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 Terre Sacrée

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Christalain

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MessageSujet: LE SOLEIL NOUS COUVE QUELQUE CHOSE   Jeu 14 Fév 2008, 18:14

Les observatoires solaires spatiaux ont récemment enregistré à la surface du Soleil une nouvelle zone de champ magnétique élevé. On estime que le processus d'accroissement du magnétisme témoigne du commencement d'un nouveau cycle d'activité solaire, le 24e depuis que les hommes le mesurent. Il faut reconnaître que ce phénomène ne promet rien de bon aux Terriens.



Par Iouri Zaïtsev, expert de l'Institut d'études spatiales, pour RIA Novosti

Guerres, révolutions, échecs intellectuels, scientifiques et techniques, assassinats, catastrophes naturelles ou technologiques: tout cela pourrait être lié à l'activité solaire. Comprendre la nature de ces corrélations et prévoir l'intensité de l'activité solaire est un objectif vital de la science contemporaine.

De petites zones d'activité magnétique éphémère à champ inversé avaient déjà été enregistrées en août 2007. Mais ce n'étaient probablement que les précurseurs sporadiques du nouveau cycle dans un contexte d'activité minimale du cycle précédent.

Les cycles sont numérotés depuis 250 ans, lorsqu'on a commencé à effectuer des observations quotidiennes du nombre de taches sur le disque visible du Soleil.

Au début du cycle, les taches solaires sont peu nombreuses. Par la suite, en quelques années, leur nombre atteint une sorte de maximum, avant de retomber lentement jusqu'au minimum. Par conséquent, on appelle la période où il y a le plus de régions actives "le maximum du cycle solaire", et celle où elles sont presque inexistantes "le minimum". La succession des maximums et des minimums se reproduit, en moyenne, tous les onze ans, ce qui correspond donc à un cycle d'activité solaire.

Ces 80 dernières années, l'évolution des cycles solaires s'est légèrement accélérée et leur durée moyenne est tombée à 10 ans et demi. Le Soleil possède probablement une sorte d'horloge interne qui définit la durée de chaque cycle. Le mécanisme de cette horloge reste, il est vrai, encore peu connu.

Maximum et minimum de l'activité peuvent coïncider dans des cycles différents. Ainsi, lors de la deuxième moitié du XVIIe siècle, l'activité solaire a été très faible. A cette époque, on a observé une baisse considérable des températures moyennes en Europe: c'est ce qu'on appelle le petit âge glaciaire. Il est probable que ce phénomène ait été lié à la diminution de l'influence du Soleil sur le climat de la Terre.

Actuellement, l'activité solaire enregistrée est la plus intense depuis un millier d'années. Au siècle dernier, le nombre de taches solaires s'est considérablement accru. Parallèlement, on observe également ces dernières années un réchauffement sensible du climat. On peut expliquer ce processus par la pollution anthropique de l'environnement. Cependant, de l'avis de nombreux savants, le lien entre les changements climatiques globaux et l'activité du Soleil en tant qu'étoile est plus probable.

Il est à noter que le cycle précédent, le 23e, s'est distingué par une intensité exceptionnellement élevée. Ainsi, l'éruption solaire du 28 octobre 2003 est la plus puissante jamais observée dans toute l'histoire. Elle a même dépassé l'amplitude de mesure des appareils d'observation, c'est pourquoi il a été impossible d'évaluer précisément la quantité, probablement immense, d'énergie dégagée. Heureusement, l'éruption s'est produite à l'extrémité du nimbe solaire. Si une telle explosion avait eu lieu au centre du disque solaire, elle aurait pu entraîner de graves conséquences, qui sont pour l'instant difficiles à évaluer.

Des événements extraordinaires se produisent ces derniers temps non seulement à la surface du Soleil, mais aussi sur Jupiter. Fait inédit dans l'histoire de l'observation des astres, on a vu apparaître sur cette planète une seconde mystérieuse Tache Rouge, en plus de la première déjà étudiée. La période de rotation autour du Soleil de la plus grande planète de notre système est proche des 11 ans de l'activité solaire, par conséquent, on ne peut exclure l'existence d'un lien entre les processus qui se produisent sur le Soleil et sur Jupiter.

En ce qui concerne la Terre, le lien empirique entre l'activité du Soleil et les différents processus en cours sur notre planète a été établi depuis longtemps. L'ensemble des phénomènes dus à l'influence des rayonnements corpusculaires et électromagnétiques solaires sur les processus géomagnétiques, atmosphériques, biologiques et autres processus terrestres fait l'objet d'une matière à part que l'on nomme les relations Soleil-Terre. Ses principaux préceptes ont été énoncés au début du XXe siècle dans les ouvrages des éminents savants russes Vladimir Vernadski, Konstantin Tsiolkovski et Alexandre Tchijevski.

L'accroissement de l'intensité du "vent solaire", flux de plasma de la couronne solaire qui s'accroît considérablement en raison de l'intensification de l'activité du Soleil, entraîne non seulement la formation d'aurores boréales, mais aussi des perturbations dans la magnétosphère de la Terre. Des tempêtes magnétiques provoquent des pannes des lignes électriques et de télécommunications, des systèmes d'exploitation des gazoducs et des pipelines, et peuvent avoir une influence directe sur la santé des gens, non seulement physique, mais aussi psychique.

Pour l'instant, il est impossible de prédire l'intensité du nouveau cycle solaire, ni quand il atteindra son maximum. Certains chercheurs estiment qu'à ce moment-là, le nombre de taches solaires atteindra 140 et que cela se produira en octobre 2011. D'autres estiment que le nombre de taches ne dépassera pas 90 et que cela se produira vers août 2012. Il ne sera possible de confirmer ou d'infirmer ces prévisions qu'un an après l'enregistrement du minimum de l'activité solaire. Si cette dernière augmente rapidement, son maximum devrait être plus puissant et plus rapide qu'en cas d'évolution lente de l'activité solaire. Autrement dit, si cela se produit en 2011, il s'agira d'une activité de très grande intensité.

Selon les estimations préalables, le nouveau cycle d'activité solaire dépassera par sa puissance de 30 à 50% le précédent cycle, qui a déjà été marqué par de sérieux cataclysmes. Il convient d'ajouter que, jusque-là, les savants n'ont publié des prévisions sur l'évolution de l'activité solaire que deux fois: en 1989 et 1996. Ces prévisions se sont, pour l'essentiel, confirmées.

Les opinions exprimées dans cet article sont laissées à la stricte responsabilité de l'auteur.

Jeudi 14 Février 2008

Iouri Zaïtsev

Source: http://www.alterinfo.net
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MessageSujet: Re: Terre Sacrée   Dim 17 Fév 2008, 09:18

Je parle de l'énergie libre dans ce dossier :
http://www.infomysteres.com/fichiers/energies_alternatives.pdf (page 71 à 88).
Et également d'autres solutions alternatives (car il n'y en a pas qu'une).

J'ai envoyé ce dossier à plein de personnes pour qu'il soit amélioré, complété, étudié. Mon "rêve" serait de pouvoir faire le tri de ce qui est fantaisie, prototype ou de ce qui pourrait être mis en place tout de suite. Mais je n'ai jamais eu de retour.
Alors je continue à le mettre à jour tout seul de temps en temps dés que je trouve des informations pertinentes.

Si vous avez des idées pour l'améliorer, compléter, ... n'hésitez pas...
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Karen

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MessageSujet: l'envolée des prix alimentaires, un phénomène mondial   Mar 26 Fév 2008, 12:11

L'envolée des prix alimentaires: un phénomène mondial

par Avec AFP

Mondiale, la hausse des prix des denrées alimentaires s'explique notamment par la demande croissante des pays émergeants et la vogue des biocarburants.

Aucun pays n’échappe à la hausse des prix alimentaires. Selon l’indice de la FAO, l’organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture, qui mesure leur évolution dans le monde entier, ils se sont envolés de près de 40% l’an dernier.

Champion de la hausse : le blé. Depuis le 1er janvier 2006, son cours a flambé de 287% sur les marchés des matières premières. Les cours du maïs et du café ont pris respectivement 149% et 139%, celui du soja 129%, tandis que les prix du riz ont grimpé de 60%.

Commencé il y a deux ans, c’est « un phénomène qui s’est accéléré en 2007 », observe Chris Lupoli, stratège inflation chez UBS. Les explications de cet emballement sont multiples.

En premier lieu joue le changement de mode de vie dans les pays émergents, au premier rang desquels se trouve la Chine. Plus riches, leurs populations adoptent une alimentation plus carnée. Cela nécessite plus de bétails, donc plus de maïs, de blé et de soja pour les nourrir et davantage de surfaces cultivées.

Autre facteur clé : la vogue des biocarburants. Les céréales et les oléagineux ont été présentés comme un nouvel « or vert », capable de remplacer l’essence ou le diesel, et lutter ainsi contre le réchauffement climatique. Mais la production massive de bioéthanol ou de biodiésel fait concurrence à une utilisation alimentaire de ces ressources. Et tire les prix vers le haut.

A ces raisons s’ajoutent d’autres, plus conjoncturelles, comme les caprices de la météo. La violente sécheresse en Australie, l’année dernière, a conduit à une mauvaise récolte de blé, avivant un peu plus la hausse des cours. De même en Europe, une mauvaise anticipation de la politique agricole commune (PAC) a conduit à réduire les surfaces cultivables, car les autorités tablaient sur une baisse de la demande. Il s’agit aujourd’hui de faire machine arrière.

Enfin, en période d’incertitude économique, les matières premières sont devenues des valeurs refuge pour les investisseurs. Leur arrivée sur ces marchés, pour se couvrir d’éventuelles déconvenues de leurs autres actifs, est un facteur supplémentaire de hausse des cours. C’est le cas notamment pour le pétrole. Cela vaut aussi, désormais, pour les denrées alimentaires.

Cette hausse des prix alimentaires va-t-elle cesser ? Au contraire, il s’agit d’un « problème structurel qui va durer », estime Chris Lupoli. Un avis partagé par Thierry Lefrançois, analyste matières premières chez Natixis. Sauf à « augmenter les surfaces agricoles », remarque-t-il, une baisse des cours paraît improbable. Or la hausse des surfaces cultivées ne peut aller au-delà de la mise en culture des jachères. Quant à voir la population chinoise revenir à une alimentation exclusivement à base de riz…

http://www.lexpress.fr:80/info/economie/infojour/infos.asp?id=145143



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karen :359:
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François

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MessageSujet: Re: Terre Sacrée   Mar 26 Fév 2008, 19:13

C'est pour ça que je refais mon jardin chez moi, c'est du boulot mais c'est moins cher.

