températures en Antarctique, un continent gelé plus grand que les Etats-Unis, ont augmenté de plusieurs dizièmes de degré. L’Arctique se réchauffe plus rapidement parce que l’eau plus sombre et le sol absorbent plus de chaleur que la glace et la neige qui au contraire réfléchissent les rayons du soleil.

L’étude établit également un lien de manière officielle entre les émissions de gaz à effet de serre et l’augmentation des températures en Arctique, où les grandes variations naturelles comprennent une augmentation importante des températures dans les années 1930 et 1940.

Le lien avec les activités humaines a été souligné lors d’un congrès du GIEC l’an dernier, qui indiquait que l’impact humain « avait probablement contribué à la diminution récente de l’étendue de la mer de glace Arctique ».

Les scientifiques qui ont conduit l’étude ont recommandé que davantage de recherches soient faites sur la glace et les températures dans ces régions polaires.

Le GIEC prévoit que le niveau des mers augmentera entre 18 et 59 centimètres au cours du siècle, tandis qu’il y aura probablement plus de sécheresses, d’inondations, de canicules et de tempêtes plus dévastatrices.

« Nous devons vraiment être plus attentifs à ce qui se passe pour ces calottes glaciaires » a déclaré Andrew Monaghan, du Centre National des Etats-Unis pour la recherche Atmosphérique.

http://www.actualites-news-environnement.com/18632-rechauffement-climatique-Antarctique-Arctique.html



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MessageSujet: Re: Terre Sacrée   Jeu 06 Nov 2008, 16:15

Le papillon, reflet de la perte de biodiversité



Dans les années 50, les papillons peuplaient et agrémentaient nos
campagnes, nos montagnes et nos jardins. Dès les années 60, le
remembrement sonna le glas d’une certaine naturalité des champs, par
l’arasement systématique et irréfléchi de millions de kilomètres de
haies et de bocages, mégalomanie anthropocentriste d'une agriculture
intensive désireuse d'accroître les surfaces cultivées et de faciliter
le passage de la machinerie lourde. Les conséquences de ce saccage
furent celui d’un écocide dont on se repent encore.

C’est par milliards de milliards que chaque année les biocides de
l’agriculture productiviste anéantissent les papillons, que nos
jardins de plus en plus traités et plantés de végétaux allochtones
achetés de façon irréfléchie dans de stupides centres jardiniers leurs
sont infréquentables, que la circulation automobile les massacre, que
nos éclairages publiques excessifs les piègent, qu’on les éradique en
faisant table rase des écosystèmes, notamment forestiers, et qu’en
pays de terres sèches le surpâturage les décime en scalpant le sol de
la moindre plantule.

L’importance des plus petits est bien mal perçue. Ils sont cependant
partie intégrante de la biodiversité : les trois-quarts des espèces
animales sont des insectes. Et personne ne se préoccupe, au moins, de
ces joyaux ailés que sont les papillons qui, au temps de notre
enfance, enchantaient campagnes et montagnes dès le regain du
printemps, tournoyaient nombreux les soirs d’été autour de la lampe du
jardin. Dans nos pitoyables paysages dénaturés, le charme est rompu,
l’harmonie séculaire qui mariait l’homme à la Nature est révolue, il
n’y a plus de place pour la beauté, les papillons se meurent et nos
rêves s’en sont allés, à tire d’aile… Le plus affligeant n'est pas de
constater l'érosion de cet inestimable capital naturel que nous avions
reçu en legs, d’être devenus écoconscients d’un monde que nous
dérobons à nos enfants, mais d'en diagnostiquer le caractère imparable
du processus. On ne reconstruit pas la Nature.

C'est ainsi que, faute de sites de butinage ou assassinées par la
toxicité de nos méthodes, les abeilles, malades de l’homme, nous
quittent pareillement. Principale agricultrice avant la lettre, voilà
60 à 80 millions d’années que l’abeille mellifère est sur Terre et
elle accompagne l’aventure humaine depuis ses premiers temps. Mais
soudain, sous l’effet nocif des intrants chimiques que nous déversons
inconsciemment ou pour l’appât du gain agricole, toujours en toute
impunité et défiant le moindre principe de précaution, c’est plus de
la moitié du cheptel des abeilles qui a déjà disparu de certaines
contrées. Les Gaucho, Régent TS, Cruiser et autres abominables poisons
enrobant les semences sont sur le banc des accusés. Les médias, tout
de même, s’en sont fait l’écho. Un pareil recul accablant est constaté
chez les autres hyménoptères, les diptères, les lépidoptères et
d’autres pollinisateurs. Mais ça ne fait que commencer et, à n’en
point douter, les cultures OGM que l’on veut nous imposer par dictat
sonneront le glas de ce qui reste de Vivant originel. Que deviendrons-
nous sans ces auxiliaires responsables de la pollinisation
d’innombrables plantes à fleurs avec lesquelles elles témoignent d’une
longue histoire coévolutive, sans l’abeille, maillon essentiel dans le
maintien de la biodiversité génétique et dans la production des trois-
quarts des nos cultures vivrières ? Le recul des abeilles n’annonce
pas que la chute irrémédiable de la production apicole, elle bio-
indique le début de la fin d’un monde tel que nous le connaissions.

Papillons, abeilles, hannetons, rainettes… souvenirs à l’eau de rose ?
L’être humain survivra-t-il dans un monde abiotique et de béton ? Peut-
être mais, aux prises avec une vie invivable, il n’y sera jamais
heureux.

Les papillons de jour comme outil de bio-indication

Pourquoi le choix des papillons de jour comme indicateurs des
paysages ?

Agents essentiels des cycles biologiques, très sensibles au moindre
effet nocif (notamment au niveau des plantes-hôtes dont ils sont
tributaires), par un recul ou une extinction, les papillons sont les
véritables révélateurs pour le diagnostic d’une telle situation.
Solidaires de chaque écosystème, ils s’en avèrent être les meilleurs
marqueurs synécologiques. Leur influence sur les écosystèmes se
manifeste autant par leur présence que par leur absence. En ce sens,
les plus signifiants ne sont pas à considérer spécifiquement mais en
tenant compte de leur redondance, un peu sur le mode d’une guilde.
L’utilisation de ces données entomologiques pour une gestion à long
terme exige évidemment un suivi dans un concept scientifique.

