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 la Prostituée Sacrée:Babalon,Marie Madeleine,Lilith...

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MessageSujet: Re: la Prostituée Sacrée:Babalon,Marie Madeleine,Lilith...   Mer 18 Avr 2012, 16:13

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Mithra n'a pas disparu de son pays « natal », l'Iran. Durant les dynasties parthes et sassanides (du IIIè siècle av. au VIIè siècle apr. J.-C.), il tient une place prépondérante dans le zoroastrisme. Sur les bas-reliefs, on le voit veiller à l'investiture des rois par la déesse Anahita. Après l'expansion islamique au VIIè siècle, Mithra semble constituer un des éléments des mouvements de résistance iranienne. Il est aussi source d'inspiration pour de grands poètes comme Hafez de Chiraz au XIVè siècle. Les Iraniens le célèbrent chaque année le 21 décembre, jour du solstice d'hiver, qu'ils appellent « nuit de Yalda ». De plus, le septième mois du calendrier solaire iranien lui est consacré, tout comme la grande fête de Mehregan, qui marque le début de l'automne et celui du mois de Mehr.


Voilà comment le bonnet phrygien est passé de la tête d'un dieu venu d'Iran à celle de notre divinité républicaine. Pourtant, l'avènement de l'Empire en 1804 affaiblit la représentation de Marianne. Son nom réapparaît un temps sous la IIè République (1848-1852), mais prend un sens négatif à cause du bonnet, considéré par le Pouvoir comme un symbole de désobéissance. Durant le second Empire (1852-1870), Napoléon III fait remplacer la figure de Marianne sur les pièces de monnaie et sur les timbres-poste par sa propre effigie. La Commune de Paris (1871) développe le culte de la combattante révolutionnaire au buste dénudé et au bonnet phrygien. Enfin en 1897-1898, la IIIè République reprend sur ses monnaies le symbole du bonnet phrygien. De nos jours, et à l'exception de son effigie qui trône dans les mairies, Marianne n'apparaît plus que sur les pièces de 1, 2 et 5 centimes d'euro. Mais c'est toujours de son sceau que sont frappés les grands textes de notre République.


Quant à lui, le prénom Marianne provient de la contraction de Marie et Anne, deux prénoms très répandus au XVIIIe siècle parmi la population catholique féminine du Royaume de France, et portés par plusieurs reines, dont Marie de Médicis, Anne d'Autriche, Marie-Antoinette. Le prénom de Marianne était, à la fin du XVIIIè siècle, très répandu dans les milieux populaires et notamment porté par les filles de la campagne qui servaient comme bonnes dans les maisons bourgeoises. Son utilisation comme symbole de la République a été attribuée à une chanson révolutionnaire en occitan, la Garisou de Marianno (en français, la Guérison de Marianne), composée prémonitoirement par le cordonnier-poète Guillaume Lavabre, de Puylaurens (Tarn), vraisemblablement écrite en octobre 1792, une dizaine de jours seulement après la fondation de la République. Il s’agit de la première occurrence du prénom Marianne en tant que symbole de la République. Bien que cette chanson soit déjà mentionnée dans le trésor du Felibrige de Frédéric Mistral, l'association de la chanson au symbole de la République n'a été faite qu'en 1976. Quoi qu'il en soit, le village de Puylaurens revendique désormais le titre de « berceau occitan de Marianne ».

Les aristocrates contre-révolutionnaires utilisaient le double prénom Marie-Anne, la forme "Marianne" leur paraissant trop populaire, à la limite vulgaire. Les révolutionnaires ont adopté cette dernière pour symboliser le changement de régime, mais surtout il mettait en avant la symbolique de la « Mère Patrie », mère nourricière qui protège les enfants de la France. L'utilisation de ce prénom comme symbole serait donc né d'un consensus entre les partisans et les adversaires de la république, puis rapidement accepté par tout le peuple français. Mais ce que "l'histoire officielle" ne dit pas, c'est qu'il est fait allusion en réalité à MARIANA, l'antique Déesse-MÈREI, connue bien auparavant des Sumériens du nom de NÎN.ANa, la Reine des Cieux.
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MessageSujet: Re: la Prostituée Sacrée:Babalon,Marie Madeleine,Lilith...   Mer 18 Avr 2012, 16:13

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C'est donc le buste de Marianne de Lamartine, érudite, artiste, anglaise, muse et épouse du poête restée à Milly (Saône et Loire) qui a donné pour la première fois son buste, sans lequel Alphonse ne voyageait pas, à notre république. Elle été ensuite copiée, représentée, un gouvernail et un sac de blé à moitié renversé à ses pieds. Cela représentait le fait qu'elle était peu soucieuse de puissance, se préoccupant surtout des aspirations du peuple. Il en existe plusieurs versions portant des symboles maçonniques. »

Les symboles de Marianne sont souvent empruntés à l'Antiquité gréco-romaine ou à la Franc-Maçonnerie :

Le bonnet phrygien = l'Alchimiste, le culte de Mithra, le peuple français
La couronne = l'invincibilité
Le sein nu = la nourrice et l'émancipation
La cuirasse = le pouvoir
Le lion = le courage et la force
L'étoile = l'intelligence
Le triangle = l'égalité
Les chaînes brisées = la liberté
Les mains croisées = la fraternité
La balance = la justice
La ruche = le travail
Les tables de la Loi = la foi


La Statue de la Liberté, allégorie monumentale intitulée « La liberté éclairant le monde », offerte par la France aux États-Unis d'Amérique représente en vérité la libération des âmes humaines de la densité du monde matériel; la Pistis Sophia ou Alma Mater (Âme-Mère désignant la Déesse-Mère ou Âme du Monde). Au Moyen Âge, l'expression était employée par les chrétiens pour désigner la vierge Marie, mère de Jésus. Par exemple, l'hymne "Alma Redemptoris Mater" signifie littéralement "Sainte Mère du Rédempteur" de la Conscience qui n'est autre que Mariana, hypostase d'ANA - Déesse Mère des Gaulois, et d'Anat, déesse des panthéons ouest-sémitiques de l'Âge du bronze récent (seconde moitié du IIè millénaire av. J.C.). On la retrouve notamment dans la mythologie du royaume d'Ougarit, qui est notre meilleure sources pour les panthéons canaanéens de cette période. Cette déesse fut également adoptée par les Égyptiens lorsque ceux-ci dominèrent une partie du Levant et de la Syrie entre les XVè et XIIè siècles av. J.C.


