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Gnose et Spiritualité
 
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 PRE_MENO_PAUSE!

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AMBRE

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MessageSujet: PRE_MENO_PAUSE!   Mar 30 Mar 2010, 20:29


"Soyez comme le Lotus qui prend racine dans la boue, mais n'y retournez pas ..."

PRE-MENO-PAUSE



Peinture de Autumn Skye Morrison





Vos témoignages et lectures sont évidement les bienvenus.

Cet extrait que j' aime particulièrement:


"D'après mon expérience"
par Théa Schuster

D'après mon expérience, la femme vit sa relation à la spiritualité comme une rencontre amoureuse: attirance, fiançailles, mariage, enfantement.

Tout commence par une nostalgie diffuse, par le désir d'une Présence sans nom, pressentie inhérente à toute chose et pourtant totalement ailleurs. Une sensation d'être, inexplicable et privilégiée, l'émeut, parfois jusqu'aux larmes, sans raisons objectives. Une voix intérieure et impérieuse l'appelle, ne la laissant pas en paix, même si elle tente de faire la sourde oreille en s'étourdissant dans l'agir-comme-tout-le-monde. Rien n'y fait, cette voix intérieure exerce de plus en plus de pouvoir sur elle, comparable en cela à la présence d'un amoureux qui deviendrait chaque jour plus pressant: indispensable et inquiétant.

Un jour, la femme accepte cet appel, s'y soumet et s'y engage: ce sont les fiançailles. Toute son ardeur s'enflamme au contact de l'idéal spirituel. Elle le clame, l'écrit en lettres de feu....


Puis....

A la maturité de sa vie, son entourage la sollicite, avec insistance, lui demandant d'être présente et disponible. D'où le questionnement sur le "on droit" de rester tournée vers l'intérieur à l'écoute de la voix de l'autre Présence qui lui parvient maintenant moins claire, comme étouffée par le bruit du monde qui l'entoure.
Ces moments de doute sont pourtant des instants précieux: la femme vit les douleurs de l'enfantement. A son insu d'abord, une force irrépressible agit en son for intérieur, s'amplifiant de jour en jour, la transformant de force en réceptacle du Divin.
La femme vit cette étape comme si elle était enceinte de Lui, le portant et l'accouchant dans les douleurs du doute, pour saluer enfin l'évidence de la Présence Divine qu'elle avait toujours portée en elle !
Théa Schuster
Je vous recommande d'emblée ce livre:

Tout savoir sur la préménopause


Equilibre hormonal et hygiène de vie de 30 à 50 ans




Présentation par l'éditeur



Le docteur John R. Lee a révolutionné l'approche des problèmes hormonaux féminins en mettant en évidence la dominance en oestrogène et la différence entre la progestérone et les progestatifs de synthèse, et en proposant des solutions naturelles à ces problèmes. Il a fait part de ses travaux dans un premier ouvrage, publié en français sous le titre Équilibre hormonal et progestérone naturelle, écrit à l'origine pour les médecins et qui connaît un grand succès.

S'adressant à toutes les femmes de trente à cinquante ans, il explique clairement le mécanisme hormonal et son implication dans un ensemble de troubles, bénins ou graves, qui surviennent bien avant la période de la ménopause : troubles gynécologiques, syndrome prémenstruel, fatigue, prise de poids, perte de la libido, maux de têtes, cancer du sein...

Tout savoir sur la préménopause met en évidence l'impact négatif du mode de vie moderne (stress, alimentation industrielle, sédentarité, problèmes psychologiques, pilules anticonceptionnelles, etc.) sur l'équilibre hormonal et propose un programme pratique pour retrouver une santé optimale fondée sur des approches naturelles (alimentation, suppléments nutritionnels, hormones naturelles, exercices).

Cet ouvrage fournit à toutes les femmes de trente à cinquante ans les connaissances dont elles ont besoin pour rester en bonne santé, échapper à des opérations et des prescriptions pharmaceutiques inutiles, et conserver leur vitalité - sexuelle, émotionnelle, psychologique - tout en se préparant à passer une ménopause en douceur.

Le docteur John R. Lee est un expert mondialement reconnu pour son approche naturelle de l'équilibre hormonal féminin, ses travaux sur la progestérone, et son combat pour une information des femmes et des thérapeutes non assujettie aux laboratoires pharmaceutiques. Dans ce nouvel ouvrage destiné au grand public, il s'est assuré la collaboration du Dr Jesse Hanley, une spécialiste de la médecine holistique (nutrition, plantes, psychosomatique), et de Virginia Hopkins, une journaliste spécialisée dans la santé des femmes.
Au sommaire




  • Ce que vous devez savoir - Cycle de vie et cycles hormonaux
  • Quand votre corps vous parle, écoutez-le - Etiologie et traitement des symptômes associés à la préménopause
  • Programme d'équilibre de la préménopause - Etapes pratique vers une santé optimale




"La maturité, un défi spirituel"
de Paul Guérin aux éditions Bayard.


"L'originalité de chaque démarche spirituelle : Il n'y a de vie spirituelle que particulière, concrète, originale. A proprement parler, on ne fait pas d'exposé général de la spiritualité, un traité en bonne et due forme. La littérature spirituelle traditionnelle préfère la poésie, les aphorismes (courtes phrases souvent paradoxales), l'humour, les paraboles, les histoires évocatrices... Tout ce qui éveille, réveille, dérange, interroge - la parabole est souvent une enigme. Dans le domaine de la communication spirituelle, l'oral est, de très loin, le meilleur support. Car on ne déploie pas un paysage intellectuel, on donne envie de se mettre en route, de partir à la découverte. De quoi ? De soi-même et du mystère qui se cache en soi. Par définition, cela ne s'énonce pas avant d'être découvert. Et ce qui a été découvert par l'un n'existe pour l'autre que s'il le découvre lui-même, au moins le pressent.
L'étonnement : "A mon âge, je ne m'étonne plus de rien" ! Comment peut-on se croire parvenu au-delà de toute surprise ? Je pense à certains portraits d'hommes "arrivés" : figés dans leur posture, regard éteint, visage clos, une hautaine ironie aux bouts des lèvres. La suffisance en effigie : "je sais, je connais ça" ! Ils croient tout connaître, mais ils ne connaissent plus les joies qui emportent l'âme. L'expérience de la vie devient un bouclier contre la vie, contre le choc du réel. On se dit blindé, on n'ose pas avouer qu'on se protège frileusement contre des blessures encore possibles. Mais qui refuse le risque des blessures refuse par là même la venue de la Joie. Avouer sa peur d'être de nouveau meurtri, sa peur d'être encore trompé serait la voie du salut, c'est-à-dire la voie d'une vie encore à vivre. Il n'y a pas de honte à se mettre à l'abri quand on a mal, et le déprimé doit se garder des coups s'il veut guérir. Mais même le déprimé peut apprendre à "sortir" à apprivoiser les réalités de sa vie, à condition de se prendre doucement par la main, de trouver son rythme de contact, de repérer les chocs qui font mal et les douceurs qui ferment les plaies, afin de récupérer la capacité de s'étonner qui est, à mon avis, la clé de la spiritualité à tout âge mais particulièrement aux alentours des 50 et 60 ans.
L'âge des miracles : Je prends le mot "miracle" en son sens originel : mirari, s'étonner. Ce qui nous met en extase, ce qui retient une attention intense, surtout à l'âge de la maturité car nous savons que cela ne se reproduira plus pour nous. L'éclipse totale d'août 1999 en Normandie : un soleil noir auréolé d'or régnant un instant sur une terre d'ombres. Et au retour du "jour", les adultes s'esclaffant comme des enfants, se congratulant comme des rescapés, trinquant comme pour une naissance. Unique ! Un matin pluvieux, une nichée d'écureuils gambadant sur le rebord de la fenêtre. Ils ont grimpé par la vigne vierge gorgée d'eau. La mère m'a vu, affolée, mais reste avec ses petits. Eux ne pensent qu'à courir et s'asperger, merveilleux d'agilité et de drôlerie. La surprise m'a cloué sur place; je passais dans le couloir, maugréant contre le temps, et le temps me livra ce spectacle miraculeux : je ne verrai pas cela une deuxième fois. Un soir de festival : Maria Joao Pires joue du Chopin. Où sommes-nous ? L'alliance incroyable de la légèreté et de la passion, de la pudeur et de l'éclat, nous a projeté dans un monde enchanté, un pur miracle d'équilibre qui se met à exister là, réellement sous les doigts de fée de la dame en noir, menue, fragile et infaillible. Un miracle qui va durer deux heures, mais hors du temps. L'exaltation paisible. L'extase en vrai.
Ainsi se constitue pour chacun un trésor de miracles qui illuminent la mémoire et entretiennent la flamme de l'étonnement, qui est la vraie sagesse humaine. Parfois on ne peut partager ces joies. L'entourage sourit avec condescendance : "Mon Dieu, que vous êtes bon public !". Après en avoir tant vu, serait-il indécent de s'émerveiller encore ? Ou bien, pour garder aux miracles leur saveur, faut-il peut-être les laisser au secret du silence ? En attendant la relation privilégiée (pas forcément parmi les familiers) qui permet le partage........"

sur le site de Mamita:

http://www.mamita.be

Outre la recherche de la « Longévité » et de « l'Immortalité », les techniques que nous allons exposer sont utiles chez la femme pour son équilibre hormonal aux différentes étapes de sa vie, au moment de la puberté, tout au long de sa vie de femme adulte, au moment de la pré ménopause, de la ménopause et après la ménopause, ainsi que pendant la grossesse pour le bon développement du foetus. Historique de l'Alchimie interne taoïste.
extrait de
Le Dragon Rouge
Auteur: J.P. Krasensky


voir ici pour les images
ce post pour rappel
Post-it: Femmes et Spiritualité
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MessageSujet: Re: PRE_MENO_PAUSE!   Mer 27 Oct 2010, 20:09

sujet replacé de Mar 29 Mai 2007 ,

Mise en garde:ce texte semble avoir choqué certains/es, et j'en suis désolée...cependant , je le maintient dans l'optique d'une réflexion constructive, tant par la qualité du texte que par les vérités exprimées en ce qui me concerne!

La déesse et l’élixir des dieux






Le mystère intrinsèque du sang, la Matrice. L’être humain transporte avec lui la Matrice de l’univers à travers sa propre matrice. Le sang est la Matrice de la vie. Le sang et ses mystères offrent la clé permettant la compréhension de l’être, de sa lignée génétique et de l’Univers lui même. Les souvenirs de l’humanité sont conservés dans le sang. Le sang est un symbole vivant établissant la preuve cyclique de notre connexion aux ancêtres et aux codes de conscience conservés dans tous les êtres. L’être humain est une bibliothèque génétique, et classés dans l’essence de notre esprit, se trouvent les archives d’expériences personnelles, planétaires et célestes. Ces expériences s’offrent à nous par notre sang, par une forme tridimensionnelle.

Le sang est produit dans les cavernes osseuses qui servent à la structure du squelette. Il s’enrichit ou se carence selon le schéma de notre intention et peut être facilement modifié et restructuré par l’intention. Le travail corporel modifie la structure sanguine, le bien être, la plénitude purifient le sang. Ce travail prend source dans l’os lui même. Rendre hommage à son véhicule physique et à son sang constitue la sagesse des premiers pas. Comprendre les mystères du sang est la clé permettant de se relier à la source de la puissance et de la connaissance intérieure profonde de l’être.



Autour de la Déesse règne magie et mystique, cette connaissance qu’Elle détient. Souvent elle ne sait pas le mystère qui réside en Elle.

Qu’est ce qui se cache derrière le processus de ses menstruations, de l’accouchement et de ses cycles émotionnels ?

La Magicienne est celle qui sait. La Magicienne est celle qui transfert l’information d’un système à un autre. La Nouvelle Energie lui permet de rendre hommage à ce qu’elle a permis d’engendrer, grâce au mystère intrinsèque du sang, de part l’offrande même de sa propre matrice. Autant du point de vue masculin que féminin, les saignements de la femme ont été trop souvent considérés comme une malédiction apportant la honte et le ridicule. Les femmes ont le plus fréquemment éprouvé de la répugnance pour leur sang menstruel, plutôt que de le considérer comme un acte merveilleux, comme la source de leur puissance. Ce n’est pas par erreur que les femmes saignent. C’est là l’un des dons les plus grandioses…

Le sang comporte le code génétique. Le sang menstruel peut servir à nourrir la vie végétale, à démarquer la Terre et à laisser savoir à la Terre que la Déesse vie de nouveau. En général, les femmes ne saignent plus dans la Terre. Un tel acte constitue un transfert d’énergie direct de la Déesse. Lorsque les femmes dispersent leur sang sur la Terre celle-ci s’en trouve nourrie. Le sang menstruel est une source de puissance et de fertilisation extraordinaire. Dilué dans l’eau il peut rendre un jardin fertile, un jardin prospère accélérant la croissance des plantes et des aliments. Il peut accélérer un grand nombre de choses et attirer les animaux doués de vitalité nouvelle et qui se sentent uns avec Gaïa. Les femmes peuvent employer leur sang de plusieurs manières.

Par exemple les femmes aborigènes conservent leur sang menstruel dans des pochettes et s’en servent pour guérir des blessures. Le sang menstruel est hautement oxygéné, le plus pur, et il recèle de l’ADN décodé. L’oxygène déchiffre ces chaînes et permet la restructuration de l’information. Dans certaines légendes anciennes on utilisait le sang afin de dissiper le Mal ou pour manifester une intention. On marquait une porte avec du sang menstruel. Personne n’osait toucher cette porte ou ceux vivant derrière celle-ci parce qu’il était entendu que la Déesse régnait à cet endroit. En ces temps anciens la Déesse était encore respectée. Depuis, bien des choses ont rendu la femme confuse par rapport à son corps ; elle a été séparée pendant très longtemps de l’énergie féminine et est restée confuse à son sujet.

Le malaise qu’éprouve la femme au moment des menstruations ne peut être canalisé que si elle prend conscience du pouvoir qui est en elle et du don qui lui est offert. Il lui faut parler à la Déesse et l’inviter à lui expliquer le mystère qu’elle porte en Elle. Il lui faut communiquer et ouvrir son cœur pour pouvoir découvrir ce que cachent ces saignements et les enseignements qu’ils recèlent. Ils détiennent la clé permettant de faire revenir la Déesse sur cette planète. Une partie de la vie sera alors comprise, tout comme les évènements planétaires et les mystères que Gaïa conserve. La lune influence les rythmes de la Terre. La lune règne sur la circulation des marées sur notre planète tout comme elle gouverne la circulation d’énergie dans le corps. Il s’agit d’un ordinateur électromagnétique très puissant. Elle affecte les marées des océans de Gaïa, tout comme elle influence les marées de nos corps, du sang dans notre corps, ainsi que les hormones dans le sang. Le corps humain renferme environ 90 % d’eau. La lune est en corrélation avec le programme de reproduction à l’intérieur des femmes mais elle n’exerce pas son influence que sur les femmes ; les hommes prennent naissance grâce aux cycles de la femme, et les cycles sexuels sont marqués par ce processus. Les femmes sécrètent de « l’eau » lorsqu’elle éprouve du plaisir à travers l’acte sexuel. Ses propriétés et ses vertus en sont grandes et encore méconnues. Cette eau a elle aussi le pouvoir de faire s’épanouir les fleurs en dehors des saisons, elle revitalise l’organisme qui s’en nourrit. Le sang semble plus mystérieux pour la vibration mâle, car tout le sang de l’homme demeure à l’intérieur. Ce n’est pas quelque chose qu’il peut voir et toucher chaque mois comme peut le faire une femme. La guerre constitue l’une des distorsions résultant du patriarcat et visant à donner aux mâles le pouvoir du sang. Ce sang n’est pourtant pas le même. Il jaillit de la violence, de la destruction de la vie, de la mutilation et de la tuerie, associé à des émotions ou a des sentiments étouffés ou réprimés. Il n’existe pour l’homme qu’une façon correcte de prendre en lui le pouvoir du sang – et c’est qu’une femme lui offre son sang, qu’elle partage avec lui son propre élixir. Ceci peut se faire de plusieurs manières. Que l’homme se nourrisse de fruits et de légumes cultivés avec du sang menstruel constitue une méthode évidente. Un homme peut également être marqué à la nuque ou sur la plante des pieds avec du sang menstruel. Son corps absorbera alors la connaissance qu’il contient. Les femmes doivent comprendre les mystères de leur corps et partager ces mystères avec la vibration mâle qui lui est appropriée. Les hommes craignent parfois le sang des femmes et inversement une femme peut avoir une anxiété quant à savoir si l’homme trouve la présence de sang désagréable. Apprécier l’acte sexuel durant les saignements pour l’homme et la femme, révèlent qu’ils ont vaincu une empreinte profonde. Il s’agit là d’un partage avec l’autre à un niveau profond impliquant une connexion cellulaire. L’acte sexuel lors des menstruations, dans le cadre d’une relation sérieuse, constitue une méthode puissante de partager le sang. Il s’agit d’un rituel archaïque, d’un geste sacré et puissant. Et c’est peut être la raison pour laquelle un tel tabou l’enveloppe…

Ce n’est pas la première fois que la connaissance semble vouloir être étouffée, cachée. Pourquoi l’être humain a été détourné des mystères du sang comme bien d’autres connaissances ? Peut-être parce que certains voulaient que ces ouvertures vers la Lumière restent cachées par peur de la puissance qu’elles renferment. Le sang contient les archives de l’expérience personnelle, planétaire et céleste. Lorsque l’être humain fait l’expérience du sang lors de l’union sexuelle, il est envahit de vagues de connaissance, bien au-delà de son aptitude actuelle à comprendre et à intégrer. Elle peu alors se révéler plusieurs années après.

L’équivalent masculin du sang menstruel est, bien sûr, le sperme. Le sperme garde un contact télépathique avec son propriétaire. Lorsqu’un homme a des relations sexuelles avec une femme menstruée, son sperme peut agir comme explorateur et lui transmettre télépathiquement le pouvoir et la connaissance de la femme. Un homme peut accéder à l’identité réelle d’une femme pendant ses règles si elle accepte de livrer ses secrets les plus intimes. La femme se doit de partager sa puissance avec son partenaire. Chez les femmes, le sang constitue la vibration de la couleur rouge. Chez les hommes, le sperme constitue la vibration de la couleur blanche. Mêlés ensemble, le sang et le sperme forment un autre élixir. La seule pensée qu’un homme puisse toucher une femme ayant ses règles relevait de la plus grande hérésie, combien pire encore le fait d’avoir une relation sexuelle avec elle, ou de mêler le sperme au sang ou de le goûter. Et pourtant, en des temps très anciens, alors que l’énergie de la Déesse était comprise, et que les femmes étaient vénérées, ce mélange était considéré comme une boisson procurant l’immortalité aux hommes. Les hommes comprenaient que lorsqu’ils buvaient le sang menstruel, ou qu’ils y mêlaient leur sperme, ils s’en trouvaient avivé, fortifiés. C’était l’une des clés de l’immortalité. Les forces vitales du sperme blanc et du sang rouge sont les dons les plus précieux lorsqu’ils sont utilisés dans leur plus haute dimension de compréhension. La relation sexuelle avec une femme pendant ses écoulements de sang constitue l’une des vibrations les plus élevées parce qu’il est possible alors de traverser des ouvertures vers d’autres dimensions. Partager le sang revient à accéder à cette conscience plus élevée. Une tradition de crainte s’est maintenue autour de cette ignorance du pouvoir des femmes. Cette crainte du mystère que porte la femme doit être dissipée. Le temps est venu d’une association entre partenaires ; c’est le temps de vivre en relation. La Déesse possède la capacité d’introduire dans le sang des secrets parce que c’est le sang qui crée. C’est la raison pour laquelle les femmes saignent et pourquoi on a empêché les femmes de rendre hommage à leurs saignements. Ce sont là des choses cruciales.

En cette période de Nouvelle âge, l’homme et la femme doivent rendre hommage à la vibration de la Déesse qui jaillit en leur cœur pour l’aider à prendre toute sa dimension. La galvanisation de la Déesse suscitera un formidable sentiment de guérison. Epouser la Déesse ouvrira les portes de la Bibliothèque vivante et enseignera les secrets enfouis dans le sein de la Mère Terre, au cœur même de Gaïa.

La Déesse Mère constitue la source de toute chose, le code provient d’elle…

Kircuys et l’enseignement de la constellation des Pléiades

Ce texte est une compilation très fortement inspiré des livres de Barbara Marciniak publiés aux éditions Ariane, et notamment le livre intitulé Terre. Si vous avez aimé cet écrit je vous invite vivement à lire le livre de Barbara Marciniak afin de profiter décrits d'origine et surtout de toute l'énergie qu'ils dégagent ! Pour approfondir vous trouverez également dans Sagesse des Pléiades un chapitre intitulé Le pouvoir de la sexualité humaine.

Remercions nous d'être qui nous sommes.


http://www.ariane.qc.ca/fr/livre.php?idlivre=41#
http://www.ariane.qc.ca/fr/livre.php?idlivre=125#

Le corps de souffrance collectif féminin

Petit complément pour ceux que ca intéresse ...

Voici trois passages du célèbre livre d'Eckhart Tolle, Le pouvoir du moment présent aux éditions Ariane, qui parlent du lien qu'il y a entre le corps de souffrance féminin et les menstruations.

Page 159
"En dehors de son corps de souffrance personnel, chaque femme porte en elle une partie du coprs de souffrance collectif féminin, à moins d'être totalement consciente. Celui-ci consiste en la souffrance accumulée par les femmes depuis des millénaires en raison de la domination masculine, de l'esclavage, de l'exploitation, du viol, de l'enfantement, de la mort des enfants, etc. La douleur émotionnelle ou physique qui, pour de nombreuses femmes, précède le cycle menstruel ou conïncide avec lui est le corps de souffrance qui, dans son aspect collectif, est alors tiré de son état latent, bien que cela puisse également se produire à d'autres occasions. Le corps de souffrance empêche la libre circulation de l'énergie vitale dans le corps, les menstruations en étant une manifestation physique."

Page 162
"... Alors n'utilisez pas votre corps de souffrance pour vous donner une identité quelconque. Utilisez-le plutôt pour vous réaliser. Transformez-le en conscience. Et un des meilleurs moments pour le faire, c'est pendant les menstruations. A mon avis, dans les années à venir, de nombreuses femmes accèderont à la conscience totale durant cette période. Pour beaucoup d'entre elles, c'est généralement une période d'inconscience parce qu'elles sont prises d'assaut par le corps de souffrance collectif des femmes. Cependant, une fois que vous avez atteint un certain degré de conscience, vous pouvez renverser ce phénomène et, au lieu de devenir inconsciente, être plus consciente."

Page 163
"... Les menstruations seront alors non seulement l'heureuse et satisfaisante expression de votre féminité, mais aussi un moment sacré de transformation, un moment où vous donnerez naissance à une nouvelle conscience. Votre véritable nature peut alors rayonner, aussi bien dans l'aspect féminin de la Déesse que dans l'aspect transcendantal de l'Être divin que vous êtes au-delà de la dualité féminin-masculin."

Il est  intéressant de lire le chapitre entier pour mieux comprendre ce qui est exprimé.

par Kircuys pour choix réalité.............





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MessageSujet: Re: PRE_MENO_PAUSE!   Sam 21 Avr 2012, 09:43








EXTRAIT Ménopause épanouie - Tao des émotions - N°18

La fin du temps cyclique, la connexion avec la femme sauvage

On me dit que j’ai le retour d’âge.
Vers quoi mon âge s’en retourne-t-il ?
Ménopause...
Elle est là cette période de notre vie vêtue de connotations plus ou moins effrayantes en tout cas, rarement positives. Comment passer ce cap ? Comment vivre la perte de notre jeunesse et de tout ce qui se rattache, comment accomplir ces deuils pour nous ouvrir à autre chose ? Comment ne pas se recroqueviller mais au contraire étendre nos bras et nos jupes et danser la danse de la femme sauvage, de “Celle qui sait ?” Comment devenir une femme mature vibrante ?

La perte du temps cyclique
Avec la fin des menstruations, ce cycle qui réglait notre vie avec ses multiples, disparaît. Nous étions femmes-lune, directement reliées au rythme des marées et des maternités et nous voilà, le ventre sec avec l’impression que cette sécheresse s’étend à toutes les parties de notre corps.
L’élément eau relié à la lune se retire. Nos yeux s’assèchent, notre peau et parfois notre sexe.
L’élément feu nous envahit parfois avec ses bouffées de chaleur qui nous laissent exténuées. Il irradie nos articulations et accentue cette soudaine impression d’accéder trop vite au rivage de la vieillesse.
Nous sommes, comme par le coup de baguette magique d’une vieille fée hostile, devenues quasiment transparentes pour la gent masculine. Cela augmente notre désarroi.
Femmes qui étions femmes-lune, que devenir ?
Nous devons vivre ce paradoxe ; au moment où notre corps perd une grande partie de sa séduction (celle de la jeunesse et de la fécondité), il se rappelle à nous sans cesse et de multiples façons.
Peut-être a-t-il quelque chose à nous dire ? Peut-être devons-nous commencer à nous voir autrement qu’à travers le regard de l’autre ?
Ce corps qui sue, s’échauffe, qui a mal et qui s’angoisse, peut-être a-t-il besoin que nous le considérions autrement, que nous lui reconnaissions sa noblesse, sa force et sa stature de femme mature. Et aussi étonnant que cela puisse paraître, cela passe par le fait de reconnaître sa fragilité. Comme il est terrible le corset psychique que notre époque nous fait porter : il me semble, lorsque je regarde nos grand-mères, qu’elles vivaient mieux cette entrée dans l’âge.
Qu’elles n’avaient pas cette suridentification au corps qui nous caractérise. Les femmes de 40-50 ans avaient le corps des femmes mûres, c’était ainsi. Elles avaient la fierté d’avoir élevé leurs enfants, d’avoir survécu aux guerres et autres cataclysmes. Nous, nous ajoutons à
notre image, le calque du corps de la jeune femme parfaite de 35 ans et détestons tout ce qui dépasse de ce calque.
Nous nous rejetons sans cesse et nous étonnons d’être rejetées.
Il doit s’agir d’être présente autrement à notre corps, de le considérer avec bienveillance, de le remercier pour le fait de contenir notre âme et de cheminer avec nous pendant cette vie qui nous est donnée.
Pour cela, rejoignons la femme sauvage, cet archétype instinctuel qui est en chacune de nous et comptons nos blessures de guerre.
Comptons nos cicatrices ; nos blessures, nos accouchements, nos avortements, les agressions vécues, les maladies...
Fabriquons-leur un totem, en papier, en carton, en branchage...

... la suite dans la revue n°18...

Marlène Herrero
Ménopause épanouie - Tao des émotions - N°18



EXTRAIT

L’élixir du Féminin
De La Déesse à la vierge

Pour redécouvrir l’essence de la féminité, je me suis plongée dans les différentes figures des Déesses au travers du monde. Magnifique tableau qui ouvre les perspectives de qui nous pouvons être. Mais souvent la Déesse est rouge. Rouge de sang, rouge de vie. Il pulse en elle au rythme de son cœur, gage que sa puissance est reliée à son amour. Quand nous nous connectons à Gaïa ne nous invite-t-on pas à voir du rouge surgir de la terre et nourrir nos racines ? Les premières peintures rupestres étaient d’ailleurs faites de sang ou d’ocre pour rappeler ce sang régénérateur, puissant et fertilisant.

Ce sang de la Déesse est un don aux humains. La tradition hindoue fait d’ailleurs référence à Devî ou Kali. Souvent représentées couchées, jambes écartées, un liquide divin yoni-tattva s’écoulant de leur sexe, recueilli comme un élixir amenant pouvoirs et sagesses, car le sang menstruel est chargé de toute l’énergie de la Déesse. Le boire c’était se l’approprier, faire siens ses potentiels et pouvoirs. Les jeunes femmes, prêtresses d’anciens cultes, se devaient souvent d’être vierges. Ainsi elles gardaient leur pureté et leur reliance intacte. Mais pour le coup, elles s’attiraient la convoitise des hommes avides de s’abreuver des qualités de cet élixir de la Déesse.

Dans le don de son sang aux femmes, la Déesse leurs permet ainsi d’être fécondes, d’être la vie. Il n‘est pas alors teinté d’impureté. Bien au contraire, il est alors le symbole vivant de la Déesse. Les femmes vivent alors en elles la Vie, ses cycles, ses mouvements. Les femmes peuvent être en lien direct à la vie et à tous les mystères.

Il devient alors magique et se retrouve dans l'alchimie (l'œuvre au rouge) et la magie rouge, il devient le fils d'initiation et de protection rouge dans de nombreuses traditions. La voie amérindienne s'appelle d'ailleurs la voie rouge... La voie du sang, la voie de la vie.

Ce n’est que plus tard qu’il est devenu impur, pour les sociétés qui ont tenté d’éradiquer la Déesse, ou pour celles qui fonctionnaient uniquement sous un mode patriarcal.


... la suite dans la revue n°15...Elli Mizikas



EXTRAIT

L'Amène aux Pauses

Et non, ce n'est pas comme une fin, "the end" en dernière image du film. Ce serait là une façon bien médiocre d'entamer un nouveau départ ! La ménopause est un nouvel échelon à gravir, où dans cette période, la femme n'aura plus à jouer un rôle autre que le sien. Je m'explique. La ménopause arrive entre 45 et 50 ans, un peu plus vite ou un peu plus tard. C'est souvent après le septième septennat (7x7) que le sang menstruel qui régulait jusqu’alors la vie de la femme ne s'écoule plus. Pourquoi donc ?

7x7 : deux fois le chiffre parfait : période d'accomplissement : ménopause veut avant tout dire pause. Une pause est un moment attendu, souhaité. Une récréation pour stopper le rythme soutenu, refaire le plein d'énergie et pouvoir aborder la suite. Lorsque mes patientes arrivent au cabinet, inquiètes ou perturbées parce que les règles, leurs lunes, si régulières, si rythmiques jusqu'alors, n'en font qu'à leur tête, elles montrent souvent la tête basse : pour elles, c'est le début de la fin !

Non, notre vie n'est peut-être pas la pièce de théâtre imposée par les journaux, la télévision, la société : nous sommes certes tous ici sur terre, à avoir choisi un costume, une forme corporelle et une personnalité que nous apprenons jour après jour à porter, puis à défendre et parfois, à imposer aux yeux des autres. Mais nous ne sommes pas que ce film : cette personnalité que nous forgeons depuis notre enfance a un seul but essentiel : se mettre au service de notre âme, c'est-à-dire amener la vie dans la forme, la lumière dans la matière, l'amour sur la Terre...

Dominique V., médecin

Des textes et témoignages magnifiques!Un site à visiter...http://www.revedefemmes.net/pages/presentation.php
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MessageSujet: Re: PRE_MENO_PAUSE!   Sam 21 Avr 2012, 21:09

Le texte sur le cycle féminin ne me choque pas du tout, au contraire : si cette vision avait traversé le temps, les femmes seraient mieux considérées et mieux dans leur peau ! Cette lecture nous soulage de beaucoup de choses : apprendre que le sang menstruel n'est pas sale mais sacré, que les désagréments prémenstruels sont dus au corps de souffrance des femmes qui nous ont précédées sur cette Terre et non à une quelconque faiblesse de notre organisme qui ferait de celle qui souffre beaucoup une "mauvaise femme" ...
On n'est pas des hommes avec un handicap, les règles qui nous empêchent d'exercer certains métiers d'homme (comment font les femmes militaires en opération ?!!) et nous cassent les pieds pendant les voyages d'affaires, les congrès et les vacances, on est des femmes avec un pouvoir sacré ... et c'est sacrément plus valorisant !
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AMBRE

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MessageSujet: Les traitements de la ménopause sont-ils cancérigènes ?   Mer 08 Oct 2014, 08:49


Les traitements de la ménopause sont-ils cancérigènes ?
La réponse est malheureusement “oui” !

Nous allons voir pourquoi et proposons une alternative simple et économique.



Professeur Henri Joyeux a écrit:



Curieusement, la Haute autorité de santé vient d’accepter, en juillet 2014, le remboursement« des traitements hormonaux de la ménopause (THM) » .
Je n’en suis pas surpris tant les laboratoires pharmaceutiques sont efficaces pour convaincre les “spécialistes” en les inondant de publications scientifiques “publicitaires”. Les experts, eux, gobent sans mot dire, sans réfléchir. Est-ce la mode, les labos ou la santé publique qui comptent ?

Que la sécurité sociale accuse un déficit abyssal importe peu. Il faut absolument traiter cette “maladie” qu’est la ménopause !

La commission dite de “transparence” qui a pris cette décision doit être composée d’un ou deux membres néanmoins inquiets de donner ce feu vert. En effet, elle recommande des doses minimales et une durée limitée d’utilisation. Seul argument bien mince : « le Traitement Hormonal de la Ménopause est le seul ayant démontré son efficacité sur les troubles du climatère, en particulier sur les bouffées de chaleur. »  On ajoute, pour faire plus sérieux, qu’il « prévient les fractures ostéoporotiques dans la population générale quel que soit le risque fracturaire initial. »  Le plus fort aujourd’hui est qu’on arrive à diagnostiquer des soi-disant « fractures invisibles » chez des femmes ayant une belle activité physique et paraissant 10 ans de moins que leur âge, sans THM.

Ainsi, on culpabilise les femmes en leur faisant peur : attention au fauteuil roulant, aux fractures du col du fémur, des poignets… Il faut absolument prévenir, donc prendre telle ou telle molécule qui va vous protéger. Beau marketing orienté vers la santé ! Et ça marche.

Il y a de quoi être étonné quand on se souvient que des grands pontes de la gynécologie et de l’endocrinologie internationale proposaient, il y a quelques années, un THM pour toutes les femmes autour de la cinquantaine pendant au moins 5 ans, et si possible 10 ans. Et quand les femmes étaient atteintes de cancer du sein, ils leur disaient, protégés par des publications scientifiques bidon : « Heureusement que vous avez reçu le THM, il a permis de découvrir le cancer et il est de meilleur pronostic » . Quant aux journalistes scientifiques, ils répétaient et répètent à nouveau comme des perroquets ce qu’il leur est demandé de dire puisqu’ils sont présents – mais pas à leur frais – aux rencontres scientifiques internationales organisées par les laboratoires.

Près de 15 millions de femmes en France arrivant à la ménopause, voilà une magnifique cible commerciale avec de forts arguments marketing !
Surtout si l’on argumente en affirmant que le THM (on disait auparavant THS pour Traitement Hormonal Substitutif, c’est le même) supprime les bouffées de chaleur, la sécheresse vaginale, les sueurs nocturnes, le vieillissement de la peau, et renforce les os en évitant l’ostéoporose. Top du top, avec des preuves scientifiques trafiquées, on fait croire aux femmes que ce traitement protège du cancer.

Si cela était vrai, les cancérologues qui sont débordés de travail prescriraient largement ce THM à toutes les femmes en âge d’être ménopausées, ne serait-ce que pour réduire le nombre de leurs consultantes et économiser tous les lourds soins nécessaires pour venir à bout de tant de cancers hormono-dépendants qui atteignent des femmes de plus en plus jeunes. Car autour de 50 ans on est encore très jeune !

L’alerte est heureusement venue des femmes américaines. En 2002 est publiée l’étude WHI (Women Health Initiative), portant sur 16 000 femmes, qui démontre une nette augmentation des risques de cancer du sein, de thrombose veineuse et d’accidents cardiovasculaires. D’autres études ont confirmé ces résultats avec, en plus, les accidents vasculaires cérébraux (AVC).  

Aux USA, évidemment, les femmes se sont détournées du THM et l’on a réduit de manière très significative le nombre de cas de cancer du sein en moins de 3 ans. Mais en France, on a poursuivi les traitements au motif que les femmes françaises ne consommaient pas les mêmes hormones… En France, ces hormones étaient plus naturelles, tandis qu’aux US elles étaient extraites des urines de jument… On oublie de dire que le corps préfère les hormones qu’il fabrique lui même que celles exogènes qu’on lui impose.

Il a fallu attendre 3 ans de plus.

Or nous allons voir qu’à la ménopause une femme peut fabriquer un cancer du sein en 3 ans ! Il s’est passé la même chose avec le distilbène, un œstrogène artificiel pris en début de grossesse. On a attendu 7 ans, en France, pour que ce distilbène soit considéré comme un poison responsable de cancers génitaux chez les enfants filles l’ayant reçu au stade embryonnaire de leur vie, et de cancer du sein et des ovaires chez leur mère.

La ménopause n’est pas une maladie et ne l’a jamais été
Arrivée à l’âge de la ménopause, autour de 50 ans – belle moitié de l’espérance de vie –, les ovaires réduisent progressivement la fabrication de l’hormone de la grossesse (la progestérone), car le temps des grossesses vraiment désirées a passé. La réduction de la fabrication des œstrogènes (il y en a trois : E1, E2, E3) suit de près celle de la progestérone. Les deux ovaires se mettent au repos définitif, une grossesse n’est plus possible. Les glandes surrénales, et un peu les ovaires, maintiennent une sécrétion minimale des deux hormones féminines.

Au lieu d’expliquer cela simplement et de préparer les femmes à la fin de leur période de fécondité – comme on doit le faire pour la puberté qui ouvre 35 années de fécondité, de 15 à 50 ans –, on a préféré les laisser dans l’ignorance pour mieux les exploiter. Belle cible 15 millions de femmes !

L’ignorance entretenue conduit au stress, ce qui permet de comprendre la multiplication des stimulations des hormones cérébrales chez les femmes – depuis le cortex jusqu'à la petite glande hypophyse – normalement destinées à réguler la synthèse des hormones ovariennes.

A la ménopause les ovaires ne répondent presque plus, puis plus du tout aux hormones stimulines hypophysaires. Mais l’hypophyse, comme si elle ne le savait pas, continue de stimuler à blanc les ovaires. Ces stimulations aggravées par le stress et qui n’aboutissent pas, créent des bouffées de chaleur désagréables, de nuit comme de jour. Ce sont les phytohormones qui réduisent les stimulations excessives.

C’est pour cette raison que j’ai publié dès 2001 plusieurs livres destinés aux femmes sur le thème « Femmes si vous saviez ! – Des hormones de la puberté à la ménopause – 110 Questions-réponses »  (4e Ed. FX de Guibert 2009), et en 2011 Stress et cancer du sein (Ed Medicatrix - et Rocher)

Évidemment, aucun journaliste médical n’en a parlé dans les journaux féminins et même médicaux si astucieusement sponsorisés, directement ou indirectement, par les laboratoires fabricants.

Demandez au laboratoire international Bayer, grand fabricant de ces traitements hormonaux pour neutraliser la fécondité, la stimuler quand cela ne marche plus, supprimer les bouffées de chaleur, quel est son budget recherche et développement en 2011 : 2,3 milliards de dollars. Son budget publicitaire est 5 fois plus important : 11 milliards de dollars ! Mesdames, on pense à vous !

Évidemment, le congrès de l’International Menopause Society qui s’est tenu en Afrique du Sud en juin 2014 n’est pas de mon avis.

Qui finance ???

Une anecdote significative
1er août 2005, je suis en vacances et un collègue m’appelle, me recommandant de regarder les nouvelles du 20h. Toutes les chaînes de télé annoncent un scoop ! Le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC) classe « les contraceptifs œstroprogestatifs et l’hormonothérapie ménopausique comme cancérogènes (groupe I) » . Je ne suis pas étonné par cette annonce puisque je le dis depuis plus de 20 ans du fait de mon expérience clinique de cancérologue chirurgien et consultant, et ce malgré l’avis opposé de nombreux collègues.

L’un de mes maîtres hautement placé dans des instances nationales m’envoie alors par courrier postal le document et les références scientifiques, en ajoutant, écrit de sa main : « au Pr HJ, tu avais raison bien avant, dont acte » .

Je ne l’ai pas vu passer à la télé pour prévenir les femmes malgré le budget publicitaire énorme de la Ligue nationale contre le cancer.

Curieusement, en septembre, les magazines féminins minimisent la nouvelle en proposant de nouveaux traitements et une nouvelle génération de pilules qui seraient moins nocives.

Pourtant, THM et pilules, c’est bonnet blanc et blanc bonnet, mais le temps pour “fabriquer” le cancer du sein en particulier est d’autant plus long que la femme est jeune et que les doses d’hormones consommées sont faibles. C’est l’inverse à la ménopause. Trois à cinq ans suffisent à cet âge tandis qu’avec la pilule contraceptive (40 marques différentes) il faut une dizaine d’années selon les doses.

À la ménopause, peu d’années suffisent pour fabriquer un cancer hormono-dépendant
La commission de la Haute autorité de santé confirme heureusement « les risques de cancer du sein, mais aussi l’augmentation de cancer de l’endomètre (utérus), de l’ovaire, de thrombose veineuse et même d’accident vasculaire cérébral. »  Et malgré tant de risques, elle accepte le remboursement !

Quelques voix médiatiques médicales proposent avec prudence deux ou trois ans de THM, d’autres porte-parole de CHU prescrivent « dans les 5 ans qui suivent les dernières règles »  et les journalistes répètent sur les chaînes de télévision « la recrudescence des fractures liées à la chute des traitements hormonaux » .

L’orchestre est à l’unisson, mais les femmes de plus en plus informées se méfient, inquiètes de voir tant de leurs amies suivies ou traitées pour cancers gynécologiques (seins, ovaires, utérus) et non pour fractures.

Quelques rappels s’imposent pour bien comprendre
Les glandes mammaires comme l’utérus et les ovaires sont évidemment très hormono-dépendants.

À la puberté, les glandes mammaires se construisent sous l’influence des hormones fabriquées par les ovaires, puis les cycles menstruels se mettent en place et cela dure naturellement (sans aucune prise hormonale) en moyenne 35 années consécutives.

Pendant la grossesse, hypophyse, ovaires puis placenta fabriquent des taux importants d’hormones naturelles qui participent à la construction du bébé, à l’accouchement et préparent les seins à la lactation.

À l’inverse, pendant les 35 années de fécondité féminine, la consommation d’hormones œstrogènes et progestérone pour la contraception (la pilule) met les ovaires au repos. Ils n’ovulent plus, s’atrophient à la longue ou peuvent développer des kystes ovariens. Les cycles menstruels sont artificiels. Plus la contraception est prolongée, plus difficile sera le retour à des ovulations normales pour – quand on en aura le désir – avoir un enfant.

Les labos disent l’inverse pour tranquilliser, et les centres de PMA (Procréation Médicalement Assistée) voient augmenter leur recrutement de femmes qui ne parviennent plus à concevoir un bébé naturellement.

La consommation moyenne de pilules ou produits semblables (implant, anneau vaginal, stérilet hormonal, patch…) [1] pour les femmes des pays développés est en moyenne de 11 années. Les femmes ne savent pas – on les laisse dans l’ignorance sur ce sujet si important – que pour bloquer l’ovulation, elles consomment des doses d’hormones artificielles – aucune n’est “naturelle” – à des doses 20 à 50 fois supérieures aux doses physiologiques fabriquées par les ovaires. Évidemment, les seins sont très sensibles à ces inondations hormonales.

À la ménopause, les glandes mammaires reçoivent beaucoup moins d’hormones. Le tissu glandulaire se raréfie, il n’y a plus de tension mammaire comme cela se produisait pendant les cycles. Les seins ne réduisent pas leur volume, du tissu gras non dangereux remplace le tissu glandulaire, cela se voit très bien à la mammographie.

Prendre un THM, et même une progestérone que l’on qualifie faussement de “naturelle” parce qu’elle lui ressemble, c’est apporter aux canaux galactophoriques et lobules des seins des doses d’hormones dont ils n’ont pas besoin, sauf pour fabriquer en peu d’années un cancer du sein, mais aussi de l’utérus ou des ovaires. Et si votre gynéco insiste, proposez lui de le prescrire à sa compagne ! Faire croire que la balance bénéfice/risque est en faveur des œstrogènes, c’est vous tromper de A à Z.

Face aux différents THM trop dangereux et coûteux, je conseille la PHM, c’est la Phyto-Hormonothérapie à la Ménopause que l’on peut décomposer en deux :

1- une alimentation plus fortement orientée vers les végétaux frais et de préférence bio pour éviter l’action hormonale des pesticides. Notre alimentation comprend trop de produits animaux, viandes rouges (y comprisjambon, charcuterie…), trop de produits laitiers de vache (avec 3 à 4 fois trop de calcium animal et trop de graisses saturées et en plus de facteurs de croissance), pas assez de poissons et fruits de mer, surtout pas assez de végétaux.

N’oubliez pas que le calcium des fruits, des légumes des légumineuses, des amandes, noisettes, du persil… est absorbé par le tube digestif jusqu’à 75 % si vous les mastiquez bien, alors que le calcium animal n’est pas absorbé à plus de 30 %... le reste part dans les déchets ou est absorbé anarchiquement si vous avez de la porosité intestinale. L’excès de calcium se retrouve alors dans les muscles, les tendons, le cartilage articulaire, les seins, la prostate où il crée de l’inflammation nocive pour l’organe atteint.  

2- une phytothérapie bien réfléchie, consommée grâce aux phyto-hormones des légumineuses (pois-chiches, lentilles, haricots cuits a minima, 5 minutes à la vapeur douce après trempage, pour rester al dente et non farineux, donc non flatulents), mais aussi grâce aux tisanes de sauge pour les phyto-œstrogènes et d’achillée millefeuille ou alchemille pour la phytoprogestérone (une cuillerée à soupe dans une eau frémissante, sucrée au miel si vous trouvez que c’est un peu amer) ainsi que mélisse et verveine en appoint.

À ce changement des habitudes alimentaires, il faut ajouter une saine activité physique, celle qui fait transpirer. La transpiration permet d’éliminer le maximum de pesticides de l’environnement qui ont des actions hormonales délétères. Ainsi vos muscles travaillent et sont de meilleure qualité, vos os se calcifient, à l’inverse de la décalcification quand ils ne bougent pas (comme lorsqu’ils sont immobilisés dans un plâtre) : votre tissu gras fond et vous maintenez la forme.

Ainsi, laissez le THM aux laboratoires pharmaceutiques, ils finiront par comprendre que vous savez parfaitement vous prendre en charge, appliquant ce magnifique précepte d’Hippocrate – 500 ans avant notre ère : « Que ton aliment soit ton médicament. »  La nature vaut mieux que la chimie me disait très justement un homme d’expérience, le président de la mutuelle MTRL, Romain Migliorini.

Mangez mieux et meilleur, régalez vous de fruits, légumes de saison BIO et de proximité, de légumineuses cuites al dente à mastiquer lentement pour en extraire les meilleurs nutriments.

Apprenez à connaître les plantes qui font du bien grâce à leurs phyto-hormones naturelles [2].

Faites comprendre à votre compagnon que la douceur, les fleurs et les câlins, quand il effleure tout votre corps de la tête aux pieds, réduisent à minima les désagréments de la ménopause. Et si la sécheresse persiste, un peu d’huile de rose musquée du Chili et d’amande douce sur les zones intimes, matin et soir, vous donneront du bonheur.

Faites circuler cette lettre, car toutes les femmes doivent savoir pour ne pas se faire avoir !

N’hésitez pas à tester votre risque de cancer du sein en allant sur mon site à la rubrique « cancer-risks » . C’est un bon moyen de réduire vos risques et de comprendre que vous n’avez pas besoin de THM à la ménopause.

Professeur Henri Joyeux

Sources :

[1] La pilule contraceptive : dangers et alternatives – Pr H. Joyeux et Dominique Vialard préfacé par Pr Luc Montagnier et Dr Ellen Grant de Londres – Ed Rocher 2013

[2] Voir le dossier consacré à la gynécologue Béatrice Arnal dans le numéro d'octobre de Plantes & Bien-Être — disponible avec tout nouvel abonnement ici — et son excellent livre de « Syndrome prémenstruel – les solutions naturelles » Ed Thierry Souccar 2014 qui peut vous servir avant, pendant et même après la ménopause.


Les informations de cette lettre d'information sont publiées à titre purement informatif et ne peuvent être considérées comme des conseils médicaux personnalisés. Aucun traitement ne devrait être entrepris en se basant uniquement sur le contenu de cette lettre, et il est fortement recommandé au lecteur de consulter des professionnels de santé dûment homologués auprès des autorités sanitaires pour toute question relative à leur santé et leur bien-être. L’éditeur n’est pas un fournisseur de soins médicaux homologués. L’éditeur de cette lettre d'information ne pratique à aucun titre la médecine lui-même, ni aucune autre profession thérapeutique, et s’interdit formellement d’entrer dans une relation de praticien de santé vis-à-vis de malades avec ses lecteurs. Aucune des informations ou de produits mentionnés sur ce site ne sont destinés à diagnostiquer, traiter, atténuer ou guérir une maladie.

La Lettre du Professeur Joyeux est un service d'information gratuit de Santé Nature Innovation (SNI Editions). Pour toute question, merci d'adresser un message à contact@santenatureinnovation.com
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MessageSujet: Re: PRE_MENO_PAUSE!   Ven 24 Fév 2017, 10:15



" Viens, assieds-toi auprès de moi. Laissons un peu de côté « toutes ces choses qu’il nous reste à faire ». Nous aurons le temps plus tard. Le jour lointain où nous nous présenterons à la porte du paradis, je t’assure qu’on ne nous demandera pas si nous avons bien manié le balai. On nous interrogera sur la profondeur de l’existence que nous aurons choisi de vivre plutôt que sur le nombre de « brouilles essentielles » par lesquelles nous nous serons laissé déborder"

La danse des grand-mères de Clarissa Pinkola Estés


Résumé :
Il existe une tradition ancienne qui veut que, lorsqu'une fille se marie, les vieilles femmes essaient de tuer le marié avant qu'il ne gagne la chambre nuptiale. Et leur arme, c'est la danse. Quand les Femmes qui courent avec les loups atteignent la maturité, vient le temps de La Danse des grand-mères. Vivre pleinement, développer sa vision intérieure, écouter son intuition, tel est le message de ces aînées que rien n'arrête. Elles sont une source inépuisable de force et nous transmettent inlassablement un trésor de sagesse. A travers les mythes et les métaphores, la psychanalyste et conteuse Clarissa Pinkola Estés développe les thèmes qui ont fait d'elle un auteur de référence dans le monde entier. Sa voix touche le coeur et l'intelligence des femmes de tous âges.
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