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 Les dieux et les déesses

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MessageSujet: « Hérésie contemporaine » ?   Mar 12 Fév 2013, 21:02

Bonsoir à tous,

Malgré, les nombreuses enquêtes et recherches, les multiples témoignages, écrits et films sur les Ovni-Intrus, il faut bien reconnaître que la « théorie selon laquelle des extraterrestres auraient visité la Terre par le passé » n’avance pas depuis des décennies plus exactement, depuis la publication des livres de Zacharia Sitchin (qui lui aussi, a été mis « à la sauce » illuminati) et autres ufologues ayant donné naissance à cette (seule) théorie.

Pourquoi alors, lorsque l’on rencontre des faits qui ne s’accordent pas à la théorie, ne pas abandonner simplement la dite « théorie » et se rapprocher des Faits Concrets, alors surtout que la « conjecture » selon laquelle l’Humain est une « fabrication » de (mauvais) Dieux « pour les servir ou comme bétails » ne font pas visiblement pas l’unanimité ?

Des faits « nettement » visibles sur des nombreuses (!) reliques artistiques antiques de part le monde, que les experts de ces questions ainsi que les non-scientifiques rejettent comme « hérésie contemporaine » étant dans l’incapacité d’ « observer », existent pourtant.

Car que voyons-nous réellement sur de telles oeuvre précisément ? Ne sont-ce pas des humains/sapiens qui sont ici représentés (dans notre passé) conduisant des véhicules non identifiés ? Ou des astronautes des années 60 ? Alors pourquoi exclure cette « éventualité » ?








S’il y a autour de nous des Intrus, il ne faut pas oublier que les écrits relatent que les « Anges Déchus sont aussi tombés sur la Terre ». Pour moi, ces Êtres ne sont rien que moins que les Annunakis (des tablettes sumériennes !) dont les descendants sont toujours présents parmi nous.

Aujourd’hui, tout comme il n’existe plus de races humaines non mélangées entre elles, il n’existe plus d’Annunakis de souche « pure ». Il y a les métisses Annunakis Jéhoviens (ou Avatar Noir), les Annunakis Lucifériens, les Annunakis Francs-Maçons, Thotiens, etc., hybridés aux Drakoniens (en référence aux dragons), aux Reptiliens type « gargouille », aux Nécromitons, et j’en passe des meilleurs.
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MessageSujet: Karmapolis.be   Mar 12 Fév 2013, 21:10

Citation :
Le principal combat de Cremo a surtout consisté à démontrer que les thèses darwinistes qui dominent la science d'une main de fer n'expliquent pas quantités d'événements et de découvertes archéologiques. Pire encore, à cause du darwinisme ambiant, de nombreuses trouvailles ont été déclarées comme étant des hérésies ou des montages, des faux grossiers parce qu'elles ne cadraient pas avec les théories communément acceptées selon lesquelles les premières grandes civilisations humaines ne peuvent pas remonter à plus de 4000 avant JC (civilisation sumérienne). Mais lorsque Cremo démontre que des civilisations étranges existaient à des périodes bien antérieures, par exemple contemporaines au règne des dinosaures, il fait l'objet de virulentes attaques en règle de l'establishment scientifique, plus principalement les tenants des thèses darwiniennes.(…)

Les darwiniens estiment par conséquent que l'apparition d'une espèce vivante humanoïde sur une autre planète aux conditions proches des conditions climatiques terrestres est quasiment impossible. Tout comme l'apparition d'une vie extraterrestre intelligente. C'est ce que l'on appelle de l'anthropocentrisme. Voilà qui clôture sérieusement toute discussion dans le domaine de l'exobiologie (biologie des organismes extraterrestres). Les darwiniens ont une telle puissance dans les universités et le monde scientifique en général qu'ils parviennent à dénaturer, ridiculiser ou censurer tous les faits et découvertes –et Dieu sait qu'il y en a- qui montrent que leur théorie (le darwinisme classique et le néodarwinisme) est caduque.

(…) Lorsque certains archéologues découvrirent les pierres Incas, des artefacts remontant à 250.000 ans, les autorités académiques discréditèrent ce genre de découvertes, allant même jusqu'à dire que ces œuvres artisanales n'en étaient pas mais bien le fruit étonnant d'un travail géologique naturel. Cremo a ainsi répertorié un certain nombre d'exemples d'objets ou de monuments dont la datation ne cadre pas avec les canons officiels et a décrit par le détail toutes les campagnes médiatiques dont les découvreurs de ces objets et sites furent victimes. Surprenant et affligeant ! (…) Si l'on parvient donc à sortir des ornières des darwinistes, on peut commencer à percevoir les théories sur l'origine extraterrestre des hommes avec une ouverture d'esprit plus salutaire.

Le Seti ouvert

Revenons à Gerry et Open SETI ! Gerry Zeitlin, un astrophysicien américain, par le biais de ses sites «Open SETI» et «La Fin d'un enchantement» (rédigé en collaboration avec sa compagne Malou) se pose des questions de façon très ouverte sur les grandes lois physiques de l'univers, sur l'origine de l'homme et la possibilité d'une intervention extraterrestre dans ce schéma. (…) Il affirme dans son site «Open Seti» : « Notre exploration de matériaux évoquant des époques et des sociétés plus anciennes se focalisent sur des domaines (de recherche) relativement vierges : des évocations d'artistes de vaisseaux et d'êtres qui ne sont pas censés avoir été rencontrés auparavant selon le sens commun. Le lecteur sceptique devrait considérer le fait que dans le cas de ces rendus artistiques anciens, le sujet n'est pas tant de savoir si l'image est un canular conçu par l'artiste même si l'œuvre est authentiquement ancienne mais plutôt que l'on s'intéresse au fait que des vaisseaux et des êtres du présent puissent être imaginés essentiellement dans cette même forme il y a des siècles ».

(…) Comme vous le verrez dans l'interview, Gerry n'a pas une vision aussi pessimiste et sombre que celle de Kerner : il préfère mettre en évidence les recherches d'un astrophysicien hors normes, Paul LaViolette, auteur de travaux sur la nature de la matière et des lois physiques qui gouvernent notre univers. Pour Zeitlin comme pour LaViolette, notre univers n'obéit pas à la triste loi thermodynamique de l'entropie parce que l'univers est un système ouvert. Ouvert sur d'autres systèmes, d'autres niveaux de réalité mystérieux et non pas un monde en vase clos dans lequel l'énergie ne peut connaître qu'un seul destin, la déperdition jusqu'à la mort. Les lois qui régissent la structure intime de l'univers restent mystérieuses et l'on n'a pas encore réussi à mettre un visage sur l'origine des énergies qui secouent nos galaxies et qui se manifestent par exemple sous la forme d'énergies électromagnétiques ou gravitationnelles. Sans oublier les liens entre ces énergies apparemment aveugles et la façon dont la conscience se manifeste.

(…) Parmi ces hypothèses, il y a celle qui semble la plus extravagante et pourtant la plus récurrente dans les textes sacrés anciens : l'homme provient de l'extérieur, du fruit d'une volonté «étrangère», hors le monde, hors la terre, extraterrestre. Est-ce si excentrique que cela ? Pas certain !
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Morgane

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MessageSujet: Re: Les dieux et les déesses   Mer 13 Fév 2013, 15:54

Bonjour à tous :-)

Aujourd'hui la possibilité que les dieux de l'Olympe soient des extraterrestres venus sur Terre pour se reproduire avec nous et améliorer la race humaine est communément admise en Grèce et communiquée. Tous les mythes et légendes liés à ces dieux et à leurs pouvoirs seraient des traces de leur vie parmi nous, ces êtres ayant une grande taille et des dons pouvant paraître divins aux yeux du commun des mortels. Lorsque j'ai visité Olympie et son site antique une cité avec le 1er stade de l'histoire, des temples et des lieux d'entraînement, les guides nous ont parlé sans complexe de cette théorie.

Plus près de nous dans le temps, des légendes circulent aussi autour des Mérovingiens, entre autres dans un petit livre de la collection Aventure secrète "Mérovingiens, la race fabuleuse", déniché aux puces puis prêté à Ambre (qui s'en souvient sûrement).
Il y était dit que les Mérovingiens avaient aussi une grande taille, des beaux cheveux et des dons particuliers, en plus d'un talent inné pour ... la gestion publique !

Plus tard, j'ai lu un bouquin plus récent sur les faits étranges en Belgique, y compris le survol du pays par des OVNIS en 1989 - 1990: ces engins ne survolaient que la zone des anciens royaumes mérovingiens, çàd une ligne allant d'Aix-La-Chapelle à Tournai avec un détour par Bruxelles. Bruxelles, où des récentes découvertes démontrent que la ville fut fondée par un groupe de population mérovingienne qui y a développé des fermes et un port, avant la création officielle de la ville en 989 par Charles de France, un héritier direct de cette lignée.
Il a épousé la fille du noble local et engendré les 7 familles qui ont dirigé la ville pendant tout le Moyen-Âge. On a retrouvé des squelettes et ces gens étaient effectivement plus grands que nous !

Autre détail troublant, le fameux lys français dont les historiens officiels disent ignorer les origines ressemble plus à un iris des marais, fleur qui pousse dans les marécages du nord, qu'à un lys. Or le symbole de Bruxelles, c'est l'iris, car le site originel était un marais plein de ces iris. A la création de la Région bruxelloise en 1989, les édiles politiques de l'époque sont allés rechercher ce vieux symboles dans les archives de la ville et la ressemblance avec le lys français est évidente. Certains en concluent que le lys français vient de l'iris bruxellois lui-même datant de l'époque mérovingienne !

http://www.livraddict.com/biblio/book.php?id=63261

http://reinedumidi.com/rdm/auch.htm

http://www.cerpi-officiel.be/Jourdan/les-phenomenes-inexpliques-en-belgique-livre.html
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MessageSujet: Géants Néphilim   Dim 17 Fév 2013, 00:40

Merci Morgane pour tes liens ! Ils sont d’une rare qualité.


Pourquoi le Jésus-Christ (des écritures) a-t-il été surnommé « le crapaud de Nazareth » ? D’oú provient cette association ?

Citation :
Au XVIIIe siècle, les crapauds, après avoir été baptisés du nom de Jésus-Christ au cours d'une messe noire, étaient ensuite crucifiés la tête en bas 13.

13. ↑ Richard Bessière, Traditions, légendes et sorcellerie de la Méditerranée aux Cévennes, Éditions De Borée, 2004
Cette cérémonie pratiquée en vue d’éradiquer le « Jésus Esclave » fut reprise, au 20e siècle, par un personnage controversé : Aleister Crowley http://pierresorciere.voila.net/Crapaud4.htm


Pourquoi aussi le crapaud, batracien est-il omniprésent dans la décoration des Eglises tout comme les dragons et les reptiliens, familles dont il ne fait pourtant partie et que mention de cet animal en soit faite également dans l'Apocalypse ?

Citation :
Apocalypse : 16.13-16.14

13. Et je vis sortir de la bouche du dragon, et de la bouche de la bête, et de la bouche du faux prophète, trois esprits impurs, semblables à des grenouilles.
14. Ce sont des esprits de démons, qui font des prodiges, et qui vont vers les rois de toute la terre, afin de les rassembler pour le combat du grand jour* [en Grec : Ulcère] du Dieu tout puissant.

Pourquoi différents acronymes (IS, XC, Alpha/Oméga = fin = mort qui donna lieu à l’ « Ordre » du même nom, etc.) sont utilisés pour soi-disant désigner un « identique » personnage ? Mais PAS l’acronyme Kristique « au complet » à savoir IXC désignant, semble-t-il, le « véritable Jésus » dont la Valeur Energétique (révélée par les Róvás) est de « 12 » telle ÚR (14+3+22 = 39= 12 (ADN ?) ; IS n’a qu’une valeur de « 9 » comme XRS d’ailleurs : 3+29+31= 63 = 9).

Des traces d’un certain « Issa » furent pourtant retrouvées en Inde, pourquoi alors ne pas tenir compte de tous ces « Faits séparément », plutôt que de tout mettre « dans le même panier » ?

Citation :
Le manuscrit de Notovitch

La controverse concernant les voyages de Jésus en Inde vit le jour en 1894, lorsqu’un journaliste russe, Nicolas Notovitch, publia The Unknown Life of Jesus Christ. Selon un ancien manuscrit découvert par Notovitch, Jésus étudia et enseigna les Védas pendant six ans à Bénarès, Jagannath Puri et autres villes de l’Orissa. Il acceptait pleinement le point de vue originel des Védas, et l’Histoire nous rapporte comment Jésus incorpora ces notions dans son enseignement à son retour en Palestine. Ledit manuscrit nous apprend que Jésus se rendit ensuite au Népal, où il enseigna, là aussi, la science spirituelle pendant six ans. Ainsi, l’ ancien manuscrit bouddhiste nous offre une explication possible des actes de Jésus au cours des 18 années absentes de sa vie, années dont la Bible ne dit rien.

(…) Près de Srinigar dans la vallée heureuse du Cachemire, la légende court, d’un saint extraordinaire connu des bouddhistes comme saint Issa. Les événements dans la vie de saint Issa ressemblent de près à la vie de Jésus, révélant ce que l’on croit être ses années perdues.

C’est surprenant que Jésus ait pu passer la moitié de sa vie en Orient. C’est aussi surprenant que personne ne se pose la question de savoir où le Maître avait été durant ce temps. Il s’occupait simplement « des affaires de mon Père », comme l’a écrit Luc.

http://antahkarana.forumzen.com/t13p150-le-lien-orient-occident

Cet obscurantisme a été, entre autre, soulevé et dénoncé par John Lash qui de ce fait réfute purement et simplement l’existence de Jésus :

Citation :
Rappel : Dans la Fable de Jésus, John Lash écrit :

Citation :
Dans les textes Gnostiques Coptes, les noms de Jésus et de Christ ne sont jamais écrits en plein mais ils sont indiqués par des codes tels que les lettres IS avec un trait au-dessus. Les érudits remplissent systématiquement les espaces, rendant IS par I(eseo)S, la forme en Grec du nom Hébraïque Yeshua. Ils prennent, en fait, de très grandes libertés littéraires car il n’existe aucune preuve textuelle permettant d’inférer que, dans l’usage qu’en faisaient les Gnostiques, le terme IS indiquait une personne historique portant le nom de Ieseos, Jésus. IS pourrait tout aussi bien être traduit d’une autre façon: I(asiu)S, qui donne le nom Iasius, le “guérisseur”, un titre plutôt qu’un nom commun. Néanmoins, les traducteurs supposent qu’IS indique le Jésus du Nouveau Testament. Les érudits, en bref, ne nous donnent pas la chance de supposer qu’IS puisse indiquer quelque chose d’autre qu’une personne réelle dont l’identité est prédéterminée.

Citation :
Les "manuscrits de la mer Morte" représentent un ensemble de 800 rouleaux de textes écrits sur des peaux de vache (donc étrangères à cette contrée où on élève des chèvres). Ils étaient protégés par des poteries semblant réalisées (voire trouvées) sur place. On y trouve les plus vieux exemplaires de l'Ancien Testament, des Apocryphes exclus du canon juif, des textes sectaire relatifs aux Fils de la Lumière tel que le Manuel de discipline. Les plus anciens sont datés de -250 à -150; les plus récents de -100 à 70. Le nom de Jésus n'apparaît pas une seul fois, c'est celui de "Maître de Justice".

http://antahkarana.forumzen.com/t13p135-le-lien-orient-occident

Le rapport avec cette section ? Il apparaît de plus en plus important de distinguer le Jésus 12 (non nommé) du Jésus 9 « nommé seulement dans les écrits religieux » et dont le père est dit être un « Géant » Néphilim, entités référencées dans la Bible et pour cause ! (Cf. le film Promotheus).

Ambre a posté les trois stades ré-actifs et très justes par lesquels nous passons face à de Nouvelles Vérités :

Citation :
Toute vérité franchit trois étapes.

D’abord, elle est ridiculisée...

Ensuite, elle subit une forte opposition...

Puis, elle est considérée comme ayant toujours été une évidence !
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MessageSujet: Les deux Christs   Dim 17 Fév 2013, 01:05

Citation :
En 7 av. J.-C., les Elohim orchestrèrent donc la naissance d’un Avatar du neuvième niveau, qui servirait à réintégrer (...) les Âmes de Sirius B qui avait le Sceau du Templier-Axion, et à restructurer le credo Templier patriarcal de manière à ce qu’il reflète d’avantage la Loi du UN. Cet enfant fut appelé Jeshewua (JesheWua-9 dans ce livre) et les histoires de sa naissance de parents esséniens Hébreux-Melchizedek du nom de Marie et Joseph sont enregistrées comme étant la naissance de Jésus dans la doctrine Chrétienne contemporaine. Jeshewua-9 (prononcé : Jéshua) n’était pas non plus le fruit d’une conception immaculée, mais plutôt celui de la visitation d’un ET Néphilim qui, tout comme avec la Roi Melchizedek, faisait partie d’une entité du nom de Jéhovah. L’entité Jéhovah, qui était un des premiers participants à la création des races Siriennes-Annunaki du deuxième Univers Harmonique (UH-2), avait travaillé avec les Elohim depuis le temps du Traité d’El-Annu, il y a 848 000 ans. Marie, la mère de Jesheua, était également née par conception avec un ET Néphilim. A la suite des évènements pendant le règne d’Akhénaton, les Elohim ne voulaient pas que la connaissance d’ancêtres Et (extraterrestre) se répande dans la population humaine et par conséquent, la vérité à propos de la naissance de Jeshewua fut masquée avec l’histoire de l’Immaculée Conception. À travers les siècles qui suivirent la naissance des deux Avatars, l’Histoire de la vie de Jesheua-12 et celle de la vie de JeshWua-9, plus celle d’un autre homme qui n’était pas un Avatar, furent consolidés en un seul personnage appelé « Jésus-Christ ».

(...) Dans la période pendant laquelle Jesheua-12 pratiquait en Egypte (de l’an 8 av. J.-C à l’an 21 après J.-C.), le second Christ, JesheWua-9, devenait de plus en plus populaire parmi les familles de Templiers et d’Hébreux Melchizedek qui n’avait pas été ni conscients ni intéressés par la naissance de Jesheua-12. JesheWua-9 fut aussi emmené en Egypte pour l’initiation, un entrainement pour l’ascension et une ordination en temps que Prêtre Melchizedek, et des portions de ces rites furent faites par Jesheua-12 lui-même. Avant son ordination en Egypte, JesheWua-9 avait voyagé et visité la Népal, la Grèce, La Syrie, La Perse et le Tibet, recevant un entrainement dans les doctrines des différentes professions de foi. Par contre, Jesheua-12 avait étudié principalement en Inde et en Perse avant d’aller en Egypte à l’âge de 20 ans, et ses enseignements Templiers faisaient montre d’une influence orientale plus prononcée que ceux de JesheWua-9, l’entrainement et les activités de Jesheua-12 concernant l’ascension, autan que les Esséniens Melchizedek de la Flamme Bleue, restaient cachés et n’étaient pratiqués que dans le cadre d’une « école de mystère » secrète à l’intérieur de l’Egypte et à Giza, ainsi que dans d’autres lieux. Les enseignements de JesheWua-9 devinrent mieux connus, ce qui attira sur lui davantage de persécution de la part de la présence Romaine, mais aussi de quelques fractions parmi les lignées raciales des Hébreux et des templiers-Melchizedek, qui n’acceptaient pas que l’on dévie du credo Templier patriarcal originel, tel qu’il avait été établi dans la religion Juive par le Roi Melchizedek [qui voulait le pouvoir, n.d.r.].

Quand JesheWua-9 parvint à l’âge de 32 ans (en l’an 25 de notre ére) et avec l’aide de sympatisants esseniens du Templier Melchizedek, les Elohim exilèrent JesheWua-9, sa femme (qui devint connu sous le nom de Marie-Magdalène, quand on se réfère à la Bible), et leurs trois enfants sur le territoire de la France, afin de leur éviter des persécutions politiques. Un autre homme du nom de Arihabi, qui était un Hébreux-Annu-Melchizedek né à Jérusalem, fut mené à croire par les Elohim qu’il était le vrai JesheWua-9, et c’est cet homme qui fut crucifié. Aucun des deux Christs Avatars ne fut crucifié, et chacun d’eux laissa une lignée génétique familiale dans la races des Hébreux-Melchizedek. Le sacrifice d’Aribahi fut orchestré pour détourner l’attention porté sur JesheWua-9, sa famille et sa lignée. La résurrection du « corps du Christ », c’est-à-dire d’Aribahi, fut également orchestré par les Elohim grâce à l’utilisation d’insertions d’hologrammes, et Aribahi fut assurément ressuscité à la suite de l’exhibition par hologramme. En retour d’avoir aidé à détourner l’attention du public de JesheWua-9, le corps d’Aribahi revint à la vie grâce aux soins des Elohims, et bien qu’il ne soit pas un Avatar. Il fut ensuite emmené en Inde, oú il vécut 30 ans de plus. (...) L’histoire de Jésus-Christ telle qu’elle est connu dans notre monde contemporain, a évolué à travers la mythologie que les Elohim utilisèrent pour cacher l’identité de leur Avatar, JesheWua-9, et imposer leur biais patriarcal dans le credo Templier. Les déformations des vrais faits historiques ont été utilisés pour protéger la lignée de JesheWua-9 de toute persécution politique, faisant paraître comme si le Christ n’avait laissé aucune descendance et permettant ainsi à ses descendents de rester cachés à la vue du public. Les enseignements de JesheWua-9 et des Templiers Melchizedek devinrent les fondations de la foi juive et chrétienne dans notre monde contemporain, mais la religion juive n’a jamais reconnu que le JesheWua-9 était leur sauveur. A la vérité, c’est Jesheua-12 qui fut le vrai sauveur des hébreux, car il réintégra le champ morphogénétique de leur race dans la Sphère d’Amenti. Peu de gens connaissent l’existence de Jesheua-12 et de son école d’ascension Esséniens Melchizedek de la Flamme Bleue et par conséquent, les Hébreux ne réalisèrent pas que le Messie qui leur avait été promis était en fait arrivé. Quand bien même les accomplissements de Jesheua-12 restèrent cachés aux yeux de la majorité des Hébreux, l’effet qu’il produisit sur la restauration de leur développement génétique fut d’une grande valeur – un grand don anonyme adressé aux Hébreux...

Entre l’an 8 et l’an 21 après J.-C., alors que Jesheua-12 pratiquait les rites d’ascension à Giza, plusieurs expéditions furent organisé par lui-même et les esséniens Melchizedek de la Flamme Bleue. Ils voyagèrent à travers l’Egypte, la Nubie et jusqu’à Jérusalem pour promouvoir les enseignements Templiers d’origine et rassembler des groupes d’individus à emmener à Giza pour l’ascension. On fit aussi des plans pour perpétuer la lignée de Jesehua-12, qui avait l’empreinte complète de l’ADN à 12 brins, et six femmes [cf. les Prostituées Sacrées. N.d.r] de différentes sous-races du Cloître Melchizedek furent choisies pour mettre au monde les enfants de Jesheua-12, le Premier Christ. Des couples furent aussi choisis pour servir de gardiens à ces enfants. Chacune des six femmes qui devraient recevoir la semence de Jesheua-12 fut assortie à un Melchizedek de la Flamme Bleue qui accepta de servir de père adoptif pour l’enfant de Jesheua-12. Jesheua-12 n’intervint jamais directement dans l’éducation de ces enfants, et il ne servit pas non plus de mari pour aucune de ces six femmes choisies pour porter sa semence. Les enfants furent créés à l’aide de rites sacrés de procréation et dans le seul but de perpétuer la modèle de l’ADN à 12 brins dans la race humaine. Les descendants de ces enfants se répandirent à travers différentes régions, certains apparaissant dans les rangs de l’aristocratie française, et d’autres dans la lignées celtiques, égyptiennes et africaines. Une lignée de descendant de Jesheua-12 réside maintenant aux Etats-Unis. Des six familles de Jesheua-12 qui furent conçues entre l’an 18 et l’an 23 après J.-C., cinq enfants sur les six survécurent et six purent ainsi introduirent la lignée de l’ADN à 12 brins dans le matériau génétique humain contemporain.

La lignée de JesheWua-9, elle, composée de trois enfants, prospéra aussi et se répandit à travers différentes nations, jusqu’à nos jours. Plus tard dans sa vie JesheWua-9 voyagea jusqu’au Tibet ou, avec l’aide des Elohim, il fit l’Ascension hors de la matière (...)

Les enseignements de Jesheua-12 furent supprimés par la censure des templiers Melchizedek qui acquirent plus tard une grande importance politique, mais ils échappèrent aussi à l’oubli grâce aux écoles de mystères secrètes qui se répandirent à travers toute l’Europe, l’Egypte, le Moyen-Orient et même jusqu’à certaine partie de la Chine et de l’Indonésie. Les enseignements de Jesheua-12 étaient inclus à l’origine dans les manuscrits qui devinrent la Bible Chrétienne, mais ils furent déformés ou entièrement édités à différentes périodes, afin de satisfaire aux appétits de l’élite au pouvoir dans la machine politique et religieuse en évolution de l’époque. Les enseignements furent finalement bannis par les premières Eglises Chrétiennes, car ils dévoilaient l’identité et les tactiques des Elohim et d’autres groupes ET (extra-terrestres), et donnaient des informations sur les divisions qui existaient dans le credo Templier Melchizedek. En ce qui concerne les enseignements d’origine de jesheua-12, très peu survécu jusqu’à nos jours, bien qu’il en existe des restes en France, qui sont secrètement préservés et que l’on découvrira un jour. Les enseignements de JesheWua-9 furent également déformés et dénaturés à cause des structures politiques et religieuses à différentes époques. Les enseignements de la Chrétienté contemporaine, bien qu’ils procurent une structure de base sur laquelle une organisation sociale et une initiation spirituelle peuvent être construites, reflètent très peu la profondeur, le contenu ou la signification des enseignements d’origine des Christs Avatars.

Voyageurs II
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MessageSujet: L’Ogdoade et la déesse Ounout, lièvre femelle   Mer 26 Fév 2014, 21:05

L’Ogdoade

L’Ogdoade est le nom de la cosmogonie créée dans la cité de Khmounou ou Khemenou (Hermopolis en grec). Cité autrefois prospère, elle doit son aura au temple construit afin d’honorer Djehouty (Thot). Le nom de cette ville signifie "La Ville des Huit", en relation avec l’Ogdoade. Cette cosmogonie a évolué au fil du temps pour devenir un quorum de huit divinités qui ont jailli de l’océan primordial, le Noun. Le démiurge en est Djehouty. Le nombre de divinités n’est pas un fruit du hasard. Le chiffre quatre est perçu comme un ensemble équilibré. On parle des quatre points cardinaux, des quatre enfants de Nout, des quatre vases canopes représentant les quatre fils d’Horus. Les quatre vases sont eux-mêmes protégés par quatre déesses... Si l’on peut penser que le chiffre huit est celui de la totalité extrême (George Hart - Mythes égyptiens), en terme d’Ogdoade, doit-on parler de huit divinités ou de quatre couples ?

La théologie hermopolitaine n’a pas toujours concerné l’Ogdoade telle que nous la connaissons ou l’interprétons actuellement. Celle-ci a connu un processus de maturation. Il paraît important de connaître la genèse de cette théologie afin d’en comprendre certains symboles.

La création de l’Ogdoade est vraisemblablement postérieure à l’Ennéade d’Héliopolis. A l’origine, le culte est voué à un groupe de cinq divinités. Ce groupe est constitué de la déesse Ounout et de quatre singes cynocéphales. Ounout revêt l’aspect d’une hase. C’est également le nom du XVème sepat (Oun : le lièvre wnt) qui n’est autre que le nome abritant la ville d’Hermopolis Magna (El-Achmounein en arabe). Le choix des singes cynocéphales (du grec kunos : tête et kephalê : chien) doit trouver sa signification dans le fait que le chien est l’animal sacré de Thot, principal dieu local.
C’est à compter de la Vème dynastie que le culte évolue en faveur de huit divinités élémentaires. Plus tard Thot devient le démiurge et c’est tout naturellement que l’Ogdoade lui est subordonnée. Cependant rien n’est véritablement terminé en terme d’idéologie religieuse. L’Ogdoade sera pour un temps associée à Amon et sortira de l’ombre. Elle se verra, à ce moment là, dépourvue de lien avec Thot. Ce dernier retrouve sa place dans le collège des divinités. Si l’on associe encore aujourd’hui Thot à l’Ogdoade c’est certainement que ce dieu est le représentant du nome dans lequel est née cette théologie. Amon quant à lui resplendira sur toute l’Egypte. Il n’est de ce fait pas aisé de lier Amon et l’Ogdoade.

A l’origine, les huits divinités appartiennent au néant. Le monde n’existe pas. Elles ne revêtent aucune forme et aujourd’hui il n’est pas possible de leur en proposer une. Elles finiront pas créer une volonté de création. Il s’agira de la toute première étincelle de vie. Les divinités vont alors se regrouper en quatre couples afin de personnifier les éléments du chaos précédant la création.

Chacun des couples est formé d’un dieu et de son entité féminine. Noun et Nounet personnifient l’eau initiale, Kekou et Kekout les ténèbres. Heh et Hehet représentent l’infinité spatiale, Amon et Amonet ce qui est caché. La représentation de ces divinités est des plus simples. Les entités masculines ont des têtes de grenouilles et les féminines des têtes de serpents. Toutes sont surmontées de têtes de chiens. Ces quatres couples représentent l’état primordial avant la création du monde. On ne retrouve pas dans cette cosmogonie le véritable dieu créateur. C’est sous les traits du dieu de la lumière qu’il apparaît lorsque l’on en vient à le mentionner.

Un texte d’Edfou relate l’apparition de l’ogdoade et son effet initial sur l’organisation du monde :

« Au sein de l’océan primordial apparut la terre émergée. Sur celle-ci, les Huit vinrent à l’existence. Ils firent apparaître un lotus d’où sortit Rê, assimilé à Shou. Puis il vint un bouton de lotus d’où émergea une naine, auxiliaire féminin nécessaire, que Rê vit et désira. De leur union naquit Thot qui créa le monde par le Verbe. »

Le culte est bien différent de ce que l’on a tendance à imaginer. Il prend la forme d’une conversation menée par les prêtres au nom d’Horus. Le roi est en effet l’égal des dieux, il garantit que l’offrande soit acceptée en échange de l’assurance du respect de la loi de Maât.

Le respect de la Maât est le concept fondamental de la culture égyptienne. Elle garantit la justice et l’action droite des hommes. Si les dieux doivent l’accomplir, c’est aux hommes d’en assurer sa perpétuité. Le roi n’en est que le médiateur.


http://egypte.dominiquecardinal.fr/spip.php?article61





Citation :
Ounout ou Wnw.t est une ancienne déesse hase du XVe nome de Haute-Egypte.

Il est assez piquant de la voir se transformer en lionne redoutable. A l’époque ptolémaïque, elle a la tête d’une lionne surmontée de deux grandes oreilles de lièvre. Dans le dessin de Mariette, elle ressemble assez peu à une lionne, au point que Jéquier croit à l’interprétation erronée ou à la maladresse du sculpteur egyptien.

Cependant, comme Ounout est une épithète qui s’applique à l’uraeus, il n’y a rien d’étonnant à voir la déesse représentée léontocéphale.

Déjà au chapitre 137A du Livre des Morts, on mentionne le « Temple de Wnw.t, maîtresse de Wnw ».

Dans la tombe de Séthi I, se trouve une déesse, appelée « Ounout », maîtresse de la ville de « Menhit ». (Menhit est précisément un autre nom de la déesse-uraeus !)

A la 6e division de Livre des Qererts (pér. Ramsès VI), nous lisons : « O Ounit, à ma tête de l’Occident : (Me voici, je traverse la Douat) ».

Dans l’Hymne aux Diadèmes, nous voyons apparaître dans l’Hymne K « A l’uraeus », une divinité appelé [hiéroglyphe de deux lièvres, etc.], que l’on a cru retrouver - a tort - dans le temple de la XVIIIe dynastie au Spéos Artémidos, sous le vocable [à nouveau, hiéroglyphe de deux lièvres, etc.] wn wnw (?), avec le déterminatif de la lionne. Champollion avait lu : « wn wnw (?) (dét. Lionne), qui se trouve entre tes sourcils ».

Une stèle de Leyde (XVIIIe dyn. ?) parle de « Wnw.t en sa transformation ».

Un fragment d’inscription, dans le quai à Elèphantine (pér. Ramsès III), parle de : « Wnw.t, maîtresse de Haute-Egypte, dans sa barque ». Ce texte pourrait se référer à une scène d’El Kab, où l’on voit Nekhabit dans sa barque, ainsi dénommée. Nous avons vu que Nekhabit était identifiée avec Ounout.

Nous retrouvons Ounout à l’oasisi de Bahria, et dans le temple de Pétosiris.

Le Louvre possède une statuette d’Ounout, assise, léontocéohale (présaïte).


A Dendéra, « Wnw.t est une maîtresse de Pount » : mais c’est peut-être là une explication par paronomasie.

Enfin, sur une stèle ptolémaïque de la collection Mady Meux, nous lisons : « Wnw.t, qui est établie à ton front ».


http://books.google.fr/books?id=ux4VAAAAIAAJ&pg=PA360&lpg=PA360&dq=d%C3%A9esse+OUNOUT+l%C3%A9ontoc%C3%A9phale&source=bl&ots=rypv-tD3ja&sig=bqWYikJH3m0yflH37x8lCnF2YAM&hl=fr&sa=X&ei=shIOU7eCL-HnygPf74DABg&ved=0CDYQ6AEwAQ#v=onepage&q=d%C3%A9esse%20OUNOUT%20l%C3%A9ontoc%C3%A9phale&f=false
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MessageSujet: Tarot egyptien - 61 LE LIÈVRE - SEKHÂT    Mer 26 Fév 2014, 21:23

Citation :
Tarot egyptien 

61 LE LIÈVRE - SEKHÂT

Sa représentation et ses significations en Égypte


Communément, le lièvre du désert se disait oun, racine d'un mot dont les Egyptiens utilisaient le son pour prononcer le mot ounen, qui signifiait « être, exister ». Ainsi, pour être et exister il faut accomplir des tâches ou nécessités vitales à heures fixes. L'heure qui rythme les habitudes utiles à notre survie se disait ounout, et manger, une des activités indispensables à notre survie, comme chacun sait, se disait ounem. Pour écrire ces mots, on employait systématiquement l'idéogramme du lièvre du désert. Cependant, celui qui nous intéresse ici est Sekhât, un lièvre sacré dont Osiris prend souvent l'apparence aux yeux des Égyptiens, notamment après avoir été démembré en quatorze morceaux par Seth, son frère, quatorze étant ici la moitié d'un mois lunaire de 28 jours, ce qui démontre qu'aux yeux des Egyptiens, à l'instar des croyances des Celtes et des Chinois entre autres, le lièvre était un animal lunaire. En effet, selon la légende mythique qui s'y rattache, Isis, la sœur-épouse d'Osiris, parviendra à rassembler les quatorze morceaux du corps d'Osiris en 28 jours très exactement. Osiris remembré était ainsi souvent représenté par un lièvre, un symbole lunaire, c'est-à-dire un symbole d'un cycle accompli, d'une renaissance, figurée par l'apparition de la Nouvelle Lune. Osiris était alors surnommé Ounen-nefer, littéralement « l'Etre parfait » ou « Celui qui existe parfaitement », sous-entendu qui a vaincu la mort, qui est devenu éternel, dont la vie ne peut être interrompue. Or Ounen-nefer n'est autre que Sekhât. Pour écrire son nom, on employait les idéogrammes de la couverture repliée, du placenta humain stylisé, puis du profil de la tête du lion, dans la posture du sphinx, la patte avant gauche posée sur le sol.




http://outre-vie.forumactif.com/t4846p165-je-vous-proposepour-vous-detendre
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MessageSujet: Livres maudits : le Livre de Thot   Mer 26 Fév 2014, 22:46

Livres maudits : le Livre de Thot

Par La Voix de la Russie

Il y a toujours eu des livres que les autorités, l’Église, les fervents combattants de l’inconnu se sont efforcés de détruire, souvent accompagnés de leurs auteurs. Destins dramatiques des manuscrits, savoirs perdus, morts étranges… Que cachent les livres maudits ?

Un des livres les plus mystérieux est le Livre de Thot, qui date de l’Égypte ancienne. La légende veut que Thot, le dieu égyptien de la sagesse et de la connaissance, possédait un grand savoir lui conférant une emprise sur le monde entier. Il a offert aux hommes la littérature et était le chroniqueur des dieux. Il était représenté sous la forme d’un humain avec une tête d’ibis et son culte dans la ville d’Hermopolis, lié à un monde souterrain, est entouré d’un halo de mystère.

Le Livre de Thot est pour la première fois mentionné dans le papyrus de Turin, où est décrit un complot contre un pharaon à l’aide de la magie. Tous les participants ont été exécutés, et le livre maudit, qui a enseigné l’acte « illégal », a été brûlé.