Et au final on en reviendra à ça.

Dommage que tout le monde n'aie pas les moyens de le faire. Ca serait bien.

L'inflation n'en finit pas, et la prochaine augmentation des salaire (vers avril je crois) s'il est aura lieu, est trèèèès minime.

Faut voir des solutions de secours: Jardinage, bucheronage, Penderev, phytothérapie, etc...
:a14:
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joseph



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MessageSujet: Re: Terre Sacrée   Mar 26 Fév 2008, 20:02

Lors du frack boursier, on nous a bombardé du mot récession etc, aujourd'hui toutes les matières premières augmentent à grand pas, s'il avait récession on ne verrait pas ces augmentations. Par con tre, le résultat sera le même, les petites gens seront de plus en plus pauvres et il est vrai qu'il faudra se remettre à faire du jardinage pour ceux qui le pourront et l'on verra bientôt les belles pelouses transformées en jardin. La haute finance nous manipule pour mettre le peuple sur les genoux.Alors mettons nous à genoux et prions pour recevoir de l'aide.

Joseph
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djéhouti



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MessageSujet: Le monde selon MONSANTO   Sam 01 Mar 2008, 11:54

ATTAC est engagée comme association (avec notamment Greenpeace, Les Amis de la Terre, la Confédération Paysanne, Inf'OGM, Via Campesina, Sciences citoyennes, Sherpa, Editions la Découverte) pour la diffusion du film "Le monde selon Monsanto, de la dioxine aux OGM, une multinationale qui vous veut du bien" de Marie-Monique Robin.

C'est une enquête rigoureuse et approfondie sur une multinationale, une multinationale productrice de l'agent orange, de la dioxine, de l'hormone de croissance, du Round Up et des OGM. Les résultats de l'enquête, menée depuis quatre ans, sont implacables.

Nous vous invitons à faire circuler l'information dans tous vos réseaux, à soutenir ce film et le livre (plus complet) qui va paraître aux Editions de la Découverte le 6 mars.

Bien sûr, la réalisation du film et sa diffusion ne sont pas du goût de Monsanto, qui dispose de nombreux moyens de pression et n'hésite pas à se débarrasser de ses opposants, d'une manière ou d'une autre comme l'illustre le film : sa diffusion la plus large possible sera une première garantie pour la réalisatrice et l'avenir du film.



Le DVD va être disponible dès le 11 mars en exclusivité sur arteboutique.com et dans les magasins Nature et Découverte.

En attendant, ne ratez pas la diffusion sur ARTE le 11 mars à 21 heures, faites circuler l'information, réservez votre soirée, voyez le avec des amis, organisez une réunion autour d'une diffusion publique.

Au moment où est discutée la loi sur les OGM, c'est un outil précieux !
D'autres moyens de diffusion et d'action sont en cours de préparation, nous vous en tiendrons informés dès qu'ils seront opérationnels.

D'ores et déjà, voici quelques liens utiles ci-dessous.

Amicalement,

Le bureau d'Attac-France

http://www.rue89.com/2008/02/16/ogm-quand-monsanto-seme-la-terreur

http://www.arte.tv/fr/connaissance-decouverte/LemondeselonMonsanto/1912794.html

..
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damejane

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MessageSujet: Re: Terre Sacrée   Sam 01 Mar 2008, 20:46

Merci djéhouti pour cette information, c'est un des sujets qui me tiennent à coeur et je ne manquerais pas de regarder cette émission sur Arte.


144000


Bien à vous : DameJane
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Karen

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MessageSujet: les écologistes attaquent un baleinier japonais   Lun 03 Mar 2008, 15:49

Baleines: des écologistes attaquent un navire baleinier japonais

2008-03-03

TOKYO, 3 mars 2008 (Source vérifiée)

Des militants d'une organisation de défense de l'environnement ont bombardé à l'aide d'acide puant un navire baleinier japonais dans l'Antarctique, blessant trois membres d'équipage, a annoncé lundi le gouvernement japonais.

Cette nouvelle attaque menée par l'organisation Sea Sheperd, basée aux Etats-Unis, a été condamnée par le gouvernement japonais et par l'Australie, pourtant farouche opposante à la capture des baleines.

Des membres de Sea Shepherd ont réussi à approcher leur navire du baleinier Nisshin Marun et ont pendant une heure lancé une centaine d'enveloppes et des bouteilles contenant de l'acide butyrique, en poudre et sous forme liquide.

Deux membres d'équipage et deux officiers des garde-côtes japonais se sont plaints de brûlures aux yeux et trois d'entre eux ont dû être traités, a indiqué l'Agence des pêcheries japonaises.

Le gouvernement japonais a indiqué qu'il allait transmettre une vigoureuse protestation auprès de l'Australie, où le navire écologiste Steve Irwin a fait se dernière escale, et des Pays-Bas où il est enregistré.

"Infliger des dommages injustifiables à un navire japonais et s'en prendre à la sécurité de l'équipage qui opère légalement dans les eaux internationales sont des actes inexcusables", a déclare le porte-parole du gouvernement japonais, Nobutaka Machimura.

L'organisation Sea Shepherd a indiqué que les produits chimiques vont pendant plusieurs jours laisser une odeur pestilentielle sur le bateau et rendre le pont glissant, ce qui aura pour conséquence d'empêcher le navire de capturer des baleines.

"Je pense qu'on peut appeler ça une guerre chimique non violente", a déclaré le responsable de l'organisation, Paul Watson, dans un communiqué. "Nous n'utilisons que des matières organiques, non toxiques pour harceler et perturber les opérations illégales de pêche à la baleine."

M. Watson a démenti que l'incident ait fait des blessés. "Nous avons filmé et photographié toute la scène. Aucun projectile n'est tombé près de l'équipage", a-t-il déclaré à l'agence australienne de presse AAP.

Le ministre australien des Affaires étrangères, Stephen Smith, a enjoint les deux parties à la retenue.

"Je condamne catégoriquement les actions de membres d'équipage de quelque bateau que ce soit qui provoquent des blessures -- ou risquent d'en provoquer -- envers qui que ce soit en haute mer", a-t-il déclaré dans un communiqué.

En janvier, les militants de Sea Shepherd avaient déjà lancé des bouteilles contre le navire baleinier et deux activistes, un Australien et un Britannique, avaient même réussi à monter à bord.

L'incident avait provoqué des tensions entre le Japon et l'Australie, fervente opposante à la chasse, et les deux militants avaient été remis deux jours plus tard à un navire militaire australien.

Cette attaque a coïncidé avec l'ouverture à Tokyo d'un séminaire en présence de représentants de 11 pays en développement qui ont rejoint récemment ou envisagent de rejoindre la Commission baleinière internationale (CBI).

Le Japon cherche à obtenir le maximum de soutien au sein de la Commission pour qu'elle autorise à nouveau la pêche à la baleine, alors qu'aujourd'hui, seules les captures à des fins dites "scientifiques" sont tolérées.

Profitant de cette dérogation dénoncée par les pays occidentaux, le Japon a ainsi annoncé son intention de tuer un millier de baleines au cours de la campagne de pêche lancée en novembre dans l'Antarctique.

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MessageSujet: Au sujet des bio-carburants   Mer 12 Mar 2008, 16:36

Vives inquiétudes de l’ONU au sujet des biocarburants






Par Jean Etienne, Futura-Sciences

L’accroissement de la production des biocarburants n’ira pas sans provoquer de sérieux problèmes au niveau alimentaire dans les pays les plus pauvres de la planète, met en garde l’ONU.

« Le changement d'orientation [de nombreux exploitants] en faveur de la production des biocarburants a détourné des terres de la chaîne alimentaire », s'inquiète Josette Sheeran, la directrice du Programme alimentaire mondial (PAM). Et de signaler qu’en Afrique, le prix de l’huile de palme atteint à présent celui du carburant.

Les pays de l’Union européenne se sont en effet engagés à réduire leurs émissions de gaz à effet de serre de 20 % à l’horizon 2020 par rapport à 1990, et de ce fait encouragent la production de carburant dit vert, autrement dit de combustible distillé à partir de divers végétaux. Mais la spéculation, ainsi que la demande sans cesse accrue, font que les matières premières voient leurs prix s’envoler. « C'est peut-être une très bonne affaire pour les agriculteurs mais à court terme les plus pauvres sur la planète seront durement frappés », ajoute Josette Sheeran.


Les efforts contre la faim dans le monde se heurtent au prix de l’alimentation, dont l’augmentation a été de plus de 40 % depuis juin 2007, soit en moins d’une année. Les cultures destinées aux biocarburants tendent de plus en plus à remplacer celles destinées à l’alimentation humaine, moins rentables, dont les produits se situent désormais économiquement hors de portée de nombreux habitants des pays pauvres.


Selon Josette Sheeran, cette situation provoque l’apparition d’un nouveau type de carence alimentaire dans ces pays, les gens n’ayant plus les moyens d’acheter suffisamment de nourriture, abondante mais hors de prix.

Réunis la semaine dernière, les 27 ministres européens de l’environnement ont exprimé leurs inquiétudes devant les conséquences économiques et humanitaires d'une telle situation.

Le problème n'est pas qu'alimentaire...


En effet, alors que les règlements tendent à imposer une part de plus en plus importante de biocarburants dans l’usage quotidien en vue de réduire la pollution, l’effet est inverse dans certaines régions, et tend à s’accroître.

Ainsi, les engrais azotés utilisés dans plusieurs états comme l’Illinois, l’Iowa, le Nebraska et le Wisconsin se déversent sous forme de nitrates dans les affluents du Mississippi, dont ils favorisent le développement d’algues grandes consommatrices d’oxygène. Cette prolifération provoque une eutrophisation importante à l’endroit où le fleuve se jette dans le Golfe du Mexique, concernant une zone atteignant aujourd’hui 20.000 km².