Les papillons de jours sont de plus en plus choisis comme outils
d’évaluation des écosystèmes traduisant encore une relative
naturalité. Lorsqu’ils prennent la tangente des paysages, c’est que
toute naturalité a disparu sous les effets anthropogènes.

D’autres insectes peuvent aussi remplir le rôle de bio-indicateurs. Il
s’agit, par exemple, d’autres pollinisateurs tels certains
hyménoptères, coléoptères Carabidae éminemment réfractaires à une
perte du substrat (mais d’une indication rendue aléatoire tant par
leur trop grande dépendance des conditions climatiques que par leur
vie occulte), coléoptères coprophages (actuellement en déclin car
victimes de l’impact des produits vétérinaires), odonates et
hydrocanthares quand il s’agit de la qualité des eaux mortes ou
courantes…

Le grand intérêt des lépidoptères diurnes (rhopalocères et hétérocères
Zygaeninae) réside dans les faits qu’ils sont aisément repérables,
qu’ils fréquentent une grande diversité de paysages, qu’ils sont liés
aux plantes nourricières de leurs larves ou nectarifères des adultes,
pour la plupart d’une valeur tout autant estimable. Enfin, comme il
s’agit d’un groupe d’insectes ayant dépassé le stade alpha de nos
connaissances, l’entomologiste expert est apte à en déceler la
présence par l’hyper connaissance qu’il en a. Espèces sentinelles
veillant à l’intégrité ou à un usage parcimonieux des lieux, espèces
clés-de-voute ou ombrelles déclinant la présence de tout un cortège,
les papillons offrent aussi l’avantage de réagir ipso facto à la
moindre altération de leurs conditions de vie. A nous de savoir en
décrypter le moindre recul et d’interpréter alors l’alerte qu’ils nous
fournissent.

Utilisant ainsi les papillons comme grille de lecture des paysages,
l’écologue se retrouve souvent au chevet d’écosystèmes malades. Le
papillon est le reflet de ce qu’il y a dessous. Et dessous, il n’y a
plus grand-chose.

Comme un effet papillon...

En Europe, il y a quelques temps que l’on utilise - enfin, que l’on
essaie d’utiliser... - la filière papillons pour espionner la santé
des écosystèmes, en vue de tabler sur leur durabilité et les
ressources qu’ils nous dispensent. Et puis surprise, un jour les
papillons eux-mêmes disparaissent, comme peuvent s’esquiver des
témoins gênants ! C’est ce qui vient de se passer au Japon, et plus
près de nous en Grande-Bretagne où le déclin des espèces est pourtant
suivi au peigne fin, dans un pays où l’importance des sciences et de
la citoyenneté sont inversement proportionnelles au reliquat de vie
sauvage. Environ 70 % de la totalité des espèces de papillons ont
ainsi disparu en vingt ans au niveau régional ou national de ce pays
très à cheval sur son biopatrimoine en peau de chagrin. Il vient donc
de se passer exactement l’inverse de ce que croyaient les experts il y
a vingt ans, à savoir que ces insectes seraient beaucoup plus
résistants parce qu'ils pouvaient voler et se déplacer. Curieux
experts que ceux qui ne sont pas au fait des notions de niche
écologique, d’habitat, d’espace de vol et de plantes-hôtes, ou qui
ignorent que la grande majorité des papillons sont sténoèces, c’est-à-
dire d’une plasticité écologique restreinte, à l’opposé de l’ample
valence qu’on pourrait prêter à des animaux ailés. Et tout un chacun
de conclure : « Cela renforce les arguments de ceux qui se battent
pour établir des politiques au niveau national et mondial destinées à
limiter l'incidence de l'homme sur l'environnement . »

Pourquoi veiller à la protection d'un papillon ?

La question ne se fait pas attendre : quel est le sens de telles
interventions dirigées pour conserver les espèces les plus menacées de
notre faune ou de notre flore ? Plus prosaïquement, à quoi bon
déployer de tels efforts pour un modeste invertébré que la plupart des
gens ne connaît pas et ne rencontra même jamais ? La première réponse
pourrait être d’ordre purement éthique et se résumer à cette
déclaration de la Charte sur les invertébrés : « Aucune espèce
animale ou végétale ne doit disparaître à cause des activités de
l’homme » ; ou rappeler le fameux précepte précisant que l’homme a
besoin de la Nature, mais que la Nature n’a pas besoin de l’homme. La
seconde réponse, plus pratique, consiste à souligner le fait que ces
actions orientées vers une espèce donnée profitent bien souvent à tout
un ensemble d'espèces animales et végétales qui sont soit liées
directement à l'espèce visée, soit présentent grosso modo les mêmes
exigences écologiques. C'est ce concept connu de l’espèce-ombrelle,
sentinelle ou signal, formule désignant une espèce essentielle qui en
induit, qui en abrite une série d'autres.

Qu'est-ce que la bio-surveillance, qu'est-ce qu'un bio-indicateur ?

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MessageSujet: Re: Terre Sacrée   Jeu 06 Nov 2008, 16:17

suite



La plupart des papillons sont monophages ou oligophages, et
étroitement inféodés à des plantes-hôtes sensibles et vulnérables. Il
s’agit donc d’une panoplie d’éminents indicateurs biologiques qui
réagissent aux modifications nocives par un recul, puis par la
disparition. Les insectes-outils sont censément moins maniables mais
sans nul doute plus précis que les vertébrés ou les plantes, tant pour
la gestion et la sélection des sites à protéger, que pour l’évaluation
de l’incidence biologique en baisse des surfaces menacées.

L’utilisation de données entomologiques pour une gestion à long terme
en exige une validation très précise. Les espèces d’insectes, dans
leur grande majorité, ne sont identifiables que sous la loupe
binoculaire, tandis que leur récolte sur le terrain nécessite des
méthodes de prospection et d’échantillonnage adaptées. Chaque donnée
unitaire implique donc : suivi de visites, capture, montage,
étiquetage, identification, archivage et conservation-collection du
spécimen dans un concept scientifique.

