ANTAHKARANA

Gnose et Spiritualité
 
AccueilPortailS'enregistrerConnexion

Partagez | 
 

 LE SUBLIMINAL ET LES MEDIAS ou L’ENFER DU VIRTUEL.

Aller en bas 
Aller à la page : Précédent  1, 2, 3, 4  Suivant
AuteurMessage
Les phénix



Masculin
Cancer Chèvre
Nombre de messages : 82
Date de naissance : 24/06/1979
Age : 39
Localisation : France
Date d'inscription : 12/01/2009

MessageSujet: Re: LE SUBLIMINAL ET LES MEDIAS ou L’ENFER DU VIRTUEL.   Sam 04 Juil 2009, 21:32

Pour affirmer et synthétiser ma pensée concernant le simplisme de l’Amour, en échos avec tes belles explications sur « introduction à l’envol » cher Sphinx, (sujet en vogue en ce moment car difficile à conscientiser apparemment), je voudrais reformuler d’une manière générale ce que j’ai dit d’une manière spécifique concernant l’information :


il est vrai que nombreux sont encore les écrits dits spirituels frelatés au simplisme de l’Amour (refoulement de la séparativité interpersonnelle) : je me confusionne à n’importe quel prix avec le Collectif au nom de l’Amour…Je proclame que tout est Amour inconditionnel sans avoir pris soin de me déconfusionner…
Quelle belle tyrannie dissimulée sous une façade angélique.



Ou à l’inverse frelatés au simplisme de la Vérité (refoulement du lien d’Amour) : je me bats (confusionne également) à n’importe quel prix avec le Collectif au nom de la Vérité, de la Liberté, de l’Authentique séparativité…
Cette fois-ci, quelle angélique valeur défendue avec autant de tyrannie.



En effet, ni le refoulement de la séparativité interpersonnelle, ni le refoulement du lien d’Amour ne peuvent mener à l’équilibre. Dans les 2 cas, ce sont des mirages aux alouettes.
Revenir en haut Aller en bas
Les phénix



Masculin
Cancer Chèvre
Nombre de messages : 82
Date de naissance : 24/06/1979
Age : 39
Localisation : France
Date d'inscription : 12/01/2009

MessageSujet: Re: LE SUBLIMINAL ET LES MEDIAS ou L’ENFER DU VIRTUEL.   Dim 05 Juil 2009, 02:48

Car le yang sacré a besoin du yin sacré en "lui": le lien d’Amour, l’acceptation aimante de ce yin et le yin sacré a besoin du yang sacré en "elle": la séparativité interpersonnelle, la discrimination mentale pour trouver l’Equilibre.



Si l’un des 2 aspects est refoulé alors l’Homme et la Femme ne peuvent fusionner. D’où : jeux de pouvoirs, de séductions, guerre des sexes, souffrances, simplisme de l’amour ou simplisme de la liberté…
Revenir en haut Aller en bas
AMBRE

avatar

Féminin
Lion Tigre
Nombre de messages : 5573
Date de naissance : 14/08/1962
Age : 56
Localisation : Belgique
Date d'inscription : 25/05/2007

MessageSujet: Re: LE SUBLIMINAL ET LES MEDIAS ou L’ENFER DU VIRTUEL.   Mer 30 Sep 2009, 18:50

rticle rédigé le 23 sept 2009, par Mecanopolis

Par Faouzi Elmir, pour Mecanopolis

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]Jusqu’ici le mot pollution suggère la pollution de l’air, des eaux et des sols mais jamais cette forme invisible et insidieuse, la pollution psychologique. Le pouvoir de nuisance de la pollution n’est pas moindre sur l’organisme que la pollution chimique, qui est la plus importante de toutes les formes de pollution. Pour savoir ce que sous sous-entend le vocable de pollution psychologique, il convient d’établir au préalable quelques distinctions utiles. On est tenté dès l’abord d’identifier pollution psychologique et propagande politique. Or, malgré les effets identiques produits par la pollution psychologique et par la propagande politique, c’est-à-dire, la modification de la posture psychique de l’individu et création d’êtres aliénés, elles diffèrent par leurs sources et leurs champs d’activité. D’abord, la propagande politique est reconnaissable par tout le monde ou presque, car elle émane d’organes et d’institutions politiques chargés d’influencer les opinions publiques et le choix des masses pour telle politique et contre telle autre. Les techniques et les acteurs de la propagande politique sont dûment identifiés, un gouvernement, un parti politique, une administration, une institution, un groupe de pression etc. Ensuite, les moyens mis en œuvre par les stratèges de la propagande politique sont volontaires, étudiés et calculés avec des objectifs à atteindre préalablement fixés et déterminés. Enfin, on reconnaît habituellement une propagande politique par les thèmes, les slogans et les mots d’ordre qui sont proprement politiques.

DÉFINITION ET FORMES DE POLLUTION PSYCHOLOGIQUE

Bien que la propagande politique soit une forme particulière de pollution psychologique, celle-ci est un phénomène beaucoup plus vaste et concerne tout un chacun sans distinction d’âge ou de sexe. Nous entendons par le vocable de pollution psychologique, l’ensemble des sollicitations audio-visuelles auxquelles est soumis quotidiennement L’individu lambda. Comme dans le cas de la propagande politique, la pollution psychologique est propagée par des supports audio-visuels, animés ou statiques, radio, cinéma, télévision, panneaux publicitaires, presse etc. On a calculée par exemple sur une journée de quatorze heures, l’individu est exposé en moyenne à un nombre de sollicitations variant de 300 à 600. Le phénomène de pollution psychologique a été aggravé ces dernières années par l’usage du téléphone portable dans les lieux publics portant ainsi à son paroxysme, la pollution sonore qui est une forme de pollution psychologique.

La pollution psychologique se présente sous plusieurs formes. L’exemple-type de pollution psychologique est la publicité qui envahit nos villes et nos villages et constitue un facteur polluant au même titre que l’automobile et les usines chimiques. Quand on arrive en villes et dans les centres urbains, on a d’ailleurs du mal à s’y retrouver dans cette jungle qu’est la jungle publicitaire où nous sommes assaillis de toutes parts par les panneaux de publicité qui s’étalent à perte de vue. Des études récentes ont montré que ce n’est pas seulement l’excès de vitesse qui est en cause dans les accidents à l’entrée des villes mais aussi les panneaux publicitaires qui distraient les conducteurs en détournant leur attention des panneaux de signalisation du code de la route vers les panneaux publicitaires. Le caractère de polluant psychologique de la publicité réside dans le fait qu’elle présente un monde imaginaire qui n’est pas celui du commun des mortels. La publicité cherche en réalité à tromper le consommateur en représentant un monde merveilleux, des hommes et des femmes heureux et en bonne santé physique et mentale. Avec l’irruption de la publicité subliminale, le consommateur acquiert des objets non pour leur utilité mais parce qu’il est victime de la séduction exercée par les images fugitives de la femme ou de l’homme inclues dans l’annonce publicitaire audio-visuelle.

Une autre forme de pollution psychologique qui se rapproche de la publicité, ce sont les séries télévisées hollywoodiennes, les medias « rose » ou « à sensation ». Par exemple, le caractère de polluant psychologique des séries télévisées consiste à présenter au téléspectateur un univers féerique avec un décor de rêve, animé par des acteurs et des actrices d’une beauté, d’une santé et d’un teint éclatant, impeccablement et coûteusement vêtus et disposant de tous les gadgets possibles et imaginables du monde. Depuis une vingtaine d’années, on assiste à l’irruption d’autres formes de pollution psychologique comme, les émissions de reality Show, les jeux télévisés, les Star Academy, et les émissions à caractère angoissant comme celles consacrées à la police, à la justice, à la médecine et aux faits divers. Les jeux de combat organisés, football, tennis, course cycliste, athlétisme etc retransmis en direct sur les ondes de la radio et de la télévision sont les formes les plus répandues et les plus achevées de la pollution psychologique dans la mesure où ils développent chez les peuples et les masses, l’esprit d’agressivité et de compétition ainsi que les instincts belliqueux.

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]

EFFETS DE LA POLLUTION PSYCHOLOGIQUE

La pollution psychologique comme la propagande politique vise à la modification de la posture psychique des masses et à la création d’individus aliénés. L’aliénation conduit immanquablement à l’inaction, à l’impuissance et à la paralysie. Alors que la propagande politique travaille au rassemblement des individus une masse mobilisable et disponible pour l’action, la pollution psychologique neutralise et paralyse toute volonté d’agir et toute velléité combative. L’homme, victime de la propagande politique est obligé de continuer dans le sens indiqué par les propagandistes car l’action appelle l’action alors que la pollution psychologique pousse l’individu à la passivité et à la résignation sous le double effet de l’évasion et de l’angoisse. Les différentes techniques de pollution psychologique, télévision, le téléphone portable, sport, médecine etc contribuent à l’annihilation de la personnalité et à la destruction des relations humaines. Les distractions techniques donnent à l’individu l’impression de la liberté alors qu’elles le dépersonnalisent et le dépouillent de toutes ses facultés mentales et intellectuelles. L’altération et l’émiettement du psychisme humain dus à la pollution psychologique, conduisent irrémédiablement à la fatigue des nerfs et du cerveau, à l’abaissement de l’état de la conscience et au sommeil. La pollution psychologique engendre des hommes perturbés mentalement et physiquement, atteints par des troubles de nature schizoïde, c’est-à-dire par des variations d’humeur anormalement fréquentes et une influençabilité menant à la désagrégation de la personnalité.

Aujourd’hui, la pollution psychologique est devenue un phénomène planétaire grâce aux satellites. Bien avant les satellites, le monde entier était déjà pollué par l’industrie cinématographique occidentale qui véhiculait des clichés et stéréotypes d’un Occident riche et opulent et qui renvoyait l’image d’un univers féerique tel qu’il est représenté dans les films et les séries télévisées hollywoodiens avec des villas somptueuses à faire saliver et des limousines luxueuses, dernier cri, faisant crisser leurs pneus sur le gravier et déposant devant des perrons ombragés de glycines(à moins que ce ne soient de bougainvillées) des passagers et des passagères d’une beauté et d’un charme éclatants. Toutes ces images féeriques et subliminales féeriques ont eu des effets psychologiques considérables sur les millions de téléspectateurs des pays du tiers, surtout sur sa jeunesse poussée malgré elle à l’imitation servile des clichés et des stéréotypes véhiculés dans les films et les séries télévisées occidentales et à l’émigration coûte que coûte vers l’Europe ou vers l’Amérique parfois aux périls de sa vie. Les immigrants qui échouent sur les côtes espagnoles ou espagnoles sont les victimes directes de la pollution psychologique au même titre que les baleines qui échouent sur les côtes australiennes ou néo zélandaises, victimes de la pollution des eaux et du gazage en pleine mer.

Faouzi Elmir, pour Mecanopolis
Revenir en haut Aller en bas
Uglabald

avatar

Masculin
Verseau Cheval
Nombre de messages : 70
Date de naissance : 11/02/1966
Age : 52
Localisation : Belgique
Date d'inscription : 22/12/2008

MessageSujet: Contre la conservation de données personnelles   Lun 26 Oct 2009, 19:32

Une plate-forme d’associations a lancé, par le biais d’un site internet et d’une pétition, une campagne contre la transposition dans le droit belge de la directive européenne relative à la conservation des données de communication.



Une plate-forme d’associations, dont la Ligue des droits de l’Homme, l’Ordre des barreaux francophones et germanophone et l’Association générale des Journalistes professionnels a lancé lundi, par le biais d’un site internet ([Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] et d’une pétition, une campagne contre la transposition dans le droit belge de la directive européenne relative à la conservation des données.
La directive européenne impose aux opérateurs de télécommunications et aux fournisseurs d’accès internet de conserver toutes les données de communication des citoyens en vue de lutter contre le terrorisme et la grande criminalité.
Les organisations à l’initiative de la campagne déplorent les ingérences dans la vie privée et la remise en cause du secret professionnel notamment des avocats, médecins ou journalistes. Elles estiment en outre que cette conservation de données n’offre aucune garantie contre le terrorisme et la criminalité.
Par cette directive, les opérateurs de télécommunication et fournisseurs d’accès à internet sont tenus de sauvegarder les données (la destination, la date, l’heure, la durée, le type de communication,...) relatives à la localisation et la circulation des utilisateurs.
Les auteurs de la pétition considèrent qu’une obligation de conservation généralisée et préventive constitue une violation importante du droit au respect de la vie privée. Les organisations partenaires appellent le législateur belge à adopter la plus grande prudence dans la transposition de la directive, et demandent au gouvernement de prendre des initiatives visant à améliorer cette dernière.
La pétition sera remise aux ministres fédéraux concernés ainsi qu’aux députés et sénateurs.
(Belga)

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]

Une pétition à signer :
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]
Revenir en haut Aller en bas
https://pierreduray.blogspot.be/
AMBRE

avatar

Féminin
Lion Tigre
Nombre de messages : 5573
Date de naissance : 14/08/1962
Age : 56
Localisation : Belgique
Date d'inscription : 25/05/2007

MessageSujet: Re: LE SUBLIMINAL ET LES MEDIAS ou L’ENFER DU VIRTUEL.   Lun 09 Nov 2009, 10:07

Mise à jour du site [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] pour en savoir plus!

Cliquez sur le titre pour y accéder directement :

Si vous avez lu les chapitres précédents, vous aurez probablement compris que le sujet est extrêmement complexe car il touche aux émotions et aux perceptions uniques à chaque individu comme la sensibilité émotionnelle et psychologique. Les effets et les causes de violences sont multiples en fonction d’une somme de facteurs socio psychologiques différents. Un message caché, suggestif, subversif ou subliminal n’est pas le seul élément d’influence sur le subconscient ou l'esprit. Nous avons vu que les éléments tels qu’un somme de plusieurs facteurs influent l’esprit. La répétition, le volume, la sensibilité et réceptivité psychologique, les drogues, l’environnement,… ont tous des effets sur l’esprit, les perceptions et les comportements.


Les dérives des stars sont systématiquement justifiées voire admirées. Il suffit d’observer le succès des journaux « peoples ». Parfois nous les prenons en exemple, comme modèle à suivre. Comment peut-on justifier leurs actes anti sociaux comme étant des actes d’amusements ? Tout ne se justifie pas non plus sous le prétexte d'avoir été sous l'emprise de l'alcool ou de la drogue.

Toutes les citations et déclarations que vous avez pu lire sont prononcées par divers artistes sont compromettantes. Elles ne sont pas le fruit de simple provocation. Ils reflètent une pensée, un mode de vie, que les jeunes reproduisent. Ils jouent sur la naïveté du public pour le manipuler.