Selon Simon Donner, de l'université de Colombie-Britannique, cette eutrophisation rend l’eau du Golfe impropre à la vie des écosystèmes aquatiques, provoquant la mort des organismes sédentaires et la fuite des poissons. Ce phénomène a aussi d’importantes répercussions sur la pêche, mais celle-ci est malheureusement économiquement moins importante que la production de carburant…

Les Etats-Unis produisent actuellement 19 milliards de litres de bio-éthanol par an au moyen de 140 raffineries. L’objectif, annoncé en 2007 par le président Bush, est d’atteindre 1.300 milliards de litres annuels d’ici 2017.

http://www.futura-sciences.com:80/fr/sinformer/actualites/news/t/developpement-durable-1/d/vives-inquietudes-de-lonu-au-sujet-des-biocarburants_14914/
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MessageSujet: pétition pour une Europe sans OGM   Mar 18 Mar 2008, 13:51

Paris, France — Fin octobre, le Commissaire européen à l'Environnement, Stavros Dimas, s'est courageusement opposé aux grandes compagnies de l'agrobusiness en proposant l'interdiction de la culture de deux maïs OGM (le Bt11 et le 1507) développés par les firmes Syngenta et Pioneer/Dow. 0">
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Des scientifiques ont en effet démontré que la culture de ces OGM censés combattre des insectes nuisibles au maïs pouvait provoquer des conséquences graves, notamment sur des insectes non nuisibles du maïs, comme le papillon monarque ou sur des "organismes non ciblés" comme des oiseaux. Récemment, il a également été prouvé que les écosystèmes aquatiques pouvaient aussi être affectés. 0">
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Si la proposition de Dimas était adoptée, il s'agirait d'un véritable tournant. Très favorable aux OGM, la Commission a jusqu'à présent toujours donné son feu vert aux demandes d'autorisation d'OGM Et les autres Commissaires européens, par peur de froisser les puissants intérêts pro-OGM, notamment américains, risquent de s'opposer à l'initiative courageuse de Stavros Dimas. Mais celui-ci vient de confirmer publiquement sa position. « Le risque est trop élevé pour l'environnement selon plusieurs études scientifiques récentes, a indiqué M. Dimas à Bruxelles le 22 novembre. J'envisage de donner un avis n��gatif pour la demande d'autorisation. » 0">
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l faut absolument soutenir la position prise par Stravros Dimas, qui, si elle est adoptée par la Commission européenne, sera le premier rejet d'OGM dans l'histoire de la Commission européenne et représentera un pas décisif pour une Europe sans OGM. Une mobilisation massive est nécessaire pour cette opportunité historique ! 0">
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Cap sur les 100 000 signatures0">
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Le plus grand nombre possible d'Européens doivent interpeller la Commission européenne pour que la santé publique et l'environnement priment sur les intérêts de quelques multinationales et que les maïs Bt11 et 1507 ne soient pas autorisés. 0">
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ignez et faites signer la pétition à destination de Manuel Barroso, Président de la Commission européenne, et aux Commissaires Dimas, Kyprianou (consommateurs), Fischer-Boel (agriculture) et Barrot (transports). Plus de 75 000 européens l'ont déjà signée en quelques semaines, dont 10 000 en France... La pétition française s'adresse également à Jacques Barrot, Commissaire européen aux transports, car il votera également sur la proposition de Stravros Dimas et doit tenir compte de l'avis des citoyens français et de la nouvelle ligne politique française sur les OGM à l'issue du Grenelle de l'environnement. 0">
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Signez la pétition0">
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http://write-a-letter.greenpeace.org/332 < 0">
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> Pour saisir cette opportunité historique, faites circuler cette pétition dans tous vos réseaux...0">
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MessageSujet: Un milliard d’humains n'ont pas accès à l'eau   Mar 18 Mar 2008, 20:04

Source vérifiée

LIBERATION.FR : mardi 18 mars 2008

L’ONU consacre jeudi une journée mondiale à l’eau, qui fait défaut à plus d’un milliard d’humains et manquera plus cruellement encore à l’avenir sous la double pression du réchauffement climatique et d’une demande exponentielle de la population mondiale.

Reconduite d’une année sur l’autre, la célébration permet de mesurer l’absence de progrès: à ce jour, un tiers de l’humanité (2,4 milliards d'individus) continue de vivre sans accès à une eau de qualité ni de simples latrines, et chaque jour 25.000 personnes en meurent, essentiellement des enfants.

D’ores et déjà, le septième objectif de développement pour le millénaire adopté en 2002 au sommet de Johannesburg - réduire de moitié d’ici à 2015 par rapport à 1990 la part d’humains privés d’eau potable - est pratiquement hors d’atteinte. Il aurait fallu que chaque année jusqu’à l’échéance, 100 millions de personnes supplémentaires soient équipées, soit 274.000 par jour.

Or l’eau est inégalement distribuée sur la planète, et pour fournir une eau de qualité, il faut en payer le prix. «Globalement, elle est abondante là où il n’y a personne», relève Pierre Chevallier, spécialiste des ressources en eau à l’Institut de recherche pour le développement (IRD): la partie amazonienne du Pérou ou de l’Equateur, peu peuplée, est abondamment arrosée, alors que toute la côte Pacifique, poumon économique et siège des grandes villes, est asséchée, jusqu’au Chili.

Pour Pierre Chevallier, «ça ne va pas s’arranger avec le réchauffement climatique, qui va accélérer les phénomènes d’évaporation et de fonte des glaciers et réduire encore les quantités d’eau disponibles. Et encore moins avec la pression démographique: non seulement la population mondiale augmente, mais aussi les exigences de cette population avec l’amélioration de ses conditions de vie dans les grands pays émergents».


http://www.liberation.fr/actualite/instantanes/chiffre/316306.FR.php

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MessageSujet: Re: Terre Sacrée   Mer 19 Mar 2008, 11:46

Merci Karen de soulever cette question cruciale,,

une initiative à soutenir:
Celle de Danielle Mitterrand:

"Depuis sa création en 1986, France Libertés-Fondation Danielle Mitterrand agit en faveur des droits de l’homme et œuvre à la construction d’un monde solidaire, citoyen et responsable. Parallèlement à ses actions de sensibilisation, France Libertés accompagne sur le terrain la mise en œuvre de projets dans le domaine de l’accès à l’eau, de l’éducation, et de l’économie responsable et solidaire."

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MessageSujet: Kokopelli : biodiversité, la fin des illusions   Mer 02 Avr 2008, 21:12



KOKOPELLI : BIODIVERSITE, LA FIN DES ILLUSIONS

Dans le cas du procès de la SAS Baumaux pour concurrence déloyale, M. Baumaux verra donc son bénéfice de 800.000€ augmenté de 10.000€ et recevra 2.000€ pour ses frais. L’état français recevra 17.500€ au motif que KOKOPELLI vend des semences illégales, 5.000€ seront consacrés aux frais et à l’information du bon peuple sur les pratiques dangereuses de l’association KOKOPELLI.

Les semences qui ont nourri nos grands-parents et qui servent à nous nourrir aujourd’hui par le jeux des croisements, sont donc devenues illégales et dangereuses.

Nous avons eu droit au grenelle de l’environnement : il faut sauver la biodiversité !
Alors pourquoi condamner une association qui sauvegarde avec ses adhérents et ses sympathisants, plus de 2500 variétés en risque de disparition ? Pourquoi condamner ces semences dont la FAO reconnaît qu’elles sont une des solutions pour assurer la souveraineté alimentaire, face aux dérèglements climatiques et à l’augmentation de la population mondiale ?
Pourquoi les mêmes variétés, selon qu’elles sont vendues par KOKOPELLI ou d’autres opérateurs entraînent condamnation ou mansuétude ? Pourquoi les grandes surfaces vendent des fruits et légumes issus des variétés interdites à KOKOPELLI, en toute impunité (en tout cas à notre connaissance).

Les condamnations infligées à KOKOPELLI ne sont donc pas à chercher dans la nature des semences que protège l’association, mais dans ses actions.

L’association propose aux jardiniers, aux paysans, d’être autonomes et responsables, face au vivant. Dans notre société du tout marchandise, c’est intolérable.
Le plus grand grief (sous jacent) fait aux semences anciennes ou de pays, est d’être reproductibles et qui plus est adaptables à de très nombreuses conditions de cultures, sans le soutien de l’agro chimie. Voilà la faute de KOKOPELLI : conserver le levain des savoirs populaires, agronomiques et génétiques.

A l’heure où l’on veut nous faire croire que le tout hybride, OGM, chimique, énergie fossile, sont les seules possibilités d’assurer notre alimentation, propager l’autonomie semencière par l’exemple est devenu répréhensible.

Ce qu’il faut retenir de ces condamnations, c’est la volonté affichée d ‘éradiquer les alternatives techniques et semencières autonomes.
Depuis 15 ans, KOKOPELLI protège la diversité de nos jardins, de nos champs, de nos assiettes, tout en essayant de faire évoluer le cadre juridique vers une reconnaissance de la valeur agronomique et culturelle des variétés reproductibles : L’ETAT FRANÇAIS NOUS A FAIT ECHOUER.

Aujourd’hui, la disparition potentielle de KOKOPELLI ouvre un boulevard à l’uniformisation culturelle et productiviste agricole. La disparition de la « vraie » biodiversité basée sur la variabilité génétique d’une multitude de variétés locales ne sera jamais, et de très loin, compensée par la multiplicité de quelques variétés clonées. Il est intéressant de noter la similitude des actions et de la répression envers les faucheurs volontaires, les amis de l’ortie, les défenseurs de l’herboristerie et KOKOPELLI : chacun cherche à sa façon, à protéger et promouvoir la vie et la continuité des savoirs.
Pour notre gouvernement, tout cela est devenu répréhensible ! Face à ses contradictions, entre ses déclarations enflammées du Grenelle de l’Environnement et les condamnations qu’il obtient contre les défenseurs de la biodiversité, gageons que l’état français mettra un point d’honneur à prendre en réelle considération le devenir des générations futures.

L’association KOKOPELLI a toujours proposé la résistance fertile non violente et le dialogue, peut-être étions-nous trop en avance ? Mais maintenant, sauver la biodiversité est d’une extrême urgence. Si l’agriculture productiviste que protège le gouvernement se trompe, vous trompe, nous trompe, quelle stratégie de repli aurons-nous ? Si nos élus ont contribué à éradiquer notre patrimoine semencier alimentaire ? La solution est dans votre camp, mesdames et messieurs nos gouvernants. Une fois, vous avez pu revendiquer « responsables, mais pas coupables ».

