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 Le mystérieux Pech de Bugarach dans l'Aude ...

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AMBRE

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MessageSujet: Le mystérieux Pech de Bugarach dans l'Aude ...   Ven 07 Nov 2008, 15:40

Bonjour,
j ouvre ici un nouveau post sur

le Pech de Bugarach!


Ce sujet , j aurais pu le mettre à "Cathare" , "Graal",
"Marie-Madeleine", ou encore "Impact initiatique du phénomène OVNI", et "Savoir" de quoi on parle"!

On a tant dit et son contraire sur ce qui s y passe , qu il est difficile de se "fonder" une opinion!

Je vais donc commencer par deux vidéos de feu Jimmy Guieu et ce cours texte:
Le mystère du Pech de Bugarach


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On trouve dans le Pays Cathare une bien étrange
montagne connue sous le nom de Bugarach qui
culmine à 1230 mètres et qui ne se situe pas très loin de Rennes-le-Château.

Pour commencer d’étranges bruits courent dans la région que certaines nuits on y voit des apparitions d’objets volants non identifiés qui survolent le pic et d’ailleurs, beaucoup d’associations étudiant ce phénomène, envoient parfois leurs membres pour y passer la nuit. Pourquoi pas ? une nuit étoilée sous une tente ou à la belle étoile sur le sommet du pic de Bugarach ne peut-être que riche en émotions et en ressentis. Que recherchent ces objets volants venus d’ailleurs ? Voici donc un des premiers mystères à élucider.

Deuxième mystère, des satellites espions Français on détecter sous le pic de Bugarach, d’étranges cavités ainsi qu’un immense dôme et on ignore toujours actuellement ce qui se trouvent à l’intérieur et aussi comment y accéder.
Troisième mystère, ce que beaucoup de personnes ignorent également, c’est que les avions survolant cette région on comme consigne de ne pas passer au dessus de cette zone, car tous les instruments se dérèglent sans aucune explication.
On raconte même que le fameux trésor de l’Abbé Saunière y serait caché quelque part dans une des cavernes du pic.
Pour en conclure, le pic de Bugarach, qui est le plus haut sommet de la région, qui surpasse donc tout, est le point de repère obligé de toute quête accomplie dans le Razès et en plus le paysage y est magnifique et envoûtant. J’ai déjà eu l’occasion de l’escalader, et ce qui m’a le plus impressionné, c’est dans un premier temps le ressenti de l’énergie magique que la montagne dégage, mais le plus impressionnant pour moi, c’est que tout au long de son ascension, les moments importants de mon enfance défilaient dans mes visions. Ne dit on pas que pour tous cheminements initiatiques il faut garder une âme d’enfant aussi pure que possible…
Géry



pour

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les deux vidéos
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MessageSujet: suite 2   Ven 07 Nov 2008, 18:25

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cliquez sur la carte

Traversant le département de l'Aude de part en part, le Sentier Cathare permet une randonnée pédestre (ou en V.T.T.) alliant la beauté du paysage, la visite de plusieurs citadelles cathares et la détente sportive.

De Port-la-Nouvelle, au bord de la Méditerranée, à
Montségur, dans l'Ariège, célèbre notamment par son bûcher de 1244, ce circuit comporte une variante. Le passionné de châteaux trouvera plus de plaisir à parcourir les principales forteresses des Corbières : Quéribus, Peyrepertuse et Puilaurens. Le circuit de base quant à lui, s'il ne passe pas par Puilaurens, permet de parcourir une partie du Razès, notamment le village de Bugarach.
Le
Pech de Bugarach est un phénomène géologique remarquable.


Un autre site et forum remarquable où vous trouverez de nombreuses informations

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Où il est question de Bugarach
extraits

"Que s’est-il réellement passé dans cette région que certains ‘initiés’ voulurent occulter sans vouloir radicalement effacer… Il est certain qu’un événement, un ‘savoir’ important y est encore terré. Cette lourde connaissance fut sans doute sous la protection de plusieurs familles locales impliquées dans les énigmes du Razès et d’autres endroits… Comme en d’autres lieux, connus pour leurs mystères, des signes restent visibles, des gravures, des dessins, des graffiti, des documents, des légendes, des vestiges qu’ils soient seigneuriaux, religieux ou datant de la nuit des temps. Ces ultimes témoins attestent d’un dépôt traditionnel sans doute fabuleux, d’une mémoire, d’un vestige dont la valeur est à la dimension des précautions assurant toujours sa sauvegarde. Un étrange parcourt s’ouvre de grottes en châteaux, d’église en ermitages, de rivière souterraine en mines occultées, de gravures en images de lumière, d’écrits religieux en souvenirs d’une prétendue Atlantide, de notaires oubliés en archives obscures, de philosophies occultes en ésotérismes symboliques, des archives de St Polycarpe à l’écrivain Jules Verne… tous ces relais conduisent jusqu’à l’ultime révélation d’un voyage au centre… du mystère !
Cependant n’oublions jamais que ce cheminement parsemé de pièges redoutables peut, certes conduire au ‘savoir’, mais aussi se refermer mortellement sur l’imprudent ou le sacrilège… A l’image de certaines questes médiévales nous pouvons accéder à quelques châteaux ‘Périlleux’, à quelques coupes d’immortels secrets, à quelques tables où un treizième siège vide attend le téméraire ou l’inconscient… Il y a ‘quelque chose’ dans le passé de Bugarach qui justifia de telles précautions. Un ‘quelque chose’ défiant le temps et l’espace. Un ‘quelque chose’ à la fois sacré, occulte et hermétique. Un ‘quelque chose’ ouvert sur des dimensions qui nous sont inconnues ou difficiles à admettre.
Le travail proposé aujourd’hui n’a d’autre but que de rassembler des éléments oubliés, effacés… dissimulés. Cette petite somme d’informations n’a surtout pas la prétention de TOUT contenir, loin s’en faut… elle se veut seulement une possibilité, un début d’ouverture tangible depuis ces éléments épars sur les énigmes de Bugarach."

page
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à propos du" vert"
"Enfin c’est la couleur de la vérité et du savoir…
Au delà de ces généralités, la déesse ‘Hator – Sekhmet’ (l’’ATOR’ du carré de la grotte de Galamus ?) concentre, dit-on, un rayon (encore) qui était l’essence de toute origine de vie. Alors que les dragons gardiens des entrées souterraines sont souvent d’un vert ‘flamboyant’ (rouge et vert ?). Ces dragons s’affrontant dans de monstrueux soubresauts souterrains ne nous semblent maintenant guère inquiétants et perdus dans les récits de la Table ronde. Ils nous sont bien plus terrifiants lorsqu’on songe à Haushofer qui serait allé ‘ouvrir’ certains de ses dons auprès de la société du ‘Dragon vert’, afin d’en faire profiter les maîtres du nazisme… Cette société dont les affiliés de haut niveau (Thulé) avait toujours sur eux en signe de reconnaissance un crayon vert !!! Si l’on songe qu’il est probable qu’ Otto Rahn, mandaté par les nazis, ait cherché à percer coûte que coûte le secret de Montségur et du catharisme, il y a tout lieu de supposer qu’il ne pouvait faire autrement que de s’intéresser à Bugarach… où que, peut-être, ‘on’ ne lui ait jamais laissé le temps ni le moyen d’en remonter la piste! Cette piste que sans doute Jules Verne, lui, put savoir et obtenir d’en incorporer plusieurs éléments majeurs au fil de plusieurs de ces romans."

page
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Tout commence par le catharisme
Ces rumeurs et colportages de faits divers amplifiés à souhaits arrivèrent aux oreilles d’un chercheur passionné par la tragédie cathare.
Il s’agit de monsieur Daniel Bettex, citoyen suisse occupant un poste de haute responsabilité dans la sécurité de points stratégiques comme l’aéroport de Genève. La forte personnalité, la profession et la stabilité de cette personne permettent d’appréhender son aventure avec une certaine confiance indispensable pour en admettre tous les détails.
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]Monsieur Bettex prend donc contact avec la Société du Souvenir et des Etudes Cathares avec laquelle il entretient d’excellents rapports. Sa qualité de correspondant lui permet de s’enquérir des lieux où il peut entreprendre et poursuivre ses recherches en toute quiétude. C’est d’abord Déodat Roché qui lui conseille d’étudier le secteur de Bugarach peu prospecté par les sociétaires.
Déodat Roché
A cet effet monsieur Roché lui recommande de contacter Lucienne Julien, alors Secrétaire Générale de la société. Cette dernière gardera un contact étroit et régulier avec D. Bettex dans ses travaux sur Bugarach. Une relation s’établit peu à peu, construite sur l’estime et les échanges fructueux entre ces deux chercheurs hors du commun. C’est par L. Julien que nous aurons les détails qui suivront.
Régulièrement chaque année les travaux se poursuivent de plus en plus poussés dans le domaine des archives, et sur le terrain durant les congés.
C’est d’abord l’étude d’anciens registres sur la région qui débouche sur un intérêt qui va grandissant sur les ressources minières et souterraines de la commune et ses environs. Sur le sujet un événement crucial a lieu. L. Julien est une personne dont l’érudition n’est plus à démontrer… Ses relations, le sérieux et l’ampleur de son savoir sur le passé du Languedoc Cathare, lui ouvrent de nombreuses possibilités de recherches et surtout des bibliothèques privées où sommeillent de véritables trésors documentaires régionaux pratiquement inconnus.
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MessageSujet: suite 3   Ven 07 Nov 2008, 19:03

On ne peut parler de Bugarach sans citer

"Saunière le Magicien"

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cliquez sur la photo
extraits

"Dans The Rise I, nous avons démontré, l’appartenance de l’abbé Saunière à La Sanch, une confrérie d’inspiration Manichéenne. C’est par le biais de cette très honorable institution que nous avons retrouvé les traces du système de financement du curé de Rennes-le-Château, et la source de sa richesse fabuleuse. Après plus de cinquante années d’énigmes et de dissimulations, la vérité, délibérément occultée, a ressurgi des abîmes où elle avait été confinée. L’information a tout d’abord surpris bon nombre d’écrivains du milieu, mais très vite est apparue tout à fait justifiée. La surprise venait du fait de ce rapprochement inattendu entre l’abbé Saunière et La Sanch, une archiconfrérie membre du Catholicisme, mais d’origine Manichéenne.
Pour bon nombre, il est en effet difficile d’admettre que des congrégations Catholiques (comme La Sanch) puissent être pilotées de l’intérieur par une société secrète, issue des premiers membres fondateurs. Membres de tradition Chaldéenne, et Manichéenne. Toutefois, rien d’étonnant à cela, puisque aussi bien pour les Templiers, que pour les Dominicains, les Franciscains et La Sanch, à l’origine de ces ordres étaient des Tisserands, des flagellants, et des pénitents, c'est-à-dire ceux qu’on nommait au Moyen-âge des Manichéens."



"Mais où se situe Rhagès, la montagne de l’ange ?
Rhagès, était pour l’abbé Saunière, le Buga-Rhagès. Le nom de cette localité de Médie est d’ailleurs Rakkan, à savoir RaK. Il était donc facile de superposer les noms, et de considérer que le Bugarach, cette auguste montagne, pouvait se faire l’image de ce lieu : RaK (Rhagés, ou Buga-RAK). Sommes-nous parvenus au seuil de l’énigme ? Certes : En l’église du Bugarach, les vitraux représentent de façon exceptionnelle, les passages du livre de Tobit, que nous avons commenté. L’ange y est dessiné sans visage, et porte le nom de Raphaël. Tobie, le fils de Tobit, est aussi figuré sur les vitraux, mais cette fois-ci avec son visage, comme si le personnage avait été incarné assez récemment par un homme qu’on pourrait identifier… L’abbé Saunière.
La solution était à portée de main, car une découverte assez récente avait permis de trouver la source d’origine du petit parchemin de l’église de Rennes-le-Château : il s’agissait d’une copie du Codex de Bezae, un écrit Montaniste et Manichéen. Il suffisait de continuer dans la voie, et de rechercher le texte apocryphe qui était, lui, à la base de toute la vie de l’abbé Saunière."

http://www.societe-perillos.com/rise_2.html

à suivre
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MessageSujet: suite 4   Ven 07 Nov 2008, 19:16


revenons aux vidéos et à la

"Présence d’un monde parallèle"


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A la tombée de la nuit, lorsque des nuages bas, noirs et cotonneux recouvrent le sommet du Bugarach, un sentiment d’angoisse étreint ceux qui l’observent. Cette montagne cache un mystère dans ses entrailles et ce secret semble bien gardé. On pense alors aux Grands Anciens pour lesquels le temps ne comptait pas. Ceux qui, jadis, modifièrent la topographie de la montagne, en récupérant des cavernes abritées et des avens bien dissimulés au fond du géon. Ces lieux, parfaitement camouflés, d’un accès difficiles et parfois dangereux, pourraient abriter des « Capsules du Temps ». Ecrins de roche au sein desquels reposeraient des vestiges d’un autre âge que de courageux archéologues découvriront demain. Toujours sous la protection de Veilleurs humains et ultra humains, ces précieux dépôts ne sont sans doute pas un leurre.


De nombreux témoignages prouvent qu’il se passe des choses étranges dans les alentours du Pech. Souvent des mythomanes inventent des récits qui ne résistent pas à une analyse sérieuse, d’autres fois, la relations des faits est troublante à plus d’un point.



Bien avant que Rennes-le-Château ne devienne un haut lieu de l’insolite, c'est-à-dire avant la sortie de l’ouvrage de Robert Charroux « Trésors du Monde » et le livre de Gérard de Sède « Le trésor maudit de Rennes-le-Château », une rencontre insolite eut lieu entre Couiza et le Linas. Voici ce que rapporte un témoin de cette étrange aventure :




suite et témoignages sur le Blog :

Les archives du savoir perdu,

le blog de Guy Tarade et Christophe Villa-Mélé



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MessageSujet: Re: Le mystérieux Pech de Bugarach dans l'Aude ...   Ven 07 Nov 2008, 21:06

Je iens de lire les témoignages et je t'assure que si tu grimpes en prenant le temps pour contempler les fréquences vibratoires avec Amour et en RESPECTANT les gardiens , en les saluant, et en portant des intentions vraies dans le coeur cela peut être merveilleux!
Il y a un travail alchimique avec les fraternités de Lumière si profond que vous comprenez bien que les gens pas assez prépares peuvent soit ressentir au début un rejet ( quitte à avoir envie de partir ...cela ne m'est jamais arrivée mais c'est pas pour rien que les endroits sacrés sont protegés par des mlégendes qui font reculer les curieux!) soit on peut si on se conduit de façon très impétieuse et désaccordée se retrouver avec une panne de voiture ou une foulure!

Quand je dis RESPECTER je parle d'accueillir et de demander dans le ressenti du coeur d'avoir l'autorisation de monter... et de passer _PALIER par PALIER _ ( il y a plusieurs gardiens et l'oeil exercé peut les reconnaitre , les ressentir...)car si on est prévenu et attentif, on sent des Paliers vibratoires connectés avec des plans différents _chaque fois que j'ai salué ( vous pouvez carrement poser vos mains sur un rocher ...faire un geste d'amour en demandant et en attendant de recevoir avant de continuer d'avancer)...et bien à chaque fois, j'ai reçu, et tous mes amis ont vécu aussi cela, une bénédiction et une décharge d'énergie apaisante très forte qui ne laisse aucun doute quant à leur Présence!!
Je vous conseille d'oser vous adresser à eux ...simplement, sans crainte dans votre coeur ...et de rester attentifs car ils vous guideront. Deplus les energies peuvent être accompagnées de visions, de message ou de ressentis par rapport aux type d'énergies ( il y en a plusieurs,et c'est très profond chaque fois , par exemple il y a un endroit consacré à la Mère Divine universelle..etc..)

Il n'y a pas que le sommet qui est extraordinaire...il y a des zones avec chaque fois un vécu de type initiatique ( reconnexion_ integration_ expansion de conscience) différent!
L'attention doit quand même rester au rendez-vous...c'est un beau moment pour "veiller"...tant au niveau des pas...que des clins d'oeil de vos guides interieurs et de votre "petite voix" ...et tout en haut alors ...si vous cheminez ainsi...c'est fastieux!!!

pour des gens un peu entrainés , vraiment la montée n'est pas très dure..j'étais une fois accompagnée d'une chammane qui grimpait nus pieds !! ( déconseillé car là c'est plus que de l'entrainement..vaut mieux se connaitre déjà!!lol!!!!)
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MessageSujet: Re: Le mystérieux Pech de Bugarach dans l'Aude ...   Dim 09 Nov 2008, 10:24

Merci Mimi,


Ceci de Catherine Pierdat aujourd hui,

Citation :
Noël Corbu est né le 27 avril 1912, à Paris VIIe. Il passe toute sa jeunesse au Maroc, puis décide de rentrer en France après la mort de son frère et s'installe dans un mas - la Villa Saint-Roch, à la sortie de Perpignan. Le 21 janvier 1935, il se marie à Henriette Coll, une catalane de dix ans son ainée et modeste marchande de volailles. Peu avant la guerre, Noël monte une fabrique de pâtes, mais les temps sombres arrivent et, à la veille de la Libération, les Corbu doivent quitter Perpignan. Avec leurs deux enfants, ils partent pour un petit village des Corbières : Bugarach.



Par une belle journée d'automne de l'année 1945, sur les conseils de l'instituteur du village, les Corbu organisent une excursion à Rennes-le-Château. C'est là qu'ils font la connaissance d'une vieille demoiselle, Marie Dénarnaud avec qui ils sympathisent. Ils lui promettent de revenir la voir. Ils reviennent, plusieurs fois, et puis, un jour, toute la famille s'installe à la villa Béthanie. Béthanie, quel drôle de nom pour une villa ! Mais quand on sait qu'elle a été bâtie par ce "pauvre monsieur le curé" - c'est ainsi que Mademoiselle Marie nomme feu Bérenger Saunière -, on s'étonne beaucoup moins. Par contre, on est surpris par l'autre grande construction de l'abbé, l'ensemble formé par la tour Magdala, le belvédère qui domine toute la vallée, et la serre dont le plan au sol est identique à la tour. Cela avait dû coûter une fortune. Une fortune, pensa Noël Corbu. Et aujourd'hui, le domaine appartenait à Mademoiselle Marie, vieille fille qui avait partagé une bonne partie de sa vie avec le curé de Rennes. En fait, les biens mobiliers et immobiliers, terrains et constructions de Bérenger Saunière, avaient depuis toujours appartenu à Marie Dénarnaud. L'abbé avait réalisé presque toutes ses transactions au nom de sa « chère petite Marie ». Monsieur le curé avait-il quelque chose à cacher ? L'argent amassé, et vite dépensé, pendant son ministère à Rennes était-il sale ? Ou provenait-il d'un trésor ? L'idée du trésor n'avait pas encore germé dans l'esprit de Noël Corbu, mais un jour, elle lui apparaîtra comme une évidence.



Le 22 juillet 1946, jour de sainte Marie-Madeleine, Marie couche les Corbu sur son testament et déshérite toute sa famille. Pourquoi le jour de la Madeleine ?

suite sur son blog



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MessageSujet: Re: Le mystérieux Pech de Bugarach dans l'Aude ...   Mar 16 Juin 2009, 19:56

un autre livre

Les Mystères de l'Occitanie. Montségur, Bugarach, Rennes-le-Château

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]

L’ancien comté de Toulouse porte en lui des mystères, des secrets que maints auteurs tentent de percer, depuis des décennies. Avec plus ou moins de succès !
Qu’en était-il du haut-lieu cathare de Montségur ? Comment les femmes et les hommes, religieux de cette pensée initiatique, parvenaient-ils à ne pas redouter la mort par les flammes ? Rennes-le-Château a fait l’objet de bien des études. Banal trésor matériel découvert par l’Abbé Saulnières voici près d’un siècle ? Ou alors fantastique épopée historique remontant au pillage des Temples de Jérusalem par le futur empereur Titus, sans oublier les sources véritables du Christianisme ?
La montagne de Bugarach passionne et intrigue. De par sa splendeur. De par l’étrange aura qu’elle dégage. Parce qu’une masse métallique authentifiée par des scientifiques est enfouie en ces terres.
Et qu’en serait-il d’une « géographie sacrée » permettant de réunir ces mystères ?

Jean Blum, propose des solutions crédibles, fruits de très longs travaux passionnés.
ISBN : 2753802537
Parution : 11 - 2007
Prix : 19.90 €
une visite aussi ici
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MessageSujet: Re: Le mystérieux Pech de Bugarach dans l'Aude ...   Lun 27 Juil 2009, 20:59

RENNES-LE-CHÂTEAU :
Les éléments du «puzzle</I>


[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image] Dans «l'affaire de Rennes-le-Château», plusieurs pistes existent. Toutes ne sont pas citées ici, mais nous avons cherché à présenter les plus importantes en donnant des références bibliographiques permettant d'approfondir les recherches.

Avant toute chose, nous vous invitons à prendre connaissance de l'histoire de Béranger Saunière, curé de Rennes-le-Château à la fin du XIXème et au début du XXème siècle. C'est principalement du fait des dépenses démesurées qu'il a effectué pour la rénovation de l'église Sainte-Marie Madeleine et la réalisation de sa propriété, la villa Béthanie et la Tour Magdala que les esprits imaginatifs ont inventé les histoires de trésor. Mythe ou réalité ? A vous de vous faire votre propre opinion ...

Remarquons cependant qu'une légende, bien antérieure à Béranger Saunière, situe déjà un trésor dans la région de Rennes-le-Château. Il s'agit de l'histoire du berger Paris qui aurait trouvé un trésor (des objets en or) alors qu'il cherchait à récupérer une brebis égarée dans une galerie, en 1546. La population a donné une fin tragique à cette histoire en mettant à mort le berger du fait qu'il ne voulait pas révéler l'endroit de sa découverte ... On peut alors comprendre certaines réticences à communiquer ses trouvailles sur la place publique !

Sept grandes pistes peuvent être dégagées :

  • l'église Sainte-Marie Madeleine
  • la toponymie de la région
  • les parchemins trouvés par Béranger Saunière
  • le tableau de Nicolas Poussin «Les Bergers d'Arcadie» et le tombeau d'Arques
  • la tombe de Marie de Blanchefort
  • la pierre de Coume Sourde
  • les restes de l'époque Wisigothe

A signaler, une base d'informations collectée par Patrick Lepage. Il s'agit de deux tomes regroupant la quasi-totalité des articles de presse et revues qui ont traité de ce sujet épineux et qui déchaîne l'imagination. Pour en savoir plus, vous pouvez prendre contact directement avec lui par courrier électronique : [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]. Ce recueil devrait être cité parmis les bases incontournables ...suite ici
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MessageSujet: Re: Le mystérieux Pech de Bugarach dans l'Aude ...   Ven 31 Juil 2009, 14:10

pour le plaisir... une petite photo prise pendant mes vacances. Donc 4 jours au Bugarach avec ascension du Mont.

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MessageSujet: Re: Le mystérieux Pech de Bugarach dans l'Aude ...   Sam 27 Mar 2010, 22:33

Rencontre rapprochée du troisième type à proximité de Rennes-le-château (témoignage)
(Source : Repas ufologiques Toulousains. Transcription jsf.)
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MessageSujet: Re: Le mystérieux Pech de Bugarach dans l'Aude ...   Lun 20 Déc 2010, 20:51


Avant la fin du monde prédite en 2012, voir Bugarach, et ne pas mourir...
Au pied de l'imposant pic de Bugarach, les habitants sont d'ordinaire stoïques face aux touristes à la recherche d'ovnis. Mais ils redoutent désormais un afflux des tenants de l'Apocalypse qui viendraient échapper à la fin du monde prédite fin 2012.

Le sujet a même fait l'objet d'une communication à la rubrique questions diverses lors d'un récent conseil municipal, raconte Jean-Pierre Delord, maire du village de Bugarach, localité rurale de 200 habitants, dans l'Aude. "On est inquiets, on peut voir sur internet que des illuminés prévoient la fin du monde pour le 21 décembre 2012 et que Bugarach serait l'endroit où il faudra être" pour se sauver, ajoute-t-il. La toile fourmille de théories sur l'apocalypse qui surviendrait alors: inversion des pôles, fin du calendrier maya ou collision entre la Terre et une mystérieuse planète.

Fait rare, la Nasa, l'agence spatiale américaine, s'est même sentie contrainte de démentir en 2009 la fin du monde. Certaines théories désignent le pic de Bugarach comme une des "montagnes sacrées" qui seraient épargnées. "Internet est capable de toutes les folies et nous, à 200, on ne va pas pouvoir résister", dit le premier magistrat, un ancien éleveur de 67 ans, qui craint la venue de centaines, voire de milliers de personnes.

Habitué aux rumeurs, le village accueille déjà de nombreux tenants de l'ésotérisme, relate le maire, montrant les amulettes, cailloux mystiques et autres bijoux que la municipalité a fait ôter de la montagne. Certains croient que le pic ou pech, point culminant du massif des Corbières avec ses 1.231 m d'altitude, est un "garage à ovnis" abritant dans ses entrailles des moyens de locomotion pour extraterrestres. D'autres pensent qu'ici, non loin des châteaux cathares, ils trouveront le Saint-Graal ou le trésor des Templiers. "Au début, ma clientèle était constituée à 72% de randonneurs. Aujourd'hui, j'ai 68% de 'visiteurs ésotériques' ", témoigne Sigrid Benard, gérante depuis six ans de la Maison de la nature, l'une des rares structures d'hébergement.

Menacée par l'exode rural après la Seconde Guerre mondiale, la localité avait retrouvé un second souffle après 1968 avec l'arrivée de "néo-ruraux" porteurs d'une philosophie et d'un savoir-faire agricole différents. Aujourd'hui, sur neuf familles d'éleveurs, huit ne sont pas originaires de la commune, à l'instar du maire lui-même. "Ces gens ont été assimilés, ont boosté l'économie locale", explique le premier adjoint Gilbert Cros.

Le village abrite aussi de nombreuses résidences secondaires achetées par des Européens. La municipalité date du début des années 2000 l'apparition des "utopistes". "Toutes ces absurdités, on n'en avait jamais entendu parler auparavant", dit M. Cros, qui se lamente d'une "mauvaise image de marque" donnée au village. Ces arrivants "achètent des maisons isolées, où ils organisent des stages", dit le maire qui dénonce "toute une économie parallèle".

De l'autre côté du pic, à Camps-sur-l'Agly, Neli Busch, agricultrice d'origine allemande qui tient également des chambres d'hôtes, évoque une flambée des prix immobiliers: "les ésotériques raflent tous les terrains agricoles" et les "jeunes ne peuvent pas s'installer".

Les signes tangibles d'une accélération des arrivées en prévision de 2012 sont difficiles à mesurer, même si la municipalité dit recevoir davantage de demandes d'informations sur les biens à louer ou à vendre. "Depuis un an que je suis là, je n'ai pas encore vu une seule soucoupe volante", confie un agent de l'Etat sous couvert d'anonym
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MessageSujet: Re: Le mystérieux Pech de Bugarach dans l'Aude ...   Mar 04 Jan 2011, 19:36

COMPTE A REBOURS FINAL -
Mis à Jour 31 décembre 2010 par Askalah/Philippe Pigot ici
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Citation :
Novembre 2010 : déconstruction du CUBE 666 de la Matière - lieux tenus secrets jusqu'à février 2011.
et ceci

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MessageSujet: Re: Le mystérieux Pech de Bugarach dans l'Aude ...   Dim 09 Jan 2011, 22:47

Il a été dit beaucoup de choses sur l'abbé Saunière à Rennes le Chateau.
En voici quelques éléments puisés au fil de mes lectures.

