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Gnose et Spiritualité
 
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 LE LIEN ORIENT-OCCIDENT

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AMBRE

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MessageSujet: Re: LE LIEN ORIENT-OCCIDENT   Mar 03 Juil 2007, 18:09

Les mystères de Jésus


Depuis deux mille ans, l’Occident est dominée par l’idée que le christianisme est unique et sacré, tandis que le paganisme est primitif et l’œuvre du diable. Considérer qu’ils pourraient appartenir à la même tradition est simplement impensable. C’est pourquoi, bien que les véritables origines du christianisme aient toujours été évidentes, peu ont eu la capacité de les voir, car, pour ce faire, il faut briser radicalement avec le conditionnement imposé par notre civilisation. Notre contribution est d’avoir osé penser l’impensable et de présenter nos conclusions dans un livre accessible à tous plutôt que sous forme sèchement académique. Ce n’est certainement pas là notre dernier mot sur un sujet si complexe. Nous espérons, cependant, que c’est un appel important à revoir complètement les sources du christianisme. […] Bien que les idées présentées paraissent encore aujourd’hui radicales et provocatrices, beaucoup sont en réalité loin d’être nouvelles. Dès la Renaissance, les mystiques et les érudits ont situé les origines du christianisme dans l’ancienne religion de l’Egypte. Au tournant du XIXe siècle, des savants visionnaires ont fait des conjectures comparables aux nôtres. Plus récemment des universitaires ont signalé régulièrement des possibilités comme celles que nous avons considérées. Cependant, peu ont osé poser courageusement des conclusions aussi évidentes que les nôtres. Pourquoi ? Parce que le sujet est «tabou».
[…] [Notre conviction est] que l’histoire de Jésus n’est pas la biographie d’un Messie historique, mais un mythe fondé sur des légendes païennes immémoriales. Le christianisme n’est pas une révélation nouvelle et unique, mais, en fait, une adaptation juive des anciens Mystères païens. C’est ce que nous appelons «La Thèse des Mystères de Jésus».



La «Thèse des Mystères de Jésus» a été développée par Thimothy Freke et Peter Gandy dans leur ouvrage Jesus mysteries. Les anciens gnostiques, dont Mani, partageaient la même conception que nos deux auteurs, à savoir que le christianisme n'est pas une religion originale et unique, et que le mythe chrétien n'est qu'une reformulation d'anciens récits issus des Mystères païens, babyloniens, iraniens, égyptiens et grecs. Ce livre n'ayant pas été publié en français, un collectif s'est attaché à le traduire afin de mieux faire connaître les résultats de cette enquête remarquable sur les véritables origines du christianisme, et le rôle décisif joué par les mouvements gnostiques dans son élaboration. Nous livrons ici le premier chapitre de cette traduction maintenant achevée, qui sert aussi d'introduction à l'ouvrage.


http://manicheism.free.fr/maniblog/mysteresdejesus1.pdf
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MessageSujet: Re: LE LIEN ORIENT-OCCIDENT   Mar 03 Juil 2007, 18:18

[size=12]il me semble que là la thèse est grosse .....

Ayant vécu plusieurs expériences NDE, ayant rencontré Marie alors que j'étais juif et Marie ne faisait pas partie de ma croyance, ayant vécu la passion du christ tous les vendredi pendant plus de deux ans; ayant ensuite étudié les mystiques , stigmatisés, et divers saints, ayant rencontré le Christ, hors de mon corps et dans mon corps, je suis effaré de ces thèses là , comme celles de D. Ickle,
Bien évidement l'image véhiculé par l' église, par les médias est loin de la vérité, mais quand un être l' a rencontré, alors là....
enfin bon pas de dualité, chacun est libre de ses croyances et opinions, moi je parle d'expérience vécue, j'ai une très solide expérience des autres dimensions et de leur pièges mais le Christ est la voie, la vérité et la vie, Marie est ma maman, bien sur il y a d'autres êtres plus haut en vibrations, mais cela ne retire rien à Jésus-Christ[/size]
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MessageSujet: Re: LE LIEN ORIENT-OCCIDENT   Mer 04 Juil 2007, 22:12

Nous sommes tous des Christs en devenir, il n'y a pas d'élitisme, il y a la voie du coeur, la voie du Christ (Christ en vous, espérance de la gloire..), et le "vous" Paulinien là est collectif, il désigne sans le moindre doute la totalité de l'humanité, à l'égal de la forme de "Krishna" dans le coeur de tout être vivant, sur le peintures des dévots de ce "dieu" qui n'était autre que l'incarnation précédente de Christ, bel et bien les dieux s'incarnent, mais cela il est bien évident qu'ici on ne vous l'apprend pas.

Bien des chemins nous y mènent, mais de la source qui s'est déversée et dispersée par les âmes qu'elle a créé, il y a le principe Christ, c'est ce germe qui est là dans votre coeur, en Vie. C'est le lien qui fortifie votre Anthakarana.

Le principe Christ traverse le temps, (les époques ) et les mondes.

C'est le feu Vivant. Om, gloire au père qui est dans les cieux car Il nous a envoyé son fils.



Ce texte a été complété par Lamadelama.

DameJane. :114:




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MessageSujet: Re: LE LIEN ORIENT-OCCIDENT   Lun 09 Juil 2007, 23:45

à visiter absolument pour ceux qui lisent l anglais!




voir aussi:
http://mani.blogspirit.com/archive/2006/03/12/les-mysteres-de-jesus.html
Les mystères de Jésus

Depuis deux mille ans, l’Occident est dominée par l’idée que le christianisme est unique et sacré, tandis que le paganisme est primitif et l’œuvre du diable. Considérer qu’ils pourraient appartenir à la même tradition est simplement impensable. C’est pourquoi, bien que les véritables origines du christianisme aient toujours été évidentes, peu ont eu la capacité de les voir, car, pour ce faire, il faut briser radicalement avec le conditionnement imposé par notre civilisation. Notre contribution est d’avoir osé penser l’impensable et de présenter nos conclusions dans un livre accessible à tous plutôt que sous forme sèchement académique. Ce n’est certainement pas là notre dernier mot sur un sujet si complexe. Nous espérons, cependant, que c’est un appel important à revoir complètement les sources du christianisme. […] Bien que les idées présentées paraissent encore aujourd’hui radicales et provocatrices, beaucoup sont en réalité loin d’être nouvelles. Dès la Renaissance, les mystiques et les érudits ont situé les origines du christianisme dans l’ancienne religion de l’Egypte. Au tournant du XIXe siècle, des savants visionnaires ont fait des conjectures comparables aux nôtres. Plus récemment des universitaires ont signalé régulièrement des possibilités comme celles que nous avons considérées. Cependant, peu ont osé poser courageusement des conclusions aussi évidentes que les nôtres. Pourquoi ? Parce que le sujet est «tabou».
[…] [Notre conviction est] que l’histoire de Jésus n’est pas la biographie d’un Messie historique, mais un mythe fondé sur des légendes païennes immémoriales. Le christianisme n’est pas une révélation nouvelle et unique, mais, en fait, une adaptation juive des anciens Mystères païens. C’est ce que nous appelons «La Thèse des Mystères de Jésus».



Thimothy FREKE et Peter GANDY



La «Thèse des Mystères de Jésus» a été développée par Thimothy Freke et Peter Gandy dans leur ouvrage Jesus mysteries. Les anciens gnostiques, dont Mani, partageaient la même conception que nos deux auteurs, à savoir que le christianisme n'est pas une religion originale et unique, et que le mythe chrétien n'est qu'une reformulation d'anciens récits issus des Mystères païens, babyloniens, iraniens, égyptiens et grecs. Ce livre n'ayant pas été publié en français, un collectif s'est attaché à le traduire afin de mieux faire connaître les résultats de cette enquête remarquable sur les véritables origines du christianisme, et le rôle décisif joué par les mouvements gnostiques dans son élaboration.
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MessageSujet: Re: LE LIEN ORIENT-OCCIDENT   Ven 20 Juil 2007, 00:39

Gnose et manichéisme : nouvelles découvertes


La recherche sur le christianisme ancien et l'Antiquité tardive : quand les sables de l'Égypte révèlent les débuts du christianisme

Le grand public connaît les manuscrits de la mer Morte, découverts dans le désert de Judée à la fin des années 40 et au début des années 50. Datant du tournant de notre ère, ces manuscrits hébreux ou araméens, qui ont fait récemment l’objet d’une exposition au musée de la Pointe-à-Callière à Montréal, nous procurent une documentation neuve sur le judaïsme palestinien au temps de Jésus. On ignore toutefois souvent que la vallée du Nil, l’antique terre des pharaons, a livré au cours du XXe siècle des trésors d’une richesse inestimable, qui renouvellent de fond en comble notre connaissance des commencements et de la formation du christianisme. En effet, le début du siècle a été marqué par la découverte, entre 1897 et 1907, dans les dépotoirs de l’ancienne cité d’Oxyrhynque sur la rive occidentale du Nil, d’environ 50 000 fragments de papyrus allant de livres complets à des bouts de factures en passant par des pièces de correspondance privée et des fragments d’évangiles connus ou inconnus.

Puis, en 1929, on découvrit à Médinet Mâdi, à 30 km au sud-ouest de l’oasis du Fayyûm, une importante collection de codices de papyrus, non pas des rouleaux, mais des livres reliés comme les nôtres, contenant des textes manichéens inconnus, en langue copte (langue commune de l’Égypte à la fin de l’Antiquité) et datant du IVe siècle : Lettres de Mani, Kephalaia ou chapitres à lui attribués, Synaxeis ou commentaires d’un écrit de Mani, l’Évangile vivant de Mani, des Homélies et des Psaumes.

