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 POUR QUE L'ARGENT NOUS SERVE, AU LIEU DE NOUS ASSERVIR!

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MessageSujet: POUR QUE L'ARGENT NOUS SERVE, AU LIEU DE NOUS ASSERVIR!   Lun 13 Oct 2008, 09:24

Reçu d Alexandre,

Citation :
Des économistes ont créé une vidéo qui explique simplement l'origine de la création de l'argent, de la crise et de la dette publique.

Merci de visionner l'intégralité de la vidéo : [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] tout y est.

La plus grande privatisation jamais opérée : Le privilège de création monétaire


Eh bien le croirez-vous, l'article 104 du Traité de Maastricht, transposé en France dans la loi du 4 août 1993, interdit aux Banques centrales (la Banque de France, institution dont le capital appartient à l'Etat, en ce qui nous concerne) d'autoriser des découverts, d'accorder tout type de crédit au Trésor public et à tout autre organisme ou entreprise publique. Les Européens ont abandonné le droit "régalien" de création monétaire, au profit des seules banques commerciales.

Mais déjà, depuis la réforme des statuts de la Banque de France ayant fait l'objet de la loi du 3 janvier 1973, les avances au Trésor avaient été supprimées. Et tout cela sans débat public au point que la plupart d'entre nous croient encore que l'argent est gagé sur l'or et émis par l'Etat ! C'est dire comme le citoyen est informé...

Une pétition Nationale est lancé pour obliger nos politiques à mettre un terme au système actuel. Un autre monde plus juste est possible. Merci de diffuser largement ce message.

LE PEUPLE SOUVERAIN POUR SON DROIT RÉGALIEN A LA CRÉATION MONÉTAIRE

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infomysteres
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MessageSujet: Les crises financières : causes et solutions   Mar 14 Oct 2008, 01:11

Ebauche d'un dossier en cours de création
Tout commentaire, correction ou complément est le bienvenu

Les crises financières
Causes et solutions
(1/4)


1) Introduction

Larry Bates a été pendant onze ans président directeur général d'une banque. En tant que membre de l'Assemblée nationale du Tennessee il a présidé la Commission de la Banque du Commerce. Il a également été professeur d'économie, et il est l'auteur du best-seller The New Economic Disorder ["Le Nouveau Désordre économique"]. En 1998, il a dit ceci au sujet de nos perspectives d'avenir :
"Je peux tout de suite vous dire qu'il va y avoir un krach aux proportions jusqu'alors inégalées, un krach comme on n'en a encore jamais vu dans ce pays. Le plus grand choc de cette décade est que de plus en plus de gens sont sur le point de perdre plus d'argent que jamais encore par le passé - mais le second grand choc sera l'incroyable montant d'argent que, simultanément aux premiers, un groupe de gens relativement restreint empochera. Voyez-vous, lors de périodes de bouleversements économiques les richesses ne sont pas anéanties, elles sont tout simplement transférées."[3]

On peut se souvenir également des propos de Henry Ford (1863-1947) :
"Les crises économiques ne sont pas des fléaux de Dieu; elles sont, comme les guerres, l'œuvre d'un petit nombre d'individus qui en profitent."

De même, Henry Ford a dit ceci :
"Il est une chance que les gens de la Nation ne comprennent pas notre système bancaire et monétaire parce que si tel était le cas, je crois qu'il y aurait une révolution avant demain matin." [1]

Qu'y a-t-il de si difficile à comprendre dans le système bancaire ?
Comment la crise a-t-elle pu se créer ?
Existe-t-il des solutions pour que de telles crises ne se reproduisent jamais ?

Avant de répondre à ces questions, il peut être utile de faire un historique sur la monnaie et de définir comment elle est créée.


2) Historique

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Schéma conçu à partir d'information trouvée dans [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]

Depuis 1971, plus aucune monnaie sur cette terre n'est reliée à une équivalence matérielle quelconque.[1]

3) Le système bancaire
Il existe deux principaux types de banque : les organismes de banque dit «secondaire» et les banques centrales.
Chaque pays a une banque centrale bien que dans la zone euro (comportant les pays qui ont accepté de passer à l'euro) la banque centrale européenne chapeaute l'ensemble des banques centrales des pays membres.


[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]
Les banques secondaires sont rattachées à une banque centrale.

Nom des banques centrales [12] :
Etats Unis : Réserve Fédérale des Etats Unis
Zone euro : Banque centrale européenne
Royaume Uni : Banque d'Angleterre
Suisse : Banque nationale suisse
Japon : Banque du Japon
Mexique : Banque du Mexique
Brésil : Banco Central do Brasil
Canada : Banque du Canada
Chine : Banque populaire de Chine
Afrique centrale : Banque des états de l'Afrique centrale
Afrique de l'ouest : Banque centrale des états de l'Afrique de l'ouest

On remarque que les banques centrales portent toujours des noms qui prêtent à croire qu'il s'agit d'organismes d'Etat.
Or il n'y a pas de "banque nationale", il n'y a que des banques privées, dites banques "secondaires", au regard de la "première", la Banque centrale.[1]
De même, il n'y a pas de « réserve » au sens propre du terme. Comme l'économiste Henry Pasquet a remarqué : "La fed [réserve fédérale américaine] est une société privée à but lucratif, qui n'a pas de réserves - ou du moins, qui n'a pas de réserves pour étayer les billets de banque de la réserve fédérale qui sont notre monnaie courante."[3]
De même, il n'y a pas de banques « populaires » (encore moins en Chine).

Le nom des banques centrale ne reflète en rien ce qu'elles sont réellement.
Il reflète juste l'image que les banquiers aimeraient que la population ait de leur banque.

Les banques centrales ont 2 principaux rôles :
* fixation des niveaux de réserves obligatoires (RO) : montant minimal que les établissements financiers doivent déposer auprès de la banque centrale
Ce taux est de 2% actuellement dans la zone euro [20]
* réguler les marchés en intervenant sur 3 facteurs :
- fixation des taux directeurs
- opérations d'open market
- interventions sur le marché des changes.

Pour résumer, les banques centrales fixent les règles du jeu (niveaux de réserves obligatoires) et régulent la création monétaire (entre autres, en diminuant ou augmentant les taux d'intérêt).
Tandis que les organismes financiers (banques secondaires) doivent respecter des « règles prudentielles ».

Pour les pays appartenant à l'OCDE (organisation internationale d'études économiques), les dernières règles prudentielles ont été définies par les accords de Bâle :

En 1988, le Comité de Bâle, composé des gouverneurs des banques centrales de 13 pays de l'OCDE publie les premiers « Accords de Bâle », ensemble de recommandations dont le pivot est la mise en place d'un ratio minimal de fonds propres par rapport à l'ensemble des crédits accordés.
Les fonds propres de la banque doivent être supérieurs à 8% des risques de crédits [11]

Le Comité de Bâle a proposé en 2004 un nouvel ensemble de recommandations (nommée Bâle 2) :
Les fonds propres de la banque doivent être supérieurs à 8% des (risques de crédits (75%) + de marché (5%) + opérationnels (20%)) [11] :
risques de crédits : risque que l'emprunteur ne rembourse pas sa dette à l'échéance fixée
risques de marchés : risque de perte qui peut résulter des fluctuations des prix des instruments financiers qui composent un portefeuille
risques opérationnels : fraude et panne


Dernière édition par infomysteres le Mar 21 Oct 2008, 22:57, édité 3 fois (Raison : rajout du taux à 2% de réserve obligatoire)
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MessageSujet: Re: POUR QUE L'ARGENT NOUS SERVE, AU LIEU DE NOUS ASSERVIR!   Mar 14 Oct 2008, 01:31

Les crises financières
Causes et solutions
(2/4)

4) Comment est créée la monnaie ?

En 1971, la Banque de France éditait un opuscule dénommé "la Monnaie et la Politique monétaire" dans lequel elle précisait : "Les particuliers - même paraît-il certains banquiers - ont du mal à comprendre que les banques aient le pouvoir de créer de la monnaie ! Pour eux, une banque est un endroit où ils déposent de l'argent en compte et c'est ce dépôt qui permettrait à la banque de consentir un crédit à un autre client.
Les dépôts permettraient les crédits. Or cette vue n'est pas conforme à
la réalité, car ce sont les crédits qui font les dépôts." [1]

Là encore, on constate que le mécanisme de création d'argent est mal connue de la plupart des gens.

Lorsque de l'argent est prêté par une banque, cela ne nécessite pas qu'au préalable un montant équivalent ait été déposé par d'autres individus.
C'est la demande de crédit qui va donner naissance à l'argent.

Lorsqu'un crédit est accordé, cela ne signifie pas qu'un montant équivalent de pièces et monnaies soit créé. L'argent est de plus en plus immatériel.
Il s'agit de la monnaie dite scripturale (un simple jeu d'écritures sur des relevés de compte)

En 2007, dans la zone euro, la masse monétaire était constituée de 7% de billets et pièces. Ce ratio a été plus ou moins le même de 2004 à 2007.

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En zone euro, la Banque Centrale européenne est la seule pourvoyeuse de billets de banque, dont elle confie l'impression à chaque banque centrale des Etats membres. [1]

Lorsque l'on emprunte de l'argent à un particulier, il y a transfert de monnaie.
Lorsque l'on emprunte de l'argent à une banque, il y a création d'argent (pas par la banque elle-même mais par la banque centrale à laquelle elle est rattachée).

Pour bien comprendre le mécanisme de création d'argent, prenons un exemple :

Imaginons un particulier (ou une entreprise ou un état) qui emprunte 10 000 € à une banque sur 1 an à un taux d'intérêt de 5%.
Le particulier reçoit 10 000 € en monnaie scripturale (l'argent est mis sur son compte : une simple « écriture » est faite). Le particulier paye son fournisseur qui remet cet argent également dans une banque (la même ou une autre, peu importe.)
Pour respecter les « règles prudentielles », la banque doit avoir en fond propre au moins 8% du montant des risques de crédits qu'elle accorde.
Et 2% (taux actuel pour la zone euro) d'argent en réserve à la banque centrale..
Donc pour respecter la règle prudentielle, la banque conserve 800 € mais peut reprêter les 9 200 € restant à un autre individu. Imaginons que ces 9 200 € intéresse un particulier. Il fait donc un crédit à la banque à 5% sur 1 an. Et pour respecter la « règle prudentielle », la banque va conserver 8% (736 €) et pourrait préter le solde (8 464 €) à un autre individu. Et continuons l'opération 10 fois :

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]

On constate que les 10 000 € initialement emprunté à la banque se sont transformés en 70 701 € en monnaie scripturale (sans compter les intérêt s générés).

