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 ...BLESSURE D'ABANDON...

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Souffrez vous d 'une blessure d' abandon suite à
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AMBRE

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MessageSujet: ...BLESSURE D'ABANDON...   Lun 01 Mar 2010, 22:00

GUÉRIR LA BLESSURE D'ABANDON
par
DANIEL DUFOUR

Extraits de son livre La blessure d'abandon, p. 107 à 137
Les Éditions de l'Homme, 2007



Illustration: Une toile de Yaovi

Le terme abandonnite désigne à la fois le sentiment d'abandon et les troubles physiques et psychiques, multiples et divers, éprouvés par la personne souffrant d'abandon, de rejet ou d'exclusion. Ce terme traduit la souffrance de celui qui, à tort ou à raison, se sent abandonné... À l'origine de l'abandonnite, il y a toujours un abandon vécu. Cet épisode a eu lieu soit pendant la vie fœtale, soit au cours de la prime enfance ou l'enfance. Hormis les abandons liés à l'exil, à la guerre, à la maladie ou la vieillesse, il est rare que le premier abandon ait lieu durant la vie adulte. (p. 16)

Comment guérir de l'abandonnite? La voie médicale non institutionnelle: la maladie espoir
Toute personne ayant lu ce qui précède (la voie médicale classique: la maladie fatalité) aura compris qu'il existe une autre façon d'approcher la souffrance et la maladie. Comme je l'ai déjà écrit, c'est à celle-là que va ma préférence.

L'urgence consiste non pas à expliquer ce qui s'est passé, mais à recentrer le patient sur le moment présent, qui est le temps dans lequel il vit et le seul pouvant lui permettre de reprendre contact avec lui-même. L'urgence consiste non pas à discuter de ce qui est survenu ni à comprendre ce qui s'est passé, mais à reconnaître les émotions qui ont été ressenties et vécues lors de l'abandon. Tels sont les deux volets de l'attitude à adopter si l'on veut permettre à la personne souffrante de guérir de ce dont elle souffre, qui n'est pas une maladie fatalité, mais bien une maladie espoir.


Le symptôme ami
Dans cette approche, les symptômes présentés par Émilie ne sont plus des ennemis, mais plutôt des signes que son corps lui adresse afin de lui faire comprendre quelque chose. Ils ne sont plus des choses à combattre, mais des indicateurs importants qui, s'ils sont interprétés pour ce qu'ils sont, permettront à Émilie de guérir pour peu qu'elle fasse ce qu'il faut. Dans cette approche, le corps n'est pas un ennemi, mais bien au contraire un ami qui présente un message à celui ou celle qui souffre afin de lui permettre de se prendre en charge et d'aller vers le mieux-être.

Revenons à Émilie et à ses symptômes: qu'est-ce que son corps essaye de lui dire à travers tous ses signes? La fatigue, les troubles du sommeil, l'irritabilité excessive, tous sont faits pour attirer son attention sur la tension qui existe en elle. Ces manifestations sont très physiques et très parlantes, et il n'y a pas besoin d'avoir entrepris des études très poussées pour le comprendre. Une tension ne peut exister qu'à partir du moment où deux parties ou deux ensembles, au minimum, s'opposent. Quelles sont ces deux parties chez Émilie?

Souvenons-nous d'une chose essentielle: l'être humain vit dans le moment présent et c'est seulement quand il vit dans ce moment présent qu'il est en contact avec ce qui est à la base de la vie, soit:


  • les émotions: la joie, la tristesse, la colère sous toutes leurs formes;
  • les envies et les non-envies;
  • toute la partie utile de son cerveau, notamment la mémoire et la capacité de réflexion;
  • l'intuition, la créativité, l'enthousiasme, la spontanéité et bien d'autres qualités encore;
  • l'Amour.

Quel signe le corps de l'être humain lui donne-t-il afin de lui dire qu'il vit bien au présent? Une détente que la personne ressent physiquement. Quel signe le corps de l'être humain lui donne-t-il afin de lui dire qu'il ne vit pas au présent? Une tension qui, lorsque la personne dispose d'un minimum de conscience d'elle-même, est parfaitement perceptible physiquement. Cette tension se manifeste sous diverses formes que la personne, si elle se situe par rapport au futur, appelle "appréhension", "peur", "angoisse", "panique", "phobie", selon son intensité; si la personne se situe par rapport au passé, elle l'appellera plutôt "regrets", "remords", "culpabilité", toujours selon son intensité. Quel signe le corps de l'être humain lui donne-t-il quand ce dernier ne perçoit plus, ne ressent plus, ne vit plus les émotions de joie, de tristesse ou de colère? De nouveau, une tension, très perceptible sur le plan physique, qui prend la forme d'un nœud, de crispations, d'une boule et d'une multitude d'autres manifestations physiquement palpables. Dès que la personne souffrante se donne à nouveau la permission de percevoir, de ressentir et de vivre ses émotions, une détente quasi immédiate survient et elle le perçoit aussitôt physiquement.

Nous pouvons multiplier les exemples, nous verrons que, chaque fois que l'être humain bloque ce qui fait de lui un être humain, son corps le lui dit immédiatement par une tension plus ou moins intense. Ainsi, notre corps peut être considéré comme notre meilleur ami, celui qui nous avertit du danger qu'il y a à ne plus être dans le moment présent et en contact avec nous-mêmes. Le corps, à travers les tensions qui l'animent, nous dit que notre mental est en train de prendre le contrôle de notre personne. Comme nous l'avons déjà mentionné, le mental, ou l'ego, est responsable de:



  • nous couper du moment présent et nous précipiter dans le futur avec son cortège de peurs, d'angoisses et de perte de confiance en soi, ainsi que dans le passé avec son lot de culpabilité et de regrets;
  • nous couper de nos émotions à un point tel que nous ne sommes parfois même plus conscients que nous en avons;
  • nous faire nous comparer aux autres avec ce que cela implique: des jugements, l'impression d'être inférieur ou supérieur, d'être normal ou anormal;
  • nous inciter à faire "ce que l'on doit" et"ce qu'il faut faire", au mépris de ce que nous désirons;
  • nous amener à toujours faire passer les autres avant nous au risque de ne pas nous respecter;
  • nous empêcher d'avoir des envies et même des non-envies;
  • nous empêcher de ressentir nos désirs et nos non-désirs;
  • nous plonger dans des pensées vides et des illusions;
  • nous empêcher d'être en contact avec ce qui fait de nous des êtres à part entière, doués d'intuition, de créativité, et de multiples autres qualités.

En bref, notre mental nous empêche de nous aimer, il représente le véritable non-amour. Notre chance est que, dès qu'il intervient sous une forme ou sous une autre, notre corps nous le dit, en vrai ami qu'il est. Malheureusement, nous ne l'écoutons pas, ou si peu, nous ne tenons pas compte de ses avertissements. Que se passe-t-il alors? La tension perdure tant que le mental tient le haut du pavé et reste la vedette. Dans un premier temps, une série de symptômes apparaît que nous pouvons regrouper sous les mots fatigue-stress. Les signes en sont les suivants:



  • de la fatigue en se levant le matin, que la personne peut traîner une partie de la journée ou toute la journée;
  • des coups de fatigue subits apparaissant à heure fixe;
  • des troubles du sommeil pouvant se manifester par de la difficulté à s'endormir ou des réveils uniques ou multiples au cours de la nuit accompagnés ou non d'un sentiment de tension ou d'angoisse;
  • une impossibilité de se souvenir de ses rêves ou l'apparition de cauchemars récidivants;
  • une augmentation de l'irritabilité et de la vulnérabilité ainsi qu'une éventuelle sensation de lassitude pouvant aller jusqu'à des pensées suicidaires;
  • une diminution importante de la concentration et de la mémoire;
  • une diminution ou une perte de la libido.

Tous ces signes, qui peuvent être nombreux ou présents de façon plus parcimonieuse, sont des alertes sérieuses que notre corps nous adresse afin de nous avertir que nous ne nous respectons pas, soit parce que nous ne nous permettons pas d'être dans le moment présent, soit parce que nous ne sommes pas en contact avec nous-mêmes. Notre corps essaye d'attirer notre attention en nous disant que nous sommes dirigés par notre mental et plus du tout en harmonie avec nous-mêmes.

Si notre mental continue de mener la danse et que nous persistons à ne pas écouter notre meilleur ami, notre corps, celui-ci va faire en sorte d'attirer notre attention en nous confrontant à des événements plus graves: une maladie ou un traumatisme.

La science a prouvé qu'à partir du moment où une tension existe et perdure, nos défenses immunitaires deviennent incapables de remplir leur rôle contre les agressions. Ces défenses immunitaires sont excessivement complexes et merveilleusement efficaces pour nous protéger contre les attaques des virus et des bactéries qui se trouvent dans notre environnement. Une culture bactérienne de notre peau montrerait, par exemple, que s'y trouvent des milliers de bactéries appartenant à des familles différentes parfaitement en équilibre et inoffensives tant que nos défenses naturelles fonctionnent. Sous l'effet d'un stress, autre mot désignant la tension, nos défenses peuvent devenir inefficaces; un déséquilibre dans la proportion des différentes familles de bactéries peut alors survenir. C'est ainsi qu'une prédominance de bactéries spécifiques, tels les streptocoques, peut entraîner des infections se manifestant par des boutons sur la totalité ou sur une partie du corps. Le phénomène est identique pour les cellules anormales que notre corps fabrique quotidiennement: ces cellules sont prises en charge par notre système immunitaire qui les élimine très vite avec une grande efficacité. Lorsque des tensions durables existent, les cellules qui ont la charge de ce nettoyage quotidien deviennent inefficaces; c'est ainsi que des tumeurs bénignes ou malignes peuvent apparaître. De même, notre corps est parfaitement équipé pour nous protéger contre des déchirures de muscles ou de tendons; il dispose également de tout un système réflexe et de vigilance ainsi que d'une grande capacité de concentration capables de nous préserver de toutes sortes d'accidents et de traumatismes.


À partir du moment où ces systèmes de défense sont paralysés ou inefficaces, un virus donné peut s'exprimer librement sans être inquiété. Prenons l'exemple du virus de l'herpès, et choisissons celui qui s'exprime sous la forme de l'herpès labial, communément appelé "bouton de fièvre" ou "feu sauvage", qui touche les lèvres. Une fois transmis à la personne, le virus va être pris en charge par le système de défense qui l'empêche de s'exprimer sous sa forme usuelle: des vésicules herpétiques provoquant des démangeaisons très douloureuses au niveau des lèvres. Il suffit d'un choc psychologique, d'une trop longue exposition au soleil ou d'un surcroît de fatigue pour que le bouton de fièvre fasse son apparition. Ces chocs de différentes natures diminuent la résistance de la personne; du même coup, le virus peut s'exprimer et le bouton de fièvre apparaît. C'est la façon qu'a le corps de dire à la personne souffrant d'herpès labial qu'elle ne prend pas correctement soin d'elle-même. Nous avons pris l'exemple du virus, mais il est bien évident que cela est valable pour tous les agresseurs potentiels du corps.

Ainsi, notre corps nous parle à tout moment et nous donne des renseignements sur nous-mêmes à travers deux signes très simples: la détente et la tension. S'il recourt à des signes plus précis, c'est que nous avons oublié ou refusé d'entendre le premier avertissement. Et rappelons-nous bien que cet oubli, ou ce refus, relève de notre mental. Le corps d'Émilie parle avec force, il essaye de lui envoyer des messages, mais elle ne désire pas les entendre, d'autant plus qu'on ne lui a pas appris à les écouter. Que lui dit-il? La réponse, au vu de ce qui a été exposé, semble à présent évidente: son mental dirige; soit il la tire hors du moment présent pour la plonger dans le passé ou le futur, soit il la coupe de ses émotions, soit il fait les deux.




Être son propre guérisseur

La voie médicale non institutionnelle va par conséquent s'attacher à aider la personne souffrante à mettre en œuvre deux actes distincts mais complémentaires, qui sont, par ordre:



  1. éteindre, c'est-à-dire faire taire son mental pour se situer ici et maintenant;
  2. reconnaître, ressentir et exprimer ses émotions.

Nous aborderons ces deux volets de façon détaillée un peu plus loin, mais soulignons déjà certains avantages de cette voie.



  • Elle responsabilise la personne face à la maladie dont elle souffre. Ce point me semble être la particularité essentielle de cette approche. Responsabiliser la personne revient à lui dire que sa maladie n'est pas venue "comme ça", mais pour lui transmettre un message, à savoir qu'elle ne s'écoute plus et ne se respecte plus depuis un temps plus ou moins long... Dire à un être humain qu'il est responsable de son mal-être comme de son bien-être est à mes yeux la plus grande preuve de respect que l'on puisse lui témoigner. Cela revient à lui dire: "Tu existes. Tu as la possibilité, le pouvoir et le droit de souffrir, de tomber malade ou de te faire du mal, de même que tu as la possibilité, le pouvoir et le droit de ne pas souffrir, de guérir, de bien te porter et de te faire du bien." C'est aussi lui dire qu'il est tout-puissant vis-à-vis de lui-même et que personne d'autre que lui ne peut guérir à sa place ou le guérir. C'est aider la personne à retrouver sa capacité à vivre pleinement le moment présent et à retrouver son autonomie, la maladie correspondant à une perte d'autonomie, à une démission face à la vie et à une soumission au mental. Quant à celui qui est censé aider, il doit faire preuve d'une grande humilité et témoigner à la personne souffrante une profonde confiance en ses capacités à progresser vers le mieux-être et la guérison.




  • Elle ne donne aucune prise aux médicaments, quels qu'ils soient. Ceux-ci peuvent être employés de façon très spécifique, pendant une courte période, afin de soulager certains maux, mais en aucun cas ils ne sont une finalité en eux-mêmes. Les antidépresseurs et les autres médicaments de ce type seront dans la mesure du possible évités, car ils masquent ou diminuent la perception et le rapport aux émotions qui doivent être ressenties et exprimées pour qu'un mieux-être apparaisse. La voie non institutionnelle favorise le vécu des émotions bloquées par le mental. Toute médication ou approche thérapeutique allant dans le sens contraire ne peuvent être considérées comme valables à moyen et long terme.



  • Elle permet à la personne souffrante de se battre pour elle-même et non contre la maladie ou contre des symptômes... C'est une vérité absolue. Lutter contre n'est pas positif et ne devrait pas constituer une fin en soi; lutter pour soi-même est la seule chose qui soit réellement importante. Vivre bien et heureux ne constitue-t-il pas, finalement, le but essentiel? L'intention qui sous-tend ce que l'on entreprend est très importante: dans le cas d'une "lutte contre", notre intention est de vaincre dans un combat qui nous oppose à un virus, une bactérie ou des cellules anormales. Afin de parvenir à notre but, nous employons divers moyens qui visent la destruction de "l'ennemi" avec tous les effets secondaires connus, sans nous poser aucune question sur nous-mêmes et notre maladie. C'est ainsi que l'on en arrive à de véritables contradictions: la médecine utilise certains médicaments très puissants, bien qu'elle sache qu'ils font encourir des risques vitaux au patient. Au contraire, si l'intention de fond est de lutter pour soi ou pour le patient, l'approche privilégiera la personne, non le traitement, et ce afin d'aider celui ou celle qui souffre à retrouver sa dignité et son autonomie en tant qu'être humain à part entière. Quoi de plus beau que cette démarche?



"L'abandonnisme est un état psychologique, un sentiment d'insécurité permanente lié à une peur irrationnelle d’être abandonné.
La personne qui souffre d'un état d'abandonnisme est dite abandonnique. Elle est décrite comme étant dans une demande d'affection pour combler un manque originel (une séparation traumatisante du passé), mais comme étant également dans l'impossibilité de l'accepter, recréant alors les situations d'abandon, tout en n'en supportant pas la frustration.
Au Canada, l'on identifie parfois un syndrome d'abandonnisme, qui peut apparaître à travers des vécus d'abandon qui peuvent être totalement indécelable par l'entourage. Ce syndrome de l'enfant est caractérisé, entre autres, par le refus du contact ou de l'intimité, les reproches perpétuels aux parents, et une alternance de demande irrépressible suivie de dénigrement en cas d'obtention."
A l'âge adulte il rejoindrait le trouble de la personnalité borderline.



suite avec tous mes remerciements à Jean Charles pour cette magnifique contribution!


Dernière édition par AMBRE le Ven 07 Mar 2014, 11:58, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: ...BLESSURE D'ABANDON...   Mar 02 Mar 2010, 10:58

Citation :
Dire à un être humain qu'il est responsable de
son mal-être comme de son bien-être est à mes yeux la plus grande
preuve de respect que l'on puisse lui témoigner.
Ça c'est facile à écrire. Cela relève de l'optimisme selon les credo psychologiques conventionnels. Ce texte donne cette impression qu'il a été rédigé par quelqu'un qui n'a jamais vécu un abandon.
Personnellement je suis en plein dedans depuis quelque mois. Il m'est possible d'affirmer que je ne me sens pas RESPONSABLE de mon mal-être présent. Alors que dans la plus part des cas les humains ont toujours une part plus ou moins active dans leurs malheurs, dans cas spécifique je n'en suis pas à l'origine.
C'est pourquoi il ne faut pas raconter n'importe quoi.
Pour autant, il arrive de se sentir coupable de baisser les bras définitivement.
Celles et ceux qui ont vécu cela pourront me comprendre. Un abandon se vit comme un deuil. A partir delà soyez certain qu'aucun soutien psychologique ne peut venir de l'extérieur. Nous sommes seuls face à cette souffrance. Rien n'est plus horripilant que cette tendance moderne à organiser des cellules de soutien psychologique lors des grandes catastrophes. Et s'il existe un soutien possible, c'est d'avoir un ami qui vous écoute avec patience sans juger, sans vous abreuver de paroles réconfortantes décalées qui irritent plus qu'autre chose.
Les ressources, nous devons les trouver en nous même. Il nous faut répondre à ces questions existentielles : Est-ce que cela vaut le coup de continuer à vivre? Par quel malheur suis-je venu m'incarner dans ce monde de combats perpétuels ?
Le réponses doivent venir, il faut le répéter de l'intérieur de soi et non pas des paroles à deux balles des psychologues.
En ce moment donc je vis une épreuve d'abandon et pourtant je ne suis pas tombé dans la dépression. Pour cette simple raison: Quand je rencontre une personne dépressive, je ne lutte pas contre sa souffrance mais au contraire je la partage, je l'aide à la décrire, à la cerner , un peu à la manière d'un hologramme. L'entretien se termine toujours par cette question:"cest bien gentil tout cela, mais maintenant qu'est-ce qu'on fait?".
Les solutions apparaissent presque toujours spontanément.
Je me suis appliqué cette technique à moi même. "Et maintenant que vais-je faire ?" (Gilbert Bécaud)
L'humour est aussi un bon soutien psychologique. Mais ce n'est pas le sujet de ce post.

Les humains vivent dans le mensonge permanent. Ils ne veulent pas voir le monde tel qu'il est et inventent sans arrêt des raisons d'espérer. L' ESPOIR est la plus terrible malédiction de l'humanité.
Par expérience personnelle, je peux vous garantir que c'est quand on renonce à tout espoir dans ce monde qu'on trouve la Paix, la guérison de l'âme.

Ce qui est certain, c'est que nos épreuves ne surviennent pas par hasard. Ce ne sont qu' autant de possibilités de tenter de comprendre la vie, de se lancer dans des explorations mentales, d'absorber des expériences et des connaissances.



Je voudrais maintenant aborder la partie biologique de ce sujet. Notre corps est-il notre meilleur ami?

Citation :
Nous pouvons multiplier les exemples,
nous verrons que, chaque fois que l'être humain bloque ce qui fait de
lui un être humain, son corps le lui dit immédiatement par une tension
plus ou moins intense. Ainsi, notre corps peut être considéré comme
notre meilleur ami,
celui qui nous avertit du danger qu'il y a à ne
plus être dans le moment présent et en contact avec nous-mêmes. Le
corps, à travers les tensions qui l'animent, nous dit que notre mental
est en train de prendre le contrôle de notre personne. Comme nous
l'avons déjà mentionné, le mental, ou l'ego, est responsable de:


Il n'y a pas si longtemps je comparais notre corps à un véhicule dont le conducteur serait notre âme, notre atome étincelle-esprit. Mais cette allégorie a le grand défaut de différencier l'âme d'un corps qui ne serait que matériel et qu'on pourrait malmener à loisir. De ce fait comment explique l'interaction qui existe entre le véhicule et le conducteur comme le démontre si bien la médecine moderne?
Pourtant le mental prime sur le corps et l'âme est bien cette essence divine immortel qui va se séparer de la dépouille à la mort.
Dans nos sociétés occidentales beaucoup d'individus soignent leurs corps comme ils le feraient pour leurs voitures: Musculation, sports, soins esthétiques etc.
D'autres semblent le négliger. Enfin d'autres humains refusent ce corps qui ne les satisfait pas. Votre serviteur s'inscrit dans cette catégorie de personnes.
Pour autant, il est vrai que le corps humain est le "véhicule" par lequel les âmes incarnées traversent leurs existences. Et c'est alors que s'est imposé à mon esprit la vision d'un cavalier et sa monture. Pour avoir pratiqué l'équitation, je sais qu'il y a toujours de fortes interactions entre le cavalier et le cheval. Pas encore ce genre de connexion symbiotique esprit-animal par des sortes de queues décrites dans le film AVATAR mais quand même des relations fortes.
Mais ce modèle présentait encore cette inconvénient de proposer une séparation biologique entre le mental "cavalier" et le corps "monture".
C'est alors que s'est imposé à moi la vision du centaure.
Voilà un modèle qui a l'avantage de donner une explication biologique la dualité esprit-corps.
Nous sommes toujours des centaures!
Ça ne vous inspire pas?
Allons voir!



Un demi corps vertical, humain aspirant à la spiritualité, l'intelligence et la connaissance, et un demi corps de cheval, animal, horizontal, brutal, émotif, impulsifs souvent incontrôlable. Voilà ce que nous sommes en réalité
Pour devenir de véritables humains, nous devrons un jour ou ou l'autre entrer dans la complète domination de cette composante horizontale de notre corps, mais en attendant nous devons en prendre soin.
La symbolique du centaure nous indique donc bien que le corps n'est pas notre meilleur ami. Il est notre monture et peut agir à contrario de nos volontés. Si vous êtes honnête avec vous même il vous sera loisible de déterminer toutes les fois ou vous avez rué "dans les brancards" presque à l'insu de votre plein gré.

Je ne sais pas si la médecine holistique s'inspire de ce symbole mythologique, mais à mon avis ce serait une bonne idée.
Les rapports "mental" - "corps" procèdent de ce croisement de la verticalité et de l'horizontalité.

Cette inspiration m'est tombée dessus au moment de rédiger ce message. Je n'ai pas eu le temps de l'explorer à fond. Et je compte sur vous tous pour m'y aider.
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MessageSujet: Re: ...BLESSURE D'ABANDON...   Mar 02 Mar 2010, 19:36

Bonsoir Kernoa,

tu nous dit:

Citation :
Ça c'est facile à écrire. Cela relève de l'optimisme selon les credo psychologiques conventionnels. Ce texte donne cette impression qu'il a été rédigé par quelqu'un qui n'a jamais vécu un abandon.


tes remarques sont toujours constructives et interpellantes aussi parfois...cependant, je n aurais pas donné crédit à cet auteur s il n était pas un "spécialiste "en la matière...
Ci-joint son curiculum vitae:

BEAUCOUP DE GENS
SONT ABANDONNIQUES»

Drôle de parcours! Chirurgien de guerre au départ,
Daniel Dufour invite aujourd’hui ses patients à mieux
se mettre à l’écoute de leurs émotions. Il est l’auteur
de «La blessure d’abandon».
A 7 ans déjà, il voulait être médecin – contre la volonté de
ses parents. Il l’est donc bien sûr devenu. Chirurgien.
Spécialisé en orthopédie. En 1977, il exerce dans une
Rhodésie en guerre qui deviendra le Zimbabwe. Pour l’Ordre
de Malte, il gagne la Thaïlande. En 1980, il officie pour le
CICR sur la frontière pakistano-afghane, au moment de
l’invasion soviétique. Il sera ensuite coordinateur médical
pour cette même organisation, en Iran, au Liban, Philippines
et autres pays d’Asie. Après quoi, il se spécialise en
médecine tropicale à Londres. Aujourd’hui, le voilà simple
généraliste à Genève où il prête davantage son oreille à ses
patients qu’il ne leur prescrit de pilules.

Daniel Dufour, pouviez-vous imaginer que vous «finiriez» généraliste?

Pas du tout! J’avais toujours dit «la médecine générale,
jamais» estimant que c’étaient tous des crétins. Mon lot
quotidien avait toujours été les urgences – des urgences
telles qu’on n’en voit pas à Genève. De retour dans cette
ville, que faire? Ecouter mes patients peut-être? Je
constatais qu’en arrivant dans mon cabinet, ils se
plaignaient souvent de leur «stress». Moi qui sortais de pays
en guerre, je ne comprenais pas bien ce qu’ils voulaient
dire. Totalement inculte dans le domaine de la médecine
des émotions, j’ai décidé de tendre l’oreille. Et voilà comment mes patients m’ont tout appris....

...Et aujourd’hui «La blessure
d’abandon». Où vous dites vous être vous-même, à 50
ans passés, découvert abandonnique!

Abandonnique, je crois que tout le monde l’est, peu ou
prou, et dans l’énorme majorité des cas, sans le savoir. On
peut comme moi venir d’un milieu aisé, avoir eu la vie
facile, cela ne signifie pas que, sur un plan subjectif, on ait
forcément reçu tout l’amour qu’on aurait aimé recevoir. Mes
parents, qui certainement m’adorent – ils vivent encore et
trouveront peut-être mes propos surprenants – ne se montraient pas très affectueux physiquement. J’ai été au nombre des enfants en manque de câlins. Je crois aussi que très souvent, il y a eu, loin dans notre passé, un événement catalysateur de ce sentiment d’abandon. Dans mon cas, ça
a été la mort de ma grand-mère, quand j’avais un an et
demi. C’est elle la seule femme qui m’ait pris dans ses bras
dans ma petite enfance. Je relate dans mon livre le cas d’un
certain Louis, qui a souffert de cela. En fait, ce Louis me
ressemble beaucoup (rires).

Cet abandon que vous pensez avoir subi aurait
beaucoup orienté votre vie ?

Oui, je le crois. J’ai mis très longtemps à m’apercevoir que
j’entrais toujours dans les mêmes schémas répétitifs, que je
commettais toujours les mêmes erreurs affectives. Que, sur
le plan relationnel, je quittais avant d’être quitté, ou que je
multipliais les filets anti-abandon… Je me disais: mais
pourquoi fonctionnes-tu comme ça? Quand mes patients me
racontaient le même genre d’histoire à leur propre sujet, je
comprenais que j’étais loin d’être un cas isolé, que le
phénomène de l’abandonnite était beaucoup plus répandu
que je ne croyais.

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MessageSujet: Re: ...BLESSURE D'ABANDON...   Mar 02 Mar 2010, 19:46

Un autre point de vue:

Dépendance affective


Syndrome d’abandon ou abandonnisme, maladie mentale de l’enfant abandonnique

Publié par Didier Reinach dans Dépendance affective



L’abandonnisme…
Extraits : http://fr.wikipedia.org/wiki/Abandonnisme
L’abandonnisme est un état psychologique de sentiment d’insécurité permanente lié à une peur irrationnelle d’être abandonné.
La personne qui souffre d’un état d’abandonnisme est dite abandonnique. Elle est décrite comme étant dans une demande d’affection pour combler un manque originel (une séparation traumatisante du passé), mais comme étant également dans l’impossibilité de l’accepter, recréant alors les situations d’abandon, tout en n’en supportant pas la frustration.
Certaines situations malheureuses vont vous rappeler des souvenirs.
Tel conjoint qui, vivant très fort son amour et se sentant profondément aimé, va se sentir mal dans la relation amoureuse et va se fabriquer un scénario pour en échapper ou détruire cette relation.
Tel partenaire de vie qui est sans cesse en demande de nouveautés, de projets et qui les obtenants ne les désire plus et qui, ne les obtenants pas, va en profiter pour dire que la relation ne fonctionne pas.
Au Canada, on identifie parfois un syndrome d’abandonnisme, qui ne touche pas forcément des enfants réellement abandonnés, et peut apparaître à travers des vécus d’abandon qui peuvent être totalement indécelable par l’entourage. Ce syndrome de l’enfant est caractérisé, entre autre, par le refus du contact ou de l’intimité, les reproches perpétuels aux parents, et une alternance de demande irrépressible suivie de dénigrement en cas d’obtention.
A l’âge adulte il rejoindrait le trouble de la personnalité borderline.
Le trouble de la personnalité borderline (ou trouble de la personnalité limite) est un trouble de la personnalité qui s’exprime par des humeurs changeantes, par des relations humaines délicates, par un manque de confiance en soi-même et aussi par des comportements auto-agressifs.
Extraits 2
http://www.inrp.fr/Acces/Biennale/6biennale/Contrib/affich.php?&mode=long&NUM=29
Nous avons mis en évidence les conséquences des divers traumatismes subit sur le narcissisme, l’image inconsciente du corps, les identifications ainsi que l’accès à l’Oedipe non effectué chez les abandonniques, et altération du moi dans ses différents rapports avec le registre symbolique.
Malgré ses défaillances la mère demeure mythique pour l’abandonnique qui tente de préserver et d’idéaliser cette bonne expérience primaire narcissique pour préserver l’objet maternel. Les déchirures narcissiques altèrent les images internes et la culpabilité conduit le sujet à s’attribuer la cause du désinvestissement maternel d’autant qu’aucune explication ne lui est fournie. L’enfant répond alors dans l’ensemble de ses comportements au fantasme de mauvais objet. Dans de telles conditions toute tentative de restauration d’une bonne image de lui-même est vouée à l’échec et l’enfant abandonnique se réfugie dans des conduites d’échec pour soulager sa culpabilité.
La blessure narcissique se manifeste en l’occurrence par une affectivité à fleur de peau et toute tentative de réparation par une simple proposition d’amour est vécu avec une extrême ambivalence et reste insuffisante pour combler son manque d’amour primitif. Ainsi l’enfant abandonnique avorte toute réponse positive à sa demande affective par peur d’une souffrance affective ultérieure plus forte encore que celle qu’il est en train de connaître.
L’abandonnique oscille alors entre une quête insatiable d’amour et un rejet destiné à détruire toute relation pouvant déboucher sur un éventuel abandon et mettre en péril cette mère idéale, seule personne susceptible de le combler.
En savoir plus sur l’abandonnisme à lire…


http://www.aidepsy.be/en_savoir_plus_abandonnisme
les autres troubles possibles qui sont l’origine ou la conséquence….
http://www.medix.free.fr/sim/nevrose-angoisse.php
http://femmesaujourdhui.com/relationships/addiction.html
Article publié par:
Didier Reinach
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MessageSujet: Re: ...BLESSURE D'ABANDON...   Mer 03 Mar 2010, 00:06

Le tout est de savoir si on se place dans le vécu ou dans l'imaginaire. Si c'est dans le vécu Daniel DUFOUR n'a rien vécu de sensationnel personnellement. Il tire son expérience des nombreuses consultations de ses patients. Sans vécu direct, on ne peut appréhender ce qu'est le sentiment réel d'abandon.
Si on se situe dans l'imaginaire, alors on entre dans la psychanalyse et à ce moment là je déclare forfait tout de suite. La psychanalyse freudienne relève du charlatanisme tout comme les expériences de Freud étaient frauduleuses.
Je ne veux pas m'avancer sur ce terrain là.
Et puis les maladies mentales ont pour origine, à mon avis une "malformation" cérébrale génétique. Je fais cette affirmation à partir de mon vécu réel. je l'évoquerai ci-après. Du réel je peux témoigner.
Quand on gratte un peu la façade des gens heureux , on trouve toujours un lot de misères. Je n'échappe pas à la règle. Mais les épreuves présentent toujours un aspect positif dont tire connaissances.
Le sentiment d'abandon je l'ai vécu de près à trois reprises comme témoin et comme sujet. En premier j'ai dû m'accommoder l'abandon de ma fille par sa mère. Alors que j'étais en service, j'ai été appelé d'urgence pour aller au secours de ma fille qui n'avait pas mangé depuis huit jours parce que sa mère ne quittait plus sa chambre. Jour après jour mon épouse (devenue ex plus tard) absorbait whisky, antidépresseurs, et somnifères en assez grande quantité pour entretenir en permanence un état semi comateux-éthylique . Au bout d'une semaine ma fille a alerté un voisin et sa mère s'est retrouvée placée d'office à l'HP par décision préfectorale. Mon épouse avait tenté une troisième de se suicider. J'ai réceptionné ma fille traumatisée. Ce n'est pas pour cela qu'elle est devenue abandonnique. On lui a proposé d'être suivie par une psychologue, mais dès l'issue de la première séance elle a renoncé au traitement. Elle avait 11 ans. Elle en a 20 aujourd'hui et se porte à merveille. Enfin en apparence. Ce qui me rassure, c'est qu'on évoque parfois ensemble cette triste période de sa vie sereinement sans que je puisse décerné de troubles apparents. Mais elle en a voulu longtemps à sa mère. Je me demande aujourd'hui si elle lui pardonné.

Voilà un vécu pénible qui me laisse à penser que les abandonniques qui ne se soignent pas sont des personnes au mental mou, des faibles du bulbe, voire des malades mentaux. Ce sont des patients difficiles à soigner. On peut ressentir de la compassion, leur consacrer du temps et de la patience et de l'amour mais pour malheureusement obtenir des résultats médiocres.

Avec le recul, je me rend compte que mon ex épouse était abandonnique. A l'époque je ne connaissais pas le terme. c'était une névrotique qui n'a pas supporté la naissance de son frère avec ce sentiment non dit que ses parents l'avaient abandonnée. Et ce n'était pas un sentiment imaginaire. mais mon épouse ne disposait pas d'un tempérament combattif et la névrose s'est doucement mais surement glissée dans son esprit. Et les psychanalystes qu'elle a consulté (charlatans pompeurs du fric des esprits faibles) n'ont fait qu'aggraver son état. De toute façon de mon point de vue, il n'y avait pas grand chose à espérer. C'est souvent l'absence de cognition de la part des patients ce qui ferme les espoirs de guérisons.
Après les psychanalystes on a eu les psychiatres. Ce sont eux qui m'ont conseillé de demander le divorce. Ce qui fut fait.
Par la suite cette "monture", cet "ami" qu'est notre corps a pris la décision de précipiter mon ex épouse vers la mort. Le cancer s'est déclaré dans un de ses seins. Le terrain favorable laissé par les abus d'alcool et d'antidépresseurs a fait le reste. Elle avait 53 ans.
C'était une abandonnique selon la définition qui est donnée plus haut. Le sentiment d'abandon qu'éprouvait mon épouse avait une base réelle. Je l'ai su dès que j'ai rencontré mes beaux parents. Mais l'appréciation qu'elle a eu de cette réalité s'est faussée à cause d'une cognition perturbée par une autre névrose qu'elle a toujours niée: le rejet de son sexe. Cette névrose n'a jamais été détectée par les "psy". C'est vous dire. Aucune guérison n'était alors possible

Vous le savez, professionnellement je suis un marin rustre et bourru, peu habile en psychologie. Mais je vous livre des témoignages directs d'une maladie à laquelle j'ai été étroitement associé. j'espère que cela pourra vous être utile.

Un seul conseil ressort de cette expérience intense: Évitez de consulter des psychanalystes.
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MessageSujet: Re: ...BLESSURE D'ABANDON...   Mer 03 Mar 2010, 16:51

Citation :
Mais je vous livre des témoignages directs d'une maladie à laquelle j'ai été étroitement associé. j'espère que cela pourra vous être utile.

Merci de ton témoignage Kernoa,

cependant tu nous écris ceci(plus bas) , avec quoi je ne suis pas en accord. Tu fais une généralité qui n est pas exempte de ta propre expérience, et douleur au sein de cette expérience de vie! Ce n est pas si simple d être soigné , d accepté de se faire soigner, ou encore de trouver un médecin compétent qui répondra aux attentes du patient.
Mais il y en a, j en ai rencontré!
Comme je l ai déjà écrit , de nombreux sujets de ce forum sont comme un journal intime que je vous partage, et l abandon, fait parti de mon parcours...par trois fois, aux trois âges cléfs de ma vie...par ma mère à 4ans, le déces de mon père à 28 qui a provoqué ma première séparation, et le père de mon deuxième fils qui nous a quitté le jour de mes 40 ans!

Voilà un vécu pénible qui me laisse à penser que les abandonniques qui ne se soignent pas sont des personnes au mental mou, des faibles du bulbe, voire des malades mentaux. Ce sont des patients difficiles à soigner. On peut ressentir de la compassion, leur consacrer du temps et de la patience et de l'amour mais pour malheureusement obtenir des résultats médiocres.
quand à ceci:
Un seul conseil ressort de cette expérience intense: Évitez de consulter des psychanalystes.

Celà t appartient, et je ne partage pas ce conseil!
J ai fait trois rencontres formidables dans ma vie qui m ont aidé à reprendre mes esprits et à me réaproprier mon corps, laissé à l abandon, jusqu à la mort!
je l écris souvent, "démystifier" le drame humain, commence par notre propre vécu, nos propre souffrances, nos propres errances...
le pardon , d abord à soi et à l autre!

Citation :
J'ai réceptionné ma fille traumatisée. Ce n'est pas pour cela qu'elle est devenue abandonnique. On lui a proposé d'être suivie par une psychologue, mais dès l'issue de la première séance elle a renoncé au traitement. Elle avait 11 ans. Elle en a 20 aujourd'hui et se porte à merveille. Enfin en apparence. Ce qui me rassure, c'est qu'on évoque parfois ensemble cette triste période de sa vie sereinement sans que je puisse décerné de troubles apparents. Mais elle en a voulu longtemps à sa mère. Je me demande aujourd'hui si elle lui pardonné.



En espérant de tout mon coeur , que ta fille , lorsqu elle deviendra , elle même , épouse, puis mère, n aura pas à affronter les affres récurants , déstabilisants, et angoisants de l abandon !
Pour ma part , j avais presque tout occulté jusqu à la naissance de mon deuxième fils à 33 ans, ou la fulgurance de ma souffrance m ont conduite en 1998 dans un lit , où j ai été littéralement clouée afin de cesser de me renier!Etre seule face à soi même!(je l ai déjà aussi expliqué dans mon profil)
Là où se rejoignent pour ma part la psycologie et la philosophie, se résume dans cette petite maxime:
“connais-toi, toi-même et tu co-naitra l Univers et les Dieux!"


je t Ambrasse
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MessageSujet: Re: ...BLESSURE D'ABANDON...   Mer 03 Mar 2010, 20:54

Merci à vous deux pour votre partage intéressant.

Je crois en effet qu'il est impossible de connaître ce qu'est la blessure d'abandon sans l'avoir vécue. Tout ce que peut décrire la nomenclatura médico-psychologique n'est que littérature. Selon moi, c'est un véritable écho du traumatisme originel, celui de notre croyance en la séparation d'avec la source. Nous croyons, au plus profond de nous, avoir trahi Dieu en expérimentant l'autonomie égoïque (précepts chrétiens implantés dans notre psyché). Comment alors ne pas croire un jour se sentir abandonné de lui ? Je ne souhaite à personne de vivre la souffrance que cela engendre. Celui qui s'en remet ne peut plus vraiment rester athée, car il a compris quel en était le prix. L'athéisme est une réflexe appris, tout comme l'est la religion d'ailleurs. C'est à nous de trouver ou se situe la vérité... en nous.

Bref, selon mon expérience (qui peut différer d'une autre évidement), la guérison de cette blessure passe par 2 axes: le premier est spirituel et consiste à remettre en cause TOUTES ses croyances programmées de façon trans-générationnelle. Le second passe par la transmutation énergétique de cette blessure en acceptant ses manifestations en toute lucidité, en toute conscience, sans fuite. Il faut la regarder se consumer dans le feu de sa propre souffrance. Il n'y a pas d'autres manières "d'abandonner la blessure d'abandon"...

Certains moments très noirs sont inévitables pour cette résiliance, ceux qui prétendent le contraire ne savent pas ce qu'est cette blessure... pas encore...
Par contre, et c'est le seul point que je ne partage pas avec toi Kernoa, je pense qu'on est toujours à 100% responsable de tout ce qui peut arriver. Pas des effets, mais des causes que l'on a cautionné en esprit (idées) et qui ont produit les effets subséquents, les meilleures comme les pires.
Mais CROIRE qu'on est pas responsable ne peut que nous rendre victime.

En effet, une seule exception à cette régle signifierait que l'on pourrait être parfois "victime" de Dieu, alors qu'il nous a crée entièrement libre de penser comme bon nous semble. Et nous pouvons créer l'enfer autant que le paradis, tel est le pouvoir de nos pensées. C'est aussi la bonne nouvelle, toutes les blessures peuvent être soignées. Nous faisons un pas par notre bonne volonté, notre désir, et Dieu s'occuppe du reste, de la guérisson définitive, tel est le miracle de sa "paternité"...

Je ne puis que rejoindre la belle conclusion d' Ambre:
"Connais-toi toi même...et tu connaitras Dieu, et l'univers"
Belle soirée à vous
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MessageSujet: Re: ...BLESSURE D'ABANDON...   Mer 03 Mar 2010, 23:38

Bonsoir à vous deux Ambre et Christalain

Merci pour vos commentaires.
Je le répète, je ne suis qu'un humble marin rustre et bourru. Ce n'est pas seulement qu'un exercice de style. Ce trait de caractère m'a beaucoup desservi dans ma vie.
En plus j'ai envoyé mon message vers minuit, comme vous avez pu le voir ce qui fait que, la fatigue aidant, j'ai parfois écrit le contraire de ce que je voulais exprime.

Ambre tu as écrit:
Citation :
Celà t appartient, et je ne partage pas ce conseil!
Jai fait trois rencontres formidables dans ma vie qui m ont aidé à reprendre mes esprits et à me réaproprier mon corps, laissé à l abandon, jusqu à la mort!
Je bénéficie d'un caractère rustre et bourru, mais également solide. Pas tout à fait solide comme du roc breton que je suis mais presque. Comme tout un chacun je vois le monde à travers mon prisme personnel et il m'est impossible de comprendre les faibles. C'est un grave défaut.
Au cours de cette terrible épisode de ma vie, mon approche de l'univers psychoanalytique s'est révélé une catastrophe. D'abord cette discipline s'exprime dans des ouvrages qui me paraissent contenir un charabia totalement incompréhensible pour un pov'gars comme moi. Mais en plus, m'étant impliqué pour tenter de sauver du désastre mon ménage en premier lieu et éviter un destin que je ne devinais terrible mais pas aussi tragique (le décès), j'ai rencontré les psychanalystes qui suivaient mon épouse. Ces rencontres n'ont pas démenti l'impression que je m'étais faite en lisant leurs ouvrages.

Toutefois, je dois à l'honnêteté de dire que certains de mes amis ont suivi des analyses qui les ont vraiment aidés et c'est pourquoi ce soir, je vais modérer mon conseil. Si besoin est de consulter un psychanalyste, surtout n'hésitez pas à transgresser la tradition et changez en si les séances avec le votre ne vous conviennent pas. De ce que j'ai pu assimiler au cours des échanges avec feu mon épouse, c'est que certains patients aiment se raconter tous seuls, d'autres éprouvent le besoin que le thérapeute les sollicite. A chacun de savoir ce qu'il lui convient. Gardez votre libre. On le répète assez souvent sur ce forum. Npous sommes nos propres sauveurs.
Il faut absolument démystifier l'emprise du thérapeute.

La mère de mes enfants n'a pas osé changé de praticien et cela lui a été fatal.

Je suis entièrement d'accord avec toi Ambre. Un destin se joue également avec les rencontres. Nous en avons déjà débattu sur ce forum. Ces rencontres ne sont pas du tout dues au hasard. Ce sont des co-incidences, prévues vraisemblablement avant notre naissance. Mais ces rencontres essentielles, providentielles même, ne passent pas forcément par la case "psy". Ces rencontres ont souvent un impact considérable dans nos vies quotidiennes. Les personnes qui ont bouleversé ma vie et même en quelque sorte initié, n'avaient aucun rapport avec le milieu de la psychologie. Avec le spirituel, si évidemment.
(Un peut apparté pour vous qui lisez ces lignes, si ces rencontres n'ont pas eu lieu, sachez qu'elles vous sont certainement promises.)

Citation :
je l écris souvent, "démystifier"
le drame humain, commence par notre propre vécu, nos propre
souffrances, nos propres errances...
le pardon , d abord à soi et à l'autre!

Le discours sans cesse ressassés à mes 2enfants (qui habitent encore chez moi) et surtout à ma fille qui se décourage vite (certainement des séquelles de son passsé) c'est que notre passage sur cette terre est rempli d'épreuves d'errances et de souffrances quil faudra surmonter... et de travaux qu'il faudra accomplir. Cela requiert courages moral et physique, ténacité etc. Mais je leur dis également que la grande loi universelle d'évolution (ils ouvrent de grands yeux quand je dis cela) prévoit que notre mental et notre corps physique soient aptes à surmonter ces épreuves.
Mais c'est un discours qu'on peut ne tenir que devant des personnes en bonne santé, qui ne sont pas affaiblis par des chimères mentales. Parce que j'ai pu observer que les névroses multiples de mon épouse avaient fini par annihiler complètement ses facultés cognitives et que plus aucun discours ni argument ne parvenait à son cerveau. Il est alors impossible de démystifier quoique ce soit à quelqu'un présentant des troubles psychiques profonds.
Cela fait parti de mon questionnement resté pour l'instant sans réponse. Quel rôle joue la grande loi universel d'évolution dans le destin d'une personne qui, à l'instar de mon épouse, traverse la vie sans comprendre ce qu'il lui arrive?
Si tu as la réponse, je suis preneur.

Et maintenant le pardon. Pardonner quoi au fait?
Demander pardon pour ce que nous sommes. Mais c'est absurde. Quelle faute aurions-nous commise pour nous pardonner ce que la nature a accompli pour nous en nous donnant ce corps qu'on a pas choisi?
Personnellement je déteste mon corps, mais j'en ai pris mon parti. J'en prends soin quand même parce que c'est ma monture et, même à 62 ans j'ai encore du chemin à accomplir, vraisemblablement d'autres épreuves à surmonter.

Il n'y a du reste aucun pardon à donner ou à recevoir. Nous n'avons qu'une seule obligation, celle d'écouter attentivement ce que nous dicte notre conscience.
Dans la vie nous accumulerons toujours des regrets. Nous devons éviter de quitter ce monde avec des remords.

Quand à toi Christalain je constate que ta vision de Dieu ressemble à celle d'un musulman. Pour mémoire je cite :
Citation :
L'Islam est basé sur la croyance en Dieu, Unique et Tout Puissant.
Tout ce qui existe hormis Dieu est créé par Dieu : les intentions,
les pensées , les sentiments, le ciel, le soleil, l'homme,
les animaux, le temps... L'imagination ne L'atteint pas et la
raison ne Le concerne pas. Il ne peut prendre forme dans
l'imagination de personne. Rien ne lui ressemble.

Dans cette cosmogonie, l'âme de ne dispose d'aucun libre arbitre, aucune liberté de conscience. Toutes les pensées les paroles sont l'oeuvre de Dieu. Inspirés par Lui, les êtres humains ne seraient que des pantins sans conscience personnelle? Bon!

Dans ta conception spirituelle, tous les êtres humains seraient entièrement responsables de tous leurs malheurs. ils n'existerait pas de cas fortuits pour la simple raison que Dieu est parfait et qu'il a érigé un monde parfait.
Ainsi une dame qui chemine tranquillement dans la rue et se fait agresser et voler son sac serait 100% responsable de son malheur?
Elle n'aurait pas dû se trouver là? tenir mieux son sac?
Bon

Alors je ne suis pas d'accord. Si effectivement nous avons toujours une part plus ou moins grande de responsabilité dans nos malheurs, il restera toujours une part d'incertitude. Incertitude sans laquelle aucune évolution n'est possible.
Et puis il faut distinguer épreuves et malheurs. Toutes les épreuves ont pour vocation d'être surmontées, les malheurs d'être subis.
Mais nous avons la ressource de transformer les malheurs en épreuves, donc de pouvoir les dépasser. A condition toutefois qu'il reste assez de cognition disponible pour analyser la situation avec lucidité.
Les êtres humains sont loin d'être égaux sur ce coup là. Il faut faire avec.
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MessageSujet: Re: ...BLESSURE D'ABANDON...   Jeu 04 Mar 2010, 00:04



Dans la vie tout est possible...il suffit d'y croire ! En voici un bel exemple
:


Un jour, un père dit à son fils:
- veux-tu courir un marathon
avec moi?'
- et le fils dit 'oui'.
Ils courent ensemble leur premier
marathon.
Une autre fois, le père redemande:
- veux-tu courir encore un
marathon avec moi ?'
- et le fils dit oui.
Un jour, le père demande à son
fils :
- veux-tu courir avec moi le Ironman ?'
Le Ironman est le
triathlon le plus difficile qui existe :
(nager 4km, faire du vélo pendant
180 km
et courir 42
km )
Et le fils dit 'oui'
Le récit semble "simple".
Jusqu'à ce qu'à ce que l’on on visionne le vidéo...
http://www.youtube.com/watch?v=VJMbk9dtpdY
Il n'y a qu'un seul mot à
dire : RESPECT
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MessageSujet: Re: ...BLESSURE D'ABANDON...   Jeu 04 Mar 2010, 10:00

Bonjour Kernoa,

Citation :
Mais c'est un discours qu'on peut ne tenir que devant des personnes en bonne santé, qui ne sont pas affaiblis par des chimères mentales. Parce que j'ai pu observer que les névroses multiples de mon épouse avaient fini par annihiler complètement ses facultés cognitives et que plus aucun discours ni argument ne parvenait à son cerveau. Il est alors impossible de démystifier quoique ce soit à quelqu'un présentant des troubles psychiques profonds.
Cela fait parti de mon questionnement resté pour l'instant sans réponse. Quel rôle joue la grande loi universel d'évolution dans le destin d'une personne qui, à l'instar de mon épouse, traverse la vie sans comprendre ce qu'il lui arrive?
Si tu as la réponse, je suis preneur.
C est certain que je n ai pas de réponse préformatée à te partager.
Je ne peux parler que de mon expérience.
En ce qui me concerne, j ai été jusqu à la négation complète de mon corps et mes facultés mentales étaient totalement annihilées sous l emprise du valium , des anti-douleurs, des anti -dépresseurs, etc...jusqu au jour ou une "effusion" dans ma conscience, je ne sais le décrire autrement, m a "pénétré", je n ai là non plus pas d autres mots pour que tu puisses visualiser .Comme un carcan qui éclate...au seuil de la mort.
Quand je parle du pardon à soi, puis à l autre, je veux signifier le fait qu on se pardonne tout ce qui nous a conduit à se re-nier justement!Tout ce qui a fait que l on cautionne nos propres drames... L autre , si tu le vois comme un adverssaire, sans chercher ce qui l a lui même conduit à " provoquer" ta souffrance, reste un ennemi pour la conscience que tu as de ta souffrance!Tu n es plus alors en relation, ni avec toi-même , ni avec l autre.Tu joues au "ping pong sadomasochiste", comme je le nomme.
Le pardon nous aide à la déculpabilisation et nous permet d'éviter la psychomatisation due aux traumatismes.
Si l un des deux ne sort pas du jeu/je , ne se dé-centre pas , on n avance pas son chemin.
Tout le sujet sur "l illusion du miroir" ne parle que de celà!

Le par -don est comme un cadeau d amour que l on fait à l autre pour qu il puisse continuer sa route et nous la nôtre. j appréhende le pardon comme un catalyseur qui permet d émerger de l ocean de nos douleurs.
voir ici Le Pardon
[ Aller à la page: 1, 2]

Merci pour tes réflexions!
@ toi Cristalain qui nous dit

Citation :

Je crois en effet qu'il est impossible de connaître ce qu'est la blessure d'abandon sans l'avoir vécue. Tout ce que peut décrire la nomenclatura médico-psychologique n'est que littérature. Selon moi, c'est un véritable écho du traumatisme originel, celui de notre croyance en la séparation d'avec la source.

je partage ce point de vue en précisant que la littérature médio-psycologique m a probablement ouverte des portes, que seule, je n aurais pas ouvertes! Les livres ont toujours été un support "essence-ciel" dans ma quête!

je vous Ambrasse tous les deux et vous remercie de participer à ce débat.

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MessageSujet: Re: ...BLESSURE D'ABANDON...   Jeu 04 Mar 2010, 13:10

Citation :
Quand à toi Christalain je constate que ta vision de Dieu ressemble à celle d'un musulman

Désolé Kernoa, mais ma vision n'a rien a voir avec la religion, qu'elle soit musulmane ou chatholique. C'est juste un point de vue métaphysique validé par mes expérimentations.
"Dieu" n'est pas l'exclusivité des religions. Mais on est bien obligé de donner un nom à cette idée pour échanger avec nos modestes mots...
Selon moi, c'est justement parce qu'on a une part de libre arbitre qu'on est responsable de tout ce qui nous arrive. C'est notre liberté de choisir nos croyances qui dicte nos pensées, et donc nos expériences.
Si je te dis que Dieu, parfait, n'a pas crée le monde (ce qui n'est guère étonnant vu son état), en seras-tu choqué ?
Et si je te dis que nous sommes aussi parfaits que lui et que seules nos croyances en l'indignité et la sépartion ont crée un (triste) monde à l'image de ces croyances..?
Tes remarques sont légitimes, mais pourraient nous enmener très loin... je ne lance là que quelques pistes...

Bien à toi.
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MessageSujet: Re: ...BLESSURE D'ABANDON...   Jeu 04 Mar 2010, 15:30

Bonjour Ambre
Bonjour Christalain.
Tout d'abord, Ambre ce serait à moi de te remercier de me permettre de partager et de confronter mes idées à travers des débats aussi riches l'un que l'autre.
Je te remercie également pour la sincérité de tes témoignages. Vu les épreuves par lesquelles tu es passée, je comprends mieux ton besoin de pardon. Pardonner à soi même et à l'autre, faire table rase du passé t'ont été indispensables pour progresser?
je te cite:
Citation :
Quand je parle du
pardon à soi, puis à l autre, je veux signifier le fait qu on se
pardonne tout ce qui nous a conduit à se re-nier justement!Tout ce qui
a fait que l on cautionne nos propres drames... L autre , si tu le vois
comme un adversaire, sans chercher ce qui l a lui même conduit à
" provoquer" ta souffrance, reste un ennemi pour la conscience que tu as de ta souffrance!
Cependant il m'apparaît qu'il faut se mettre d'accord sur le sens à accorder au mot pardon. Car l'utilisation de ce mot peut prêter à des confusions d'interprétation. Selon la conception de Dieu par les catholiques et les musulmans, Dieu accorde son pardon aux fautes confessées. Selon les catholiques, du moins, ma religion d'origine (que je connais mieux que l'autre) le pardon serait égal une absolution. Dieu absoudrait les fautes sous condition de ne pas recommencer. Mais si on doit se référer au grand nombre de crimes et de délits qui se perpétuent sur toute la planète, cette interprétation pardon divin ne présente guère d'intérêt, tant il est peu efficace.
Il se trouve qu'on ne peut pas effacer les actions de la mémoire dite akashique (la mémoire néguentropique de nos électrons immortels: notre corps éthérique ?) : les bonnes comme les mauvaises. Tout ce que nous commettons est inscrit pour toujours dans la mémoire de l'Univers, de cet univers-ci. C'est une condition de la grande loi universelle d'évolution pour assurer la progression de l'Univers.
Du point de vue de cette loi, le mot pardon ne signifie donc ni absolution ni la possibilité de remettre le "compteur" à zéro afin de repartir sur un nouveau pied puisque ce serait un recul, une regression. Si on doit imaginer un Dieu, son pardon s'exprime à travers son immense patience à nous fournir sans faillir les moyens de progresser, de nous amender de nos erreurs et fautes commises, non pas par des actes de contrition, mais par une juste appréciation des conséquences de nos actes et des malheurs qu'ils ont engendré dans ce monde, donc de les corriger, de les inscrire dans notre Expérience. Il faut insister sur le fait que même en faisant amende honorable les fautes commises ne seront pas effacées et les scènes de nos erreurs, fautes ou crimes nous seront une nouvelle fois présentées sur nos écrans mentaux au moment du jugement dernier.

"L' Autre" dont tu parles; Ambre, n'est pas un adversaire. L'Autre ne représente qu' une épreuve placée sur nos chemins. Ala limite, l'Autre opeut devenir un obstacle à franchir ou contourner.. Et si l'obstacle persiste et bloque l'évolution, il se produit toujours quelque chose de dramatique afin de débloquer la situation.
La G.L.U.E. ne connait pas le pardon, accepte les pauses, puis en définitive tranche. Ce qui peut nous paraître éventuellement comme une sanction atroce doit se vivre comme une chance d'évoluer. Comme nos âmes sont immortelles, elles pourront toujours rebondir.
Heureusement!
c'est ce qui t'arrive. Tout se passé si douloureux qui est le sert aura été le ferment de ta résurrection grâce à quoi nous pouvons communiquer sur ton forum.
Alors encore une fois, je t'en remercie profondément.

Christalain: je te cite
Citation :
Selon moi, c'est justement parce qu'on a une
part de libre arbitre qu'on est responsable de tout ce qui nous arrive.
C'est notre liberté de choisir nos croyances qui dicte nos pensées, et
donc nos expériences.


Solitaire, aucune âme ne pourrait appréhender l'immensité de la Connaissance. C'est pour cela que nos destins sont parsemés de rencontres. Si ces rencontres programmées sont indispensables à nos évolutions,elles ne sont pas toutes heureuses. Dans ce cas nous pouvons être victimes d' actes malfaisants dont il serait injuste de nous en attribuer l'origine. Actes donc pour lesquels nos responsabilités ne sont pas engagées. . Nous pouvons également subir sévèrement les agissements irresponsables, volontaires ou involontaires de nos proches.
Dans les deux cas, ce sont nos réactions que nous avons le devoir de maitriser pour ne pas entrer nous même dans un processus de responsabilité. Je pense à la vengeance par exemple.
Nos responsabilités ne sont engagées uniquement lorsque nous devenons nous même des obstacles à la progression des âmes. C'est à cette mission que nous devons veiller constamment: évoluer et faire évoluer.

Mais je vais finir par me répéter.

Pour terminer je te citerai à nouveau.

Citation :
Je ne puis que rejoindre la belle conclusion d' Ambre:
"Connais-toi toi même...et tu connaitras Dieu, et l'univers"
Tou à fait de ton avis.
merci
Bonne continuation.
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MessageSujet: Re: ...BLESSURE D'ABANDON...   Mer 27 Juil 2011, 22:21

La PasserelleTransmis le 27 - juillet - 2011
Par Michael Brown

Pour aller de Faire à Etre implique une mort et un nouveau commencement. Traverser d’un état à l’autre nécessite l’établissement d’une passerelle.

Les gens normaux n’ont aucun point de référence pour exister – cela ne fait pas sens pour eux. Voilà pourquoi la transition impliquant la mort du la personne que nous avons imaginée Etre est essentielle, ce qui est effrayant pour un « faiseur » car cela signifie abandonner la pensée que nous savons ce que nous voulons et ce dont nous avons besoin. Et à la place, nous nous ouvrons pour recevoir ce dont nous avons besoin à tout moment de notre parcours.

N’imaginez pas un instant que la conscience du moment présent implique que les gens soient justes « tranquilles » et « uns ». Etre est un état de vitalité dans lequel nous sommes enthousiastes à l’exigence dans chaque instant de notre expérience.

Loin d’être une approche inactive ou passive de la vie, Etre est un état vivant et vibrant parce que la vie est pleine de dynamisme. Mais ce que nous devons réaliser est qu’il y a deux sortes de dynamiques.

Le Faire est une soi-disant dynamique. Le problème est que parce qu’il est conduit par l’anxiété enracinée dans la crainte, il se manifeste par un besoin de manœuvrer les situations, les évènements et les gens qui viennent dans nos vies.

Il y a une espèce différente de dynamique qui est l’expression de l’Etre. Cette dynamique est caractérisée par une vitalité consciente.

Il y a un monde de différences entre manipuler nos émotions pour nous forcer à éprouver ce que nous pensons devoir sentir, et les vraies émotions de notre être authentique. La conséquence est que nous tendons à invalider notre expérience actuelle en imaginant qu’elle devrait être différente de ce qu’elle est.

Sommes-nous capables d’accueillir notre expérience comme étant valable au fur et à mesure qu’elle se déroule ? Ou pensons-nous que quelque chose d’autre devrait se produire ? A partir du moment où nous n’acceptons pas notre expérience comme étant la vérité, nous nous écartons du droit chemin.
Ce fut la grande idée de Bouddha, qui avait tenté pendant six ans de manipuler son existence jusqu’à ce qu’il se soumette finalement à Etre. Il se soumit alors à son expérience exactement comme elle se présentait (présent-est) elle-même.

Entrer dans la vie par ce que Jésus a appelé la « porte étroite » et le « droit chemin » – le droit et l’étroit – c’est accepter gracieusement notre expérience comme valable et considérer ce qui se passe comme nécessaire.

En déclarant « Je suis le chemin, la vérité et la vie », Jésus validait son expérience. Notre expérience authentique est le chemin étroit, le véritable chemin qui nous conduit à la plénitude de la vie. Personne ne s’engage dans l’expérience du moment présent de notre Source d’une manière autre que celle de Jésus.
Tous les Faire trouvent leur origine dans la manipulation de nos sentiments véritables pour s’aligner sur ce que nous pensons que nos vies devraient être. Faire mourir au concept mental que nous avons de nous-mêmes, ainsi que tous les Faire dans lesquels nous nous engageons pour tenter de réaliser nos attentes concernant la manière dont les choses devraient tourner et, au lieu de cela, traverser le pont vers Etre, est la seule manière d’accomplissement à laquelle nous avons tant aspirée.

Particulièrement en ces temps périlleux, Etre est aussi la seule façon vraiment confortable et sécurisante de vivre.

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MessageSujet: Re: ...BLESSURE D'ABANDON...   Jeu 28 Juil 2011, 00:53

Je n'avais pas lu ce sujet sur l'abandon.... je pense avoir voté à cette époque...
Merci Ambre, merci à vous pour tout ces témoignages...
Il doit être trop tard, je pense pour donner mon petit point de vue...

Amicalement
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MessageSujet: Re: ...BLESSURE D'ABANDON...   Jeu 28 Juil 2011, 20:22

Citation :

Il doit être trop tard, je pense pour donner mon petit point de vue...
Bonsoir,
Il n y a pas de temps qui nous est compté dans ce forum Re-naissance !
Bienvenue sur ce post que je suis heureuse que Marie ai remonté et qui était au coeur de nos discutions entre amis ici , hier soir encore
...
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MessageSujet: Re: ...BLESSURE D'ABANDON...   Jeu 28 Juil 2011, 21:12

oui, merci de remonter ce topic, drôle comme pendant longtemps, j'ai refoulé cette blessure, alors que j'en avais tous les symptomes...et encore à ce jour !

Le livre "Les 5 blessures qui empêchent d'être soi-même" de Lise Bourbeau m'a beaucoup aidé aussi...mais une fois qu'on a vu, encore faut-il modifier ses ré-actions quand un "sentiment" d'abandon ou un bien "réel" se présente...car parfois, tout remonte à la surface. Alors comprendre ce qui déclenche cela sans nier ou juger. en prendre conscience, c'est déjà un pas vers la guérison.

Voici un petit extrait d'un blog ludique sur le livre de Lise Bourdeau:

"Comment se met en place la blessure d’abandon ? La blessure d’abandon est éveillée quand le bébé ou le petit enfant ne se sent pas assez nourri affectivement mais elle peut aussi l’être par le manque de nourriture physique. Ce qui provoque de la tristesse. L’enfant perçoit ses parents comme ayant de la difficulté à répondre à ses besoins. Le masque de dépendant se met généralement en place avant l’âge de 2 ans. Exemples : le petit enfant se sent abandonné parce que la maman n’a plus beaucoup de temps pour lui à cause du nouveau bébé. Ou parce que ses deux parents partent travailler tous les jours et le laissent chez une gardienne. Ou parce qu’il est malade et qu’il doit rester à l’hôpital.

Le comportement d’une personne qui porte son masque de dépendant:

Parmi les cinq blessures, le dépendant est celui qui est le plus porté à devenir victime. Ici, la notion de victime est très précise : c’est une personne qui crée dans sa vie toutes sortes de problèmes et surtout des problèmes de santé. Très souvent, un de ses parents ou même les deux sont aussi victimes. Plus une personne est victime, plus sa blessure d’abandon est importante. Le dépendant croit n’avoir jamais assez d’attention et de soutien et il ne se sent pas assez important pour mériter d’être soutenu par d’autres. Inconsciemment, c’est en étant victime qu’il peut demander de l’aide. Il pense qu’il ne pourra pas l’obtenir autrement. D’où aussi sa tendance à dramatiser et à pleurer facilement.

La plus grande peur du dépendant est la solitude. Il recherche donc le contact avec les autres et a une grande facilité à fusionner avec eux, ce qui signifie qu’il ressent leurs émotions et se laisse envahir. Cette attitude le porte à se sentir responsable du bonheur ou du malheur des autres. Mais, du coup, il croit que les autres sont eux aussi responsables de son bonheur ou de son malheur. Son besoin d’attention l’amène à faire des pieds et des mains pour être aimé des autres. S’ils ne lui donnent pas l’attention dont il a besoin, il va compenser le manque en devenant dépendant dans le physique (cigarette, alcool, médicaments, nourriture, télévision, …).

Le dépendant peut avoir de la difficulté à aller au bout de ses actions, de ses projets s’il ne se sent pas soutenu. Il a du mal à prendre la responsabilité de ce qu’il lui arrive. Il vit des sautes d’humeur : heureux pendant un moment, il se sent tout à coup malheureux et triste, apparemment sans raison. Cela vient de son côté fusionnel qui l’amène à embarquer dans les émotions des autres sans s’en rendre compte.


Aider quelqu’un qui souffre de la blessure d’abandon:

Il y a plusieurs façons d’aider une personne ayant la blessure d’abandon. On peut l’amener à écouter d’abord les besoins dont le petit enfant en elle a été privé, puis ensuite les besoins actuels de l’adulte. Tout ce qui va dans le sens de lui apprendre à s’occuper d’elle-même est le bienvenu : apprendre à se donner elle-même une partie de ce qu’elle attend des autres, à atteindre ses objectifs par elle-même, apprendre à s’occuper d’elle-même. Et bien sûr, penser à complimenter la personne quand elle fait des efforts.

Par contre, il vaut mieux éviter de répondre à ses besoins à sa place, au risque de se laisser envahir et de la laisser tomber ensuite pour se sortir d’une demande excessive."

http://le-voyage-de-mona.com/prendre-sa-vie-en-main/la-blessure-dabandon-et-le-masque-de-dependant



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MessageSujet: Re: ...BLESSURE D'ABANDON...   Ven 29 Juil 2011, 09:39

Citation :
Voilà, le partage d'une petite partie de mon parcours...avec mes mots...
désolée, mais je n'ai pas votre aisance pour m'exprimer ...

Citation :
je pensais qu'il y avait une erreur...je regrettais ma"vie de" là-haut et voulais y retourné à tout prix...
Je m'allongeais et regardais le ciel...ma demeure.

merci pour ce bel écho que je reçois de ta belle âme.. renaissance ... tout en relief avec des creux et des bosses ... !! des bleus et des plaies ....

je connais bien aussi ...



Dernière édition par marie le Ven 29 Juil 2011, 12:08, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: ...BLESSURE D'ABANDON...   Ven 29 Juil 2011, 10:03

Petits Pas Importants

le 28 - juillet - 2011
par Allison Ray

Qu’est-ce-que tu veux? C’est ce qu’on nous demandait toujours lorsque nous étions petits, n’est-ce pas ? Ces jours-ci c’est ce que l’Univers demande. Et il attend votre réponse.

La force cosmique de création a besoin que vous focalisiez vos lentilles, que votre vision, vos rêves et intentions soient clairs. Vous pouvez ce week-end faire un pas de géant vers tout ce que vous avez toujours désiré alors que les trois portails énergétiques convergent.

Vous pouvez choisir des choses courantes, comme une nouvelle voiture ou un meilleur travail, un rendez-vous Samedi soir ou bien quelqu’un pour garder vos enfants.


Ou bien vous pouvez vous attaquer avec brio aux gros problèmes comme ceux de vous libérer de vos dépendances, de terminer (ou commencer) de nouvelles relations, de vous occuper de vos finances, de vivre votre but ou de déménager vers un nouvel endroit.

Pourquoi s’arrêter là ? Que diriez-vous de la paix mondiale, de la nourriture pour ceux qui ont faim, d’un abri pour ceux qui n’ont pas de maison et des sources d’énergie qui fonctionnent ?

Aimez-vous le monde dans lequel nous vivons ? En avez-vous plus qu’assez de la violence, de la cupidité et de la corruption, de l’injustice et de la folie ?

Rêvez-vous d’un monde plus humain où chaque vie a son importance, un monde d’espoir et d’opportunité ? Préféreriez-vous vivre sur une planète juste, nourricière, d’abondance, joyeuse et pleine de compassion?

Êtes-vous fatigué de votre vie telle qu’elle a été, de vos habitudes usées et de vos schémas répétitifs dont vous semblez ne pas pouvoir vous débarrasser ? Voici votre chance.

Si vous désirez participer au changement en vous changeant vous-même, vous commencerez à voir rapidement des progrès.

Je ne parle pas de ‘chat’ sur Facebook, d’être assis en méditation en faisant des OM pour la paix ou pour l’amour, en espérant que les soi-disants dirigeants réforment le monde. Je veux dire le changement dans la vie réelle, une personne et un choix à la fois, c’est ce qui re-formera le monde de façon ultime. L’action est nécessaire.

Pourquoi maintenant

Les prophéties des peuples autochtones de tous horizons ont dit que ces temps étaient ceux d’une intense purification et ceux de la transition du cycle actuel pour tout ce qui va suivre.

Et devinez quoi ? Aucun sage autochtone, aucun guru spirituel, aucun prophète ou médium ou quiconque, ne peut dire à quoi ressemblera le prochain monde. Nous sommes ici pour le créer ensemble.

Une opportunité capitale arrive ce week-end afin de modeler la vie et le monde que vous souhaitez.


Elle va commencer par la nouvelle lune du 30 Juillet. Le 31 Juillet, le Cinquième Jour du neuvième inframonde final du calendrier Maya commence ; il coïncide avec le portail (cross-quarter) de Lammas/Imbolc. C’est le mi-chemin entre le Solstice de Juin et l’Équinoxe de Septembre. Lammas (ou Lughnasadh) continue par la traversée du Soleil en Lion (15) le 7 Aout. Le Cinquième Jour se terminera le 17 Août.

Les moments le plus puissants pour être clair et pour poser une intention sont le 30-31 Juillet. Ces deux jours en sont les instigateurs et nous donnent cette opportunité.

L’impact des pensées, des actions et des choix fait des sauts quantiques lorsque les cycles s’alignent. Ce qui signifie que chacun contribue plus que jamais à la transformation planétaire. D’un autre côté, si nous ne tirons pas le meilleur parti de ce point de changement exceptionnel, nous abandonnerons notre pouvoir.

Qu’allez-vous choisir ?


Imaginez

Si vous prenez le chemin de votre pouvoir, prenez le temps chaque jour d’imaginer le monde et la vie que vous désirez. A quoi ressemblent-t-ils? Quel goût ou quelle odeur ont-ils ? Comment les ressentez-vous ? Remarquez qui est avec vous et qui ne l’est pas. A quoi passez-vous votre temps ? Quelles sont les qualités de cette nouvelle vie et de ce nouveau monde ?

Selon l’interprétation de Carl Johan Calleman, l’évolution de la conscience s’accélèrera cette année tout au long de l’achèvement des neufs inframondes du calendrier Maya. En plus de cela, le portail du 30-31 Juillet est particulièrement puissant. Tout ceci est destiné au changement de conscience de manière à obtenir la création d’un nouveau monde.

L’évolution n’est pas un sport de spectateur. Nous avons besoin d’y contribuer.

Avec les énergies créatives-destructrices à un niveau record permanent, nous avons l’opportunité suprême de restaurer l’équilibre. Ou bien les choses pourraient aller dans une toute autre direction.

Surveillez vos pensées en permanence. Tout ce que vous pensez est ce que vous créez. Est-ce que vous avez envisagé un nouveau projet, quelque chose que vous vous sentez appelé à réaliser ? C’est le moment de commencer.

La convergence de ces points de puissance sur la roue solaire/galactique est un don suprême. Elle arrive à point nommé.

Tout au long du mois d’Août, le transit de Mars va compléter une Grande Croix Cardinale en carrés et opposition à Pluton, Uranus et Saturne.

C’est une énergie exacerbée – combative, intense, destructrice et hautement créative. Nous jouons avec le feu.

Attendez-vous à des bouleversements politiques, des changements personnels, des conditions météorologiques extrêmes et des changements Terrestres. Au sein d’une année d’évolution accélérée, le mois d’Aout est un point focal. Tout ce qui a besoin d’être changé et qui ne l’a pas été lors des éclipses du 1 Juin au 1 Juillet, va vraisemblablement changer maintenant, de manière conséquente. (Si vous êtes nouveau sur mon blog, parcourez les récents messages qui ont été postés afin de vous informer des alignements astrologiques important http://heyallie.com/blog/)

L’air est chargé de danger et d’incertitude. Ce qui va se passer n’a pas encore été décidé. Avec l’engagement et le courage d’essayer quelque chose de différent, nous allons trouver notre chemin. Quel est votre meilleur chemin pendant cette période chaotique ? Essayez de vous déconnecter des distractions extérieures, restez tranquille et reliez vous au moins une fois par jour à votre guidance, votre inspiration et direction.

Décidez de ce que sera votre prochaine grande étape. Et allez-y.

Allison Rae – http://heyallie.com/

Traduction Marinette Lépine

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MessageSujet: Re: ...BLESSURE D'ABANDON...   Ven 29 Juil 2011, 12:14

Code:
merci pour ce bel écho que je reçois de ta belle âme.. renaissance ... tout en relief avec des creux et des bosses ... !! des bleus et des plaies ....

je connais bien aussi ...

Merci Marie pour ces mots qui me vont droit au coeur....

Oui! tu connais, ça se sent...
Tu n'en parles pas?
:bisouxxx:
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MessageSujet: Re: ...BLESSURE D'ABANDON...   Ven 29 Juil 2011, 12:45

Citation :
Tu n'en parles pas?

Comme toi !!

De plus il me semble qu'on en est plus là ... les "discours" renvoient au mental donc à cette bulle qui nous emprisonne un peu plus ... je crois que je préfère m'en remettre à plus haut depuis la terre pour pouvoir faire de mon incarnation une reliance invisible mais puissante ... même si depuis le début de cette vie je n'ai aucune référence d'amour dans lequel me plonger !!
mais je sais au plus profond qu'elle est là .. présente depuis toujours et qu'elle n'attends qu'un signe de foi douce, spontanée et naturelle de ma part ...
de toi aussi ... c'est le moment ... !!
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MessageSujet: Re: ...BLESSURE D'ABANDON...   Ven 29 Juil 2011, 13:13

Citation :
même si depuis le début de cette vie je n'ai aucune référence d'amour dans lequel me plonger !!

Au début! cet amour ne manques pas puisque nous ne savons pas qu'il existe, pas de repères..Nous savons, sentons quelque chose de différent..

Citation :
mais je sais au plus profond qu'elle est là .. présente depuis toujours

C'est un amour totalement différent, que nous possédons...c'est juste bon.

Je n'arrive pas à expliquer ...mais! ça n'a pas d'importance.
:a11:
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MessageSujet: Re: ...BLESSURE D'ABANDON...   Sam 30 Juil 2011, 02:08



Personne n'aime être abandonné et pourtant si la création est parfaite la souffrance réelle du drame doit avoir sa cause. . . l'éloignement volontaire (et créatif) de cet Amour tant recherché pour le mieux le contempler.

Les noces ne sont pas loin.







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MessageSujet: Re: ...BLESSURE D'ABANDON...   Sam 30 Juil 2011, 14:02


Très touchée de vous lire Marie et Renaissance, mes plus belles pensées
vous accompagnent;il y a des blessures d'abandon plus importantes que
d'autres, nous en avons tous.
notre histoire familiale n'est pas toujours idéale mais le moment où nous acceptons
notre vécu tel qu'il est, un grand pas est fait et notre ressenti peut enfin
s'exprimer et nous rejoignons notre véritable Etre Intérieur.


D-C
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MessageSujet: Re: ...BLESSURE D'ABANDON...   Sam 30 Juil 2011, 16:39

Citation :
Très touchée de vous lire Marie et Renaissance, mes plus belles pensées
vous accompagnent;il y a des blessures d'abandon plus importantes que
d'autres, nous en avons tous

Merci Demeter -Ceres pour tes pensées...

Quant aux blessures qui sont toutes les mêmes....je pense qu'elles ne sont pas minimes ou plus importante elles sont...!

elles sont en rapport avec notre compréhension du moment et croyons que nous sommes seules à les ressentir (degré) mais!la souffrance,les maux sont les mêmes...
Pour l'acceptation, je pense que nous n'avons pas le choix au début(incompréhension), nous survivons et nous apprenons (pour les personnes qui le veulent)...la vie est une école ...

Mais nous retournons a notre Divinité, nous essayons de réveiller cette pureté, cet Êtreté
même si parfois c'est un peu vacillant...car le mental est a l'affût, ainsi qu'une certaine sensibilité ...

Alors! continuons ce chemin vers...
sunny
Je retient ces mots de Sursis
Citation :
Les noces ne sont pas loin
Et cette phrase de Marie
Citation :
les "discours" renvoient au mental donc à cette bulle qui nous emprisonne un peu plus ...
ce dont, je suis consciente...(j'ai encore du chemin à faire...)
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MessageSujet: Re: ...BLESSURE D'ABANDON...   Jeu 17 Jan 2013, 15:36

Il convient de saisir notre place dans la création. Notre identité est seulement une partie d'un "être" plus important, lui même étant un composant d'une entité plus importante. De plus nous n'avons généralement conscience que d'une partie sexuée de notre identité, laquelle est double.

Il convient de préciser au passage que rechercher l'âme-soeur Terrestre afin de se consoler d'un abandon peut s'avérer insuffisant si l'âme soeur dans l'anti-matière (c'est à dire située dans une dimension qui n'est pas l'opposée de la matière mais un complément) est elle-même sous le coup d'un sentiment abandon.

Si l'individualité doit vivre parfaitement incarnée avec ses règles de prédations, sa conscience d'être aussi une partie d'un tout qu'elle peut joindre, rend caduc la réalité d'un abandon, sinon dans la limitation acceptée de notre dimension propre à induire ce sentiment.

D'ailleurs, le sentiment d'abandon n'est que la contre-partie d'un besoin de l'autre. Or "l'autre", est par extension une partie de notre Soi Supérieur, donc en réalité, en "remontant" en nous-même on le retrouve forcément. Bref, tout dépend où l'on se situe, sachant qu'en cas de pseudo abandon, la voie verticale est toujours prompte à proposer des solutions, dans le respect du "libre-arbitre" s'entend. L'entité ici incarnée n'est abandonnée que par elle-même.

Donc, les paroles attribuées à "Jésus" sur la Croix "Seigneur, Seigneur, pourquoi m'as-tu abandonné" (Evangiles Mt 27 v 46) n'apparaissent pas celles d'un être ayant une parfaite connaissance de sa vraie nature.

Amitiés.









Alors se recentrer, ou opérer un certain lâcher prise comme cela est expliqué plus en avant c'est surtout un pas vers la conscience de ce que nous sommes.

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