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 Les dieux et les déesses

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MessageSujet: Re: Les dieux et les déesses   Mar 21 Fév 2012, 20:18

Barattage de la mer de lait

Le barattage de la mer de lait - l'amritamanthana - est le mythe cosmologique de l'hindouisme.

Au début des temps, les dieux ou deva et les démons ou asura, qui étaient alors tous mortels, étaient en lutte pour la maîtrise du monde. Les deva, affaiblis et vaincus, demandèrent l'assistance de Vishnou qui leur proposa d'unir leurs forces à celles des asura dans le but d'extraire l'amrita, le nectar d'immortalité de Kshirodadhî, la mer de lait. Pour ce faire, ils devaient jeter des herbes magiques dans la mer, renverser le mont Mandara de façon à poser son sommet sur la carapace de la tortue Akûpâra, un avatar de Vishnou, et utiliser le serpent Vâsuki, le roi des Nâgas, pour mettre la montagne en rotation en tirant alternativement.

Après mille ans d'effort, le barattage produisit alors un certain nombre d'objets extraordinaires et d'êtres merveilleux :

- Kâlakûta ou Hâla-Hala, un poison violent que Shiva but avant qu'il ne se répande et détruise le monde. Il en conservera une marque bleue à la gorge. Cependant quelques gouttes s'échappèrent et furent léchées par les serpents et les scorpions et sont à l'origine de leur venin ;
- Surabhî, la vache d'abondance, source perpétuelle de lait et de beurre, qui satisfait tous les besoins ;
- Vârunî, la déesse du vin, roulant des yeux, fille de Varuna;
- Pârijâta, l'arbre du paradis parfumant le monde de la fragrance de ses fleurs ;
- Chandra, la demie lune dont Shiva para sa chevelure et son front ;
- Uchaishravas, le cheval blanc, l'ancêtre de tous les chevaux, dont les sept bouches symbolisent les sept couleurs de l'arc-en-ciel;
- Airâvata, l'éléphant blanc qui devint la monture d'Indra ;
- un bœuf blanc, Nandi, monture de Shiva ;
- un oiseau semblable à une oie, qui sert de voiture à Brahma ;
- une antilope, monture de Chandra ;
- un char, voiture des dieux, qui vole à une vitesse incomparable, suivant leur désir ;
- une conque, dans laquelle Vishnu souffle pour assembler les dieux ;
- une autre arme ronde, chakra, à l’usage de Vishnu ;
- les Apsarâs ou nymphes célestes ;
- Shrî Lakshmî, femme de Vishnu, déesse de la beauté et de la fortune, assise sur un lotus ;
- Kaustubha, la conscience sans défaut, le joyau qui orna ensuite la poitrine de Vishnu, et de son avatar Krishna ;
- trois arcs à l’usage de Vishnu, Shiva et Brahma ;
- trois armes, shula, gada et pasa, à l’usage de Shiva ;
- une autre arme, vajra, à l’usage d’Indra ;
- et enfin Dhanvantari, le médecin des deva - souvent considéré comme un avatar mineur de Vishnou et futur roi de Kâshi tenant dans ses mains une coupe, kumbha, pleine d'amrita, le nectar d'immortalité.[/list]

Aussitôt qu'ils le virent, les asura se précipitèrent sur lui et s'emparèrent de la coupe avant que les deva ne puissent intervenir. Vishnou prit alors la forme de Mohini, la femme la plus belle au monde, et tandis que les asura étaient subjugués, il s'empara de la coupe et la remit aux deva.

Rendus maintenant immortels, les deva ne pouvaient plus être vaincus et ils précipitèrent les asura aux enfers. Cependant, au cours de cette dernière lutte, quelques gouttes d'amrita tombèrent en quatre endroits de l'Inde : dans le fleuve Godâvarî à Nasik, dans la Shipra à Ujjain, et dans le Gange à Haridwar et à Prayag ou Allâhâbâd. Ces quatre villes, bénies par le nectar devinrent des lieux majeurs de pèlerinage où se tiennent les rassemblements nommés kumbhamelâ.

L'une des plus belles représentations de ce mythe hindouiste se trouve dans le complexe d'Angkor Vat au Cambodge.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Barattage_de_la_mer_de_lait
http://expositions.bnf.fr/inde/grand/exp_114.htm
http://www.utqueant.org/net/pdf/caramrita.pdf


Citation :
Symbolique du Barattage

Cette 'parabole' décrit en fait l'effort spirituel d'une personne qui essaie d'atteindre la réalisation de soi par la concentration et la maîtrise des sens. Les deva-s et les asura-s sont les aspects positifs et négatifs de la personnalité de chacun. La participation des deux signifie que lorsqu'on recherche la béatitude par la pratique spirituelle, il faut intégrer et harmoniser à la fois ses talents et ses faiblesses, et mettre les deux énergies à contribution pour atteindre le but.

L'océan de lait est l'esprit ou la conscience humaine. L'esprit est comme une mer infinie dont les pensées et les émotions sont les vagues qu'il faut pacifier.

Le mont Mandhara, symbolise la concentration. Ce nom est composé de deux mots: mana (esprit) et dhara (flot unique), ce qui veut dire «réunir l'esprit en un seul flot». Ce n'est possible que par la méditation.

Le mont Mandhara est soutenu par Vishnou sous la forme de la tortue Kourma. Elle symbolise le retrait des cinq sens, juste comme la tortue rentre sa tête et ses pattes dans sa carapace. Le serpent Vasouki symbolise le désir qui doit être contrôlé, sans quoi il déstabilise l'individu.

Les différents objets précieux qui sortent de l'océan pendant le barattage représentent les pouvoirs psychiques et spirituels obtenus au fur et à mesure des progrès, étape par étape.

http://thailande-fauxreveur.blog4ever.com/blog/lire-article-184799-693804-angkor_ou_le_mythe_du_babeurre.html





Kurma la Tortue Avatar de Vishnu :


Vishnu avec ses attributs habituels :

- la conque (shanka), origine des cinq éléments,
- le disque solaire (sudhdarshan chakra) symbolisant le soleil donnant la vie,
- le lotus symbolisant la créativité,
- la massue (gaddha) est la puissance de connaître qui éblouit et enivre le mental (Vishnu Purana),
- la guirlande de fleurs (vanamala) qui orne son cou indique la dévotion,
- le cordon sacré sur la poitrine de Vishnu est fait de trois fils qui représentent les trois lettres de aum ou Om,
- la couleur jaune de ses vêtements désigne les quatre Veda,
- Sur sa poitrine, étincelle le joyau Trésor-de-l’Océan, il représente la conscience de tout ce qui brille :le soleil, la lune, le feu et la parole.
- Il porte à ses poignets des bracelets qui sont les buts de la vie : la perfection de son être, le plaisir et le succès.
- Il possède quatre mains au même titre qu’il existe quatre Veda, quatre directions et quatre buts dans la vie.[/list]

Vishnu est toujours de couleur noir ou bleu sombre, couleur de l'éther, la substance informelle de l'univers. Alors qu'il représente la tendance cohésive, Vishnu est noir et Shiva la destruction est blanc. Garant de l’équilibre cosmique, il descend sur terre parmi les hommes pour rétablir l’ordre cosmique lors de ses avatars.

Vishnu est le dieu conservateur de l'Univers. Son nom vient de la racine sanskrit "vish" signifiant se répandre. Parce qu'il tend à créer la lumière, il représente la force centripète sattva. Shiva, au contraire, est la force centrifuge, car il symbolise la dispersion, la non-existence, la destruction. L'existence appelle la destruction et comme il ne peut y avoir de vie sans mort et mort sans vie, Vishnu et Shiva sont des principes interdépendants. Vishnu repose sur un serpent sans fin appelé Ananta et dans son rêve, il prépare le prochain cycle de vie. Les quatre anneaux d'Ananta sont les vestiges des univers passés. Le dieu est alors appelé Narayana "reposant sur les eaux".

Sa première épouse est Lakshmi, la déesse de la fortune. Sa seconde femme est Bhumi, la déesse de la terre. Sa monture est Garuda, l'homme oiseau.

Il existe des incarnations mineures de Vishnu parmi lesquelles Vyasa, le sage qui dicta le Mahabharata à Ganesha ou Dhanvantari le médecin des dieux apparu lors du barattage de la mer de lait.

http://lalitavistara.free.fr/Hinduism/Hinduism_Pages/Vishnu_Lakshmi.htm
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MessageSujet: Re: Les dieux et les déesses   Mer 22 Fév 2012, 20:56

Citation :
Hathor modèle par excellence du Principe Féminin : Sexualité Sacrée / Reproductrice de l’humanité / Concept de Fertilité-Fécondité / Compas-disque solaire / Vache-Femme / maîtresse des points cardinaux

MIN modèle par excellence du Principe Masculin : Sexualité Sacrée / Reproducteur de l’humanité / Concept de Fertilité-Fécondité / Équerre-bras levé à l’équerre / Taureau-Homme « taureau qui couvre les femelles » / associé á l’Est.

Bonsoir à tous,

Comment passe-t-on de la croix carrée à 4 branches (= croix dialectique polaire) à la croix à 8 branches pour enfin arriver à la croix possédant 12 branches ?


Le Temple d’Hathor dans son ensemble architectural tant avec ses chapelles/salles qu'avec leurs nombres apporte un éclairage non négligeable à cette question cruciale et la chambre oú se trouve le « zodiaque circulaire » en particulier fournit des informations sur les Flammes Jumelles.

Ziodiaque de Dendérah : http://antahkarana.forumzen.com/t39-temps-cyclique-temps-lineaire-la-theorie-du-dedoublement?highlight=zodiaque#10




Sur cette image nous voyons, outre une Personne indiquant les 4 points cardinaux, 4 « Couples » donc 8 personnes disctinctes au visage d’oiseau*.

Je me permets de voir dans ces « génies androgynes aux énergies +, - et ± équilibrées » (génies qui peuvent, nous le savons, être féminin : elfes, nymphes, etc. aussi bien que masculin) des Couples fusionnant sur le plan de l’Immanence et dont les bras à l'équerre s’entrecroisant, à l’image d’un vortex, supportent la voute céleste circulaire.

Pourquoi y voir ce lien ? Car Rencontre/Extase quadruple avec des Couples a eu lieu et ce après, Fusion personnelle avec ma Flamme Jumelle.

Citation :
Douceur a écrit:

Une Vache (taureau ?) Noire de noble allure avec un disque en or (soleil) entre les cornes (Hathor) apparaît sur ma droite.
Elle est de profil par rapport à moi et regarde vers "l'avant". Alors que je réalise que cette Manifestation est bien réelle, la Déesse tourne sa tête dans ma direction et commence à m'Observer.

A la suite de son apparition, je vivrais quatre extases consécutives.

Au cours de la dernière extase, je me sens grosse ...comme si j'avais été "engrossée". (???)

http://antahkarana.forumzen.com/t18p75-les-dieux-et-les-deesses


*Une répartition équitable des énergies polaires (ou androgynie) et la formation des « têtes d’oiseaux » semblent aller de paire :

Citation :
http://antahkarana.forumzen.com/t13p150-le-lien-orient-occident#23435

... En fait, les chevrons : Λ ou V ressemblent étrangement à des « paires d'Ailes » !
Originellement, l’écriture Vieille Europe s’écrivait de droite à gauche.

Ce qui donne pour l’Homme Primordial Polaire : ADAM --> MADA ; 4+4=8 ou 8=4+4



Mais si on ajoute, au mot Adam polarisé, la lettre « R » (= Resh en hébreux qui signifie « tête ») nous obtenons le mot « Oiseau » :

- MADÁR = Oiseau



Et dans la civilisation précédant celle de Sumer, les déesses étaient des déesses à tête d’oiseau :
Au sujet des Couples Sacrés Oiseaux voir les Flammes Jumelles bouddhico-indoue « Kinnara et Kinnari » : http://antahkarana.forumzen.com/t44p45-masculin-et-feminin-la-bi-unite


Pour revenir au zodiaque de Dendérah, il est décrit constitué de « douze personnes » :

Citation :
Le zodiaque de Dendérah, ainsi nommé parce que, outre les constellations du Ciel Nord et du Ciel Sud, il liste ces douze constellations que nous qualifions aujourd'hui de zodiacales, n'est autre qu'une carte du ciel. Une carte de forme circulaire que soutiennent douze personnages : quatre déesses personnifiant chacune un point cardinal - les piliers du ciel, en quelque sorte ; et huit dieux agenouillés - des dieux à tête de faucon symbolisant l'éternité, en l'occurrence. Autant de personnages liés à l'espace et au temps, donc, qu'un texte de nature astronomique situé à proximité s'emploie à relier : "Le ciel d'or, le ciel d'or, c'est Isis la grande, mère du dieu, maîtresse de La-butte-où-a-été-mise-au-monde-la-déesse, qui prend place dans Dendérah, c'est le ciel d'or. Les grands dieux sont ses étoiles : Harsiesis, son dieu du matin ; Sokar, sa voie lactée ; le Jeune-homme Osiris, son étoile visible ; Osiris, sa Lune ; Orion, son dieu ; Sothis, sa déesse ; ils entrent et sortent pour les morts de la vallée infernale" (4).
Pourtant, ces « douze », ici sur cette représentation, ne sont pas « encore exactement » au nombre de douze. Qu’est-ce à dire ?

S’il est exact que nous y voyons, qu’à UNE Densité - un ¼ de cercle - (comprenant 3 dimensions : 1ère densité = 1D + 2D + 3D = les Trois en Un) correspond UN Couple, 4 Couples sont nécessaires pour avoir accès à la 4° Densité (ou 12° dimension christique, entièreté du cercle).

Remarque : une densité est constituée d’une ligne de Temps et de deux Dimensions telle cette image :

Mais pour être complète et exacte, je dois rajouter que cette représentation, pour moi, désigne 4 Couples (accouplés) + UN Couple non accouplé constitué d’une personne sur l’axe de la transcendance et d’une autre sur l’axe de l’immanence) illustré d’ailleurs par UNE même « déesse/Personne ».



Conclusion ?

A ce stade de ma compréhension, de mes expériences, je ne partage plus le concept d’un couple PAR chacra et donc le concept de la subdivision : 7 couples (= 7 chacras) + 1 couple (= le 8° Sacré et lié au Bindu).

En partie, parce que cette division fait fit de la quinte et sans quinte, PAS d’ « Accord Parfait ».

Affaire à suivre...
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MessageSujet: Re: Les dieux et les déesses   Mer 22 Fév 2012, 21:48

Des développements sur la croix à 8 branches (puis à 12 branches) suivront...






En attendant :

Citation :
Dans un contexte religieux, quatre hommes chantent ensemble, à "l'Unisson". Les principes : Moment Présent, Alignement Intérieur, Coopération, ( il n'y a pas de compétion entre les chanteurs mais une intention de chanter ensemble), l'Union. L'Accord Parfait. Alors, soudain de cet Accord Parfait, Alignement intérieur de chaque chanteur dans la Coopération et le respect de l'Unicité de chacun, se crée ou se fait entendre comme chacun le voudra une 5ième voix..... féminine. Magnifique.

J'ai créé cette vidéo pour vous. On y retrouve tout ce que je tente d'exprimer dans mon livre "Réaliser l'Union" : Moment Présent, Alignement intérieur, Coopération, alors la Grâce apparaît, alors on vit dans la Magie de la Vie.

Quatre hommes qui chantent ensemble créent une voix de femme.


Citation :
« La quintine.

Cela repose sur le principe de l’Accord Parfait et donc du croisement des Harmoniques qui sont dans des rapports de un à deux ou de un à trois. Les Harmoniques viennent se renforcer pour créer une voix qui n’est pas émise mais qu’on entend très clairement. Et qui est une véritable voix c’est-à-dire que cette voix fusionnelle qui se trouve au-dessus de spectre des quatre parties du coeur a aussi ses propres Harmoniques c’est-à-dire qu’elle apparaît réellement comme une voix. Ce n’est pas un prodige, c’est une voix que l’on crée, quatre hommes créent une voix de femme pourrait-on dire. Ça a un côté un peu miraculeux.
»

Bernard Lortat-Jacob ethnomusicologue

Citation :
Mais, quelle que soit la beauté de sa voix, un chanteur seul n’est rien sans ses acolytes: un chœur polyphonique requiert en effet toujours quatre parties qui, combinées dans un contexte sacré, doivent produire une cinquième voix – dite quintina ou encore “la voix de la vierge” – prodige acoustique, né à la fois de l’accord parfait et du parfait accord des chanteurs et auquel j'ai consacé plusieurs études approfondies 4.

4 Cf. Chants de Passion (1998), pages 137-152. Ces analyses ont été récemment reprises, sur un plan strictement acoustique dans un article écrit en collaboration avec Michèle Castellengo, Laboratoire d’acoustique musicale de Paris-Jussieu. Cf. aussi articles: “Pouvoir la chanter, savoir en parler, Chants de la Passion en Sardaigne” (1990); “En accord, Polyphonies de Sardaigne: quatre voix qui n'en font qu'une (1993) et notice (188 pages) de l'album de 3 CD Les voix du monde, une anthologie des expressions vocales (1997).

http://lortajablog.free.fr/index.php?option=com_content&task=view&id=35&Itemid=31
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MessageSujet: Re: Les dieux et les déesses   Sam 03 Mar 2012, 18:54

Bonsoir à tous,

Lorsque l’on approfondit les théogonies et mythologies des dieux et déesses et que l’on s’attarde un tant soit peu sur les systèmes d’écriture, les cultures et croyances religieuses orientales, occidentales et celles du moyen-orient, une convergence évidente d’informations surgit au grand jour.

Prenons le cas des dieux à forme de Tortue.

Dans la mythologie Polynésienne, les tortues, symboles de procréation, étaient considérées comme des dieux, également gardiens de la tribu.

Mais saviez-vous que si la tortue est associée aux grands mythes de la création du monde au Tibet, en Inde, chez les amérindiens, dans les mythes greco-romains, les liens de la Tortue avec la Lyre et le Boeuf sont aussi des faits ?

Citation :
Généralement, la carapace de la tortue, ronde sur le dessus et plate en dessous, en a fait une représentation vivante de l'univers. Il existe aussi de nombreux mythes et des religions (en Chine, en Inde ou chez les Amérindiens par exemple) où une tortue cosmogonique contribue à la formation de la Terre. L'aspect ramassé et les quatre pattes fermement plantées dans le sol font de la tortue un cosmophore chargé de porter le monde. Sa longévité, bien connue depuis très longtemps, l'associe à l'immortalité et à la sagesse.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Tortue

Le rôle central de la Tortue dans la cosmogonie tibétaine oú il est logique que dans la légende du premier roi, celui-ci soit associé à cet animal.

Citation :
Au commencement était l'Océan, grande étendue d'eau qui remplissait la totalité de l'univers. Sur cet océan nageait la Tortue, animal symbolisant la sagesse des premiers âges. Un jour, elle plongea jusqu'au fond de l'océan et rapporta la boue jusqu'à la surface de l'eau. Cette boue forma alors une île qui ne cessait de grandir sur la carapace de l'animal. La partie la plus ancienne et la plus haute de cette île, qui n'était autre que notre monde, formait les chaînes de l'Himalaya, au centre du monde. La Tortue, sur les conseils de Ston, créa alors successivement les plantes, les arbres, les animaux et les humains.

Mythe grecque d’ Hermès :

Citation :
Sur son chemin, il rencontre une tortue qu'il tue ; de la carapace, il fabrique une lyre sur laquelle il célèbre sa propre naissance ainsi que la demeure de sa mère carapace de tortue.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Herm%C3%A8s

Citation :
L'instrument de musique de l'enchanteur Orphée, musicien qui était allé jusqu'à émouvoir Hadès pour récupérer sa douce Eurydice au royaume des morts, est une petite constellation enchâssée entre Hercule et le Cygne. Appelée la Carapace de la Tortue par les Arabes ou l'Aigle aux Ailes Fermées par les Anciens de l'Inde, elle fait référence à cette création de Hermès, qui tendit des boyaux de bœuf sur une carapace de tortue, pour se concilier les bonnes grâces d'Apollon, à qui il venait de voler le troupeau de bœufs sacrés.

Et connaissez-vous la légende du Dieu Tortue d’Or et de l’Épée ?

Citation :
Au Vietnam, au sud de la vieille ville de Hanoď, se trouve un petit lac qui constitue un véritable paradis au milieu de la ville. Ce lac se nomme Hoan Kięm, le Lac de l'Epée Restituée. C'est un des endroits les plus romantiques du monde ! On peut se promener un après-midi en flânant au gré des petits sentiers boisés qui l'entourent. Ce Lac portait autrefois le nom de Lac Thuy, c'est-à-dire le Lac Vert. Pas un seul vietnamien n'ignore la légende de ce petit lac !

Un jour un jeune pêcheur trouva en pleine mer accrochée dans ses filets une lame d'épée sans manche et qui portait gravée l'inscription " Selon la volonté du Ciel ". Il alla offrir cette lame d'épée au fils d'un très riche personnage qui, après des recherches, retrouva le manche de la lame.

L'épée ainsi reconstituée servit pendant une dizaine d'années à ce notable dans la guerre contre les envahisseurs chinois. Ce notable s'appelait Lę Loi. Il vécut réellement, de 1385 à 1433. Après avoir repoussé l'envahisseur chinois, il devint roi en 1428 sous le nom de règne de Lę Thŕi Tô. Afin de profiter de cette paix enfin acquise il vint aussitôt s'installer dans la ville qui se nomme maintenant Hanoď. Le Roi aimait se promener dans une petite embarcation au milieu du Lac Vert. Mais il ne put conserver l'épée bien longtemps.

Quelques jours après la fin de la guerre, de son petit bateau il vit soudain émerger une tortue géante du fond de l'eau. Terrifié, le roi dégaina son épée, la brandit devant lui mais la tortue fut très rapide et sans le blesser lui arracha l'épée avec son bec avant de disparaître pour l'éternité dans les profondeurs du lac.

Le roi se dit alors que le Dieu Tortue d'Or était certainement le véritable propriétaire de l'épée magique, que celle-ci la lui avait seulement prêtée et que la paix maintenant revenue, il devait la lui restituer. C'est ainsi que naquit la légende du lac de l'Épée "restituée" à son propriétaire divin. Dans ce lac se trouvent réellement des tortues. Hélas, il n'y en a plus guère aujourd'hui. Au milieu du lac se situe un tout petit îlot minuscule, et il est désormais rarissime de voir une tortue y prendre un bain de soleil.

A chaque fois cet événement est vivement apprécié par la population de Hanoď, tellement les tortues qui autrefois peuplaient abondamment ce lac sont devenues rares. Un tel événement est toujours considéré comme un bon présage pour les semaines à venir.

Dans la quasi-totalité des civilisations anciennes du monde entier (dont certaines existent encore, comme le peuple aborigène d'Australie, la Chine ou le Vietnam) la tortue a toujours été essentiellement un symbole de longévité et de sagesse. Cela tient bien sûr à sa très longue durée de vie et à sa nonchalance, mais aussi à sa discrétion face aux événements qui rythment le monde. La lenteur de ses déplacements la fait également figurer comme une digne représentante de la sagesse... et de l'art d'avoir toute l'éternité devant soi.

http://www.latortuedor.fr/la-legende-de-la-tortue-d-or.html

Voici un remarquable lien reprenant toute la symbolique de la Tortue : http://www.cheloniophilie.com/Symbole/
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MessageSujet: Re: Les dieux et les déesses   Lun 05 Mar 2012, 00:16

Bonsoir à tous,

Si je savais que les expériences vécues au cours de ces 4 dernières années (j’en vis encore et toujours) comprenaient en elles les Informations relatives tant à mon anatomie subtile - à celle que je Suis en Substance – qu’à l’Univers/Cosmos, ce n’est que depuis que les différents morceaux du puzzle « s’ emboîtent » entre eux, qu’un Ensemble plus nette prend forme en moi.

Et si l’appréhension de l’anatomie sacrée du « Couple La Vache » (toi H moi) sous la forme d’Hathor - déifiée « en une simple entité » par obscurantisme - m’a permis d’avoir un début de réponse à cette question :

Citation :
Comment passe-t-on de la croix carrée à 4 branches (= croix dialectique polaire) à la croix à 8 branches pour enfin arriver à la croix possédant 12 branches ?
Ce sont les Enseignements reçus in corpore qui m’ont amené au constat que notre Anatomie Subtile Sacrée est illustrée sur la « Tortue Etoilée » qui, selon mes expériences est, aussi, un Principe et un Lieu et pas seulement ce bel animal sauvage de Madagascar.

L’un des plus beau de son espèce se caractérise avec ses lignes jaunes dessinant comme « des rayons » à l'intérieur de chaque écaille noire :


En effet, cette tortue étoilée s’apparente à la Tortue Sacrée Lo Shu qui aurait surgit d’une rivière (= la Source) avec sur son dos le tout premier Carré Magique de l'Humanité.


Voilà cette tortue qui donna naissance au carré magique d’ordre 3 (--> 3 dimensions ?), à 9 cases (le 9 est le carré de 3) et dont le centre est 5 (V) et la somme des lignes (H,V, diagonales) est toujours 15 (dite sa constante --> 15 dimensions ?) lancée dans l’étonnante histoire de ces carrés, qui au fil des siècles, envahiront la terre entière, impliquant certains des plus puissants cerveaux.

Citation :
Ce carré magique, selon une légende chinoise, aurait été révélé, à l'empereur Yü sur le dos d'une tortue au XXIIIe siècle avant J.-C. (- 2200). Selon la littérature datant de 650 av. J.-C.

La légende de la tortue

Selon le livre chinois Yih King:
L'Empereur Yü marchait le long de la rivière Lo. Alors, il vit le carré magique sur la carapace d'une tortue sacrée. Ce carré est appelé le diagramme de la rivière Lo ou Lo-Shu.
Les nombres pairs sont YIN, le principe féminin. Les impairs sont YANG, le principe masculin.
Ils y interprétaient aussi les 5 éléments: terre, feu, métal, eau, et bois.

Voici une autre version de l'histoire de 'Lo Shu'

Lo: nom d'une rivière
Shu: signifie "livre"

Jadis en Chine, il y eut une très grande inondation. Pour calmer sa colère, les gens donnent des offrandes au dieu de la rivière "Lo", l'un des fleuves en crue.
Mais, à chaque fois, une tortue sort de la rivière et fait le tour des offrandes.
Le dieu de la rivière refuse de considérer cette offrande, jusqu'à ce qu'un jour, un enfant observe les formes curieuses sur la carapace de la tortue. c'est à ce moment qu'ils comprirent qu'il fallait mettre 15 offrandes.

D'après Philip I.S. Lei - Hong-Kong

http://villemin.gerard.free.fr/Wwwgvmm/CarreMag/CMLoShu.htm

Citation :
Le plus ancien carré magique connu semble être le « Luo Shu », datant du 1er siècle avant notre ère, dont le nom signifie « livre de Luo » ou « Neuf Diagrammes ». C’est un carré magique d’ordre 3, dont la somme des nombres de toutes les lignes, qu’elles soient horizontales, verticales ou diagonales est systématiquement 15, un nombre correspondant au total des valeurs symboliques du yin (8 + 7) et du yang (9 + 6).

Le système des carrés magiques fut transmis au 8e siècle à l’Occident par les Arabes qui les connaissaient eux-mêmes des Indiens et des Chinois. Thabit ibn Qurra discourt à leur sujet au 9e siècle et une liste des carrés d’ordre 3 à 9 est donnée dans l’Encyclopédie (Rasa’il) compilée vers 990 par un groupe d’érudits arabes connus sous le nom de « frères de la pureté » (ikhwan al-safa).

En 1225, Ahmed al-Bunî, dans son Tartib al-daawât et son Shams al-maarif al-kubra wa-lataif al awarif, fit la démonstration de la construction de carrés magiques [1] par l’utilisation de certaines techniques dont celles que l’on a appelées « à enceintes » [2]. Al-Bunî associe ensuite les lettres aux différentes sphères célestes, ainsi, le carré magique d’ordre trois s’appelle, dans le Shams al-maarif, « le ouifk ternaire numérique », et celui qui est de quatre « le ouifk quaternaire numérique » :

« Saturne correspond dans le monde des entités spirituelles à la lettre jîm [3]. Celle-ci, numériquement, vaut 3 en elle-même et 53 après décomposition isopséphique (hisâb al-jumal), le mîm [4] valant 40, le yâ [5] 10… Cette lettre est ainsi elle-même décomposée en 3 autres. Dans le monde des entités subtiles inférieures, Saturne correspond au sâd, soit le nombre 90, qui renvoie, dans les unités à 5, soit la lettre ha. Les carrés magiques en relevant auront donc des côtés de 5 cases ».

Ce qui est légèrement différent de la version d’Agrippa qui veut que Saturne se compose « d’un carré à trois colonnes, contenant neuf nombres particuliers, et en chaque colonne trois nombres de quelque côté qu’on les prenne, et par les deux diagonales composent le nombre de quinze, et la somme totale de tous ces nombres monte à quarante-cinq ».

Ainsi que nous l’avons vu dans notre article « Une note sur Ibn Ezra et les carrés magiques » : « L’introduction du carré magique de 3 sur 3 en Europe, écrit en lettres-nombres hébraïques et sans doute transmis du monde méditerranéen par des marchands juifs, a été attribuée à Abraham ibn Ezra, un érudit juif du douzième siècle issu de Tolède » [6]. Rappelons qu’Ibn Ezra (1090-1167) était un philosophe et un astrologue hispano-juif auteur de nombreuses traductions de manuscrits arabes en langue hébraïque.

Des études récentes attribuent plutôt cette introduction à Manuel Moschopoulos (1282–1328), un grec byzantin professeur, érudit et grammairien assez connu pour son œuvre d’édition de textes grecs, et dont le traité sur les carrés magiques [7] a longtemps été considéré comme le premier ouvrage du genre en Occident. Il semble cependant que ce texte n’eut qu’un impact très limité sur les esprits de son temps puisqu’il ne sera « découvert » qu’au 17e siècle par Philippe de la Hire (1640-1718) dans la Bibliothèque Royale de Paris. Camman soutient par ailleurs que les méthodes exposées par Moschopoulos afin de construire les carrés magiques étaient connues déjà des Perses [8].

Dès le 14e siècle apparaissent en Europe des compilations en latin d’exemples de carrés magiques d’ordres 3 à 9 associés aux sept corps célestes alors connus (Lune, Mercure, Vénus, Soleil, Mars, Jupiter, Saturne). Ces carrés étaient censés jouir des vertus, propriétés positives ou négatives des corps célestes en question. Les carrés magiques entrent alors dans les sciences dites « occultes », l’astrologie et la magie, pour n’en plus jamais ressortir.

Luca Pacioli rédige en 1498 son De Viribus Quantitatis dans lequel il associe les carrés magiques aux sept planètes alors connues. Il met en relation le carré d’ordre 3 à Saturne ce qu’avait déjà fait Nadruni sans son Qabs al-Anwar publié en 1384.

En 1514, Albrecht Dürer créa sa célèbre « Melancolia I » qui comporte un carré magique d’ordre 4 sur le mur derrière le génie songeur qui deviendra l’archétype du « penseur » et le modèle pour les sculpteurs. Le carré d’ordre 4 est associé à Jupiter, planète considérée comme ayant des influences bénéfiques. Ainsi, l’ange songeur et mélancolique, dépressif dirait-on aujourd’hui, est associé au carré magique de Jupiter censé combattre les effets de cette affection.

Enfin, en 1533, Agrippa publie les trois livres du De Occulta Philosophia, ouvrage dans lequel il développe une théorie et une pratique talismanique notamment basées sur les carrés magiques. Ouvrage majeur s’il en est puisqu’il va influencer toutes les générations d’hermétistes et de magiciens jusqu’à nos jours. « Chaote » avant l’heure, Agrippa compile à partir de sources souvent tues par lui et construit un système auquel on ne peut dénier une certaine efficacité.

http://www.melmothia.net/2200/generalites-sur-les-carres-magiques/
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MessageSujet: Re: Les dieux et les déesses   Lun 05 Mar 2012, 01:01

Ce carré magique est représenté avec les chiffres pairs-féminins placés aux 4 coins du carré (cf. la fresque du Temple d’Hathor à Denderah oú des déesses sont positionnées aux 4 angles http://antahkarana.forumzen.com/t18p90-les-dieux-et-les-deesses#24375).
Il s’en suit donc que les nombres impairs-masculins restant forment la croix carrée :




Je relève au passage trois points importants configurés dans/d’après ce carré :

- en premier lieu, la « figure » que prennent les nombres féminins 2, 4, 6 et 8 : forme que j’ai, personnellement, dénommé « échelle ».

Voir à ce sujet, le post intitulé « Carré d’Hathor » (dans la Dialectique de la perception... l'envol...) :

http://antahkarana.forumzen.com/t354-hathor-par-sphinx?highlight=carr%E9+d+hathor

Citation :
Une coupe, plus exactement un « U » est dessiné sur mon coronal. Un Souffle éthérique mais bien ressenti physiquement (souffle qui fait bouger mes cheveux sur ma nuque) se fait sentir ensuite, derrière moi, sur ma nuque du côté gauche, tandis qu’un « porte » s’ouvre á ma droite... porte derrière laquelle je perçois de la Lumière et d’où un courant d’air frais s’échappe et balaye mon corps.

Je fus « transportée » telle qu’elle, donc assise, dans cet autre « endroit » où un disque rond énorme et lourd est déposé sur mon épaule, á côté de mon cou juste á l’endroit oú précédemment, j’avais senti le Souffle... Cela me fait penser au disque solaire sur la tête d’Isis... Cet énorme disque en faisant sa place entre mon épaule et mon cou en vient á déformer ce dernier qui sous l'impact s’allonge, s’amincit pour devenir finalement longiligne comme un x étiré : « )( ». Pour adoucir cet étirement, mille pépites d’or pétillent sur mon cou. C’est une sensation vraiment très agréable.

Entre mon corps et ma tête va être placé, couchée sur l’un de ses côtés, ce que je prends pour une échelle (je parle d' « échelle » mais en fait, je ne la vois pas. Par contre, je sens clairement que l’objet que l’on me plaçait entre les épaules et le cou, était un objet comprenant plusieurs carrés disposés l’un á la suite de l’autre; ce qui donne un objet « rectangulaire » et long mais je ne sais si cela était une échelle á proprement parlé... C’est plutôt une pensée qui me traversa). Cet objet rectangulaire/carré, plus exactement ses montants droits se mettent á séparer lentement mais sûrement les 2 parties de mon corps. C’est bizarre de ressentir sa tête se détacher et finalement totalement se séparer de son corps !

A la suite de cela, de mon cou, je verrai sortir de fins filaments multicolores (toutes les couleurs de l’arc-en ciel y sont mais plus encore). Ces multiples filaments « veloutés » (12 ??) s’enroulent comme les brins de l’ADN pour finalement ne former qu’UN brin très épais comme une « corde de marin » très large. Je suis émerveillée de voir la beauté de ces filaments. Je me rends compte que je ne suis que « filaments » et « points ». Non s’en blague ! Toute mon enveloppe éthérique avait disparu pour faire place à de l’Energie.
N.B. : je me permets de voir une analogie entre le « U » coronaire et la Constellation de la Lyre, avec à sa Pointe la 12° dimension christique.


Citation :
La spiritualité est la conviction que la Création est l’oeuvre d’une Intelligence Cosmique qui se manifeste dans toutes les constituantes de l’Univers selon des lois immuables; que nous possédons une âme qui nous donne la possibilité d’expérimenter et approfondir ces lois; que l'on peut vivre en harmonie avec elles pour notre plus grand bonheur.

On peut lire à Delphes sur le fronton du temple d’Apollon, l'un des maîtres de la Lyre, la devise suivante : "Connais-toi toi-même et tu connaîtras l’univers et les dieux."

Citation :
Cette lyre qui a tellement fait rêver les musiciens et les poètes, nous la possédons tous, car chacun de nous est lui-même cette lyre, et les cordes qui la composent représentent nos différents corps subtils.
La musique est un langage. Depuis l’origine, ce langage retentit à travers le cosmos, et c’est par lui que Dieu manifeste sa sagesse, son amour et sa beauté.
Du point de vue initiatique la musique suppose la connaissance de l’ordre du monde des êtres et des choses, la science des rapports harmoniques dans l’univers entier entre le microcosme et le macrocosme.
Elle repose sur des principes immuables qu’on ne peut transgresser sans se perdre.
La musique nous parle de notre héritage céleste, et en agissant sur nos corps subtils, elle nous permet de rétablir le contact avec notre véritable patrie.

Omraam Mikhaël Aďvanhov

- en deuxième lieu, les différentes figurations de ce carré :

1) celle qui place les chiffres sous forme d’étoiles et oú le chiffre central 5 se compose de 4 bras et d’un point centré (4+1 = 5) tandis que le chiffre 9 se comprend comme 8 bras+1 centre = 9 ;


2) et celle qui place les chiffres sous la forme dite « carte du Ho » ou carré magique de Ho-t’ou.






Citation :
(...) Un trou au "laser" est fait sur ma joue droite. Pendant que ce trou s'élargit, s'agrandit, un courant d'air frais sort et entre par ce trou comme pour le "dégager". Ce trou continue á grandir jusqu'à ce que ma peau, située entre l'oreille, le nez, l'œil droit et le menton soit totalement comme "évaporée". L'air frais que, je sens sur ma joue, á l'emplacement oú j'avais (...) la semaine passée, se déplace lentement vers le bas, le bras droit, le torse partie droite et la jambe. Ce courant frais-froid mais doux balaye doucement toute la partie droite de mon corps.

Une Energie fait vibrer ma lèvre inférieure. Cette énergie devient une grosse boule de paillettes cristallines qui reste sur mon menton...

Mon attention est, á nouveau, attirée vers mon coronal car j'y sens des doigts comme la semaine passée. Ces doigts, cette fois-ci, dessinant un signe, se déplacent lentement en ligne droite du centre de mon coronal et se dirigent vers la gauche, vers mon oreille. Ces doigts deviennent insistant... A nouveau, je sens une grande pression sur mes tempes comme si ma tête était dans un étau de mains. Quand une perception forte mais jusqu'ici, jamais senti s'y fait sentir :

C'était comme si IL cognait de son poing fermé, fermement mais avec douceur et au rythme du battement de SON Cœur, sur mon coronal. Il y aura une vingtaine de cognements-battements sur ma tête.

Une entaille est faite sur mon front et au-dessus de ma nuque.

Dans mon oreille droite, un "Nid" Lumineux Blanc (??!!) est déposé -je dis "nid" car il ressemblait à un nid d'oiseau-. Des sortes de filaments lumineux y seront déposé par la suite.

Une grande vague d'Énergie provenant á nouveau de mon coronal me soulève, je suis comme en totale A-pesanteur. C'est la première fois qu'il m'est donnée de ressentir ce que signifie d'être "libérée" de TOUS corps (physiques et autres). Cette énergie déferle finalement dans tous mes corps.

Je sors de la méditation mais fait "étrange", comme la semaine passée, le travail a continué. J'ai ressenti à 3 différentes reprises les battement-cognements fait avec le poing sur mon coronal mais cette fois-ci, je n'en ai compté que 15... 3x15... et ceci dans des intervalles de 10 minutes/1 quart d'heure d'écart...
N.B. : on pourrait penser que la carapace d’une tortue est insensible, mais ce n'est pas le cas, la tortue perçoit lorsqu'on la touche à cet endroit. Tout comme une personne sent distinctement sur l’os de la voile de son propre crâne (= dermosquelette comme la carapace de la tortue) des caresses et/ou autres.


Sur l'anatomie subtile, à suivre…
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MessageSujet: Dieux scarabées : Khepri, Osiris, Horus   Jeu 29 Nov 2012, 17:22

Bonjour à tous,

Ce qui suit est à mettre en relation avec :

Citation :
Ce sont par exemple, les Nécromitons qui sont à la base de l’introduction dans les Róvás (par les Pauliens et les Jésuites) des ligatures (nomina sacra) en forme de « scarabées » donnant une apparence « solaire » aux lettres et encore avant cela, de l’adoration des égyptiens et Rois d’Egypte pour les (dieux) scarabées (ailés). Ces démiurges solaires, faux créateurs tel que Khépri « celui qui sort de la Terre et né de lui-même » et leurs identifications à Osiris ne font qu’un.

http://antahkarana.forumzen.com/t746p135-legende-personnelle#25431



Citation :
Le scarabée dans l'Égypte ancienne. Origine et signification du symbole
livre d’Yves Cambefort datant de 1987 :

Pp. 20-21 :

« (...) Descendant de Khépri, Geb (la terre) et Osiris sont scarabées. Que la terre soit scarabée, la preuve nous en est administrée, á l’époque ptolémaïque, par la façon d’écrire Ta, « la terre », avec le signe du scarabée. La petite barre verticale indique que le signe employé représente bien la chose même dont il est question. En d’autres termes, le scarabée est la terre, et réciproquement. Cette équivalence était restée inexpliquée jusqu’ici. Quant à Osiris, il est lui aussi la terre, comme son père Geb. En témoigne cet hymne qui lui est adressé :

« Seigneur du Sol, Sata (=fils de la Terre) aux nombreuses années,
Rê-Khépri brille sur ta poitrine.
Le sol est sur tes bras.
Quand tu te meus, la terre tremble :
Tout repose sur ton échine.
»

Il est donc également scarabée, comme le suggèrent d’autres hymnes, par exemple :

« [Osiris] fait rayonner la clarté par ses deux plumes ».

Ces « deux plumes » sont sans doute celles de la couronne Atef. Or, nous avons vu que celle-ci pouvait rappeler, par anamorphose, une tête de scarabée. Nous savons d’autre part que, lors de l’invention de la tête d’Osiris mort, un scarabée en sortit. Abydos, oú eut lieu cet évènement, et qui devint la ville par excellence d’Osiris mort et ressuscité, fut donc nommée « la Ville du Scarabée ». Le scarabée « issu » d’Osiris est une référence inversée à Khépri. Ces indices concordants montrent qu’Osiris est bien un scarabée, comme son aïeul. De ce fait, le scarabée, dans les textes et monuments, fait allusion à Osiris.

Enfin, Horus est également rattaché à la lignée de Khépri, sous la forme de fils d’Osiris. Horus est lui aussi scarabéen, mais l’insecte est alors pris sous son aspect de symbole solaire. Sa signification primitive est toujours conservée : la scarabée est le soleil, comme il est la terre, et il fait donc référence à Horus(-Rê). »


Livre complet téléchargeable ici :

http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/rhr_0035-1423_1987_num_204_1_2203
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MessageSujet: Dieu Khepri - dieu scarabée   Jeu 29 Nov 2012, 17:33

Le Dieu Khépri

Khépri "celui qui vient à l'existence" est le dieu du renouvellement, de la renaissance cyclique du disque solaire, c'est la représentation matinale du dieu-soleil. Il est généralement représenté comme un homme avec une tête de scarabée, ou comme un homme coiffé d'un scarabée, ou encore comme un scarabée. Khépri renaît tous les matins avant de devenir Rê, le soleil à son zénith puis Atoum lors du couché du soleil, ce sont les représentation du cycle du soleil incarné par Amon.

Ses animaux sacrés sont le scarabée et le bélier en raison de son association avec le dieu Atoum.




Représentation du dieu Khépri sur le trône




Représentation du dieu Khépri au temple de Karnak


Khépri est représenté comme un dieu autogène, qui est venu au monde de lui même, de cette représentation lui vaut d'être assimilé au démiurge Atoum, selon les textes des pyramides, Khépri réunit le soleil du soir et le soleil du matin dans une même adresse.

Une des représentation célèbre du scarabée se trouve dans le temple de Karnak, voir photo ci-dessus, représenté sous la forme du scarabée, fabriqué en granit rose par le pharaon Amenhotep III, pharaon de la XVIIIème dynastie, Nouvel Empire, dédié au dieu Atoum-Khépri, situé près du lac sacré du temple.

Une autre de ses représentations connue, se trouve entre les pattes avant du grand Sphinx de Gizeh, édifiée par le pharaon Thoutmôsis IV la stèle du songe, il porte le nom de Harmakhis-Khépri-Rê-Atoum comme étant une grande statue de Khépri.



En savoir plus sur le dieu Khépri de la mythologie égyptienne avec Legypteantique.com

Compléments: Dieu Khepri, Khepri, Divinité Solaire, Dieu Soleil, Divinité Khepri, Khépri, Dieu Khépri, Divinité Khépri.

http://www.guidegypte.com/dieux/khepri.php
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MessageSujet: Sujet remonté de 2007!   Mer 19 Déc 2012, 20:55

Sous le soleil de Mithra


Noël
Par Gabriel Racle

En dehors des cercles restreints de spécialistes de l’Antiquité ou de l’histoire des religions, on ne parle guère de Mithra. Et pourtant, Mithra a laissé sa marque dans nos sociétés occidentales, une marque toujours vivante.(cf MITHRA )

Pour comprendre ce dont il s’agit, il faut faire un retour en arrière. Depuis des lustres, le solstice d’hiver a fait l’objet d’une célébration, sous diverses formes selon les cultures. Mais le symbolisme en est toujours le même: le solstice d’hiver marque bien la nuit la plus longue de l’année, mais c’est aussi le moment où les jours commencent à rallonger. Sous différentes interprétations, c’est la victoire de la lumière sur les ténèbres.

Chez les Romains, autour de la date du solstice d’hiver, se déroulaient les Saturnales, une période de réjouissance. Elles célébraient le règne de Saturne, dieu des semailles et de l’agriculture. La fête ne durait d’abord qu’un jour; Auguste ordonna qu’elle se célèbre pendant trois jours, du 17 au 19 décembre; Caligula ajouta un quatrième jour.

Pendant la durée de ces fêtes, les tribunaux et les écoles étaient fermés, on ne pouvait entreprendre une guerre, ni exécuter un criminel et les esclaves bénéficiaient d’une liberté pleine et entière. Les maisons étaient décorées de feuillages et de branchages en l’honneur du dieu de l’agriculture.

Aux Saturnales succédait immédiatement la fête des Sigillaires (sceaux), ainsi appelée parce que sa célébration consistait surtout dans l’envoi que se faisaient les Romains de présents, tels que des cachets, anneaux, et autres petits objets de sculpture.

Les enfants recevaient en cadeau des adultes de petits sceaux et autres babioles. Cette fête des sigillaires donnait lieu à des festins pour lesquels les maisons étaient décorées de plantes vertes. Mais le culte le plus pratiqué alors dans l’Empire romain est celui de Mithra, dont le nom signifie à la fois «ami» et «contrat»; le dieu Mithra est l’ami des hommes, c’est le dieu de la lumière et de la justice, qui veille au respect des alliances et des serments.

Ce culte était très répandu chez les soldats romains qui, de la Perse, le transportent en Italie où il s’implante solidement, à Rome notamment. Les adorateurs de Mithra reconnaissaient une divinité unique, manifestée par la lumière des astres, surtout le Soleil, brillant et invincible, ennemi de la nuit et des démons. Mithra, ange de la lumière, était un serviteur du dieu Ormuzd, la lumière primitive, et l’intercesseur des hommes auprès de lui.

Cette religion était très austère; les initiés étaient soumis à des épreuves, puis «baptisés» par aspersion avec le sang d’un taureau. Les prêtres enseignaient que par la pratique de certains rites de purification et d’abstinence, on pouvait participer à la nature des astres lumineux et immortels.

Le 25 décembre, on célébrait Mithra: c’était la fête du Sol invictus, correspondant à la naissance de ce dieu solaire (Dies Natalis Solis Invicti, jour de naissance du soleil invincible), qui surgissait d’un rocher ou d’une grotte sous la forme d’un enfant nouveau-né.

Le choix du 25 décembre provenait sans doute du calcul du nouveau calendrier julien (imposé par Jules César) fixant le solstice d’hiver à cette date erronée. Le culte prend une telle ampleur qu’en 274, l’empereur Aurélien le déclare religion d’État.

Le christianisme, qui commence alors à se répandre, se trouve en concurrence avec ces fêtes «païennes». Comment contrer ce culte qui le menace? Par la mise en œuvre d’un subtil syncrétisme pour assimiler la naissance du Christ au retour de l’astre solaire, au Sol invictus, en s’insérant ainsi dans une tradition déjà existante.

«Ce choix semble avoir été imposé aux chrétiens par l’impossibilité dans laquelle ils se trouvaient, soit de supprimer une coutume aussi ancienne, soit d’empêcher le peuple d’identifier la naissance de Jésus à celle du Soleil», d’expliquer Arthur Weigall dans Survivances païennes dans le monde chrétien (Paris, Payot). En 354, le pape Libère désigne officiellement le 25 décembre comme fête de la naissance du Christ, devenue Noël en français vers 1112, par évolution de l’ancien français nael, du latin natalis (dies), soit «le jour de la naissance».

Auparavant, on ignorait cette célébration, instituée pour contrer le culte de Mithra. Plusieurs dates avaient été avancées pour la naissance du Christ: le 6 janvier, le 28 mars, le 19 avril ou le 29 mai. Certaines sectes avaient choisi le 6 janvier, qui correspond aux épiphanies de Dionysos et d’Osiris – deux divinités de la végétation qui, comme le Christ, meurent et ressuscitent – et à la sortie du soleil dans la constellation de la Vierge, moment important pour les astrologues de l’Antiquité.

Aux IIIe et IVe siècles, c’est le 6 janvier, qui voit «l’épiphanie», c’est-à-dire la «manifestation» du Christ, date à laquelle l’Orient chrétien célèbre sa naissance.

Ainsi la tradition des cadeaux, des décorations, des bons repas associés aux fêtes de fin d’année a de lointaines origines et si Noël se célèbre le 25 décembre, c’est à Mithra que nous le devons. L’histoire est une continuité. (La tradition du sapin de Noël est plus récente et donne lieu à diverses hypothèses, dont l’une la fait remonter au XVIe siècle, en Alsace.)



Noël et le Mithraïsme
http://www.fravahr.org/spip.php?article269
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MessageSujet: Re: Les dieux et les déesses   Lun 11 Fév 2013, 00:00

Toute vérité franchit trois étapes.

D’abord, elle est ridiculisée...

Ensuite, elle subit une forte opposition...

Puis, elle est considérée comme ayant toujours été une évidence !

Tous les anciens récits font référence à des dieux venus des étoiles, c'est du moins ce que nous traduisons, mais faisons-nous la bonne traduction ? Notre planète a conservé les traces de ces voyageurs, traces que nos scientifiques ne veulent pas voir, dénaturent ou éclipsent volontairement afin de ne pas déborder de la droite ligne sacro sainte de la religion.
.
16 vidéos avec traduction en français sur cette page:
https://www.dailymotion.com/video/x6tefu_illuminati-le-grand-secret-prologue_news#.URgmSB3hJ8E
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MessageSujet: « Hérésie contemporaine » ?   Mar 12 Fév 2013, 21:02

Bonsoir à tous,

Malgré, les nombreuses enquêtes et recherches, les multiples témoignages, écrits et films sur les Ovni-Intrus, il faut bien reconnaître que la « théorie selon laquelle des extraterrestres auraient visité la Terre par le passé » n’avance pas depuis des décennies plus exactement, depuis la publication des livres de Zacharia Sitchin (qui lui aussi, a été mis « à la sauce » illuminati) et autres ufologues ayant donné naissance à cette (seule) théorie.

Pourquoi alors, lorsque l’on rencontre des faits qui ne s’accordent pas à la théorie, ne pas abandonner simplement la dite « théorie » et se rapprocher des Faits Concrets, alors surtout que la « conjecture » selon laquelle l’Humain est une « fabrication » de (mauvais) Dieux « pour les servir ou comme bétails » ne font pas visiblement pas l’unanimité ?

Des faits « nettement » visibles sur des nombreuses (!) reliques artistiques antiques de part le monde, que les experts de ces questions ainsi que les non-scientifiques rejettent comme « hérésie contemporaine » étant dans l’incapacité d’ « observer », existent pourtant.

Car que voyons-nous réellement sur de telles oeuvre précisément ? Ne sont-ce pas des humains/sapiens qui sont ici représentés (dans notre passé) conduisant des véhicules non identifiés ? Ou des astronautes des années 60 ? Alors pourquoi exclure cette « éventualité » ?








S’il y a autour de nous des Intrus, il ne faut pas oublier que les écrits relatent que les « Anges Déchus sont aussi tombés sur la Terre ». Pour moi, ces Êtres ne sont rien que moins que les Annunakis (des tablettes sumériennes !) dont les descendants sont toujours présents parmi nous.

Aujourd’hui, tout comme il n’existe plus de races humaines non mélangées entre elles, il n’existe plus d’Annunakis de souche « pure ». Il y a les métisses Annunakis Jéhoviens (ou Avatar Noir), les Annunakis Lucifériens, les Annunakis Francs-Maçons, Thotiens, etc., hybridés aux Drakoniens (en référence aux dragons), aux Reptiliens type « gargouille », aux Nécromitons, et j’en passe des meilleurs.
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MessageSujet: Karmapolis.be   Mar 12 Fév 2013, 21:10

Citation :
Le principal combat de Cremo a surtout consisté à démontrer que les thèses darwinistes qui dominent la science d'une main de fer n'expliquent pas quantités d'événements et de découvertes archéologiques. Pire encore, à cause du darwinisme ambiant, de nombreuses trouvailles ont été déclarées comme étant des hérésies ou des montages, des faux grossiers parce qu'elles ne cadraient pas avec les théories communément acceptées selon lesquelles les premières grandes civilisations humaines ne peuvent pas remonter à plus de 4000 avant JC (civilisation sumérienne). Mais lorsque Cremo démontre que des civilisations étranges existaient à des périodes bien antérieures, par exemple contemporaines au règne des dinosaures, il fait l'objet de virulentes attaques en règle de l'establishment scientifique, plus principalement les tenants des thèses darwiniennes.(…)

Les darwiniens estiment par conséquent que l'apparition d'une espèce vivante humanoïde sur une autre planète aux conditions proches des conditions climatiques terrestres est quasiment impossible. Tout comme l'apparition d'une vie extraterrestre intelligente. C'est ce que l'on appelle de l'anthropocentrisme. Voilà qui clôture sérieusement toute discussion dans le domaine de l'exobiologie (biologie des organismes extraterrestres). Les darwiniens ont une telle puissance dans les universités et le monde scientifique en général qu'ils parviennent à dénaturer, ridiculiser ou censurer tous les faits et découvertes –et Dieu sait qu'il y en a- qui montrent que leur théorie (le darwinisme classique et le néodarwinisme) est caduque.

(…) Lorsque certains archéologues découvrirent les pierres Incas, des artefacts remontant à 250.000 ans, les autorités académiques discréditèrent ce genre de découvertes, allant même jusqu'à dire que ces œuvres artisanales n'en étaient pas mais bien le fruit étonnant d'un travail géologique naturel. Cremo a ainsi répertorié un certain nombre d'exemples d'objets ou de monuments dont la datation ne cadre pas avec les canons officiels et a décrit par le détail toutes les campagnes médiatiques dont les découvreurs de ces objets et sites furent victimes. Surprenant et affligeant ! (…) Si l'on parvient donc à sortir des ornières des darwinistes, on peut commencer à percevoir les théories sur l'origine extraterrestre des hommes avec une ouverture d'esprit plus salutaire.

Le Seti ouvert

Revenons à Gerry et Open SETI ! Gerry Zeitlin, un astrophysicien américain, par le biais de ses sites «Open SETI» et «La Fin d'un enchantement» (rédigé en collaboration avec sa compagne Malou) se pose des questions de façon très ouverte sur les grandes lois physiques de l'univers, sur l'origine de l'homme et la possibilité d'une intervention extraterrestre dans ce schéma. (…) Il affirme dans son site «Open Seti» : « Notre exploration de matériaux évoquant des époques et des sociétés plus anciennes se focalisent sur des domaines (de recherche) relativement vierges : des évocations d'artistes de vaisseaux et d'êtres qui ne sont pas censés avoir été rencontrés auparavant selon le sens commun. Le lecteur sceptique devrait considérer le fait que dans le cas de ces rendus artistiques anciens, le sujet n'est pas tant de savoir si l'image est un canular conçu par l'artiste même si l'œuvre est authentiquement ancienne mais plutôt que l'on s'intéresse au fait que des vaisseaux et des êtres du présent puissent être imaginés essentiellement dans cette même forme il y a des siècles ».

(…) Comme vous le verrez dans l'interview, Gerry n'a pas une vision aussi pessimiste et sombre que celle de Kerner : il préfère mettre en évidence les recherches d'un astrophysicien hors normes, Paul LaViolette, auteur de travaux sur la nature de la matière et des lois physiques qui gouvernent notre univers. Pour Zeitlin comme pour LaViolette, notre univers n'obéit pas à la triste loi thermodynamique de l'entropie parce que l'univers est un système ouvert. Ouvert sur d'autres systèmes, d'autres niveaux de réalité mystérieux et non pas un monde en vase clos dans lequel l'énergie ne peut connaître qu'un seul destin, la déperdition jusqu'à la mort. Les lois qui régissent la structure intime de l'univers restent mystérieuses et l'on n'a pas encore réussi à mettre un visage sur l'origine des énergies qui secouent nos galaxies et qui se manifestent par exemple sous la forme d'énergies électromagnétiques ou gravitationnelles. Sans oublier les liens entre ces énergies apparemment aveugles et la façon dont la conscience se manifeste.

(…) Parmi ces hypothèses, il y a celle qui semble la plus extravagante et pourtant la plus récurrente dans les textes sacrés anciens : l'homme provient de l'extérieur, du fruit d'une volonté «étrangère», hors le monde, hors la terre, extraterrestre. Est-ce si excentrique que cela ? Pas certain !
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MessageSujet: Re: Les dieux et les déesses   Mer 13 Fév 2013, 15:54

Bonjour à tous :-)

Aujourd'hui la possibilité que les dieux de l'Olympe soient des extraterrestres venus sur Terre pour se reproduire avec nous et améliorer la race humaine est communément admise en Grèce et communiquée. Tous les mythes et légendes liés à ces dieux et à leurs pouvoirs seraient des traces de leur vie parmi nous, ces êtres ayant une grande taille et des dons pouvant paraître divins aux yeux du commun des mortels. Lorsque j'ai visité Olympie et son site antique une cité avec le 1er stade de l'histoire, des temples et des lieux d'entraînement, les guides nous ont parlé sans complexe de cette théorie.

Plus près de nous dans le temps, des légendes circulent aussi autour des Mérovingiens, entre autres dans un petit livre de la collection Aventure secrète "Mérovingiens, la race fabuleuse", déniché aux puces puis prêté à Ambre (qui s'en souvient sûrement).
Il y était dit que les Mérovingiens avaient aussi une grande taille, des beaux cheveux et des dons particuliers, en plus d'un talent inné pour ... la gestion publique !

Plus tard, j'ai lu un bouquin plus récent sur les faits étranges en Belgique, y compris le survol du pays par des OVNIS en 1989 - 1990: ces engins ne survolaient que la zone des anciens royaumes mérovingiens, çàd une ligne allant d'Aix-La-Chapelle à Tournai avec un détour par Bruxelles. Bruxelles, où des récentes découvertes démontrent que la ville fut fondée par un groupe de population mérovingienne qui y a développé des fermes et un port, avant la création officielle de la ville en 989 par Charles de France, un héritier direct de cette lignée.
Il a épousé la fille du noble local et engendré les 7 familles qui ont dirigé la ville pendant tout le Moyen-Âge. On a retrouvé des squelettes et ces gens étaient effectivement plus grands que nous !

Autre détail troublant, le fameux lys français dont les historiens officiels disent ignorer les origines ressemble plus à un iris des marais, fleur qui pousse dans les marécages du nord, qu'à un lys. Or le symbole de Bruxelles, c'est l'iris, car le site originel était un marais plein de ces iris. A la création de la Région bruxelloise en 1989, les édiles politiques de l'époque sont allés rechercher ce vieux symboles dans les archives de la ville et la ressemblance avec le lys français est évidente. Certains en concluent que le lys français vient de l'iris bruxellois lui-même datant de l'époque mérovingienne !

http://www.livraddict.com/biblio/book.php?id=63261

http://reinedumidi.com/rdm/auch.htm

http://www.cerpi-officiel.be/Jourdan/les-phenomenes-inexpliques-en-belgique-livre.html
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MessageSujet: Géants Néphilim   Dim 17 Fév 2013, 00:40

Merci Morgane pour tes liens ! Ils sont d’une rare qualité.


Pourquoi le Jésus-Christ (des écritures) a-t-il été surnommé « le crapaud de Nazareth » ? D’oú provient cette association ?

Citation :
Au XVIIIe siècle, les crapauds, après avoir été baptisés du nom de Jésus-Christ au cours d'une messe noire, étaient ensuite crucifiés la tête en bas 13.

13. ↑ Richard Bessière, Traditions, légendes et sorcellerie de la Méditerranée aux Cévennes, Éditions De Borée, 2004
Cette cérémonie pratiquée en vue d’éradiquer le « Jésus Esclave » fut reprise, au 20e siècle, par un personnage controversé : Aleister Crowley http://pierresorciere.voila.net/Crapaud4.htm


Pourquoi aussi le crapaud, batracien est-il omniprésent dans la décoration des Eglises tout comme les dragons et les reptiliens, familles dont il ne fait pourtant partie et que mention de cet animal en soit faite également dans l'Apocalypse ?

Citation :
Apocalypse : 16.13-16.14

13. Et je vis sortir de la bouche du dragon, et de la bouche de la bête, et de la bouche du faux prophète, trois esprits impurs, semblables à des grenouilles.
14. Ce sont des esprits de démons, qui font des prodiges, et qui vont vers les rois de toute la terre, afin de les rassembler pour le combat du grand jour* [en Grec : Ulcère] du Dieu tout puissant.

Pourquoi différents acronymes (IS, XC, Alpha/Oméga = fin = mort qui donna lieu à l’ « Ordre » du même nom, etc.) sont utilisés pour soi-disant désigner un « identique » personnage ? Mais PAS l’acronyme Kristique « au complet » à savoir IXC désignant, semble-t-il, le « véritable Jésus » dont la Valeur Energétique (révélée par les Róvás) est de « 12 » telle ÚR (14+3+22 = 39= 12 (ADN ?) ; IS n’a qu’une valeur de « 9 » comme XRS d’ailleurs : 3+29+31= 63 = 9).

Des traces d’un certain « Issa » furent pourtant retrouvées en Inde, pourquoi alors ne pas tenir compte de tous ces « Faits séparément », plutôt que de tout mettre « dans le même panier » ?

Citation :
Le manuscrit de Notovitch

La controverse concernant les voyages de Jésus en Inde vit le jour en 1894, lorsqu’un journaliste russe, Nicolas Notovitch, publia The Unknown Life of Jesus Christ. Selon un ancien manuscrit découvert par Notovitch, Jésus étudia et enseigna les Védas pendant six ans à Bénarès, Jagannath Puri et autres villes de l’Orissa. Il acceptait pleinement le point de vue originel des Védas, et l’Histoire nous rapporte comment Jésus incorpora ces notions dans son enseignement à son retour en Palestine. Ledit manuscrit nous apprend que Jésus se rendit ensuite au Népal, où il enseigna, là aussi, la science spirituelle pendant six ans. Ainsi, l’ ancien manuscrit bouddhiste nous offre une explication possible des actes de Jésus au cours des 18 années absentes de sa vie, années dont la Bible ne dit rien.

(…) Près de Srinigar dans la vallée heureuse du Cachemire, la légende court, d’un saint extraordinaire connu des bouddhistes comme saint Issa. Les événements dans la vie de saint Issa ressemblent de près à la vie de Jésus, révélant ce que l’on croit être ses années perdues.

C’est surprenant que Jésus ait pu passer la moitié de sa vie en Orient. C’est aussi surprenant que personne ne se pose la question de savoir où le Maître avait été durant ce temps. Il s’occupait simplement « des affaires de mon Père », comme l’a écrit Luc.

http://antahkarana.forumzen.com/t13p150-le-lien-orient-occident

Cet obscurantisme a été, entre autre, soulevé et dénoncé par John Lash qui de ce fait réfute purement et simplement l’existence de Jésus :

Citation :
Rappel : Dans la Fable de Jésus, John Lash écrit :

Citation :
Dans les textes Gnostiques Coptes, les noms de Jésus et de Christ ne sont jamais écrits en plein mais ils sont indiqués par des codes tels que les lettres IS avec un trait au-dessus. Les érudits remplissent systématiquement les espaces, rendant IS par I(eseo)S, la forme en Grec du nom Hébraïque Yeshua. Ils prennent, en fait, de très grandes libertés littéraires car il n’existe aucune preuve textuelle permettant d’inférer que, dans l’usage qu’en faisaient les Gnostiques, le terme IS indiquait une personne historique portant le nom de Ieseos, Jésus. IS pourrait tout aussi bien être traduit d’une autre façon: I(asiu)S, qui donne le nom Iasius, le “guérisseur”, un titre plutôt qu’un nom commun. Néanmoins, les traducteurs supposent qu’IS indique le Jésus du Nouveau Testament. Les érudits, en bref, ne nous donnent pas la chance de supposer qu’IS puisse indiquer quelque chose d’autre qu’une personne réelle dont l’identité est prédéterminée.

Citation :
Les "manuscrits de la mer Morte" représentent un ensemble de 800 rouleaux de textes écrits sur des peaux de vache (donc étrangères à cette contrée où on élève des chèvres). Ils étaient protégés par des poteries semblant réalisées (voire trouvées) sur place. On y trouve les plus vieux exemplaires de l'Ancien Testament, des Apocryphes exclus du canon juif, des textes sectaire relatifs aux Fils de la Lumière tel que le Manuel de discipline. Les plus anciens sont datés de -250 à -150; les plus récents de -100 à 70. Le nom de Jésus n'apparaît pas une seul fois, c'est celui de "Maître de Justice".

http://antahkarana.forumzen.com/t13p135-le-lien-orient-occident

Le rapport avec cette section ? Il apparaît de plus en plus important de distinguer le Jésus 12 (non nommé) du Jésus 9 « nommé seulement dans les écrits religieux » et dont le père est dit être un « Géant » Néphilim, entités référencées dans la Bible et pour cause ! (Cf. le film Promotheus).

Ambre a posté les trois stades ré-actifs et très justes par lesquels nous passons face à de Nouvelles Vérités :

Citation :
Toute vérité franchit trois étapes.

D’abord, elle est ridiculisée...

Ensuite, elle subit une forte opposition...

Puis, elle est considérée comme ayant toujours été une évidence !
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MessageSujet: Les deux Christs   Dim 17 Fév 2013, 01:05

Citation :
En 7 av. J.-C., les Elohim orchestrèrent donc la naissance d’un Avatar du neuvième niveau, qui servirait à réintégrer (...) les Âmes de Sirius B qui avait le Sceau du Templier-Axion, et à restructurer le credo Templier patriarcal de manière à ce qu’il reflète d’avantage la Loi du UN. Cet enfant fut appelé Jeshewua (JesheWua-9 dans ce livre) et les histoires de sa naissance de parents esséniens Hébreux-Melchizedek du nom de Marie et Joseph sont enregistrées comme étant la naissance de Jésus dans la doctrine Chrétienne contemporaine. Jeshewua-9 (prononcé : Jéshua) n’était pas non plus le fruit d’une conception immaculée, mais plutôt celui de la visitation d’un ET Néphilim qui, tout comme avec la Roi Melchizedek, faisait partie d’une entité du nom de Jéhovah. L’entité Jéhovah, qui était un des premiers participants à la création des races Siriennes-Annunaki du deuxième Univers Harmonique (UH-2), avait travaillé avec les Elohim depuis le temps du Traité d’El-Annu, il y a 848 000 ans. Marie, la mère de Jesheua, était également née par conception avec un ET Néphilim. A la suite des évènements pendant le règne d’Akhénaton, les Elohim ne voulaient pas que la connaissance d’ancêtres Et (extraterrestre) se répande dans la population humaine et par conséquent, la vérité à propos de la naissance de Jeshewua fut masquée avec l’histoire de l’Immaculée Conception. À travers les siècles qui suivirent la naissance des deux Avatars, l’Histoire de la vie de Jesheua-12 et celle de la vie de JeshWua-9, plus celle d’un autre homme qui n’était pas un Avatar, furent consolidés en un seul personnage appelé « Jésus-Christ ».

(...) Dans la période pendant laquelle Jesheua-12 pratiquait en Egypte (de l’an 8 av. J.-C à l’an 21 après J.-C.), le second Christ, JesheWua-9, devenait de plus en plus populaire parmi les familles de Templiers et d’Hébreux Melchizedek qui n’avait pas été ni conscients ni intéressés par la naissance de Jesheua-12. JesheWua-9 fut aussi emmené en Egypte pour l’initiation, un entrainement pour l’ascension et une ordination en temps que Prêtre Melchizedek, et des portions de ces rites furent faites par Jesheua-12 lui-même. Avant son ordination en Egypte, JesheWua-9 avait voyagé et visité la Népal, la Grèce, La Syrie, La Perse et le Tibet, recevant un entrainement dans les doctrines des différentes professions de foi. Par contre, Jesheua-12 avait étudié principalement en Inde et en Perse avant d’aller en Egypte à l’âge de 20 ans, et ses enseignements Templiers faisaient montre d’une influence orientale plus prononcée que ceux de JesheWua-9, l’entrainement et les activités de Jesheua-12 concernant l’ascension, autan que les Esséniens Melchizedek de la Flamme Bleue, restaient cachés et n’étaient pratiqués que dans le cadre d’une « école de mystère » secrète à l’intérieur de l’Egypte et à Giza, ainsi que dans d’autres lieux. Les enseignements de JesheWua-9 devinrent mieux connus, ce qui attira sur lui davantage de persécution de la part de la présence Romaine, mais aussi de quelques fractions parmi les lignées raciales des Hébreux et des templiers-Melchizedek, qui n’acceptaient pas que l’on dévie du credo Templier patriarcal originel, tel qu’il avait été établi dans la religion Juive par le Roi Melchizedek [qui voulait le pouvoir, n.d.r.].

Quand JesheWua-9 parvint à l’âge de 32 ans (en l’an 25 de notre ére) et avec l’aide de sympatisants esseniens du Templier Melchizedek, les Elohim exilèrent JesheWua-9, sa femme (qui devint connu sous le nom de Marie-Magdalène, quand on se réfère à la Bible), et leurs trois enfants sur le territoire de la France, afin de leur éviter des persécutions politiques. Un autre homme du nom de Arihabi, qui était un Hébreux-Annu-Melchizedek né à Jérusalem, fut mené à croire par les Elohim qu’il était le vrai JesheWua-9, et c’est cet homme qui fut crucifié. Aucun des deux Christs Avatars ne fut crucifié, et chacun d’eux laissa une lignée génétique familiale dans la races des Hébreux-Melchizedek. Le sacrifice d’Aribahi fut orchestré pour détourner l’attention porté sur JesheWua-9, sa famille et sa lignée. La résurrection du « corps du Christ », c’est-à-dire d’Aribahi, fut également orchestré par les Elohim grâce à l’utilisation d’insertions d’hologrammes, et Aribahi fut assurément ressuscité à la suite de l’exhibition par hologramme. En retour d’avoir aidé à détourner l’attention du public de JesheWua-9, le corps d’Aribahi revint à la vie grâce aux soins des Elohims, et bien qu’il ne soit pas un Avatar. Il fut ensuite emmené en Inde, oú il vécut 30 ans de plus. (...) L’histoire de Jésus-Christ telle qu’elle est connu dans notre monde contemporain, a évolué à travers la mythologie que les Elohim utilisèrent pour cacher l’identité de leur Avatar, JesheWua-9, et imposer leur biais patriarcal dans le credo Templier. Les déformations des vrais faits historiques ont été utilisés pour protéger la lignée de JesheWua-9 de toute persécution politique, faisant paraître comme si le Christ n’avait laissé aucune descendance et permettant ainsi à ses descendents de rester cachés à la vue du public. Les enseignements de JesheWua-9 et des Templiers Melchizedek devinrent les fondations de la foi juive et chrétienne dans notre monde contemporain, mais la religion juive n’a jamais reconnu que le JesheWua-9 était leur sauveur. A la vérité, c’est Jesheua-12 qui fut le vrai sauveur des hébreux, car il réintégra le champ morphogénétique de leur race dans la Sphère d’Amenti. Peu de gens connaissent l’existence de Jesheua-12 et de son école d’ascension Esséniens Melchizedek de la Flamme Bleue et par conséquent, les Hébreux ne réalisèrent pas que le Messie qui leur avait été promis était en fait arrivé. Quand bien même les accomplissements de Jesheua-12 restèrent cachés aux yeux de la majorité des Hébreux, l’effet qu’il produisit sur la restauration de leur développement génétique fut d’une grande valeur – un grand don anonyme adressé aux Hébreux...

Entre l’an 8 et l’an 21 après J.-C., alors que Jesheua-12 pratiquait les rites d’ascension à Giza, plusieurs expéditions furent organisé par lui-même et les esséniens Melchizedek de la Flamme Bleue. Ils voyagèrent à travers l’Egypte, la Nubie et jusqu’à Jérusalem pour promouvoir les enseignements Templiers d’origine et rassembler des groupes d’individus à emmener à Giza pour l’ascension. On fit aussi des plans pour perpétuer la lignée de Jesehua-12, qui avait l’empreinte complète de l’ADN à 12 brins, et six femmes [cf. les Prostituées Sacrées. N.d.r] de différentes sous-races du Cloître Melchizedek furent choisies pour mettre au monde les enfants de Jesheua-12, le Premier Christ. Des couples furent aussi choisis pour servir de gardiens à ces enfants. Chacune des six femmes qui devraient recevoir la semence de Jesheua-12 fut assortie à un Melchizedek de la Flamme Bleue qui accepta de servir de père adoptif pour l’enfant de Jesheua-12. Jesheua-12 n’intervint jamais directement dans l’éducation de ces enfants, et il ne servit pas non plus de mari pour aucune de ces six femmes choisies pour porter sa semence. Les enfants furent créés à l’aide de rites sacrés de procréation et dans le seul but de perpétuer la modèle de l’ADN à 12 brins dans la race humaine. Les descendants de ces enfants se répandirent à travers différentes régions, certains apparaissant dans les rangs de l’aristocratie française, et d’autres dans la lignées celtiques, égyptiennes et africaines. Une lignée de descendant de Jesheua-12 réside maintenant aux Etats-Unis. Des six familles de Jesheua-12 qui furent conçues entre l’an 18 et l’an 23 après J.-C., cinq enfants sur les six survécurent et six purent ainsi introduirent la lignée de l’ADN à 12 brins dans le matériau génétique humain contemporain.

La lignée de JesheWua-9, elle, composée de trois enfants, prospéra aussi et se répandit à travers différentes nations, jusqu’à nos jours. Plus tard dans sa vie JesheWua-9 voyagea jusqu’au Tibet ou, avec l’aide des Elohim, il fit l’Ascension hors de la matière (...)

Les enseignements de Jesheua-12 furent supprimés par la censure des templiers Melchizedek qui acquirent plus tard une grande importance politique, mais ils échappèrent aussi à l’oubli grâce aux écoles de mystères secrètes qui se répandirent à travers toute l’Europe, l’Egypte, le Moyen-Orient et même jusqu’à certaine partie de la Chine et de l’Indonésie. Les enseignements de Jesheua-12 étaient inclus à l’origine dans les manuscrits qui devinrent la Bible Chrétienne, mais ils furent déformés ou entièrement édités à différentes périodes, afin de satisfaire aux appétits de l’élite au pouvoir dans la machine politique et religieuse en évolution de l’époque. Les enseignements furent finalement bannis par les premières Eglises Chrétiennes, car ils dévoilaient l’identité et les tactiques des Elohim et d’autres groupes ET (extra-terrestres), et donnaient des informations sur les divisions qui existaient dans le credo Templier Melchizedek. En ce qui concerne les enseignements d’origine de jesheua-12, très peu survécu jusqu’à nos jours, bien qu’il en existe des restes en France, qui sont secrètement préservés et que l’on découvrira un jour. Les enseignements de JesheWua-9 furent également déformés et dénaturés à cause des structures politiques et religieuses à différentes époques. Les enseignements de la Chrétienté contemporaine, bien qu’ils procurent une structure de base sur laquelle une organisation sociale et une initiation spirituelle peuvent être construites, reflètent très peu la profondeur, le contenu ou la signification des enseignements d’origine des Christs Avatars.

Voyageurs II
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MessageSujet: L’Ogdoade et la déesse Ounout, lièvre femelle   Mer 26 Fév 2014, 21:05

L’Ogdoade

L’Ogdoade est le nom de la cosmogonie créée dans la cité de Khmounou ou Khemenou (Hermopolis en grec). Cité autrefois prospère, elle doit son aura au temple construit afin d’honorer Djehouty (Thot). Le nom de cette ville signifie "La Ville des Huit", en relation avec l’Ogdoade. Cette cosmogonie a évolué au fil du temps pour devenir un quorum de huit divinités qui ont jailli de l’océan primordial, le Noun. Le démiurge en est Djehouty. Le nombre de divinités n’est pas un fruit du hasard. Le chiffre quatre est perçu comme un ensemble équilibré. On parle des quatre points cardinaux, des quatre enfants de Nout, des quatre vases canopes représentant les quatre fils d’Horus. Les quatre vases sont eux-mêmes protégés par quatre déesses... Si l’on peut penser que le chiffre huit est celui de la totalité extrême (George Hart - Mythes égyptiens), en terme d’Ogdoade, doit-on parler de huit divinités ou de quatre couples ?

La théologie hermopolitaine n’a pas toujours concerné l’Ogdoade telle que nous la connaissons ou l’interprétons actuellement. Celle-ci a connu un processus de maturation. Il paraît important de connaître la genèse de cette théologie afin d’en comprendre certains symboles.

La création de l’Ogdoade est vraisemblablement postérieure à l’Ennéade d’Héliopolis. A l’origine, le culte est voué à un groupe de cinq divinités. Ce groupe est constitué de la déesse Ounout et de quatre singes cynocéphales. Ounout revêt l’aspect d’une hase. C’est également le nom du XVème sepat (Oun : le lièvre wnt) qui n’est autre que le nome abritant la ville d’Hermopolis Magna (El-Achmounein en arabe). Le choix des singes cynocéphales (du grec kunos : tête et kephalê : chien) doit trouver sa signification dans le fait que le chien est l’animal sacré de Thot, principal dieu local.
C’est à compter de la Vème dynastie que le culte évolue en faveur de huit divinités élémentaires. Plus tard Thot devient le démiurge et c’est tout naturellement que l’Ogdoade lui est subordonnée. Cependant rien n’est véritablement terminé en terme d’idéologie religieuse. L’Ogdoade sera pour un temps associée à Amon et sortira de l’ombre. Elle se verra, à ce moment là, dépourvue de lien avec Thot. Ce dernier retrouve sa place dans le collège des divinités. Si l’on associe encore aujourd’hui Thot à l’Ogdoade c’est certainement que ce dieu est le représentant du nome dans lequel est née cette théologie. Amon quant à lui resplendira sur toute l’Egypte. Il n’est de ce fait pas aisé de lier Amon et l’Ogdoade.

A l’origine, les huits divinités appartiennent au néant. Le monde n’existe pas. Elles ne revêtent aucune forme et aujourd’hui il n’est pas possible de leur en proposer une. Elles finiront pas créer une volonté de création. Il s’agira de la toute première étincelle de vie. Les divinités vont alors se regrouper en quatre couples afin de personnifier les éléments du chaos précédant la création.

Chacun des couples est formé d’un dieu et de son entité féminine. Noun et Nounet personnifient l’eau initiale, Kekou et Kekout les ténèbres. Heh et Hehet représentent l’infinité spatiale, Amon et Amonet ce qui est caché. La représentation de ces divinités est des plus simples. Les entités masculines ont des têtes de grenouilles et les féminines des têtes de serpents. Toutes sont surmontées de têtes de chiens. Ces quatres couples représentent l’état primordial avant la création du monde. On ne retrouve pas dans cette cosmogonie le véritable dieu créateur. C’est sous les traits du dieu de la lumière qu’il apparaît lorsque l’on en vient à le mentionner.

Un texte d’Edfou relate l’apparition de l’ogdoade et son effet initial sur l’organisation du monde :

« Au sein de l’océan primordial apparut la terre émergée. Sur celle-ci, les Huit vinrent à l’existence. Ils firent apparaître un lotus d’où sortit Rê, assimilé à Shou. Puis il vint un bouton de lotus d’où émergea une naine, auxiliaire féminin nécessaire, que Rê vit et désira. De leur union naquit Thot qui créa le monde par le Verbe. »

Le culte est bien différent de ce que l’on a tendance à imaginer. Il prend la forme d’une conversation menée par les prêtres au nom d’Horus. Le roi est en effet l’égal des dieux, il garantit que l’offrande soit acceptée en échange de l’assurance du respect de la loi de Maât.

Le respect de la Maât est le concept fondamental de la culture égyptienne. Elle garantit la justice et l’action droite des hommes. Si les dieux doivent l’accomplir, c’est aux hommes d’en assurer sa perpétuité. Le roi n’en est que le médiateur.


http://egypte.dominiquecardinal.fr/spip.php?article61





Citation :
Ounout ou Wnw.t est une ancienne déesse hase du XVe nome de Haute-Egypte.

Il est assez piquant de la voir se transformer en lionne redoutable. A l’époque ptolémaïque, elle a la tête d’une lionne surmontée de deux grandes oreilles de lièvre. Dans le dessin de Mariette, elle ressemble assez peu à une lionne, au point que Jéquier croit à l’interprétation erronée ou à la maladresse du sculpteur egyptien.

Cependant, comme Ounout est une épithète qui s’applique à l’uraeus, il n’y a rien d’étonnant à voir la déesse représentée léontocéphale.

Déjà au chapitre 137A du Livre des Morts, on mentionne le « Temple de Wnw.t, maîtresse de Wnw ».

Dans la tombe de Séthi I, se trouve une déesse, appelée « Ounout », maîtresse de la ville de « Menhit ». (Menhit est précisément un autre nom de la déesse-uraeus !)

A la 6e division de Livre des Qererts (pér. Ramsès VI), nous lisons : « O Ounit, à ma tête de l’Occident : (Me voici, je traverse la Douat) ».

Dans l’Hymne aux Diadèmes, nous voyons apparaître dans l’Hymne K « A l’uraeus », une divinité appelé [hiéroglyphe de deux lièvres, etc.], que l’on a cru retrouver - a tort - dans le temple de la XVIIIe dynastie au Spéos Artémidos, sous le vocable [à nouveau, hiéroglyphe de deux lièvres, etc.] wn wnw (?), avec le déterminatif de la lionne. Champollion avait lu : « wn wnw (?) (dét. Lionne), qui se trouve entre tes sourcils ».

Une stèle de Leyde (XVIIIe dyn. ?) parle de « Wnw.t en sa transformation ».

Un fragment d’inscription, dans le quai à Elèphantine (pér. Ramsès III), parle de : « Wnw.t, maîtresse de Haute-Egypte, dans sa barque ». Ce texte pourrait se référer à une scène d’El Kab, où l’on voit Nekhabit dans sa barque, ainsi dénommée. Nous avons vu que Nekhabit était identifiée avec Ounout.

Nous retrouvons Ounout à l’oasisi de Bahria, et dans le temple de Pétosiris.

Le Louvre possède une statuette d’Ounout, assise, léontocéohale (présaïte).


A Dendéra, « Wnw.t est une maîtresse de Pount » : mais c’est peut-être là une explication par paronomasie.

Enfin, sur une stèle ptolémaïque de la collection Mady Meux, nous lisons : « Wnw.t, qui est établie à ton front ».


http://books.google.fr/books?id=ux4VAAAAIAAJ&pg=PA360&lpg=PA360&dq=d%C3%A9esse+OUNOUT+l%C3%A9ontoc%C3%A9phale&source=bl&ots=rypv-tD3ja&sig=bqWYikJH3m0yflH37x8lCnF2YAM&hl=fr&sa=X&ei=shIOU7eCL-HnygPf74DABg&ved=0CDYQ6AEwAQ#v=onepage&q=d%C3%A9esse%20OUNOUT%20l%C3%A9ontoc%C3%A9phale&f=false
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MessageSujet: Tarot egyptien - 61 LE LIÈVRE - SEKHÂT    Mer 26 Fév 2014, 21:23

Citation :
Tarot egyptien 

61 LE LIÈVRE - SEKHÂT

Sa représentation et ses significations en Égypte


Communément, le lièvre du désert se disait oun, racine d'un mot dont les Egyptiens utilisaient le son pour prononcer le mot ounen, qui signifiait « être, exister ». Ainsi, pour être et exister il faut accomplir des tâches ou nécessités vitales à heures fixes. L'heure qui rythme les habitudes utiles à notre survie se disait ounout, et manger, une des activités indispensables à notre survie, comme chacun sait, se disait ounem. Pour écrire ces mots, on employait systématiquement l'idéogramme du lièvre du désert. Cependant, celui qui nous intéresse ici est Sekhât, un lièvre sacré dont Osiris prend souvent l'apparence aux yeux des Égyptiens, notamment après avoir été démembré en quatorze morceaux par Seth, son frère, quatorze étant ici la moitié d'un mois lunaire de 28 jours, ce qui démontre qu'aux yeux des Egyptiens, à l'instar des croyances des Celtes et des Chinois entre autres, le lièvre était un animal lunaire. En effet, selon la légende mythique qui s'y rattache, Isis, la sœur-épouse d'Osiris, parviendra à rassembler les quatorze morceaux du corps d'Osiris en 28 jours très exactement. Osiris remembré était ainsi souvent représenté par un lièvre, un symbole lunaire, c'est-à-dire un symbole d'un cycle accompli, d'une renaissance, figurée par l'apparition de la Nouvelle Lune. Osiris était alors surnommé Ounen-nefer, littéralement « l'Etre parfait » ou « Celui qui existe parfaitement », sous-entendu qui a vaincu la mort, qui est devenu éternel, dont la vie ne peut être interrompue. Or Ounen-nefer n'est autre que Sekhât. Pour écrire son nom, on employait les idéogrammes de la couverture repliée, du placenta humain stylisé, puis du profil de la tête du lion, dans la posture du sphinx, la patte avant gauche posée sur le sol.




http://outre-vie.forumactif.com/t4846p165-je-vous-proposepour-vous-detendre
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MessageSujet: Livres maudits : le Livre de Thot   Mer 26 Fév 2014, 22:46

Livres maudits : le Livre de Thot

Par La Voix de la Russie

Il y a toujours eu des livres que les autorités, l’Église, les fervents combattants de l’inconnu se sont efforcés de détruire, souvent accompagnés de leurs auteurs. Destins dramatiques des manuscrits, savoirs perdus, morts étranges… Que cachent les livres maudits ?

Un des livres les plus mystérieux est le Livre de Thot, qui date de l’Égypte ancienne. La légende veut que Thot, le dieu égyptien de la sagesse et de la connaissance, possédait un grand savoir lui conférant une emprise sur le monde entier. Il a offert aux hommes la littérature et était le chroniqueur des dieux. Il était représenté sous la forme d’un humain avec une tête d’ibis et son culte dans la ville d’Hermopolis, lié à un monde souterrain, est entouré d’un halo de mystère.

Le Livre de Thot est pour la première fois mentionné dans le papyrus de Turin, où est décrit un complot contre un pharaon à l’aide de la magie. Tous les participants ont été exécutés, et le livre maudit, qui a enseigné l’acte « illégal », a été brûlé.

Plus tard, le livre, en possession de Khâemouaset, un des fils de Ramsès II, fait une nouvelle apparition. Il était, paraît-il, possible, grâce à ce texte, de regarder le Soleil sans cligner des yeux, d’exercer un pouvoir sur les mers, la terre et les étoiles, de découvrir les secrets du langage des animaux, de ressusciter les morts et d’agir à distance. Ce livre était considéré comme trop dangereux et fut brûlé.

Vers 300 avant notre ère, Thot fait une nouvelle apparition : il est mis en relation avec Hermès Trismégiste, le fondateur de l’alchimie. À cette époque, chaque « mage » d’Alexandrie affirmait posséder le Livre de Thot. Ces vantardises se terminaient toujours tristement : tous sont morts à la suite d’accidents.

Le Livre de Thot a été diffusé en étant cité dans des textes, des fragments isolés étant rapportés. Au Moyen Âge et sous l’Inquisition, ceux qui propageaient des manuscrits mystérieux étaient impitoyablement brûlés, mais le savoir refaisait chaque fois surface, bien que personne n’ait jamais vu le Livre de Thot imprimé ou reproduit d’une quelconque façon.

Au XVe siècle, une légende raconte qu’une société secrète diffusait un abrégé du Livre de Thot sous la forme de cartes dites de tarot. C’est ce qu’écrit dans ces travaux le chercheur français Antoine Court de Gébelin. Il affirme avoir trouvé ces connaissances dans un livre de l’Égypte ancienne qui a survécu à l’incendie de la bibliothèque d’Alexandrie. Dans son Histoire de la magie, Paul Christian (Jean-Baptiste Pitois), bibliothécaire du ministère de l’Instruction publique sous Napoléon III, indique également que les plus grands secrets des sciences de la civilisation égyptienne et les principaux points du Livre de Thot se retrouvent dans les cartes de tarot.

Les XIXe et XXe siècles sont pleins d’histoires de mages et d’alchimistes ayant eu entre leurs mains le Livre de Thot, mais personne ne l’a montré au monde. La crainte de mourir était trop forte, car tous ceux qui avaient reçu une connaissance mystérieuse sont décédés de male mort.

Aujourd’hui, la Bibliotheca Alexandrina conserve plusieurs feuilles disparates du papyrus du Livre de Thot. Est-ce vraiment ce livre-là ? Il n’y a pas de réponse à cette question, comme à beaucoup d’autres concernant des ouvrages de l’Égypte ancienne. Il n’est pas plus important de savoir s’il a existé ou non, les légendes à son sujet alimentant notre imagination.

T

http://french.ruvr.ru/2014_02_11/Livres-maudits-le-Livre-de-Thot-1937/
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MessageSujet: Re: Les dieux et les déesses   Mer 26 Fév 2014, 22:51

Pour éviter ces mauvais augures, ne devrions-nous pas restituer la paternité ce livre à qui de droit, autrement dit, à l'Ordre dont il est issu ?
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MessageSujet: Michabou, Grand Lièvre, Architecte de l'Univers   Ven 28 Fév 2014, 15:26

Bonjour à tous,

En Amérique du Nord, Nanabozo ou Michabou, assimilé au Grand Lièvre, est l'Architecte de l'Univers.

Les corrélations entre le carré Rotas de Conimbriga et cette culture sont nombreuses.
Voyez ici :


Citation :
Nanabozo

Nanabozo, également connu sous les noms de Nanabozho, Winabozho ou encore Nanabush, est un esprit farceur ayant généralement l'apparence d'un lapin, dans la mythologie des Anishinaabe * ["peuple des origines"], et en particulier chez les tribus Ojibwés, plus grande nation amérindienne d'Amérique du Nord.

Né d'une mère humaine, Wiininwaa (« nourriture »), et de E-bangishimog (« à l'Ouest »), un esprit, Nanabozo apparaît la plupart du temps sous la forme d'un lapin. Sous cet aspect, il est tantôt connu sous le nom de « Michabou » (le « grand lapin » ou le « grand lièvre ») tantôt sous celui de « Chi-waabooz » (le « gros lapin »). Il a été envoyé sur terre par Gitche Manitou pour enseigner les Ojibwés et une de ses toute première mission fut de nommer toutes les plantes et tous les animaux. Nanabozo est considéré comme le fondateur de la Midewiwin. Dieu des eaux, les Algonquins voient également en lui le créateur de la terre. Dans les traditions iroquoises, le héros quasi-légendaire Hiawatha serait une incarnation de Nanabozo.

Histoire mythologique

L'abbé Alexandre Chambre décrit le mythe de la création du monde par Nanabozo dans son ouvrage sur les mœurs des Abénaquis publié en 1904 :

« Michabou ou le Grand‑Lièvre, chef des esprits, est l’architecte de l’Univers. Au commencement, la terre était toute couverte d’eau. Michabou flottait sur un amas d’arbres, avec les animaux dont il était le chef. Souhaitant obtenir un grain de sable pour en former le noyau d’une terre nouvelle, il fit plonger la loutre et le castor sans obtenir de résultat. Le rat musqué se dévoua enfin pour la cause publique et s’enfonça sous les eaux. Vingt‑quatre heures après, il reparaissait à la surface, mais sans vie. À la suite d’une recherche minutieuse, on trouva un grain de sable attaché à l’une de ses pattes. Saisissant ce grain de sable, le Grand‑Lièvre le laissa tomber sur l’amas de bois, qui se couvrit de terre et s’étendit peu à peu. Quand la masse ainsi formée fut de la grosseur d’une montagne, le Grand‑Lièvre en fit le tour à plusieurs reprises, et la terre grossissait à mesure. Le renard fut chargé de surveiller les progrès de l’opération, et d’avertir ses compagnons, lorsqu’il croirait la terre suffisamment étendue pour fournir la vie et le couvert à tous les animaux. Il se pressa trop de faire un rapport favorable. Le Grand‑Lièvre, ayant voulu connaître la vérité par lui-même, trouva la terre trop petite ; il continua donc et continue encore d’en faire le tour et de l’agrandir de plus en plus. Après la formation de la terre, les animaux se retirèrent dans les lieux qu’ils jugèrent les plus commodes. Quelques‑uns moururent et de leur corps le Grand‑Lièvre fit naître des hommes, auxquels il apprit à faire la pêche et la chasse.

À l’un d’eux, il présenta une femme en lui disant : « Mon fils, pourquoi crains‑tu ? Je suis le Grand-Lièvre, je t’ai donné la vie ; aujourd'hui, je veux te donner une compagne. Toi, homme, tu chasseras, tu feras des canots et tout ce que l’homme doit faire ; et toi, femme, tu prépareras la nourriture à ton mari, tu feras tes souliers, tu passeras les peaux et tu fileras ; tu t’acquitteras de tout ce qui regarde la femme.
»

Nanabozo incarne la vie et possède le pouvoir de la créer dans les autres êtres. Son sexe n'est pas défini et il apparaît parfois sous des traits féminins. On peut le trouver également sous l'apparence d'autres animaux tel que le corbeau ou le coyote. Comme toutes les figures mythologique de type trickster, il est souvent réputé pour son insatiable appétit pour la nourriture et pour sa sexualité débridée. Ainsi, il offre un personnage paradoxal : il est tantôt un puissant bienfaiteur, tantôt un fou farceur et obscène.

Place dans la littérature

Nanabozo, également connu comme étant le Filou, apparaît comme personnage de nombreuses œuvres littéraires de la fin du xxe siècle. Il est le personnage principal de la nouvelle de Thomas King, The One About Coyote Going West et il apparaît aussi sous la forme d'un coyote dans son roman Green Grass Running Water (L'herbe verte, l'eau vive). Dans la pièce The Rez Sisters de Tomson Highway, il prend l'aspect d'un goéland, d'un engoulevent et même d'un maître du bingo. Dans la préface de la pièce, Highway décrit Nanabozo comme étant une « figure aussi essentielle et importante de la culture autochtone que l'est le Christ dans la mythologie chrétienne ».

Il apparaît également dans les bandes dessinées Yakari, notamment dans le quatrième épisode Yakari et Nanabozo ; il est le totem d'Arc-en-Ciel, et apparaît sous les traits d'un lapin magicien, bienveillant et farceur, de taille variable.

Il est souvent invoqué par l'indien Oumpah-Pah, personnage éponyme d'une série de bandes dessinées d'Uderzo et Goscinny.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Nanabozo






Citation :
* Les Ojibwés, Ojiboués ou Anishinaabes (Anishinaabeg, Anishinaabe-Ojibwe(g) de Chippewa(y)) sont la plus grande nation amérindienne en Amérique du Nord, en incluant les Métis. C'est le troisième groupe en importance aux États-Unis, derrière les Cherokees et les Navajos. Leur nombre est réparti de façon sensiblement égale entre les États-Unis et le Canada. Par leur première localisation, à Sault-Sainte-Marie, sur les bords du Lac Supérieur, ils furent d'abord nommés Saulteux (parfois Saulteaux) par les explorateurs français. Aujourd'hui, ce nom désigne les Ojibwés qui se sont par la suite installés dans les Prairies au Canada.

(...)

Nom

Le terme « Chippewa », déformation anglophone de « ojibwa », prédomine aux États-Unis, bien que les deux terminologies soient valables dans les deux pays. Le terme « anishinaabe » (peuple des origines) se répand de plus en plus au Canada. L'origine exacte du nom « ojibwé » n'est pas claire; toutefois, certaines explications ont été avancées :

- de ojiibwabwe, qui signifie « [ceux qui] cuisent jusqu'à goder », en référence au séchage au feu des coutures des mocassins pour les imperméabiliser;
- le plus probable, de ozhibii'oweg, « [ceux qui] gardent une trace de leur vision », en référence à une forme d'écriture picturale utilisée lors des rites animistes.

Origine

Selon la tradition, ce peuple vint de l'Est, progressant le long des Grands Lacs, et s'établit près de l'actuel Sault-Sainte-Marie, nommé "le quatrième point d'arrêt", puis près de "Chegoimegon", nommé "le septième point d'arrêt" sur la rive sud du lac Supérieur, à proximité de l'actuelle Pointe ou Bayfield, Wisconsin. Ils sont mentionnés pour la première fois par les jésuites en 1640. Se liant d'amitié avec les commerçants français, ils purent se procurer des fusils, mettant fin à leurs conflits héréditaires avec les Sioux et les Mesquakie au Sud et à l'Ouest, poussant les Sioux à se déplacer vers la région du Haut-Mississippi, et les Mesquakies à se retirer du Nord du Wisconsin et à créer des alliances avec les Sacs. Jusqu'à la fin de xviiie siècle, les Ojibwés régnèrent plus ou moins sans rivaux sur un territoire équivalent aux actuels Michigan, Nord du Wisconsin et Minnesota. Cette région comprend notamment la plus grande partie de la rivière Rouge, les rives nord du lac Huron et du lac Supérieur, jusqu'aux Turtle Mountains du Dakota du Nord, qui fut plus tard appelée les "plaines Ojibwées".

(...)



Sac à bandoulière Ojibwé de la collection du Musée des Enfants d'Indianapolis


Génétique

Les recherches génétiques ont permis de classer l'ADN mitochondrial ou ADNmt en quatre haplogroupes principaux présents chez 97 % des populations d'Amérique : A, B, C et D. Chacun de ces haplotypes est présent sur le continent américain.

Les spécialistes en génétique, ont proposé qu'un cinquième haplogroupe d'ADNmt (haplotype X) soit représenté parmi les lignées fondatrices des populations d'Amérique.

L'haplogroupe X est un cas particulier, car présent en Amérique du Nord et en Europe. L'analyse génétique des populations ojibwées, telles que les Sioux et les Navajos, indique, par l'intermédiaire de l'ADN mitochondrial X, une lointaine parenté avec les populations européennes3. Cette recherche décrit l'occurrence, la variation et la population possédant l'haplogroupe X chez les autochtones. Cet haplogroupe semble, sur la base des données archéologiques, être précolombien et a pu arriver en Amérique entre 12 000 et 17 000 ans ou entre 23 000 et 36 000 ans.

L'haplogroupe X est remarquable parce qu'on ne l'a pas trouvé chez les Asiatiques, y compris chez les Sibériens, mais les chercheurs pensent qu'il a pu venir en Amérique par l'intermédiaire d'une migration eurasienne. Cependant, un aperçu plus étendu de l'ADN mitochondrial asiatique, aussi bien que la caractérisation additionnelle l'ADN mitochondrial européen et des autochtones américains ayant l'haplogroupe X, est nécessaire pour déduire plus précisément l'origine de ce dernier en Amérique du Nord.

(...)

Prénoms ojibwés

Les Ojibwés ont donné des prénoms qui prennent souvent ancrage dans la nature qui les entoure, dans les forces surnaturelles qu'ils perçoivent, dans les qualités des personnes ou bien dans d'autres évènements de la vie, souvent liés à la naissance. Tout comme l'ensemble des peuples nord-amérindiens dont l'étymologie des prénoms amérindiens est similaire.

Angeni : prénom féminin qui signifie "ange".

http://fr.wikipedia.org/wiki/Ojibw%C3%A9s


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MessageSujet: Re: Les dieux et les déesses   Mer 05 Mar 2014, 08:35

Voilà un fil de discussion qui m'intéresse beaucoup.
Je complète au sujet de Thot:

Il est difficile avec les documents actuellement à notre disposition, de saisir l’importance de Thot-Hermès pour les Egyptiens.
Fabre d’Olivet, sans doute inspiré et initié par Delisles de Sales dont il reçut un enseignement secret issu d’une secte d’Illuminés pythagoriciens de la vallée du Rhin, nous précise que l’Egypte fut le lieu sacré de la Tradition après le déclin de la race Atlante.

Elle fut, pendant longtemps la terre qui abrita les Dieux, mais livrée à elle-même après leur départ, elle fut soucieuse de protéger la Science qu’il lui léguèrent.
Pour cette raison majeure, Thot-hermès eut une place de choix, puisqu’il demeura le Dieu Initiateur.

On peut considérer qu’il n’y eut pas plusieurs personnages investis de cette fonction, mais un seul dont on garda le souvenir immortel.
L’hypothèse d’un seul Dieu présent tout au long de l’évolution de l’Egypte semble plausible.
Même si Thot-hermès quitta cette terre en un lointain passé, les Grands-Prêtres furent toujours en relation avec lui pa r l’intermédiaire de l’Oracle.
Galien lui-même, au IIè siècle, nous dit que les médecins de son temps venaient consulter près de Memphis les livres de Thot conservés dans un Sanctuaire, aujourd’hui disparu, où le Dieu était représenté dans la position du scribe assis, un papyrus déroulé sur ses genoux.

C’est sans doute ce papyrus qui servit de prétexte à la fameuse « Table d’Emeraude » dont il sera question dans un autre chapitre.
Non loin de là se trouvait l’Oracle du Dieu, qui enseignait les hommes.
On le voit, l’importance de ce personnage imprégna longtemps cette Terre, ce qui fit naître l’idée qu’il était immortel, donc toujours présent parmi les hommes.

Quand cette Civilisation commença à décliner, on lui prêta la paternité d’enfants qui ne correspondent en fait, qu’à des extensions idéologiques de lui-même, c'est-à-dire la survivance de sa pensée.
Des écrits aussi vieux que ceux de Manéthon confirment cette hypothèse, puisqu’il dit que Thot, le premier Hermès, avait inscrit sur des stèles les Principes des Sciences en langue et en caractères hiéroglyphiques.
Après le déluge, le Second Hermès, père de Tat, avait traduit cet enseignement en Grec.
Si l’on considère que ce fameux déluge est celui qui engloutit l’Atlantide, cela nous fait remonter à -10 000 ans avant J-C.
Je doute qu’à cette époque, le développement de la civilisation grecque ait permis une telle traduction.

Les Fils d’hermès ne seraient alors que des Ecoles de filiation directe qui transmettaient le Message du Maître, ce qui viendrait corroborer la légende ultérieure des milliers d’ouvrages qu’il aurait écrits, chose impossible à réaliser dans une vie humaine.
J’envisagerai plus loin ce point, lorsque j’aborderai l’Hermétisme Alexandrin.
Nous verrons alors que l’Histoire, outre la Mythologie, a créé une légende qui a complètement faussé les données.
Il est néanmoins important de retenir que, grâce à Thot-hermès, les Ecoles Traditionnelles, expression de la Tradition Universelle, ont été les héritières directes de l’Enseignement qui était dispensé d’abord en Egypte, puis en Grèce, pour venir enfin en Occident….

…Dans la proto-histoire égyptienne, les sages qui furent instruits directement par le Maître ont formé d’autres disciples, et ainsi de suite pour que le flambeau soit véhiculé de siècle en siècle.
Je crois que c’est en ce sens qu’il faut , comme je le disais plus haut, parler de véritables Fils de Thot-Hermès, ceux qui sont liés par la Quête Spirituelle.
En ce sens, considérons qu’il n’y a qu’un seul Thot-Hermès qui remplit sa mission de transmission de la Connaissance, à une époque où celle-ci semblait avoir disparu de la surface de la Terre.
Du reste, les dynasties égyptiennes ne furent réellement connues que par la chronologie de Manéthon, avec Ménès, le premier Pharaon.
Avant, nous ne pouvons historiquement qu’émettre des hypothèses, avec l’existence des Rois-faucons et des Nomes qui semblaient être des gouverneurs de province, plutôt que de véritables Monarques.
La politique de l’Egypte à cette époque, se rapprochait plus de la synarchie (à l’image de celle qu’instaura Ram), que de la Théocratie dépravée qui fit « la grandeur » des derniers Pharaons.

Découvrons maintenant un autre aspect de Thot-Hermès : le Magicien Thaumaturge.
Les Initiés ont toujours su distinguer les trois forme de pouvoir liés à la découverte de soi : la Thaumaturgie, la Magie, la Sorcellerie.
Je ne gloserai pas sur ces trois « disciplines », toutefois, dans l’intérêt du sujet exposé, il est judicieux d’expliciter sommairement ces trois points, malheureusement confondus dans le grand public et même chez certains ésotéristes.
Incontestablement, la plus haute science à laquelle peut prétendre un Initié est sans conteste la Thaumaturgie, celle qui permet d’obtenir grâce au Verbe Créateur, la création spontanée par l’utilisation de la Parole que certains disent perdue.
Le Thaumaturge est un faiseur de miracles, dans le sens où il parvient à être l’instrument du Créateur ou tout au moins à exprimer les potentialités divines en lui.
A titre d’exemple, disons que Jésus-Christ et Apollonius de Tyane sont les plus grands Thaumaturges manifestés sur Terre….

…La Thaumaturgie que prônait Thot-hermès met en présence l’aspect Divin qui est en chacun de nous, la Parcelle Divine qu’il faut exprimer pour que jaillisse la Lumière….
…Le Thaumaturge est un Mage accompli connaissant toutes les voies, et maîtrisant la matière par e Verbe, mais dans un but toujours juste, car il est l’expression de la nature Divine qui réside en lui.
Il agit ainsi dans différents univers, dont celui que nous nommons le monde des morts.

Thot-hermès est le Thaumaturge par excellence. Il est Maître de la Parole et de la Pensée.
La spéculation théologique en a fait la langue de Ptât et le cieur de Rê.
C’est pour cette raison qu’il est dit Dieu psychopompe, et que la Magie de ses mots en fait la plus grande aide dans la mort.

Avec le Dieu chien Anubis, Thot-Hermès entourait le mort avant qu’il ne passe dans le monde appelé Amenti.
L’Amenti est la façon dont les Egyptiens définissaient cet univers, et en fonction de leur théologie désignait l’Occident, le Couchant, et c’est là qu’on SITUAIT LES MORTS.
N’oublions jamais qu’il y a plusieurs sens d’interprétation dans les textes sacrés.

Pour les Egyptiens, l’Amenti était certainement ce qui correspondait au Paradis des Chrétiens.
En ce sens, Le Livre des Morts est à prendre au sens littéral, puisque le Couchant c’est la nuit, les ténèbres, le lieu infranchissable qu’on ne peut découvrir avec les yeux du corps.
Toutefois, l’ouest, le Couchant c’est aussi le lieu où se situait l’Atlantide, lieu de malheur , lieu de ténèbres, pour la Civilisation Atlante, qui fut détruite par un effroyable cataclysme et dont, des êtres comme Thot, furent les derniers représentants.

Extrait de " THOT-HERMES. Les origines secrètes de l'humanité par Guillaume Delage.
.
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MessageSujet: L'étonnant visage de Toutânkhamon   Mar 21 Oct 2014, 18:49


L'étonnant visage de Toutânkhamon





Représenté avec des traits fins et grâcieux, Toutânkhamon a en réalité plutôt un petit air de famille avec Shrek.
Le masque funéraire de Toutânkhamon travestit une réalité physique éloignée de la beauté majestueuse et royale qu'il dégage. Car en réalité, Toutânkhamon présentait un physique ingrat, avec des dents proéminentes, un pied bot et des hanches de jeune fille rapporte une récente étude développée à partir de l'ossature du pharaon et évoquée dans un documentaire diffusé dimanche sur la BBC.



Cette "autopsie virtuelle", composée de 2000 analyses informatiques, a été réalisée avec une étude génétique parallèle de sa famille, qui corrobore le fait que ses parents étaient frère et soeur. Les scientifiques estiment que cette consanguinité a engendré des déficiences physiques et des déséquilibres hormonaux sans doute responsables de sa mort prématurée à l'âge (estimé) de 18 ans, en 1327 avant Jésus-Christ.

Selon ces études, plusieurs membres de la famille ont souffert de maux provoqués par un problème hormonal. "Ses ancêtres sont tous morts à un âge avancé", a analysé Hutan Ashrafian, professeur de chirurgie à l'Imperial College de Londres. "Seule sa lignée immédiate fut victime de morts prématurées et ce, sur plusieurs générations". Pendant longtemps, de nombreuses spéculations ont entouré son décès. Certains affirmaient qu'il avait été tué, d'autres évoquaient une mort rapide consécutive à un traumatisme crânien des suites d'un accident de course de chars.

Les scientifiques semblent désormais privilégier la thèse d'une maladie héréditaire, son handicap physique le rendant inapte à la course de chars. "L'autopsie virtuelle démontre une malformation du pied gauche", affirme Ashraf Selim, professeur en radiologie de l'Université du Caire. "Le pharaon était boîteux" et devait se déplacer à l'aide d'une canne, ajoute-t-il. D'ailleurs, plus d'une centaine de cannes ont été retrouvées à proximité de sa sépulture, découverte en 1922 par Howard Carter.

Source 7/7
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MessageSujet: La Vache de 7500 ans et l'ARBRE DE VIE   Lun 12 Jan 2015, 21:54

La Vache de 7500 ans et l'ARBRE DE VIE

Sujet du Dim 19 Fév 2012 remis à jour : http://antahkarana.forumzen.com/t18p75-les-dieux-et-les-deesses?highlight=Vache++7500+ans+ARBRE+DE+VIE#24342



Douceur a écrit:
Citation :
De John Lash :

Biologie Sacrée

Les mythes de création Thébains originaires de la Haute-Egypte exhibent des strates conceptuelles d’une nature extrêmement archaïque. Hathor n’est pas simplement un antique protype d’Isis, tel qu’il est assumé fréquemement, mais elle est également une entité céleste imprégnée, de façon unique, d’éléments de biologie sacrée: d’où l’identification mythologique à une Vache constellée d’Etoiles. «En Egyptien, Hathor est appelée Ht-Hr, ce qui est généralement traduit comme la maison d’Horus. La représentation hiéroglyphique de ce nom est rendue par une grande maison ou un grand temple contenant un faucon, l’oiseau d’Horus. La maison est parfois considérée être une figure poétique de langage pour décrire la matrice».

Bonsoir à tous,

En 1995, une statue de vache de 7500 ans d'âge sur laquelle sont gravées des pictogrammes a été retrouvé dans la Vallée de Saint Georges, en Hongrie (Szentgyörgyvölgyi tehén). La voici :


- La lettre transylvanienne en forme de chevron que l'on prononce « S » (et illustrant l’idéogramme angles/coins  = « Sarok ») se situe sur les pattes de la vache. Cette statue, par conséquent,  est considérée tant par les archéologues, les linguistes que les philologues, etc. comme un modèle du monde en trois dimensions, sur lequel la voûte céleste est maintenue par 4 piliers d’angle. La voûte céleste, représentée par la lettre rovasique « G » (= éG = Ciel) n’est rien que moins que la déesse du Ciel à savoir la déesse Nut/Nout - fréquemment représentée nue - des égyptiens .

Les 3 dimensions aux 4 coins du monde/Univers donnent au total 12 dimensions.

Ce concept des 12 dimensions se retrouve sur la croix cosmique celte aux 12 rayons, sur la croix cathare aux 12 boules, la croix cyclique d'Hendaye décorée de chevrons et de nombreuses représentations d'Arbres aux 12 branches placées en angle.

– C’est sur la vulve (partie génitale) de la vache que le « nt / tn » (sonorement « Ten » signe de l’Arbre de Vie à 12 branches : 2x 6 branches) est inscrit. Le sens de TEN peut être comparé au mot « élevage » (= TENyés) comme au mot « vache » (= TEhéN). Ces mots illustraient le rôle que la Vache jouait dans le domaine de la fertilité, ancien spectacle de mère nature.


Image de la lettre rovasique représentant l'Arbre de Dieu, Arbre de Vie ou Arbre d'(Is)Ten :

Accouchement au côté de l'Arbre de Vie dans le temple égyptien de Kom Ombo :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Temple_de_Sobek_et_Haro%C3%ABris


N.B. : Le mot vache (= « tehén » en hongrois) signifie littéralement « Te H Én »
à savoir, en français: Toi H Moi (le H symbolisant les chromosomes XX)


- Comme je l’ai mentionné plus haut, le signe « G » (ciel) vu sur le dos de la vache, évoque une notion religieuse égyptienne postérieure. Le corps de cette déesse Nut forme la voûte du ciel, avec les deux mains sur un horizon, et les deux pieds au-dessous de l'autre horizon touchant la terre. Le corps de Nut est maintenu en son milieu par le Dieu du Vent. Et le signe du « ciel » sur la vache de la Vallée de Saint Georges est bien représenté par cette image: le ciel est supporté en son milieu par des supports verticaux.


Citation :
Nout : déesse du ciel, fille de Shou et Tefnout, épouse de Gheb, figurée en femme arquée au dessus de la Terre. Peut prendre la forme d’une vache. Hathor peut être mise en parallèle avec elle présentée comme vache céleste.

Neith :
(Déesse en étroite ralation avec les eaux qui se manifeste la "Première fois" en tant qu'Ihet vache flottant sur l'océan initial). Patronne de Saïs dans le Delta, elle a été longtemps et partout vénérée dans toute l’Egypte Elle est une déesse également aux nombreuses facettes qui au tout début de l’histoire égyptienne a du être, selon toute probabilité, la patronne des archers et des chasseurs et appelée « la terrifiante » car elle est figurée armée de flèches et bouclier. Puis, une fonction maternelle lui fut attribuée et au Nouvel Empire on la considère comme la mère de Sobek, dieu crocodile identifié à Rê et surgi de l’océan primordial. Elle a été également déesse funéraire et à l’époque ptolémaïque, assimilée à la vache primordiale Mehetouret. Chez les Grecs, elle fut honorée sous le nom d’Athéna.

Remarque : l’anagramme hongrois du mot « La vache » = « A Tehén » donne le nom d’ Athéne (= Athéna en français).

Citation :
Les diverses éthymologies de son nom ne sont pas réellement satisfaisantes. Hérodote a le premier identifié Athéna avec Neith, la déesse égyptienne de Saïs; cette identification a été par la suite justifiée par toutes sortes de légendes, telles que l'origine égyptienne de Cécrops.
De même l'assimilation d'Athéna avec la déesse perse Anaïtis ou Anâhita dérive d'un passage assez peu clair de Plutarque. Certains ont voulu retrouver dans son nom une racine sanscrite "vadh" qui signifie "frapper".


http://mythologica.fr/grec/athena.htm


La décomposition du mot « Hathor » en HT-HR donne comme significations pour :

- HT = HaT = 6 ; HéT = 7 ; HáT = le dos ; HíT = croyance
(Important : aucun autre mot ne peut être formé à l’aide de ces 2 consommes).

Et qu’y a-t-il le long de/sur notre dos ? Les 6 (sans le 3°oeil) ou les 7 chacras... Dit avec d’autres mots, cette statue véhicule l’information selon laquelle, ce serait un « leurre de croire » que nous n'avons que 7 chacras et ce, seulement le long de la colonne vertébrale. Ce qui est logique car s’il y a effectivement 12 dimensions - comme vécue personnellement et indiqué ici -, comment ne pourrait-il y avoir « que » 7 chacras alors qu’à chaque chacra correspond une dimension ?

J’attire l’attention d’une part, sur le fait que les signes en V présents sur de nombreux autres artéfacts pointent en direction de l’emplacement des « centres » des chacras. D’autre part, sur le fait que sur cette vache, les chevrons sont positionnés exactement à l'emplacement des « roues » d’un chariot. Et le mot « chacra » signifie bien « roue » --> donc 12 « roues/chacras » --> 12 dimensions ?

- HR = HíR = information/nouvelle ; HúR = Corde (par ex. : d’instrument donc « corde vibratoire »)/chaine MAIS aussi RüH = gale (maladie contagieuse-contaminante).

Des « cordes vibratoires » (et/ou cordes d’argent, d’or, fils de l’esprit, etc.) nous relieraient entre nous, comme à la Source et/ou aux informations qui, si elles sont telles, parasitent, infestent - par manque d’hygiène mentale - (cf. la gale) tant les corps que l’esprit ?

En tous les cas, maint enseignement parle de ces cordes (ex. : Bible, Hindouisme, Bouddhisme, etc.) mais aussi de ses dangers et pièges même si de manière plus ésotérique.

Citation :
Sur le cordon d'argent, le texte de base se trouve dans la Bible, Ecclésiaste (Qôhélot, IIIes. av. J.-C.) 12:8. Mais concerne-t-il vraiment le fil invisible qui rattacherait une force vitale au corps physique ?

«...tandis que l'homme s'en va vers sa maison d'éternité ! Et les pleureurs tournent déjà dans la rue ; avant que le fil d'argent lâche, que la lampe d'or se brise, que la jarre se casse à la fontaine, que la poulie se rompe au puits ; et que la poussière retourne à la poussière comme elle en vint, et le souffle à Dieu qui l'a donné. »


http://fr.wikipedia.org/wiki/Cordon_d'argent


Citation :
(...) Les mythes de création Thébains originaires de la Haute-Egypte exhibent des strates conceptuelles d’une nature extrêmement archaïque. Hathor n’est pas simplement un antique protype d’Isis,

(...) Si l’Egypte constitue le berceau de la civilisation, Horus est alors le bébé dans le berceau et Hathor est la matrice dont il émergea. En contraste avec la trinité Osirienne de la Basse-Egypte, Osiris-Isis-Horus, la myhtologie Thébaine se focalise sur la Mère Céleste primordiale, Hathor, et sur son fils premier-né, un enfant sans père. Nous avons ici, sans doute, le prototype le plus ancien de la parthénogenèse, la naissance vierge
.

http://antahkarana.forumzen.com/t18p75-les-dieux-et-les-deesses

Je ne suis pas d’accord avec le principe de la « parthénogenèse ou fécondation par le Saint Esprit » que nos cultures, mythologies, croyances disent être arrivée à Isis/Horus, à Marie/Jésus ou avec tout simplement le concept de création des Humains d’origine par une « seule et unique » Mère/Déesse Primordiale.



Si l’arrière-train de la vache nous donne des indications sur l’Arbre de Vie (dont le tronc « Transcendant » est synonyme en hongrois d’ISten (= Dieu) et les branches « comme des vagues d’eau = M = eau » font référence à l’ « Immanence » telle ISter (= Source/Fleuve), ce sont les pattes avant et le front de la vache qui fournissent des informations sur le Couple Sacré « IsIs » (!).


En effet, sur le front de cette vache, nous distinguons deux traits verticaux parallèles qui pourraient être l’équivalent des lettres « I » tandis que sur les pattes avant de l’animal se trouvent une superposition de lettres « S ». Lues ensemble, ces deux lettres donnent IS.


Nous constatons que le mot « IS » est doublé : une fois sur la droite et une seconde fois, sur la gauche de l'animal.

La Procréation d'ISten (Dieu transcendant) et d'ISter (Source immanente) ou du Couple Sacré IsIs nécessite la Rencontre de Polarités distinctes et autonomes.



Citation :
Zsuzsanna Kovács-Telekiné, au 27ème Congrès Mondial des Orientalistes Internationaux d’ Ann-Arbor, au Michigan, en 1967, présenta un autre nom du Danube [Fleuve] qui était "Ister", le nom de la déesse sumérienne de la fertilité, ISTER (prononcé « ichter ») = Ishtar, ou déesse sumérienne Innana.


Ci-dessous, la déesse Ishtar. On la reconnait par l'étoile à huit branches au-dessus de sa tête. Sa tenue de guerrière (comme Athèna) : son arc, ses flèches. Elle est debout sur un lion.


Athéna, Minerve, Sulis (= source); Hathor Isis, Neith; Inanna, Ishtar sont toutes des descendantes de la divinité principale, Divinité Primaire, qu’était la Vache Sacrée :

Citation :
Nous avons vu au chapitre précédent que Volkert Haas et Robert Georgin étaient arrivés, chacun de son côté, à la même conclusion que des sociétés matriarcales ont existé avant l’apparition des Hittites en Anatolie et au 10e siècle de notre ère chez les Fils du dieu soleil Rous (« Russie »). De plus Georgin a jeté les bases d’une démonstration qui devrait conduire à établir que le reste l’Europe à cette même époque a été matriarcale. De nombreux autres auteurs ont fait aussi les mêmes observations.  

(…) La Lituanie comme l’ensemble de la Russie avait une déesse solaire appelée Saule (entre autres noms), l’homologue de Sulis.

Cette représentation était encore utilisée en Lituanie au 19e siècle. De plus l’enfant divin n’était pas solaire dans cette région, mais lunaire et s’appelait Menulis (le is final étant l’abréviation du Christ). Il faut donc se demander si les Fils de Rous étaient les adeptes d’un nouveau culte, ce qui situe le culte solaire donc près de nous. En outre il sera nécessaire aussi de questionner la prétendue égyptomanie des siècles précédents et notamment cette fameuse « renaissance »,  dont nous allons voir, l’espace d’un éclair, « l’étrange étrangeté », car elle relève de l’imposture, digne des faussaires de l’histoire, pour camoufler que l’Europe a eu la même religion que l’Égypte et le Proche-Orient durant des siècles et longtemps avant le judéo-christianisme qui est une construction très récente également frauduleuse.

Quoi qu’il en soit c’était donc la Vache sacrée la divinité principale du néolithique. Sans doute le fut-elle aussi durant la majeure partie du bronze, cela se vérifie dans le fait que c’est elle qui incarne la lune et le soleil à la fois (voir ill. 21) et dont elle fut la gardienne en tant que maîtresse du temps et de l’année – année, mot formé sur son nom Anna.

Sulis a donc été une déesse vache, c'est-à-dire sainte Anne ou Inanna, la même divinité que Hathor ou Isis en Égypte. Toutes devinrent aussi des Taures célestes après avoir été des Taures chthoniennes.


http://isabadela.over-blog.com/article-3-2-fran-ois-mitterrand-le-sphinx-de-solutre-68727571.html


Citation :
En 43 av. J.-C, les Romains fondèrent la ville (de Bath) pour en faire un lieu thermal et s'appelait en latin Aquae Sulis ("les eaux de Sulis"). Cependant, la tradition orale semble suggérer que Bath était connue avant cette date.

(...) Des recherches archéologiques démontrent que le site de la principale source des thermes de Bath était considéré comme un lieu saint par les Celtes, et était dédié au culte de la déesse Sulis que les Romains identifiaient à Minerve. Cependant, le nom de Sulis continua d'être employé même après l'invasion romaine et donna le nom d'Aquae Sulis à la ville (littéralement, "les eaux de Sulis"). Des messages qui lui était destinés inscrits sur du métal, plus connu sous le nom de tablette de défixion, ont été retrouvés près de la Source sacrée par des archéologues. Ces tablettes étaient écrites en latin, et servaient à lancer des malédictions aux gens qui avaient offensé la personne jetant le sort. Par exemple, si un citoyen s'était fait voler ses vêtements aux bains, il écrivait une malédiction en nommant les suspects sur une tablette qui serait par la suite lue par la déesse Sulis Minerve.


http://fr.wikipedia.org/wiki/Bath
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MessageSujet: Merlin Stone – Quand Dieu était femme   Mer 14 Jan 2015, 23:57

Merlin Stone – Quand Dieu était femme


Le Mouvement Matricien
mer., 14 jan. 2015 16:25 CET



La répression par les religions du Père 

À l'aube des religions, Dieu était une femme, Créatrice de la Vie, Reine du Ciel. Elle a été adorée par plusieurs peuples depuis le début de la période néolithique jusqu'à la fermeture de ses derniers temples, environ 500 ans après J.-C. Son culte s'est éteint, mais pas de lui-même : il a été victime de siècles de répression de la part des adeptes des nouvelles religions chrétiennes, judaïques et islamiques qui imposèrent la suprématie des divinités mâles. C'est de ces nouvelles religions que nous viennent le mythe de la création d'Adam et Ève et de la fable du Paradis perdu. 

Effacer jusqu'au souvenir de ce premier culte 

Le pouvoir des mythes est tel qu'ils orientent notre perception du monde, conditionnent notre pensée et même notre sensibilité. Quelles pouvaient être alors les légendes issues d'une religion où l'on vénérait des divinités féminines pour leur courage, leur force et leur sens de la justice ? Quelle pouvait être la vie des femmes et des hommes dans des sociétés où régnaient de telles idées ? Et, pourquoi les adeptes des nouvelles religions se sont-ils battus si férocement pour effacer jusqu'au souvenir de ce premier culte, et pour imposer l'image de la femme éternelle servante ou séductrice ? 

Trente siècles d'obscurité 

Les réponses à ces questions et à bien d'autres forment le contenu de cet ouvrage étonnant. L'auteur présente sous un jour nouveau un chapitre de l'histoire, que trente siècles de pouvoir de la religion des hommes avaient réussi à reléguer dans l'obscurité. Elle apporte des données essentielles aux luttes que les femmes mènent encore aujourd'hui pour leurs droits, et chemin faisant, elle ouvre aux hommes qui sont intéressés à en faire la démarche une vision plus large de l'évolution historique de leurs propres stéréotypes sexuels. 

Dix années de recherches 

Merlin Stone est sculpteur, écrivain, mère et titulaire d'une maîtrise en Histoire de l'art. Elle a enseigné à l'université d'état de New York à Buffalo. Il lui aura fallu dix années de recherches pour aboutir à cet ouvrage dont le titre original est The Paradise Papers (UK) mais il est bien plus connu sous celui-ci When God Was A Woman (US). Suite à quoi, elle a publié Ancient Mirrors of Womanhood, un recueil de légende sur les Déesses à travers le monde. L'un comme l'autre sont toujours disponibles en anglais. En revanche, Quand Dieu était femme est difficilement trouvable en français.


  • titre : Quand Dieu était femme
  • auteur : Merlin Stone
  • éditeur : Éditions l'Étincelle
  • collection : Opuscule
  • année de publication de l'édition française : 1978
  • année de publication de l'édition originale : 1976
  • ISBN : 2-89019-013-X
  • broché : 349 pages


Les Éditions l'Étincelle sont une maison d'édition canadienne du groupe SCE (Services Complets d'Édition) distribuée en France, Suisse et Belgique. Vous pouvez donc trouver un exemplaire de ce livre dans chacune des bibliothèques nationales des pays distributeurs si le livre vous intéresse et que vous ne parvenez pas à en acquérir une copie. 

Table des matières


  • Préface
  • Introduction
  • Chapitre 1 : Une certaine vision du monde
  • Chapitre 2 : Qui était-elle?
  • Chapitre 3 : La vie des femmes, là où Dieu était femme
  • Chapitre 4 : Les envahisseurs du Nord
  • Chapitre 5 : Un de leur race
  • Chapitre 6 : Si le roi ne pleure pas
  • Chapitre 7 : Les coutumes sexuelles sacrées
  • Chapitre 8 : On brûlait de l'encens en l'honneur de la Reine du Ciel
  • Chapitre 9 : Et les hommes de la cité la lapideront
  • Chapitre 10 : Dénouer l'écheveau du mythe d'Adam et Ève
  • Chapitre 11 : Nous sommes toutes les filles d'Ève
  • Tableaux chronologiques
  • Bibliographie


L'ouvrage est agrémenté de deux folios rassemblant des représentations de la Déesse sous différentes formes à travers la période historique couverte par l'auteur. 

Résumé
 

L'introduction relate les difficultés de l'auteur dans ses recherches. Elle insiste notamment sur le parti-pris évident des sources des XIXe et XXe siècles. Leur point de vue et leur mode de pensée, formés par une éducation judéo-chrétienne, auraient entraîné un grand manque d'objectivité dans leurs observations et analyses. Déformant ainsi le sens des textes et, ce faisant, celui des cultes des civilisations étudiées. 



La figurine de cette photo est une reproduction - « Encore aujourd'hui, elle est connue des Crétois comme la petite Déesse aux Serpents. Ce portrait de la Déesse, ou d'une de ses prêtresses, a été découvert au palais de Cnossos, en Crète. Il date de l'époque minoenne moyenne (2000-1800 av. J.-C.). (Reproduit avec la permission de Stylianos Alexiou, directeur du Musée archéologique de Crète à Héraclion.) » 
[Tiré de l'ouvrage de Merlin Stone]

Le chapitre 1 évoque les découvertes sur le statut des femmes sous l'ancienne religion. Il met en exergue que notre vision du monde et tout ce que nous sommes ont été conditionnés par les mythes. Stone nous invite à exercer notre esprit critique en posant quelques questions très pertinentes sur le pourquoi et le comment d'un tel état de faits. 

Le chapitre 2 est consacré à un large tableau historique de la Déesse depuis ses origines. 

Le chapitre 3 traite de la place de la femme dans l'ancienne religion et plus particulièrement du système de filiation matrilinéaire. Elle souligne le fait que le culte d'une divinité féminine est étroitement lié au statut social de la femme, aussi bien dans les anciennes civilisations que dans les sociétés primitives actuelles. 

Le chapitre 4 nous parle des envahisseurs venus du Nord, région par région, de façon chronologique. Il met en avant les modifications apportées notamment dans le domaine religieux mais aussi politique. 

Le chapitre 5 fait le lien entre les différentes cultures indo-européennes et le peuple hébreu. Stone avance l'hypothèse que le patriarcat et le culte d'une divinité mâle viendraient de l'influence exercée par les envahisseurs du Nord sur la culture hébraïque. 

Le chapitre 6 démontre que le statut de grande prêtresse est à l'origine du concept de royauté. 

Le chapitre 7 analyse le rôle et la signification des rites sexuels de l'ancienne religion. Notamment son incidence politique et économique sur le statut des femmes via le système matrilinéaire. 

Le chapitre 8 aborde l'existence du culte de la Déesse, résurgence ou maintien, au sein des territoires hébraïques. 

Le chapitre 9 expose les motivations et les procédés des tenants de la nouvelle religion pour détruire le culte de la Déesse. 

Le chapitre 10 décortique le mythe d'Adam et Ève et démontre ainsi comment les symboles de l'ancienne religion ont été utilisés contre elle en devenant les attributs du démon. 

Le chapitre 11 effleure les débuts du féminisme en abordant notamment le statut des femmes d'aujourd'hui (1976). 

Critiques 

Passée l'introduction au ton féministe assez soutenu, le livre se révèle une mine d'informations sur le statut des femmes à travers les religions pré-chrétiennes depuis le néolithique jusqu'à la fin de l'Empire romain d'Occident. Et ce, malgré quelques inexactitudes historiques ou contradictions. Le contexte de l'époque explique sans doute le fait que l'auteur accorde, semble-t-il, plus de valeur aux travaux de ses consœurs que de ses confrères. Particulièrement celles mais aussi ceux qui vont dans sons sens tels Margareth Murray et Robert Graves qui sont décriés pour les nombreuses inexactitudes historiques qui parsèment leurs œuvres. 

Cela dit, Stone s'appuie énormément sur les travaux de Joseph Campbell et Edward Chiera, ce qui fait remonter la balance dans le bon sens. Il est dommage de constater que les hypothèses de l'auteur prêtent toujours à controverse alors même qu'elle fait la lumière sur bien des faits occultés par ses prédécesseurs. Ce livre constitue donc un véritable atout pour qui s'intéresse au féminin sacré. Pour finir, je voudrais ajouter que sa construction scientifique, avec en outre de longs enchaînements d'exemples, peut le rendre un peu rébarbatif par moments mais l'effort en vaut la peine.

Commentaire : Voir les livres suivants, disponibles en français : 
Avant les Dieux, la Mère universelle, Françoise Gange, Éditions - Jean-Paul Bertrand 
Les mystères de la femme, Esther Harding, Éditions Petite Bibliothèque Payot 
Les mythes grecs, Robert Graves, Fayard Éditions 

Et ces deux articles : 
L'avènement du panthéon patriarcal dans la mythologie grecque 
Révisionnisme récentiste (Fomenko) : les jésuites inventent l'histoire du patriarcat

et cadeau le livre en pdf ICI
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MessageSujet: Baphomet - livre de Spartakus Freeman   Sam 18 Juin 2016, 17:01

Pour ceux désirant savoir tout ce qui a été écrit sur le Baphomet, le livre suivant constitue un bon récapitulatif :



Comme il est connu qu’on n’est jamais mieux servi que par soi-même, commençons par un peu d’auto-publicité: L’ouvrage Le Baphomet, Figure de l’ésotérisme templier & de la franc­ maçonnerie a l’ambition de retracer l’évolution du mythe de Baphomet depuis les procès des Templiers à nos jours. Il est co-signé par Soror D.S. et Spartakus FreeMann :



Depuis leur disparition tragique au 14e siècle, les templiers n’ont cessé d’alimenter ce qu’il est convenu d’appeler l’Histoire mystérieuse : empilement d’énigmes et d’extrapolations, serpentant dans les failles de l’Histoire officielle et dans lequel il est malaisé de distinguer le vrai du faux. Aux templiers, on a tout supposé : la possession du Saint-Suaire, celle du Graal, la découverte de l’Amérique, la jouissance d’un trésor fabuleux (matériel ou spirituel), des secrets alchimiques, la perpétuation de l’ordre dans des confréries occultes, des mœurs indécentes, des initiations clandestines, jusqu’à l’adoration du Diable.

Mystère des mystères, le Baphomet trône tout en haut de ce labyrinthe de conjectures. À l’origine, pièce parmi d’autres dans le procès, l’idole gagna le devant de la scène avec la naissance du templarisme maçonnique, vers le milieu du 18e siècle, alimentant à la fois le corpus mythique de la franc-maçonnerie et les thèses anti-maçonniques. Mais c’est à Éliphas Levi que reviendra l’honneur de lui donner la silhouette plutôt inquiétante d’un androgyne à tête de bouc, un flambeau planté entre les cornes, le front orné d’un pentagramme.

Tantôt diabolisé, tantôt réhabilité au gré des interprétations, Baphomet portera finalement toutes les couleurs du manteau bigarré que ses biographes lui ont tricoté au fil des siècles, en conservant toujours des bûchers templiers comme une odeur de roussi.

S’efforçant de faire la part du mythe et de la réalité, cet ouvrage retrace la lente émergence du mythe. Remarquablement documenté, il fascinera les amateurs de mystère, mais également tous ceux que captivent les mythes jalonnant l’aventure humaine.

LIEN VERS LA PRE-VENTE sur le site des éditions de l’Alliance Magique
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