ANTAHKARANA

Gnose et Spiritualité
 
AccueilPortailS'enregistrerConnexion

Partagez | 
 

 "Masculin sacré"

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Aller à la page : Précédent  1, 2, 3  Suivant
AuteurMessage
Invité
Invité
avatar


MessageSujet: Re: "Masculin sacré"   Mer 31 Mar 2010, 01:10

A propos de "mental", avez-vous déjá entendu parlé de l' "hominisme" ?


L’hominisme est un mouvement de réflexion et d'action issu des pays francophones et concernant la masculinité. Il se veut complémentaire du féminisme, cherchant à obtenir pour les hommes ce que celui-ci a obtenu pour les femmes, à savoir l'égalité des droits. Il s'oppose à toute discrimination, qu'elle soi d'ordre misogyne ou misandre.
Les principaux domaines de préoccupation de l’hominisme sont :


  • la recherche d'une identité masculine débarrassée des stéréotypes ;
  • la dénonciation des violences, des discriminations et du sexisme à l'encontre des hommes ;
  • la défense de la place des pères dans les familles ;
  • la recherche des causes et de solutions à la sous-performance scolaire des garçons ;

Un «Manifeste hoministe» expose ces préoccupations en onze points. Les hoministes organisent régulièrement des rencontres intitulées « Congrès de la condition masculine - Paroles d'hommes ». Le premier a eu lieu à Genève en 2003 sur le thème "Quand l'homme reprend la parole...", le second à Montréal en 2005 sur le thème "Féminisme + Hominisme = Humanisme", et le troisième à Bruxelles en 2008 sur le thème "Hommes, états des lieux : inventaire des ressources et des besoins". Le prochain congrès devrait avoir lieu en France au cours de 2011.
L'animateur le plus connu de cette mouvance est Yvon Dallaire, psychologue et auteur québécois.


Le Manifeste hoministe (2006)

« 1. L'hominisme est un mouvement de réflexion et d'action des hommes du début du vingt et unième siècle, concernant d'une part leur identité sexuelle et de genre, d'autre part leurs droits et leurs devoirs dans la société.

2. Les hoministes ne se reconnaissent pas dans les stéréotypes sociaux masculins, qui sont des constructions culturelles passagères. Ils s'efforcent de découvrir et de cultiver leur identité réelle, tout en développant de nouvelles manières d'être au masculin.

3. Les hoministes se reconnaissent en tant qu'êtres humains sensibles, susceptibles d'erreurs mais perfectibles, appelés à se réaliser comme individu, professionnel, partenaire d'un couple et parent à part entière. Ils s'efforcent de développer en eux toutes les qualités humaines susceptibles de les rendre fiers d'être hommes.

4. Les hoministes sont favorables à une représentation équilibrée des sexes dans tous les domaines de la vie sociale. C'est pourquoi ils prônent l'accroissement de la proportion des hommes dans le domaine des professions de santé, du travail social, de l'éducation, de la justice, des médias, etc. Ils soutiennent toute mesure non coercitive susceptible de favoriser cet équilibrage.

5. Dans le domaine scolaire, les hoministes s'efforcent de trouver des explications et des solutions au problème de la sous-performance des garçons et appellent les personnes et instances chargées de l'éducation et de la formation à prendre ce problème en considération.

6. Dans le domaine de la famille, les hoministes jugent essentielle une implication égale des pères et des mères dans l'éducation de leurs enfants, selon le principe qu'un enfant a deux parents pour la vie, et soutiennent toutes les mesures politiques et sociales favorisant cette implication.

7. Dans les situations de séparation ou de divorce, ils combattent fermement toute exclusion d'un parent par l'autre parent, par la justice ou par les organismes d'aide à l'enfance. Ils recommandent la mise en place d'une médiation préalable afin de préserver au premier chef l'intérêt des enfants. Enfin ils militent pour que la loi donne priorité aux solutions d'hébergement égalitaire afin de préserver la fonction éducative des deux parents.

8. Les hoministes dénoncent la montée en force des idéologies misandres. Ils réaffirment leur existence masculine comme aussi fondamentale et importante que l'existence féminine. Attachés à l'égalité des genres et des sexes, ils combattent fermement tout déni, discrédit, discrimination, accusations et réécritures de l'histoire diffamantes à l'encontre de la moitié masculine de l'humanité.

9. Se fondant sur de nombreuses enquêtes officielles, les hoministes affirment que les comportements violents, sous des formes différentes mais dans les mêmes proportions, sont le fait des deux sexes. Ils demandent que soient reconnues et combattues les violences contre les hommes, comme le sont les violences contre les femmes.

10. L'hominisme affirme l'égale dignité, l'égale valeur, l'égale responsabilité des deux sexes, ce qui implique l'égalité de leurs droits comme de leurs devoirs. Les hoministes se reconnaissent dans les combats antisexistes de toutes les époques.

11. L'hominisme est une démarche de paix entre les sexes. Son objectif ultime est l'harmonisation des relations hommes-femmes, au plan du couple comme au plan social, par la reconnaissance et le respect de leurs différences : ceci afin d'assurer un meilleur avenir à l'humanité. »


http://fr.wikipedia.org/wiki/Hominisme


Citation :
Son objectif ultime est l'harmonisation des relations hommes-femmes, au plan du couple comme au plan social, par la reconnaissance et le respect de leurs différences.

Quelle belle perspective, n'est-ce pas ?


Revenir en haut Aller en bas
kernoa



Masculin
Capricorne Cochon
Nombre de messages : 461
Date de naissance : 11/01/1948
Age : 69
Localisation : Rouen
Loisirs : informatique-navigation plaisance-jardinage
Date d'inscription : 28/03/2008

MessageSujet: Re: "Masculin sacré"   Mer 31 Mar 2010, 09:41

Voilà que je me découvre le Monsieur Jourdain de l'hominisme.
En fait il est clair que le Masculin Sacré n'a de sens que s'il est mis en parallèle avec le Féminin Sacré.
Ce qui compte, c'est le Couple Sacré.
Un idéal impossible à réaliser dans ce monde des alternances de la dualité, surtout si le couple se constitue autour d'un idéal amoureux. L'Amour ici bas est une véritable chimère.
Mais on sort du sujet.
Il semble que beaucoup de femmes regrettent chez l'homme moderne cette virilité qui les rassurait autrefois. Virilité et non pas machisme. Une virilité qui rayonnait d'une assurance tranquille, d'un bien-être intérieur.
Toute la difficulté du Masculin Sacré résulte de ce conflit intérieur que lui donne son état de chef de famille. Celui-ci doit en effet douter pour progresser, mais ne rien lasser paraître envers sa famille. Ëtre un pilier, quoi, une vraie gageure.
Mais voilà: Freud est passé par là et a remis en cause la condition du mâle sacré par ses hypothèses psychanalytiques. En effet, Freud n'a jamais assumé son homosexualité latente qu'il vivait en cachette avec son meilleur ami. Tous les deux pères de six enfants, ils s'organisaient des retraites solitaires très discrètes à partir desquelles on ne peut faire que des suppositions.
L'homosexualité masculine génère toujours des sentiments de culpabilité chez les mâles qui en sont victimes. Alors qu'apparemment (les filles donneront leurs avis) l'homosexualité féminine se vit plus sereinement.
Pour terminer il apparait que l'union du Masculin Sacré au Féminin Sacré soit la seule garante d'une société équilibrée, donc durable.
L'incroyable essor de l'homosexualité est le meilleur indicateur d'une société qui se dégrade, qui perd ses repères et rompt avec l'Équilibre.
Alors que sera notre destin? Surement difficile.
Revenir en haut Aller en bas
http://www.reussir2012.fr
Invité
Invité
avatar


MessageSujet: Re: "Masculin sacré"   Mer 14 Avr 2010, 19:04

Le MASCULIN et le SACRE

Aujourd’hui le masculin est sali, diminué, diabolisé. Et il n’a plus aucun caractère sacré, c’est le moins qu’on puisse dire. Pour sortir de là, il n’est pas mauvais de revisiter les époques où cette sacralité était pratiquée (comme celle du féminin d’ailleurs). Certes, les formes que cela prenait alors paraissent aujourd’hui désuètes, voire ridicules. Mais elles nous montrent un chemin, une possibilité à adapter à notre monde sans grandeur.

A proposde "Hymnes au masculin" (2000) / Patrick Guillot
http://www.la-cause-des-hommes.com/spip.php?article19

A propos de "Le phallus", d'Alain Daniélou (1993) / Patrick Guillot
http://www.la-cause-des-hommes.com/spip.php?article18



http://www.la-cause-des-hommes.com/spip.php?rubrique10

Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité
avatar


MessageSujet: Re: "Masculin sacré"   Mer 14 Avr 2010, 19:13

L'EROTISME DANS LA TRADITION HINDOUE

(fragment)




Le principe érotique.

L'érotisme joue un role central dans le phénomène de la vie. Tout de qui fait la beauté du monde et des etres est de caractère sexuel, qu'il s'agisse des fleurs, de leurs couleurs et de leurs parfums, du plumage ou du chant des oiseaux, de la beauté et de l'attrait des humains les uns pour les autres. Tout n'est qu'un hymne de la gloire érotique.


" Shiva dit : Je ne suis pas distinct du phallus. Le phallus est identique a moi. Il approche de moi mes fidèles, il faut donc le vénérer. Mes bien-aimés ! Partout ou se trouve un sexe dressé je suis moi-meme présent, meme s'il n'y a pas d'autres représentation de moi" (shiva Purana)

" Le monde entier a pour base le phallus. Tout est issu du Linga. Celui qui désire la perfection de l'ame doit vénérer le Linga" (Linga Purana)



L'image du Divin.

Dans la conception shivaite, le plaisir, si fugitif qu'il soit, est l'image de l'état divin. C'est pourquoi, lorsque le principe créateur se manifeste dans l'organe procréateur des etres vivants, il se manifeste également sous l'aspect du plaisir. L'organe sexuel a donc un double role, celui inférieur de la procréation et celui supérieur par lequel il est un moyen de contact avec l'état divin, l'extase du plaisir (ananda).

La jouissance est "une perception du divin".

Alors que la paternité attache l'homme aux choses de la terre, l'extase du plaisir peut lui révéler la réalité divine et le mener au détachement, à la réalisation spirituelle.

"Pour plaire au Seigneur on doit vénérer son symbole, indépendamment de sa fonction physique. La fonction étant de donner naissance, donner naissance est exclu" (Shiva Purana)



Plaisir et procréation.

L'union de Shiva et de son amante Shakty n'est pas procréatrice. Les enfants de l'un et l'autre sont engendrés séparement.