Devant la faim du peuple, cet argument ne tient pas. N’obscurcissez pas l’avenir, il l’est déjà suffisamment.





Source/auteur : WWF
Mis en ligne le mercredi 2 avril 2008, par jesusparis


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MessageSujet: Re: Terre Sacrée   Sam 05 Avr 2008, 00:22

Les biocarburants n'ayant rien de "bio", il est de plus en plus fréquent de les voir appeler agrocarburants.

Ils ont de multiples conséquences :
- Utilisations tentantes de pesticides et/ou OGM (car sur des cultures non alimentaires, pourquoi se priver ?).
- Esclavage, conditions misérables de travail et de salaire dans les pays pauvres pratiquant ces cultures.
- Déforestation en masse
- Risque d’accroissement de la pénurie en eau.
- Accélération des processus d'érosion des sols et de désertification
- Augmentation du pouvoir des multinationales détenant les semences, les OGM, les pesticides et une part de l'énergie nécessaire à notre quotidien.
- Bilan énergétique peu convaincant

C'est donc pour ça qu'il y a de plus en plus une prise de conscience que les biocarburants apportent autant de problèmes sinon plus qu'ils en résolvent.

Par contre, tous les biocarburants n'ont pas tous ces défauts.

Les huiles végétales pures seraient plus "propres" car :
- Pour une même énergie renouvelable mobilisée, l'éthanol restitue seulement 1,5 fois plus d'énergie (pour un même pouvoir calorifique) que l'essence tandis que l’huile végétale pure de tournesol en restitue presque 6 fois plus que le gazole.
- L’huile végétale pure profiterait aux agriculteurs eux-mêmes et non au multinationales.
- Le tournesol est peu gourmand en eau.

De même, le chanvre présente un cycle de croissance court, et peut être planté après la récolte des plantes alimentaires.
Chaque hectare peut produire environ 10.000 litres de méthanol sans épuiser les sols (elle perd une partie de son épais feuillage pendant toute la saison et produit un terreau qui contribue à retenir l'humidité).
L'association BACH (Business Alliance for Commerce in Hemp), basée à Los Angeles, indique que l'on compte quelques 50.000 utilisations commerciales (autres que de le fumer) pour le chanvre, toutes viables économiquement et compétitives.
(http://www.chanvre-info.ch/info/fr/Utilite-du-chanvre-pour-l.html)

Une étude menée par des scientifiques de l’Institut de recherche pour l’agriculture biologique en Suisse a montré que les fermes biologiques avaient un rendement inférieur de 20% aux fermes conventionnelles sur une période de 21 ans. Nous pourrions donc être amenés à conclure que l’agriculture biologique ne peut pas être une solution pour les pays pauvres au risque d’accentuer la famine. Mais dans les pays les plus pauvres où se concentrent les problèmes de famine, la différence de rendement entre agriculture biologique et conventionnelle disparaît complètement.
Et même mieux, une étude sur sept ans portant sur 1 000 fermiers cultivant 3.200 hectares dans le district de Maikaal, dans le centre de l’Inde, établit que la production moyenne de coton, de blé et de piment était jusqu’à 20% plus élevée dans les fermes biologiques que dans les fermes conventionnelles de la région. Les agriculteurs et les scientifiques agricoles attribuent les rendements plus hauts dans cette région sèche aux cultures de couverture, au compost, au fumier et à d’autres pratiques qui augmentent la matière organique (qui aide à retenir l’eau) dans les sols.
Voir l’article http://www.delaplanete.org/L-agriculture-biologique-peut-elle.html (cet article est assez long mais très intéressant)

Il pourrait donc y avoir une agriculture plus "propre" avec de bons rendements.
Et il existe donc des agrocarburants qui pourraient être utiles à l'environnement.
Mais "par hasard", ils sont soit interdits, soit négligés...

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MessageSujet: Projet de loi OGM : finissons en ....   Mer 09 Avr 2008, 13:30

PROJET DE LOI OGM : finissons en avec l’imposture de la coexistence !



Les députés doivent achever de débattre aujourd’hui du projet de loi sur les OGM avant un vote solennel demain. Bilan à mi parcours.


France Nature Environnement se félicite de ce que les députés présents en séance aient placé les conclusions du Grenelle de l’environnement au centre de leurs débats. Cela a permis l’amélioration de la rédaction de l’article 1er grâce aux amendements Chassaigne et Grosdidier.

Toutefois, pour Lylian Le Goff : « L’entreprise de rééquilibrage d’un texte malmené au Sénat s’avère difficile car les pro OGM soutiennent tout et son contraire ! Non il n’est pas possible de militer à la fois pour la coexistence et pour le droit à la contamination ! Oui, il faut interdire cette contamination sur tout le territoire et pas que dans des sanctuaires ! »

A l’ «actif » du texte dans son état actuel de discussion :

Le Gouvernement devra établir un plan de relance de la production de protéines végétales alternatif aux cultures d’organismes génétiquement modifiés afin de garantir l’indépendance alimentaire de la France (article 1er A).

Les organismes génétiquement modifiés ne peuvent être cultivés, commercialisés ou utilisés que dans le respect de l’environnement et de la santé publique, des structures agricoles, des écosystèmes locaux et des filières de production et commerciales qualifiées “sans organismes génétiquement modifiés”, et en toute transparence (article 1er – amendement du député Chassaigne).

La liberté de consommer et de produire avec ou sans organisme génétiquement modifié, sans que cela nuise à l’intégrité de l’environnement et à la spécificité des cultures traditionnelles et de qualité, est garantie dans le respect des principes de précaution, de prévention, d’information, de participation et de responsabilité inscrits dans la Charte de l’environnement de 2004 et dans le respect des dispositions communautaires (article 1er – amendement du député Grosdidier)

L’avis exprimé par le Haut conseil des biotechnologies comprendra l’avis du comité scientifique ainsi que les recommandations du comité éthique, économique et social et des éventuelles « positions divergentes exprimées (article 2)

Le Haut conseil des biotechnologies peut se réunir en séance plénière des deux comités à la demande du Président ou de la moitié de ses membres (article 2)

Le comité scientifique du Haut conseil des biotechnologies est composé de personnalités désignées, après appel à candidatures, notamment auprès des organismes publics de recherche (article 2),

Les associations de défense de l’environnement seront bien présentes dans le comité éthique, économique et social du Haut conseil des biotechnologies (article 2).

La création d’un registre national permettant la localisation à la parcelle des champs d’OGM est confirmée (article 6).

Un comité de biovigilance distinct du Haut conseil et notamment composé d’éco toxicologues sera créé (article 6)

Au « passif » du texte dans son état actuel de discussion

Le chapitre 2 du projet de loi fait toujours référence à la « coexistence » entre cultures OGM et non OGM,

Le comité éthique, économique et social du Haut conseil ne peut émettre d’avis mais de simples recommandations.

La liste des informations non confidentielles est renvoyée au décret.

Enfin, France Nature Environnement est très réservée sur le contenu de l’article 3A lequel précise désormais : « Les parcs nationaux et les parcs naturels régionaux peuvent, avec l’accord unanime des exploitants agricoles concernés, exclure la culture d’organismes génétiquement modifiés sur tout ou partie de leur territoire, sous réserve que cette possibilité soit prévue par leur charte ».

Dans les faits, cette procédure spécifique aux OGM rendra difficile l’inscription de dispositions sur ces cultures dans les chartes des Parcs.

Pour Lylian Le Goff : « En décourageant la culture d’OGM dans les parcs nationaux et les Parcs naturels régionaux, les députés ont admis l’impossibilité d’une coexistence entre OGM et non OGM. Toutefois, ils ne sont pas allés jusqu'au bout de leur logique : pourquoi décourager les cultures OGM dans les seuls PNR et Parcs nationaux et pas sur tout le territoire ? De plus, si la coexistence est impossible, pourquoi ce terme est il encore inscrit dans la loi ? FNE souhaite que tous les articles de la loi soient cohérents avec les principes de l’article 1er dont la rédaction a été intelligemment modifiée par les amendements Chassaigne et Grosdidier : la culture d’OGM ne doit pas être possible tant que ne sera pas rapportée la preuve de leur absence d’impact pour l’environnement et l’agriculture traditionnelle et de qualité ».

Arnaud Gossement ajoute : « La discussion du projet de loi bute sur trois problèmes. Primo, cette discussion s’inscrit dans un cadre juridique fixé par la directive 2001/18 dont on perçoit les limites puisque cette dernière n’avait pas tiré toutes les conséquences de l’impossible coexistence entre OGM et non OGM. La présidence française de l’Union européenne doit être l’occasion d’une révision de cette directive. Deuzio, les pro OGM tentent d’imposer deux choses contradictoires : faire coexister des cultures tout en acceptant une contamination « limitée ». Tertio, à force de compromis, les députés prennent le risque d’un texte compliqué : le fonctionnement du futur Haut conseil en est la preuve ».

France Nature Environnement espère que les députés définiront maintenant un système de responsabilité étendu et protecteur de l’environnement et de la santé publique.

Arnaud Gossement souligne : « Si les assureurs ne souhaitent pas assurer le risque OGM pourquoi est ce à la collectivité, c’est à dire aux victimes éventuelles de le faire ? »

Source : France Nature Environnement



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MessageSujet: Contre le choc alimentaire mondial, stoppons la folie des...   Dim 13 Avr 2008, 22:49

Contre le « choc alimentaire » mondial, stoppons la folie des biocarburants



12 avril 2008

Par Helga Zepp LaRouche

Spéculation, flambée des prix, pénuries et émeutes de la faim — puisque l’on connaît les causes de la crise, il est grand temps de les éliminer.

Ce à quoi nous assistons aujourd’hui était parfaitement prévisible. Pas moins de trente-trois pays d’Afrique, d’Asie et d’Amérique latine sont confrontés à des urgences alimentaires et des émeutes de la faim. Il ne fait aucun doute que le monde est menacé d’un « tsunami » alimentaire, qui est la conséquence directe de trois facteurs : la tentative des banques centrales de retarder l’effondrement du système monétaire international en injectant des liquidités financières, la spéculation sur les produits agro-alimentaires et la destruction délibérée de cultures alimentaires pour produire des biocarburants.