En 1945, près de la ville de Nag Hammadi, à environ 129 km au nord de Louxor, c’est une importante collection de manuscrits chrétiens, également en langue copte, que l’on découvrit treize codices reliés de cuir, totalisant 1284 pages et renfermant 54 écrits, inconnus dans leur très grande majorité, dont le fameux Évangile selon Thomas. Datant du IVe siècle, ces manuscrits sont des traductions d’originaux grecs perdus dont la plupart ont pu être rédigés au IIe, voire au Ier siècle. Enfin, depuis leur début en 1977 dans l’oasis de Dahlah (l’ancienne Kellis), dans le désert égyptien occidental, les fouilles archéologiques y ont mis au jour d’importantes collections de documents chrétiens et manichéens permettant de mieux connaître la situation religieuse en Égypte au IVe siècle, période au cours de laquelle le christianisme s’est imposé comme religion dominante dans le bassin méditerranéen.

L’importance de ces découvertes archéologiques tient au fait que notre connaissance des commencements du christianisme et de sa formation repose presque uniquement sur la documentation littéraire qui nous en a été transmise. Or cette transmission a été sélective et une grande partie de cette documentation, surtout lorsqu’elle émanait de mouvements religieux ou de formes du christianisme qui disparurent par la suite, a été détruite par celles qui réussirent à s’imposer, ou se sont simplement perdues.

Pourtant, ces documents sont essentiels à la connaissance de notre histoire. Par exemple, les découvertes récentes nous procurent une documentation de première main sur l’extraordinaire figure que fut le prophète Mani (216-277) et sur la religion universelle dont il fut le fondateur. Originaire de la Mésopotamie, l’actuel Irak, son message se répandit rapidement dans tout le bassin méditerranéen vers l’ouest et jusqu’en Chine vers l’est. Saint Augustin, avant sa conversion au catholicisme, fut longtemps un auditeur manichéen, et la doctrine de Mani eut une influence considérable sur le développement de sa pensée, qui exerça à son tour une influence majeure sur le développement du christianisme et de la culture occidentale. De même, les textes de Nag Hammadi nous révèlent un courant de pensée que les chercheurs modernes appellent le gnosticisme, et qui exerça une influence considérable sur la formation du christianisme aux IIe et IIIe siècles. Parmi les textes que nous livre cette collection se trouve le fameux Évangile selon Thomas, fascinante collection de paroles attribuées à Jésus, parfois qualifiée de «cinquième évangile».

Ces manuscrits font partie du trésor spirituel de l’humanité.
Ils constituent un formidable patrimoine oublié, que l’aridité du climat égyptien a miraculeusement préservé pour nous. C’est pour cette raison que l’UNESCO, en collaboration avec le Service des antiquités de la République arabe d’Égypte, a patronné une édition photographique des codices de Nag Hammadi.

Il incombe aux savants de rendre à nouveau ces textes accessibles. La restauration de ces manuscrits parfois très mal préservés, leur analyse, leur édition et leur traduction dans des langues modernes exigent toutefois un travail long et ardu qui requiert la collaboration de diverses spécialités.

C’est à ce vaste effort international que collaborent la Faculté de théologie et de sciences religieuses et l’Institut d’études anciennes de l’Université Laval, à travers les chercheurs membres du Groupe de recherche sur le christianisme et l’Antiquité tardive (GRECAT) et leurs collaborateurs. En effet, une équipe de chercheurs y a entrepris, dans les années 70, l’édition critique et la traduction française des textes de Nag Hammadi en collaboration avec un réseau international de spécialistes. Trente volumes ont été publiés depuis lors dans la section «Textes» de la collection Bibliothèque copte de Nag Hammadi, sans compter les volumes de la section «Études» et les concordances informatisées de ces textes, un outil de travail mis au point à l’Université Laval et devenu indispensable aux spécialistes du monde entier. Plus récemment, au cours des années 90, un des chercheurs membres de notre équipe s’est vu confier la publication des manuscrits manichéens de Médinet Mâdi conservés dans les musées de Berlin, qui avait été interrompue par la Seconde Guerre mondiale. Ce même chercheur collabore à la publication des manuscrits de Dahlah.

D’autres projets sont en cours, qui visent à éditer et traduire en français des textes peu connus et essentiels à notre connaissance des commencements du christianisme, par exemple la plus importante réfutation du manichéisme qui nous soit parvenue, rédigée par Titus de Bostra vers 260. Ces recherches menées en copte, en syriaque et en grec attirent à l’Université Laval des jeunes chercheurs passionnés qui peuvent ainsi se joindre à un effort scientifique dont les retombées renouvellent complètement notre connaissance des commencements et de la formation du christianisme. Les dons privés constituent une contribution financière essentielle à ces recherches hautement spécialisées dont la poursuite requiert un temps considérable et un engagement à long terme des chercheurs.

Pour en savoir plus, on peut consulter le site Internet de la Bibliothèque copte de Nag Hammadi à l’adresse suivante : http://www.ftsr.ulaval.ca/bcnh/



Louis PAINCHAUD

Source de l'article
http://www.ful.ulaval.ca/decouv4.html
merci à François Favre pour ce partage
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MessageSujet: Re: LE LIEN ORIENT-OCCIDENT   Mar 24 Juil 2007, 11:21

je remonte le sujet pour une fidèle lectrice et amie qui se reconnaitra...

Citation :
La Trinité « Isis / Osiris / Horus » deviendra dans le Christianisme populaire « Marie / Joseph / Jésus » qui diffère de la Trinité du Canon chrétien : « Le Père / Le Fils / Le Saint Esprit » (disparition de l’élément féminin dû au Patriarcat et à la suprématie militaire des leucodermes) .

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MessageSujet: Enfants d'Anak   Mer 08 Aoû 2007, 11:30

Enfants d'Anak




L'histoire et les légendes antiques, aussi bien que la Bible, certifient le fait que par le passé les GÉANTS étaient sur la terre (hommes de dimensions, de volume et de taille impressionnante!). Le fait est que ces hommes colossaux commencent à apparaître après la naissance des femmes? Le fait de leur existence est associé aux péchés des " anges déchus " qui ont cohabité avec des femmes? Ce pourrait-il que de tels événements incroyables, époustouflants, se reproduisent encore à la fin des temps?





Dans le livre de la genèse nous y lisons un rapport succinct et catégorique:

"Lorsque les hommes eurent commencé à se multiplier sur la face de la terre, et que des filles leur furent nées, les fils de Dieu [ anges ] virent que les filles des hommes étaient belles, et ils en prirent pour femmes parmi toutes celles qu'ils choisirent. Les géants étaient sur la terre en ces temps-là, après que les fils de Dieu furent venus vers les filles des hommes, et qu'elles leur eurent donné des enfants: ce sont ces héros qui furent fameux dans l'antiquité." Genèse 6:1 à 4

Les géants étaient sur la terre en ces jours; et également après. Quand les fils de Dieu ont connus les filles des hommes [ont des relations sexuelles avec elles], ils ont fait des ENFANTS, qui sont devenus des HOMMES PUISSANTS, qui étaient renommés, fameux, des héros dans l'antiquité (Genèse 6:1-4).

Qui étaient ces "géants", ces hommes de grande renommée, ces héros? Que nous indique la Bible à leur sujet ? C'est une histoire fascinante, une histoire qui doit être étudiée!
Que se produit-il, lorsqu'un esprit devient, ou apparaît comme un être de chair, et qu'il s'unit à une femme mortelle, et que leurs deux graines se joignent (le sperme du mâle et l'œuf de la femelle)?

C'était une union que Dieu avait interdite pour de bonnes raisons. La progéniture qui en a résulté, était non seulement fière, insolente, arrogante, et égocentrique, mais elle était également extrêmement adroite. Et dans certains cas, elle était parfois COLOSSALE dans sa stature! Elle a perturbé l'écologie et l'équilibre entier de la vie du monde avant le déluge.

" Qui étaient alors ces géants ou (Nephilim) "? Le seul autre passage où l’on retrouve ce mot est dans

"Et nous y avons vu les géants,(Nephilim) enfants d'Anak, de la race des géants (Nephilim): nous étions à nos yeux et aux leurs comme des sauterelles." Nombres 13:33

Nephilim signifie clairement géants, étant dérivé. . . des racines mutuellement relatives de trois verbes, rapportant l'idée fondamentale de TAILLE ÉNORME et EXTRAORDINAIRE. On ne peut considérer cela incroyable dans l'âge antédiluvien, car il existe des restes de quadrupèdes et d'autres animaux inférieurs dans les musés. Et nous constatons qu'ils étaient d'une taille immensément plus grande que le standard de notre époque.

L'archéologie et ses expositions, les fables traditionnelles des poètes classiques, aussi bien que l'existences de monuments colossaux, nous prouvent, qu'il y avait dans des périodes lointaines, des gens de FORCE CYCLOPÉENNE. Et si ceci, était la caractéristique particulière d'une certaine classe seulement, ces diverses circonstances contribuent à la justification de la conclusion, qu'ils étaient là dans le monde, avant l'inondation. Des Titans distingués par leur stature et leur énergie corporelle loin au-dessus de l'échelle actuelle.

Mais bien que l'idée de la PUISSANCE COLOSSALE soit à la base du langage sacré de l'historien, le terme " Nephilim " semble contenir une signification plus profonde. Et si l'étymologie peut nous guider, elle décrit une classe d'homme, sans valeur morale et en même temps de caractère violent. Il apparaît que le Nephilim maraudait, volait les nomades et qu'il était un homme violent, de caractère anarchique. Qu'il maltraitait grâce à sa puissance corporelle afin d'obtenir ce qu'il voulait et qu'il était extrêmement égoïste ! Qu'il était un nomade, constamment d'un endroit à un autre à la recherche de pillage, et il attaquait les propriétés et prenait la vie des hommes en émergeant soudainement de sa retraite de sa cache."( Commentaire expérimental critique, vol.1, p. 89).

