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 LE SUBLIMINAL ET LES MEDIAS ou L’ENFER DU VIRTUEL.

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MessageSujet: Re: LE SUBLIMINAL ET LES MEDIAS ou L’ENFER DU VIRTUEL.   Mar 04 Mai 2010, 09:55

Il y a des distinctions à faire concernant l'internet. Tout n'est pas si noir.

L'information récoltée qui est soumise au discernement permet l'accroissement de la conscience. La lecture des articles et l'échange d'idées est une émulation bénéfique à cet accroissement, lequel indiquera naturellement la nécessité de savoir aussi prendre du recul par rapport au coté "tout virtuel" du net en imposant par exemple la nécessité des communications verbales comme les promenades dans la nature.

Dans ce cas, la perte d'énergie de l'apprentissage, vampirisée lors de la captivation psychique devant l'écran serait largement compensée par la substance protectrice de la connaissance.

La bulle psychique dans laquelle l'internaute se renfermerait serait plus le résultat du procédé de communication via l'écriture, laquelle laisse le temps de la réflexion. Le reflet narcissique serait encore plus loin de la réalité, car l'internaute s'identifie à son personnage valorisé lu dans la reflexion et non dans la spontanéïté du verbal. Ce décalage entre les deux perceptions peut l'isoler. En effet, l'internaute va choisir celle qui le valorise le plus, c'est à dire l'écrit et va donc avoir tendance à délaisser l'autre. Le piège est en premier lieu là. Ensuite, le besoin narcissique d'écrire fait le reste. Il suffit d'aller sur certains sites dit spirituel pour s'en convaincre.

Bien sûr, les forums ne sont qu'une partie du web.

L'addiction aux jeux, aux collections d'images, comme les identifications diverses et notamment aux stars du show-biz ou autres maîtres ascencionnés, revèleraient eux aussi certains problèmes sous-adjacents.

Et si le web, reflet de notre monde dirigé (comme la télévision d'ailleurs), ne serait finalement qu'un accélérateur d'expériences ?
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AMBRE

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MessageSujet: Re: LE SUBLIMINAL ET LES MEDIAS ou L’ENFER DU VIRTUEL.   Jeu 06 Mai 2010, 12:30

Le 06/05/2010 à 10:44 - Mis à jour le 06/05/2010 à 10:48

Des associations de consommateurs se liguent contre Facebook

Facebook continue d'alimenter la polémique sur la protection de la vie privée. Jugeant néfastes les dernières évolutions du site de réseau social, 15 associations de consommateurs américaines ont décidé d'interpeler la Federal Trade Commission (FTC), indique l'agence de presse Bloomberg. Plusieurs sénateurs avaient déjà alerté l'autorité de la concurrence aux Etats-Unis la semaine dernière.

Ces associations accusent Facebook de vouloir rendre publiques des informations de ses membres qui étaient auparavant privées. L'addition récente du bouton "Like" ("j'aime") sur certains sites tiers tels que Dailymotion apporte de l'eau à leur moulin. Cela permet en effet à Facebook de cerner encore mieux les habitudes de ses membres. Ses détracteurs sont convaincus que le groupe revend ensuite ces informations aux agences publicitaires.

Ces critiques interviennent alors que Facebook a été contraint de désactiver temporairement l'accès à son "chat" hier, à cause d'une faille de sécurité. Les utilisateurs pouvaient en effet avoir accès facilement aux conversations privées de leurs amis ainsi qu'à d'autres données confidentielles telles que les demandes d'amis, comme le prouve une vidéo dévoilée par le blog Techcrunch.com.

Lire aussi :

Facebook compte plus d'adeptes que Google aux Etats-Unis

... les interviews de :

Sophie Vulliet-Tavernier, directrice des affaires juridiques de la Commission Nationale de l'informatique et des libertés (CNIL) : "Les réseaux sociaux doivent comprendre qu’il faut mieux protéger les données personnelles des utilisateurs"

Alex Türk, président de la CNIL : "Les internautes font preuve d'une grande naïveté en laissant leurs données sur le web"

... et l'enquête de Capital :

Facebook gagnera-t-il un jour de l’argent ?

© Capital.fr ici © Capital.fr

et ceci par Fléo


La nouvelle plateforme Facebook est un très gros truc, très puissant susceptible de faire trembler Google à terme. Cela doit aussi nous faire réfléchir aux risques que nous courons avec nos données personnelles.

Le plus important est le bouton “Like” (j’aime)qui vous permet de signaler à la terre entière ce qui vous plaît. Facebook en reçoit plus d’un milliard par jour (et c’est pas fini).

A terme cela devrait leur permettre de créer un moteur de recherche dont les meilleures pages seront indexées et signalées par des humains. Big.

L’autre élément clé est l’Open Graph, le graphe social auquel les autres sites pourront se connecter grâce aux plugins et une API amélioré qui permet aux différents sites de créer les outils de communication leur convenant.

Qu’est-ce que ça veut dire ?

De la même façon que le web a permis de rendre “actifs” les liens existant entre différents textes, photos ou documents, le web social de Facebook permet d’activer les relations. Mais pas seulement celles qui existent entre les gens, les relations entre leurs activités, les lieux et les choses qui leur plaisent.

Ça repose sur ce que les gens font et pas seulement sur ce qu’ils ont en tête ou qu’ils ont l’intention de faire comme on peut l’obtenir à partir des questions que nous posons aux moteurs de recherche.

Ça transforme les autres sites (ceux qui offrent le service) en satellites de Facebook .

L’avantage pour les utilisateurs est qu’ils pourront dès leur première visite à un site se voir suggérer des informations correspondant à leurs intérêts et à leurs goûts.

L’avantage pour les sites est que les utilisateurs y passeront sans doute plus de temps, piqués qu’ils seront par la possibilité de lire ou d’écouter ce que leurs amis lisent ou écoutent.

L’avantage pour Facebook c’est qu’il réunit des informations sur les sites visités par ses 500 millions d’utilisateurs.

C’est donc un système qui s’ouvre pour mieux centraliser les informations.

Nous alimentons la machine parce que la personnalisation automatique nous facilite la vie. Or elle n’est possible que si les sites que nous visitons disposent de beaucoup d’informations sur nous.

Pariant sur notre paresse, Facebook a mis la personnalisation automatique par défaut. Nous devrions exiger (comme viennent de le faire quatre congressistes américains ) l’inverse.

Reste maintenant à s’interroger sur le sens profond de tout cela. Comme d’autres avant elle, Facebook essaye de dominer le web. Google est parvenue à s’imposer en offrant le meilleur service permettant de trouver ce qu’on cherche sur le web à un moment où trouver était la tâche la plus importante pour chacun d’entre nous.

Mais maintenant que cette question est réglée (à peu près), l’essentiel devient nos relations sociales étendues.

L’intelligence de Facebook est d’avoir construit un système sur l’identité personnelle pour mieux permettre l’établissement de connexions entre les gens. Elle ajoute maintenant l’ensemble de nos activités online.

Voulons-nous que ces infos soient centralisées par une entreprise dont le patron, semble dire qu’il “ne croît pas” dans la protection des données privées (voir aussi l’évolution de la politique de Facebookdans ce domaine) ?
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MessageSujet: Re: LE SUBLIMINAL ET LES MEDIAS ou L’ENFER DU VIRTUEL.   Mar 05 Oct 2010, 12:00

extrait de:
Réflexions du compañero Fidel

LE GOUVERNEMENT MONDIAL (I)

J’ai écrit dans mes Réflexions d’il y a deux jours, le 15 août, commentant un article du journaliste cubain Randy Alonso, directeur du programme « La Table ronde » de la télévision cubaine, sur une réunion tenue à l’hôtel Dulces de Sitges par ce qu’il appelle le Gouvernement mondial : « D’autres journalistes honnêtes suivaient comme lui les nouvelles qui parvenaient au compte-goutte de cette curieuse rencontre. Quelqu’un de bien mieux informé qu’eux suivait la piste de ces rencontres depuis de nombreuses années. »

JE VOULAIS PARLER DE DANIEL ESTULIN. 475 PAGES DE VINGT LIGNES CHACUNE M’ATTENDAIENT POUR ME PLONGER DANS L’HISTOIRE FANTASTIQUE QU’IL RACONTE, à supposer que l’un quelconque des participants à cette réunion ait le front de nier sa présence là ou sa participation à tout ce que raconte cet ouvrage.

Tout ce que je puis faire dans ces Réflexions, que je diviserai en deux pour qu’elles ne soient pas trop longues, c’est inclure un certain nombre de paragraphe que j’ai sélectionnés pour donner une idée de cet OUVRAGE FABULEUX INTITULE Los Secretos del Club Bilderger. ESTULIN Y PULVERISE LES GRAND GOUROUS : Henry Kissinger, George Osborne, les directeurs de Goldman Sachs, Robert Zoelic, Dominique Strauss-Kahn, Pascal Lamy, Jean-Claude Trichet, Ana Patricia Botín, les présidents de Coca-Cola, de France Telecom, de Telefónica de España, de Suez, de Siemens, de Shell, de British Petroleum, et d’autres politiciens et magnats des finances de cet acabit.

Estulin commence par fouiller aux racines :

« Pendant deux dimanches de suite, ce qui est sans précédents – nous raconte Donald Phau dans The Satanic Roots of Rock – plus de soixante-quinze millions d’Etasuniens virent comment les Beatles remuaient la terre et se dandinaient selon un rituel qui allait vite être copié par des centaines de groupes de rock. »

L’homme chargé de « faire aimer » les Beatles aux Etasuniens était Walter Lippmann. Les Beatles, le groupe le plus parodié et imité de l’histoire de la musique, furent exposés devant le public étasunien pour être découverts.

L’une des têtes de chapitre initiales s’intitule « Theo Adorno entre en scène ».

La responsabilité d’élaborer une théorie social du rock’n roll fut confiée au sociologue, musicologue et compositeur allemand Theodor Adorno, "l’un des principaux philosophes de l’Ecole de Francfort de recherche sociale…" Il fut envoyé aux USA en 1939 pour diriger le projet de recherche de la radio de Princetown, un effort conjoint du Tavistock et de l’Ecole de Francfort visant à contrôler les masses, financé par la Fondation Rockefeller et dirigé par l’un des hommes de confiance de David Rockefeller, Hadley Cantril…

De fait, les nazis avaient utilisé intensivement la propagande radiophonique pour laver les cerveaux et en avaient fait un facteur intégrant de l’Etat fasciste. Les réseaux du Tavistock avaient observé et étudié ce phénomène et l’avaient largement utilisé dans leurs propres expérimentations. L’objectif de ce projet, comme cela est expliqué dans Introduction à la sociologie de la musique, d’Adorno, était de « programmer une culture "musicale" de masse comme forme de contrôle social massif…

« Les chaînes de radio devinrent des machines qui recyclaient vingt-quatre heures par jour les quarante plus gros tubes. »

Les Beatles arrivèrent aux USA en février 1964 quand le mouvement des droits civils était à son apogée. Le pays vivait un profond traumatisme national et se remettait du brutal assassinat du président John F. Kennedy… Dans les rues de la capitale, le mouvement des droits civils, conduit par Martin Luther King, convoquait une manifestation à laquelle accoururent plus d’un demi million de personnes.