La Banque mondiale vient de publier des chiffres alarmants, montrant que le prix du blé a augmenté de 181% au cours des trente-six mois précédant février 2008 et que, globalement, le prix de la nourriture a augmenté de 83% pendant la même période ! Si nous voulons éviter des émeutes à l’échelle mondiale, la disette pour un milliard d’hommes et de femmes, nous entraînant dans une nouvelle ère de barbarie, il faut immédiatement suspendre toute utilisation de denrées alimentaires pour produire des carburants et mettre en oeuvre un programme d’urgence permettant de doubler la production alimentaire à l’échelle de la planète.

Des émeutes de la faim ont déjà éclaté dans les pays suivants : Burkino Faso, Cameroun, Côte d’Ivoire, Egypte, Kenya, Libéria, Mauritanie, Mozambique, Nigeria et Sénégal pour ce qui est de l’Afrique, Bolivie, Guatemala, Haïti, Honduras, Nicaragua et Salvador en Amérique centrale et du Sud, ainsi qu’en Jordanie, en Ouzbékistan et au Yémen. Dans bien d’autres pays, une situation similaire se profile. Pour près de deux milliards d’hommes, de femmes et d’enfants qui souffrent de malnutrition depuis des années, cette explosion des prix est une question de vie ou de mort.

Alors qu’une telle catastrophe était prévisible depuis juillet 2007, date à laquelle l’effondrement financier entra dans sa phase terminale, les émeutes de la faim font soudain l’objet d’innombrables conférences, déclarations et rapports. Cependant, au lieu d’admettre les causes réelles du problème, la presse financière (Economist, Financial Times, Wall Street Journal, etc.), invoquant le dogme de Thomas Malthus, accuse sans vergogne la simple croissance démographique d’une population mondiale en quête d’une alimentation de meilleure qualité. En même temps, elle cloue au pilori des pays comme la Chine et l’Inde, soucieux de protéger leur approvisionnement en nourriture en limitant leurs exportations.

En réalité, cette crise entérine la faillite de la mondialisation, au nom de laquelle on a contraint bon nombre de pays à main d’oeuvre bon marché à exporter de la nourriture au lieu de satisfaire leur propre demande intérieure. Ceci a encore été aggravé par la fuite en avant dans la production à grande échelle de biocarburants, qui reviennent à transformer des produits de forte valeur ajoutée (maïs, céréales, soja) en produits de moindre valeur. Nul besoin de se convertir au castrisme pour reconnaître que Fidel Castro avait parfaitement raison de prévoir que vouloir couvrir les besoins énergétique de la planète avec des biocarburants risquait de coûter la vie à plusieurs milliards d’individus.

La débâcle incontestable de l’éthanol a clairement montré que ni les voitures, ni l’environnement, ni l’agriculture ne profitent de cette folie. Quant à l’impact environnemental, force est de constater que les forêts tropicales ont été saccagées et les tourbières asséchées. De surcroît, le prix du fourrage ne cesse d’augmenter.

Dans ce contexte, il est scandaleux d’entendre nos politiques, aveuglés par leur idéologie, appeler à accroître l’utilisation du bio-diesel. Du point de vue de ses effets sur la situation alimentaire mondiale, le président tchèque Vaclav Klaus a vu juste en qualifiant l’« écologisme » de la plus grande menace pour l’humanité.

Sommet Inde-Afrique

Un autre son de cloche s’est, fort heureusement, fait entendre au sommet Inde-Union africaine qui s’est tenu à Delhi les 8 et 9 avril. De nombreux orateurs y ont dénoncé le rôle des biocarburants dans la flambée des prix alimentaires. En effet, comme l’a remarqué un intervenant, depuis 2006, rien qu’aux Etats-Unis, huit millions d’hectares, utilisés jusque-là pour la culture de maïs, du blé, du soja, etc. à des fins alimentaires, servent désormais à la production de biocarburants. En 2008, on estime que 18% de la production céréalière aux Etats-Unis, ainsi que des pourcentages importants au Brésil, en Argentine, au Canada et en Europe de l’Est, seront ainsi gaspillés, alors que des centaines de millions d’hommes sont menacés de famine.

Mais ce sommet Inde-UA a montré aussi quel type d’approche il faudrait adopter aujourd’hui. Le directeur général de l’Organisation onusienne pour le développement industriel (UNIDO), Kandeh K. Yumkella, a souligné qu’une bonne coopération entre l’Inde et l’Afrique dans le domaine de l’agriculture permettrait de nourrir le monde, car l’Inde dispose de la technologie nécessaire, et l’Afrique, de terres et de main d’oeuvre.

Il fit remarquer que lors de la « révolution verte » en Inde, dans les années 1970 et 80, la technologie avait permis d’augmenter considérablement et en peu de temps la productivité et, par conséquent, la production céréalière. Il reste cependant à améliorer pareillement le conditionnement et le transport dans la chaîne alimentaire. Le Premier ministre indien Manmohan Singh s’est engagé à aider l’Afrique à surmonter cette catastrophe alimentaire.

Les dirigeants africains ont sans doute apprécié la différence de ton entre cette rencontre et le sommet UE-Afrique à Lisbonne en décembre 2007, où la chancelière Merkel, entre autres, avait épousé la ligne anglaise de Gordon Brown sur la recolonisation de l’Afrique, tout en refusant de lui accorder une aide concrète. Certes, l’UE a promis de porter son aide commerciale à deux milliards d’euros, mais vu l’ampleur de la crise, et comparé aux centaines de milliards qui sont mobilisés pour sauver les banques en faillite, c’est plus que dérisoire.

Au lieu de s’inquiéter des projets d’infrastructure entrepris en Afrique par la Chine, la Russie et l’Inde, l’UE ferait mieux d’en prendre exemple et de contribuer à éliminer les causes du problème, à savoir le manque d’équipements infrastructurels.

En tout cas, la famine qui menace aujourd’hui le monde montre que le système de libre échange est encore plus en faillite que ne l’était le communisme entre 1929 et 1991.

Que faire ?

Il n’existe aucun bonne raison de ne pas mettre immédiatement en oeuvre un train de mesures destiné à neutraliser au plus vite ce « choc alimentaire ». L’objectif doit être d’éliminer non seulement la faim, mais aussi la sous-nutrition dont souffrait déjà un tiers de la population mondiale avant l’éclatement de la crise actuelle. Pour cela, nous avons besoin de :

· doubler au plus vite la production alimentaire mondiale ;

· cesser d’utiliser des denrées alimentaires pour fabriquer des biocarburants ;

· construire immédiatement des infrastructures de base en Afrique, Asie et Amérique latine ;

· fournir des aides globales pour le conditionnement des aliments (chaîne du froid, irradiation, etc.) ;

· stopper la mise en jachère des terres agricoles ;

· construire des réacteurs nucléaires à haute température (HTR) pour dessaler l’eau de mer, destinée à l’irrigation ;

· sous réserve de l’accord des gouvernements souverains concernés, mettre des experts du génie militaire à disposition des agriculteurs et des petits et moyens entrepreneurs.

Et comme la catastrophe actuelle est une conséquence de l’effondrement du système financier mondial, la question d’une nouvelle architecture financière mondiale, d’un « nouveau Bretton Woods », doit être mise d’urgence sur la table.

Il serait relativement facile de résoudre le problème, si la volonté politique était au rendez-vous. Nous disposons déjà de toutes les technologies et capacités industrielles nécessaires pour réaliser, en peu de temps, un Plan Marshall mondial, ou un New Deal.

Les obstacles

L’oligarchie financière internationale tente actuellement d’ériger un empire mondial, avec pour satrapie, d’un côté de l’Atlantique, une Amérique affaiblie, et de l’autre, une dictature de l’UE sur des nations européennes spoliées de leur souveraineté. Cette oligarchie est déterminée à laisser sombrer le monde dans un « âge des ténèbres » plutôt que d’accepter la réorganisation du système financier et de l’ordre économique préconisée par l’économiste américain Lyndon LaRouche

Nombre d’entre eux voient même dans la faim un moyen commode pour réduire la prétendue « surpopulation » mondiale. On se souviendra du prince Philip d’Angleterre qui formula le souhait d’être réincarné, après sa mort, en « virus particulièrement mortel » afin de combattre la surpopulation.

C’est ainsi qu’il écrivait en 1988, dans son livre Down to Earth : « Ce qu’on décrit comme l’équilibre de la nature est l’aptitude de la nature à se limiter. La fertilité et la reproduction créent l’excédent que les pertes annuleront à nouveau. Le pillage, les différences climatologiques, les maladies et la faim – et dans le cas de l’homo sapiens, les guerres et le terrorisme – constituent les principaux moyens par lesquels la population est maintenue sous un certain contrôle. »

Auparavant, dans une interview à la revue People du 21 décembre 1981, le prince Philip avait affirmé : « La croissance démographique est potentiellement la plus grave menace pour la survie. Nous nous trouvons devant une grande catastrophe, faute de la freiner. (...) Plus il existe d’hommes, plus ils consomment de matières premières, plus ils produisent de la pollution, et plus ils mènent de guerres. Nous n’avons pas le choix. Si la population ne se limite pas de son plein gré, elle sera régulée involontairement à travers la maladie, la faim et la guerre. »

La famine qui se répand à toute vitesse est un test pour tous les gouvernements du monde. Il est plus que temps de jeter par dessus bord les axiomes politiques responsables de la crise existentielle de notre société actuelle – néolibéralisme, malthusianisme, écologisme, impérialisme et colonialisme.

Le monde a besoin, au contraire, de nations souveraines oeuvrant ensemble, suivant le principe des traités de Westphalie, c’est-à-dire l’avantage à autrui, pour réaliser les objectifs communs de l’humanité. La condition indispensable est d’adopter la proposition de Lyndon LaRouche pour un nouveau système monétaire et financier.

Avons-nous, Européens, le courage de nous battre pour cette perspective ?

http://www.solidariteetprogres.org:80/article4033.html

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MessageSujet: Le passage en force des OGM   Ven 18 Avr 2008, 15:14

LE PASSAGE EN FORCE DES OGM




vendredi 18 avril 2008

Popularité : 33%

La façon dont s’est déroulé en France le débat sur les OGM, lors du Grenelle de l’Environnement, puis ces jours ci à l’occasion de la discussion du projet de loi, me semble poser de très sérieux problèmes de démocratie.

