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 La science

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Credo



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MessageSujet: Re: La science   Mar 16 Juin 2009, 11:50

merci!
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Athena

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MessageSujet: Re: La science   Mar 16 Juin 2009, 23:10

Sphinx a écrit:

Cela doit nous conduire à inclure la mort dans la Vie, et à ne donner aucune autorité absolue à aucune signification ou insignifiance extérieure. Mais beaucoup de Personnes ne savent pas où est leur signification...

- D'accord sur le fait que la mort fait parti de la Vie. Et je commence à "accepter" tout doucement que lorsqu'une personne décède, elle a quelque-part choisit de quitter cette vie...pour des raisons qui nous échappent, sur lesquelles il n'y a aucun jugement à émettre, même si notre attachement à elle, amène la douleur, le manque...le plus souvent.

- Pour ce qui est de la signification, qu'entends-tu justement ?

Merci

Athena
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Sphinx

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MessageSujet: Re: La science   Mer 17 Juin 2009, 02:22

Bonsoir Athena,


Citation :
- Pour ce qui est de la signification, qu'entends-tu justement ?


Veux-tu préciser ta question. Est-elle en rapport avec:

Citation :
et à ne donner aucune autorité absolue à aucune signification ou insignifiance extérieure

?

Si tel est le cas:

la médecine peut prétendre s'inscrire dans une certaine signification vitale, par laquelle elle justifierait sa toute-puissance.

Mais dialectiquement, cette signification vitale est reconnue comme étant confusionnelle, car elle n'intègre pas la mort, mais la combat de toutes les façons possibles, par tous les moyens imaginables, éventuellement jusqu'à l'extrême.

Cet extrémisme est caractéristique d'une valeur faussement absolutisée, sans sublimation, qui ne fait en réalité que répondre au narcissisme symbiotique des êtres humains, tout en les dominant par cette faiblesse.

Là où l'on croit voir une valeur significative justifiant une certaine autorité, il n'y a en réalité qu'une illusion de signification, une insignifiance narcissique qui finit par s'affirmer, comme toute vanité, par coercition.

Et ce qui fait défaut à l'approche médicale, est la signification essentielle de l'évidence de la puissance vitale, et dans ce cadre, l'importance fondamentale de la cohérence de la signification personnelle.

Pour qui a effectivement expérimenté la vie de l'énergie, il devient manifeste que la médecine ne peut prendre en compte que la plus extrême surface de la réalité humaine, dont la nature et les véritables processus échappent à ses moyens de connaissance et d'influence.

Car on ne peut Connaître la Nature de l'Etre que par ce qui constitue cette Nature: la conscience. Et non par des moyens indirects impliquant des systèmes d'investigation abandonnés hors du champ de la conscience.

La seule vraie signification existentielle est d'Aimer la Vie, et si on ne l'Aime pas, certes, lorsqu'on veut la menacer, on ne l'Aime pas non plus lorsqu'on cherche à la défendre ou qu'on s'y attache.

En vérité, on ne Connaît pas vraiment la Vie, tant qu'on ne l'Aime pas.

L'attachement narcissique à la Vie n'est que la forme dualistement opposée du nihilisme morbide: l'un et l'autre représentent la même toute-puissance refoulée, sous une forme simplement dualisée, et ne sont donc essentiellement pas différents l'un de l'autre. La tendance au suicide est donc un corollaire dualiste inévitable de l'attachement à la vie...

La seule façon de véritablement sortir de la morbidité dualiste, et d'Aimer la Vie... est d'intégrer narcissiquement la mort. Et seule la cohérence de la signification personnelle le permet.


Amitié,

steph
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Athena

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MessageSujet: Re: La science   Mer 17 Juin 2009, 11:18

Merci, tu as bien répondu à ma question...
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MessageSujet: Re: La science   Mer 17 Juin 2009, 11:44

Bonjour ,
Steph ce que tu décris ici est juste,

Citation :
Pour qui a effectivement expérimenté la vie de l'énergie, il devient manifeste que la médecine ne peut prendre en compte que la plus extrême surface de la réalité humaine, dont la nature et les véritables processus échappent à ses moyens de connaissance et d'influence.

Car on ne peut Connaître la Nature de l'Etre que par ce qui constitue cette Nature: la conscience. Et non par des moyens indirects impliquant des systèmes d'investigation abandonnés hors du champ de la conscience.

La seule vraie signification existentielle est d'Aimer la Vie, et si on ne l'Aime pas, certes, lorsqu'on veut la menacer, on ne l'Aime pas non plus lorsqu'on cherche à la défendre ou qu'on s'y attache.

En vérité, on ne Connaît pas vraiment la Vie, tant qu'on ne l'Aime pas.


Cependant , celà n est pas une évidence que tous peuvent com)prendre!

Pour ma part, selon mon expérience, qui est loin d être une généralité, cette prise de conscience m est arrivée sur un lit de "mort" en 1998(je l ai déjà plus ou moins expliqué ailleurs).Pour Aimer la Vie, il faut lâcher , ce que je nomme nos" béquilles".Nous nous sentons souvent "menacé" par cette vie, non pas que nous la menaçons volontairement.Curieusement parlant , nous en revenons à démystifier cette illusion de vivre, alors que nous ne faisons que survivre dans un système anihilant la conscience (on en a déjà aussi parlé plus haut).Dans mon cas , j estime n avoir rien fait "volontairement" pour accéder à ce nouvel état de conscience, ce fût comme si une éffusion d énergie me fût "transplantée" dans le coeur!
J ai eu un début de réponse quand à ce "phénomène" il y a peu en lisant le livre déjà mentionné [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] de [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] "L homme nouveau qui vient".
Ce n est qu après seulement que j ai approfondi ma recherche, cette "vibrance" m y pouse chaque jour depuis!
Un nouveau regard qui m a fait bien souvent marcher entre les mondes!
Donc , en ce qui me concerne, la médecine n est pas à "catégoriser" comme ceci:

Citation :
Mais dialectiquement, cette signification vitale est reconnue comme étant confusionnelle, car elle n'intègre pas la mort, mais la combat de toutes les façons possibles, par tous les moyens imaginables, éventuellement jusqu'à l'extrême.

en effet nombres de médecins , m ont été d un grand "secours" en n étant pas du tout conscient de ce qu ils "provoquaient " comme boulversement en moi !( le refus par exemple de prendre mes médicaments fût un choc pour beaucoup alors que ma souffrance était à son paroxisme, je voulais , non pas par masochisme s entend , sortir de cet état végétatif et libérer mon corps de ces drogues légales).
Inversément , je sais que ce n est pas une généralité, certains ont cet esprit "curieux" et s interressent réellement et profondément à leurs malades!J en ai connu plusieurs et les remercie vivement de leur com-préhension et de leur quête dans la re-co-naissance qu un patient est un "individu" et non un numéro!

Quand à ceci:

Citation :
...on ne l'Aime pas non plus lorsqu'on cherche à la défendre ou qu'on s'y attache.
Nous en avons parlé et je te laisse donc dévellopper le sujet.

T Ambrasse

richel
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MessageSujet: Re: La science   Mer 17 Juin 2009, 13:59

Bonjour Ambre,


je perçois, à ce qu'il me semble, des confusions dans notre échange.

Citation :
en effet nombres de médecins , m ont été d un grand "secours" en n étant pas du tout conscient de ce qu ils "provoquaient " comme boulversement en moi

Là, tu parles de Personnes humaines, tu parles de certains médecins, et pour ma part, à l'époque de la maladie de ma compagne, notre médecin de campagne fut d'un soutien et d'une écoute exemplaires. Il m'a d'ailleurs semblé au fil du temps, que les généralistes étaient plus ouverts à l'humain que les spécialistes, sans vouloir faire de clivage en la matière.

Mais lorsque je dis:

Citation :
Mais dialectiquement, cette signification vitale est reconnue comme étant confusionnelle, car elle n'intègre pas la mort, mais la combat de toutes les façons possibles, par tous les moyens imaginables, éventuellement jusqu'à l'extrême.

Je parle de la médecine en général, et non pas des médecins considérés au cas par cas en tant que Personnes humaines.


Dialectiquement, la médecine s'inscrit dans une optique de désintégration de la signification personnelle car elle combat la mort. Ce constat dialectique est éthiquement imparable.

Vu cette spécificité fondamentale, la médecine engendre ou favorise très logiquement et globalement la désintégration de la signification personnelle. La transplantation d'organes, sans que je ne juge ni ne condamne en aucune façon cette technique chirurgicale, m'apparaît comme une symbolisation concrète, au niveau du corps physique densifié, de cette approche désintégratrice de la Personne.

Qu'il soit bien clair ici que je ne parle pas contre le don d'organe, ni contre la transplantation, et que chacun reste libre de sa signification personnelle à cet égard.

Je parle ici de la signification personnelle, justement, et de sa désintégration par une certaine optique qui, sous une apparence pro-existentielle, pro-vitale, est en réalité une approche morbide puisqu'elle combat la mort.

