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 Esprits de la nature

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adonidia

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MessageSujet: Re: Esprits de la nature   Mar 22 Juil 2008, 05:54

et bien merci beaucoup pour cette reponse des plus complete j'y vois plus claire lol
ce sentiment que j'ai est loing d'etre ilusoire et je vais essaye d'alle plus loing et qui sais peut etre je pourrez arrive a les percevoire
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AMBRE

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MessageSujet: Re: Esprits de la nature   Mar 22 Juil 2008, 09:14

Bonjour à vous ,
j ai fusionné le sujet "Esprits de la Nature " avec ta question Adonidia, vu que Dame Jane propose ici un très large extrait d Edouard Brasey sur le même thème!

Belle journée à tous!
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Merlin d'Avalon

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MessageSujet: Les esprits de la nature   Mar 22 Juil 2008, 12:01

NB d Ambre :
Merlin, j ai replacé et fusionné tout le sujet ici en respectant l ordre dans le quel vous l aviez présenter...

Bien à vous!



Les Esprits de la Nature
INTRODUCTION


Les étudiants des Enseignements Rosicruciens savent que
l’Univers dans son entier est peuplé d’innombrables formes de
vie. Toutes ont leur rôle au sein de la Nature, quelques-unes
nous précédant et d’autres nous suivant sur la longue spirale
ascendante qu’est le chemin de l’évolution.

Aucun groupe d’entités n’est cependant plus près de nous que
celui que les philosophies occultes nomme "Esprits de la Nature"
ou "Esprits élémentaires". Ils forment quatre groupes distincts
évoluant parallèlement à notre vague de vie et peuplant ce que
nous appelons les éléments (terre, eau, air et feu). Habitants
des éthers et, de ce fait, parties intégrantes du Monde
Physique, ils constituent une véritable armée de travailleurs
infatigables aux formes, attributs et rôles aussi différents que
les manifestations mêmes de la Nature.


Les Premiers Temps

Les anciennes
civilisations gardent dans leurs cultes religieux et dans leurs
systèmes philosophiques les marques d’une croyance
inconditionnelle dans les mondes invisibles et dans leurs
habitants. Outre les Anges, Archanges et autres entités
supérieures (peu importe les noms que leur donnent les
religions), les peuples qui nous ont transmis leur héritage
culturel et religieux reconnaissent quantité d’êtres moins
évolués qu’ils classent habituellement sous une seule
dénomination, et dans laquelle on retrouve invariablement les
esprits que nous qualifions aujourd’hui « d’élémentaires ».

En Egypte, on a longtemps rendu un culte aux puissances qui
habitent les arbres, et ce, depuis les temps protohistoriques.
Certains arbres étaient fameux et on venait de fort loin pour y
faire pèlerinage. Ce culte subsiste d’ailleurs encore
aujourd’hui chez les musulmans et chez certains peuples
chrétiens. Les Egyptiens attribuaient de même à des entités
précises les différents phénomènes météorologiques qui,
croyaient-ils, étaient les récompenses ou les punitions
découlant de leurs actes en tant qu’individus ou collectivité.


En Islam, les « djinns » sont appelés, aux côtés de l’Homme, «
Les plus précieuses parmi les créatures terrestres ». Sous cette
appellation sont rangées des entités ressemblant fort aux
élémentaux de l’occultisme moderne (les « démons » de la
tradition), mais on y découvre aussi décrits des êtres
particuliers, gardiens de la Nature, à qui on rendait aussi un
culte. La tradition islamique nous dit qu’ils étaient les
premiers habitants de la terre (comme l’esprit précède la forme
?), qu’ils avaient des chefs, une religion, une loi. On dit
qu’ils fécondaient les palmiers et qu’ils se vengeaient même des
humains qui brûlaient les terrains boisés (instincts vengeurs
qui se retrouvent un peu partout). Ils étaient censés habiter
les bosquets et les fourrés, mais on les retrouvait aussi dans
les régions désertiques.

Les mêmes croyances (à peu de chose près) se retrouvent au
Tibet, en Chine, dans les pays d’Asie du Sud Est, chez les
peuples altaïques, les Indiens d’Amérique, les habitants de
Polynésie, ainsi que dans tous les pays où s’est installé le
Bouddhisme. En Inde, le panthéon des divinités est surchargé de
ces créatures et nous n’en donnerons comme exemples que les
Gandharva (musiciens célestes, génies de l’air), les Apsara
(Nymphes aériennes, femelles des Gandharva, mais qui, par la
suite, appartinrent au royaume des eaux) et les Yaksha
(dryades). De même, en Birmanie, on rendait un culte aux « Mats
» qui habitent, entre autres choses, les éléments et leurs
manifestations.
On voit donc que la croyance aux Esprits élémentaires était fort
répandue et qu’elle survécut aux modifications des états de
conscience qu’a connus l’humanité.


« Au pays du ROI GOB »

I1 est très difficile de décrire les entités éthériques que nous
connaissons sous le nom d’Esprits de la Nature. Cette tâche est
particulièrement ardue quand vient le temps d’étudier les
Esprits de la terre, qui regroupent tant d’espèces, de formes,
de couleurs et de caractères différents.
Déjà, dans notre Monde Physique, il est malaisé de trouver un
dénominateur commun à tous les Hommes, dénominateur qui
tiendrait compte à la fois des caractéristiques physiques,
morales et intellectuelles de chacun. Vouloir à tout prix
synthétiser la Nature humaine afin de la présenter à un être ne
connaissant rien des lois de notre monde serait la réduire à
bien peu de chose. Le problème se complique encore quand il
s’agit de parler des entités habitant les autres dimensions de
l’Univers. Leur nombre, l’incroyable diversité de leurs formes
et les propriétés même de la matière, dont leur corps est
constitué rendent le travail presque impossible à réaliser.
Pourtant de nombreux clairvoyants se sont attelés à la tâche et
c’est un résumé des informations glanées « de visu » par ces
pionniers de notre évolution que nous vous présentons
aujourd’hui.

Les Esprits de la terre sont, comme nous l’avons dit
innombrables Leur degré de conscience, leur travail ainsi que
leur attitude envers l’humanité varient de beaucoup et il n’est
pas question ici d’avoir la prétention de couvrir un sujet aussi
vaste.

Afin d’éviter toute confusion, nous avons décidé de diviser les
Esprits de la terre en deux grandes catégories, à savoir : les
Gnomes (œuvrant spécialement sous la croûte terrestre jusqu’aux
racines des plantes) et les Fées (travaillant à la surface de la
terre). Qu’il soit bien compris cependant que cette démarcation
est arbitraire car il y a des entités élémentaires qui ont leur
champ d’activité à la fois sur et sous la terre (selon les
saisons par exemple).

L’échelle des êtres est une suite ininterrompue de la plus
infime créature jusqu’à la Flamme Divine et toute frontière est
impossible à tracer avec précision, surtout au sein d’une même
espèce.

En Ecosse, on préférait les classer selon leurs tempéraments. La
Seelie Court regroupant ceux qui font preuve de sentiments
amicaux envers l’humanité et la Unseelie Court ceux qui lui sont
antipathiques. Les Anciens leur assignaient aussi un point
cardinal : le Nord (symbole de l’éther chimique) et un chef :
GOB.
Mais avant de pénétrer plus avant dans ce sujet, il est
important de faire un bref rappel des conditions inhérentes au
monde qui héberge ces entités. La Région Ethérique du Monde
Physique.


La Région Ethérique

Selon les enseignements rosicruciens, l’Univers dans lequel nous
évoluons est divisé en sept états différents de la matière, ou
Mondes. Cette subdivision n’est pas sans raison, la substance
composant ces sept Mondes étant soumise à des lois pratiquement
inopérantes dans les autres. Le Monde Physique est le plus dense
de ces sept Mondes.

Quelques Mondes sont, de plus, divisés en Régions, Le Monde
Physique, par exemple, est composé de solides, de liquides et de
gaz (Région chimique, base de toutes les formes tangibles) et de
quatre éthers (Région Ethérique grâce à laquelle l’esprit
vitalise les formes de la Région chimique), ce qui fait sept
subdivisions en tout. Ces quatre éthers sont de densités
diverses et ont pour noms : éther chimique (le plus dense),
éther vital, lumière et réflecteur.

Les Esprits de la terre ont leurs demeures dans l’éther
chimique, qui constitue le champ d’action des forces qui
régissent l’assimilation (opération par laquelle les divers
éléments nutritifs des aliments sont incorporés à la plante, à
l’animal et à l’Homme, les minéraux n’ayant pas de corps vital
propre) et l’élimination (processus par lequel les particules
inutilisables des aliments sont rejetées hors du corps). Ces
opérations, comme toutes celles qui sont indépendantes de la
volonté de l’Homme, s’effectuent de manière intelligente et non
seulement mécanique. Les forces qui les produisent agissent donc
de manière sélective.

Pour le clairvoyant expérimenté, la Région éthérique est aussi
tangible que l’est, pour le commun des mortels, la Région
chimique. I1 y constate que ce que nous appelons « Forces de la
Nature » sont en fait des entités de haute intelligence qui
dirigent des êtres plus élémentaires (dont les Esprits de la
Nature) selon certaines règles destinées à favoriser leur
évolution.

Chaque éther constitue un monde à part et chacune des quatre
classes d’esprits élémentaires est confinée à son élément
propre. Y œuvrent aussi quantité d’êtres plus ou moins évolués,
qui ont tous leur place dans l’économie de la Nature.
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MessageSujet: Les esprits de la nature   Mar 22 Juil 2008, 12:04

LE ROYAUME DES EAUX

Les Gnomes








En ce sens, les Gnomes ou

pygmées veillent sur tous les trésors, métaux et pierres
précieuses cachés dans la terre. I1 y a des trésors entassés
surveillés par ces petits êtres afin qu’ainsi rien ne soit
produit avant le temps approprié. Quand les trésors sont
déterrés, les pygmées disparaissent, ne laissant derrière eux
que des histoires et des mythes sur leur existence et leurs
travaux. D’abord dans un pays, puis dans un autre, des mines
sont découvertes, mais jamais avant le temps convenu. Jusqu’au

moment opportun, tout ce qu’elles contiennent est sous le
contrôle et la surveillance du petit peuple" (Paracelse).

L’origine du mot "Gnome" demeure encore obscure. Quelques
personnes en attribuent la paternité à Paracelse qui l’utilisa
pour la première fois dans son traité "De Nymphis...". D’autres,
par contre, suggèrent qu’il dériverait plutôt de « genomus » qui
signifie « résident de la terre ». Quelle que soit sa
provenance, sa définition est demeurée inchangée au cours des
âges et, que ce soit dans le Talmud, chez les Cabalistes ou les
Alchimistes ou encore dans les enseignements prodigués par les
différentes assemblées contemporaines des Mystères, il désigne
soit la totalité des entités éthériques composant les Esprits de
la terre, soit le groupe œuvrant spécialement sous la croûte
terrestre (définition que nous donnons ici afin de faciliter
notre étude).


Leur corps, tout comme celui des Fées, est constitué des
particules les plus subtiles de l’éther chimique et ne prend
forme que lorsqu’ils sont au repos ; autrement, ils se fondent
dans leur élément. Comme les Fées aussi, ils sont mortels, ne
vivant que quelques centaines d’années ; à cause de la densité
de la matière qui les constitue, le feu peut même les brûler.
Comme tous les Esprits de la Nature, ils communiquent à l’aide
d’un langage télépathique Universel.