Divinité principale des des panthéons ouest-sémitiques des peuples du Proche-Orient, ANAT, déesse de premier plan de l'Âge du Bronze récent (seconde moitié du IIè millénaire av. J.C.), joue un rôle important dans un texte mythologique du royaume d'Ougarit (notre meilleure source pour les panthéons canaanéens de cette période) : le Cycle de Baal. Dans ce récit racontant divers combats du dieu de l'Orage, Elle est la fille du dieu Dagan et la sœur de Baal (Adad), divinité mâle principale des peuples du Proche-Orient. Elle se porte toujours au secours de son frère quand il rencontre des difficultés. Ainsi, quand Baal est capturé par Mot, le dieu de la Mort, Anat se rend aux Enfers pour affronter Mot et le vaincre. Mais elle joue également - au même titre qu'Ashtart, parèdre de Baal - un rôle pondérateur, calmant les excès de colère de son impétueux frère.
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MessageSujet: Re: la Prostituée Sacrée:Babalon,Marie Madeleine,Lilith...   Mer 18 Avr 2012, 16:14

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En Égypte Antique, ANAT, déesse d'Asie Mineure confondue parfois avec Astarté, fut également adoptée lorsque les Égyptiens dominèrent une partie du Levant et de la Syrie entre les XVè et XIIè siècles av. J.C. Considérée comme une fille de Ptah, Elle s'habillait en soldat, coiffée de la couronne de Haute-Égypte ornée de deux plumes. Déesse guerrière dominant les animaux sauvages, veillant sur les chars et les chevaux durant les batailles, Elle tient d'une main une massue (ou une hache) et de l'autre une lance et un bouclier, et Elle protège le souverain lors des combats. Ayant fait son entrée officielle dans la religion égyptienne dès l'occupation hyksôs, plus tard, les souverains Ramessides l'introduisirent officiellement dans le panthéon sous forme d'Hathor-Isis, déesse-vache adorée durant toute la période du Nouvel Empire. Accompagnée du dieu Min, elle acquis un caractère attaché la Fécondité et à l'Amour, recevant un culte à Tanis dans le delta du Nil, et y possédant même un temple personnel.


Au VIIIè siècle avant notre ère, Elle fut ASHÉRAH, Épouse de IAW devenu YAHVÉ, selon les inscriptions trouvées sur le site de Kuntillet Ajrud (nord-est du Sinaï) ainsi que d'autres, découvertes dans la Shefelah de Juda. De récentes découvertes archéologiques apportent la preuve, à la fois par le texte et l'image, qu' ''Asherah'' a bien été la parèdre de Yahvé, dieu de l'antique Israël, avant que les prêtres misogynes du monothéisme naissant n'en effacent toute référence. Les fouilles effectuées à Ras Shamrah (ancien Ugarit) ont permis la découverte de plusieurs tablettes mentionnant qu'Asherah, femme du dieu EL, est la Mère des "Dieux", la même Déesse-Mère nommée Nîn.Ana (Inanna), Ishtar, Astarté, Esther par les Mésopotamiens, Tanit par les Phéniciens, Laquelle en leur temple de Carthage était appelée "Brillance de la Vierge des Cieux", tandis que les Grecs et les Romains, réducteurs et assimilateurs de ces plus antiques cultures, en firent un temple de la Lune.

Enfin, les écrivains grecs, premiers à porter témoignage sur la religion iranienne ancienne, parlent tous du culte d'une déesse qu'ils comparent soit à Athéna, soit à Aphrodite. Il s'agit d'Anahita (en persan : آناهیتا) ou Nahid (en persan moderne : ناهید = immaculée), ancienne divinité perse qui n'est autre que la déesse sémitique Ishtar. L'Hymne aux Eaux (Cinquième Yasht), l'invoquant sous le nom de "Celle qui, à l'image de Zarathoustra, hait les Daevas et obéit aux lois d'Ahura Mazda", lui est consacré dans l'Avesta, qui ne la cite pourtant pas en ses premiers chapitres car son culte aurait été en contradiction avec la volonté monothéiste du Zoroastrisme tel qu'il est présenté dans les Gathas. Il a fallu attendre la période avestique pour que des prêtres permettent le culte de la Déesse. Le persan moderne a retenu la forme Nahid, utilisée entre autres pour nommer la planète Vénus, Anahita/Nahid étant censée descendre d'Isthar, divinité babylonienne de la Fertilité associée à la planète Vénus. Son domaine semble couvrir les fonctions de la prospérité et de la souveraineté, puisque le texte développe sa louange en l'appelant également Aredvi (l'Humide) et Sura (la Forte). Anahita, dont le nom signifie «Immaculée», déesse de l'Eau et de la Fertilité, fut très vénérée durant la période Achéménide (558-330 av. J.C.). Au IVè siècle av. J.-C., le roi Artaxerxés II ordonna que l'on dressât des images d'Anahita dans toutes les grandes cités de l'empire et le culte de la déesse s'étendit à travers l'Asie Mineure et l'Asie occidentale. Anahita venait en aide à Spenta Armaiti et était associée à Haoma, le dieu qui conférait l'immortalité. D'après la mythologie perse, elle est la mère du grand dieu Mythra, et durant la période hellénistique, Anahita lui reste associée. Une inscription datant de l'an 200 av. J.C. dédicace un Temple Séleucide d'Iran à «Anahita, Vierge Immaculée, Mère du Seigneur Mythras». Le Temple d'Anahita à Kangavar en Iran est l'un des plus importants temples dédiés à la déesse, souvent représentée vêtue d'habits d'or, d'une couronne et de bijoux. Ses animaux consacrées étaient la colombe et le paon, et la prostitution sacrée faisait partie de son culte.
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MessageSujet: Re: la Prostituée Sacrée:Babalon,Marie Madeleine,Lilith...   Mer 18 Avr 2012, 16:14