Je ne parle pas ici des très nombreux médecins qui, en tant que Personnes humaines, témoignent d'une grande Présence humaniste.


Naturellement, je sais Ambre, qu'une telle approche dialectique restera probablement incompréhensible, actuellement, pour de nombreuses Personnes.

Pourtant, c'est extrêmement simple et évident: le combat contre la mort est forcément morbide. Le combat pour protéger la Vie l'est tout autant. Le combat contre la maladie est maladif.

Rencontrer la Vie dans l'évidence de sa puissance vitale, est la seule façon de l'Aimer vraiment, et d'être AVEC elle, et cela ne suppose aucun combat, mais l'abandon de tout combat, dans une participation libre et naturelle, sans spéculation d'aucune sorte.

De fait, je ne me bats pas (plus) contre la médecine, je réalise ici des constats dialectiques.


Amitié,

steph
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MessageSujet: Re: La science   Mer 17 Juin 2009, 15:13

quelle est la signification des miracles de Jésus Christ décrits dans la Bible?
pourquoi ces faits ne sont-ils pas courants puisqu'ils procèdent de la nature même de la Vie?
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MessageSujet: Re: La science   Mer 17 Juin 2009, 17:34

En fait à ce stade ci de l échange dans tout son contexte , je vais dans ton sens quand je dis:

Citation :
"en effet nombres de médecins , m ont été d un grand "secours" en n étant pas du tout conscient de ce qu ils "provoquaient " comme boulversement en moi !( le refus par exemple de prendre mes médicaments fût un choc pour beaucoup alors que ma souffrance était à son paroxisme, je voulais , non pas par masochisme s entend , sortir de cet état végétatif et libérer mon corps de ces drogues légales).
"


j ai été sanctionné par le système en faisant celà et considérée comme irresponsable de mes actes après avoir été le cobaye de certains médecins!>Le boulverssement vient du fait que j ai dis STOP, mon corps a dit stop!



Pour toi Credo un début de réponse[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] et ceci:

Plus que toute autre partie des Évangiles, le récit des miracles de Jésus a été une pierre d'achoppement pour beaucoup de gens. Un dictionnaire (Paul-Émile Littré, Dictionnaire de la langue française) définit le miracle comme un "acte contraire aux lois ordinaires de la nature". Selon cette définition, un téléviseur couleur, un radiotéléphone ou un ordinateur portable auraient été considérés comme des miracles il y a seulement 100 ans. Est-il sensé de se montrer dogmatique et de dire que quelque chose est impossible pour la simple raison que nous ne pouvons pas l'expliquer à partir des connaissances scientifiques actuelles? suite ici

richel

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MessageSujet: Re: La science   Mer 17 Juin 2009, 19:38

Bonsoir Ambre,


En effet, j'avais bien lu ce passage, et je ne saisissais pas bien ta position car ton exposé ne m'était pas totalement clair, présentant une ambiguïté apparente.


Bisouxxx,

steph
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MessageSujet: Re: La science   Mer 17 Juin 2009, 20:09

Bonsoir Credo,


ce n'est pas Jésus qui a réalisé les miracles, c'est la puissance vitale, par l'intermédiaire de la conscience claire du Couple Sacré.

En fait, le miracle est dans tous les cas une convergence harmonique, qui est parfaitement dans l'ordre des choses, et qui respecte complètement les lois harmoniques de la Nature.

Véritablement, c'est tout ce qui n'est pas de l'ordre du miraculeux, qui est contre-nature. C'est tout ce qui est causalement exacerbé, caricaturé dans le rituel absolutisé, qui est contre-nature. C'est tout ce qui est spéculatif, qui est contre-nature.

Le miracle, lui, ne peut pas se réaliser sans un canal causal, sans l'univers, ni sans sa finalité. Ce qui veut dire que le miracle est une conséquence de l'harmonisation d'un ensemble de facteurs humains et autres, parmi lesquels le ou les "miraculés" sont aussi des acteurs fondamentaux du miracle.

Car aucune énergie christique ne peut être assénée de force, et en vérité, c'est le miraculé qui appelle l'énergie à lui, et le canal ne fait que répondre à cet appel.

Le canal est un medium qui ne fait que mettre en rapport, par sa Présence consciente, une autre Personne par exemple, et l'énergie universelle.

L'autre jour, lorsqu'une étreintre s'est produite de moi à une autre Personne dans le comas, je ne m'y attendais pas. Je ne voulais rien. Je ne spéculais rien. Je n'étais ni dans le drame, ni dans l'affliction.

J'étais simplement aussi Présent et ouvert que possible, dans une conscience empathique où je ressentais à la fois certaines sensations corporelles, mais aussi la Présence du comateux à l'extérieur de son corps physique, ailleurs dans la chambre.

Et un appel a soudain surgi au fond de moi et m'a aspiré littéralement vers l'humilité intérieure requise pour le tranfert énergétique, qui implique une vraie Rencontre de Personne à Personne.

Car ce n'étais pas moi qui décidait de quoi que ce soit: la Personne a appelé l'énergie, même si elle était dans le comas, car cela correspondait à sa signification personnelle à ce moment, et je n'ai fait que répondre spontanément à cet appel par ma Présence, pour servir de medium à une convergence harmonique avec l'univers.

Dans les Evangiles, Jésus insiste de ce fait toujours sur l'importance de la Foi du miraculé: les miraculés ne lui font en réalité pas de demandes, auxquelles il répondrait personnellement. Cela se passe autrement.

Un appel authentique, en cohérence avec la signification personnelle, doit être lancé pour que ça marche. La Foi est l'expression de cette authenticité de l'appel, de cette cohérence significative: la convergence miraculeuse (harmonique) est une certitude parce que l'appel est authentique, et que ce n'est donc pas une simple demande narcissique.

Jésus ne pouvait assurément pas réaliser de miracles là où l'authenticité, la Foi, la cohérence significative n'accompagnait pas l'appel. Mais il est certain que sa propre Présence favorisait, émulait celle des autres qui le rencontraient, et que de ce fait, l'authenticité des appels en était naturellement magnifiée.


Il n'y a rien de plus naturel que le miracle, car il s'agit de convergence harmonique, et c'est la façon dont procède la vraie Vie.

Et dans la convergence harmonique, on ne peut distinguer aucun acteur privillégié, principal, qui serait supérieur aux autres, car l'Harmonie n'existe pas dans le clivage, la valorisation comparative, la compétition, l'inégalité de valeur.

En somme, il s'agit de considérer que tout convergence miraculeuse est une réalisation collective, et que le canal essentiel le plus abouti de la réalisation collective, est le Couple Sacré.


Amitié,

steph
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joseph2



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MessageSujet: Re: La science   Mer 17 Juin 2009, 23:04

Bonsoir,
J'ai une question pour Ambre:

Vous avez cité un auteur: Jan van Rijkenborgh.
Je ne trouve pas sur amazon le titre "L homme nouveau qui vient", mais "le vêtement de lumière de l'homme nouveau".
Est ce le même livre?

Cordialement
Joseph
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MessageSujet: Re: La science   Jeu 18 Juin 2009, 00:14

Bonsoir Joseph,
il s agit de celui ci:
Un Homme nouveau vient


Catégorie(s) : Initiation Christique

"De la création originelle surgit l'Homme-Microcosme, pensée vivante de Dieu. Mais, coupée de l'origine, notre conscience liée au moi inférieur dans l'ici-bas et au moi supérieur dans l'au-delà s'est enfermée dans le temps. Pourtant nous sommes toujours reliés au microcosme par la rose du coeur, l'étincelle d'Esprit capable de réveiller un processus immense, la création du "serpent de feu" de la nouvelle conscience, générateur de l'Homme divin de l'origine.

Une étude extrêmement approfondie du cheminement spirituel par lequel le candidat, rejetant tout occultisme, toutes pratiques douteuses venant de l'au-delà, se relie au Grand Souffle, à la formule alchimique par laquelle il peut rétablir l'unité brisée ; Dieu - type primordial - homme. Une véritable révélation concernant la pratique du Chemin."

Auteur


Jan van Rijckenborgh

Sommaire ici





extrait partagé dans le post sur [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]de François favre et dans [size=9][size=9]
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]
La méthode (de la Gnose quintuple)
La méthode telle que l’envisage Jan van Rijckenborgh, consiste
originellement à rétablir par un processus en cinq étapes, l’unité entre ces deux
pôles de la monade, l’Ame et l’Esprit, dont la désunion provoque l’apparition de la
dualité. Ces deux principes, Ame et Esprit existent donc toujours en nous, mais ils
ne sont plus reliés ensemble par l’axe du feu du serpent.
Ce processus logique et
scientifique, qui vise par la mise en pratique d’une méthode quintuple à réaliser la
renaissance de l’Ame et l’intervertissement des personnalité, est clairement résumé
dans le passage suivant dû à Mme Catharose de Petri, collaboratrice de Jan van
Rijckenborgh: « L’Ame humaine a cinq aspects; elle connaît cinq états d’être; elle
possède cinq fluides. Conformément la Gnose Universelle est quintuple. Chaque
marche de ce quintuple système de sanctification pourvoit à la purification et au
changement d’un de ces cinq fluides psychiques; chaque marche influe sur les
autres fluides, pour les préparer à leur développement particulier »Elle évoque
ensuite le processus concret par lequel ces cinq fluides de l’Ame vont être changé et
transmuté par la Lumière pour conduire le candidat à la renaissance de l’Ame: « Le sang est la base; change-t-il, l’être s’ouvre; le chemin de l’Entendement purifie le
sang! Vient ensuite le fluide hormonal qui suit très exactement le processus de
changement du sang; et le Désir du Salut entre dans l’être entier comme un
soupir. Le feu du serpent ainsi préparé, le moi éprouve une tendance directe,
positive, réelle à se rendre; L’Auto-Reddition vibre dans le sang jaillissant de la
source du plexus sacré. le fluide nerveux ne peut alors que conduire à de nouvelles
activités, à un Nouveau comportementil incite à suivre les Voies Divines. Et
c’est ainsi que cinquièmement et pour finir, le septuple fluide astral de la conscience
change, engendrant la renaissance de l’Ame
Le développement du processus de la renaissance de l’Ame, dépend du fait
suivant : le premier pôle de la monade, la force de rayonnement du noyau divin de
l’Ame, va-t-il pouvoir trouver accès au coeur humain? Cela est possible étant donné
que chaque homme porte dans son coeur, cet organe subtil qu’à la suite des Rose-
Croix classiques, Jan van Rijckenborgh nomme «rose du coeur» ou «atome
réflecteur». Appelé à se relier à «la roue de feu de la Vie», la tâche de l’«atome
réflecteur» est de permettre aux activités de l’éternité de percer dans le temps,
dans la créature temporelle et mortelle. Lorsque la «rose» devient un véritable
miroir, l’«atome réflecteur» peut recevoir les forces incandescentes du premier pôle
monadique et les reflète dans le coeur et dans le sang qui circule à travers le coeur.
Il est alors possible de dire que la «rose du microcosme» s’unit à la «rose du
coeur», formant un seul foyer. Le sang est donc le premier des cinq fluides de l’âme
à être touché par l’activité préparatoire de la Lumière universelle. Quand le sang est
touché par la Gnose, cette influence ne se limite pas au sang. Deux autres fluides
de l’âme lui sont étroitement reliés: le fluide hormonal et le fluide nerveux.
Toutefois le système endocrinien et le système nerveux, reliés au système des
chakras dans le corps astral ne sont que partiellement saisi par ce premier
attouchement de l’Esprit. Le système nerveux dit «automatique» (sympathique,
para-sympathique) réagit positivement tandis que la partie dite «cérébro-spinale»

que peut contrôler la volonté et dans laquelle siège le moi, réagit négativement et observe le processus en cours.
Les raisons de ce phénomène nous sont transmises
par Jan Van Rijckenborgh lorsqu’il décrit, à l’intention de ses élèves, les fondements
de l’alchimie spirituelle rosicrucienne: « Vous savez qu’il y a dans le système du feu
du serpent [sushumna] une constante d’hydrogène, siège de la conscience;Vous comprenez aisément qu’il est impossible d’introduire dans la colonnehabituelle du feu du serpent où gît le feu-serpent naturel l’éther-hydrogène
des quatre Nourritures Saintes. Cela occasionnerait inévitablement une
fermentation, un empoisonnement, une explosion. Semblable catastrophe se
produit infailliblement quand un homme essaie de saisir les valeurs et les forces de
la Sainte Gnose à l’aide de sa conscience dialectique, son moi dialectique, donc
avec son feu-serpent dialectique[...] Puisque le candidat doit encore, aussi
longtemps qu’il est nécessaire, vivre selon la nature, il faut que soit formé dans son
corps un second feu du serpent. La possibilité s’en présente dans le grand
sympathique, raison pour laquelle la sagesse antique parle du grand

sympathique comme de la future, de la seconde moelle épinière
3.3.1. Un second feu du serpent
Comment se constitue dans un candidat à la renaissance de l’Ame, cette
«seconde moelle épinière», ce nouveau feu du serpent ? Par la «kundalini». Cette
force est dénommée quelquefois dans les textes indiens traditionnels «Puissance du
Serpent» ou l’«Enroulée» car sa forme est celle d’un serpent femelle lové et
endormi, enroulé trois fois sur lui-même, au niveau du coeur, à la base de la
colonne vertébrale, et autour de l’organe de la glande pinéale. Kundalini est
l’énergie qui peut se déplacer du pôle inférieur de la monade à partir du «coeur
spirituel», que les indiens désigne comme le joyau dans le lotus vers le pôle
supérieur de la conscience spirituelle, située au-dessus de la tête. Il est important
ici de noter que cette activité nouvelle du coeur n’est pas émotionnelle comme
pourrait le laisser croire sa localisation et les pratiques classiques de dévotion que
l’on retrouve par exemple dans le bakti-yoga et ne correspond pas non plus à
l’ouverture du chakra correspondant comme on le voit pratiquer aujourd’hui dans
certains enseignements «occidentalisés». La rencontre entre les deux pôles ne peut
se réaliser au niveau du chakra-couronne, dans la pinéale, que dans la mesure où
la Lumière née dans le coeur, influence la tête, posant les premières bases d’une
nouvelle compréhension, peut descendre à partir de l’hypophyse et du chakra
correspondant par le cordon droit du sympathique pingala jusqu’au plexus sacré,
purifiant successivement les différents chakras (à l’inverse du processus occulte)
avant d’opérer la rencontre au niveau du sacrum de la Kundalini inférieure,
porteuse du passé et du Karma (Satan )de la tradition chrétienne et musulmane,
c’est-à-dire shaitan celui qui résiste, ou Mara dans l’enseignement du Bouddha).
Eveillée, la «Puissance du Serpent » se dresse, comme le Dragon des légendes, en
sifflant et s’oppose au passage de la force de Kundalini venue du coeur et tente de
l’anéantir. Si l’obstacle peut-être franchi, la pure kundalini remonte alors par le
courant gauche du sympathique Ida et retourne à son point de départ, au niveau
de l’hypophyse, après avoir inversé le sens de rotation d e chacun des
chakras rencontrés dans sa progression vers le sommet. Les chakras, nous dit Jan
van Rijckenborgh, ne sauraient mentir quant à la situation réelle d’un homme: ils

montrent exactement où il en est du processus indiqué, si l’inversion du sens de rotation des chakras a commencé ou non. Dans l’affirmative, on peut
alors dire de cet homme qu’il est «converti». Le terme de «conversion» devenu un
mot vide dans la terminologie religieuse actuelle a cependant une signification
profonde et admirable. Ce changement dans le sens de rotation des chakras signifie la libération de la roue de la naissance et de la mort .

... d autres titres dont celui que tu cites ici
Bonne lecture.
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Sphinx

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MessageSujet: Re: La science   Jeu 18 Juin 2009, 01:00

Bonsoir à toutes et tous,


Citation :
l’unité entre ces deux
pôles de la monade, l’Ame et l’Esprit, dont la désunion provoque l’apparition de la
dualité. Ces deux principes, Ame et Esprit existent donc toujours en nous, mais ils
ne sont plus reliés ensemble par l’axe du feu du serpent.

Ceci est clairement en rapport avec la dialectique du Tao.

Citation :
Semblable catastrophe se
produit infailliblement quand un homme essaie de saisir les valeurs et les forces de
la Sainte Gnose à l’aide de sa conscience dialectique, son moi dialectique, donc
avec son feu-serpent dialectique

Ici, le terme "dialectique" semble être utilisé de façon erronnée, dans le sens de "dualiste", "clivé". Il s'agit donc vraissemblablement d'une mauvaise compréhension/utilisation de ce mot.

La dialectique est la mise en oeuvre de la réalité non-dualiste justement, et non pas celle du clivage dualiste. Mais un amalgame peut être vite fait, si on ne jongle pas assez avec les nuances du paradoxe ... dialectique.


Amitié,

steph
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MessageSujet: Re: La science   Jeu 18 Juin 2009, 12:55

Bonjour à toutes et tous,



La logique positiviste reconnaît donc la dynamique fondamentalement orientée de l'existence, qui préexiste comme potentiel finaliste à ses propres causes, et qui les appelle à elle.

C'est donc une logique dont la causalité s'inscrit d'emblée dans une approche finaliste, qui procède d'un compte "à rebours" entre la cause et le but qui l'a appelée, étant l'une et l'autre les deux visages d'un même point d'un cycle.


La logique neutralisante ne reconnaît pas de dynamique existentielle intrinsèquement orientée, mais seulement une neutralité statique qui est conçue comme source de tout.