Ceci explique ce qui est appelé le "coefficient multiplicateur". Et ce dernier s'établit dans la réalité à 6,5 (pour 1000 euros, c'est 6500 qui sont créés)... c'est à dire qu'il y a 6,5 fois plus de crédits "en circulation" que de dépôts qui ont permis ces crédits... [6]

Il faut remarquer aussi que le système bancaire jouit du privilège insensé de pouvoir créer de la monnaie sur ses propres dettes (ses dettes à ses déposants).[6]
Car quand un particulier fait un dépôt à la banque, cette dernière a le droit de prêter cet argent (excepté 8% pour respecter la règle prudentielle) à d'autres individus. Alors que cet argent ne lui appartient pas : il est la propriété du déposant.

C'est pour toutes ces raisons entre autres que certains disent :

"Les banquiers n'émettent pas davantage de certificats de dépôt d'or qu'ils n'ont d'or, ils accordent juste davantage de prêts qu'ils n'ont d'argent disponible. Cela par des entrées en comptabilité et en créant des prêts sur du vent."[3]

Et pour citer l'unique prix Nobel d'économie français (Maurice Allais, en 1988) : "Dans son essence la création de monnaie actuelle ex-nihilo par le système bancaire est identique à la création de monnaie par les faux monnayeurs. Concrètement elle aboutit aux mêmes résultats. La seule différence est que ceux qui en profitent sont différents"[6]

Il faut bien comprendre également que les banques créent bien l’argent des prêts, mais elles ne créent pas simultanément l’argent des intérêts.[7]

Si l’on emprunte à la banque 10.000 € à 10 % l’an, on lui remboursera 11.000 € l’année suivante. Mais la banque n’ayant créé à l’origine que 10.000 €, comment pourra-t-on en rembourser 11.000 ? D’où proviendront les 1000 € de plus qui n’auront pas été créés par ceux capables de le faire ?
Eh bien ils proviendront de deux sources possibles :
- L’une est celle des faillites, personnelles ou d’entreprises, car dans ce cas on perd bien un patrimoine qui avait une valeur, au profit d’une tierce personne.
- L’autre est celle qui oblige à réemprunter pour rembourser les intérêts du premier prêt, ce qui fait partir dans la spirale sans fin du sur endettement. C'est évidemment la source la plus habituelle et la plus pernicieuse.[7]

5) Les causes de la crise financière

Il a été vu précédemment que les banques doivent respecter des « règles prudentielles ».
Ces règles ont été établies afin d'éviter des débordements et donc des crises financières.
Dans ce cas, comment expliquer la crise des subprimes d'août 2007 ?

La réserve fédérale des Etats Unis a progressivement relevé son taux directeur de 1 % à 5,25 % entre 2004 et 2006. [19]
Or aux Etats Unis, la plupart des crédits sont pris à taux variable.

La crise des subprimes s'est déclenchée au deuxième semestre 2006 avec le krach des prêts immobiliers (hypothécaires) à risque aux Etats Unis (les « subprimes »), que les emprunteurs, souvent de conditions modestes, ont arrêté de rembourser. Révélée au monde en février 2007, elle s'est véritablement transformée en crise financière mondiale à partir de l'été 2007. [19]

Le non paiement des crédits par les particuliers est prévu par les banques mais pas avec l'ampleur que cela a pris.
D'autant plus que tous ces crédits à risques ont été rendus « sûrs » grâce à la titrisation (qui a permis aux banques de respecter les règles prudentielles).

La titrisation est une technique financière qui transforme des actifs peu liquides, c’est-à-dire pour lequel il n’y a pas véritablement de marché, en valeurs mobilières facilement négociables comme des obligations. Chaque investisseur acquiert en quelque sorte une fraction du portefeuille d’actifs titrisés, sur la base des flux financiers futurs des actifs, qui garantissent le remboursement des obligations.[10]
Née aux Etats-Unis dans les années 70, cette technique a d’abord été utilisée par les banques pour consentir davantage de crédits. Plus tard, elle a permis aux banques de se débarrasser partiellement des mauvais risques.[10]
En effet, aux USA comme en Europe, les banques ne peuvent accorder de crédits que dans une certaine proportion de leurs propres ressources. Pour distribuer plus de crédits, les banques américaines ont donc commencé à céder des créances, pas toujours les meilleures, à les « sortir de leur bilan », ce qui mécaniquement leur redonnait des possibilités de consentir de nouvelles lignes de crédit. Au fil du temps, la technique s’est sophistiquée ; entre la banque et l’investisseur qui achète ces créances, s’est interposée une société ad hoc, qu’on appelle des termes anglais « Special Purpose Vehicle ou Company » (SPV ou SPC), et les différentes créances ont été « mélangées » à des titres de meilleure qualité servant de réserve en cas de défaillance.[10]
Les opérations peuvent se classer selon les actifs sous-jacents, c’est-à-dire qui composent le portefeuille. Vous entendrez peut-être parler d’ABS. En dehors du réputé système de freinage, il s’agit du terme générique de la titrisation (Asset Backed Securities) qui exprime que les titres (securities) sont adossés (backed) à des actifs (asset). Selon ce qu’on met dans les véhicules de titrisation, ils s’appellent CDO (Collateralised Debt Obligation), CBO (Collateralised Bond Obligation, adossé à des obligations), CLO (Collareralised Loan Obligation, adossé à des crédits à des entreprises)…[10]
Mais tout est « titrisable » : les crédits classiques, les créances commerciales, les loyers d’actifs mobiliers ou immobiliers, les royalties, à peu près tout actif ou droit dont on peut raisonnablement prévoir les flux financiers futurs.[10]
En 2006, le montant global des émissions de titrisation en Europe était de 452 milliards € contre 78 milliards en 2000. Les émissions américaines représentaient environ le double.[10]
La crise des subprimes d’août 2007 a mis en lumière certaines dérives dans l’utilisation de la titrisation des créances immobilières aux États-Unis. On a mis en cause la mauvaise qualité des créances titrisées, la mauvaise liquidité de ces titres, le travail des agences de notation ainsi que le principe même de la titrisation qui ne permet pas toujours d’avoir une vision claire de la situation des débiteurs (eux-mêmes mal identifiés) et des risques réellement pris.[10]


Dernière édition par infomysteres le Mar 21 Oct 2008, 22:55, édité 4 fois (Raison : correction de l'exemple de crédit (rajout réserve + %fond propre))
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MessageSujet: Re: POUR QUE L'ARGENT NOUS SERVE, AU LIEU DE NOUS ASSERVIR!   Mar 14 Oct 2008, 02:11

Les crises financières
Causes et solutions
(3/4)

6) Mise en garde


De tout temps, des économismes et/ou personnalités éminentes ont mis en garde la population contre les dérives du système bancaire et toutes ses imperfections.

Dans son numéro du 20 juin 1934, le magazine londonien New Britain cita une déclaration dévastatrice de l'ancien premier ministre David LLoyd George : "La Grande Bretagne est l'esclave d'un bloc financier international". Le magazine rapporta également ces paroles écrites de Lord Bryce : "La démocratie n'a pas d'adversaire plus obstiné ou plus insidieux que les puissances financières" et fit remarquer que "les questions portant sur la Banque d'Angleterre, sa conduite et ses objets, ne sont pas permises par le Président de la Chambre des communes."[3]

L'auteur Caroll Quigley, professeur à la Foreign Service School de l'Université de Georgetown indique dans son livre Tragedy and Hope (Espoir et Tragedy) :
"En plus de ces buts pragmatiques, les puissances du capitalisme financier avaient un autre but d'une portée considérable qui n'était rien de moins que de créer un système mondial de contrôle financier aux mains de sociétés privées capables de dominer le système politique de chaque pays et l'économie du monde dans son ensemble. Ce système devait être contrôlé de manière féodale par les banques centrales du monde agissant de concert, par des arrangements secrets conclus lors des fréquentes réunions et conférences privées."[2]

Le sénateur Barry Goldwater critiqua souvent la fed :
"La plupart des Américains n'ont aucune compréhension réelle de la façon dont les bailleurs de fonds internationaux procèdent. Les comptes de l'organisation de la réserve fédérale n'ont jamais été vérifiés. Elle opère indépendamment du contrôle du Congrès et ... elle manipule le crédit des Etats Unis."[3]

Dans une intervention à la chambre des Lords en 1770, Sir William Pitt déclara : "Il y a derrière le trône, quelque chose de plus puissant que le roi lui-même."[3]

Théodore Roosevelt disait en 1912 dans son programme électoral :
"Derrière le gouvernement visible siège un gouvernement invisible qui ne doit pas fidélité au peuple et ne se reconnaît aucune responsabilité. Anéantir ce gouvernement invisible, détruire le lien impie qui relie les affaires corrompues avec la politique, elle-même corrompue, tel est le devoir de l'homme d'Etat." (Dieter Rüggeberg : "Gehimpolitik", p 75) [13]

Le 21/11/1933 le président américain Franklin D. Roosevelt écrivit à un confident :
"La vérité en ce domaine est, comme vous et moi le savons, que dans les grands centres un élément financier possède le gouvernement, et ce depuis le temps d'Andrew Jackson." [3]

Napoléon a dit : "La main qui donne est au dessus de la main qui prend. L'argent n'a pas de patrie, les financiers n'ont ni patriotisme ni décence, et le gain est leur seul objectif." [4]

7) Solutions utilisées pour « sortir de la crise »

Les Etats Unis ont mis au point le plan « Paulson » pour venir en aide aux banques.
Et peu de temps après, l'euro groupe a mis au point un plan équivalent.

Le plan Paulson prévoit d'octroyer 700 milliards de dollars en trois étapes : 250 milliards de dollars seront immédiatement accordés au Trésor suivis de 100 milliards octroyés, si nécessaire, à la demande du président, puis 350 milliards sujets à un nouveau vote du Congrès. Deux comités externes surveilleront la manière dont sont dépensées ces sommes. [15]

En sauvant Wall Street, l'Etat espère s'attaquer à la racine du problème afin de relancer l'économie. Lorsque les banques sont fragilisées, elles ne sont plus en mesure d'octroyer des crédits aux particuliers et aux entreprises. Avec ce plan, "il s'agit de sauver toute l'Amérique, s'assurer qu'il y aura encore des crédits automobiles des prêts étudiants…", explique le sénateur républicain Judd Gregg. [15]

Pour la plupart des économistes, ce plan ne résoudra sans doute pas l'ensemble des problèmes. Pour Nouriel Roubini, professeur à l'Université de New York et l'un des premiers à avoir prédit une crise d'une telle ampleur, la récession est déjà là, mais "l'enjeu est d'éviter une crise du type de celle traversée par le Japon dans les années 1990, qui a anéanti pendant dix ans le secteur financier. Si le plan est à 100 % efficace, la récession américaine durera deux ans", estime-t-il.[15]
On constate donc que 700 milliards de dollars vont être injectés pour qu'au final -si tout va bien-, le système redevienne comme avant en quelques années.
De leur côté, les grands pays de l'Union européenne ont égrené le 13/10/2008 leurs plans nationaux de sauvetage des banques, aboutissant à une addition de près de 1.700 milliards d'euros pour les recapitaliser ou garantir leur financement.