Nous avons tous des valeurs dans notre mode de vie, nous vivons tous en accord avec ces valeurs, quelles qu’elles soient. Difficile à convaincre quelqu’un de « bonnes mœurs » que profaner des tombes, taguer les lieux de cultes, boire du sang ou à pratiquer des actes de violence ou occultes soient des « amusements » sains.

Ce chapitre est une compilation de différents faits divers rapportés par les médias. Il fait mention, non exhaustive, de divers crimes dont les prémices, prouvés, ont été inspirés par la musique, les films ou les jeux vidéo ultra violents.

Bien entendu, il s’agit ici de cas extrêmes. Les jeunes ne sont pas tous des assassins en herbe. Néanmoins, avant d'en arriver à cette extrême situation, combien d'entre eux ne sombrent-ils pas dans la dépression ou le repli sur soi suite aux excès de jeux, de manque de sommeil et d’isolement social ?

Combien de cas de jeunes (et moins jeunes) ne sont-ils pas rapportés, car non perçus ou identifiés par leur entourage ?
Combien finissent par se suicider parce que cela semblait être l’ultime solution ?
Combien de ces cas ne sont-ils pas à la base issus des effets méconnus et sous estimés de la musique et des jeux vidéo ?

Dans divers entretiens et observations avec les jeunes, la plupart des cas constatés de jeunes dépressifs ont un point commun : ils écoutaient de la musique violente, déprimante, sombre, macabre, noire,…

Comment imaginer une issue pour ces jeunes qui se nourrissent de messages antisociaux, violents et destructeurs ? Comment doivent-ils se sentir mieux, enfermés dans leur monde, ayant pour seul éducateur et ami leur musique favorite ?

Pendant des années, les cas de faits divers meurtriers à l'école ne semblaient toucher que les États-Unis. Cependant, ce fléau n'épargne pas l'Europe ni la France. Nous pouvons imaginer que la situation ne pourra qu'empirer.
Revenir en haut Aller en bas
AMBRE

avatar

Féminin
Lion Tigre
Nombre de messages : 5573
Date de naissance : 14/08/1962
Age : 56
Localisation : Belgique
Date d'inscription : 25/05/2007

MessageSujet: Re: LE SUBLIMINAL ET LES MEDIAS ou L’ENFER DU VIRTUEL.   Ven 13 Nov 2009, 12:41

Les jeunes ont plus besoin que jamais de modèles constructifs



(Source : Horizons et Débats)

Contre la « culture » jeune mondialisée téléguidée par les USA

Au fil des 25 dernières années est apparue une gigantesque industrie qui a pris le monde dans ses réseaux, une culture jeune mondialisée, qui suit essentiellement le modèle américain et englobe l’industrie musicale et du vidéoclip, les vêtements et articles de sport, le cinéma et la publicité, etc. Instrumentalisation politique de la « culture » jeune

Ces industries sont instrumentalisées politiquement et servent à exporter l’« american way of life » dans le monde entier. C’est ce qu’écrivait en 1997 Zbigniew Brzezinski, conseiller à la sécurité du président américain Jimmy Carter de 1977 à 1981 et aujourd’hui de l’administration Obama, dans son livre « Le grand échiquier. L’Amérique et le reste du monde » (Bayard Editions 1997). La « domination culturelle des Etats-Unis » est souvent sous-estimée. La culture de masse américaine exerce, en particulier sur la jeunesse du monde entier, une séduction irrésistible :

« Les programmes américains alimentent les trois quarts du marché mondial de la télévision et du cinéma. Cette domination est tout aussi marquée dans le domaine des musiques populaires, et, de plus en plus, des phénomènes de mode – vestimentaires, alimentaires ou autres – nés aux Etats-Unis se diffusent par imitation dans le monde entier. Sur Internet, l’anglais sert de lingua franca et une majorité écrasante des services en ligne, sur les réseaux informatiques, sont localisés aux Etats-Unis, ce qui a une influence décisive sur le contenu des communications. » (Brzezinski, 1997, p. 51)

En outre, Brzezinski déclare que les USA sont en mesure d’exercer, par l’hégémonie dont ils disposent sur les systèmes de communication mondiaux et l’industrie du divertissement, une influence énorme mais indétectable. Il la place au même plan que la supériorité technologique et l’omniprésence militaire des Etats-Unis.

On peut en déduire que l’évolution et les contenus de la culture jeune ne sont pas laissés au hasard, mais pas non plus le simple résultat d’adroits calculs mercantiles. Toutes ces menées sont bien plutôt au service de desseins visant à influencer les règles du jeu géopolitique.

Comment détruire des valeurs fondamentales par la musique

Les nouveaux styles musicaux des années 60 et 70 s’en prenaient déjà clairement à certaines normes sociales. Par exemple la sexualité ou la drogue prenaient une place jusque-là inconnue dans les textes de chansons ou films pour public jeune. Des textes de critique sociale et politique envahissaient le marché – il est juste de reconnaître que certains étaient constructifs, si l’on songe aux succès que valurent à Bob Dylan ou Joan Baez leurs chansons sur la guerre au Vietnam.

Mais peu à peu est apparue une quantité de styles musicaux qu’on a transformés en instruments socio-politiques. Que l’on pense par exemple aux punks, au départ de jeunes chômeurs des mégapoles anglaises, qui peu à peu sont devenus le cauchemar des bourgeois et se sont diversifiés en de nombreux mouvements dont certains prônaient la violence. Le hip-hop, quant à lui, est un conglomérat sans précédent de violence, de délinquance, de drogues et de pornographie. Le « Sex & Drugs & Rock’n Roll » des années 70 ne lui est en rien comparable. Les « stars » du rap et du hip-hop dépassent en dureté et en agressivité tout ce que l’on a vu jusqu’ici. Ses figure-phares viennent en partie du milieu de la délinquance. L’« idole » peut être sans aucun problème à la fois un idéal adulé, un dealer, un tueur, un acteur de porno et un souteneur !

Mais le hip-hop n’est pas seulement un style musical. C’est aussi un mode de comportement, un style de vie. Au cours des 15 dernières années une part importante de la jeunesse du monde entier a été fascinée par cette mode, et divers formes se sont développées selon les particularités sociales et culturelles dans de nombreux pays et zones linguistiques. L’éventail est très large : si au début il s’agissait de choses très ordinaires, le skateboard, le basket, le gros appareil de musique portable et divers styles de danses, au fil du temps les tags sur les wagons de chemin de fer et les murs des maisons, ainsi que la consommation de drogue, les guerres entre bandes et la promiscuité sont peu à peu entrées dans la « normalité ». L’industrie vestimentaire elle aussi a fourni sa contribution : pour les garçons le pantalon taille très basse et la casquette etc., pour les filles le look provocant, qui ne se limite pas aux vêtements, mais caractérise l’image de la femme dans ce milieu. Cette énorme subculture emprunte désormais des formes d’expression crâneuses, arrogantes, dominée par une propagande en faveur d’un style de vie prônant des dérives déplorables tels que le goût du pouvoir, la richesse mal acquise, toutes les formes de violence et un sexisme des plus primitifs !

En bref il faut constater que bien des domaines de la vie de nos jeunes se réfèrent à ces « modèles » issus de la scène musicale. Ils atteignent l’affectivité là où pourraient normalement se développer des valeurs fondamentales, permettant un vivre-ensemble constructif porteur de paix et de bonheur, à l’âge où le psychisme humain est le plus fragile, le plus réceptif aux influences extérieures : l’adolescence.

Revenir aux valeurs fondamentales – transmettre des modèles positifs

Ces dérives illicites de la scène musicale jeune, qui en commun avec d’autres terrains d’action insupportables de nombreux jeunes (« jeux » vidéo) appellent à la violence, exigent d’une part des mesures juridiquement contraignantes. Mais la lutte contre les influences exposées plus haut relève au premier chef de l’engagement personnel, à l’école et en famille. La question qui se pose, c’est : comment agir préventivement contre la violence, la criminalité, la drogue, les troubles sexuels ou encore l’incapacité à affronter les conflits interpersonnels. La collaboration entre juristes, politiciens, parents et autres éducateurs est extrêmement importante. L’engagement collectif par la mise en commun des faits, des observations et expériences de chacun ainsi que des efforts faits et des problèmes rencontrés joue un rôle fondamental. Plus que jamais les jeunes ont besoin de modèles positifs à même de leur fournir des repères. Et ils en cherchent. Il s’agit de leur proposer une vision de la vie qui soit digne de l’être humain. Rien de nouveau, mais réfléchir à des valeurs que nous n’avons pas vraiment oubliées !

Il existe diverses possibilités, aussi diverses que les personnalités de chacun. On ne peut proposer de recettes, de concepts de communication ou de scénarios thérapeutiques valables dans tous les cas, et ce n’est du reste pas au premier chef une affaire d’experts. C’est, nous l’avons déjà dit, un engagement personnel, il s’agit de sensibilité, d’empathie pour l’univers complexe des jeunes. C’est pourquoi chacun, parent, enseignant ou simplement être humain comme eux, peut essayer d’entamer un dialogue honnête, sur un pied d’égalité, sur les questions que pose le quotidien des jeunes, en abordant leurs préoccupations, en discutant de leurs façons de voir, de leurs peurs et de leurs détresses, et en mettant le doigt sur ce qui est destructeur et nuisible.

Des paroles et des attitudes claires de la part des adultes sont plus nécessaires que jamais. Parfois il s’agit de contrer nettement un jeune, par exemple en condamnant un comportement agressif et en lui demandant une autre approche, plus constructive. Des comportements déplaisants ou agressifs exigent une réaction claire et nette de nous autres adultes, qui ouvre à chacune des parties la possibilité de trouver une solution constructive qui lui convienne.

Donner à l’industrie du divertissement une orientation qui propose des valeurs constructives est tout indiqué à l’heure actuelle. Cela veut dire qu’il faut proposer de meilleurs schémas de résolution pacifique des conflits ou des modèles de comportements affables avec les camarades de classe, le sexe opposé ou les seniors. En outre nous devons avoir le courage de prendre clairement position contre toute forme de violence et toute consommation de drogue.

Les idoles destructrices de la scène musicale doivent perdre leur éclat face au contre-exemple que nous offrirons. Si nous cherchons à dénigrer, interdire ou attaquer leurs références, nous risquons de ne plus être entendus des jeunes ou même de faire naître chez eux une opposition contre-productive. Quand nous discutons avec les jeunes, ils attendent de nous, c’est naturel, des propositions acceptables et des modèles convaincants.

Il est intéressant de noter que le « gangsta-rap » n’est pas très populaire en Suisse. Nous assistons même au contraire à des essais pour aborder de manière constructive, par le biais du rap, des sujets importants pour les jeunes. Des rappeurs connus tentent régulièrement, en partie en lien avec des organisations de jeunesse ou dans des ateliers, de proposer aux jeunes de meilleurs comportements face à des problèmes brûlants comme le chômage des jeunes, la violence, l’alcool ou la drogue. Des jeunes engagés – des exemples dans les écoles

Un enseignant rapporte que, dans le cadre d’une « semaine du projet », son établissement a organisé une manifestation consistant à présenter un maximum de chants et danses de différents pays et cultures. Dans cette école, il y avait un grand nombres d’élèves issus des Etats des Balkans. Certains voulaient présenter une danse serbe, d’autres une danse du Kosovo. Il fallait naturellement de la musique pour danser ; un jeune Serbe savait jouer de l’harmonica, mais bien sûr il jouait des airs de danse serbes. On réfléchit, on chercha des solutions, on discuta.

Après diverses palabres une des filles finit par dire que, les deux danses se ressemblant de toute façon énormément, pourquoi ne pas tout simplement travailler tous la même danse sur la même musique ? Faire les choses ensemble était le plus important ! Le soir du concert des Serbes, des Albanais du Kosovo, des Turcs, des Suisses, élèves, parents et professeurs, sur la scène et sous tout le chapiteau, dansèrent tous ensemble au son de l’harmonica serbe, certains en costume traditionnel, dans une merveilleuse ambiance et ce fut un évènement inoubliable.

Une classe réalisa avec ses professeurs des murs d’affiches à l’occasion de la « Journée internationale de la Croix-Rouge ». Ce fut une intéressante exposition sur Henry Dunant, ainsi que sur l’histoire de la Croix-Rouge et du droit international. Les affiches restèrent plusieurs semaines exposées dans l’école et tout le monde put s’en instruire. Deux filles eurent l’idée d’écrire une pièce de théâtre sur la guerre. Elles rédigèrent d’elles-mêmes, durant leur temps libre, une pièce « prête à l’emploi » qui exposait les injustices et les misères de la guerre et montrait clairement que les civils innocents en ont le plus à souffrir. Au cours d’une semaine de projet, la pièce fut montée avec des acteurs venus de plusieurs classes ; on peignit un décor, réalisa tous les accessoires et costumes nécessaires, et la pièce fut jouée en public dans le cadre d’un concert donné par l’orchestre de l’école.

Toute une école prit part à une collecte pour la Croix-Rouge qui dura à peu près dix jours : « Des écoles pour l’Irak ». On fit des gâteaux, on organisa une brocante, on donna son argent de poche. Montant collecté : 2934 francs. Apprendre à être responsable de ce qui se passe dans le monde et à y compatir, dans sa vie de tous les jours, de cette façon ou d’une autre, doit devenir un élément du travail péda­gogique, pour proposer à notre jeunesse une alternative saine à l’individualisme exacerbé et au culte des fausses idoles. Un sens du col­lectif vraiment vécu et une participation active nous aident à sortir ensemble de la crise du sens et des valeurs. Les problèmes qu’ont aujourd’hui à affronter les jeunes et ceux qu’ils nous causent sont certes graves, mais nombreuses sont les possibilités de frayer ensemble des voies constructives. Même si un jeune doit se confronter aux multiples problèmes du quotidien, et si nombre d’entre eux sont déjà porteurs de lourds déficits émotionnels, pratiquement tous les enfants, tous les jeunes, chacun à leur manière, répondent positivement aux actions en faveur des autres.

mercredi 11 novembre 2009 par dguimond
Revenir en haut Aller en bas
AMBRE

avatar

Féminin
Lion Tigre
Nombre de messages : 5573
Date de naissance : 14/08/1962
Age : 56
Localisation : Belgique
Date d'inscription : 25/05/2007

MessageSujet: Re: LE SUBLIMINAL ET LES MEDIAS ou L’ENFER DU VIRTUEL.   Ven 13 Nov 2009, 14:12


Internet : sommes nous pris dans la toile ?



