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 Rester fidèle en parole et en acte à notre propre pensée!

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Athena

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MessageSujet: Re: Rester fidèle en parole et en acte à notre propre pensée!   Dim 23 Jan 2011, 08:23

merci de citer Krishnamurti et tu peux continuer à partager les écrits de cet auteur à la vision très claire et juste, ça m'intéresse grandement...cela fait quelques années que je le lis et chacune de ses questions nous ouvrent les portes de la connaissance de Soi et du fonctionnement de l'esprit humain.

Il y a un topic sur Krishnamurti ici:

http://antahkarana.forumzen.com/t401-krishnamurti?highlight=krishnamurti

à moins d'ouvrir un autre post sur une thématique précise, il a abordé tellement de sujet !

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AMBRE

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MessageSujet: Re: Rester fidèle en parole et en acte à notre propre pensée!   Ven 13 Jan 2012, 16:41

Nous avons le devoir , le pouvoir de dire NON!



Être cohérent avec soi-même



J'ai réalisé que, parfois, on a tendance à manquer de cohérence avec nous-mêmes pour certaines questions d'éthique. Certains de nos actes contredisent nos paroles. Ce que j'y vois, c'est qu'il y a une nuance entre le fait d'être conscient d'une conséquence, et le fait d'y êtreconscientisé. On peut avoir la connaissance d'un phénomène sans en tenir compte dans nos choix et nos actes. On sait que nos vêtements peuvent être fabriqués par des enfants sous-payés mais cela ne nous empêchera pas nécessairement d'encourager ce marché même s'il va à l'encontre de nos valeurs. On sait que la viande que l'on mange a été produite en tuant un animal maltraité, mais on s'abstiendra d'y penser tant que durera le repas. On sait que les sacs en plastiques sont polluants, mais on omettra d'apporter ses sacs réutilisables à l'épicerie. Et ainsi de suite. Ce sont des situations où notre empathie naturelleserait intervenue si l'on y avait assisté plus directement, mais que l'on a arbitrairement choisi d'ignorer.

Je pense qu'il faut voir plus loin dans le temps et dans l'espace au lieu de se limiter à ce qui nous colle au nez. On doit élargir la portée de notre conscience. Être cohérent avec soi-même autant horizontalement (cohérence entre nos idées) que verticalement (cohérence entre nos idées et nos actes) plutôt que de compartimenter son esprit ou de se fermer les yeux.

L'habitude est le premier ennemi de la conscientisation. J'y inclus les addictions et les traditions. Certains de nos actions nous semblent si naturelles ou routinières que l'on ne pensera pas les remettre en question et que de nous abstenir de les faire nous semblera inconcevable; et ce même s'il suffirait d'y réfléchir pendant un bref instant pour réaliser qu'elles causent davantage de souffrance que de bonheur. C'est par cette même faille que prolifèrent les croyances religieuses: On nous les enseigne avant que l'on ait atteint l'âge de raison, on grandit en les prenant pour acquis, on ne les remet plus en questions une fois que l'on est adulte et raisonnable. Ainsi, une personne pourra avoir un esprit très critique sur toute chose, sauf ce qui a trait à sa religion natale. Une section de son esprit se sera étanchéisée contre la raison.

En un sens, on peut dire que se conscientiser est un devoir éthique indirect puisque c'est un préalable nécessaire pour suivre notre unique devoir éthique qui est d'éviter d'engendrer la souffrance. Se conscientiser va inévitablement réduire nos activités néfastes. Les individus qui vont délibérément se déconscientiser (et qui iront jusqu'à réprimander ceux qui tentent de les conscientiser) pratiquent une forme d'obscurantisme qui est éthiquement répréhensible.

Se conscientiser et devenir davantage cohérent avec soi-même est également bénéfique d'un point de vue strictement égoïste. Cela nous permet d'avoir une meilleure opinion de soi (puisqu'on se rapproche davantage de notre idéal moral). Ça nous permet aussi de penser aux conséquences à long terme de nos gestes pour nous-mêmes et donc d'éviter ce qui est mauvais pour nous.

Il est donc nécessaire de se conscientiser sur tous nos gestes si l'on aspire à devenir des êtres intellectuellement complets plutôt que des machines dociles qui suivent nos habitudes sans réfléchir.
par Feelozof que je salue!


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AMBRE

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MessageSujet: Re: Rester fidèle en parole et en acte à notre propre pensée!   Dim 03 Fév 2013, 10:18



Parfois, une bonne colère vaut mieux que le pardon et l'oubli!
Planète Santé/14 août 2012
Citation :

Voici une étude scientifique qui vient révolutionner certains grands principes «d'un mariage qui dure». Alors, la colère parfois meilleure que le pardon? Absolument.

L’expression de la colère peut s’avérer nécessaire pour résoudre certains problèmes relationnels. Dans ce cas, il s’agit de faire le sacrifice d’un moment désagréable au profit d’un bénéfice à long terme pour la santé de la relation. Ainsi, pardonner et oublier ne serait pas la panacée pour faire durer un mariage. Telle est la conclusion d’une partie des travaux menés récemment sur la compréhension des raisons pour lesquelles certaines relations durent alors que d’autres échouent. Ces études tentent également d’évaluer l’impact de la qualité des relations intimes sur la santé.