Il y avait aussi des géants APRÈS le déluge!
Des hommes de stature colossale sont également mentionnés comme existant après la pléthore du temps de Noé. Quand les enfants d'Israël ont envoyé des espions dans la terre de Canaan, pour se préparer à envahir cette terre, ils étaient consternés de trouver des géants qui demeuraient encore sur cette terre. Consternés, ils ont donné à Moises et au peuple un état effrayant de la situation qui les attendait:

"Mais le peuple qui habite ce pays est puissant, les villes sont fortifiées, très grandes; nous y avons vu des enfants d'Anak. Les Amalécites habitent la contrée du midi; les Héthiens, les Jébusiens et les Amoréens habitent la montagne; et les Cananéens habitent près de la mer et le long du Jourdain. Caleb fit taire le peuple, qui murmurait contre Moïse. Il dit: Montons, emparons-nous du pays, nous y serons vainqueurs! Mais les hommes qui y étaient allés avec lui dirent: Nous ne pouvons pas monter contre ce peuple, car il est plus fort que nous. Et ils décrièrent devant les enfants d'Israël le pays qu'ils avaient exploré. Ils dirent: Le pays que nous avons parcouru, pour l'explorer, est un pays qui dévore ses habitants; tous ceux que nous y avons vus sont des hommes d'une haute taille; et nous y avons vu les géants, enfants d'Anak, de la race des géants: nous étions à nos yeux et aux leurs comme des sauterelles. Toute l'assemblée éleva la voix et poussa des cris, et le peuple pleura pendant la nuit. Tous les enfants d'Israël murmurèrent contre Moïse et Aaron, et toute l'assemblée leur dit: Que ne sommes-nous morts dans le pays d'Égypte, ou que ne sommes-nous morts dans ce désert! Pourquoi l'Éternel nous fait-il aller dans ce pays, où nous tomberons par l'épée, où nos femmes et nos petits enfants deviendront une proie? Ne vaut-il pas mieux pour nous retourner en Égypte?" Nombres 13:28-33 et 14:1-3.

Le mot pour des "géants", est le même mot utilisé dans la genèse 6:4 " Nephilim. ". Évidemment, donc, certains d'entre eux auraient vécu après le déluge?.

....

Naturellement cette étude reste toujours soumisse à discutions, mais je pense qu’il a pas d’autre explication.

Certains insistent sur le fait que ces " fils de Dieu " (dans la genèse) qui ont épousé les " filles des hommes " ne sont pas davantage qu'issues de la ligné de Seth, le troisième fils d'Adam? Et que les filles des hommes se réfère aux femmes issues de la ligne de Caïn?. C'est les vues de l'église catholique, d'Augustin, de Martin Luther, et d'autres théologiens conventionnels du christianisme traditionnel. Ces quelques faits n'ont aucun sens. Seule une création spécifique par un acte divin s'appelle un "fils de Dieu". Ce qui est né de la chair est chair. En tant qu'êtres humains, nous avons tous des parents charnels. Adam ,seul, était l'exception, puisque étant fait par la main de Dieu, [ donc il était un fils de Dieu (Luc 3:38), par la création]. Ceux de nous qui sont également "en Christ", et qui ont reçu son Esprit Saint implanté, sont également des " fils de Dieu " dans le sens spirituel (II Cor.5:17; Eph.2:10). Nous aussi, nous pouvons nous s'appeler des " fils de Dieu " (Rom.8:14-15; I John 3:1). Cependant, dans l'ancien testament, le terme " fils de Dieu " se rapporte à des anges (voir Job 1:6; 2:1; 38:7; Psa.29:1; 89:6; Dan.3:25).

http://www.pleinsfeux.com/article.php?sid=85
voir aussi
http://fr.wikipedia.org/wiki/Nephilim_(Bible)
http://www.bibleetnombres.online.fr/dec2002b.htm
http://www.bibleetnombres.online.fr/michelin10.htm avec discernement!
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MessageSujet: Re: LE LIEN ORIENT-OCCIDENT   Mer 08 Aoû 2007, 11:38

Qui étaient les Nephilims ?


Le cœur même de ce sujet se trouve dans les anciens écrits concernant les Nephilims et leur progéniture - ce qu’ils étaient réellement, ce qu’ils ont fait, où ils sont aujourd’hui, ce qu’est leur agenda, etc. Plus de vingt années de recherche m’ont conduit à cette conclusion. Ces écrits, tel que prouvé par les CITATIONS du livre d’Enoch dans le livre de Jude [Apocalypse en rend témoignage] à l’instar des mentions actuelles des Nephilims, des Anakims (Anunna/Anunnaki), des Rephaïms et des Rapha dans l’Ancien Testament original, ainsi que d’autres, venaient de la lignée des aïeux des Nephilims.

En fait, la POSITION HEBREUE TRADITIONNELLE du terme « rapha » - qui signifie de façon interchangeable « irrévocablement mort »; « esprits mauvais »; « démons » et « géants » - C’est qu’ils sont les esprits de la progéniture des Nephilims semi-angéliques, tuée dans le grand cataclysme du déluge. Ceci n’est pas une fable; c’est une vérité connue de Christ et de Ses disciples. Voilà pourquoi ils ont cité le livre d’Enoch.

Nous trouvons leur histoire également dans les livres de Jasher, des Jubilés et dans le récent rouleau de la Mer Morte : Le Livre des Géants. Les anges ont un corps et ils peuvent prendre des formes variées (Satan se déguise en « ange de lumière », etc.). Deux révoltes angéliques ont eu lieu. La première et la plus connue est celle de Lucifer. Elle est la source de ce que Paul appelle, au sixième chapitre d’Éphésiens, « les puissances spirituelles de la méchanceté dans les lieux célestes. » Ainsi, Jésus appelle Satan « le prince des puissances de l’air. »

Avis aux chercheurs d’OVNI. La seconde révolte s’est déroulée beaucoup plus tard et elle est bien connue de la tradition ésotérique hébreue. En réalité, une grande partie de cette connaissance est toujours intacte dans la tradition hébreue. Plusieurs livres qui étaient au départ dans la Bible - les livres d’ Enoch, Jasher, Jubilés, etc. - contiennent toute l’histoire des anges déchus qui se sont rebellés pour s’accoupler avec des femmes humaines. Ces êtres s’appelaient les NEPHILIMS, littéralement « ceux qui sont venus/sont tombés ».

Un rouleau de la Mer Morte récemment découvert et traduit, Le Livre des Géants, raconte également cette histoire d’une manière très détaillée. Avant de questionner la validité des livres non canoniques mentionnés, rappelez-vous que non seulement ils faisaient partie de l’Ancien Testament original mais que plusieurs d’entre eux - particulièrement celui d’Enoch - étaient cités par les apôtres dans le Nouveau Testament. Des citations du livre d’Enoch se trouvent dans les livres de Jude, l’Apocalypse et à maints autres endroits. Le livre d’Enoch date d’environ 300 ans avant Jésus-Christ. Dans l’Ancien Testament, Genèse déclare que « les fils de Dieu virent que les filles des hommes étaient belles et ils les prirent pour femmes. » Le résultat de ces unions impies, non approuvées, fut « les hommes puissants, de renom. » La traduction réelle de ce passage serait comme suit : « Les Nephilims sont venus et ont pris des femmes humaines pour eux-mêmes, autant qu’ils en ont voulues. Leurs enfants étaient les Nephilims des temps anciens, les géants. »

Les livres de Jasher, Enoch et d’autres contiennent l’histoire complète de ce qui s’est passé dans le monde antédiluvien. Les anges Nephilims se sont élevés en « dieux » païens, désirant être adorés, et leurs fils génétiquement monstrueux, hybrides, en tant que « semi-dieux » régnant sur le reste de l’humanité. Cette progéniture s’appelait également les Nephilims et ils étaient des géants cannibales, des brutes cruelles et occultes qui traitaient les êtres ordinaires avec mépris. À l’origine, ils étaient 300 « Surveillants » au-dessus de la terre; ils se sont rebellés et sont devenus les Nephilims. Leur dirigeant se nommait Semyaza. Par le biais d’une connaissance angélique corrompue, le monde antédiluvien s’est fait corrompre.

Le livre d’Enoch mentionne que les Nephilims et leurs enfants « ont péché contre toute chair », créant des créatures HYBRIDES, qui étaient en partie humaines, en partie des bêtes et en partie ailées. Est-ce que cela vous dit quelque chose ? Les 300 « Surveillants », dont la tâche était à l’origine de PROTÉGER l’humanité et la terre, étaient totalement dépravés. Ils ont enseigné à l’humanité les arts de la sorcellerie, l’enchantement, l’abus de drogue et la guerre. Le bassin génétique de la race humaine en était affecté de manière quasi irrévocable. Lorsque vous lisez l’histoire de Noé et de sa famille, vous devez comprendre qu’il a été choisi pour survivre non seulement à cause de la qualité de son caractère mais aussi parce qu’il « était juste devant Dieu parmi cette génération », contrairement au reste de l’humanité. En d’autres termes, lui et sa famille N’ÉTAIENT PAS SOUILLÉS par la lignée des anges déchus que Dieu avait condamnés à la damnation éternelle. (Dans l’Ancien Testament Hébreu, le terme « rapha » signifie « les damnés »; « les morts éternels »; « les démons »; « les esprits » et « les GÉANTS », i.e. l’esprit de la progéniture des Nephilims).

Après le déluge, lorsque LA MAJEURE PARTIE et non toute la progéniture des Nephilims et des mutations hybrides fut détruite, les 300 « ex-Surveillants » ont été confinés à l’intérieur de la terre, dans une prison dont ils ne peuvent s’échapper. Il s’agit de ceux dont Paul parle dans Éphésiens 6 comme étant « les princes des ténèbres de ce siècle ». Bien qu’emprisonnés, ils sont encore TRÈS puissants et peuvent influencer les événements mondiaux, spécialement au moyen de leur progéniture et de leurs créations. Jude se réfère à eux, citant directement du livre d’Enoch, lorsqu’il dit : « et qu’Il (Dieu) retient par des chaînes éternelles dans les ténèbres, pour le jugement du grand jour, les anges qui n’ont pas gardé leur puissance, mais qui ont quitté leur propre demeure. » Ceci n’est pas en lien avec Lucifer/Satan et ses anges, « qui font encore la guerre dans les lieux célestes. » Plus nous nous informons des traditions et de la connaissance ancienne, plus nous réalisons qu’il existe une guerre spirituelle, toutefois physique et galactique dans l’arrière-scène de tous les mythes, des légendes, des religions et des traditions de notre monde.

