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 Esprits de la nature

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MessageSujet: Re: Esprits de la nature   Ven 06 Mai 2011, 15:47

Bonjour Pascalle/Michèle,

Citation :
aurais-tu des informations sur la vouivre ?????

J'ai développé cette question ici: http://antahkarana.forumzen.com/t44-masculin-et-feminin-la-bi-unite

Ce n’est pas par hasard que l’on dit qu’il s’agit d’une(de) légende(s) provenant d’Orient.

En fait, la Vouivre et/ou la Fée Mélusine (= la Femme-vouivre a queue de serpent ; la Vouivre semble être le nom gaulois du serpent) comme la sirène, ne sont ni plus, ni moins que l’équivalent occidental de la représentation orientale de Nuwa (épouse de Fuxi). Mi-humaines, mi-serpents, toutes ont la même capacité de changer de forme à volonté. Autrement dit, la Vouivre symbolise la Femme du Couple Sacré.

Cela permet donc de comprendre pourquoi, dans les histoires, les « hommes prédateurs » ne pouvaient la capturer et se l’approprier.

Citation :
Mélusine signifie « merveille » ou « brouillard de la mer ». Pour les Lusignan, on l'appelle « Mère Lusigne » (la mère des Lusignans), fondatrice de leur lignée. Dans le dictionnaire Littré, elle est appelée Merlusigne, ce qui pourrait faire penser à une connotation aquatique.

http://fr.wikipedia.org/wiki/M%C3%A9lusine_(f%C3%A9e)
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MessageSujet: Re: Esprits de la nature   Ven 06 Mai 2011, 15:54

la Mélusine médiévale

La Fée Mélusine a le don de transformation. Elle apparaît comme une « Dame » des fontaines et des eaux. C’est sous cette forme tenant du serpent et de la sirène que, violant l’interdit, son époux Raimondin la découvre au bain. C’est métamorphosée en serpente qu’elle s’évade du manoir conjugal. Et c’est sous forme d'oiseau qu'elle revient pousser des cris d'effroi chaque fois qu'un malheur menace les Lusignan. Bref, elle concilie les divers éléments : les Eaux en tant que Sirène ou Ondine ; la Terre comme Serpent; l'Air en tant qu'Oiseau.

Elle est d'abord Dame des eaux, des rivières, des lacs, de la plage et des bains. Déjà aux temps antédiluviens, sous la lune son astre, elle pêchait des poissons argentés, une de ses formes secrètes. Nageuse incomparable et ondine d'argent, elle reste une fée proche des fontaines, où, comme Mélisande, elle perd son anneau.

Elle est aussi Génie de la Terre, des bois, au cœur desquels vient s'inscrire sa demeure, sentant bon les sous-bois, les fourrés où les serpents vont dépouiller leur peau ; où, une fois coupés, serpentent aussi les racines des arbres qui survivent et fissurent les murs. De ce vieux génie de la terre : le Serpent, elle a la peau, écailleuse. Sa reptation en a la rapidité. Elle rampe et s'enroule autour de son amant, l'étouffant de ses spires, jusqu'au moment des noces où perçant sa nature secrète, l'homme, le vieil ennemi «tueur de fées», la contraindra au cri, à la fuite, à la disparition.

Elle est encore Génie de l'Air, génie lunaire, accordant à l'époux et ses cuisses de lune et ses fesses de lune, fraternelle à cet astre des nuits qui dispense les fantasmes et les songes, et sous l'auréole duquel elle fuit à jamais sous une forme ailée.

Enfin, elle est Fée bâtisseuse, traçant des plans, guidant des artisans, élevant sa demeure sur le contour du sol qu'interdisent des cordeaux ; ou encore, sur le sable des plages, édifiant des tours, des douves, des portes et des ponts. Fée autour de qui s'écroulera plus tard la demeure bâtie, ainsi que toute la cité qui s'abîmera au vide de ses grottes.

http://pandore.net/magies/creatures/sirenes.htm/sirenes.php


Et vogue la mystérieuse sirène au XVIIIe siècle

Le XVIIle siècle, si fier de son positivisme et de son bon sens, s’est passionné tout autant pour les sirènes.