On constate encore que 1700 milliards de dollars vont être injectés pour sauver les banques.
De son côté, la FAO (ONU) , en Juin 2008, a demandé aux leaders mondiaux 30 milliards de dollars pour relancer l’agriculture et parer à la menace de la pénurie alimentaire. Elle n’a obtenu que 7.5 milliards, payables en 4 ans. [17]
Déjà dans les années 2000, on savait que 15 milliards de dollars suffiraient à faire reculer d'une façon efficace la famine sur la planète. [17]

Comment expliquer que des centaines de milliards de dollars peuvent se trouver du jour au lendemain pour sauver des banques (qui se sont mises elles-mêmes dans leur situation actuelle) alors qu'il est impossible de trouver quelques dizaines de milliards de dollars pour faire reculer la famine dans le monde ?


Dernière édition par infomysteres le Mar 14 Oct 2008, 02:15, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: POUR QUE L'ARGENT NOUS SERVE, AU LIEU DE NOUS ASSERVIR!   Mar 14 Oct 2008, 02:13

Les crises financières
Causes et solutions
(4/4)
8) Solutions qu'il faudrait utiliser pour sortir de la crise

Thomas Jefferson a dit les choses ainsi : "Je crois sincèrement que les institutions bancaires sont plus dangereuses pour nos libertés que des armées sur pied de guerre. Déjà, elles ont généré une aristocratie financière qui a défié le gouvernement. Le pouvoir d'émission devrait être retiré aux banques et rendu au peuple, auquel il appartient véritablement."
La déclaration succinte de Jefferson est en fait la solution à la plupart de nos problèmes économiques d'aujourd'hui.[3]

Tant que nous parlerons de "déficit" et de "dépenses publiques" et non de ce qui crée et qui contrôle l'argent dont nous disposons, ce sera un tour de passe passe. Une duperie totale, en bonne et due forme. Même si on ajoutait un amendement incontournable à la Constitution ordonnant un budget équilibré, cela n'aurait aucun effet. Notre situation va tout simplement empirer, et elle va empirer jusqu'à ce que nous extrayions, à sa racine, la cause du désastre.[3]

La racine du problème vient du fait que le pouvoir de création monétaire (mise en circulation de nouvelle monnaie venant s'ajouter à celle déjà existante) est passé de l'Etat aux banques privées, par l'ouverture de crédits aux particuliers, aux entreprises et même aux Etats.[1]

La masse monétaire doit rester liée aux évolutions du progrès technique, à la production, et à celles de la population d’une nation. Si la population s’accroît ou si les activités augmentent, la masse monétaire en circulation doit s’accroître aussi, ce n’est pas de l’inflation.[5]

Accessoirement, l'intérêt c'est la cause principale de l'inflation... parce qu'avec un crédit à 9% par an, par le jeu des intérêts composés, c'est le double de la somme empruntée qui doit être remboursée sur 10 ans...[6]
Par définition, l'inflation est la hausse du niveau général des prix, entraînant une baisse durable du pouvoir d'achat de la monnaie. Les intérêts à payer ont donc un effet similaire à une hausse de prix car ils augmentent la valeur du bien acheté.

Emettre notre propre argent sans dette n'est pas une solution radicale, cette même solution a été proposée, au cours de l'histoire américaine par des hommes tels que Benjamin Franklin, Thomas Jefferson, Andrew Jackson, Martin von Buren, Abraham Lincoln, William Jennings Byan, Henry Ford, Thomas Edison, et d'autres, du Congrès ou économistes.[3]

William Lyon Mackenzie King, Premier ministre du Canada de 1921 à 1930 et de 1935 à 1948 a dit "Jusqu'à ce que le contrôle de l'émission des devises et du crédit soit restauré au gouvernement comme sa responsabilité la plus évidente et sacrée, toute référence à la souveraineté du parlement ou à la démocratie est inutile et futile. [...] Une fois qu'une nation s'est séparée du contrôle de son crédit, les gens qui font les lois importent peu. [...] Les usuriers, une fois au pouvoir, détruiront la nation."[1]

Benjamin Franklin était aussi un grand supporter de l'impression de leur papier monnaie par les colonies elles-mêmes.[4]

Deux officiels de la Banque d'Angleterre demandèrent à Benjamin Franklin comment il expliquait la toute nouvelle prospérité des colonies, et il répliqua sans aucune hésitation :
"C'est très simple. Dans les colonies nous émettons notre propre argent, que nous appelons "titre provisoire". Nous l'émettons en tenant compte de la demande du commerce et de l'industrie, pas davantage, de façon à ce que les produits passent facilement du producteur au consommateur... Ainsi, puisque nous créons notre propre papier monnaie pour notre propre usage, nous contrôlons son pouvoir d'achat et nous n'avons pas d'intérêts à payer à qui que ce soit."
Pour éviter que cette prospérité continue, en 1764 le Parlement fit passer en toute hâte une loi financière qui interdisaient aux officiels des colonies d'émettre leur propre argent, et leur imposait de payer toutes les taxes futures en or ou en pièces d'argent.[4]

On lit dans l'autobiographie de Franklin : "En un an la situation se renversa tellement que l'ère de la prospérité toucha à sa fin et une dépression s'installa, d'une ampleur telle que les rues des colonies étaient bondées de gens au chômage."[4]

Au niveau d’un pays ou de toute communauté autonome, l’intérêt n’a aucun sens puisqu’une collectivité doit émettre la monnaie nécessaire à ses échanges.[7]

Pourquoi la monnaie est-elle sous-estimée en économie ?
Parce que la pensée économique libérale historique veut qu’une monnaie soit « neutre » et ne soit qu’un « voile » ne modifiant en rien les échanges de biens et de services.
Cela est vrai, mais il y a un présupposé qu’il n’était pas nécessaire de relever à l’époque :
La monnaie est bien neutre, mais à une seule condition, c’est qu’elle existe en quantité suffisante pour permettre de réaliser les échanges.
Or aujourd’hui ce n’est plus le cas, il y a bien anémie monétaire du circuit économique et elle est la cause du chômage puis de l’exclusion.
Il en est de même pour le corps humain. Quand il est en parfaite santé, le sang est « neutre », on ne s’en soucie pas, il alimente harmonieusement tous les organes. Mais si les globules rouges viennent à manquer, l’anémie s’installe, le corps entier devient malade et le sang ne peut plus être « neutre ». Eh bien, il en est de même pour la monnaie ![7]

Toute production de biens réels ne coûte que du travail et des marges imbriqués, les matières premières étant fournies gratuitement par la nature (celle-ci n’ayant pas de compte en banque) et donc que seul coûte, en salaires, le travail pour les extraire ou les transformer.[8]
L’argent ne se consomme pas mais circule de mains en mains ! Et les chaînes en cascade représentent des cycles ! [8]
Tant que de la capacité de travail est disponible, l’injection de monnaie dans l’économie ne coûtait rien à l’État, sous réserve bien sûr qu’il ne doive pas payer de quelconques intérêts sur cette monnaie, fiduciaire ou scripturale, car, en définitive, tout argent donné par l’État revient à l’État. [8]

Extrait de [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] :

Voici, dit-il, ce qu'on aurait pu faire, sans le banquier, sans or, sans signer aucune dette. J'ouvre un compte au nom de chacun de vous. A droite, les crédits, ce qui ajoute au compte ; à gauche, les débits, ce qui le diminue.
On voulait chacun $200 pour commencer. D'un commun accord, décidons d'écrire $200 au crédit de chacun. Chacun a tout de suite $200. François achète des produits de Paul, pour $10. Je retranche 10 à François, il lui reste 190. J'ajoute 10 à Paul, il a maintenant 210. Jacques achète de Paul pour $8. Je retranche 8 à Jacques, il garde 192. Paul, lui, monte à 218. Paul achète du bois de François, pour $15. Je retranche 15 à Paul, il garde 203; j'ajoute 15 à François, il remonte à 205.
Et ainsi de suite ; d'un compte à l'autre, tout comme des billets en papier vont d'une poche à l'autre.
Si l'un de nous a besoin d'argent pour augmenter sa production, on lui ouvre le crédit nécessaire, sans intérêt. Il rembourse le crédit une fois la production vendue. Même chose pour les travaux publics.
On augmente aussi, périodiquement, les comptes de chacun d'une somme additionnelle, sans rien ôter à personne, en correspondance de la création globale de biens et services. C'est le dividende national : l'argent est ainsi un instrument de service.[9]

Extrait de [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]
Supposons trois nations (ou nations groupées, tels l’EEC ou les USA), A, B, et C, soucieuses d’établir entre elles un marché solidaire équilibré par les mécanismes d’une régulation douanière bivalente. Elles commencent par confier à des statisticiens le soin de calculer les tarifs douaniers propres à réaliser, au départ, un équilibre approximatif. Une étude des trois marchés en cause conduit aux constatations suivantes : les prix sont de 100 chez A, 125 chez B, 150 chez C, comptés en même unité.
Ces données statistiques acquises, la solution du problème relève de l’arithmétique la plus simple : il s’agit d’élever de 25 % et 50 % les marchandises produites par A lorsqu’elles franchissent les frontières de B et de C, et d’abaisser à 100 le prix des marchandises qui font le chemin inverse. Les recettes douanières encaissées par B et par C sont affectées à cet usage. Les « prix exportation » de ces deux pays étant ramenés à 100, le même tarif douanier reste applicable aux échanges entre eux.
Ce mécanisme suffirait à équilibrer inviolablement les échanges entre les trois pays en cause. L’organisation d’un marché solidaire accessible à deux nations, à dix nations ou à toutes les nations du monde libre ne présenterait guère de difficultés théoriques ni pratiques. Chaque nation établirait elle-même son tarif douanier en fonction de ses vocations économiques particulières, sans abandonner la moindre parcelle de sa souveraineté.
Bien entendu, le présent schéma est abusivement simplifié. Les difficultés de sa réalisation pratique sont, en matière de détails, passablement nombreuses, notamment sur le plan juridique.
Des traités de toutes sortes semblent y opposer toutes sortes d’obstacles, mais aucun n’est insurmontable ni même très sérieux. Au demeurant, ce moyen d’obtenir l’équilibre des échanges internationaux n’en est guère qu’un parmi beaucoup d’autres. En le décrivant sommairement, l’objectif poursuivi est de montrer que des moyens fort simples peuvent suffire à résoudre des problèmes réputés insolubles.[14]

9) Conclusion

Comme Gandhi nous a rappelé qu'« il y a assez de tout dans le monde pour satisfaire aux besoins de l'homme, mais pas assez pour assouvir son avidité. »

Abraham Lincoln nous a dit "On peut tromper tout le monde pendant un certain temps et certains pour toujours, mais on ne peut pas tromper tout le monde éternellement."