Au sens éthérique du toucher, les Gnomes ont une consistance
dense et épaisse qui fait penser au liège ou à la tourbe. Comme
pour les Fées, une partie de leurs vêtements est tissée d’éther
chimique (qui, à cause de son aspect, faisait dire aux paysans
du Moyen Age qu’ils s’habillaient de soie, de satin) et le reste
fait partie de leur corps, comme la fourrure des animaux. En
général, les créatures vivant sous la terre sont d’apparence
plus sombre que celles vivant à la surface, mais, chez les unes
comme chez les autres la couleur verte semble la plus répandue.

Les Gnomes sont ingénieux, travailleurs, patients et sont avares
de leurs richesses qu’ils consentent toutefois à montrer aux
Hommes qu’ils admirent. Tout comme les Fées, il en est
d’hostiles à l’humanité, mais la plupart sont timides et doivent
être apprivoisés, tout comme les animaux.




Les Fées












C’est sans doute chez les Fées que l’on retrouve le plus de
variété en ce qui concerne la couleur et la taille. Des
étincelles électriques s’échappent sans cesse de leur corps, de
leurs doigts et de leur tête et c’est souvent la seule chose que
les clairvoyants perçoivent d’elles.

Comme pour les Gnomes, elles prennent souvent forme en
s’inspirant de ce qui les entoure. Ainsi, elles peuvent se
pourvoir, d’ailes ou d’autres attributs, mais ces formes ne sont
pas réelles, étant comme des courants d’énergie éthérique
qu’elles modèlent selon leur volonté. Celles d’entre elles qui
vivent dans le voisinage des Hommes s’inspirent d’eux et des
idées qu’ils entretiennent à leur sujet pour se parer d’habits
particuliers.

L’influence de la végétation et du climat est aussi
prépondérante en ce qui concerne leur apparence. Ainsi, celles
qui s’occupent des plantes vénéneuses ont une forme
correspondante (l’espèce qui prend soin de la ciguë, par
exemple, est composée d’entités ayant l’air de petits squelettes
humains recouverts d’une peau semi transparente).

Nous avons dit plus haut que les Fées étaient plus colorées que
les Gnomes, mais ce n’est pas là la seule différence : leur
corps est aussi plus subtil. Là comme partout ailleurs, plus le
degré d’évolution est élevé, plus le véhicule d’expression est
sensible.

Même si la tâche est difficile, à cause notamment du nombre
incalculable d’espèces différentes, Dora Von Gelder s’est tout
de même affairée à décrire une Fée commune des bois et des
jardins, œuvrant à la surface du sol. Ces Fées ne sont ni les
plus évoluées, ni les plus primitives ; la description qui suit
a du moins l’avantage de nous donner une idée de l’apparence de
ces habitants de la Région éthérique. Malgré les différences de
taille et de teinte, ces Fées se retrouvent sur tous les
continents.
"Celles qui vivent en Nouvelle-Angleterre mesurent environ 75
cm, sont de couleur verte, ont un corps svelte et une grosse
tête en proportion du tronc. Même si leur corps est éthérique,
leur forme est assez définie et durable. Leur corps est formé de
deux densités d’éther : une partie plus dense, forme le corps
proprement dit et est de couleur vert émeraude ; tout autour, la
matière devient plus ténue, plus pâle, et la vie ne semble pas
s’y manifester avec autant d’intensité. Leurs déplacements sont
motivés par leurs "désirs" (leur corps répondant immédiatement,
sans l’intermédiaire des nerfs ou des muscles).

Leur structure organique est simple : leur principal organe
interne est un centre palpitant et irradiant, à peu près au même
endroit où se trouve notre cœur ; il est de couleur or et émet
de la lumière. Le « pouls » de cet organe varie selon leurs
activités ; c’est un centre vital qui faire circuler des
courants d’énergie dans tous 1e corps".

Contrairement à nous, leur « être » n’est pas centré dans la
tête, mais dans tout le corps. Quand il leur arrive (en de rares
occasions) de « penser », leur tête rayonne de la même lumière
or que leur "cœur".
Elles n’ont pas de système digestif, mais possèdent néanmoins
une bouche ainsi que d’autres organes faciaux]

[/justify]


Dernière édition par Merlin d'Avalon le Mar 22 Juil 2008, 14:05, édité 1 fois
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MessageSujet: Les esprits de la nature   Mar 22 Juil 2008, 12:04



Elles sont extrêmement sensitives. Elles possèdent deux yeux et, bien qu’il leur arrive quelque fois de se tourner vers un objet afin de le regarder, elles peuvent aussi en être conscientes
sans avoir à y diriger leur regard, leur corps ressentant les vibrations émises par l’objet, en question. L’ouïe et l’odorat sont aussi généralisés ; les Fées réagissent fortement aux sons, à la musique, et sont parfois pourvues d’orifices auditifs, quelque fois d’oreilles pointues, mais elles semblent percevoir
le son par tout le corps, leurs "oreilles" ne servant qu’à son interprétation.
Chez la Fée ordinaire, les traits faciaux sont fort
rudimentaires : les yeux ne sont pas bien définis et elle n’a ni cils, ni sourcils. Elle a souvent une protubérance à la place du nez et une simple ligne à la place de la bouche, ligne qui se
courbe légèrement quand elle exprime son plaisir. Elle l’ouvre rarement et ne semble pas posséder de dentition, sa figure est
surmontée d’un genre de tignasse verte ayant l’apparence de la fourrure ou de la mousse.


Quand on la regarde de côté, sa tête est presque aussi large que
son corps et elle semble dépourvue de cou. Ce genre de Fées des
bois a soit de longues jambes et un corps trapu, soit un corps
allongé et de courtes jambes. Elle se déplace en flottant, mais
il lui arrive aussi de sautiller et même (selon l’espèce) de
voler sur une courte distance. Ses mains et ses pieds n’ont pas
véritablement de doigts, mais cela ne l’empêche pas d’être
gracieuse, svelte et agile.


Toutes la Fées ont de plus la possibilité de changer leur forme
temporairement en se concentrant, pouvant ainsi se faire toutes
petites 10 à 15 cm ou très grandes 1,50 m à 1,80m.
Comme il est dit précédemment, les couleurs changent d’un
endroit à l’autre. La Fée commune de la Nouvelle-Angleterre à un
corps vert et une figure beige tandis qu’en Floride elle est
quelque fois rayée horizontalement de rouge et de violet. Dans
le Sud de la France, il y en a des jaunes rayées de vert, des
bleues, des roses, etc., les couleurs étant plus brillantes dans
les régions tropicales.

Comme nous l’avons mentionné en parlant des Gnomes, les Esprits
de la terre ne vivent que quelques centaines d’années, ce qui
rend une description générale encore plus difficile il arrive
donc que des espèces entières disparaissent suivant les
variations de la flore ou les besoins nouveaux que requiert la
Nature. On dit par exemple que les Fées décrites par Drayton et
Shakespeare ont disparues d’Angleterre au début de notre siècle.




Leur degré de conscience



Les Esprits de la terre savent les choses en les voyant ; pour
eux, aucune émotion compliquée, aucun complexe, aucune idée
profonde.

Même si leur corps le plus avancé est fait d’éther chimique, il
en est parmi eux qui sont pourvus d’un embryon de corps du désir
et quelques rares chercheurs disent même que les plus évolués
auraient une réflexion de corps mental.
Leur degré d’intelligence varie beaucoup, mais la plupart ont l’intelligence d’un enfant de 6 ou 7 ans. Ils sont incapables d’un travail mental prolongé et, pour la plupart, ils sont dépourvus de force mentale, puisant dans ce qui les entoure la base de leurs états d’âme ils sont très impressionnables. Leur action semi consciente, étant guidée par une combinaison d’instinct et de raison. Leur conscience obscure les empêche de
prendre une initiative quelconque et fait qu’ils ne comprennent pas toujours ce qu’on leur demande de faire, bien qu’ils le fassent avec joie et satisfaction. De tous les Esprits de la terre, les Gnomes sont ceux qui ont l’intelligence la plus
modeste.

Les Fées et les Gnomes n’ont que peu d’idées leur Dieu, bien qu’ils soient très conscients de faire partie d’un grand schème coopératif et que leur idéal en soit un de beauté. Ils ont la conscience de la quatrième dimension car, en plus de la hauteur, la longueur et la largeur, ils possèdent ce que nous pourrions
appeler la perception de la "perméabilité" des éthers.
Leur degré d’intelligence varie beaucoup, mais la plupart ont
l’intelligence d’un enfant de 6 ou 7 ans. Ils sont incapables
d’un travail mental prolongé et, pour la plupart, ils sont
dépourvus de force mentale, puisant dans ce qui les entoure la
base de leurs états d’âme ils sont très impressionnables. Leur
action semi consciente, étant guidée par une combinaison
d’instinct et de raison. Leur conscience obscure les empêche de
prendre une initiative quelconque et fait qu’ils ne comprennent
pas toujours ce qu’on leur demande de faire, bien qu’ils le
fassent avec joie et satisfaction. De tous les Esprits de la
terre, les Gnomes sont ceux qui ont l’intelligence la plus
modeste.

Les Fées et les Gnomes n’ont que peu d’idées sur Dieu, bien
qu’ils soient très conscients de faire partie d’un grand schème
coopératif et que leur idéal en soit un de beauté. Ils ont la
conscience de la quatrième dimension car, en plus de la hauteur,
la longueur et la largeur, ils possèdent ce que nous pourrions
appeler la perception de la "perméabilité" des éthers.

Les plus évolués d’entre eux commencent à éprouver une certaine
affinité pour l’humanité et ses aspirations divines. Cela les
attire vers des Hommes évolués qu’ils désirent servir et aimer.
Certaines pratiques magiques reposent sur ces faits.

A cause de leur travail, on les dit doués de connaissances en
herbologie et puisqu’ils voient les événements sur le point de
se matérialiser dans notre monde, on les dit aussi capables de
prophétiser. On leur attribue également le génie de la
géométrie, de l’arithmétique, de la chimie et de la physique,
notamment à cause de la précision mathématique et poétique des
fleurs, mais il serait plus juste d’en rendre responsables les
Entités supérieures qui les dirigent.



Leur faculté d’imitation



Une particularité étonnante que partagent les Fées et les Gnomes
est leur incroyable faculté d’imitation. Doués d’un grand
pouvoir de gesticulation et d’une habileté innée à faire des
mimiques, ils sont de grands acteurs. Nous y reviendrons en
parlant de leurs jeux.

Ceux qui côtoient les sociétés humaines en sont même venus, par
imitation, à intégrer dans leur vie des comportements sociaux
qui leur sont tout à fait inutiles. On les voit par exemple
cuire leurs aliments et faire du pain, alors que leur nourriture
éthérique, dérivée du soleil, n’a nullement besoin de
préparation et est assimilée sans intermédiaire par leur
organisme.

Alan Cunningham, dans son ouvrage "Lives of Eminent British
painters" rapporte que William Blake, célèbre poète et peintre
mystique anglais du XVIII siècle a vu des funérailles de Fées.
I1 en aurait été témoin alors qu’il se promenait, un soir, dans
son jardin. Blake dit avoir vu "une procession de créatures de
la grandeur et de la couleur des sauterelles vertes et grises,
transportant un corps couché sur une feuille de rosier, qu’ils
mirent en terre en chantant puis disparurent après".

Un autre exemple de leur faculté d’imitation a rapport au
langage. Comme nous l’avons dit, les Esprits de la Nature
emploient un langage télépathique Universel mais, alors que de
plus en plus de gens développent leur perception éthérique, les
Fées commencent à articuler des sons. Plusieurs investigateurs
disent avoir entendu des chants et même quelques mots.