De ce fait, elle nie la pré-existence du but par rapport aux causes. Elle nie le finalisme, et reste avec seulement le causalisme. Mais comme il est en fait impossible de se passer du finalisme, celui-ci est récupéré et adultéré par spéculation: dans le pur causalisme, les causes se revendiquent comme finalité, et prétendent ainsi pouvoir manipuler le futur, le potentiel.

C'est donc une confusion entre les causes et le but, entre l'Etre et le potentiel de l'Etre.

Finalement, le caractère strictement orienté de la logique purement causaliste, qui fait de la chaîne causale une stricte relation de cause à effet, est un palliatif de l'absence de reconnaissance de la dynamique fondamentalement orientée de l'existence.

Le problème est que la signification de l'orientation intrinsèque de la dynamique de vie est alors remplacée par la vaine insignifiance d'une stricte causalité spéculative, d'une logique linéaire.

En résumé, niant la positivité essentielle de la Vie dans son finalisme, la logique neutralisante la remplace par une orientation tout aussi absolue, qui est celle de la pure logique causale linéaire, de cause à effet, car il est en fait impossible de se passer d'une orientation fondamentale. Mais cette orientation causale est un artifice qui procède en réalité d'une absence de signification.

On pourrait dire que la logique neutralisante refoulant l'évidence de l'orientation existentielle fondamentale, la subit alors de façon coercitive et désintégrée, désignifiée, par l'entremise d'une causalité "abrutie", d'une logique nihiliste, dont la légitimité apparente ne provient que de la fascination du néant, car elle introduit le néant comme relation entre la cause et le but, qui en devient réduit à un simple effet.

Et puisque lorsque nous parlons du but, nous parlons du Soi, on peut comprendre que la logique neutralisante fait tout pour éviter la Rencontre avec Soi, en linéarisant l'approche mentale dans une fuite en avant.

Notre monde se laisse globalement emporter dans une telle fuite en avant, dans une machine infernale, purement causaliste et spéculative, qui n'a pas la moindre vraie finalité, et qui n'exprime donc aucune signification, mais seulement la fascination du néant.

Le problème est qu'à force de vouloir éviter de Rencontrer le Soi, on finit par y être confronté obligatoirement et en "collision forntale", comme manifestation de la confusion entretenue et exacerbée avec Lui, et la machine infernale n'a donc qu'un seul destin: se crasher contre le mur du Soi...

Car si l'être humain est une réussite fondamentale, et que toute perversité n'est qu'illusion, et que rien ne peut atteindre l'évidence de la puissance vitale, il est également certain que cette réussite humaine fondamentale, corrélée à l'évidence de la puissance vitale, ne peut être reconnue que librement par une signification humaine cohérente, et que la croyance désintégratrice à la logique neutralisante et au causalisme spéculatif éloigne l'être humain de la conscientisation naturelle et spontanée de la réussite fondamentale qu'il constitue d'emblée. La valeur de l'Etre est diluée, par spéculation, dans l'utilitarisme.

On ne peut pas forcer la signification d'une réussite fondamentale qui ne peut la reconnaître que par elle-même.


Amitié,

steph
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MessageSujet: Re: La science   Jeu 18 Juin 2009, 19:23

Sphinx a écrit:

Le problème est qu'à force de vouloir éviter de Rencontrer le Soi, on finit par y être confronté obligatoirement et en "collision forntale", comme manifestation de la confusion entretenue et exacerbée avec Lui, et la machine infernale n'a donc qu'un seul destin: se crasher contre le mur du Soi...

cela me fait penser à la citation de Jung qui m'est apparu récemment:

"Ce que l'on ne veut pas savoir de soi-même finit par arriver de l'extérieur comme un destin".

Selon toi, "Rencontrer le Soi" veut-il dire aussi se connaître, s'accepter tel que l'on est (avec sa part d'ombre aussi), travailler sur soi en somme, son passé...et alors la Rencontre avec le Soi (sa flamme jumelle) "peut" avoir lieu (si Dieu le veut bien sur) ?

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MessageSujet: Re: La science   Ven 19 Juin 2009, 09:06

Bonjour Athena,


la psychanalyse, qui peut conduire à ce que Jung appelle l'individuation, donc à l'approche du Soi, est toujours dialectique, même si elle ne se nomme pas en tant que telle, car toute approche du Soi est forcément circulaire, donc dialectique.

Tout simplement parce que le Soi est un centre, et qu'en tant que tel, sa signification ne peut être Rencontrée, dans la déconfusion, que par une trajectoire mentale circulaire, et non pas linéaire.

Le refoulement de Soi, en effet, conditionne notre destinée, car tout aspect de Soi emprisonné dans le passé, interfère avec le présent pour y induire un destin confrontant: nous serons toujours inexorablement confrontés à notre toute-puissance tant que nous ne la désamorçons pas par sublimation, par acceptation de Soi.

La dialectique appliquée aux "époques du Soi" (passé, présent, futur), permet donc effectivement de comprendre que "ce qu'on ne veut pas savoir de soi-même finit par arriver de l'extérieur comme un destin".

Logiquement, nous ne sommes pas libres si une part de nous-mêmes reste refoulée dans notre passé, car elle provoque forcément une confusion interférante entre notre passé et notre présent, en y pédéterminant un futur confrontant. L'attachement du passé ne permet pas de l'intégrer et engendre de ce fait aussi un attachement compensatoire du futur (qui s'exprime d'ailleurs par la spéculation causale).


Citation :
Selon toi, "Rencontrer le Soi" veut-il dire aussi se connaître, s'accepter tel que l'on est (avec sa part d'ombre aussi), travailler sur soi en somme, son passé...et alors la Rencontre avec le Soi (sa flamme jumelle) "peut" avoir lieu (si Dieu le veut bien sur) ?


S'accepter tel qu'on est, est en tout cas un préliminaire indispensable à la possibilité d'évoluer vers le Soi, et au final de le Rencontrer, puisqu'on ne peut pas de toute façon changer ce qu'on persiste à refouler en soi, et qui reste alors clivé "hors" de soi, hors d'atteinte de la vertu éthique de notre conscience.

S'accepter en l'état est donc la base de toute évolution véritable qui consiste, en fin de compte, plus à réintégrer les parts de soi clivées dans le passé, qu'à changer réellement quoi que ce soit.

La vertu est la qualité naturelle de l'Etre, et ce n'est que par une illusion d'optique produite par le clivage des refoulements, que l'on peut croire erronnément à la réalité de la perversité (part d'ombre).

Toute part de soi réintégrée en conscience se rectifie spontanément et naturellement.

Et lorsque la toute-puissance a été, pour ainsi dire complètement désamorcée, alors l'humilité (l'émotion d'équivalence absolue) permet la Rencontre des polarités jumelles.

L'idée, au final, est que les époques du Soi (passé, présent, futur), soient toutes parfaitement discriminées entre elles, et donc fusionnées dialectiquement, et non plus confusionnellement agglomérées par le clivage issu du refoulement.

En ce sens, l'Homme représente le Passé du Soi (la Mort = Séparation) pour 2/3, et la Femme le Présent du Soi (la Vie = le Lien) pour 2/3. Ensemble, il s'offrent un futur décontaminé, déconditionné, libéré dans l'Eternel potentiel collectif.


Amitié,

steph
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MessageSujet: Re: La science   Mer 01 Juil 2009, 00:54

Bonjour à toutes et tous,


or donc, la superstition religieuse tout autant que la science sont deux négations toute-puissantes de la réalité de la Vie, deux formes doctrinaires d'un même refoulement, menant chacune à sa propre morale, à sa propre rédéfinition arbitraire du réel.

La superstition parce qu'elle nie le causalisme, la science parce qu'elle nie le finalisme. Et cela constitue donc deux obscurantismes différents.

Ces derniers siècles n'ont donc vu qu'une forme d'oscurantisme supplanter progressivement une autre forme, comme un pendule oscillant entre un extrême et un autre.



Ce qui est essentiel, ce n'est pas ce que l'on fait, ni ce que l'on ne fait pas, ni ce qu'on dit, ni ce qu'on ne dit pas, ni ce qu'on pense, ni ce qu'on ne pense pas.

Car tout cela n'est qu'illusions, des degrés différents de négation de la réalité telle qu'elle est.

Ce sont toutes des dérivations, des déformations existentielles provoquées par un refus de reconnaître la réalité telle qu'elle, et donc de la signifier de façon cohérente.

Alors où se situe l'essentiel?

Et bien cet essentiel réside dans la faculté de signifier l'expérience de la réalité de façon cohérente, car cette faculté permet d'accepter et vivre la réalité telle qu'elle est.

Et comment peut-on signifier (conférer une signification) de façon cohérente à l'expérience de la réalité?

Par accès à la compréhension de la Nature de l'Etre. Donc par accès à la Connaissance.

Et quel est le déclencheur d'un tel accès?

La reconnaissance de la faiblesse individuelle et un appel sincère et profond à l'aide d'autrui, dans une reconnaissance implicite totale de la réalité d'autrui.