La fonction érotique joue donc un role infiniement plus étendu que la fonction reproductrice et nous pouvons observer l'ivresse du plaisir, l'intensité d'une sensation nous faire oublier tous nos intérets matériels, toute raison, tout danger, correspond a un aspect fondamental de notre etre qui est la recherche de cet état de joie, bonheur, une image de la béatitude céleste, état divin dont nous sommes issus et que nous cherchons á retrouver. C'est pourquoi les mystiques hindous, musulmans ou chrétiens, s'exprime en terme crus de l'amour humain, image de la béatitude céleste. Cette jouissance qui, dans l'érotisme, ne dure qu'un instant, est un aperçu du bonheur de l'ame qui s'unit à dieu, qui retourne au principe dont elle est issue.

Toute religion véritable, si elle est une recherche de Dieu, et non un code d'action sociale, est donc placée sous le signe de l'amour, de l'amour sous toutes ses formes, du plaisir dans toutes ses variantes, car c'est l'amour pur, la recherche du plaisir en soi qui nous rapproche du divin. L'amour illigitime (parakiya), associal, homosexuel ou sous d'autres variantes, est le plus pur, parce qu'il est désinterressé et n'a pas pour but la position sociale, la famille, la richesse, la sécurité que représente des fils.



Le double role du sexe.

La fonction sexuelle a donc un double role, celui de la reproduction qui nous enchaine, fait de nous un chainon de l'espèce, et celui de l'érotisme qui nous libère, nous permet d'exister en tant qu'individu, d'échapper a l'emprise de la nature. C'est pourquoi la contrainte sociale que nous appelons morale s'intérresse á la reproduction, á la famille, alors que la recherche mystique, dont le but est la libération de l'individu des chaines de la nature, est de caractère érotique, ne s'intéresse qu'á l'experience du plaisir, image de la béatitude divine. L'artiste inspiré, toujours proche du mystique, est aussi toujours un érotique et, de ce fait, généralement rejeté par la société.

L'idée que les rites sexuels, sont dans les sociétés et dans les religions considérées comme primitives sous le rite de fécondation, semble etre presque toujours une erreur d'interprétation.

Auparavant, il n'existait aucun lien apparent entre l'actes sexuel et la conception, donc aucune différence entre les actes hétéros ou hommosexuels. C'est le plaisir, l'Eros, qui est sacré, qui est de nature divine ; la fécondation est le résultat de pratiques rituelles de caractère social commençant avec les cérémonies du mariage.

Dans la civilisation hindoue, les rites sexuels ayant pour but la procréation sont décrits dans des traités tout a fait différents des traités d'érotisme ou de magie sexuelle qui s'intérresse á l'aspect mystico-érotique de l'homme.

La kundalini.
[...]

L'un des quatres but de la vie.

Le role et le but de l'érotisme ainsi que de l'éducation érotique et sexuel sont envisagés dans l'hindouisme sous différents aspects : il y a d'abord l'aspect technique de l'érotisme considéré comme l'un des quatres buts de la vie. Ses différents jeux sont analysés en détail dans les ouvrages tels que le Kama Sutra, l'ananga Ranga, le Rati Rahasya, le Samara Dipika, etc. Les différents types sexuels y sont décrits ainsi que toutes les techniques érotiques y compris les pratiques homosexuelles, le coit buccal, ect.

Les quatres but de la vie sont :

- la réalisation de soi-meme sur le plan morale (Dharma)
- la réalisation de soi sur le plan érotique (Kama)
- la réalisation de soi sur le plan social (artha)
- la réalisation de soi sur le plan spirituel (moshka)

Les quatres but de la vie sont interdépendants et nul ne peut réaliser l'un s'il néglige les autres. Toutefois, aux différents ages de la vie, l'un des buts est prédominant.



Le symbole phallique.

Le symbole que nous rencontrons non seulement dans l'Inde mais dans toutes les civilisations antiques d'un serpent qui entoure un phallus dressé se terminant parfois par un visage, représente cette réalisation ultime de l'homme qui a su déployer son énergie vitale pour se conquérir lui-meme et atteindre les états supérieurs de l'etre.

...

Le puritanisme est l'arme essentielle de la tyrannie, le masque de toutes les injustices, l'instrument démoniaques qui mène les peuples á leur perte.



Les professionnels.

Les professionnels de l'érotisme constituent une classe priviligiée correspondant á une sorte de pretrise. Dans l'Inde a été dévellopée depuis des millénaires une prostitution tres raffinée, car les femmes qui s'y destinent reçoivent une éducation spéciale sur le plan érotique et culturel. Jusqu'á une époque récente, les femmes pratiquant les arts de l'amour étudiaient le chant, la danse, la poésie, dans une formation comparable a celle de Geishas japonaises.

Par ailleurs chaque village un peu important a dans se faubourgs un quartier de prostitués maculins, travestis ou non, qui ont par ailleur certain privilèges sociaux. Lorsque le gouvernement actuel de l'Inde, s'inspirant avec quelque retard du puritanisme anglo-saxon, a voulu interdire la prostituion, une déléguation sévères de brhamanes s'est rendue a Delhi pour rappeler au parlement indien un ancien diction : " Dans un pays sans prostitués toutes les maisons deviennent des bordels".



L'harmonie érotique.

Cela veut-il dire que le bien de l'homme réside dans la licence, le dévergondage généralisé ? Certes non. Car ceux-ci ne sont que les aspects négatifs, la contrepartie de l'anti-érotisme. Le respect et le dévellopement harmonieux de l'énergie esssentielle de l'homme, permettent seuls son utilisation rationnellle pour la réalisation des buts de la vie.

Il est important, dans l'époque ou nous nous trouvons, d'observer que c'est l'influences des peuples puritains, qui nient le role transcendant de l'érotisme, qui conduit la monde vers sa destruction, ainsi que cela est prédit dans le Shiva Purana, par une explosion démographique qui n'est que le résultat des interdits visant les plaisir sexuels non reproductifs et le dévellopement de l'érotisme pur.



Article de Alain Danielou diffuser dans un receuil "approche de l'hindouisme"

Site dédier a Alain Danielou :<A class=postlink href="http://www.alaindanielou.org/" target=_blank>http://www.alaindanielou.org/

Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité
avatar


MessageSujet: Re: "Masculin sacré"   Jeu 15 Avr 2010, 01:16

Le "Masculin sacré" est une division du sacré, c'est à dire du tout. Comme le "feminin sacré", le "masculin sacré" n'a pas de sens.

Pratiquement, le plallus est un symbole de puissance, que les femmes, spirituelles ou pas, font surtout bien ressentir aux hommes ... qui n'en ont pas beaucoup. Or, les hommes tireraient (sans mauvais jeux de mots) des femmes de l'énergie. Donc ils auraient raison de focaliser sur leur phallus... avec parfois toutes les dérivent néfastes qui en résulteraient.

L'aspect "naturel ou pas" de l'homosexualité a été très bien expliqué plus en avant.

L'autre sexe est toujours la femme, disent les psychanalystes. Un homme homo voit souvent dans l'autre homme, en plus de la femme, la force en plus. Mais c'est une erreur énergétique. La cause de ce comportement serait en très grande majorité une "aliénation", encore bien plus sournoise d'ailleurs pour bon nombre de lesbiennes. Pas toutes, car je comprends certaines femmes en recherche de tendresse devant le comportement inadapté de certains hommes. De plus, la sexualité hétero serait naturelle chez l'homme et en grande partie "une construction" chez la femme, alors...

Quant aux grands "Maître" à penser homo, leurs discernement par ailleurs ne sauraient cautionner le bien fondé de leurs pratiques sexuelles. J'irai même plus loin, en disant qu'avoir du discernement ne veut pas dire obligatoirement être véritablement dans la lumière.

En l'état, les expériences naturelles ou pas restent toujours des leçons.

Enfin un petit mot pour les femmes qui mettent facilement en avant le masculin sacré dans les rapports amoureux. Elles font ainsi peser une pression supplémentaire à leur partenaire. Non seulement ce dernier se devait de les combler, mais maintenant en plus, elles l'intiment sournoisement de les porter au nirvana !
Revenir en haut Aller en bas
AMBRE

avatar

Féminin
Lion Tigre
Nombre de messages : 5655
Date de naissance : 14/08/1962
Age : 54
Localisation : Belgique
Date d'inscription : 25/05/2007

MessageSujet: Re: "Masculin sacré"   Jeu 15 Avr 2010, 09:10

Bonjour Sursis,

Citation :
Pratiquement, le plallus est un symbole de puissance, que les femmes, spirituelles ou pas, font surtout bien ressentir aux hommes ... qui n'en ont pas beaucoup.

Or, les hommes tireraient (sans mauvais jeux de mots) des femmes de l'énergie. Donc ils auraient raison de focaliser sur leur phallus... avec parfois toutes les dérivent néfastes qui en résulteraient.



Je ne comprends pas bien le sens de la première phrase??


et en quoi auraient ils raison, quand tu nous écrits qu ils "tireraient" de l énergie aux femmes?
merci de ta participation.
Revenir en haut Aller en bas
http://le-catharose.blogspot.be/
Invité
Invité
avatar


MessageSujet: Re: "Masculin sacré"   Jeu 15 Avr 2010, 14:57

Les femmes sont sympas avec les hommes peu puissants, très sympas parfois, anormalement sympas même. Mais de femmes couchent avec des hommes par sympathie ?

A lire certains articles "les hommes" seraient moins ressemblant "au divin", avec un comportement plus égoiste. Je ne rentrerais pas dans la polémique à ce sujet car elle est stérile par définition. Dans la pratique il convient d'examiner la cause du comportement masculin, et force est de reconnaître qu'une grande partie des femmes participent grandement à ce comportement.

Si la majorité de celles-ci aimaient réellement les hommes faibles, le comportement de ces dernier seraient sans doute déjà différent. La prédation n'infiltre pas que les hommes.


Concernant l'énergie que les femmes donnent aux hommes, voici un extrait tiré du lien ci-dessous. Bien Bonne journée Mesdames !

http://www.newsoftomorrow.org/spip.php?article7593



Compléments d’information à propos des "fils de matière subtil" dont il est question dans l’article, et qui sont à l’œuvre dans les relations de dépendance (involontaires ou volontaires).
<BLOCKQUOTE class=spip>

A ce propos, notons que l’auteur de ce texte compare la dynamique des comportements sympathiques à celle des comportements érotiques et alimentaires, et établit ainsi une analogie physiologique entre différents domaines de l’instinctivité, sous le signe de la sympathie. Car les appétits sexuels, les appétits du ventre ou l’instinct d’imitation nous disposent à une relation non nuancée avec le monde extérieur, une relation où le sujet raisonnable est agi par les logiques aveuglantes de la vie inconsciente. Le discours intérieur cède à la loi sauvage de la sympathie. Le corps multifonctionnel est captif de passions qui le font agir machinalement. Voilà pourquoi pour Marsil Ficin « l’amour sensuel est une sorte d’ensorcellement » (fascinatio) [Commentaire au Banquet, VII, 4, 216] et, chez Van Helmont et Kricher, l’éros et la sympathie sont illustrés par la métaphore de l’aimant. En effet, l’énergie sexuelle même fonctionne physiologiquement selon le modèle de la sympathie, en attirant ou en repoussant des images du monde extérieur, en les refoulant ou en les fixant. Le même dispositif permet de penser le déclenchement de processus naturels d’autoguérison par la manipulation des phantasmes liés à l’énergie sexuelle [Couliano, 1984, 125-150]. Nous sommes au cœur des logiques du transfert théorisées par les écoles psychanalytiques du XXe siècle. (...) Et du pneuma d’Aristote à la notion de fluide magnétique de Mesmer il n’y aura plus qu’un pas.