«Une voie dangereuse s’est ouverte pour l’humanité [...] c’est la tentation de la «réalité virtuelle», la dématérialisation négative. Ceux qui s’égarent dans cette direction, et ils sont nombreux, vont progressivement perdre la perception de la réalité spatiotemporelle pour entrer dans un espace virtuel où chacun sera enfermé dans sa sphère psychique avec l’illusion de communiquer et de vivre. »
(Joël LABRUYERE)

Il y aurait actuellement 155 millions de sites dans le Monde et près de 700 millions d’utilisateurs d’Internet dans le mondeLa Toile étend progressivement son influence sur la planète. L’Internet offre des multiples possibilités dans les domaines du travail, de l’éducation, ou dans la communication. Pourtant il n’est pas sans faille dans son utilisation. Si l’on met de côté tout ce qui concerne les éventuels problèmes de sécurité et de divulgation de la vie privée on peut désormais avec le recul suffisant analyser certains des effets de ce monde virtuel sur le comportement humain et les différents troubles qu’ils peut engendrer.

Alors qu’on nous annonçait une ère d’accroissement de la communication entre les gens et d’augmentation de l’esprit critique, le monde virtuel semble avoir fait l’effet inverse. Les internautes sont parfois loin d’avoir l’esprit critique suffisant que l’on serait en droit d’attendre de ceux qui consultent régulièrement la toile. Puisque l’on trouve tout et son contraire sur la toile l’internaute ne faisant pas un effort de synthèse suffisant (ou n’en ayant pas les capacités suffisantes dans la “vraie vie”) restera au contraire bloqué sur son point de vue le Net ne faisant qu’alimenter ses croyances à l’infini… Pour les autres qui pensent encore réfléchir par eux même en comparant les sources, il y a aussi la question du vote électronique (dont on connait désormais les failles) qui préoccupe actuellement les dirigeants pour tenter de s’accaparer cette population parfois récalcitrante. En Pologne, le prédisent Jaroslaw Kaczynski réagissait à la proposition du médiateur de recourir au vote par internet sur le modèle estonien alors que l’abstention est traditionnellement très forte dans le pays. Pour le chef de l’opposition, les internautes constituent “le groupe le plus facile à manipuler”.



suite Posté par Neo Trouvetou le 2 août 2008
Revenir en haut Aller en bas
AMBRE

avatar

Féminin
Lion Tigre
Nombre de messages : 5573
Date de naissance : 14/08/1962
Age : 56
Localisation : Belgique
Date d'inscription : 25/05/2007

MessageSujet: Facebook appartient-il à la CIA ?   Mer 16 Déc 2009, 08:36




Facebook appartient-il à la CIA ?


[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]



Ernesto Carmona
Les grands médias ont célébré Mark Zuckerberg comme l'enfant prodige qui, à l'âge de 23 ans, s'est transformé en milliardaire multimillionnaire grâce au succès de Facebook, mais ils n’ont pas prêté attention à “ l’investissement de capital -risque ” de plus de 40 millions de dollars effectué par la CIA pour développer le réseau social.
Quand le délire spéculatif de Wall Street a fait croire aux imprudents que la valeur de Facebook monterait à 15 millions de dollars, en 2008 Zuckerberg est devenu le milliardaire “ qui s’est fait tout seul ” le plus jeune de l’histoire du “ ranking ” de la revue Forbes, avec 1500 millions de dollars.
A ce moment, le capital à -risque investi par la CIA paraissait avoir obtenu de bons rendements, mais la “ valeur ” de Facebook s’est ajustée à sa valeur réelle en 2009 et Zuckerberg disparut de la liste Forbes.
La bulle Facebook a gonflé quand William Gates, le patron de Microsoft, acquit en octobre 2007 une participation de 1.6% pour 240 millions de dollars. Cette opération mena à spéculer que si 1% de Facebook coûtait 150 millions de dollars, alors la valeur de 100% monterait à 15 milliards de dollars, mais le subterfuge finit par se dégonfler. La question de fond est que Facebook existe grâce à un investissement de capitaux à risque de la CIA.
En 2009, les grands médias n’ont pas lésiné sur la “ propagande informative ” pour rendre hommage à Zuckerberg comme paradigme du jeune entrepreneur-vainqueur, mais la diffusion réitérée de cette “ nouvelle ” n’a pas réussi à ce que la revue Forbes le maintienne dans la version 2009 de sa liste (1). L’enfant prodige disparut de la liste, malgré l’intensive campagne de CNN et de la grande presse mondiale qui reflète les intérêts de Wall Street. La liste Forbes est comme l’Oscar des grandes affaires et gonfle ou dégonfle la valeur des actions.
La CIA a investi dans Facebook bien avant qu’il ne devienne l’un des réseaux sociaux les plus populaires d’Internet, selon une enquête du journaliste britannique Tom Hodgkinson publiée en 2008 dans le journal britannique The Guardian (3) et commentée par quelques médias indépendants de langue anglaise, mais sans aucune répercussion dans la grande presse.
La propagande corporative a transformé le portail social en un synonyme de succès, popularité et même de bonnes affaires. Facebook se présente comme un inoffensif site web de réseaux sociaux qui facilite les relations interpersonnelles. Sa popularité a fait spéculer que ses approximativement 70 millions d’utilisateurs augmenteraient en une paire d’années à 200 millions dans le monde entier, parce que dans ses meilleures semaines il est arrivé à recevoir jusqu’à deux millions de nouveaux utilisateurs. Cependant, Facebook ne convainc pas tout le monde.
Critiques et détracteurs
“ Celui qui n’est pas sur Facebook n’est dans rien ou il est hors du système ”, disent certains. C’est comme avoir une nouvelle image mais sans contenu, pour se donner de l’importance dans le méga-supermarché qu’est devenu Internet, comme substitut des anciennes places publiques, disent d’autres. Les plus pragmatiques affirment que c’est un outil pour des retrouvailles avec d’anciens compagnons d’enfance ou de jeunesse perdus dans les mouvements de la vie.
Ses défenseurs de gauche affirment qu’il sert à promouvoir des luttes contre la globalisation et à coordonner des campagnes contre des activités telles que les réunions du G8.
Le journaliste espagnol Pascual Serrano a décrit comment il fut utilisé par le gouvernement de Colombie pour coordonner la journée mondiale contre les FARC qui en 2008 marqua le commencement de l’offensive propagandiste contre la guérilla et qui continue encore. Et il est très évident que Facebook a été instrumentalisé par la CIA. Pour Walter Goobar, de MiradasAlSur.com, “ c’est en réalité une expérience de manipulation globale : [...] c’est un outil sophistiqué financé par l’Agence Centrale d’Intelligence, CIA, qui non seulement l’utilise pour le recrutement d’agents et la compilation d’informations de long en large de la planète, mais aussi pour monter des opérations sous couvert ”.
En gros, Facebook est un outil de communication qui permet de contacter et d’archiver des adresses et autres données de la famille et d’amis. C’est une mine d’informations sur les amitiés de ses utilisateurs pour des entités comme le ministère de Sécurité de la Patrie, des USA, et, en général, pour l’ensemble des appareils de sécurité de l’État, attelées avec pareil enthousiasme à “ l’ennemi ” interne comme externe depuis l’ère Bush.
Des millions d'utilisateurs offrent des informations sur leur identité, des photographies et des listes de leurs objets de consommation préférés. Un message venant d'un ami invite à s'inscrire et à participer à Facebook. Les données personnelles, souvent capturées par toute sorte d'escrocs et clôneurs de cartes bancaires, vont aussi atterrir dans les disques durs des appareils de sécurité des USA. Le système Beacon de Facebook fait des suivis des utilisateurs et associés, incluant ceux qui ne se sont jamais inscrits ou ceux qui ont désactivés leur enregistrement. Facebook s'avère être plus pratique et rapide que les InfraGard (2), qui sont 23.000 micro communautés ou “ cellules ” de petits commerçants-informateurs organisées par le FBI afin de connaître les profils psycho-politiques de sa clientèle.
Depuis décembre 2006, la CIA utilise Facebook pour recruter de nouveaux agents. D'autres organismes gouvernementaux doivent soumettre le recrutement et les engagements à des régulations fédérales, mais la CIA a acquis plus de liberté d’action que jamais sous le gouvernement Bush, même pour torturer sans sauver les apparences. “ Ce n'est pas nécessaire d'obtenir un quelconque permis pour pouvoir nous inclure dans le réseau social ” a dit la CIA.
Capital-risque CIA
Le journaliste britannique Tom Hodgkinson a lancé un très fondé signal d'alerte sur la propriété CIA de Facebook, dans l'article documenté “ With friends like these... ” publié dans le journal londonien The Guardian le 14 janvier 2008 (3). Il a dit qu'après le 11 septembre 2001, l'enthousiasme pour la haute technologie a redoublé. Enthousiasme qui tenait déjà les appareils de sécurité de l’Etat USA depuis qu'ils avaient créé, deux ans auparavant, le fond de capitaux “ In-Q-Tel ”, pour des opportunités d'investissements à risque dans les hautes technologies.
Pour le journaliste Hodgkinson, les liens de Facebook avec la CIA passent par Jim Breyer, un des trois associés clés qui a investi dans ce réseau social 12,7 millions de dollars en avril 2005, associé aussi au fond de capital Accel Partners, membre des directions des géants comme Wal-Mart et Marvel Entertainment et en plus ex-président de National Venture Capital Association (NVCA), caractérisée dans l'investissement sur des jeunes talents.
“ Le plus récent tour de financement de Facebook fut conduite par une compagnie financière appelée Greylock Venture Capital, qui a mis 27,5 millions de dollars ” a écrit Hodgkinson. “ Un des plus grands associés de Greylock s'appelle Howard Cox, qui est un autre ex-président de NVCA qui est aussi dans le conseil de direction de In-Q-Tel ”.
“ Et In-Q-Tel c'est quoi ? ” se demande Hodgkinson, “ Bon, croyez-le ou pas (et vérifiez sur son site web) c'est un fond de capital à risque de la CIA ”. Crée en 1999, sa mission est “ d'identifier et de s'associer à des sociétés qui sont en train de développer de nouvelles technologies pour aider à apporter des solutions à l'Agence Centrale d'Investigation ”.
La page web de In-Q-Tel (4) recommandée par Hodgkinson est très explicite: “ En 1998, le Directeur d'Intelligence Central (DCI) identifia la technologie comme une propriété stratégique supérieure, directement connectée aux progrès de l'Agence dans les futures technologies pour améliorer ses missions de base, de compilation et d’analyse. Les dirigeants de la Direction de Science et Technologie ont élaboré un plan radical pour créer une nouvelle entreprise qui aiderait à accroître l'accès de l'Agence à l'innovation du secteur privé ”. Même en ajoutant de l'eau cela ne pourrait être plus clair, dit Hodgkinson.
Notes
(1) Rapport Forbes 2009 : [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]
(2) [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]
(3) [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]
(4) [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]
Ernesto Carmona est journaliste et conseiller à la FELAP (Federación Latino Americana de Periodistas), conseiller du Collège National de Journalistes du Chili et associé au Cercle de Journalistes de Santiago.
Traduit par Karen Bellemans et corrigé par Olivier Vilain pour Investig’Action.
Source: Argenpress
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]
Nb: Comme déjà écrit ailleurs,celà ne m' interresse pas de m inscrire sur facebook, merci de ne plus m inviter dans vos" amis" sur facebook!Je reçois des dizaines de demandes par mois, via les amis des amis etc...idem sur msn , où je ne suis plus non plus depuis plus d un an.


Dernière édition par AMBRE le Mer 16 Déc 2009, 19:49, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Credo



Masculin
Taureau Chèvre
Nombre de messages : 130
Date de naissance : 25/04/1979
Age : 39
Localisation : Belgique
Date d'inscription : 27/05/2008

MessageSujet: Re: LE SUBLIMINAL ET LES MEDIAS ou L’ENFER DU VIRTUEL.   Mer 16 Déc 2009, 13:47

je suis sur facebook depuis un mois, et il n'y circule que des informations vraiment superficielles et insipides, du genre:
"dodo"
"vivement les vacances"
"contre le permis à points à Belgique"

Je pense que facebook permet aux gens de comprendre et d'avoir une image claire du vide de leur vie, puisqu'il n'ont rien à échanger, ne veulent pas se rencontrer en chair et en os et ne font qu'étaler leurs réussites pour épater les "autres"..

Avant l'avènement de facebook c'était la même chose, maintenant c'est clair...
Revenir en haut Aller en bas
http://www.coeursacre.blogspot.com
Renaissance

avatar

Féminin
Poissons Singe
Nombre de messages : 89
Date de naissance : 20/03/1956
Age : 62
Localisation : France
Date d'inscription : 24/07/2009

MessageSujet: Re: LE SUBLIMINAL ET LES MEDIAS ou L’ENFER DU VIRTUEL.   Mer 16 Déc 2009, 17:08

Le même problème se pose sur MSN.

Dès que vous invitez des amis où autres, toutes infos, photos, changements, etc... restent visibles

Personnellement, je ne mets aucunes infos me concernant et pourtant...
Revenir en haut Aller en bas
AMBRE

avatar

Féminin
Lion Tigre
Nombre de messages : 5573
Date de naissance : 14/08/1962
Age : 56
Localisation : Belgique
Date d'inscription : 25/05/2007

MessageSujet: Re: LE SUBLIMINAL ET LES MEDIAS ou L’ENFER DU VIRTUEL.   Mer 16 Déc 2009, 22:07

Planète Facebook
Un reportage de Jérémie Drieu et Matthieu Birden

"T’es sur Facebook ?" : une question en forme de cri de ralliement pour la planète entière... Avec 150 millions d’utilisateurs dans le monde et plus de 4 millions en France, Facebook est devenu un phénomène de société. Ce site de réseau social permet de créer autour de soi une véritable communauté pour échanger avec ses amis, retrouver des copains d’enfance, partager des photos, des potins et bien d’autres choses. En à peine deux ans, le site a révolutionné la façon de communiquer, comme le téléphone portable ou les mails en leur temps. Derrière ce succès, un jeune homme, Mark Zuckerberg, devenu milliardaire à 24 ans et qui a eu cette idée de génie dans sa chambre d’étudiant sur le campus de la prestigieuse université de Harvard. Aujourd’hui, même Barack Obama l’a adopté pour faire campagne et devenir le nouveau président des Etats-unis. Envoyé Spécial s’est créé un profil sur Facebook pour tenter de comprendre ce qui explique l’engouement autour du site mais aussi les risques pour la vie privée de chacun.
Revenir en haut Aller en bas
Morgane

avatar

Féminin
Nombre de messages : 142
Localisation : Belgique
Date d'inscription : 05/02/2008

MessageSujet: Re: LE SUBLIMINAL ET LES MEDIAS ou L’ENFER DU VIRTUEL.   Dim 27 Déc 2009, 21:34

Facebook, manipulé par la CIA pour recruter des agents et espionner les gens ?! Cette nouvelle ne m'étonne pas du tout ! Et si je vous disais que la Sûreté de l'état belgo-flamand espionne aussi les gens sur facebook, ainsi que les agences de renseignements d'autres pays, et que des agents s'en servent pour s'envoyer des messages codés ? [Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]
Ainsi que le fisc, à la recherche de vacances onéreuses et d'achats qui ne correspondent pas au niveau de revenu de votre déclaration fiscale !