Leurs Jeux



Pour plusieurs d’entre nous, les entités supra physiques sont auréolées de majesté et de sérieux. Pourtant l’humour, la bonne humeur et la joie sont aussi présents dans les mondes spirituels, et les Esprits de la terre en sont peut-être les meilleurs représentants. C’est en les voyant jouer que l’on peut se rendre compte à quel point leur comportement est semblable à celui des enfants.

C’est au jeu qu’ils manifestent leur plus haut développement, car leurs divertissements sont l’expression de leur propre pouvoir créateur par lequel, pour de brefs instants, ils commencent à éprouver un faible sens d’identité spirituelle véritable.Il faut dire aussi que leurs jeux s’ont utiles, car les Fées irradient tant de joie quand elles jouent, qu’elles en imprègnent toute la Nature.

Les Esprits de la terre adorent leur travail et, pour eux, c’est presque un jeu. Quand ils ne travaillent pas cependant ils aiment sauter, glisser, jeter des regards curieux dans les nids des oiseaux et regarder la vie se manifester autour d’eux. Ils adorent la musique (la leur ressemble souvent à des sons de cloche très clairs), faire des processions, des fêtes et danser.
Même les plus monstrueux se laissent aller à cette joie collective et tous s’y adonnent, qu’ils soient seuls ou en groupes. Ils aiment tant la danse et la musique qu’il leur arrive de souffler des airs aux oreilles des musiciens ; la légende leur attribue des airs célèbres pour la cornemuse comme
"The Fairy Dance" et "The Londondery Air".


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MessageSujet: Les esprits de la nature   Mar 22 Juil 2008, 12:05


Comme ils ont le pouvoir de changer pour un moment leur
apparence, ils adorent modifier et colorer leurs vêtements selon
leur bon vouloir afin d’infuser plus de piquant aux histoires
qu’ils aiment tant à raconter.

Les plaisanteries foisonnent chez le petit peuple. Possédant un
certain pouvoir hypnotique de suggestion sur les animaux, il
leur arrive de s’en servir pour leur jouer des tours. Les
animaux ne s’en offusquent pas car ils savent que ce n’est pas
dans le but de leur nuire. Des groupes de Fées peuvent, selon le
même procédé, jeter des sorts sans conséquence sur les Hommes,
mais habituellement, elles nous laissent tranquilles.

Elles aiment s’asseoir pour se raconter des histoires qui
prennent souvent des proportions énormes. Leur grand pouvoir
d’imitation y est mis à contribution de même que leur capacité à
se transformer.

Comme ces transformations sont souvent partielles (elles n’ont
pas suffisamment de force de concentration), elles leur donnent
des formes ridicules qui font rire tout le monde. Ces histoires
ont pour but de les amuser et n’ont pas vraiment de trame
dramatique. Elles aiment particulièrement partir de rien et tout
inventer, rendant leur narration le plus invraisemblable
possible.





Les dangers qui les menacent



Comme nous l’avons dit précédemment, la Nature même des Esprits
de la terre ne les incite pas au tracas, à la peur. Même les
créatures parfois affreuses qui hantent leur royaume ne les
effraient pas vraiment car ils les comprennent (même s’ils
n’aiment pas les côtoyer). Le sentiment qui se rapprocherait
peut-être un peu plus de la peur serait leur sentiment envers
les Hommes. L’humanité est au-delà de leur compréhension ; ils
ne savent jamais comment nous allons réagir et nous craignent
grandement car ils nous savent si souvent cruels.

Ils sont devenus méfiants envers les Hommes qui ignorent,
massacrent leurs œuvres et qui tuent les animaux pour leur
plaisir. La pollution les inquiète énormément et ils nous en
tiennent responsables. Eux qui mettent tant de temps, d’énergie
et d’amour à construire la Nature ne peuvent que craindre les
Hommes qui la piétinent sans aucun respect.

Voici un extrait du livre de Prentiss Tucker "au pays des morts
vivants" qui décrit la rencontre d’un Gnome avec une créature
éthérique. Quelquefois, ces créatures sont les conséquences
d’actes posés par les Hommes.
"Lors d’une de ses promenades à travers bois, il perçut dans
l’éther certaines vibrations désagréables. I1 n’entendit
pourtant aucun cri, mais comprit qu’il devait se passer quelque
chose dans les environs. Après quelques minutes de recherche, il
vit dans une petite clairière l’un de ses amis Gnomes essayant
de se défendre contre les attaques de plusieurs êtres dont la
forme semi humaine et semi animale était franchement
repoussante. Il était évident que ces entités n’appartenaient
pas au type inoffensif des Esprits de la Nature, car le pauvre
petit Gnome se retrouvait face à eux dans une bien mauvaise
condition. I1 n’avait aucune arme mais parfois, au moyen de
certains mouvements de passe-passe, il les faisait reculer".
Il n’en tient qu’à nous de coopérer efficacement avec les
Esprits de la Nature. Chacun de nos gestes peut entraîner dans
les mondes invisibles des conséquences énormes. Quand nous
aborderons la Nature avec respect et en sincère esprit
d’humilité, nous serons alors dignes de compter les esprits
élémentaires parmi nos amis.




La fête des Fées



Selon la légende, il y aurait trois fêtes de Fées, le MAYDAY (1
mai), le solstice d’été et l’HALLOWEEN (veille de la Toussaint).
La plus importante se déroule au solstice d’été alors qu’au
cours de cette nuit d’allégresse, des fonds des vallons et des
ravins, les Fées se rassemblent au milieu des forêts. Elles
élaborent réellement leur nourriture éthérique ; ensuite elles
dansent des rondes folles dans la joie d’avoir rempli le rôle
important qui leur est dévolu dans l’économie de la Nature.

C’est au solstice d’été que les activités physiques de la Nature
sont à leur zénith et c’est pourquoi les Fées se réunissent en
cette nuit spéciale pour manifester leur joie d’avoir œuvré pour
construire le monde matériel. Pendant une heure (de minuit à 1
heure), les Fées dansent et s’amusent. C’est la fête du soleil.




Conclusion



Selon les occultistes scientifiques, le corps des Esprits de la
terre ne deviendra jamais plus dense qu’il ne l’est
présentement. Ils en sont au nadir de leur évolution et
commencent une lente remontée vers le Père. Ils ont un degré
d’évolution inférieur au nôtre, mais ils atteindront un niveau
analogue dans le futur, bien que dans des conditions fort
différentes.

Peu d’entre nous sont en mesure de voir les Esprits de la Nature
mais nous pouvons tous les aider dans leur travail. Le simple
fait de respecter la Nature, la Vie, d’admirer leurs
réalisations, nous met à leur diapason et contribue à nous
rapprocher d’eux.
Puissent les informations contenues dans cet article et dans
ceux qui suivront nous faire prendre conscience de notre
responsabilité à tous envers la vie en manifestation.




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MessageSujet: Les esprits de la nature   Mar 22 Juil 2008, 12:06

LE ROYAUME DES EAUX

[size=18]
"Alors des profondeurs barattées naquirent infiniment
nombreuses, les Apsarâ qui doivent leur nom au fait qu’elles ont
leur origine dans les eaux. Par myriades elles naquirent, vêtues
d’habits célestes, parées de gemmes célestes, célestes d’aspect
et comblées de tous les dons : gracieuses, jeunes et belles,
innombrables. Et pourtant, bien qu’ainsi aimables, il ne se
trouve ni dieu ni démon pour les demander en mariage. Ainsi
demeurèrent-elles au ciel comme le bien commun de tous ceux qui
le peuplent" (Le Râmâyana).

On retrouve partout décrite, sous de multiples variantes et dans
le style coloré et imagé qui est le propre des récits religieux
allégoriques des anciennes civilisations, la légende de la
naissance des Ondines. Les recueils de traditions populaires qui
sont parvenus jusqu’à nous regorgent eux aussi de légendes et
d’aventures fabuleuses mettant aux prises les Hommes et les
créatures de l’onde montrant par là même l’importance que ces
esprits avaient dans la vision que nos ancêtres se forgeaient de
la Nature et de ses manifestations.

Pourtant moins détaillée et moins importante que celle traitant
des Esprits de la terre, la documentation sur les Esprits de
l’eau est cependant tout aussi riche et prouve que la croyance
aux Nymphes a longtemps été profondément ancrée dans
l’imagination des peuples. En Orient, et plus particulièrement
en Birmanie, cette classe d’esprits élémentaires est même plus
facilement évoquée que les autres ; en effet, il a longtemps été
d’usage, pour les paysans de cette lointaine contrée d’Asie, de
multiplier les saluts propitiatoires avant de s’avancer sur
l’eau à la nage, en bateau ou simplement avant de s’y baigner.
Manquer à cette coutume risquait d’offenser le « nat » de
l’endroit et les conséquences pouvaient être fâcheuses pour le
contrevenant. On retrouve la même approche craintive et
superstitieuse au Tibet où les sources, rivières, lacs et puits
sont le domaine des "klu", créatures souvent malveillantes qui
se rapprochent sensiblement de la conception qu’on avait des
Ondines dans l’Europe du Moyen Âge.


S’il est souvent difficile de démêler le vrai du faux, le réel
de l’imaginaire ou du symbolisme (la tradition orale n’étant
pas, en ce domaine, une base suffisamment solide pour établir
notre étude), nous pouvons cependant tirer des anciennes
histoires de Nymphes, d’Ondines et de Sirènes des constantes qui
se retrouvent partout et à toutes les époques.

Par exemple, il semble que ce soit chez les Nymphes (et les
Gnomes) que l’on retrouve le plus de créatures antipathiques ou
simplement hostiles à l’Homme. Leur caractère a aussi des traits
dominants : la tradition les dit jalouses, froides mais
observatrices, avec un empire particulier sur l’Ouest et les
tempéraments flegmatiques. Elles sont censées être gouvernées
par une reine merveilleuse dont le nom change selon les régions
et les époques mais dont les attributs restent les mêmes.
Paracelse, dans le style profondément symbolique qui est le
sien, nous donne les précisions suivantes au sujet de cette
mystérieuse souveraine : "Vénus est la plus grande et la plus
fameuse des Nymphes. On dit qu’elle vit toujours et qu’elle
continuera de vivre jusqu’à la fin des temps alors qu’elle
périra avec tout ce qui est périssable. Elle a choisi pour
domicile un charmant bassin qui est partiellement sous une
montagne. De là, elle a construit un tunnel ascendant jusqu’à
une caverne où elle peut rencontrer et prendre au piège les
humains d’une manière mystérieuse".

Comme on peut facilement le constater en lisant ce texte obscur,
l’étudiant qui désirerait approfondir l’étude des mythes et
légendes portant sur les Esprits de la Nature (ou tout autre
sujet) serait bien avisé d’aller au-delà de la forme et des
mots, du moins en ce qui concerne les écrits des grands
occultistes des temps passés. Souvent, sous une apparence
rébarbative, sont cachées de profonds mystères qui ne sont
révélés qu’à ceux qui savent aller au-delà des apparences.




Le Monde des Eaux





Avant d’aller plus avant dans l’étude des Esprits de l’eau,
rappelons brièvement les caractéristiques de leur royaume,
l’Ether Vital, dont ils tirent à la fois vie et substance.

L’Ether Vital régit les forces qui assurent le maintien en vie
des espèces ; il a trait à la fonction de reproduction. Il n’est
surpassé en densité que par l’Ether Chimique, lieu de résidence
des Esprits de la terre, ce qui explique en partie pourquoi les
Nymphes sont plus rarement observées que les Gnomes et les Fées.