C’est un sujet très complexe mais l’information est disponible, si vous désirez la trouver…

Concernant le passage de Genèse 6 :1

« Or, quand les hommes eurent commencé à se multiplier sur la face de la terre et que des filles leur furent nées, les fils de Dieu virent que les filles des hommes étaient belles, et ils prirent des femmes d’entre toutes celles qui leur plurent. Et l’Éternel dit : Mon esprit ne contestera point dans l’homme à toujours; dans son égarement il n’est que chair; ses jours seront de cent vingt ans. Les géants étaient sur la terre, en ce temps-là, et aussi dans la suite, parce que les fils de Dieu venaient vers les filles des hommes, et elles leur donnaient des enfants : Ce sont ces hommes puissants qui, dès les temps anciens, furent des gens de renom. Et l’Éternel vit que la malice de l’homme était grande sur la terre, et que toute l’imagination des pensées de son cœur n’était que mauvaise en tout temps.»

Ce passage « et aussi dans la suite », se réfère à une période du temps après le déluge, lorsqu’une forme non spécifiée de Nephilims ou d’anges déchus s’est encore intéressée aux femmes humaines. Cependant, il ne s’agit pas des mêmes Nephilims antédiluviens puisqu’ils sont emprisonnés. Le résultat de ces unions ultérieures furent les Cananéens et les autres « géants » de l’Ancien Testament, tels que mentionnés dans le livre des Nombres et ailleurs : « Et nous y avons vu les géants, enfants d’Anak, de la race des géants; et nous étions à nos yeux comme des sauterelles, et nous l’étions aussi à leurs yeux. » (Nombres 13 :34) « Alors toute l’assemblée éleva la voix, et se mit à jeter des cris, et le peuple pleura cette nuit-là. » (Nombres 14 :1)

Les Anakims ou les enfants d'Anak, sont des synonymes des mots Anunnaki ou
Anunna, tels qu'utilisés par Zachariah Sitchin. Il existe une raison précise pour laquelle les Israélites se sont fait ordonner de détruire complètement ces peuples : Cela représentait une nouvelle tentative de sabotage de la destinée planifiée pour l’humanité. Le sujet de la technologie, basée sur la connaissance scientifique avancée (d’anges déchus) joue un rôle dans tout ceci. Les OVNI, les faisceaux de particules, tous les types de technologie avancée, sont décrits dans l’Ancien et le Nouveau Testament. Ceci démontre qu’une présence physique est requise des deux côtés dans cette bataille incessante et la technologie est nécessaire à son opération dans notre réalité. Les OVNI et leurs relations aux prédateurs intrus sont manifestes à divers endroits, particulièrement dans le livre de Zacharie.

Apparemment, un certain pourcentage de cette activité était permis par Dieu parmi ceux qui suivaient les voies des Nephilims [ces derniers s’étaient élevés au rang d’être adorés et imités]

Zacharie 5 :1 « Je levai de nouveau les yeux et regardai, et je vis un rouleau qui volait. Et il me dit : Que vois-tu? Et je dis : Je vois un rouleau qui vole, dont la longueur est de vingt coudées et la largeur de dix coudées. Et il me dit : C’est la malédiction qui se répand sur toute la face du pays; car selon elle, tout voleur sera exterminé d’ici, et selon elle tout faiseur de faux serment sera exterminé d’ici. Je la répandrai, dit l’Éternel des armées; et elle entrera dans la maison du voleur, et dans la maison de celui qui jure faussement par Mon Nom; et elle logera au milieu de leur maison, et la consumera avec son bois et ses pierres. Puis l’ange qui me parlait s’avança dehors, et me dit : Lève les yeux, et regarde ce qui sort là. »

Aux temps anciens, un « rouleau » était une pièce de cuir ou parchemin, étroitement serré. En d’autres termes, il s’agissait ici d’un objet volant cylindrique quelconque qui se déplaçait avec une intention et dans un but. Lorsque nous considérons les aspects « cybernétiques » de plusieurs créatures et entités inconnues - la dureté métallique, les sons métalliques, les yeux lumineux, etc. - il devient évident que nous avons à faire avec une technologie ancienne et avancée, que celle-ci se fond aisément et qu’elle utilise le matériel génétique ainsi que la technologie inerte.

Ces qualités ont été vues chez d’étranges créatures pendant des siècles mais des êtres récents ayant de telles qualités abondent : Mothman, El Chupacabras, les Hopkinsville/Kelly Goblins, « El Diablito » (un nain violent et très dense) en Argentine ainsi qu’une variété d’autres créatures décrites comme étant plus ou moins insensibles aux coups de machette, de pelle, de pics, aux collisions de véhicules, aux fusillades et aux munitions de tout genre. Encore une fois, tout cela se rejoint et nous donne une meilleure vue d’ensemble. Des traditions similaires existent chez les Hindous Vedas et Puranas, dans la mythologie Norse, Grecque ainsi qu’ailleurs.

À mon avis, après plus de vingt ans de recherche, la tradition Judéo-Chrétienne est la mieux qualifiée pour peindre un tableau qui puisse représenter un certain genre de précision historique. Le plus ancien langage connu est le Sumer (le Shin’ar biblique). Ur (ultérieurement appelée la Chaldée) était une ville de la région dont Abram (Abraham) était originaire. Il était le fils d’un prêtre païen. Comment le savons-nous? Par les tablettes cunéiformes trouvées et qui décrivent le départ d’Abram, de la ville de Ur, avec ses possessions, ses serviteurs, les membres de sa famille, etc.! Ces tablettes correspondent au récit biblique.

La plus ancienne histoire, tradition ou récit écrit qui existe encore aujourd’hui - et qui a été traduit - est l’Épique de Gilgamesh, un demi-dieu mi-humain qui se lamentait sur sa mortalité et qui s’en est allé en voyage (en partie sous terre, dans le monde souterrain), en quête de l’immortalité (comme celle de son père). Une observation intéressante : dans Le Livre des Géants » (4Q203, 1Q23, 2Q26, 4Q530-532, 6Q8), un texte Hébreu, plusieurs géants ainsi que leurs pères Nephilims sont nommés. L’un d’entre eux est Gilgamesh, celui-là même de la tradition sumérienne, « un homme puissant » qui se lamente sur sa mort imminente et sa damnation : 4Q530 Col. 2 1 concerne la mort de nos âmes […] et tous ses compagnons, [et Oh] vous leur avez dit ce que Gilgamesh lui a dit 2 […] et il a été dit […] « au sujet […] le dirigeant a maudit les potentats. » Enoch fait parvenir une tablette qui prononce la sentence du déluge aux géants (qui dominaient sur les hommes) : 4Q530 Frag. 2 Le scribe [Enoch…] 2 […] 3 une copie de la seconde tablette envoyée par [Enoch] […] écrite de la main d’Enoch, le scribe [au nom de Dieu le grand] 5 et le saint à Shemyaza et tous [ses compagnons…] 6 sachez que vous qui n’avez pas […] 7 et ce que vous avez fait et ce que vos femmes […] 8 eux et leurs fils et les épouses de [leurs fils…], 9 par votre dérèglement moral sur la terre, et il y a sur vous […et la terre crie] 10 et elle se plaint de vous et des agissements de vos enfants […] 11 le mal que vous lui avez fait. […] 12 jusqu’à ce que Raphaël arrive, voici, la destruction [s’en vient, un grand déluge, et il détruira tout ce qui est vivant] 13 et tout ce qui se trouve dans les déserts et dans les mers. Et la signification de ceci […] 14 sur vous pour le mal. Mais maintenant, brisez les liens [qui vous lient au mal…] 15 et priez. Les êtres hybrides mentionnés dans d’autres livres tels qu’ Enoch et Jubilés se retrouvent aussi dans Le Livre des Géants : 4Q531 Frag.2 […]ils ont souillé […] 2 […ils ont enfanté] des géants et des monstres […] 3 […] ils ont enfanté, et voici, toute [la terre a été corrompue…] 4 […] avec le sang et par la main de […] 5 [géants] ce qui ne leur a pas suffi et […] 6 […] ils ont cherché à dévorer plusieurs […] 7 […] 8 […] les monstres l’ont attaqué.

4Q532 Col. 2 Frags. 1-6 2 […] chair […] 3 [tous…] les monstres […] seront […] 4 […] ils se lèveraient […] manquant de réelle connaissance […] parce que […] 5 […] la terre [s’est corrompue…] puissants […] 6 […] ils considéraient […] 7 […] venant des anges sur […] 8 […] à la fin, cela périra et mourra […] 9 […] ils ont causé une grande corruption sur la [terre…] […ceci n’a pas] suffi à […] ils seront […]

Alors la plus ancienne tradition humaine écrite que nous connaissions se reflète dans la tradition hébreue des Nephilims et leurs enfants hybrides. La tâche monumentale est donc de déduire, si possible, où et comment Mothman et d’autres entités anormales s’intègrent dans cette tradition. De plus, il existe une tradition entièrement reliée au monde pré-adamique, qui était peuplé d’êtres humanoïdes de tout genre, de même que d’autres créatures étranges. Il pourrait s’agir des mêmes qui sont représentés dans un record fossile. Certaines de ces formes, comme survivants et anachronismes, pourraient expliquer des aperçus d’êtres anormaux.

Lilith aurait bien pu être l’une de ces races. Elle s’est enfuie au désert, où elle s’est accouplée avec des « démons » souterrains et d’autres créatures, jurant qu’elle et ses enfants (les « Lilims » s’attaqueraient toujours aux enfants humains et qu’ils séduiraient les êtres humains afin de les amener dans des relations sexuelles produisant des hybrides. Une fois encore, nous retrouvons un parallèle dans PRESQUE TOUTES les anciennes traditions, des Lamias de la Grèce, aux Huldres et séductrices de la Scandinavie, jusqu’aux Dragon-rois, reines, princes et princesses de la Chine et du Japon.

Michael Mott

Auteur de « Cavernes, chaudrons et créatures secrètes »

Source : http://stargods.org/GW_Michael_Mott.htm

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MessageSujet: Re: LE LIEN ORIENT-OCCIDENT   Ven 17 Aoû 2007, 12:32

..un peu hors sujet...mais...non!