Le système informatique de facebook est très facile à percer pour des gens qui s'y connaissent, quels que soient les paramètres de confidentialité sur votre profil. Rien de plus facile alors de tout savoir sur vous (du moins si vous avez un intérêt, les services de renseignements ne s'attardent pas sur ceux qui ne postent que des trucs débiles)
A croire qu'en effet, facebook a été créé pour ça !

Les applications avec les tests et les jeux sont un nid à virus.

Pour l'utilisation ordinaire, tout dépend de ce que l'on y met : j'ai un contact qui est passionnée d'histoire et qui écrit tous les jours un truc intéressant avec un lien, on voit les passions des uns et des autres, on garde le contact avec des amis et de la famille éloignés géographiquement, on échange des photos, des vidéos ...

L'ennui, c'est que tous vos amis ne sont pas forcément compatibles (amis spirituels / collègues de boulot et diverses relations) surtout si on se sert de facebook pour promouvoir une activité professionnelle. Certains ont tendance à ajouter les amis des autres sans les connaître et cela a créé des incidents entre mes différents amis ... Je suis obligée de demander aux "spirituels" de prendre garde à ce qu'ils mettent sur mon mur et d'effacer les notifications pour que les "pro" n'aillent pas les ennuyer.
Etaler sa vie peut avoir des conséquences : on ne compte plus les histoires d'amant et de maîtresse découverts par le/la conjoint(e) grâce à facebook, et puis les gens sont jaloux (j'ai perdu 5 amis après avoir mis des photos de vacances de la Côte d'Azur !)
Revenir en haut Aller en bas
AMBRE

avatar

Féminin
Lion Tigre
Nombre de messages : 5573
Date de naissance : 14/08/1962
Age : 56
Localisation : Belgique
Date d'inscription : 25/05/2007

MessageSujet: Re: LE SUBLIMINAL ET LES MEDIAS ou L’ENFER DU VIRTUEL.   Lun 15 Fév 2010, 21:42


« Casseurs de pub »


[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]

Sommes-nous des « casseurs », des gens « pas bien dans leur tête », comme s’emploient à le faire croire les publicitaires ? Non, bien sûr. Au contraire, nous menons un combat non-violent fondé sur l’argumentation. Si nous sommes des « Casseurs de pub », c’est parce que la pub est une machine à casser.Une machine à casser la nature, l’humain, la société, la démocratie, la liberté de la presse, la culture et les cultures, l’économie ou encore l’éducation.
Mais la pub est aussi une machine à casser des choses plus importantes quoique moins perceptibles : le Verbe et le symbolique… Pardon ? Attendez, continuez à lire !
Nous nous « humanisons » grâce à certaines « valeurs » : les valeurs qui motivent notre engagement sont la liberté, l’égalité, la fraternité, comme il est écrit sur le fronton des mairies de notre pays, mais aussi l’amitié, le partage, la tolérance et le respect de la différence, ou encore le souci des plus faibles d’entre nous. Les seules valeurs de la pub ce sont le fric, la compétition, la loi du plus fort.
Ces valeurs que nous défendons font de nous des Hommes car nous sommes libres. Libres de choisir et de mettre ou pas en pratique ces valeurs, individuellement et collectivement. C’est ce libre arbitre qui définit notre conscience. Nous avons le choix entre ce qui nous semble bien ou mal, entre ce qui nous paraît plus ou moins bien ou plus ou moins mal. Sans conscience, nous serions réduits à l’état d’animal.
Toutes ces valeurs, nous ne pouvons pas les exprimer complètement avec des chiffres. Elles sont « immatérielles ». Nous les expliquons grâce à des mots, mais ces mots demeureront toujours des représentations de nos pensées. Les mots ne pourront jamais expliquer parfaitement nos valeurs. Ils tenteront simplement de s’en approcher le mieux possible. Les mots sont donc fragiles. Très fragiles. Les mots, tous les mots, sont des symboles.
Les symboles sont comme les mots. Nous les utilisons pour décrire et communiquer nos sentiments et nos valeurs. Ainsi Marianne symbolise-t-elle la république. Une balance symbolise la justice. Les mots (ce que les anciens appelaient le Verbe) et les symboles sont donc essentiels à notre humanité. S’en prendre aux mots et aux symboles, c’est s’en prendre à l’Homme lui-même.
C’est pourtant exactement ce que font les publicitaires. Ils déforment les mots. Ils piétinent le langage pour amener les gens à consommer toujours davantage. Ils détournent le sens originel des mots pour manipuler nos cerveaux. Pour déclencher l’envie d’achat chez le consommateur, ils utilisent des stratégies qui passent inaperçues. Ces stratégies sont faites pour nous séduire. La publicité, sous ses aspects festifs et joyeux, sympathiques et drôles, est une dangereuse propagande qui casse, image après image, le sens de la vie. Par exemple, « La vie, la vraie », est-ce que c’est vraiment être à Auchan ? Le chocolat Nutella, est-ce vraiment du « bonheur à tartiner » ?
suite
Revenir en haut Aller en bas
AMBRE

avatar

Féminin
Lion Tigre
Nombre de messages : 5573
Date de naissance : 14/08/1962
Age : 56
Localisation : Belgique
Date d'inscription : 25/05/2007

MessageSujet: Re: LE SUBLIMINAL ET LES MEDIAS ou L’ENFER DU VIRTUEL.   Mer 03 Mar 2010, 18:46

Magôg, Gôg et les gogols du Word Wide Web*


Les extrapolations des exégètes modernes de la prophétie de Gôg et Magôg font allusion à un affrontement entre peuples au proche et moyen orient. Les interprétations des paroles d’Ezéchiel sont utilisées par l’empire anglo-américain pour en découdre avec les états rebelles, dissimulant ainsi que la véritable agression se produit dans l’invisible.

La grande muraille qui protégeait l’humanité s’est effondrée. Nous sommes agressés par les hordes de Gôg et Magôg (Yâjûj et Mâjûj des textes musulmans, Koka et Vikoka de la tradition hindoue).« Au sens exotérique, écrit Henry Corbin, Gôg et Mâgôg, Corân 18 : 93 (1), désignent aux confins du monde connu certaines peuplades d’Asie centrale contre lesquelles Alexandre aurait élevé une muraille ou une digue. Esotériquement il s’agit d’autre chose : nous sommes ici à la limite où s’achève le malakût du monde végétal et où commence le malakût du règne animal, c’est-à-dire de tout ce qui possède le pneuma vital constitué d’une vapeur sui generis. Nous sommes donc là encore au niveau d’un malakût inférieur, où restent captives au degré de l’âme animale les âmes infrahumaines, les âmes sataniques, celles des démons à face humaine, inaptes à s’élever vers les cieux supérieurs du Malakût. » (2)


De nos jours, il est rare de trouver des personnes qui échappent aux agressions des entités du malakût inférieur. Des humains ont fait allégeance à ces entités et leur rendent même un culte. Ces collabos sont les monstres qui dominent la politique, l’armée, l’économie et la religion. Quant au peuple, il sombre, sans s’en rendre compte, dans un esclavage de plus en plus ignominieux. Une guerre est déclarée contre l’âme humaine, et des démons ont pris d’assaut notre être depuis l’intérieur.


Séduit par les mirages du consumérisme et de l’argent roi, le peuple se complaît dans un hédonisme cérébral sans véritable joie ni amour. Une technologie noire débilitante joue un rôle important dans le contrôle de l’esprit humain. Selon des exégètes plus avisés que les pasteurs anglo-saxons, les entités qui constituent les hordes de Gôg et Magôg, sont liées au monde infernal, au feu souterrain et aux métaux. Autrefois, il existait une métallurgie sacrée qui permettait de transformer les influences métalliques et d’en faire des supports spirituels. En revanche, l’usage profane des métaux serait particulièrement maléfique. Ainsi, les composants électroniques des ordinateurs, qui contiennent de nombreux métaux, participeraient à l’aliénation de l’homme.


La nature toute entière, écrit Pierre Rimbas (3), attend et espère qu’enfin l’homme comprenne et rejette les chaînes qui enserrent sa conscience. Partout où une lumière apparaît, il y a une ombre. Et la force qui se tient derrière l’informatique, c’est cette ombre, une force qui nivelle la conscience, fait disparaître la mémoire, nous transforme en des automates, des robots sans âme. Le cœur de l’ordinateur, la « puce » informatique, est un cristal de quartz, du silicium fondu avec des métaux et des terres rares comme le germanium. Cela s’appelle du silicium « dopé ». Le silicium dopé est gravé très finement pour qu’un réseau de fils conducteurs très fin recouvre toute sa surface. Autour de la puce il y a un réseau de fils en or massif. Le plus grand consommateur d’or au monde, c’est l’industrie informatique. Le cristal de quartz dopé est maintenu en vibration à une vitesse incroyable, plus de trois milliards de vibrations par seconde pour les ordinateurs les plus récents. » […]Normalement, la glande pinéale renferme de petits cristaux de quartz composant une représentation miniature de tout l'univers, de tout le cosmos. C’est un cosmos en réduction que nous portons en nous même. C’est par ces cristaux de quartz que notre conscience évolue, effectue des prises de conscience.Mais la puce (vous l’avez déjà compris !), c’est une imitation de la glande pinéale, une construction magique destinée par les forces de l’ombre à contrôler totalement la pinéale, et donc notre conscience. Vous avez certainement déjà remarqué comme l’on devient stupide face à un ordinateur, combien on perd la mémoire. Et bien, c’est une application de la magie noire de la puce informatique : la prise de contrôle totale de la conscience. Les forces derrière l’informatique ont dit « non » à la nouvelle conscience, parce qu’elles savent que le développement de cette nouvelle conscience signifierait leur disparition.


Le plus incroyable, c’est que cette action de l’informatique sur la pinéale est bien connue du monde médical. On a prouvé par des études cliniques que la sécrétion de la mélatonine par la pinéale est complètement changée après quelques heures de travail sur ordinateur. Les enfants qui passent plus de 20 heures par semaine sur Internet ont un rythme de sécrétion de mélatonine totalement pathologique et anormal. Mais, comme le lobby de l’informatique est incomparablement plus fort que celui des rares scientifiques étudiant la sécrétion de la glande pinéale, ces études ne sont pas du tout diffusées et restent dans les tiroirs. (4)


Une nouvelle conscience conduirait infailliblement à refuser l’ordre social tel qu’il est, car cet ordre social n’est ni plus ni moins qu’une imposture généralisée. Les forces noires nous ont achetés avec l’illusion de l’informatique et du confort moderne, comme les indiens ont été achetés par les colons européens au prix de quelques verroteries. Les territoires qui devaient nous revenir nous ont été spoliés. La vraie connaissance intérieure, qui conduit à la connaissance de la nature et des Dieux ; elle est remplacée par la barre d’outil du moteur de recherche « Google »… En Europe, nous n’avons même plus de « réserve de chasse » comme les amérindiens. Tout devra se plier à la loi informatique, et au besoin on ira jusqu’à nous implanter des puces électroniques dans le cerveau pour vérifier si l’on pense conformément à l’ordre établi. Et à ceux qui persisteront dans une pensée « hérétique », on leur réservera le même sort qu’aux Cathares du 13ème siècle : l’emmurement ou le bûcher. Comme nous vivons une époque moderne, ce sera un emprisonnement psychique ! Nous continuerons à être productifs… mais avec un cerveau réduit à l’état de zombie.


(*) Les trois « W » de Word Wide Web, ont une signification particulièrement édifiante. En effet, la kabbale attribue une valeur numérique a chaque lettre. Le « w », nommé « waw » en hébreu, a pour valeur numérique le chiffre 6. Ainsi, dès sa création, le réseau informatique a reçu de ses concepteurs la marque de la bête, le nombre 666. Les lucifériens du Pentagone nous prendraient-ils pour des gogols ? En réalité, ils nous méprisent. Leur dédain n’a d’égal que celui du dindon qui a fait son nid au palais de l’Elysée.
(1) « O Dhoulqarneïn ! Gog et Magog sont des semeurs de corruption sur terre. Acceptes-tu, contre tribut, de construire un barrage entre nous et eux ? ». Corân, sourate 18, versets 93 et 94.
(2) Henry Corbin, « En islam iranien », éditions Gallimard.
(3) Pierre Rimbas, « De l’animal totem à la bête informatique », Undercover.
(4) Le philosophe français René Descartes désigna la glande pinéale comme le « siège » de l'âme. Cette glande serait affectée par des champs électromagnétiques.« Les caractéristiques en intensité et en durée, des champs électromagnétiques semblent avoir une importance dans la suppression de la production de mélatonine. » (Burch JB, Reif JS, Noonan CW, Ichinose T, Bachand AM, Koleber TL, Yost MG.Department of Environmental and Radiological Health Sciences, Colorado State University, Fort Collins, CO 80523, USA.)http://www.medecine-autrement.com/site/categoriesMA/200501/01cancer/4melatonine.shtml


source:

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]

"...on dit que la signature vibratoire du WWW est 666.

Ajoutons que le M initial de Marie est un symbole très ancien utilisé par les Cathares pour exprimer la force cosmique pure, la force vierge, la Mère du Monde"
J.Labruyère dans Dixit Satanas page 33
Revenir en haut Aller en bas
AMBRE

avatar

Féminin
Lion Tigre
Nombre de messages : 5573
Date de naissance : 14/08/1962
Age : 56
Localisation : Belgique
Date d'inscription : 25/05/2007

MessageSujet: Re: LE SUBLIMINAL ET LES MEDIAS ou L’ENFER DU VIRTUEL.   Mar 23 Mar 2010, 10:15

"LE JEU DE LA MORT"

suite à cette émision que je n ai pas vu, avez vous des témoignages, quelles" sensations" avez vous éprouvé en la regardant??