Peut être alors que suffisamment de personnes et de membres de gouvernements vont prendre conscience que des solutions efficaces et simples existent et vont œuvrer à leur mise en place.

Mais Winston Churchill est là pour nous rappeler que "Tous les êtres humains trébuchent un jour sur la vérité. La plupart se relèvent rapidement, secouent leurs vêtements et retournent à leurs préoccupations, comme si de rien n'était."

Il est donc fort probable que « la vie suive son cours » et qu'aucune réelle solution ne soit mise en oeuvre pour résoudre les crises financières...



Sources:

1) Livre, 10 plus gros mensonges sur l'économie (Les), Philippe Derudder & André-Jacques Holbecq, Ed. Dangles
2) Magazine, Nexus, No 13, 03-04/2001, EURO contre DOLLAR, David G. Guyatt, [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]
3) Magazine, Nexus, No 1, 04/1999, Les Banques Centrales et le Contrôle Privé de l'Argent, [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] 1998
4) Magazine, Nexus, No 2, 05-06/1999, The Money Master, [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]
5) Site Internet, [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]
6) Site Internet, [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]
7) Site Internet, [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]
8) Site Internet, [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]
9) Site Internet, [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]
10) [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]
11) [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]
12) [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]
13) Livre Jaune N° 5 (Le), Collectif d'auteurs, Ed. Félix
14) [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]
15) [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]
16) [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]
17) SOS Planète, [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] Source : [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]
18) Secret des Etoiles Sombres (Le), Anton Parks, Ed. Nenki, Source: Mythe et Dieux de l'Inde, Alain Danielou, éditions du Rocher
19) [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]
20) [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]


Dernière édition par infomysteres le Mar 21 Oct 2008, 22:58, édité 2 fois (Raison : Rajout source numéro 20)
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MessageSujet: Re: POUR QUE L'ARGENT NOUS SERVE, AU LIEU DE NOUS ASSERVIR!   Dim 19 Oct 2008, 00:04

Pour comprendre comment fonctionne la monnaie, pour ceux qui préfèrent regarder des vidéos plutôt que lire , voir :

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MessageSujet: Re: POUR QUE L'ARGENT NOUS SERVE, AU LIEU DE NOUS ASSERVIR!   Lun 20 Oct 2008, 15:03

Merci infomystères pour ce travail remarquable ! Comme tu le dis, il n'y a qu'une seule solution à la crise financière actuelle : destituer le cartel bancaire ( Rotschild et Cie) et remettre ce pouvoir d'émission de la monnaie ( sans dettes ni intéret, il va de soi) au gouvernement, représentant le peuple souverain.

Nos gouvernements sont soit incompétents, càd qu'ils ne comprennent rien au système monétaire et bancaire, ou ils savent et sont donc complices des banquiers internationaux.

La suite logique de la crise financière, c'est la faillite des Etats, qui est intévitable....A ce moment là, nos politiciens devront choisir leur camp : le cartel bancaire ( le Gouvernement mondial) ou le peuple ! Le moment de la Vérité approche !

Amitiés,

Antharus.
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MessageSujet: Plan Sarkozy : les 10 questions que personne n'a posées   Mar 21 Oct 2008, 17:38

vendredi, 17 octobre 2008

Plan Sarkozy : les dix questions que personne n’a posées

Par Olivier Carer

SOURCE : ALTERMEDIA

Il faut une presse particulièrement servile et une « opposition » singulièrement complice pour ne pas s’interroger sur le plan Sarkozy en faveur des banques. Au moment où le Parlement boucle le vote sans débat de 400 milliards de dépenses publiques supplémentaires, dix questions viennent à l’esprit.

1) Comment se fait-il que la crise bancaire qui ne devait pas toucher la France mais devait rester contenue au Etats-Unis, touche désormais la France ? Nous aurait-on menti ?

2) Comment se fait-il qu’on craigne aujourd’hui un « risque systémique » sur un système bancaire qui nous était présenté par les banquiers, Christine Lagarde et Jean-Claude Juncker comme « stable et solide » ?

3) Pourquoi, si le système était aussi solide que le prétendaient les banquiers, ne voulaient-ils pas se prêter mutuellement de l’argent ? En savaient-ils davantage sur leurs confrères que ce qu’ils voulaient bien dire ?

4) Alors que le premier ministre affirmait que l’Etat était en faillite, comment se fait-il que le gouvernement trouve en un dimanche après-midi 360 milliards d’euros de caution et 40 milliards d’euros pour recapitaliser les banques ? Les banquiers ont joué nos économies au casino. Sarkozy joue au poker en posant sur la table 360 milliards pour voir !

5) Comment a-t-on évalué les besoins de financement puisque, visiblement, aucun audit des actifs toxiques détenus par les banques françaises n’a été fait ? Pourquoi 360 milliards et 40 milliards et pas 200 et 20 ?

6) N’est-il pas paradoxal pour soigner une crise liée aux emprunts privés de créer un risque avec les emprunts publics ?

7) Le plan Sarkozy sert à épargner l’épargnant mais tue le contribuable ? N’est-il pas scandaleux de voir des économistes nous expliquer sereinement que l’Etat ne peut être en faillite puisqu’il lui suffit de lever l’impôt ? N’y a t-il a pas un seuil économique, psychologique ou moral au-delà duquel un Etat ne peut plus aller en matière de prélèvements ?

8) Comment prétendre que lever 400 milliards ne coûtera rien ? M. Sarkozy aurait-il trouvé le système qui permet de disposer de milliards, non seulement sans avoir à payer, mais également en pouvant espérer gagner de l’argent ? Il sert au contribuable les mêmes discours sur l’inocuité du surendettement que les banquiers peu scrupuleux avec les ménages américains !

9) Tout le monde s’accorde à croire que la situation est sauvée ! Que se passera-t-il si la situation continue, malgré ce remède de cheval, à se dégrader ? N’aura-t-on pas ajouté à la faillite des banques la faillite de l’Etat ?

10) La faillite des Etats (exemple l’Islande) n’est-elle pas recherchée pour faciliter la disparition des nations et s’acheminer vers la gouvernance économique (avec le FMI) et politique mondiale ?

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MessageSujet: Re: POUR QUE L'ARGENT NOUS SERVE, AU LIEU DE NOUS ASSERVIR!   Mer 22 Oct 2008, 00:02

Quelques explications qui me viennent à l'esprit :

3) Pourquoi, si le système était aussi solide que le prétendaient les banquiers, ne voulaient-ils pas se prêter mutuellement de l’argent ? En savaient-ils davantage sur leurs confrères que ce qu’ils voulaient bien dire ?
Je ne suis pas certains qu'ils ne le veulent pas. Mais ils ne le peuvent pas (à cause des règles prudentielles).
Durant la crise ils ont biaisés les règles prudentielles (c'est à dire nécessité d'avoir en fond propre au moins 8% de leur risque de crédit) en rendant sûres des actions douteuses (par le biais de la titrisation).
Mais cela ne peut plus être le cas maintenant car les actions douteuses sont redevenues douteuses.
Ils ont donc besoin d'argent frais, pas du vrai (billets ou pièces), car ça n'existe presque pas ou peu (7%), mais du bon vieil argent scriptural (une écriture inscrite sur un livre de compte).
Comme on va le voir dans le point suivant contrairement à ceux qui pensent que « l'argent ne tombe pas tout seul », eh bien si l'argent tombe tout seul...

4) Alors que le premier ministre affirmait que l’Etat était en faillite, comment se fait-il que le gouvernement trouve en un dimanche après-midi 360 milliards d’euros de caution et 40 milliards d’euros pour recapitaliser les banques ?
Les 360 milliards d'euros (1700 pour la zone euro dans son entier) n'existent pas et n'ont pas besoin d'exister pour créer un crédit.
Car cet argent, l'Etat va l'emprunter. Lors d'un emprunt l'argent est créé (il n'est pas prélevé d'une autre caisse) par les banques centrales.
L'argent n'a pas besoin d'exister pour être emprunter car ce sont les crédits qui créent l'argent.
Pour info, les banques doivent déposer à la banque centrale 2% (dans la zone euro) de ce qu'elle font comme crédit et doivent avoir 8% de fond propre par rapport à leur risque de crédit.
8 * 12,5 = 100 donc avec 360 milliards d'emprunts fait à l'état, elles pourront prêter 12,5 * 360 milliards = 4 500 milliards.

5) Comment a-t-on évalué les besoins de financement puisque, visiblement, aucun audit des actifs toxiques détenus par les banques françaises n’a été fait ? Pourquoi 360 milliards et 40 milliards et pas 200 et 20 ?
D'après [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] ce sont les banques elles-mêmes qui ont demandées cet argent.

8) Comment prétendre que lever 400 milliards ne coûtera rien ?
D'après le lien précédent, en résumé, l'Etat va emprunter 320 milliards à un taux et les reprêtera à un taux « légèrement plus élevé ». Donc il fera un léger bénéfice mais uniquement jusqu'au 31/12/2009 (fin de ce cette caisse).


Alors, où est le couac dans tout cela ?
De nos jours l'Etat emprunte de l'argent et crée une dette que paie chaque année les contribuables (nous).
Or rien ne justifie que l'Etat doivent payer des intérêts sur ce qu'il emprunte.
Emettre notre propre argent sans dette a été proposé, au cours de l'histoire américaine par des hommes tels que Benjamin Franklin, Thomas Jefferson, Andrew Jackson, Martin von Buren, Abraham Lincoln, William Jennings Byan, Henry Ford, Thomas Edison, et d'autres, du Congrès ou économistes.

S'il y a un passage qu'il faut retenir dans le dossier que j'ai mis en ligne, c'est ceci :
Lorsque deux officiels de la Banque d'Angleterre demandèrent à Benjamin Franklin comment il expliquait la toute nouvelle prospérité des colonies, il répliqua sans aucune hésitation :
"C'est très simple. Dans les colonies nous émettons notre propre argent, que nous appelons "titre provisoire". Nous l'émettons en tenant compte de la demande du commerce et de l'industrie, pas davantage, de façon à ce que les produits passent facilement du producteur au consommateur... Ainsi, puisque nous créons notre propre papier monnaie pour notre propre usage, nous contrôlons son pouvoir d'achat et nous n'avons pas d'intérêts à payer à qui que ce soit."
Pour éviter que cette prospérité continue, en 1764 le Parlement fit passer en toute hâte une loi financière qui interdisaient aux officiels des colonies d'émettre leur propre argent, et leur imposait de payer toutes les taxes futures en or ou en pièces d'argent.