L'oiseau-Muan


Le ciel était composé de 13 strates, chacune ayant sa propre divinité. Au niveau le plus élevé se trouvait l'oiseau muan, une sorte d'effraie. Le monde souterrain comportait neuf strates sur lesquelles régnaient neuf seigneurs de la Nuit. Le monde souterrain était un endroit froid et inhospitalier auquel étaient destinés la plupart des Mayas après leur mort. Cet univers souterrain accueillait aussi chaque soir les corps célestes comme le Soleil, la Lune et Vénus, une fois franchi le seuil de l'horizon.
http://www.civilization.ca/civil/maya/mmc03fra.html
C'est un oiseau-dieu mythique à double aspect. En positif, l'aigle, et en négatif la chouette.C'est la divinité animale qu'on retrouve le plus souvent dans les textes. Le jour, il accompagne la course du soleil à travares l'empire de la lumière, et la hnuit à travers l'empire du monde souterrain, où il est lié au dieu noir M (dieu à queue de scorpion).
Les descendants des Mayas considèrent toujours aujourd'hui que la chouette est une manifestation de l'aigle du monde souterrain. Dans les textes anciens, on trouve plusieurs oiseaux psychopompes (c'est à dire accompagnateurs des âmes défuntes) représentés (dont l'arara et le vautour). Mais le Muan a une fonction particulière: il représente l'Esprit sain, et entre en action lorsqu'il a pris contact avec le Chilam (Le Chilam ou devin-jaguar conduisait lui aussi les âmes vers l'au-delà jusqu'à leur réincarnation). La force enflammée du Muan fait sortir le mort de sa léthargie et le pousse à se réincarner. L'âme se met à percevoir alors consciemment son propre être, et à former un nouveau corps dans le ventre de sa mère.
Le Muan peut-être considéré comme celui qui apporte alors la lumière de la vie.

La lune de la chouette :

L'homme a toujours craint la nuit, l'obscurité et l'inconnu. La nuit est cependant l'amie de la chouette. Les Mayas avaient pour habitude de considérer les chouettes comme le peuple de la nuit, non seulement parce que la chouette peut voir dans le noir mais parce qu'elle peut déterminer avec précision d'où chaque son vient ainsi ce qui en est la source. La chouette est ainsi l'animal totem de la quatrième lune, la lune de la définition de la forme
La chouette est notre symbole de la sagesse parce qu'elle peut voir ce que les autres ne peuvent percevoir, elle voit et comprend là où les autres sont aveugles. il n'est pas possible de bluffer une chouette. quand vous savez où vous vous trouvez et ce que constitue votre base, quand vous distinguez ce qui réel de ce qui ne l'est pas, personne ne peut vous tromper.
Beaucoup de gens avaient peur de la chouette parce qu'on ne pouvait pas l'entendre approcher. Les plumes sont muettes ... les chouettes étaient souvent associées à la mort et aux mondes inférieurs. Les mayas connaissaient Muan, l'oiseau mythique, qui, le jour, accompagnait le soleil tel un aigle et qui, la nuit, voyageait dans le monde des morts. La chouette a le pouvoir de voyager dans l'inconnu voilà pourquoi elle est le symbole de nombreux shamans.

http://www.adapa.org/INFLUENCES/maya/calendriermaya.html
voir aussi
http://fr.wikipedia.org/wiki/Civilisation_maya
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MessageSujet: Re: LE LIEN ORIENT-OCCIDENT   Jeu 27 Sep 2007, 23:01

Les débuts du christianisme (documentaire)

Précédemment, j'ai mentionné la sortie en juillet de la traduction française du livre Les mystères de Jésus de Timothy FREKE ( http://www.timothyfreke.com/ ) et Peter GANDY, publié par les éditions ALETHEIA. Les personnes intéressées par le sujet pourront trouver ci-dessous les liens permettant de visualiser un formidable documentaire sur les origines du Christianisme, diffusé à l'origine sur la chaîne Planète en février/mars 2006, où nos deux auteurs apparaissent régulièrement. La totalité du reportage (deux parties: Les débuts du Christianisme et Qui était Jésus Christ?) est diffusée sur Internet via Dailymotion (plate-forme ouverte de publications). Pour permettre sa diffusion, le documentaire a été découpé en quatre parties:
http://www.dailymotion.com/video/xtpzs_mythes-de-lhumanit...

http://www.dailymotion.com/video/xtqxj_mythes-de-lhumanit...

http://www.dailymotion.com/video/xv5sm_mythe-de-lhumanite...

http://www.dailymotion.com/video/xv5sm_mythe-de-lhumanite...

Si vous estimez que la taille de chaque vidéo est trop petite, il suffit de cliquer sur ZOOM dans la barre située juste sous la vidéo pour que cette dernière s'affiche en plein écran.

Désormais (12/09/2007), le livre de Timothy FREKE et Peter GANDY, Les Mystères de Jésus, est disponible à l'achat sur Internet sur le site PRICEMINISTER, à l'adresse suivante:

http://www.priceminister.com/offer/buy/57735747

François FAVRE
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MessageSujet: Re: LE LIEN ORIENT-OCCIDENT   Mer 03 Oct 2007, 09:50

pour rappel:
Le miracle manichéen 1, Renova, Bilthoven, Hollande © François Favre, mai 2005
http://manicheism.free.fr/maniblog/miracle1.pdf
et
Vocabulaire: lexique des principaux termes ésotériques

Pour faciliter la compréhension des différents phénomènes spirituels décrits ici, je propose un glossaire des principaux termes ésotériques utilisés par les auteurs gnostiques anciens (manichéens) et modernes (Jan van Rijckenborgh). Il s'agit en fait des mêmes réalités spirituelles ayant trait aux mystères du microcosme exprimées dans la langue propre à chaque époque. Preuve que la gnose est intemporelle et universelle!




Nota: le but de ce glossaire est de définir les principales notions de notre approche « transversale » du phénomène gnostique. En général, elles s'inspirent de formulations déjà existantes, puisées dans la gnose moderne de Jan van Rijckenborgh et Catharose de Petri (cf. site RCO) ou dans l'oeuvre philosophique de Henry Corbin; mais parfois, elles s'en séparent radicalement et font l'objet d'une nouvelle explication (c'est le cas, par exemple, de notions comme Ahriman ou Lucifer, empruntées au vocabulaire de l'anthroposophie de R. Steiner, que nous réinterprétons de manière personnelle).

http://mani.blogspirit.com/07._lexique/
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MessageSujet: PERSE   Mer 03 Oct 2007, 09:59