De 1964 à 1966, ce qu’on appela l’invasion britannique fut l’éclosion d’une série de chanteurs et de groupe de rock de Grande-Bretagne qui devinrent populaires aux États-Unis et assiégèrent la culture étasunienne. […] fin 1964, la preuve était faite que cette « invasion anglaise » avait été bien planifiée et coordonnée.

« Ces groupes nouvellement créés et leur style de vie… se convertirent en un nouveau "type (jardon du Tavistock) très visible", et il ne s’écoula guère de temps avant que de nouveaux styles (mode vestimentaire, chevelure et utilisation du langage) n’entraînent des millions de jeunes Étasuniens vers le nouveau culte. La jeunesse des USA souffrit une révolution radicale sans même en être consciente… réagissant de forme erronée aux manifestations de cette crise qui étaient les drogues de nouveau type, d’abord la marihuana puis l’acide lysergique (LSD), un puissant stupéfiant qui troublait l’état de conscience. […] On peut être sûr au quartier général du M-16 à Londres et au siège de la CIA à Langley (Virginie) que le renseignement britannique et sa filiale , le Bureau des services stratégiques étasuniens, furent directement impliqués dans une recherche secrète visant à contrôler la conduite humaine. Allen Dulles, le directeur de la CIA à ses débuts, MK-Ultra, était le chef de l’OSS à Berne (Suisse), durant la première époque de la recherche de Sandoz.
…aux USA et en Europe, les grands concerts de rock en plein air furent utilisés pour freiner le mécontentement croissant de la population.

L’offense lancée par Bilderberg-Tavistock poussa toute une génération sur le chemin pavé de briques jaunes du LSD et de la marihuana…

Aldous Huxley entre en scène

Le grand prêtre de la guerre de l’opium anglaise fut Aldous Huxley, le petit-fils de Thomas H. Huxley, fondateur du groupe de la Table ronde de Rhodes, et célèbre et éloquent biologiste qui aida Charles Darwin à développer la théorie de l’évolution.

Toynbée, formé à Oxford… fut délégué britannique à la Conférence de la paix, tenue à Paris en 1919.

Son tuteur à Oxford fut H. G. Wells, directeur du renseignement britannique durant la première Guerre mondiale, et père spirituel de la Conspiration du Verseau. Aldous Huxley fut un des initiés aux Fils du Soleil, un culte dionysiaque auquel participaient les fils de l’élite de la Table ronde britannique. Son roman le plus célèbre, Le meilleur des mondes, est le brouillon (chargé par plusieurs conseils mondiaux) d’un monde socialiste véritable de l’avenir sous un gouvernement unique, ou, comme son mentor fabien, H. G. Wells le dit dans le titre d’un de ses romans populaire, le brouillon du Nouvel Ordre mondial…

Dans Le meilleur des mondes, Huxley se centra sur la méthode scientifique pour maintenir toutes les populations hors de l’élite minoritaire à un état quasi permanent de soumission et d’amour de leurs chaînes. Les outils principaux pour y parvenir étaient des vaccins qui modifiaient les fonctions du cerveau et des médicaments que l’État obligeait la population à prendre. De l’avis de Wells, ce n’était pas là une conspiration, mais plutôt « un cerveau mondial travaillant comme la police de l’esprit ».

En 1937, Huxley déménagea en Californie où il travailla comme scénariste pour MGM, Warner Brothers et Walt Disney grâce à l’un de ses contacts à Los Angeles : Zeitlin. […] « Bugsy Siegel, le chef de l’organisation Lansky de la mafia pour la côte Ouest avait des liens étroits avec Warner Brothers y MGM. »

De fait, l’industrie du spectacle – production, distribution, marketing et publicité – est sous le contrôle d’une mafia qui est née de l’union de la criminalité organisée et d’escrocs de haut niveau de Wall Street, qui sont contrôlé en ultime instance par la toute-puissante Bilderberg. L’industrie du spectacle est conçue à la manière de n’importe quelle autre “ligne d’affaire” de la Bilderberg et de ses séides.

Le travail d’Huxley

En 1954, Huxley publia une étude retentissante sur l’expansion de la conscience par l’utilisation de la mescaline, les Portes de la perception, le premier manifeste de la culture des drogues psychédéliques.

En 1958, il réunit la série d’essais qu’il avait écrits pour Newsday sous le titre de Retour au meilleur des mondes, dans lesquels il décrivait une société où « le premier objectifs des gouvernants est d´éviter à tout prix que les gouvernés causent des problèmes ».

Il prédit que les démocraties changeraient d’essence : les vieilles et curieuses traditions – élections, parlements, cours suprêmes – resteraient, mais leur substrat serait le totalitarisme non violent. […] En attendant, l’oligarchie dirigeante et son élite bien entraînée de soldats, de policiers, de fabricants de pensée et de manipulateurs de cerveaux dirigeaient tranquillement le monde à leur guise. De fait, cette descrïption d’Huxley s’ajuste parfaitement à la situation actuelle.

En septembre 1960, Huxley fut nommé professeur invité du Centennial Carnegie au Massachusetts Institute of Technology (MIT) de Boston. Il fut renvoyé au bout d’un semestre. « Durant son séjour dans la ville, Huxley créa un cercle à Harvard… »

Le thème public de ce cercle ou séminaire d’Harvard fut la religion et sa signification dans le monde moderne. […] Michael Minnicino, dans un article publié par la revue The Campaigner d’avril 1974 […] affirme : « Huxley noua des contacts durant son séjour à Harvard avec le président de Sandoz, qui travaillait à son tour, commissionné par la CIA, à produire de grandes quantités de LSD et de psilocybine (une autre drogue de synthèse hallucinogène) pour MK-Ultra, l’expérimentation officielle de la CIA de la guerre chimique », une expérimentation au cours de laquelle des êtres humains servirent de cobayes et en moururent souvent, et dans laquelle le LSD était fréquemment utilisé. […] Par ailleurs, l’Université McGill de Montréal (Canada), un des établissements d’enseignement supérieur liés au groupe Bilderberg, fit aussi des expérimentations dans les années 60 dans le cadre du programme MK-Ultra, sous les auspices d’un fasciste dégénéré du Tavistock, John Rees, les victimes en ayant été des enfants d’orphelinats locaux qu’on torturait puis auxquels on administrait ensuite différentes doses de LSD. […] Selon des documents récemment déclassés par la CIA (au titre de la Loi sur la liberté d’information), Allen Dulles (alors directeur de la CIA), acheta plus de cent millions de doses de LSD, « dont beaucoup terminèrent dans les rues des USA à la fin des années 60 », selon ce qu’affirme Minnicino dans l’article susmentionné.

Des milliers d’étudiants servirent de cobayes et commencèrent aussitôt à synthétiser leurs propres « acides ».

… « l’immense majorité de ceux qui protestaient contre la guerre entrèrent dans Students for a Democratic Society à cause de la sensation d’outrage que provoquait la situation au Vietnam. Mais, une fois attrapés dans le climat créé par les experts en guerre psychologique de l’Institut Tavistock, et inondés par le message selon lequel l’hédonisme et la défense du pays étaient une alternative légitime à la guerre « immorale », ils oublièrent leur échelle de valeurs et leur potentiel créatif dans un nuage de fumée de haschich », comme l’écrit l’auteur de la monographie susmentionnée.

Créer la contre-culture

La « guerre » culturelle ouverte, bien que non déclarée, contre la jeunesse étasunienne éclata pour de bon en 1967, quand le groupe Bilderberg, pour atteindre ses objectifs, commença à organiser des concerts en plein air. Il parvint par cette arme secrète à attirer plus de quatre millions de jeunes à ces « festivals ». Sans le savoir, les jeunes se convertirent en victime d’une expérimentation parfaitement planifiée à partir de drogues à grande échelle. Les drogues hallucinogènes […] dont les Beatles prônaient la consommation […] étaient distribuées librement à ces concerts. Très vite, plus de cinquante millions de ceux qui y assistèrent (ils avaient alors de dix à vingt-cinq ans) rentrèrent chez eux convertis en messagers et promoteurs de la nouvelle culture des drogues ou de ce qu’on finit par connaître comme le « New Age ».

Le plus grand concert de tous les temps à l’air libre, le « Woodstock Music and Art Fair », fut qualifié par la revue Time comme un « festival du Verseau » et comme « le plus grand spectacle de l’histoire ». Woodstock fit partie du lexique culturel de toute une génération.

« A Woodstock – écrit le journaliste Donald Phau – presque un demi million de jeunes se réunirent pour qu’on les drogue et qu’on leur lave le cerveau dans une ferme. Les victimes étaient isolées, entourées d’immondices, bourrées de drogues psychédéliques, et on les maintint éveillées pendant trois jours, tout ceci avec la complicité totale du FBI et de hauts fonctionnaires du gouvernement. La sécurité du concert fut fournie par une communauté hippie entraînée à la distribution massive de LSD. Ce fut de nouveau les réseaux du renseignement militaire britannique qui initièrent tout », avec l’aide de la CIA par l’intermédiaire de son ancien directeur, William Casey, et de ses contacts avec Sefton Delmer du MI6, dont le contact Bruce Lockhardt fut chargé de contrôler Lénine et Trotski durant la révolution bolchevique.”

Il faudrait attendre une nouvelle décennie pour que la contreculture s’intègre au vocabulaire étasunien. Mais c’est là que furent semées les graines de ce qui était un projet secret titanesque visant à invertir les valeurs étasuniennes. Le sexe, les drogues et le rock’ and roll, de grandes manifestations dans toute la nation, des hippies, des toxicomanes qui abandonnaient leurs études, la présidence de Nixon et la guerre du Vietnam déchiraient la trame même de la société étasunienne. Le vieux et le neuf se heurtaient de face sans que personne soit conscient que ce conflit faisait partie d’un plan social secret, conçu par certaines des personnes les plus brillantes et les plus diaboliques au monde.

La Conspiration du Verseau

« Au printemps de 1980 – écrit Lyndon LaRouche dans DOPE INC. – un livre intitulé The Aquarian Conspiracy (vendu à plus d’un million d’exemplaires et traduit dans dix langues) se convertit du jour au lendemain en un manifeste de la contreculture. » […] Selon The Aquarian Conspiracy, il était temps que les quinze millions d’Etasuniens qui avaient pris part à la contreculture s’unissent pour provoquer un changement radical aux USA. De fait, ce livre fut la première publication ciblant le grand public qui misait sur le concept de travail en équipe, un concept considéré comme le plus vertueux et rapidement impulsé par les « gourous du management ».

L’auteure, Marilyn Ferguson affirmait : “Tout en ébauchant un livre encore sans titre sur les nouvelles alternatives sociales émergentes, j’ai pensé à la forme particulière de ce mouvement, à son leadership atypique, à l’intensité patiente de ses partisans, à ses succès improbables… »

A une conférence de 1961, Aldous Huxley avait décrit cet Etat policier comme « la révolution finale » : une « dictature sans larmes » sous laquelle le gens « aiment leurs chaînes ».

Zbigniew Brzezinski, conseiller à la sécurité nationale du président Carter, fondateur de la Commission Trilatérale et membre du groupe Bilderberg et du CFR, formule des vues identiques dans son passionnant Between Two Ages: America’s Role in the Technotronic Era, écrit sous les auspices de l’Institut de recherche sur le communisme de l’Université de Columbia, et publié par Viking Press en 1970.

Sans recourir à la répression violente, ils ont mis au point une série d’actions complexe pour obtenir un « citoyen pacifique » pour le Nouvel Ordre mondial. […] Ils ont aussi appuyé de nouveaux concepts comme « l’intelligence émotionnelle », autrement dit la capacité de s’aimer soi-même et de se lier adéquatement aux autres. […] Une troisième voie pour convertir ce « citoyen industriel » en un « citoyen pacifique » est une grande campagne de marketing visant à garantir une immense reconnaissance sociale à ceux qui collaborent avec les ONG, comme je l’ai expliqué dans mon premier livre La verdadera historia del Club Bilderberg.

Selon Harmon :

« Une fois ramollis, [les USA] étaient mûrs pour l’introduction de drogues (en particulier la cocaïne, le crack et l’héroïne) et le début d’une époque qui allait rivaliser avec la prohibition et avec les énormes sommes d’argent qui commenceraient à s’amasser. »

Il vaut la peine de signaler que des longs passages des trois mille pages de « recommandations » données par le CFR au président élu Ronald Reagan en janvier 1981 se basaient sur le rapport « Les images changeantes de l’homme » de Willis Harmon.

Par une nuit de pleine lune, le 8 décembre 1980, John Lennon fut assassiné par un certain Mark Chapman. Il est peu probable que nous parvenions à savoir un jour si Mark Chapman était victime d’une psychose modèle induite artificiellement, si c’était un assassin dans le style du « candidat manchou » envoyé par le Tavistock, la CIA ou le MI6 pour faire taire un Lennon de plus en plus difficile à contrôler.

CHAPITRE 2

La parfaite machine à laver le cerveau : MTV

MTV, la télévision de la musique, entre en jeu

MTV, une chaîne privée de musique populaire, de rock et de vidéos musicaux, inventée et dirigée par Robert Pittman et ciblée sur un public d’adolescents et de jeunes, a été fondée le 1er août 1981. Elle fait partie aujourd’hui de l’empire Viacom (connu comme CBS Corporation, dont le président directeur général, Sumner Redstone, est membre à part entière du CFR et qui fait partie du Club Bilderberg). Pour toucher ces jeunes sans que la société ne se rende compte de la tromperie, il a fallu « •disposer d’une contre institution qui prônerait des valeurs contraires aux valeurs dominantes dans la société ».C’est justement ce que fait MTV. « Mais pour que cet effort aboutisse – affirme L. Wolfe – il faut neutraliser ou, du moins, affaiblir l’influence positive des parents et de l’école.

« Le modèle à cet égard furent les spectacles théâtraux offerts par le pré nazi Richard Wagner, durant lesquelles on conduisait le public à une sorte d’extase, ce qui fut utilisé ensuite sciemment par les nazis quand ils créèrent leurs propres célébrations symboliques, comme les réunions de Nuremberg. » Les spécialistes du lavage du cerveau qui créèrent MTV étaient très conscients de ses effets. E. Ann Kaplan affirme dans un livre sur cette chaîne, Rocking Around the Clock, que MTV « hypnotise plus que toute autre, parce qu’elle consiste en une série de textes courts qui nous maintiennent dans un état d’émotion et d’attente constant… Nous sommes attrapés dans l’espoir constant que la vidéo suivante nous satisfera enfin. Séduits par la promesse de la plénitude immédiate, nous continuons de consommer à l’infini ces textes cours. »

Durant les quatre minutes que dure en gros une vidéo musicale (les scientifiques du Tavistock ont déterminé que c’était là la durée maximale où un sujet involontaire était susceptible de recevoir les messages contenus dans ces programmes), « une réalité artificielle sous forme de "contrepoints" s’insère dans la conscience, se substituant à la réalité cognitive… »

« Si les gens y pensaient – écrit Walter Lippmann – cela pourrait prendre fin, mais, conclut-il, la masse d’illettrés, de débiles mentaux, d’individus profondément névrotiques, dénutris et frustrés est si considérable qu’il y a des raisons de croire bien plus que ce qu’on croit généralement. Ainsi donc, ceci est mis à la portée de gens qui, mentalement, sont des enfants ou des barbares, et dont les vies sont extrêmement embrouillées, et qui choisissent des contenus simples à grand attrait populaire… » […] Dans Crystallizing Public Opinion, Edward Bernays a affirmé que “le citoyen moyen est le censeur le plus efficace au monde. Son esprit est la meilleure barrière qui le sépare des faits. »

Le spectateur victime d’un lavage de cerveau conserve l’illusion qu’il est capable de choisir, tout comme le drogué croit contrôler sa dépendance, et non l’inverse. Ann Kaplan écrit : « MTV est conçue à partir d’une maîtrise de plus en plus grande des méthodes de manipulation psychologique. » […] La consommation moyenne quotidienne de télévision n’avait cessé de s’accroître depuis l’apparition de la télévision, si bien qu’elle était, dès le milieu des années 70, l’activité quotidienne à laquelle les gens consacrait le plus de temps, après le sommeil et le travail, à raison de presque six heures. Depuis, avec l’apparition du magnétoscope, des lecteurs de vidéo, cette moyenne a beaucoup augmenté. Les écoliers passaient presque autant de temps devant leur téléviseur que dans leur lit.

Selon Emery, « pour reprendre la terminologie freudienne du lavage de cerveau, le spectateur d’une vidéo musicale est dans un état induit très semblable au sommeil. L’apparition répétitive de couleurs et d’images brillantes qui obnubilent l’aide ou l’induit à entrer dans cet état, tandis que le rythme de pulsations et de vibrations du rock a un effet semblable sur l’ouïe. » Nous sommes non seulement à une époque de télévision, mais aussi à une époque conditionnée par la télévision – et c’est une époque d’angoisse, de mécontentement, de frustration, allant nulle part ou partout à la fois, comme il est logique dans un environnement où [la TV] est omniprésente.

Les cliques et les lobbyistes sinistres du groupe Bilderberg, les milieux clandestins d’influence et de manipulation conscientes et intelligentes des habitudes organisées constituent l’expression la plus récente d’une campagne de manipulation plus profonde pour instaurer un gouvernement mondial sans bornes et ne répondant qu’à lui-même.

…les principaux succès vendus à dessein à une population démoralisée en faveur du fondamentalisme fanatique d’un groupe de personnes ne répondant devant rien et cherchant le pouvoir absolu au prix de la dignité de l’homme moderne, dénigré, humilié et méprisé par les pouvoirs combinés de l’appareil de manipulation et de lavage du cerveau de Bilderberg-CFR-Tavistock avec son équipe de scientifiques, de psychologues, de sociologues et de scientifiques de la nouvelle science (New Age, mysticisme, etc.), anthropologues et fascistes décidés à recréer un nouvel empire romain.

Ce furent d’abord Edward Berneys et Walter Lippmann. Puis, Gallup et Yankelovich. Plus tard, Rees et Adorno, Aldous Huxley et H. G. Wells, Emery et Trist, suivis de la culture des drogues et de la Conspiration du Verseau, un prétendu idéal « humaniste » en faveur de la vieille culture, saupoudré d’un zeste de liberté humain, alors qu’il s’agit en fait d’une manière intelligente de dégrader le gens pour en faire de simples animaux de ferme, en lui niant l’originalité de la conscience humaine, et à même de se comprendre partout sans besoin de traduction.

Le Nouvel âge sera un Nouvel âge sombre. Il signifiera la mort prématuré d’un peu plus de la moitié de la population, et l’oubli délibéré des meilleurs acquis de l’humanité. Telle est l’idéologie totalitaire que prône le Nouvel Ordre mondial, décidé à gouverner le monde, même sur nos cadavres. […] Pourquoi vaut-il la peine de défendre notre civilisation ? Pourquoi un régime basé sur la liberté est-il meilleur que les tyrannies qui oppriment aujourd’hui une bonne partie de la planète ? Pour beaucoup, les réponses à ces questions vont de soi, mais pour beaucoup non.

L’ARTICLE INTEGRAL DE FIDEL CASTRO DENONCANT LES MEFAITS DU GROUPE BILDERBERG !
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MessageSujet: Re: LE SUBLIMINAL ET LES MEDIAS ou L’ENFER DU VIRTUEL.   Mar 26 Oct 2010, 22:17

Facebook : Terrain de chasse pour narcissiques

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Une étude menée par l’Université de Georgie laisse supposer que les réseaux sociaux sur Internet pourraient servir d’outils servant à évaluer le degré de narcissisme chez les individus. Deux psychologues ont ainsi analysé Facebook, qui compte 500 millions d’utilisateurs, afin de mieux cerner le narcissisme en ligne. Dans le même temps, Facebook a fait l’objet d’une étude de l’Ecole de Journalisme du Missouri qui affirme que l’émotivité la plus forte est ressentie par les utilisateurs dans « la chasse aux nouveaux amis » et dans « le tissage d’un lien social » plutôt que dans leur aboutissement et le fait établi.

Bardée de distinctions, Laura Buffardi, étudiante en Doctorat de Psychologie et co-auteur de l’étude avec le professeur Keith Campbell, n’en est pas à son coup d’essai en matière d’énoncés. Mais cette fois, elle est catégorique : « Les narcissiques s’approprient Facebook pour se faire leur promotion aux yeux des autres ». Les conclusions des deux experts paraissent ce mois-ci, dans le numéro d’octobre de Society and Social Psychology Bulletin. Et les résultats ont été obtenus sur la base d’un questionnaire auquel ont bien voulu répondre 130 utilisateurs de Facebook et après avoir analysé le contenu des pages de ces derniers.

Le « taux de narcissisme » des intéressés est ainsi fonction du nombre des « amis » et des « wall posts » figurant sur les comptes. Laura Buffardi a observé chez les narcissiques une tendance aux amitiés « peu profondes » et un choix de photos « bien plus glamour » que chez les autres utilisateurs. La psychologue en est convaincue, « les narcissiques, qui pullulent sur Facebook, se servent de leur entourage pour se mettre en avant. Mais, sur le long terme, ils finissent par nuire non seulement à cet entourage mais à eux mêmes ». Certes, aucune preuve ne permet d’avancer que les utilisateurs de Facebook sont plus narcissiques que les autres, « mais la multiplication des pages Web personnelles permet de se poser la question ».

De son côté, Kevin Wise, professeur en communication stratégique à l’Ecole de Journalisme du Missouri, a étudié le comportement des utilisateurs une fois connecté à Facebook, par le biais de captures d’écran. Lui aussi est formel : « Sur Facebook, le plaisir est surtout de partir à la chasse, chasse aux nouveaux amis, et quête d’une nouvelle existence virtuelle ». Les résultats de cette étude ont été publiés dans le journal Cyberpsychology, Behavior, and Social Networking. Les sites de réseautage social en étant encore à leur balbutiement, les auteurs des deux études « attendent de voir comment ces tendances vont se développer ».

SOURCES

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MessageSujet: Re: LE SUBLIMINAL ET LES MEDIAS ou L’ENFER DU VIRTUEL.   Jeu 18 Nov 2010, 20:50

Le FBI veut un accès aux données privées sur Facebook
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jeudi 18 novembre 2010 par Zone-7
(Source : Numerara)

Mardi, le directeur du FBI s’est rendu dans la Silicon Valley pour rencontrer plusieurs responsables de services en ligne. Parmi ces derniers, le patron de la police fédérale américaine a rencontré des représentants de Google et de Facebook. Il a défendu devant eux le principe d’une extension de la surveillance en ligne.


Le FBI aura-t-il bientôt un accès privilégié aux informations personnelles hébergées par certains services en ligne ? C’est en tout cas ce que souhaite son directeur, Robert Mueller. En poste depuis 2001, celui-ci s’est rendu mardi dans la Silicon Valley, en Californie, pour rencontrer plusieurs hauts responsables de ces services Internet, a révélé hier le New York Times.

Le chef de la police fédérale américaine a notamment rencontré des représentants de Google et de Facebook, dont les services en ligne sont particulièrement populaires auprès de nombreux internautes. Accompagné de l’avocate générale du FBI, Valerie Caproni, Robert Mueller a défendu le principe d’une surveillance accrue des activités en ligne, à travers l’extension de la loi américaine Communications Assistance for Law Enforcement.

Ce texte, passé en 1994 sous la présidence de Bill Clinton, est le cadre légal des écoutes aux États-Unis. Elle permet au FBI de procéder à des interceptions sur des lignes téléphoniques et au niveau des routeurs des fournisseurs d’accès à Internet. Or, celle-ci souffre d’une certaine obsolescence face à certains nouveaux moyens de communication.

Le déplacement de Robert Mueller dans la Silicon Valley montre que le FBI veut obtenir la coopération des services en ligne, dans la mesure où Internet devient le principal moyen de communication des individus. Pour faciliter le travail d’investigation et de surveillance de l’agence, Robert Mueller est partisan d’une révision de la loi de 1994, afin d’imposer une nouvelle réglementation aux services Internet.

Ni Google ni Facebook n’ont commenté la visite du directeur du FBI. Tout juste le porte-parole du réseau social a confirmé qu’il s’était bien rendu au siège de l’entreprise, a indiqué le New York Times. Signe que le FBI prend ce dossier très à cœur, la presse américaine avait estimé que l’agence avait déboursé 9,75 millions de dollars pour inciter les éditeurs de services en ligne à développer des solutions d’écoute des communications.

En septembre, les autorités américaines ont demandé au Congrès de soutenir un projet de loi qui obligerait tout les éditeurs à l’origine d’un service de communication de garantir la possibilité d’une interception électronique. Dans le cas d’une solution chiffrée, comme avec les appareils BlackBerry, les sociétés auraient l’obligation de concevoir une méthode de déchiffrement destinée aux autorités, dans le cadre d’une instruction judiciaire.

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MessageSujet: Re: LE SUBLIMINAL ET LES MEDIAS ou L’ENFER DU VIRTUEL.   Lun 22 Nov 2010, 22:05

Il faut se méfier du "politiquement correct" et de l'angélisme béat.
Il manque deux clauses à l'ancien "contrat tacite des gens qui dorment" que je m'empresse de compléter à ma façon:

Citation :
34) j'accepte que l'humanité se reproduise sans limite, la démographie étant le plus sûr soutien à l'économie libérale. J'accepte l'idée que nous soyons dans un proche avenir 9 milliards d'humains à occuper et polluer et piller la planète.

35) j'accepte que le Savoir puisse disparaître et être supplanté par des croyances religieuses d'un autre âge venues d'autres pays. Toutes les cultures pouvant se mélanger sans règle.

Ces deux clauses ne figurent donc pas non plus dans la nouvelle version du "contrat des gens qui ne dorment pas". Je dirais plutôt le "contrat des gens qui rêvent". Alors je vais les ajouter.
Citation :

34) je n'accepte pas que l'humanité se reproduise indéfiniment jusqu'à piller totalement les ressources de la Terre pour tenter de survivre. Je demande au contraire que dès maintenant la croissance démographique soit enfin contrôlée afin d' assurer un avenir à peu près correct à l'espèce humaine dans un champ d'évolution viable..

35) Je n'accepte pas que le Savoir d'une partie de l'humanité soit menacée par des croyances religieuses d'un autre âge venant d'ailleurs par le biais de migrations massives et non contrôlées.

Je sais que je vais faire hurler plus d'un d'entre vous. Mais le temps presse et on ne peut plus se contenter de fioritures ou de propos mièvres.
Dans ce genre de discours ou textes on peut déclarer tout ce qu'on veut et son contraire. Vous devez maintenant intégrer dans vos recherches spirituelles que toutes les bonnes volontés seront annihilées par des volontés contraires dans ce monde de la dualité.
Si vous désirez vraiment évoluer et retrouver des principes humanistes, préparez vous UNIQUEMENT à migrer dans un autre univers.
C'est cela l'enjeu de l'Évolution. Ne cherchez pas à construire le Paradis sur cette planète.
Préparez-vous au contraire à le rejoindre ailleurs. Pour les Gnostiques cela s'appelle "le Sixième Domaine Cosmique". Pour Bernard Werber, le Paradis c'est le règne des Anges qui vient à la suite des règnes minéral, végétal, animal, humain ordinaire et humain religieux.
Mais cette migration ne sera pas gratuite. Il faut pour l'entreprendre renoncer définitivement à ce monde des ténèbres. La Vallée des Larmes chère aux Gnostiques
Dans peu de temps (selon mon intuition) va s'opérer un certain nombre de processus de séparations (Apocalypse) pour enfin permettre à chaque groupe d'humains de reprendre et/ou continuer le cours de son évolution en fonction de son niveau de conscience sans qu'il puisse perturber l'évolution des autres groupes.
Ce sera en outre un processus de régulation pour que la Terre puisse nourrir correctement une démographie de nouveau adaptée à ses ressources.

Je pense qu'il est temps d'arrêter de prendre du "Prozac" et d'affronter enfin la réalité dans sa dureté naturelle.
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MessageSujet: Re: LE SUBLIMINAL ET LES MEDIAS ou L’ENFER DU VIRTUEL.   Mar 23 Nov 2010, 10:39

merci Kernoa de ta contribution toujours aussi percutante!

Citation :
Vous devez maintenant intégrer dans vos recherches spirituelles que toutes les bonnes volontés seront annihilées par des volontés contraires dans ce monde de la dualité.
annihilées , je ne sais pas, les tentatives sont puissantes en effet, mais...

Citation :
Mais cette migration ne sera pas gratuite.
on ne recontruit pas sur de l ancien, pas de migration possible, on tourne en rond alors...et donc oui, "Il faut pour l'entreprendre renoncer définitivement à ce monde des ténèbres. La Vallée des Larmes chère aux Gnostiques "


je te reprend ici:
"Ce sera en outre un processus de régulation pour que la Terre puisse nourrir correctement une démographie," de nouveaux adaptés" ,à ses ressources."

Citation :
Je pense qu'il est temps d'arrêter de prendre du "Prozac" et d'affronter enfin la réalité dans sa dureté naturelle.
et un/une gnostique te dirait qu il/elle agitalors selon le principe : "être dans le monde, mais pas de ce monde".Il/elle tend donc à être pleinement conscient de ce qu'il/elle accomplit, avec la modestie que donne la nécessaire lucidité quant à ses limites et ses insuffisances. S'il/elle reste libre de tout parti ou idéologie, comme de tout engagement partisan, il/elle remplit cependant pleinement tous ses devoirs de citoyen dans la société - tout en rayonnant la haute idée de la vie à laquelle il/elle s'est consacré.
une bouteille à la mer...



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MessageSujet: les « e-drugs »   Mer 24 Nov 2010, 20:32


Les « drogues numériques » sous surveillance


Débarquées des Etats-Unis, les « e-drugs » ont de plus en plus de jeunes adeptes en France. Le principe ? Télécharger de curieux extraits sonores censés produire vertige ou extase.

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Derrière ces étranges fichiers sonores — parfaitement légaux — se cachent les battements binauraux, un phénomène neurologique bien connu des psychologues mais dont les effets réels sont largement discutés.


Se roguer par les oreilles? Internet l'a fait. Après avoir déferlé sur les Etats-Unis, « les drogues numériques » — ou « e-drugs » — débarquent en France. Ici, ni plante à fumer ni poudre à sniffer : c'est un simple mélange de fréquences sonores d'une durée comprise entre quinze et trente minutes qui fait office de dose. Une fois téléchargé sur Internet, l'extrait audio — il en existe des dizaines différents, vendus à partir de 10 $ (7,5 €) — doit être écouté au calme et les yeux fermés pour que la « substance » libère (à en croire les adeptes) pleinement ses effets. Derrière ces étranges fichiers sonores — parfaitement légaux — se cachent les battements binauraux, un phénomène neurologique bien connu des psychologues mais dont les effets réels sont largement discutés. Les consommateurs parlent de picotements et d'euphorie « Cela fait un ou deux mois que les drogues numériques sont véritablement apparues en France, et, pour le moment, nous n'avons pas de raison de les interdire, assure Etienne Apaire, président de la Mission interministérielle de lutte contre la drogue et la toxicomanie (Mildt). Ces extraits sonores ne semblent pas créer de dépendance. Cela dit, nous surveillons le phénomène de près. » Sur les forums Internet, les effets ressentis par les accros semblent pourtant bien réels. Le site français de référence*, qui compte plus de 10000 membres, compile des centaines de témoignages de consommateurs relatant des sensations de picotements, vertiges, états de transe ou d'euphorie… Sur le Net, les vidéos d'adolescents en plein « trip » affichent plusieurs millions de clics. William, 18 ans, originaire de Seine-Saint-Denis, a découvert cette « drogue » il y a quatre ans lors d'une escapade nocturne sur Internet. Après avoir consommé ses doses plusieurs fois par semaine, ce jeune électricien, qui vient de décrocher son premier job, s'en tient désormais à un ou deux « shoots » par mois, qu'il télécharge illégalement, avec une préférence pour Calm Me. « Quand je suis énervé, je m'allonge, j'écoute la dose, et ça m'apaise », résume ce garçon équilibré, qui reste sceptique sur les effets hallucinogènes des e-drugs. Jordan, lui, n'a aucun doute. Tous les soirs ou presque, cet étudiant rennais de 20 ans prépare sa dose « dans le noir, allongé, les yeux fermés. » Si Astral Projection reste sa préférée — « on a l'impression de sortir de son corps » —, c'est Gate of Hades (200 $, soit 150,5 €, la plus chère), censée réveiller vos pires cauchemars, qui lui a laissé le souvenir le plus fort. « Au bout de vingt minutes, j'ai senti des mains se poser autour de mon cou. J'ai jeté mon casque, sans finir la dose. » Loin de l'image habituellement associée aux drogues, les adeptes d'I-doser ne montrent aucun signe particulier de désocialisation. D'ailleurs, la majorité des consommateurs récusent le terme de drogue. « Je ressens plutôt ça comme une forme de méditation dirigée », plaide Lyse, 21 ans, qui ajoute que les e-drugs lui ont permis d'arrêter de prendre « des saloperies bien plus réelles ». La prudence reste toutefois de mise. « Comme pour les substances classiques, elles peuvent conduire à des situations d'isolement, voire de désocialisation, prévient Etienne Apaire de la Mildt. Les parents ne doivent pas hésiter à consulter un psychologue si leur enfant ne peut plus se passer de sa dose. » Un danger qui, lui, n'a rien de virtuel.
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MessageSujet: Re: LE SUBLIMINAL ET LES MEDIAS ou L’ENFER DU VIRTUEL.   Mer 24 Nov 2010, 23:36

Le gongs dans les monastères Zen joueraient le même rôle par des sons adaptés à la méditation. Cette phrase rituelle hindouiste "om mani padme hum" répétée selon un rythme précis et inlassablement en utilisant la respiration comme archet et le corps comme caisse de résonance prolongerait la méditation. Le tout est de ne pas avoir peur pour ne pas vivre des cauchemars. Il semble donc qu'il n'y ai rien à redouter dans la consommations d'e-drugs car pour vivre une expérience mystique riche, il faut devenir instrument soi même, c'est à dire produire les sons soi-même et non rester passif sous des écouteurs.

Avec l'émergence de tous ces évènements particuliers, les découvertes de ces sensations mystico-physiques, il se précise que l'humanité se dirige vers des moments extraordinaires. Bons et mauvais à la fois. Tout dépendra de l'amour qu'on a en soi.
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MessageSujet: Re: LE SUBLIMINAL ET LES MEDIAS ou L’ENFER DU VIRTUEL.   Ven 17 Déc 2010, 15:47


Facebook automatise la reconnaissance faciale

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La fonctionnalité était en test depuis cet été, elle est à partir d'aujourd'hui généralisée aux utilisateurs américains de Facebook : les photos publiées sur le réseau social seront analysées par un programme de reconnaissance faciale pour faciliter l'identification des personnes y figurant.
Une fois la photographie chargée, Facebook proposera ainsi d'annoter automatiquement la photo avec le nom des personnes y figurant. L'entreprise présente cette évolution comme une simplification pour ses utilisateurs, qui publient 100 millions d'annotations chaque jour sur des images du site.

Source LEMONDE.FR | 16.12.10 | 19h10
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MessageSujet: Re: LE SUBLIMINAL ET LES MEDIAS ou L’ENFER DU VIRTUEL.   Ven 24 Déc 2010, 10:41



La pop-music et l'armée, ils n'ont pas fini de nous faire bouger!



Citation :
L'archange Michael est vénéré par les Églises chrétiennes. Il est le chef de la milice angélique. Aux yeux de l'Église catholique, il est le seul ange militaire pouvant assurer la lutte contre « l'hérésie » protestante.
Michael Jackson est représenté en ange dans le clip "You are not alone"



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iciL'archange Michael sur le blog "Le Lapin Blanc"
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MessageSujet: Re: LE SUBLIMINAL ET LES MEDIAS ou L’ENFER DU VIRTUEL.   Mar 28 Déc 2010, 13:58



URGENT-MESSAGE dALEX JONES censuré de Google et Youtube
Publiée le 23/12/10
la dictature mondial gagne du terrain et la libérté d'éxpression diminue farouchement!!! révéillez vous et sauvegardez ce que vous pouvez avant que tout ne disparaisse!!! informez vos semblables...........

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MessageSujet: Re: LE SUBLIMINAL ET LES MEDIAS ou L’ENFER DU VIRTUEL.   Mar 28 Déc 2010, 17:58

NB:
Citation :
la dictature mondial gagne du terrain et la libérté d'éxpression diminue farouchement!!! révéillez vous et sauvegardez ce que vous pouvez avant que tout ne disparaisse!!! informez vos semblables..........

n est pas mon commentaire!
mais l introduction à la vidéo!

voir

Je ne suis pas du tout compétente en ce domaine.
Cependant il est certain que ces vidéos et coups de gueules légendaires m ont souvent poussé à la "recherche de la vérité" et aujourd' hui , c est lui qui est sous la lorgnette...alors!Discernement!!!!
en français ici

[Lien]
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MessageSujet: Re: LE SUBLIMINAL ET LES MEDIAS ou L’ENFER DU VIRTUEL.   Lun 08 Aoû 2011, 09:59

Montre-moi ton visage et mon smartphone me dira qui tu es...

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Des chercheurs ont créé une application mobile qui permet de reconnaître n'importe quel individu croisé dans la rue, en comparant son visage à une base de donnée obtenue notamment grâce aux photos des profils Facebook.


C'est pas faute de l'avoir vu venir celle là et de vous en avoir averti ... Des chercheurs ont créé une application mobile qui permet de reconnaître n'importe quel individu croisé dans la rue, en comparant son visage à une base de donnée obtenue notamment grâce aux photos des profils Facebook.



Et si la loi qui interdit la dissimulation du visage dans l'espace public s'avérait être un danger pour la protection de la vie privée ? Depuis la loi du 11 octobre 2010, entrée en vigueur en avril 2011, "nul ne peut, dans l'espace public, porter une tenue destinée à dissimuler son visage". En focalisant son attention sur les burqas, qu'il souhaite bannir de France, le législateur en a oublié de voir plus loin que le bout du voile. Dans ses 22 pages, l'étude d'impact (.pdf) qui accompagnait le projet de loi n'évoquait pas une seule fois la notion de "vie privée", précisément parce qu'il fallait que la personne "puisse être reconnue et identifiée".


"La dissimulation du visage dans l'espace public a pour effet de rompre le lien social. Elle manifeste le refus du « vivre-ensemble »", expliquait le gouvernement. "Les règles élémentaires de sociabilité passent par l'échange, le regard, la parole et supposent, en toute hypothèse, l'exposition réciproque des visages. A l'inverse, voiler intégralement son visage, librement ou sous la contrainte, aboutit à la négation de soi et d'autrui et interdit la mise en place d'une relation entre les personnes. Cette pratique est, en soi, porteuse d'une violence symbolique qui déstabilise le pacte social".

Mais le pacte social, c'est aussi de pouvoir sortir dans la rue, dans une boutique ou de se mettre seins nus sur la plage sans être immédiatement reconnaissable par quiconque, sans porter sur soi son nom, son âge et toute son histoire. Or la technologie risque rapidement de rendre cette anonyme intimité caduque.

"Ne me dites pas votre nom, je le connais déjà"

Des chercheurs de l'Université Carnegie Mellon, à Pittsburgh, présenteront jeudi à la conférence Black Hat de Las Vegas une étude dans laquelle ils démontrent qu'il est aujourd'hui d'identifier n'importe quel individu et de trouver des informations le concernant en le prenant simplement en photo. Le professeur Alessandro Acquisi et son équipe ont combiné un logiciel de reconnaissance des visages, un service de calcul distribué et les informations librement disponibles sur les réseaux sociaux pour identifier des quidams, en particulier les photos des profils Facebook. Des informations trouvables d'autant plus facilement que des géants du web comme Facebook ou Google veulent faire la chasse au pseudonymat.

Les chercheurs ont ainsi pu identifier des membres d'un site de rencontre qui se croyaient à l'abri derrière un pseudonyme, ou des étudiants qui se promenaient sur le campus, et découvrir leurs centres d'intérêts et parfois leur numéro de sécurité sociale, très sensible aux Etats-Unis.

Surtout, ils ont mis au point une application mobile qui identifie en temps réel les individus, via une vision en "réalité augmentée" de ce que le téléphone filme. La technologie pourra ainsi devenir accessible au plus grand nombre et permettre de voir si, par exemple, la fille que l'on croise est célibataire. En début d'année, nous avions vu que certains travaillent à des lunettes qui pourront discrètement renseigner leur porteur sur les personnes qu'elles croise
nt.

Source proposé par Marc Lafontant
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MessageSujet: Re: LE SUBLIMINAL ET LES MEDIAS ou L’ENFER DU VIRTUEL.   Dim 28 Aoû 2011, 23:21

Facebook impliqué dans de plus en plus de divorces
Publié par Marc Lafontan | Libellés : La Cage



Il y a eu le rouge à lèvres sur le col de la chemise, puis les textos qui ne laissent pas de doutes sur l’existence d’une relation amoureuse. Aujourd’hui, c’est Facebook qui est devenu la nouvelle preuve irréfutable utilisée par les conjoints en instance de divorce.
81% des avocats spécialisés dans les divorces des Etats-Unis ont vu une augmentation du nombre de cas utilisant les réseaux sociaux comme preuve au cours des cinq dernières années, selon une étude récente de l’American Academy of Matriomonial Lawyers (AAML).

Parmi ces sites, Facebook est la première source de preuves pour 66% des avocats, suivi de MySpace, cité par 15% des avocats et Twitter à 5%. Marlene Eskind Moses, présidente de l’AAML, explique:

Citation :
«Les périodes de divorces entraînent toujours un plus haut niveau de surveillance personnelle. Si vous postez publiquement des phrases contredisant des déclarations ou promesses formulées antérieurement, un conjoint qui veut le divorce sera sans doute le premier à le relever et à l’utiliser comme preuve. Alors que tout le monde partage de plus en plus d’aspects de sa vie sur les sites de réseaux sociaux, chacun s’expose à un examen bien plus minutieux de sa vie publique et privée dans ces situations délicates.»

Selon les avocats en droit matrimonial interrogés, les conjoints utilisent les photos, les messages et même les mises à jour de statut de Facebook dans les cas de divorces. Et le site de Mark Zuckerberg n’est pas qu’une source de preuves supplémentaires, il peut aussi créer des situations de séparation en mettant des amants perdus de vue depuis longtemps à portée de clic. Beaucoup de maris et de femmes trahis affirment en effet que leur conjoint s’est éloigné après avoir repris contact avec un ancien flirt sur Facebook.

En novembre dernier, un pasteur du New Jersey avait demandé à cinquante responsables mariés de son église de supprimer leurs comptes Facebook ou de démissionner de leur position de responsabilité. «Depuis un an et demi, je suis de plus en plus confronté à des couples qui ont des problèmes dans leur mariage à cause de Facebook», expliquait-il à l'Associated Press, affirmant que 20 couples de sa paroisse de 1.100 personnes ont eu des problèmes maritaux dans les six derniers mois, après que l'un des époux soit de nouveau rentré en contact avec un ou une ex grâce au réseau social.

Source : http://au-bout-de-la-route.blogspot.com/2011/08/facebook-implique-dans-de-plus-en-plus.html#more
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MessageSujet: Re: LE SUBLIMINAL ET LES MEDIAS ou L’ENFER DU VIRTUEL.   Lun 29 Aoû 2011, 09:09

Anonymous va-t-il détruire Facebook ?


Dans une vidéo sur youtube et facebook , les hackers Anonymous, qui viennent de voler à la Sécurité américaine 10 Gb de données (!), ont fait part de leur volonté de s’attaquer au réseau social Facebook. Quand ? ...

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]
L’Armaggedon est fixé pour le 5 novembre 2011 ! Pourquoi ? Ces hackerts se veulent en fait des justiciers de la liberté sur le net. Facebook, en effet, est condamné pour sa violation de la vie privée des utilisateurs ; pour la vente des données à des organismes gouvernementaux ; pour la conservation de toutes les données utilisateurs, même lorsque vous clôturez votre compte. Alors info, intox ? Rendez-vous le 5 novembre !VOIR la vidéo

Cette vidéo a été postée sur YouTube le 16 juillet dernier par un compte anonyme.

Dans sa description, elle renvoie vers un document collaboratif mis en ligne sur PiratePad.net dont les plus anciens commentaires datent du 30 juin. Des commentaires très virulents à l'encontre de Facebook : "Facebook doit mourir. Eteignez Facebook pour toujours".

L'idée d'une opération des Anonymous contre Facebook avait déjà été lancée fin mai. On retrouve ainsi une page Facebook et un compte Twitter dédié ayant pour message : "Nous ne tolérerons pas la censure, Facebook prépare-toi".
Des dates anciennes qui ajoutent au mystère de cette "destruction" annoncée de Facebook. Sur les forums de discussions, des Anonymous s'échangent des informations permettant d'identifier les différentes adresses d'hébergement du site de Facebook, sans pour autant afficher de mot d'ordre spécifique sur une future attaque de déni de service (dite de "DDoS") qui viserait à surcharger les serveurs du réseau jusqu'à saturation.

Contacté par "le Nouvel Observateur", des Anonymous francophones se disent "circonspects" face à une action annoncée trois mois à l'avance. Ils estiment que l'éventualité d'une attaque de DDoS est improbable, ce mode d'action n'ayant pas été utilisé depuis plusieurs mois.

De son côté, Facebook ne souhaite pas faire de commentaire.

Par ailleurs, un groupe baptisé "Anonymous" sur Facebook a créé, madi 9 août, un événement baptisé "Remember, remember the fifth of november" ("Rappelez-vous du 5 novembre").

Le 5 novembre est la date anniversaire de "la Conspiration des poudres", tentative d'attentat contre le roi Jacques Ier d'Angleterre et le parlement britannique en 1605. Cet tentative d'attentat à l'explosif était conduite notamment par Guy Fawkes, inspirateur du masque de la bande-dessinée "V pour Vendetta", masque approprié par les Anonymous.source
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MessageSujet: Re: LE SUBLIMINAL ET LES MEDIAS ou L’ENFER DU VIRTUEL.   Dim 23 Oct 2011, 21:30

Facebook : la mémoire cachée
par Camille Gévaudan


L’appétit vorace de Facebook pour les données personnelles n’est un secret pour personne. Régulièrement, son estomac numérique gargouille auprès de ses membres pour réclamer son dû. « Donnez-moi votre numéro de mobile, que je puisse renvoyer votre mot de passe en cas d’oubli ! » « Expliquez-moi vos opinions politiques, que je puisse mieux cibler mes publicités ! » « Dites-moi ce que vous lisez, ce que vous écoutez, ce que vous regardez, ce que vous cuisinez, que vos amis puissent en profiter ! » Et la plupart des 800 millions d’inscrits, dociles, jettent leurs gros steaks de vie privée dans la gueule béante du réseau social. Ce que personne ne semble savoir, en revanche, c’est que le monstre est dépourvu de système digestif. Il se contente de stocker les données, toujours plus de données, sans jamais en effacer aucune.

Les découvertes du jeune Max Schrems sont effarantes. Au mois de juillet, cet étudiant autrichien en droit a réussi à se procurer l’ensemble des données dont Facebook dispose sur lui. En épluchant les 1222 pages ( !) de son dossier, il a constaté que le réseau social avait soigneusement archivé toutes les informations qu’il croyait avoir supprimées depuis belle lurette. Anciens pseudonymes, messages privés, demandes d’amis refusées... Il soupçonne même l’existence de fiches sur les internautes non inscrits à Facebook. Max Schrems a décidé de saisir les autorités compétentes en Irlande, où Facebook a son siège européen, pour demander une enquête approfondie. À 24 ans, il est en passe de devenir une sérieuse épine dans le pied du réseau qui valait 70 milliards de dollars.


« Statut : effacé »


« Je ne cherche aucun gain financier ou personnel. Je veux simplement pouvoir aller sur Facebook sans me soucier du traitement de ma vie privée », justifie-t-il. Lors de son échange universitaire en Californie, l’an dernier, il a eu l’occasion de rencontrer des responsables de Facebook et de parler avec eux des différences de législation entre les États-Unis et l’Europe en matière de protection de la vie privée. Les premiers sont très laxistes, et le vieux Continent beaucoup plus strict. « J’ai écrit un article sur ce sujet, et j’ai alors découvert que tous les utilisateurs de Facebook vivant en dehors des États-Unis et du Canada étaient liés par contrat à Facebook Irlande », une société « qu’ils ont probablement installée là pour bénéficier d’une fiscalité avantageuse ». Hors Amérique du Nord, donc, « Facebook dépend des lois européennes sur la vie privée. Et bien sûr, il ne les respecte pas. » La bataille commence.

Dégainant sa directive 95/46/CE qui garantit un tel droit à tout citoyen européen, Max Schrems écrit à Facebook pour réclamer l’accès à l’ensemble des données le concernant, via un formulaire très bien caché sur le site du réseau (https://www.facebook.com/help/contact.php?show_form=data_requests). Il doit insister un peu, et finit par recevoir sur CD-Rom un fichier PDF lourd de plusieurs centaines de mégaoctets et long de 1222 pages. Avec les quelques étudiants qui l’accompagnent dans sa démarche, il a créé le site « Europe versus Facebook » pour partager ses découvertes et expliquer aux internautes comment faire de même (http://europe-v-facebook.org/EN/Get_your_Data_/get_your_data_.html). Il y publie son dossier PDF après l’avoir anonymisé, et liste très précisément le type d’informations stockées par Facebook pour chacun de ses membres.





Facebook connaît bien sûr la liste d’amis liée à un profil, mais conserve également le nom de tous les prétendants refusés. Puisque leur demande a été rejetée, il y a des chances non négligeables ces personnes soient totalement étrangères à l’internaute en question. Mais Facebook conserve tout de même, pour une durée indéterminée, la trace d’un lien virtuel entre ces individus étrangers l’un à l’autre.

Même son de cloche du côté des « événements ». Facebook garde la liste complète des invitations adressées à un membre depuis la date de son inscription, quelle qu’ait été sa réponse. S’il a dit qu’il viendrait à la soirée, Facebook le sait. S’il a dit « non » ou « peut-être », idem. S’il n’a pas répondu parce qu’il ne se sentait pas concerné par cet événement, Facebook retient qu’il n’a pas répondu mais qu’il était invité.

Les messages sont sans doute l’aspect le plus scandaleux du dossier. Courriers privés et tchats entre amis sont tous archivés dans le même système de messagerie sur Facebook et y restent pour toujours. Le bouton « Supprimer » n’a qu’une fonction cosmétique : il permet de masquer le message aux yeux de l’internaute, mais reste sur les serveurs de Facebook avec la mention « statut : effacé ».





Même subterfuge pour les statuts, les pokes... et les tags de photos : ils sont indélébiles sur les serveurs. Quand un membre de Facebook décide de marquer la présence d’un autre membre sur une photo, le consentement de ce dernier n’est pas requis. Il peut retirer le « tag » après coup s’il ne souhaite pas être associé à l’image, mais celui-ci devient simplement invisible sur le site. Facebook garde la trace du lien entre la personne et la photographie.

Que de réjouissances, encore, au chapitre « Machines » du dossier ! « Facebook place un fichier “cookie” sur chaque ordinateur qui se connecte au site. Outre le traçage des internautes, ils s’en servent aussi pour créer des liens entre les utilisateurs et leurs ordinateurs. Ils ont une liste complète des ordinateurs qu’une personne a utilisés pour aller sur Facebook, et une liste de toutes les personnes ayant utilisé un même ordinateur pour aller sur Facebook. » En clair, Facebook sait qui fréquente qui, au travail ou à domicile, y compris parmi les personne n’étant pas « amies » sur le réseau social.

Quant au chapitre « Checkins », il liste tout simplement toutes les connections d’un internaute à Facebook depuis son inscription. Chaque checkin est associé à un numéro unique, une date, une heure, une longitude et une latitude.


« Shadow profiles »


À la page 3 de son dossier, Max Schrems a froncé les sourcils. « Il y avait des adresses e-mail que je n’ai jamais communiquées à Facebook, raconte-t-il à Ecrans.fr. Et pourtant il les connaissait ! » Étrange, très étrange. Il soupçonne l’outil « Rechercher des amis », qui permet d’importer son carnet d’adresses sur Facebook et donc de fournir au réseau ce genre de coordonnées. Une de ses connaissances aurait ainsi enrichi le profil de Schrems sans même en avoir conscience.

Puis il fait le lien avec une autre bizarrerie. « Quand on invite à un événement quelqu’un qui n’est pas sur Facebook, il faut rentrer son adresse e-mail. Cette personne reçoit alors un courrier l’encourageant à s’inscrire sur le réseau, avec le nom et la photo de tous les gens que Facebook pense qu’il peut connaître. » On comprend que Facebook ait fait le lien entre l’émetteur de l’invitation et son destinataire, mais comment peut-il suggérer dix autres connaissances potentielles ? Pour Max Schrems, il n’y a qu’une possibilité : ce non-inscrit dispose d’une fiche secrète sur Facebook — un « shadow profile » alimenté par les membres du réseau.

Quand on tape un nom dans le moteur de recherche, que l’on synchronise son mobile ou son carnet d’adresses avec le réseau social, toutes les informations grappillées seraient ainsi conservées et recoupées entre elles de manière automatique. Facebook pourrait ainsi piocher dans ces « shadow profiles » pour envoyer des e-mails très personnalisés aux internautes non inscrits.





Entre mi-août et mi-septembre, Max Schrems a adressé exactement 22 plaintes (http://europe-v-facebook.org/EN/Complaints/complaints.html) au Commissaire irlandais à la protection des données — une pour chaque point de fonctionnement de Facebook qu’il estime être illégal. Six d’entre elles concernent les informations que Facebook conserve alors que l’internaute les croit supprimées. D’autres dénoncent la reconnaissance faciale, le système de « tags » sur les photos ou encore les conditions d’utilisation du site, floues et trop souvent changées. Les fiches secrètes sur les non-membres du réseau sont particulièrement problématiques : « Facebook Irlande rassemble une quantité excessive d’informations sur les non-membres sans les en informer ni leur demander leur consentement », accuse la plainte.

Max Schrems est optimiste : « Dans une interview, le Commissaire a dit que si le contenu qu’on « supprime » de Facebook n’est pas réellement effacé, c’est bien illégal. Donc on est plutôt sûrs de nous : on va gagner cette bataille. » L’enquête a débuté cette semaine et les résultats devraient être connus d’ici la fin de l’année.



http://www.ecrans.fr/Facebook-la-memoire-cachee,13424.html


Lu chez http://au-bout-de-la-route.blogspot.com/
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MessageSujet: Re: LE SUBLIMINAL ET LES MEDIAS ou L’ENFER DU VIRTUEL.   Ven 04 Nov 2011, 12:11

Corruption de la science : Un scientifique reconnait avoir publié des dizaines d'études bidons


Edouard
Fluctuat.net
jeu., 03 nov. 2011 15:50 CDT

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]
L'Université de Tilburg vient de licencier un de ses professeurs émérites, Diederik Stapel, coupable d'avoir utilisé des fausses données dans au moins 30 publications. Et ce ne pourrait être que la partie immergée de l'iceberg.

Péché mignon des médias (Fluctuat compris), les études scientifiques sont souvent prises avec des pincettes par le public. A raison, direz-vous en découvrant la grande supercherie mise en place par ce professeur néerlandais en psychologie sociale, une branche qui va avoir beaucoup de mal à se remettre de ce scandale de grande envergure.

Suspendu en septembre dernier, Diederik Stapel a donc été viré suite aux premières conclusions de l'enquête préliminaire publiée lundi par l'Université de Tilburg, aux Pays-Bas, rapporte le site io9. Selon le rapport, Stapel aurait fabriqué des données dans des dizaines d'études publiées dans de nombreuses revues scientifiques et reprises massivement par des médias généralistes.

"Nous avons trouvé 30 articles dont nous sommes certains qu'ils sont faux, et la liste va s'allonger", a déclaré Pim Levelt, le professeur en charge du comité qui a enquêté sur les travaux de Stapel. La liste des études incriminées n'a toutefois pas encore été rendue publique.



SUITE ET SOURCE

AINSI QUE





Connaissez-vous Richard Muller ? Il s'agit du physicien responsable du projet BEST (Berkeley Earth Surface Temperature), qui a récemment bénéficié d'une couverture médiatique internationale pour ses recherches relatives à la thèse du réchauffement climatique. M. Muller a d'ailleurs signé un texte dans le Wall Street Journal dans lequel il affirme qu'il n'existe plus aucune raison de douter du réchauffement, car les conclusions de son étude prouvent que ce phénomène est bien réel.

Or voici que Judith Curry, une climatologue membre de son l'équipe, a fait des révélations embarrassantes. Selon elle, le professeur Muller induit la population en erreur, car les données qu'il a utilisées montrent au contraire l'absence de réchauffement depuis environ 13 ans. La Global Warming Policy Foundation, qui a étudié les données dont le projet BEST s'est servi, a appuyé les dires du professeur Curry.

Normalement, un chercheur qui «déforme» la réalité ne mérite pas qu'on parle de lui. Mais ce cas est différent. Non pas parce que la nouvelle est importante en elle-même, mais bien parce qu'elle s'ajoute à la longue et triste liste d'erreurs, de demivérités et de mensonges entourant la question du réchauffement climatique. En voici un petit échantillon.

Encore des mensonges ?!
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MessageSujet: Re: LE SUBLIMINAL ET LES MEDIAS ou L’ENFER DU VIRTUEL.   Ven 02 Déc 2011, 13:53

Je sais qu'on le sait déjà, mais une petite piqûre de rappel ne fait point de mal:
Les jeux vidéo violents altèrent certaines fonctions du cerveau
...

Traduction : Diarium, modifications : SOTT
Une imagerie par résonance magnétique fonctionnelle (IRMF) a analysé les effets à long terme des jeux vidéo violents sur le cerveau. Celle-ci a constaté des changements dans les régions du cerveau associées à la fonction cognitive et la maîtrise des émotions chez l'homme adulte jeune après une semaine de jeux. Les résultats de l'étude ont été présentés aujourd'hui à la réunion annuelle de la Radiological Society of North America (RSNA).

La controverse sur le sujet de savoir si oui ou non les jeux vidéo violents sont potentiellement dangereux pour les usagers a fait rage pendant de nombreuses années. Mais jusque là, peu de preuves scientifiques ont démontré que l'effet neurologique négatif des jeux.

"Pour la première fois, nous avons constaté sur un échantillon de jeunes adultes choisis au hasard une baisse d'activité dans certaines régions du cerveau frontal après une semaine de jeux vidéo violents à la maison", a déclaré Yang Wang, professeur au Département de Radiologie et d'Imagerie de l'Indiana University School of Medicine à Indianapolis. "Ces régions du cerveau sont importantes pour contrôler l'émotion et le comportement agressif."
Pour l'étude, 22 hommes adultes en bonne santé, âgés de 18 à 29, avec une exposition faible aux jeux vidéo violents ont été divisés au hasard en deux groupes de 11 individus. Les membres du premier groupe ont été invités à jouer à un jeu vidéo de tir pendant 10 heures à la maison pendant une semaine et de s'abstenir de jouer la semaine suivante. Le second groupe n'a pas joué du tout pendant la période de deux semaines.

Chacun des 22 hommes ont subi une IRM au début de l'étude, avec des examens de suivi. Pendant l'IRMF, les participants ont accompli une tâche d'interférence émotionnelle, consistant à appuyer sur des boutons en fonction de la couleur des mots présentés visuellement. Les mots indiquant des actions violentes ont été intercalés entre des mots indiquant des actions non-violentes. En outre, les participants ont également accompli une tâche de comptage.

Les résultats ont montré que, après une semaine de jeu violent, les membres du groupe de jeux vidéo ont moins d'activité dans le lobe frontal inférieur gauche durant la tâche émotionnelle, et moins d'activité dans le cortex cingulaire antérieur pendant la tâche de comptage, par rapport à leurs résultats de base et aux autres candidats. Après la deuxième semaine, sans jeu, les changements enregistrés dans les zones exécutives du cerveau ont diminué.

"Ces résultats indiquent que les jeux vidéo violents ont un effet à long terme sur le fonctionnement du cerveau", à déclaré le Dr Wang.
Sott
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MessageSujet: Re: LE SUBLIMINAL ET LES MEDIAS ou L’ENFER DU VIRTUEL.   Ven 02 Déc 2011, 14:01



Une faille permettant d'usurper une identité sur Facebook
(AgencePol) Un maçon espagnol a trouvé une faille sur Facebook, permettant d'usurper facilement l'identité d'un internaute et d'envoyer des messages en son nom

Alfredo Arias, un internaute espagnol de 37 ans, maçon de profession, pourrait bien mettre involontairement des bâtons dans les roues de Facebook, en quête de crédibilité en matière de confidentialité. "Je me suis inscrit sur un site pour recevoir ses nouveautés et j'ai utilisé mon adresse de courrier Facebook. Les actualisations de ce site me sont parvenues, mais le nom de l'expéditeur était celui d'une femme", a raconté Alfredo Arias. Etonné, il s'est alors créé un formulaire avec un nom fictif. "C'est très simple, car il suffit de savoir créer une page internet", ajoute-t-il sur son blog. Il a alors averti l'Institut national espagnol des technologies de la communication (Inteco), raconte la presse française. Cet organisme a décidé à son tour de mettre en garde les internautes. "Cette déficience pourrait être utilisée par des utilisateurs mal intentionnés pour, par exemple, se faire passer pour un ami de la victime et l'inviter via un lien à visiter des pages malicieuses ou charger des applications peu fiables", explique-t-il. Si le problème est commun à tous les services de messagerie, il acquiert sur Facebook une dimension plus importante en raison de la taille du réseau, qui revendique quelque 800 millions de comptes dans le monde, explique l'organisme. Il affiche d'ailleurs un message qu'il a envoyé en empruntant l'identité de la chanteuse américaine Lady Gaga avec sa photo. (L.M. / Picture: Photo news)
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MessageSujet: Re: LE SUBLIMINAL ET LES MEDIAS ou L’ENFER DU VIRTUEL.   Lun 19 Déc 2011, 21:53


Ma vie à poil sur le web

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Vidéos, blagues foireuses ou positionnement politique : les traces que nous laissons ne sont pas sans conséquences. Nuancé, Ma vie à poil sur le web en fait la démonstration.

Eric Schmidt, le pdg de Google, l’annonçait il y a quelques semaines : les gens devront bientôt changer de nom s’ils veulent, une fois adultes, échapper aux traces peu glorieuses qu’ils auront laissées sur les réseaux sociaux à l’adolescence. Ce n’était qu’une boutade, mais cela mérite pourtant réflexion.
Photos de beuverie sur Flickr, blog sarcastique sur ses profs, statuts irrévérencieux sur Facebook… Sur le net, ces amusements bon enfant sont indélébiles et peuvent suivre leur auteur toute sa vie. Dans son documentaire Ma vie à poil sur le net, le grand reporter du Monde Yves Eudes enquête sur le sujet et démarre avec des images qui font directement écho aux propos d’Eric Schmidt.


Face à un public de jeunes, Barack Obama donne son premier conseil pour devenir président des Etats-Unis :
“Faites très attention à ce que vous publiez sur Facebook. Nous sommes à l’ère de YouTube, et tout ce que vous y mettez pourra être retrouvé un jour.”
Régulièrement reviennent dans l’actualité des cas de personnes dont la réputation a été brisée par des informations fausses ou obsolètes diffusées sur le net, ou de salariés licenciés à cause de propos tenus sur Facebook. Yves Eudes est parti à la rencontre de certaines d’entre elles, comme cette femme accusée d’abus de biens sociaux puis innocentée mais dont le web ne retient que l’accusation et qui depuis n’arrive pas à retrouver de travail.
Il a aussi interviewé un militant d’extrême gauche viré de son poste de surveillant de lycée pour avoir publié des vidéos humoristiques, et idéologiques, sur Dailymotion, ou encore un salarié licencié car son employeur l’a vu sur Facebook organisant un festival alors qu’il était en congé pour dépression.
Une chasseuse de têtes explique que les demandeurs d’emploi doivent se méfier : les recruteurs se servent des réseaux sociaux pour vérifier les profils et les capacités des candidats. Un récent sondage de Careerbuilder.com le confirme, puisque près de 35 % des employeurs auraient déjà refusé des candidats après avoir vu leur profil sur les réseaux sociaux.
Ma vie à poil sur le web s’abstient de jugements hâtifs ou de conclusions catastrophistes. Et même si ce n’est pas clairement dit, il ressort en filigrane de ces témoignages que ces personnes sont au moins autant victimes de la mémoire des réseaux sociaux que des préjugés et de l’étroitesse d’esprit de leurs interlocuteurs.
Yves Eudes s’est également interrogé sur la façon d’effacer ses traces sur le web et de se protéger. Il a rendu visite à de récentes start-up qui se chargent de refaire une virginité à leurs clients, comme ReputationDefender, un service qui coûte cher et qui n’est pas efficace à 100 %. Il a aussi rencontré les hackers de la communauté Tor, qui développe un réseau permettant de surfer anonymement, ce qui requiert cependant un minimum de compétences technologiques.
Pourtant, les blogueurs ou utilisateurs de services géolocalisés interrogés par Yves Eudes avouent être prêts à voir un jour ressurgir leur passé. Ils sont conscients (vraiment ?) des dangers mais sont prêts à en prendre le risque, préférant profiter de la liberté qu’offre le web et clamant leur refus de l’autocensure. “Je n’ai rien à cacher”, résume un jeune adepte de la communauté géolocalisée Aka Aki.
En France, Nathalie Kosciusko-Morizet a lancé en avril une consultation publique sur le droit à l’oubli et entend établir très prochainement une charte sur le sujet. Mais, comme conclut brutalement un hacker du Chaos Computer Club berlinois :
“la loi ne peut protéger les gens contre leur propre stupidité que jusqu’à un certain poin
t”.



Source
publié par Marc
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MessageSujet: Re: LE SUBLIMINAL ET LES MEDIAS ou L’ENFER DU VIRTUEL.   Mar 10 Jan 2012, 10:08

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Marre de toujours voir les mêmes tronches dans votre télé ? Marre de toujours lire les mêmes plumes ? Ce doc vous explique enfin pourquoi la presse va si mal.

Arlette Chabot, Laurence Ferrari, David Pujadas, Alain Duhamel, Jean-Pierre Pernaut, Christine Ockrent, Franz-Olivier Giesbert, Laurent Joffrin, Alain Minc, Bernard-Henri Lévy, Christophe Barbier, Michel Field… Toujours les mêmes, toujours là, à squatter nos postes de télévisions, nos journaux et nos radios. Ils nous bassinent depuis plus de vingt ans que la crise va se résorber d’elle même, qu’elle n’existe pas et que ce n’est qu’une question d’équilibre des marchés. Ce sont encore ces mêmes zombis qui appuient tel ou tel candidat aux élections, tel ou tel politique dans sa course suprême. « Ils » ce sont les journalistes, éditorialistes et pseudos-experts, sans aucune morale, sans aucune indépendance et sans aucune objectivité. Ces « nouveaux » chiens de garde sont tels des Pasdaran, les « gardiens de la révolution médiatico-numérique » qui n’est qu’un vaste jeu de chaises musicales où les uns et les autres se refilent des postes de présentateurs, directeurs de la rédaction ou de rédacteurs en chef. Ils sont les garants d’une continuité absurde imposée par les propriétaires des « grands » médias, les patrons amis eux-mêmes des politiques, qu’ils soient aux affaires ou dans l’opposition.
suite et source LES GRANDES OREILLES8
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MessageSujet: Re: LE SUBLIMINAL ET LES MEDIAS ou L’ENFER DU VIRTUEL.   Ven 20 Jan 2012, 10:18

Le SOPA, instrument du contrôle américain sur internet

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Pour simplifier le propos, on présente généralement en France le SOPA comme une sorte de "super Hadopi", puisqu'il s'agit de lutter contre le piratage sur internet pour protéger les droits des artistes et des créateurs sur internet. En réalité, le SOPA se montre beaucoup plus ambitieux, comme en témoigne l'exposé de ses motifs. Il se propose de "promote prosperity, creativity, entrepreneurship and innovation by combating the theft of US property, and for other purposes". La formule est claire : il s'agit, avant toute chose, de protéger les intérêts des Etats UniS;


Un arsenal juridique sans précédent

Le SOPA prévoit la mise en œuvre d'un véritable arsenal juridique au service du respect des droits d'auteur. Un site pourra être bloqué par une décision prise par le juge saisi par la personne lésée dans ses droits, et ce blocage sera directement exigé du fournisseur d'accès. Mais la menace ne s'arrête pas là. Le site fautif risque également de se voir interdire tout référencement dans les moteurs de recherche, privé de ressources publicitaires, et de l'usage de certains services, comme le paiement par internet. En clair, le SOPA organise l'asphyxie des sites mis à l'index.

Cette technique ne vous rappelle rien ? C'est exactement celle qui fut utilisée, avec un certain succès contre Wikileaks, dans le but unique de faire cesser les révélations concernant la diplomatie et la défense des Etats Unis. Ces techniques qui ont alors montré leur efficacité sont donc recyclées au profit de l'intérêt des entreprises américaines, et de l'ensemble du pays. On ne change pas un système qui gagne, même s'il pose des problèmes constitutionnels et internationaux.

Le Premier Amendement

Le fait que le Congrès envisage un tel projet peut sembler quelque peu surprenant, dans un pays où la liberté d'expression a quelque chose de sacré. Le 1er Amendement prévoit en effet que "le Congrès ne fera aucune loi (..) qui restreigne la liberté d'expression, ni la liberté de presse (...)", et la Cour Suprême en donne une interprétation très rigoureuse. C'est ainsi que les citoyens américains ont le droit de brûler la bannière étoilée au nom du droit au "Symbolic Speech" et que les opposants ont pu librement manifester durant les funérailles officielles des militaires tués en Afghanistan, puisque la liberté de manifester est un élément de la liberté d'expression.

Or, le SOPA est porteur d'une atteinte directe à la liberté d'expression, Dans une lettre ouverte publiée en juillet 2011, 108 professeurs des droits des universités américaines ont mis ainsi en lumière de nombreux éléments d'inconstitutionnalité dans le texte. C'est ainsi que l'ensemble d'un site peut être bloqué s'il propose un seul contenu illégal. De fait, toutes les autres pages, parfaitement licites, font l'objet d'une censure illégale au sens du 1er Amendement, dès lors qu'elles font l'objet de la même interdiction. D'autres cas d'inconstitutionnalité résident dans la procédure employée, puisque le blocage d'un site peut intervenir sans que ses responsables se voient offrir la possibilité de se défendre. Le respect des droits de la défense est donc pour le moins malmené.

Universalisation de la loi américaine

Mais le plus grave est sans doute le fait que le SOPA est applicable en dehors des Etats Unis. En s'adressant aux intermédiaires, et notamment aux fournisseurs de noms de domaine, le SOPA peut sanctionner des sites qui ne sont pas hébergés aux Etats Unis. Devront-ils alors se soumettre au droit américain pour éviter une telle mesure ? L'enjeu est de taille, car le SOPA apparaît alors comme l'instrument d'une nouvelle forme d'impérialisme juridique. Pas un instant, les Etats Unis n'ont envisagé par exemple, une négociation internationale susceptible, par la voie conventionnelle, d'élaborer des standards internationaux dans ce domaine.

Or force est de constater que, pour le moment, les niveaux d'exigence sont très différents selon les Etats. Certains ne mettent en place aucune réelle protection du droit d'auteur et apparaissent désormais comme des "Paradis de données" où vont se réfugier les "sites voyous". D'autres, et c'est le cas en France, posent un principe d'irresponsabilité du fournisseur d'accès mais permettent le blocage des contenus illicites, mais seulement de ceux-là, et seulement des sites relevant du droit national.

Ces divergences ne sont pas surprenantes, à une époque où l'usage de l'internet commence seulement à susciter une certaine forme de réglementation. Sur ce point, le SOPA apparaît comme bien autre chose qu'un "super-hadopi". Sorte de cheval de Troie de la loi américaine, il apparaît comme l'instrument de son universalisation. Les Européens doivent en être conscients et développer rapidement leurs propres standards, avant que la censure américaine de l'internet ne devienne universelle.
SOURCE
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MessageSujet: Re: LE SUBLIMINAL ET LES MEDIAS ou L’ENFER DU VIRTUEL.   Ven 20 Jan 2012, 19:59

MegaUpload: Kim Schmitz le Megatruand

Anonymous et des milliers d'internautes s'insurgent contre la fermeture de MegaUpload par le FBI. Si la cause derrière l'action du collectif est juste, faut-il défendre le site? Faut-il ériger son fondateur en symbole de la lutte contre les ayants droit?


Portrait du fondateur des sites Mega, Kim Schmitz.
Hacker, détenteur de plusieurs identités, receleur d'objets volés, coupable de délit d'initié et de détournement de fonds, qui est Kim Schmitz, le fondateur et dirigeant de Megaupload mais aussi de Megavideo, -movie et -porn? Est-il l'homme qui vole aux labels pour donner aux utilisateurs? Ou est-il simplement un escroc de plus?

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]

Kim Schmitz, alias kim Jim Tim Vestor, Kim Dotcom, est né le 21 janvier 1974 à Kiel, en Allemagne.
DR
Derrière MegaUpload et ses petits frères, se cachent une multitude de sociétés: MegaUpload Limited, MegaVideo Limited, MegaMedia Limited et MegaRotic Limited. Ces sociétés composent la face administrative du MegaWorld, centre névralgique de la toile Mega. Toutes sont basées à Hong Kong et auraient généré 175 millions de dollars de chiffre d'affaires, notamment grâce aux abonnements des internautes. A leur tête, un allemand, Kim Schmitz alias Kim Tim Jim Vestor, alias Kim Dotcom.
Pourquoi ces pseudonymes? Certainement pour dissimuler un passé peu glorieux. Son premier petit forfait remonte aux années 90, quand il vendait des cartes téléphoniques volées. Premier délit, première condamnation: deux ans de probation pour escroquerie et recel d'objets volés.
suite et source
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MessageSujet: Re: LE SUBLIMINAL ET LES MEDIAS ou L’ENFER DU VIRTUEL.   Mer 25 Jan 2012, 11:36



Comment les médias poussent le monde à la guerre


Alors que le ton monte dans le détroit d'Ormuz entre les gouvernements US et iranien, et que la Chine et la Russie dénoncent l'ingérence de Washington dans leur politique intérieure, la tension est à son comble dans le monde. Loin d'être des observateurs impartiaux de ces développements, les médias alimentent ces tensions et préparent le public à une confrontation militaire. Avec l'essor des médias en ligne qui supplantent les anciens supports dans la présentation des problèmes mondiaux, nous découvrons comment les médias poussent le public à la guerre.
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MessageSujet: Re: LE SUBLIMINAL ET LES MEDIAS ou L’ENFER DU VIRTUEL.   

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