On lit dans l'autobiographie de Franklin : "En un an la situation se renversa tellement que l'ère de la prospérité toucha à sa fin et une dépression s'installa, d'une ampleur telle que les rues des colonies étaient bondées de gens au chômage."

Donc on sait quelle est la cause de nos problèmes.
On sait également comment la résoudre : il suffit de faire l'inverse de ce qui a été fait du temps de Benjamin Franklin (c'est à dire redonner à l'Etat son pouvoir de création monétaire au lieu de lui retirer).
Et pourrait il y avoir une meilleure période que maintenant pour imposer cette reprise en main du pouvoir de création monétaire par l'Etat ?
Non, ce serait le moment idéal maintenant que les banques sont au pied du mur.
Mais étant donné que cette solution fort simple n'est pas mise en place, une question s'impose : Qui dirige nos pays ?
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MessageSujet: Re: POUR QUE L'ARGENT NOUS SERVE, AU LIEU DE NOUS ASSERVIR!   Mer 22 Oct 2008, 19:08

Merci infomystères pour tes commentaires.

Puisque c'est les banques centrales ( un cartel de banques privées) qui créent l'argent ( à partir de rien) et le prêtent aux Etats et aux banques, pourquoi leur intervention n'a pas suffi pour renflouer les banques et sauver le système en faillite ? La FED et la BCE ont injecté des milliards dans le système, sans aucun résultat, avant l'intervention des Etats.

Pourquoi les Etats ont dû intervenir et emprunter aux banques centrales pour sauver les banques privées, alors que ces dernières pouvaient s'adresser directement aux banques centrales et obtenir des liquidités dont elles avaient besoin ?

C'est quand même absurde comme système. Les Etats empruntent aux banques centrales ( avec un taux légèrement bas) et prêtent ensuite aux banques à taux légèrement plus elevé. Et les banques prêtent à leur tour aux gens et aux entreprises à un taux plus elevé pour payer leurs dettes envers les Etats qui doivent payer leurs dettes aux banques centrales. Au final, le loyer de l'argent injecté ( les taux d'intérêts) pour sauver les banques est plus elevé que d'habitude et c'est le citoyen qui est pénalisé. Non, on a pas réglé la crise, on l'a aggravée.

La question est toujours la même : les banques ont crée ( c'est vrai à partir de rien) le capital qu'elles prêtent, mais elles n'ont pas crée les intérêts qu'elles exigent en retour. Cet argent n'existe pas et ne pourra jamais être remboursé. C'est cela le noeud du problème ! L'intervention des Etats compliquent la situation, puisque les taux d'intérêts sont encore plus elévés. D'où viendra cet argent des intérêts qu'aucune banque n'a crée ? Le but de l'intervention des Etats était de transférer au contribuable les pertes des banques. Au final, c'est l'appauvrissement de la population qui doit payer plus de taxes et d'impôts pour rembourser l'argent qui n'existe pas et qui n'a jamais existé ( les intérêts de la dettes).

Amitiés,

Antharus.
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MessageSujet: Re: POUR QUE L'ARGENT NOUS SERVE, AU LIEU DE NOUS ASSERVIR!   Jeu 23 Oct 2008, 15:00

"Pour résoudre la crise, il faut, j'ose le mot, un gouvernement mondial financier", à déclaré Jacques Attali, ancien conseiller de François Mitterrand sur France 2, le 10/10/2008.
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]

Après avoir fabriquée la crise de toute pièce, ils sortent maintenant de leur chapeau magique, non pas un lapin blanc, mais "un gouvernement mondial" pour éviter la chaos....C'était prévisible, quand on connaît leur stratagème : problème - réaction - solution. Ordo ab chao !

Bonne journée,

Antharus.
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MessageSujet: Re: POUR QUE L'ARGENT NOUS SERVE, AU LIEU DE NOUS ASSERVIR!   Sam 25 Oct 2008, 00:01

voici comment la fed a été crée, cela vous donnera une image de ce qu'est une "banque centrale"
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MessageSujet: Re: POUR QUE L'ARGENT NOUS SERVE, AU LIEU DE NOUS ASSERVIR!   Lun 03 Nov 2008, 22:19

Antharus, cette dernière semaine, je n'ai pas pu utiliser mon ordinateur, ce qui explique le retard de ma réponse...

Antharus a écrit:

Puisque c'est les banques centrales ( un cartel de banques privées) qui créent l'argent ( à partir de rien) et le prêtent aux Etats et aux banques, pourquoi leur intervention n'a pas suffi pour renflouer les banques et sauver le système en faillite ? La FED et la BCE ont injecté des milliards dans le système, sans aucun résultat, avant l'intervention des Etats.
Les banques ont des titres qui valaient chers avant la crise.
Maintenant ils ne valent (presque) plus rien.
Les banques veulent s'en débarasser (vendre) mais il n'y a personne pour les acheter.
Alors les banques centrales disent :
"OK, on vous en "prend en pension" (ce terme n'est pas une invention de ma part. C'est vraiment le terme employé) pour un certains temps".
Donc les banques centrales achètent les titres que personne ne veut pour une durée déterminée.
A l'échéance de cette durée, la banque rachètera ses anciens titres (même prix que vendu à la banque centrale + quelques intérêts).
Cela sert à rendre le marché plus "liquide" (il y a plus de transactions qui se font sur le marché).
Quand un titre est acheté (même quand c'est biaisé comme dans le cas ci-dessus), cela lui donne de la valeur.
Et avec l'argent prêté par les banques centrales, elle pourra faire des "petits" grâce au coefficient multiplicateur (dont j'ai parlé précédemment).
Normalement, une banque centrale n'a pas le droit de prêter de l'argent au banque.
Le système définit ci-dessus est un des moyens (qui fait partie de ce qui est appelé "opérations d'open market") pour contourner ce problème.
Ce système de renflouement n'a pas suffi car apparemment cela ne fait que gagner du temps.
Le problème est reporté à quelques semaines ou 3 mois plus tard...

Antharus a écrit:
Pourquoi les Etats ont dû intervenir et emprunter aux banques centrales pour sauver les banques privées, alors que ces dernières pouvaient s'adresser directement aux banques centrales et obtenir des liquidités dont elles avaient besoin ?
L'injection de liquidités vue précédemment n'est pas un prêt. C'est juste un "dépannage" pour rendre le marché plus fluide.
Les banques centrales, tout comme les Etats n'ont pas le droit de prêter de l'argent aux banques.
C'est pourquoi il y a eu nécessité de créer une société publique de crédit [http://www.m6info.fr/m6info/politique-et-economie/banques--intervention-capitale/article.jsp?id=ri2_861073&cid=awl_787239], dont l'Etat sera l'unique actionnaire.
Ce n'est pas l'Etat qui prêtera l'argent (car il n'a pas le droit). C'est une société dont l'Etat sera l'unique actionnaire.
En fait, cela revient au même mais c'est intéressant de voir comment quelque chose d'illégal devient légal quand cela arrange...

Antharus a écrit:

Alors pourquoi les banques centrales ne prêteraient pas l'argent elles-mêmes ?
Apparemment, parce que lorsque les banques centrales prêtent de l'argent c'est pour du court terme (1 semaine ou 3 mois).
Bien que si on lit bien les 4 types d'opérations d'open market qui existent (http://www.banquedefrance.net/fr/eurosys/europe/bce/11.htm) les opérations de réglage fins ou structurelles sont à durée "non standardisée" donc peuvent potentiellement être faites sur le long terme.
Je ne sais donc pas pourquoi ces options n'ont pas été utilisées.

Bien que, les banques recherchent la garantie de l'Etat. Et c'est peut être la raison pour laquelle il est préférable pour elles que ce soit l'Etat qui prête l'argent.
Mais pourquoi les banques centrales n'ont elles pas elles-même garanties les crédits ? ça je n'en sais rien.

C'est pourquoi ta question est vraiment très bonne, voire excellente.

Et j'aimerai y ajouter une question supplémentaire :
Pourquoi l'Etat (par le biais de sa société de crédit) prête-t-il aux banques et non pas directement aux entreprises et particuliers ?
On entend les politiques qui se plaignent du fait que les banques ne prêtent pas aux entreprises ou particuliers.
Alors pourquoi n'ont ils pas fait en sorte que leur société de crédit prête directement aux particuliers et aux entreprises ?
S'ils le faisaient, ils n'auraient plus à se plaindre...

Mais si ils ne le font pas, c'est qu'il doit y avoir certaines personnes que cette potentialité dérange...

Il y a autre chose de louche dans les crédits proposés par l'Etat.
Théoriquement, la société de crédit créée par l'Etat ne durera que jusqu'à fin 2009. Or parmi les arguments avancées pour cette caisse, il est dit que cela permettra de faire des crédits aux banques sur du long terme de 1 à 5 ans .
Je ne comprends pas comment une société de crédit qui est prévue pour durer 1 an (jusqu'à fin 2009) peut faire des crédits sur plus d'un an.

Antharus a écrit:

Au final, le loyer de l'argent injecté ( les taux d'intérêts) pour sauver les banques est plus elevé que d'habitude et c'est le citoyen qui est pénalisé.
Normalement non car l'argent prété aux banques devra être remboursé avec un petit intérêt (aux alentours de 1% je crois).
Il y aura perte pour l'Etat et les contribuables uniquement si les banques font faillite (ce qui, soit dit en passant, n'est pas une éventualité à exclure...).

Antharus a écrit:

D'où viendra cet argent des intérêts qu'aucune banque n'a créé ?

L'argent des intérêts vient :
- soit des faillites (il y a dans ce cas transfert d'argent)
- soit des nouveaux crédits (qui génèrent du nouvel argent)
C'est un système qui nécessite une perpétuelle croissance ou alors dans lequel il faut espérer qu'il y ait de nombreuses faillites. Car il faut des crédits pour payer les crédits précédents ou alors de l'argent perdu par d'autres. Et ça ne finit jamais.
Si jamais il était convenu par tout le monde de ne plus faire de crédit mais de vivre uniquement avec l'argent de l'épargne, le système financier s'effondrerait de lui-même car il serait devant une impasse...
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MessageSujet: Re: POUR QUE L'ARGENT NOUS SERVE, AU LIEU DE NOUS ASSERVIR!   Mar 04 Nov 2008, 03:37

Chaque pays est endetté, ce serait intelligent de tout remettre à zéro, mais pour cela,ilfaudrait détrôner le(faux) dieu argent!