Je ne parle pas des basses invectives, des accusations malveillantes de sorcellerie, des indices de concussions, des consignes de vote impératives assorties de pressions, des fausses colères et des vraies abstentions, de la mise au pilori des députés contestataires, du mépris affiché vis à vis des citoyens ordinaires, ou de la qualification de « voyou » pour ceux qui osent résister, toutes choses qui certes ne contribuent pas à la dignité des débats...

Je ne parle pas non plus de l’idéologie rationaliste étroite qui veut qu’en toutes circonstances l’avis des scientifiques travaillant pour l’industrie ait plus de poids que l’avis des bénévoles compétents de la société civile, ce qui, soit dit en passant, ne contribuera pas au développement futur de la démocratie participative...

Non, je parle d’une question plus grave : celle de la légitimité du vote de la loi en cours d’examen qui, si elle est insuffisante comme je le pense, entrainera et justifiera toutes les actions de désobéissance civile qui ne manqueront pas de se produire en aval.

Nous avions déjà eu droit à l’extraordinaire coup de force que représente le vote par les deux assemblées réunies en congrès d’un traité européen qui avait été rejeté lors d’un référendum, vote totalement illégitime puisque contraire à une volonté du peuple souverain clairement exprimée.

Nos représentants élus n’en sont donc pas à leur première entorse démocratique. Mais cette fois-çi que constatons nous ?

que des décisions sont prises en contradiction avec le principe de précaution, pourtant inscrit dans la Constitution, alors qu’à l’évidence des OGM relâchés dans l’environnement constituent un « risque de dommages graves et irréversibles »
que des décisions sont prises à l’encontre de la volonté générale, alors que tous les sondages montrent qu’une majorité très large de français est opposée aux OGM
que des décisions sont prises à l’encontre de l’avis des représentants compétents de la société civile, ong et autres, qui travaillent sur ces questions depuis des années et sont souvent mieux informés que les députés.
que des décisions sont prises lors d’un vote à peine majoritaire, alors que de nombreux députés se sont abstenus pour ne pas aller contre les consignes de vote impératives de leur parti, et qu’à titre individuel ils étaient plutôt contre.

On est donc bien en droit de poser la question : ces décisions sont elles légitimes ? Car sans légitimité pas d’action publique, ou alors on n’est plus en démocratie... Ce qui fonde la légitimité d’une loi, du moins dans notre conception nationale, c’est sa conformité à l’intérêt général, le fait qu’elle exprime une volonté générale dépassant les intérêts particuliers. Mais en matière d’OGM est-on dans l’intérêt général ou dans l’intérêt particulier ? Même si les OGM sont souhaités par certaines catégories d’agriculteurs ou de scientifiques, et ils en ont le droit, ce ne sont là que des intérêts particuliers, en aucun cas l’intérêt général...

C’est à se demander si les députés se considérent encore comme investis d’une mission de promotion de l’intérêt général, ou s’il ne sont plus que des sortes d’arbitres maladroits entre des intérêts particuliers divergents, voire irréconciliables. Arbitres qui plus est assez partisans, puisqu’ils sont plus souvent du côté de l’économie et de l’industrie que du côté de l’environnement...

L’intérêt général, dans ce cas, cela aurait été la prise en compte réelle des dangers pour la santé publique ( s’en est-on sérieusement soucié au delà de déclarations de principe vides de contenu ? ), ou de la nécessité de préserver la biodiversité ( quel cas en a t’on fait alors que l’on autorise la dissémination des OGM jusque dans les parcs nationaux et régionaux ? ), ou de la nécessaire souveraineté alimentaire de la France ( qu’en sera-t’il lorsque toutes les semences devront être achetées à des multinationales étrangères ? ), ou tout simplement le respect du droit des générations futures à vivre dans un environnement sain et préservé ( kezako ? ).

Toutes ces questions essentielles ont été négligées dans ce vote, motivé essentiellement par une idéologie rationaliste débile, des intérêts économiques à très court terme, et l’obéissance servile aux injonctions de la commission européenne. Et que l’on ne vienne pas nous dire, pour nous attendrir, que les OGM vont permettre d’épandre moins de pesticides ( c’est tout le contraire !) ou de nourrir les affamés : on ne meurt pas de faim en France, du moins pas pour le moment ...

Alors, si cette loi scélérate devait être adoptée, je me prends à rêver à l’organisation d’actions de résistance dans nos campagnes, menées par nos élus locaux déclarant par milliers leurs territoires libres d’OGM, et rejoignant ainsi un vaste mouvement international qui de Moscou à Salzbourg, et de l’Algarve à la Toscane regroupe déjà de très nombreuses zones et communes... Ce ne serait peut être pas légal, mais comme ce serait légitime !!

J.L.Gueydon de Dives
14 avril 2008







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MessageSujet: Alimentation bio , les bonnes raisons de s'y mettre   Ven 18 Avr 2008, 15:44

ALIMENTATION BIO, LES BONNES RAISONS DE S'Y METTRE





Au moment où la question des OGM n’a jamais fait autant parler d’elle et où des émissions de télévision décortiquent la composition des plats surgelés, plutôt inquiétante ; il paraît judicieux de se demander pourquoi manger bio. Car si abondance alimentaire il y a, chez nous tout au moins ; cela ne signifie pas pour autant la disparition des carences. En effet, manger Bio est bien plus qu’une mode. Pourquoi ?

Que nous garantissent les produits bio ?


Biologique désigne tout un « procédé de fabrication ».C’est un concept global qui s’appuie sur certaines valeurs comme le respect de la terre, des cycles biologiques, de la santé, du respect de l’environnement et du bien être animal. Les animaux sont élevés à l’air libre, nourris avec des aliments bio et ne reçoivent pas d’antibiotiques ni d’hormones de croissance. Les fruits et les légumes sont récoltés à maturité.

L’activité de l’agriculteur biologique est très surveillée afin d’obtenir sa certification auprès d’un organisme contrôlé : ECOCERT, QUALITE France et ASCERT en France.

Quant au logo AB, il vous offre la garantie d’acheter des produits sans OGM, sans conservateur, ni additifs de synthèse ; ce qui est déjà rassurant. L’alimentation biologique vous permet également de renouer avec des produits possédant des qualités nutritionnelles évidentes et surtout du goût …

Quant aux produits transformés, l’agriculture biologique privilégie les technologies de transformation susceptibles de préserver au maximum les qualités nutritionnelles telle l’huile toujours pressée à froid en bio et sans solvant.

N’est pas bio qui veut !

Pour info : Label AB ou agriculture Biologique : concerne les produits agricoles et les denrées alimentaires. Pour obtenir le label AB, une denrée alimentaire doit être composée d'au moins 95 % d'ingrédients de l'agriculture biologique et ne s’obtient qu’au bout de deux à trois ans. Le logo « Bio » lui, concerne des produits transformés ayant plus de 70% d’ingrédients d’origine biologique.


Pourquoi acheter bio ?

Pour notre santé et celle de nos enfants (encore plus fragile) car les produits biologiques (selon une étude de l’AFSSA ) sont dépourvus de résidus chimiques. On peut donc manger les fruits et les légumes bio sans les éplucher, sans danger. Intérêt d’autant plus grand que l’on sait désormais que c’est sous la peau que se concentrent les vitamines et les minéraux. Ils sont également dotés d’une qualité nutritionnelle supérieure de 30% par rapport aux produits issus de l’agriculture conventionnelle (selon l’INSERM). En résumé : plus de vitamines et de minéraux antioxydants dans les fruits, légumes et céréales bio, moins de graisse dans la viande bio et acides gras de meilleure qualité dans les huiles et les œufs bio.




Pour le goût : les fruits et les légumes contiennent plus de matière sèche et moins d’eau car ils sont moins arrosés. Les animaux élevés en plein air donnent des viandes plus fermes plus savoureuses et plus goûteuses.

Pour l’environnement : l’agriculture bio respecte la nature et favorise la biodiversité en choisissant des variétés végétales et des espèces animales adaptées aux terroirs. Au contraire de l’agriculture intensive qui pollue les nappes phréatiques avec des engrais chimiques, qui décime les abeilles avec les pesticides …


Les produits bio sont plus chers ?

Oui sauf si l’on décide de diminuer la quantité de viande, que l’on évite les produits transformés, que l’on préfère le riz complet plus nourrissant, le pain bio également plus nourrissant ; il se conserve mieux, contient davantage de fibres et on en mange moins. De même les fruits contenant moins d’eau rassasient plus vite.

Où acheter des produits alimentaires bio ?
Il existe de plus en plus de sites, de magasins bio vous proposant des produits alimentaires bio

Et bien sûr notre boutique dans laquelle nous vous invitons afin de découvrir nos produits sélectionnés et les essayer …

REPERES

Qu'est -ce que l'agriculture biologique ?

En 2006, l’agriculture biologique représentait 31 millions d’hectares dans 120 pays et constituait un marché de 40 milliards de dollars. Le marché français estimé à 1,6 milliard d’euros en croissance de 10% par an depuis 1990. Selon le baromètre 2007 de l’Agence Bio, en 2007 comme en 2006, 4 Français sur 10, 42% exactement, ont consommé un produit bio au moins une fois par mois. Selon ce sondage du CSA, 2 Français sur 3 déclarent qu’ils prévilégient l’achat de produits respectueux de l’environnement ou des principes du développement durable.

La plupart des consommateurs achètent des produits BIO parce qu’ils ne nuisent pas à l’environnement et car ils sont sûrs d’obtenir des produits sans pesticides ou produits chimiques ET parce qu’ils sont meilleurs pour leur santé que les produits traditionnels. Les normes définissant le BIO sont un bénéfice pour l’environnement car elles excluent tout pesticide, fongicide, fertilisant, antibiotique, polymère, etc…

La France est le 1er pays européen pour l’utilisation de pesticides avec 78 000 tonnes de produits phytosanitaires répandus dans les champs. Les produits phytosanitaires, qui sont présents dans 2/3 des produits classiques non bio, ne se retrouvent pas dans les produits bio. Un rapport officiel du Department for Environment, Food and Rural Affairs (DEFRA) britannique confirme que la production de produits biologiques a moins d’impact sur l’environnement que la production conventionnelle moderne qui utilise utilisant engrais et pesticides. L’IFEN, Institut français de l’environnement, confirme l’intérêt de l’agriculture bio alors que plus de 96% des rivières et 61% des nappes d’eau souterraines sont contaminées.

http://www.consoglobe.com:80/cp780-2357_alimentation-bio-bonnes-raisons-mettre.html


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MessageSujet: Re: Terre Sacrée   Mer 23 Avr 2008, 20:10

Il est, je pense, utile de savoir que bientôt on mangera presque tous bio... mais non pas parce que les aliments seront plus sains mais parce que les exigences du bio vont changer :

La Commission Européenne vient de concocter un projet de règlement qui risque de torpiller le bio : exigences rabotées, contrôles allégés et un tas de dérogations. Il s'agit officiellement de faire en sorte que le consommateur puisse acheter bio les yeux fermés. Les ministres européens de l'Agriculture ont pris l'engagement de voter en avril prochain ces nouvelles règles sur la production et l'étiquetage du bio. Et ce, sans tenir compte du rapport ultracritique du Parlement européen.
Dés 2009, on aura donc droit à du poulet bio nourri avec du maïs aspergé de pesticides (au lieu de céréales récoltées à la ferme), du jambon fabriqué avec du cochon "bio" élevé sur caillebotis, la dalle en béton des porcheries industrielles, et traités aux antibiotiques (donner des médicaments n'est pas autorisé mais n'est plus interdit) ou du pain bio composé de céréales saupoudrées jusqu'à 0,9% d'OGM. Et l'on pourra aussi déguster un yaourt aux pommes "bio" délayé avec du lait industriel à condition que les morceaux de fruits soient issus de l'agriculture biologique (un seul ingrédient suffira à décrocher le label).
{Magazine, Canard Enchaîné, No 4500, 24/01/2007}


Heureusement, le Parlement européen a rejeté le 29/03/2007 la proposition de loi relative à autoriser la présence, à hauteur de 0,9%, d'organismes génétiquement modifiés dans l'alimentation biologique.
(voir http://www.amisdelaterre.org/Le-parlement-europeen-rejette-les.html, 29 mars 2007, Caroline Prak)

Mais pour le reste, je ne suis pas sûr que cela a été annulé (du moins je n'en sais rien)...

Mais si l'on en croit certaines sources "inspirées", l'avenir sera un jour plus positif :
"L'avenir ne verra pas se développer la culture biologique, mais une culture pratiquée avec une symbiose entre l'homme et la plante. L'homme entrera en relation télépathique avec la plante et la fera progresser par son Amour. La plante lui donnera sa vie en échange. Ce sera la nouvelle agriculture de demain. Certains précurseurs l'ont compris et l'ont pratiquée aux Jardins de Findhorn."
{Site Internet, http://perso.wanadoo.fr/ciel-a-la-terre/}

Il n'y a plus qu'à attendre ces jours meilleurs...
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MessageSujet: Re: Terre Sacrée   Ven 23 Mai 2008, 22:11

Le Parlement a finalement accouché, dans la douleur, du projet de loi OGM







2008-05-22 PARIS (source vérifiée)


Le Parlement a accordé jeudi, par un ultime vote du Sénat, son feu vert définitif au projet de loi très controversé sur les OGM, qui transpose une directive européenne de 2001 et reconnaît "la liberté de consommer et de produire avec ou sans OGM" en France.

Déjà entériné mardi par les députés, le texte issu de la Commission mixte paritaire (Sénat/Assemblée) a été adopté par les sénateurs par 183 contre 42, le groupe PS ayant décidé de ne pas prendre part au scrutin.
Les sénateurs UMP, rejoints par une partie des élus centristes et des radicaux du RDSE ont voté pour, PCF et Verts ont voté contre ce texte qui a connu un parcours parlementaire mouvementé. "Merci pour ce vote, merci à tous", a déclaré la secrétaire d'Etat à l'Ecologie Nathalie Kosciusko-Morizet, visiblement soulagée de voir enfin s'achever l'éprouvant examen du projet de loi.

Ce vote "met un terme à dix années d'esquives et de non-dits", a affirmé le ministre d'Etat, Jean-Louis Borloo.
Issu du Grenelle de l'environnement, le texte vise à clarifier les conditions de mise en culture de plantes transgéniques et de leur coexistence avec les productions conventionnelles, dans le respect d'une directive de 2001, que la France aura attendu six ans pour transcrire en droit national.
Il compte parmi ses dispositions les règles en matière de "coexistence" des cultures, la création d'un Haut conseil des biotechnologies et l'institution d'un "délit de fauchage", passible de deux ans d'emprisonnement et 75.000 euros d'amende.

Il a fallu un peu plus d'une heure jeudi pour parvenir au vote définitif du texte, au terme d'un débat serein, bien loin de l'ambiance survoltée mardi dans l'hémicycle du Palais-Bourbon. A l'ouverture des travaux, une soixantaine de militants anti-OGM ont manifesté à proximité du Palais du Luxembourg.

Défendu par le gouvernement comme un texte "équilibré", "respectueux" des principes du Grenelle, il est perçu à gauche comme un "arrêt de mort" du Grenelle, puisqu'il reconnaît "la liberté de consommer et de produire avec ou sans OGM".

Le sujet divise jusqu'au sein même de la majorité et les bancs de droite étaient souvent dégarnis lors des navettes. Peu de textes auront connu un parcours aussi chaotique que celui sur les OGM, parfois qualifié de "texte maudit". Crise gouvernementale autour des propos de Mme Kosciusko-Morizet, rejet surprise du texte, en deuxième lecture à l'Assemblée, après le vote d'une motion PCF, motion référendaire, vifs incidents de séance...
Si la page parlementaire se tourne jeudi, le débat est loin d'être clos. Les députés PS, PCF et Verts ont annoncé un recours, dès vendredi, auprès du Conseil constitutionnel pour faire censurer ce texte, tandis que le collectif anti-OGM promet la poursuite du "combat citoyen".

"Pour qu'une loi soit respectée, faut-il encore qu'elle soit respectable", a affirmé le leader altermondialiste José Bové, laissant entendre que "le délit de fauchage" ne suffirait pas pour empêcher de nouvelles "opérations commando".

De son côté, l'association Greenpeace a annoncé jeudi qu'elle restait "mobilisée" et attendait désormais des "décrets d'application le plus précautionneux possible" afin de "limiter les dégâts".

La Confédération paysanne, fer de lance de la lutte anti-OGM, a jugé que la loi définitivement adoptée jeudi par le Parlement était "non-conforme aux engagements du Grenelle" de l'Environnement, dénonçant de "graves lacunes de ce texte dont les paysans seront victimes". "L'absence de définition claire du "sans OGM" sera la source de contentieux multiples et les critères de responsabilités choisis ne garantissent aucunement une réparation véritablement à la hauteur des préjudices multiples auxquels sont et seront confrontés les producteurs et les transformations en aval", a expliqué la Confédération paysanne.


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MessageSujet: Re: Terre Sacrée   Lun 26 Mai 2008, 12:31

AMBRE a écrit:

Connaissez-vous l'énergie libre?

L’énergie libre est une énergie gratuite, illimitée et non polluante qui existe tout autour de nous et qui peut remplacer le pétrole.
Cette énergie est puisée dans les ondes électromagnétiques émises par le rayonnement de l’univers. Elle existe tout autour de nous, en constant équilibre dans notre environnement.
Depuis longtemps, de grands scientifiques tels que Nikola Tesla et Michael Faraday ont cherché à canaliser l’énergie libre. Même si celle-ci ne peut être vue, son existence aurait été décelée depuis déjà longtemps par plusieurs chercheurs. Lorsqu’elle sera couramment utilisée, l’énergie libre pourra alimenter nos véhicules, nos maisons et nos entreprises.
Qu’on en soit conscient ou non, l’arrivée imminente d’appareils fonctionnant à l’énergie libre aura un impact réel, concret et planétaire dans nos vies. L’émergence de cette énergie entraînera une transformation de nos structures environnementales, politiques et économiques.
Pour en connaître davantage sur l’énergie libre, visionnez notre DVD.
http://www.lumieresurlaplanete.org/


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MessageSujet: Re: Terre Sacrée   Lun 26 Mai 2008, 14:42

Salut à tous

Nous vivons dans un univers certes en expansion, mais clos dans lequel rien ne se perd, rien ne se crée, tout se tranforme.
Les machines à énergie libre fonctionnent même si la science moderne peine à trouver des explications rationnelles.
Sur le web vous trouverez les machines de Newman, Minalto et plus anciennement celle du professeur vallée.
cette énergie est libre, mais certainement pas gratuite. C'est à dire que rien n'est gratuit en ce monde et tout chose a une fonction visible ou cachée.
Si l'utilisation modérée des énergies disponibles de flux, fossiles, nucléaires ou inexpliquées comme l'énergie libre n'apportent pas de grandes perturbations sur notre environnement, toute utilisation massive peut provoquer des désordres problèmatiques.
L'énergie libre consommée sur terre disparait quelquepart, mais ou?
On ne sait ce qu'est l'énergie libre. Les machines de Newman et Montalo fonctionnent et ont subi tous les tests technologiques qui sont probants. Mais on ne sait toujours pas pourquoi cette énergie est là et à quoi elle sert ni à quels désordres inconnus et dans quel(s) monde(s) parallèle(s) nous exposerait une utilisation intensive de celle-ci en remplacement de l'énergie nucléaire.
J'entrevois déjà l'humanité remplacer les centrale nucléaires par des générateurs à energie libre et ainsi faire fonctionner les milliards d'ordainateurs, les millions d'éclairage publics, les usines à dessalement d'eau de mer pour palier au manque d'eau potable...etc.
Bref continuer le croissance.
Mais ça m'étonnerait que cela dure longtemps.

vous allez dire que je suis rabat-joie. D'accord.
Je vous demande pardon.
Mais peut-être allez-vous me donner des raisons d'espérer?
Pour terminer je citerai que cette replique de l'agent Smith à Morphéus dans le film MATRIX(1)
Citation :
"Je souhaiterais vous faire part d'une révélation surprenante. j'ai longtemps observé les humains. Et ce qu'il m'est apparu quand j'ai tenté de qualifier votre espèce, c'est que... vous n'étiez pas réellement des mammifères. Tous les mammifères sur cette planète ont contribué au développement naturel d'un équilibre avec le reste de leur environnement. Mais vous, les humains vous êtes différents. Vous vous installez quelque part et vous vous multipliez. Vous vous multipliez jusqu'à ce que toutes vos ressources naturelles soient épuisées.
Et votre seul espoir de survivre c'est de vous déplacer jusqu'à un autre endroit."