Arrivé tout au fond du gouffre dans sa vie, parce qu'il a accepté de s'y faire entrainer, qu'il n'a pas spéculé pour l'éviter, parce qu'il n'a rien fuit, même s'il n'a encore rien compris, qu'il a peur, qu'il est mort d'angoisse même, mais qu'il ne la nie pas, qu'il ne se fuit pas malgré la pression, désespéré, abandonné, livré intégralement à l'illusion du drame humain, sans pourtant renier la nature profonde de ce qu'il est, l'être humain dans cette plongée paroxystique reçoit l'opportunité de clamer l'authenticité qui lui a permis d'aller jusque là sans se perdre lui-même.


Et dans son désarroi total, pourtant fermement résolu dans la sauvegarde de ses valeurs, il pourra s'abandonner à la reconnaissance de sa faiblesse personnelle, et un véritable appel pourra gronder dans sa gorge, comme reconnaissance implicite de la réalité de l'Autre.

Alors, il lui sera répondu. Car lorsqu'il est écrit "Frappez, et on vous ouvrira", il faut comprendre que la porte sur laquelle il faut frapper est de celle que l'on ne peut toucher que par authenticité.

Celui qui cherche à y frapper sans authenticité, ne frappe tout simplement pas à la bonne porte.


Toute spéculation éloigne de cette porte-là, car toute spéculation éloigne de Soi.


Ainsi, l'être qui spécule, qui refuse de plonger jusqu'au fond, qui s'arrange pour se prémunir contre une telle confrontation, qui se fuit autant que possible dans les illusions du causalisme absolutisé, va forcément s'éloigner de lui-même, et être confronté à des expériences de plus en plus difficiles à signifier de façon cohérente, forcément, puisqu'elles sont de plus en plus éloignées de Soi.

Au final, la mort interviendra désintégrée, comme conclusion incohérente d'un itinéraire spéculatif de fuite loin de Soi.


Mais pour celui qui frappe vraiment à la bonne porte, il lui sera répondu. Car il est prêt, en humilité, à commencer à écouter, et à comprendre.

Ses pensées alors, commenceront à lui servir de témoins de réintégration, par compréhension, de la conscience de sa Nature essentielle.

Il s'agira d'une compréhension simple (car sans spéculation), mais pas simpliste (sans rejet du causalisme non plus), parfaitement accessible à l'intellect, puisque le mental n'est plus adultéré par la toute-puissance de l'Esprit.


Et cela est ce qui importe avant tout: comprendre effectivement la Nature de l'Etre telle qu'elle est, pour pouvoir signifier de façon cohérente l'expérience de la réalité, et se reconnecter à l'évidence de la puissance vitale.

Car signifier de façon cohérente la réalité permet de se rapprocher de Soi, et donc de sa puissance vitale, qui réside dans la dynamique du Couple Sacré.


Parce que son onde est encore amalgamée dans la confusion collective, celui qui suit l'enseignement de la Sophia n'est pas à l'abri de toute interférence, de toute agitation, de toute corruption, mais il est clair pour lui que l'essentiel n'est pas dans ses actes, ses dires, ses pensées encore engoncées dans le système.

Il est clair pour lui que tout cela ne peut en aucun cas remettre en cause son cheminement, du moment qu'il reste à l'écoute de la Sophia, et qu'il intègre progressivement la compréhension de la Nature de l'Etre ce qui inévitablement l'amènera tôt ou tard à l'assumer dans la puissance vitale, où plus aucune corruption n'est possible, même si aucune n'y est rejetée ni condamnée.

Par la compréhension, s'intègre la faculté de signifier la dynamique du Couple Sacré, de libérer l'action et la parole de toute spéculation, et de rendre la pensée au Soi, le mental à l'Oiseau.

Il s'agit d'intégrer la compréhension qui permet de signifier la mort, ce qui est la condition fondamentale de l'accès à la vraie Vie. C'est cela, la sublimation narcissique: la signification cohérente de la mort, sans plus aucun drame ni aucun autre aspect symbiotique tel que l'illusion de l'héroïsme, le nihilisme, la morbidité, etc.


Seul celui qui ne s'est pas fuit lui-même dans une course spéculative vers le néant de sa propre signification, se retrouve finalement en position de pouvoir signifier sa mort, et de renaître au Couple Sacré.


Amitié,

steph
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MessageSujet: Re: La science   Mar 18 Aoû 2009, 12:55

Bonjour à toutes et tous,



la méthode scientifique repose en grande partie sur la reproductibilité expérimentale, qui est de façon évidente une approche spéculative: la mise en oeuvre de certaines causes est supposée aboutir systématiquement à certains effets, validant une loi de cause à effet supposée naturelle, mais qui ne se vérifie que dans le cadre de référence du strict causalisme.

Par rapport à la démarche scientifique, le "problème" des expériences de la réalité spirituelle est qu'elles s'inscrivent dans un cadre de référence finaliste, où les causes n'induisent pas des effets, mais répondent à l'appel finaliste du Soi, et se fondent dès lors sur la Foi.

Leur "modus operandi" est donc la convergence harmonique, qui ne répond pas aux critères systématiques d'une stricte chaîne causale, mais à des affinités particulières mises en évidence de façon non systématique, par réponse spontanée à un potentiel de configuration qui choisit de se manifester en AVAL de la chaïne causale, appelant à lui toutes les causes en affinité particulière.

C'est en somme un mécanisme similaire qui préside en réalité à l'évolution néguentropique, même s'il n'est pas reconnu à sa juste mesure par la doctrine scientifique.

Et c'est surtout un mécanisme inverse de celui du strict causalisme, même s'il intègre la notion de causes.

Je me souviens d'un film pour enfants (enfin, en apparence), qui m'avait fasciné à l'époque, et dont le titre était, si je ne m'abuse, "L'Homme qui voulait voler", ou quelque chose comme ça.

Ayant "trouvé" la possibilité de voler, l'homme en question est courtisé par les militaires pour qu'il leur livre son secret. Mais au moment de leur faire une démonstration de son talent, rien ne se passe, tout simplement parce que la spéculation des militaires ne s'inscrit pas dans la convergence harmonique, et aurait plutôt tendance à vouloir violer l'Harmonie spontanée, donc le Soi en fin de compte, qui de ce fait ne peut plus être perçu.

Il en va de même de la spéculation scientifique, toujours à la recherche de preuves causales, désirant en fait par là violer la finalité du Soi, qui devient alors hors de portée.



Par rapport à ce que la doctrine scientifique enseigne, promulgue, impose, j'ai du revoir largement ma copie sous la conduite de la Vie même.

J'ai depuis appris que la Nature humaine n'est pas du tout ce à quoi la réduit une approche strictement causaliste, mais témoigne de capacités qui échappent totalement aux limitations de la doctrine scientifique.

J'ai vécu à plusieurs reprises des perceptions à distance, en conscience partagée, avec confirmation intrinsèque de l'expérience par la présence consciente, et discriminée, de l'autre dans le phénomène perceptif.

Cela ne s'est pas produit seulement avec une ou deux Personnes. Les distances ont varié entre quelques dizaines et quelques milliers de km.

Et ces expériences ne pouvaient pas rentrer dans le cadre d'un épisode psychotique, étant donné la validation directe d'autrui au sein même de l'expérience. Il n'y a rien de moins psychotique que le véritable partage de conscience.

Certes, une approche strictement causaliste renverra peut-être à une forme de délire collectif, et il est vrai qu'en l'absence de vécu d'une telle expérience, on peut être tenté de croire à une hallucination. Mais je garantis que ce n'est pas le cas.

Il s'agit d'une expérience de la réalité qui ne se fonde plus sur des lois causalistes qui interviennent en paliatif d'un manque de signification existentielle, et donc d'un délire projectif, subjectif, généralisé, mais qui se fonde sur une co-détermination harmonique de la signification de la réalité, en l'absence de projections délirantes sur celle-ci.

Pour simplifier, les lois causalistes apparentes sont dépassées parce que la signification conjointe, harmonique, de la réalité de la Rencontre interpersonnelle s'affirme spontanément.

On peut donc considérer que c'est l'expérience de la stricte réalité causaliste qui possède en fait une latence psychotique, puisqu'elle sert de paliatif à un manque d'affirmation collective harmonisée de la signification du réel, et donc à une certaine négation implicite d'autrui.

Le contact direct, en conscience partagée, avec perception conjointe ET discriminée de la réalité de la Rencontre, est une véritable intimité vécue avec autrui, et n'est de ce fait pas dans la négation d'autrui, et n'est de ce fait pas dans la psychose.

La réalité strictement causaliste, dualiste, est donc une référence transitoire, un simple tremplin vers une autre dimension de la Personne humaine.

Il faut finalement se rendre à l'évidence que l'Etre ne peut pas être enfermé, possédé, limité par de strictes implications causales. On ne possède pas les autres, et on ne se possède pas même soi.

Il y a une vérité fédératrice et intégratrice à l'horizon existentiel, qu'on a appelé Dieu, entre autres, et on est libre de la reconnaître ou pas.

On peut continuer à croire que les choses se passent parce qu'on les contrôle, qu'on les met en oeuvre, qu'on les met en boîte dans une stricte linéarité causale, rassurante pour la toute-puissance archaïque. En réalité, on ne peut rien mettre en oeuvre, on peut seulement participer, dans le sens d'adhérer et d'épouser sans spéculation un grand mouvement qui sait où il va, parce qu'il ne prétend pas décider de là où il va, répondant à l'éternel appel du Soi, du potentiel collectif, en perpétuelle mouvance.

Tout cela est paradoxal: décider unilatéralement de où on va, c'est inétablement se perdre, mais reconnaître qu'il y a de fait, intrinsèquement, un mouvement et un cap existentiel, qu'on ne peut pas redéfinir, mais dans lequel on peut s'inscrire, c'est trouver la véritable liberté existentielle dans la sublimation du libre-arbitre, c'est savoir où on va parce qu'on ne le redéfinit pas, parce qu'on sait qu'on ne se possède pas, que la liberté de soi-même n'existe pas dans l'emprisonnement en soi-même.

La sublimation narcissique consiste à accepter de se libérer de soi-même, de la possessivité narcissique à notre propre égard, pour nous rendre libre de notre légitime destinée, qui ne nous appartient pas.

Le surfeur ne décide pas de la trajectoire de sa vague, mais il est libre de ses acrobaties qui accompagnent le mouvement de la vague, sans aucun pouvoir sur sa direction. Cependant, face à la libre virtuosité de ses mouvements et la Beauté qui en émane, l'inattendu se produira peut-être, et il constatera soudain que la vague, plus que simplement le soutenir et le guider, a décidé de le Rencontrer en retour dans sa virtuosité, dans une Alliance intégrale.


Dans le causalisme de la doctrine scientifique, une stricte relation est impliquée entre la cause et l'effet, avec de ce fait une prédétermination causale du cap existentiel, et donc en fait une perdition de la signification existentielle.

Dans le finalisme de la Foi, ce n'est pas la cause qui détermine ou décide de ce qui viendra, mais uniquement une convergence harmonique comme finalité appelant les causes à elle.

De ce fait, tout est possible, du moment que rien n'est unilatéralement prédéterminé, décidé, vérifié. Une telle ouverture de la réalité n'est cependant pas dépourvue de lois, mais ce sont des lois harmoniques qui n'ont pas une nature similaire à celle des "lois" strictement causalistes, apparentes, qui pourtant découlent des premières dans ce que les scientifiques ont appelé la décohérence quantique.


Amitié,

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MessageSujet: Re: La science   Lun 14 Sep 2009, 20:54

Bonjour à toutes et tous,



Or donc il y a deux formes de configuration mentale, linéaire ou circulaire, relatives à deux qualités d'intelligence, spéculative ou finaliste, par rapport à deux approches logiques distinctes, neutralisante ou positiviste.


Ce qu'on a appelé l'esprit universel, et qui s'est exprimé à travers des Personnes telles que Léonard de Vinci, correspond typiquement à une configuration mentale circulaire, donc centrée sur le Soi.

Cette position centrée forme l'universalisme de l'esprit, et donc de la pensée, par une aptitude pluridisciplinaire naturelle, et qui même semble réfractaire à une stricte spécialisation, qui ne serait pas simplement transitoire, et qui serait alors vécue comme une limitation de la conscience.

Car l'esprit universel ne fonctionne pas d'abord sur le mode linéaire causal, mais d'abord sur le mode circulaire central, finaliste, centre d'où partent et où convergent toutes les directions d'une approche qui est de ce fait naturellement ouverte à la pluralité.

L'esprit universel lance donc ses investigations dans toutes les directions autour d'un centre unique, et la circularité de cette approche soumet la causalité au finalisme central du Soi (contrainte de courbure de la causalité).


Une Personne telle que Léonard de Vinci a été taxée de procrastination.


Extrait de wikipedia:


Citation :
La procrastination est un terme relatif à la [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] qui désigne la tendance [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] à remettre systématiquement au lendemain quelques actions (qu’elles soient limitées à un domaine précis de la vie quotidienne ou non). Le « retardataire chronique », appelé procrastinateur, n’arrive pas à se « mettre au travail », surtout lorsque ça ne lui procure pas de gratification immédiate.


Il est vrai que Léonard de Vinci semble avoir été connu autant pour son manque d'opiniâtreté dans la réalisation de travaux particuliers (spéculés en somme), que pour son intérêt et son génie naturel en de nombreux domaines, dont artistiques, pour lesquels ses investigations ne manquaient apparemment pas d'énergie spontanée.

Or, traiter une telle Personne de procrastination, ce qui en fait donc un problème psychologique, c'est méconnaître tout simplement la nature même d'un esprit universel. On peut parler de procrastination en tant que problème psychologique dans le cas d'un mental linéaire, pas dans le cas d'un mental circulaire.

Car si un esprit linéaire, spéculatif, cible forcément la réalisation de sa spéculation, et semble donc devoir "arriver à ses fins" et "se motiver (narcissiquement) pour agir", il n'en va pas de même de l'esprit universel qui papillonne, et ne cherche aucun résultat spécifique autre que celui de se révéler la Connaissance de Soi.

Un tel esprit ne va pas être anxieux de réaliser quoi que ce soit, mais sera plutôt dans l'ouverture à la convergence harmonique naturelle, ce qui de l'extérieur pourra ressembler à de la procrastination: les choses se font, on ne s'oblige pas à leur réalisation.


Léonard de Vinci s'est donc probablement illusionné lui-même sur le fait de pouvoir réaliser des travaux commandés, spéculés. Ce n'était pas dans sa nature tout simplement, même s'il a pu le "réussir" à maintes occasions.

Le rapport d'un esprit universel à la Connaissance n'est pas spéculatif, n'est pas branché sur une obligation de résultat, et ne présente donc pas naturellement la faculté d'aboutir à des résultats spéculés.

La nature de l'esprit universel est de servir de canal conscient à l'action collective co-créatrice de la réalité, et de ce point de vue, aucun objectif spéculé, aucun résultat particulier, ne peut être prédéterminé, de sorte de laisser l'action ouverte au collectif. Rien ne peut jamais être achevé, et ce n'est pas une tare ni un problème psychologique.


Il est vrai aussi que, tout du moins en intuition, l'esprit universel a tordu le cou à de nombreuses illusions, dont celle de la valeur de l'effort, et de l'action personnelle.

L'esprit universel fonctionne par lâcher-prise, et son "travail" intellectuel incessant ne lui réclame aucun effort parce qu'aucune spéculation narcissique ne vient le contrarier, tout simplement.


Amitié,

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MessageSujet: Re: La science   Ven 18 Sep 2009, 19:27

Hello Sphinx,

je suis consterné par la folie et l'agitation médiatique (maintenant relayée dans la rue) autour d'un certain virus, peux-tu démonter en deux trois mouvements d'épée dialectique la confusion autour de ce phénomène insensé?
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MessageSujet: Re: La science   Ven 18 Sep 2009, 21:38

Bonsoir Credo,


en deux trois mouvements dialectiques?


1. Toute menace exercée contre la Vie est une négation de la puissance vitale

2. Toute négation de la puissance vitale est une spéculation (donc un calcul prémédité) qui prend en otage l'attachement à la Vie dans un but particulier

3. La destruction de la Vie n'est pas le but de la spéculation qui a besoin de la Vie pour se réaliser (le but de la spéculation est la perpétuation et l'intensification du contrôle exercé -en apparence- sur la Vie). Ceci dit, une partie des otages peut être sacrifié (dans les limites de l'apparence dualiste) pour donner l'illusion d'une réelle menace...


En conclusion, la menace pandémique est une manipulation collective destinée à renforcer un certain contrôle. Ceci dit, quelle est la nature exacte de ce contrôle? Tout la question est là, et c"est cette incertitude qui crée la parano contre-spéculative autour de cette vaccination (refus du vaccin).

Or, il est probable que les véritables enjeux de ce contrôle, et ses moyens d'action effectifs, soient en dehors du champ perceptif habituel dans la densité, même si peut-être certains aspects périphériques sont accessibles malgré tout.


Concrètement, le "groupe" (ou l'"entité") qui menace effectivement la Vie est le même qui, d'un autre côté, pirate la conscience humaine en y manipulant la peur narcissique par l'entremise de l'inconscient collectif.

La peur est un drain de pompage (parmi d'autres) de l'énergie psychique humaine.

Pour que que ce drain intrapsychique fonctionne, il faut des pressions ou des contraintes extérieures pour justifier (en apparence) le drainage intérieur (recours spontané au contrôle).

Ces contraintes extérieures n'ont pas besoin d'être véritablement très dangereuses, du moment qu'elles sont assez bien présentées pour susciter l''appel à la peur narcissique.

Tout autant une crise financière qu'une pandémie virale sont de bons moyens de contrôle et de succion de l'énergie psychique humaine.