Mais franchement,plutôt que de dépenser notre énergie à comprendre ce que font des gens de l'argent ne devrions-nous pas la dépenser à trouver des issues? Créer des solidarités? Car n'oublions pas que l'argent est le moindre de nos soucis!

...
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MessageSujet: Re: POUR QUE L'ARGENT NOUS SERVE, AU LIEU DE NOUS ASSERVIR!   Mar 04 Nov 2008, 21:48

LM a écrit:
Mais franchement,plutôt que de dépenser notre énergie à comprendre ce que font des gens de l'argent ne devrions-nous pas la dépenser à trouver des issues?
Pour trouver des issues à un problème, ne faut il préalablement comprendre tous les rouages du problème ?

Pour information, dans le dossier mis plus haut, il y a des solutions d'indiquées.

LM a écrit:
Créer des solidarités?
Les solidarités ne sont pas pour moi des "vraies solutions".
Pour prendre une image, je dirai que la solidarité revient à faire que ceux qui ont du pain donne des miettes aux autres pour se donner bonne conscience.

Notre monde n'est pas dans la misère par négligence, ou par erreur.
Il est dans la misère par volonté de certains dirigeants.
Tous les problèmes du monde pourraient être résolus sans aucune difficulté technique si il y avait désir que cela se fasse.

Donc je pense qu'il serait temps de résoudre les problèmes avec des vraies solutions et arrêter de juste se donner bonne conscience.
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MessageSujet: Re: POUR QUE L'ARGENT NOUS SERVE, AU LIEU DE NOUS ASSERVIR!   Mer 05 Nov 2008, 04:58

Par solidarité, j'entendais de proximité! Par exemple, j'ai la chance de louer un merveilleux jardin, ce qui fait que je peux distribuer de la nourriture autour de moi! Vêtements trop petits ou inutilisés? Donnés!... Et le merveilleux, c'est que ça fait vite boule de neige!

Non je ne suis pas Rotschild!

Ce que je pense, c'est que ce sont les hommes politiques et quelques hommes riches dans l'ombre qui nous ont mis dans ce caca (qui est peut-être une nouvelle manipulation), peut-on continuer à leur faire conscience? (oups! lapsus!) peut-on continuer à leur faire Confiance?

Ce que je pense:
Il y a un moment où nous devons dire stop! Ce qui forme un peuple, c'est un ensemble d'individus. Si chaque individu se responsabilise, c'est un peuple qui le fait!

De plus, j'ai l'impression que les dirigeants du monde et les peuples ne vivent pas du tout dans les mêmes réalités!

Par contre, je rejoins tout le monde sur ce forum: quel travail tu as effectué! Chapeau bas!

Belle vie à tous!
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MessageSujet: Re: POUR QUE L'ARGENT NOUS SERVE, AU LIEU DE NOUS ASSERVIR!   Sam 22 Nov 2008, 22:27

Reçu de Deniz :
Citation :

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LaRouche : « nous approchons de l’ultime confrontation »
22 novembre 2008 - 10:59


22 novembre 2008 (Nouvelle Solidarité) – Lyndon LaRouche a déclaré vendredi que banquiers et gouvernements sont passés « de la peur à la panique », alors que nous basculons dans une nouvelle phase de désintégration du système financier mondial. « C’est désormais la bulle des dérivés qui explose, une bulle de plusieurs millions de milliards », a-t-il souligné.

Officiellement, selon la Banque des règlements internationaux (BRI), fin 2007, les produits dérivés mondiaux équivalaient à 675 000 milliards (environ 15 fois le PIB mondial), dont 179 000 milliards pour les trois plus grandes banques américaines – JP Morgan Chase, Citicorp et Bank of America.

Il faut ajouté à cela, la débâcle des hedge funds (alias Pirates des Caraïbes) : le Financial Times d’hier révèle que 63 milliards de dollars ont été retirés de ces fonds en octobre, et 115 milliards ont été perdus, soit, au total, 10% des actifs qu’ils gèrent. Ces fonds, pour la plupart hébergés dans des dominions britanniques, procèdent actuellement à des ventes massives d’actifs pour récupérer des liquidités et couvrir leurs obligations. Une source de Wall Street a confié que seulement 300 des 7000 hedge funds restants, survivront à cet effondrement.

LaRouche a souligné que toutes les grandes institutions financières américaines, européennes et asiatiques sont exposées à l’effondrement des dérivés, mais qu’aucune ne peut évaluer l’exposition des autres. « Nous sommes en pleine explosion du système », a-t-il averti. « Jusqu’à maintenant, j’offre la seule solution cohérente : la mise en redressement judiciaire de tout le système financier international, en commençant par l’annulation de tous les dérivés. Ma solution créé une menace existentielle pour l’empire financier Anglo-hollandais. Je le sais, de nombreux banquiers importants le savent, et les britanniques aussi. C’est pourquoi la peur s’est transformée en panique absolue. Nous nous approchons sérieusement de l’ultime confrontation ».




revoir ce dossier

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MessageSujet: Re: POUR QUE L'ARGENT NOUS SERVE, AU LIEU DE NOUS ASSERVIR!   Lun 01 Déc 2008, 02:53

Je suis assez d'accord sur tes idées LM geste humanitaire, hélas sur un forum j'avais eu une grandiose idée de même style :

genre une aide spirituelle (piéres ou autre forme d'aide magie , radionique ou magnétisme pour la santée etc) des membres envue d'aider leurs amies, que du bénévolat et dans un forum spirituel on s'attend à de multiple réponse positive ...ben non !. J'ai eu la grande stupeur de constater que l'on était à peine 3 avec moi, les un avez pas le temps etc. Il y a parcontre beaucoup de message de blabla: je suis sincérement désolé pour toi je t'envoie cette belle image quand un membres explique les divers catastrophe dont ça vie et actuellement marqué mais quand il sagit aux gens de s'investir, agir etc ...il y a plus grand monde .

Voila c'était juste une constatation que j'avais remarquer mais bon : cela veux peut-être dire que les gens sont tous dans leurs cocons personnel.
Chacun chez soi et pour soi j'ai constater dans la vie actuel.

Peut-être que je me trompe ? ..

Pour ce qui est de la structure de la nation içi un texte : sur pourquoi l'état et autre souhaite pas trop notre bonheur plus nous soumettre à eux et leurs dictature : l'argent un bon moyen de tenir les gens aussi.
Le baton et la carote (l'argent) pour faire avancer le peuple !.
Nous nous voulons vivre bien hélas cela permettra de nous faire faire tout et n'importe quoi : soumission !.

Mais l'état même s'il elle peux nous donner une vie d'abondance ;elle ne le ferais pas car si on vie dans la misére cela nous pousse à travailler comme des fou pour gagner les 1 euro qui vont nous permettre de manger un peux ! etc..(pensez aussi à vos enfants !)
Si la misére n'hésitait pas le peuple ferais ceux qu'il veux ! qui le gouvernerait ?...

Cette stratégie était déja employer aux temps de Louis 14 et malgrés que l'on lui est couper la tête, on reste dans les mêmes principes, quoique vous avez gagner le privilége de choisir la tête de vôtre nouveau président (roi) assez amusant avant on la couper la tëte maintenant on la choisis lol.
mais ceux qui à permis de faire changer les choses dans l'histoire c'est le Peuple qui la fait d'abord en mentalitée puis suit l'action !. aux armes citoyen.... mai 68 etc..





[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] cliquer sur le livre le troisieme oeil et l'infini puis sur 4 la societe en générale.

J'aime beaucoup le passage ou il dit nous somme une ruche de multiple abeilles.

L’eggrégore Nation, qui n’est que l’eggrégore de l’ancien régime habilement dissimulé, utilise les mêmes principes, les mêmes carottes et les mêmes bâtons qui lui ont permis de régner pendant si longtemps. Asservir, en rendant tributaires le plus possible, ceux qui le servent directement, et en contrepartie de privilèges, exiger une soumission, une docilité pouvant aller jusqu’à la plus complète complaisance et complicité active ou passive.
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MessageSujet: Re: POUR QUE L'ARGENT NOUS SERVE, AU LIEU DE NOUS ASSERVIR!   Lun 01 Déc 2008, 13:21

ruach a écrit:




Nous nous voulons vivre bien hélas cela permettra de nous faire faire tout et n'importe quoi : soumission !.

Qui a mis ces gouvernants et les a laisser être au pouvoir depuis toujours. Depuis si longtemps, les rois, empereurs, etc. ont gouverné grace a une armée, des gens comme vous et moi qui accepte le fait qu'il faut tuer l'autre pour faire gagner le point de vue de l'un, grâce à la peur qui maintenait les autres dans la peur et l'inaction. Je ne crois pas que personne ne puisse régner si on ne le laisse pas. La majorité des occidentaux vivent dans des pays ou le luxe et l'opulence leur fait croire que eux aussi s'il rêvent assez fort, ils vont la vivre. La solidarité s'arretant bien souvent a la famille et le reste étant un petit geste de charité par ci par la.

Regardant du coté de l'Amérique latine, ayant vécu de facon tres intense un des extreme de ce choix, extermination des populations par d'autres, domination par d'autres, pauvreté imposé par d'autres...
on constate qu'ils commencent maintenant a se diriger vers un nouvel équilibre et chercent une facon de vivre différemment; ils inventent de nouveaux modèles de gouvernance. Tout cela provenant d'un mouvement de masse des gens à la base et du courage de ses dirigeants qui affronte le pouvoir (de la petite clique mondiale) qui ne veut pas se laisser enlever ce pouvoir de dominer les autres
Voila, ils le vivent, un jour à la fois, un homme et femme à la fois...

Ce ne sont ici que des constations personelles. Qui va changer tout ca, un sauveur qui va tout faire a notre place ou chacun créant la réalité qu'il veut vivre.




Mais l'état même s'il elle peux nous donner une vie d'abondance ;elle ne le ferais pas car si on vie dans la misére cela nous pousse à travailler comme des fou pour gagner les 1 euro qui vont nous permettre de manger un peux ! etc..(pensez aussi à vos enfants !)
Si la misére n'hésitait pas le peuple ferais ceux qu'il veux ! qui le gouvernerait ?...

Un jour, l'être humain pourrait arriver à créer une absence de hiérarchie dans la prise de décision et à vivre dans l'égalité des droits et responsabilité face à la vie en société. On peut tout à fait l'imaginer, pour moi cela est tout à fait une possibilité parmis l'infinité des possibilités qui existent...


mais ceux qui à permis de faire changer les choses dans l'histoire c'est le Peuple qui la fait d'abord en mentalitée puis suit l'action !. aux armes citoyen.... mai 68 etc..