Ce 17 mars 2010 à 20h35, France 2 a diffusé "Le jeu de la mort", un jeu de télé réalité basé sur l'expérience de Milgram, en testant jusqu'où les joueurs iront. Un documentaire sur l'expérience de Milgram sera également diffusé.

l n'a pas du être facile pour le réalisateur Christophe Nick d'obtenir la diffusion de ce documentaire car en amenant les gens à s'interroger sur l'obéissance à l'autorité et à douter de son bien-fondé systématique, il remet en cause un rouage essentiel du contrôle de la société.

C'est pourquoi la fin du documentaire et le débat ont recentré le débat sur la télévision, en faisant diversion avec un sujet périphérique qui éclipse le sujet de fond, à savoir les raisons pour lesquelles les gens commettent consciemment des actes contraires à leurs valeurs, en créant de la souffrance ou du malheur pour autrui, dès lors qu'ils obéissent à une "autorité" qui les décharge leur responsabilité personnelle.

Car dans le fond, l'expérience de Milgram est vécue chaque jour par des milliers de salariés des entreprises au nom de laquelle ils volent et trompent des clients, détériorent leur santé en leur vendant des produits toxiques, polluent ou enlaidissent l'environnement, exploitent d'autres salariés, mettent des gens à la rue, etc.

L'expérience de Milgram est vécue aussi par des milliers d'agents de l'état, en particulier par les policiers chargés d'appliquer la "politique du chiffre" et qui font quotidiennement subir l'expérience traumatisante de la garde à vue à des citoyens ordinaires pour des broutilles (avec menottage, fouille à nu, etc), ou qui obéissent à leur hiérarchie en tirant sur des manifestants avec des flashballs et des tasers qui ont déjà tué ou mutilé des personnes, ou ces policiers chargés de la répression routière et qui infligent des amendes routières exorbitantes pour des infractions mineures, en sachant qu'une majorité de personnes a des difficultés à boucler ses fins de mois...

(Sylvain)


Présentation
sur le site de France 2 par Christophe Nick, l'auteur du documentaire et producteur de l'émission:

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]

<BLOCKQUOTE>


Ce site et les documentaires qu’il présente risquent de vous choquer.
Il ne s’agit pourtant que de télévision et de divertissement.
Depuis 10 ans, de nombreuses chaînes de télévision fabriquent des programmes de plus en plus extrêmes. Ils mettent en scène la cruauté, l’humiliation, l’élimination de l’homme par l’homme. Les tabous les plus profonds de nos sociétés sont transgressés. En Grande-Bretagne, on en arrive à disséquer des cadavres humains en direct, chaque samedi soir…

Un des thèmes favoris de la science-fiction devient donc d’actualité : à quand le jeu de la mort en prime time ? Cette question folle ne peut plus être balayée. Que faudrait-il pour qu’un jeu pareil existe ?

1. Des candidats.
2. Un public.
3. Une chaîne qui accepte de le diffuser.
4. Des téléspectateurs qui aient envie de le regarder…

C’est là que vous risquez d’être choqué. Les deux documentaires bientôt à l’antenne vont vous prouver qu’aujourd’hui, ces quatre conditions sont réunies. En s’appuyant sur la transposition d’une célèbre expérience de psychologie sociale, encadrée par une équipe scientifique dirigée par le professeur Jean-Léon Beauvois, nos films prouvent que la télé peut faire faire n’importe quoi à n’importe qui. Que certains diffuseurs n’ont plus aucune limite. Que les mises en scène pulsionnelles déclenchent l’addiction des téléspectateurs.

Il est temps de découvrir cette réalité. Il faut s’interroger sur le pouvoir de la télévision.

sujet sur Syti aussi Expérience de Milgram

ceci trouvé sur le net pour illustrer le débat
LE SUBLIMINAL ET LES MEDIAS
La saison 6 débute le 21 septembre 2009. La campagne de lancement se fait autour d'une photo représentant House - ou simplement sa canne - entouré de deux serpents, des ailes d'aigle déployées dans le dos.







[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]

Ceci n'est pas un caducée.




Bien évidemment, c'est au caducée que cette photo fait référence. « Incurably himself » (1), proclame l'affiche. Que faut-il en déduire ? Que House va être plus que jamais... un docteur ? Le caducée n'est rien d'autre que le symbole de la médecine, après tout.


Mais ne peut-on pas aussi y voir l'image même du surhomme accompagné de ses animaux fidèles, « l'animal le plus fier sous le soleil et l'animal le plus sage sous le soleil »(2) ? L'aigle et le serpent sont mentionnés régulièrement dans Ainsi parlait Zarathoustra, ils sont les compagnons attitrés du surhomme. Ce que les spectateurs attendent de ce personnage-là, ce n'est pas qu'il soit tout simplement la médecine incarnée, mais un individu hors norme, n'obéissant à aucune règle, ne se soumettant à personne, utilisant toutes les ruses possibles pour résoudre les énigmes qui se posent à lui et évoluant dans les hautes cimes de l'intelligence et de la raison.

</BLOCKQUOTE>
Revenir en haut Aller en bas
AMBRE

avatar

Féminin
Lion Tigre
Nombre de messages : 5573
Date de naissance : 14/08/1962
Age : 56
Localisation : Belgique
Date d'inscription : 25/05/2007

MessageSujet: Re: LE SUBLIMINAL ET LES MEDIAS ou L’ENFER DU VIRTUEL.   Ven 09 Avr 2010, 09:45


Le temps de cerveau disponible


[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]



«J’ai rompu mon pacte avec le diable»



« Je m'appelle Christophe, et je suis le centre du monde. Je travaille à la télévision. C'est moi qui pourris vos week-end et vos soirées. C'est moi qui vous empêche de lire des livres et de baiser avec votre femme ou votre mari en vous tenant éveillés jusqu'à deux heures du matin devant un programme inepte. Oui, mon métier c'est de fabriquer, avec le temps qu'il fait, votre seule conversation commune, le seul point brillant qui unisse les hommes. Je suis votre plus petit commun dénominateur. La seule vie, la seule expérience que vous partagez tous. J'ai remplacé la Messe, la Bible et Monsieur le curé. Du coup, vous vous autorisez à en parler ensemble, à critiquer mon travail, à m'aimer, à me détester comme si je vous appartenais en propre. Et cependant, je vous échappe à jamais... Vous êtes passifs, cloués dans votre canapé et je ne vous entends pas. D'où cette frustration incroyable que je provoque en vous. C'est moi qui vous console, moi encore qui vous tient compagnie. Je suis une machine à ne rien dire, une machine à solitudes. Plus je vous accompagne, plus vous êtes seuls face à moi. Je vous tiens par la main, je vous immobilise sur votre fauteuil et vous devenez gros, vous ne pensez plus à rien. Non, à rien. J'ai remplacé la pensée par de simples stimuli. Par du cul, de la violence, des drames, des rires, des faux débats, des clichés à l'infini. Oui, je suis le centre du monde et tout le monde veut venir chez moi. »


"Fric, cul, cocaïne mais aussi une drogue encore plus dangereuse : la vanité. Voici l’histoire d’un passionné de littérature qui a uni sa destinée au monde de l’audiovisuel… Pour le meilleur comme pour le pire. Après avoir fait ses premières armes télévisuelles aux côtés de pointures telles que Serge Moati et Claude Serillon - c’était dans l’émission «Edition spéciale» à la fin des années ’80 -, Chistophe Tison n’a pas résisté aux appels de la télé paillettes et de ses producteurs sans scrupule. Devenu un «rédacteur en chef» à la mode, notamment sur M6, il fréquentait les stars et il gagnait beaucoup de fric qu’il dépensait dans les restaurants chics et les boîtes pour VIP de la ville lumière : «J’étais prêt à tout. J’avais un sentiment de puissance infini. J’étais devenu le Roi du monde». Mais à force «d’inonder les tuyaux satellites avec de la merde», Christophe s’est mis à douter de tout et d’abord de lui-même. Ce n’est pas cette télé-là qu’il voulait faire. Il y a deux ans, il a donc décidé d’arrêter l’alcool, et la daube et il est revenu dans l’univers du «news» sur Canal et sa chaîne info «I-Télé». Il a aussi pris sa plume, l’a trempée dans du vitriol et il s’est mis à décrire les coulisses peu reluisantes d’une certaine télé française. "

Son livre vi:Temps de cerveau humain disponible, Grasset, Paris.

Article inédit, rédigé le 4 juillet 2005
article


" Il faut que le cerveau du téléspectateur soit disponible. Nos émissions ont pour vocation (...) de le divertir, de le détendre pour le préparer entre deux messages. "

Patrick Le Lay, PDG de TF1, interrogé parmi d’autres patrons dans un livre Les dirigeants face au changement (Editions du Huitième jour) affirme [1] :

" Il y a beaucoup de façons de parler de la télévision. Mais dans une perspective ”business”, soyons réaliste : à la base, le métier de TF1, c’est d’aider Coca-Cola, par exemple, à vendre son produit (...).

Or pour qu’un message publicitaire soit perçu, il faut que le cerveau du téléspectateur soit disponible. Nos émissions ont pour vocation de le rendre disponible : c’est-à-dire de le divertir, de le détendre pour le préparer entre deux messages. Ce que nous vendons à Coca-Cola, c’est du temps de cerveau humain disponible (...).

Rien n’est plus difficile que d’obtenir cette disponibilité. C’est là que se trouve le changement permanent. Il faut chercher en permanence les programmes qui marchent, suivre les modes, surfer sur les tendances, dans un contexte où l’information s’accélère, se multiplie et se banalise. "

France 2 a diffusé le documentaire "Le temps de cerveau disponible" dans le cadre des documentaires « Infrarouge » lors du 18 mars dernier. Un documentaire qui ne laisse pas indifférent. Il aurait facilement pu être nommé "Ce que la TV fait à votre cerveau", ou encore "Comment la TV joue dans votre cerveau et vous manipule". Mais le titre colle bien de toute façon, puisqu’une des analyses de cette émission est l’influence de la télévision sur ce que nous sommes et aussi sur la manière dont les images nous façonnent. Il y a carrément une dérive de la télévision présentement. Elle tente de nous dicter ce que nous devrions penser, de modeler nos comportements, nos goûts et notre vision du monde et de soi-même. Elle prépare le cerveau pour que les annonceurs puissent vous vendre une image ou créer un besoin artificiel en vous. Elle vend du temps de cerveau disponibles à des corporations, votre cerveau.

On joue de façon destructive avec les émotions et les ficelles psychologiques des gens à travers des émissions de plus en plus dépravées et vulgaires. La télé-réalité en est un exemple frappant. Les bas instincts sont stimulés au maximum au même rythme que notre humanité s’effrite. La dignité humaine est monnayable. Elle est aussi rentable et, semble-t-il, la seule manière de rentabiliser la télévision commerciale ainsi que publique. C’est un nivellement par le bas. Elle ne s’améliore pas et ne contribue pas à l’émancipation et l’élévation des individus, mais bien à la destruction des valeurs et de la culture. Pourtant, elle pourrait être un outil incomparable. Mais nos valeurs sont mal orientées et produisent le résultat qu’on connait aujourd’hui.

Ce n’est donc pas la télévision en soi qui est mauvaise, mais bien l’utilisation qu’on en fait. Si l’Internet connait un tel essor, alors que les journaux et les médias télévisés perdre de leur auditorat constamment depuis quelques années, c’est que la population réalise progressivement ce qu’elle est devenue : la grande télévision poubelle. Et le fait que le but principal est de vous attirer à tout prix avec ce qui fait appel à nos pulsions primaires en jouant avec votre cerveau par des techniques de marketing mêlées à de la psychologie de masse seulement que pour vendre du temps de cerveau disponible à des compagnies privées, devrait tous nous faire réfléchir. Plusieurs études ont d’ailleurs démontrées que la télévision porte préjudice au développement du cerveau en bas âge.

Bon visionnement !



Documentaire « Le temps de cerveau disponible »



resources:

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]



[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]



voir aussi [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]

Revenir en haut Aller en bas
Valide



Féminin
Capricorne Buffle
Nombre de messages : 11
Date de naissance : 01/01/1950
Age : 68
Localisation : France
Date d'inscription : 27/10/2009

MessageSujet: Re: LE SUBLIMINAL ET LES MEDIAS ou L’ENFER DU VIRTUEL.   Sam 10 Avr 2010, 09:03

Intéressant ! j'ai toujours su et ça fait longtemps qu'on en parle, de la façon dont les medias nous manipulent et nous contrôlent ! Je me rappelle quand j'étais jeune, on en parlait beaucoup déjà, on dénonçait déjà le système, et c'était pourtant quand la télévision n'avait pas encore l'impact qu'elle a maintenant dans la vie quotidienne !

Je ne sais plus quel homme politique a dit : "si vous avez la télévision et la presse pour vous, vous avez la domination des nations"... Mais ce contrôle ne s'exerce que si l'on l'accepte et si l'on y concède.
La fête est finie, si l'on prend conscience totalement, c'est terminé le système !
Une autre chose me choque, ce sont tous ces films super-sanglants où tous les vices et toutes les attitudes du sadisme et de la cruauté sont validées, cela a envahi les écrans, et donne "des idées maléfiques" même à ceux qui n'en n'auraient pas. Quand des enfants regardent ces films, et ils les regardent tous ou quasiement, c'est écrit en eux indélébilement, on dirait qu'ainsi, les forces maléfiques sabordent tout ce qui pourrait rester de sain en nous, de propre, de faisable pour une évolution mondiale ! Quand ce balayage de la conscience a lieu, il reste peu de force en nous, nous devenons attitrés à la puissance d'images, de fausses informations, de tons qui ne correspondent pas à la vérité, nous châtions ce qui est différent et nous venons à la tête des manipulateurs nous-mêmes !

Quand on me demande si j'ai vu ça ou ça à la télé, je dis toujours : "je ne prends jamais mes informations à la télévision", je regarde parfois quelque reportage ou quelque film, mais j'évite les informations télévisées et j'évite la contradiction profonde que m'amène dans un sentiment d'inutilité, le fait de contrôler ma vie avec un engin aussi terrible. Cette manipulation a de la force, il faut le voir avec les envies que cela provoque et les espoirs que cela génère ! Si nous sommes assez forts pour y résister, fête de la liberté personnelle, nous échappons enfin à une partie de la manipulation des ombres !

Salut
Revenir en haut Aller en bas
http://aminamen.wix.com/lumieresurlavraievieendieu
Christalain

avatar

Masculin
Lion Chèvre
Nombre de messages : 241
Date de naissance : 15/08/1967
Age : 51
Localisation : Rhone-alpes
Date d'inscription : 14/06/2007

MessageSujet: Re: LE SUBLIMINAL ET LES MEDIAS ou L’ENFER DU VIRTUEL.   Sam 10 Avr 2010, 12:02

Citation :
Ce n’est donc pas la télévision en soi qui est mauvaise, mais bien l’utilisation qu’on en fait.