Application : une expérience personnelle

Durant une dizaine d’années, j’ai consacré la majorité de mon temps à
parcourir le Maroc pour dresser un inventaire exhaustif et
cartographier les sites biologiques d’intérêt patrimonial
objectivement identifiés par la présence d’un cortège de faunule
génétiquement remarquable, à base surtout de lépidoptères. Ce
programme a été particulièrement insistant auprès des écosystèmes
actuellement précaires car compromis par les activités humaines et
comportant des présences emblématiques ou endémiques. Utilisant donc
les papillons comme un fil d’Ariane et une grille de lecture des
paysages, de régions en régions, de stations en stations, il faut dire
que je me suis trop souvent retrouvé en présence d’écosystèmes
malades... La pandémie dont ils sont les victimes et toutes leurs
biocénoses associées est parfaitement identifiée et se nomme
surpâturage. Plus de 20 millions d’ovins, de caprins et de camelins
déciment les formations herbacées et arbustives, et les dégâts
irréversibles sont hallucinants, entraînant la mort du sol.
L’anachronisme le plus saillant est censément celui du parcours en
forêt. Un exemple édifiant : 900 000 moutons paissent au sein des
cédraies des 53 000 hectares du Parc national d’Ifrane, au cœur de
l'ancien paradis du Moyen Atlas, soit un troupeau presque dix fois
supérieur à ce qu’il devrait être. Il est des figures de conservation
dont la géométrie variable est indécente. Une législation jamais
pratiquée est en charge d’établir la capacité de charge des parcours
forestiers et permettrait de décider de la taille du troupeau que peut
soutenir la forêt. En 1980, il y avait moins de 10 millions de moutons
et de chèvres au Maroc.

Seule la mainmise d’un pastoralisme de rente, véritable filière ovine
de propriétaires absents ayant pris en otage les bergers locaux et
leurs droits séculiers d’usage, peut vraiment expliquer cette
croissance exponentielle. Les populations commencent à payer cher
cette gestion strictement lucrative, sans le moindre discernement
écologique. Les conséquences sont cuisantes : déconstruction des
écosystèmes, anéantissement de la biodiversité, érosion,
désertification, lessivages, inondations meurtrières, disette des
ressources en eau, ruine de l’agriculture vivrière, exode des
populations locales. C’est ainsi qu’en transformant une contrée en
fabrique de moutons pour le seul enrichissement à court terme de
quelques nantis, on fabrique simultanément des réfugiés de
l’environnement qui iront grossir les bidonvilles de Casablanca ou
s’expatrieront douloureusement et… illégalement.

On tente d’introduire le parcours extensif dans les sous-bois de
l’autre rive méditerranéenne (comme dans le Massif des Maures) pour
lutter contre l’envahissement de la végétation herbacée et ligneuse
que l’on estime responsable de l’extension des incendies. Le
pastoralisme raisonné peut avoir un effet régulateur (cas de la vaine
pâture) en certaines régions de l’Europe plus ou moins humide. À
l’inverse, les excès d’un mode surnuméraire, qui plus est sédentaire,
sur le dos des écosystèmes maghrébins semi-arides, fragiles et
fragilisés, aboutit évidemment au saccage, au déclin puis à
l’anéantissement de la biodiversité et du substrat.

Voilà l’observation très socio-économique à laquelle peuvent conduire
de simples papillons dits indicateurs… Notre « lépidoptéromètre », au
rouge dans la plupart des habitats, nous enseigne qu’un pays comme le
Maroc est malade d'un surpâturage chronique. Selon les Nations Unies,
la désertification en majeure partie engendrée par cet abus d’usage
concerne, à divers degrés, 93 % de la superficie du pays. L’alerte
n’est pas nouvelle pour le Maroc et tout le Maghreb, bien des
spécialistes dénonçaient cette dérive dès le début du siècle passé. Si
l'on ne met pas tout en oeuvre pour inverser au plus rapidement les
tendances et sauver les restes, ces pays sont sans grand futur viable.

L'un de nos devoirs les plus urgents : la restauration des sites de
butinage

Vous êtes soucieux d'un avenir vivable, sensible aux vraies valeurs du
Vivant et à la beauté de notre planète ?

Vous souhaitez contribuer au retour des abeilles et des papillons,
sachant que des milliers et des milliers de modestes terrains
réhabilités constitueront un gigantesque écosystème en mosaïque ?

Alors, vous répondrez présent à mon appel à la restauration des sites
de butinage, partout où c'est possible, notamment où tout un chacun
peut intervenir : dans nos jardins et nos prairies.

Pour en savoir plus, suivez ma chronique trimestrielle pour le retour
au jardin sauvage, en vous abonnant au Panda magazine du WWF-France :

http://www.wwf.fr/s_informer/s_abonner_a_panda_magazine

WWF-France, pour une planète vivante :

http://www.wwf.fr/

Michel R. Tarrier

En librairie

Plus d’informations sur ces insectes-outils au service de la
conservation du patrimoine naturel dans un ouvrage paru en 2008 :

Les Papillons de jour du Maroc, par Michel Tarrier, mis en
illustration par Jean Delacre, aux éditions Biotope.

http://www.biotope.fr/editiondiffusion/fichelivre/papillons-maroc/index.php


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MessageSujet: Re: Terre Sacrée   Jeu 06 Nov 2008, 21:15

Merci Ambre !!!!

Ah le papillon, quelle belle énergie dans mon coeur...

Que ce site est génial.
Si seulement il en existait un aussi beau provenant du Québec, avec des références et actions pour les québécois

A moins qu'il y en ai 1 et que je ne le connais pas

auquel cas, si quelqu'un en connait un, svp, me le faire connaitre.

:475:
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MessageSujet: Re: Terre Sacrée   Jeu 06 Nov 2008, 22:20

Merci Ambre,

Jolie synchronicité, car je m'apprêtais à poster ici ce texte .

J'ai trouvé cet article, non seulement très bien documenté, mais avec en filigrane une sorte de désespoir qui a engendré une grande vague d'amour en moi pour ces merveilleux insectes, papillons et abeilles, auxquels notre vie est intimement liée.
Plus que jamais, il nous faut réaliser la fragilité de notre écosystème, et tout faire pour le protéger.

"L’importance des plus petits est bien mal perçue" ....

Comment vivre sans nos soeurs les abeilles, et les fleurs-vivantes que sont nos frères papillons ?





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MessageSujet: Re: Terre Sacrée   Lun 24 Nov 2008, 21:12

«En 20 ans, les Parisiens ont perdu 40% de leurs spermatozoïdes»

ENTRETIEN Nathalie Kosciusko-Morizet, secrétaire d'Etat à l'Ecologie, est à l'origine du colloque qui se tient ce mardi à Paris, sur les liens entre baisse de la fertilité humaine et environnement chimique.

Eliane PATRIARCA

Nathalie Kosciusko-Morizet, secrétaire d'Etat à l'écologie. (Reuters)

De nombreuses études, européennes et américaines, ont fait apparaître une diminution de moitié du nombre de spermatozoïdes en 50 ans, tandis qu’augmentait le nombre de cancers des testicules et les malformations génitales chez les petits garçons.

Organisé ce mardi à Paris par la secrétaire d’Etat chargée de l’Ecologie, Nathalie Kosciusko-Morizet, un colloque sur le thème «Environnement chimique, reproduction et développement de l’enfant», doit permettre un partage d’expériences entre scientifiques européens. Ainsi que l’annonce, par le ministère de la Santé, de recommandations à destination des femmes enceintes. La secrétaire d’Etat à l’Ecologie explique les enjeux de ce colloque qui se poursuivra par la diffusion, mardi soir sur Arte, d’un documentaire captivant, «Mâles en péril».

De son côté, «Libération» publie ce mardi une double page sur ce dossier.

Pourquoi avez-vous tenu à organiser ce colloque ?

C'est un sujet sur lequel je travaille depuis longtemps. Comme députée responsable du groupe parlementaire «Santé-environnement», j'avais organisé, en 2003, une journée autour de l'impact des produits chimiques sur la santé. Et réalisé alors qu'il y avait un vrai trou noir autour de ces sujets prégnants mais tabous: les problèmes de fertilité, de reproduction et le lien avec l'environnement chimique.

Il y avait d'un côté ceux qui disaient que l'on n'avait pas de certitudes, et que de toute facon, on ne saurait pas quoi faire, et qu'il valait donc mieux ne pas en parler pour ne pas inquiéter; et puis il y avait ceux qui disait qu'on avait de fort soupçons, et qu'on pouvait en parler, prendre des mesures de précaution.

Le problème de ne pas en parler c'est qu'on renvoie les couples, sur ce sujet qui touche à l'intime, à leur solitude. Or tout le monde est touché. Dans notre génération, une femme sur trois consulte parce qu'elle a du mal à concevoir un enfant.

J'avais donc envie de redonner un coup de projecteur sur le sujet avec un colloque européen. En 2006, quand j'étais députée, les industriels chimiquiers avaient tout fait pour m'empêcher dl'organiser une journée de débats sur ce sujet. Comme ministre, cela a été évidemment plus facile !

Quels sont les objectifs de cette journée?

L'objectif c'est de partager ces informations, de dire par exemple qu'en 20 ans, les Parisiens ont perdu 40% de leurs spermatozoïdes.

C'est aussi de sortir les chercheurs de leur solitude et d'accélérer le financement de la recherche sur ce sujet. Nous lançons le deuxième programme de recherche français sur les perturbateurs endocriniens. En intégrant, début 2009, deux nouvelles thématiques de recherche : l'effet dit «coktail» de ces molécules chimiques. C'est à dire comment leur action est potentialisée quand elle sont associées, comme c'est le cas dans notre environnement quotidien; et puis «les fenêtres de fragilité»: les chercheurs ont montré qu'avec les perturbateurs endocriniens, la loi qui veut que la dose fasse le poison semble fausse. C'est plutôt la période d'exposition (in utero par exemple) qui semble importante.

Considérez-vous la procédure européenne de réévaluation et réenregistrement des molécules chimiques, Reach, comme «la» réponse ?

Reach est un grand changement, un très bon début, qu'il faut perfectionner. C'est en tout cas la fin de toutes ces années où on a mis sur le marché des molécules chimiques sans se soucier de leur impact sanitaire ou environnemental.

Le colloque sera l'occasion de faire le point sur cette procédure mais aussi d'expliquer que les Etats membres disposent en plus d'une procédure d'urgence. Chaque pays peut signaler à la nouvelle Agence européenne des produits chimiques des substances dangereuses dont il souhaite l'interdiction. C'est ainsi qu'en 2005, l'Europe avait interdit certains phtalates entrant dans la composition des jouets.

Cette année, les Etats membres ont alerté sur quinze substances dont trois phtalates. Parmi ces quinze, quatre ont été signalées par la France. Les interdictions devraient être annoncées en juin prochain.

Comment s'articule ce colloque avec le Grenelle de l'Environnement?

C'est un écho au travail du Grenelle, où on a décidé par exemple de réduire de 50% l'utilisation des pesticides d'ici 2018 , mais aussi de retirer les 50 molécules les plus dangereuses: 30 l'ont déjà été, et il va y avoir de nouvelles suspensions d'ici la fin de l'année.

On s'est aussi beaucoup intéressé dans le groupe santé environnement à la qualité de l'air intérieur et à l'interdiction de produits CMR1 et CMR2 (c'est à dire des produits cancérogènes et/ou mutagènes et/ou toxiques pour la reproduction) intervenant dans les matériaux de décoration et d'ameublement.

Le gouvernement français va-t-il, sur le modèle du Danemark, énoncer une série de recommandations à destination des femmes enceintes?

Oui, Roselyne Bachelot, ministre de la Santé, lancera aujourd'hui une campagne de sensibilisation à destination des publics les plus vulnérables. Les femmes enceintes et les jeunes enfants doivent se protéger de l'imprégnation chimique. Par exemple, éviter dans la maison les désodorisants d'intérieur, les produits anti-acariens; utiliser des produits sans solvants pour les moquettes et les peintures; de même pour le nettoyage, éviter les produits ménagers trop agressifs et préférer les produits verts, labellisés NF ou Ecolabel européen. Quant aux cosmétiques, selon moi,pour les enfants, ils sont inutiles et pour les femmes, je recommande l'utilisation de produits bio, sans phtalates ni parabens.

Mais n'est-ce pas aux pouvoirs publics d'interdire phtalates et parabens?

Le dossier n'est pas encore assez documenté pour qu'on puisse obtenir l'interdiction. Regardez ce qui se passe avec le maïs transgénique MON810 que la France a suspendu. Notre dossier technique est aujourd'hui jugé insuffisant au niveau européen. C'est pourquoi je pense que sans attendre les certitudes scientifiques, il faut une mobilisation personnelle pour se protéger. Aux pouvoirs publics de tout faire pour accélerer la réglementation et la recherche; et à chacun de changer son mode de consommation pour mieux se protéger.

http://www.liberation.fr/terre/0101268508-en-20-ans-les-parisiens-ont-perdu-40-de-leurs-spermatozoides

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MessageSujet: KOKOPELLI lance un pavé dans la marre, nov 2008   Dim 30 Nov 2008, 15:32

ARICLE de Dominique Guillet - Novembre 2008
tiré de:
[url]
http://www.kokopelli.asso.fr/divers/mot-president.html[/url]


image=
logo de l'association http://www.kokopelli.asso.fr/


Kokopelli,
un Joueur de Flûte Enchantée
dans le Rêve de Gaïa



Dans les cosmogonies Amérindiennes, Kokopelli est bien sûr le Semeur, le Joueur de Flûte, mais il est aussi le Shaman, le Farceur, le Vagabond, le Troubadour, le Colporteur, le Dissident, l’Hérétique, et le Séducteur. Le Joueur de Flûte est à l’image du Grand Pan de l’antique Europe Indigène. Chez les Indiens Hopis (les Pacifiques), il n’est pas, au sens strict, identifié avec Kokopelli mais plutôt avec la Cigale. Dans leur cosmogonie, contrairement à la Fable de la Fontaine, c’est la Cigale qui est l’héroïne, celle qui guide le Peuple des Fourmis des mondes inférieurs vers la surface de la Planète. Ne peut-on discerner, dans ces deux histoires, une évocation poignante de l’antinomie entre deux cultures, d’une part la sagesse Amérindienne ludique et empreinte de révérence pour la Terre Mère et de respect pour la biosphère et, d’autre part, une société Occidentale besogneuse et “affairée” et dont les excès de besogne stérilisent la Terre en un désert, désacralisent le vivant et transforment l’intégralité de la biosphère en une poubelle génératrice de cancers?

N’y aurait-il pas en chacun de nous, l’espèce humaine, un petit Kokopelli ou une petite Kokopelli-Mana (l’archétype féminin) qui ne demande qu’à s’éveiller, qu’à hurler sa rage face à une telle destruction, qu’à proclamer son hérésie (dans le sens Grec du terme “liberté de choisir”) face à une telle normalisation et banalisation de la Terreur d’Etat, qu’à disséminer ses semences de vie, de fertilité et de créativité au coeur de la monotonie de la morne et morte pensée? Car si Kokopelli est le Semeur, c’est parce qu’il est le symbole de la Fertilité, le symbole de la Sexualité. Et si Kokopelli est le Joueur de Flûte, c’est aussi parce qu’il est le symbole de la Fertilité et de la Sexualité. Car la flûte est sans doute l’instrument le plus antique, de mémoire d’humanité: une flûte Néanderthalienne, ciselée à partir d’un fémur d’ours et datant de 53 000 ans, a été retrouvée en Slovénie. La flûte a été universellement associée à l’amour, à la séduction et à la courtoisie. Le joueur de flûte se manifeste toujours dans des contextes de fertilité, d’abondance et de pluie. Le rôle du Joueur de Flûte est primordial dans le shamanisme, dans les anciens mythes de création et dans les rites de fertilité.

image de: http://www.maverickcreations.com/art-gallery/watercolor/Kokopelli.htmlArtist Beth McClure

Nous aurions pu, tout aussi bien, intituler cette introduction “Kokopelli, la Fertilité à la Fleur du Phallus”. Kokopelli, cet antique personnage charismatique, cet archétype de procréation, a été émasculé et stérilisé par tous les missionnaires estropiés de la joie de vivre, les grands prêtres de la bien-pensée. Le Joueur de Flûte, au phallus proéminent, a été aseptisé et relégué au rôle du semeur du Maïs et de l’Amour, de préférence platonique, un concept galvaudé par 2000 années de théologie de l’annihilation et d’inversion des valeurs. Et si nous souhaitons redonner à Kokopelli son apanage, à savoir ce phallus proéminent, ce n’est pas pour réchauffer le vieux ragoût à la sauce patriarcale car cela fait 7000 ans que la biosphère s’étiole et que l’humanité se meurt sous les assauts du patriarcat et de l’agressivité mâle. Kokopelli symbole de Vie et de Fertilité, ne serait-il pas le contre-poison de ce fruit stérile, de l’impulsion de mort générée par l’union contre nature entre des forces d’intervention extraterrestre et la manifestation de l’Anthropos sur Terre? Cette hybridité entre l’Anthropos et une altérité absente et inorganique ne serait-elle pas d’ailleurs le précurseur de cette agriculture moderne mortifère dont les chimères, hybridées, clonées ou transgéniques, ont stérilisé à jamais toutes les merveilles de la biodiversité cultivée? Ne serait-elle pas aussi l’annonciatrice de cet enlisement inexorable de la psyché humaine dans une réalité virtuelle fondée sur du silicium qui nous aliène de la communion avec les forces vitales et orgasmiques de la Nature organique qui nous a engendrés?

Cela fait 17 ans que nous luttons pour conserver le “privilège” de distribuer des semences de tomates, de courges, de laitues, etc. N’est-ce pas pathétique? Comment en est-on arrivé à l’abandon total de nos libertés les plus essentielles? La mafia semencière contre laquelle Kokopelli défend son droit d’exister, c’est cette même mafia qui contrôle la pharmacie, et qui contrôle l’agrochimie, et qui contrôle les chaînes de distribution alimentaire. Ce sont les multinationales des Sciences de la Mort qui stérilisent, qui virtualisent et qui synthétisent le Vivant. Ce dont l’humanité a besoin, ce n’est pas d’un nouveau Messie qu’il soit Noir ou Caucasien-Hongrois. L’humanité s’est fourvoyée dans une impasse écologique dont nul messie, prophète, avatar ou sage illuminé ne va l’en sortir. Il n’est nul besoin de moraliser le capitalisme mais il est par contre urgent de moraliser la morale Occidentale. Depuis l’été 2007, l’Occident a mis sur la table des milliers de milliards de dollars pour sauver les grands brigands de la finance: de quoi nourrir la totalité du Tiers-Monde pendant un ou deux siècles. En toute indécence.

image de: http://www.firstpeople.us/pictures/eagles/1024x768/Bald-Eagle-2-1024x768.html

Ce dont l’humanité a besoin, c’est d’un sursaut de révolte contre l’inhumanité et la démence qui imprègnent notre paradigme Occidental, d’un cri de rage à l’encontre des multinationales qui ont pris les peuples de la planète en otage, d’une confrontation avec ces mafias qui prospèrent en collusion totale avec les gouvernements des pays Occidentaux, des pays en voie d’Occidentalisation et des pays sous-Occidentalisés.

Lors de précédents communiqués, nous avons déjà lancé l’alerte vis à vis de récents décrets scélérats en Amérique du nord concernant les plantes médicinales et les compléments alimentaires. Si on laisse magouiller les puissances malfaisantes qui se cachent derrière l’infâme Codex Alimentarius, il ne faudra que quelques petites années pour que les dernières libertés dont nous jouissons soient réduites à néant, et tout cela au nom de la sacro-sainte protection du consommateur. Ce même consommateur qui se meurt de cancers, de mutations, de sous-nutrition, de maladies iatrogènes (à savoir provoquées par la médecine Occidentale)... Quelle farce immonde! D’ailleurs, les multinationales ne se cachent derrière le Codex que pour ceux qui ne veulent pas les voir: elles sont là au grand jour, dans toute leur arrogance. Elles mènent le monde, elles ont corrompu les hautes administrations, elles ont fait voter des lois scélérates, iniques, liberticides. Elles ont parfois même leur propre police ce qui est d’ailleurs un luxe car les polices et les organismes de répression des Etats sont à leur botte. Et l’inventaire des nuisances de leurs produits de synthèse ne fait que s’allonger:
- elles ont éradiqué toutes les méthodes d’agriculture biologique afin de remplacer les fertilisants organiques par des fertilisants de synthèse qui stérilisent la terre et qui génèrent une telle érosion qu’il n’y aura plus un seul gramme de terre arable sur la planète en 2050. Elles ont même réussi l’exploit de faire “certifier” l’agriculture biologique et d’en faire payer la certification par les producteurs tandis que les agriculteurs pollueurs sont subventionnés par Bruxelles!

- elles ont remplacé la quasi-totalité des anciennes variétés par des chimères brevetées qui ne peuvent fonctionner qu’avec des fertilisants de synthèse et des pesticides. Leurs lois punissent ceux qui osent donner, échanger ou commercialiser des variétés anciennes non inscrites sur les catalogues officiels.

- elles ont remplacé les pratiques paysannes ancestrales (fondées sur la diversité) par l’utilisation des pesticides synthétiques: insecticides (dérivés des gaz moutardes), herbicides, fongicides, etc. Leurs lois (par exemple, la loi d’orientation agricole de janvier 2006) prévoient de punir de 2 ans de prison et de 75 000 euros d’amende toute confection, publicité ou transmission d’informations concernant les extraits de plantes, tels que le purin d’ortie. La prêle est maintenant leur cible, le seul fongifuge naturel disponible pour les jardiniers.

- elles ont stérilisé la biodiversité naturelle des campagnes, interdisant ainsi l’accès aux plantes alimentaires sauvages qui contiennent souvent des oligoéléments que l’on ne trouve plus dans les variétés synthétiques de l’agriculture moderne ou dans les aliments synthétiques de l’agriculture chimique. Qui sait que l’ortie est l’une des plantes de la nature contenant le plus d’antioxydants?

- elles interdisent l’usage du Stevia rebaudiana, une plante sucrante d’usage plusieurs fois millénaire originaire du Paraguay, et elles ont poursuivi Guayapi Tropical qui a perdu son dernier procès en Cour de Cassation.


Dernière édition par mireilleg le Dim 30 Nov 2008, 16:04, édité 5 fois
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MessageSujet: Re: Terre Sacrée   Dim 30 Nov 2008, 15:33

- elles sont en train de préparer une vaste offensive généralisée contre les plantes médicinales et les compléments alimentaires (voir par exemple les attaques contre la pharmacopée anthroposophique) et ne soyons pas naïfs, elles parachèveront cela par une éradication de toutes les médecines naturelles ou alternatives, ce qu’elles ont commencé de faire en persécutant Benveniste, Beljanski, Naessens, le Ribault... Qui se préoccupe du fait que les médicaments de synthèse constituent la troisième cause de mort aux USA?


- elles ont enfin criminalisé toutes les plantes shamaniques utilisées par l’humanité depuis des dizaines de milliers d’années: le cannabis, le peyote, l’ayahuasca, les champignons psilocybe... Elles ont favorisé l’usage de substances “naturelles” (mais néanmoins regorgeant de pesticides) sources de dépendances, l’alcool et le tabac, qui remplissent les caisses des Etats et génèrent d’innombrables problèmes de santé: combien de morts par tabagisme tous les ans, combien de morts par alcoolisme tous les ans? Elles ont remplacé les plantes shamaniques par des psychotropes de synthèse (près de 25 % des Français ne peuvent “fonctionner” qu’à l’aide de ces psychotropes) et autres drogues de synthèse que des grands laboratoires fabriquent et distribuent en toute impunité: cocaïne, héroïne, méthamphétamine, etc. N’est ce pas une troublante coïncidence que depuis que les troupes de l’Alliance Occidentale ont envahi l’Afghanistan, la production d’opium Afghan (90% de la production mondiale) n’a cessé de croître? Dans ce domaine, l’hypocrisie des Etats Occidentaux n’a pas de borne: on oublie trop aisément que les banques Occidentales ont bâti leur fortune et leur prospérité sur les deux guerres de l’opium (1839 et 1856) en obligeant la Chine à ouvrir ses ports et à laisser son peuple s’empoisonner à l’opium.

:117:


A qui profite le crime?

Les peuples sont inexorablement dévastés et empoisonnés par les pesticides de synthèse, par des aliments contaminés et dénués de valeur nutritive, par des chimères génétiques hautement allergéniques, par de l’alcool frelaté ou hautement pesticidé, par du tabac farci de produits chimiques et génétiquement manipulé pour augmenter le taux de nicotine, par du sucre blanc déminéralisant, par des médicaments de synthèse qui génèrent tout autant de problèmes qu’ils en “soignent”, par des psychotropes de synthèse et des drogues dures synthétiques dont l’augmentation de la consommation est proportionnelle au mal-être grandissant de nos sociétés morbides.


:nnn:


A qui même profite la criminalisation du cannabis? Il semblerait que les bonnes anciennes variétés de nos grands-mères aient été éradiquées pour faire place à des variétés modernes hybridées de manière forcenée (et peut-être même génétiquement manipulées) aux taux de THC décuplé ou plus.

De quel droit les Etats Occidentaux se mêlent-ils de légiférer et de criminaliser l’accès aux richesses de la biosphère, aux dons de la Terre Mère? Qu’attendent les peuples pour se révolter contre l’interdiction de concocter un extrait d’ortie ou de prêle pour soigner les légumes de leur jardin, contre l’interdiction de sucrer leur tisane avec du Stevia, contre l’interdiction de cueillir des champignons dans les prés à l’automne, contre l’interdiction de donner ou d’échanger des anciennes variétés de blés, de tomates, de maïs ou de courges? Nous exigeons un accès libre à toutes les richesses de la biosphère Gaïenne, à tous les dons de la Terre Mère. Maintenant. Et sans exception.


0000


L’humanité est maintenant confrontée à un choix décisif: sombrer dans un esclavagisme chimique de synthèse, virtuel et artificiel (le véritable “enfer de la drogue”) ou se révolter pour recouvrer son droit inaliénable d’avoir recours aux plantes sauvages, aux plantes médicinales, aux plantes shamaniques et aux plantes alimentaires, le fruit de milliers d’années de co-évolution avec la biosphère. De ce choix dépend la survie de l’humanité, et d’une grande partie de la biosphère. Quant à Gaïa, une perle bleue sertie dans un univers de 135 milliards de galaxies, elle en a vu d’autres en 4350 millions d’années!
Et pour clore sur une mélodie de flûte plus cosmique, nous aurions pu, tout aussi bien, intituler cette introduction “Kokopelli, la Fertilité à Fleur d’Antennes”. Car la science Occidentale n’a pas encore commencé à percer le mystère des antennes des insectes qui sont de puissants résonateurs, à l’image de l’entièreté de la terre, de l’humus, qui résonne puissamment avec les forces du cosmos (à condition qu’elle ne soit pas biologiquement stérile). Le symbole de Kokopelli, avec sa bosse, n’est pas sans évoquer l’abeille avec ses antennes extrêmement sensibles et son butin de pollen. Que savons-nous réellement du rôle de l’Abeille dans les desseins de Gaïa? Pourquoi l’Abeille est-elle en train de déserter l’humanité?

0000



Les antennes de Kokopelli, ce sont ses organes de résonnance Gaïenne. Et le Joueur de Flûte est souvent aussi celui qui ouvre les portes vers l’autre monde, vers l’autre dimension. Vers le Rêve de Gaïa? Les Aborigènes ont vécu pendant 40 000 ans dans les déserts de l’Australie, à l’écoute du Temps de Rêve, en synergie totale avec leur environnement, avec leur biosphère. Selon John Lash “La croyance indigène selon laquelle le rôle de l’humanité est de se souvenir des événements du Rêve pour toutes les créatures est en phase avec la suggestion présentée dans le Mythe de Gaïa: à savoir, que l’espèce humaine active un circuit de mémoire pour Gaïa.” Est-il encore temps pour l’Occident de se reconnecter à la source du Rêve, de co-évoluer avec Gaïa, la Terre-Mère? Ne serait-il pas sage d’accorder à la Biosphère une Trêve? Ne serait-ce pas une question vitale de Trêve ou de Crève? Ne serait-ce pas urgent de resemer la Vie au coeur de l’Extinction Planétaire pour préparer le terrain aux Tribus du Futur?
[/font][/size]

0000

Dominique Guillet - Novembre 2008


tiré de:

[url]
http://www.kokopelli.asso.fr/divers/mot-president.html[/url]

[center]
image de: http://www.maverickcreations.com/art-gallery/watercolor/Kokopelli.html
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MessageSujet: Le code barre, info santé   Dim 30 Nov 2008, 21:29

Bonsoir à tous,

Depuis les problèmes le la mélamine dans le lait chinois,tout le monde a peur des produits faits en Chine.




"Pouvez-vous différencier lequel est fait aux USA , Philippines , Taiwan ou Chine?

Laissez-moi vous dire comment faire...
Les 3 premiers chiffres sur la barre de code est le code du pays où le produit a été fait.

Exemple: tous les codes qui commencent
690.691.692 jusqu'à 695 SONT TOUS FAITS EN CHINE.