L'un des principaux champions de leur cause était un Hollandais du nom de François Valentijn, un aumônier colonial qui, dans son Histoire naturelle d'Amboine, publiée en 1726, relate plusieurs apparitions de sirènes dans les eaux des Indes orientales.

La section du chapitre sur les poissons d'Amboine est consacrée à une description détaillée des "Zee-Menschen et Zee-Wyven (Hommes et Femmes de la Mer), une planche où figurent plusieurs spécimens de la femme maritime d'Amboine donne l'image d'un exemplaire particulièrement séduisant.

En réalité, cette illustration reproduit simplement un dessin colorié dû à un certain Samuel Fallours, peintre officiel de la Compagnie des Indes Hollandaises, et qui parut en 1718, dans le cadre d'un ouvrage intitulé Poissons, écrevisses et crabes des Iles Moluques. D'après la légende accompagnant le dessin, Fallours a dû rencontrer une espèce de sirène assez différente de celle répandue dans les eaux nordiques. Il la décrit en ces termes :

"Un monstre ressemblant à une sirène, capturé sur la côte de Bornéo, dans 1e district administratif d'Amboine. Elle mesurait 59 pouces (1,48 m) et avait à peu près la forme d'une anguille. Transportée à terre, elle vécut quatre jours et sept heures dans un tonneau rempli d'eau. De temps en temps, elle émettait de petits cris, comme une souris. Bien qu'on lui présentât de petits poissons, des crabes et des écrevisses, elle refusa toute nourriture. Après sa mort, on trouva au fond du tonneau quelques excréments semblables à des crottes de chat".

La renommée de cette sirène orientale se répandit rapidement dans les sphères les plus sélectes. Le dessin original fut offert à George III d'Angleterre, qui se déclara très touché par cette délicate attention. Sa Majesté Impériale Pierre le Grand, tsar de toutes les Russies, alla encore plus loin dans son enthousiasme. Ayant vu une copie de l'illustration dans l'atelier de Louis Renard, éditeur à Amsterdam, il exprima le désir qu'une lettre demandant des détails plus précis fût expédiée à Valentijn.

Malheureusement, l'aumônier ne fut pas en mesure d'ajouter grand chose à ses premières indications; en revanche, l'intérêt manifesté par le tsar l'amena à rapporter une autre rencontre tout aussi passionnante :

Citation :
« J’ai appris d'une source digne de confiance qu'en 1652 on 1653, un lieutenant au service de la Compagnie a pu observer deux de ces bêtes dans, le golfe près du village Hennetelo, faisant partie du district d'Amboine. Elles nageaient côte à côte, ce qui lui fit supposer que l'un était le mâle, l'autre la femelle. Six semaines plus tard, elles réapparurent au même endroit et, ce jour-là, furent aperçues par plus de cinquante personnes. Ces monstres, d'une couleur, gris-vert, avaient une forme tout à fait humaine de la tête jusqu'à la taille, et possédaient deux bras et deux mains ; la partie arrière du corps allait en s'amincissant.

Valentijn lui-même était incontestablement persuadé de l'authenticité de cette observation, comme de toutes les autres qu'il avait consignées dans son ouvrage. « S'il existe un récit digne de crédit, écrit-il, c'est bien celui-ci, étant donné que de nombreux témoins oculaires peuvent le confirmer, et que leur attestation concerne non pas une mais deux sirènes. Peut-être le grand public, obtus par définition, hésitera-t-il encore à admettre la véracité des faits; de toute façon, cela n'aurait aucune espèce d'importance. Il y a bien des gens capables de nier l'existence de villes comme Rome ou Constantinople pour la seule raison mêmes n'ont pas eu l'occasion de les voir. »

http://pandore.net/magies/creatures/sirenes.htm/sirenes.php
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MessageSujet: Re: Esprits de la nature   Lun 06 Juin 2011, 08:45

« C’est une triste chose de penser que la nature parle, et que le genre humain n’écoute pas » V. Hugo














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