C'est certain et c'est bien sûr le cas de tout média. (Le succès d'internet n'est pas vu d'un bon oeil par nos gouvernants et je crois qu'il faut profiter de la liberté qu'elle offre pendant que c'est possible, le spectre du controle et de la censure grandit...)
J'irais même plus loin dans l'analogie, ce n'est pas notre esprit qui est mauvais, mais bien l' utilisation qu'on en fait. A qui donnons-nous notre pouvoir ? En qui et quoi croyons-nous ? Quel message voulons-nous faire passer à autrui par nos pensées, nos paroles et nos actes ?... Reprenons notre pouvoir...!

Merci pour cet article Ambre,
Amitiés,
Christalain.

PS: c'est drôle, l'auteur du livre s'appelle "CHRIST-OFF"... tout un symbole[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image] .
Revenir en haut Aller en bas
http://axial-media.over-blog.org
20cent

avatar

Masculin
Taureau Cochon
Nombre de messages : 3
Date de naissance : 02/05/1971
Age : 47
Date d'inscription : 09/06/2007

MessageSujet: Re: LE SUBLIMINAL ET LES MEDIAS ou L’ENFER DU VIRTUEL.   Sam 24 Avr 2010, 21:06

bonjour à tous

il existe sur le net un moteur de recherche europeen qui ne conserve aucun log de connexion et peux meme transmettre les données via proxi intégré lors de la recherches, il s'agit de:

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]

regardé il y a une petite explicative dans ixquick respecte votre vie privée.

bon surf
Revenir en haut Aller en bas
AMBRE

avatar

Féminin
Lion Tigre
Nombre de messages : 5573
Date de naissance : 14/08/1962
Age : 56
Localisation : Belgique
Date d'inscription : 25/05/2007

MessageSujet: Re: LE SUBLIMINAL ET LES MEDIAS ou L’ENFER DU VIRTUEL.   Lun 03 Mai 2010, 20:39





Les jeunes sont-ils dépendants d’Internet, et plus généralement des nouveaux médias et des moyens de communication ? Selon une récente étude américaine, c’est le cas. En effet, une expérience a révélé qu’un sevrage de 24 heures aux réseaux sociaux a entrainé l’apparition de symptômes assez proches de l’addiction à de l’alcool ou de la drogue.

(…) Pour l’heure, le lien de causalité entre addiction à Internet et trouble psychiatrique n’est pas systématiquement établi. Cependant, une étude américaine récemment menée par des chercheurs de l’université du Maryland pourrait peut-être changer la donne. Afin de découvrir les éventuels symptômes liés à une privation des médias sociaux, les responsables de l’enquête ont demandé à 200 étudiants de se sevrer pendant 24 heures.

Les résultats sont a priori guère rassurants. Les étudiants sevrés ont présenté des symptômes assez proches de l’addiction à de la drogue ou de l’alcool. Beaucoup ont montré des signes évidents de manque ou d’anxiété, tandis que d’autres ont manifesté une incapacité à agir normalement. L’absence de lien social suite à cette expérience a également provoqué chez certains une envie compulsive de consommation, de la même façon qu’un drogué ou un alcoolique a besoin de sa dose.

Concrètement, le sevrage touchait ici l’ensemble des moyens modernes de communication, comme les SMS, les e-mails, la messagerie instantanée, les appels téléphoniques ou encore les réseaux sociaux, comme Facebook. L’enquête a même poussé davantage en incluant la télévision et la musique. Susan Moeller, la directrice du projet, a expliqué que beaucoup de retours ont été transmis par les élèves.

Je suis clairement accro et la dépendance est écoeurante” a ainsi réagi l’un des jeunes ayant participé à cette expérience. “Envoyer des messages et discuter par messagerie instantanée avec mes amis me donne une constante impression de confort” a écrit un des jeunes, qui a bloggué à propos de ses réactions. “Quand je n’ai pas accès à ces deux “luxes”, je me sens seul et isolé“.

La question de l’addiction aux jeux vidéo, aux réseaux sociaux ou aux nouveaux médias est diversement appréciée selon les pays. Si certains États n’ont pas de politique spécifique pour lutter contre ce nouveau genre d’addiction, d’autres ont une politique beaucoup plus rigoureuse, en fonction de la situation interne. En Corée du Sud par exemple, le gouvernement s’inquiète de la dépendance galopante des jeunes Sud-Coréens aux jeux vidéo, et en particulier aux MMORPG.

Dernièrement, c’est l’idée d’un couvre-feu qui a été proposée, afin de freiner l’expansion d’un phénomène qui affecterait de plus en plus de jeunes. Initiée par le ministère de la culture, des sports et du tourisme, cette mesure serait d’une durée de six heures afin de forcer les joueurs à sortir de leur monde virtuel. L’autre piste serait la réduction drastique des débits, afin de ne plus rendre le jeu attrayant, et persuader le joueur à faire une pause. (NdL&I : L’Etat-Maman dans sa plus pure expression… de quel droit on me réduirait mon débit ? Au titre que c’est “pour mon bien ?” LOL ! Sans parler des difficultés techniques de la mise en oeuvre d’une telle mesure totalement liberticide…)




En France, à défaut d’étude sur l’impact du web social sur les jeunes, des réflexions ont été menées pour connaitre l’impact des jeux vidéo sur nos chères petites têtes blondes. L’année dernière, Christine Albanel – alors ministre de la culture – avait souhaité par exemple la mise en place d’une campagne d’information sur les dangers du jeu vidéo, tout en appelant à la généralisation des systèmes de contrôle parental permettant de brider l’accès ou les fonctionnalités de certains jeux.

La ministre demandait alors “une étude épidémiologique et sociologique nationale sur le phénomène de cyberdépendance et ses conséquences“, comme le préconisait un rapport remis au gouvernement en novembre 2008. Si les jeux vidéo sont suivis avec attention dans l’Hexagone, nul doute qu’une telle étude incite un jour ou l’autre les responsables politiques à se pencher sur la question de l’impact des médias sociaux , et d’Internet en général, sur les Français.

(Source : Numerama via Liberté Internets)
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité
avatar


MessageSujet: Re: LE SUBLIMINAL ET LES MEDIAS ou L’ENFER DU VIRTUEL.   Mar 04 Mai 2010, 09:55

Il y a des distinctions à faire concernant l'internet. Tout n'est pas si noir.

L'information récoltée qui est soumise au discernement permet l'accroissement de la conscience. La lecture des articles et l'échange d'idées est une émulation bénéfique à cet accroissement, lequel indiquera naturellement la nécessité de savoir aussi prendre du recul par rapport au coté "tout virtuel" du net en imposant par exemple la nécessité des communications verbales comme les promenades dans la nature.

Dans ce cas, la perte d'énergie de l'apprentissage, vampirisée lors de la captivation psychique devant l'écran serait largement compensée par la substance protectrice de la connaissance.

La bulle psychique dans laquelle l'internaute se renfermerait serait plus le résultat du procédé de communication via l'écriture, laquelle laisse le temps de la réflexion. Le reflet narcissique serait encore plus loin de la réalité, car l'internaute s'identifie à son personnage valorisé lu dans la reflexion et non dans la spontanéïté du verbal. Ce décalage entre les deux perceptions peut l'isoler. En effet, l'internaute va choisir celle qui le valorise le plus, c'est à dire l'écrit et va donc avoir tendance à délaisser l'autre. Le piège est en premier lieu là. Ensuite, le besoin narcissique d'écrire fait le reste. Il suffit d'aller sur certains sites dit spirituel pour s'en convaincre.

Bien sûr, les forums ne sont qu'une partie du web.

L'addiction aux jeux, aux collections d'images, comme les identifications diverses et notamment aux stars du show-biz ou autres maîtres ascencionnés, revèleraient eux aussi certains problèmes sous-adjacents.

Et si le web, reflet de notre monde dirigé (comme la télévision d'ailleurs), ne serait finalement qu'un accélérateur d'expériences ?
Revenir en haut Aller en bas
AMBRE

avatar

Féminin
Lion Tigre
Nombre de messages : 5573
Date de naissance : 14/08/1962
Age : 56
Localisation : Belgique
Date d'inscription : 25/05/2007

MessageSujet: Re: LE SUBLIMINAL ET LES MEDIAS ou L’ENFER DU VIRTUEL.   Jeu 06 Mai 2010, 12:30

Le 06/05/2010 à 10:44 - Mis à jour le 06/05/2010 à 10:48

Des associations de consommateurs se liguent contre Facebook

Facebook continue d'alimenter la polémique sur la protection de la vie privée. Jugeant néfastes les dernières évolutions du site de réseau social, 15 associations de consommateurs américaines ont décidé d'interpeler la Federal Trade Commission (FTC), indique l'agence de presse Bloomberg. Plusieurs sénateurs avaient déjà alerté l'autorité de la concurrence aux Etats-Unis la semaine dernière.

Ces associations accusent Facebook de vouloir rendre publiques des informations de ses membres qui étaient auparavant privées. L'addition récente du bouton "Like" ("j'aime") sur certains sites tiers tels que Dailymotion apporte de l'eau à leur moulin. Cela permet en effet à Facebook de cerner encore mieux les habitudes de ses membres. Ses détracteurs sont convaincus que le groupe revend ensuite ces informations aux agences publicitaires.

Ces critiques interviennent alors que Facebook a été contraint de désactiver temporairement l'accès à son "chat" hier, à cause d'une faille de sécurité. Les utilisateurs pouvaient en effet avoir accès facilement aux conversations privées de leurs amis ainsi qu'à d'autres données confidentielles telles que les demandes d'amis, comme le prouve une vidéo dévoilée par le blog Techcrunch.com.

Lire aussi :

Facebook compte plus d'adeptes que Google aux Etats-Unis

... les interviews de :

Sophie Vulliet-Tavernier, directrice des affaires juridiques de la Commission Nationale de l'informatique et des libertés (CNIL) : "Les réseaux sociaux doivent comprendre qu’il faut mieux protéger les données personnelles des utilisateurs"

Alex Türk, président de la CNIL : "Les internautes font preuve d'une grande naïveté en laissant leurs données sur le web"

... et l'enquête de Capital :

Facebook gagnera-t-il un jour de l’argent ?

© Capital.fr ici © Capital.fr

et ceci par Fléo


La nouvelle plateforme Facebook est un très gros truc, très puissant susceptible de faire trembler Google à terme. Cela doit aussi nous faire réfléchir aux risques que nous courons avec nos données personnelles.

Le plus important est le bouton “Like” (j’aime)qui vous permet de signaler à la terre entière ce qui vous plaît. Facebook en reçoit plus d’un milliard par jour (et c’est pas fini).

A terme cela devrait leur permettre de créer un moteur de recherche dont les meilleures pages seront indexées et signalées par des humains. Big.

L’autre élément clé est l’Open Graph, le graphe social auquel les autres sites pourront se connecter grâce aux plugins et une API amélioré qui permet aux différents sites de créer les outils de communication leur convenant.

Qu’est-ce que ça veut dire ?

De la même façon que le web a permis de rendre “actifs” les liens existant entre différents textes, photos ou documents, le web social de Facebook permet d’activer les relations. Mais pas seulement celles qui existent entre les gens, les relations entre leurs activités, les lieux et les choses qui leur plaisent.

Ça repose sur ce que les gens font et pas seulement sur ce qu’ils ont en tête ou qu’ils ont l’intention de faire comme on peut l’obtenir à partir des questions que nous posons aux moteurs de recherche.

Ça transforme les autres sites (ceux qui offrent le service) en satellites de Facebook .

L’avantage pour les utilisateurs est qu’ils pourront dès leur première visite à un site se voir suggérer des informations correspondant à leurs intérêts et à leurs goûts.

L’avantage pour les sites est que les utilisateurs y passeront sans doute plus de temps, piqués qu’ils seront par la possibilité de lire ou d’écouter ce que leurs amis lisent ou écoutent.

L’avantage pour Facebook c’est qu’il réunit des informations sur les sites visités par ses 500 millions d’utilisateurs.

C’est donc un système qui s’ouvre pour mieux centraliser les informations.

Nous alimentons la machine parce que la personnalisation automatique nous facilite la vie. Or elle n’est possible que si les sites que nous visitons disposent de beaucoup d’informations sur nous.

Pariant sur notre paresse, Facebook a mis la personnalisation automatique par défaut. Nous devrions exiger (comme viennent de le faire quatre congressistes américains ) l’inverse.

Reste maintenant à s’interroger sur le sens profond de tout cela. Comme d’autres avant elle, Facebook essaye de dominer le web. Google est parvenue à s’imposer en offrant le meilleur service permettant de trouver ce qu’on cherche sur le web à un moment où trouver était la tâche la plus importante pour chacun d’entre nous.

Mais maintenant que cette question est réglée (à peu près), l’essentiel devient nos relations sociales étendues.

L’intelligence de Facebook est d’avoir construit un système sur l’identité personnelle pour mieux permettre l’établissement de connexions entre les gens. Elle ajoute maintenant l’ensemble de nos activités online.

Voulons-nous que ces infos soient centralisées par une entreprise dont le patron, semble dire qu’il “ne croît pas” dans la protection des données privées (voir aussi l’évolution de la politique de Facebookdans ce domaine) ?
Revenir en haut Aller en bas
AMBRE

avatar

Féminin
Lion Tigre
Nombre de messages : 5573
Date de naissance : 14/08/1962
Age : 56
Localisation : Belgique
Date d'inscription : 25/05/2007

MessageSujet: Re: LE SUBLIMINAL ET LES MEDIAS ou L’ENFER DU VIRTUEL.   Mar 05 Oct 2010, 12:00

extrait de:
Réflexions du compañero Fidel

LE GOUVERNEMENT MONDIAL (I)

J’ai écrit dans mes Réflexions d’il y a deux jours, le 15 août, commentant un article du journaliste cubain Randy Alonso, directeur du programme « La Table ronde » de la télévision cubaine, sur une réunion tenue à l’hôtel Dulces de Sitges par ce qu’il appelle le Gouvernement mondial : « D’autres journalistes honnêtes suivaient comme lui les nouvelles qui parvenaient au compte-goutte de cette curieuse rencontre. Quelqu’un de bien mieux informé qu’eux suivait la piste de ces rencontres depuis de nombreuses années. »

JE VOULAIS PARLER DE DANIEL ESTULIN. 475 PAGES DE VINGT LIGNES CHACUNE M’ATTENDAIENT POUR ME PLONGER DANS L’HISTOIRE FANTASTIQUE QU’IL RACONTE, à supposer que l’un quelconque des participants à cette réunion ait le front de nier sa présence là ou sa participation à tout ce que raconte cet ouvrage.

