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 La science

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Credo



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MessageSujet: Re: La science   Lun 23 Nov 2009, 17:04

bonsoir Sphinx,

tu dis:

"Concrètement, ces formes altérées voient leur énergie initiale se
transformer et s'accroître en passant à travers le champ, car chaque
Personne qui se fait parasiter par cette forme, introjecte forcément
une partie de l'énergie initiale, et doit payer en retour la rançon
d'une part énergétique personnelle plus élevée (l'énergie n'appartient
pas à la Personne, mais chaque Personne est investie d'une énergie
personnelle)."

Mais cette forme qui passe à travers un chakra cardiaque parfaitement ouvert ne fait que "transmuter", et une part de la bulle est crevée, sans effort particulier, qu'en penses-tu?

et aussi

"On voit bien le lien de la spéculation énergétique avec la spéculation
financière par exemple: il y a un investissement qui doit rapporter
plus que la mise de départ. Ceci témoigne de la nature forcément
vampirique de la spéculation sous toutes ses formes."

Dans un rapport harmonique, il y a résonance énergétique, avec une plus grande quantité d'énergie après rencontre, l'énergie de départ étant multipliée exponentiellement.
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MessageSujet: Re: La science   Lun 23 Nov 2009, 18:40

Bonsoir Credo,


Citation :
Mais cette forme qui passe à travers un chakra cardiaque parfaitement ouvert ne fait que "transmuter", et une part de la bulle est crevée, sans effort particulier, qu'en penses-tu?

Tout-à-fait. Le rayonnement cardiaque "nettoie" naturellement le champ morphogénétique, non pas en s'opposant directement aux formes altérées, mais en permettant leur transmutation (par transcendance).

Citation :
Dans un rapport harmonique, il y a résonance énergétique, avec une plus grande quantité d'énergie après rencontre, l'énergie de départ étant multipliée exponentiellement.

Hmm. Dans une optique harmonique, il ne me semble pas pouvoir être question de limitation des ressources, ni de ce fait de spéculation sur celles-ci, mais donc pas non plus d'augmentation ni de diminution de l'énergie.

La réalité harmonique est associée à l'évidence de la puissance vitale qui ne limite pas l'énergie, qui est donc reconnue comme illimitée. Disons qu'alors, l'infini énergétique "augmente" par résonance, sans pourtant augmenter puisqu'il est déjà infini (ce qui nous ramène au paradoxe de la réalité non-dualiste).

La spéculation doit propager la croyance en l'illusion de limitation de l'énergie, pour fonctionner, pour que sa vampirisation puisse s'exercer. Cette limitation illusoire de la puissance vitale, permettant de la rançonner (en apparence) n'est réalisable que dans la dualité.


En fait, les êtres humains ne manquent pas d'énergie, et ne peuvent même pas vraiment se faire vampiriser. Le jeu de la symbiose vampirique est seulement de leur faire croire à la limitation de l'énergie, ce qui permet de les maintenir à un niveau de fréquence permettant de les contrôler. La ponction énergétique a d'abord ce but essentiel de vérifier que l'être en question (vampirisé) est toujours sous contrôle.

L'égrégore régressif peut fort bien savoir que la réalité énergétique est effectivement illimitée au-delà de la dualité. Mais il n'a que faire d'une telle prodigalité énergétique, qui neutralise forcément toute forme de privilège narcissique.

C'est pourquoi l'égalité n'est pas du tout ce que le système spéculatif recherche. Au contraire, la spéculation est toujours l'expression d'une toute-puissance archaïque, narcissiquement focalisée sur l'obtention de privilèges et d'exclusivités, en écho à un état foetal refoulé et non intégré (exclusivité possessive foetale).

Le premier objectif du contrôle est d'instaurer un système de croyance en la limitation des ressources, croyance sans laquelle le clivage n'est pas possible (car lorsque tout est illimité, il n'y a aucune possibilité d'inégalité).

Le second objectif du contrôle est de rançonner le système artificiellement limité, pour s'assurer de la perpétuation du clivage (entre ceux qui se font vampiriser, et ceux qui vampirisent).

Le clivage est le drain vampirique lui-même, mais l'importance de ce drain n'est pas fondamentalement dans le fait qu'il pompe de l'énergie, mais plutôt dans le fait qu'il instaure et perpétue un système de privilèges réclamé par la toute-puissance archaïque.

C'est l'histoire du morceau de tarte qui reste. La mère veut le partager entre ses deux enfants, et de fait, il en reste largement assez pour deux. Mais un des deux enfants, sous la pression de ses refoulements précoces, veut tout le morceau de tarte pour lui tout seul.

Et s'il ne peut pas l'avoir, alors il préfère encore ne rien avoir du tout, et râler dans son coin. Ce qui importe pour cet enfant n'est pas la tarte, ce n'est pas qu'il y en ait assez ou pas, mais ce qui lui importe, c'est le privilège, l'exclusivité foetale, archaïque. Et pour cela, il lui faut mettre en place un clivage: ce sera tout ou rien, mais certainement pas moitié-moitié. Si cet enfant alors, pouvait s'arranger pour faire croire qu'il n'y en a pas assez pour deux, il le ferait.