A la vérité, puisque l'événement extérieur est relayé par une aspiration (succion vampirique) sur le plan intrapsychique, cela a tendance à constituer assez rapidement une paranoïa collective, du moins parmi la population la plus sensible et/ou exposée à la succion énergétique interne (la population humaine avec peu d'antécédent sublimatoire).


Cette paranoïa collective est naturellement favorisée par les pouvoirs politiques et la presse, à savoir par le contrôle et le contre-contrôle, qui sont donc tous deux des contrôles, et qui de ce fait s'inscrivent facilement, plus ou moins inconsciemment ou consciemment, comme relais dans le réseau symbiotique vampirique.




Ce qui est certain, c'est que vu les rapports sur la dangerosité de cette grippe (à peine plus que la grippe saisonnière semblerait-il) et sur les risques possibles d'un vaccin "à la va vite", toute cette agitation paraît bien paranoïde et exagérée, et cela suggère effectivement que les enjeux réels de tout ce "cirque" ne sont pas clairs, ni publiquement connus ni reconnus.

Et donc forcément une réactivité contre-spéculative s'est levée contre cette vaccination perçue comme paranoïde, ce qui paraît juste. Mais cette contre-spéculation présente aussi sa propre dérive paranoïde.


Visiblement, le problème soulevé par cette grippe est gonflé de façon assez surréaliste, produisant une réactivité collective, sociale et politique exagérée, signalant qu'il y a certainement un phénomène de déplacement dans l'inconscient collectif humain qui y projette une problématique refoulée.

Le véritable enjeu de cette parano n'est donc bien entendu pas la pandémie elle-même, mais ce qu'elle cache, ce dont elle est le contenant pour l'inconscient collectif.

Sur le plan sociologique, on pourrait par exemple penser que la pandémie virale pourrait servir de contenant exorcisant pour un certain refoulement collectif de la crise économique en cours.

Mais ce ne serait qu'une interprétation très supercielle du processus.


Amitié,

steph
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MessageSujet: Re: La science   Dim 01 Nov 2009, 16:39

Bonjour à toutes et tous,


ce qui n'a pas encore été véritablement bien perçu dans la nature de l'Etre en général, et de l'Etre humain en particulier, est que sa réalité n'est pas strictement causale.

Un pan fondamental de l'Etre, au même titre que la causalité, est la finalité, qu'on pourrait simplement nommer l'Harmonie.

L'Etre est donc constitué d'une tendance intrinsèque à l'Harmonie, et la causalité de l'Etre répond naturellement à cette appel harmonique.

L'Harmonie est, si on veut, la "rythmique géométrique" du cercle. C'est la Connaissance de la circularité et de ses lois existentielles. Sous certaines conditions, les interférences entre différentes composantes ondulatoires (donc circulaires) engendrent une cohérence typique: c'est l'Harmonie.

Ce que le monde scientifique a baptisé "néguentropie" est cette tendance naturelle, existentielle, à l'harmonisation, qui fait de l'Etre une réalité pas seulement causaliste, mais aussi finaliste, les deux aspects devant s'épouser pour engendrer une réalité cohérente.

L'Harmonie nous amène donc à devoir considérer une notion de "qualité de l'information". En effet, l'entropie d'un système est inévitablement corrélé à l'information dont témoigne ce système: un système complètement entropique témoigne d'une quantité d'information maximale (chaos total).

Mais une telle information est de qualité très basse, pourrait-on dire, puisque le chaos total de l'entropie réduit cette information à chaque élément du système, sans la moindre coordination entre eux.

A partir de là, on peut donc comprendre la notion de qualité de l'information: dans un système où l'information est strictement réduite à chaque élément de ce système, l'entropie est intégrale, et l'information n'a pas la moindre coordination, la moindre structuration. Sa quantité "brute" est cependant maximale.

Donc, pour obtenir une meilleure qualité d'information, il faut de la structuration.

Cependant, si cette structuration de l'information est coercitive, forcée, spéculée, hiérarchisée autour de principes arbitraires, narcissiques, l'augmentation de la qualité d'information va se payer par une diminution de la quantité d'information.

Ce ne sera qu'une fausse néguentropie apparente, car sa qualité structurelle d'information se paie par un appauvrissement de la quantité, et donc en fait de la diversité: le faux lien structurel coercitif, confusionnel, déforce la séparation (et donc diminue la quantité d'information = banalisation hiérarchique de l'information).

La véritable néguentropie est donc une structuration qui améliore la qualité de l'information d'un système, certes, mais sans toutefois réduire (sauf éventuellement en pure apparence) la quantité, la diversité effective, de cette information.

Tout simplement parce qu'elle n'est pas coercitive, mais librement épousée par tous les éléments du système qui conservent particulièrement leurs informations individuelles (= définition de l'Harmonie), informations plurielles qui sont pourtant intégrées dans une organisation harmonique (= "hiérarchie" naturelle des résonances).

L'entropie n'existe donc que dans l'hypothèse d'une absence d'Harmonie. En effet, l'Harmonie possède aussi une quantité d'information maximale, mais ce qui la distingue de l'entropie, c'est la conscience de l'ensemble de l'information sur le plan de chaque information individuelle, ce qui permet de préserver à la foix la qualité globale de l'information, et la diversité particulière, plurielle, de celle-ci.

Et le flux entropique n'est donc que la conséquence d'un manque de conscience harmonique.

L'illusion narcissique propage la croyance selon laquelle l'adhésion à l'Harmonie implique de devoir abdiquer la réalité (l'information) personnelle, individuelle, en une noyade (perdition) dans le finalisme collectif.

Or, c'est faux. Et c'est plutôt l'individualisme débridé qui, inévitablement soumis au flux entropique, se verra tôt ou tard contraint d'accepter une coercition organisationnelle écrasante, car elle ne respectera pas forcément l'information individuelle, ne visant qu'à sa vaniteuse perpétuation (la structuration dysharmonique fondée sur la coercition est forcément élitiste, inégalitaire)...

Le jeu du contrôle est de mettre en place et de protéger les conditions de sa perpétuation.

De tout ceci on peut donc aisément conclure que l'entropie est un contrôle. L'état naturel de l'Etre est l'Harmonie, et lorsque l'Etre ne vit pas cette Harmonie, alors c'est qu'il y a un problème de contrôle narcissique qui reste à intégrer.

On peut donc aussi déduire que le contrôle, c'est le chaos. Ce sont les deux visages de la même dérive dualiste. Au-delà de la dualité, il n'y a qu'une seule réalité, qui est celle de l'Harmonie.

Mais pour qu'une cause individuelle s'inscrivent dans cette réalité harmonique, elle doit abandonner l'illusion de se prendre elle-même pour une finalité, alors qu'elle a été appelée en tant que cause pour Rencontrer et Servir la seule finalité véritablement possible, forcément collective, et à minima conjugale (Couple Sacré): l'Harmonie du Soi.

Ceci dit, le passage par un certain individualisme et une confrontation au flux entropique est indispensable pour offrir à l'Etre la possibilité de choisir librement d'adhérer à l'Harmonie. Inévitablement, toute cause personnelle appelée par le Soi, se retrouvera d'abord en confusion avec le Soi, condition préalable fondamentale à toute éventuelle sublimation de la cause personnelle dans le Soi.

L'enrichissement de l'Harmonie a recourt à un chaos transitoire inévitable, sans quoi l'Harmonie ne serait plus librement consentie et obligerait les causes nouvellement appelées, et ce ne serait plus de l'Harmonie.



Amitié,

steph
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MessageSujet: Re: La science   Dim 01 Nov 2009, 18:00

Plus la pression coercitive est forte, plus la quantité d'humains qui suivent son mouvement est grande, plus la qualité de ceux qui ne tombent pas dans l'hypnose est grande.

On reste donc avec une très faible quantité d'humains "hors hypnose", mais de qualité extrêmement élevée, au vu de la pression considérable qui les affine, et capables de confronter "seuls" une immense partie des refoulements.
C'est un élément que les eggrégores régressifs n'ont pas pris en compte dans l'élaboration de leurs stratégies de contrôle, et qui les amène inévitablement à la confrontation.
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MessageSujet: Re: La science   Mar 17 Nov 2009, 19:36

Il y a manifestement un aspect existentiel que les égrégores régréssifs ne peuvent pas endiguer, en effet. Tout comme la doctrine scientifique actuelle a bien des difficultés à accepter et intégrer cet aspect.

C'est l'inéluctabilité de l'arrivée du "libérateur", de l'homme qui guide le Jaguar", du "chasseur", etc (de nombreux films reprennent la prophétie de l'homme qui doit venir pour mettre fin à la coercition). C'est en fait l'inéluctabilité de la réalisation néguentropique.

C'est l'appel néguentropique, le finalisme de l'évolution.


La sélection naturelle ne suffit pas à expliquer et rendre compte de l'évolution. Elle ne permet que de reconnaître et comprendre le chemin que le véhicule évolutif a suivi. Elle ne permet pas de comprendre le moteur du véhicule, ce qui le met en mouvement, et quelle est la destination qui, indépendamment de son itinéraire, fonde son mouvement.