Le chiffre 471 SONT FAITS EN Taiwan

C'est notre droit de savoir, mais le gouvernement et les services associés ne renseignent jamais le public, par conséquent, nous devons nous protéger par nous-mêmes.
De nos jours, les hommes d'affaires Chinois savent que les consommateurs ne préfèrent pas les produits 'faits en chine', donc, ils ne montrent pas dans quel pays c'est fait.

Cependant, vous pouvez maintenant vous référer au code, rappelez-vous des 3 premiers chiffres 690-695 qui veut dire Fait en Chine.

00 ~ 13 USA & CANADA
30 ~ 37 FRANCE
40 ~ 44 GERMANY
49 ~ JAPAN
50 ~ UK
57 ~ Denmark
64 ~ Finland
76 ~ Switzerland and Lienchtenstein
628 ~ Saudi-Arabien
629 ~ United Arab Emirates
740 ~ 745 - Central America
Tous les codes 480 sont Faits aux Philippines.

Veuillez informer votre famille et vos amis (es) d'être prudents."

Transmission du document effectuée par la :

fraternite-dhermes@voila.fr



Un grand merci à Claude Lemoal qui me l'a envoyé.

karen :nnn:
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MessageSujet: –la Convention Cadre des Nations Unies sur les Changements C   Lun 01 Déc 2008, 08:05


En tant qu’organe représentatif de la jeunesse, le CJEF peut envoyer des représentants de la jeunesse belge francophone à la prochaine
Convention Cadre des Nations Unies sur les Changements Climatiques


qui se déroulera à Poznan (Pologne), du 1er au 12 décembre 2008.

Un grand bonjour à Delz qui s y trouve en ce moment!




En 1994, la plupart des pays se sont joints à un traité international –la Convention Cadre des Nations Unies sur les Changements Climatiques– en vue de commencer à considérer ce qui pouvait être fait pour réduire le réchauffement global et faire face à toute hausse inévitable des températures. En 1997, les gouvernements se sont mis d’accord pour faire un ajout à ce traité, appelé le Protocole de Kyoto, lequel contient des mesures plus fortes (légalement contraignantes) de réduction des émissions de gaz à effet de serre pour 36 pays industrialisés. Le Protocole est entré en vigueur le 16 février 2005. Et, depuis 1988, le Groupe intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) passe en revue la recherche scientifique et fournit régulièrement aux gouvernements des résumés et des conseils sur les problèmes de climat. Les derniers rapports du GIEC ont été publiés en 2007.

Les jeunes et la Conférence des Parties de la CCNUCC

La Conférence des Parties rassemble chaque année les membres de la Convention cadre. Elle détermine les politiques internationales futures sur le changement climatique. Il est important que la jeunesse puisse faire entendre sa voix sur ces problématiques.
Les jeunes délégués belges auront l’occasion de travailler en collaboration avec d’autres jeunes du monde entier qui y seront présents en tant qu’observateurs. Ils seront amenés à rédiger et défendre des prises de position en accord avec celles prises par le CJEF/CRIJ, à suivre et faire rapport des débats.
Pour la deuxième année consécutive, le Service Public Fédéral Santé Publique, Sécurité de la Chaîne Alimentaire et Environnement a accepté d’intégrer un(e) représentant(e) du CJEF/CRIJ dans la délégation gouvernementale belge. Cela permettra au/à la délégué(e) représentant le CJEF/CRIJ d’entrer au cœur des débats internationaux et de rencontrer les décideurs politiques belges, mais impliquera également certaines contraintes (participation à la réunion de délégation à 7h00, devoir de réserve sur certains sujets et réduction du travail de lobby).
Une lecture attentive des documents présentés dans les sites suivants pourra vous aider à mieux cerner les enjeux internationaux et belges :
Site de la Convention Cadre : http://unfccc.int
Site national belge sur le changement climatique : http://www.climatechange.be/

Du 1er au 12 décembre 2008, les représentants des gouvernements se réuniront à Poznań (Pologne).Ils tenteront d’avancer dans l’élaboration d’un traité international post-Kyoto, qui devrait être adopté un an plus tard à Copenhague. Alors que les discussions se poursuivent dans le cadre de ces négociations internationales, un appel à la mobilisation est lancé dans le monde entier, ce 6 décembre 2008. Il s’agit de maintenir la pression sur les responsables politiques afin qu’ils prennent les mesures urgentes nécessaires pour faire face au défi du réchauffement climatique.

Au niveau belge, les membres de la société civile rassemblés au sein de la plate-forme Coalition Climat veulent adresser, d’une seule voix, des revendications claires en termes de politique climatique et exigent du gouvernement qu’il prenne des engagements fermes et se fixe des objectifs à court terme, basés sur les dernières recommandations du GIEC. Ainsi, la Coalition Climat demande que la Belgique se fixe l’objectif indicatif d’une réduction annuelle d’au moins 3% de ses émissions de gaz à effet de serre, via des efforts réalisés en Belgique.Toute une série de mesures urgentes sont à mettre en place. Parmi elles, un développement massif des transports en commun, un plan d’isolation national des vieilles habitations. Un changement radical de nos modes de production et de consommation est indispensable.

Etant donné la responsabilité écrasante des pays industrialisés du Nord dans le réchauffement climatique, ils doivent apporter les moyens nécessaires aux pays du Sud qui en sont les principales victimes, pour qu’ils aient les capacités de faire face aux conséquences des changements climatiques et de développer une économie ‘low carbon’.

Ainsi, la coalition climat demande que la Belgique augmente sa contribution en dehors des 0.7% d’aide publique auxquels elle s’est déjà engagée. Enfin, la Coalition Climat exige que les mesures prises respectent le principe de justice climatique,et contribuent à plus d’égalité sociale, en Belgique comme dans les pays du Sud.

Ce 6 décembre, la Coalition Climat construira son bateau de sauvetage avec l’ensemble de vos demandes pour une politique climatique forte et juste socialement. Soutenez la Coalition Climat et participez à la mobilisation nationale de ce 6 décembre,

Rejoignez-nous le 6 décembre, à 14h, Gare du Midi, accompagnez le bateau SOS climat pour rendre visible notre demande commune d’une politique climatique ambitieuse



http://www.ecoloj.be/Journee-Internationale-d-Action

:a14:
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