Personellement, je crois que chacun fait sa vie, que tout est en changement et que tout est possible...

Je choisi d'arrêter de juger ce qui se passe, de regarder en conscience pour comprendre et d'aider mon prochain

Je fais du bénévolat depuis 15 ans pour aider mon prochain de toutes les manières possibles; et j'ai arrêter d'en attendre des résultats; je la fais parce que c'est ce que mon coeur me dis. Quel intéret à vivre en conscience si je ne peux rayonner et vivre l'expansion de cette conscience a d'autres parcelles de vie

Je m'implique donc aussi au parti Québec Solidaire (au Québec, qui est présentement en pleine campagne électorale encore une fois), qui dans ma région est constitué de gens qui comme moi s'investissent dans leur communauté et qui croient en la création d'un monde meilleur, un homme et femme à la fois. Nous colligons l'information et la répandons à qui veut bien l'entendre. Nous partageaon des idées, des visions...

Lacher prise sur le résultat, ne veut pas dire pour moi, ne pas agir; au contraire, je tente de faire de chaque geste que je pose un acte d'Amour envers moi et envers les autres, sans juger, pour permettre la prise de conscience de l'autre et toujours agrandir le mienne mais sans plus attendre de résultat, en faisant confiance à la Source dont je suis petit et merveilleux grain de poussière

L'homme explore encore les infinis possibilités de l'égo;
la souffrance, la peur, la soumisson a cette peur, l'égoisme, la manipulation, etc.

Certains nous ont montrés que autre chose est possible, une vie affranchie de cet égo, d'autres types de créations que la souffrance
ceux qui vivent et en sont des exemple offre aux autres cette possibilités de s'imaginer autrement...

comment vous imaginez-vous ????????????

Voila le reflet du reste de l'humanité



Merci à tous pour cet échange auquel j'ai apporté mon petit grain de ... poussière

:475:
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MessageSujet: Re: POUR QUE L'ARGENT NOUS SERVE, AU LIEU DE NOUS ASSERVIR!   Lun 01 Déc 2008, 18:28

Dans la continuité Ruach et Poussières d Etoiles, une reflexion de Cristobal sur
Citation :
--- Les inepties dogmatiques de la commission européenne ---

Excellent article de Frédéric Lordon qui a combattu, comme moi , l'idéologie ultralibérale de feu la Constitution Européenne, néanmoins imposée deux ans plus tard sous les traits à peine déguisés du "Traité Simplifié......", avalisé par les "Représentants du Peuple" en France qui piétinaient là, sans sourciller et sans forcément grande conscience de leur imposture, qui s'essuyaient donc les pieds sur le suffrage universel (.... plus de 53% de Français avaient dit "Non" à cette Constitution néolibérale et antidémocratique.....).

Je pensais être allé au-delà du dégoût pour la chose politique, puisqu'après bien des années, et à la lumière de cette imposture du "Traité Simplifié...", j'avais finalement compris et clairement réalisé qu'effectivement, l'Europe n'était pas une démocratie, ne l'avait jamais été d'ailleurs, tandis que la France n'était plus vraiment une démocratie, et qu'en conséquence, "voter" était un acte devenu inutile, une gesticulation vide de sens, sans impact réel sur la vie de la cité.

Il n'en reste pas moins qu'il est extrêmement réjouissant de lire les très rares esprits libres comme celui de Frédéric Lordon, ces rares voix intelligibles qui percent la seule sphère de l'internet d'un rayon d'intelligence.

Lordon qui explique dans cet article de fond, très complet et très lisible aussi, combien les individus (Commissaires Européens) qui ont été nommés, antidémocratiquement, à la tête de ce machin qu'on appelle l'Europe, ne cessent de s'enfoncer et de s'accrocher aux dogmes du néolibéralisme gravé dans les tables de la loi européenne, loi dont ils seraient les gardiens.

Ainsi, alors même que ce néolibéralisme chéri avec ferveur par les 1% des riches de cette planète s'effondre, au moment même où il faudrait favoriser le crédit pour empêcher que le pire ne se déploie, on entend cette Commission Européenne clamer que tout ceci est illégal, et qu'en vérité, seuls les règlements européens ineptes importent vraiment, et que de fait, le réel, la vraie vie des "citoyens européens" doit se conformer au dogme libéral.

Cette crise mondiale de la finance, et maintenant de l'économie réelle, serait, selon Lordon, une occasion pour les institutions européennes d'être refondues et mises à plat, avec des tables de la loi réécrites, comme l'avait demandé le peuple de France en refusant ce fatras d'inepties un certain jour de mai 2005.

Mais il vaut mieux lire Lordon, pour comprendre dans le détail ce dont sont capables les esprits fébriles et médiocres qui siègent au sommet des institutions bizarres de cette Europe, incapable d'aider et de représenter les citoyens lorsqu'une crise majeure se présente.

L'article de Frédéric Lordon, ici :


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MessageSujet: Re: POUR QUE L'ARGENT NOUS SERVE, AU LIEU DE NOUS ASSERVIR!   Lun 01 Déc 2008, 18:58

LM a dit:

Citation :


Mais franchement,plutôt que de dépenser notre énergie à comprendre ce que font des gens de l'argent ne devrions-nous pas la dépenser à trouver des issues? Créer des solidarités? Car n'oublions pas que l'argent est le moindre de nos soucis!


....[...]...Ce qui forme un peuple, c'est un ensemble d'individus. Si chaque individu se responsabilise, c'est un peuple qui le fait!

OUi d'ailleur, au fait , comment on nomme la pensée du peuple???

j'ai entendu parler de l'inconscient collectif, de l'opinion publique???

l'opinion...c'est les vielles énergies, l'inconscient contient des noeuds et des vielles fractures aussi

ce dont vous parlez c'est des nouvelles énergies,
que vous parliez d'une vision solidaire ou d'aller chercher la cause

je pense que ta solidarité fait parti d'autre chose que d'un pansement comme elle l'est de nos jours car tu as ajouté: ou l'argent est détrôné, elle serait donc non compensatoire mais toute nouvelle et loin de la charité ( que je déteste car j'ai vécu le rouages de l'hypocrisie, les gens sont fragmentés)

il faut absolument que les gens sachent vivre _même la solidarité _ d'une façon toute nouvelle sinon il y a hypocrisie et le cynisme continue en douce, en contrôlant toujours plus!


pour se tourner vers le nouveau il faut remonter à la Cause!!!!nj'avais lu une metaphore dans le magnifique livre de Glenda Green " L'Amour sans fin" où le Maître Jésus expliquait que pour réparer un cercle brisé il fallait retrouver l'endroit de la brisure et non le polir ou le recouvrir....

la notion d'argent est aussi la notion d'une structure ordonnée qui n'a rien à voir avec l'amour et donc celle d'un mental qui structure pour contrôler , dominer .
l'argent au départ ne devait pas exister en tant que pouvoir mais pour echanger des services librement et dans un soucis d'équitté et de vrai partage

pendant des millenaires, tout a été défait de l'amour et aujoud'hui nous sommes en train de vivre le retour dans une relation au monde dans l'Amour, c'est à dire dans une action sans attente mais aimante et issue du coeur, qui va de Soi.....là la responsabilité devient libre de tout ordre culpabilisant....
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MessageSujet: Re: POUR QUE L'ARGENT NOUS SERVE, AU LIEU DE NOUS ASSERVIR!   Mar 02 Déc 2008, 02:06

Vos idées mon vraiment aider pour appronfondir ma réfléxion sur le sujet.

Je partage beaucoup en autre le point de vue de poussières d'étoiles,

Je choisi d'arrêter de juger ce qui se passe, de regarder en conscience pour comprendre et d'aider mon prochain.

J'essaye pas trop de juger mais je constate et cela me choc, surement que ceux choc et du trop croire que ce qui me semble logique de faire, ne l'ai pas pour tous, je n'ai pas à devoir comprendre mais continuer ceux qu'il me semble être juste selon mes inspirations. Seule ou à plusieurs.

Je fais du bénévolat depuis 15 ans pour aider mon prochain de toutes les manières possibles; et j'ai arrêter d'en attendre des résultats; je la fais parce que c'est ce que mon coeur me dis. Quel intéret à vivre en conscience si je ne peux rayonner et vivre l'expansion de cette conscience a d'autres parcelles de vie.

J'haddhere à ta façon de pensée !.
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MessageSujet: Re: POUR QUE L'ARGENT NOUS SERVE, AU LIEU DE NOUS ASSERVIR!   Mar 02 Déc 2008, 14:01

une chose me revient toujours autour de notre responsabilité: je me dis que je ne suis pas là pour la connerie dans laquelle les autres se sont figés piegés mais pour aimer de multiples façons leurs âmes et que souvent seules leurs âmes peuvent voir et peu à peu s'en servir à se dégager. Ainsi je ne me fais pas pieger par la répulsion qui parfois m'assaille et je ne lâche pas mon espoir en un juste ^partage loin, loin d'une vision figée
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MessageSujet: Re: POUR QUE L'ARGENT NOUS SERVE, AU LIEU DE NOUS ASSERVIR!   Dim 28 Nov 2010, 13:57

https://www.youtube.com/watch?v=pzJplZccaWQ&feature=player_embedded

VIDÉO - L'appel de l'ancienne star du football à vider son compte bancaire, massivement relayé sur Facebook et YouTube, commence à faire peur. La date du 7 décembre est fixée.

C'est le «buzz» du moment. Ils sont plus de 18.000 «Facebookers» à vouloir participer à la «révolution pacifique» soufflée par Eric Cantona, qui consister à retirer l'intégralité de son argent sur ses comptes bancaires, précisément le vendredi 7 décembre prochain.

«S'il y a 20 millions de gens qui retirent leur argent, le système s'écroule (...). La révolution se fait par les banques», a lancé l'ancienne star du football dans une vidéo datant du 8 octobre, visionnée par plusieurs centaines de milliers d'internautes.
L'ancien attaquant de Manchester United, âgé de 44 ans, engagé politiquement dans la lutte contre la pauvreté, théorise en moins de deux minutes la destruction du système actuel. «Pas d'armes, pas de sang, une révolution à la Spaggiari!», conclut celui qui est aussi passé par les écrans de cinéma.

En Belgique, la fédération belge du secteur financier s'inquiète

La désormais appelée «révolution Cantona» est sortie des frontières de l'hexagone. En Belgique, la réalisatrice Géraldine Feuillien, a notamment relayé l'idée. Même date. Elle a créé un site Internet, baptisé Bankrun2010.com, traduit en six autres langues. Selon elle, environ 15.000 belges videront leurs comptes.