Les forces qui agissent par le pôle positif de cet éther sont
actives chez la femelle pendant la période de gestation ; elles
produisent des individus de sexe masculin. Les forces qui
agissent par le pôle négatif de l’Ether Vital mettent le mâle en
état de produire le liquide séminal, elles créent des individus
de sexe féminin.

Les Ondines, comme leur nom l’indique, ont leur demeure dans
l’élément aqueux mais, la très grande majorité de ces entités
œuvrent surtout à la surface des liquides (que ce soit une
étendue d’eau, une goutte de pluie, un liquide végétal, etc.).

Nous avons vu en étudiant les Esprits de la terre, que chaque
classe d’Esprits élémentaires est confinée à son propre élément
mais il arrive que certains habitants des eaux (particulièrement
des mers et des océans) errent sur le rivage à la suite des
Hommes qui éveillent leur intérêt ou leur curiosité. Cependant,
ces "fugues" ne durent guère plus que quelques heures, tant
l’eau leur est nécessaire.

Nous pourrons peut-être mieux comprendre ce phénomène en le
comparant à celui de nos amphibiens qui peuvent, pour un temps
relativement court, quitter leur milieu de vie sans périr pour
autant.

Les Nymphes, ou Ondines, habitent donc les lacs, ruisseaux,
rivières et océans, mais aussi les liquides végétaux et animaux,
la rosée, l’eau en évaporation, le brouillard, etc. Leur Univers
est hautement organisé. Par exemple, pour les Ondines œuvrant
dans l’eau salée, la mer est divisée en "départements" (plus
petits près des côtes, plus grands au large), chacun étant
gouverné par un Etre angélique qui a sous sa garde une armée de
petits travailleurs éthériques qui l’assistent dans son
important travail.




Leur degré de conscience



Le rythme cosmique est, pour les Esprits de la Nature, la base
même de leur degré de conscience. Il est difficile, pour un être
humain confiné à la Région Chimique du Monde Physique, de
comprendre à quel point le rythme (la musique des Sphères de
Pythagore, le Verbe Initial et perpétuel de la Bible) meut et
soutient tout à la fois l’Univers. Pour les êtres élémentaires,
il s’agit là pourtant d’une réalité qui fait partie de leur
existence même.

Les Nymphes répondent aux forces magnétiques des marées, des
océans, des rivières et des lacs ainsi qu’aux influences qui
émanent de la Lune. Le rythme des vagues est, pour les Ondines
œuvrant à la surface de la mer, l’équivalent physique du rythme
cosmique si important dans la vie des Esprits de la Nature ; les
vagues leur procurent, pourrions-nous dire, un sentiment
d’efficacité. Les Nymphes habitent les lacs et les étangs,
éprouvent à peu près le même genre d’expérience alors que celles
vivant dans les ruisseaux et les rivières ont le flot du courant
comme base d’activité et de conscience.

En général, les Nymphes ne sont pas aussi intelligentes que les
Fées mais, par contre, elles sont moins timides que ces
dernières. Elles ont l’impression de faire partie d’un vaste
mouvement rythmique et ne peuvent que s’adonner passivement à la
vie et à l’activité de l’Univers manifesté dans l’air humide où
elles travaillent.

Les Esprits des eaux sont conscients des autres formes de vie
qui peuplent leur royaume (plantes, poissons, etc.) mais, tout
comme les Esprits de la terre, ils voient la vie en
manifestation plus que la forme qu’elle revêt. De toutes les
Ondines, ce sont les créatures vivant dans les grands fonds
marins qui semblent les moins évoluées ; selon les clairvoyants,
elles n’ont pratiquement aucune intelligence et leurs émotions
sont très primitives.




Nymphes, Ondines, Sirènes





"Les Nymphes apparaissent sous la forme humaine, vêtues comme
nous, sont très belles et impatientes de tenter par leurs
artifices", nous dit Parcelse. Les créatures des eaux ont en
effet toujours suscité l’admiration de ceux et celles qui les
ont aperçues ; en constatant qu’il y avait peu de mâles chez les
Ondines, même l’abbé de Villars nous dit que "la beauté des
femmes est incomparable".

Décrire une créature qui n’appartient pas à notre monde
tridimensionnel est toujours chose difficile, car la matière
dont leur forme est constituée n’est pas soumise aux mêmes
règles qu’ici-bas. Quelqu’un a déjà dit des Fées qu’elles
rêvaient leur vie et que leur rêve constituait en même temps
leur forme. Si l’on ajoute à cela le fait qu’il existe des
milliers de variétés différents d’Ondines (par exemple), le
lecteur comprendra la complexité des obstacles que doivent
surmonter les clairvoyants qui désirent partager leurs
découvertes.
[/size]




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MessageSujet: Les esprits de la nature   Mar 22 Juil 2008, 12:06


Mentionnons cependant quelques caractéristiques communes aux
Ondines :

1. Comme nous
l’avons déjà dit, elles sont formées en majeures partie des
particules subtiles de l’Ether Vital, ce qui leur permet une
longévité plus grande que celle des Gnomes, soit environ un
millier d’années.

2. Le cœur (ou ce qui leur en tient lieu) semble être l’organe
central de leur corps et, tout comme les Fées des jardins, elles
semblent pouvoir en contrôler le pouls, le "rythme".

Nous empruntons à Dora Van Gelder les descriptions suivantes se
rapportant aux trois principales espèces de Nymphes marines.
1. Les Ondines œuvrant à la surface, près du rivage : Elles ont
l’apparence de petits bébés humains, gras et ronds ; elles sont
très enjouées. Leur figure, blanchâtre, est parfaitement ronde,
de la taille d’une soucoupe et elles ont de grands yeux joyeux ;
un léger duvet leur coiffe la tête et deux minuscules
protubérances leur tiennent lieu d’oreilles. Aucun cou n’est
visible et leur corps, presque parfaitement sphérique d’environ
45 cm de diamètre n’a que deux ébauches de pieds et deux mains
en forme de nageoires, pourvues de doigts plus ou moins
articulés. Habituellement, leur corps est de teinte bleu clair,
mais ce dernier attribut varie selon les lieux où on les trouve.

2. Les Ondines œuvrant à des profondeurs moyennes : Elles ont
une apparence plus humaine. Leur taille varie entre 1,5 m et
2,10 m ; elles sont très maigres (certains clairvoyants les
comparent même à des squelettes vivants) mais elles ne sont pas
laides pour autant. De fait, elles semblent douées d’une beauté
farouche, sauvage : figure allongée, long nez, bouche fendue,
grands yeux bleu foncé et une chevelure ayant l’apparence
d’algues bleu noir. Leur figure est généralement d’un beige
clair tandis que leur corps semble enveloppé dans une substance
bleu indigo rappelant le chiffon. Leurs bras ne sont pas pourvus
d’extrémités articulées et leurs jambes sont peu définies. Même
s’il leur arrive de venir parfois près de la surface, elles se
tiennent habituellement à une profondeur de dix brasses et plus.

3. Les créatures des grandes profondeurs : Leur apparence
rappelle celle d’un gros gorille. Leur grande taille et
l’ambiance qu’elles projettent ne les rendent guère attrayantes.
Elles donnent l’effet d’être couvertes d’une fourrure bleu foncé
; elles sont presque tangibles.

Les Fées d’eau douce sont proportionnellement moins nombreuses
que leurs consœurs des étendues salées. En général, elles sont
aussi plus délicates, d’apparence plus humaine et mieux adaptées
(en terme de teinte et de mobilité) à leur habitat. On en
distingue deux classes particulières :
1. Les petites (20 à 30 cm) : Celles-ci habitent les ruisseaux
et les petites chutes d’eau ; elles sont de teinte bleue et
d’apparence presque parfaitement humaine, sauf leur tête qui est
en forme de cœur. On les voit parfois errer sur les berges.

2. Les grandes (60 à 90 cm) : Ces Ondines sont bleues, mais d’un
bleu légèrement plus foncé. Leur visage a des traits moins
humains.

Les contes et légendes mentionnent également une autre classe
d’entités sur laquelle il serait bon de s’attarder un peu : les
Sirènes. En effet, nombreux sont les marins ayant prétendu que
leur bateau avait été suivi par des êtres mi-femmes, mi-poisson.
Qu’il nous soit permis d’émettre ici l’hypothèse que la majorité
de ces "apparitions" se rapportent moins à des Sirènes (selon la
définition qu’en donne la tradition) qu’à des Nymphes marines de
profondeur moyenne ; rappelons que le bas du corps de ces
dernières est mal défini et peut prêter à confusion. Les
témoignages nous les peignent pourvues de longues chevelures,
dotées d’une beauté sauvage et vêtues de voiles ; la description
que donne Dora Van Gelder des Nymphes marines de profondeur
moyenne ne semble laisser aucune équivoque.

Est-ce à dire que les Sirènes n’existent pas ? S’il faut en
croire Paracelse, elles existent bel et bien, mais sont plus
rares que les Nymphes car "ce sont des monstres nés de deux
Nymphes, tout comme des monstruosités naissent parfois de deux
êtres humains". Selon lui, les Sirènes, "qui sont plus en
surface de l’eau que sous elle, deviennent exclues du royaume
des eaux inférieur et ne peuvent se multiplier. Elles sont
diversement douées. Quelques-unes chantent, d’autres émettent
d’étranges sons sur les roseaux". Il les compare aux comètes qui
"aussi sont des monstres ou des malformations du Soleil ou des
étoiles". Toujours selon le divin médecin, l’apparition des
Sirènes présagerait "la chute des pouvoirs temporels, des
princes et des seigneurs, des sectes religieuses et des
croyances ainsi que des partis politiques". Paracelse croit donc
qu’on a mésusé de l’emploi du mot "Sirène" en l’appliquant,
faussement, à toutes les Ondines.




Leurs fonctions au sein de la Nature


Les Nymphes, comme nous l’apprend Max Heindel, sont responsables
de la formation des nuages, de la pluie et de la rosée qui
nourrit les plantes. Leur travail consiste à lier et délier, à
combiner et séparer les éléments constituants de l’air chargé
d’humidité. Les Ondines apportent ensuite ces éléments à la
feuille (où se fait d’ailleurs la majorité de leur travail en
rapport avec la plante) et les font descendre jusqu’aux racines.
Ce sont en quelque sorte les chimistes du monde végétal.

Les Nymphes qui vivent dans les étendues d’eau jouent surtout le
rôle de "réservoirs d’énergie". En effet, elles spécialisent
l’énergie solaire par l’entremise de petits organes qui
apparaissent à la vue éthérique comme des points lumineux qui
sont en fait des sous centres connectés à leur "cœur". Une fois
captée et spécialisée, cette énergie est déversée dans l’eau et
prise en charge par d’autres êtres qui s’en servent pour les
besoins de la vie aquatique.

Selon Paracelse, les Ondines ont aussi un autre rôle : "Elles
sont les surveillantes et les gardiennes de riches trésors
cachés dans les océans et les rivières qui ont été préparés et
expulsés par les Salamandres et les Gnomes. Ces trésors, elles
les gardent jusqu’à ce que l’Homme vienne et les emporte au
loin".

Rappelons en terminant que les Ondines sont aussi responsables
des organes qui sont le résultat de la lutte continuelle que se
livrent Nymphes et Sylphes pour la possession des particules
d’eau. Parfois les Salamandres se mettent de la partie et le
ciel est alors zébré d’éclairs fulgurants.