Tout ce que je puis faire dans ces Réflexions, que je diviserai en deux pour qu’elles ne soient pas trop longues, c’est inclure un certain nombre de paragraphe que j’ai sélectionnés pour donner une idée de cet OUVRAGE FABULEUX INTITULE Los Secretos del Club Bilderger. ESTULIN Y PULVERISE LES GRAND GOUROUS : Henry Kissinger, George Osborne, les directeurs de Goldman Sachs, Robert Zoelic, Dominique Strauss-Kahn, Pascal Lamy, Jean-Claude Trichet, Ana Patricia Botín, les présidents de Coca-Cola, de France Telecom, de Telefónica de España, de Suez, de Siemens, de Shell, de British Petroleum, et d’autres politiciens et magnats des finances de cet acabit.

Estulin commence par fouiller aux racines :

« Pendant deux dimanches de suite, ce qui est sans précédents – nous raconte Donald Phau dans The Satanic Roots of Rock – plus de soixante-quinze millions d’Etasuniens virent comment les Beatles remuaient la terre et se dandinaient selon un rituel qui allait vite être copié par des centaines de groupes de rock. »

L’homme chargé de « faire aimer » les Beatles aux Etasuniens était Walter Lippmann. Les Beatles, le groupe le plus parodié et imité de l’histoire de la musique, furent exposés devant le public étasunien pour être découverts.

L’une des têtes de chapitre initiales s’intitule « Theo Adorno entre en scène ».

La responsabilité d’élaborer une théorie social du rock’n roll fut confiée au sociologue, musicologue et compositeur allemand Theodor Adorno, "l’un des principaux philosophes de l’Ecole de Francfort de recherche sociale…" Il fut envoyé aux USA en 1939 pour diriger le projet de recherche de la radio de Princetown, un effort conjoint du Tavistock et de l’Ecole de Francfort visant à contrôler les masses, financé par la Fondation Rockefeller et dirigé par l’un des hommes de confiance de David Rockefeller, Hadley Cantril…

De fait, les nazis avaient utilisé intensivement la propagande radiophonique pour laver les cerveaux et en avaient fait un facteur intégrant de l’Etat fasciste. Les réseaux du Tavistock avaient observé et étudié ce phénomène et l’avaient largement utilisé dans leurs propres expérimentations. L’objectif de ce projet, comme cela est expliqué dans Introduction à la sociologie de la musique, d’Adorno, était de « programmer une culture "musicale" de masse comme forme de contrôle social massif…

« Les chaînes de radio devinrent des machines qui recyclaient vingt-quatre heures par jour les quarante plus gros tubes. »

Les Beatles arrivèrent aux USA en février 1964 quand le mouvement des droits civils était à son apogée. Le pays vivait un profond traumatisme national et se remettait du brutal assassinat du président John F. Kennedy… Dans les rues de la capitale, le mouvement des droits civils, conduit par Martin Luther King, convoquait une manifestation à laquelle accoururent plus d’un demi million de personnes.

De 1964 à 1966, ce qu’on appela l’invasion britannique fut l’éclosion d’une série de chanteurs et de groupe de rock de Grande-Bretagne qui devinrent populaires aux États-Unis et assiégèrent la culture étasunienne. […] fin 1964, la preuve était faite que cette « invasion anglaise » avait été bien planifiée et coordonnée.

« Ces groupes nouvellement créés et leur style de vie… se convertirent en un nouveau "type (jardon du Tavistock) très visible", et il ne s’écoula guère de temps avant que de nouveaux styles (mode vestimentaire, chevelure et utilisation du langage) n’entraînent des millions de jeunes Étasuniens vers le nouveau culte. La jeunesse des USA souffrit une révolution radicale sans même en être consciente… réagissant de forme erronée aux manifestations de cette crise qui étaient les drogues de nouveau type, d’abord la marihuana puis l’acide lysergique (LSD), un puissant stupéfiant qui troublait l’état de conscience. […] On peut être sûr au quartier général du M-16 à Londres et au siège de la CIA à Langley (Virginie) que le renseignement britannique et sa filiale , le Bureau des services stratégiques étasuniens, furent directement impliqués dans une recherche secrète visant à contrôler la conduite humaine. Allen Dulles, le directeur de la CIA à ses débuts, MK-Ultra, était le chef de l’OSS à Berne (Suisse), durant la première époque de la recherche de Sandoz.
…aux USA et en Europe, les grands concerts de rock en plein air furent utilisés pour freiner le mécontentement croissant de la population.

L’offense lancée par Bilderberg-Tavistock poussa toute une génération sur le chemin pavé de briques jaunes du LSD et de la marihuana…

Aldous Huxley entre en scène

Le grand prêtre de la guerre de l’opium anglaise fut Aldous Huxley, le petit-fils de Thomas H. Huxley, fondateur du groupe de la Table ronde de Rhodes, et célèbre et éloquent biologiste qui aida Charles Darwin à développer la théorie de l’évolution.

Toynbée, formé à Oxford… fut délégué britannique à la Conférence de la paix, tenue à Paris en 1919.

Son tuteur à Oxford fut H. G. Wells, directeur du renseignement britannique durant la première Guerre mondiale, et père spirituel de la Conspiration du Verseau. Aldous Huxley fut un des initiés aux Fils du Soleil, un culte dionysiaque auquel participaient les fils de l’élite de la Table ronde britannique. Son roman le plus célèbre, Le meilleur des mondes, est le brouillon (chargé par plusieurs conseils mondiaux) d’un monde socialiste véritable de l’avenir sous un gouvernement unique, ou, comme son mentor fabien, H. G. Wells le dit dans le titre d’un de ses romans populaire, le brouillon du Nouvel Ordre mondial…

Dans Le meilleur des mondes, Huxley se centra sur la méthode scientifique pour maintenir toutes les populations hors de l’élite minoritaire à un état quasi permanent de soumission et d’amour de leurs chaînes. Les outils principaux pour y parvenir étaient des vaccins qui modifiaient les fonctions du cerveau et des médicaments que l’État obligeait la population à prendre. De l’avis de Wells, ce n’était pas là une conspiration, mais plutôt « un cerveau mondial travaillant comme la police de l’esprit ».

En 1937, Huxley déménagea en Californie où il travailla comme scénariste pour MGM, Warner Brothers et Walt Disney grâce à l’un de ses contacts à Los Angeles : Zeitlin. […] « Bugsy Siegel, le chef de l’organisation Lansky de la mafia pour la côte Ouest avait des liens étroits avec Warner Brothers y MGM. »

De fait, l’industrie du spectacle – production, distribution, marketing et publicité – est sous le contrôle d’une mafia qui est née de l’union de la criminalité organisée et d’escrocs de haut niveau de Wall Street, qui sont contrôlé en ultime instance par la toute-puissante Bilderberg. L’industrie du spectacle est conçue à la manière de n’importe quelle autre “ligne d’affaire” de la Bilderberg et de ses séides.

Le travail d’Huxley

En 1954, Huxley publia une étude retentissante sur l’expansion de la conscience par l’utilisation de la mescaline, les Portes de la perception, le premier manifeste de la culture des drogues psychédéliques.

En 1958, il réunit la série d’essais qu’il avait écrits pour Newsday sous le titre de Retour au meilleur des mondes, dans lesquels il décrivait une société où « le premier objectifs des gouvernants est d´éviter à tout prix que les gouvernés causent des problèmes ».

Il prédit que les démocraties changeraient d’essence : les vieilles et curieuses traditions – élections, parlements, cours suprêmes – resteraient, mais leur substrat serait le totalitarisme non violent. […] En attendant, l’oligarchie dirigeante et son élite bien entraînée de soldats, de policiers, de fabricants de pensée et de manipulateurs de cerveaux dirigeaient tranquillement le monde à leur guise. De fait, cette descrïption d’Huxley s’ajuste parfaitement à la situation actuelle.

En septembre 1960, Huxley fut nommé professeur invité du Centennial Carnegie au Massachusetts Institute of Technology (MIT) de Boston. Il fut renvoyé au bout d’un semestre. « Durant son séjour dans la ville, Huxley créa un cercle à Harvard… »

Le thème public de ce cercle ou séminaire d’Harvard fut la religion et sa signification dans le monde moderne. […] Michael Minnicino, dans un article publié par la revue The Campaigner d’avril 1974 […] affirme : « Huxley noua des contacts durant son séjour à Harvard avec le président de Sandoz, qui travaillait à son tour, commissionné par la CIA, à produire de grandes quantités de LSD et de psilocybine (une autre drogue de synthèse hallucinogène) pour MK-Ultra, l’expérimentation officielle de la CIA de la guerre chimique », une expérimentation au cours de laquelle des êtres humains servirent de cobayes et en moururent souvent, et dans laquelle le LSD était fréquemment utilisé. […] Par ailleurs, l’Université McGill de Montréal (Canada), un des établissements d’enseignement supérieur liés au groupe Bilderberg, fit aussi des expérimentations dans les années 60 dans le cadre du programme MK-Ultra, sous les auspices d’un fasciste dégénéré du Tavistock, John Rees, les victimes en ayant été des enfants d’orphelinats locaux qu’on torturait puis auxquels on administrait ensuite différentes doses de LSD. […] Selon des documents récemment déclassés par la CIA (au titre de la Loi sur la liberté d’information), Allen Dulles (alors directeur de la CIA), acheta plus de cent millions de doses de LSD, « dont beaucoup terminèrent dans les rues des USA à la fin des années 60 », selon ce qu’affirme Minnicino dans l’article susmentionné.

Des milliers d’étudiants servirent de cobayes et commencèrent aussitôt à synthétiser leurs propres « acides ».

… « l’immense majorité de ceux qui protestaient contre la guerre entrèrent dans Students for a Democratic Society à cause de la sensation d’outrage que provoquait la situation au Vietnam. Mais, une fois attrapés dans le climat créé par les experts en guerre psychologique de l’Institut Tavistock, et inondés par le message selon lequel l’hédonisme et la défense du pays étaient une alternative légitime à la guerre « immorale », ils oublièrent leur échelle de valeurs et leur potentiel créatif dans un nuage de fumée de haschich », comme l’écrit l’auteur de la monographie susmentionnée.

Créer la contre-culture

La « guerre » culturelle ouverte, bien que non déclarée, contre la jeunesse étasunienne éclata pour de bon en 1967, quand le groupe Bilderberg, pour atteindre ses objectifs, commença à organiser des concerts en plein air. Il parvint par cette arme secrète à attirer plus de quatre millions de jeunes à ces « festivals ». Sans le savoir, les jeunes se convertirent en victime d’une expérimentation parfaitement planifiée à partir de drogues à grande échelle. Les drogues hallucinogènes […] dont les Beatles prônaient la consommation […] étaient distribuées librement à ces concerts. Très vite, plus de cinquante millions de ceux qui y assistèrent (ils avaient alors de dix à vingt-cinq ans) rentrèrent chez eux convertis en messagers et promoteurs de la nouvelle culture des drogues ou de ce qu’on finit par connaître comme le « New Age ».

Le plus grand concert de tous les temps à l’air libre, le « Woodstock Music and Art Fair », fut qualifié par la revue Time comme un « festival du Verseau » et comme « le plus grand spectacle de l’histoire ». Woodstock fit partie du lexique culturel de toute une génération.

« A Woodstock – écrit le journaliste Donald Phau – presque un demi million de jeunes se réunirent pour qu’on les drogue et qu’on leur lave le cerveau dans une ferme. Les victimes étaient isolées, entourées d’immondices, bourrées de drogues psychédéliques, et on les maintint éveillées pendant trois jours, tout ceci avec la complicité totale du FBI et de hauts fonctionnaires du gouvernement. La sécurité du concert fut fournie par une communauté hippie entraînée à la distribution massive de LSD. Ce fut de nouveau les réseaux du renseignement militaire britannique qui initièrent tout », avec l’aide de la CIA par l’intermédiaire de son ancien directeur, William Casey, et de ses contacts avec Sefton Delmer du MI6, dont le contact Bruce Lockhardt fut chargé de contrôler Lénine et Trotski durant la révolution bolchevique.”

Il faudrait attendre une nouvelle décennie pour que la contreculture s’intègre au vocabulaire étasunien. Mais c’est là que furent semées les graines de ce qui était un projet secret titanesque visant à invertir les valeurs étasuniennes. Le sexe, les drogues et le rock’ and roll, de grandes manifestations dans toute la nation, des hippies, des toxicomanes qui abandonnaient leurs études, la présidence de Nixon et la guerre du Vietnam déchiraient la trame même de la société étasunienne. Le vieux et le neuf se heurtaient de face sans que personne soit conscient que ce conflit faisait partie d’un plan social secret, conçu par certaines des personnes les plus brillantes et les plus diaboliques au monde.

La Conspiration du Verseau

« Au printemps de 1980 – écrit Lyndon LaRouche dans DOPE INC. – un livre intitulé The Aquarian Conspiracy (vendu à plus d’un million d’exemplaires et traduit dans dix langues) se convertit du jour au lendemain en un manifeste de la contreculture. » […] Selon The Aquarian Conspiracy, il était temps que les quinze millions d’Etasuniens qui avaient pris part à la contreculture s’unissent pour provoquer un changement radical aux USA. De fait, ce livre fut la première publication ciblant le grand public qui misait sur le concept de travail en équipe, un concept considéré comme le plus vertueux et rapidement impulsé par les « gourous du management ».

L’auteure, Marilyn Ferguson affirmait : “Tout en ébauchant un livre encore sans titre sur les nouvelles alternatives sociales émergentes, j’ai pensé à la forme particulière de ce mouvement, à son leadership atypique, à l’intensité patiente de ses partisans, à ses succès improbables… »

A une conférence de 1961, Aldous Huxley avait décrit cet Etat policier comme « la révolution finale » : une « dictature sans larmes » sous laquelle le gens « aiment leurs chaînes ».

Zbigniew Brzezinski, conseiller à la sécurité nationale du président Carter, fondateur de la Commission Trilatérale et membre du groupe Bilderberg et du CFR, formule des vues identiques dans son passionnant Between Two Ages: America’s Role in the Technotronic Era, écrit sous les auspices de l’Institut de recherche sur le communisme de l’Université de Columbia, et publié par Viking Press en 1970.

Sans recourir à la répression violente, ils ont mis au point une série d’actions complexe pour obtenir un « citoyen pacifique » pour le Nouvel Ordre mondial. […] Ils ont aussi appuyé de nouveaux concepts comme « l’intelligence émotionnelle », autrement dit la capacité de s’aimer soi-même et de se lier adéquatement aux autres. […] Une troisième voie pour convertir ce « citoyen industriel » en un « citoyen pacifique » est une grande campagne de marketing visant à garantir une immense reconnaissance sociale à ceux qui collaborent avec les ONG, comme je l’ai expliqué dans mon premier livre La verdadera historia del Club Bilderberg.