La psychologie positive contestée
Le travail réalisé par James McNulty, psychologue de l’université de Floride, a été présenté au dernier congrès annuel de l’association américaine de Psychologie (APA) à Orlando. Il prend à contre pied une tendance dans la recherche qui, au cours des dernières années, a favorisé une approche positive de la psychologie assurant que le pardon, l’optimisme et la gentillesse pouvaient améliorer les relations après une sérieuse transgression. En analysant cette tendance, James McNulty est parvenu à des observations contradictoires. «J’ai constaté que les pensées et les comportements censés être associés avec le bien-être produisaient chez certaines personnes un effet inverse, en particulier chez celles qui ont le plus besoin d’aide pour parvenir au bien-être», témoigne-t-il. D’où sa tentative d’évaluation du coût potentiel de la psychologie positive.

L'efficacité du pardon
Dans plusieurs études récentes, James McNulty a découvert que le pardon dans le mariage pouvait avoir des effets négatifs imprévus. «Nous avons tous fait l’expérience d’un partenaire qui transgresse les règles d’une relation à notre désavantage. Cela peut arriver si ce partenaire dépense trop d’argent, est infidèle ou n’est pas assez présent. Dans de telles situations, nous devons décider si nous sommes en colère et ne pas céder sur cette colère ou bien s’il est préférable de pardonner». L’étude de James McNulty montre qu’une série de facteurs influence l’efficacité du pardon, y compris le degré de correction du partenaire fautif ainsi que la gravité et la fréquence de la transgression.

«Penser qu’un partenaire pardonnera conduit les personnes correctes à avoir moins tendance à offenser ce partenaire et les personnes incorrectes à l’offenser plus» estime-t-il. Par ailleurs, la colère peut jouer un rôle important pour faire comprendre au partenaire indélicat que son attitude n’est pas acceptable. «Si ce partenaire peut faire quelque chose pour résoudre le problème qui, sinon, va continuer à affecter négativement la relation, des bénéfices à long terme peuvent résulter d’une suspension temporaire du pardon et de l’expression de la colère».

En fait, comme bien souvent dans les recherches en psychologie, la conclusion de l’étude de James McNulty est frappée au coin du bon sens. «Ce travail suggère que les gens doivent être plus souples dans leur façon de traiter les problèmes qu’ils rencontrent fatalement aux cours d’une relation. Il n’existe pas de solution miracle, pas d’attitude ou de comportement unique dans une relation. Les conséquences de chaque décision que nous prenons dans nos relations dépendent des circonstances de chaque décision».

La frontière de la colère…
Le bon sens a souvent du bon, même lorsqu’il semble enfoncer des portes ouvertes. En contestant certains postulats de la psychologie positive, James McNulty fait sans doute oeuvre utile. La réhabilitation d’une bonne colère, lorsque les circonstances la justifient, est probablement une bonne nouvelle pour ceux qui pouvaient trop se l’interdire. Mais la prudence du chercheur nous renvoie à la source du problème. Quand décider que la frontière de la colère est dépassée?…

Article original: http://blog.slate.fr/globule-et-telescope/2012/08/11/parfois-une-bonne-colere-vaut-mieux-que-le-pardon-et-loubli/
voir: AFFRONTER LA COLÈRE, DÉVELOPPER LA COMPASSION
par JUDITH ORLOFF et
de Thomas d’Ansembourg,
le bonheur vrai n’est ni gentil, ni confortable...
http://antahkarana.forumzen.com/t1759p30-rester-fidele-en-parole-et-en-acte-a-notre-propre-pensee

""La paix n’est pas une circonstance physique ni un concept mental ; la paix authentique est un état d’être, lorsque nous l’embrassons émotionnellement, lorsque nous la ressentons, elle rayonne sur notre état mental et jusqu’au cœur de nos situations sur le plan physique.""Michael Brown lu sur http://www.urantia-gaia.info/2013/01/13/les-dons-offerts-par-la-responsabilite-emotionnelle-2/

Citation :
"Combien de fois, dans les livres, les textes, les canalisations, peut-on lire : Amour Inconditionnel…. Aimer tout ce qui se présente : personnes, situations, environnement, etc. Aimer tout sans condition, sans attente.
Oui, allez, on peut dire que c’est faisable quand on est dans un moment d’euphorie, quand on est sur un petit nuage, mais dès que le moindre imprévu désagréable survient (comme c’est toujours le cas), on oublie tout et on plonge dans les émotions négatives, la critique, le jugement, les attentes, le rejet, les conditions. Et même si on est parvenu à être suffisamment vigilant, alerte et conscient de la situation, à partir d’un point de vue plus élevé, et qu’on essaye tout de même d’aimer : ça ne marche pas !

En effet, il n’est pas possible de se forcer à aimer, car l’Amour est notre véritable essence. Le problème, est que cette essence est cachée, entourée par toute une série de couches de barrières qui empêchent cette fleur d’éclore naturellement. Nous ne saurions donc, à ce stade, savoir ce qu’est l’amour inconditionnel, pas la peine de culpabiliser. Ces couches (on peut imaginer un oignon) ont été construites par notre ego et sont liées à tout notre système de croyances. Alors, comment peler cet oignon ? " extrait de http://antahkarana.forumzen.com/t421-le-pardon
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