Leurs habitudes de vie


Les légendes nous donnent des Ondines une image fort peu
sympathique : on les présente souvent assises au fond de leurs
humides demeures, occupées à épier le pêcheur qui rêvasse au
bord de l’eau, attendant le moment propice pour l’attirer dans
un gouffre où il disparaît pour toujours…

Toutefois, la réalité nous apparaît bien différente. Les Nymphes
semblent partager avec les Gnomes un goût certain pour le jeu et
la musique. Les créatures sphériques vivant à la surface des
océans par exemple, adorent rouler et culbuter les unes sur les
autres et prennent un grand plaisir à se laisser aller au
mouvement des vagues. On dit même que ce sont les plus joyeuses
des Fées et qu’elles sont particulièrement exubérantes sur les
côtes de la Floride et de la Californie.

Les Nymphes marines de profondeur moyenne sont aussi joyeuses,
mais leur joie, tout comme leur apparence, est farouche, sauvage
; elles adorent les tempêtes. Par contre, les créatures
simiesques des fonds marins ne viennent pratiquement jamais à la
surface. Quand cela leur arrive, c’est toujours durant la nuit,
sous les rayons lunaires dont la lumière leur est plus
supportable que celle du Soleil.

Habituellement, les Ondines vivant à la surface tendent à se
déplacer en groupes homogènes parfois fort importants ; elles
sont en mouvement continuel, tout comme la surface des eaux.
Il n’existe pas de conflits entre les Nymphes. Par exemple, les
joyeuses Ondines de la surface des océans ne craignent pas
vraiment les créatures des fonds marins car elles les
comprennent, il faut dire cependant qu’elles ne recherchent pas
nécessairement leur compagnie et qu’elles s’écartent rapidement
de leur chemin quand il leur arrive de les rencontrer…

Comme tous les Esprits de la Nature, les Ondines ont une
profonde admiration pour l’Ange qui les a sous sa tutelle. Cette
admiration atteint un point culminant durant les nuits de Pleine
Lune alors que l’Ange les convoque à une grande réunion
générale. Rappelons que les Nymphes sont particulièrement
réceptives aux influences magnétiques de la Lune.

Les Fées d’eau douce pour leur part sont moins enjouées mais
adorent aussi chanter et faire de la musique (qu’on dit être
très belle). Un de leurs grands plaisirs est de se joindre aux
joyeux groupes de vacanciers qui se réunissent près de l’eau
pour rire et chanter.



Leur relation avec l’Homme


Les Fées d’eau douce sont très intéressées par notre présence,
mais ce sont les petites créatures rondes vivant à la surface
des océans qui semblent les plus amicales ; souvent on les voit
se rapprocher des baigneurs et faire mille pirouettes pour
attirer leur attention et s’en faire des amis. Comme elles sont
aussi des réceptacles d’énergie vitale (qu’elles ont d’ailleurs
en surabondance), ces Ondines peuvent même en faire don à ceux
qui se sentent fatigués, sans force. Pour ce faire, il suffit,
selon Dora Van Gelder, d’aller se baigner dans la mer en
demandant mentalement à ces Fées de nous donner un peu de
vitalité, ce qu’elles semblent toujours disposées à faire avec
joie.

Les Nymphes marines de profondeur moyenne sont indifférentes aux
Hommes tandis que les monstres des grands fonds nous paraissent
franchement hostiles.
Comme nous l’avons dit en début d’article, certains occultistes
sont tentés de croire que, au sein des Esprits de la Nature, ce
sont chez les Gnomes et les Ondines qu’on retrouve le plus
d’entités maléfiques. La présence chez l’Homme de ces créatures
"négatives" serait responsable de l’éclosion de formes animales
ou végétales parasitaires. C’est là, à notre connaissance, une
des rares, sinon la seule influence nuisible qui leur soit
attribuée. Mais ce domaine dépasse largement le cadre de cette
chronique.


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MessageSujet: Les esprits de la nature   Mar 22 Juil 2008, 12:08


LE ROYAUME DES AIRS


"Cet espace immense qui est entre la terre et les cieux a des
habitants bien plus nobles que les oiseaux et les moucherons… "
Montfaucon de Villars.

Max Heindel entretint avec les Esprits de la Nature des
relations que sa femme qualifie de "fort intéressantes". Il
aurait même exprimé à maintes reprises sont intention d’écrire
un volume entier consacré aux habitants des éléments ; son dur
labeur de pionnier ne lui a cependant pas permis de mener à bien
ce travail qui aurait sans doute jeté plus de lumière sur ces
créatures à la fois si étranges et si nécessaires à l’économie
de la Nature.

Sa profonde compréhension des choses cachées nous manque
particulièrement au moment d’aborder l’étude des Esprits
peuplant l’Ether Lumière, région du Monde Physique qui, avec
l’Ether Réflecteur, a trait à la Nature spirituelle de l’Homme.
Ce lien qui unit les éthers supérieurs à la spiritualité humaine
est d’ailleurs en partie responsable du manque d’informations
disponibles au sujet des Esprit de l’Air, la majorité des Hommes
n’ayant encore, au présent stade de l’évolution, qu’une quantité
relativement restreinte d’Ethers Lumière et Réflecteur.

On remarque en effet que les deux éthers inférieurs (chimique et
vital) sont fortement présents chez l’humanité actuelle ; ces
éthers, qui s’occupent des fonctions purement matérielles du
corps ont même atteint, chez certaines personnes, une proportion
telle que, si elle n’est pas bientôt équilibrée par un
développement équivalent des éthers supérieurs (qui croissent
par l’amour, le service altruiste, etc.), elle risque de
retarder considérablement leur évolution.

C’est une des causes et un des effets du matérialisme, un cercle
vicieux dont il faudra sortir un jour ou l’autre afin
d’atteindre à de nouvelles hauteurs. Les deux éthers inférieurs
sont, pourrait-on dire, un présent du ciel par lequel la Nature
corporelle physique est vivifiée et entretenue ; les Ethers
Lumière et Réflecteur, bien qu’ayant eux aussi une origine
divine, se développent en quantité et en qualité par notre
propre action positive sur le monde, action sublimée par la
présence annuelle du Christ, et constituent dont un présent de
l’Homme à la Divinité. Ils forment ce que les occultistes
appellent le "corps de l’Ame", le « vêtement nuptial d’or » qui
permet à la conscience de veille de manifester aussi dans les
royaumes invisibles.

La tradition folklorique, pourtant si bavarde au sujet des
Gnomes et des Ondines, devient donc particulièrement réservée
quand elle parle des Esprits de l’air et du feu. Ces « légendes
» qui, pour la plupart, ont souche au Moyen Âge reposent presque
exclusivement sur un reste de clairvoyance négative involontaire
dont était encore pourvue une bonne partie de la population de
certaines régions. A cause de la prépondérance des deux éthers
inférieurs dans leur corps vital, les "voyants" de l’époque
étaient donc plus facilement en contact avec les Gnomes et les
Ondines qu’avec les Sylphes et les Salamandres.

L’histoire a donc peu de choses à nous raconter au sujet des
Esprits de l’air, si ce n’est ce que nous en ont rapporté les
clairvoyants positifs de l’époque, clairvoyants qui ne sont
d’ailleurs pas légion… Les anciennes religions attribuent aux
Sylphes l’est et les placent sous la domination d’un roi :
Paralda. L’histoire nous rapporte aussi certains récits fort
curieux comme celui qui veut que le cabaliste Zedechias, sous le
règne de Pépin, fit apparaître une multitude d’Esprit de l’air
afin que ses contemporains soient convaincus de leur existence.
Cette démonstration eut tant d’effet que, s’il faut en croire
les comptes rendus consignés dans les "Capitulaires" de
Charlemagne et de Louis le Débonnaire, ces deux empereurs
imposèrent même de graves peines aux Sylphes qu’ils prenaient
pour des démons...



L’Ether Lumière


Les Sylphes ou Esprit de l’air, ont un corps formé en grande
partie de la substance la plus subtile de l’Ether Lumière. En
étudiant de plus près les propriétés de cette subdivision de la
Région Vitale, nous serons plus à même de comprendre leur action
et leur utilité.

L’Ether Lumière possède deux pôles. Les forces qui agissent par
le pôle positif sont la cause de chaleur dans le sang chez
l’Homme et les animaux supérieurs et en font ainsi des sources
de chaleur individuelles. Chez les animaux à sang froid, ces
forces régissent la circulation du sang alors que chez les
végétaux, elles s’occupent de la circulation des sucs.

Les forces qui œuvrent par le pôle négatif de l’Ether Lumière
régissent les fonctions passives des cinq sens tout en formant
et en alimentant l’œil. Lorsque, chez certains animaux
primitifs, l’œil fait défaut, il est à supposer que ces forces
construisent et alimentent d’autres organes sensoriels. Chez les
végétaux, elles travaillent à déposer la chlorophylle et à
colorer les fleurs ; il est d’ailleurs à noter que toutes les
colorations, à quelques règnes qu’elles appartiennent, sont le
résultat de l’action des forces agissant par le pôle négatif de
l’Ether Lumière.

L’Ether Lumière ouvre les voies d’accès à la conscience. Chez
l’individu moyen, il est quelque peu atténué et n’a pas de forme
bien définie. Tout comme l’air pénètre une éponge, il pénètre,
avec l’Ether Réflecteur, l’atome physique en formant autour de
lui une légère atmosphère aurique. On peut dire que l’Ether
Lumière correspond aux gaz de notre Monde Physique.
Contrairement aux atomes prismatiques stationnaires des deux
éthers inférieurs, ceux qui le composent sont volatiles et
migrateurs. Il forme, avec l’Ether Réflecteur, une substance qui
se mêle au courant sanguin et qui est développé à force de
sacrifice et de service.




Apparence


A cause de la Nature même de l’Ether Lumière, les Esprits de
l’Air ne sont pas restreint matériellement et leurs formes sont
donc moins bien définies que celles des Gnomes ou des Ondines.
En général, on leur reconnaît une beauté virile et fière. Tout
comme on retrouvait une majorité d’individus "féminins" chez les
Ondines, le peuple des Sylphes semble, lui être constitué
majoritairement d’individus "masculins". Pour ce qui est de leur
"texture", peu d’informations sont disponibles, si ce n’est que
certaines espèces ont, au sens éthérique du toucher, une
consistance gélatineuse.

Selon Dora Van Gelder (à qui nous empruntons les descriptions
qui suivent), on peut différencier deux grandes classes de
Sylphes :
1. Ceux qui forment un grand groupe mixte qui ne vit que dans
l’air. Ce groupe est constitué de trois types généraux qui, par
nature, font à la fois partie de l’air et de l’eau.

a) Ceux qui vivent et ont leur existence dans les nuages. Ils
sont en général très grands et possèdent des formes volumineuses
ainsi qu’une figure étroite, plus ou moins humaine, entourée
d’une chevelure "nuageuses". Parfois on peut remarquer des
couleurs pastel autour de leur corps.

b) Ceux qui sont associés aux tempêtes. Ils sont de 4 à 5 pieds
(1,2 à 1,5 m) de haut et ont une belle apparence ; on les dit
bien proportionnés avec une figure étroite entourée de cheveux.
Leur teinte particulière est celle du bouleau argenté avec de
pâles lueurs bleues et violettes.

c) Les dragons : Ces entités sont énormes et ont l’air d’être
couvertes d’écailles ; elles ressemblent à des dragons chinois
(grosse tête, yeux énormes, corps allongé). Elles sont
brillamment colorées et flottent très haut au-dessus des nuages.
Les Sylphes qui provoquent les tempêtes en retirent de l’énergie
dans un but encore inconnu. A ce sujet, il est bon de mentionner
que Corinne Héline nous dit que l’accumulation du mal sur la
terre crée une immense entité psychique qui emprunte la forme
d’un énorme dragon cosmique que l’Archange Michael, ambassadeur
du Soleil lui-même vient combattre à chaque automne. Peut-on
établir un rapport direct entre ces deux entités ? Si elles
n’ont aucun lien, peut-on avancer l’hypothèse que les dragons
décrits par Dora Van Gelder jouent le même rôle au royaume des
Sylphes que les entités simiesques dont nous avons déjà parlé au
chapitre traitant des habitants de l’eau ?