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Cybèle, grande Déesse de l’Asie Mineure, donne plusieurs indications précieuses en l’étude alchimique; elle révèle d’abord la couleur de la Matière Première car les Romains l’accueillirent officiellement en 204 av. J.C. en faisant venir de Pessinonte la "Pierre Noire" qui symbolisait la Déesse. Des observations intéressantes sur ce sujet ont été recueillies par M.A. Daubrée : << Parmi les pierres vénérées, celles qu’on avait vues tomber du ciel, les météorites, paraissent avoir occupé une place à part. Telle était la masse recueillie à Pessinonte, en Phrygie, qui devint l’objet d’un culte sous le nom de Cybèle ou de Mère des dieux et qui fut transportée, en 204 avant notre ère, à Rome, au temple de la Victoire, avec la plus grande pompe, suivie d’un cortège brillant de dames romaines...>> Fulcanelli s'en exprime ainsi :"Cybèle était adorée à Pessinonte, en Phrygie, sous la forme d'une pierre noire que l'on disait être tombée du ciel." Cybèle se présente coiffée d’une sorte de couronne murale mais qu’un examen plus attentif permet de rapprocher d’une sorte de palais crénelé en miniature [en fait, dans l’iconographie romaine, de petites tours qui représentent les villes qu’elle protège]. Elle est montée sur un char traîné par deux lions et elle tient en sa main gauche une clef qui ouvre la Porte de la Terre où sont enfermées des richesses. Elle symbolise l'Athanor secret, c'est-à-dire le « Vase de Nature » dans lequel se déroule la 3ème partie du processus alchimique. Nous ajouterons qu’à partir de l’empereur Claude (Claude Ier, 10 av. J.-C. - 54 apr. J.-C.), furent pratiqués des rites secrets : le taurobole (sacrifice d’un taureau) et le criobole (sacrifice d’un bélier). Le mythe de Cybèle est inséparable de celui d'Attis [cf. Aurora consurgens III]. Cybèle est, comme Gaïa, la Terre divinisée et, comme telle, se confond avec Rhéa dont la légende est exposée dans la théogonie hésiodique [cf. philosophie et alchimie]. Ce que Fulcanelli a en vue est une sorte d'anamorphose centrée sur la figure de Cybèle et projetée sur la pierre noire qu'elle tient.

Mais Cybèle, c'est d'abord la Terre-Mère ou Alma-Mater, l'Âme du Monde : c'est à la fin de la seconde guerre punique, dans l'ébranlement causé par les victoires d'Hannibal, que Rome contracte avec la Grande-Mère une alliance solennelle. [...] La Chronique de Paros nous a conservé le souvenir d'une miraculeuse épiphanie de la Mère des dieux qui, vers l'an 1500, se serait produite sur les monts Cybèles, dans la région qui devint ensuite la Phrygie. Cinq ou six siècles plus tard, le travail théologique est accompli. Un fragment d'hymne homérique vénère, dans cette Mère des dieux, le Principe de toute vie divine et humaine. C'est principalement à Pessinonte, sur les hauts plateaux de la courbe supérieure du Sangarius, que le culte souverain avait pris sa forme définitive, que la vieille Mère chthonienne avait réglé ses rapports avec son fils, le dieu Attis [cf. Aurora consurgens, III], à la fois d'origine Céleste et Solaire, et que les rites s'étaient précisés conjointement avec le dogme. On ne saurait donc s'étonner que Rome, avec la prodigieuse intuition des ambitions précoces, se soit montrée attentive de très bonne heure à ce prestige universel. Mais le choix auquel s'arrêta le Sénat fut, d'autre part, la conséquence d'un triple ensemble de circonstances religieuses, de traditions littéraires et de nécessités politiques. La seconde guerre punique [218-201 av. J.-C.] en arrivait à sa quatorzième année. Jamais, la ville ne s'était trouvée en proie à un trouble aussi grand : Il semble que pour chasser « l'ennemi de race étrangère » dont parlent certaines prophéties, pour libérer le sol national d'une souillure qui exige l'expiation, les efforts des hommes ne suffisent pas. Un secours divin s'impose. Déjà, au lendemain de Cannes, on avait député à Delphes et fondé les Jeux Apollinaires. Maintenant qu'Hannibal s'est créé en Grèce et en Orient de redoutables appuis, pourquoi ne pas faire appel, dans le panthéon d'outre-mer, à une autre intervention non moins efficace ?
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MessageSujet: Re: la Prostituée Sacrée:Babalon,Marie Madeleine,Lilith...   Mer 18 Avr 2012, 16:15

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La Mère des dieux est la dernière divinité du monde orientalo-grec dont Rome n'ait pas encore imploré la protection. II faut sauver la République, et cette Mère est par excellence une déesse de salut : Mater Salutaris. Enfin, Elle seule peut balancer la puissance de la grande Déesse-Mère de Carthage (Henri Graillot, le Culte de Cybèle, Paris, Fontemoing, 1912). Précisément à cette date, pour répondre à l'entente de Philippe V de Macédoine avec Hannibal, Rome s'allie au roi de Pergame Attale Ier. Or, parmi les régions du littoral égéen où prédomine l'influence de l'entreprenante monarchie des rives du Caïque, il y en a une, la Troade, à laquelle la légende, officiellement consacrée depuis un demi-siècle, rattache les origines du peuple romain. L'Ida, dont les mythes épiques faisaient le refuge d'Enée après la chute d'Ilion, est un des sommets fameux d'où rayonne le culte de la Grande-Mère. Ce n'est pas seulement comme Dame du Dindyme ou du Bérécynthe que la vieille souveraine de l'Asie recrute des fidèles : elle reçoit aussi les adorations sous le vocable d'Idéenne.

On voit donc ici ce qui a motivé l'initiative du patriciat romain. Une triple influence guida les décemvirs chargés de trouver dans les Livres sibyllins le remède aux calamités d'une interminable guerre : << Mus par une idée religieuse, ils recherchaient pour les armes romaines le concours d'une divinité puissante. Mus par une idée politique, ils considéraient la grande déesse d'Anatolie comme l'auxiliaire indispensable de la diplomatie sénatoriale. Enfin, une arrière-pensée de vanité nobiliaire devait les attirer vers l'Idéenne. Mais les prétentions de l'aristocratie gouvernante se confondaient, en cette occasion, avec les intérêts mêmes du peuple romain.>> (Graillot, op. cit. p. 43-44).


Que le collège décemviral ait découvert dans les Livres sibyllins une mention expresse de la Grande-Mère, c'est ce qui ne saurait nous surprendre, si, comme le veut une tradition, le recueil sacré provenait de Gergis en Troade, au pied même de l'Ida. Dans nombre des sanctuaires de l'Orient où régnait l'antique divinité originaire d'Egypte (Aset-Isis) et de Sumer (Nin-Ana), son image de culte était, non une statue à forme humaine, mais un simple aérolithe [on voit pourquoi Fulcanelli fait allusion à la pierre noire]. Quelques-uns de ces bétyles avaient une illustration particulière. Tel le simulacre tombé du ciel, diopete agalma, qu'Oreste et Iphigénie avaient enlevé de la Tauride. Plusieurs temples se disputaient la prétention de le posséder. Est-ce à une de ces pierres-fétiches que fait allusion la Chronique de Paros lorsqu'elle signale l'apparition de la Mère des dieux ? Nous l'ignorons. Mais je ne serais pas étonné que, dans les Livres sibyllins, le nom de la Mégalé Mèter eût été accompagné de quelque allusion à l'une de ces idoles aniconiques.

La translation de la Pierre Noire donna ainsi lieu à des fêtes solennelles. Pour recevoir la Mère Idéenne et remplir à son égard les rites de l'hospitalité, la Curie, après consultation de l'oracle de Delphes, désigna ou agréa deux des plus grands personnages de l'aristocratie, un membre de la gens Cornelia, P. Scipio Nasica, cousin germain du général qui était alors l'homme le plus populaire de la République, et une matrone de la non moins illustre famille des Claudes, Claudia Quinta, fille de P. Claudius Pulcher et sœur d'Appius Claudius :

Dès que le navire chargé du divin fardeau parvient en face de l'embouchure du Tibre, Scipio monte sur une embarcation et va chercher la Déesse. Il la reçoit des mains des prêtres anatoliens. Dans les bras du jeune homme Elle gagne la terre ferme, et celui-ci la remet aux femmes du plus haut rang, qui à tour de rôle la portent jusqu'à Rome. « Toute la cité était accourue à leur rencontre. Aux portes des maisons, sur le chemin de la procession, l'encens brûlait dans les turibules. On priait sur le passage de la Déesse. On la suppliait d'entrer de son plein gré dans la ville et de lui être propice. On la déposa dans le sanctuaire de la Victoire, sur le Palatin, la veille des nones d'avril, et ce jour devint désormais un jour de fête. Le peuple se rendit en foule au Palatin avec des offrandes. Il y eut un lectisterne et des jeux que l'on appela Mégalésies.» Le culte de Cybèle, p. 53, d'après Tite-Live, XXIX, 14.
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MessageSujet: Re: la Prostituée Sacrée:Babalon,Marie Madeleine,Lilith...   Mer 18 Avr 2012, 16:15

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La Pierre Noire était sans doute, comme le char que liait le nœud gordien, un de ces fétiches à la possession duquel de vieilles prophéties attachaient la souveraineté du monde. On y vit le nouveau Palladium, un nouveau Pignus Imperii. Prendre la Terre-Mère, dont le culte avait plus que tous un caractère universel, comme gage de domination universelle, était une idée qui devait s'offrir d'elle-même à l'esprit. C'est pourquoi je verrais volontiers dans la translation de la Mégalé Mèter sur la colline de Romulus une des premières et des plus saisissantes manifestations de l'impérialisme romain. - Georges Radet, Journal des Savants, décembre 1915, pp. 529-541


Cybèle est donc une météorite, plus anciennement connue sous le nom d'aérolithe, c'est-à-dire de pierres tombées de l'air [,de ahr, air et liqo, pierre]. C'est Anaxagore de Clazomène [ca. 500-428] qui, le premier, s'est livré à l'étude des météorites, et c'est d'après lui que Pline, Plutarque et d'autres ont décrit la fameuse pierre tombée dans la seconde année de la 78e olympiade [année 467 av. J.-C.], près du fleuve Aegos, en Thrace, et qui s'y voyait encore au commencement de l'ère chrétienne. Suivant Pline, cette pierre était de la grosseur d'un char, de couleur sombre comme si elle avait subi l'action du feu. Ces corps célestes, dont l'existence fut niée très longtemps par la science, dévoilèrent enfin l'énigme de leur origine, quand vers le mois d'avril 1803, on apprit qu'un phénomène prodigieux était subitement apparu aux environ de la ville d'Aigle dans l'Orne : des pierres étaient tombées. Leur consistance était grenue, fendillée, et elles étaient grises à l'intérieur, remplies de parcelles brillantes et métalliques, toutes recouvertes d'une sorte de vernis de couleur noire. Les minéralogistes reconnurent que ces pierres étaient composés de minéraux parmi lesquels les alliages de fer et de nickel et les silicates magnésiens comme le péridot et le pyroxène ; on reconnut aussi que la structure des fers météoriques présentait des réseaux très réguliers et qu'ils étaient attaqués de façon singulière par les acides, qui leur donnaient un aspect moiré. Enfin, fait troublant, le chimiste Laugier reconnut le chrome, dont la fréquence est très remarquable. Nous arrêterons là cette digression un peu fastidieuse en ne nous empêchant pas, au demeurant, de signaler de possibles rapprochements avec ce que nous avons dit des « possibilités de nature » quand nous avons soulevé, dans héraldique et alchimie, l'hypothèse que le Mercure existait dans la nature [cf. Nature de la Pierre]. J'ajoute que l'origine surnaturelle de ces aérolithes procède du souvenir du culte sémitique des bétyles et que l'on doit en rapporcher celui des pierres non travaillées, pierres sauvages en quelque sorte. [cf. Maxime Collignon, Mythologie figurée de la Grèce, Quantin, 1883, p. 11].

La Phrygie, Koniaio, est en proche assonance de konia [chaux, cendre] et de koniama [enduit de chaux]. Cybèle est liée, par cabale phonétique, à l'une des matières premières, expressément désignée par les auteurs comme brillante et rayonnante, resplendissante, tous épithètes du marbre [marmaro]. C'est Elle la Pierre Angulaire de l'Oeuvre appelée aussi la « maîstre pierre du Coignet » par Fulcanelli [Myst., p. 61]. Cette Pierre, Noire mais Belle, est donc en fait une pierre on ne peut plus blanche : « Notre-Dame de Paris possédait un hiéroglyphe semblable, qui se trouvait sous le jubé, à l'angle de la clôture du chœur. C'était une figure de diable, ouvrant une bouche énorme, et dans laquelle les fidèles venaient éteindre leurs cierges ; de sorte que le bloc sculpté apparaissait souillé de bavures de cire et de noir de fumée. Le peuple appelait cette image "Maistre Pierre du Coignet", [...] mais qui est pierre d’achoppement et pierre de scandale, contre laquelle ils se heurtent à leur ruine. Quant à la taille de cette pierre angulaire, – nous entendons sa préparation, – on peut la voir traduite en un fort joli bas-relief de l'époque, sculpté à l’extérieur de l’édifice, sur une chapelle absidiale, du côté de la rue du Cloître-Notre-Dame. » [Myst. Cath., p. 61]
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MessageSujet: Re: la Prostituée Sacrée:Babalon,Marie Madeleine,Lilith...   Mer 18 Avr 2012, 16:15

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La Vierge Marie du culte catholique romain ne porte donc pas ce nom par hasard puisqu'il s'agit d'un titre donné à sa naissance (ou plus tard dans l'officialisation de son sacerdoce), sachant très bien qu'elle serait préparée pour être la Mère d'un Maître, ainsi digne Avatar, héritière d'ASET - ISIS qui porta antérieurement ce titre de MERI, ayant donné naissance à HERU (HORUS), un être au destin particulier. En fait, MERI est certainement le terme égyptien correspondant au sumérien "Gir", désignant les prêtresses accoucheuses du "Kiristi" (Messager du Ciel ou Christique). ASET-ISIS est souvent représentée avec un trône sur la tête, emblème de son titre de MERI, ce terme signifiant "qui a la responsabilité de porter" l'Enfant, car au premier degré de lecture, cette définition s'applique au siège : sa fonction est bien de porter celui qui s'y assoit, le trône sur la tête d'Isis indiquant qu'elle est en charge de porter le Pouvoir et l'Enfant. Nous voyons ici l'extraordinaire influence qu'eurent Sumer et l'Ancienne Égypte sur la culture juive héritée de ces civilisations plus anciennes.
Pour aller droit au but, ASET-ISIS et MARIE - à l'image de NIN-ANA ISHTAR mésopotamienne, d'ASHÉRAH de Canaan, de DANA ou DANOU des THUATHA DÉ DANANN, d'ARTÉMIS d'Éphèse, de la DIANE Romaine, ou de CYBÈLE - ont été toutes deux des personnifications de la SOPHIA des Gnostiques, l'Esprit-Saint des Chrétiens, c'est à dire de la Déesse Mère ou l'Éternel Féminin, la Shakti, ou l'Esprit devenu SAIN grâce au réveil et à l'activation de la KUNDALINI lovée à la base de toute les colonnes vertébrales, symbolisées en Ancienne Égypte par le Djed.

"A Qumrâm, Marie est d'abord un titre honorifique, dérivé de Myriam, attribué aux femmes exerçant des fonctions sacerdotales dans les communautés à vocation spirituelle, comme celle des thérapeutes de Qumrâm, réunissant ascètes et médecins. Les Moïse président les cérémonies réservées aux hommes, et les Myriam celles où se retrouvent des femmes, pratique héritée de l'Ancien Testament." Laurence Gardner, "LE GRAAL ET LA LIGNEE ROYALE DU CHRIST".
La raison pour laquelle les trois femmes qui étaient associées avec le Sauveur Iesus étaient appellées Marie n'est pas dû à une coïncidence, mais au fait que c'était un titre. En hébreu, le nom était Myriam :
http://www.peshertechnique.infinitesoulutions.com/index_Marriage_of_Jesus.html
Pour en revenir au mot Meri/Mari suméro-égyptien, on peut remarquer que "mari" est en français le nom de l'époux dans le cadre du mariage. Sachant que Meri signifie « bien aimé » en égyptien ceci semble une continuité logique. Ce qui l'est moins en revanche c'est que l'épouse ne soit pas qualifiée du même terme, c'est à dire de marie, féminin logique de mari en français. Si l'on revient à la définition sumérienne du mot Meri, d'où découle le mot Marie, il semble que "les responsabilités d'engendrer et de porter" (le pouvoir) ait été usurpées par des prêtres - hommes intelligents et savants mais misogynes, cupides, et avides de pouvoir - à un certain moment de l'histoire; ceci étant confirmé par le fait que c'est l'homme qui porte symboliquement ce titre aujourd'hui lorsqu'il se marie, et non plus la femme ! En devenant le mari suite à la cérémonie du mariage, il devient seul bénéficiaire de l'union, l'épouse prenant un rôle secondaire. Donc, seul l'homme bénéficie du pouvoir conféré par l'union que symbolise le mariage, dans le sens où c'est lui seul qui hérite du titre de mari. Ce qui est le cas puisque c'est bien lui qui lèguera son nom à sa descendance.
Cependant, la vérité est bien qu'à l'origine c'était les femmes seules qui portaient ce titre de Meri et qui pouvaient légitimement le prétendre. Les maris n'existaient pas et seulement la Meri/Marie et l'époux. C'est exactement l'inverse de l'"épouse" et du "mari" : encore une fois tout a été inversé !
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MessageSujet: Re: la Prostituée Sacrée:Babalon,Marie Madeleine,Lilith...   Mer 18 Avr 2012, 16:19

suite et fin:

Le mois de mai est connue comme étant le mois de Marie. Et mai est aussi connu comme étant le mois de l'union des dieux et des déesses, c'est à dire des Maries et de leurs Époux. En fait, mai est devenu le mois de Marie car il fut à l'origine le mois de la déesse Mère, connue par exemple du nom de Maia (d'où le nom du mois). Ce n'est donc pas un hasard si notre fête des mères est célébrée au mois de mai, le mois de Marie, le mois de la Mère. La tradition païenne de l'arbre de mai, d'où découlera l'arbre de Noël, était un rite honorant la fécondité de la déesse Mère et de la Nature. Aujourd'hui, cet arbre est érigé en l'honneur des maires...! La langue des oiseaux est là pour nous dire à qui était destiné la symbolique à l'origine : aux Maries, aux Mères ou plutôt à la Mère des mères, à la Déesse Mère, connue sous la forme de la Vouivre; aussi retrouve t-on dans l'arbre de mai sa forme serpentine ondulant le long du symbole phallique du tronc. Pourtant, les mères sont devenues nos maires, qui ont la "responsabilité de porter le pouvoir" (définition de Meri comme on l'a vu) et de sceller l'union civile du mariage... Le mot "maire" est l'anagramme de "marie". Aussi est-il intéressant de noter que le mot "maire" commence par "mai", le nom de la déesse et du mois célébré dans les rites de fécondité païens. Les rites païens, druidiques, sont d'ailleurs souvent devenus rites franc-maçonniques ayant déviés de leur nature et de leur premières intentions...

Si nous regardons la réalité actuelle (le rêve) avec un miroir, nous aurons sans doute une image assez juste des intentions premières et de sa réalité. Le culte de la mort, que nous observons dans les médias et qui sous-tend la politique, use de symboles qui étaient autrefois associés au culte de la vie. Tout a été transformé et dévié pour se parquer dans l'amour du pouvoir plutôt que s'ouvrir au pouvoir de l'Amour. Absolument tout a été inversé dans les institutions à la base de la société, à l'arrière-plan comme à l'avant-plan, son reflet. Cependant ceci s'achève, tout va reprendre sa place, car c'est le temps des révélations. Si nous continuons à suivre le fil où nous conduit Marie, nous trouvons Mari, une déesse importante dans la mythologie des Basques, personnifiant la déesse Mère, et ceci bien avant la Marie des évangiles. Elle n'est connue à ce jour que d'après les récits recueillis au début du siècle par Barandiaran et ses collaborateurs. Mari est aussi enfin Anbotoko Mari, Anbotoko Dama : la dame d'Anboto, mariée au dieu Sugaar (également connu sous le nom de Sugoi ou Majue), et connue sous plusieurs appellations comme Maya, Lezekoandrea et Loana-gorri. Ceci corrobore le fait que Meri est un titre d'où découle le prénom Marie dont l'origine Meri/Mari est le titre que portait la déesse Mère - ASET ISIS ayant été la personnification holographique en Égypte. On retrouve Mari comme nom de la Déesse Mère des Basques mais aussi comme nom de l'entique cité mésopotamienne, aujourd'hui située en Syrie, dédiée à la déesse ISHTAR - MERI MIKTAL en égyptien - personnification d'une facette de la Mère des Dieux, ressurgie des millénaires plus tard sous la forme d'une princesse du nom de MARIAM ayant vécu en l'antique nid d'aigle que fut MAGDALA en Éthiopie...


Ainsi que:Le Sauveur du Monde serait-il pour certains une femme ?
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MessageSujet: Re: la Prostituée Sacrée:Babalon,Marie Madeleine,Lilith...   Lun 26 Nov 2012, 12:52


Bonjour,
en page 3 de ce suj
et LE LIEN ORIENT-OCCIDENT je vous proposais ceci :


Les débuts du christianisme (documentaire)

Précédemment, j'ai mentionné la sortie en juillet de la traduction française du livre Les mystères de Jésus de Timothy FREKE ( http://www.timothyfreke.com/ ) et Peter GANDY, publié par les éditions ALETHEIA. Les personnes intéressées par le sujet pourront trouver ci-dessous les liens permettant de visualiser un formidable documentaire sur les origines du Christianisme, diffusé à l'origine sur la chaîne Planète en février/mars 2006, où nos deux auteurs apparaissent régulièrement. La totalité du reportage (deux parties: Les débuts du Christianisme et Qui était Jésus Christ?) est diffusée sur Internet via Dailymotion (plate-forme ouverte de publications). Pour permettre sa diffusion, le documentaire a été découpé en quatre parties:
http://www.dailymotion.com/video/xtpzs_mythes-de-lhumanit...

http://www.dailymotion.com/video/xtqxj_mythes-de-lhumanit...

http://www.dailymotion.com/video/xv5sm_mythe-de-lhumanite...

http://www.dailymotion.com/video/xv5sm_mythe-de-lhumanite...

Si vous estimez que la taille de chaque vidéo est trop petite, il suffit de cliquer sur ZOOM dans la barre située juste sous la vidéo pour que cette dernière s'affiche en plein écran.

Désormais (12/09/2007), le livre de Timothy FREKE et Peter GANDY, Les Mystères de Jésus, est disponible à l'achat sur Internet sur le site PRICEMINISTER, à l'adresse suivante:

http://www.priceminister.com/offer/buy/57735747

François FAVRE

_________________
NATHAMBRE

je vous propose aujourd' hui un livre exceptionnel , le Tome 2 :




Timothy Freke et Peter Gandy « Jésus et la déesse égarée »

Posted on 1 février 2011 by Christophe l'Ermite
Pourquoi l’enseignement du christianisme originel a-t-il été brutalement supprimé par l’Eglise?

-Parce qu’il fait de Jésus et Marie-Madeleine les personnages d’un mythe dont le modèle est l’homme-dieu et la déesse païenne des Mystères antiques.

-Parce que le christianisme originel montre que les évangiles sont des allégories spirituelles contenant la philosophie des profondeurs générant l’ »illumination ».

-Parce que le Christianisme originel a le pouvoir de bouleverser le monde, et de donner à la vie de chacun un nouveau sens par l’exploration de la Conscience…

Dans le second tome des Mystères de Jésus , les auteurs abordent les aspects féminins de la déité sur plusieurs plans allégoriques: celui de la « Grande Mère », de « Sophia », d’ »Achamoth » et de Marie-Madeleine. La thèse est soutenue par de nombreuses citations des philosophes classiques ainsi que par les textes de la Gnose christique des tout premiers siècles découverts à Nag Hammadi, lesquels fournissent une preuve éclatante de l’origine gnostique du christianisme.

Cet ouvrage est d’une lecture aussi aisée et passionnante que le premier, démontrant à l’évidence que Jésus le Christ est l’image intérieure que chacun doit saisir au plus profond de soi, autrement dit, la force divine qu’il est possible de découvrir par un processus appelé initiation, que tous les mystères antiques ont enseigné aux chercheurs de Vérité.

La Gnose: la Conscience universelle, la Force Christique, la Sphère divine des puissances cachées, voilà où une initiation authentique et digne de ce nom doit mener chacun de nous en particulier et finalement l’humanité entière…

Une thèse capable de renverser toutes les visions traditionnelles et banales que cache souvent le terme de religion, et de ramener les esprits vers la spiritualité fondamentale.

Première édition en langue française, aux éditions aletheia.

résumé
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MessageSujet: Re: la Prostituée Sacrée:Babalon,Marie Madeleine,Lilith...   Jeu 21 Fév 2013, 09:52


"The Magdalene Sisters"
Un film partagé dans ce post et qui a fait couler beaucoup d encre...beaucoup de larmes aussi!




L'heure des excuses et de la reconnaissance est enfin venue pour les survivantes des couvents des Magdalena Sisters en Irlande. Mardi 5 février 2013, le Premier ministre irlandais a présenté des excuses officielles devant le Parlement, lors de la publication du rapport établissant la responsabilité de l'Etat irlandais dans le placement des femmes dans les Magdalena Sisters Convents.

http://blogs.mediapart.fr/blog/yolaine-m/100213/les-excuses-aux-survivantes-des-magdalena-sisters

Le film est directement inspiré de l’histoire des Couvents de la Madeleine.
En Irlande, dans le comté de Dublin, en 1964.
Lors d'un mariage, Margaret est violée par son cousin. La honte s'abat sur toute la famille. Au petit matin, le curé de la paroisse vient chercher Margaret.
Bernadette est pensionnaire dans un orphelinat. En grandissant, devenue jolie, elle suscite la convoitise des jeunes gens du quartier. Considérant que sa nature et son caractère la destinent au pire, la direction de l'orphelinat la confie alors à l'unique institution susceptible de la maintenir dans le droit chemin.
Rose, qui n'est pas mariée, vient de donner naissance à un petit garçon. Séparée de son bébé, elle est emmenée au couvent des soeurs de Marie-Madeleine.
Les trois jeunes femmes sont immédiatement confrontées à Soeur Bridget, qui dirige l'établissement et leur explique comment, par la prière et le travail, elles expieront leurs pêchés et sauveront leur âme.

http://www.youtube.com/watch?v=fdWdcwkhqpM

présenter ici : http://antahkarana.forumzen.com/t1665p60-la-prostituee-sacreebabalonmarie-madeleinelilith
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MessageSujet: Re: la Prostituée Sacrée:Babalon,Marie Madeleine,Lilith...   Mer 29 Mai 2013, 15:10


Proposition de Turquoise ce matin ,
"La vie sauvage et évangélique de Myriam de Magdala à la Ste Baume" Par Jean Yves Leloup, déjà dans ce post et donc remonté:

http://www.jeanyvesleloup.com/fr/texte.php?type_txt=0&ref_txt=106
NB: merci de mettre les sources des articles et le nom de l 'auteur!

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MessageSujet: Re: la Prostituée Sacrée:Babalon,Marie Madeleine,Lilith...   Lun 24 Fév 2014, 11:07

La GNOSE, naître à deux

La Gnose est donc une science qui fait renaître, qui donne une nouvelle naissance. Elle est aussi employée dans le livre de la Genèse pour indiquer une relation sexuelle en Adam et Eve. CONNAITRE peut donc aussi signifier « naître à deux », par une union amoureuse et sexuelle qui apporte la deuxième naissance, la connaissance.

La femme de Jésus une évidence!

La découverte récente d’un fragment de papyrus paléochrétien du IVe siècle enflamme les esprits et ravive les passions. Il suffit que Karen L. King, une historienne américaine du Harvard Divinity Institute de Cambridge aux Etats- Unis, annonce lors du 10e Congrès International d’études coptes avoir déchiffré :

« Jésus leur dit, ma femme »

Pour qu’une évidence du fait de la lecture des évangiles Canoniques et des apocryphes réveille les craintes gnostiques, les hypothèses de mariage et de descendance du Christ, tout simplement parce qu’il aurait pu avoir eu une compagne spirituelle et charnelle.

Pourquoi une évidence ?
Une Voie de couple est bel et bien présente dans les évangiles et elle est présenté par le Christ lui- même à des disciples qui ne la comprennent pas en Matthieu 19. Le Christ renvoie directement à un enseignement sur la Genèse et sur l’importance de faire « Chair Une », que vous retrouvez dans les apocryphes par les termes « Faire le Deux Un », « Faire la Paix », et dans le sacrement du mariage, le couple en tant qu’ecclésia ou temple. Il n’aurait pas renvoyé à cet enseignement sur le couple de l’origine, si lui même ne le connaissait pas et ne l’appliquait pas.

« Il leur fait cette réponse : « Vous n’avez donc pas lu que le Créateur au commencement les fit homme et femme et dit : Pour cette raison l’homme quittera son père et sa mère ; il s’attachera à sa femme et les deux seront une seule chair.  » De sorte qu’ils ne sont plus deux mais une seule chair. Que l’homme ne sépara pas ce que Dieu a uni. » » Matthieu 19, 4-6

suite et source par
Christopher Blake

Citation :
AMBRE a écrit:
LE SYMBOLE CACHE DU 69

La forme d’érotisme que pratique l’un avec l’autre, l’homme et la femme, le corps en position inversé, est appelé le corbeau.

Secret d’une union parfaite à lire en entier iCI http://lafemmedejesus.com/69-sixty-nine-voie-damour/le-symbole-cache-du-69/

vous souvenez vous de ce dessin...dans Sator et Rotas plus haut

http://antahkarana.forumzen.com/t1927p180-sator-et-rotas#27240
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MessageSujet: Re: la Prostituée Sacrée:Babalon,Marie Madeleine,Lilith...   Dim 01 Mar 2015, 17:56

Guy Tarade a écrit:
""Pour de très nombreux chercheurs qui se sont intéressés à l’influence magnétique sur la marche de l’humanité, il existerait d’autres cycles cosmiques qui influenceraient la marche des civilisations et modèleraient leur avenir. Il n’y a aucun mystère dans ces manifestations, mais seulement une action physique du « Géon » qui agit sur le psychisme humain""

CRYPTES, VIERGES NOIRES ET MAGNÉTISME

En 1860, Brücke publia des ouvrages sur le magnétisme et son influence sur la marche de l’humanité ;
Le système de Brücke peut être résumé en trois ou quatre propositions :
1° Le Soleil développe une influence magnétique à l’endroit de la surface de la Terre où passe la ligne des centres des deux astres, d’où naît une circulation magnétique autour de la planète.
2° Cette circulation magnétique exerce une influence prépondérante sur les êtres vivants et, par conséquent, les agit.
3° Elle subit une périodicité que l’astronomie permet de calculer et amène une fréquence semblable dans l’activité des êtres vivants, et, par conséquent, dans la marche des civilisations.
4° Brücke détermina que cette périodicité était de cinq cent seize ans. En appliquant à l’Histoire cette loi quinqua séculaire, il calcula qu’un système magnétique était parti de l’Inde, était passée successivement par Babylone et Jérusalem, Athènes, Rome et Paris.
Tous les cinq cents ans, un de ces peuples était devenu dominant, et, grâce à sa situation magnétique, s’était trouvé à la tête de la civilisation ; et que tous les cinq cents ans, à partir de dates différentes, chaque peuple passait par des phases brillantes.
Le mathématicien Lagrange établit la chronologie littérale de la Bible. Il découvrit que la loi quinqua séculaire trouvée par Brücke concordait de manière parfaite avec les grands événements décrits dans l’Ancien Testament.
Pour de très nombreux chercheurs qui se sont intéressés à l’influence magnétique sur la marche de l’humanité, il existerait d’autres cycles cosmiques qui influenceraient la marche des civilisations et modèleraient leur avenir. Il n’y a aucun mystère dans ces manifestations, mais seulement une action physique du « Géon » qui agit sur le psychisme humain.
Les radiations telluriques ont une influence marquante sur notre santé et le comportement des individus. Nous vivons à la surface d’une énorme masse de matière inorganique : la Terre. Celle-ci nous polarise physiquement et spirituellement. De cette façon, on peut expliquer la succession des différents types de religions, qui tour à tour ont été inspirées aux prophètes et aux grandes organisations humaines.
Dans son essence, la pensée est manichéenne et suivant l’impulsion du moment, le patriarcat fait place au matriarcat et inversement. Des énergies subtiles, venues du cosmos, déterminent au sein du globe des réactions électromagnétiques qui « induisent » et possèdent les cerveaux.
Les anciennes races n’ignoraient rien de ce jeu subtil de la création. Elles savaient canaliser ces effluves telluriques et utiliser à de fins scientifiques ces ondes naturelles.
Les anciennes ethnies se fixaient, se déplaçaient ou émigraient d’une région à une autre, en fonction de la loi mise en évidence, voici plus d’un siècle et demi, par Brücke
Si nous devions parler par image, nous dirions que la planète, pour ce qui concerne ces radiations, ressemble à un énorme oursin, dont chaque piquant correspondrait à un jaillissement riche en forces vivifiantes propres à fournir à l’homme une énergie tonifiante. Ces ondes chtoniennes sont liées au feu interne et à la vie en gestation.
Les vieilles civilisations attribuèrent un symbole à ces sources de jouvence : celui de LA VIERGE NOIRE. C’est-à-dire de la Mère, de la Terre Mère, de la Grande Déesse.
Il est évident que le culte de la Mère - car nos Vierges Noires sont avant tout des mères - a existé à toutes les époques. Nous retrouvons dans le sol de la Préhistoire des mères taillées grossièrement dans la pierre. Elles représentent toutes des femmes nues aux proportions énormes, avec des seins démesurés et un état de grossesse avancé. Glotz disait que leur modèle indique avec une puissance qui va jusqu’à l’horrible la divinisation de la maternité. Beaucoup ont été trouvée en France. La Vénus de Laussel reste le type le plus classique et le plus représentatif.
Notre ami Robert Carras a étudié ces divinités, et il nous confia un jour :
« J’ai approfondi certains côtés du symbolisme des Vierges Noires. Par exemple, devant les très anciennes Mater ou Vénus du genre « Très Enormes », je suis persuadé que leurs bourrelets graisseux - des hanches notamment - avaient pour fonction de retenir l’eau. Tout comme les bosses du chameau ! Dans les Temps de guerre ou de disette, il fallait bien que le corps de la femme puisse traverser sans dommage les déserts de la faim et de la soif qui pouvaient se présenter, pour conduire à bien les maternités, sans doute vitales pour la perpétuation de la race, en ces périodes de grande mortalité. D’où ces « magasins » à provisions, en quelque sorte ! Bien sûr, nous devons nous situer là après la Chute, quand l’homme dut recommencer de zéro, dans une nature devenue hostile et sans ressource. »
Mais il existe un aspect beaucoup plus obscur qui s’attache à la vénération des madones fécondées. L’archéologie a permis de mettre au jour des pièces très édifiantes à ce sujet. Il s’agit de statuettes féminines portant des marques de scarifications, comme les statuettes de Willendorf ou de Kotenski, découvertes en Europe centrale. Ces images de la Mère portent des blessures rituelles faites sur les seins ou sur les hanches. Ces incisions magiques visaient à faire écouler « analogiquement » l’eau et le lait.
Souvent ces petites sculptures étaient enfouies dans le sol, pour féconder des zones de culture. Elles étaient toutes « chargées » par des prêtresses et leur mission était d’apporter à la Nature l’élément magique vital qui donnerait naissance aux plantes. Nous en avons trouvé d’identiques au Mexique !
Le rôle magique de l’élément féminin dans la fécondation était considéré comme essentiel dans le paganisme, c’est-à-dire dans la religion et le culte de la Déesse Terre. De nombreuses danses folkloriques ont transmis jusqu’à nous les pratiques secrètes des païens. On retrouve en Provence la danse des ARQUETS (arcs-en-ciel) que de jeunes vierges exécutaient dans les temps anciens, autour des champs. Cette cérémonie avait pour but de féconder la nature et de fertiliser le sol. Les jeunes femmes frappaient du talon et communiquaient à leur Mère Nourricière leur propre énergie. Elles réveillaient les puissances plongées dans le long sommeil de l’hiver.
Les cathédrales que les Siciliens nomment les MATRICES, ont succédé dans leur efficience magique aux pierres levées. Toutes possèdent une crypte, très souvent une ancienne grotte qui abritait une Vierge Noire. La Voix de la Terre se manifestait en ces lieux sanctifiés, et les énergies du Géon jaillissaient comme une source bienfaisante de ces caisses de résonance.
Les vibrations naturelles ont été exploitées dans nos grandes Dames de pierre.


Dernière édition par AMBRE le Lun 13 Juin 2016, 10:38, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: la Prostituée Sacrée:Babalon,Marie Madeleine,Lilith...   Lun 13 Juin 2016, 10:37

Source: Radio Vatican a écrit:


La mémoire liturgique de sainte Marie-Madeleine sera élevée bientôt au rang de fête dans le calendrier romain. Cette décision est le fruit d’une volonté expresse du pape François. Elle se situe dans le contexte ecclésial actuel, qui impose une réflexion plus approfondie sur la dignité de la femme, la nouvelle évangélisation et la grandeur du mystère de la miséricorde divine.

Dans un commentaire publié par L’Osservatore Romano, le secrétaire de la Congrégation pour le culte divin et la discipline des sacrements, Mgr Arthur Roche, rappelle que, dans sa lettre apostolique Mulieris dignitatem, saint Jean-Paul II met en relief le rôle particulier de Marie de Magdala. Elle est la première à rencontrer le Christ ressuscité, elle est la première à lui rendre témoignage devant les Apôtres. C’est pour cela qu’on l’a même appelée « l’apôtre des Apôtres« .

Pour Jean-Paul II, ce fait est révélateur de la volonté du Christ de transmettre la vérité divine aux femmes, sur un pied d’égalité avec les hommes. Le décret publié ce vendredi 10 juin met donc en valeur l’importance des femmes dans la mission du Christ et de l’Eglise. Le pape François, explique-t-on, a pris cette décision dans le contexte du Jubilé de la miséricorde, pour souligner l’importance de cette femme.

Lorsque Jésus lui dit: « Ne me touche pas, car je ne suis pas encore monté vers le Père« , c’est à toute l’Eglise que cette invitation s’adresse, pour qu’elle entre dans une expérience de foi capable de dépasser toute appropriation matérialiste et toute compréhension humaine du mystère divin. Ces mots ont une portée ecclésiale, et constituent une leçon pour les disciples de Jésus, afin qu’ils ne cherchent pas les certitudes humaines ou les titres mondains, mais la foi dans le Christ vivant et ressuscité. Voilà pourquoi la célébration liturgique de cette femme aura désormais le même caractère festif réservé à la célébration des apôtres dans le calendrier romain afin qu’elle soit un modèle pour toute femme dans l’Eglise.


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