Plus tard, le livre, en possession de Khâemouaset, un des fils de Ramsès II, fait une nouvelle apparition. Il était, paraît-il, possible, grâce à ce texte, de regarder le Soleil sans cligner des yeux, d’exercer un pouvoir sur les mers, la terre et les étoiles, de découvrir les secrets du langage des animaux, de ressusciter les morts et d’agir à distance. Ce livre était considéré comme trop dangereux et fut brûlé.

Vers 300 avant notre ère, Thot fait une nouvelle apparition : il est mis en relation avec Hermès Trismégiste, le fondateur de l’alchimie. À cette époque, chaque « mage » d’Alexandrie affirmait posséder le Livre de Thot. Ces vantardises se terminaient toujours tristement : tous sont morts à la suite d’accidents.

Le Livre de Thot a été diffusé en étant cité dans des textes, des fragments isolés étant rapportés. Au Moyen Âge et sous l’Inquisition, ceux qui propageaient des manuscrits mystérieux étaient impitoyablement brûlés, mais le savoir refaisait chaque fois surface, bien que personne n’ait jamais vu le Livre de Thot imprimé ou reproduit d’une quelconque façon.

Au XVe siècle, une légende raconte qu’une société secrète diffusait un abrégé du Livre de Thot sous la forme de cartes dites de tarot. C’est ce qu’écrit dans ces travaux le chercheur français Antoine Court de Gébelin. Il affirme avoir trouvé ces connaissances dans un livre de l’Égypte ancienne qui a survécu à l’incendie de la bibliothèque d’Alexandrie. Dans son Histoire de la magie, Paul Christian (Jean-Baptiste Pitois), bibliothécaire du ministère de l’Instruction publique sous Napoléon III, indique également que les plus grands secrets des sciences de la civilisation égyptienne et les principaux points du Livre de Thot se retrouvent dans les cartes de tarot.

Les XIXe et XXe siècles sont pleins d’histoires de mages et d’alchimistes ayant eu entre leurs mains le Livre de Thot, mais personne ne l’a montré au monde. La crainte de mourir était trop forte, car tous ceux qui avaient reçu une connaissance mystérieuse sont décédés de male mort.

Aujourd’hui, la Bibliotheca Alexandrina conserve plusieurs feuilles disparates du papyrus du Livre de Thot. Est-ce vraiment ce livre-là ? Il n’y a pas de réponse à cette question, comme à beaucoup d’autres concernant des ouvrages de l’Égypte ancienne. Il n’est pas plus important de savoir s’il a existé ou non, les légendes à son sujet alimentant notre imagination.

T

http://french.ruvr.ru/2014_02_11/Livres-maudits-le-Livre-de-Thot-1937/
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MessageSujet: Re: Les dieux et les déesses   Mer 26 Fév 2014, 22:51

Pour éviter ces mauvais augures, ne devrions-nous pas restituer la paternité ce livre à qui de droit, autrement dit, à l'Ordre dont il est issu ?
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MessageSujet: Michabou, Grand Lièvre, Architecte de l'Univers   Ven 28 Fév 2014, 15:26

Bonjour à tous,

En Amérique du Nord, Nanabozo ou Michabou, assimilé au Grand Lièvre, est l'Architecte de l'Univers.

Les corrélations entre le carré Rotas de Conimbriga et cette culture sont nombreuses.
Voyez ici :


Citation :
Nanabozo

Nanabozo, également connu sous les noms de Nanabozho, Winabozho ou encore Nanabush, est un esprit farceur ayant généralement l'apparence d'un lapin, dans la mythologie des Anishinaabe * ["peuple des origines"], et en particulier chez les tribus Ojibwés, plus grande nation amérindienne d'Amérique du Nord.

Né d'une mère humaine, Wiininwaa (« nourriture »), et de E-bangishimog (« à l'Ouest »), un esprit, Nanabozo apparaît la plupart du temps sous la forme d'un lapin. Sous cet aspect, il est tantôt connu sous le nom de « Michabou » (le « grand lapin » ou le « grand lièvre ») tantôt sous celui de « Chi-waabooz » (le « gros lapin »). Il a été envoyé sur terre par Gitche Manitou pour enseigner les Ojibwés et une de ses toute première mission fut de nommer toutes les plantes et tous les animaux. Nanabozo est considéré comme le fondateur de la Midewiwin. Dieu des eaux, les Algonquins voient également en lui le créateur de la terre. Dans les traditions iroquoises, le héros quasi-légendaire Hiawatha serait une incarnation de Nanabozo.

Histoire mythologique

L'abbé Alexandre Chambre décrit le mythe de la création du monde par Nanabozo dans son ouvrage sur les mœurs des Abénaquis publié en 1904 :

« Michabou ou le Grand‑Lièvre, chef des esprits, est l’architecte de l’Univers. Au commencement, la terre était toute couverte d’eau. Michabou flottait sur un amas d’arbres, avec les animaux dont il était le chef. Souhaitant obtenir un grain de sable pour en former le noyau d’une terre nouvelle, il fit plonger la loutre et le castor sans obtenir de résultat. Le rat musqué se dévoua enfin pour la cause publique et s’enfonça sous les eaux. Vingt‑quatre heures après, il reparaissait à la surface, mais sans vie. À la suite d’une recherche minutieuse, on trouva un grain de sable attaché à l’une de ses pattes. Saisissant ce grain de sable, le Grand‑Lièvre le laissa tomber sur l’amas de bois, qui se couvrit de terre et s’étendit peu à peu. Quand la masse ainsi formée fut de la grosseur d’une montagne, le Grand‑Lièvre en fit le tour à plusieurs reprises, et la terre grossissait à mesure. Le renard fut chargé de surveiller les progrès de l’opération, et d’avertir ses compagnons, lorsqu’il croirait la terre suffisamment étendue pour fournir la vie et le couvert à tous les animaux. Il se pressa trop de faire un rapport favorable. Le Grand‑Lièvre, ayant voulu connaître la vérité par lui-même, trouva la terre trop petite ; il continua donc et continue encore d’en faire le tour et de l’agrandir de plus en plus. Après la formation de la terre, les animaux se retirèrent dans les lieux qu’ils jugèrent les plus commodes. Quelques‑uns moururent et de leur corps le Grand‑Lièvre fit naître des hommes, auxquels il apprit à faire la pêche et la chasse.

À l’un d’eux, il présenta une femme en lui disant : « Mon fils, pourquoi crains‑tu ? Je suis le Grand-Lièvre, je t’ai donné la vie ; aujourd'hui, je veux te donner une compagne. Toi, homme, tu chasseras, tu feras des canots et tout ce que l’homme doit faire ; et toi, femme, tu prépareras la nourriture à ton mari, tu feras tes souliers, tu passeras les peaux et tu fileras ; tu t’acquitteras de tout ce qui regarde la femme.
»

Nanabozo incarne la vie et possède le pouvoir de la créer dans les autres êtres. Son sexe n'est pas défini et il apparaît parfois sous des traits féminins. On peut le trouver également sous l'apparence d'autres animaux tel que le corbeau ou le coyote. Comme toutes les figures mythologique de type trickster, il est souvent réputé pour son insatiable appétit pour la nourriture et pour sa sexualité débridée. Ainsi, il offre un personnage paradoxal : il est tantôt un puissant bienfaiteur, tantôt un fou farceur et obscène.

Place dans la littérature

Nanabozo, également connu comme étant le Filou, apparaît comme personnage de nombreuses œuvres littéraires de la fin du xxe siècle. Il est le personnage principal de la nouvelle de Thomas King, The One About Coyote Going West et il apparaît aussi sous la forme d'un coyote dans son roman Green Grass Running Water (L'herbe verte, l'eau vive). Dans la pièce The Rez Sisters de Tomson Highway, il prend l'aspect d'un goéland, d'un engoulevent et même d'un maître du bingo. Dans la préface de la pièce, Highway décrit Nanabozo comme étant une « figure aussi essentielle et importante de la culture autochtone que l'est le Christ dans la mythologie chrétienne ».

Il apparaît également dans les bandes dessinées Yakari, notamment dans le quatrième épisode Yakari et Nanabozo ; il est le totem d'Arc-en-Ciel, et apparaît sous les traits d'un lapin magicien, bienveillant et farceur, de taille variable.

Il est souvent invoqué par l'indien Oumpah-Pah, personnage éponyme d'une série de bandes dessinées d'Uderzo et Goscinny.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Nanabozo






Citation :
* Les Ojibwés, Ojiboués ou Anishinaabes (Anishinaabeg, Anishinaabe-Ojibwe(g) de Chippewa(y)) sont la plus grande nation amérindienne en Amérique du Nord, en incluant les Métis. C'est le troisième groupe en importance aux États-Unis, derrière les Cherokees et les Navajos. Leur nombre est réparti de façon sensiblement égale entre les États-Unis et le Canada. Par leur première localisation, à Sault-Sainte-Marie, sur les bords du Lac Supérieur, ils furent d'abord nommés Saulteux (parfois Saulteaux) par les explorateurs français. Aujourd'hui, ce nom désigne les Ojibwés qui se sont par la suite installés dans les Prairies au Canada.

(...)

Nom

Le terme « Chippewa », déformation anglophone de « ojibwa », prédomine aux États-Unis, bien que les deux terminologies soient valables dans les deux pays. Le terme « anishinaabe » (peuple des origines) se répand de plus en plus au Canada. L'origine exacte du nom « ojibwé » n'est pas claire; toutefois, certaines explications ont été avancées :

- de ojiibwabwe, qui signifie « [ceux qui] cuisent jusqu'à goder », en référence au séchage au feu des coutures des mocassins pour les imperméabiliser;
- le plus probable, de ozhibii'oweg, « [ceux qui] gardent une trace de leur vision », en référence à une forme d'écriture picturale utilisée lors des rites animistes.

Origine

Selon la tradition, ce peuple vint de l'Est, progressant le long des Grands Lacs, et s'établit près de l'actuel Sault-Sainte-Marie, nommé "le quatrième point d'arrêt", puis près de "Chegoimegon", nommé "le septième point d'arrêt" sur la rive sud du lac Supérieur, à proximité de l'actuelle Pointe ou Bayfield, Wisconsin. Ils sont mentionnés pour la première fois par les jésuites en 1640. Se liant d'amitié avec les commerçants français, ils purent se procurer des fusils, mettant fin à leurs conflits héréditaires avec les Sioux et les Mesquakie au Sud et à l'Ouest, poussant les Sioux à se déplacer vers la région du Haut-Mississippi, et les Mesquakies à se retirer du Nord du Wisconsin et à créer des alliances avec les Sacs. Jusqu'à la fin de xviiie siècle, les Ojibwés régnèrent plus ou moins sans rivaux sur un territoire équivalent aux actuels Michigan, Nord du Wisconsin et Minnesota. Cette région comprend notamment la plus grande partie de la rivière Rouge, les rives nord du lac Huron et du lac Supérieur, jusqu'aux Turtle Mountains du Dakota du Nord, qui fut plus tard appelée les "plaines Ojibwées".

(...)



Sac à bandoulière Ojibwé de la collection du Musée des Enfants d'Indianapolis


Génétique

Les recherches génétiques ont permis de classer l'ADN mitochondrial ou ADNmt en quatre haplogroupes principaux présents chez 97 % des populations d'Amérique : A, B, C et D. Chacun de ces haplotypes est présent sur le continent américain.

Les spécialistes en génétique, ont proposé qu'un cinquième haplogroupe d'ADNmt (haplotype X) soit représenté parmi les lignées fondatrices des populations d'Amérique.

L'haplogroupe X est un cas particulier, car présent en Amérique du Nord et en Europe. L'analyse génétique des populations ojibwées, telles que les Sioux et les Navajos, indique, par l'intermédiaire de l'ADN mitochondrial X, une lointaine parenté avec les populations européennes3. Cette recherche décrit l'occurrence, la variation et la population possédant l'haplogroupe X chez les autochtones. Cet haplogroupe semble, sur la base des données archéologiques, être précolombien et a pu arriver en Amérique entre 12 000 et 17 000 ans ou entre 23 000 et 36 000 ans.

L'haplogroupe X est remarquable parce qu'on ne l'a pas trouvé chez les Asiatiques, y compris chez les Sibériens, mais les chercheurs pensent qu'il a pu venir en Amérique par l'intermédiaire d'une migration eurasienne. Cependant, un aperçu plus étendu de l'ADN mitochondrial asiatique, aussi bien que la caractérisation additionnelle l'ADN mitochondrial européen et des autochtones américains ayant l'haplogroupe X, est nécessaire pour déduire plus précisément l'origine de ce dernier en Amérique du Nord.

(...)

Prénoms ojibwés

Les Ojibwés ont donné des prénoms qui prennent souvent ancrage dans la nature qui les entoure, dans les forces surnaturelles qu'ils perçoivent, dans les qualités des personnes ou bien dans d'autres évènements de la vie, souvent liés à la naissance. Tout comme l'ensemble des peuples nord-amérindiens dont l'étymologie des prénoms amérindiens est similaire.

Angeni : prénom féminin qui signifie "ange".

http://fr.wikipedia.org/wiki/Ojibw%C3%A9s


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MessageSujet: Re: Les dieux et les déesses   Mer 05 Mar 2014, 08:35

Voilà un fil de discussion qui m'intéresse beaucoup.
Je complète au sujet de Thot:

Il est difficile avec les documents actuellement à notre disposition, de saisir l’importance de Thot-Hermès pour les Egyptiens.
Fabre d’Olivet, sans doute inspiré et initié par Delisles de Sales dont il reçut un enseignement secret issu d’une secte d’Illuminés pythagoriciens de la vallée du Rhin, nous précise que l’Egypte fut le lieu sacré de la Tradition après le déclin de la race Atlante.

Elle fut, pendant longtemps la terre qui abrita les Dieux, mais livrée à elle-même après leur départ, elle fut soucieuse de protéger la Science qu’il lui léguèrent.
Pour cette raison majeure, Thot-hermès eut une place de choix, puisqu’il demeura le Dieu Initiateur.

On peut considérer qu’il n’y eut pas plusieurs personnages investis de cette fonction, mais un seul dont on garda le souvenir immortel.
L’hypothèse d’un seul Dieu présent tout au long de l’évolution de l’Egypte semble plausible.
Même si Thot-hermès quitta cette terre en un lointain passé, les Grands-Prêtres furent toujours en relation avec lui pa r l’intermédiaire de l’Oracle.
Galien lui-même, au IIè siècle, nous dit que les médecins de son temps venaient consulter près de Memphis les livres de Thot conservés dans un Sanctuaire, aujourd’hui disparu, où le Dieu était représenté dans la position du scribe assis, un papyrus déroulé sur ses genoux.

C’est sans doute ce papyrus qui servit de prétexte à la fameuse « Table d’Emeraude » dont il sera question dans un autre chapitre.
Non loin de là se trouvait l’Oracle du Dieu, qui enseignait les hommes.
On le voit, l’importance de ce personnage imprégna longtemps cette Terre, ce qui fit naître l’idée qu’il était immortel, donc toujours présent parmi les hommes.

Quand cette Civilisation commença à décliner, on lui prêta la paternité d’enfants qui ne correspondent en fait, qu’à des extensions idéologiques de lui-même, c'est-à-dire la survivance de sa pensée.
Des écrits aussi vieux que ceux de Manéthon confirment cette hypothèse, puisqu’il dit que Thot, le premier Hermès, avait inscrit sur des stèles les Principes des Sciences en langue et en caractères hiéroglyphiques.
Après le déluge, le Second Hermès, père de Tat, avait traduit cet enseignement en Grec.
Si l’on considère que ce fameux déluge est celui qui engloutit l’Atlantide, cela nous fait remonter à -10 000 ans avant J-C.
Je doute qu’à cette époque, le développement de la civilisation grecque ait permis une telle traduction.

Les Fils d’hermès ne seraient alors que des Ecoles de filiation directe qui transmettaient le Message du Maître, ce qui viendrait corroborer la légende ultérieure des milliers d’ouvrages qu’il aurait écrits, chose impossible à réaliser dans une vie humaine.
J’envisagerai plus loin ce point, lorsque j’aborderai l’Hermétisme Alexandrin.
Nous verrons alors que l’Histoire, outre la Mythologie, a créé une légende qui a complètement faussé les données.
Il est néanmoins important de retenir que, grâce à Thot-hermès, les Ecoles Traditionnelles, expression de la Tradition Universelle, ont été les héritières directes de l’Enseignement qui était dispensé d’abord en Egypte, puis en Grèce, pour venir enfin en Occident….

…Dans la proto-histoire égyptienne, les sages qui furent instruits directement par le Maître ont formé d’autres disciples, et ainsi de suite pour que le flambeau soit véhiculé de siècle en siècle.
Je crois que c’est en ce sens qu’il faut , comme je le disais plus haut, parler de véritables Fils de Thot-Hermès, ceux qui sont liés par la Quête Spirituelle.
En ce sens, considérons qu’il n’y a qu’un seul Thot-Hermès qui remplit sa mission de transmission de la Connaissance, à une époque où celle-ci semblait avoir disparu de la surface de la Terre.
Du reste, les dynasties égyptiennes ne furent réellement connues que par la chronologie de Manéthon, avec Ménès, le premier Pharaon.
Avant, nous ne pouvons historiquement qu’émettre des hypothèses, avec l’existence des Rois-faucons et des Nomes qui semblaient être des gouverneurs de province, plutôt que de véritables Monarques.
La politique de l’Egypte à cette époque, se rapprochait plus de la synarchie (à l’image de celle qu’instaura Ram), que de la Théocratie dépravée qui fit « la grandeur » des derniers Pharaons.

Découvrons maintenant un autre aspect de Thot-Hermès : le Magicien Thaumaturge.
Les Initiés ont toujours su distinguer les trois forme de pouvoir liés à la découverte de soi : la Thaumaturgie, la Magie, la Sorcellerie.
Je ne gloserai pas sur ces trois « disciplines », toutefois, dans l’intérêt du sujet exposé, il est judicieux d’expliciter sommairement ces trois points, malheureusement confondus dans le grand public et même chez certains ésotéristes.
Incontestablement, la plus haute science à laquelle peut prétendre un Initié est sans conteste la Thaumaturgie, celle qui permet d’obtenir grâce au Verbe Créateur, la création spontanée par l’utilisation de la Parole que certains disent perdue.
Le Thaumaturge est un faiseur de miracles, dans le sens où il parvient à être l’instrument du Créateur ou tout au moins à exprimer les potentialités divines en lui.
A titre d’exemple, disons que Jésus-Christ et Apollonius de Tyane sont les plus grands Thaumaturges manifestés sur Terre….

…La Thaumaturgie que prônait Thot-hermès met en présence l’aspect Divin qui est en chacun de nous, la Parcelle Divine qu’il faut exprimer pour que jaillisse la Lumière….
…Le Thaumaturge est un Mage accompli connaissant toutes les voies, et maîtrisant la matière par e Verbe, mais dans un but toujours juste, car il est l’expression de la nature Divine qui réside en lui.
Il agit ainsi dans différents univers, dont celui que nous nommons le monde des morts.

Thot-hermès est le Thaumaturge par excellence. Il est Maître de la Parole et de la Pensée.
La spéculation théologique en a fait la langue de Ptât et le cieur de Rê.
C’est pour cette raison qu’il est dit Dieu psychopompe, et que la Magie de ses mots en fait la plus grande aide dans la mort.

Avec le Dieu chien Anubis, Thot-Hermès entourait le mort avant qu’il ne passe dans le monde appelé Amenti.
L’Amenti est la façon dont les Egyptiens définissaient cet univers, et en fonction de leur théologie désignait l’Occident, le Couchant, et c’est là qu’on SITUAIT LES MORTS.
N’oublions jamais qu’il y a plusieurs sens d’interprétation dans les textes sacrés.

Pour les Egyptiens, l’Amenti était certainement ce qui correspondait au Paradis des Chrétiens.
En ce sens, Le Livre des Morts est à prendre au sens littéral, puisque le Couchant c’est la nuit, les ténèbres, le lieu infranchissable qu’on ne peut découvrir avec les yeux du corps.
Toutefois, l’ouest, le Couchant c’est aussi le lieu où se situait l’Atlantide, lieu de malheur , lieu de ténèbres, pour la Civilisation Atlante, qui fut détruite par un effroyable cataclysme et dont, des êtres comme Thot, furent les derniers représentants.

Extrait de " THOT-HERMES. Les origines secrètes de l'humanité par Guillaume Delage.
.
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MessageSujet: L'étonnant visage de Toutânkhamon   Mar 21 Oct 2014, 18:49


L'étonnant visage de Toutânkhamon





Représenté avec des traits fins et grâcieux, Toutânkhamon a en réalité plutôt un petit air de famille avec Shrek.
Le masque funéraire de Toutânkhamon travestit une réalité physique éloignée de la beauté majestueuse et royale qu'il dégage. Car en réalité, Toutânkhamon présentait un physique ingrat, avec des dents proéminentes, un pied bot et des hanches de jeune fille rapporte une récente étude développée à partir de l'ossature du pharaon et évoquée dans un documentaire diffusé dimanche sur la BBC.



Cette "autopsie virtuelle", composée de 2000 analyses informatiques, a été réalisée avec une étude génétique parallèle de sa famille, qui corrobore le fait que ses parents étaient frère et soeur. Les scientifiques estiment que cette consanguinité a engendré des déficiences physiques et des déséquilibres hormonaux sans doute responsables de sa mort prématurée à l'âge (estimé) de 18 ans, en 1327 avant Jésus-Christ.

Selon ces études, plusieurs membres de la famille ont souffert de maux provoqués par un problème hormonal. "Ses ancêtres sont tous morts à un âge avancé", a analysé Hutan Ashrafian, professeur de chirurgie à l'Imperial College de Londres. "Seule sa lignée immédiate fut victime de morts prématurées et ce, sur plusieurs générations". Pendant longtemps, de nombreuses spéculations ont entouré son décès. Certains affirmaient qu'il avait été tué, d'autres évoquaient une mort rapide consécutive à un traumatisme crânien des suites d'un accident de course de chars.

Les scientifiques semblent désormais privilégier la thèse d'une maladie héréditaire, son handicap physique le rendant inapte à la course de chars. "L'autopsie virtuelle démontre une malformation du pied gauche", affirme Ashraf Selim, professeur en radiologie de l'Université du Caire. "Le pharaon était boîteux" et devait se déplacer à l'aide d'une canne, ajoute-t-il. D'ailleurs, plus d'une centaine de cannes ont été retrouvées à proximité de sa sépulture, découverte en 1922 par Howard Carter.

Source 7/7
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MessageSujet: La Vache de 7500 ans et l'ARBRE DE VIE   Lun 12 Jan 2015, 21:54

La Vache de 7500 ans et l'ARBRE DE VIE

Sujet du Dim 19 Fév 2012 remis à jour : http://antahkarana.forumzen.com/t18p75-les-dieux-et-les-deesses?highlight=Vache++7500+ans+ARBRE+DE+VIE#24342



Douceur a écrit:
Citation :
De John Lash :

Biologie Sacrée

Les mythes de création Thébains originaires de la Haute-Egypte exhibent des strates conceptuelles d’une nature extrêmement archaïque. Hathor n’est pas simplement un antique protype d’Isis, tel qu’il est assumé fréquemement, mais elle est également une entité céleste imprégnée, de façon unique, d’éléments de biologie sacrée: d’où l’identification mythologique à une Vache constellée d’Etoiles. «En Egyptien, Hathor est appelée Ht-Hr, ce qui est généralement traduit comme la maison d’Horus. La représentation hiéroglyphique de ce nom est rendue par une grande maison ou un grand temple contenant un faucon, l’oiseau d’Horus. La maison est parfois considérée être une figure poétique de langage pour décrire la matrice».

Bonsoir à tous,

En 1995, une statue de vache de 7500 ans d'âge sur laquelle sont gravées des pictogrammes a été retrouvé dans la Vallée de Saint Georges, en Hongrie (Szentgyörgyvölgyi tehén). La voici :


- La lettre transylvanienne en forme de chevron que l'on prononce « S » (et illustrant l’idéogramme angles/coins  = « Sarok ») se situe sur les pattes de la vache. Cette statue, par conséquent,  est considérée tant par les archéologues, les linguistes que les philologues, etc. comme un modèle du monde en trois dimensions, sur lequel la voûte céleste est maintenue par 4 piliers d’angle. La voûte céleste, représentée par la lettre rovasique « G » (= éG = Ciel) n’est rien que moins que la déesse du Ciel à savoir la déesse Nut/Nout - fréquemment représentée nue - des égyptiens .

Les 3 dimensions aux 4 coins du monde/Univers donnent au total 12 dimensions.

Ce concept des 12 dimensions se retrouve sur la croix cosmique celte aux 12 rayons, sur la croix cathare aux 12 boules, la croix cyclique d'Hendaye décorée de chevrons et de nombreuses représentations d'Arbres aux 12 branches placées en angle.

– C’est sur la vulve (partie génitale) de la vache que le « nt / tn » (sonorement « Ten » signe de l’Arbre de Vie à 12 branches : 2x 6 branches) est inscrit. Le sens de TEN peut être comparé au mot « élevage » (= TENyés) comme au mot « vache » (= TEhéN). Ces mots illustraient le rôle que la Vache jouait dans le domaine de la fertilité, ancien spectacle de mère nature.


Image de la lettre rovasique représentant l'Arbre de Dieu, Arbre de Vie ou Arbre d'(Is)Ten :

Accouchement au côté de l'Arbre de Vie dans le temple égyptien de Kom Ombo :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Temple_de_Sobek_et_Haro%C3%ABris


N.B. : Le mot vache (= « tehén » en hongrois) signifie littéralement « Te H Én »
à savoir, en français: Toi H Moi (le H symbolisant les chromosomes XX)


- Comme je l’ai mentionné plus haut, le signe « G » (ciel) vu sur le dos de la vache, évoque une notion religieuse égyptienne postérieure. Le corps de cette déesse Nut forme la voûte du ciel, avec les deux mains sur un horizon, et les deux pieds au-dessous de l'autre horizon touchant la terre. Le corps de Nut est maintenu en son milieu par le Dieu du Vent. Et le signe du « ciel » sur la vache de la Vallée de Saint Georges est bien représenté par cette image: le ciel est supporté en son milieu par des supports verticaux.


Citation :
Nout : déesse du ciel, fille de Shou et Tefnout, épouse de Gheb, figurée en femme arquée au dessus de la Terre. Peut prendre la forme d’une vache. Hathor peut être mise en parallèle avec elle présentée comme vache céleste.

Neith :
(Déesse en étroite ralation avec les eaux qui se manifeste la "Première fois" en tant qu'Ihet vache flottant sur l'océan initial). Patronne de Saïs dans le Delta, elle a été longtemps et partout vénérée dans toute l’Egypte Elle est une déesse également aux nombreuses facettes qui au tout début de l’histoire égyptienne a du être, selon toute probabilité, la patronne des archers et des chasseurs et appelée « la terrifiante » car elle est figurée armée de flèches et bouclier. Puis, une fonction maternelle lui fut attribuée et au Nouvel Empire on la considère comme la mère de Sobek, dieu crocodile identifié à Rê et surgi de l’océan primordial. Elle a été également déesse funéraire et à l’époque ptolémaïque, assimilée à la vache primordiale Mehetouret. Chez les Grecs, elle fut honorée sous le nom d’Athéna.

Remarque : l’anagramme hongrois du mot « La vache » = « A Tehén » donne le nom d’ Athéne (= Athéna en français).

Citation :
Les diverses éthymologies de son nom ne sont pas réellement satisfaisantes. Hérodote a le premier identifié Athéna avec Neith, la déesse égyptienne de Saïs; cette identification a été par la suite justifiée par toutes sortes de légendes, telles que l'origine égyptienne de Cécrops.
De même l'assimilation d'Athéna avec la déesse perse Anaïtis ou Anâhita dérive d'un passage assez peu clair de Plutarque. Certains ont voulu retrouver dans son nom une racine sanscrite "vadh" qui signifie "frapper".


http://mythologica.fr/grec/athena.htm


La décomposition du mot « Hathor » en HT-HR donne comme significations pour :

- HT = HaT = 6 ; HéT = 7 ; HáT = le dos ; HíT = croyance
(Important : aucun autre mot ne peut être formé à l’aide de ces 2 consommes).

Et qu’y a-t-il le long de/sur notre dos ? Les 6 (sans le 3°oeil) ou les 7 chacras... Dit avec d’autres mots, cette statue véhicule l’information selon laquelle, ce serait un « leurre de croire » que nous n'avons que 7 chacras et ce, seulement le long de la colonne vertébrale. Ce qui est logique car s’il y a effectivement 12 dimensions - comme vécue personnellement et indiqué ici -, comment ne pourrait-il y avoir « que » 7 chacras alors qu’à chaque chacra correspond une dimension ?

J’attire l’attention d’une part, sur le fait que les signes en V présents sur de nombreux autres artéfacts pointent en direction de l’emplacement des « centres » des chacras. D’autre part, sur le fait que sur cette vache, les chevrons sont positionnés exactement à l'emplacement des « roues » d’un chariot. Et le mot « chacra » signifie bien « roue » --> donc 12 « roues/chacras » --> 12 dimensions ?

- HR = HíR = information/nouvelle ; HúR = Corde (par ex. : d’instrument donc « corde vibratoire »)/chaine MAIS aussi RüH = gale (maladie contagieuse-contaminante).

Des « cordes vibratoires » (et/ou cordes d’argent, d’or, fils de l’esprit, etc.) nous relieraient entre nous, comme à la Source et/ou aux informations qui, si elles sont telles, parasitent, infestent - par manque d’hygiène mentale - (cf. la gale) tant les corps que l’esprit ?

En tous les cas, maint enseignement parle de ces cordes (ex. : Bible, Hindouisme, Bouddhisme, etc.) mais aussi de ses dangers et pièges même si de manière plus ésotérique.

Citation :
Sur le cordon d'argent, le texte de base se trouve dans la Bible, Ecclésiaste (Qôhélot, IIIes. av. J.-C.) 12:8. Mais concerne-t-il vraiment le fil invisible qui rattacherait une force vitale au corps physique ?

«...tandis que l'homme s'en va vers sa maison d'éternité ! Et les pleureurs tournent déjà dans la rue ; avant que le fil d'argent lâche, que la lampe d'or se brise, que la jarre se casse à la fontaine, que la poulie se rompe au puits ; et que la poussière retourne à la poussière comme elle en vint, et le souffle à Dieu qui l'a donné. »


http://fr.wikipedia.org/wiki/Cordon_d'argent


Citation :
(...) Les mythes de création Thébains originaires de la Haute-Egypte exhibent des strates conceptuelles d’une nature extrêmement archaïque. Hathor n’est pas simplement un antique protype d’Isis,

(...) Si l’Egypte constitue le berceau de la civilisation, Horus est alors le bébé dans le berceau et Hathor est la matrice dont il émergea. En contraste avec la trinité Osirienne de la Basse-Egypte, Osiris-Isis-Horus, la myhtologie Thébaine se focalise sur la Mère Céleste primordiale, Hathor, et sur son fils premier-né, un enfant sans père. Nous avons ici, sans doute, le prototype le plus ancien de la parthénogenèse, la naissance vierge
.

http://antahkarana.forumzen.com/t18p75-les-dieux-et-les-deesses

Je ne suis pas d’accord avec le principe de la « parthénogenèse ou fécondation par le Saint Esprit » que nos cultures, mythologies, croyances disent être arrivée à Isis/Horus, à Marie/Jésus ou avec tout simplement le concept de création des Humains d’origine par une « seule et unique » Mère/Déesse Primordiale.



Si l’arrière-train de la vache nous donne des indications sur l’Arbre de Vie (dont le tronc « Transcendant » est synonyme en hongrois d’ISten (= Dieu) et les branches « comme des vagues d’eau = M = eau » font référence à l’ « Immanence » telle ISter (= Source/Fleuve), ce sont les pattes avant et le front de la vache qui fournissent des informations sur le Couple Sacré « IsIs » (!).


En effet, sur le front de cette vache, nous distinguons deux traits verticaux parallèles qui pourraient être l’équivalent des lettres « I » tandis que sur les pattes avant de l’animal se trouvent une superposition de lettres « S ». Lues ensemble, ces deux lettres donnent IS.


Nous constatons que le mot « IS » est doublé : une fois sur la droite et une seconde fois, sur la gauche de l'animal.

La Procréation d'ISten (Dieu transcendant) et d'ISter (Source immanente) ou du Couple Sacré IsIs nécessite la Rencontre de Polarités distinctes et autonomes.



Citation :
Zsuzsanna Kovács-Telekiné, au 27ème Congrès Mondial des Orientalistes Internationaux d’ Ann-Arbor, au Michigan, en 1967, présenta un autre nom du Danube [Fleuve] qui était "Ister", le nom de la déesse sumérienne de la fertilité, ISTER (prononcé « ichter ») = Ishtar, ou déesse sumérienne Innana.


Ci-dessous, la déesse Ishtar. On la reconnait par l'étoile à huit branches au-dessus de sa tête. Sa tenue de guerrière (comme Athèna) : son arc, ses flèches. Elle est debout sur un lion.


Athéna, Minerve, Sulis (= source); Hathor Isis, Neith; Inanna, Ishtar sont toutes des descendantes de la divinité principale, Divinité Primaire, qu’était la Vache Sacrée :

Citation :
Nous avons vu au chapitre précédent que Volkert Haas et Robert Georgin étaient arrivés, chacun de son côté, à la même conclusion que des sociétés matriarcales ont existé avant l’apparition des Hittites en Anatolie et au 10e siècle de notre ère chez les Fils du dieu soleil Rous (« Russie »). De plus Georgin a jeté les bases d’une démonstration qui devrait conduire à établir que le reste l’Europe à cette même époque a été matriarcale. De nombreux autres auteurs ont fait aussi les mêmes observations.  

(…) La Lituanie comme l’ensemble de la Russie avait une déesse solaire appelée Saule (entre autres noms), l’homologue de Sulis.

Cette représentation était encore utilisée en Lituanie au 19e siècle. De plus l’enfant divin n’était pas solaire dans cette région, mais lunaire et s’appelait Menulis (le is final étant l’abréviation du Christ). Il faut donc se demander si les Fils de Rous étaient les adeptes d’un nouveau culte, ce qui situe le culte solaire donc près de nous. En outre il sera nécessaire aussi de questionner la prétendue égyptomanie des siècles précédents et notamment cette fameuse « renaissance »,  dont nous allons voir, l’espace d’un éclair, « l’étrange étrangeté », car elle relève de l’imposture, digne des faussaires de l’histoire, pour camoufler que l’Europe a eu la même religion que l’Égypte et le Proche-Orient durant des siècles et longtemps avant le judéo-christianisme qui est une construction très récente également frauduleuse.

Quoi qu’il en soit c’était donc la Vache sacrée la divinité principale du néolithique. Sans doute le fut-elle aussi durant la majeure partie du bronze, cela se vérifie dans le fait que c’est elle qui incarne la lune et le soleil à la fois (voir ill. 21) et dont elle fut la gardienne en tant que maîtresse du temps et de l’année – année, mot formé sur son nom Anna.

Sulis a donc été une déesse vache, c'est-à-dire sainte Anne ou Inanna, la même divinité que Hathor ou Isis en Égypte. Toutes devinrent aussi des Taures célestes après avoir été des Taures chthoniennes.


http://isabadela.over-blog.com/article-3-2-fran-ois-mitterrand-le-sphinx-de-solutre-68727571.html


Citation :
En 43 av. J.-C, les Romains fondèrent la ville (de Bath) pour en faire un lieu thermal et s'appelait en latin Aquae Sulis ("les eaux de Sulis"). Cependant, la tradition orale semble suggérer que Bath était connue avant cette date.

(...) Des recherches archéologiques démontrent que le site de la principale source des thermes de Bath était considéré comme un lieu saint par les Celtes, et était dédié au culte de la déesse Sulis que les Romains identifiaient à Minerve. Cependant, le nom de Sulis continua d'être employé même après l'invasion romaine et donna le nom d'Aquae Sulis à la ville (littéralement, "les eaux de Sulis"). Des messages qui lui était destinés inscrits sur du métal, plus connu sous le nom de tablette de défixion, ont été retrouvés près de la Source sacrée par des archéologues. Ces tablettes étaient écrites en latin, et servaient à lancer des malédictions aux gens qui avaient offensé la personne jetant le sort. Par exemple, si un citoyen s'était fait voler ses vêtements aux bains, il écrivait une malédiction en nommant les suspects sur une tablette qui serait par la suite lue par la déesse Sulis Minerve.


http://fr.wikipedia.org/wiki/Bath
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MessageSujet: Merlin Stone – Quand Dieu était femme   Mer 14 Jan 2015, 23:57

Merlin Stone – Quand Dieu était femme


Le Mouvement Matricien
mer., 14 jan. 2015 16:25 CET



La répression par les religions du Père 

À l'aube des religions, Dieu était une femme, Créatrice de la Vie, Reine du Ciel. Elle a été adorée par plusieurs peuples depuis le début de la période néolithique jusqu'à la fermeture de ses derniers temples, environ 500 ans après J.-C. Son culte s'est éteint, mais pas de lui-même : il a été victime de siècles de répression de la part des adeptes des nouvelles religions chrétiennes, judaïques et islamiques qui imposèrent la suprématie des divinités mâles. C'est de ces nouvelles religions que nous viennent le mythe de la création d'Adam et Ève et de la fable du Paradis perdu. 

Effacer jusqu'au souvenir de ce premier culte 

Le pouvoir des mythes est tel qu'ils orientent notre perception du monde, conditionnent notre pensée et même notre sensibilité. Quelles pouvaient être alors les légendes issues d'une religion où l'on vénérait des divinités féminines pour leur courage, leur force et leur sens de la justice ? Quelle pouvait être la vie des femmes et des hommes dans des sociétés où régnaient de telles idées ? Et, pourquoi les adeptes des nouvelles religions se sont-ils battus si férocement pour effacer jusqu'au souvenir de ce premier culte, et pour imposer l'image de la femme éternelle servante ou séductrice ? 

Trente siècles d'obscurité 

Les réponses à ces questions et à bien d'autres forment le contenu de cet ouvrage étonnant. L'auteur présente sous un jour nouveau un chapitre de l'histoire, que trente siècles de pouvoir de la religion des hommes avaient réussi à reléguer dans l'obscurité. Elle apporte des données essentielles aux luttes que les femmes mènent encore aujourd'hui pour leurs droits, et chemin faisant, elle ouvre aux hommes qui sont intéressés à en faire la démarche une vision plus large de l'évolution historique de leurs propres stéréotypes sexuels. 

Dix années de recherches 

Merlin Stone est sculpteur, écrivain, mère et titulaire d'une maîtrise en Histoire de l'art. Elle a enseigné à l'université d'état de New York à Buffalo. Il lui aura fallu dix années de recherches pour aboutir à cet ouvrage dont le titre original est The Paradise Papers (UK) mais il est bien plus connu sous celui-ci When God Was A Woman (US). Suite à quoi, elle a publié Ancient Mirrors of Womanhood, un recueil de légende sur les Déesses à travers le monde. L'un comme l'autre sont toujours disponibles en anglais. En revanche, Quand Dieu était femme est difficilement trouvable en français.


  • titre : Quand Dieu était femme
  • auteur : Merlin Stone
  • éditeur : Éditions l'Étincelle
  • collection : Opuscule
  • année de publication de l'édition française : 1978
  • année de publication de l'édition originale : 1976
  • ISBN : 2-89019-013-X
  • broché : 349 pages


Les Éditions l'Étincelle sont une maison d'édition canadienne du groupe SCE (Services Complets d'Édition) distribuée en France, Suisse et Belgique. Vous pouvez donc trouver un exemplaire de ce livre dans chacune des bibliothèques nationales des pays distributeurs si le livre vous intéresse et que vous ne parvenez pas à en acquérir une copie. 

Table des matières


  • Préface
  • Introduction
  • Chapitre 1 : Une certaine vision du monde
  • Chapitre 2 : Qui était-elle?
  • Chapitre 3 : La vie des femmes, là où Dieu était femme
  • Chapitre 4 : Les envahisseurs du Nord
  • Chapitre 5 : Un de leur race
  • Chapitre 6 : Si le roi ne pleure pas
  • Chapitre 7 : Les coutumes sexuelles sacrées
  • Chapitre 8 : On brûlait de l'encens en l'honneur de la Reine du Ciel
  • Chapitre 9 : Et les hommes de la cité la lapideront
  • Chapitre 10 : Dénouer l'écheveau du mythe d'Adam et Ève
  • Chapitre 11 : Nous sommes toutes les filles d'Ève
  • Tableaux chronologiques
  • Bibliographie


L'ouvrage est agrémenté de deux folios rassemblant des représentations de la Déesse sous différentes formes à travers la période historique couverte par l'auteur. 

Résumé
 

L'introduction relate les difficultés de l'auteur dans ses recherches. Elle insiste notamment sur le parti-pris évident des sources des XIXe et XXe siècles. Leur point de vue et leur mode de pensée, formés par une éducation judéo-chrétienne, auraient entraîné un grand manque d'objectivité dans leurs observations et analyses. Déformant ainsi le sens des textes et, ce faisant, celui des cultes des civilisations étudiées. 



La figurine de cette photo est une reproduction - « Encore aujourd'hui, elle est connue des Crétois comme la petite Déesse aux Serpents. Ce portrait de la Déesse, ou d'une de ses prêtresses, a été découvert au palais de Cnossos, en Crète. Il date de l'époque minoenne moyenne (2000-1800 av. J.-C.). (Reproduit avec la permission de Stylianos Alexiou, directeur du Musée archéologique de Crète à Héraclion.) » 
[Tiré de l'ouvrage de Merlin Stone]

Le chapitre 1 évoque les découvertes sur le statut des femmes sous l'ancienne religion. Il met en exergue que notre vision du monde et tout ce que nous sommes ont été conditionnés par les mythes. Stone nous invite à exercer notre esprit critique en posant quelques questions très pertinentes sur le pourquoi et le comment d'un tel état de faits. 

Le chapitre 2 est consacré à un large tableau historique de la Déesse depuis ses origines. 

Le chapitre 3 traite de la place de la femme dans l'ancienne religion et plus particulièrement du système de filiation matrilinéaire. Elle souligne le fait que le culte d'une divinité féminine est étroitement lié au statut social de la femme, aussi bien dans les anciennes civilisations que dans les sociétés primitives actuelles. 

Le chapitre 4 nous parle des envahisseurs venus du Nord, région par région, de façon chronologique. Il met en avant les modifications apportées notamment dans le domaine religieux mais aussi politique. 

Le chapitre 5 fait le lien entre les différentes cultures indo-européennes et le peuple hébreu. Stone avance l'hypothèse que le patriarcat et le culte d'une divinité mâle viendraient de l'influence exercée par les envahisseurs du Nord sur la culture hébraïque. 

Le chapitre 6 démontre que le statut de grande prêtresse est à l'origine du concept de royauté. 

Le chapitre 7 analyse le rôle et la signification des rites sexuels de l'ancienne religion. Notamment son incidence politique et économique sur le statut des femmes via le système matrilinéaire. 

Le chapitre 8 aborde l'existence du culte de la Déesse, résurgence ou maintien, au sein des territoires hébraïques. 

Le chapitre 9 expose les motivations et les procédés des tenants de la nouvelle religion pour détruire le culte de la Déesse. 

Le chapitre 10 décortique le mythe d'Adam et Ève et démontre ainsi comment les symboles de l'ancienne religion ont été utilisés contre elle en devenant les attributs du démon. 

Le chapitre 11 effleure les débuts du féminisme en abordant notamment le statut des femmes d'aujourd'hui (1976). 

Critiques 

Passée l'introduction au ton féministe assez soutenu, le livre se révèle une mine d'informations sur le statut des femmes à travers les religions pré-chrétiennes depuis le néolithique jusqu'à la fin de l'Empire romain d'Occident. Et ce, malgré quelques inexactitudes historiques ou contradictions. Le contexte de l'époque explique sans doute le fait que l'auteur accorde, semble-t-il, plus de valeur aux travaux de ses consœurs que de ses confrères. Particulièrement celles mais aussi ceux qui vont dans sons sens tels Margareth Murray et Robert Graves qui sont décriés pour les nombreuses inexactitudes historiques qui parsèment leurs œuvres. 

Cela dit, Stone s'appuie énormément sur les travaux de Joseph Campbell et Edward Chiera, ce qui fait remonter la balance dans le bon sens. Il est dommage de constater que les hypothèses de l'auteur prêtent toujours à controverse alors même qu'elle fait la lumière sur bien des faits occultés par ses prédécesseurs. Ce livre constitue donc un véritable atout pour qui s'intéresse au féminin sacré. Pour finir, je voudrais ajouter que sa construction scientifique, avec en outre de longs enchaînements d'exemples, peut le rendre un peu rébarbatif par moments mais l'effort en vaut la peine.

Commentaire : Voir les livres suivants, disponibles en français : 
Avant les Dieux, la Mère universelle, Françoise Gange, Éditions - Jean-Paul Bertrand 
Les mystères de la femme, Esther Harding, Éditions Petite Bibliothèque Payot 
Les mythes grecs, Robert Graves, Fayard Éditions 

Et ces deux articles : 
L'avènement du panthéon patriarcal dans la mythologie grecque 
Révisionnisme récentiste (Fomenko) : les jésuites inventent l'histoire du patriarcat

et cadeau le livre en pdf ICI
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MessageSujet: Baphomet - livre de Spartakus Freeman   Sam 18 Juin 2016, 17:01

Pour ceux désirant savoir tout ce qui a été écrit sur le Baphomet, le livre suivant constitue un bon récapitulatif :



Comme il est connu qu’on n’est jamais mieux servi que par soi-même, commençons par un peu d’auto-publicité: L’ouvrage Le Baphomet, Figure de l’ésotérisme templier & de la franc­ maçonnerie a l’ambition de retracer l’évolution du mythe de Baphomet depuis les procès des Templiers à nos jours. Il est co-signé par Soror D.S. et Spartakus FreeMann :



Depuis leur disparition tragique au 14e siècle, les templiers n’ont cessé d’alimenter ce qu’il est convenu d’appeler l’Histoire mystérieuse : empilement d’énigmes et d’extrapolations, serpentant dans les failles de l’Histoire officielle et dans lequel il est malaisé de distinguer le vrai du faux. Aux templiers, on a tout supposé : la possession du Saint-Suaire, celle du Graal, la découverte de l’Amérique, la jouissance d’un trésor fabuleux (matériel ou spirituel), des secrets alchimiques, la perpétuation de l’ordre dans des confréries occultes, des mœurs indécentes, des initiations clandestines, jusqu’à l’adoration du Diable.

Mystère des mystères, le Baphomet trône tout en haut de ce labyrinthe de conjectures. À l’origine, pièce parmi d’autres dans le procès, l’idole gagna le devant de la scène avec la naissance du templarisme maçonnique, vers le milieu du 18e siècle, alimentant à la fois le corpus mythique de la franc-maçonnerie et les thèses anti-maçonniques. Mais c’est à Éliphas Levi que reviendra l’honneur de lui donner la silhouette plutôt inquiétante d’un androgyne à tête de bouc, un flambeau planté entre les cornes, le front orné d’un pentagramme.

Tantôt diabolisé, tantôt réhabilité au gré des interprétations, Baphomet portera finalement toutes les couleurs du manteau bigarré que ses biographes lui ont tricoté au fil des siècles, en conservant toujours des bûchers templiers comme une odeur de roussi.

S’efforçant de faire la part du mythe et de la réalité, cet ouvrage retrace la lente émergence du mythe. Remarquablement documenté, il fascinera les amateurs de mystère, mais également tous ceux que captivent les mythes jalonnant l’aventure humaine.

LIEN VERS LA PRE-VENTE sur le site des éditions de l’Alliance Magique
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MessageSujet: Le Baphomet d’Eliphas Lévi   Sam 18 Juin 2016, 17:06

Vidéo : Le Baphomet d’Eliphas Lévi

http://www.dailymotion.com/video/x3s9q60


Citation :
extrait tiré du site http://www.baglis.tv et d'un entretien intitulé Le Baphomet, figure de l’ésotérisme templier et de la franc-maçonnerie ? par Spartakus FreeMan et Jean-Pierre Laurant interviewés par Daniel Shoushi
Pour accéder à l'intégralité de la vidéo, allez sur: http://www.baglis.tv/esprit/esoterisme/P812-le-baphomet-figure-de-l-esoterisme-templier-et-de-la-franc-maconnerie



LE BAPHOMET

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MessageSujet: Baphomet - Dogme et rituel de la HAUTE MAGIE   Sam 18 Juin 2016, 17:20

Douceur a écrit:

Pour illustrer, la pertinence de l’astrologie sidérale, je propose dans un premier temps, d’analyser la création d’Éliphas Lévi, né le 8 février 1810 à Paris, à savoir son Baphomet paru dans le livre Dogme et rituel de la HAUTE MAGIE.







Tout simplement parce que ce dessin qu’il lui fut inspiré (!) n’est que son AUTOPORTRAIT sidéral, celui d’un homme au Soleil et Vénus en Capricorne mais qui s’ignore car ayant sa Lune en Poissons plutoniens, le signe par excellence des croyances et illusions.







Développements, ici : http://antahkarana.forumzen.com/t3042-lastrologie-siderale-vedique-ou-lastrologie-des-origines?highlight=Baphomet+dogme#29581

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MessageSujet: Re: Les dieux et les déesses   Sam 18 Juin 2016, 17:27

NB ; Pour rappel

AMBRE Jeu 12 Juin 2008 a écrit:



Janus/Baphomet



Baphomet, image par Eliphas Lévi, 1854

Fulcanelli note: "Le baphomet est l'image synthétique où les initiés du Temple avaient groupé tous les éléments de la Haute Science et de la Tradition"

Schonfeld pensa qu'il s'agissait d'un mot codé. En effet, en appliquant le code Atbash (système de cryptage très ancien) au mot «Baphomet», on obtient «sophia», qui signifie sagesse en grec. Selon son interprétation, en vénérant Baphomet, les Templiers auraient voué en vérité un culte au principe de sagesse… ou aussi à la gnose.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Baphomet



Le terme de Baphomet remonte au procès des Templiers, ce serait la fameuse « tête magique », prétendue idole des pauvres chevaliers du Christ. Cet objet du culte templier était tantôt une idole ayant une seule tête barbue et tantôt une idole possédant trois têtes, mais il n’est jamais fait mention - à notre connaissance - de son corps. Une de ces têtes sera d’ailleurs retrouvée avec l’inscription « CAPUT LVIII ». Dans les comptes rendus du procès, ces têtes étaient censées donner la richesse, le pouvoir et la santé aux chevaliers. Selon Hugh Schonfield, dans son « The Essene Odyssey », on ne peut qu’admettre, en considérant les implications de ces têtes et du décodage du Baphomet comme étant la Sagesse qu’« il ne peut y avoir que peu de doutes sur le fait que l’idole des Templiers représentait la Sophia en son aspect féminin et isiaque et qu’elle était liée à Marie Madeleine dans son aspect chrétien ». Baphomet n’en reste pas moins le champ psychique généré par l’ensemble des êtres vivants sur cette planète.
extrait de
http://www.esoblogs.net/+Le-Baphomet+.html

un extrait de « Les demeures philosophales » (4) de Fulcanelli :

« Dans l’expression hermétique pure, correspondant au travail de l’OEuvre, Baphomet vient des racines grecques Bapheus, teinturier, et mès, mis pour mètè, la lune, à moins qu’on ne veuille s’adresser à mèter, génitif mètros, mère ou matrice, ce qui revient au même sens lunaire, puisque la lune est véritablement la mère ou la matrice mercurielle qui reçoit la teinture ou semence du soufre, représentant le mâle, le teinturier, Bapheus - dans la génération métallique. Baphè a le sens d’immersion et de teinture. Et l’on peut dire, sans trop divulguer, que le soufre, père et teinturier de la pierre, féconde la lune mercurielle par immersion, ce qui nous ramène au baptême symbolique de Mété exprimé encore par le mot baphomet. Celui-ci apparaît donc bien comme l’hiéroglyphe complet de la science, figurée ailleurs dans la personnalité du dieu Pan, image mythique de la nature en pleine activité. Le mot latin Bapheus, teinturier, et le verbe meto, cueillir, recueillir, moissonner, signalent également cette vertu spéciale que possède le mercure ou lune des sages, de capter, au fur et à mesure de son émission, et cela pendant l’immersion ou le bain du roi, la teinture qu’il abandonne et que la mère conservera dans son sein durant le temps requis. C’est là le Graal, qui contient le vin eucharistique, liqueur de feu spirituel, liqueur végétative, vivante et vivifiante introduite dans les choses matérielles. Quant à l’origine de l’Ordre, à sa filiation, aux connaissances et aux croyances des Templiers, nous ne pouvons mieux faire que citer textuellement un fragment de l’étude que Pierre Dujols, l’érudit et savant philosophe, consacre aux frères chevaliers dans sa »Bibliographie générale des Sciences occultes« . »Les frères du Temple, dit l’auteur, - on ne saurait plus soutenir la négative, furent vraiment affiliés au Manichéisme. Du reste, la thèse du baron de Hammer est conforme à cette opinion. Pour lui, les sectateurs de Mardeck, les Ismaéliens, les Albigeois, les Templiers, les Francs-maçons, les Illuminés, etc., sont tributaires d’une même tradition secrète émanée de cette Maison de la Sagesse (Dar-el-hickmet), fondée au Caire vers le XIe siècle, par Hakem. L’académicien allemand Nicolai conclut dans un sens analogue et ajoute que le fameux baphomet, qu’il fait venir du grec Baphomètos, était un symbole pythagoricien. Nous ne nous attarderons point aux opinions divergentes de Anton, Herder, Munter, etc., mais nous nous arrêterons un instant à l’étymologie du mot baphomet. L’idée de Nicolai est recevable si l’on admet, avec Hammer, cette légère variante : Baphè Mètèios, qu’on pourrait traduire par baptême de Mété. On a constaté, justement, un rite de ce nom chez les Ophites. En effet, Mété était une divinité androgyne figurant la Nature naturante. Proclus dit textuellement que Métis, nommé encore Epikarpaios, ou Natura germinans, était le dieu hermaphrodite des adorateurs du Serpent. On sait aussi que les Hellènes désignaient, par le mot Métis, la Prudence vénérée comme épouse de Jupiter. En somme, cette discussion philologique avère de manière incontestable que le Baphomet était l’expression païenne de Pan. Or, comme les Templiers, les Ophites avaient deux baptêmes : l’un, celui de l’eau, ou exotérique ; l’autre, ésotérique, celui de l’esprit ou du feu. Ce dernier s’appelait le baptême de Mété. Saint Justin et saint Irénée le nomment l’illumination. C’est le baptême de la Lumière des Francs-maçons".


La vraie porte

"Je suis la porte. Si quelqu'un entre par moi, il sera sauvé." Vous connaissez certainement cette phrase de Jésus, tirée de l'évangile de Jean (Jean 10.8). Dans la liturgie latine du moyen-âge, on désignait Jésus comme la vrai porte : Ad verum lumen, ubi Christus janua vera (Vers la lumière vraie, où le Christ est la vraie porte - extrait de la sentence que l'abbé Suger fit graver sur la porte de la basilique de saint Denis).
Cette appellation du Christ, met en évidence une des nombreuses récupérations de l'église et nous éclaire sur la figure mystérieuse du Baphomet des Templiers.
En effet, le mot porte, du latin janua, vient tout droit du nom du dieu Janus, le dieu aux deux visages (qui est justement le dieu des portes…).
Ainsi, à travers la figure de Janus/Baphomet, les Templiers ne se reliaient pas à un culte ancien et plus ou moins diabolique, mais à la liturgie catholique en vigueur : le christ est la porte.
Quelle joie pour des guerriers égarés en terre lointaine de retrouver, parmi les ruines d'antiques civilisation, environnés de sarrasins adorant un dieu impie, une figure témoignant de la vérité et de la légitimité de l'église : la vraie porte (des représentations de Janus étaient visible dans l'ancien empire romain du moyen-orient).
Ce symbole du dieu à deux visages est aussi porteur d'une puissance dont les templiers étaient friands :



  • "Janus est le dieu le plus ancien ( il date du CHAOS des grecs dit Ovide),
  • Il est le plus puissant : même Jupiter doit demander son autorisation pour franchir la porte du ciel
  • Il voit tout : ses deux têtes lui permettent de voir des deux côtés de la porte (que ce soit celle de l'espace ou celle du temps) sans avoir à se retourner.



Sympa pour des moines guerriers qui partaient pour une guerre de religion et dont une des attributions fut de garder les frontières.
yoann LAMY
http://graal-initiation.blogspot.com/2007/08/la-vraie-porte.html

Voir aussi
http://graal-initiation.org/Chretien-de-Troyes-2.html?var_recherche=templier#forum22
pour la relation entre les Templiers et le Graal

Baphomética


[justify]

L’ésotérisme templier et le syneisaktisme.

Les templiers pratiquaient à l’évidence un culte de la tête dont le signe pénal pratiqué en Franc Maçonnerie est l’un des derniers avatars. Ce culte fut perçu lors du proces comme une idolatrie et excita l’imagination des contemporains comme les auteurs des siècles suivants. En effet, ce sont les auteurs et occultistes des siècles suivants qui sont responsables de la diffusion de ce terme, mais sous sa forme nominale, Baphomet, auquel ils ont tenté de donner une multitude de sens en triturant à plaisir l’étymologie de ce mot. Selon les uns et les autres, il viendrait de Baphé-métous : le baptême de sagesse ; Bios-phos-métis : vie-lumière-sagesse ; Bapho ou Bafo, du nom d’un port de l’île de Chypre qui fut, pendant une courte période, possession du Temple ; Ptah-Sekhmet : contraction des noms des dieux égyptiens de la ville de Memphis ; Abufihamat : corruption de l’expression arabe « de Père de la compréhension » ou encore Ouba el Phoumet, expression arabe signifiant « la bouche du Père », c’est-à-dire la parole de Dieu, ce qui n’est pas absurde. Souvent confondu avec la tête qu’auraient adorée les Templiers - et, peut-être, beaucoup de frères les confondirent effectivement -, le Baphomet aurait désigné cette tête-idole, alors qu’en réalité nous avons affaire à deux réalités différences. Le mot en question est cité une seule fois dans l’interrogatoire d’un frère sergent occitan de Montpezat, Gauceranc, qui s’accusa, à titre individuel, d’avoir adoré une « image baffométique », un Baphomet, qui, en langue d’oc, était une déformation populaire pour désigner Mahomet, ce que prouve par ailleurs un poème écrit en 1265 par un troubadour occitan, « Ira et Dolor », E Bafomet obra de son poder, « Et Mahomet fait briller sa puissance ». Ainsi pour le frère occitan, ignorant que l’Islam prohibe toute représentation humaine, une telle image était une image mahométane, une mahomerie selon l’expression des XIIe-XIIIe siècles, donc, par sa forme bizarre et non chrétienne, une représentation sarrasine, païenne, voire démoniaque. De là de multiples erreurs d’interprétation, des amalgames, bâtis sur de savantes mais fantaisistes théories « prouvant » une influence musulmane sur les croyances secrètes du Temple. En revanche, la détention de têtes ou bustes par les Templiers est attestée par mains témoins, ce qui permit d’établir l’accusation d’idolâtrie (procès-verbal d’avril 1310)et de précipiter la destruction de l’Ordre.

voir aussi EN PAGE 2 D'AUTRES TEXTES ET DE NOMBREUSES RECHERCHES ET COMMENTAIRES .... qui se trouvent dans le livre que tu cites Douceur...


Dernière édition par AMBRE le Sam 18 Juin 2016, 17:38, édité 1 fois
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MessageSujet: Janus / Baphomet   Sam 18 Juin 2016, 17:36

Et bien , l'astrologie sidérale viendrait elle remettre les pendules à l'heure?
Intéressant !


Douceur a écrit:
Tout simplement parce que ce dessin qu’il lui fut inspiré (!) n’est que son AUTOPORTRAIT sidéral, celui d’un homme au Soleil et Vénus en Capricorne mais qui s’ignore car ayant sa Lune en Poissons plutoniens, le signe par excellence des croyances et illusions.


AMBRE 12 JUIN 2008 a écrit:
"Mais qu'est-ce là ? ce n'est pas du tout une lampe ! c'est un cristal ! Un dodécaèdre régulier, auréolé de glorieux rayons. (...) Et là, cette inscription minuscule ? Lapis sacer sanctificatus et praecipuus manifestationis(...) Un rayon émané de sa pâleur frappa mon front et j'eu la nette perception qu'il s'établissait ainsi, entre ma tête et la pierre précieuse , une liaison importante. Je tentais de m'y soustraire, car une angoisse m'avait saisi, mais il m'était impossible de d'échapper au rayon. Tandis que je m'y efforçais, je fis une expérience déconcertante : j'avais la sensation précise qu'une nouvelle face se modelait à l'arrière de ma tête : il me poussait un second visage.
La tête de janus me dis-je, mais je savais dans mon rêve que c'était là une simple réminiscence de mes humanités latines ; pour autant, je n'était pas tranquille. Janus ? - Non, c'est stupide : Janus ! Mais alors, quoi ? (...)
Baphomet ! Oui, c'est le nom qui ne voulais pas me revenir ! C'est le couronné au double visage.
Baphomet ? Baphomet ?

Mais qui est Baphomet ?"

Gustav Meyrink - L'ange à la fenêtre d'occident

Et que pensez vous de ceci La très étrange inauguration du tunnel du St Gothard
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