2. La deuxième classe est constituée d’entités très évoluées
qui, selon Dora Van Gelder, seraient les plus évoluées dans la
Hiérarchie des Esprits de la Nature. Ces Sylphes ont une
apparence parfaitement humaine et ont une figure d’enfant. Ils
sont très beaux et sont entourés d’une brume opalescente exquise
à contempler.



Caractère et degré de conscience


Ont dit que les Sylphes sont dociles, subtils, officieux aux
sages, ennemis des sots et des ignorants, agiles et grands
amateurs de science ; au pire, ils peuvent se montrer capricieux
et inconsistants. En Inde, on dit que leur savoir se rapproche
de la magie.

Les sens éthériques perçoivent les Sylphes comme des entités
d’une Nature hautement électrique, sensible, stimulante et
revitalisante. Leur degré de conscience est plus élevé que celui
des Gnomes et des Ondines. Comme ils ne sont restreints ni
matériellement ni spatialement, on pourrait dire qu’ils sont
caractérisés par une impression de complète liberté.
Ils perçoivent les déplacements de l’air comme des sonorités.
C’est pourquoi on peut dire qu’ils vivent en quelque sorte dans
le son et que la vibration de l’air est leur patrie.

Pour ce qui est de leur degré d’intelligence, les dragons" dont
nous parlions dans le précédent article, viennent au bas de
l’échelle, suivis des Sylphes qui vivent dans les nuages et qui
sont davantage reconnus pour leur gentillesse que leur
perspicacité. Les Sylphes associés aux tempêtes sont beaucoup
plus intelligents, mais ce sont ceux qui font partie de la
deuxième grande classe décrite par Dora Van Gelder qui ont le
plus haut degré d’intelligence ; leur ambition est de devenir
des Anges.


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MessageSujet: Les esprits de la nature   Mar 22 Juil 2008, 12:08

Mode de vie



Comme nous l’avons mentionné dans un article antérieur, les
Sylphes et les Ondines sont en guerre continuelle pour la
possession des particules d’eau. Il ne faudrait cependant pas
s’imaginer que leur existence est un perpétuel combat… Au cours
des quelques mille ans que dure leur vie, une grande place est
laissée à l’amusement et au jeu.

Ainsi, les Sylphes vivant dans les nuages prennent un grand
plaisir à modeler ces derniers. Pour ce faire, il leur arrive de
capter les pensées émises par les Hommes (et particulièrement
par les enfants) et de "sculpter" les nuages selon les images
mentales qu’ils reçoivent. Quand les nuages sont dissous, ces
Sylphes se retirent dans les lacs des hautes montagnes, la mer
ou la bruine (n’oublions pas que l’eau contient de l’air en
suspension et que ces entités particulières participent à la
fois de ces deux éléments). Ils aiment énormément regarder les
levers et les couchers de Soleil.

Tout le monde sait que l’air est imprégné de lumière. Ce fait
est encore plus évident à la vue éthérique. Or, les Sylphes se
meuvent justement dans la lumière et la chaleur de l’atmosphère.
Mais le son, comme nous l’avons déjà remarqué, exerce également
un effet prépondérant sur les Esprits de l’air car ces derniers
absorbent en quelque sorte la sonorité que produisent les
courants aériens. C’est là une des raisons pour lesquelles la
Tradition a toujours représenté les Muses sous l’apparence de
créatures aériennes. En Inde, on appelle d’ailleurs les Sylphes
"Gandharva" ; ce sont les patrons des musiciens.

La deuxième grande classe de Sylphes, la plus évoluée, ne semble
pas être limitée à une tâche ou à un endroit précis.





Leurs rôles

Les Sylphes s’occupent de tout ce qui a trait aux mouvements de
l’air ; ils ont un rôle plus constructif que celui des Gnomes ou
des Ondines. Paracelse nous dit que "les Sylphes, ou peuple de
l’air, sont en charge de toutes les choses externes qui ont été
préparées par les Salamandres et les Gnomes et qui ont ensuite
été expulsées de l’intérieur de la terre. Elles gardent ces
choses précieuses jusqu’à ce que vienne pour l’homme le temps
d’en hériter".

En se référant à ce que nous avons dit précédemment au sujet des
éthers, le lecteur sera plus en mesure de comprendre le rôle
important que jouent les Esprits de l’air dans chacun des règnes
de la Nature. Ainsi, il incombe aux Sylphes qui vivent dans les
nuages d’accumuler ceux-ci au-dessus des terres qui ont besoin
d’eau afin que le sol puisse donner à l’humanité la récolte qui
assurera sa subsistance. Même les "dragons" ont un rôle à jouer
car ce sont des réceptacles d’énergie importants dans l’économie
de la Nature.

Les Sylphes apportent lumière et amour à la plante. Les
Substances vitales des végétaux sont élaborées par les Ondines
(comme nous l’avons vu), mais ce sont les Esprits de l’air qui
les transforment à l’aide de la lumière.

L’influence des Sylphes sur le règne animal est aussi très
importante, mais nous ne pourrions mieux la résumer qu’en citant
ces quelques lignes écrites par un célèbre occultiste : "Si on
pouvait demander à l’oiseau qui lui a appris à chanter, il
répondrait que c’est le Sylphe, son inspirateur". Selon le même
auteur, le Sylphe est en effet le porteur de l’amour cosmique à
travers l’espace aérien, le messager de l’amour à travers
l’Univers.

Comme ils vivent en toute liberté, les Sylphes ont moins de
rapports avec l’Homme que les Gnomes ou les Ondines, mais on
leur reconnaît quand même une influence particulière sur les
tempéraments bilieux. Dora Van Gelder affirme que quelques
Sylphes parmi les plus évolués, prennent certains enfants sous
leur protection et que ce lien (qui peut être créé par une
cérémonie quelconque, comme le baptême ou alors instauré dès la
naissance) pourrait même durer toute la vie. Ces Sylphes
joueraient en quelque sorte le rôle d’Anges gardiens. Notons
toutefois que les Enseignements de la Sagesse Occidentale
réservent l’appellation "Ange gardien" à une entité bien précise
qui est formée de nos bonnes actions tout comme le "gardien du
seuil" est formé de nos dettes de destinée non régénérées.

Les Sylphes sont capables de lire nos pensées et entrent parfois
en rapport avec les Hommes. Les plus évolués aident quelquefois
ceux qui souffrent et on en a même vus sauver des individus de
la mort. On peut les voir souvent dans les hôpitaux, au chevet
des mourants. Une de leurs grandes joies est d’accueillir et de
divertir les enfants qui viennent de traverser le voile.

Nous commencerons prochainement l’étude de quelques notions se
rapportant à la dernière classe d’Esprits élémentaires : les
Salamandres, ou Esprits du Feu.





Les Salamandres



"(…..) Il est bon de se rappeler que le feu dort, invisible, en
toutes choses. Nous ne le voyons ni dans les plantes, ni dans
les animaux, ni dans la pierre et cependant il y demeure,
visible aux yeux du clairvoyant et capable de se manifester à
tout moment dès que les substances chimiques lui font revêtir
son vêtement de flammes" Max Heindel.

C’est en méditant ces quelques lignes de Max Heindel que nous
serons mieux en mesure de prendre conscience de la Nature et de
l’action des Esprits du feu, dernière des quatre classes
d’élémentaires que nous étudierons.
En effet, les Salamandres (ou Vulcani, comme préférait les
appeler Paracelse), sont peu intéressées à l’humanité et les
renseignements que nous possédons à leur sujet sont par
conséquent rares et incomplets.

La tradition nous dit que leur roi s’appelle Djin et que leur
royaume "est au sud". Au Moyen Âge, on représentait souvent les
Salamandres sous forme de lézards plus ou moins fantastiques qui
faisaient alors fréquemment partie des armoiries familiales. Il
arrivait aussi que les sculpteurs gravent leurs représentations
symboliques sur les cheminées ; elles jouaient alors dans
l’imagerie populaire le même rôle que les dieux lares de la Rome
Antique.

Comme nous avons pu le remarquer dans l’article précédent, les
habitants des deux éthers supérieurs (et pour les raisons que
nous avons déjà énumérées) n’ont que peu de rapports avec
l’humanité ordinaire. Il ne faudrait toutefois pas conclure que
leur influence est sans effet sur notre existence ou celle de
tout ce qui nous entoure, car rien dans la Nature n’est toléré
sans raison.

Avant de nous pencher sur cette question, citons d’abord un
court texte de l’abbé Villars, écrit au XVIIIème siècle, et qui
nous indique sous forme imagée comment prendre contact avec les
Esprits du feu.
"Si l’on veut recouvrer l’empire sur les Salamandres, il faut
purifier et exalter l’élément du feu qui est en nous et relever
le ton de cette corde relâchée. Il n’y a qu’à concentrer le feu
du monde par des miroirs concaves dans un globe de verre ; et
c’est ici l’artifice que tous les Anciens ont caché
religieusement et que le divin Théophraste a découvert. Il se
forme dans ce globe une poudre solaire, laquelle s’étant
purifiée d’elle-même du mélange des autres éléments et étant
préparée selon l’art, devient en fort peu de temps
souverainement propre à exalter le feu qui est en nous et à nous
faire devenir, par manière de dire, de nature ignée. Dès lors,
les habitants de la sphère du feu deviennent nos inférieurs
(….)".

Beaucoup de choses ont été dites sur l’auteur de ces lignes.
Pour certains, c’était un fumiste ; pour d’autres, un impie qui
aurait révélé impunément les mystères des sectes occultes, ce
qui aurait entraîné son assassinat en 1675. Il ne nous
appartient pas de porter un jugement en ces matières et c’est
pourquoi nous laissons le lecteur estimer par lui-même
l’importance de ce qu’il vient de lire.


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MessageSujet: Les esprits de la nature   Mar 22 Juil 2008, 12:09

L’Ether Réflecteur

Le corps des Salamandres est constitué des parties les plus
subtiles de l’Ether Réflecteur. Celui-ci mérite son nom pour
plus d’une raison, mais la principale est encore que les images
qui y sont consignées ne sont que la réflexion de la véritable
mémoire de la Nature qui elle est située dans le Monde de la
Pensée. L’Ether Réflecteur est le médium au travers duquel la
pensée agit sur le cerveau de l’Homme ; il est en effet en
relation étroite avec la quatrième subdivision du Monde de la
Pensée, qui est la plus élevées des quatre subdivisions de la
Région de la Pensée Concrète, demeure de l’Intellect Humain.
C’est là que se trouvent les clichés de la véritable Mémoire de
la Nature dont l’Ether Réflecteur ne présente que des images
réfléchies.