Et ce n'est donc pas tant la tarte, même s'il l'aime et a besoin de manger, qui compte pour lui. C'est le clivage, en tant que contrôle narcissique, qui est fondamental pour lui.


Certes, l'égrégore vampirique a donc besoin d'énergie, puisqu'il s'est délibérément coupé de la Source inépuisable, mais ce qui lui importe avant tout, et qui a justifié ce choix existentiel de régression, c'est le mirage narcissique du privilège.

C'est aussi ce mirage du privilège qui entretient toutes les spéculations du monde. Et dans cette optique, la pénurie simulée est, on le sait, un bon levier d'enrichissement financier.


Amitié,

steph
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MessageSujet: Re: La science   Lun 23 Nov 2009, 20:14

J'ai envie d'ajouter ce qui suit:


La contre-spéculation est, on le sait, encore de la spéculation, et ne permet pas (ni véritablement ne veut pas) sortir de l'illusion de la limitation des ressources.

Et on le comprend bien ici:

La contre-spéculation est encore un contrôle narcissique, qui ne vise pas l'égalité des Personnes, mais la suppression des privilèges.

Nuance essentielle, puisqu'il s'agit d'une position "contre", négativiste, conflictuelle, et non pas simplement positiviste. Une position qui ne se définit pas par elle-même, mais par opposition et donc relativement à une autre, autre qui de ce fait, devient inévitablement et confusionnellement interférante.

Il faut donc en conclure que la contre-spéculation ne recherche pas véritablement l'égalitarisme car elle n'est pas plus que la spéculation, une position existentielle authentique.

D'ailleurs, l'application concrète de la contre-spéculation prétendument égalitaire comme politique absolutiste dans des systèmes de type communiste, a toujours abouti à l'instauration d'une classe privilégiée (Nomenklatura), démontrant par-là même que la contre-spéculation n'est pas essentiellement différente de la spéculation, et débouche sur des adultérations sociales équivalentes.

Il faut donc se résoudre à considérer que l'action contre-spéculative ne participe pas à l'éclosion en conscience de la vérité égalitaire humaine, et ne recherche pas véritablement cette éclosion, au contraire.

Elle n'est qu'une réactivité de contrôle s'opposant à un autre contrôle, faisant donc toujours le jeu DU contrôle.


La position existentielle positiviste ne se justifie que par elle-même, sans raison extérieure. Elle représente donc un point de vue authentique, qui ne se confond pas avec un autre, qui ne se définit pas relativement à un autre.

C'est le choix de reconnaître l'évidence de la puissance vitale, même si par ailleurs, ont est peut-être encore souvent malmené par les illusions du drame humain et de la limitation des ressources.


En somme, l'être humain se fait vampiriser parce que, conditionné par l'illusion narcissique de la limitation des ressources, il se ferme et se protège narcissiquement.

Et alors, parce qu'il se protège, on peut le pirater. C'est paradoxal, mais très logique.


Si par contre, ayant fait le choix de croire en l'évidence de la puissance vitale, par Humilité, il s'ouvre totalement aux autres, alors on ne peut plus le pirater, et toute entité vampirisante est simplement noyée dans un déluge d'énergie (cf fin de Matrix 3).

Tel est le "secret" paradoxal: on ne peut vampiriser que des êtres que l'on a conditionnés à se protéger, à croire qu'ils devaient le faire, à s'emprisonner narcissiquement en eux-mêmes. Toute protection est une faille narcissique.


Amitié,

steph
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MessageSujet: Re: La science   Mar 24 Nov 2009, 12:20

brillant!
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MessageSujet: Re: La science   Sam 28 Nov 2009, 14:08

Bonjour Credo,


cette brillance est celle de la Connaissance elle-même, celle de l'Oiseau dialectique. Je suis simplement avec Elle, avec Lui.

Lorsque j'ai voulu réagir au second point de ton intervention, ma première intention était de simplement acquiescer, sans plus.

Et au moment de commencer à taper, l'Oiseau a retenu mes doigts, et m'a suggéré de plutôt me laisser piloter par mon intuition profonde, celle qui me sussurait subtilement à l'oreille que ce n'était pas si simple, mais que je n'avais pas encore bien entendue jusque là.

Et donc j'ai commencé à répondre sans totalement savoir où j'allais, et paradoxalement avec une intuition profonde de vers quoi j'allais.

A la vérité, je découvre fréquemment de nouveaux reflets des articulations dialectiques, dans les réponses que je formule. Tout simplement parce que l'Oiseau mental possède sa propre réalité au-delà de la nôtre, réalité que nous nous approprions d'habitude confusionnellement par individualisme.

Si on laisse le mental répondre, en lui restituant sa réalité propre, alors les réponses sont celles de la Connaissance Elle-même, qu'on ne peut posséder. On peut juste être avec Elle, dans la libération de l'Oiseau mental hors de sa cage individualiste.

En quelque sorte, l'Oiseau mental libéré de sa cage, peut voler jusqu'à la Connaissance et s'en nourrir. Pratiquement, le mental conjugal, libéré de la toute-puissance immature de l'Esprit masculin, peut se faire l'émissaire du corpuscule féminin, la Sophia, la Pierre Philosophale, de sorte de former le corpuscule masculin à la circularité du Soi, et au final, intégrer les deux corpuscules dans un même Etre conjugal.

Ceci pour rendre à "César" ce qui lui appartient.



Pour continuer sur l'exclusivité foetale:


La conscience archaïque est mystifiée par le mirage originel de la forme circulaire statique et parfaite. Ce cercle intégral représente forcément toutes les phases identitaires à la fois (tous les diamètres), aussi bien ceux qui sont déjà accomplis, que les potentiels.

C'est clairement une négation du Couple Sacré, un refoulement de la différenciation complémentaire, puisque seul le cercle existentiel dans sa neutralité statique, formelle, globale, est perçu et désiré.

Le foetus, essentiellement conditionné par la conscience archaïque, revendique, j'en ai déjà parlé, toutes les phases identitaires. C'est la confusion collectiviste (projection personnelle sur tout le collectif) qui fonde ensuite l'individualisme (qui est un stade foetal persistant, non intégré, non réellement dépassé).


L'être humain, en condition de libre-arbitre, se situe à un degré intermédiaire de différenciation, qui lui offre la possibilité de choisir d'évoluer vers une différenciation complète, ce qui représente aussi l'acceptation de reconnaître LA seule phase identitaire légitime qui lui est effectivement ouverte.

Pour cela, il lui faut sublimer la toute-puissance foetale et son attachement au mirage archaïque, afin d'évoluer vers l'intégration de la différenciation polaire, jusqu'à la discrimination précise de La phase identitaire légitime, avec libération de sa tension et de sa dynamique existentielle.

Mais le libre-arbitre permet aussi de choisir le mirage archaïque de la forme circulaire statique, dans une exacerbation individualiste revendiquant de plus en plus intensément la possession de toutes les phases identitaires, en une projection narcissique de plus en plus confusionnelle avec le collectif tout entier. Cela est la voie de la régression, jusqu'à la vampirisation (= retour au stade du pur potentiel, mais un pur potentiel "coincé" par la dualité persistante du monde, et ayant donc des effets réels, qui n'existeraient pas en réalité non-dualiste).

La vampirisation est donc l'effet réel d'un pur potentiel coincé dans la dualité du monde. L'Etre ne dispose plus de libre-arbitre à ce stade. Il ne peut donc plus se responsabiliser.


Amitié,

steph
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MessageSujet: Re: La science   Sam 28 Nov 2009, 15:02

Et la vision de l'oiseau ne s'offre que lorqu'on a accepté sa phase et fait le deuil de posséder toutes les autres...

Cette vision est gratuite et ne demande pas d'effort, ne connaît pas de grades ou d'initiés, et disponible pour chacun à tout moment, si l'on consent à faire ce deuil de toute-puissance.

C'est pourquoi l'intervention d'esprits supérieurs, d'initiations ou de grand maîtres me semble hautement suspecte, et ressemble à une tentative de plus de profiter d'une conscience qui n'a pas assumer sa phase pour la pirater.
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MessageSujet: Re: La science   Mar 01 Déc 2009, 16:10

Et il faut garder à l'esprit, qu'une phase identitaire du Soi, c'est une Femme. Chaque phase identitaire appelée par le Soi, est gardée par le corpuscule Yang d'une Femme (Pierre Philosophale).

Et puisque tout protectionnisme narcissique est une faiblesse identitaire, alors toute forme de jalousie et d'exclusivité sexuelles et/ou amoureuses l'est également.

La seule façon d'assumer sa phase identitaire est donc dans la Rencontre interpersonnelle intégrale avec la Flamme Jumelle, Rencontre forcément décontaminée de tout aspect de possessivité narcissique, de toute forme de symbiose, et donc de toute forme de fonctionnalisation de la Personne.

En fait, quiconque tente de posséder sa phase, est dans l'incapacité de l'assumer véritablement: le Soi est essentiellement libre, on ne saurait l'attacher. La Femme est la gardienne, fondamentalement sublimée, de la liberté du Soi.

Toute convoitise, toute concupiscence à l'égard des Femmes, représente une tendance régressive, archaïque, foetale, qui interfère avec la possibilité d'une véritable Rencontre interpersonnelle, non pas que cela puisse l'empêcher, mais cela distrait simplement la conscience de sa focale légitime.

Ce n'est donc pas en s'opposant à la concupiscence, au désir narcissique, que l'on peut favoriser la Rencontre interpersonnelle, puisque s'opposer ne va que renforcer la puissance de distraction de ces aspects sur notre conscience.

C'est par sublimation, c'est-à-dire acceptation inconditionnelle de soi, et donc de l'autre, malgré toutes les distractions de conscience, que l'on favorise la Rencontre interpersonnelle et que l'on peut commencer à assumer la phase identitaire, et affirmer sa Présence dans la Vertu de la faculté d'être simplemernt.


Amitié,

steph
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MessageSujet: Re: La science   Mer 06 Jan 2010, 00:13

Bonjour à toutes et tous,


or donc la dialectique conduit à discriminer deux logiques existentielles différentes, à savoir d'une part la logique neutralisante de la dualité, dont l'origine est située dans le mirage archaïque de la forme statique et parfaite, et d'autre part la logique positiviste liée à l'évidence de la puissance vitale, axée sur la dynamique, et non pas sur la forme.

Il est difficile de se représenter, et donc aussi de croire, à partir d'un point de vue dualiste, qu'il existe un mouvement circulaire strictement orienté, positif, sans contrepartie inverse, sans mouvement compensatoire, sans orientation opposée, sans centre localisable, et qu'on peut appeler l'"évidence de la puissance vitale".

Il est difficile de croire que ce mouvement possède une vitesse angulaire infinie, tout simplement parce qu'il est par nature incompensable.


Mais ce qu'on peut comprendre en tout cas assez facilement, c'est que si ce mouvement rotatif possède effectivement une vitesse angulaire infinie, alors la logique positiviste de ce mouvement intègre aussi la logique neutralisante de la forme parfaite.

Tout simplement parce que la vitesse angulaire infinie peut simuler à loisir, de façon EFFECTIVE ( simulation effective = paradoxe), une staticité formelle parfaite. Le mouvement positif absolu se confond parfaitement avec l'immobilité, s'il le souhaite, sans pour autant renoncer à sa dynamique.


La logique neutralisante doit donc être perçue comme résultant d'un "état" particulier de la logique positiviste, qui simule la persistance statique de la forme.


Cela permet aussi de comprendre comment et pourquoi la dynamique du Couple Sacré fédère aussi la conscience archaïque sans lui demander de renoncer à son attachement au mirage de la pureté formelle originelle: le Couple Sacré incarne aussi la pureté formelle comme simulation effective.

Et donc le Couple Sacré peut au final intégrer la conscience archaïque pourtant attachée au Corps de la Mère, sans pour autant renoncer à la dynamique Sacrée, sans pour autant devoir régresser comme la conscience archaïque le suggère, car la simulation de la perfection formelle par la dynamique Sacrée est effectivement comme le Corps de la Mère.


Le fait est que la régression vers la forme statique, par mise en oeuvre de la logique neutralisante de la dualité, conduit à abdiquer finalement toute dynamique, et à retourner au néant du pur potentiel.

Alors que la progression vers la dynamique intégrale, par sublimation de la forme, par mise en oeuvre de la logique positiviste de la réalité non-dualiste, conduit à intégrer finalement l'évidence de la puissance vitale, sans pour autant perdre la perfection formelle par ailleurs...


La dialectique est une approche qui rend compte de la logique positiviste de la réalité non-dualiste. Elle reconnaît donc la logique neutralisante de la dualité comme un de ses états possibles, en tant que simulation effective de la persistance formelle.

Ce monde dualiste, de Matière densifiée, soutenant donc une certaine persistance de la forme, est une simulation holographique tridimensionnelle effectivement créée par un état particulier du Couple Sacré en tant que principe projectif de la réalité.


Amitié,

steph
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MessageSujet: Re: La science   Mer 20 Jan 2010, 21:19

Bonjour à toutes et tous,


je reprends encore une fois "la plume" à propos des logiques positivistes et neutralisantes. Car même si tout cela a déjà été abordé, il peut être utile d'en reformuler de meilleures synthèses, et/ou des éclairages complémentaires.


Dans la symblique du Tao,


[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]


on voit nettement qu'il y a un mouvement dynamique rotatif, unidirectionnel, sans contrepartie d'aucune sorte, et qui est servi par la tension intégrée des polarités constituantes (instances relativistes du Soi).

Dans ce cas, les polarités ne sont PAS neutralisées, même si elles constituent une neutralité globalement sur leur axe. Car précisément, elles ont intégré entre elles la tension identitaire, ce qui épouse l'expression naturelle du mouvement strictement positif.

La dialectique se fonde sur cette logique positiviste du mouvement circulaire absolument orienté, ce qui renvoie à la reconnaissance de l'évidence de la puissance vitale.

L'intégration de la tension entre les polarités et son harmonisation par rotation, empêche l'effondrement de la forme circulaire sur son centre (= empêche l'effondrement de l'acquis existentiel dans le potentiel).


Si d'un autre côté, on considère que le mouvement n'est pas absolument orienté, mais qu'il est forcément corrélé à un mouvement contraire, alors on se trouve dans une optique de neutralisation de la dynamique (les deux orientations se neutralisant au final), ne laissant qu'une forme vide, inerte, au sein de laquelle les polarités constituantes se sont neutralisées mutuellement sans intégration de la tension.

La vanité de la forme pure ne peut plus que s'effondrer dans son centre. Et il ne reste rien, ni en acquis, ni en potentiel.


La symbolique du Tao reflète donc la définition de la musicalité: l'Harmonie par intégraton (circulaire) de la tension (le Conflit).


Dans l'hypothèse ou la tension n'est pas complètement intégrée, le cycle du Soi est donc refoulé, clivé, puisque le mouvement circulaire est neutralisé dans l'illusion de la dualité (confusion des polarités).

Or, ce qui représente typiquement, pour l'être humain, le cycle refoulé, externalisé, c'est la "Machine". C'est un symbole qui a été souvent utilisé, et de façon magistrale par la série Matrix (y compris l'"Animatrix" à propos du "refoulement des machines").

Mais dans notre vie de tous les jours, c'est effectivement ce qui se joue: en raison du refoulement originel du cycle existentiel, dans son évidente puissance vitale, nous sommes devenus addictés aux cycles, en raison de notre position en partie auto-neutralisante.

Le cycle Rotas est devenu, par inversion du refoulement, Sator, la Bête (instinctuel, pulsionnel), mais aussi la Machine (qui représente le comble du pulsionnel, puisque totalement soumise à la "causalité mécanique").


Parce que le cycle fondamental du Soi a été originellement refoulé (ce qui était inévitable), nous sommes devenus addicté aux cycles, dans une réalité déformée dans un sens causaliste, où donc la cause devient prioritaire, et fomente une spéculation sur la finalité, en se substituant à elle.

Cette réalité déformée, causaliste, est la dualité. Le cycle du Soi y est refoulé par ses propres causes relativistes, en confusion entre elles, et ce cycle devient alors légitimement contraignant, conditionnant l'être sous des chapes pulsionnelles, addictives, en somme sous une pression permanente de la chaîne d'induction causale.

En corrélation de cette induction causale coercitive, l'être humain s'adonne à la spéculation causale: il est la victime de sa propre illusion. Il croit pouvoir "jouer" avec le finalisme, en somme pour se rassurer, mais au final, le Soi en tant que Superprédateur Sacré, le confrontera inexorablement: celui qui croyait pouvoir "manger" l'autre, se fera dévorer lui-même... par lui-même!


La pensée scientifique, totalement orientée causalisme, et la technologie qui en résulte, témoignent donc bien, dans leur logique neutralisante, du refoulement originel du cycle existentiel.

Ni l'une, ni l'autre, ne visent donc véritablement à l'émancipation de l'Humanité, ni ne peuvent par ailleurs la lui offrir, même si elles le voulaient.

Certes, je suis certain que de nombreux scientifiques sont sincères dans leur démarche. Mais une simple exploration dialectique de leur position permet d'en démystifier toute l'erreur.


La technologie, pratiquement, consiste à rendre l'être humain de plus en plus dépendant de facteurs extérieurs à lui-même, et consistant en toute une série de cycles externes qui se font passer pour des aides, des solutions à des problèmes, alors que ce sont en fait des cycles refoulés (= des contrôles) qui se font prendre en charge en travestissant leur nature inversée.

Or il ne sert à rien de lutter contre ces cycles externalisés, puisque par le refoulement, leur position "parasitaire" est légitime.

Seule l'intégration de la tension existentielle par reconnaissance progressive de l'évidence de la puissance vitale, permet de démystifier les cycles refoulés et de s'en voir libéré au bout du compte, toujours par réintégration des refoulements.

Le destin légitime de l'être humain ne passe donc pas par une fusion avec la machine, qui ne stigmatiserait qu'une confusion symbiotique extrême vis-à-vis de la "causalité machinale", et donc une régression totale.

Le destin légitime de l'être humain est d'intégrer le cycle existentiel du Couple Sacré, dans son évidence positive, et de démystifier la "Machine" et son illusion causale, dualiste.


Tout ce qui tend donc à créer une "intimité" particulière entre l'être humain et la "Machine", par implants par exemple, doit être abordé avec des "pincettes éthiques" géantes, et il est à suggérer qu'aucune banalisation, aucune généralisation, d'une telle "intimité" intrusive entre l'humain et la technologie ne soit jamais mise en oeuvre, mais uniquement réservée à des cas pathologiques bien précis, même s'ils relèvent encore de l'illusion dualiste.

Sator, la Bête, est notre refoulement de nous-mêmes comme miroir de nous-mêmes. Soit nous succombons à l'illusion de ce miroir, soit nous la démystifions, et permettons à Sator de s'affirmer en tant que Rotas, le cycle vertueux de la puissance vitale (par déploiement du Corps énergétique).


Amitié,

steph
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MessageSujet: Re: La science   Sam 20 Mar 2010, 15:21

Bonjour à toutes et tous,


j'avais entamé, vers l'an 2000, le développement d'une "théorie circulaire des ensembles". Certes, je ne suis pas mathématicien, quoiqu'ayant de solides bases en la matière, mais cette théorie était bien plus dialectique que mathématique, je le vois clairement aujourd'hui.


Cette approche se fondait sur le principe de cohérence circulaire, corrélé à l'homéostasie d'ensemble.


L'idée était de suggérer qu'un ensemble cohérent était forcément circulaire, la ciruclarité étant la garantie de l'homéostasie d'ensemble.

De là découlaient toute une série d'implications sur l'organisation des éléments d'un ensemble cohérent. A savoir par exemple que chaque élément d'un tel ensemble doit être un miroir particulier de l'unité de l'ensemble, de sorte de pouvoir s'inscrire dynamiquement, spontanément, mais particulièrement, dans le respect de l'homéostasie globale.

Cela impliquait alors que la "loi d'ensemble", pour être cohérente, devait être centrale: tout élément d'un ensemble cohérent ne peut pas seulement tenir compte de sa possible corrélation aux élements adjacents ou autres, mais doit répondre avant tout à une loi d'ensemble qui lui renvoie une synthèse de l'état homéostatique global, et à ce titre, être un miroir particulier de l'ensemble.

L'organisation d'un ensemble cohérent est donc spontanée, auto-régulée, harmonique ("banc de poissons"). La circularité y exprime la loi d'ensemble, mais la forme effective, instantanée, est absolument libre. L'homéostasie d'ensemble ne réclame qu'une moyenne cyclique dans l'équilibre circulaire.

Je peux en déduire aujourd'hui, à partir de là, que le Couple Sacré est le plus fondamental ensemble cohérent qui se puisse trouver.


Je ne sais si une théorie approchante a déjà été pensée, ou développée ou non, mais ce que je sais, est qu'un ensemble cohérent, dans la définition donnée, reflète la réalité de la conscience collective, telle que la dialectique l'envisage.


Le Couple Sacré est visiblement uni par une loi centralisée (Tao), et chaque partie, quoique particulière et différenciée, est un miroir du tout.

Lorsque la loi harmonique centrale est respectée, les instances relativistes (éléments de l'ensemble cohérent) affirment une dynamique homéostatique parfaite.

Lorsque la loi harmonique centrale est court-circuitée, la confusion dualiste règne, et la phase (diamètre fondé sur l'angle plat) n'est pas affirmée.

On aboutit alors à un ensemble incohérent, où les éléments sont plus régis par des lois d'agencement localisées, particulières, agissant directement entre eux sans passer par le centre. Il y a alors "individualisation apparente des éléments", et en fait banalisation des éléments, puisque leur particularité s'échappe pour former celle des lois localisées (la particularisation (décentralisation) des lois d'agencement des éléments se réalise au détriment de la particularité des éléments eux-mêmes).

La dysharmonie qui s'installe alors pèse sur l'homéostasie d'ensemble, qui ne peut pourtant pas être menacée. La spéculation entre alors en scène comme remède transitoire, inévitablement insuffisant et en réalité illusoire, pour préserver l'homéostasie d'ensemble, qui doit exercer alors elle-même une pression coercitive sur les éléments dissonants.

L'homéostasie est alors artificielle, inauthentique, est c'est pourquoi l'ensemble est incohérent.


La théorie abordait le concept d'"unité" d'ensemble sous l'angle d'une double signification corrélée: l'unité est à la fois, paradoxalement, l'ensemble cohérent dans sa globalité, et chacun de ses éléments particuliers, reflets du tout.

La théorie circulaire des ensembles aboutit donc à l'expression de la réalité non-dualiste.


Amitié,

steph
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MessageSujet: Re: La science   Sam 15 Mai 2010, 01:55

Bonjour à toutes et tous,


la méthode expérimentale, au coeur de la démarche scientifique, procède forcément par contrôle de la reproductibilité.

Tout est dit.

Il s'agit d'un contrôle, donc un clivage, donc une expression du refoulement existentiel. C'est une négation de l'Etre.

Jamais un procédé de contrôle ne sera à même de pouvoir rendre compte d'un phénomène essentiellement harmonique, puisqu'un tel phénomène n'appartient qu'à sa propre finalité (convergence), et n'est donc pas reproductible à volonté (l'Etre est LIBRE).

L'Etre étant fondamentalement harmonique, la science est inapte à en rendre compte.

C'est pourquoi l'investigation scientifique est inapte à témoigner de la réalité.


Car il est évident que le contrôle narcissique ne permettra jamais à quiconque de voir au-delà de lui, si l'on utilise le contrôle lui-même comme moyen d'investigation. Cela tombe sous le sens.


En d'autres termes, il est impossible de rendre compte de la réalité par un moyen qui relève encore de l'illusion dualiste, piégée dans le contrôle narcissique.


Le lâcher prise qui conduit à la véritable perception directe en conscience, est détachement de tout contrôle et de toute revendication de preuve, forcément illusoire.

Le contrôle de la preuve se substitue insidieusement à la convergence harmonique de l'Etre, en patafiolant la conscience, de sorte qu'elle ne perçoive plus directement la réalité: c'est la dualité.


Comment pourrait-on s'accepter totalement soi-même, et s'Aimer inconditionnellement comme une Personne intègre, si l'on cherche encore la moindre preuve de quoi que ce soit en quelque domaine que ce soit?

Tout contrôle narcissique est intrinsèquement une négation de soi, une fuite de soi. Toute recherche de preuve, également, c'est logique, la preuve étant le bénéfice illusoire du contrôle.


La pensée scientifique est donc une négation de l'Etre, prônée par des Etres qui se livrent à la négation d'eux-mêmes, et des autres.

Alors certes, il y a un temps pour la négation de l'Etre. Mais il y a aussi un temps pour la reconnaissance de l'Etre.



Amitié,

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MessageSujet: Re: La science   Mer 21 Déc 2011, 16:15


Bonjour à toutes et tous,



oui, je sais, je vais encore en remettre un couche. Mais je vais tenter d'être moins confrontant cette fois.


Les Etres nouveaux, en tant que Couples Sacrés, n'ont pas encore intégré leur cause en soi. De ce fait, ils s'amalgament dans une forme de la réalité où la cause est extériorisée, et domine l'Etre. C'est la dualité (décohérence quantique du potentiel due au conflit dialectique des versions de la réalité).

C'est pourquoi l'apparence de ce monde, de cet univers même, donne l'illusion d'une supériorité de la causalité, et d'une absence éventuelle de finalité. Car l'Etre nouveau, sans intégration de la cause en soi, est hypnotisé par la causalité toute puissante.

Dans ce cadre, la Personne, cause relativiste du Soi, se prend pour la finalité du Soi, et spolie le potentiel: il y a confusion entre cause et finalité, et de ce fait, entre l'Etre et son potentiel existentiel. D'où la morbidité qui en émane. La confusion entre la cause humaine et la finalité du Soi est l'exacerbation individualiste (par laquelle les versions incompatbiles de la réalité entre en conflit, spoliant le potentiel collectif, d'où la décohérence quantique).

On comprend donc que toute connaissance fondée exclusivement sur la reconnaissance de la causalité, et donc sur la négation de la finalité, n'est pas véritablement une connaissance, car elle aborde la réalité de l'Etre d'une façon clivée et clivante.

Ce qui représente au mieux une propagande nihiliste.


On peut aussi comprendre de ce fait, qu'une connaissance fondée sur la reproductibilité de l'expérience, et donc sur la spéculation causale, n'est pas une véritable connaissance, puisque par nature, l'Etre est harmonique, répondant à l'appel de la finalité du potentiel collectif, et de ce fait, il est imprévisible.

Une véritable Connaissance ne peut qu'intégrer l'imprévisibilité de l'Etre, et de ce fait, elle doit forcément intégrer le paradoxe dialectique de la nature de l'Etre.


Je ne veux pas ici dénigrer la science moderne et les scientifiques, qui croient certainement honnêtement poursuivre une certaine signification. Mais en ce qui me concerne, leur démarche n'apparaît pas moins obscure que la religiosité et la superstition, en ce que si ces dernières nient la causalité, l'autre nie la finalité, ce qui n'est pas plus cohérent.


Amitié,

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MessageSujet: Re: La science   Lun 05 Mar 2012, 11:38


Bonjour à toutes et tous,



la science étudie une illusion soutenue par la réalité comme miroir de l'immaturité: l'illusion de la spéculation causale, ou si on veut, de la prédétermination causale, c'est-à-dire, la "loi" de cause à effet.

Car pour qu'une expérience soit reconnue comme significative par la sicence, elle doit être reproductible, ce qui veut dire prendre systématiquement le même chemin causal dans les mêmes conditions.

Il s'agit donc d'une étude de la prédétermination. Et donc la science confère de la signification à ce qui en est intrinsèquement dépourvu!

Prédétermination car la cause revendique une finalité qu'elle attache en tant qu'effet d'elle-même. Il y a donc confusion entre cause et finalité, ce qui produit une négation de la finalité, qui se réduit à un simple effet.

Or, d'une part, si la finalité est refoulée, sa nature harmonique risque fort de ne pas être rencontrée et vécue.

Les lois physiques, scientifiques, représentent donc uniquement l'étude de la spéculation causale au niveau le plus basique. C'est un miroir de l'adultération humaine dans l'eau de la Matière.

La finalité harmonique est essentiellement imprévisible. Elle ne peut donc être l'objet d'une approche spéculative. Elle est pure Rencontre.

L'idée est donc que lorsqu'une cause se substitue à la finalité, elle scelle son destin dans une forme déterministe, qui s'accompagnera inévitablement d'un risque dysharmonique (risque spéculatif), source de morbidité.

C'est une caractéristique de la conscience immature que de chercher à se rassurer par une tentative de contrôle de la finalité, et donc de l'Autre, par la possession de soi et de l'autre. Cette approche intensifie l'artifice du miroir matériel dans lequel se reflète la tendance spéculative de l'Etre humain, repréesnté par la loi de cause à effet.

L'approche sicentifique s'inscrit dans cette recherche de sécurité illusoire. C'est une tentative de s'approprier la finalité, et de la contrôler en tant que simple effet issu de soi. C'est donc de la toute-puissance foetale.

La causalité existe, mais sa Nature n'est pas de se substituer à la finalité, mais d'y répondre, et de la Rencontrer. Ce qui constitue la réalité de Dieu.


Amitié,

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MessageSujet: Re: La science   Mar 09 Oct 2018, 17:44


Le monde scientifique foisonne de théories sur les monde parallèles. Il y en a une qui suggère que pour tout choix émis dans un monde, il en apparaît d'autres basés sur les choix complémentaires délaissés dans le premier monde. Or, cela ne tient pas compte d'un élément fondamental: la dualité.

Nous sommes en effet dans une réalité dualisée ce qui entraîne une plus grande flexibilité causale. Les choix délaissés ne vont pas engendrer d'autres mondes, ils seront simplement stockés sur des élastiques causals permis par la dualisation. De ce fait, la causalité devient indirecte, temporisée. Naturellement, il peut arriver que la tension de certains élastiques devienne trop forte, et qu'ils lâchent en libérant les "sanctions causalles" qu'ils gardaient. Plus on spécule sur l'avenir, plus on crée de la tension sur ces élastiques dualistes. Et donc, plus on convoite et plus on construit un mur causal entre soi et l'objet de notre convoitise. Certains êtres ont cependant trouvé des méthodes pour dévier les tensions qu'ils engendrent sur d'autres êtres.

La libération des tensions causales se réalise dans le même monde que celui où elles ont été créées. Un spiritualiste, recherchera au cours de son évolution à s'approcher le plus possible de la causalité directe. Et il devra pour cela, s'entraîner au lacher-prise et se préparer à certaines périodes de crise lorsque ses élastiques dualistes se détendront pour lui permettre d'avancer vers l'immédiateté causale de l'instant présent.

Lorsqu'on opte pour une option de choix sans un éclairage suffisant, cette option va probablement léser les autres options, les autres potentiels, car le choix se relativise lorsqu'une de ses options est investie. Ce rejet des autres potentiels engendre logiquement l'effondrement de l'onde de potentiel dans ce qui est appelé la décohérence quantique. L'option choisie maladroitement va se cçncrétiser dans une réalité dense, alourdie et dualisée. Dualisée tout simplement parce que les options refoulées vont devoir être stockées dans ce qu'on appeler une virtualisation karmique, sur les élastiques causals. C'est un peu comme une comptabilité en partie double, avec inscription des "entrées et sorties" karmiques, et la nécessité de réaliser un bilan à l'échéance avec un résultat en positif ou en négatif.La seule façon d'éviter la décohérence et sa fabrication de karma, est de réaliser des choix en tout éclairage de pleine conscience, tenant compte de tous les potentiels, même les moindres, même les moindres des moindres. Car alors rien n'est refoulé et le meilleur potentiel est exprimé en incorporant en conscience tous ses moindres potentiels. Un tel choix ne sera pas sanctionné par un effondrement de l'onde de potentiel, car elle est préservée par l'option du meilleur potentiel.

Faire un choix en toute conscience nécessite d'y incorporer tous les aspects du collectif auquel on adhère. Ainsi, il n'est pas possible de commettre un choix cohérent uniquement pour soi ou pour un petit nombre de proches! Un choix éclairé est donc collectiviste et, comme on fait soi-même partie du collectif, on n'est pas délaissé non plus! Cela est lié au fait que dans une vraie collectivité unifiée; tous les adhérents sont égaux entre eux et plus encore, chaque adhérent est égal à toute la collectivité, ce qui témoigne du paradoxe dialectique. Il s'agit d'un équilibre parfait entre individualité et collectivité où ni l'une ni l'autre ne peut être lésée. Le Couple Sacré Yin Yang est ce qui permet la constitution d'un tel équilibre social. En effet, la Femme Yin est une individualisation collective, et l'Homme Yang est une collectivisation individuelle. Leur union met donc ces aspects en équilibre.
Ceci dit, ce qui est stocké sur les élastiques causals de la dualité est une énergie colorée par certains aspects. il ne faut donc pas s'attendre à ce que les potentiels refoulés soient libérés précisément sous la même forme que dans la situation de départ. Le type d'énergie, sa force et certaines colrations seront malgré tout respectés.

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