Tout cela concerne le finalisme harmonique de l'évolution. La sélection naturelle ne rend compte que de l'aspect causaliste de l'itinéraire suivi, pas de la finalité poursuivie par l'évolution (cette finalité est réfutée par la pensée scientifique, et donc le moteur de l'évolution est supposé tourner par vanité, pour rien, juste comme ça).


Ce dont il faut se rendre compte, c'est que l'existence n'est pas indépendante de la connaissance de sa propre nature. Et que l'alliance de l'existence avec la connaissance de sa propre nature s'appelle la conscience.

Lorsqu'une procréation cosmique se réalise, elle consiste fondamentalement en un refoulement maîtrisé, car les Etres nouveaux doivent commencer au tout début, au point d'indifférenciation complète, pour être véritablement neufs, appelés du pur potentiel.

La procréation cosmique induit donc un état de refoulement complet qui sépare transitoirement l'existence de la connaissance de sa propre nature.

L'état le plus refoulé, donc le moins conscient de sa propre nature, est le règne minéral. Chaque avancée successive représente une restauration partielle de l'intimité entre l'Etre et la connaissance de sa propre nature: ce sont les plans biologique, psychologique et humain. Le plan spirituel restaure une intimité intégrale entre l'Etre et la connaissance de sa propre nature.


Un refoulement est comme une bulle d'air que l'on repousserrait profondément au fond d'une masse d'eau: il a une tendance intrinsèque à remonter tout seul.

Il en va de même de l'Etre: il possède une tendance intrinsèque a "remonter" vers l'alliance de son existence avec la connaissance de la nature de cette existence.

La conscientisation est donc un phénomène naturel, finaliste, appelé par un état final, qui est celui de la conscience intégrale.

C'est cela, le moteur évolutif de l'Etre, de la néguentropie: une tendance intrinsèque fondamentale et inéluctable à intégrer ou réintégrer consciemment la connaissance de la nature de l'Etre. La conscience est la finalité qui fonde le processus évolutif. Elle est l'état harmonique qui appelle à lui toute la chaîne causale.

Comme obstacle sur ce chemin évolutif, on ne trouve que la tendance hypnotique à la régression, associée au mirage de l'âge d'or originel, le chant des sirènes de la conscience archaïque, la conscience intégralement assistée du tout début, foncièrement symbiotique, qui reste marquée par la prétention erronée qu'elle peut exister de façon totalement indépendante, sans besoin d'intégrer la connaissance de sa propre nature (ou encore une nature qu'elle redéfinit arbitrairement par vanité), sans besoin de reconnaître la réalité d'autrui (alors que la nature de l'Etre est à la fois unité ET multiplicité).

C'est la part de l'Etre qui n'accepte pas d'Etre, conditionnée par le refoulement intégral de l'origine. C'est aussi la part d'Etre qui fonde le possible choix d'Etre, qui permet alors son intégration et sa rectification, et le désamorçage de sa toute-puissance.


Mais donc de toute façon, inéluctablement, la connaissance de la nature de l'Etre s'affirmera au sein de l'Humanité, et c'est cette connaissance qui est l"Epée dialectique qui tranchera sans aucune main particulière pour la brandir: chacun, confronté à la connaissance de la nature de l'Etre, verra s'il est en cohérence ou non avec cette nature, et alors chacun se livrera lui-même, sans jugement moral, au destin qu'il a choisi.


Mais nul ne pourra éviter l'inéluctabilité du retour à la Connaissance de sa propre nature. Si il y a identification, alors il y aura émancipation.


Amitié,

steph
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MessageSujet: Re: La science   Dim 22 Nov 2009, 14:15

Bonjour à toutes et tous,


le concept de champ morphogénétique n'est pas scientifique, car il n'est pas vérifiable sous l'angle de la preuve scientifique. Preuve scientifique qui n'est cependant pas véritable puisque forcément indirecte, n'impliquant pas l'expérience directe de conscience.

Par expérience consciente, j'ai vérifié la réalité du champ morphogénétique.

C'est une réalité véritablement concrète, qui fonde, entre autres, l'inconscient collectif humain (qui n'est inconscient que parce qu'encore soumis à un clivage de la Connaissance de la Nature de l'Etre). Or donc, l'inconscient collectif est un principe actif, qui nous relie sur un plan subtil.

L'Etre humain étant livré au libre-arbitre, son champ morphogénétique permet de faire transiter de l'information incohérente, en violation de la Nature de l'Etre, au contraire des champs morphogénétiques naturels (Ames groupes minérales, végétales et animales), ou du champ morphogénétique christique universel.

Le modèle du corps énergétique, ou Corps de Perfection, le Corps christique unifié, constitué par les nadis et chakras, est l'information cohérente, de nature fondamentalement harmonique, véhiculée par le champ morphogénétique christique universel. Ce modèle harmonique est celui qui est révélé par la Connaissance de la Nature de l'Etre.

Dans le cas d'un champ morphogénétique en condition de libre-arbitre, cette information peut être grandement parasitée, et donc perçue de façon très variable selon la situation de chaque Personne, de sa relation particulière, plus ou moins individualiste, avec l'inconscient collectif.


Lorsqu'une information incohérente est injectée dans l'inconscient collectif, elle est forcément spéculative.

Pratiquement, il s'agit donc de ce qu'on pourrait appeler de la sorcellerie, de la magie noire en somme, dont le but est de propager des formes corrompues à travers le champ morphogénétique, un peu comme une station de radio qui diffuserait de la propagande démagogique, alarmiste et déstabilisatrice.

Concrètement, ces formes altérées voient leur énergie initiale se transformer et s'accroître en passant à travers le champ, car chaque Personne qui se fait parasiter par cette forme, introjecte forcément une partie de l'énergie initiale, et doit payer en retour la rançon d'une part énergétique personnelle plus élevée (l'énergie n'appartient pas à la Personne, mais chaque Personne est investie d'une énergie personnelle).

On voit bien le lien de la spéculation énergétique avec la spéculation financière par exemple: il y a un investissement qui doit rapporter plus que la mise de départ. Ceci témoigne de la nature forcément vampirique de la spéculation sous toutes ses formes.

La forme étant spéculative, donc causalement fermée sur elle-même, elle revient à l'expéditeur chargée de l'énergie emmagasinée. Toutefois, si la forme est contrecarrée à un moment donné de son parcours, elle peut alors revenir en catastrophe à l'expéditeur, dans un "choc en retour" amplifié par l'accumulation énergétique (explosion de la bulle spéculative).




La condition humaine sur cette planète est intégralement le résultat de telles manipulations exercées par l'entremise de l'inconscient collectif, justement parce qu'il est encore inconscient, et donc ouvert au libre-arbitre (absence de conscience collective, et de la Connaissance harmonique qui va naturellement avec).

D'autre part, toute Personne qui intérieurement renoue avec sa réalité énergétique, et développe son Corps de Perfection, dans l'intégrité christique de sa Personne, devient un émetteur harmonique sur le canal de l'inconscient collectif, amplifié par le relais du groupe local (Flamme Jumelle + Ames Soeurs).

Les formes qui sont offertes au champ morphogénétique ne sont alors pas spéculatives, mais purement harmoniques. Elles ne combattent pas les formes dysharmoniques, mais proposent simplement leur propre modèle harmonique, le modèle christique universel, qui peut alors être mieux perçu par tous les êtres humains de la planète.

Et par la résonance harmonique humaine qui s'affirme alors, les formes dysharmoniques sont simplement dissipées, sans être combattues. La convergence harmonique ferme naturellement la porte du libre-arbitre.


Le drame humain, et toutes ses composantes, sont à la base intégralement une production de la spéculation énergétique parasitant le champ de l'inconscient collectif, parce qu'un certain égrégore avorté, coincé dans le passé de l'Humanité, a besoin de la perpétuation de l'ignorance humaine pour entretenir dans le Présent la mémoire viciée et interférante de sa propre pseudo-existence.


Les formes dissonantes injectées dans l'inconscient collectif humain ont donc pour but précis de garder l'Humanité dans l'illusion de sa condition dramatique, ce qui est la garantie que la symbiose vampirique ne s'arrêtera pas.

En effet, la conscientisation collective se fera inévitablement au détriment complet de toute velléité spéculative.

Le comportement foncièrement spéculatif d'une partie de l'Humanité, et la validation de cet aspect, pourtant vicié, par un certain standard socio-culturel humain, provient simplement de l'inondation spéculative de l'insconscient collectif par un égrégore avorté.

La spéculation commerciale et financière est l'expression du parasitage des êtres humains par injection de formes spéculatives dans le canal de l'inconscient collectif, associées à la propagande de la limitation des ressources.

Car l'égrégore avorté a pu se cacher, par régression, dans l'inconscient collectif lui-même, avec lequel, en quelque sorte, il fait corps, et de cette position, peut empêcher assez efficacement la conscientisation humaine, en conditionnant et déformant son expérience de la réalité.


Amitié,

steph
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