Mais dans ce petit pays, la démarche est prise au sérieux. La fédération belge du secteur financier, Febelfin, est venue réagir dans les colonnes des journaux Het Nieuwsblad et De Standaard. «Cette action peut déstabiliser notre fragile système financier !, a averti Michel Vermaerke, administrateur délégué de Febelfin. Et d'ajouter, «certaines institutions bancaires en Belgique ont dû être sauvées par le gouvernement en raison des conséquences de la crise du crédit. Un tel sauvetage ne doit pas être réitéré car il est très coûteux.»

À la question de savoir s'ils sont conscients des conséquences économiques qu'entraînerait le succès de cette action, Géraldine Feuillien répond : «nous sommes surtout conscients des conséquences que le système financier mondialisé dérégulé et incontrôlable ont sur nos emplois, nos santés, notre éducation, nos pensions, nos industries, notre environnement, notre avenir, notre dignité, la dignité des citoyens des pays que ce système a asservis par des dettes qu'ils ne pourront jamais rembourser pour mieux s'approprier leurs ressources. C'est le sort qui attend les citoyens occidentaux si nous ne nous prenons pas en main.»
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MessageSujet: Re: POUR QUE L'ARGENT NOUS SERVE, AU LIEU DE NOUS ASSERVIR!   Dim 28 Nov 2010, 15:30

En effet Marie, la date approche..;
j avais lu ceci sur NOT


mardi 9 novembre 2010 par Arguru

Inscription à l’événement sur Facebook

Communiqué de presse

Chers médias,
Depuis une petite semaine, la presse internationale relaie l’appel au bankrun que nous avons lancé sur Facebook pour inviter tous ceux qui souhaitent nous suivre à retirer leur argent de leur compte le 7 décembre prochain.
Depuis la publication de notre appel, des citoyens se mobilisent pour traduire le texte dans leur langue, recréer l’événement dans leur pays, faire connaître notre initiative par tous les moyens possibles et inviter leurs contacts à faire de même. Notre appel rencontre un succès que nous n’osions espérer. Nous nous en réjouissons et grâce à l’investissement personnel de tout ceux qui, comme nous, souhaitent jouir d’un système bancaire sain, équitable, abordable et responsable, nous espérons qu’au fil des semaines nous réussirons à convaincre suffisamment de gens de par le monde pour être enfin entendus par nos gouvernements respectifs.
Nous précisions que nous ne nous exprimons au nom d’aucun parti politique, ni d’aucune organisation syndicale ou religieuse. Notre action est une action citoyenne qui se désolidarise de tout propos haineux ou complotistes qui pourraient être tenus au nom de notre mouvement par des tiers au cours de leurs interventions sur les espaces de discussion qui échapperaient à notre contrôle. Nos noms n’engagent que nos propos. Nous ne cherchons à nuire à personne en particulier. C’est à un système corrompu, criminel et mortifère que nous avons décidé de nous opposer dans la mesure de nos moyens, de nos déterminations et dans le respect de la loi.

Pourquoi avons-nous lancé cette action ?

Tout d’abord, nous avons tenu à sensibiliser l’opinion publique sur le fonctionnement du système monétaire.
L’écrasante majorité des titulaires d’un compte en banque, d’un compte d’épargne ou encore, d’un plan de pension, ignore la manière dont l’argent est créé ou ce que les banques font de l’argent qu’on leur confie. Ils ignorent tout du principe de l’argent dette et ils ne connaissent pas les réalités qui se cachent derrière les mots comme “bulles financières”, “bons du trésors”, « Hedge Funds » ou “titrisation”. Ils l’ignorent d’autant plus que les médias dans leur ensemble font peu d’efforts pour les informer de manière objective, transparente et accessible à tous. Tout ce que le public sait vraiment, c’est que la majorité des grands crimes financiers et des délits d’initiés restent la plupart du temps impunis et qu’ils sont les premiers à en payer les conséquences.
Non seulement nous déplorons que de nombreuses questions que se posent les citoyens ordinaires sur la situation économique restent sans réponses claires dans vos colonnes, mais nous regrettons également votre manque de zèle à dénoncer les mesures qui ont permis que la situation économique mondiale en arrive au point où elle se trouve aujourd’hui : une situation qui a mis nos chefs d’états et de gouvernements à genoux devant les agences de notations, tremblants de peur à l’idée que nos notes se dégradent.
Nos responsables politiques ne peuvent à la fois répondre aux intérêts des marchés financiers et à ceux des citoyens. Aussi, il est grand temps de leur rappeler au service de qui ils ont été élus.
Puisque les grèves et les manifestations ne servent plus à rien, puisque quoi que nous fassions, nous ne sommes pas entendus, et puisque quoi qu’ils fassent, nous ne sommes pas consultés, nous avons décidés de frapper le système dans son organe le plus vital - LE SYSTEME BANCAIRE.

Sommes-nous conscients des conséquences économiques qu’entraînerait le succès de notre action ?

Nous sommes surtout conscients des conséquences que le système financier mondialisé dérégulé et incontrôlable ont sur nos emplois, nos santés, notre éducation, nos pensions, nos industries, notre environnement, notre avenir, notre dignité, la dignité des citoyens des pays que ce système a asservi par des dettes qu’ils ne pourront jamais rembourser pour mieux s’approprier leurs ressources. C’est le sort qui attend les citoyens Occidentaux si nous ne nous prenons pas en main. Nous sommes conscients du rôle que ce système joue dans la prospérité des empires industriels dont les intérêts sont tributaires des conflits armés, de la maladie, des pénuries alimentaires et de la misère qui règnent dans les pays qui leur fournissent mains d’œuvre et ressources naturelles à des coûts dérisoires. Nous sommes conscients que ce système-là n’aura jamais rien à gagner d’un monde où régneraient la paix et la prospérité et qu’en continuant de confier notre argent honnêtement et durement gagné à ce système malade, nous nous rendons complices de ses vols, de ses crimes, de ses guerres, et de la misère qu’il génère.

Que voulons-nous ?

Nous, les citoyens du 21e siècle, héritiers des générations qui se sont sacrifiées pour que nous soyons et demeurions des citoyens libres et dignes, nous exigeons la création d’une BANQUE CITOYENNE, au service des CITOYENS, une banque qui mettrait notre argent à l’abri des fièvres spéculatives, à l’abri des bulles financières toutes condamnées à exploser un jour, à l’abri des opérations qui transforment nos emprunts en actifs et se servent de nos dettes pour acheter d’autres richesses.
Nous voulons des banques qui ne prêtent que les richesses qu’elles possèdent. (1) Des banques qui aident les petites et moyennes entreprises à relocaliser l’emploi, des banques qui prêtent à taux zéro. (2) Des banques qui soutiennent les projets qui profitent aux citoyens plutôt qu’aux « marchés » Des banques où déposer notre argent tout en ayant la conscience tranquille. Des banques dont nous n’aurons plus à nous méfier. Des banques dont le succès sonnera le glas des marchands de morts, de maladies et d’esclaves. Sur les ruines de l’ancien système, nous voulons construire un système bancaire qui ne sacrifiera plus la dignité humaine sur l’autel du profit.
Nous les citoyens enfin réveillés par la pauvreté et le désespoir qui frappent les plus fragiles d’entre nous - pensionnés, allocataires sociaux ou travailleurs pauvres - et qui menacent ce qu’il nous reste encore de classes moyennes, d’entrepreneurs et d’indépendants que l’on traie comme des vaches à lait, nous voulons que soient purement et simplement annulées les dettes publiques générées par ce système malade dont nous ne voulons plus. Nous refusons que nos impôts, nos efforts, nos ressources continuent d’alimenter ce puits sans fond. Nous voulons retrouver le pouvoir de battre monnaie et nous affranchir des directives qui nous sont imposées par cette Union Européenne qui s’est construite contre le consentement de la majorité des citoyens consultés par référendum, sans parler de ceux dont le pays d’origine n’a pas organisé de consultation populaire.

(1) Cette initiative a fait le succès de la banque TRIODOS qui offre un début d’alternative intéressant, mais dont l’envergure, à ce jour, ne permet pas encore d’accéder à tous les avantage d’un compte à vue et à un nombre d’agences suffisants pour accueillir tous les déçus du système. [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]

(2) Ce que les banques islamiques accomplissent avec succès en refusant la pratique de l’usure pour des motifs religieux, nous pouvons l’accomplir pour des raisons citoyennes.

Pour conclure

Nous attirons votre attention sur le fait que même si parvenons à relocaliser nos emplois, les technologies de pointe et les machines ont remplacé le travail de l’homme dans un nombre croissant de domaines. Elles permettent de produire plus, plus vite, moins cher et, pour ces raisons, elles font peur à ceux qui se demandent comment ils gagneront leur vie demain. Ceci est regrettable, car la technologie, depuis l’invention de la roue, a vocation à améliorer les conditions de vie de l’homme. Si le progrès était mis au service des citoyens plutôt qu’au service du marché, nous pourrions faire un bond quantique dans le développement des technologies aujourd’hui paralysées par des groupes d’intérêts qui sont les premiers bénéficiaires de ce système.
Nous possédons déjà les connaissances pour affranchir l’humanité de ses besoins en énergies fossiles et nucléaire, et pour produire et acheminer l’eau potable partout sur la planète à moindre coût, pour produire des fruits et des légumes, de la banquise jusqu’au désert. La pauvreté n’existe sur notre planète qu’à cause du manque de volonté politique des pays industrialisés, soumis aux lois du marché. La pollution et le gaspillage des ressources ne sont que les tristes conséquences de ce système obsolète auquel il nous faut mettre un terme d’urgence. Nous, les héritiers du chaos, nous avons un monde à reconstruire. Un monde où le travail ne sera plus vécu comme un asservissement, et l’absence de travail comme un drame, parce que nous aurons su repenser la manière dont l’homme de demain assurera sa survie, son éducation, son bien-être et ses vieux jours.
Nous invitons tous ceux qui veulent nous suivre sur cette voie - y compris vous, chers journalistes - à dépasser leurs peurs de l’inconnu et à poser les premières pierres pour la construction du système qui remplacera celui-ci et qui, avec ou sans nous, finira par s’écrouler, quand il nous aura tout pris. Nous préférons ne pas attendre que nous en soyons arrivés-là où pire encore, que pour sauver l’économie, une guerre de plus soit déclarée.

Nous remercions le footballeur Eric Cantona de nous avoir insufflé cette idée. Nous l’avons pris au mot. Les dés sont jetés. L’avenir nous dira si nous avons eu raison.

Géraldine Feuillien, 41 ans, scénariste - Belgique.
Yann Sarfati, 24 ans, Comédien, Réalisateur - France

Source : bankrun2010.com
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