Cet éther ouvre de plus, les voies d’accès de la mémoire. Comme
l’Ether Lumière, il est quelque peu atténué chez l’individu
moyen et n’a pas de forme définie ; le meilleur qualificatif qui
puisse lui être donné est celui d’hyper éthérique. Il s’agit
d’une substance bleutée, semblable au cœur de la flamme de gaz ;
elle est transparente et semble laisser voir tout ce qu’elle
contient. Pourtant, elle recèle tous les secrets de la Nature et
du genre humain. Les atomes qui la composent, tout comme ceux de
l’Ether Lumière et contrairement à ceux des deux éthers
inférieurs, sont volatiles et migrateurs.

La quantité d’éthers supérieurs en possession de l’Homme
représente pour lui une chose acquise, fruit des expériences
qu’il a vécues. Ils constituent en fait une substance qui se
mêle à l’intérieur du corps au courant sanguin. "Quand, à force
de service et de sacrifice, nous avons développé à l’école de la
vie assez de cette substance pour qu’elle déborde de notre corps
physique, elle apparaît à sa périphérie sous des couleurs d’or
et d’azur : c’est notre corps de l’âme qui commence à naître"
Max Heindel.



Apparence


Selon Montfaucon de Villars, les Salamandres sont
particulièrement belles car "elles sont d’un élément plus pur".
Pour Paracelse, elles sont surtout vues sous leur forme ignée :
"Elles sont visibles au-dessus des marais, des prairies et des
champs, mais ne demeurent pas avec l’Homme".

Les clairvoyants en distinguent deux grandes classes :
1. Les petites (que Paracelse appelle Acthnici) : Elles mesurent
de 7 à 60 cm de haut. On ne peut pas dire qu’elles possèdent une
forme définie ; elles sont plutôt d’apparence "brumeuse". Les
plus petites ressemblent à des flammes de chandelles. Il arrive
parfois que certaines petites Salamandres empruntent la forme
d’insectes ou de lézards.

2. Les grandes (dont la hauteur varie de 1,5 à 4,2 m). Les plus
grandes vivent dans les volcans ; on peut dire que leur figure
se rapproche assez de la représentation que se font les peintres
du visage de Méphisto, bien qu’elles ne donnent pas l’impression
d’être mauvaises. Leur forme est peu définie, car elle se fond
le plus souvent avec les flammes alors que leur figure apparaît
dans la fumée et le feu. Les plus petites se retrouvent surtout
dans les incendies de forêt. Dans ce dernier cas, ce sont
d’abord les Salamandres de la première classe qui apparaissent
et elles sont peu à peu remplacées par les plus grandes alors
que le feu prend de l’ampleur.

Paracelse nous dit aussi qu’il arrive aux Salamandres
d’engendrer des malformations, des monstres qu’il appelle
Zundels. Les légendes populaires veulent que lorsque ces
créatures sont aperçues dans une contrée, elles soient censées
annoncer sa destruction prochaine ou la chute de son
gouvernement.






Leur mode de vie


Les Salamandres vivent plusieurs millénaires. On nous dit que
les individus "féminins" se font rarement voir, mais que tous
les Esprits du feu aiment à suivre les "traces" que font les
insectes dans l’air, ce qui leur permet du même coup de
recueillir la chaleur ambiante qu’ils iront par la suite déposer
dans les ovaires des plantes.

Paracelse nous dit que les Salamandres parlent peu car
"l’articulation verbale leur est extrêmement difficile". Les
Salamandres de la première classe que nous avons décrites sont
appelées à la vie par la puissante vibration du feu. Les
créatures de la deuxième classe vivent pour leur part au sein de
centres d’énergie et ne sont qu’attirées par la flamme. On les
retrouve dans les profondeurs de la terre, mais elles n’y sont
pas confinées car elles circulent constamment du centre de la
planète à sa périphérie.
Les Esprits du feu comptent moins d’entités que les autres
classes d’Esprits de la Nature.
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MessageSujet: Re: Esprits de la nature   Mar 22 Juil 2008, 18:24

et bien tous ces complements mon charger de plein d'infos , dailleur d'autre question me sont venue
pensez vous qu'ne personne qui vois les ames des defunts et autres enrgie puissent voir les esprits de la nature ?

autres chose un matin tot j'ai vue dans l ciel quelque chose d'assez partculier il faisait encore nuit et une grande masse blanche un peu vapeoreux blanc metalique comme un nuage mais tres lumineux (la nuit c bizzard )
et surtout la forme et comment cela c deployé comme si sa souvré dansplusieur direction cela ma mis en pause peut etre 20 seconde et hop plus rien
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MessageSujet: Re: Esprits de la nature   Mar 22 Juil 2008, 18:34

Bonsoir Adonidia

A mon humble avis, une personne qui voit les défunts peut aussi voir les esprits de la nature; dans les deux cas c'est la perception éthérique qui commence à s'éveiller.
La perception au niveau de l'astral se trouve sur un plan à peine supérieur; il faudrait "travailler" sur les formes pensées.

bonne soirée
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adonidia

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MessageSujet: Re: Esprits de la nature   Jeu 24 Juil 2008, 20:54

merci beaucoup pour c explication mais qu'appelle tu formes pensee
comment faire ?
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adonidia

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MessageSujet: Re: Esprits de la nature   Jeu 24 Juil 2008, 20:54

d'ou te vien cette connaissance dans le niveaux vibratoire de c energie
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ljac

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MessageSujet: Re: Esprits de la nature   Ven 29 Aoû 2008, 20:48

pas de réponse! Dommage...
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lilou

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MessageSujet: Re: Esprits de la nature   Ven 24 Oct 2008, 15:33

Bonjour Merlin
je suis heureuse de voir qu'il y a encore bon nombres de personnes croyant aux fées,elfes, ondines, gnomes, farfadet etc...
Cela me rejouit car moi j'y crois fortement ayant vécue plusieurs expériences avec ce petit monde !

petite poèsie :
MONDE MERVEILLEUX

Entre le bien et le mal, l'archange et le daymon, la légende découvre un être; cet être c'est la fée.
Entre l'Eden et les enfers, la légende rêve d'un monde.
Ce monde est peuplé par les Fées.
Entre la lumière et les ténèbres la légende crée un crépuscule.
Ce crépuscule devient la Féerie...
De ces bribes bluettantes et confuses les Fées élaboreront un Royaume d'Aurore...
Je ne tiens pas pour sage celui qui ne veut ajouter foi aux merveilles de ce monde comme sont les Fées...
Je cherche la clé des évasions vers ces pays désirés et c'est peut-être la mort...
Quel est notre pays sinon un rêve que nous nous sommes raconté feuille à feuille, rameau d'or et fleur dorée, fontaine, arbre, rivière, cet invisible Paradis.
En somme cette ouverture au monde dont se prévalent les philosophes n'est-elle pas une réouverture au monde prestigieux des premières contemplations.

:62: LILOU
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MessageSujet: Re: Esprits de la nature   Ven 31 Juil 2009, 10:09

Citation :



ENQUÊTE SUR L’EXISTENCE DES

FÉES ET DES ESPRIT DE LA NATURELa croyance aux Fées et aux Esprits de la Nature remonte aux
premiers temps de l’humanité, bien avant que l’Homme se soit
inventé des dieux tout puissants pour siéger dans le ciel et
régner sur lui en monarque absolu. Avant de lever le nez vers les
étoiles, l’Homme s’est intéressé à un autre cosmos, tout aussi
mystérieux que celui d’en haut, mais plus proche de lui : la
nature. Il s’est aventuré dans ces contrées tout aussi fabuleuses
que sont les forêts, les montagnes, les lacs et les rivières. Là
bruissait tout un monde de présence invisible, tantôt
bienveillante, tantôt malfaisante, qui lui fallait amadouer,
apprivoiser, apprendre à connaître.
Pour l’Homme des origines, la nature toute entière était un
temple magique débordant d’enchantements et de sortilèges,
dans lequel il ne pouvait se risquer qu’à la condition de
respecter et d’honorer selon leurs pouvoirs et leur rang ces
entités minuscules ou géantes qui logeaient dans les arbres, les
cascades ou les nuages.
L’Homme n’était pas encore devenu ce propriétaire replet et sûr
de lui que l’on connaît aujourd’hui et qui, d’un mot ou d’une
signature, décide de la construction d’un barrage artificiel, du
déboisement de milliers d’hectares de forêt ou de l’immersion de
déchets chimiques dans les rivières, les fleuves et les mers.
L’Homme n’agissait pas vis-à-vis de la nature comme si elle
était son esclave soumise ; au contraire, il éprouvait à son
contact une sorte de terreur sacrée et d’émerveillement enfantin.
Il ne se croyait pas encore le maître absolu de la création ; il ne
se considérait même pas comme la créature la plus importante
du monde ; il savait céder le pas à ses gardiens de la nature
sauvage, plus sages et plus puissants que lui, auxquels il avait
donné le nom de fées, de nymphes, d’elfes et de gnomes.
Les hommes civilisés et urbanisés que nous prétendons être ont
oublié ces temps lointains où le moindre ruisseau pouvait
abriter le chant d’une ondine, et où le promeneur solitaire
prenait garde, la nuit, de ne point franchir le chemin que
suivaient les lutins dans la forêt. En reniant son ancestrale
croyance aux fées, l’homme moderne a renié sa propre enfance,
et il s’est coupé de cette grande tradition orale, source de
sagesse et d’initiation, qui à travers les contes, les légendes, les
mythes et le folklore, lui a durant des siècles enseigné les
origines, les moeurs et les fonctions très précises de ces êtres
prétendument imaginaires regroupés sous le nom de « Petit
Peuple ».
=29][size=2
9]Mais le doute des hommes suffit-il à condamner à l’inexistence
les fées et autres lutins ? Au nom de quelle raison, étroitement
cartésienne, faudrait-il nier la présence autour de nous d’entités
intermédiaires assurant le relais entre l’homme, la nature et le
divin ? De la négation de ces esprits gardiens au mépris de la
nature, il n’y a qu’un pas qui fut vite franchi par nos sociétés
industrielles et bien-pensantes. On en connaît aujourd’hui le
prix …

Édouard Brasey

[size=9][size=9]
Enquête sur l’existence des fées et des esprits de la nature[/

Source: Le Journal des fées, 12e édition

Paroles de Fée
"Quand on n’a rien à perdre, on devient courageux.
Nous sommes timides quand on s'accroche encore à quelque chose."
Carlos Castaneda
Hélène


Hélène sera présente au Catharose pour La Journée ELFIQUE
le monde fantastique des fées, des lutins, des gnomes, des elfes, des trolls et autres créatures...
Découverte de la nature et de sa fragilité à travers le monde fantastique des fées, des lutins, des gnomes, des elfes, des trolls et autres créatures nées de l'imaginaire au f...
Hôte :Le Catharose
Date/heure :dimanche 13 septembre 2009 13:00
Lieu :Le Catharose


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MessageSujet: Re: Esprits de la nature   Lun 03 Mai 2010, 21:38

Chaussure écologiques : doit-on renoncer au cuir ?



Ecolos, vous en avez aussi assez de la souffrance animale ? Vous pensez devenir « vegan » et renoncer au cuir pour vos chaussures écolos ? Mais est-ce la solution, sachant que les chaussures vegan, c’est souvent du plastique ou synthétique 100% polluant ? Zoom sur un vrai dilemme.





chaussures vegan




"Vegan", c’est un néologisme anglais, il désigne en général des végétariens puristes qui refusent toute exploitation et souffrance animale. Côté chaussure, il désigne des productions écologiques qui ont substitué, au traditionnel cuir, des matériaux moins générateurs de souffrance animale. Exit le cuir. Les traitements du cuir étant particulièrement polluants (métaux lourds, grosse consommation d’eau etc), les chaussures vegan seraient donc aussi plus écologiques.Mais toutes les chaussures sans cuir sont-elles vraiment des chaussures écologiques?
Quand même les célébrités deviennent vegan…
De nombreuses marques de chaussures « vegan » ont vu le jour, comme Vegetarian shoes, OlsenHaus. Des marques aussi célèbres que Birkenstock ou Veja ont crées leur ligne Vegan… La pub de ces « chaussures écologiques » est assurée par des stars et people qui s’affichent de plus en plus vegan. Notons Gwynette Paltrow, Moby, Joachim Phoenix ou stella McCartney ! Mais…
Les chaussures « vegan » : des contradictions insupportables ?
Le problème de la vegan attitude n’est-il pas que malheureusement on remplace le cuir de ces chaussures écologiques par…des dérivés de pétrole ? Si le lin, le coton bio et le liège et le caoutchouc végétal sont très utilisées, en particulier pour les chaussures « vegan » d’été, c’est moins possible en hiver ou il ne reste guère que le lorica. C’est donc en grande partie le plastique et les matières synthétiques, et leur montagne de pollutions consubstantielles qui prennent le relai pour les vegan. Pollution que vous ne tardez pas à déceler dans l'odeur narcotique des chaussures d'importation à bas coût. Toxiques, mais vegan....

Pour excuser l'achat de chaussures potentiellement polluantes et toxiques, de nombreux vegans revendiquent la non obligation du vegan d’être écolo en plus. Une cause suffit. Une politique de l’autruche qui permet d’ouvrir les yeux sur un problème et de les fermer sur d’autres.
Le « moins pire » pour seule perspective

Bienvenu donc, dans le doux monde du compromis écolo quotidien. Dans la rubrique « moins pire », je voudrais le cuir végétal. Pour mettre fin tout de suite aux illusions, sachez que le cuir végétal de vos chaussures écologiques, vos basquettes Veja par exemple, est du cuir animal. C’est le tannage, réalisé à base de végétaux, qui est non polluant. Mais reste la question de la souffrance animale.
Vous pouvez aussi espérer rencontrer des chaussures réalisées à base de cuir d’animaux morts de leur belle mort et traités au végétal… C'est rare. Et impossible à généraliser. Vous pouvez enfin opter, pour le vegan 6 mois par ans, quand le lin et le coton allié au caoutchouc naturel suffisent en été à protéger vos pieds des intempéries. Enfin, vous pouvez passer au recyclé comme les chaussures Grendene en 100% PVC recyclé: elles sont sans souffrance animale et relativement écologique.
Retrouvez toute l'actualité du développement durable sur Greenzer.fr !
Crédit Photo: Flickr/ Christian Revival/chaussures
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MessageSujet: "Nous sommes tous un"   Mer 06 Oct 2010, 08:22


En prenant mon café ce matin tôt sur la terrasse, je me suis souvenue de cet article....


Le monde vivant communique avec nous

Merci à Chantalouette (mouette) de m'avoir remis en mémoire (grâce à NOT) cette aventure extraordinaire qu'a vécu Cleve Backster dans les années 60 et qui est relatée dans le livre de Bird et Tompkins, la vie secrète des plantes.
Mais la plus extraordinaire découverte est que le monde vivant, quel qu'il soit, communique également.
"Nous sommes tous un"



Voici l'extrait d'un article tiré du site belge "retrouver son nord".
Pour lire l'article en entier,
L’effet Backster

Cet article tiré du Nexus n° 35, peut être copié à des fins non lucratives, en citant sa provenance.
Traduction : André Dufour cliquez ici


___________________________


Les réactions sensibles des plantes à leur environnement mesuré

Une découverte que fit Cleve Backster en 1966 révèle que les cellules vivantes, même végétales, se révèlent bel et bien sensibles et se mettent en phase avec les événements, les émotions et les intentions humaines se produisant dans leur environnement.
On assiste à une réaction plus qu’embarrassée de la communauté scientifique occidentale et beaucoup plus intéressée en orient face aux implications de cette découverte sur les conceptions intellectuelles de la conscience, de la mémoire et de la communication.

Il arrive qu'on se souvienne du moment précis où quelque chose a provoqué un changement radical dans notre vie. Pour Cleve Backster, ce fut le 2 février 1966 lorsque le compteur de son détecteur de mensonges marqua 13 minutes 55 secondes. Expert mondial en la matière et inventeur du Backster Zone Comparison Test (un système universellement répandu chez les enquêteurs qui utilisent les détecteurs de mensonges), Backster avait menacé le bien-être du sujet dans le but de provoquer une réaction. L'électronique avait enregistré la réponse : le sujet était une plante.

Depuis lors, Cleve Backster a réalisé des centaines d'expériences montrant que non seulement les plantes vivantes, mais aussi les feuilles coupées ou écrasées, les œufs (fertilisés ou non), le yoghourt, les frottis du palais de la bouche, le sperme, etc. réagissent à nos émotions et intentions. Il découvrit que des leucocytes buccaux (globules blancs provenant de la bouche d'une personne) placés dans une éprouvette répondent électro-chimiquement aux états émotionnels du donneur, même lorsque celui-ci se trouve dans une autre pièce, un autre bâtiment, voire, un autre pays.

Tout jeune déjà, je souhaitais rencontrer Cleve Backster après avoir pris connaissance de ses travaux. Il m'avait interpellé et point n'est exagéré de dire que ses observations du 2 février 1966 changèrent ma vie autant que la sienne. Il confirmait ce que l'enfant en moi avait pressenti et que même une licence en physique n’avait pas réussi à effacer de ma conscience : le monde vivant est bel et bien sensible.

Je me gardai cependant bien, lorsque je lui rendis visite, de laisser mon enthousiasme altérer mon scepticisme. Lorsqu'il plaça du yoghourt dans une éprouvette, mon esprit fut partagé entre le doute et l'excitation. Il fixa le tube, y introduisit deux électrodes stérilisées en or, mit en marche l'enregistreur graphique et nous commençâmes une conversation. Au moment où, prenant mon souffle, j'allais contredire mon interlocuteur, le marqueur s'agita de bas en haut et sembla faire un écart ; bien que je ne fusse pas sûr de ce que je voyais. Comment savoir, en pareilles circonstances, si ce que nous voyons est réel ou si le souhait d'y croire nous pousse induire cette réalité ?

Cleve sortit pour vaquer à d'autres tâches dans l'immeuble. Je m'efforçai de réveiller mon indignation en fixant ma pensée sur des abus, tels que les coupes à blanc forestières et les politiciens qui les ont rendues légales, ou les rapts d'enfants et ceux qui les commettent. Aucune réaction électrochimique dans le yoghourt : la ligne du graphique demeura plate. Soit les émotions provoquées volontairement ne fonctionnaient pas, soit tout cela était du bidon ; ou alors quelque chose n'allait vraiment pas. Peut-être n'étais-je d'aucun intérêt pour le yoghourt.

Perdant moi-même tout intérêt j'errais distraitement dans le laboratoire lorsque mes yeux tombèrent sur un calendrier. À y voir de plus près il s'avéra être une réclame pour une société d’assurance. En réalisant l'ubiquité de la publicité, une bouffée d'agacement me monta au front et aussitôt je pensai : "Tiens, que vient-il de se passer ? Une émotion spontanée !" Me précipitant vers l'enregistreur je vis que la ligne marquait un brusque écart correspondant exactement à l'instant où j'avais vu le calendrier ; ensuite elle redevenait plate et le restait. Je repris ma balade dans le labo lorsqu'une nouvelle découverte suscita une émotion. C'était un poster illustrant le génome humain. Je pensai au Projet de Diversification de Génome Humain, une vaste étude honnie par de nombreuses ethnies traditionnelles et leurs défenseurs à cause de ses implications génocides. Nouvelle montée de colère, nouveau mouvement précipité vers le graphique et nouveau constat que le marqueur venait de tracer une pointe avant que j'eusse le temps de le surveiller. Ainsi se manifestent les instants fugitifs de clairvoyance révolutionnaire.

Je pus m'entretenir avec Cleve Backster 31 ans et 22 jours après sa première observation ; c'était à San Diego, à l'autre bout du continent, loin du bureau de Times Square, à New York, où il avait travaillé et vécu.

Derrick Jensen (DJ) : Voulez-vous me raconter, encore que ce soit sans doute la pénultième fois, comment avez-vous fait la première observation de la réaction d'une plante ?

Cleve Backster (CB) : Je ne m'intéressais pas particulièrement aux plantes, mais dans mon labo de Manhattan, j'avais une cane de dragonnier [Ndlr :NDT : plante de la famille des liliacées] qui provenait de la liquidation d'une jardinerie au rez-de-chaussée de mon immeuble où une secrétaire attentionnée avait acheté à bas prix deux plantes pour les bureaux : un caoutchouc [Ndlr ], et la cane de dragonnier sur laquelle je fis la première observation du 2 février 1966.

Ayant installé les plantes dans les toilettes, je leur fis subir une saturation d'arrosage afin de voir combien de temps il faudrait pour que l'eau les imbibe entièrement et en ressorte par les feuilles. C'est surtout le dragonnier qui m'intéressait à cause de la hauteur de sa tige et de la longueur de ses feuilles. J'imaginai un dispositif capable de mesurer la résistance électrique en bout de feuille : une adaptation du détecteur [Ndlr mensonges] à la réaction galvanique de l'épiderme, et je disposais à profusion de ce matériel car nous l'utilisions pour l'enseignement. Une baisse de résistance devait s'inscrire sur le graphique lorsque l'humidité parviendrait entre les électrodes.

C'est ainsi qu’est relatée l'histoire, mais je me demande s'il n'y avait pas une motivation plus profonde. N'étais-je pas poussé à faire cela par "quelqu'un" à un autre niveau de conscience ?
En tout état de cause, la curiosité concernant l'arrosage s'avéra une motivation suffisante.

Alors je vis sur le graphique quelque chose qui ressemblait à une réaction humaine. Le profil tracé par le marqueur n'était pas ce que l'on aurait pu attendre d'une feuille saturée d'eau, mais plutôt d'une personne soumise à un détecteur de mensonge. Cet appareil fonctionne sur le principe de détection d’une réaction physiologique prévisible lorsque le sujet se sent menacé. Dans le cas d'une enquête sur un meurtre, vous pourriez demander au suspect : "est-ce vous qui avez tiré le coup de feu qui fut fatal à la victime ?" Si la vraie réponse est "oui", la crainte d'être surpris à mentir par dénégation sera captée par les électrodes posées sur la peau.


par Hélios

:Bonbjour:

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MessageSujet: Re: Esprits de la nature   Mer 20 Oct 2010, 22:11

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Didiera

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MessageSujet: Re: Esprits de la nature   Mer 20 Oct 2010, 23:21

Merci Pascalle, ce film de Landart est magnifique.
Les feuilles se détachant sous la lumière, des transitions appropriées, une belle musique, une goutte finale en forme de coeur ... superbe!







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MessageSujet: Re: Esprits de la nature   Jeu 21 Oct 2010, 20:49

Merci Didiera :a16:
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MessageSujet: Re: Esprits de la nature   Sam 23 Oct 2010, 10:20

BONJOUR!

http://www.youtube.com/watch?v=AA-J-R35Psg


j'aime bien celle ci aussi
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Didiera

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MessageSujet: Re: Esprits de la nature   Sam 23 Oct 2010, 12:45

Celle-ci aussi est pas mal ...

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MessageSujet: Re: Esprits de la nature   

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