Bonne journée à tous.
Kernoa
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MessageSujet: Re: Terre Sacrée   Lun 26 Mai 2008, 20:47

kernoa a écrit:
cette énergie est libre, mais certainement pas gratuite.
Le rêve de Tesla était de créer des récepteurs à énergie libre afin de la rendre disponible à tous. Si Tesla est passé du statut de génie à celui de personne ruinée et ignorée c'est justement parce que dans ce rêve ses actionnaires ne savaient pas où mettre le compteur pour récupérer de l'argent.
Tout le monde connait Edison et très peu connaissent Tesla alors que ses inventions ont beaucoup plus aidé l'humanité que celles d'Edison (ce fut le courant polyphasé de Tesla, et non le courant continu de Thomas Edison, qui initia l’ère de la technologie moderne.). Marconi est toujours aujourd'hui reconnu être le père de la radio alors qu'en fait c'est Tesla le véritable inventeur car Marconi n'a fait qu'utiliser les brevets de Tesla (cela a été confirmé en 1943 par la Cours Suprème des Etats Unis).
Donc je pense que l'énergie libre peut être gratuite. Il suffit d'acquérir un récepteur mais l'énergie par elle-même ne coûte rien.

Petit résumé sur l'énergie libre :
Nikola Tesla découvrit que l’énergie électrique pouvait être propagée à travers la Terre et autour de celle-ci dans une zone atmosphérique, appelée la cavité de Schumann, comprise entre la surface de la planète et l’ionosphère, à environ 80 km d’altitude.

Des ondes électromagnétiques de très basses fréquences, autour de 8 Hz (la résonance de Schumann ou pulsion du champ magnétique terrestre), se propagent pratiquement sans perte vers n’importe quel point de la planète.

Le système de distribution de force de Tesla et son intérêt pour l’énergie libre impliquaient que n’importe qui dans le monde pouvait y puiser, à condition de s’équiper du dispositif électrique idoine, bien accordé à la transmission d’énergie.
Le système Tesla n'est pas un producteur d'électricité, comme une dynamo, mais seulement un récepteur ou un collecteur doté de qualité d'amplification.

Certes des tests devraient être étudiés pour vérifier qu'il n'y a pas "d'effet de bords" à l'utilisation de cette énergie mais depuis plus de 100 ans que Tesla a donné les bases de ces appareils, il y aurait largement eu le temps de faire ces contrôles...

Outre l'énergie libre, il y aurait les recherches en fusion froide qui pourraient être soutenues mais dont très peu de personnes ont entendu parler.

Petit historique sur la fusion froide

En 1989, les scientifiques Stanley Pons et Martin Fleischmann ont annoncé qu’ils avaient découvert la fusion froide.
La partie essentielle de l’appareil qu’ils construisirent étaient un verre d’un litre rempli de deutérium dans lequel ils ont insérés un fil de platine et une feuille de palladium de six centimètres carrés, tous deux attachés à un fil métallique. Pons et Fleischmann s’aperçurent que la cellule générait de la chaleur en excès, plus de chaleurs que prévu dans des circonstances normales. Ils en conclurent que les noyaux des atomes de deutérium avaient été poussés à l’intérieur de la structure atomique du palladium, et avaient été rapprochés suffisamment pour produire un autre élément en dégageant de la chaleur.
Les chercheurs en fusion froide ne sont pas officiellement soutenus aux Etats-Unis mais les travaux de recherche continuent tout de même dans les universités et dans douze sociétés privées.
Le Dr James Patterson de Dallas a mis au point une cellule à fusion froide qui a un rendement énergétique sous forme de chaleur bien plus important que la quantité d’électricité qu’elle consomme.
Le Japon a intégré la fusion froide –appelé là-bas énergie à nouvel hydrogène- comme une nouvelle branche dans sa physique.
Le magazine New Scientist a annoncé dans son édition en ligne le 27 avril 2005 qu'une réaction de fusion tiède aurait été obtenue par Seth Putterman, Brian Naranjo et James Gimzewski à l'Université de Californie. Ils auraient réussi à produire un flux, faible mais mesurable, de neutrons…

La fusion peut être engendrée par la sonoluminescence

Dans les années 30, des physiciens allemands ont découvert que des ondes sonores très fortes vibrant sur une fréquence déterminée, détonnant dans un liquide rempli de minuscules bulles les faisait osciller, s’effondrer, et émettre des éclairs de lumière.
Dans six laboratoires, des expériences suggèrent qu’un mystérieux phénomène appelé sonoluminescence peut faire atteindre au gaz prisonnier d’une minuscule bulle une température de 1,8 millions de degrés F, et même plus - assez, en principe pour engendrer la fusion.
La sonoluminescence consiste à bombarder de microscopiques bulles avec d’intenses ondes sonores, ce qui donne la possibilité de les convertir en minuscules fours à fusion.
Le Courrier du CERN de Juin 1999 nous apprend qu’une équipe de scientifiques de Harvard, Marbourg en Allemagne et Twente aux Pays-Bas propose un modèle permettant d'expliquer la stabilité de la bulle et l'émission de lumière…

Je pense qu'il existe de nombreuses pistes pour sortir l'humanité de l'impasse énergétique dans laquelle il s'est mis. Mais si ces pistes ne sont pas empruntées, c'est simplement parce qu'elles peuvent être traversées sans péage.
Toute piste offrant la possibilité de mise en place d'un péage est étudiée.
Mais les autres, on dit qu'elles n'existent pas...
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MessageSujet: Re: Terre Sacrée   Lun 26 Mai 2008, 21:12

Salut infomyteres
merci pour ces informations technologiques pointues.

Quand j'écrivais que l'énergie "libre" n'est pas gratuite, je ne voulais pas évoquer le coté mercantile et économique, mais le fait que cette énergie puisse utilisée pour garantir un équilibre que l'on ne connait pas.
Utiliser une énergie c'est la tranformer pour en sortir une autre énergie ou produire du travail. Comme pour le pétrole, l'exploitation de l'énergie libre va causer des trous quelque part dans l'univers. Mais on sait pas OU!
Le problème c'est que satisfaire les besoins en énergie de milliards d'humains, avec des pays industrialisés gourmands et gaspilleurs, demandera des quantités colossales d'energie libre qui entraînera également un déséquilbre colossal.
L'humanité est entrain finir de saccager la Terre, et maintenant elle s' apprête à saccager l'espace pour son propre confort.
C'est plus ça qui me fait peur.
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MessageSujet: Re: Terre Sacrée   Lun 26 Mai 2008, 23:00

"Personne ne doit avoir peur de l'inconnu, parce que tout homme est capable de conquérir ce qu'il veut et qui lui est nécessaire."
{Livre, Alchimiste (L'), Paulo Coelho, Ed. Le Livre de Poche}

Kernoa, je comprends ton interrogation.
Je donne cette citation uniquement parce que je suis de tempérament optimiste et que je pense qu'à tout problème il y a une solution.
Et je pense même que ces solutions sont connues. Si elles ne sont pas appliquées, ce n'est que pour des raisons purement financières.

Viktor Schauberger, par exemple, avait apporté énormément de réponses concrètes et positives en utilisant les "forces nocturnes de la nature" (ex: moteur à implosion) opposées aux forces visibles qui sont celles qui sont utilisées de nos jours (ex: moteur à explosion).

Les procédés par lesquels la Nature produit de l'énergie sont silencieux, mais ont intrinsèquement un rendement beaucoup plus élevé que nos technologies mécanistes, comme Viktor Schauberger (né le 30 juin 1885 et décédé le 25 septembre 1958) devait le prouver avec ses machines à implosion, d'une puissance prodigieuse.
Cette technologie n'émet pas de déchets, ne pollue pas, et ne provoque pas de réchauffement planétaire ou autres dégâts nuisibles aux fragiles écosystèmes terrestres. Il inventa maints générateurs qui fournissaient une puissance de sortie largement supérieure à celle qu'ils absorbaient (puissance d'entrée). Citons, parmi eux, des moyens de propulsion pour avions, sous-marins et voitures, différents appareils destinés aux habitations, produisant de l'énergie, du froid ou de la chaleur, et d'autres, remarquables, qui transformaient une eau polluée en eau de source de haute qualité. Hélas, les prototypes en état de marche furent détruits à la fin de la Seconde Guerre Mondiale, et on ne dispose pas de leurs plans détaillés.
{Livre, Génie de Viktor Schauberger, et si la pénurie d'eau et d'énergie était un faux problème ? (Le), Ed. Le Courrier du Livre}

William Baumgartner du Nouveau Mexique a construit un générateur à implosion basé sur les travaux de Viktor Schauberger. Ce générateur utilise des tubes (baptisés Tubes à Tornade) insérés dans une turbine. Les tubes créent une spirale en trois dimensions d'une force énorme - en réalité, un effet de tornade. Lorsque l'air ou l'eau se déplace dans les tubes, son mouvement tourbillonnaire convergent pousse l'air ou l'eau en avant à une vitesse inouïe. Cette force peut faire tourner l'arbre moteur d'une machine et donc permettre de faire un travail utile.
Les premiers tests de la turbine à eau montrèrent une sur unité : plus d'énergie à la sortie qu'à l'entrée. Baumgartner pense que ce surplus d'énergie provient de l'énergie libre.
{Livre, Energie libre et technologies, Jeane Manning, Ed. Louise Courteau}

Il existe de nombreux chercheurs qui ont trouvé des solutions. Si personne ne les connait, ce n'est pas qu'ils n'existent pas mais uniquement parce que l'on feint de les ignorer...

Notre environnement n'est pas dégradé par négligence, mais uniquement par la volonté de ceux qui contrôlent notre société...
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