A mon avis, il y a surement du tri à faire pour savoir déceler le vrai du faux mais je ne suis pas en mesure de faire ce tri.

Les documents en possession de l'abbé Saunière prouvent que les Mérovingiens ont eu une descendance.
La malette d'Elie contient :
- le pentacle de Mars utilisé contre les chocs en retour (symbole de l'"Epreuve et de la Vierge" : lettre hébraïque tau entourée de lamea, hé et aleph).
- le pentacle de Saturne (pentacle de la nuit utilisé pour se protéger des esprits qui gardent les trésors)
(Source: Or du Diable (L'), Jean Michel Thibaux, Ed. France Loisir)

Un simulacre de crucifixion a eu lieu dans un jardin privé (loin des
regards). Jésus était encore vivant en 45. Une preuve "formelle" trouvée
par Béranger Saunière à Rennes le Château.
Jésus n'a pas été crucifié. Simon de Cyrène a pris sa place.
Le prieuré de Sion est en possession de l'élément irréfutable susceptible de fournir la preuve des hypothèses.
(Source: L'Enigme sacrée, Michael Baigent, Richard Leigh, Henry Lincoln)

Pour la petite histoire, une idée similaire est dite par Jane Roberts (L'Enseignement de Seth, Ed. J'Ai Lu) :
La crucifixion du christ est une fiction purement psychique.
Le christ n'a pas été crucifié. Il n'a pas choisi de mourir ainsi. Une conspiration s'organisa dans laquelle Judas joua un rôle, une tentative pour organiser un martyr sans le christ.
L'homme choisi a été drogué -d'où la nécessité de l'aider à porter sa croix (Luc 23)- et on lui a dit qu'il était le christ. Il crut qu'il l'était.

Un mythe a été créé sur Rennes Le Château :
"Les parchemins découverts par l'abbé Saunière -qui, soulignons le, ont disparu - contenaient la preuve de la survivance de la dynastie mérovingienne qu'on croyait éteinte en la personne de Dagobert II, mais dont le fils, Sigebert IV réfugié secrètement à Rennes Le Château, aurait fait souche, ses descendants étant aujourd'hui représenté par une famille du nom de Plantard. Dans cette famille se trouve donc le "roi perdu", seul prétendant légitime au trône de France; et ce redoutable secret est depuis des siècles sous la garde d'une non moins secrète et non moins redoutable société, le prieuré de Sion, fondée en 1090 à Jérusalem par Godefroy de Bouillon. Faux documents et généalogies grossièrement truquées sont produits à l'appui de ce roman délirant.
3 dates capitales dans la vie de Béranger Saunière :
- 1891 : année où il est introduit dans le milieu occultiste et où il entre en possession d'un "secret". C'est le début de la période faste.
- 1903 : année où commencent ses ennuis avec l'Eglise
- 1915 (ou 1905 ?) : année où sa cause triomphe au Vatican.
Chacune de ces trois années est marquée par des évènements importants soit dans l'histoire de l'occultisme, soit dans celle du Vatican, soit dans celle de l'Empire des Habsbourg.
- 1891 : Péladan fonde l'Ordre du Temple et de la Rose-Croix Catholique. Saunière en devient membre et le fait savoir allusivement en ornant son église de symboles rosicruciens.
- 1903, le pape Léon XIII meurt. Utilisant pour la première fois depuis le moyen âge le droit de veto du Saint Empire, l'empereur François Joseph de Habsbourg impose Pie X comme successeur à la place du cardinal Rampolla décidé par le conclave. Pie X était pape intégriste, ennemi juré de la franc maçonnerie.
- 1915 (1905 ?) : Benoit XV succède à Pie X et renoue avec la politique de Léon XIII et de Rampolla. Le Vatican acquitte Bérenger Saunière
Plutôt qu'à la négociation d'un hypothétique trésor, le curé de Rennes le Château fut sans doute mêlé à la négociation de documents pouvant intéresser à la fois les Habsbourg et le Vatican.
Péladan et son disciple Saunière avaient fini par se convaincre que Louis XVII n'était pas mort dans sa prison du Temple et était réapparu sous l'identité de Naundorff; les papes Léon XIII et Benoit XV partageaient cette conviction comme en témoignent quelques unes de leurs lettres, et c'était aussi, sur ses vieux jours, celle du compte de Chambord lui-même qui, pour cette raison, laissa passer volontairement les occasions de s'asseoir sur le trône de France, car il doutait de sa légitimité.
1ère hypothèse :
Si Saunière était entré en possession de documents prouvant de façon irréfutable que Naundorff était bien Louis XVII, il est évident qu'il pouvait en tirer une fortune, soit en les vendant, soit en se faisant payer son silence, selon la position des hauts personnages intéressés par cette énorme affaire.
2ème hypothèse :
L'archiduc qui vint à Rennes Le Château était celui que l'Histoire connaît sous le nom roturier de Jean Orth. S'il était Jean de Habsbourg-Toscane, déclaré mort à sa naissance et élevé par une famille Orth, ses droits sur l'Empire d'Autriche étaient plus légitimes que ceux de la branche régnant à Vienne. Les Habsbourg avaient donc avec Jean Orth le même problème que les Bourbons avec un Louis XVII éventuellement survivant. Si Saunière possédait les preuves de la véritable identité de Jean Orth, ...
Version la plus vraisemblable :
Les parchemins trouvés par Béranger Saunière étaient des documents rosicruciens de la famille d'Hautpoul et datant probablement du XVIIIème siècle, ce qui explique son introduction dans le milieu occultiste. Des gens appartenant à ce milieu conçurent, avec la complicité du curé, l'idée de fabriquer de faux documents historiques et généalogiques crédibles puisqu'en s'inspirant de faits réels, et susceptibles d'intéresser au plus haut point le comte de Chambord et les Habsbourg, ce qui explique le don de la comtesse et la présence de l'archiduc à Rennes Le Château. Dans cette vaste partie d'échecs mettant en jeu d'énormes sommes, Saunière n'était qu'un intermédiaire, certes grassement rémunéré mais bientôt dépassé par les évènements et solidement tenu en laisse, ce qui explique pourquoi il devait céder à d'autres une grande partie de ses ressources. Les relations changeantes du Vatican et des Habsbourg expliquent enfin l'intervention changeante et les variations de la Papauté dans l'affaire.
(Source: Le Monde Inconnu No 9, 10/1988, Rennes le Chateau, Gérard de Sède)

Von Rochow, ministre de l'Intérieur du roi de Prusse a déclaré :
"Je suis sûr que Louis XVII a survécu, mais si cela se savait, ce serait le déshonneur de toutes les monarchies européennes..."
Les documents en possession de l'abbé Saunière pourraient prouver la survivance de Louis XVII.
(Source: Rennes Le Château, Gérard de Sède, Ed. Robert Laffont)

En 1481, à la mort du neuvième grand Maître du Prieuré de Sion (René d'Anjou, comte de Bar, de Provence, de Piémont et de Guise), il existait 27 commanderies liées à l'Ordre et une arche sacrée appelée Beth-Ania (la maison d'Anne) située à Rennes Le Château. C'est cette arche que le prieuré recherche et a fait recherché par l'Abbé Saunière.
Lors de son arrivée à Rennes Le Château, ce dernier y a découvert trois mystérieuses généalogies et des textes en latin (constitués d'extraits du Nouveau Testament).
En plus de l'Arche, l'Abbé Saunière était chargé de trouver dans le Razès la porte qui mène au trésor des Wisigoth. Les cathares en connaissaient le secret mais ce dernier a été perdu depuis.
Les Wizigoths étaient les pilleurs de Rome. Ils auraient ramené le trésor de guerre de l'empire de Toulouse (qui comprenait des biens ayant appartenus à tous les peuples vaincus : les Gaulois, les Angles, les Parthes, les Egyptiens, les Nubiens, les Juifs)
(Source: Les Tentations de l'Abbé Saunière, Jean Michel Thibaux, Ed. France Loisir)

Je ne savais pas qu'il y avait un lien entre Rennes le Château et le mont Bugarach.

J'ai eu l'occasion d'aller me promener dans cet endroit il y a quelques années (car ce n'est pas très loin de là où j'habitais à l'époque) avec des personnes assez sensibles. Ces personnes "ressentais" bien ce lieu. Il y a même un endroit qui -apparemment- vibre assez fortement au niveau vibratoire (et pas besoin de grimper jusqu'en haut du sommet pour le voir).
Moi, personnellement, je ne ressentais rien à l'époque (et encore aujourd'hui à mon regret) donc je ne fais que décrire ce que d'autres personnes ont ressenti. Le témoignage de mireilleg me parait tout à fait pertinent. C'est un lieu qui doit être très bénéfique pour celles et ceux qui sont réceptifs.
Par contre, pour les farfelus qui viennent pour des raisons de curiosité ou ceux qui n'ont pas de ressenti (comme moi) ce lieu paraitra banal.
La seule chose que je crois savoir sur Bugarach, c'est qu'il est relié avec une civilisation intra-terrestre (et non pas extra-terrestre).
Et il y aurait un vortex (connu aussi sous le nom de porte des étoiles) dans ce lieu.

Ceux qui croient qu'ils seront sauvés d'éventuels cataclysmes en habitant près de cet endroit n'ont -à mon avis- rien compris de la finalité de tels endroits. Mais chacun est libre de croire ce qu'il veut...
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MessageSujet: Re: Le mystérieux Pech de Bugarach dans l'Aude ...   Lun 10 Jan 2011, 15:03

bonjour

je vous poste ce lien qui me semble intéressant.
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MessageSujet: Re: Le mystérieux Pech de Bugarach dans l'Aude ...   Mar 13 Sep 2011, 20:17

Bonsoir,

En novembre 2007 , dans le post sur le tétramorphe et Croix de vie je vous écrivais ceci:


Citation :
parce que cette arcane,Tempérance(14) me fût présentée comme une injonction,la 4 eme en fait après,le chariot(7),le monde(21/22),la justice(8)et que j ai vu ces cartes prendre Vie,je cherche encore et encore...

et ce soir , j ai reçu en cadeau la traduction faite par JSF du livre

d'Elizabeth Van Buren–Rennes-le-Château, Refuge de l'Apocalypse
– Portail sur d'Autres Dimensions

______
Trad.
Jsf -2011
«Sous le feu du soleil, à la lueur de l'Ourse,Le pèlerin gravit des sentiers sourcilleux. »
Claude Lorrey,
Allégorie liminaire
Contenu
1:Le Graal2:Les Géants3:Les Deux Frères4:La Tête de mort5:Le Gardien du Nord6:Le Labyrinthe7:L'Enfer8:La Langue des Oiseaux9:L'Araignée10:Le Temple du Soleil et de la Lune11:Le Temple des Etoiles12:Le Char et l'Aurige13:Le Grand Monarque14:La Pierre de Dieu15:Le Sept Pommes d'Or16:La Manne du Ciel17:Cœur de Lion
Le livre est dédié à :
A mon ancêtre Joseph Mazzini (1805-1872), membre des Illuminati et de l'Ordre des Carbonari, - un géant de notre époque.
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extrait:


Introduction
Pour Elizabeth Van Buren, bien que de nombreux auteurs aient traité de Rennes-le-Château,mystère lié pour certains aux Templiers, aux Cathares, au Trésor de Salomon, pour d'autres auxlégendes du Roi Arthur, à la quête du Graal, ou aux rois Mérovingiens semi-divins, la vérité à propos de Rennes-le-Château est immensément plus fantastique que les sceptiques ne pourraientl'imaginer.Dans l'introduction, il est d'abord question de la Croix d'Hendaye que le mystérieux alchimisteFulcanelli a abordé dans son œuvre. Hendaye est une petite ville des Pyrénées, à côté de son églisese tient une curieuse croix dont les symboles recèlent des messages cachés ayant trait à la "fin destemps". En langue des oiseaux, le message de la croix décodé signifierait : "Il est écrit que la vie seréfugie en un seul espace"."Fulcanelli nous dit que ce message se réfère à un lieu de sécurité au moment de la terriblecatastrophe, une Arche de Noé où la mort ne peut atteindre personne. Il a dit à l'alchimisteCanseliet «
Le temps viendra, mon fils, où vous ne pourrez plus œuvrer en alchimie, où il vous faudra rechercher quelque contrée rare et bénie, privilégiée sans doute, et située versle sud, par-delà les frontières
». A d'autres, Fulcanelli indiqua que cet endroit était Rennes,dans l'Aude.
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D'un côté et de l'autre d'Abraxas se trouvent lesoleil et la lune, car il était autrefois enéquilibre entre les deux. Le coq était unsymbole solaire dans l'antiquité. Comme ilsaluait le soleil se levant à l'est tous les matins,il symbolisait la résurrection. Le nom Abraxasviendrait d'une invention de Basilides, ungnostique égyptien. Il est composé de septlettres. On pense que le nom vient d'ABIR,signifiant
taureau
, et AXIS,
le pôle
.Le Tarot nous vient d’Égypte ancienne. Laseptième lame du jeu est nommée le Chariot.Un prince de guerre couronné y est représenté.Il tient un sceptre dans sa main gauche. Deux piliers se trouvent de chaque côté de lui. Sonchar est en-dessous et il est séparé de lui. Il esttiré par deux chevaux qui semblent hors decontrôle.Le Chariot est la Grande Ourse. Selonl'ancienne croyance chinoise la Grande Ourseétait d'une certaine manière liée aux balancesantiques. Les balances, ou la Balance dans leZodiaque de Rennes est symbolisé par le phénix. Libra est la septième
cité céleste
, et la Grande Ourse comporte sept étoiles brillantes.Il y a un message important pour l'humanité dans le symbole du Char et de l'Aurige. LaMishnah, la partie la plus ancienne du Talmud, évoque Ma'aseh Merkabah, l'Œuvre du Char.Il est dit qu'elle ne doit être divulguée à quiconque à moins que la personne fusse sage etcapable d'assimiler la connaissance par sa sagesse.

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On a vu que l'ancien nom de Rennes-le-Château était Rheda, signifiant le
Char.
Durant l'été1984, H. Elie fit une découverte passionnante, un grand char qui s'étend de Brenac à Rennes-les-Bains. L'une de ses quatre roues est formée par le cercle du Zodiaque lui-même.Un autre a comme centre Ilette. Ces deux roues pourraient représenter les deux éléments« positifs », le feu et l'air. La troisième roue est centrée sur La Serre de Bas, et la quatrièmesur Quillan, une petite chapelle indique son centre. Ces deux roues du Char pourraitreprésenter l'eau et la terre, les éléments « négatifs ». L'altitude de La Serre de Bas et d'Ilettesont identiques, 380 mètres.De plus, H. Elie remarqua que la distance entre le crâne à Brenac et Mont-Ségur, la citadelleCathare est de 27 kilomètres, exactement la même distance qu'entre le crâne et le château deBrugairolles, où se tient l'une des croix portant la date 1832. De plus, et ce seul fait donne àréfléchir sur l'ampleur de la géométrie sacrée de la Vallée de Rennes et des régions alentours,cette mesure est exactement dix fois le rayon des quatre roues du Char de Rheda. Nous avons déjà indiqué que Brenac est le reflet de Rennes, son image-miroir. Elle détient laclef de Rennes, car la matière révèle l'esprit.
Ce qui est en haut est

comme ce qui est en bas
.A Brenac on trouve le crâne de Bran dont le symbole était le corbeau.A Notre-Dame de Paris, une sculpture du Portail Central représente une figure courbée d'unhomme âgé qui semble être descendu d'un escalier. Les escaliers révèlent quatre barreauxavec trois espaces entre chaque. Sa main gauche est cachée par un objet de la forme d'unmanchon. Sa main droite, noueuse, est posée sur une pierre carrée grossièrement taillée.Fulcanelli a intitulé ce bas-relief « Le Règne de Saturne »[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]

Ce bas-relief révèle le fait que Saturne est Bran, le corbeau. La tête d'un corbeau noir estcachée dans la sculpture.Sur le médaillon de l'église de Brenac le sommet du cercueil sur lequel est représenté lecrâne et les os a la forme de deux croissants de lune inversés, séparés par une partie plate ducouvercle. Au-dessus de cette partie s'élève un phénix. Les lunes représentent la Déesse sousses deux aspects. Le phénix renait de ses cendres lorsque le feu enflamme son nid... aumoment de l'équilibre parfait entre les deux opposés.Le médaillon tourné à l'envers révèle que les deux croissants de lune sont similaires auxdeux entrées voûtées de la grotte. La tombe du Christ est souvent représentée avec deuxentrées, et les grottes d'Espelugues à Lourdes ont une entrée double. La première entrée estle symbole du passage à la mort dans le tombeau, la second est le symbole de la porte par laquelle l'âme libérée nait à une vie nouvelle.


Cependant, les croissants de lunes représentent aussi ici Brenac et Rennes-les-Bains ; et le phénix est l'équilibre entre eux. C'est le char du dieu soleil. Quand il a été redressé, quandl'Aurige est à nouveau aux commandes, Rennes-le-Château devient la Madeleine rédemptée,l'équilibre entre le ciel et la terre.Il est important de comprendre que Rennes-le-Château représente la Madeleine sous ses
deux
aspects. L'église de Rennes lui est consacrée. Sur la place à l'extérieur de l'église setient une statue des deux Déesses en une, comme nous l'avions indiqué. Les deux colombes blanches du portail de l'église sont respectivement tournées vers l'est et l'ouest. Dans l'églisele Christ et le démon jouent aux échecs. Les deux aspects de la dualité sont ici représentés.Saunière a construit la Tour Magdala
ainsi que
la maison nommée Béthanie, les noms desdeux lieux où vivait Marie Madeleine avant
et
après sa rédemption.De plus, dans le Zodiaque de Rennes le signe du Scorpion représente Rennes-le-Château. Cesigne a deux aspects, le négatif et le positif. Le premier est symbolisé par le scorpion, lesecond par l'aigle qui vole haut... ou le phénix. De ce fait Rennes-le-Château est la reinenoire qui s'oppose à la reine blanche, l'
autre soi
, dans le jeu de la vie. Mais c'est aussi le phénix qui renait de ses cendres.La grotte de Marie Madeleine est située sur la Rivière des Couleurs qui court le long du dos du phénix dans le Zodiaque de Rennes. Le point central exact de l'axe du Char de Rheda setrouve sur le nid du phénix juste au sud de Rennes-le-Château. Les plateaux trouvent leur équilibre quand le Prince de Lumière reprend les reines, à nouveau au contrôle de sa nature animale. Le Char a chuté tout comme l'Aurige. Il ne sera redressé que lorsque le Prince couronné reprendra sa place. C'est l'histoire du Char.[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]

Quand Satanel chuta il devint Satan. Il perdit ses ailes, ce qui en français, est prononcé
els
. Al'entrée du village de St André se tient une croix avec l'inscription :O CRUX AVESPES UNICA


Cette inscription reflète celle de la Croix d'Hendaye, dont nous avons parlé dans notreintroduction. C'est en effet la Croix de St André qui est le SEUL ESPOIR. Cette croixreprésente une colombe en vol, ses ailes étendues. Sur le blason de Sabarthez le Graal est représenté pourvu d'ailes. Parfois le Graal est représenté surmonté d'une colombe quidescend sur lui... le Saint Espoir. Dans Psaume 55:7, nous lisons :«
… Oh! si j'avais les ailes de la colombe, Je m'envolerais, et je trouverais le repos
»Et dans Psaume 68:14 il est écrit :«...
Les ailes de la colombe sont couvertes d'argent, Et son plumage est d'un jaune d'or.
»Dix-sept est le nombre du Graal. La mesure d'un
el
est de 2,6 mètres, selon l'Abbé Boudet,c'est-à-dire, à peu près 8 ½ pieds. Deux
els
sont font donc 17 pieds, si Boudet est juste. LeGraal est la colombe avec ses deux
els
.L'alchimiste travaille à la réalisation de son Œuvre sans porter attention à l'incrédulité et lesmoqueries de ceux qui ne connaissent rien de la Réalité derrière les choses, et qui ne veulent pas savoir. De la même façon Noé persévéra et construisit son Arche malgré le scepticismeet le ridicule de ceux qui ne prenaient pas sérieusement ses avertissements du Déluge. Noé était alchimiste. Le nom
arche
est donné à toute la matière qui a été préparée et uniesous le nom de rebis ou amalgame, et qui constitue la base de la Pierre Philosophale. C'est levaisseau de leur Œuvre. Les Cabalistes indiquent que la fermentation doit être conduite dansun vaisseau en bois, un casque coupé en deux. Ils donnent à ce tonneau le nom de
chênecreux
.L'Arche de Noé est identique à l'Argo des Argonautes qui partirent à la recherche de laToison d'Or. Ce vaisseau fut construit avec les chênes de Dordona. Dans « Le Mystère desCathédrales », Fulcanelli se réfère à la cabale parlée qui est la
langue argotique (argot), lalangue verte
, utilisée entre ceux qui ne veulent pas que les personnes présentes puissentcomprendre le sens de leurs mots.
Art goth
, ou art gothique est l'art des Enfants de laLumière, selon le célèbre alchimiste, ceux qui ont la connaissance de la Science de laLumière. Ce sont les
Argonautes
.On dit que l'Argo fut construit sur le Mont Pélion dans le bois de chênes oraculaires desforêts de Dordona. Les Argonautes ont porté l'Argo sur leurs dos dans les déserts de Lybie pendant douze jours. La Lybie est près de l’Égypte, et dans l'antiquité elle portait aussi lenom de terres noires. Le zodiaque de douze signes et du signe caché se trouve sur les terresnoires de Rennes.L'Argo était peint en rouge et noir, selon la légende, deux couleurs de l'Œuvre alchimique.Cependant, le nom du bateau lui-même était Argo, et en grec argus signifie blanc. Le bateauétait un bateau d'équilibre entre le rouge ou l'esprit et le noir ou la matière. Comme nousl'avons dit, l'Argo Navis se trouve dans l'hémisphère sud. A notre époque il est divisé enquatre plus petites constellations (Carina, la Carène (quille) ; Puppis, la Poupe ; Pyxis, laBoussole ; Vela, les Voiles). Elles se trouvent près de la queue du Grand Chien (CanisMajor) avec son étoile brillante Sirius.L'Abbé Boudet indique que le char qui donna à Rheda son nom était le Char de la Mer, car ilévoque les radeaux qui flottaient sur l'Alder (l'Aude) à Quillan autrefois. Ces radeaux étaient nommés:
carras, car, char selon le curé c'étaient des chars flottants.
Le Char de Rheda est l'Argo, le chariot invisible des enfers, qui est l'équilibre entre UrsaMajor et Ursa Minor, les deux chariots visibles dans le ciel. Le chariot invisible est le troisième principe qui est né du Deux-en-Un. Il représente l'âme, équilibre ou messagèreentre l'esprit et le corps. Nous avons vu que Perceval représentait l'âme de la même façonque l'étoile Dubhe, l'équilibre entre Merak et Polaris. L'Argo est le symbole macrocosmiquede ce point d'équilibre. Comme l'Arche de Noé, la graine de toute création est portée dansl'Argo, car la Conscience ne meurt jamais, et la Connaissance totale de tous les temps est préservée dans l'âme, pour les âges prochains.

pour ceux qui veulent poursuivre

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MessageSujet: Re: Le mystérieux Pech de Bugarach dans l'Aude ...   Mar 13 Sep 2011, 20:25

Bonsoir,

En novembre 2007 , dans le post sur le tétramorphe et Croix de vie je vous écrivais ceci:


Citation:
parce que cette arcane,Tempérance(14) me fût présentée comme une injonction,la 4 eme en fait après,le chariot(7),le monde(21/22),la justice(8)et que j ai vu ces cartes prendre Vie,je cherche encore et encore...

et ce soir , j ai reçu en cadeau la traduction faite par JSF du livre

d'Elizabeth Van Buren–Rennes-le-Château, Refuge de l'Apocalypse
– Portail sur d'Autres Dimensions

______
Trad.
Jsf -2011
«Sous le feu du soleil, à la lueur de l'Ourse,Le pèlerin gravit des sentiers sourcilleux. »
Claude Lorrey,
Allégorie liminaire
Contenu
1:Le Graal2:Les Géants3:Les Deux Frères4:La Tête de mort5:Le Gardien du Nord6:Le Labyrinthe7:L'Enfer8:La Langue des Oiseaux9:L'Araignée10:Le Temple du Soleil et de la Lune11:Le Temple des Etoiles12:Le Char et l'Aurige13:Le Grand Monarque14:La Pierre de Dieu15:Le Sept Pommes d'Or16:La Manne du Ciel17:Cœur de Lion
Le livre est dédié à :
A mon ancêtre Joseph Mazzini (1805-1872), membre des Illuminati et de l'Ordre des Carbonari, - un géant de notre époque.
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extrait:


Introduction
Pour Elizabeth Van Buren, bien que de nombreux auteurs aient traité de Rennes-le-Château,mystère lié pour certains aux Templiers, aux Cathares, au Trésor de Salomon, pour d'autres auxlégendes du Roi Arthur, à la quête du Graal, ou aux rois Mérovingiens semi-divins, la vérité à propos de Rennes-le-Château est immensément plus fantastique que les sceptiques ne pourraientl'imaginer.Dans l'introduction, il est d'abord question de la Croix d'Hendaye que le mystérieux alchimisteFulcanelli a abordé dans son œuvre. Hendaye est une petite ville des Pyrénées, à côté de son églisese tient une curieuse croix dont les symboles recèlent des messages cachés ayant trait à la "fin destemps". En langue des oiseaux, le message de la croix décodé signifierait : "Il est écrit que la vie seréfugie en un seul espace"."Fulcanelli nous dit que ce message se réfère à un lieu de sécurité au moment de la terriblecatastrophe, une Arche de Noé où la mort ne peut atteindre personne. Il a dit à l'alchimisteCanseliet «
Le temps viendra, mon fils, où vous ne pourrez plus œuvrer en alchimie, où il vous faudra rechercher quelque contrée rare et bénie, privilégiée sans doute, et située versle sud, par-delà les frontières
». A d'autres, Fulcanelli indiqua que cet endroit était Rennes,dans l'Aude.




D'un côté et de l'autre d'Abraxas se trouvent lesoleil et la lune, car il était autrefois enéquilibre entre les deux. Le coq était unsymbole solaire dans l'antiquité. Comme ilsaluait le soleil se levant à l'est tous les matins,il symbolisait la résurrection. Le nom Abraxasviendrait d'une invention de Basilides, ungnostique égyptien. Il est composé de septlettres. On pense que le nom vient d'ABIR,signifiant
taureau
, et AXIS,
le pôle
.Le Tarot nous vient d’Égypte ancienne. Laseptième lame du jeu est nommée le Chariot.Un prince de guerre couronné y est représenté.Il tient un sceptre dans sa main gauche. Deux piliers se trouvent de chaque côté de lui. Sonchar est en-dessous et il est séparé de lui. Il esttiré par deux chevaux qui semblent hors decontrôle.Le Chariot est la Grande Ourse. Selonl'ancienne croyance chinoise la Grande Ourseétait d'une certaine manière liée aux balancesantiques. Les balances, ou la Balance dans leZodiaque de Rennes est symbolisé par le phénix. Libra est la septième
cité céleste
, et la Grande Ourse comporte sept étoiles brillantes.Il y a un message important pour l'humanité dans le symbole du Char et de l'Aurige. LaMishnah, la partie la plus ancienne du Talmud, évoque Ma'aseh Merkabah, l'Œuvre du Char.Il est dit qu'elle ne doit être divulguée à quiconque à moins que la personne fusse sage etcapable d'assimiler la connaissance par sa sagesse.

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On a vu que l'ancien nom de Rennes-le-Château était Rheda, signifiant le
Char.
Durant l'été1984, H. Elie fit une découverte passionnante, un grand char qui s'étend de Brenac à Rennes-les-Bains. L'une de ses quatre roues est formée par le cercle du Zodiaque lui-même.Un autre a comme centre Ilette. Ces deux roues pourraient représenter les deux éléments« positifs », le feu et l'air. La troisième roue est centrée sur La Serre de Bas, et la quatrièmesur Quillan, une petite chapelle indique son centre. Ces deux roues du Char pourraitreprésenter l'eau et la terre, les éléments « négatifs ». L'altitude de La Serre de Bas et d'Ilettesont identiques, 380 mètres.De plus, H. Elie remarqua que la distance entre le crâne à Brenac et Mont-Ségur, la citadelleCathare est de 27 kilomètres, exactement la même distance qu'entre le crâne et le château deBrugairolles, où se tient l'une des croix portant la date 1832. De plus, et ce seul fait donne àréfléchir sur l'ampleur de la géométrie sacrée de la Vallée de Rennes et des régions alentours,cette mesure est exactement dix fois le rayon des quatre roues du Char de Rheda. Nous avons déjà indiqué que Brenac est le reflet de Rennes, son image-miroir. Elle détient laclef de Rennes, car la matière révèle l'esprit.
Ce qui est en haut est comme ce qui est en bas.A Brenac on trouve le crâne de Bran dont le symbole était le corbeau.A Notre-Dame de Paris, une sculpture du Portail Central représente une figure courbée d'unhomme âgé qui semble être descendu d'un escalier. Les escaliers révèlent quatre barreauxavec trois espaces entre chaque. Sa main gauche est cachée par un objet de la forme d'unmanchon. Sa main droite, noueuse, est posée sur une pierre carrée grossièrement taillée.Fulcanelli a intitulé ce bas-relief « Le Règne de Saturne »[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]

Ce bas-relief révèle le fait que Saturne est Bran, le corbeau. La tête d'un corbeau noir estcachée dans la sculpture.Sur le médaillon de l'église de Brenac le sommet du cercueil sur lequel est représenté lecrâne et les os a la forme de deux croissants de lune inversés, séparés par une partie plate ducouvercle. Au-dessus de cette partie s'élève un phénix. Les lunes représentent la Déesse sousses deux aspects. Le phénix renait de ses cendres lorsque le feu enflamme son nid... aumoment de l'équilibre parfait entre les deux opposés.Le médaillon tourné à l'envers révèle que les deux croissants de lune sont similaires auxdeux entrées voûtées de la grotte. La tombe du Christ est souvent représentée avec deuxentrées, et les grottes d'Espelugues à Lourdes ont une entrée double. La première entrée estle symbole du passage à la mort dans le tombeau, la second est le symbole de la porte par laquelle l'âme libérée nait à une vie nouvelle.


Cependant, les croissants de lunes représentent aussi ici Brenac et Rennes-les-Bains ; et le phénix est l'équilibre entre eux. C'est le char du dieu soleil. Quand il a été redressé, quandl'Aurige est à nouveau aux commandes, Rennes-le-Château devient la Madeleine rédemptée,l'équilibre entre le ciel et la terre.Il est important de comprendre que Rennes-le-Château représente la Madeleine sous ses
deux
aspects. L'église de Rennes lui est consacrée. Sur la place à l'extérieur de l'église setient une statue des deux Déesses en une, comme nous l'avions indiqué. Les deux colombes blanches du portail de l'église sont respectivement tournées vers l'est et l'ouest. Dans l'églisele Christ et le démon jouent aux échecs. Les deux aspects de la dualité sont ici représentés.Saunière a construit la Tour Magdala
ainsi que la maison nommée Béthanie, les noms desdeux lieux où vivait Marie Madeleine avant et après sa rédemption.De plus, dans le Zodiaque de Rennes le signe du Scorpion représente Rennes-le-Château. Cesigne a deux aspects, le négatif et le positif. Le premier est symbolisé par le scorpion, lesecond par l'aigle qui vole haut... ou le phénix. De ce fait Rennes-le-Château est la reinenoire qui s'oppose à la reine blanche, l'
autre soi , dans le jeu de la vie. Mais c'est aussi le phénix qui renait de ses cendres.La grotte de Marie Madeleine est située sur la Rivière des Couleurs qui court le long du dos du phénix dans le Zodiaque de Rennes. Le point central exact de l'axe du Char de Rheda setrouve sur le nid du phénix juste au sud de Rennes-le-Château. Les plateaux trouvent leur équilibre quand le Prince de Lumière reprend les reines, à nouveau au contrôle de sa nature animale. Le Char a chuté tout comme l'Aurige. Il ne sera redressé que lorsque le Prince couronné reprendra sa place.

C'est l'histoire du Char.[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]

Quand Satanel chuta il devint Satan. Il perdit ses ailes, ce qui en français, est prononcé
els.
A l'entrée du village de St André se tient une croix avec l'inscription :O CRUX AVESPES UNICA


Cette inscription reflète celle de la Croix d'Hendaye, dont nous avons parlé dans notre introduction. C'est en effet la Croix de St André qui est le SEUL ESPOIR. Cette croix représente une COLOMBE en vol, ses ailes étendues. Sur le blason de Sabarthez le Graal est représenté pourvu d'ailes. Parfois le Graal est représenté surmonté d'une COLOMBE qui descend sur lui... le Saint Espoir. Dans Psaume 55:7, nous lisons :«
… Oh! si j'avais les ailes de la COLOMBE, Je m'envolerais, et je trouverais le repos
»Et dans Psaume 68:14 il est écrit :«...
Les ailes de la COLOMBE sont couvertes d'argent, Et son plumage est d'un jaune d'or.
»Dix-sept est le nombre du Graal. La mesure d'un el est de 2,6 mètres, selon l'Abbé Boudet,c'est-à-dire, à peu près 8 ½ pieds. Deux els sont font donc 17 pieds, si Boudet est juste. LeGraal est la COLOMBE avec ses deux els.
L'alchimiste travaille à la réalisation de son Œuvre sans porter attention à l'incrédulité et lesmoqueries de ceux qui ne connaissent rien de la Réalité derrière les choses, et qui ne veulent pas savoir. De la même façon Noé persévéra et construisit son Arche malgré le scepticismeet le ridicule de ceux qui ne prenaient pas sérieusement ses avertissements du Déluge. Noé était alchimiste. Le nom arche est donné à toute la matière qui a été préparée et uniesous le nom de rebis ou amalgame, et qui constitue la base de la Pierre Philosophale. C'est levaisseau de leur Œuvre. Les Cabalistes indiquent que la fermentation doit être conduite dansun vaisseau en bois, un casque coupé en deux. Ils donnent à ce tonneau le nom de Chênecreux.
L'Arche de Noé est identique à l'Argo des Argonautes qui partirent à la recherche de laToison d'Or. Ce vaisseau fut construit avec les chênes de Dordona. Dans « Le Mystère desCathédrales », Fulcanelli se réfère à la cabale parlée qui est la
langue argotique (argot), la langue verte, utilisée entre ceux qui ne veulent pas que les personnes présentes puissentcomprendre le sens de leurs mots.
Art goth, ou art gothique est l'art des Enfants de laLumière, selon le célèbre alchimiste, ceux qui ont la connaissance de la Science de laLumière. Ce sont les
Argonautes.
On dit que l'Argo fut construit sur le Mont Pélion dans le bois de chênes oraculaires desforêts de Dordona. Les Argonautes ont porté l'Argo sur leurs dos dans les déserts de Lybie pendant douze jours. La Lybie est près de l’Égypte, et dans l'antiquité elle portait aussi lenom de terres noires. Le zodiaque de douze signes et du signe caché se trouve sur les terresnoires de Rennes.L'Argo était peint en rouge et noir, selon la légende, deux couleurs de l'Œuvre alchimique.Cependant, le nom du bateau lui-même était Argo, et en grec argus signifie blanc. Le bateauétait un bateau d'équilibre entre le rouge ou l'esprit et le noir ou la matière. Comme nousl'avons dit, l'Argo Navis se trouve dans l'hémisphère sud. A notre époque il est divisé enquatre plus petites constellations (Carina, la Carène (quille) ; Puppis, la Poupe ; Pyxis, laBoussole ; Vela, les Voiles). Elles se trouvent près de la queue du Grand Chien (CanisMajor) avec son étoile brillante Sirius.L'Abbé Boudet indique que le char qui donna à Rheda son nom était le Char de la Mer, car ilévoque les radeaux qui flottaient sur l'Alder (l'Aude) à Quillan autrefois. Ces radeaux étaient nommés:
carras, car, char selon le curé c'étaient des chars flottants.
Le Char de Rheda est l'Argo, le chariot invisible des enfers, qui est l'équilibre entre UrsaMajor et Ursa Minor, les deux chariots visibles dans le ciel. Le chariot invisible est le troisième principe qui est né du Deux-en-Un. Il représente l'âme, équilibre ou messagèreentre l'esprit et le corps. Nous avons vu que Perceval représentait l'âme de la même façonque l'étoile Dubhe, l'équilibre entre Merak et Polaris. L'Argo est le symbole macrocosmiquede ce point d'équilibre. Comme l'Arche de Noé, la graine de toute création est portée dansl'Argo, car la Conscience ne meurt jamais, et la Connaissance totale de tous les temps est préservée dans l'âme, pour les âges prochains.

pour ceux qui veulent poursuivre

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MessageSujet: Re: Le mystérieux Pech de Bugarach dans l'Aude ...   Ven 14 Oct 2011, 15:36



L'histoire rêvée de Rennes-le-Château : Eclairages sur un récit collectif contemporain

Détails sur le produit
Rang parmi les ventes Amazon: #326388 dans Livres
Publié le: 2010-12-07
Langue d'origine: Français
Reliure: Broché
288 pages

Déjà co-auteur en 2007 d’un ouvrage consacré à l’ufologie officielle française, Les OVNI du CNES, David Rossoni signe cette fois une synthèse sceptique sur « l’énigme » de Rennes-le-Château. Si l’affaire est trop vaste pour être résumée de manière exhaustive en moins de 300 pages, l’esprit de synthèse de David Rossoni, déjà à l’œuvre dans son précédent livre, fait ici merveille. Tout n’est pas nécessairement abordé en détail, mais rien n’est omis et surtout, l’auteur cherche à comprendre comment et pourquoi l’affaire de Rennes-le-Château a été à ce point mythifiée. Le résultat constitue à n’en point douter un ouvrage de référence : l’auteur ne prétend pas, en effet, amener d’éléments ou de faits nouveaux, mais simplement dresser un état des lieux compréhensif de la question. L’esprit rationnel y sera à son aise, et pourra l’employer pour s’y retrouver dans le fatras de conjectures de toutes sortes, émises depuis plus d’un demi-siècle, autour de Rennes-le-Château.

L’histoire rêvée de Rennes-le-Château s’articule en deux parties. La première met en opposition histoire et pseudo-histoire, afin de mieux saisir les origines du mythe et de sa construction. Lui-même archiviste issu des bancs de la faculté d’histoire, David Rossoni commence par un rappel intéressant sur la méthodologie de l’histoire en tant que discipline scientifique, et notamment sur l’importance de la démarche critique dans l’établissement des faits, puis leur interprétation. Il précise au passage à quel point les sources orales doivent être manipulées avec précaution et pourquoi. De même, il est rappelé à quel point les sciences de l’homme, et parmi elles l’histoire, sont exposées aux biais issus du relativisme cognitif, véritable « maladie professionnelle » de l’historien (p. 31).

Dans un deuxième temps, ce sont les démarches « alternatives », souvent issues de ce relativisme, qui sont évoquées. Les citations mises en exergue – un procédé habituel de D. Rossoni – frappent le lecteur. Celle du « renniste » Guy Mathelié-Guinlet résume mieux qu’aucune autre la démarche des mythographes de Rennes-le-Château et, par extension, des auteurs pseudo-scientifiques : « Au diable la vérité historique, ne vaut-il pas mieux rêver ? » (p. 35). D. Rossoni déplore toutefois non sans raison que les historiens « mainstream » ne prennent pas la peine de démystifier en elles-mêmes les assertions pseudo-historiques, même s’il reconnaît plus loin le caractère fastidieux de cette tâche et sa portée limitée.

Par la suite, l’auteur replace – très « historiquement » – la genèse de l’affaire dans son contexte, rappelant qu’elle coïncide avec l’époque du Matin des Magiciens (ouvrage de Jacques Bergier et Louis Pauwels paru en 1960) et l’âge d’or de la revue Planète et du réalisme fantastique. L’heure est alors aux chercheurs de trésors, aux théories alternatives, civilisations oubliées et autres mystères historiques.

Une des analyses les plus intéressantes de l’ouvrage est celle qui porte sur la façon dont l’être humain exerce sa rationalité. Citant largement Wiktor Stoczkowski (Des hommes, des dieux et des extraterrestres, 1999), David Rossoni explique ainsi que la rationalité « performante », celle de la démarche scientifique, demeure essentiellement marginale et « contre-nature » par rapport à la rationalité « circonscrite », intuitive mais souvent trompeuse, que nous utilisons tous les jours sans même nous en rendre compte.

Après avoir rappelé que ce n’est pas le sujet mais la méthode qui fait la pseudo-histoire, l’auteur introduit ensuite (p. 51) un modèle rendant compte de la genèse des grandes théories pseudo-scientifiques, en trois étapes :

1. La création d’un postulat initial, généralement à partir de raisonnements biaisés, d’erreurs d’interprétations, etc. ;

2. La prolifération d’inférences et de spéculations basées sur ce postulat ;

3. Le débat au sein d’un groupe social constitué autour du thème concerné, où sont discutées les différentes théories ainsi échafaudées mais jamais le postulat de départ, devenu axiome intouchable.

Ce concept d’axiome, mis en avant par David Rossoni, est fondamental pour comprendre le fonctionnement des pseudo-sciences en général. On peut y ajouter que le zététicien est généralement très bien toléré par le pseudo-scientifique, tant que l’expression de son scepticisme se limite à une suspension de jugement par défaut d’information. Dès lors que le zététicien mieux renseigné fera part de ses doutes et sera fondé, par l’examen des faits, à remettre en cause l’axiome fondateur du thème pseudo-scientifique considéré, il suscitera la réprobation, parfois virulente, des « tenants » de celui-ci. Au fond, l’important pour le « tenant » est moins d’élucider le mystère que de l’entretenir, car il ne peut y avoir qu’une seule vérité factuelle et celle-ci sera nécessairement plus « pauvre » que celle qu’il aura imaginée. L’auteur ne manque d’ailleurs pas de le rappeler.

Il rappelle également quelques-uns de ces axiomes, parmi les plus récurrents en pseudo-histoire : mythe de « l’âge d’or », du providentialisme historique (l’humanité aurait un destin, un but, un commencement et une fin) et surtout la théorie du complot. On ne peut que regretter que le manque de place ait conduit l’auteur à ne pas développer davantage (un des principaux défauts de l’ouvrage, induit, avec les coquilles que l’on trouve ça et là, par les contraintes de l’autoédition) des idées que l’on pressent d’autant plus intéressantes qu’elles sont alimentées par les recherches et découvertes récentes de la psychologie, notamment cognitive.

David Rossoni explique enfin le rôle central du témoignage, dont il a déjà exposé la fiabilité incertaine, dans la démarche pseudo-scientifique. Le caractère malléable et suggestible de la mémoire humaine est nié par les pseudo-historiens, et le rappeler relève parfois à leurs yeux du crime de lèse-majesté.

L’auteur entre par la suite dans le vif du sujet, en appliquant les principes énoncés précédemment à l’œuvre d’un des principaux géniteurs du mythe de Rennes-le-Château, Gérard de Sède. Ce dernier commence d’abord par exploiter le filon ouvert quelques années plus tôt par un des « pères fondateurs » de la pseudo-histoire française et « chasseur de trésor » autoproclamé, Robert Charroux. De Sède jette ainsi son dévolu sur le trésor des Templiers, qu’il situe d’abord à Gisors (Les Templiers sont parmi nous, 1962) avant de le déplacer en pays cathare (Le trésor cathare, 1966). David Rossoni dissèque en détail ses multiples raisonnements fallacieux et spéculations gratuites, basés sur des inférences alambiquées et des faits inventés ou déformés.

« Guidé », avec ou sans sa complicité, par les faux documents dont l’abreuvent deux autres grands mythographes de Rennes-le-Château, Pierre Plantard et Philippe de Chérisey, Gérard de Sède se fixe finalement sur la personne de Béranger Saunière, curé de Rennes-le-Château entre 1885 et 1909 (L’or de Rennes, 1967). L’exégèse se poursuivra malgré la brouille entre les trois hommes, de Sède étendant le mythe à Stenay et le mâtinant de sang extraterrestre (La race fabuleuse, 1973). Il règlera enfin ses comptes avec ses comparses dans un dernier opus (Rennes-le-Château : le dossier, les impostures, les phantasmes, les hypothèses, 1988), où il dénoncera leurs canulars sans pour autant renier ses propres écrits, pourtant basés sur ceux-ci… Dans tous les cas, David Rossoni fait bien ressortir, par l’analyse des argumentaires successifs de l’écrivain, que le plus mystifié de tous dans cette histoire est en premier lieu le public.

La fin de la première partie vient amorcer la deuxième. L’auteur y expose les faits dans toute leur banalité : l’abbé Saunière, curé de Rennes-le-Château, s’est enrichi non grâce à un quelconque trésor matériel ou spirituel (axiome de base de la mythographie renniste), mais par le biais d’un trafic de messes, manipulation qui consiste à se faire payer plus d’intentions de messes que l’on ne peut matériellement en célébrer. Sous le prétexte de faire réparer l’église, puis d’ouvrir une maison de retraite pour les prêtres du diocèse, Saunière accumulera des dizaines de milliers de francs – somme très éloignée des milliards qu’on lui prête, mais alors largement suffisante pour mener grand train et se faire bâtir un domaine : la fameuse « villa Béthania » assortie de l’emblématique « tour Magdala ». Ce n’est que bien après la mort du curé, en 1917, que racontars et rumeurs, amplifiés par des circonstances favorables, ne se mueront en légende.

La seconde partie de l’ouvrage en constitue sans aucun doute le travail le plus difficile. On aurait tort en effet de sous-estimer la difficulté que l’auteur a sans doute éprouvé à construire cette chronologie commentée, où sont regroupés à la fois les faits, les principaux ouvrages sur Rennes-le-Château (et leurs références), et les explications qu’en donne David Rossoni. Synthétiser en 130 pages plus d’un siècle et demi d’affaire n’a certainement pas été simple. On peut regretter que certains passages, concision oblige, ne soient pas plus développés, mais dans l’ensemble le pari est réussi et l’on se référera volontiers à cette partie pour savoir qui a écrit quoi, quand et comment, sur Rennes-le-Château.

On ne peut qu’être frappé, à la lecture de cette chronologie commentée, par la dichotomie entre le Saunière de la légende – modeste curé de campagne découvreur d’un fabuleux trésor faisant trembler la papauté elle-même – et sa prosaïque réalité, celle d’un prélat avide et réactionnaire, à la vocation sans doute plus intéressée et politique que sincèrement religieuse, et dont le comportement au quotidien confine parfois à la mesquinerie.

Les archives personnelles du curé montrent en effet sans ambages que c’est en utilisant les connexions de son frère Alfred, lui aussi ecclésiastique et militant royaliste, que Béranger Saunière a organisé son trafic de messes. Utilisant comme prête-nom sa servante – et selon toute vraisemblance, sa maîtresse – Marie Dénarnaud pour en faire fructifier le produit, Saunière sera découvert par sa hiérarchie et suspendu. Il tentera alors de minimiser l’importance de son escroquerie – une attitude qui induira en erreur nombre d’exégètes de l’affaire – mais restera néanmoins sur la sellette jusqu’à sa mort.

Vient alors la mythification. Marie Dénarnaud meurt à son tour en 1953, après avoir vendu le domaine en viager à un homme d’affaires perpignanais, Noël Corbu, qui le transforme en hôtel. Dans le but d’y attirer des clients, l’hôtelier se mue alors en conteur, diffusant activement une version légendaire des événements, de plus en plus élaborée au fil du temps. Cette période déterminante montre à la perfection comment se construit le mythe par « accrétion-inflation ». De menus détails, imaginaires ou non, s’amplifient au gré de chaque nouvelle version après s’être agglutinés au récit initial.

Ainsi, les sommes dépensées par l’abbé Saunière deviennent des francs-or, puis prennent quelques zéros, et l’on passe de 200.000 à plus de 5.000 milliards de francs en quelques années. Ici, c’est une banale photographie publicitaire montrant la cantatrice Emma Calvé qui devient la preuve d’une liaison entre elle et Saunière ; là, une enveloppe portant le cachet d’une banque austro-hongroise, à laquelle Saunière commandait des billets de loteries (alors interdites en France) dans l’espoir d’augmenter ses revenus, débouche sur la certitude de la venue à Rennes-le-Château d’un aristocrate austro-hongrois, lequel devient finalement l’archiduc Jean-Salvator de Habsbourg, cousin de l’empereur François-Joseph… Évidemment, la création et exploitation de fausses preuves par le trio Sède-Plantard-Chérisey ne fait qu’amplifier le processus.

Ainsi, toute une mythographie tentaculaire se développe sur l’axiome fondé par Noël Corbu. De numéraire, le trésor devient spirituel, tant par effet de mode que par l’absence totale de résultats des fouilles entreprises – finalement interdites en 1965 par la municipalité de Rennes-le-Château. Les rennistes cherchent à présent dans ce coin déshérité du département de l’Aude la dernière demeure de Jésus-Christ… et de sa descendance. L’influence des anglo-saxons se fait ici patente dans le sillage de L’énigme sacrée (Lincoln, Leigh et Baigent, 1982), dont s’inspirera Dan Brown pour son célèbre Da Vinci Code (2003). Le thème d’une Église catholique complotant pour dissimuler à ses fidèles un hypothétique « vrai christianisme » originel ne pouvait qu’avoir du succès au sein d’une culture anglo-saxonne imprégnée de protestantisme, le « complot papiste » étant un thème récurrent de l’histoire anglaise.

Évidemment, David Rossoni se fait aussi l’écho des rares contrepoints à tendance sceptique au milieu de toute cette littérature : René Descadeillas (Mythologie du trésor de Rennes, 1974), Jean-Jacques Bedu (Rennes-le-Château, autopsie d’un mythe, 1990) ou Laurent Buchholtzer (Rennes-le-Château, une affaire paradoxale, 2008). Il se montre toutefois objectif et sans complaisance, soulignant aussi les faiblesses argumentatives de ces auteurs ou leur incapacité, par souci de préserver le « mystère », à tirer de leur constat les conclusions les plus logiques. L’ensemble est présenté dans un style clair et concis, et la mise en exergue des mots-clés facilite la compréhension de cette chronologie.

L’auteur conclut son ouvrage en faisant le constat un rien désabusé qu’un tel travail de démystification, même s’il est indispensable, constitue une somme d’efforts considérable pour un résultat somme toute modeste, compte tenu du faible public qu’il touche. Face à l’attrait du sensationnel, du rêve et des hypothèses hardies, la réalité paraît en effet bien fade pour le « grand public » - ce qu’on pourra difficilement nier. Toutefois, D. Rossoni constate également que le mythe de Rennes-le-Château est aujourd’hui proche de la « mort clinique » (p. 281), ne se renouvelant plus, et ne suscitant plus auprès du public qu’un intérêt passager – typique, ajoutera-t-on, du « consumérisme intellectuel » des années 2000 et de la « génération Internet ».

Il nous paraît toutefois prématuré d’enterrer la légende de Béranger Saunière et de son prétendu trésor. Comme le phénomène OVNI, l’affaire de Rennes-le-Château risque bien de continuer à « vivoter », notamment sur Internet. À l’instar des « webufologues », on peut se demander si l’œuvre de « webrennistes » à venir n’entraînera pas une résurgence, même si celle-ci, comme nombre de rapports d’observation d’ovnis à l’heure actuelle, ne quittera probablement pas la rubrique « insolite » des moteurs de recherche.

Il n’en reste pas moins que L’histoire rêvée de Rennes-le-Château, dans lequel on retrouve toute la rigueur méthodologique et l’esprit synthétique de David Rossoni, est un ouvrage de référence, à recommander à tous ceux qui voudraient comprendre, sous un angle sceptique et factuel, la légende de Rennes-le-Château dans son ensemble.

Éric Déguillaume

http://www.zetetique.fr/index.php/nl/325-poz-nd65
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MessageSujet: Re: Le mystérieux Pech de Bugarach dans l'Aude ...   Ven 23 Déc 2011, 01:13

Bugarach, refuge de l'apocalypse




Citation :
"L'Apocalypse le 21 décembre 2012 ?" - Il existe un refuge dans l'Aude
De Emmy VARLEY (AFP) -- 15 déc. 2010

BUGARACH — Au pied de l'imposant pic de Bugarach, les habitants sont d'ordinaire stoïques face aux touristes à la recherche d'ovnis. Mais ils redoutent désormais un afflux des tenants de l'Apocalypse qui viendraient échapper à la fin du monde prédite fin 2012.

Le sujet a même fait l'objet d'une communication à la rubrique questions diverses lors d'un récent conseil municipal, raconte Jean-Pierre Delord, maire du village de Bugarach, localité rurale de 200 habitants, dans l'Aude.

"On est inquiets, on peut voir sur internet que des illuminés prévoient la fin du monde pour le 21 décembre 2012 et que Bugarach serait l'endroit où il faudra être" pour se sauver, ajoute-t-il.

La toile fourmille de théories sur l'apocalypse qui surviendrait alors: inversion des pôles, fin du calendrier maya ou collision entre la Terre et une mystérieuse planète. Fait rare, la Nasa, l'agence spatiale américaine, s'est même sentie contrainte de démentir en 2009 la fin du monde.

Certaines théories désignent le pic de Bugarach comme une des "montagnes sacrées" qui seraient épargnées. "Internet est capable de toutes les folies et nous, à 200, on ne va pas pouvoir résister", dit le premier magistrat, un ancien éleveur de 67 ans, qui craint la venue de centaines, voire de milliers de personnes.

Habitué aux rumeurs, le village accueille déjà de nombreux tenants de l'ésotérisme, relate le maire, montrant les amulettes, cailloux mystiques et autres bijoux que la municipalité a fait ôter de la montagne.

Certains croient que le pic ou pech, point culminant du massif des Corbières avec ses 1.231 m d'altitude, est un "garage à ovnis" abritant dans ses entrailles des moyens de locomotion pour extraterrestres. D'autres pensent qu'ici, non loin des châteaux cathares, ils trouveront le Saint-Graal ou le trésor des Templiers.

"Au début, ma clientèle était constituée à 72% de randonneurs. Aujourd'hui, j'ai 68% de +visiteurs ésotériques+", témoigne Sigrid Benard, gérante depuis six ans de la Maison de la nature, l'une des rares structures d'hébergement.

Menacée par l'exode rural après la Seconde Guerre mondiale, la localité avait retrouvé un second souffle après 1968 avec l'arrivée de "néo-ruraux" porteurs d'une philosophie et d'un savoir-faire agricole différents. Aujourd'hui, sur neuf familles d'éleveurs, huit ne sont pas originaires de la commune, à l'instar du maire lui-même.

"Ces gens ont été assimilés, ont boosté l'économie locale", explique le premier adjoint Gilbert Cros. Le village abrite aussi de nombreuses résidences secondaires achetées par des Européens.

La municipalité date du début des années 2000 l'apparition des "utopistes".

"Toutes ces absurdités, on n'en avait jamais entendu parler auparavant", dit M. Cros, qui se lamente d'une "mauvaise image de marque" donnée au village.

Ces arrivants "achètent des maisons isolées, où ils organisent des stages", dit le maire qui dénonce "toute une économie parallèle".

De l'autre côté du pic, à Camps-sur-l'Agly, Neli Busch, agricultrice d'origine allemande qui tient également des chambres d'hôtes, évoque une flambée des prix immobiliers: "les ésotériques raflent tous les terrains agricoles" et les "jeunes ne peuvent pas s'installer".

Les signes tangibles d'une accélération des arrivées en prévision de 2012 sont difficiles à mesurer, même si la municipalité dit recevoir davantage de demandes d'informations sur les biens à louer ou à vendre.

"Depuis un an que je suis là, je n'ai pas encore vu une seule soucoupe volante", confie un agent de l'Etat sous couvert d'anonymat."
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MessageSujet: Serres - la croix doublée et son lien avec le 12e rovás GY   Mer 10 Oct 2012, 22:51

Bonsoir à tous, 

Je remonte ce sujet car la croix doublée retrouvée dans le village de Serres peut être mise en apport avec la croix dite de Lorraine copiant, en réalité le 12e rovás GY :


Citation :
Avant de terminer cette partie, je signale encore que les Neuf Preux Chevaliers qui seraient constitués de trois cavaliers Païens, de trois Juifs et trois Chrétiens considérés comme les ancêtres des templiers auraient portés, sur leur poitrine non pas la croix ancrée rouge des templiers mais bien la croix à double traverse semblable à la croix soi-disant de Lorraine. En réalité, l’étendard de la Maison de Lorraine provient de la Famille d’Anjou, famille française qui donna, au Moyen-Âge, le plus grand nombre de rois et reines de Hongrie, pays dont les armoiries ont toujours contenu la croix en forme du 12e rovás [GY]. Cette branche hongroise d’Anjou qui débuta sous le règne de Charles Martel (1271-1295) et de Clémence de Habsbourg de la famille autrichienne du même nom, s’éteignit en 1399. Ce mariage débuta la main mise des Habsbourg sur les Magyars. 


Citation:
La croix de Lorraine (appelée auparavant croix d'Anjou) est une croix à double traverse. En héraldique, on l'appellecroix archiépiscopale ou croix patriarcale ; elle figure dans les blasons des archevêques, et dans l'iconographie ancienne, pour signaler cette fonction.

Cette croix figurait dans la symbolique des ducs d'Anjou devenus ducs de Lorraine à partir de 1431 (René d'Anjou 1409 † 1480).

http://fr.wikipedia.org/wiki/Croix_de_Lorraine
http://fr.wikipedia.org/wiki/Armoiries_de_la_Hongrie

Citation:
Daniel Réju savait explorer des cheminements oubliés de tous en ce qui concerne l’Ordre du Temple et ce qui lui permit de fonder sa puissance… Il fut sans doute le seul à supposer, puis affirmer et enfin prouver que la fameuse ‘croix pattée’ qui devint inséparable de l’imagerie populaire templière ne fut qu’une seconde ‘vitrine’ dissimulant une réalité ‘crucifère’ nettement plus hermétique, si faire se pouvait. C’est avec surprise que fut d’abord reçue l’information que l’insigne religieux primitif des chevaliers au blanc manteau n’était autre que… la Croix de Lorraine, symbole qui sera ensuite, des siècles plus tard celui de la résistance et de la liberté de notre pays de France 

http://www.francenervie-secretes.com/croixlorraine_art2.html
http://antahkarana.forumzen.com/t393p60-cles-donnant-acces-au-mystere-christique#26803

Le village de Serres  

(...)

D’une facture similaire à celle de Rennes-Le-Château, elle présente un style très proche des églises carolingiennes. Il y a quelques années de cela, lors d’une restauration de son intérieur, il fut mis à jour de nombreuses décorations anciennes datant du XIIeme Siècle. L’ensemble des scènes fait, bien sûr, référence à la symbolique chrétienne telle quelle était représenté en ces temps. Nous retrouvons une représentation de Jésus auréolé ainsi que celle d’un homme d’église important ; probablement un évêque. Toutefois, ce ne sont pas ces décorations là qui firent couler beaucoup d’encre mais une représentation surprenante au sein d’une église. Juste avant le cœur, au plafond, sont peintes deux croix chrétiennes dont une portant la mention INRI. La présence de ces deux croix quasiment entrelacées, si l’on ne prend pas garde à y bien regarder, permis à certain de penser que cette représentation était celle d’une église gnostique ou encore voulant symboliser un manichéisme que d’autres pensent être propre au Catharisme.

Non seulement les Cathares ne furent pas des Manichéens, mais des dualistes tantôt absolus, tantôt mitigés, jamais ils n’auraient pris comme symbole une croix et encore moins de la représenter dans une église qui pour eux était le symbole du pouvoir de l’Eglise de Rome qu’ils honnissaient particulièrement. Alors, pourquoi ces deux croix au plafond de cette église ? (...)

http://www.rennes-le-chateau.org/autour-RLC/serres.php


Citation :
L'église romane (XIe et XIIe siècle) de Serres abrite de belles peintures murales dont une, fort curieuse, qui n'a de cesse d'intriguer. Au centre de l'arc triomphal, deux croix contiguës sont en effet reliées l'une à l'autre par leurs bras transversaux. La raison ? Inconnue.

Second mystère : l'une d'elles porte l'inscription "INRI" écrite dans un cadre (ou cartouche). Rappelons qu'il s'agit de l'acronyme de la phrase latine "Iesus Nazarenus Rex Iudaeorum" : "Jésus le Nazaréen, roi des Juifs". En revanche, l'autre croix est elle aussi surplombée d'un cadre mais vide de toute inscription.

http://www.midilibre.fr/2011/07/26/les-mysteres-d-un-calvaire-en-l-eglise-de-serres,361622.php

Citation :
SERRES

Le village de SERRES était autrefois dénommé "Praepositus de Serris" (1283).

…) lorsque au mois de juillet de cette année 2001 nous avons revu cette église, et les fresques qui avaient été mises à jour, nous avons eu une sacrée surprise. En premier lieu, c'est la seule chose que vous avons vu en entrant... deux croix peintes au plafond, à peu près au dessus de l'autel, les pieds vers l'est, la tête par conséquent vers l'ouest.
Enigmatiques sont déjà ces croix pattées, gravées dans la pierre, mais là, que peut-on dire devant une telle originalité. L'une des croix peintes, celle de gauche en regardant dans la direction de l'est, comporte un cartouche avec la mention I.N.R.I... La seconde, légèrement plus grande semble mordre la première. Le cartouche, très visible, et plus haut que celui de la première croix ne comporte aucune inscription. Les bras transversaux des deux croix sont intrinsèquement liés. On a l'impression qu'il pouvait y avoir eu des peintures sur les jambages de ces dites croix, on s'imaginerait presque déceler un personnage sur le bas de la deuxième. Mais cela peut-être une illusion.
Sur le mur on a également mis à jour des fresques, le tout vaut vraiment le détour...

http://www.pays-de-couiza.com/serres/serres.html




Dernière édition par douceur le Mer 23 Oct 2013, 23:05, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Le mystérieux Pech de Bugarach dans l'Aude ...   Jeu 22 Nov 2012, 18:19



Nicolas Haywood – Le Prieuré de Sion, l’alchimie, et les structures souterraines de l’Aude.

(Source : Quintessential Publications, Drakenberg, 05/19/2011, trad. jsf)

La traduction de cet article est donnée pour information.
Ces informations demandent encore à être recoupées.
Vos commentaires sont les bienvenus.


Citation :
Quand les gens me demandent ce que je pense du Prieuré de Sion et du mystère de Rennes-le-Chateau, je leur dis souvent ça : Après dix ans et plus passés à étudier sérieusement ce corps énigmatique de légendes, j’y ai trouvé un trésor de sagesse. J’ai appris tant de choses intéressantes sur l’hermétisme, l’alchimie, la magie rituelle, la cabale, les traditions religieuses, l’histoire, l’archéologie, la mythologie, l’anthropologie, la philosophie, l’astronomie, et la physique que j’aurais jamais trouvées autrement.

Grâce à cette recherche, j’ai appris à lire les mythes intuitivement, et voir les archétypes de l’inconscient collectif en toute chose. J’ai acquis la faculté de vision qui me permet de pénétrer le coeur d’un mystère parfois même presque instantanément, et de naviguer dans les profondeurs qui semblaient impénétrables à l’aide du Compas (boussole) des Sages comme guide.
J’ai souvent pensé que peut-être le personnage public du Prieuré de Sion existe uniquement à cette fin. Il sert de Psychopompe, d’initiateur Hermétique, de Lièvre de Mars qui aspire l’initié dans le trou du lapin et dans le labyrinthe, qui, si exploré de la bonne façon, amène le chercheur au Château de Lumière.

Nicolas Haywood, le porte-parole controversé du Prieuré de Sion moderne (rendu célèbre dans le livre de 1980 Holy Blood, Holy Grail, et plus récemment revivifié dans The Da Vinci Code), s’opposerait à cette caractérisation. Le Prieuré est bien plus qu’une diversion pour tromper les gens qui cherchent un trésor enfoui ou des mystères anciens en rapport avec l’illumination. Ce n’est pas non plus une bande d’anciens catholiques énervés qui ont une dent contre l’Eglise.

Haywood admet que les déclarations publiques du Prieuré ces dernières décennies, pleines d’allusions à des artéfacts mystérieux, de lieux mystérieux, de sociétés secrètes et de lignées royales sacrées, ont en fait des propriétés initiatiques si elles sont perçus de la bonne manière par le chercheur. Dans ce cas, ce qui peut sembler être une diversion pourrait être, en regardant de plus près, le Saumon de la Sagesse des philosophes.

De plus, nous apprenons en arrivant à la fin de notre initiation que c’est nous qui sommes pêchés. Comme je l’ai écrit récemment dans mon essai “Regnum in Potentia (Part 2)”:

Il y a une raison pour laquelle Parzival est conduit au château du Graal par un homme dans une barque de pêcheur et qui se révèle être le roi. C’est parce que c’était réellement Parzival qu’il était en train de pêcher. … Jesus a dit à ses apôtres, parlant de leur apprentissage en tant que faiseurs de miracles et évangélistes, qu’il leur apprendrait à être des « pêcheurs d’hommes »’ … l’idée ‘pêcher des hommes’ fait référence au concept de tendre un piège, appâter quelqu’un et le leurrer à l’intérieur… Quand le Roi Pêcheur est assis dans sa barque, attendant que quelqu’un comme Parzival vienne pour pouvoir l’encourager à aller dans le château du Graal, il joue le rôle d’un Psychopompe. C’est le qualificatif donné à Hermès, le dieu fourbe, qui est l’initiateur des adeptes en alchimie, et donc également le guide des âmes voyageant dans l’Autre monde.

Sous cet aspect il est intéressant de noter qu’un sens du mot “nick” est “attraper, prendre au dépourvu, arrêter” et aussi “voler.” Hermès était un voleur. Dans le film alchimique La Montagne Sacrée de 1973, réalisé par Alejandro Jodorowsky, il introduit ses derniers étudiants choisis avec soin aux autres initiés de sa classe ainsi :

Le poisson pense à son appétit, et pas au pêcheur. C’est le maître qui cherche l’élève. Vous voulez savoir le Secret. Mais l’homme ne peut rien réaliser seul. Pour accomplir l’Oeuvre Alchimique, vous aurez ces compagnons. Ce sont des voleurs comme vous, mais à un autre niveau, ce sont les personnes les plus puissantes de la planète : des industriels, et politiques.

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MessageSujet: Serres - la croix doublée et son lien avec le 12e rovás GY   Mer 23 Oct 2013, 23:07

douceur a écrit:
Bonsoir à tous, 

Je remonte ce sujet car la croix doublée retrouvée dans le village de Serres peut être mise en apport avec la croix dite de Lorraine copiant, en réalité le 12e rovás GY :


Citation :
Avant de terminer cette partie, je signale encore que les Neuf Preux Chevaliers qui seraient constitués de trois cavaliers Païens, de trois Juifs et trois Chrétiens considérés comme les ancêtres des templiers auraient portés, sur leur poitrine non pas la croix ancrée rouge des templiers mais bien la croix à double traverse semblable à la croix soi-disant de Lorraine. En réalité, l’étendard de la Maison de Lorraine provient de la Famille d’Anjou, famille française qui donna, au Moyen-Âge, le plus grand nombre de rois et reines de Hongrie, pays dont les armoiries ont toujours contenu la croix en forme du 12e rovás [GY]. Cette branche hongroise d’Anjou qui débuta sous le règne de Charles Martel (1271-1295) et de Clémence de Habsbourg de la famille autrichienne du même nom, s’éteignit en 1399. Ce mariage débuta la main mise des Habsbourg sur les Magyars. 


Citation:
La croix de Lorraine (appelée auparavant croix d'Anjou) est une croix à double traverse. En héraldique, on l'appellecroix archiépiscopale ou croix patriarcale ; elle figure dans les blasons des archevêques, et dans l'iconographie ancienne, pour signaler cette fonction.

Cette croix figurait dans la symbolique des ducs d'Anjou devenus ducs de Lorraine à partir de 1431 (René d'Anjou 1409 † 1480).

http://fr.wikipedia.org/wiki/Croix_de_Lorraine
http://fr.wikipedia.org/wiki/Armoiries_de_la_Hongrie

Citation:
Daniel Réju savait explorer des cheminements oubliés de tous en ce qui concerne l’Ordre du Temple et ce qui lui permit de fonder sa puissance… Il fut sans doute le seul à supposer, puis affirmer et enfin prouver que la fameuse ‘croix pattée’ qui devint inséparable de l’imagerie populaire templière ne fut qu’une seconde ‘vitrine’ dissimulant une réalité ‘crucifère’ nettement plus hermétique, si faire se pouvait. C’est avec surprise que fut d’abord reçue l’information que l’insigne religieux primitif des chevaliers au blanc manteau n’était autre que… la Croix de Lorraine, symbole qui sera ensuite, des siècles plus tard celui de la résistance et de la liberté de notre pays de France 

http://www.francenervie-secretes.com/croixlorraine_art2.html
http://antahkarana.forumzen.com/t393p60-cles-donnant-acces-au-mystere-christique#26803
Le village de Serres  

(...)

D’une facture similaire à celle de Rennes-Le-Château, elle présente un style très proche des églises carolingiennes. Il y a quelques années de cela, lors d’une restauration de son intérieur, il fut mis à jour de nombreuses décorations anciennes datant du XIIeme Siècle. L’ensemble des scènes fait, bien sûr, référence à la symbolique chrétienne telle quelle était représenté en ces temps. Nous retrouvons une représentation de Jésus auréolé ainsi que celle d’un homme d’église important ; probablement un évêque. Toutefois, ce ne sont pas ces décorations là qui firent couler beaucoup d’encre mais une représentation surprenante au sein d’une église. Juste avant le cœur, au plafond, sont peintes deux croix chrétiennes dont une portant la mention INRI. La présence de ces deux croix quasiment entrelacées, si l’on ne prend pas garde à y bien regarder, permis à certain de penser que cette représentation était celle d’une église gnostique ou encore voulant symboliser un manichéisme que d’autres pensent être propre au Catharisme.

Non seulement les Cathares ne furent pas des Manichéens, mais des dualistes tantôt absolus, tantôt mitigés, jamais ils n’auraient pris comme symbole une croix et encore moins de la représenter dans une église qui pour eux était le symbole du pouvoir de l’Eglise de Rome qu’ils honnissaient particulièrement. Alors, pourquoi ces deux croix au plafond de cette église ? (...)

http://www.rennes-le-chateau.org/autour-RLC/serres.php


Citation :
L'église romane (XIe et XIIe siècle) de Serres abrite de belles peintures murales dont une, fort curieuse, qui n'a de cesse d'intriguer. Au centre de l'arc triomphal, deux croix contiguës sont en effet reliées l'une à l'autre par leurs bras transversaux. La raison ? Inconnue.

Second mystère : l'une d'elles porte l'inscription "INRI" écrite dans un cadre (ou cartouche). Rappelons qu'il s'agit de l'acronyme de la phrase latine "Iesus Nazarenus Rex Iudaeorum" : "Jésus le Nazaréen, roi des Juifs". En revanche, l'autre croix est elle aussi surplombée d'un cadre mais vide de toute inscription.

http://www.midilibre.fr/2011/07/26/les-mysteres-d-un-calvaire-en-l-eglise-de-serres,361622.php
Citation :
SERRES

Le village de SERRES était autrefois dénommé "Praepositus de Serris" (1283).

…) lorsque au mois de juillet de cette année 2001 nous avons revu cette église, et les fresques qui avaient été mises à jour, nous avons eu une sacrée surprise. En premier lieu, c'est la seule chose que vous avons vu en entrant... deux croix peintes au plafond, à peu près au dessus de l'autel, les pieds vers l'est, la tête par conséquent vers l'ouest.
Enigmatiques sont déjà ces croix pattées, gravées dans la pierre, mais là, que peut-on dire devant une telle originalité. L'une des croix peintes, celle de gauche en regardant dans la direction de l'est, comporte un cartouche avec la mention I.N.R.I... La seconde, légèrement plus grande semble mordre la première. Le cartouche, très visible, et plus haut que celui de la première croix ne comporte aucune inscription. Les bras transversaux des deux croix sont intrinsèquement liés. On a l'impression qu'il pouvait y avoir eu des peintures sur les jambages de ces dites croix, on s'imaginerait presque déceler un personnage sur le bas de la deuxième. Mais cela peut-être une illusion.
Sur le mur on a également mis à jour des fresques, le tout vaut vraiment le détour...

http://www.pays-de-couiza.com/serres/serres.html


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MessageSujet: Nicolas Poussin - son sceau   Dim 02 Fév 2014, 20:50

Bonsoir à tous,

Lorsque pour la première fois, le site Le secret de Poussin * promu par Françoise Gasc, héritière de deux tableaux de Nicolas Poussin, croisa mon chemin, je le lus il est vrai, mais sans réellement saisir l’intérêt de son contenu. Et pour cause, je n’étais au fait du mystère entourant les œuvres de ce peintre personnifiant le classicisme. Mais lorsque cet été dernier lors de la réactualisation du lien par madame Gasc, je découvris le sceau de Nicolas Poussin, je fus poussée à me plonger dans l’étude de trois de ses toiles : son autoportrait de 1650 fait pour Paul Fréart de Chantelou** et les deux célèbres œuvres nommées « Et in arcadia ego » .

* http://www.lesecretdepoussin.com/plan.php


Citation :
** Chantelou et Poussin

Le retour de Poussin à Paris en 1640 serait sans doute resté un échec si l'artiste ne s'était pas attaché une prestigieuse clientèle d'amateurs parisiens, parmi lesquels Chantelou fut l'un des plus influents. Les deux hommes ont d'ailleurs entretenu une longue correspondance qui constitue, encore aujourd'hui, une source riche de détails sur la vie de l'artiste et sa conception artistique d'alors. Parmi les commandes que Chantelou fit à Poussin depuis Paris, on compte notamment la série des Sept sacrements (1644-1648) appartenant à la collection du duc de Sutherland et actuellement en dépôt à la National Gallery d'Edimbourg, ainsi que le célèbre Autoportrait (1650) conservé au musée du Louvre.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Paul_Fr%C3%A9art_de_Chantelou


Les écrits qui suivent ne se veulent être une enième tentative d’interprétations de ces tableaux afin de découvrir un certain trésor caché à Rennes-le-Château, à Rennes-les-Bains, dans leurs environs ou ailleurs. La divulgation de l’emplacement d’objets précieux, je l’ai compris, ne correspondait pas au dessein de ce grand maître même si la richesse soudaine du curé Béranger Saunière puisse être la conséquence de biens de valeur déterrés lors de la restauration de son église. Je désire seulement partager avec vous de simples constatations liées à mes observations. 

Commençons par le sceau de Nicolas Poussin portant une inscription tronquée dont la traduction fait osciller les avis entre CONFIDITE, ayez confiance et le verbe confier du latin CONFIDERE de cum (con), avec et fidere, fier. Sur ce sceau, nous voyons, une personne - un homme, une femme ? – porter entre les mains, une barque à la coque recourbée. 



En hongrois, barque se dit csónak, mot dont l’anagramme donne kancsó signifiant cruche, pichet, broc. Cette barque cachant en son sein le symbole d’un vase attire l’attention sur deux éléments clés : l’emblème du Verseau, le porteur d’eau et le nombre 70/7, valeur sémantique de ces deux mots. Et n’est-il pas étrange que sept et sept, les valeurs des deux amphores, donnent quatorze renvoyant ainsi à la carte de la Tempérance XIIII, représentant un ange humain versant l’eau de la Source d’une amphore dans une autre ? 

J’aimerais attirer votre attention sur le fait que la représentation du sens de l’écoulement de l’eau a changé au cours des siècles. Aux 15e et 16e siècles, sur les cartes de Visconti-Sforza et de Cary-Yale Visconti, sur le tarot dit de Charles VI ainsi que sur celui d’Ercole I d’Este, aussi bien que sur de nombreuses fresques, la Tempérance verse l’eau avec la main droite et ce, de droite vers la gauche qui plus est, en diagonale. Plus tardivement, ce sens sera inversé. Pourquoi ce changement non anodin quant aux polarités alors que l’homonyme hongrois jobb ou droit(e) énonce parfaitement que « a jobb jobb » ou « la droite est meilleure »? 


Cartes de Tarot respectivement dit de Charles VI, de Visconti-Sforza et de Cary-Yale Visconti, et d’Ercole I d’Este





Sens de l'écoulement de l'eau inversé




Sur le Tarot de Visconti-Sforza : http://antahkarana.forumzen.com/t408p75-le-jardin-hermetique#26584

Sur le Chariot et la Tempérance, lire aussi : http://antahkarana.forumzen.com/t2938-2014-l-annee-du-chariot-de-feu
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MessageSujet: droit, meilleur proviennent de l’adjectif jó signifiant bon   Mer 05 Fév 2014, 16:03

Les mots droit(e) et mieux, meilleur sont construits à partir de l’adjectif signifiant bon suivi du suffixe adjectival [bb]. Etymologiquement, l’adjectif bon, provient du proto-hongrois javó qui donna jav ou java désignant la meilleur partie, le meilleur, la crème. Par extension, ce terme a été associé à l’élite. Et avez-vous remarqué que la sonorité de « Jav(ó) » est quasi identique au nom du bon dieu « Jav(é) » surtout lorsque l’on sait que la voyelle [e-é] est inexistante en hébreu ? Par contre, le [o] référant l’œil ou Ayin, dont le sens symbolique est voir, connaître, est bien présent. Il s’agit de la 16e lettre ou 4e voyelle, de l’alphabet hébraïque.

Cette petite aparté arrive afin de rajouter le mot Javó/Javé à la liste des noms bibliques tels ceux d’Abram/Abraham, dont les traductions permettent de lier directement ceux-ci à l'archaïque langue hongroise plus qu’aux langues sémitiques.

http://antahkarana.forumzen.com/t2932-quelle-est-la-langue-dorigine-de-lancien-testament#26872
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MessageSujet: Où se trouve la barque-coupe ?   Mar 11 Fév 2014, 18:57

Où se trouve la barque-coupe ?

Les Bergers d'Arcadie de Nicolas Poussin par Ollivier Ruca

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MessageSujet: Nicolas Poussin - son autoportrait   Mer 12 Fév 2014, 19:00

Après avoir refusé de se laisser peindre par le portraitiste Pierre Mignard, Nicolas Poussin mit près de trois ans pour peindre son propre autoportrait dont les confessions écrites faites à son commanditaire, Monsieur de Chantelou, révèlent la peine et l’incommodité qu’il eut à le réaliser.

Cet autoportrait est surprenant à plus d’un titre. 


Dès le premier coup d’œil, le regard glisse en diagonale sur le profil en arrière-plan d’une femme blonde couronnée d’un diadème en or portant un œil sans paupière en son centre. Les ouvrages rapportent trois explications à cette présence féminine sur l’autoportrait du maître. Il s’agirait pour les uns, de la représentation de la Sophia stoïcienne, pour les autres, de la personnification de la beauté de l’Art ou encore, de l’allégorie de l’Amitié que Poussin éprouve envers Chantelou. Si toutes ces trois approches restent plausibles, il n’en demeure pas moins que la probabilité la plus vraisemblable, comme vous pourrez le constater par vous-même à la fin de l’exposé, semble être que cette femme soit la Polarité de Poussin, autrement dit l’image de Poussin. 


Citation :
"Les choses dans lesquelles il y a de la perfection, ne se doivent pas se voir à la hâte,
mais avec temps, jugement et intelligence ;
il faut user des mêmes moyens à les biens juger comme à les bien faire."
(Poussin ; Lettre à Monsieur de Chantelou, Paris 20 Mars 1642)


Etant donné que ce portrait est le miroir du modèle original, l’image de cette femme regardant vers la droite, habillée d’une toge bleue ciel et baignant en plein soleil qui apparaît derrière l’épaule droite de Poussin, est en réalité, à la droite du peintre. Ce deuxième tableau en partant de l’avant-scène, le seul en couleur sur les quatre représentés à l’arrière du peintre, contraste avec les trois toiles noires en comptant la haute toile tournée face contre mur car non terminée et donc non encore encadrée, que d’aucun confonde d’ailleurs avec une porte, ainsi qu’avec l’habit de Poussin vêtu d’une robe verte sombre visible à son poignet droit et d’une étole noire jetée sur son épaule. Tourné vers la droite, il pose la main droite, ornée à son extrémité droite -le petit doigt- d’un double anneau, sur un porte-documents noué d’un ruban rouge, ruban que l’on retrouve en tant que serre-tête dans les cheveux de la femme au profil grec. La mise en page d’une œuvre étant LE langage du peintre, nous ne pouvons pas ne pas tenir compte de ce détail qui relie les Polarités entre elles alors qu’elles sont séparées par une balustrade d’un rouge identique aux nœuds. Remarquons qu’ainsi positionné, le rouge associé à l’homme porte le bleu qui symbolise la femme.


Citation :
Vendredi 16 juillet 1943
(Entretien avec Lili)

Après qu’Hanna se soit reposée, elle est prête à transmettre la conversation de Lili.
(Sur Lili, il y a une jupe bleue et une chemise rouge.)

Tu t’es habillée à l’envers.

Pourquoi ?

En dessous rouge, au-dessus bleu !

C’est le rouge qui porte le bleu !

Cela concerne ton travail également.  


http://antahkarana.forumzen.com/t2885-ecriture-vieille-europe-l-ange-repond
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Le mystérieux Pech de Bugarach dans l'Aude ...
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