PERSE



Article d’Henry Corbin
Source: Encyclopaedia Universalis, 1995
IDÉE de l’Iran et études iraniennes ont subi très longtemps un morcellement désastreux.
On connaît le mot d’Oswald Spengler: «L’Iran a été livré aux philologues.» Le jugement est il
juste? La responsabilité n’est-elle pas partagée par d’autres? Toujours est-il que la
représentation la plus courante, et dont le règne n’est peut-être même pas encore tout à
fait clos, morcelle la réalité iranienne en deux grands secteurs: avant l’islam (jusqu’au
VIIe siècle) et depuis l’islam. Par la philologie de l’Avesta, le livre saint des zoroastriens, le
premier secteur est limitrophe des études védiques relevant des indianistes. Quant au
second secteur, les orientalistes ont eu trop longtemps tendance à le considérer comme
une simple province du monde islamique, quand ce n’était pas du monde arabe.
Les Iraniens ont toujours donné à leur pays le nom d’Iran et se sont eux-mêmes désignés
comme Iraniens. Qu’une tradition séculaire ait consacré en France l’usage des mots
«Perse» et « anciens Perses » («Persans» pour la période islamique), parce que la Perside
(le Fars ou Pars est la province du Sud-Ouest par laquelle l’abordèrent les Grecs), cela ne
change rien au fait déploré ici. Longtemps les Iraniens n’ont pas même soupçonné cette
mutilation. Qu’elle leur soit aujourd’hui insupportable, cela se comprend d’emblée. C’est
qu’en effet, de tous les pays devenus «terre d’Islam», l’Iran apparaît comme le seul qui ait
conservé présente à sa conscience l’histoire de son passé, et soit à même de le valoriser de
plein droit.
La langue persane (langue indo-européenne), directement issue du moyen iranien (le
pehlevi), a traversé les siècles. Le Shah-Nameh (Livre des rois) de Ferdawsi (Xe siècle)
nous apprend qu’antérieurement à l’islam l’Iran n’était pas plongé dans la jahiliya (l’état
d’ignorance, d’obscurantisme), mais que ce passé est rempli par la geste des héros dont
parle l’Avesta; dans certaines parties de celui-ci (les Gathas), on peut même encore
entendre la voix du prophète de l’Iran, Zarathoustra (Zartosht), c’est-à-dire Zoroastre.
Calqué sur le terme persan Iran-shnasi, le terme «iranologie», créé dans les années
cinquante, offre l’avantage de regrouper, comme formant un tout, aussi bien le concept
d’Iran que les études iraniennes. Il suggère au mieux l’idée de ces «continuités iraniennes»
dont l’affirmation fut le propos essentiel de la célébration du vingt-cinquième centenaire de
la fondation de l’Empire perse, et qui furent le thème du Congrès international d’iranologie
tenu à cette occasion (Shiraz, octobre, 1971).
La continuité iranienne, formée par un ensemble de continuités diverses, n’est pas à
déduire de faits antérieurs, dont la définition et le sens seraient livrés à l’exégèse des
interprètes. Elle a son fondement dans la conscience iranienne même, et doit être cherchée
et rencontrée dans les faits de cette conscience. Aussi est-ce essentiellement à l’historien
des religions, ou mieux dit au phénoménologue de la conscience religieuse, ainsi qu’au
philosophe, qu’incombe la tâche de montrer et d’analyser ces continuités. Et c’est peut-être
l’inattention des philosophes, ou plutôt le manque de philosophes iranologues, qui a laissé
s’accomplir le morcellement déploré plus haut.
L’Iran a été le grand carrefour, voire le foyer, des grandes religions mondiales. La religion
des mages (que ce soit sous la forme du mazdéisme, du zoroastrisme ou du zervanisme)
s’est propagée jusqu’aux rivages d’Asie Mineure. Le mithraïsme, quelle que soit la
répartition de ses monuments, ne peut être séparé de l’Iran. Le manichéisme, sous sa
forme d’expression iranienne, s’enracine dans les profondeurs d’une conscience qui n’a
cessé de pressentir le mystère du salut comme une dramaturgie cosmique. Le bouddhisme
s’est avancé jusque dans les territoires extrême-orientaux de l’Empire perse; la tradition
veut que l’on doive à deux princes parthes la traduction (du sanskrit en chinois) des textes
qui, dans le mahayanisme, ont suscité le bouddhisme de la «Terre pure». Les chrétiens
nestoriens trouvèrent un foyer de refuge dans l’Empire perse. Un autre fait apparaît
prédominant: les représentations religieuses iraniennes ont eu une part essentielle dans
celles de la gnose en général, en premier lieu celles de la gnose mandéenne et celles de la
gnose manichéenne. Le phénomène de la gnose est universel: il y a une gnose juive, une
gnose chrétienne, une gnose bouddhique, une gnose islamique. Cette dernière a justement
donné sa physionomie propre à un islam spirituel attaché au sens intérieur, ésotérique, des
révélations divines, et qui s’est manifesté dans les diverses formes du shi‘isme (imamisme
duodécimain, ismaélisme) et du soufisme iranien. D’emblée, il est à pressentir que c’est
plus particulièrement de ce côté de la gnose que l’iranologie sera à même de relever les
«continuités» iraniennes.
À grands traits, la perspective à dégager doit permettre une vue d’ensemble de la réalité
iranienne, telle que le champ de vision s’étende de l’Iran zoroastrien à l’Iran islamique, plus
exactement dit à l’Iran shi‘ite, puisque le shi‘isme est depuis bientôt cinq siècles la religion
officielle de l’Iran. Ce qu’il faut discerner, c’est la manière dont la conscience iranienne
islamique fut à même de valoriser la mission d’un prophète extérieur à la lignée des
prophètes bibliques, dont le prophète Mohammad s’est considéré comme étant le «Sceau».
Il faut, à cette fin, s’adresser à ceux qui furent les témoins ou les supports de cette
conscience. On relève alors un ensemble de faits spirituels.
Le Coran et la prophétologie islamique distinguent expressément les Ahl al-Kitab, les
«communautés du Livre», les communautés groupées autour d’un livre saint, révélé par un
prophète. Le terme vise expressément les juifs et les chrétiens. Cependant les zoroastriens,
grâce au prophète Zoroastre et à l’Avesta, ont pu bénéficier, dans une grande mesure, de
cette désignation. On relèvera que, chez les hérésiographes et chez d’autres, le terme de
zendiq est expliqué à partir du mot zend («commentaire», cf. le terme Zend-Avesta), pour
désigner tous ceux qui, insatisfaits du littéralisme de la religion légalitaire, affirment la
nécessité du ta’wil, c’est-à-dire d’une herméneutique spirituelle du sens vrai, lequel est le
sens intérieur, «ésotérique», des révélations divines. Sont ainsi visés les shi‘ites
duodécimains aussi bien que les ismaéliens et les soufis. Un autre fait: une tradition veut
que la princesse Shahrbanu, fille du dernier souverain sassanide, Yazdgard III, ait épousé
l’Imam Hosayn ibn‘Ali, troisième Imam des shi‘ites et petit-fils du prophète Mohammad. La
continuité était ainsi établie entre la légitimité de la monarchie iranienne et la lignée des
Douze Imams du shi‘isme. Peut-être cette tradition est-elle vulnérable aux yeux de la
critique historique. Elle n’en est pas moins enracinée depuis des siècles dans la conscience
iranienne, et constitue un de ces faits spirituels qui sont, par excellence, l’expression d’une
conscience.
Trois autres groupes de ces faits qui ressortissent à l’histoire religieuse et philosophique
illustrent ce qui précède.
1. Il y eut au XIIe siècle l’oeuvre audacieuse d’un jeune maître, Shihaboddin Yahya
Sohrawardi (mort en 1191) dont le propos délibéré fut de «ressusciter» la philosophie des
Sages de l’ancienne Perse. Sa doctrine est centrée sur la notion d’Ishraq; entendu au sens
littéral, le mot désigne l’orient du soleil, l’illumination matinale. Entendu au sens
métaphysique, il signifie l’illumination du monde suprasensible comme «orient» spirituel, et
cette splendeur d’«orient», Sohrawardi l’identifie avec le Xvarnah, la Lumière de Gloire qui
nimbe les héros de l’Avesta (la trace s’en retrouve jusque dans l’auréole nimbant les figures
de l’iconographie byzantine et bouddhique). Fondamentale pour la conception mazdéenne
du monde et de l’homme, cette Lumière de Gloire est d’autre part identifiée avec la
«Lumière mohammadienne» (Nur mohammadi), dont la notion est essentielle pour la
prophétologie et l’imamologie du shi‘isme.
Sohrawardi interprète le dualisme mazdéen en termes d’être et de non-être, de positivité et
de négativité. Il connaît parfaitement la cosmologie mazdéenne, répartissant le monde de
l’être en menok, ou état subtil, et getik, ou état matériel, manifesté. Il connaît nommément
les archanges zoroastriens, et c’est en termes d’angélologie zoroastrienne qu’il donne son
interprétation des Idées platoniciennes. Il considère que les philosophes de l’Ishraq, les
ishraqiyun, qui seront encore désignés plus tard comme les «platoniciens de Perse»,
continuent la lignée des khosrawaniyun, les Sages de l’ancienne Perse, dont le héros
éponyme est Kay Khosraw, huitième et dernier souverain de la dynastie légendaire des
Kayanides. Quelque trois siècles avant le grand philosophe byzantin Gémiste Pléthon,
Sohrawardi conjoignit ainsi les noms de Platon et de Zoroastre. Pour encadrer le fait, on
rappellera qu’en 529, lors de la fermeture de l’école d’Athènes par Justinien, les derniers
néoplatoniciens avaient trouvé un refuge auprès du souverain sassanide. On insistera sur
l’influence considérable que, depuis plus de sept siècles, notamment depuis la renaissance
safavide (XVIe siècle), l’Ishraq de Sohrawardi a exercée sur la philosophie irano-islamique
(il y a encore des ishraqiyun très productifs dans l’Iran actuel). On soulignera le fait qu’au
XVIIe siècle tout un groupe de zoroastriens, l’école d’Azar Kayvan, établie à Shiraz, apporta
la réponse zoroastrienne à Sohrawardi, en se ralliant à sa doctrine (de Shiraz, le groupe
émigra en Inde, attiré par la généreuse réforme de Shah Akbar, dans laquelle l’Ishraq eut
une grande part). On voit ainsi s’esquisser les grands traits d’une histoire philosophique et
religieuse; c’est dans la conscience de ceux qui firent cette histoire que s’est tissée la
continuité de la réalité iranienne.
2. Du soufisme proprement iranien, on doit se limiter ici à mentionner un symbolisme
traditionnel faisant appel aux figures de l’ancien Iran. Temple du Feu et autel du Feu,
grand-maître des Mages, prieuré des Mages, fils des Mages, vin et graal des Mages, etc.
sont les expressions typiques auxquelles recourt l’ésotérisme du soufisme iranien comme à
autant de symboles de la religion mystique d’amour. Il faudrait beaucoup de légèreté pour
n’y voir qu’un artifice littéraire. La méditation des textes permet de déceler le réseau des
intentions profondes; la démarche spirituelle ressortit à cette herméneutique des symboles
qui a été désignée – on l’a rappelé plus haut – sous le nom de ta’wil.
3. Il serait faux, bien entendu, de prétendre chercher dans le zoroastrisme une
explication causale du shi‘isme, de ce qui différencie celui-ci, comme phénomène
essentiellement religieux et spirituel, de l’islam sunnite. Rappelons simplement que le
shi‘isme est centré sur le sens ésotérique de la révélation coranique, l’idée de l’Imam et de
l’imâmat constituant l’ésotérique de la mission prophétique. À la différence du sunnisme qui
se fait de l’Imam («guide» ou chef de la communauté) une conception purement laïque,
sociale et temporelle, le shi‘isme en professe une conception métaphysique, investissant la
personne de l’Imam d’une fonction sacrale et cosmique. Les Douze Imams sont autant de
manifestations ou théophanies de l’Homme parfait, conception dans laquelle se conjoignent
celle de l’Anthrôpos teleios de l’hermétisme et celle de l’Anthrôpos céleste de la
cosmogonie mazdéenne et de la gnose. Plus décisive que le recours à une causalité
historique toujours contestable, s’impose ici l’évidence d’une rencontre sous un horizon
commun. Certes, il y a lieu de valoriser les termes positifs dans lesquels s’expriment
certaines traditions rapportées des Imams à l’égard du prophète de l’ancien Iran. Elles sont
d’autant plus compréhensibles, si l’on tient compte de ce que la gnose ismaélienne
interprète les «six jours» de la Création (l’hexaéméron) comme l’histoire symbolique de la
création du cosmos religieux: les mazdéens y ont leur place au troisième jour, les juifs au
quatrième, les chrétiens au cinquième, les musulmans au sixième jour. Reste le septième
jour, et là même s’opère la rencontre sur la perspective eschatologique.
On a pu dire avec raison que la théologie zoroastrienne avait, elle seule, opposé au
problème du mal une attitude vraiment radicale. Elle fut conduite à concevoir une
dramaturgie cosmique dont les phases s’inscrivent dans une théologie de l’Aiôn (`vum
mundi), c’est-à-dire une théologie ou une théosophie répartissant en douze millénaires les
phases et le dénouement de la lutte entre le principe de Lumière (Ohrmazd) et le contreprincipe
de Ténèbres (Ahriman). Le dénouement final est amené par l’apparition du
Sauveur cosmique ou Saoshyant, en quelque sorte un Zarathoustra redivivus, opérant la
«transfiguration» du monde. La conception shi‘ite est, elle aussi, essentiellement
eschatologique; elle est centrée sur le drame de la descente en ce monde et de la remontée
de la «Lumière mohammadienne». Descente et remontée s’effectuent à travers douze
«Voiles de lumière», lesquels sont les Douze Imams, typifiant expressément douze
millénaires (ces millénaires ne sont pas des mesures arithmétiques quantitatives). Le
dénouement final s’accomplit au XIIe millénaire, marquant l’avènement de l’Imam de la
Résurrection, le douzième Imam, qui présentement est l’«Imam caché».
L’analogie de structure entre la perspective eschatologique zoroastrienne et la perspective
shi‘ite est vraiment frappante. Aussi bien, au XVIIe siècle, Qotboddin Ashkevari, un des plus
brillants élèves de Mir Dama, le grand philosophe d’Ispahan, put-il écrire: «Celui que les
zoroastriens appellent le Saoshyant, c’est celui que nous, shi‘ites, appelons l’Imam attendu
(le douzième Imam).» Si l’on ajoute que, dans l’ismaélisme aussi bien que dans le shi‘isme
duodécimain, le douzième Imam fut identifié d’autre part avec le Paraclet annoncé dans
l’Évangile de Jean, on peut entrevoir quel champ immense de la conscience religieuse et
philosophique enclôt l’ensemble de la conscience iranienne.
Sans doute approche-t-on ici la raison pour laquelle, alors que dans le reste du monde
islamique la philosophie est à peu près rentrée dans le silence depuis la mort d’Averroès
(1198), il se produisit en Iran, notamment depuis quatre siècles, un foisonnement de
métaphysiciens et de spirituels. Mieux qu’une philosophie de l’histoire (car celle-ci peut être
agnostique), ces penseurs iraniens ont été les représentants et les précurseurs d’une
«historiosophie» qui devait éclore plus tard en Occident, et qui fut effectivement
l’expression d’une éthique procédant d’un éthos commun au croyant zoroastrien et au
croyant shi‘ite.
Les faits spirituels que l’on a tenté d’indiquer ici suffisent à montrer pourquoi et combien il
importe de surmonter le morcellement que l’on déplorait au début. Il importe à la vérité de
l’histoire des religions et des philosophies de concevoir l’ensemble iranien comme formant
un tout: religion de la Lumière, philosophie de la Lumière.
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MessageSujet: Re: LE LIEN ORIENT-OCCIDENT   Jeu 04 Oct 2007, 14:36

Les dix portes de l Amour



livre magnifique (qui m a été offert)de calligraphies arabes modernes de Lassaâd Métoui
Rencontre à l'espace Accueil avec le calligraphe Lassaâd Métoui
Rûmi est l’un des plus importants poètes mystiques. Maître Soufi (il est le fondateur des Derviches tourneurs), il a célébré tout au long de sa vie l’Amour, que celui-ci soit l’amour humain ou l’amour divin, comme la plus haute valeur humaine.
Huit siècles après sa mort, chacun de ses vers, d’une haute portée symbolique, donnent à rêver et à méditer.

C’est à ces méditations que s’est livré le calligraphe Lassaâd Métoui, créant ici un univers d’arabesques aux couleurs chatoyantes pour servir d’écrin aux vers de Rumi et célébrer l’amour sous toutes ses formes.

Lassaâd Metoui peint des calligraphies arabes contemporaines. Fort de ses connaissances classiques, il s’efforce, à travers ses créations audacieuses, de renouveler l’art calligraphique et, ce faisant, a créé un univers très personnel.
Il a déjà illustré Le Prophète et Le Jardin du prophète de Khalil Gibran (Éditions Dervy), ainsi que Les dix portes de l’amour, également chez Dervy.
http://www.mollat.com/conferences/lassaad-metoui-calligraphe-1463.html
http://www.l-arbre-aux-papiers.com/Pages/06/calligraphies1.htm
voir aussi cette vidéo

Calligraphie et chant soufi
http://www.youtube.com/watch?v=V2Z2w081Ga8&eurl=http%3A%2F%2Fmecaniqueu… :55:
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MessageSujet: Re: LE LIEN ORIENT-OCCIDENT   Lun 15 Oct 2007, 12:53

Je devrai relire ces textes, ils me rejoignent beaucoup dans la Liberté d'être. Au fond de nous existe un sanctuaire qui nous lie à la Force Universelle et cette liaison nous mène vers le chemin de Liberté et de partage.
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MessageSujet: Re: LE LIEN ORIENT-OCCIDENT   Mar 16 Oct 2007, 09:22



La Langue des Oiseaux



Par René Guénon


Waç-çāffāti çaffan,

Faz-zājirāti zajran,

Fat-tāliyāti dhikran…

(« Par ceux qui sont rangés en ordre,

Et qui chassent en repoussant,

Et qui récitent l’invocation… »)

(Qur’ān, XXXVII, 1-3.)



Il est souvent question, dans diverses traditions, d’un langage mystérieux appelé « langue des oiseaux » : désignation évidemment symbolique, car l’importance même qui est attribuée à la connaissance de ce langage, comme prérogative d’une haute initiation, ne permet pas de la prendre littéralement. C’est ainsi qu’on lit dans le Qur’ān : « Et Salomon fut l’héritier de David ; et il dit : O hommes ! nous avons été instruit du langage des oiseaux [‘ullimna mantiqat-tayri] et comblé de toutes choses… » (XXVII, 15.) Ailleurs, on voit des héros vainqueurs du dragon, comme Siegfried dans la légende nordique, comprendre aussitôt le langage des oiseaux ; et ceci permet d’interpréter aisément le symbolisme dont il s’agit. En effet, la victoire sur le dragon a pour conséquence immédiate la conquête de l’immortalité, figurée par quelque objet dont ce dragon défendait l’approche ; et cette conquête de l’immortalité implique essentiellement la réintégration au centre de l’état humain, c’est-à-dire au point où s’établit la communication avec les états supérieurs de l’être. C’est cette communication qui est représentée par la compréhension du langage des oiseaux ; et, en fait, les oiseaux sont pris fréquemment comme symbole des anges, c’est-à-dire précisément des états supérieurs. Nous avons eu l’occasion de citer ailleurs[2] la parabole évangélique où il est question, en ce sens, des « oiseaux du ciel » qui viennent se reposer sur les branches de l’arbre, de ce même arbre qui représente l’axe passant par le centre de chaque état d’être et reliant tous les états entre eux.[3]

Dans le texte qur’ānique que nous avons reproduit ci-dessus, le terme aç-çāffāt est considéré comme désignant littéralement les oiseaux, mais comme s’appliquant symboliquement aux anges (al-malā’ikah) ; et ainsi le premier verset signifie la constitution des hiérarchies célestes ou spirituelles.[4] Le second verset exprime la lutte des anges contre les démons, des puissances célestes contre les puissances infernales, c’est-à-dire l’opposition des états supérieurs et des états inférieurs[5] ; c’est, dans la tradition hindoue, la lutte des Dēvas contre les Asuras, et aussi, suivant un symbolisme tout à fait semblable à celui auquel nous avons affaire ici, le combat du Garuda contre le Nāga, dans lequel nous retrouvons du reste le serpent ou le dragon dont il a été question tout à l’heure ; le Garuda est l’aigle, et, ailleurs, il est remplacé par d’autres oiseaux tels que l’ibis, la cigogne, le héron, tous ennemis, et destructeurs des reptiles.[6] Enfin, dans le troisième verset, on voit les anges récitant le dhikr, ce qui, dans l’interprétation la plus habituelle, est considéré comme devant s’entendre de la récitation du Qur’ān, non pas, bien entendu, du Qur’ān exprimé en langage humain, mais de son prototype éternel inscrit sur la « table gardée » (al-lawhu-l-mahfūz), qui s’étend des cieux à la terre comme l’échelle de Jacob, donc à travers tous les degrés de l’Existence universelle.[7] De même, dans la tradition hindoue, il est dit que les Dēvas, dans leur lutte contre les Asuras, se protégèrent (achhan dayan) par la récitation des hymnes du Vēda, et que c’est pour cette raison que les hymnes reçurent le nom de chhandas, mot qui désigne proprement le « rythme ». La même idée est d’ailleurs contenue dans le mot dhikr, qui, dans l’ésotérisme islamique, s’applique à des formules rythmées correspondant exactement aux mantras hindous, formules dont la répétition a pour but de produire une harmonisation des divers éléments de l’être, et de déterminer des vibrations susceptibles, par leur répercussion à travers la série des états, en hiérarchie indéfinie, d’ouvrir une communication avec les états supérieurs, ce qui est d’ailleurs, d’une façon générale, la raison d’être essentielle et primordiale de tous les rites.

Nous sommes ainsi ramené directement, comme on le voit, à ce que nous disions au début sur la « langue des oiseaux » que nous pouvons appeler aussi « langue angélique », et dont l’image dans le monde humain est le langage rythmé, car c’est sur la « science du rythme », qui comporte d’ailleurs de multiples applications, que se basent en définitive tous les moyens qui peuvent être mis en œuvre pour entrer en communication avec les états supérieurs. C’est pourquoi une tradition islamique dit qu’Adam, dans le Paradis terrestre, parlait en vers, c’est-à-dire en langage rythmé ; il s’agit ici de cette « langue syriaque » (lughah sūryāniyah) dont nous avons parlé dans notre précédente étude sur la « science des lettres »,[8] et qui doit être regardée comme traduisant directement 1’« illumination solaire » et « angélique » telle qu’elle se manifeste au centre de l’état humain. C’est aussi pourquoi les Livres sacrés sont écrits en langage rythmé, ce qui, on le voit, en fait tout autre chose que les simples « poèmes » au sens purement profane que veut y voir le parti pris antitraditionnel des « critiques » modernes ; et d’ailleurs la poésie, originairement, n’était point cette vaine « littérature » qu’elle est devenue par une dégénérescence qu’explique la marche descendante du cycle humain, et elle avait un véritable caractère sacré.[9] On peut en retrouver les traces jusqu’à l’antiquité occidentale classique, où la poésie était encore appelée « langue des Dieux », expression équivalente à celles que nous avons indiquées puisque les « Dieux », c’est-à-dire les Dēvas,[10] sont, comme les anges, la représentation des états supérieurs. En latin, les vers étaient appelés carmina, désignation qui se rapportait à leur usage dans l’accomplissement des rites, car le mot carmen est identique au sanscrit Karma, qui doit être pris ici dans son sens spécial d’« action rituelle »[11] ; et le poète lui-même, interprète de la « langue sacrée » à travers laquelle transparaît Le Verbe divin, était vates, mot qui le caractérisait comme doué d’une inspiration en quelque sorte prophétique. Plus tard, par une autre dégénérescence, le vates ne fut plus qu’un vulgaire « devin »[12] et le carmen (d’où le mot français « charme ») un « enchantement », c’est-à-dire une opération de basse magie ; c’est là encore un exemple du fait que la magie, voire même la sorcellerie, est ce qui subsiste comme dernier vestige des traditions disparues.[13]

Ces quelques indications suffiront, pensons-nous, à montrer combien ont tort ceux qui se moquent des récits où il est question de la « langue des oiseaux » ; il est vraiment trop facile et trop simple de traiter dédaigneusement de « superstitions » tout ce qu’on ne comprend pas ; mais les anciens, eux, savaient fort bien ce qu’ils disaient quand ils employaient le langage symbolique. La véritable « superstition », au sens strictement étymologique (quod superstat), c’est ce qui se survit à soi-même, c’est-à-dire, en un mot, la « lettre morte » ; mais cette conservation même, si peu digne d’intérêt qu’elle puisse sembler, n’est pourtant pas chose si méprisable, car l’esprit, qui « souffle où il veut » et quand il veut, peut toujours venir revivifier les symboles et les rites, et leur restituer, avec leur sens perdu, la plénitude de leur vertu originelle.

***

suite
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MessageSujet: Re: LE LIEN ORIENT-OCCIDENT   Mar 16 Oct 2007, 15:11

Il est un fait connu, c'est Saint François D'Assise qui parlait
aux oiseaux mais aussi à tous les animaux qu'il rencontrait.

votre dévouée, damejane
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MessageSujet: Re: LE LIEN ORIENT-OCCIDENT   Mar 16 Oct 2007, 18:09

:69: merci pour ces textes , ils m,apporte beaucoup de lumère dans ma démarche spirituelle,Je sais que dans cette démarche d'Éveil la personne est entièrement responsable de son évolution c,est la prise en charge et tout ce qui vient avec.... je reviendrai pour partager apres plusieurs lecture de ces textes :50: Jonquille
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Séraphin
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MessageSujet: Re: LE LIEN ORIENT-OCCIDENT   Mer 17 Oct 2007, 18:44

Citation :
La Trinité « Isis / Osiris / Horus » deviendra dans le Christianisme populaire « Marie / Joseph / Jésus » qui diffère de la Trinité du Canon chrétien : « Le Père / Le Fils / Le Saint Esprit » (disparition de l’élément féminin dû au Patriarcat et à la suprématie militaire des leucodermes) .
Deux erreurs :

1 - La Trinité populaire Jésus-Marie-Joseph n'apparaît qu'au XIXème siècle.
La Triade initiale est Dieu - Sagesse (Marie) - Logos (Jésus)

2 - L'élément féminin ne disparaït que lors du passage du grec au latin.
Car "esprit" est féminin en hébreu et en grec.
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Akymann



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MessageSujet: Re: LE LIEN ORIENT-OCCIDENT   Mer 17 Oct 2007, 20:13

CHRIST AU DÉBUT MAINTENANT ET TOUJOURS

Au-délà des mythes et des théories
Au délà des contes et des légendes
L´existence du Christ est un fait
historique, actuel et permanent .

Le Christ Jésus a marqué l´histoire de l´humanité
Car l´on a recommencé à dater les évènements
A partir de son avènement sur cette terre
Malgré les erreurs de calcul de son anniversaire.

Le Christ est actuel car il vit et parle
A tous les êtres qui ont la Foi et l´Espérance
Dont l´étincelle spirituelle n´est pas étouffée
Par les préoccupations matérielles dérisoires.

Le Christ est permanent dans le cheminement
De l´humanité vers Dieu car il était au début de la Création
Et il sera à la fin du parcours de l´homme vers Dieu
Au-délà des mythes, au-délà des demiurges.

Tous les théophanes auxquels il est aujourd´hui comparé
Ne sont que la confirmation de la Parole de Dieu
Adressée à l´humanité selon son degré de croissance spirituelle
Signe de Son Amour infini et de Sa miséricorde.

Le Christ revient bientôt sous un Nom Nouveau
Veillez et priez afin de vivre ce moment glorieux.

AKYMANN :101:
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Séraphin
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MessageSujet: Re: LE LIEN ORIENT-OCCIDENT   Mer 17 Oct 2007, 23:04

Jésus-Christ n'a jamais existé, mon pauvre ami.

Essayez donc de démontrer le contraire, pour voir.
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Akymann



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MessageSujet: Re: LE LIEN ORIENT-OCCIDENT   Jeu 18 Oct 2007, 07:49

Mon cher Séraphin,

Ce n´est pas dans les polémiques que tu trouveras le Christ.
Ce n´est pas dans les débats contradictoires que tu trouveras le Christ.
Ce n´est pas sur internet que tu trouveras le Christ.
Ce n´est pas dans les livres d´histoires que tu trouveras le Christ.

C´est au plus profond de ton coeur car Il est un Esprit Vivant.
Fais une pause, fais un silence sur tes théories.
Et cherche dans ton coeur, demande à ton âme
Avec toute la Puissance de ton Esprit.

Si ton âme ne voit qu´obscurité là où les autres voient la Lumière Divine,
Alors tu es un Séraphin déchu
Cherchant la cause de sa déchéanche auprès des hommes,
Plutôt que de voir au fond de Soi ce qui t´attire vers le bas.

J´ai prié pour toi cette nuit avec Compassion.
J´ai prié pour toi à l´aube avec Amour.
Afin que ton âme goutte à la Rosée Vivifiante
Pauvre âme assoiffée et aveuglée.

Que l´Amour de Dieu apporte la Paix à ton coeur.
Que Sa Puissance transforme ton obscurité ambiente en Lumière.
Afin que tu t´éveilles à la Foi et à l´Espérance.
Que la Lumière Divine et l´Amour du Dieu très Saint se manifestent dans ton Coeur et ton Esprit.

Ainsi soit-il.

AKYMANN :101:
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MessageSujet: Re: LE LIEN ORIENT-OCCIDENT   Jeu 18 Oct 2007, 11:39

AMBRE a écrit:
Citation :
Ce n´est pas dans les polémiques que tu trouveras le Christ.
Ce n´est pas dans les débats contradictoires que tu trouveras le Christ.
Ce n´est pas sur internet que tu trouveras le Christ.
Ce n´est pas dans les livres d´histoires que tu trouveras le Christ.

C´est au plus profond de ton coeur car Il est un Esprit Vivant.

...il faut parfois bien des années ,de pas en avant,en arrière et d inertie avant l envol!

merci Akymann


J'avous ne pas avoir tout lu sur le sujet, j'ai un peu de mal avec les textes trop long.
Mais j'ai lu les interventions des membres et ce dernier passage que tu cite Ambre me plait bien.

Question à Cristalman,
Citation :
Ayant vécu plusieurs expériences NDE, ayant rencontré Marie alors que j'étais juif et Marie ne faisait pas partie de ma croyance, ayant vécu la passion du christ tous les vendredi pendant plus de deux ans; ayant ensuite étudié les mystiques , stigmatisés, et divers saints, ayant rencontré le Christ

Que pourrais-tu dire de ta rencontre avec Jésus ?
Comment l'as-tu vecu?
Quelles transformations en ont decoulées?

Merci, j'espere ne pas etre indiscrete
amicalement
:787:
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MessageSujet: Re: LE LIEN ORIENT-OCCIDENT   Jeu 18 Oct 2007, 13:47

Akymann a écrit:
Mon cher Séraphin,

Ce n´est pas dans les livres d´histoires que tu trouveras le Christ.
C´est au plus profond de ton coeur car Il est un Esprit Vivant.

D'accord là-dessus : il n'a rien d'un personnage historique.
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MessageSujet: Re: LE LIEN ORIENT-OCCIDENT   Jeu 18 Oct 2007, 18:08

Bonjour Seraphin,


au-delà du débat édifiant qui vous absorbe, je souhaiterais te proposer de te poser à toi-même la question de savoir pourquoi la Foi des autres te pose un problème.

La réponse à cette question pourrait avoir de l'importance pour toi. Mais pas pour moi, et je n'attend donc pas une réponse à cette question qu'en fait je ne te pose pas.

D'un autre côté, et pour te procurer éventuellement des éléments d'appréciation par rapport à cette question, je te propose de lire l'article suivant:


http://antahkarana.forumzen.com/dialectique-de-la-perception-l-envol-f15/les-points-de-vue-spirituels-t230.htm


Bien à toi,

steph
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MessageSujet: Re: LE LIEN ORIENT-OCCIDENT   Jeu 18 Oct 2007, 18:18

En outre...

Citation :
2 - L'élément féminin ne disparaït que lors du passage du grec au latin.
Car "esprit" est féminin en hébreu et en grec.

Je ne crois pas moi que, surtout dans le domaine religieux et dogmatique, dont la fonction est essentiellement de manipuler les gens, la moindre chose puisse être le fruit d'un hasard, d'une traduction maladroite, d'un mot qui passe d'un genre à un autre en fonction de la langue, ou que sais-je encore.

Non, surtout pour un aspect comme celui-là, rien n'a été laissé au hasard. Et si il y a eu changement de genre pour un des principes de la Trinité, cela a été su, et voulu.


Bien à toi,

steph
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