Selon Harmon :

« Une fois ramollis, [les USA] étaient mûrs pour l’introduction de drogues (en particulier la cocaïne, le crack et l’héroïne) et le début d’une époque qui allait rivaliser avec la prohibition et avec les énormes sommes d’argent qui commenceraient à s’amasser. »

Il vaut la peine de signaler que des longs passages des trois mille pages de « recommandations » données par le CFR au président élu Ronald Reagan en janvier 1981 se basaient sur le rapport « Les images changeantes de l’homme » de Willis Harmon.

Par une nuit de pleine lune, le 8 décembre 1980, John Lennon fut assassiné par un certain Mark Chapman. Il est peu probable que nous parvenions à savoir un jour si Mark Chapman était victime d’une psychose modèle induite artificiellement, si c’était un assassin dans le style du « candidat manchou » envoyé par le Tavistock, la CIA ou le MI6 pour faire taire un Lennon de plus en plus difficile à contrôler.

CHAPITRE 2

La parfaite machine à laver le cerveau : MTV

MTV, la télévision de la musique, entre en jeu

MTV, une chaîne privée de musique populaire, de rock et de vidéos musicaux, inventée et dirigée par Robert Pittman et ciblée sur un public d’adolescents et de jeunes, a été fondée le 1er août 1981. Elle fait partie aujourd’hui de l’empire Viacom (connu comme CBS Corporation, dont le président directeur général, Sumner Redstone, est membre à part entière du CFR et qui fait partie du Club Bilderberg). Pour toucher ces jeunes sans que la société ne se rende compte de la tromperie, il a fallu « •disposer d’une contre institution qui prônerait des valeurs contraires aux valeurs dominantes dans la société ».C’est justement ce que fait MTV. « Mais pour que cet effort aboutisse – affirme L. Wolfe – il faut neutraliser ou, du moins, affaiblir l’influence positive des parents et de l’école.

« Le modèle à cet égard furent les spectacles théâtraux offerts par le pré nazi Richard Wagner, durant lesquelles on conduisait le public à une sorte d’extase, ce qui fut utilisé ensuite sciemment par les nazis quand ils créèrent leurs propres célébrations symboliques, comme les réunions de Nuremberg. » Les spécialistes du lavage du cerveau qui créèrent MTV étaient très conscients de ses effets. E. Ann Kaplan affirme dans un livre sur cette chaîne, Rocking Around the Clock, que MTV « hypnotise plus que toute autre, parce qu’elle consiste en une série de textes courts qui nous maintiennent dans un état d’émotion et d’attente constant… Nous sommes attrapés dans l’espoir constant que la vidéo suivante nous satisfera enfin. Séduits par la promesse de la plénitude immédiate, nous continuons de consommer à l’infini ces textes cours. »

Durant les quatre minutes que dure en gros une vidéo musicale (les scientifiques du Tavistock ont déterminé que c’était là la durée maximale où un sujet involontaire était susceptible de recevoir les messages contenus dans ces programmes), « une réalité artificielle sous forme de "contrepoints" s’insère dans la conscience, se substituant à la réalité cognitive… »

« Si les gens y pensaient – écrit Walter Lippmann – cela pourrait prendre fin, mais, conclut-il, la masse d’illettrés, de débiles mentaux, d’individus profondément névrotiques, dénutris et frustrés est si considérable qu’il y a des raisons de croire bien plus que ce qu’on croit généralement. Ainsi donc, ceci est mis à la portée de gens qui, mentalement, sont des enfants ou des barbares, et dont les vies sont extrêmement embrouillées, et qui choisissent des contenus simples à grand attrait populaire… » […] Dans Crystallizing Public Opinion, Edward Bernays a affirmé que “le citoyen moyen est le censeur le plus efficace au monde. Son esprit est la meilleure barrière qui le sépare des faits. »

Le spectateur victime d’un lavage de cerveau conserve l’illusion qu’il est capable de choisir, tout comme le drogué croit contrôler sa dépendance, et non l’inverse. Ann Kaplan écrit : « MTV est conçue à partir d’une maîtrise de plus en plus grande des méthodes de manipulation psychologique. » […] La consommation moyenne quotidienne de télévision n’avait cessé de s’accroître depuis l’apparition de la télévision, si bien qu’elle était, dès le milieu des années 70, l’activité quotidienne à laquelle les gens consacrait le plus de temps, après le sommeil et le travail, à raison de presque six heures. Depuis, avec l’apparition du magnétoscope, des lecteurs de vidéo, cette moyenne a beaucoup augmenté. Les écoliers passaient presque autant de temps devant leur téléviseur que dans leur lit.

Selon Emery, « pour reprendre la terminologie freudienne du lavage de cerveau, le spectateur d’une vidéo musicale est dans un état induit très semblable au sommeil. L’apparition répétitive de couleurs et d’images brillantes qui obnubilent l’aide ou l’induit à entrer dans cet état, tandis que le rythme de pulsations et de vibrations du rock a un effet semblable sur l’ouïe. » Nous sommes non seulement à une époque de télévision, mais aussi à une époque conditionnée par la télévision – et c’est une époque d’angoisse, de mécontentement, de frustration, allant nulle part ou partout à la fois, comme il est logique dans un environnement où [la TV] est omniprésente.

Les cliques et les lobbyistes sinistres du groupe Bilderberg, les milieux clandestins d’influence et de manipulation conscientes et intelligentes des habitudes organisées constituent l’expression la plus récente d’une campagne de manipulation plus profonde pour instaurer un gouvernement mondial sans bornes et ne répondant qu’à lui-même.

…les principaux succès vendus à dessein à une population démoralisée en faveur du fondamentalisme fanatique d’un groupe de personnes ne répondant devant rien et cherchant le pouvoir absolu au prix de la dignité de l’homme moderne, dénigré, humilié et méprisé par les pouvoirs combinés de l’appareil de manipulation et de lavage du cerveau de Bilderberg-CFR-Tavistock avec son équipe de scientifiques, de psychologues, de sociologues et de scientifiques de la nouvelle science (New Age, mysticisme, etc.), anthropologues et fascistes décidés à recréer un nouvel empire romain.

Ce furent d’abord Edward Berneys et Walter Lippmann. Puis, Gallup et Yankelovich. Plus tard, Rees et Adorno, Aldous Huxley et H. G. Wells, Emery et Trist, suivis de la culture des drogues et de la Conspiration du Verseau, un prétendu idéal « humaniste » en faveur de la vieille culture, saupoudré d’un zeste de liberté humain, alors qu’il s’agit en fait d’une manière intelligente de dégrader le gens pour en faire de simples animaux de ferme, en lui niant l’originalité de la conscience humaine, et à même de se comprendre partout sans besoin de traduction.

Le Nouvel âge sera un Nouvel âge sombre. Il signifiera la mort prématuré d’un peu plus de la moitié de la population, et l’oubli délibéré des meilleurs acquis de l’humanité. Telle est l’idéologie totalitaire que prône le Nouvel Ordre mondial, décidé à gouverner le monde, même sur nos cadavres. […] Pourquoi vaut-il la peine de défendre notre civilisation ? Pourquoi un régime basé sur la liberté est-il meilleur que les tyrannies qui oppriment aujourd’hui une bonne partie de la planète ? Pour beaucoup, les réponses à ces questions vont de soi, mais pour beaucoup non.

L’ARTICLE INTEGRAL DE FIDEL CASTRO DENONCANT LES MEFAITS DU GROUPE BILDERBERG !
Revenir en haut Aller en bas
AMBRE

avatar

Féminin
Lion Tigre
Nombre de messages : 5573
Date de naissance : 14/08/1962
Age : 56
Localisation : Belgique
Date d'inscription : 25/05/2007

MessageSujet: Re: LE SUBLIMINAL ET LES MEDIAS ou L’ENFER DU VIRTUEL.   Mar 26 Oct 2010, 22:17

Facebook : Terrain de chasse pour narcissiques

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]
Une étude menée par l’Université de Georgie laisse supposer que les réseaux sociaux sur Internet pourraient servir d’outils servant à évaluer le degré de narcissisme chez les individus. Deux psychologues ont ainsi analysé Facebook, qui compte 500 millions d’utilisateurs, afin de mieux cerner le narcissisme en ligne. Dans le même temps, Facebook a fait l’objet d’une étude de l’Ecole de Journalisme du Missouri qui affirme que l’émotivité la plus forte est ressentie par les utilisateurs dans « la chasse aux nouveaux amis » et dans « le tissage d’un lien social » plutôt que dans leur aboutissement et le fait établi.

Bardée de distinctions, Laura Buffardi, étudiante en Doctorat de Psychologie et co-auteur de l’étude avec le professeur Keith Campbell, n’en est pas à son coup d’essai en matière d’énoncés. Mais cette fois, elle est catégorique : « Les narcissiques s’approprient Facebook pour se faire leur promotion aux yeux des autres ». Les conclusions des deux experts paraissent ce mois-ci, dans le numéro d’octobre de Society and Social Psychology Bulletin. Et les résultats ont été obtenus sur la base d’un questionnaire auquel ont bien voulu répondre 130 utilisateurs de Facebook et après avoir analysé le contenu des pages de ces derniers.

Le « taux de narcissisme » des intéressés est ainsi fonction du nombre des « amis » et des « wall posts » figurant sur les comptes. Laura Buffardi a observé chez les narcissiques une tendance aux amitiés « peu profondes » et un choix de photos « bien plus glamour » que chez les autres utilisateurs. La psychologue en est convaincue, « les narcissiques, qui pullulent sur Facebook, se servent de leur entourage pour se mettre en avant. Mais, sur le long terme, ils finissent par nuire non seulement à cet entourage mais à eux mêmes ». Certes, aucune preuve ne permet d’avancer que les utilisateurs de Facebook sont plus narcissiques que les autres, « mais la multiplication des pages Web personnelles permet de se poser la question ».

De son côté, Kevin Wise, professeur en communication stratégique à l’Ecole de Journalisme du Missouri, a étudié le comportement des utilisateurs une fois connecté à Facebook, par le biais de captures d’écran. Lui aussi est formel : « Sur Facebook, le plaisir est surtout de partir à la chasse, chasse aux nouveaux amis, et quête d’une nouvelle existence virtuelle ». Les résultats de cette étude ont été publiés dans le journal Cyberpsychology, Behavior, and Social Networking. Les sites de réseautage social en étant encore à leur balbutiement, les auteurs des deux études « attendent de voir comment ces tendances vont se développer ».

SOURCES

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]


Revenir en haut Aller en bas
AMBRE

avatar

Féminin
Lion Tigre
Nombre de messages : 5573
Date de naissance : 14/08/1962
Age : 56
Localisation : Belgique
Date d'inscription : 25/05/2007

MessageSujet: Re: LE SUBLIMINAL ET LES MEDIAS ou L’ENFER DU VIRTUEL.   Jeu 18 Nov 2010, 20:50

Le FBI veut un accès aux données privées sur Facebook
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]
jeudi 18 novembre 2010 par Zone-7
(Source : Numerara)

Mardi, le directeur du FBI s’est rendu dans la Silicon Valley pour rencontrer plusieurs responsables de services en ligne. Parmi ces derniers, le patron de la police fédérale américaine a rencontré des représentants de Google et de Facebook. Il a défendu devant eux le principe d’une extension de la surveillance en ligne.


Le FBI aura-t-il bientôt un accès privilégié aux informations personnelles hébergées par certains services en ligne ? C’est en tout cas ce que souhaite son directeur, Robert Mueller. En poste depuis 2001, celui-ci s’est rendu mardi dans la Silicon Valley, en Californie, pour rencontrer plusieurs hauts responsables de ces services Internet, a révélé hier le New York Times.

Le chef de la police fédérale américaine a notamment rencontré des représentants de Google et de Facebook, dont les services en ligne sont particulièrement populaires auprès de nombreux internautes. Accompagné de l’avocate générale du FBI, Valerie Caproni, Robert Mueller a défendu le principe d’une surveillance accrue des activités en ligne, à travers l’extension de la loi américaine Communications Assistance for Law Enforcement.

Ce texte, passé en 1994 sous la présidence de Bill Clinton, est le cadre légal des écoutes aux États-Unis. Elle permet au FBI de procéder à des interceptions sur des lignes téléphoniques et au niveau des routeurs des fournisseurs d’accès à Internet. Or, celle-ci souffre d’une certaine obsolescence face à certains nouveaux moyens de communication.

Le déplacement de Robert Mueller dans la Silicon Valley montre que le FBI veut obtenir la coopération des services en ligne, dans la mesure où Internet devient le principal moyen de communication des individus. Pour faciliter le travail d’investigation et de surveillance de l’agence, Robert Mueller est partisan d’une révision de la loi de 1994, afin d’imposer une nouvelle réglementation aux services Internet.

Ni Google ni Facebook n’ont commenté la visite du directeur du FBI. Tout juste le porte-parole du réseau social a confirmé qu’il s’était bien rendu au siège de l’entreprise, a indiqué le New York Times. Signe que le FBI prend ce dossier très à cœur, la presse américaine avait estimé que l’agence avait déboursé 9,75 millions de dollars pour inciter les éditeurs de services en ligne à développer des solutions d’écoute des communications.

En septembre, les autorités américaines ont demandé au Congrès de soutenir un projet de loi qui obligerait tout les éditeurs à l’origine d’un service de communication de garantir la possibilité d’une interception électronique. Dans le cas d’une solution chiffrée, comme avec les appareils BlackBerry, les sociétés auraient l’obligation de concevoir une méthode de déchiffrement destinée aux autorités, dans le cadre d’une instruction judiciaire.

Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: LE SUBLIMINAL ET LES MEDIAS ou L’ENFER DU VIRTUEL.   

Revenir en haut Aller en bas
 
LE SUBLIMINAL ET LES MEDIAS ou L’ENFER DU VIRTUEL.
Revenir en haut 
Page 2 sur 4Aller à la page : Précédent  1, 2, 3, 4  Suivant
 Sujets similaires
-
» Le paradis selon les TJ, un enfer ?
» Quels péchés mènent en enfer s'ils ne sont pas confessés ?
» L’enfer
» LE MANUSCRIT DE L'ENFER - MGR L. CRITIANI
» Elle a vu l'enfer......

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
ANTAHKARANA :: L'ANTRE DE MELCHISEDECK :: La Vérité qui fâche-
Sauter vers: