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 Le noyau énergétique de l'être humain - Dr John Pierrakos

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AMBRE

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MessageSujet: Le noyau énergétique de l'être humain - Dr John Pierrakos   Mar 22 Juil 2008, 20:20



La thérapie du Dr John Pierrakos repose sur trois principes de base :
- L'être humain est une entité psychosomatique ;
- La guérison vient du dedans et non de l'extérieur : C'est donc en lui-même que le patient doit trouver la force et le désir de se guérir ;
- Toute existence constitue une unité qui se dirige à plus ou moins long terme vers l'évolution.


Citation :


Eva et John Pierrakos

Partant de ces principes, le Dr Pierrakos a élaboré sa méthode (le concept du noyau énergétique) en ajoutant aux exercices classiques de la psychothérapie reichienne les plus récentes découvertes de la physique moderne ainsi que son expérience personnelle. Dans ce livre, les rythmes biologiques de la vie cessent enfin d'être des concepts philosophiques abstraits. Le Dr Pierrakos nous montre concrètement les centres énergétiques de l'homme (les chakras) ainsi que les différents champs vibratoires qui s'en dégagent (les couches de l'aura). Ces champs, qu'ils soient humains, animaux, végétaux ou minéraux, sont à la fois vibrants et colorés. Or nous commençons tout juste à découvrir que ces couleurs et ces vibrations varient dans des proportions considérables en fonction de l'état des cellules à partir desquelles elles irradient. Les recherches en laboratoire, menées par le Dr Pierrakos et son équipe, ont conduit à l'élaboration d'un système permettant de diagnostiquer les maladies par l'observation des ondes et des champs magnétiques qui rayonnent autour de l'organe malade.




L'intérêt de ce livre est qu'il présente le caractère énergétique des phénomènes psychologiques. Pierrakos a appris à être clairvoyant, voir les auras, les champs d'énergie, etc, et apporte donc des observations de première main.

Pierrakos passe d'abord en revue les conceptions orientales de l'énergie, et analyse spécifiquement l'idée de force vitale. Idée que l'on retrouve sous des noms aussi divers que Lumière astrale, Cinquième Élément, Alkahest, Quintessence, Agent universel, Vierge Céleste, Âme du monde, Acier des Sages, Mercure des Sages, Émeraude des Sages, lire les explications de , AZOTH, Mère des formes, Esprit Universel, Substrat Universel, Grand Protée, Grand Agent magique, Orgone, Lucifer ou "le porte-lumière", Akasha (en Inde), Qi (en Chine), Quetzalcoatl chez les Aztèques, Aour (ou Aôr) pour les Qabbalistes, Force (dans la saga Star Wars), Loosh (chez Monroe), Vril (dans le mysticisme nazi), etc.

Au sujet de l'Émeraude des sages en tant que force vitale, lire Alchimie et voie intérieure de Pascal Bouchet, pour sûr un des meilleurs livres que j'ai lu dernièrement, portant sur l'idée alchimique de la transmutation, l'ascension, la formation du 'corps de lumière' nécessitant de l'énergie (voir ci-dessous), etc, thèmes que l'on retrouve par exemple vulgarisés dans un bouquin comme La prophétie des andes de Redfield.


Concrétisation de l'"Embryon d'immortalité" dans le processus de l'ascension. Traité d'alchimie et de physiologie taoïste par Bichen Zhao, cité par Patrick Rivière dans L'alchimie, science et mystique p.142. La spécialiste dans ce domaine d'alchimie intérieure taoïsant fut Isabelle Robinet. Une autre référence est Kristofer Schipper, Le corps taoïste. Il y a aussi Jean-Pierre Krasensky, mais je ne l'ai pas encore lu.

Pierrakos continue en retraçant les conceptions occidentales de l'énergie, passant en revue Van Helmont, Athanasius Kircher, Valentin Greaterakes, Mesmer, Quimby, Luigi Galvani, Karl von Reichenbach, William Gregory, Hippolyte Baraduc, Walter J. Kilner, L.E. Eeman, George Starr White, Burr, Northrop, Ravitz.

Pierrakos décrit également le concept de cuirasse et élabore sur les concepts de Reich. Trois pages : 1, 2, 3.

Pierrakos, en tant que thérapeute, décrit la formation des blocages énergétiques qui sont la cause des maladies et surtout la cause de la prédation (vampirisme - Voir par exemple In sheep's clothing de Georges K. Simon et les bouquins de Martha Stout qui explorent la fragmentation de l'être, liée bien sûr au déséquilibre de la personnalité et à l'attachement à celle-ci - à ce propos → La façade de Jim Cole).



extrait d un excellent travail de recherche fait par Jsf pour

http://www.sott.net/signs/fr/forum/viewtopic.php?pid=3969

et

http://www.newsoftomorrow.org/forum/viewtopic.php?p=10254
un détour ici aussi

http://www.newsoftomorrow.org/forum/viewtopic.php?t=2041&highlight=

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http://le-catharose.blogspot.be/
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MessageSujet: la solution intérieure   Mar 13 Jan 2009, 21:01

http://www.futura-sciences.com/fr/doc/t/medecine-1/d/la-solution-interieure_705/c3/221/p1/
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poussières d'étoiles



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MessageSujet: Re: Le noyau énergétique de l'être humain - Dr John Pierrakos   Mer 14 Jan 2009, 15:57

Merci Marie,

Je fais ressortir un petit extrait qui m'a parlé à partir du texte de ton lien.

« La vie ne réside pas dans les molécules mais dans les relations qui s'établissent entre elles », faisait remarquer Linus Pauling, lauréat des prix Nobel de chimie et de la paix. Le tissu du vivant est fait de liens.

Merci donc pour ce lien...
Dans les 2 sens du terme...

:475:
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MessageSujet: Re: Le noyau énergétique de l'être humain - Dr John Pierrakos   Jeu 28 Mai 2009, 21:52

Un autre livre très interressant !!!




Présentation de l'éditeur

Notre façon de manger influence notre santé, dans un bon ou dans un mauvais sens. Si chacun est d'accord sur ce point, deux questions restent posées :

1) De quelle manière une alimentation mal conçue conduit-elle à certaines maladies ?
2) Quelle est la diététique idéale ?
L'auteur propose une réponse à ces deux questions, en s'appuyant sur les découvertes récentes réalisées dans les diverses branches de la médecine et de la biologie. II montre comment l'alimentation moderne exerce ses effets néfastes, en conjonction avec d'autres facteurs génétiques et environnementaux. Les multiples étapes qui mènent de l'état normal à l'état pathologique apparaissent clairement. Au départ de troubles aussi variés que la polyarthrite rhumatoïde, le diabète sucré de la maturité, le cancer du sein ou l'asthme, on trouve la nourriture moderne, responsable du passage dans la circulation sanguine de macromolécules bactériennes et alimentaires nocives. Le retour à une nutrition de type ancestral, la seule qui convient à l'homme, permet d'obtenir des succès aussi nets que fréquents dans une multitude d'affections qui passent pour mystérieuses et peu ou pas curables. Dans cette cinquième édition refondue et augmentée, l'action favorable fréquente du changement nutritionnel est rapportée dans 91 maladies. Les résultats souvent extraordinaires du régime alimentaire deviennent évidents, sur le plan préventif (athérosclérose, cancer, etc.), comme sur le plan curatif (sclérose en plaques, dépression nerveuse, maladie de Crohn, asthme, etc.). La notion classique d'une diététique quantitative, basée sur le nombre de calories et l'équilibre entre glucides, lipides et protides, est remplacée par un nouveau concept, celui d'une diététique qualitative, fondée sur la structure des molécules. II faut écarter celles que l'organisme ne peut pas métaboliser et conserver celles accessibles à l'action de nos enzymes. Cette attitude de bon sens, associée ou non aux médications classiques, est très souvent salvatrice. Puisse cette nouvelle édition persuader les lecteurs que l'alimentation d'hier doit prendre une grande place dans la médecine de demain, aussi bien dans la prévention que dans le traitement de la plupart des maladies


Biographie de l'auteur

Jean Seignalet, docteur en médecine, ancien interne des hôpitaux de Montpellier est maître de conférences à la Faculté de médecine de Montpellier et praticien hospitalier. II a dirigé pendant trente ans le laboratoire d'histocompatibilité de Montpellier. II a été un pionnier des greffes d'organes et de tissus, en particulier des transplantations rénales. II a développé des examens biologiques qui aident au diagnostic et à la prévention de certaines maladies. L'auteur exerce ses activités aussi bien dans le domaine de la biologie que dans celui de la clinique



Paru dans Le Parkinsonien Indépendant n°20 - mars 2005
Lu pour vous : L’alimentation ou la troisième médecine - par le docteur Jean SEIGNALET - Collection Ecologie Humaine .
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« Notre façon de manger influence notre santé, dans un bon ou dans un mauvais sens. Si chacun est d’accord sur ce point, deux questions restent posées :
1) de quelle manière une alimentation mal conçue conduit-elle à certaines maladies ?
2) Quelle est la diététique idéale ? ».</BLOCKQUOTE>
Au travers d’un ouvrage de plus de 660 pages avec ses annexes, ardu quant à ses explications techniques, faisant appel à la génétique, la biologie, la chimie, la physiologie cellulaire, l’auteur propose une réponse à ces deux questions. Il montre comment l’alimentation moderne exerce ses effets néfastes, en conjonction avec d’autres facteurs génétiques et environnementaux. Les multiples étapes qui mènent de l’état normal à l’état pathologique apparaissent clairement.
Au départ de troubles très variés, on trouve la nourriture moderne, responsable du passage dans la circulation sanguine de macromolécules bactériennes et alimentaires nocives.
Le retour à une nourriture de type ancestrale, la seule qui convient à l’homme, permet d’obtenir des succès aussi nets que fréquents dans une multitude d’affections qui passent pour mystérieuses et peu ou pas curables.
La notion classique d’une diététique quantitative, basée sur le nombre de calories et l’équilibre entre glucides, lipides et protides, est remplacée par un concept nouveau, celui d’une diététique qualitative, fondée sur la structure des molécules. Il faut écarter celles que l’organisme ne peut pas métaboliser et conserver celles accessibles à l’action de nos enzymes.
Cette attitude de bon sens, associée ou non aux médicaments classiques, est très souvent salvatrice.
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« Une médecine qui tient compte des enzymes » (page 65)
« Les enzymes sont incontournables, puisqu’elles sont indispensables au déroulement de la quasi-totalité des réactions chimiques dans l’organismes humains. Une méthode fort logique pour prévenir ou guérir de nombreuses maladies est donc selon moi de placer nos enzymes dans les meilleures conditions possibles de fonctionnement. »
« La grande majorité des molécules sur lesquelles agissent les enzymes ou qui influencent l’activité des enzymes sont apportées par l’alimentation. C’est donc à ce niveau que doivent s’exercer en priorité nos efforts. Deux voies sont possibles : la micronutrition et la macronutrition.
1) La micronutrition consiste à administrer au patient des suppléments vitaminiques et minéraux. Les vitamines, précurseurs des coenzymes, et les minéraux sont des facteurs indispensables à l’activité des enzymes. Or des déficits partiels en vitamines ou en minéraux ont été souvent objectivés dans l’alimentation moderne. Elle comporte également l’administration de certains acides gras polyinsaturés que l’organisme humain est incapable de synthétiser. Cependant la micronutrition est incapable à elle seule de guérir les maladies auto-immunes, d’encrassage et d’élimination.
2) La macronutrition consiste à introduire dans l’organisme humain uniquement des substrats que nos enzymes sont capables de traiter. Autrement dit, il faut éviter de consommer tous les aliments auxquels nos enzymes sont inadaptées. Je soutiens que les hommes devraient se nourrir de la même manière que leurs ancêtres, à la façon des animaux sauvages. La macronutrition est capable de prévenir ou de guérir, dans une forte proportion des cas, de nombreuses maladies classiquement considérées comme mal curables ou incurables. Elle constitue, dans mon expérience, la méthode la plus efficace pour la prévention et le traitement de 91 affections. » </BLOCKQUOTE>
L’alimentation ancienne et l’alimentation moderne.
Dans le chapitre 6 (page 83), il fait la comparaison entre l’alimentation ancienne et l’alimentation moderne :
<BLOCKQUOTE>
« Nos ancêtres étaient des nomades, cueilleurs/chasseurs de nourritures, ce qui signifie qu’ils mangeaient de la viande, du poisson, des œufs, du miel, des céréales sauvages, des légumes sauvages et des fruits. Le seul lait qu’ils ingurgitaient était celui de leur mère et seulement pendant la petite enfance » … « La cuisson était peu ou pas utilisée ».</BLOCKQUOTE>