Magie et guérison : la rationalité de la médecine magique, XVIe-XVIIe - Roberto Poma, p.232</BLOCKQUOTE>
<BLOCKQUOTE class=spip>

Avec la voix autoritaire d’un professeur enseignant à un novice, elle expliqua que les femmes, plus que les hommes, sont les vrais soutiens de l’ordre social et que, pour remplir ce rôle, elles ont été formées, partout dans le monde, à être au service des hommes.
"Peu importe si elles ont été achetées au marché aux esclaves, ou si elles sont courtisées et aimées, insista-t-elle. Leur finalité et leur destinée fondamentales sont les mêmes : nourrir, abriter et servir les hommes."
Clara me regarda, comme pour vérifier que je suivais ce qu’elle disait. Je pensais la suivre, mais ma réaction viscérale était que ses prémisses elles-mêmes étaient fausses.
"Cela peut être vrai dans certains cas, dis-je, mais je ne crois pas que tu puisses faire de déclaration générale concernant toutes les femmes."
Clara me démentit avec véhémence.
"L’aspect diabolique de la position servile des femmes est qu’elle n’apparait pas simplement comme une prescription sociale, mais comme un impératif biologique fondamentale.

Un instant, Clara, protestai-je. Comment en es-tu arrivée là ?"
Elle expliqua que chaque espèce se conforme à l’impératif biologique de se perpétuer et que la nature a fourni les outils pour s’assurer que le mélange des énergies féminines et masculines se produise de la manière la plus efficace. Dans le monde humain, bien que la fonction première du rapport sexuel soit la procréation, il y a une fonction seconde et cachée, qui est d’assurer un flux continu d’énergie des femmes vers les hommes.
Clara mit un tel accent sur le mot "hommes" que je dus demander :
"Pourquoi dis-tu cela comme s’il s’agissait d’un flux à sens unique ? L’acte sexuel n’est-il pas un échange d’énergie entre mâle et femelle ?

Non, dit-elle avec force. Les hommes laissent des lignes d’énergie spécifiques dans le corps des femmes. Ce sont comme des vers lumineux qui bougent dans le matrice, suçant l’énergie.

Cela semble absolument sininstre", dis-je ironiquement.
Elle poursuivit son exposé avec un sérieux absolu.
"Ils sont déposés là pour une raison encore plus sinistre, dit-elle en ignorant mon rire nerveux, qui est d’assurer à l’homme qui les a déposés un apport régulier d’énergie. Ces lignes d’énergies, établies par le rapport sexuel, collectent et dérobent l’énergie du corps féminin au bénéfice du mâle qui les a laissés là."
Clara était si grave dans ce qu’elle disait que je ne pouvais pas plaisanter à ce sujet, mais étais obligée de la prendre au sérieux. En l’écoutant, je sentais mon sourire nerveux se transformer en rictus.
" Ce n’est pas que j’accepte un seul instant ce que tu dis, Clara, mais, juste pour savoir, dis-moi comment tu es parvenue à une vision aussi radicale ? Quelqu’un t’a-t-il parlé de tout cela ?

Ou, mon instructeur m’en a parlé. Au début je ne l’ai pas cru non plus, admit-elle, mais il m’a aussi enseigné l’art de la liberté, et cela signifie que j’ai appris à voir le flux d’énergie. Maintenant je sais qu’il avait raison, parce que je suis capable de voir les filaments lumineux dans les corps des femmes par moi-même. Toi, par exemple, tu en as un paquet, et ils sont tous actifs.

Admettons que ce soit vrai, Clara, dis-je, mal à l’aise. Juste pour discuter, puis-je te demander pourquoi il devrait en être ainsi ? Cette circulation d’énergie à sens unique n’est-elle pas injuste pour les femmes ?

Le monde entier est injuste pour les femmes ! s’exclama-t-elle. Mais là n’est pas la question.

Où est la question, Clara ? Je sais que je n’ai pas saisi.

L’impératif de la nature est de perpétuer notre espèce, expliqua-t-elle. Pour assurer la continuité de ce processus, les femmes doivent porter un fardeau excessif au niveau de leur énergie fondamentale. Et cela signifie un flux d’énergie éprouvant pour elles.

Mais tu ne m’as toujours pas expliqué pourquoi cela devrait être ainsi, dis-je, déjà ébranlée par la force de sa conviction.

Les femmes sont le fondement de la perpétuation de l’espèce humaine, répondit Clara. Le gros de l’énergie vient d’elles, non seulement pour effectuer la gestation, donner naissance et nourrir leur progéniture, mais aussi pour assurer que l’homme joue son rôle dans tout ce processus."
Clara expliqua que théoriquement, ce processus garantit qu’une femme nourrit énergétiquement son homme à travers les filaments qu’il a laissés dans son corps, de sorte qu’il devient mystérieusement dépendant d’elle à un niveau éthérique. Ce fait s’exprime dans le comportement visible de l’homme retournant sans cesse à la même femme pour maintenant sa source de subsistyance. La nature s’assure ainsi que les hommes, outre leur désir immédiat de plaisir sexuel, établissent des liens plus permanents avec les femmes.
"Ces fibres d’énergie laissées dans la matrice des femmes fusionnent aussi avec la constitution énergétique de l’enfant, dans le cas où la conception a lieu, poursuivit Clara. Cela peut constituer les rudiments des liens familiaux, car l’énergie du père fusionne avec celle du foetus et permet à l’homme de sentir que l’enfant est le sien. Il y a certains faits de la vie que la mère d’une fille ne lui dit jamais. Les femmes sont élevées pour être facilement séduites par les hommes, sans la moindre idée de la perte d’énergie produite en elles en conséquence des relations sexuelles. C’est le point important que je veux souligner et c’est ce qui est injuste pour elles."
En l’écoutant parler, je devais bien admettre qu’une partie de ce qu’elle disait avait du sens pour moi à un niveau physique profond. Elle me pressa de ne pas me contenter d’être en accord ou en désaccord avec elle, mais de bien y réfléchir et de soupeser ce qu’elle avait dit avec courage, intelligence et sans parti pris.
"C’est déjà pénoble qu’un seul homme laisse des lignes d’énergie dans le corps d’une femme, continua Clara, bien que cela soit nécessaire pour avoir des enfants et assurer leur survie. Mais avoir en elle les lignes d’énergie de dix ou vingt hommes se nourrissant de sa luminosité est plus que quiconque peut supporter. Pas étonnant si les femmes ne peuvent jamais relever la tête.

Une femme peut-elle se débarrasser de ces lignes ? demandai-je, de plus en plus convaincue que ses paroles contenaient quelque vérité.

Une femme porte ces vers lumineux pendant sept ans, dit Clara. Après, ils s’évanouissent, disparaissent. Mais la poisse, c’est que, lorsque les sept années sont près de finir, toute l’armée de vers, depuis le tout premier homme qu’une femme a connu jusqu’au dernier, tous s’agitent à la fois, poussant la femme à avoir de nouvelles relations sexuelles. Ensuite, tous les vers reprennent vie de plus belle, plus forts que jamais, pour se nourrir de l’énergie lumineuse de la femme pendant sept autres années. C’est vraiment un cycle sans fin.

Et si la femme s’abstient de relations sexuelles ? Les vers meurent-ils simplement tout seuls ?

Oui, si elle peut résister et s’en passer pendant sept ans. Mais, par les temps qui courent, c’est presque impossible pour une femme de rester chaste, à moins de devenir nonne ou d’avoir de l’argent pour vivre. Et même alors, une mentalité totalement différente lui serait nécessaire.

Pourquoi cela, Clara ?

Parce que c’est non seulement un impératif biologique qui pousse les femmes à avoir des relations sexuelles, mais aussi une obligation sociale."
Clara donne alors un exemple des plus perturbants et atterants. Puisque nous sommes incapables de voir le flux d’énergie, dit-elle, il se peut que nous perpétuions inutilement des modes stéréotypés de comportement ou des interprétations émotionnelles associés à ce courant invisible d’énergie. Par exemple, c’est un tort que la société requière des femmes qu’elle sse marient ou au moins s’offrent aux hommes, de même que c’est un tort que les femmes se sentent inaccomplies à moins d’avoir en elles le sperme d’un homme. Il est vrai que les lignes d’énergie d’un homme leur donnent un but, leur font accomplir leur destinée biologique : nourrir les hommes et leur descendance. Mais les êtres humains sont assez intelligents pour exiger d’eux-mêmes plus que le simple accomplissement de l’impératif biologique. Evoluer, par exemple, est un impératif égal si ce n’est plus grand que se reproduire ; et, dans ce cas, évoluer implique que les femmes s’éveillent à leur véritable rôle dans le plan énergétique de la reproduction.
Puis elle orienta son argumentation vers le niveau personnel et dit que j’avais été élevée, commme toute autre femme, par unen mère estimée que sa fonction première était de m’éduquer pour trouver un mari convenable afin que je ne porte pas les stigmates de la vieille fille. J’avais réellement été éleée, comme un animal, pour avoir des relations sexuelles, quel que soit le nom que ma mère préfère leur donner.

" Comme toute autre femme, on t’a trompé et forcée à la soumission, dit Clara. Et ce qu’il y a de triste, c’est que tu es prise au piège dans cette structure stéréotypée, même si tu n’as pas l’intention de procréer.
</BLOCKQUOTE>
<BLOCKQUOTE class=spip>

Taisha Abelar, Le passage des sorciers, p.77-82</BLOCKQUOTE>





Maintenant Ambre, réflechissons un peu. Comment fait une femme qui a des relations multiples pour garder son énergie ?



Aller, une indication, "une garce" ça n'évoque rien ?
Revenir en haut Aller en bas
AMBRE

avatar

Féminin
Lion Tigre
Nombre de messages : 5655
Date de naissance : 14/08/1962
Age : 54
Localisation : Belgique
Date d'inscription : 25/05/2007

MessageSujet: Re: "Masculin sacré"   Jeu 15 Avr 2010, 15:47

La prédation n'infiltre pas que les hommes.

en effet et ce pourquoi dans le post "L Illusion du miroir" où d ailleurs le texte que tu cites est proposé, j espérais d autres interventions!
Un homme qui a été lui même "victime" de prédation et /ou de castration par une mère trop abusive ou une compagne dominante ,n engendre t il pas lui même ce comportement de prédateur?Idem pour les hommes qui ont grandi au sein d une famille mono-parentale entouré de femmes...qui en ont fait leur "petit prince"?

Maintenant Sursis , je ne connais pas la réponse quand aux femmes qui ont des relations multiples(même si j en ai l intuition), et que veut dire multiple pour toi quand tu induits la réponse en étiquetant ces femmes de "garce
".
Revenir en haut Aller en bas
http://le-catharose.blogspot.be/
Didiera

avatar

Masculin
Poissons Serpent
Nombre de messages : 421
Date de naissance : 08/03/1965
Age : 52
Localisation : Paris
Date d'inscription : 01/10/2007

MessageSujet: Re: "Masculin sacré"   Jeu 15 Avr 2010, 16:36

Il y a aussi des filaments d"énergie sur le sexe des hommes.

J'ai rêvé une fois qu'on me les enlevait.

Pour les enlever il suffit de faire un bain dérivatif conscient.
Revenir en haut Aller en bas
AMBRE

avatar

Féminin
Lion Tigre
Nombre de messages : 5655
Date de naissance : 14/08/1962
Age : 54
Localisation : Belgique
Date d'inscription : 25/05/2007

MessageSujet: Re: "Masculin sacré"   Jeu 15 Avr 2010, 16:40

Il y a aussi des filaments d"énergie sur le sexe des hommes.

en effet , je l ai déjà lu aussi celà , mais je ne sais plus où!
je pratique aussi ces bains dérivatif de temps en temps d ailleurs en conscience et souvent au solstice .

je viens de recevoir ce mail pour ce soir,à ceux que celà interressent :

Arouna Lipschitz nous fait voyager à travers une nouvelle approche de la relation à l'autre, à la croisée des chemins entre psychologie, philosophie et spiritualité.


http://www.thedifferentmagazine.com/the-different-club/d%C3%AEner-debat/sacree-sexualite-jeudi-15-avril-a-19h30.html
Revenir en haut Aller en bas
http://le-catharose.blogspot.be/
Sphinx

avatar

Masculin
Verseau Dragon
Nombre de messages : 4282
Date de naissance : 23/01/1965
Age : 52
Localisation : Belgique
Loisirs : Musique (guitare, basse, compo, MAO); photographie; aquariophilie; jardinage; informatique; bricolage
Date d'inscription : 25/05/2007

MessageSujet: Re: "Masculin sacré"   Jeu 15 Avr 2010, 17:37

Bonjour à toutes et tous,


Citation :
Le "Masculin sacré" est une division du sacré, c'est à dire du tout. Comme le "feminin sacré", le "masculin sacré" n'a pas de sens.

Le tout en tant que cercle existentiel ne peut pas exister sans ses polarités, car au-delà de son unité, le cercle est fondamentalement double.

La division du cercle en deux polarités est donc naturelle. Ce n'est pas un clivage du tout, mais une juste séparation du tout (réalité non-dualiste), et QUI DONNE SON SENS AU TOUT, au contraire.

Le Féminin et le Masculin Sacrés représentent les polarités du cercle existentiel, lorsqu'elles sont parfaitement discriminées l'une de l'autre, et sont alrors unifiées dans le cercle.

Lorsqu'il y a de la confusion entre les polarités, elles se désunissent, et le cercle (le Tout) se clive.

Donc la Féminité et la Masculinité Sacrés existent bel et bien, mais sont à trouver au-delà de la sexualité narcissique dualiste qui est clivante.


Citation :
Maintenant Ambre, réflechissons un peu. Comment fait une femme qui a des relations multiples pour garder son énergie ?

Tout simplement en étant protégée par le Couple Sacré, par l'éthique de sa polarité masculine. C'est la Prostitution Sacrée.


Il faut aussi comprendre que si les Hommes viennent pomper l'énergie des Femmes, c'est parce que la Femme est LA source énergétique de tout le système dualiste. Toute la réalité de ce monde repose sur l'énergie de la Femme, car l'énergie EST la Femme.


Dans tous les cas, de toute façon, en dehors de la Prostitution Sacrée, la sexualité narcissique est un acte prédateur réciproque, qui en réalité parasite tous les partenaires, quels que soient leur sexe.

C'est la confusion symbiotique généralisée qui se traduit par une vampirisation énergétique collective au profit d'une "machine infernale unique" dont le monde est une expression.


Citation :
Avec la voix autoritaire d’un professeur enseignant à un novice, elle expliqua que les femmes, plus que les hommes, sont les vrais soutiens de l’ordre social et que, pour remplir ce rôle, elles ont été formées, partout dans le monde, à être au service des hommes.

La Femme est plus que le soutien de l'ordre social, elle est le soutien de la réalité du paradigme dualiste dans son ensemble, et donc de la symbiose masculine, pour le temps requis par le choix de l'Homme.

La Femme a accepté ce rôle lors de sa sublimation originelle, et par cette sublimation-même, s'est livrée à l'oubli de ce sacrifice.


Concrètement, une Femme peut légitimement utiliser tout moyen énergétique à sa disposition pour se protégrer et protéger la phase identitaire de son Couple Sacré des incursions symbiotiques des autres Hommes.

Elle en a la prérogative car elle est déjà sublimée dans le Soi, et le représente effrectivement face aux Hommes non sublimés, même lorsque les apparences suggèrent tout autre chose.

Sans compréhension de la dialectique, il y a peu de chances de sortir de la confusion dualiste et de la symbiose sexuelle, même si on en perçoit nettement la vampirisation énergétique.


Amitié,

steph
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité
avatar


MessageSujet: Re: "Masculin sacré"   Jeu 15 Avr 2010, 20:03

Le non sens n'est pas le masculin ou feminin, c'est de sacrer l'un sans l'autre. Si on sacre l'un et l'autre, alors pourquoi les sacrer ? C'est le début du clivage.

La dualité n'existe que par le fruit qu'elle produit et .... qui l'a met en place.

L'energie est "femme" "catalisé" par "l'homme". Sinon l'énergie serait bloquée. Le déséquilibre engendre l'action qui apporte la leçon.

La femme est effectivement le soutien d'un ordre social d'un monde qui serait bien plus limité sans la polarité de l'homme... qu'elle a engendré... enfin façon d'appréhender l'explication.

"Le peu de chances" de l'ignorance de la dialectique peut amplement suffire si on perçoit la vampirisation dans ses causes.

Sous l'emprise de la prédation, beaucoup de femmes récupèrent l'énergie qu'elles peuvent en créant des ponts énergétiques par captivation du centre d'intérêt de l'homme.

L'oubli du sacrifice de la femme dans la sublimation originelle peut être mal compris si analysé d'un point de vue hors du champs du couple sacré.

Car cet oubli se verrait malmené par l'étude objective de la matérialisation qui est la projection de la création ... feminine !

Ainsi, ponctuellement l'homme (en réalité la part feminine de l'homme) donne aussi beaucoup d'énergie à la femme... et on pourrait dire de ce point de vue qu'elle ne se soit pas complètement oubliée.

La femme est l'avenir de l'homme certes, mais comme le temps n'existe pas !
Revenir en haut Aller en bas
Sphinx

avatar

Masculin
Verseau Dragon
Nombre de messages : 4282
Date de naissance : 23/01/1965
Age : 52
Localisation : Belgique
Loisirs : Musique (guitare, basse, compo, MAO); photographie; aquariophilie; jardinage; informatique; bricolage
Date d'inscription : 25/05/2007

MessageSujet: Re: "Masculin sacré"   Jeu 15 Avr 2010, 20:54

Bonjour Sursis,


Citation :
Le non sens n'est pas le masculin ou feminin, c'est de sacrer l'un sans l'autre. Si on sacre l'un et l'autre, alors pourquoi les sacrer ? C'est le début du clivage.

On Sacre l'un et l'autre parce que le Sacré représente leurs réalités sublimées. Dans la confusion dualiste, le fait que la sublimation est encore attendue chez l'Homme (alors qu'elle est déjà réalisée chez la Femme) engendre de fait un clivage de conditions existentielles.

Donc non, ce n'est pas le caractère Sacré qui clive ,mais au contraire, le caractère profane, non sublimé.


Citation :
La dualité n'existe que par le fruit qu'elle produit et .... qui l'a met en place.

La dualité existe dès lors que les polarités sexuées du Soi sont en confusion symbiotique l'une par rapport à l'autre.

Or cette confusion se produit inévitablement lorsqu'un Etre nouveau, une nouvelle identité du Soi, est appelée.

La dualité existe donc relativement à son inévitabilité sur le chemin de l'Etre nouveau.

En somme, si on prend deux cercles superposés dans un plan, pour les séparer l'un de l'aurtre afin qu'ils existent authentiquement l'un par rapport à l'autre, si l'on reste dans le même plan, les deux cercles se retrouveront inévitablement imbriqués l'un dans l'autre avant d"être complètement discriminés l'un de l'autre.

Ce inévitable confusion sur le chemin de la différenciation est la dualité, la confusion des polarités dialectiques.


Citation :
L'energie est "femme" "catalisé" par "l'homme". Sinon l'énergie serait bloquée. Le déséquilibre engendre l'action qui apporte la leçon.

Le monde dualiste, la densité matérielle, sont des symptômes flagrants du fait que l'énergie féminine est effectiement bloquée par l'Homme, non encore sublimé dans le Soi.

Le visage décomposé du monde est véritablement l'expression exacte du niveau de Respect de la Femme qui y est démontré.

Il n'y a qu'une seule solution à tous les problèmes de la condition humaine: le Respect de la Femme, et donc aussi le Respect de l'énergie.


Citation :
La femme est effectivement le soutien d'un ordre social d'un monde qui serait bien plus limité sans la polarité de l'homme... qu'elle a engendré... enfin façon d'appréhender l'explication.

Il est dialectiquement impossible que les polarités sexuées existent l'une sans l'autre. Et c'est une évidence qu'elles s'enrichissent mutuellement... dans le Respect et la sublimation narcissique.

Par contre, non, l'absence de sublimation récurrente des Hommes n'enriciht pas du tout ce monde, qui reste un monde foetal organisé par et pour des foetus qui se croient nés sans l'être véritablement.

A ce titre, la sexualité narcissique habituelle, dans la dualité, n'est qu'une prolongation du maternage.


Citation :
"Le peu de chances" de l'ignorance de la dialectique peut amplement suffire si on perçoit la vampirisation dans ses causes.

Non, parce que les véritables causes de la vampirisation sont d'ordre dialectique.

Il faut comprendre comment fonctionnent les deux polarités sexuées du Soi dans la dualité, selon leurs configurations corpusculaire/ondulatoire en relation avec le Yin/Yang, pour comprendre justement la problématique dualiste.


Citation :
Sous l'emprise de la prédation, beaucoup de femmes récupèrent l'énergie qu'elles peuvent en créant des ponts énergétiques par captivation du centre d'intérêt de l'homme.

C'est une défense et un procédé légitime du Soi, puisque la Femme est déjà sublimée dans le Soi, le représente de fait, et est la gardienne de la phase identitaire de son Couple Sacré.

Par ailleurs, si les Femmes ne procuraient pas un terrain addictif (captivant) aux Hommes, comment ces derniers seraient-ils confrontés au choix existentiel, entre Respecter la Féminité ou pas, et comment feraient-ils pour travailler leur refoulement foetal, leur toute-puissance archaïque, et emprunter la voie de la sublimation narcissique?


Citation :
L'oubli du sacrifice de la femme dans la sublimation originelle peut être mal compris si analysé d'un point de vue hors du champs du couple sacré.

Précisément.

La Femme est le Soi qui pose la question de sa Naissance à lui-même.

Pour poser cette question, il doit d'abord affirmer sa naissance (Yang central), puis relativiser cette affirmation en question par une "négation apparente" (Yin périphérique).

L'ensemble constitue la Femme. Qui est donc le Soi Lui-même qui sacrifie sa naissance pour en laisser la choix à l'Homme, qui seul peut alors authentifier cette Naissance, s'il l'accepte.

Il s'agit réellement d'un abandon sacrificiel à l'oubli, car le Soi préexiste à ses causes sexuées qu'il appelle. La Femme, tant que l'Homme n'a pas répondu, est la seule représentante effective du Soi qui attend la réponse à la question de sa naissance, et qui s'est entouré d'oubli par sublimation dialectique nécessaire.


Citation :
Car cet oubli se verrait malmené par l'étude objective de la matérialisation qui est la projection de la création ... feminine !

La "matérialisation" que je suppose vouloir dire "densification" est un aspect corrélé à la dualité et à l'incohérence masculine (décohérence quantique). Elle est inévitablement associée à la question de la naissance du Soi.

Lorsque le Soi, par l'entremise de la Femme, offre à l'Homme l'opportunité de la naissance de la phase identitaire du Coiuple Sacré, la Matière se cristallise inévitablement puisque la dynamique Sacrée conjugale ne peut pas encore être à l'oeuvre, mais est en stand-by d'attente de la réponse de l'Homme.


S'il n'y avait pas de réalité dualiste et de densification matérielle, aucun potentiel existentiel n'aurait la moindre opportunité de naître.


Citation :
Ainsi, ponctuellement l'homme (en réalité la part feminine de l'homme) donne aussi beaucoup d'énergie à la femme... et on pourrait dire de ce point de vue qu'elle ne se soit pas complètement oubliée.

Comme déjà exprimé et développé, il est légitime que la Femme se protège comme elle le peut (et quelles que soient les apparences, elle représente TOUJOURS le Soi, et est TOUJOURS Vierge).


La seule façon pour un Homme d'aider la Femme est de la Respecter. Alors, par l'incarnation de l'éthique universelle, il sécurise la Mission de la Femme dans le monde, qui est de supporter ce monde, de le soutenir dans son adultération densifiée, tant qu'il reste symbiotiquement foetal, marqué par l'incohérence du corpuscule masculin.


Amitié,

steph
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité
avatar


MessageSujet: Re: "Masculin sacré"   Jeu 15 Avr 2010, 23:44

Bonsoir Steph,

Merci pour toutes ces précisions qui m'éclairent beaucoup dans le détail. Et là au moins on fait bien avancer le schmilblick.

Il convient toutefois de bien lire ce qui est écrit.

Sacrer le feminin est le masculin c'est sacrer la création entière qui n'a pas besoin d'être sacrée, puisqu'elle l'est par définition. La sublimation attendue chez l'homme qui est créé par la femme, n'impliquerait pas que l'homme soit homme à 100%. D'autre part, en étant sublimée, la femme ne sublime-t-elle pas l'homme ?

Aurais-tu une explication sur la notion de grâce ?


"La dualité n'existe que par le fruit qu'elle produit et .... qui l'a met en place".

Tout est OK, le "l" apostrophe est bien le fruit.



Si "l'absence de sublimation récurrente des Hommes n'enrichit pas du tout ce monde," pourqu'elle raison sont-ils là ? Est-ce pour la même raison qu'il y a des millions de spermatozoïdes pour généralement une seule conception ?


Lorsqu'il j'ai fais mention de la récupération d'énergie par les femmes, il n'y avait pas spécifiquement une allusion à un terrain addictif par l'attrait, bien que celui-ci est généralement mis en place. Il y a aussi celui symétrique du mépris. Et là, la sublimation de la femme vierge opérant par magie à son service est tout de suite beaucoup moins rose.

Concernant le vampirisme. Quelles en sont donc les causes ?

Le passage sur la naissance à partir du Soi est très explicite.
Le yang émet un désir qu'il projette hors du Yin pour que ce dernier puisse le contrôler. A bien y refléchir, la bonne blague ne serait-elle pas finalement de faire croire au yin qu'il peut effectivement le contrôler, alors que le yang central sait très bien que tout retourne à lui, donc en passant sur le yin.

L'homme se "feminise" de plus en plus. La solution n'est pas seulement que l'homme respecte plus la femme. Cela peut être aussi dans la prise de conscience de la femme qui se "yangérise", à ne pervertir l'homme ... afin qu'il ne la pervertisse pas à son tour.

Peut-on expliquer les raisons qui poussent les femmes a supporter l'incohérence du corpuscule masculin ?

D'autre part, la perception d'un univers UN, à seulement deux pôles produisant la dynamique apparaît être une conception bien limitée.

Amitié réciproque.

Jean
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité
avatar


MessageSujet: Re: "Masculin sacré"   Ven 16 Avr 2010, 00:10

Bonsoir Sursis,

Etre un homme dans toute sa dimension est un défi. Je constate qu’aujourd'hui, nombreux sont les homme qui se perdent dans leur identité d'Homme face à la Femme. Ils se raccrochent à des rôles, à des savoir-faire et à la performance qui les sécurisent mais qui les éloignent d'eux-même en plus de les laisser insatisfait.


Citation :
Enfin un petit mot pour les femmes qui mettent facilement en avant le masculin sacré dans les rapports amoureux. Elles font ainsi peser une pression supplémentaire à leur partenaire. Non seulement ce dernier se devait de les combler, mais maintenant en plus, elles l'intiment sournoisement de les porter au nirvana !
Il est dit que « la tragédie de l’homme c’est de ne pas connaître l’extase féminine », et « la tragédie de la femme c’est de croire que le bonheur extatique qu’elle vit, qu’il soit du coeur ou du sexe, dépend de l’homme. »

Citation :
Brigitte Martel, auteur de Sexualité, Amour et Gestalt (InterÉditions, 2007) et gestalt-thérapeute, pointe les risques d’une sexualité sacrée soumise à de nouvelles contraintes de performance : « L’impératif d’avoir à communier ensemble dans l’extase serait l’équivalent spirituel de l’obsession de l’orgasme ou de l’érection parfaite. ». La spiritualité n’est pas un adjuvant destiné à renforcer ou à sublimer une relation. « C’est une quête personnelle dont les effets vont se faire sentir dans la sexualité, et pas une quête dans la sexualité », nuance la psychanalyste Catherine Bensaid, auteur avec Jean-Yves Leloup de Qui aime quand je t’aime ? (Pocket, “Évolution”, 2007).

Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité
avatar


MessageSujet: Re: "Masculin sacré"   Ven 16 Avr 2010, 12:30

Merci Douceur. Cela confirme bien ce que dit Sphynx aussi.

Effectivement bien de femmes, (beaucoup moins d'hommes) ont tendancent à trop espérer de la spiritualité pour la sublimation des relation sexuelles. L'erreur est à tous les niveaux.

Cette attente décue est généralement le cas de femmes plutôt jeunes et ayant un tandem de connaissances psychologique moderne /Spiritualité moderne (à différencier avec la psychologie pratique).

Ceci dit, lorsque je parle des femmes ayant un comportement non approprié à l'élargissement de conscience de l'homme et permettant son "dégagement", je n'oublie pas pour autant les causes de ce comportement qui sont multiples. En dehors de l'influence de la prédation organisée, le mépris que peuvent temoigner certaines femmes pour les hommes est presque toujours causé en amont par un comportement masculin similaire.

Concernant la tragédie de l'homme à ne pas connaître l'extase feminine, je ne peux savoir par définition car je suis un homme.

L'Homme. En plus d'être une créature qui a besoin d'être sublimée pour Être complète, il lui manquerait une extase impossible par définition.

Comment appelle-t-on un concurrent qui a autant de contraintes au départ d'une épreuve et qui pourtant arrive en même temps que les autres ?

En tout cas, a mon avis il doit avoir de "sacrées" possibilités !
Revenir en haut Aller en bas
AMBRE

avatar

Féminin
Lion Tigre
Nombre de messages : 5655
Date de naissance : 14/08/1962
Age : 54
Localisation : Belgique
Date d'inscription : 25/05/2007

MessageSujet: Re: "Masculin sacré"   Ven 16 Avr 2010, 14:16

Merci Douceur,Sursis, Didiera , Spinx et vous tous qui nous lisez!
ce texte que j avais découvert/ partagé bien avant d ouvrir ce forum et qui a sa place dans ce post sur le Masculin Sacré!

Citation:
Note d’Ambre : Jacqueline Kelen est mon auteure préférée et parle de la vie, de la mort et de l’amour avec une infinie justesse... une infinie clairvoyance...je vous partage donc ce texte avec bonheur.

Jacqueline Kelen dévoile l'absence d'amour vrai qui régit les rapports
hommes-femmes.
Ce n'est plus Jean dit le Baptiste qui aujourd'hui crie dans le désert et tente de frayer de nouvelles voies, c'est une femme assurément, la femme de toujours, la femme du commencement, libre et puissante, généreuse, et par là même faisant peur à tous ceux qui ne savent que prendre, posséder, et 'de l'amour ne connaissent que la sécurité ou la violence.
Elle n'a rien à perdre, cette femme, car elle est la nomade, la passante, et de la vie ne retient que les mutations et les résurrections. Mais parfois la tristesse lui vient : jusqu'à quand l'amour sera-t-il ainsi profané, ridiculisé ? Jusqu'à quand les hommes vont-ils faire du corps une marchandise et un objet, de la sexualité une théorie qui ne guérit rien, et de l'amour une chanson bêtifiante bonne pour les magazines féminins ? Jusqu'à quand les êtres humains vont-ils persister à se mépriser ainsi, au lieu de voir la lumière dont ils sont porteurs ?
Au troisième millénaire, on continue de se comporter selon des schémas préhistoriques (la force, la loi de la jungle... ) ou des conventions morales et sociales qui sentent le XIXe siècle bourgeois. Et depuis qu'en Occident on a inventé l'amour courtois, au XIIe siècle, qu'on s'est empressé d'oublier car l'idéalisme comme l'amour sont exigeants - on patauge dans un remugle d'idées toutes faites, de facilités désolantes de conformisme, et de pulsions plus ou moins digérées et assumées. Jamais on n'a tant parlé de sexe, jamais on n'a vu autant de corps nus s'étaler sur les affiches, et jamais l'amour ne s'est aussi mal porté !
La pornographie, le Minitel rose et leurs tristes clients montrent à quel point l'amour fait peur et le corps de la femme aussi : on tâche alors de les réduire, de les mettre en codes, de faire d'eux une "fonction", une "technique", et de faire taire en eux ce qui crie l'éternel.

Le prêtre :
- A quelle partie de son corps
faisiez-vous le plus souvent allusion ?
Le jeunne homme :
- A Dieu
Artaud
Si l'amour fait si peur, c'est en particulier qu'il requiert le Iâcher-prise, l'abandon de soi, la confiance éblouie, absolue : au regard d'une société matérialiste il ne peut être considéré comme une "valeur sûre". Et puis, il a l'horrible défaut d'être là, d'être donné et, pour une société marchande, le gratuit est intolérable. Et comme par nature (par énergie ), il est immense et excessif, comme il déborde les fragments d'existence que nous représentons, on cherche à piétiner ce qui nous dépasse ou on fuit à toute allure de peur que le cher-petit-moi ne soit pris de vertige.
Signe des temps : lorsqu'il s'agit de s'engager, de témoigner, de parler d'amour ou pour l'amour, les hommes étrangement se taisent, et on demande aux femmes d'entonner leur chant passionné ou insolent, d'aller dans l'arène, ou de dire tout haut ce que tant d'autres n'ont même pas le courage de ressentir. A quoi bon répéter que l'énergie sexuelle peut être une force rayonnante, que le corps est infiniment admirable et respectable comme lieu d'épiphanie et de réalisation, ou que l'amour humain est initiateur, à quoi bon répéter cela si personne n'écoute parmi les tièdes spectateurs, ou si personne ne se met en route, décidé à se transformer ? ... Je connais trop les pièges de la parole, trop la satisfaction des intellectuels qui croient avoir résolu un problème parce qu'ils ont fait un colloque sur ce thème, je me méfie trop des théories et des concepts, pour y laisser emprisonner la vie, l'amour. Au fond, il est juste que l'amour échappe à ceux qui ne vivent ni dans leur corps ni dans le présent ni dans le silence.
Comme femme passionnée, et toujours bonne pour aller dans l'arène ou pour crier dans le désert, j'ai l'impression de vivre dans un monde de pIeutres, de lâches et d'impuissants. Ingmar Bergman faisait dire à un de ses personnages de film que "nous sommes des analphabètes du sentiment", on peut aussi ajouter que nous sommes dans l'ensemble des impuissants du coeur ou des fonctionnaires de l'amour. J'entends beaucoup de personnes,
de tous milieux et de tous ages, déclarer qu'on ne les écoute pas, qu'on ne les aime pas, qu'on ne les aide pas, mais leur vient-il à l'idée (au coeur) qu'elles-mêmes peuvent aider, écouter, aimer ? Il y a foule de plaintifs, se disant "mal-aimés", mais il y a surtout pléthore
de "mal-aimants".
Je n'ai pas envie de faire une fois de plus l'éloge du féminin ou de faire rêver sur les figures d'initiatrices que furent Marie-Magdeleine, IsIs, Sché- hérazade ou la Reine de Saba. Il me parait plus important, et maintenant urgent, de susciter une parole, un témoignage, une sensibilité du côté des hommes : comment vivent-ils, eux, la nécessaire mutation et s'ils ont soif de bouger, d'inventer, de créer - non plus dans la technique, la mécanique, mais dans la vie intérieure et dans l'amour ?
Qui a imaginé le conte de La Belle au bois dormant, de la jeune fille passive attendant que le courageux prince la réveille ? Dans nombre de traditions, c'est la femme (le principe féminin) qui anime, éveille, réveille ; c'est la femme (Reine) qui va au-devant de l'homme, qui va le tenter, le séduire, le dérouter, lui faire perdre tête, ou le ressusciter. Notre époque actuelle est celle de l'homme au bois dormant, de l'homme qui attend, qui n'ose pas un geste, ou dont les sentiments sont pris en glace. Sur un plan très extérieur, mais révélateur, les hommes ne "draguent" plus, ne sifflent plus sur une femme qui passe : comment dès lors espérer qu'ils pourront courtiser, conquérir à la manière du chevalier, du troubadour ? Comment seront-ils capables de dire à une femme "je t'aime" si déjà l'apparence féminine
les glace à ce point ?
L'homme au bois dormant se recroqueville, et je crains qu'il n'attende même pas une Belle : il préfère jouer au Minitel, feuilleter des revues érotiques. Ça n'engage pas, on en reste aux fantasmes, au désir d'un jour, tout ça est bien propre, bien ordonné, bien tranquille.
Tandis que l'amour, quelle force bouleversante, quelle folie, et quelle exigeance surtout !
Une exigeance de transformation, de maturité, de liberté.
Je me demande si de nos jours il existe des mythes masculins viables, ou des figures masculines "héroïques" auxquels les hommes pourraient s'identifier. Plus personne ne vibre au mythe d'Héraclès, à peine à ceux de Faust, de Don Juan, de Don Quichotte, de Perceval. Les chevaliers, les fous épris d'idéal, ont-ils tous disparu de la planète ? Va- t-on se contenter des mannequins bronzés qui font de la publicité pour sous-vêtements et autres broutilles ? Faudra-t-il exhumer de sa jungle ce brave Tarzan : cervelle assez étroite, mais fort, courageux, et plutôt viril ? ...
Les héros sont fatigués ou n'osent plus se montrer . Est-ce la faute des féministes agressives, des revanchardes ? Ont-ils trop peur de passer pour "machos", ou simplement d'être des hommes ? Ou sont-ils en perte d'identité et hésitent-ils encore à muter, à se
mettre au monde ?
Tout de même, elle a eu de la chance, la Magdeleine : elle a rencontré homme aussi fou qu'elle, et aussi épris d'absolu. Et la petite Reine des sables, qui a voyagé jusqu'à Salomon pour lui poser des énigmes et lui faire oublier sa sagesse ! Isis s'est affrontée à la mort et à Seth, le meurtrier, tandis que Schéhérazade tenait tête à un affreux misogyne, au demeurant Sultan de Badgad, pendant des myriades de nuits. Tout de même, elles avaient de la chance : elles avaient un homme en face d'elles, un homme à dérouter, à enchanter, à vaincre ou à aimer, un homme qui acceptât ce risque, cette rencontre, d'une nuit ou d'une vie.
Aujourd'hui, la Belle se désole : non parce que le Prince charmant n'arrive pas, mais parce qu'il n'y a même pas à l'horizon un Dragon, un Grand Méchant Loup, un Ogre, bref quelqu'un avec qui faire un brin de conversation. Les uns fuient vers l'action débordante, l'activisme, les autres vers une pseudo-spiritualité qui les rend impalpables et désincarnés (de corps et de coeur), d'autres s'accrochent de toutes leurs forces au pouvoir, à l'ambition sociale, au règne de l'argent, et puis demeure le petit noyau des intellectuels, souvent atteints de logorrhée, qui sont brillants et prennent cela pour la lumière du dedans...
Quand comprendront-ils, tous ceux-Ià qui s'agitent loin de l'essentiel ? Quand oseront-ils s'arrêter, se poser, faire silence, et rire aussi ? Quand déposeront-ils leur armure de faux chevalier pour entendre ce que murmure, inlassable, leur coeur ?
Fuite du corps, fuite du coeur : là sont les deux blessures qui empêchent l'être humain d'ETRE et notre planète de verdoyer. La Terre. Gaste est d'abord en nous, mais le Graal aussi. Il suffit parfoIs d'une minute de véritable attention, de véritable soif, pour que le Roi blessé cesse de geindre et se mette debout, en marche. •


voir rubrique: Post-it:

La beauté est une manifestation privilégiée de Dieu

et ceci pour toi Sursis par
Les hommes libres


Le Prince Charmant, arme de destruction massive(!?)



Ah, le Prince Charmant, quelle histoire ! Que n’a-t-il fait comme dégâts dans les couples depuis qu’il a été inventé. Il y a bien une lecture psychanalytique des contes de fée, et cela peut proposer quelques pistes. Ici j’en fais une lecture un peu différente.

Observons ce prince. Il est puissant, il a du pouvoir sur d’autres, possède un château, des biens, des terres. Il sait tout faire et triomphe de ses ennemis sans trop de difficultés.

Il sait tuer et être un amoureux tendre. C’est l’homme complet, l’éveilleur, celui qui ramène la princesse à la vie par un baiser, celui qui met tous ses biens aux pieds de sa bien-aimée. Il alimente l’image d’une femme dépendante qui attend tout de l’homme.

Il est forcément d’une bonne famille riche, ne travaille pas, n’a qu’un mot à dire pour qu’on lui obéisse, et n’a qu’à lever le regard pour que le ciel s’ouvre à lui. Comme rêve c’est magnifique! C’est la résurgence du désir de toute-puissance du petit enfant, et en ce sens ce mythe a valeur compensatoire.

Mais il est dangereux justement à cause de cela. D’une part il donne tous les droits à l’homme qui devient seul maître après Dieu. D’autre part il est si éloigné de la réalité quotidienne de nonante-neuf pour cent des hommes qu’il ne peut que les mettre en contradiction avec eux-même. Comment un homme sans richesse, sans être au pouvoir politique, sans disposer de trône, peut-il se trouver une valeur en comparaison avec le Prince Charmant, ce rival si puissant dans l’esprit de sa femme?

Le Prince Charmant est une ADM, une arme de destruction massive du couple. Une invention pour dénier l’homme, en faire un objet irréel. C’est une machine à tuer l’amour dans le sens où l’amour passe tôt ou tard par une acceptation de l’autre, de ce qu’il est. Bien des femmes rêvent d’un homme sensible. Et pourtant les adolescentes modernes sont plus attirées par un garçon en voiture de sport qu’en trottinette. Le voici le prince : pourvoyeur d’argent et de puissance. Et nous, hommes, sommes devenus objets de ce rêve. Nous sommes à notre manière des hommes-objets.

Le Prince Charmant, s’il fait rêver des femmes, ne sert aux hommes qu’à les conduire dans la confusion et le déni de leur réalité. Soyons prudents avec ce mythe : derrière le prince lumineux, il y a l’ombre, l’ogre, le monstre de papier, car la lumière est forcément couplée à l’ombre. Le Prince Charmant sera arraché à son royaume par l’écrasante pesanteur de son rôle, par les rumeurs, les doutes, les langues assassines pétries de jalousie. Par la pression même de sa perfection, insupportable et inhumaine. Et parce qu’il n’est qu’un substitut du père auquel certaines femmes aspirent.

Les femmes devraient abandonner le mythe du Prince Charmant. Donner une telle place à son homme est forcément décalé du réel, cela le met en position de suprématie non désirée, le soumet à une pression et un enjeu terribles. Comme il ne peut s’aligner sur son rival virtuel, il a peur de ne pas être à la hauteur. Certains en font alors trop, ou bien démissionnent, ou bien deviennent violents comme le petit enfant qui voit sa toute-puissance contestée.


A lire absolument: le Prince Charmant vu par une internaute. A lire au 2e degré, Mesdames! Car si vous voulez tout cela à la fois, il vous faudra plusieurs hommes, ou alors vous payer un bon psy. Et puis si votre chéri ne ressemble pas à ce portrait, demandez-vous si vous-même êtes vraiment la Belle au Bois... CharmantQualités.pdf

ps pour illustrer" Jeanne" de Françoise Hardy, que j écoute à l instant!
http://www.youtube.com/watch?v=gDUE7AVspbo
Revenir en haut Aller en bas
http://le-catharose.blogspot.be/
Didiera

avatar

Masculin
Poissons Serpent
Nombre de messages : 421
Date de naissance : 08/03/1965
Age : 52
Localisation : Paris
Date d'inscription : 01/10/2007

MessageSujet: Re: "Masculin sacré"   Ven 16 Avr 2010, 16:32

Tel le Sagittaire du zodiaque,
Le prince charmant est un preux chevalier.
Aussi sa planète est Jupiter,
L'homme sage qui sait parler.

Le prince est l'homme idéal.
Mais comment le faire sortir du rêve
des femmes qui le mettent sur un piédestal?

Tel le toréro guerroyant dans l'arène,
Il doit vaincre le taureau,
l'enfant immature en lui,
Et lui couper ses parties

Alors la princesse deviendra la reine
Toute acquise à son héros..
Revenir en haut Aller en bas
Sphinx

avatar

Masculin
Verseau Dragon
Nombre de messages : 4282
Date de naissance : 23/01/1965
Age : 52
Localisation : Belgique
Loisirs : Musique (guitare, basse, compo, MAO); photographie; aquariophilie; jardinage; informatique; bricolage
Date d'inscription : 25/05/2007

MessageSujet: Re: "Masculin sacré"   Ven 16 Avr 2010, 22:21

Bonsoir à toutes et tous,


Bonsoir Sursis,


Citation :
Sacrer le feminin est le masculin c'est sacrer la création entière qui n'a pas besoin d'être sacrée, puisqu'elle l'est par définition.

La Création entière comporte, entre autres, une réalité dualiste dans laquelle les polarités sexuées de l'Etre nouveau sont en confusion, et expérimentées d'une façon adultérée par rapport à leurs équivalents non-dualistes.

Puisque l'expérience de la sexuation non-dualiste est essentiellement différente de la sexuation dualiste, quoiqu'apparentée, il est nécessaire de bien préciser de quoi on parle.

En effet, un Homme ou une Femme selon les critères non-dualistes ne repose pas sur des références similaires à celles d'un Homme ou d'une Femme selon les critères dualistes.

Il importe donc de préciser de quoi on parle. Dans la non-dualité, la réalité sexuée est sublimée, et relève du Sacré et de la Procréation cosmique.

Dans la dualité, la réalité sexuée reste narcissiquement interférente, et relève du profane, de la reproduction biologique.

En ce qui me concerne, j'utilise des majuscules quand je parle de la seuxation Sacrée, à savoir Féminité et Masculinité, représentant les essences véritables, non-dualistes, des deux sexes.


Citation :
La sublimation attendue chez l'homme qui est créé par la femme, n'impliquerait pas que l'homme soit homme à 100%. D'autre part, en étant sublimée, la femme ne sublime-t-elle pas l'homme ?

La sublimation se réalise chez l'Homme qui atteint la cohérence complète, à 100%. Mais cela suppose un chemin intégratif particulier, consécutif au maintien d'une position de vie, et à l'expression d'un choix comme synthèse de cette position conservée assez longtemps.

L'Homme n'est pas initialement cohérent, dans son corpuscule Yin. S'il l'était d'emblée, le choix proposé par la Femme n'en serait pas un, et le Soi conjugal n'aurait auciune possibilité de naître à lui-même.


La Femme ne peut pas sublimer l'Homme à sa place, car ce serait le comble de la confusion symbiotique, de la violation de la limite interpersonnelle.

L'Homme et la Femme sont deux Personnes sexuées à part entière, ne pouvant pas transgresser la limite interpersonnelle entre eux autrement que dans la simulation dualiste.

Pour naître authentiquement à lui-même, le Soi réclame que ses deux causes relativistes (sexuées) qu'ils a appelées à Lui, s'unissent spontanément, librement, en tant que Personnes affirmées et séparées (= relativisations dialectiques) dans la Rencontre qu'Il (le Soi) représente essentiellement.


Citation :
Aurais-tu une explication sur la notion de grâce ?


La Grâce correspond, selon moi, à une accessibilité concédée à tout Homme, même s'il se trouve dans l'incohérence corpusculaire la plus complète, à une expérience préfigurative (car assistée) de la cohérence intégrale.

Concrètement, l'expérience préfigurative de la Vertu intégrale est l'état de Grâce. Cela permet de connaître la Vertu de la cohérence intégrale avant terme, sans pour autant l'avoir intégrée dans la dynamique du Couple Sacré.


Citation :
"La dualité n'existe que par le fruit qu'elle produit et .... qui l'a met en place".

Tout est OK, le "l" apostrophe est bien le fruit.


Le Fruit de la dualité est l'émancipation de l'Etre nouveau, tout comme le Fruit du confinement matriciel symbiotique est le nouveau-né.

"Dualité" est dialectiquement synonyme de symbiose. L'Etre nouveau est inévitablement symbiotique.

L'émancipation se réalise lorsque la symbiose s'achève par l'intégration consciente que fait l'Etre nouveau de sa propre Nature.


Citation :
Si "l'absence de sublimation récurrente des Hommes n'enrichit pas du tout ce monde," pourqu'elle raison sont-ils là ? Est-ce pour la même raison qu'il y a des millions de spermatozoïdes pour généralement une seule conception ?

L'Homme est là pour répondre à la quesiton de la Naissance (identitaire) du Soi posée par la Femme.

Il peut accepter l'"offre" existentielle, ou la refuser (to be or not to be...).

S'il l'accepte, il devra concrétiser ce choix par sublimation, de sorte de pouvoir Rencontrer la cohérence de la Femme, et s'unir à Elle dans la dynamique du Couple Sacré, qui promulgue la Naissance du Soi.

S'il refuse, le véhicule narcissique du Couple Sacré régressera jusqu'à l'annihilation narcissique. Au final, la Femme sera réintégrée au potentiel identitaire du Soi.


Chaque Homme est donc essentiel en ce qu'il peut répondre à la question de la Naissance de l'identité de son propre Couple Sacré. Chaque Homme peut de ce fait devenir un pilier éternel de l'enrichissement identitaire de la conscience collective, s'il le choisit. Il peut devenir un Procréateur éternel.

Mais on ne saurait l'y obliger, ou l'authenticité de l'identité serait plus que menacée.

Le libre-arbitre protège le choix existentiel.


Citation :
Il y a aussi celui symétrique du mépris. Et là, la sublimation de la femme vierge opérant par magie à son service est tout de suite beaucoup moins rose.


L'onde Yang périphérique de l'Homme, déséquilibrée par son incohérence corpusculaire, déséquilibre forcément l'onde Yin de la Femme, qui superficiellement, en apparence, peut se livrer aux mêmes dérives narcissiques.

Il n'en demeure pas moins qu'elle est toujours sublimée dans le Soi, dans l'oubli sacrificiel de cette Vérité.


Citation :
Concernant le vampirisme. Quelles en sont donc les causes ?

Si tu sépares deux cercles dans un même plan, ils se retrouveront inévitablement imbriqués avant d'être séparés.

Or, l'imbrication engendre une zone d'intersection, qui est le fondement de l'illusion dualiste (double image par défaut de mise-au-point). Cette zone d'intersection se comporte comme si ellle était un être à part entière. C'est l'entité intermédiaire qui préfigure le Soi en tant que refoulement transitoire de celui-ci.

C'est cette entité qui exerce une pression de vampirisation sur les Personnes humaines (tous les Couples Sacrés immatures s'agglutinent causalement en formant une seule entité confusionnelle entre eux).

Ensuite, des composantes régressives de l'Humanité profitent de l"entité intermédiaire pour opérer leur propre vampirisation symbiotique.

En synthèse, on peut donc dire que c'est le Soi lui-même, inévitablement refoulé par la question de sa Naissance, qui vampirise ses propres causes relativistes tant qu'elles n'ont pas apporté de réponse. On peut aussi le dire de la façon suivante: la confusion immature entre l'Etre et son potentiel, engendre le fait que l'Etre se fait prédater par son propre potentiel.

Citation :
Le yang émet un désir qu'il projette hors du Yin pour que ce dernier puisse le contrôler. A bien y refléchir, la bonne blague ne serait-elle pas finalement de faire croire au yin qu'il peut effectivement le contrôler, alors que le yang central sait très bien que tout retourne à lui, donc en passant sur le yin.

Non, tout ne retourne pas forcément au Yang central: si les polarités sexuées sont parfaitement discirminées l'une de l'autre, car la réponse à la question de la naissance du Soi a été positive, alors la dynamique Sacrée se déploie entre les polarités et en préserve la différenciation pour l'éternité.

Le Yin n'est pas supposé contrôler le Yang central. Il ne fait que le voiler d'une "négation" apparente.


Citation :
L'homme se "feminise" de plus en plus. La solution n'est pas seulement que l'homme respecte plus la femme. Cela peut être aussi dans la prise de conscience de la femme qui se "yangérise", à ne pervertir l'homme ... afin qu'il ne la pervertisse pas à son tour.

Non, la seule Vraie Médecine est celle de la Pierre Cachée, qui est le Yang féminin central, la Pierre Philosophale, le Saint Esprit.

Cela implique la compréhension des enjeux dialectiques, pour démystifier la question de la naissance du Soi, et cela consiste donc pratiquement à reconnaître la Virginité fondamentale de la Femme, et l'importance du Respect témoigné à celle-ci, quoiqu'il en soit des apparences dualistes, narcissiques.


Citation :
Peut-on expliquer les raisons qui poussent les femmes a supporter l'incohérence du corpuscule masculin ?

Il s'agit de l'attente inévitable de la réponse, cruciale, à la question de la naissance du Soi.

La Femme porte la croix du monde dans l'attente de cette réponse essentielle.


Citation :
D'autre part, la perception d'un univers UN, à seulement deux pôles produisant la dynamique apparaît être une conception bien limitée.

La dialectique est loin d'être simpliste, dès que l'on s'y engage un peu profondément.

Par ailleurs, un modèle simple permet une plus grande richesse créatrice qu'un modèle fondamentalement complexe.

Avec la simplicité d'une brique, on peut faire beaucoup de choses. Mais imaginons un élément beaucoup plus complexe qu'une brique, et tout de suite, les possibilités vont se réduire.

Par aileurs, la simplicité formelle et conceptuelle d'un principe tel que celui du cercle, renvoie par ailleurs à la richesse infinie du nombre Pi, son "ADN".


Amitié,

steph


Dernière édition par Sphinx le Sam 17 Avr 2010, 14:19, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité
avatar


MessageSujet: Re: "Masculin sacré"   Sam 17 Avr 2010, 14:17

Il n'apparaît pas utile ce stade de relever les nombreuses contradictions des écrits de Jacqueline Kelen.

D'autre part, je m'exprime certainement de manière trop limitée pour être parfaitement compris. Faut dire que je suis une narcissique un brin manipulateur et que l'on me taxerait de ce fait l'art de cultiver le mystère. A bien y réfléchir, certains "grands maître" n'en faisaient-ils pas autant ?

La cosmogonie décrite par les "grands sages ", les sorciers, les Canaux réputés fiables (y compris les C's avec 29% de non vérité reconnus), est orientée.

Il en résulte une explication pertinente qui apparaît complète mais qui est en réalité tronquée, limitée dans la perception même de l'essence du pouvoir réel de la création.

La ligne droite n'existe pas, tout est courbe dans cet univers. Pourquoi ?

En tant que créateur (narcissique ou pas), l'Homme peut de fit revendiquer l'existance de la ligne droite, c'est sa fonction première, celle de créer. Et si ce n'était pas sa fonction première et bien elle le devient maintenant !

Le Soi est enfermé dans une dimension simple, le retour automatique dans sa réalisation. Mais comment donc sortir de ce cercle infernal ? Oui, c'est avant tout là que ce trouve l'enfer, et pas dans la 5ème densité, ou de je ne sais encore dans quel karma. La preuve, nous la vivons tous les jour dans la matière imposée à Notre image, la projection du "Soi". La matière est illusion, mais tout est illusion et pourtant seule réalité.

Il est question ici se sortir de la création imposée qui est pourtant Nous, bon en réalité Soi, ce qui est quand même différent)

L'extase, la sublimation serait d'être en accord avec ""Soi et cela permettrait d'être libre pour créer le "Soi-disant" nouveau.

Mais, créer en fonction du Soi dans une limitation de la création est une mascarade de création.

Comment élargir ?

En arrivant au rayonement primaire (7D) selon le shéma imposé ? La bonne blague, on y arrive alors comme des moutons.

En essayant de sortir par la sublimation du centre ?

C'est que tente de faire le narcissique absolu, le vampirisme dans son effondrement, la négation du tout, la non existance.

Entre la "non existence" et le "rayonnement primaire" se trouverait peut-être le passage. Pour "s'extérioriser" et créer à partir de ce passage (Lavoisier), il ne faut donc pas intégrer le rayonnement tel que le souhaite ce dernier, sinon il redistribura inévitablement à l'intérieur d'un nouveau cercle peu différent du premier.

Il faut obliger le rayonnement à prendre en compte la non existence pour exister.

Le rayonnement primaire, "le Soi", apprend la leçon aussi de la négativité, et les dimensions s'élargissent alors. Le "Soi" enfermé dans son "Ici et Maintenant" va alors au delà du "Soi". Il n'y a plus de brique, plus de cristalisation, plus de dualité, car il y désormais Zéro composante, ou alors 1, ou2, ou bencore 3, 10, 100, 10000... (bonjour les partouses lol), et au passage la ligne droite vient de se créer !

Moralité, la leçon ne vaut que par l'erreur... à faire absolument !

Et aujourd'hui être homme ou femme à 100% sublimé(e) ou pas est insuffisant !

Amitié à tous. Aurevoir

JC
Revenir en haut Aller en bas
AMBRE

avatar

Féminin
Lion Tigre
Nombre de messages : 5655
Date de naissance : 14/08/1962
Age : 54
Localisation : Belgique
Date d'inscription : 25/05/2007

MessageSujet: Re: "Masculin sacré"   Mar 20 Avr 2010, 11:25

Citation :
Il n'apparaît pas utile ce stade de relever les nombreuses contradictions des écrits de Jacqueline Kelen.

En effet Sursis, (ce post it date de 2005)bien que je suis une fervente lectrice de ses livres, j ai quelques peu été décue par son livre"La puissance de l amour" , ainsi que par "Amitiés Celestes" (contrat d éditeur sans doute) que je n ai pas eu envie de lire!
un extrait tout de même sur baglis qui est assez éclairé et qui me parle, parce qu Elle l est!


Merci pour tes réflexions assez interpellantes sur le masculin sacré!
Revenir en haut Aller en bas
http://le-catharose.blogspot.be/
Invité
Invité
avatar


MessageSujet: Re: "Masculin sacré"   Mer 21 Avr 2010, 09:07

Merci Ambre. Mes "reflexions" ne font qu'ouvrir sur le vide. Sphynx, que je remercie au passage, apporte lui la substance de la connaissance.
Revenir en haut Aller en bas
AMBRE

avatar

Féminin
Lion Tigre
Nombre de messages : 5655
Date de naissance : 14/08/1962
Age : 54
Localisation : Belgique
Date d'inscription : 25/05/2007

MessageSujet: Re: "Masculin sacré"   Jeu 20 Mai 2010, 15:57

Réfexion d un proche sur le sujet:

"Le masculin sacré...un pléonasme, ma chère!"

et sur la signification du mot du mot sur wikipédia

on trouve ceci:
Le mot vient du grec πλεονασμός / pleonasmós, qui signifie d'abord « surabondance », « profusion », « excès ». Les grammairiens belges Maurice Grevisse et André Goosse estiment que pléonasme et redondance sont presque synonymes1.



Avec ce que la nature vous en a mis déjà, ce serait un pléonasme mon enfant, dit Héloïse en jetant une œillade à son directeur.Honoré de Balzac
Revenir en haut Aller en bas
http://le-catharose.blogspot.be/
AMBRE

avatar

Féminin
Lion Tigre
Nombre de messages : 5655
Date de naissance : 14/08/1962
Age : 54
Localisation : Belgique
Date d'inscription : 25/05/2007

MessageSujet: Re: "Masculin sacré"   Jeu 29 Déc 2011, 16:19



L'homme expliqué aux femmes - Vincent Cespedes


L'Homme expliqué aux femmes


Comme notre masculinité est en pleine mutation, elle en voit de toutes les couleurs. Les premiers à vouloir fixer cette palette mouvante sont les publicitaires et les journalistes de la presse féminine ; chaque année, de nouvelles étiquettes jaillissent de leurs chapeaux. J’ai par exemple été invité à donner mon point de vue sur les prétendues apparitions de l’homme « hippie-glam » (hippie et glamour), du « bimboy » (pétasse au masculin), le « métrosexuel » (look minet gay mais pas gay) et autres « übersexuels » (look macho soigneusement entretenu). Autant de catégorisations, autant de caricatures empêchant de voir ce qui se joue réellement : une libre-sexualité de droit, contrariée par une sous-sexualité de fait parce que l'amour, loin d'être libre, est resté normalisant et normalisé.

Les analystes patentés qui expliquent encore notre malaise par une incertitude dans les « rôles » que nous avons à jouer nous font doucement rigoler. Je ne connais pas un seul homme qui s’interroge sur son « rôle » d’homme ou de père, ou qui hésite dramatiquement devant les différents « rôles » qui s’offriraient à lui. Cette explication toute faite me semble aussi simpliste que biaisée, car elle relève de la représentation sociale et, très franchement, nous n’en sommes plus là ! Nous savons être multirôles et multitâches depuis une bonne vingtaine d’années. Caméléons, nous pouvons même adopter diverses attitudes existentielles — des « philosophies » parfois superbement contradictoires ! — en fonction des personnes et des situations. La nature de notre crise ne touche pas nos « rôles » multiples, mais notre libido qui, elle, demeure une, et se distingue en cela de nos besoins. Voilà pourquoi il sera beaucoup question de sexualité et de désir dans ce livre. Notre problème est d’ordre libidinal et, par voie de conséquence, parce que bien faire l’amour fait l’amour, d’ordre amoureux.Par Vincent Cespedes, mardi 12 octobre 2010
Revenir en haut Aller en bas
http://le-catharose.blogspot.be/
Invité
Invité
avatar


MessageSujet: Re: "Masculin sacré"   Jeu 02 Fév 2012, 19:35

Le mieux est d'être ni homme, ni femme puisqu'ils sont tous deux incomplets.
100% de la sublimation de l'un ou de l'autre aboutit à un manque.
Ou être femme dans un corps d'homme et homme dans un corps de femme peut-être ?
Hummmmmmmm ?
Oui, l'homme est en excés, la femme en retrait. D'où l'attirance de l'un vers l'autre.
Mais à l'arrivée, il y a encore incomplétude, même en union (je parle de toutes les unions, sous toutes les formes).
Alors, on finit par comprendre que l'on a poursuivi une chimère et que l'on est passé à côté de la vérité.
Peut-être que tout est courbe dans l'univers parce qu'il a été créé pour qu'on tourne en rond ? Et en tournant en rond, on rate la vérité. Un univers courbe est fini tout en semblant infini. Arnaque bien sûr.
Je précise que je n'ai jamais lu de livre de Jacqueline Kelen.
Revenir en haut Aller en bas
 
"Masculin sacré"
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 2 sur 3Aller à la page : Précédent  1, 2, 3  Suivant
 Sujets similaires
-
» Les chrétiens orthodoxes reçoivent le "feu sacré" à Jérusalem
» Thé Tulsi, "basilique sacré"
» La photo du jour – Les chrétiens orthodoxes, Pâque 2015, et le miracle du "Feu sacré"
» expo "Bois sacré" 4 mars- 18 mai
» Un moment Sacré ! "Le combat de la prière"

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
ANTAHKARANA :: L'ANTRE DE MELCHISEDECK :: Partages-Recherches-Eveil du Soi...-
Sauter vers: