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 Et vous, que ferez vous "le jour d’après" ?

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MessageSujet: Re: Et vous, que ferez vous "le jour d’après" ?   Mar 26 Oct 2010, 00:47

Re, Kernoa,

Citation :
Tu as raison. Nul ne peut prévoir ce qu'il feralorsqu'il sera au pied du mur. La frayeur et l'instinct de survieseront peut-être les plus forts.(....)

C'est très sage.
Au pied dur mur, comme tu dis Kernoa, on est humble. et comme on ne sait pas, il n'est pas possible de puiser dans le "connu" et le "su",

On est impuissant face à cette ultime "épreuve", et c'est parce qu'on ne sait pas que la "solution divine" vient alors.
On appelle ce "je ne sais pas", le lâcher - prise total.
Au plaisir de te lire également,
Amicalement,
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MessageSujet: Re: Et vous, que ferez vous "le jour d’après" ?   Mar 26 Oct 2010, 01:41

Bonsoir à tous,

Citation :
Je n'ai pas pris l'exemple du tsunami par hasard car c'est un rêve récurrent et je me demande s'il n'est pas prémonitoire ... Chaque fois cela semble très réel, le souvenir de la frayeur et de la claque de l'eau sont très nettes ...


Citation :
Comme il est récurrent avec une impression de réel, si un tsunami arrivent réellement en 2012, j'aurai l'impression de l'avoir déjà vécu 20 fois !


Pour répondre à cette demande/question…

Non Morgane, un rêve prémonitoire n’est pas récurrent.
(Si tu le désires, je sais te donner des exemples de rêves prémonitoires – mais alors dans la rubrique adéquate pour ne pas nous écarter trop du sujet primordiale - qui se sont REELlement produits pour faire la différence avec ton rêve répétitif).


Plénitude écrit à juste titre :

Citation :
La preuve en est là: tu en "cauchemardes", mais le tsunami n'est pas là.
Aussi, peut être est il souhaitable de chercher une autre "piste"?


Ces images symboliques sont des invitations à comprendre ce qui se passe.
Ces symboles sont reliés de près ou de loin, à un état intérieur pour appuyer avec précision sur celui-ci, comme le fait un médecin en touchant là "où ça fait mal".

Le but, semble t' il, n'est pas d' adhérer au "premier abord" ou à nos croyances, et encore moins à la confusion.




Qu'est-ce qu'un rêve récurrent et que devons-nous conscientiser quand ils se produisent à répétition dans notre vie?

En substance, les rêves récurrents sont des rêves difficiles à comprendre car ils ne traitent pas d'un point précis, d'un problème mais d'une disposition d'esprit voire un « défaut » du caractère.
Ce type de rêves touche à différents domaines et donc divers défauts du rêveur peuvent en être la cause.


La présence d'un tel rêve indique que quelque chose ne va pas et que l’on doit réformer ce quelque chose. Ce rêve joue essentiellement de notre angoisse pour nous faire réagir et nous pousser á changer.


Il existe deux sortes de rêves récurrents:

1. Notre subconscient va utiliser le même symbole pour nous prévenir d’une situation bien définie.

Cet avertissement peut nous permettre d’être moins surpris lorsque l’évènement arrivera. Il ne dépend pas de nous de changer cet évènement mais nous pouvons en atténuer les effets par notre réaction positive.

2. Le deuxième style est un rappel que nous n’avons pas évolué et que nous continuons à faire la même erreur d’état de conscience. Notre subconscient nous redit la leçon non comprise. Ces rêves sont importants car ils mettent en évidence nos pierres d’achoppement.

Généralement, on se souvient bien de ces rêves au réveil même les personnes qui n’ont que peu de souvenir de leurs rêves, ceux-lá, elles s’en souviendront.


Prendre au premier degré les symboles/images que notre subconscient nous envoie ne nous apportent pas les réponses nous permettant de comprendre... et donc éventuellement « corriger, guérir, changer » certain trait/certaine pensée en nous ou comportement avec les autres.

Je vais tenter de donner quelques indices qui pourront peut-être apporter des éclaircissements et au passage, je profite de l'occasion pour faire remarquer que le rêveur « sait » toujours très bien pourquoi il a mis tel ou tel élément dans son rêve plutôt qu’un autre. Et que, les éléments d'un rêve étant interdépendants, il est déconseillé de porter exclusivement son attention sur l'un d'eux, en se focalisant sur un détail du rêve au détriment des autres et en écartant - selon quels critères ? - d'autres matériaux/images.

Autrement dit, le rêve étant un langage, tous les détails/mots/symboles/images s’y trouvant ont une importance égale.

Paradoxalement, les grandes peurs que nous pourrions vivre /ou subir/ dans notre vie diurne, sont, « illustrées » dans les rêves, par la mer (élément naturel que nous ne savons « contrôler » car trop « vaste ») et ses +/- grands déferlements. Plus particulièrement, les grandes vagues allant parfois jusqu’aux tsunamis sont des peurs liées à l’endettement, avoir des dettes, être endetté, manquer d’argent, ne pas savoir comment et avec quoi l’on va payer les factures de fin de mois, etc. (l’élément « eau salée » : prix salé, addition salée = excessif ; lécher le sel = vivre pauvrement, etc.).

Si je me permets de parler de ce symbole « ouvertement » et non pas, par MP, c’est pour la simple et bonne raison que de plus en plus de personnes font des rêves « semblables »... pensant elles aussi, que cela soit lié á 2012... omettant ainsi d’envisager la présence, de problèmes « concrets » dans dans leur vie et n’envisageant pas de changer « d’état d’esprit » (par ex. supprimer le sentiment de victime/victimisation).

Citation :
Ma réaction change selon les répétitions du rêve, la constante étant la masse d'eau qui submerge tout. Parfoiseffectivement je ne fais rien, d'autres fois, je cours et elle merattrape, d'autres fois encore, je cours, j'escalade une colline ou unetour et la masse ne me rattrape pas ou encore je me découvre subitementla capacité de voler et je m'envole !

Quelques fois, les « habitudes d’être/de penser problématiques » se résolvent alors que le rêve s’infiltre dans la pensée éveillée, sans nous en rendre compte, nous y répondons et faisons des changements dans notre vie.

Autrement dit, la pensée éveillée nous fait sortir de notre terreur et « affronter » la peur = mise à face permettant une intégration (à la place de la fuite/rejet). Ce qui fait que la peur n’aura plus d’emprise et donc le rêve plus de raison de se répéter.

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MessageSujet: Re: Et vous, que ferez vous "le jour d’après" ?   Mar 26 Oct 2010, 02:03

Citation :
Ce sont des rêves faits entre sommeil et éveil, on croit que ça dure quelques minutes, en fait ça dure toute la nuit.

Bonsoir Plénitude,

Après avoir soutenu que nous rêvions plus particulièrement au cours d'une phase particulière de notre sommeil appelé « Sommeil Paradoxal », les scientifiques aujourd'hui nous apprennent désormais que nous rêvons toute la nuit, mais que la qualité du rêve ne serait pas la même etc...

Nous faisons donc a priori, tous un minimum de 4 à 6 rêves par nuit, qu’on s’en souvienne ou pas. En laboratoire, les hypnogrammes le démontrent très bien. Si on réveille une personne pendant son sommeil, elle peut nous raconter son rêve, mais le lendemain elle ne s’en rappelle pas.


Citation :
Tant qu'on y est, il m'arrive de rêver aussi defin du monde par le feu: des crevasses s'ouvrent et la Terre serecouvre de lave. Celui-là est vraiment effrayant, et là, je fuis ;-)car j'ai toujours eu peur du feu, y compris des becs bunzen à l'école...

Citation :
Lors d'un certain voyage astral par "aspiration" il m' a été révélé un peu la même chose en "images"... .

Au fil des années qui ont suivies, il m'est arrivé de rêver que je flottais au-dessus d'un univers de lave à un point tel que j'avais l'impression que si ça augmentait de quelques degrès, je serais consummé..

Succintement et sorti de son contexte (je précise plus haut que c'est à éviter)- mais lá, donner un appercu non apocalyptique des rêves qui se disent prémonitoires et contenant ce symbole me semble important : la lave « en général » donc (!!) et ses différentes formes symbolisent nos coléres, nos emportements soient-elles vécues ou refoulées.

Comme le rêve est notre meilleur ami, ce qui est rigoureusement vrai, le rêve aimerait être si fier de son ami qu'il n'ait plus qu'à s'effacer devant lui, car en vérité on ne rêve que lorsqu'il y a tension. Cette tension est habituellement de notre fait et c'est cela qui chagrine le rêve, en ce sens, ne pas rêver c'est dormir du sommeil du juste...

Toujours d'aprés ces fameux scientifiques, nous rêvons tous sans exception, donc de façon tout à fait neutre, on peut dire que la « nuit porte conseil » lorsque l'on doit résoudre une difficulté.




Dernière édition par douceur le Mar 26 Oct 2010, 02:35, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Et vous, que ferez vous "le jour d’après" ?   Mar 26 Oct 2010, 02:30

Bonsoir Douceur,


Oui, ce sont des conclusions faites par des scientifiques.
Mais se sont ils penchés sur les rêves "conscients"? Ceux qui nous permettent d' être conscients de ce qui se passe autour de nous sans que ça nous gène et qui permet également tout en se reposant, de rêver ?

Effectivement, un EXCÈS de Feu peut être identifié à de la colère, tout comme un EXCÈS d' Eau peut être identifié à la nostalgie, la tristesse, la mélancolie....
Les excès sont des "dominants" par rapport à son complémentaire.

Oui, je suis d'accord avec toi, Douceur, lorsque tu dis que nos rêves sont notre meilleur ami.
Ils viennent en général de notre âme qui s'exprime et communique ainsi avec notre conscience.

C'est une sage et profonde vérité de dire que "la nuit porte conseil".
Il y a plusieurs types d'émissions/réception concernant l'origine du rêve.

De mauvaises pensées émises par autrui et projetées en conscience peuvent influencer "nos rêves". Il existe des procédés bien particuliers en ce sens. On appelle aussi ces procédés : de la manipulation "occulte".

Bonne nuit et doux rêves à toi


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MessageSujet: Re: Et vous, que ferez vous "le jour d’après" ?   Mar 26 Oct 2010, 11:16



Bonjour à) vous tous,
MERCI pour cet excellent débat!
Comme le suggère Douceur ,et afin de recadrer ce post ci, en ce qui concerne les "rêves" un post à déjà été ouvert ici


[ Sondage ] "légende personnelle"
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Une citation de Kernoa reprise par Plénitude:

"Au pied dur mur, comme tu dis Kernoa, on est humble!"

Car "Être" humble, c'est s ouvrir au dialogue, c est laisser de la place à l'autre, c est accepter de se laisser bousculer, parfois déstabilisé par lui. Je parle ici de l autre/miroir et de l Autre en nous.Je l ai encore vécu hier et observé avec le plus de recul possible.
Dans cette discussion hier , je disais que l arrogance, l agressivité,la colère, la prétention sont souvent" le bouclier" d une véritable détresse intérieure.
Nous avons beau nous informer , nous instruire, analyser , nous sommes incapable de prévoir ce qui va se passer!Nos actions, réactions seront en fonction de nos perceptions et de nos "blocages" encore non résolus...
Etre humble , c est aussi vivre cette parabole, cette prière qui dit ceci :
"Que ton règne vienne, que ta volonté soit faite( et non la mienne), sur la terre comme au ciel".

En 2007 je vous écrivais ceci dans les "rêves de Thalia":
...Elle a vu la planète aux deux lunes,elle a vu le chaos de la terre,elle a vu les cratères cracher le souffre,elle a vu l onde qui détruit et s evertue toutes les nuits dans les bruits sourds de son lit à transmuter l Ombre en Ambre de vie"...

prémonition?? je ne sais!

En ce qui me concerne, celà fait des années que je vis cette "ascension"et que si une date butoire y a été accolée par mes recherches sur 2012, je ne m y attache pas, plus!
Ce serait" l enfer" sinon, et la spontanéité, le mouvement de vie serait sans cesse tronqué alors!
Alors , le jours d après, "je ne sais pas", me convient aussi très bien!
Je vous partageais encore en 2007 dans le post
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]
.... cette phrase de Lavoisier qui nous disait:
"Rien ne se perd , rien ne se créé, tout se transforme..."


à ce soir,
je vous Ambrasse




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MessageSujet: Re: Et vous, que ferez vous "le jour d’après" ?   Mar 26 Oct 2010, 15:36

Citation :
Car dans ce que j'en ai compris, la/le véritable "apocalypse" peut être un immense chamboulement énergétique en chacun.... avec prise de conscience et révélation de celle-ci...

Bonjour Plénitude.
Il es possible que ce tu décris comme un chamboulement énergétique soit une intuition géniale et sera ce que nous vivrons. Je partege cette idée avec toi, mais à ce stade, ce n'est pas encore une conviction. Il me manque des éléments d'informations pour que cette intuition se transforme en conviction.
Alors qu'en effet, une apocalypse nous soit non pas "prédite" mais programmée est une certitude forgée autour d'un grand nombre de paramètres et de constations. Enfin cela s'inscrit en moi comme le plus grand espoir de l'humanité.

En en profitant pour répondre à Demeter-ceres, non seulement je ne désire pas entraîner les personnes de mon entourage dans une vision négative du futur et leur faire peur, mais je déclare, avec Aladine, la co-rédactrice de notre site Reuusir2012, que c'est une formidable chance à saisir.


Je reviens à toi Plénitude

Selon toi les rêve de Morgane n'auraient que cette signification d'ordre purement psychologique:
Citation :
Dualité, manque de confiance en soi, manque de foi en ses possibilités internes, rechercses extérieures...dispersions, préférence de dominante d' Éléments? au lieu de recentrages énergétiques ?

sans qu'il puisse y avoir une possibilité de prémonition. Tu t'exprimes en fonction de ton humble expérience et c'est cela qui est plaisant. On discute sur du vécu.
Alors selon mon vécu, avec des rêves redondant qui ont guidé sur mes parcours personnel, tant spirituel que professionnel, les rêves nous communiquent au moyen de paraboles qui peuvent avoir des répercussion générales. La vision d'un tsunami est suffisamment précise, selon mon expérience, pour que Morgane puisse en l'interpréter comme un avertissement qui ne concerne pas seulement sa propre personne. Car où qu'elle soit, il y aura toujours du monde autour d'elle.
Il m'est arrivé de vivre des rêves merveilleux, redondants ou à épisodes que je reprends la nuit d'après là ou je les avais laissés. Je n'avais jusqu'à présent par de conviction à ce sujet, sauf que je savais qu'un individu qui se souvient de ses rêves est quelqu'un de suffisamment avancé spirituellement pour qu'il puisse en faire usage pour son évolution dans ce monde. Ensuite, il y a des niveaux de rêves dont les plus profonds entrainent le dormeur dans des "mondes" ou il risque de ne plus revenir.
Il y a un rêve qui m'est arrivé plusieurs fois. Un songe merveilleux dans lequel je me retrouve allongé dans l'herbe tendre et chaude observant le ciel étoilé, quand tout à coup arrivent des vaisseaux de l'espace. Il arrivent en armada, tous éclairés de mille feux et je me retrouve en transe euphorique en clamant les "voilà".
Pourtant dans la vie, je reste profondément sceptique aux témoignages sur les E.T. et n'arrive pas à y prêter attention. Je me dis que, s'ils veulent communiquer avec les humains, les extra-terrestres doivent s'adresser en public à tout le monde et non pas à des particuliers dont les témoignages ne trouvent par la suite aucune confirmation incontestable.
Dois-je en déduire que je dispose d'un "sur-moi" très fort, que ma confiance en mes possibilité s internes sont trop prononcées?

Le problème avec ces rêves, c'est que lorsqu'ils ont été vécu, personne ne peut plus vivre comme s'ils n'avaient pas existé. A mon exemple, beaucoup de personnes ne savent quoi faire de ses songes qui marquent leur sommeil suffisamment profondément pour qu'ils s'en souviennent pour toujours surtout à l'état d'éveil.

Mais tout cela nous amène loin du sujet "que ferez-vous le jour d'après?"

Pourtant il se trouve aujourd'hui qu'un tsunami est bel et apparu inondant plusieurs iles du Pacifique et faisant 21 morts.

Bonne journée à tous.
Un bonjour en passant à Douceur.


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MessageSujet: Re: Et vous, que ferez vous "le jour d’après" ?   Mar 26 Oct 2010, 22:41

Bonsoir,

Je me permets de rebondir sur cette possibilité qu'offre et remémore Didiera :
Citation :
Morgane, pour équilibrer ton Eau et ton Feu, tu peux dormir entre un bol rempli d'eau, et une bougie ... qui fait du feu !
Heu...Oui Didiéra, en toute logique une bougie peut faire du feu sunny
Mais je te taquine... On a tous très bien compris qu'il faille d'abord l'allumer.

En fait, ce que tu dis est intéressant.
C'est un rituel. Procédé par lequel nous chargeons de notre intention soit le récipient d' eau, soit la bougie qui deviennent ainsi les supports dense de la demande.
On peut même utiliser une veilleuse de type "chauffe plat" dans une coupelle avec un fond d' eau... ce qui prête moins de risques à un début d'incendie.

Mais il serait peut être judicieux, sans rentrer dans des détails cabalistiques, d'indiquer que lorsqu'on purifie par l' Eau, il s'agit de le faire par Loi d' équilibre: C'est à dire de simplement tracer le symbole de la Croix dessus après avoir mis une pincée de sel de mer (iodé) dans l' eau et d'un glaçon pour la "rendre plus magnétique"
En ce qui concerne la bougie, il est souhaitable de la "charger" de l'intention projetée avant de la "bénir" à son tour par le même procédé du signe de Croix.


- Pour "charger" l' eau, il suffit simplement de visualiser (imaginer) une belle couleur bleu roi en émettant l'intention d' équilibre et de purification en soi.
- Pour la bougie, il suffit de visualiser un beau rayon rouge (couleur rouge tuile lumineux) la pénétrer du sommet jusqu'à la base en émettant la même intention.

L'idéal serait de mettre l'eau à droite et la bougie* ou la veilleuse* à gauche (*dans un coupelle, pour les deux) et assez éloignés des risques de mouvements en dormant..
Voila, c'est long à lire mais ça demande moins de 5 minutes de préparation.
Quelques gouttes d' essence de menthe poivrée et de lavande sur les rideaux ou tissus parachèvent la préparation de l'endroit.

Je ne doute pas que tes rêves soient plus axés sur soi-même que vers l'extérieur.
Comme le dit Douceur, les rêves prémonitoires ne sont pas récurrents.
Ils peuvnet être des moyens de communication de l' âme pour indiquer avec précision certains détails intérieurs.

Dans les deux cas, je te propose d'imaginer que ta conscience vient se placer dans ton coeur, de faire un "paquet cadeau" de ton rêve et de placer le tout dans ton coeur en respirant simplement le sujet avec attention au début et ensuite de laisser la respiration naturelle prendre le dessus. Comme TOUT passe par le coeur, il ne fait aucun doute que tu auras la réponse claire et précise à ce sujet.

Cela peut paraitre être une technique mais c'est celle qui fonctionne très bien avec moi. Elle est sans risques et sans dangers.
Désormais, lorsque je ne comprend pas quelque chose, je ne raisonne plus en terme de problèmes, mais de coeur et de respiration. Je ne cherche plus la solution, souvent très fastidieuse à trouver, mais par ce principe je raisonne en terme de solution (même si je ne la connais pas). Mon coeur et mon Étincelle, depuis là, eux le savent, comme chez tout le monde. Écouter son coeur se fait toujours dans le silence, écouter son corps se fait souvent dans le brouhaha ou encore la "douleur".
Alors la question qui se pose en toute ogique: Que te dis ton coeur qui se anifeste par ton corps ou encore le comportement ?

Douce nuit à toi Morgane, et merveilleux rêves.

Merci Douceur et Didiéra pour ces "détails"


Dernière édition par Plénitude le Mar 26 Oct 2010, 23:19, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Et vous, que ferez vous "le jour d’après" ?   Mar 26 Oct 2010, 23:13

Bonsoir Kernoa,
je suis ravi de ta réponse.

Citation :
Selon toi les rêve de Morgane n'auraient que cette signification d'ordre purement psychologique:
Citation:
Dualité, manque de confiance en soi, manque de foi en ses possibilitésinternes, rechercses extérieures...dispersions, préférence de dominanted' Éléments? au lieu de recentrages énergétiques ?
sansqu'il puisse y avoir une possibilité de prémonition. Tu t'exprimes enfonction de ton humble expérience et c'est cela qui est plaisant. Ondiscute sur du vécu.
Je me suis mal exprimé et je vous prie tous de m'en excuser.
Ce que j'ai "relevé" sont les indices que Morgane nous partagent et qui corroborent avec le rêve.
Nulle prétention de ma part de contredire quoi que ce soit sur un sujet qui me dépasse (2012), je le reconnais.

Il est souhaitable de pouvoir suivre toutes les pistes, car à mon sens, il n'en existe pas de mauvaise, mais certaines qui sont plus ou moins adaptées. En cela, seule Morgane pourra "retirer" celle qui lui convient le mieux. Personnellement, je lui fais confiance.

Citation :
Le problème avec ces rêves, c'est que lorsqu'ilsont été vécu, personne ne peut plus vivre comme s'ils n'avaient pasexisté. A mon exemple, beaucoup de personnes ne savent quoi faire deses songes qui marquent leur sommeil suffisamment profondément pourqu'ils s'en souviennent pour toujours surtout à l'état d'éveil.

Au sujet de rêve prémonitoire, c'est un fait. Il y a également des voyages dits "astrals" qui laissent des marques tout aussi importantes, sinon plus. Entre ce qui est révélé dans ce type de dé-corporation et les rêves prémonitoires, il y a peu de différence, à mon avis, pour avoir vécu les deux.

Citation :
Pourtant il se trouve aujourd'hui qu'un tsunami est bel et apparu inondant plusieurs iles du Pacifique et faisant 21 morts.
Oui, il y en a eu par le passé, c'est un fait incontestable.

Un rêve prémonitoire donne des précisions concernant l'endroit où ça se passe.
Il est possible que Morgane ait un "cumul" des deux, cela fait partie de tous les possibles.

Cependant il n'est pas constatable actuellement, et souhaitons le de tout coeur , qu' il ne le soit jamais.

Personnellement, je pencherais pour un ré-équilibrage/re-centrage énergétique dans un premier temps. Cela a l'avantage de pouvoir le réaliser par soi-même dans l'immédiat et de "voir venir" comme on dit. Ça ne coûte rien d'essayer et ça peut orienter Morgane vers sa vérité et pourquoi pas de lui permettre de la mettre sur "la piste" pour se révéler dans ce qu'elle "ignore" encore en conscience?
Personnellement, je ne sais pas, Elle seule le sait quelque part, et c'est de ce "quelque part" qu'elle peut trouver.
Je sais également par expérience que ni son coeur, ni son corps ne la tromperont jamais.
La conviction peut survenir à la fois des deux... et l'intuition de son coeur en tout état de cause.

Merci pour tes riches partages Kernoa.
Bonne soirée .
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MessageSujet: Re: Et vous, que ferez vous "le jour d’après" ?   Mer 27 Oct 2010, 11:44

Merci à tous pour vos précieux conseils ! Je vais le faire et vous dire les résultats Rolling Eyes
J'ai juste une angoisse à l'idée de dormir avec une bougie allumée, même dans une coupelle d'eau ... l'étincelle de l'ampoule de la lampe de chevet peut-elle compter aussi comme "Feu" ? ;-)

J'espère obtenir des réponses, car malgré mes efforts pour lever le pied, mon corps me trahit (trop fatigué, gonflé, ballonné, courbaturé, malade, pas beau :-( ), la vie devient pénible, mon comportement s'en ressent au risque de perdre des amitiés (je serais trop "victime" et "égocentrique", méritant par conséquent de finir ma vie toute seule !)
Comme je n'ai pas une maladie bien définie, mais une succession sans relâche de simples désagréments, je n'aurais pas le droit de me plaindre ...
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MessageSujet: Re: Et vous, que ferez vous "le jour d’après" ?   Mer 27 Oct 2010, 12:29

Bonjour Morgane,
Personne ne mérite de finir sa vie tout(e) seul(e). Personne.... L'homme et la femme sont deux complémentaires destinés à s'aimer et connaitre la joie du bonheur. L'un sans l'autre, bien qu' en apparence entiers chacun de leur côté, il ne seront jamais complets.

En ce qui concerne la lampe, l' électricité est l' élément du feu plus subtil que la flamme. L' électricité d'une lampe a pour vocation d' éclairer.

Le feu a pour vocation , non seulement d' éclairer dans son attribut le plus beau et doux, mais de brûler et ainsi de purifier. La flamme est un élément vivant, elle "danse".
Tu es vivante et tu dors. L'intention est alors relayée subtilement par la flamme....

Comme tout ce qui est brulé par le feu, il reste des "cendres". Celles ci, pour image, peuvent êtres lavées "à grande eau". C'est à dire par un bon bain salé ensuite, au réveil, avec l'intention pure que les "résidus" soient nettoyés et emportés.

Si tu éloignes suffisamment la bougie ou la veilleuse , il n'y a pas de risques.

(je suggérerais la veilleuse pour la simple et bonne raison qu' elle possède un support métal)
La coupelle à la base peut éviter, entre autres et au terme de la combustion, de laisser une marque sur l'objet ou meuble qui lui sert de support.

À mon avis,
Il n'est pas véritablement nécessaire d'avoir les deux supports à la tête du lit.
Ça peut être déposé dans une pièce à coté ou dans la salle de bain, sur un plateau métallique, ou encore une plaque de verre, une grande assiette plate... par exemple.

À ce sujet, il est possible de laisser "entre le bol et la veilleuse" un support ou "témoin", par exemple ton prénom, ton nom et ta date de naissance écrits sur un simple carré de papier blanc (avec bénédiction par signe de croix dessus). Si tu optes pour la veilleuse dans sa coupelle avec de l'eau à la base, tu peux mettre le carré de papier dessous.
Il existe une "variante" qui consiste à écrire sur un carré de papier blanc ton intention et après l'avoire bénie, tu la brules à la flamme de la veilleuse ou de la bougie.Un détail, dans la pièce à côté, il est souhaitable d' "orienter" l'ensemble des supports vers l' Est.
L'eau qui reste dans le bol ou dans la coupelle, il est possible de la mettre dans un simple pot de fleurs.

En gros tu "fais" chez toi, avec plus de détails, ce qu'une "bougie intentionnelle" ou un cierge ferait dans un lieu de culte...

Bonne journée
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MessageSujet: Re: Et vous, que ferez vous "le jour d’après" ?   Mer 27 Oct 2010, 15:40

petit rappel en page 2, mes amis:

Et vous, que ferez vous "le jour d’après" ? Hier à 11:16

--------------------------------------------------------------------------------



Bonjour à) vous tous,
MERCI pour cet excellent débat!
Comme le suggère Douceur ,et afin de recadrer ce post ci, en ce qui concerne les "rêves" un post à déjà été ouvert ici

[ Sondage ] "légende personnelle"
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MessageSujet: Re: Et vous, que ferez vous "le jour d’après" ?   Mer 27 Oct 2010, 21:34

Bonsoir,

Pour en revenir au sujet, "que ferez vous le jour d'après ...." J'ai répondu que je ne savais pas, ni en quoi consistait cet apocalypse.... mais pour moi ce serait un énorme chamboulement à tous les niveaux, ce qui ne veut pas dire catastrophes..

Je citerai juste quelques réflexions assez amusantes:

- Certains disent que si la "fin du monde " venait à se faire connaitre la veille, ils sauteraient sur tout ce qui bouge sans tarder.

Ce que je ferais ?
Personnellement, je ne bougerais surtout pas.

Le jour même, certains ne savent pas en quoi consiste celui-ci mais ils continueraient jusqu'au dernier instant de la "fin du monde" . Mais peu importe pour eux, ils ont déjà répondu. Ils se permettraient de faire bien des choses interdites et assouviraient ainsi leurs "faces cachées".
Là non plus je ne bouge pas d'un poil.

Le jour d'après? ce que je ferais?
Je commencerais seulement à bouger....sunny ;-)

Bonne nuit à toutes et à tous.
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MessageSujet: Re: Et vous, que ferez vous "le jour d’après" ?   Jeu 28 Oct 2010, 11:39

Bonjour,

Pour revenir dans le sujet "le jour d'après", une excellente série exploite non pas l'idée d'une apocalypse de 2012 mais celle de la survie après une destruction de la civilisation:
Jéricho
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Les principales villes des USA sont détruites par des explosions nucléaires et les habitants d'une petite ville tentent de survivre, de s'organiser puis ils sont amenés à lutter contre des imposteurs puis contre le nouveau pouvoir qui instaure une dictature militaire. La série développe les caractères et l'histoire de chacun, montrant comment les situations extrêmes peuvent faire ressortir les meilleurs comme les pires côtés chez chacun d'entre nous.
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MessageSujet: Re: Et vous, que ferez vous "le jour d’après" ?   Mer 03 Nov 2010, 10:16

La bonne blague, il n'y a ni jour d'après ni jour d'avant ! Il y a juste le mieux, c'est tout.


[i[i]]" Un jour un maître enseigna à ses jeunes disciples la nécessité de quitter le temple lorqu'ils atteindront l'âge adulte.

Un des disciples, orphelin de naissance, fut torturé par cette perspective, l'extérieur du temple lui étant inconnu.
Les annés suivantes, toute l'attention du jeune orphelin fut focalisée à apprendre les arts de la chasse, de l'agriculture et du combat, en négligeant l'art religieux du maître.

Un autre disciple, fils de parents fortunés avait été cantonné au temple pour apprendre la rigueur, n'en faisait qu'a sa tête et passait tout son temps à jouer.

Les jeunes hommes ayant grandi, un matin le maître ouvrit les portes du temple. Il remit tour à tour à chacun des disciples une lettre de recommandation afin qu'ils trouvent place comme prêtres dans les temples voisins.

Arrive le tour de l'orphelin, et le maîre lui remit un arc et une pioche, et lui souhaita bonne chance.

Le dernier à sortir fut le fils de parents fortunés. Il attendait devant le temple le carrosse de ses parents, lorsqu'il vit arriver l'ancienne maîtresse de la maison familliale en haillon. Elle raconta qu'un tremblement de terre avait tout détruit emportant les vies de toute la famille du jeune homme.

Le Maître écouta, et une larme coula sur sa joue. Comme ses pensées étaient impénétrables, personne ne sut réellement qu'elle était la nature de l'émotion qui pouvait susciter cet émoi. Le maître posa alors sa main sur l'épaule du jeune homme effondré et lui demanda s'il voulait bien rester au temple pour lui apprendre à jouer "
[/i][/i]
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MessageSujet: Re: Et vous, que ferez vous "le jour d’après" ?   Mer 01 Fév 2012, 12:50




L’inquiétant passé du futur par Michel Tarrier
mercredi 1er février 2012


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La vie devant soi

« Ce n'est pas un signe de bonne santé que d'être bien intégré dans une société profondément malade. » Jiddu Krishnamurti

Je précise à l’intention de ceux qui vivent au jour le jour que, dans la ligne du temps, le futur intervient après un passé infini, succédant à un présent instantané et plutôt soluble…

Normalement doués et constitués, les membres de la communauté humaine se distinguent par un coefficient élevé de capacités cognitives et imaginatives qui permettent d’envisager un futur plus ou moins proche, de s’y projeter, d’investir intellectuellement et financièrement. Au-delà, préoccupé par le souci de pérenniser la vie sur Terre dont sera tributaire le destin des générations futures, l’homme se dit apte à développer des stratégies futuribles plus éloignées. Cette prétendue clairvoyance est un trait qui nous est propre mais dont le recours semble en panne ou à l’abandon, on verra plus loin et pourquoi dans le texte. Cette prérogative de gouvernance collective est notamment celle dont les élus politiques doivent se soucier in primis, si tant est que le futur immédiat, nommé présent, leur en laisse le loisir. On sait que la hotte électorale est surchargée d’urgences économiques et de problèmes quotidiens, que la démocratie répond à des lois démocratiques qui incitent au charlatanisme et que les enjeux du jour, alliés à une communication médiatique chaque fois plus diarrhéique , font que les préoccupations d’avenir se trouvent repoussées aux calendes grecques. La devise énoncée par Emile de Girardin : « Gouverner c’est prévoir » est donc vaine par obsolescence. Seul un bon roi-père de famille, sans échéancier ni concurrents, pourrait relever ce défi. A-t-il jamais existé ?

Démagogie triomphante, il faut bien reconnaître que le devenir planétaire et la conservation écosystémique n’intéresse que les rares électeurs ayant le privilège de travailler du chapeau parce qu’ils ne vivent pas dans l’urgence du quotidien. L’ « après moi le déluge » est la figure imposée par le « métro-boulot-dodo ». D’où l’inconscience de générer des progénitures dont on ne peut qu’assurer le bref parcours qui va de la crèche à l’université et au chômage. Même en courant, je n’aurai pas le temps… Pour le commun des mortels, demain est un roman d’anticipation qui se rapporte à la futurologie, voire à la science fiction ! Bien que nous ayons une claire conscience du temps qui passe, la notion physique du temps reste difficile à appréhender par l'esprit et ne semble relever que de la science et de la philosophie.

Avenir et réalités


Si, contre toute insouciance, il est admis qu’un enfant doit préparer son avenir personnel et qu’il soit dirigé en ce sens, (éducation, scolarité, diplômes…), c’est un paradoxe ordinaire de constater que nos sociétés ne se soucient que trop peu de l’avenir commun. Nos enfants préparent donc un avenir… qui manque de futur.

À l’heure d’un bilan, d’un état des lieux, on pourrait vraiment se demander comment les Terriens ont-ils préparés leur avenir ? Comment va cette Terre nourricière qui constitue notre maison du Quaternaire, que nous habitons en colocation au fil des générations ? Quel est l’état de la biosphère, des écosystèmes terrestres et maritimes ? On connaît hélas la réponse et point n’est besoin d’un écologue légiste pour prendre le pouls au chevet de Gaïa. Notre vielle Terre est fatiguée, usée jusqu’à la corde, quasiment exsangue de ses ressources, scalpée de son manteau forestier et de sa strate végétale, de plus en plus dénudée de ses sols fertiles et galvanisée, asséchée, désertifiée. Si une partie des 7 milliards d’humains parvient encore à y vivre, à en vivre, c’est au nom d’un avenir chaque fois davantage hypothéqué et grâce à des techniques de plus en plus performantes mais destructives. Nous avons le génie de la destruction. Il n’est que de voir les engins de plus en plus monstrueux qui fouillent les entrailles de Gaïa, qui labourent en profondeur, qui forent tout et partout à la recherche forcenée de ce qu’on peut extraire, qui décapitent des forêts primaires en un temps record, qui ravagent en deux temps trois mouvements ce que la genèse avait mis des millions d’années à concocter. Nous ne savons pas utiliser parcimonieusement, nous nous acharnons à miner. Parce que l’envie de lucre nous rend impatients, parce que nous sommes capricieux, parce que nous sommes trop nombreux à vivre trop longtemps. Notre vie est la seule vie qui n’ait biologiquement plus aucune raison d’être. Nous ne nous inscrivons dans une chaîne alimentaire, nous nous sommes exclus des interdépendances, nous ne faisons que nous imposer irrespectueusement, comme des hussards, selon une morale dénaturée, nous ne savons qu’extraire et nous approprier sans rendre la monnaie. Tout cela est évidemment contreproductif. Dans un semblant de bonne conscience, nous croyons parfois régénérer, reboiser, recharger, mais c’est pure illusion, nous ne réparons rien. Ce qui est pris ou saccagé est définitivement pris ou saccagé. Le comble, c’est que nous en soyons impérieusement fiers !

Revisiter l’histoire de nos civilisations, et tout spécialement d’époque récente avec sa soi-disant nouvelle conscience écologique et la panoplie de mesures qui vont avec, ne permet nullement d’être rassuré quant à une gouvernance qui tiendrait compte des limites de la Terre-patrie. Existe-t-il d’ailleurs et dans une quelconque nation un seul gouvernement comportant un ministère du Futur ? Les ministères qui, depuis assez récemment, se dédient à l’écologie sont tous des entités utilitaires chargées de l’environnement humain (notre décorum…), de l’énergie, des transports, mais nullement des droits de la planète. Et si un avenir à court terme peut être évidemment garanti par tout l’arsenal ministériel habituel (finances, économie, agriculture, pêche, commerce, armée, affaires étrangères…), ces disciplines d’ordres anthropocentriste et nationaliste, ne visent en rien à sauvegarder le patrimoine terrien d’après-demain. Aucun gouvernement ne prétend se soucier de savoir si Homo sapiens a, ou non, un avenir sur cette planète Terre. Cette question aurait pu paraître saugrenue jusqu’au XIXe siècle où tout nous semblait prolixe et providentiel, où nous n’étions qu’un modeste milliard dans un monde encore vaste et aux horizons infinis, où nous avions une vision inépuisable des ressources naturelles des mers, du sol et du sous-sol, où nous n’avions pas touché au pétrole, où l’agriculture se faisait sur un mode séculaire, où la pollution industrielle n’annonçait qu’à peine sa couleur noire de suie, où le changement climatique relevait de la fiction. Nous n’étions pas encore équipés pour détruire efficacement et faire table rase. Aujourd’hui que les filets de pêche sont de plus en plus performants et de moins en moins garnis, que des centaines de millions de réfugiés climatiques prennent le chemin d’un impossible exil, comment peut-on attendre d’un pays aussi lourdement concerné que le nôtre, une réponse de ministres improvisés dans la ligne de figurants aussi frivoles que ceux mis en place ? Face à des problématiques d’envergure, ça fait plutôt potiche. En agitant aussi honteusement et naïvement le hochet écologique, les responsables affichent un cynisme qui masque mal leur incompétence, leur inconscience et leur malhonnêteté.

Avez-vous vu quelque chose de nouveau poindre à l’horizon, avez-vous constaté un changement dans votre vie quotidienne, une moindre contrainte imposée à la société suite aux avènements des grands-messes mondiales orchestrées par un battage médiatique à nulle autre pareille que furent les Sommets de la Terre (Stockholm, Nairobi, Rio, Johannesburg) ou les Conférences climatiques autour du GIEC (Kyoto, Poznan, Copenhague, Mexico) ? Que des ultimatums annoncés et dont la conclusion fut chaque fois qu’il est urgent d’attendre ! À part un crédit fiscal sur une isolation et une chaudière à condensation, votre vie a-t-elle changée suite aux bricolages de la série des pathétiques Grenelle élyséens de l’environnement ? Les figures locales, nationales ou mondiales de protection que sont les parcs et les réserves, y compris celles très aléatoires de la biosphère, ont-elles ralenti le processus de déclin de la biodiversité végétale et animale, ont-elles enrayé la sixième phase d’extinction massive des espèces dont nous sommes les contributeurs insolents ? Où sont les paysages d’autrefois, et même les neiges d’antan ? Les grands lacs s’évaporent, les grands glaciers fondent.

Même les partis politiques écologistes doivent renoncer à trop d’écologie pour tenter de se faire élire, ce qui est un comble et la preuve formelle d’un désintéressement majoritaire pour la seule et unique cause cardinale qui soit !

C’est quoi un héritage sans avenir ?

Bien que notre divorce avec la Nature soit irrévocablement consommé, que notre mentalité mutante soit à jamais déconnectée de celle symbiotique avec les fondamentaux, que nous n’ayons plus le moindre neurone en phase avec les paysages et les autres espèces, c’est ici que tombe bien à propos la belle déclaration du chef Apache Geronimo (1829-1909), citée pour la énième fois « Quand le dernier arbre aura été abattu, quand la dernière rivière aura été empoisonnée, quand le dernier poisson aura été péché... alors on saura que l’argent ne se mange pas ».

Nous aurons beau laisser à nos enfants tout l’argent et les biens fonciers pouvant résulter d’une vie stupide parce que perdue à la gagner, cela ne correspond qu’à un déshéritement si la Terre est nue, si les ressources non renouvelables sont taries. Quel serait le futur viable du premier trader ou banquier venu sans la santé des sols et des mers, sans la qualité de l’air et des eaux ? La vie synthétique n’existe pas, même si l’existence métropolitaine, bétonnée et climatisée, présente déjà tous les aspects d’un caisson étanche.

Comment la classe sociale dominante, celle de l’oligarchie ploutocrate qui a miné les bonnes conditions d’avenir planétaire, peut-elle réellement demander à la jeunesse de préparer studieusement son avenir ? Comment instituteurs et professeurs voient-ils leur mission ? En faisant apprendre par cœur l’histoire de France ?

Le panel des vrais enjeux du futur comprend l’avenir démographique (nous devons nous réduire), l’avenir écosystémique (à pérenniser), l’avenir énergétique (à ne pas dilapider), ceux agricole et alimentaire (à gérer puisqu’ils sont tributaires des précédents cités), celui sanitaire (pour le bien-être d’une vie vivable). Nous savons bien qu’à l’échelle mondiale l’état des lieux basé sur ces valeurs objectives n’est guère reluisant.

Pire. Lorsque l’enfant doit paraître et puisque le droit de ne pas naître est surréaliste, toutes les nations ne se préoccupent pas encore des conditions souvent déplorables de la grossesse, de celles d’un accouchement peut-être sans douleur pour la mère mais surtout sans violence pour le nouveau-né afin qu’il naisse dix sur dix, voire de la santé des parents et des risques d’engendrer lorsque le patrimoine parental est déficient.

Le malaise écologique

Une crise écologique se manifeste lorsque le milieu de vie d’une espèce ou d’une population évolue sur un mode défavorable à sa survie…

À la suite de modifications de facteurs abiotiques, par exemple d’ordre atmosphérique, l’environnement se dégrade, certaines ressources se tarissent. Ou bien ce sont les prédateurs dont la pression est trop marquée, ou bien encore la qualité de vie est hypothéquée par une acmé démographique (surpopulation). Spatialement, l’événement peut être local (marée noire, pollution d’un fleuve) ou global (réchauffement climatique). Son impact peut être parcellaire et restreint à un nombre de sujets, ou entraîner la disparition d’une espèce ou d’un groupe d’espèces (par exemple par anéantissement de l’habitat, comme c’est le cas pour les grands singes ou l’ours polaire ; ou encore par rupture de la chaîne alimentaire). Certaines grandes phases d’extinction ont vu l’éradication de la majorité des espèces vivant sur le globe. La biodiversité peut paradoxalement en sortir gagnante, lorsqu’une espèce territorialement exclusive libère sa niche écologique au profit d’une diversification. La durée d’une crise écologique est variable, d’un court laps de temps à des millions d’années. Sans produire une extinction finale, une crise écologique peut engendrer une vie difficile pour les survivants. Les affres que notre modernité impose aux peuples indigènes sont de cette catégorie. Un autre exemple est l’exode de populations ne jouissant plus des conditions adéquates de vie sédentaire ou souffrant de crises alimentaires (le cas d’école est le « suicide » collectif des lemmings). Ce sont les réfugiés de l’environnement, ou écoréfugiés, tels les Africains qui cherchent à accoster sur la rive européenne de la Méditerranée occidentale ou les Latino-américains que la pauvreté pousse, par le Mexique, à s’introduire aux États-Unis.

Notre crise est une combinaison perdante de toutes les menaces d’ordres biotiques et abiotiques. Elle résulte d’une surpopulation, dominée par un système de castes et de caprices, d’une mainmise de technologies agressives et contraires aux moindres règles environnementales, d’un abus systématique d’usages illustré par une agriculture chimique et intensive qui décime les interdépendances qui nous régissent, le tout induisant une pollution à nulle autre pareille, un épuisement des ressources, une érosion galopante dont le corollaire est la désertification fatale. Il ne faut pas être très futé pour comprendre qu’un tel programme risque de faire la vie invivable à tous les Terriens, et participera à l’élimination progressive et sélective de l’immature espèce Homo sapiens. Comble de l’injustice pour les croyants de « bonne foi », ce seront les innocents qui se retrouveront les premiers dans la fournaise.

La date inaugurale de ce point de non-retour pour la planète Terre serait 2050. Toutes les expertises aboutissent à cette période de milieu de notre siècle, prenant aussi en compte un événement aussi contraignant que celui de la fin de l’ère des énergies fossiles et de l’impossibilité de les remplacer à pareille échelle par des technologies alternatives. L’incontournable fascination de la croissance et du développement à tous crins, tout comme un mercantilisme porté aux nues, ont pavé le chemin qui mène au délitement planétaire. La locomotive économique sans rails écologiques n’ira pas beaucoup plus loin. Notre méconnaissance des équilibres de la Terre, nos désirs de conquêtes et d’expansion pour amasser, entasser, engranger avec cynisme et satisfaction, se retournent contre nous. Qu’avait-on appris à l’école, à l’université, au bordel, à la messe et devant le tube cathodique ? « L’homme a détruit un à un les systèmes de défense de l’organisme planétaire » constate Jean-Marie Pelt. Un tel constat n’empêche pas certains de continuer, en rayant ces arguments qui ne sont que des faits avérés et dont une partie de l’humanité souffre déjà cruellement. L’économie traditionnelle s’est construite sur une modélisation uniquement sociale, faisant fi du milieu écologique de notre espèce. La Terre n’était pas un grenier inépuisable, nos gestions minières des écosystèmes et des ressources étaient pour le moins erronées. Avec notre logique inversée, nos prétentions dérisoires, nous sortons perdants, les bras ballants, les yeux hagards, d’un face à face constant avec la Nature. La Terre était une île vivante, la théorie Gaïa et la marche homéostatique de la planète bleue, foyer tellurique de l’humanité, n’était pas un conte pour endormir les enfants prodiges mais pour réveiller les adultes attardés. Tout était dans tout et nous avons procédé en tranches, comme le charcutier du coin. Et des milliards de charcutiers, ça peut faire du mal à la planète ! Aujourd’hui, nous avons fait sauter la plupart des thermostats et nous sommes perdus. Il y a, entre la Terre-mère et chacun de nous, comme un cordon ombilical sacré. Et les Terriens qui l’ont coupé sont des mutants. Mais : « L’homme a en lui le goût de détruire. Et ce n’est pas le prêchi-prêcha des bien-pensants qui mettra fin à cette malédiction que nous portons dans nos gènes... La saloperie humaine est la même partout. Fort de ce constat, je ne vois pas ce qu’on peut faire d’autre que d’injurier l’humanité, de dénoncer son absurdité et sa cruauté... », écrit Patrick Declerck.

Ils vont voter, et puis après…

Alors quand on en juge par les questions sur lesquelles s’appesantissent les candidats aux présidentielles du Pays France (543 965 km2 métropolitains des 510 067 420 km2 de la planète Terre), questions qui ne sont que les miroirs des viles préoccupations citoyennes, on se dit qu’on pourra toujours voter Hollande, Joly, Bayrou, Le Pen, Mélenchon, Chasse-Pêche-Nature ou garder Sarko, nos enfants ne risquent pas d’hériter de grand-chose, à part peut-être d’un cancer environnemental.

Va-t-on nous arracher des bras de notre Terre-Mère ?

Je termine avec cette vidéo

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MessageSujet: Re: Et vous, que ferez vous "le jour d’après" ?   Lun 03 Déc 2012, 19:27




Citation:
Il va sans dire que les catastrophes naturelles prennent de plus en plus d’ampleur, à une vitesse grandissante dans notre actualité. Certains prophètes de malheur prévoient des pertes immenses de population de ce fait dans les années à venir, en parlant d’un « jour » où tout « basculerait », dut notamment aux changements climatiques. Des films et des romans ont été écrits sur le sujet, notamment le film Américain « The Day after tomorrow » de Roland Emmerich en 2004. Si l’on suit quand même ces hypothèses par certains cotés invraisemblables, à mon sens le point clé est de savoir ce que les humains feront hypothétiquement « ce jour d’après ».

Délirons... Peut être que, pour des raisons de « sécurité » et de conformisme (largement entretenues dans nos sociétés, notamment au niveau politique ou médiatique), les êtres humains totalement désemparés voudront reconstruire par réflexe ce qu’ils ont connu auparavant, sans se douter de la formidable opportunité qu’il y aurait là de refonder un monde totalement nouveau et épanouissant pour tous les règnes de la planète. En revanche, dans la logique des plans de contrôle des plus puissants, la technologie pourrait être au « coeur » de ce « nouveau monde » puisqu’on en inondera jusqu’au moindre recoin de la planète pour des raisons de « prévention » et de soit disant « sécurité », si chères aux populations. On peut même imaginer que pour faire « passer la pilule », de nouveaux hommes forts en viennent à justifier la présence de la technologie afin de construire un monde « d’amour » et de « fraternité » que le réseau Internet pourra symboliser en agissant soit disant pour de tels « idéaux ».

Déjà, la technologie de la « poussière RFID » permettrait, disséminée un peu partout sur les territoires de surveiller les mouvements terrestres et « d’anticiper » soit disant les catastrophes grâce à des modélisations informatiques. On sait que l’infrastructure Internet permet de tracer grâce à son protocole Ipv6 le nombre hallucinant de 667 millions de milliards d’adresses IP par mm² de la surface de la terre ! La technologie aurait alors tous les pouvoirs. Le monde serait entièrement numérisé, devenant une donnée « purement quantitative ». Si de telles décisions après un hypothétique « grand soir » étaient prises, les hommes et la planète seraient réduits à un véritable esclavage numérique, complètement aliénés entre une morale du bien être à suivre scrupuleusement et une planète qu’il faut « sauver », quelque en soit le prix, même si celui ci est l’abandon de toute liberté individuelle.

Pourtant, si une telle catastrophe planétaire arrivait et qu’il faille tout recommencer, pourquoi ne pas penser à reconstruire complètement différemment puisque le monde, de l’avis de la majorité, ne pouvait plus continuer ainsi. Si cela se produit, c’est une grande opportunité qui s’offre à nous. La technologie Internet, on le découvre, est une technologie qui enferme, car elle garde trace de tout. Il n’y a pas 50 façons de le dire : l’Internet tel qu’il est actuellement mène progressivement à l’esclavage numérique.

Essayons alors de rebâtir sur des bases saines et naturelles, un peu comme le montre le film de James Cameron, Avatar. Oui dans l’ordre naturel tout fonctionne aussi en réseau, tout comme nos constructions technologiques orgueilleuses bâties dans l’hyperdensification matérielle. Je crois que nous ne pouvons pas être déçus par le principe naturel, mais à vrai dire nous nous en sommes tellement éloignés que nous devons entamer un virage à 180° pour construire ce nouveau paradigme qui laisserait place, enfin, pour chacun, à une liberté et une créativité sans limites.

"La façon la plus efficace de combattre un système qui ne nous convient plus n’est pas de lutter contre lui, mais de s’en désintéresser et de ne plus l’alimenter."
proposé par Junendo


Et vous, que ferez vous "le jour d’après " ?

sujet remonté avec cette citation:

Citation :
""La question peut se poser de savoir si la Sophia Perennis est un "humanisme"?

la réponse pourrait en principe être "oui", mais en fait elle doit être "non" puisque l'humanisme au sens conventionnel du terme exalte de facto l'homme déchu et non l'homme en soi.
L'humanisme des modernes est pratiquement un utilitarisme pointé sur l'homme fragmentaire ; c'est la volonté de se rendre aussi utile que possible à une humanité aussi inutile que possible.""

extrait de "Avoir un centre", Frithjof Schuon en p. 12

une rencontre en Belgique ce 12/12/12 dès 17 H à Bruxelles
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MessageSujet: Re: Et vous, que ferez vous "le jour d’après" ?   Sam 29 Déc 2012, 22:44



"Votre monde va s'effondrer, et le notre est en train de resurgir"


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Ce 21 décembre des dizaines de milliers d'indigènes Mayas Zapatistes sont descendus marcher silencieusement dans 5 grandes ville du Chiapas...

Dans une discipline exemplaire, et un silence de plomb 20 000 zapatistes se sont rendus dans la ville de San Cristobal de Las Casas, capitale Historique du Chiapas, 7000 à Ocosingo, 6000 à Las Margaritas, et de nombreux autres dans 2 autres ville du Chiapas.

Avec leur emblématique cagoule, ces derniers ont réalisé une véritable démonstration de force, en une date toute particulièrement symbolique, le 21 décembre 2012, date d'un changement de cycle, un changement de monde pour les mayas.
Dans une surprise générale, cette mobilisation pacifique, a été d'une grande ampleur et a mobilisé près de 50 000 zapatistes. Ce serait l'action qui aurait réunit le plus de zapatistes depuis 1994, selon les médias nationaux.

"Votre monde va s'effondrer, et le notre est en train de resurgir"
Le Silence des hommes et femmes indigènes zapatistes n'a été rompu que par les constants applaudissements et cris de la foule les accompagnants "Vive Marcos", "Vive l'EZLN", "Vous êtes l'orgueil du Mexique", et "Vivent les zapatistes".
Les Zapatistes ont marché avec ordre, dignité, discipline et cohésion, et en slience, un silence qui s'est fait beaucoup entendre. De la même manière qu'ils ont de se couvrir le visage pour être vu, ils ont aujourd'hui manifester en silence pour être écouté. Il sagit d'un silence qui exprime une capacité génératice féconde d'autres horizons et de transformation sociale. Un grand potentiel. Un silence qui communique la volonté de résistance face au povuoir "qui reste en silence est ingouvernable disait Ivan Illich".
Un cycle de lutte politique a pris fin au Mexique ce premier janvier en même temps qu'un autre s'ouvrait. L'EZLN a beaucoup à dire dans cette nouvelle carte de luttes sociales qui commence à se dessiner dans le pays avec l'élection très contestée de Enrique Pena Nieto, et le retour du parti de la "dictature parfaite" du PRI.
Depuis 1 an et demis, de nombreux mouvements sociaux ont émergé au Mexique, qui remettent en question le pouvoir des partis politiques. Ils ne se sentent représentés par aucun d'entre eux. Le mouvement Pour la Paix avec Justice et Dignité, #YoSoy132, les luttes communautaires contre l'insécurité publique et la dévastation écologique, les protestations étudiantes en défense de l'éducation publique entre autre, qui marchent tous dans des chemins distincts de ceux de la politique institutionnelle. Les sympathisants à la cause zapatiste dans ces forces sont réels.

Les Zapatistes fonctionnent de manière autonome, les autorités se gouvernent elles-mêmes, elles exercent leur justice et résoudre les conflits agraires. Dans leurs territoires, les rebelles ont fait fonctionné leurs systèmes de santé et d'éducation en marge de ceux des gouvernements, ils ont organisé leur production et leur commercialisation, et maintenu leur structure militaire. Ils ont résolu avec succès le défi générationnel pour les charges. Ils ont réussi à sortir des efficaces menaces du narcotraffique, l'insécurité publique, et la migration.
La force de leur mobilisation nous montre qu'au lieu de diminuer avec le cours des années, il a augmenté. C'est un indicateur que la stratégie de contre inssurection du gouvernement ne marche pas.
A la fin de la manifestation des feuilles circulaient présentant un communiqué de la Commandance Général de L'EZLN.
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