Vient ensuite un balayage historique de l’évolution de la nourriture et une analyse précise du problème des céréales domestiques (blé, orge, maïs, riz), des laits animaux, de la cuisson, de la préparation des huiles, de la pollution alimentaire et des carences en vitamines et en minéraux.
Dans le chapitre suivant, il va alors s’attacher à décrire les bases de son régime. Tout d’abord par l’exclusion de tous les aliments dangereux : introduits depuis le début de la civilisation et « qui ne sont jamais consommés par les animaux sauvages ». Exclusion des laits animaux, des céréales mutées, essentiellement blé et maïs alors que le riz reste autorisé, des produits cuits à température trop élevée, c’est-à-dire au-dessus de 110°, des huiles raffinées remplacées par des huiles vierges consommées crues, limitation des produits pollués avec pour corollaire une préférence pour les aliments biologiques. « Ce régime sera désigné indifféremment comme ancestral, hypotoxique ou de type originel ».
Un tableau (page 120) reprend la liste des aliments interdits, des aliments déconseillés et des aliments autorisés. Il s’ensuit un tableau de composition des menus (page 123) qui sera complété, en annexe (page 605 à 612), de 25 jours de régime et suggestions de menus suivi de tableaux des aliments riches en magnésium, phosphore, calcium, zinc, iode, manganèse, souffre. En effet, le chapitre suivant (page129) est consacré à l’immunologie et fait apparaître les nécessités des protections endogènes apportées par des métaux servant de cofacteurs aux enzymes.
Il va alors consacrer plusieurs chapitres aux maladies auto-immunes pour lesquelles son régime a apporté une amélioration sensible et probante.
La théorie de l’encrassage des cellules
Des notions de chimie et de physiologies cellulaires vont permettre d’aborder la communication entre les cellules (ce qui nous intéresse particulièrement dans la maladie de Parkinson), les neurotransmetteurs et surtout l’apoptose
<BLOCKQUOTE>
« C’est la mort de la cellule, au terme d’un suicide programmé »…</BLOCKQUOTE>
Pour lutter contre cet encrassage, il préconise :
<BLOCKQUOTE>
« un régime sans céréales, sans produits laitiers, riche en aliments crus et en huiles biologiques, accompagné de magnésium, d’oligo-éléments, de vitamines et de ferments lactiques. Les apports en molécules nocives étant fortement diminués, les capacités d’élimination de l’organisme vont lui permettre de se débarrasser progressivement des déchets accumulés. Le décrassage des cellules atteintes prévient ou guérit une maladie. »
« Le régime alimentaire ancestral ne comporte aucun danger et aucune carence. Il mérite d’être essayé systématiquement comme traitement dans la maladie de Parkinson, en association avec les médicaments. Mais c’est sans doute en prévention que le changement nutritionnel risque d’être le plus utile. Ceci pourrait être démontré par le suivi pendant plusieurs années d’un nombre suffisant d’individus appliquant les prescriptions diététiques » (page 402).</BLOCKQUOTE>
En forme de conclusion
<BLOCKQUOTE>
« Une des principales différences entre les thérapeutiques classiques et le régime hypotoxique réside dans le comportement du malade. Il se contente de prendre passivement, en général sans chercher à vraiment comprendre, les médicaments qui lui sont prescrits. Il doit par contre participer activement lorsqu’il veut pratiquer la diététique. Il faut avoir assimilé le mécanisme de sa maladie, avoir saisi les buts du régime, composer ses menus, éviter les pièges, combattre les tentations, résister aux éventuelles pressions de l’entourage. »</BLOCKQUOTE>
Notre avis : une lecture très instructive et qui a le mérite de poser de vraies questions sur nos régimes alimentaires. Pour autant, doit-on se plier à une discipline aussi rigoureuse ? C’est à chacun de se positionner ; un minimum d’effort pour manger plus sain et éviter autant que faire se peut les « aliments interdits » ne peut que s’avérer bénéfique !
Mais n’oublions pas que, en matière de Parkinson, il ne dit jamais d’interrompre les médications même si elles doivent être adaptées à l’évolution de la maladie de chacun.
Le livre est à la disposition, au siège du journal et au Catharose, de qui en ferait la demande pour en étudier un aspect plus particulier ou en connaître les références plus précises.
Lu par Jean GraveleauDans Articles LPI


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