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 TOUT LE MONDE EN PARLE!

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AMBRE

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Lion Tigre
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MessageSujet: L'alimentation, clé de notre avenir   Dim 15 Juil 2007, 10:01

L'alimentation, clé de notre avenir




À l'heure où l'humanité s'apprête à vivre un changement de civilisation sans précédent, il nous a semblé important d'attirer l'attention de nos lecteurs sur le rôle essentiel de l'alimentation dans la réalisation (ou l'échec) du processus de transformation auquel nous allons tous être prochainement confrontés.

Éric Darche, conférencier, naturopathe et conseiller en diététique, est l'auteur d'un remarquable ouvrage intitulé "Mon alimentation, mon meilleur médecin".

Selon lui, « tout ce que l’on fait par habitude ou par tradition n’est que le résultat d’un schéma mental qui exécute, comme le ferait un ordinateur, un programme préétabli. Pour évoluer, grandir, s’améliorer, il ne faut pas avoir peur de sortir de sa "zone de confort" et de se jeter à l'eau (un peu à la manière de ceux qui décident un beau jour d'abandonner Windows pour se lancer à la découverte de Linux), c'est-à-dire accepter d’expérimenter de nouvelles potentialités inconnues mais dont on a pu étudier et reconnaître le bien-fondé et la justesse.

Notre santé mérite le meilleur. Il nous faut donc lui donner le meilleur de nous-mêmes, en termes d’efforts, de choix, de valeurs. Rien de grand ne s’est accompli dans le monde sans enthousiasme. Nous possédons tous cette énergie nécessaire au changement, à l’amélioration réelle de nos conditions de santé. Il suffit d’y croire et d’orienter toutes nos forces de manière méthodique vers des choix qui la soutiennent et l'entretiennent.

Il ne faut surtout pas se résigner ni se dire que l’on est impuissant face aux entités économiques colossales qui contrôlent notre quotidien et dont la santé publique semble être le dernier souci.

Une société qui va mal n’est que le reflet de l’état des membres qui la composent. Chacun de nous est important et a un rôle à jouer, un rôle bien plus considérable que ne le suggèrent les rapports dictés par des lois soi-disant "sociales".

En construisant intelligemment sa santé à travers tous les choix que cela implique, chacun d'entre nous contribue à l'élaboration ou au maintien de certains principes dont l'ensemble de la société profitera. Il n’est pas nécessaire d’être président de ceci, ou directeur de cela pour avoir une influence sur les autres. L’important est de ne jamais oublier qu’avant de vouloir changer la société, il est impérieux d’opérer des changements positifs sur soi-même.

Si nos achats, particulièrement ceux qui concernent notre alimentation, deviennent des achats conscients, ils sont susceptibles d'influencer non seulement notre santé mais aussi l’économie, l’écologie et la politique. C’est à ce niveau que résident, entre autres, nos choix et notre véritable pouvoir.

Après avoir accepté en toute conscience l’intérêt majeur d’adopter de nouvelles habitudes alimentaires plus saines, favorisant réellement notre santé, il ne nous reste plus qu’à concrétiser réellement nos choix, en les appliquant.»

Voici à présent quelques extraits de ce nouveau et important livre d'Éric Darche.

voir Extraits du nouveau livre d'Éric Darche (Juin 2007)
"Mon Alimentation, mon meilleur médecin" (Éd. Testez…)
ÈRE NOUVELLE – Juillet 2007
http://www.erenouvelle.com/newsdarc.php
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MessageSujet: Les remèdes naturels.   Mar 11 Sep 2007, 11:53

Les remèdes naturels.
Phyto-aromathérapie, gemmothérapie, naturopathie, nutrition, argile... Propriétés et usages thérapeutiques des plantes médicinales, huiles essentielles et autres produits naturels de santé.

http://www.remedes-naturels.blogspot.com/
tres bon blog à découvrir!
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MessageSujet: Les plantes!   Mer 03 Oct 2007, 15:27

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MessageSujet: L'huile de pépins de pamplemousse, un puissant antibiotique   Sam 13 Oct 2007, 21:35

L'huile de pépins de pamplemousse, un puissant antibiotique naturel
le: 09 Octobre 2007

Proposé par DameJane

.
Depuis un certain temps, on ne cesse d'entendre des lamentations à propos des nouvelles résistances aux antibiotiques, mais, est-ce bien grave, alors que l'on connaît les dégâts qu'ils génèrent au sein des organismes. Déjà, nous avions élaboré un dossier: "Huile essentielles au secours des antibiotiques" mettant l'accent sur la non accoutumance à leurs puissants effets. Nous étions dans la bonne direction car vient d'apparaître un nouveau "Zorro" de l'infection et de l'inflammation, l'huile de pépins de grapefruit, c'est-à-dire de pamplemousse.

Historique

La découverte eut lieu en 1980, sur un tas de compost. En effet, un jardinier découvrit un jour que les pépins de pamplemousse de son compost ne pourrissaient pas. Or, ce jardinier était aussi médecin physicien, lauréat du prix Einstein et immunobiologiste. Son nom: le Dr Jacob Harich, résidant en Floride. Derechef, le phénomène fut reproduit dans son laboratoire où il apparut rapidement que les graines de pamplemousse recelaient une substance à la fois plus puissante et moins nocive que tout antibiotique connu.

Des recherches furent entreprises à l'institut Pasteur, l'institut pour la micro-écologie de Hebon en Allemagne et la Southern Research Institute aux USA. Un incroyable spectre d'actions fut mis en évidence à la fois sur les bactéries, les virus, les levures et les champignons, ainsi que divers parasites, alors que l'action des antibiotiques conventionnels se limite aux bactéries.
En 1990, le Dr Allan Sachs de Woodstock N.Y. reprenant les études du Dr Harich se demanda s'il n'avait pas découvert l'antimicrobien parfait.

Les propriétés spécifiques du produit

L'action de l'extrait de pépins de pamplemousse s'étend à environ 800 souches de bactéries et de virus, et à environ 100 souches de champignons, ainsi qu'à un très grand nombre de parasites unicellulaires. C'est un score unique.

- Son action anti-microbienne se développe à une concentration moyenne de 1000 pmm (parts par million) ce qui correspond à 8 gouttes par verre d'eau environ.
- Des essais comparatifs en concurrence avec 30 antibiotiques puissants et 18 antimycotiques ont été établis par des équipes de recherche internationales. Dans chaque essais, l'huile de pépins de pamplemousse étant d'un effet équivalent ou supérieur sur les souches présentes.
- Le produit est dépourvu de toxicité. Il faudrait absorber 4000 fois la dose normale pour atteindre des effets d'empoisonnement.
- L'extrait de pépins de pamplemousse aide les défenses immunitaires, alors que les antibiotiques classiques les inhibent.
- Au niveau intestinal, alors que l'extrait des pépins de pamplemousse inhibe les bactéries nocives, il ne touche absolument pas aux indispensables bifidus et ne diminue que très peu les lacto-bactéries. De plus, l'ensemble de la flore se trouve améliorée.
- Normalement, ce produit ne fait l'objet d'aucune réaction allergique. Néanmoins, selon les statistiques, il y a environ 4% des personnes qui présentent une allergie aux agrumes en général. Dans ce cas, ces personnes doivent commencer par des doses minimales.

Les applications thérapeutiques

L'huile de pépins de pamplemousse est utilisée depuis plusieurs années déjà aux Etats-Unis, dans les pays scandinaves et il se trouve actuellement dans toutes les boutiques diététiques suisses où elle connaît un grand succès.

On l'utilise dans :
- les maladies gastro-intestinales
- les infestations par levures
- les refroidissements en tous genres
- les infections ORL
- les mycoses de la peau et ongles
- les infections urinaires
- les déficiences immunitaires même graves
- la fatigue chronique
- les candidoses
- les diarrhées
- les grippes
- les mycoses
- les pellicules
- les verrues
- les excès de transpiration
- les eczémas
- les gingivites
- les intoxications alimentaires
-le choléra
- la désinfection des blessures
- la désinfection de l'eau à boire
- L'hélicobacter Pylori est responsable des gastrites et ulcères d'estomac. Une étude anglaise a montré que 20% des personnes de 20 ans, 40% des personnes de 40 ans et 60% des personnes de 60 ans sont touchées. L'utilisation de l'extrait de pépins de pamplemousse peut abaisser la concentration des hélicobacter à moins de 1 pour 1000.

- Le Candida Albicans et autres mycoses ont tellement proliféré depuis 10 ans que la moitié de la population occidentale est atteinte. Les antibiotiques, la cortisone, la pollution alimentaire en sont la cause. Les troubles consécutifs au Candida Albicans sont très variés : ballonnements, diarrhées, colite, ulcères gastro-intestinaux, troubles menstruels, stérilité, fibroses, trouble de la prostate, allergies, troubles hormonaux, troubles cardiaques, douleurs articulaires, maux de tête, migraines, perte de mémoire, sautes d'humeur, asthme, sinusite, problèmes rénaux, fluctuation glycémique, gastrite. 7000 à 12000 personnes mourraient en Allemagne chaque année des suites de Candida Albicans. Jusqu'ici, cette atteinte était très difficile à soigner. Le Dr Léo Galland de New-York a traité par l'extrait de pépins de pamplemousse 297 personnes. Seuls 2 personnes ne guérirent pas.

Prescription recommandée pour traiter l'hélicobacter Pylori et le Candida Albicans :
1ère semaine : 6 à 18 gouttes 1 fois par jour
2ème semaine : 6 à 18 gouttes 2 fois par jour
3ème semaine : 6 à 18 gouttes 3 fois par jour
Toujours dans de l'eau, durée 1 à 3 mois.

Application aux animaux

Au Danemark, on utilise ce produit pour l'élevage biologique des porcs, des vaches et des chevaux, sous forme de poudre, dans les maladies épidémiques et infectieuses. Au Pérou, les alpagas qui fournissent une laine de qualité, sont des animaux très fragiles. On a réduit grâce à l'extrait de pépins de pamplemousse la mortalité de 50% à 2%.

Pour les animaux domestiques, de nombreuses personnes utilisent ce produit avec succès, comme vermifuge contre poux, puces, tiques et les mycoses.

Pour tous les problèmes de mycoses, maladies bactériennes, épidémies, blessures, il est possible de préparer une solution à pulvériser à raison de 60 à 80 gouttes par litre d'eau.
Cette pulvérisation peut être aussi utilisée pour les maladies des sabots des chevaux, moutons, vaches, etc. en saison humide.
Pour la désinfection des étables, 10 ml d'extrait pour 10 litres d'eau.
Pour les maladies des aquarium et les algues, 10 gouttes par litre d'eau.

Application aux plantes

Dans les pays chauds, la conservation des fruits et légumes pose un gros problème (pourriture, moisissure). Ce produit a trouvé un grand champ d'application dépourvu de toxicité et très efficace, y compris pour la désinfection des viandes, des poissons et des céréales. La conservation peut ainsi être multipliée par 3 ou par 4.
Les agriculteurs danois se servent de l'extrait pour lutter contre les ravageurs dans les champs de pommes de terre, de carottes et de poireaux.

Contre les pucerons et divers prédateurs, champignons, moisissures, etc. une pulvérisation à raison de 6 à 8 gouttes par litre d'eau; d'autres concentrations peuvent être envisagées selon les cas.

Applications diverses

- Dans l'industrie cosmétique, on commence à utiliser l'extrait de pépins de pamplemousse pour remplacer les produits chimiques de conservation souvent toxiques.
- Des essais concluants ont été effectués dans les hôpitaux dans la désinfection des locaux de la lingerie, la stérilisation des blocs opératoires et appareils médicaux. On aurait donc la parade aux maladies nosocomiales dues aux souches résistantes aux antibiotiques.
- Des tests post-opératoires sur la désinfection de la peau donnent un résultat de pouvoir germicide de 100% avec l'extrait de pépins de pamplemousse, contre 72% avec l'alcool.
- L'extrait de pépins de pamplemousse peut avantageusement remplacer le chlore dans l'eau potable, celui-ci étant très toxique. John R. Curson, du service de l'environnement d'Amadella (USA) a démontré que l'adjonction de 350 litres d'extrait dans un million de litres d'eau faisait baisser d'une façon durable le nombre de colibacilles fécaux à 1 pour 100 ml alors que la norme autorisée est de 200 pour 100 ml.
- En Thaïlande et en Amérique du Sud, on a commencé à introduire ce mode d'assainissement de l'eau dans les piscines à la place du chlore.

Nota : Il est à noter que le produit a été déclaré non éco-toxique par la FDA et 5 ans d'études américaines ont prouvé sa parfaite biodégradabilité.

La composition du produit :

Il est important que l'extrait soit issu de pamplemousses biologiques, ce qui doit être notifié sur le flacon. En lotion, la dénomination du fruit est Citrus Paradisii. C'est un agrume.
L'analyse chimique de l'extrait fait apparaître des biflavonoïdes et glucosides.

Usage interne :

Posologie moyenne : 6 à 30 gouttes d'extrait 2 à 3 fois, bien mélanger dans un verre d'eau.
Le goût étant assez amer, on peut le diluer dans du jus de fruit. Commencer avec des doses minimales en prévision des réactions d'élimination trop violentes.
Pour les voyageurs des pays tropicaux, il est indispensable de désinfecter l'eau locale qui peut entraîner dysenterie, embiases, choléra, typhus ou para-typhus.

Les maladies parasitaires, des vers au protozoaires :
On en dénombre plus de 130 donnant des troubles variés, en particulier sur le psychisme et sur le caractère.
Le traitement curatif est le même que cité plus haut.

- A noter : de nombreuses allergies sont dues à la présence de parasites intestinaux.

Usage externe

- Aphtes : rinçage de la bouche avec 20 gouttes dans un verre d'eau
- Mauvaise haleine : idem
- Muguet : (mycose buccale) : idem
- Herpès des lèvres : 3 à 4 gouttes dans une cuillère à soupe d'huile. Badigeonner.
- Lèvres gercées : idem
- Gingivite : rincer la bouche et masser les gencives avec 20 gouttes du produit dans 1 verre d'eau. Tremper la brosse dans le mélange pour désinfection.
- Toux, angine : gargarisme avec le même mélange que ci-dessus.
- Mycose auriculaire : appliquer le mélange de 3-4 gouttes pour une cuillère à soupe avec un coton-tige.
- Entretien du cuir chevelu (pellicules...) : ajouter 10 à 20 gouttes de produit dans la main avec la portion de shampooing.
- Tiques : appliquer une goutte pure sur la tique.
- Verrues : idem 2 fois par jour sur les verrues.
- Mycose : application d'extrait pur dilué dans un peu de glycérine, 2 fois par jour jusqu'à guérison complète.
- Infection vaginale - mycose vaginale : ne pas laver au savon. Pratiquer des injections avec 2 à 6 gouttes d'extrait de pépin dans 1/4 de litre d'eau tiède. Y ajouter 5 gouttes de teinture mère d'ecchinacea.
On peut aussi imbiber un tampax en diluant les mêmes quantités de produit dans 1 cuillère à soupe d'huile de sésame. Mise en place : 3 heures par jour.

Source : http://tinyurl.com/2lvj78
Extrait du magazine "Vérités Santé pratique" n° 24
Site : http://tinyurl.com/2ks3kf

Langue originale: français
liste lumitoile
Pour s'abonner à la liste envoyez un email à
Lumitoile-abonnement@yahoogroupes.fr
diffusion : http://lumiweb.org

Vous pouvez diffuser ce message à condition que l'intégralité en soit conservée y compris ces quelques lignes.
Pour envoyer des messages à diffuser, veuillez formater vos messages ainsi avec la source, les crédits de traduction éventuelle et ces lignes présentes encadrées par deux lignes de traits d'union, merci.

je confirme dameJane que ce produit est un don du ciel!


bien à vous
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MessageSujet: Re: TOUT LE MONDE EN PARLE!   Mar 23 Oct 2007, 13:05

Merci Dame Jane

Je le confirme aussi !!! Pour l'utiliser personnellement et l'avoir recommandé à plusieurs personnes qui en ont été enchantées !!

La nature nous offre en effet de merveilleux cadeaux : j'y ajouterai l'argile et l'huile douce de rose musquée...

karen 144000
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MessageSujet: Pour être sain,manger sain!   Jeu 25 Oct 2007, 11:15

On est ce que l’on mange : en deux ans, la totalité de nos cellules se reconstitue… à partir de ce que l’on a ingéré. Et quand on découvre ce que contiennent bien souvent les aliments produits par l’industrie traditionnelle, on comprend pourquoi de plus en plus de consommateurs se tournent vers « le bio » !

Pour être sain,manger sain!



Par Insite


On est ce que l’on mange : en deux ans, la totalité de nos cellules se reconstitue… à partir de ce que l’on a ingéré. Et quand on découvre ce que contiennent bien souvent les aliments produits par l’industrie traditionnelle, on comprend pourquoi de plus en plus de consommateurs se tournent vers « le bio » !

N’est pas bio qui veut. Pour bénéficier du logo officiel AB (agriculture biologique), les produits doivent répondre à un cahier des charges très rigoureux, et sont contrôlés régulièrement et inopinément par des organismes de certification indépendants. Leur mode de culture exclue l’utilisation de produits de synthèse, mais cela ne veut pas dire qu’ils n’en contiennent pas : l’eau de pluie, l’air, la terre comportent des produits chimiques en plus ou moins grande quantité qui se retrouvent donc dans les fruits, les légumes ou les céréales biologiques. Au final, la différence avec la production traditionnelle peut donc parfois être peu sensible. Mais bien évidemment, dès qu’il s’agit de préparations, il n’y a pas photo…

Question de philosophie


Ce qui change du tout au tout, c’est la philosophie de la production : elle n’a pas pour objectif principal une rentabilité maximale au détriment de tout le reste. Ecologique, solidaire, le bio respecte à la fois la terre et les hommes, et applique par exemple le fameux principe de précaution qui exclue l’utilisation d’OGM (organismes génétiquement modifiés) dans la composition des aliments. Autre intérêt, au lieu d’uniformiser et de standardiser les goûts, la production maraîchère bio joue la diversité, permettant ainsi de préserver certaines variétés presque totalement méconnues aujourd’hui.

Attention toutefois : le bio devient aujourd’hui une niche économique, et attire de nouveaux distributeurs intéressés bien sûr non pas par son caractère citoyen mais par les bénéfices qu’ils peuvent en tirer. Il y a désormais deux sortes de bio, le bio industriel « rentable », et le bio « philosophique » (lire à ce sujet le très intéressant Dossier du Canard Enchaîné, notamment au sujet des oeufs).

Surtout, manger sain


Manger bio, c’est donc un acte politique, une démarche citoyenne. Quant à savoir si c’est meilleur pour la santé… Aucune étude ne l’a prouvé jusqu’à présent. Un argument d’ailleurs très utilisé par les détracteurs du bio, qui oublient cependant de préciser qu’aucune étude n’a non plus été menée sur un long terme alors que c’est pourtant ainsi que les doses de composants chimiques, infinitésimales, pourraient agir sur l’homme.

De toute façon, pour préserver sa santé, il ne suffit pas de manger bio, encore faut-il manger sain. Les consommateurs bio, soucieux de la qualité de ce qu’ils ingèrent, veillent bien souvent à un bon équilibre alimentaire. Sans confiner systématiquement au végétarisme ou à la macrobiotique, ils consomment des céréales complètes (plus riches en fibres et en minéraux), mangent plus de fruits et légumes et limitent au maximum les viandes et sous-produits animaux. Et cela ne les empêche pas de se faire plaisir lorsqu’ils passent à table, au contraire : les produits bio sont en général plus savoureux, les variétés n’étant en particulier pas sélectionnées pour leur haut rendement mais pour leurs qualités gustatives. Pour ceux qui sont habitués à manger des produits aseptisés et standardisés, cela suppose toute une rééducation des papilles, une réelle curiosité culinaire et une remise en question des habitudes de préparation.

Fort heureusement, pour passer de cette théorie à la pratique, on peut se procurer facilement, notamment dans les magasins bio, des livres de cuisine qui expliquent et appliquent ces principes, voire participer à des stages pour apprendre de nouveaux réflexes…

« Qu’est-ce qu’on mange encore ? Nouvelle enquête au fond de nos assiettes » Les dossiers du Canard Enchaîné Eté 2000, 35F +5F port, à commander 173 rue Saint-Honoré 75001 Paris

« La nouvelle cuisine familiale » de Brigitte Fichaux, un tome de base plus quatre autres (été, automne, hiver et printemps), 130f l’ex. Editions GabriAndre

« Du poisson dans les fraises, notre alimentation manipulée » d’Arnaud Apoteker, éd. La Découverte

Décembre 2000

Insite


Les aliments n’ont pas tous la même vitalité!


André Simoneton, spécialiste de la vitalité des aliments, nous rappelle qu’en dehors du volume qu’ils occupent dans l’estomac, et de l’impression de satiété que cela occasionne, les aliments ont quelques vertus énergétiques qu’il ne faut pas négliger, sous peine de tomber malade.


Par Jeanne Dumont

Selon Simoneton, toute maladie se développe à la faveur d’un terrain énergétique propice, c’est à dire lorsque la vitalité de l’organisme a été dégradée par des aliments manquant eux-mêmes de vitalité.

Ainsi, les conserves, représentant un exemple typique d’aliments morts, malgré toutes les calories, protides, glucides, lipides, et sels minéraux qu’elles peuvent contenir, affaiblissent toujours les réserves énergétiques de l’individu qui les consomme, et finissent, en quelque sorte, par le faire “ vibrer ” en harmonie avec certaines maladies.

Les ondes du vivant

Ingénieur de formation, André Simoneton considère que tout, dans l’univers, émet des ondes.

Nous connaissons, bien sûr, les ondes de la radio, longues de plusieurs mètres, celles de la lumière et de ses différentes couleurs, et celles des éléments dits “ radioactifs ” dont la longueur d’onde est calculée en “ angströms ”, unité de mesure équivalent à un dix millionième de millimètre.

Le vivant, d’après Simoneton, n’échapperait pas à cette règle, et chaque organisme se caractériserait par l’émission d’une certaine longueur d’onde spécifique qui, en baissant, entraînerait dégénérescence, maladie et mort.

Cela étant, l’organisme vivant en symbiose avec son environnement, différentes radiations influencent constamment sa longueur d’onde, la faisant diminuer, ou au contraire, croître. La radioactivité du radium ou de l’uranium (cas extrême), ou, plus simplement, les ondes telluriques et cosmiques ont notamment ce pouvoir.

Mais, ce sont peut-être les aliments, qui assurent, le plus ordinairement, le maintien ou l’appauvrissement de notre énergie physique.

Car les aliments, provenant d’organismes vivants, sont eux aussi dotés d’une longueur d’onde particulière qui ajoute ou retranche à la longueur d’onde de l’organisme qui les absorbe. Simoneton utilise d’ailleurs volontiers le terme de “ radiovitalité ” pour qualifier la radiation du vivant.

Et, toujours selon Simoneton, la radiovitalité d’un organisme humain en bonne santé se situerait entre 6200 et 7000 angströms.

De la même manière, une pomme ou un grain de blé possèdent leur propre longueur d’onde de santé, que les divers traitements que nous leur faisons subir peuvent modifier. Le premier de ces traitements : la cueillette, entraîne une dégradation de la radiovitalité de l’aliment, à plus ou moins brève échéance, dégradation énergétique qui causera, finalement, la pourriture de l’aliment.

Pourriture et maladie sont donc liées à un changement de longueur d’onde favorisant le développement des parasites. A chaque microbe correspondrait une longueur d’onde. Celle du pneumocoque serait, par exemple, de 5600 angströms, radiovitalité inférieure au minimum (6200 A°) de la santé humaine. Mais, même les maladies non microbiennes, du simple fait de la baisse de radiovitalité de l’organisme, pourraient s’installer lorsque certains seuils seraient atteints.

Une approche peu scientifique, mais pleine de bon sens

L’hypothèse de Simoneton n’est toutefois pas démontrée scientifiquement. Les mesures auxquelles il s’est livré relèvent en fait de la radiesthésie ; et l’on peut évidemment se demander jusque dans quelle mesure sa classification des aliments ne reproduit pas, tout bonnement, le tableau de ses croyances, goûts ou allergies personnelles.

Dans l’état actuel de nos connaissances, il n’est, naturellement, pas possible de se prononcer définitivement à ce sujet ; mais il n’en demeure pas moins que certaines discriminations “ simonetoniennes ” pourront paraître un peu suspectes. Comment se fait-il, par exemple, que l’artichaut cru soit un aliment inférieur (3000 A°), alors que le pain blanc paysan ou la brioche au beurre frais seraient des aliments supérieurs (8500 A°) ?

Cela dit, la majeure partie de la classification de Simoneton coïncide avec le bon sens ; et chacun pourra s’y référer en toute confiance.

Classification des aliments

Simoneton classe globalement les aliments en quatre catégories :

ü Les aliments supérieurs dont la longueur d’onde dépasse celle de l’organisme, et qui, pour cette raison, ne peuvent que lui profiter. Ce sont, en général, les aliments les plus riches en vitamines et oligo-éléments ; aliments que l’on consommera donc en priorité si l’on veut conserver une bonne santé, voire en exclusivité en cas de maladie.

ü Les aliments de soutien dont la fourchette de longueurs d’onde couvre un champ compris entre l’organisme sain et l’organisme malade. A condition de ne pas en abuser, surtout en cas de maladie, et de consommer, par ailleurs, suffisamment d’aliments supérieurs, ils peuvent encore contribuer à notre alimentation.

ü Les aliments inférieurs qui vibrent en dessous du niveau de radiation d’un corps humain en vie. Ils sont généralement privés de la moindre vitamine, et ne doivent en aucun cas être donnés à un malade, ni même à toute personne souffrant du moindre trouble digestif, allergique ou autre.

ü Les aliments mort qui n’émettent pas la moindre radiation de vie, et sont certainement responsables d’une majeure partie des maladies modernes, si ce n’est de la dégénérescence de la race humaine.

Dans l’approche de Simoneton, peu d’aliments naturels et frais appartiennent aux classes inférieures. Il ne jette pas l’anathème sur la tomate ou la pomme de terre, comme l’ont fait certains diététiciens. Pour lui, ce sont surtout les procédés de transformation de l’aliment qui en altèrent la qualité énergétique. Ainsi, la cuisson à l’eau dissipe la radiation des aliments ; la fermentation, notamment des fromages, correspond à une “ cadavérisation ” du produit ; et la pomme de terre mangée un ou deux jours après sa cuisson n’a plus aucune vitalité...

En fait, c’est le temps qui, plus que toute autre cuisine, attaque l’intégrité énergétique de nos aliments. Le fruit, quelques jours après avoir été cueilli, commence à décliner sur le plan énergétique ; la farine, peu de temps après avoir été moulue, ne recèle plus aucune ressource vibratoire ; le lait, au bout de son voyage qui le conduit de la ferme à la laiterie parisienne, a tout perdu...

Et s’il nous fallait résumer la morale du système de Simoneton, sans doute devrions-nous dire qu’il nous faut vite aller vivre à la campagne, et ne plus consommer que les produits de notre jardin !


Dernière édition par le Jeu 25 Oct 2007, 11:38, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: TOUT LE MONDE EN PARLE!   Jeu 25 Oct 2007, 11:15

Les aliments selon leur valeur énergétique

1/ Aliments supérieurs (entre 6500 et dix mille angströms )

* Fruits crus : raisin, orange, citron, pamplemousse, pêche, pomme, framboise, poire, prune, melon, ananas, abricot, fraise, groseille, figue ; et, à un degré moindre : figues sèches et dattes.

* Jus de fruits : ananas, raisin, orange, citron, pamplemousse, pêche, pomme, cerise, framboise, poire, melon, prune, abricot.

* Légumes crus (frais, voire très frais) : ail, carotte, tomate, poireau, oignon, haricot vert, champignon, chou, radis, salade verte.

* Légumes cuits : soupes (de pommes de terre, chou de Bruxelles, navet, carotte), pommes de terre en robe des champs cuite au four, légumes cuits à l’étouffée (petits pois, carotte, pomme de terre, salade, haricot vert), ratatouille niçoise, farine de manioc.

* Céréales (à consommer en flocons, grains complets, ou à moudre ou broyer chez soi, juste avant l’emploi) : flocons d’avoine, blé (farine fraîche, blé broyé, blé germé, blé entier, pain maison, gâteau de semoule à l’eau, crêpe, galettes soja/blé, biscuits, clafoutis), farine de sarrasin, maïs… Les autres céréales ne semblent pas avoir été testées par Simoneton, mais sont très probablement tout à fait recommandables.

* Oléagineux : noix fraîches, olives noires, amandes, noisettes, noix de coco.

* Produits laitiers : beurre sortant des barattes, gruyère frais, cantal, port salut, lait frais.

* Viandes : jambon fumé “ à l’ancienne ” (de moins d’un mois).

* Poissons : poissons de mer et fruits de mer frais et crus, ou crabe, langouste, maquereau, thon, sole, rouget, sardine, barbue (grillés ou cuits au four uniquement).

* Autres : sel frais des salins, miels extraits à froid, mélasse noire.

2/ Aliments de soutien (entre 4000 et 6000 angströms)

* Fruits crus : cassis, fruits déshydratés (raisin sec, pruneau, abricot sec...), compotes de fruits.

* Légumes crus : légumes déshydratés.

* Légumes cuits : gros artichaut, purée de pomme de terre.

* Céréales et farineux : galette de sarrasin, tapioca au lait, semoule au lait, biscottes (récemment fabriquées).

* Produits laitiers : fromage de Hollande, oeufs (de 8 jours), beurre (de 8 jours), fromage crémeux, crème (de 4 jours).

* Viandes : viandes tuée du jour ou de la veille et de préférence crue (ou à peine saisie), ou porc tué de 4 jours.

* Poissons : poissons de rivière.

* Autres : vin doux naturel, crème renversée, confiture de prune au sucre roux.

3/ Aliments inférieurs (entre 1000 et 3000 angströms)

* Fruits crus : tous les fruits, verts, blets ou en voie de pourriture, tels qu’ils sont vendus dans les grandes villes.

* Légumes crus : artichauts crus, pomme de terre crue, légumes fanés.

* Légumes cuits : tous les légumes trop bouillis.

* Céréales et farineux : farines (de quelques mois), farine de châtaigne, biscottes (vieilles), crèmes au lait.

* Produits laitiers : lait (tel qu’il arrive dans les grandes villes), crème (de 6 à 10 jours), beurre (de 12 à 15 jours).

* Viandes : petits animaux tués de 4 jours, rôtis.

* Poissons : tous les poissons de plus de 3 jours.

* Autres : sel gemme, vins ordinaires, vins d’apéritif, confitures ordinaires.

4/ Aliments morts (0 angström)

D’une manière générale, toutes les conserves, les fruits ou légumes pourris, les pâtes, les farines de plus de 6 mois, la margarine, les pâtisseries industrielles, les fromages fermentés, les oeufs en poudre, les viandes cuites et les abats, les alcools, le café, le thé, le chocolat.

Radiovitalité de l’eau

Chimiquement pure, l’eau est réputée bienfaisante, et notamment des eaux en bouteille comme la Volvic ou la Mont Roucous.

Pourtant, Simoneton affirme que, physiquement, les eaux en bouteille sont mortes (0 A°), surtout lorsqu’elles sont très pures. Elles deviendraient donc, à la longue, plutôt néfastes à la santé. Pourquoi ?

L’explication est simple : l’eau a le pouvoir de se dynamiser au contact de tout émetteur d’ondes, et par conséquent en pénétrant dans le corps humain. Dans l’estomac, une eau à 0 A° capte ainsi une partie de l’énergie de l’organisme, jusqu’à atteindre 6500 A°. Elle se comporte donc comme une sorte de vampire énergétique.

Par contre, une eau déjà dynamisée délivre une partie de sa radiovitalité à l’organisme, et le stimule énergiquement.

Les meilleures eaux sont - nous dit Simoneton - les eaux de montagne, les eaux de glaciers, ou celles des sources profondes.

Les eaux minérales consommées directement et immédiatement à la source sont particulièrement chargées en radiations ; et c’est précisément ce qui fait leur valeur thérapeutique. Il convient, d’ailleurs, de les doser avec la plus extrême précision.

Simoneton en a testé quelques unes :
http://www.buddhaline.net/spip.php?article560

voir aussi
http://www.mangersantebio.org/documents/Spiritualite.pdf
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MessageSujet: Le thé et le tao.   Jeu 25 Oct 2007, 12:06

Le thé et le tao






Œuvre d’art, le thé exige la main d’un maître pour révéler ses plus nobles qualités. Il y a du bon et du mauvais thé, comme il y a de la bonne et de la mauvaise peinture - d’ordinaire de la mauvaise. Pas plus qu’il n’existe une quelconque règle pour créer un Titien ou un Sesson, il n’existe une recette unique pour produire un thé parfait. Chaque façon de préparer les feuilles possède sa particularité, ses affinités électives avec l’eau et la chaleur, sa manière propre de raconter. Mais la vraie beauté doit toujours rester présente. Devrons-nous souffrir aussi longtemps que la société échouera à reconnaître cette loi fondamentale, et si simple, de l’art et de la vie ? Li K’i-lai, poète Song, a fait remarquer avec tristesse que les trois choses les plus déplorables en ce monde sont : une belle jeunesse gâtée par une mauvaise éducation, une superbe peinture ruinée par l’admiration du vulgaire, enfin de l’excellent thé gâché par une main incompétente.


Comme tout art, le thé a ses époques et ses écoles. Son évolution obéit à peu près à trois phases principales : le thé bouilli, le thé fouetté et le thé infusé. Nous autres, modernes, relevons de la dernière école. Ces diverses méthodes destinées à savourer le breuvage révèlent l’esprit de l’époque où elles ont prévalu. Car la vie est expression, et nos actions inconscientes trahissent nos pensées les plus intimes. « L’homme ne sait rien cacher », affirmait Confucius. Peut-être ne nous dévoilons-nous autant dans les petites choses que parce que nous en avons si peu de grandes à masquer. Les menus incidents du quotidien forment un commentaire des idéaux propres à une race aussi éloquent que les plus hautes envolées philosophiques ou poétiques. De même que les différentes façons de faire le vin marquent la spécificité de telle période ou de telle nation en Europe, les idéaux de la voie du thé caractérisent les différentes modalités de la culture orientale. La brique de thé que l’on fait bouillir, la poudre de thé que l’on bat, la feuille de thé qu’on laisse infuser, témoignent respectivement des pulsions émotionnelles chères aux dynasties Tang, Song et Ming. Si nous inclinions à emprunter la terminologie des classifications artistiques, dont on a toutefois quelque peu abusé, nous pourrions respectivement définir ces trois étapes comme les trois écoles du thé : classique, romantique et naturaliste.


Depuis les temps les plus anciens, le théier, originaire du Sud de la Chine, était bien connu par la botanique et la médecine chinoises. Les traités classiques, qui mentionnent son existence sous divers noms : tou, tsâ, tchong, k’a et ming, vantent les vertus de cette plante capable de soulager la fatigue, de réjouir l’âme, de renforcer la volonté et d’améliorer la vue. Loin de n’être administrée que par voie interne, elle était aussi appliquée extérieurement, sous forme de pâte, pour soigner les rhumatismes. Les taoïstes la considéraient comme un élément majeur de l’élixir d’immortalité. Les bouddhistes, pour leur part, l’employaient à fortes doses pour lutter contre l’assoupissement pendant leurs longues heures de méditation.


Aux IVe et Ve siècles, le thé devint la boisson favorite des habitants de la vallée du Yangtsé Kiang. C’est à cette époque que fut forgé l’idéogramme moderne Tch’a, de toute évidence la corruption du caractère t’ou qui désignait le thé. Les poètes des dynasties du Sud ont laissé quelques traces de la fervente adoration qu’ils vouaient à « l’écume du jade liquide ». En ces temps, les empereurs avaient coutume d’offrir à leurs ministres les plus méritants quelque rare préparation des si précieuses feuilles. Néanmoins, la méthode alors usitée pour préparer le thé restait des plus primitives. Les feuilles étaient passées à la vapeur, écrasées au mortier, rassemblées en brique puis bouillies avec du riz, du gingembre, du sel, des écorces d’orange, des épices, du lait et parfois même des oignons ! Du reste, la coutume se perpétue encore de nos jours chez les Tibétains et diverses tribus mongoles, qui composent un singulier sirop avec ces différents ingrédients. L’usage des tranches de citron cher aux Russes, lesquels doivent leur connaissance du thé aux caravansérails chinois, apparaît comme une survivance de cet ancien procédé.


Il fallut tout le génie de la dynastie Tang pour émanciper le thé de cette gangue et le mener à son idéalisation finale. Né au milieu du VIIIe siècle, époque où le bouddhisme, le taoïsme et le confucianisme cherchaient une synthèse commune, Lou Yu fut le premier chantre du thé. Le symbolisme panthéiste d’alors invitait l’homme à saisir dans le particulier le reflet de l’universel. En vrai poète, Lou Yu perçut dans le service à thé l’ordre et l’harmonie qui résident en toutes choses. Dans son célèbre ouvrage, le Tcha-king, (Les Saintes Ecritures du Thé), il formula le code du thé. Les marchands de thé chinois le vénèrent depuis comme leur dieu tutélaire.


Les trois volumes du Tch’a-king comprennent dix chapitres. Dans le premier, Lou Yu traite de la nature du théier ; dans le deuxième, des ustensiles employés pour la cueillette des feuilles ; dans le troisième, du tri des feuilles. Selon lui, les meilleures feuilles doivent être « tannées comme le cuir des bottes des cavaliers tartares, bouclées comme les fanons d’un boeuf puissant, volutées comme la brume montant d’un ravin, brillantes comme un lac que le zéphyr effleure, humides et douces au toucher comme une terre fraîchement balayée par la pluie ».


Le quatrième chapitre est consacré à l’énumération et à la description des vingt-quatre éléments dévolus à la préparation du thé, du brasero à trois pieds jusqu’au cabinet de bambou contenant tous les ustensiles. Notons ici la prédilection de Lou Yu pour le symbolisme taoïste. Il n’est pas sans intérêt non plus de constater l’influence du thé sur la céramique chinoise. La porcelaine céleste, comme on le sait, trouve son origine dans le souci de reproduire les nuances les plus exquises du jade, souci qui, sous la dynastie Tang, aboutit à l’émail bleu du Sud et l’émail blanc du Nord. Lou Yu tient le bleu pour la couleur idéale du bol à thé, parce qu’elle rehausse le vert de la boisson, tandis que le blanc lui donne un aspect rosé déplaisant. Mais c’est parce qu’il utilisait du thé en brique. Plus tard, quand les maîtres de la dynastie Song employèrent la poudre de thé, leur prédilection alla vers de lourds bols de porcelaine bleu-noir ou brun foncé. Les Ming, quant à eux, aimaient à savourer leur thé infusé dans de fines tasses en porcelaine blanche.
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MessageSujet: Re: TOUT LE MONDE EN PARLE!   Jeu 25 Oct 2007, 12:07


Dans le cinquième chapitre, Lou Yu décrit les diverses méthodes de préparation du thé. A l’exception du sel, il proscrit tous les ingrédients. Il s’attarde également sur la question - si controversée - du choix de l’eau et de son degré d’ébullition. Il préconise, selon un ordre décroissant, l’eau de torrent, l’eau de rivière et l’eau de source. Il définit trois stades d’ébullition : le premier, lorsque de petites bulles pareilles à des yeux de poisson surnagent à la surface de l’eau ; le deuxième, lorsque les bulles rappellent des perles de cristal roulant dans une fontaine ; le troisième, lorsque les vagues moutonnent furieusement dans le chaudron. La brique de thé est rôtie devant le feu jusqu’à ce qu’elle soit aussi tendre qu’un bras de nouveau-né, après quoi elle est réduite en poudre entre deux fines feuilles de papier. Au premier stade d’ébullition, on ajoute le sel ; au deuxième, le thé ; au troisième bouillon, une louche d’eau froide afin de fixer le breuvage et de raviver « la jouvence de l’eau ». Puis on emplit les tasses et l’on boit. Ô nectar ! Les petites feuilles membraneuses demeurent suspendues comme des nuages s’écaillant dans un ciel serein ou flottent comme des nénuphars sur un étang d’émeraude. C’est à propos d’un tel breuvage que Lo T’ong, poète Tang, écrivit : « La première tasse humecte mes lèvres et mon gosier, la deuxième rompt ma solitude, la troisième fouille mes entrailles mises à nu et y débusque mille volumes d’étranges idéogrammes, la quatrième suscite une légère sueur - et tout le noir de ma vie se dissout à travers mes pores. A la cinquième tasse, je suis purifié ; la sixième m’expédie au royaume des Immortels. La septième - ah, je ne saurais en absorber davantage ! Je sens seulement un souffle de vent frais gonfler mes manches. Où est P’eng-lai-chan’ [1] ? Ah ! Laissez-moi chevaucher cette douce brise et m’envoler loin d’ici ! »


Les chapitres suivants du Tch’a-king abordent les façons vulgaires de préparer le breuvage, la chronologie des buveurs de thé les plus illustres, les plus célèbres plantations chinoises et les variantes du service à thé, évoquées à l’aide d’illustrations. Le dernier chapitre a malheureusement été perdu.


La parution du Tch’a-king a dû faire sensation en son temps. Lou Yu devint le favori de l’empereur T’ai-tsong (763-779), et sa renommée lui valut de nombreux adeptes. Quelques amateurs raffinés étaient, dit-on, capables de distinguer le thé préparé par Lou Yu de celui fait par ses disciples. Un mandarin de l’époque passa même à la postérité pour n’avoir point apprécié le thé de ce grand maître.


La dynastie Song vit l’avènement du thé fouetté et la naissance de la deuxième école de thé. Les feuilles étaient réduites en poudre dans un petit moulin de pierre, et l’on fouettait la préparation dans de l’eau chaude avec une fine verge de bambou fendu. Ce nouveau procédé entraîna quelques changements dans la composition du service du thé cher à Lou Yu, ainsi que dans le choix des feuilles. Le sel fut définitivement écarté. Au temps des Song, l’engouement pour le thé ne connut plus de limites. Les épicuriens rivalisaient pour découvrir des variétés nouvelles, et des tournois furent organisés pour départager les meilleures d’entre elles. L’empereur Houei-tsong (1101-1124), trop grand artiste pour faire un monarque convenable, dilapida ainsi ses trésors pour se procurer des espèces rares. Il rédigea lui-même un essai sur les vingt sortes de thé, marquant sa prédilection pour le « thé blanc », qualité des plus rares et des plus raffinées.


L’idéal du thé sous les Song différait de celui des Tang, de même que leur conception de la vie. Ils cherchaient à réaliser ce que leurs prédécesseurs avaient tenté de symboliser. Pour l’esprit néo-confucéen, la loi cosmique ne se reflétait pas dans le monde phénoménal ; non, le monde phénoménal était la loi cosmique elle-même. Les éons n’étaient que des instants - le nirvâna toujours à portée. La conception taoïste selon laquelle l’immortalité réside dans le changement éternel imprégnait tous leurs modes de penser. C’était le processus en lui-même et non le résultat qui était digne d’intérêt. C’était l’acte d’accomplir et non l’accomplissement qui se révélait vital. L’homme pouvait enfin se trouver face à face avec la nature. L’art de la vie trouvait une nouvelle dimension. Le thé commença à ne plus être un passe-temps poétique mais une méthode de réalisation. Ainsi, Wang Yu-tcheng fit l’éloge du breuvage qui « inondait son âme comme un appel direct, et dont la délicate amertume lui rappelait l’arrière-goût d’un bon conseil ». Sotumpa, lui, célébra la force propre à la pureté immaculée du thé, défiant toute corruption à l’instar d’un homme sincèrement vertueux. Parmi les bouddhistes, l’école méridionale du tch’an [2], qui avait assimilé bon nombre de doctrines taoïstes, élabora un nouveau rituel. Rassemblés devant une image de Bodhidharma, quelques moines buvaient le thé dans un bol commun selon des règles propres à un sacrement. C’est à partir de ce rituel tch’an qu’allait naître et se développer la cérémonie du thé dans le Japon du XVe siècle.


Malheureusement, la soudaine rébellion des tribus mongoles au XIIIe siècle dont résulta la dévastation et la conquête de la Chine sous le règne barbare des empereurs Yuan, mit brutalement fin à l’épanouissement de la culture Song. La dynastie indigène des Ming, qui tenta de renationaliser le pays au milieu du XVe siècle, fut harassée par des troubles intérieurs et, au XVIIe siècle, la Chine tomba à nouveau sous le joug étranger des Mandchous. La transformation radicale des moeurs et des coutumes effaça jusqu’à la moindre trace des époques antérieures. Le thé en poudre sombra dans l’oubli. Et l’on vit même un commentateur Ming incapable de se remémorer la forme du petit fouet à thé décrit dans certain classique Song. Désormais, on prenait le thé en faisant infuser les feuilles à l’eau chaude, dans un bol ou une tasse. C’est parce que l’Europe n’a découvert le thé qu’à la fin de la dynastie Ming qu’elle n’a jamais connu les anciennes méthodes de préparation du breuvage.


Le Chinois d’aujourd’hui considère certes le thé comme une boisson délicieuse, mais non plus comme un idéal. Accablé par les longs malheurs de son pays, il n’a plus le désir de trouver sens à la vie. Il est devenu moderne, autant dire vieux et désenchanté. Il a perdu cette foi sublime en l’illusion, source de vigueur et d’éternelle jeunesse pour les poètes et les sages. Eclectique, il accepte avec politesse les traditions universelles. Il joue avec la Nature, mais ne condescend ni à la conquérir ni à l’adorer. Certes, sa feuille de thé conserve parfois un merveilleux arôme floral, mais le cérémonial poétique des Tang et des Song a déserté sa tasse.


Le Japon, qui suivit de près les voies de la civilisation chinoise, a connu les trois stades du thé. Pas plus tard qu’en l’an 729, il est écrit que l’empereur Shomu offrit du thé à une centaine de moines, en son palais de Nara. Les feuilles avaient probablement été importées par nos ambassadeurs à la cour des Tang et préparées selon la mode d’alors. En 801, le moine Saichô rapporta de Chine quelques graines qu’il planta sur le mont Hiei. Lors des siècles suivants, il est fait mention de plusieurs jardins de thé, et du plaisir que l’aristocratie et le clergé prenaient à ce breuvage. Le thé des Song parvint au Japon en 1191, lors du retour de Yeisai-zenji, qui avait étudié en Chine les enseignements de l’école tch’an du Sud. Les nouvelles graines qu’il rapporta furent plantées avec succès dans trois endroits, dont l’un, la région d’Uji près de Kyôto, a gardé jusqu’à nos jours la réputation de produire le meilleur thé au monde. Le tch’an se développa au Japon avec une merveilleuse rapidité, et avec lui le rituel et l’idéal du thé chers aux Song. Au XVe siècle, sous le patronage du shôgun Ashikaga Yoshimasa, la cérémonie sera constituée et fixée dans sa forme autonome et séculaire. Depuis lors, la voie du thé est solidement établie au Japon. L’usage du thé infusé de la Chine des Ming est relativement récent chez nous, puisqu’il n’est connu que depuis le milieu du XVIIe siècle. Il a certes remplacé, dans la consommation ordinaire, le thé en poudre, mais ce dernier est toujours considéré comme le thé des thés.


L’idéal du thé a trouvé son expression culminante dans la cérémonie japonaise du cha-no yu. Notre résistance victorieuse à la tentative d’invasion mongole de 1281 nous a permis de perpétuer la tradition des Song, annihilée dans son pays d’origine de si désastreuse façon par les incursions nomades. Plus encore qu’une sublimation d’une manière de boire, le thé devint chez nous une religion de l’art de vivre - une invite au culte de la pureté et du raffinement, une dimension sacrée au sein de laquelle l’hôte et l’invité se rejoignent pour réaliser à cette occasion la plus haute béatitude du monde phénoménal. La chambre de thé fut une oasis dans le désert morne de l’existence, où des voyageurs épuisés pouvaient se retrouver et boire à la source commune de l’amour de l’art. La cérémonie évoquait quelque drame improvisé dont l’intrigue se nouait autour du thé, des fleurs et de la peinture. Nulle couleur en disharmonie avec les teintes de la pièce, nul bruit pour rompre le rythme des choses, nul geste pour faire obstacle à l’harmonie, nul mot pour briser l’unité environnante - tous les mouvements devaient être accomplis simplement et naturellement. Telles étaient les visées de notre rituel. Chose singulière, son succès ne s’est jamais démenti. Car une philosophie subtile le gouverne. Le « théisme » n’est autre que le taoïsme déguisé.

Ce chapitre intitulé « Les écoles du thé » est le second du « Livre du Thé ».
jeudi 22 mars 2007 par Okakura Kakuzô
http://www.larevuedesressources.org/article.php3?id_article=753
suite
Introduction à la voie du thé
http://www.larevuedesressources.org/article.php3?id_article=500
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MessageSujet: Les Légumes copains.   Lun 05 Nov 2007, 15:38


Les Légumes copains.

Les Légumes sont Énergies.
Analysons leurs fonctionnements,
Je vous laisse lire, je reviendrais après pour en parler.........

Par ici les amies, installons-nous côte à côte.

Quoi faire ? Quand ? Où ? Qui ? Combien ? Comment ? Telles sont les questions auxquelles nous avons essayé de trouver une réponse ensemble pour le potager. Il en reste encore une : qui sont les légumes copains ?
Nous allons parler cette semaine des légumes qui s'entendent bien entre eux, mais aussi de ceux qui ne sont pas très copains.
Affinités. Les affinités entre légumes ont plusieurs causes. Tout d'abord au niveau de l'eau. Certains légumes ont les mêmes besoins et ils vont se partager le précieux liquide. D'autres vont faire copain-copain car leur besoin en éléments nutritifs seront différents et chacun mangera ce qui n'intéresse pas l'autre. Par contre, si deux légumes ont le même régime alimentaire, attention aux bagarres ! Pour que deux légumes s'apprécient, il faut bien sûr que leur végétation soit différente et que l'un n'étouffe pas l'autre en prenant trop de place.
Les copinages se font aussi à l'aide d'odeur ! En effet, au niveau des insectes nuisibles, certains légumes avec leur odeur vont éloigner les prédateurs d'autres légumes. Par exemple, si vous associez des carottes et des poireaux. L'odeur des carottes va repousser la teigne du poireau, tandis que les poireaux vont éloigner la mouche de la carotte. C'est ce qui s'appelle se rendre service entre amis !
Certaines associations sont aussi bénéfiques parfois pour la pousse des plantes. Par exemple, semer des radis hâtifs avec des carottes va permettre de voir les rangs se dessiner rapidement, mais aussi les jeunes radis vont, le temps qu'ils soient récoltés, faire de l'ombre pour les jeunes plants de carottes. Ces mêmes radis seront également protégés par les huiles dégagées par les capucines, tandis que la proximité des amarantes, qui ameublissent le sol grâce à leurs racines, permettront au radis de mieux se développer. A éviter : mettre au même endroit des radis et des choux car leur régime alimentaire est le même !
Certaines associations vont aussi très bien, mais on ne sait pas toujours pourquoi. Les anciens, qui prenaient le temps de l'observation, avaient juste repéré que tel et tel légume s'entendait bien et c'est tout. Je ne vais bien sûr pas toutes vous présenter les associations bénéfiques ou néfastes qui sont connues, mais je vais vous parler de celles qui sont les plus faciles à mettre en œuvre et qui ont fait leur preuve.
Les bons copains. Une des stars du jardin, la tomate. Plantée à proximité des groseilliers, la tomate les protège des insectes. Plantée à proximité d'amarante ou en alternance avec des œillets d'inde (grâce à l'odeur) les tomates se développeront mieux et seront plus productives. En plus, les œillets apporteront une touche de couleur et protégeront le sol de l'érosion tout en limitant les mauvaises herbes. Que du bonheur ! Les tomates apprécient également la proximité de la ciboulette, du persil et des carottes.
En parlant carotte, outre le poireau, le romarin, la sauge, l'armoise et les oignons éloignent aussi la mouche de la carotte (qui mange les radicelles des jeunes plants) grâce à leur odeur.
Premier ami de la pomme de terre : l'aubergine qui sert de leurre aux doryphores et qui les attire. La pomme de terre apprécie également la compagnie, des capucines, des œillets d'inde. Avec les haricots, c'est une véritable histoire d'amour, puisque si le haricot éloigne les doryphores, la pomme de terre protège le haricot des coccinelles mexicaines. Contre les doryphores, il existe, outre les aubergines et les haricots, le lin. Ce dernier planté en alternance avec les pommes de terre leur donnera aussi une meilleure saveur. La morelle noire, mauvaise herbe de la famille des solanacées (la même que la patate) est aussi intéressante puisqu'elle attire les doryphores qui meurent en mangeant ses graines. A garder quelques pieds de cette herbe à proximité des patates.
Le Phaseolus vulgaris, pardon, je voulais dire le haricot, poussera bien avec le concombre et se développera mieux s'il est planté en alternance avec des fraises. Question herbe aromatique, la compagnie de la sarriette lui sera très efficace. Carotte et choux fleurs sont aussi des bons amis du haricot, tandis qu'une fève en bout de rang attirera les pucerons.
Laitue et radis font aussi bon ménage.
Pour les oignons, ils aiment donc la présence de la tomate, de la laitue, des carottes et des fraises. Contre le ver de l'oignon qui se déplace d'un oignon à l'autre, plantez vos oignons éloignés les uns des autres à travers le jardin.
Le melon, à part les pommes de terre qu'il apprécie moyennement, n'a pas d'ennemis mais n'a pas non plus de grand copain. Un légume solitaire quoi !
Quelques pieds de capucine dans le jardin serviront de pièges à pucerons. Tant que les pucerons mangeront les capucines, ils laisseront vos haricots ou autres fèves tranquilles.
Les meilleurs ennemis. Pour les tomates, il faut éviter la proximité de maïs car les deux plantes ont le même prédateur. En ce qui concerne le voisinage avec les pommes de terre, si les tomates sont plantées à proximité, les patates seront plus sensibles au brunissement des feuilles. Évitez aussi la proximité de haricots.Pour les carottes, je vais vous parler d'un mauvais voisinage mais après récolte. Ne laissez pas des pommes et des carottes entreposées au même endroit sous peine d'avoir des carottes amères.
De même les pommes de terre n'apprécient pas d'être entreposées à proximité de pommes car elles vont s'abîmer plus rapidement. A éviter, planter des pommes de terre à proximité de pommiers sinon les patates seront plus sensibles aux phytophtora.
Pour le haricot, évitez de mettre du fenouil à proximité. Comme toute la famille des fèves, les haricots détestent la proximité des oignons et des plantes à bulbes comme les glaïeuls.
Le chou, s'il apprécie la proximité de haricot, laitue ou pomme de terre, n'aime guère le radis, l'ail, l'oignon, le poireau et la tomate.
Le plus simple, c'est de prendre une feuille et de voir les copinages ou les brouilles qui existent entre chaque légume. Ensuite, à l'aide d'un plan de votre potager, choisissez les bons emplacements pour rapprocher les copains et éloigner les ennemis.
Autre conseil, à travers le jardin n'hésitez pas à parsemer un peu partout des plantes à parfum (sauge, thym, sarriette, basilic, tomate, herbes aromatiques diverses, œillet d'inde.). En effet, les odeurs dégagées par ces plantes ne sont pas vraiment appréciées par les insectes et donc, en mettant ces plantes un peu partout, vous aurez des chances de mieux contrer les attaques de parasites. En plus, des plantes comme les œillets d'inde mettront un peu de couleur dans le potager.

par Valérie Fretel avec son amicale autorisation pour
http://liens-karmiques.com/pourquoipas/index.html
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MessageSujet: l’Esprit des fleurs   Jeu 15 Nov 2007, 13:18






l’Esprit des fleurs

Hélène Dubois-Aubin





De tout temps la plante a intrigué, étonné ou passionné l’être humain. Voici les mythes, les traditons et les croyances qui leurs sont attribués, récits et faits de culture richement illustrés où amateurs de botanique et amoureux de la nature trouveront matière à émerveillement.
http://www.cheminements.fr/nos-ouvrages_details.asp?choix=742



L’esprit des fleurs à notre service


Sans crier gare, quasiment sans que nous nous en soyons aperçus, les élixirs floraux ont fait leur entrée dans notre pharmacopée. Le plus connu est sans doute Rescue, une combinaison recommandée en cas de choc - à la façon d’Arnica en homéopathie.

Souvent appelés “Fleurs du Dr Bach”, du nom du médecin visionnaire anglais qui les inventa au début du 20ème siècle, ces élixirs font en quelque sorte rebondir le “mystère homéopathique” un cran plus loin : non seulement ils fonctionnent à dilutions extrêmement élevées, mais ce qui se trouve dilué n’est pas une molécule. Qu’est-ce donc ?

“L’esprit de la fleur ”, répondent les connaisseurs.


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MessageSujet: Feetoutnet   Ven 16 Nov 2007, 11:00

Bien que je n achète pas via le net,un site découvert et qui est bien fait tant dans la descriptions des produits que des prix proposés.

Feetoutnet
Qui sommes nous


Société familiale implantée à Toulouse dans le Sud-Ouest de la France, soucieuse de l'environnement, de la planète et de la santé.

Nous avons tout mis en œuvre pour offrir des produits de cosmétiques, d'entretien, d'Aromathérapie, de phytothérapie bio de grande qualité.

Nous avons à coeur d'offrir des produits biologiques avec des labels extrêmement exigeants. Nous entretenons des rapports privilégiés avec nos fournisseurs, essayant nos produits avant tout, nous sommes rigoureux et très à l'écoute de nos clients. Nous proposons une gamme de produits très pointus dans le domaine du respect de l'environnement et de la santé, ayant des chartes bio connues et reconnues, nous vous invitons vivement à consulter notre rubrique : "Chartes bio".

Nous sommes à l'écoute des souhaits de nos clients et essayons dans la mesure du possible de répondre à leurs attentes. Si un de nos produits était manquant nous vous enverrions un produit de substitution au même prix d'une marque équivalente.

Vous aurez toujours un interlocuteur privé, avec un nom et un visage, et pour répondre à toutes vos questions, nous sommes disponibles 7jours/7 , 24h/24 à cette adresse mail :

feetoutnet@feetoutnet.fr



Boutique de produits 100 % bio sélectionnés parmi les marques les plus rigoureuses avec
des labels certifiés bio,pour vous offrir un large choix de cosmétiques, de produits
d’entretien,une gamme d’aromathérapie, des thés de phytothérapie,
pour vous faire du bien, à vous, à vos enfants, votre maison
en respectant la planète ainsi que votre santé.

Nouveautés

sante
Dans l’univers de couleurs SANTE, vous trouverez un choix inédit en cosmétiques naturels.
La palette harmonieuse des couleurs est obtenue avec des pigments minéraux micronisés. Ces pigments sont intégrés dans une base de précieuses huiles et de cires végétales. Allez voir notre nuancier !!!!!
Le véritable Kajal ayurvédique est un produit entièrement
kajalnaturel composé d'huiles végétales, de cires d'abeille, de ghée (beurre clarifié suivant la tradition
ayurvédique), et de charbon (issu de la cuisson du ghée).

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:444:
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MessageSujet: chemical-cocktail.org!   Jeu 03 Jan 2008, 18:13



Avertissement légal
Dans ce site, nous décrivons de nombreux produits qui sont des sources d’exposition aux substances chimiques dans notre vie quotidienne. A l’exception des cas ou nous demandons explicitement qu’un produit soit retiré, nous ne suggérons ou n’impliquons pas qu’un produit particulier est dangereux dans une utilisation quotidienne lorsqu’il est manipulé et utilisé de façon adéquate et de manière sûre.

Nous sommes inquiets des effets potentiels sur la santé de notre exposition totale aux substances chimiques provenant de multiples sources. Un produit individuel peut n’avoir que très peu d’effet à lui seul mais il vient s’ajouter au « cocktail chimique » total. Lorsque les consommateurs peuvent réduire leur exposition globale aux produits chimiques, nous les encourageons à le faire, particulièrement en ce qui concerne les substances classées comme dangereuses.
http://www.chemical-cocktail.org/index_fr_dev.asp
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MessageSujet: A propos du sel   Jeu 10 Jan 2008, 11:04

Citation :


A propos du sel


Citation
Les divers aspects du symbolismes du sel résultent de ce qu'il est extrait de l'eau de mer par évaporation, c'est dit LC de Saint-Martin, un feu délivré des eaux, à la fois quintessence et opposition.
C'est à l'aide du sel extrait des eaux primordiales, baratées par sa lance, qu'Iznagi constitua la première île centrale : Onogorojima.

A l'inverse, le grain de sel, mêlé à l'eau et qui fond en elle, est le symbole tantrique de la résorption du moi dans le Soi universel.

Le sel est à la fois conservateur des aliments et destructeur par corrosion.
Aussi son symbole s'applique à la loi des transmutations physiques comme à la loi des transmutations morales et spirituelles (Devoucoux ).

Le porte-parole du Christ comme sel de la terre (Mat.5, 13) en est, certes, la force et la saveur, mais aussi le protecteur contre la corruption. C'est à cette même propriété sans doute qu'il faut imputer son usage comme purificateur dans la Shintô: Izanagi, à son retour du royaume des morts, s'était purifié dans l'eau salée de la mer.
La vertue purificatrice et protectrice, du sel est utilisée dans la vie courante nippone, aussi bien que dans les cérémonies Shintoïstes; sa récolte fait l'objet d'un important rituel.
Placé en petits tas près de l'entrée des maisons,, sur la margelle des puits, aux angles des terrains de lutte, ou sur le sol après les cérémonies funéraires, le sel a le pouvoir de purifier le lieux et les objets qui par inadvertance, se trouveraient souillés.



Condiment essentiel et physiologiquement nécessaire à la nourriture, l'aliment du sel est évoqué dans la liturgie baptismale ; sel de la sagesse, il est par la même le symbole de la nourriture spirituelle. Le caractère pénitentiel qu'on lui attribue quelque fois en la circonstance est, sinon erroné, du moins secondaire.

Dans le même ordre d'idées, le sel était un élément important du rituel chez les Hébreux : toute victime devait être consacrée par le sel. La consommation en commun du sel a parfois valeur d'une communion, d'un lien de fraternité. On partage le sel comme le pain.



Combinaison, et partant neutralisation, de deux substances complémentaires, il est outre le produit final, formé de cristaux cubiques : c'est l'origine du symbolisme hermétique. Le sel est la résultante et l'équilibre des propriétés de ses composants. A l'idée de médiation s'ajoutent celles de la cristallisation, de solidification, et aussi celle de stabilité, que précise la forme des cristaux ( AVA, DEVA, HERS, SAIR).



Le sel symbolise aussi l'incorruptibilité. C'est pourquoi l'alliance du sel désigne une alliance que Dieu ne peut briser ( Nombres, 18, 11 ; Chron., 13, 5). Le Lévitique (2, 13) fait allusion au sel qui doit accompagner les oblations ; en tant que sel de l'alliance, tout sacrifice doit en être pourvus.

Consommer ensemble le pain et le sel signifie, pour les Sémites, une amitié indestructible. Un sens identique se trouve dans Philon, quand il décrit la nourriture des Thérapeutes lors du Sabbat ; celle-ci est composée de pain, de sel d'hysope et d'eau claire. Les pains de proposition étaient accompagnés de sel. En raison de son caractère rituel, l'usage du sel sera adopté par les chrétiens lors des jeûnes, du baptême, etc.(JOUA, 47 s.).




Le sel peut avoir un autre sens symbolique et s'opposer à la fertilité. Ici la terre salée signifie terre aride, durcie. Les romains répandaient du sel sur la terre des villes qu'ils avaient rasées, pour rendre le sol à jamais stérile.

Les mystiques comparent parfois l'âme à une terre salée ou , au contraire, à une terre fertilisée par la rosée de la grâce ; que se retire la salure de l'antique condamnation écrit Guillaume de Saint-Thierry, en s'inspirant du psaume 106, 34. La terre est infertile parce que salée, dira encore Guillaume, en citant un teste de Jérémie, 17, 6. Tout ce qui est salé est amer, l'eau salée est donc une eau d'amertume, elle s'oppose à l'eau claire et fertilisante.




Au Japon, on l'a noté, le sel (shio) est considéré comme un purificateur puissant, en particulier dans l'eau de la mer. Dans le plus ancien livre shintoïste japonais, le Kojiki, on peut lui découvrir une origine mythologique. Le grand Kami Izanaki-no-Mikoto, s'étant souillé en voulant revoir sa femme aux Enfers, alla se purifier par des ablutions dans l'eau de mer au détroit Tachibana, situé dans l'île de Kyushyu. Son nom et celui de sa femme signifient : qui se séduisent mutuellement. Certains japonais répandent chauqe jour du sel sur le seuil de leur maison, et aussi dans la maison après le départ d'une personne détestable. Les champions de sumo, lutte traditionnelle japonaise, en répandent sur le ring avant les combats, en signe de purification et afin que le combat soit mené dans un esprit de loyauté.



Chez les Grecs, comme chez les Hébreux ou les Arabes, le sel est le symbole de l'amitié, de l'hospitalité, parce qu'il est partagé, et de la parole donnée, parce que sa saceur est indestructible. Homère en affirme le caractère divin. Il est employé dans les sacrifices.



.Source :

Dictionnaire des Symboles

Jean Chevallier
Alain GHEERBRANT


Robert Laffont / Jupiter








damejane
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MessageSujet: Re: TOUT LE MONDE EN PARLE!   Lun 28 Jan 2008, 09:39

Petit conseil en passant

Le « camélia sinensis » est à l’origine de tous les thés, entre les thés verts, les thés noirs, les semi-fermentés, les blancs, les fumés, les parfumés, il en existe environ 3000 variétés à travers le monde. Les 3 principaux producteurs et exportateurs de thé sont l‘Inde, la Chine et le Sri-Lanka. Le thé quel qu’il soit est beaucoup plus sain pour la santé que le café et apporte à l’organisme une multitudes de bienfaits. Mais de tous les thés c’est le thé vert qui est le plus réputé et qui possède le plus grand nombre de propriétés car celui-ci contrairement aux thés fermentés, semi-fermentés, fumés, n’a subit aucune transformation et garde donc ainsi toutes ses vertus.


La composition pour 100 gr de thé vert est :
vitamine C 300 mg
vitamine E 100 mg
vitamine B 11 mg
provitamine A 15 mg
poly phénols 35 %
chlorophylle 1 %
théine (caféine) 3 %


(JPEG, 54.3 ko)

Le thé vert est consommé en infusion et pour pouvoir ressentir ses bienfaits il faut en consommer entre 1 à 3 tasses par jour et son effet stimulant se fait ressentir dès la première tasse. Cette action sur la fatigue s’exerce au niveau des centres nerveux en favorisant l’activité psychique. Ce coté stimulant de la théine dure bien plus longtemps que la caféine. Mais l’atout majeur du thé vert est ses puissantes vertus anti-oxydante grâce à la présence de polyphenols et de flavonoïdes qui permettent de lutter efficacement contre les radicaux libres qui sont les principaux responsables de notre vieillissement, des différents maladies cardio-vasculaires et du cancer. Cette richesse en anti-oxydant est supérieure à la plupart des légumes et des fruits reconnus comme étant riche en anti-oxydant, par exemple deux tasses de thé vert équivalent en anti-oxydant à 7 verres de jus d’orange frais. Sa capacité à lutter contre les radicaux libres serait même 4 fois supérieure aux non moins célèbres vitamine C et vitamine E. Après avoir bu une tasse de thé vert notre organisme bénéficie de son action anti-oxydant durant environ 3 heures. Il diminue les différents risques de maladies cardio-vasculaires, diminue les risques d’accidents vasculaire cérébraux, réduit le cholestérol, stimule et régularise les battements du cœur, diminue les risques de thromboses. Différentes études épidémiologiques ont aussi permis de mettre en évidence son rôle non moins négligeable dans la prévention des cancers en stimulant le système immunitaire. Mais il est aussi efficace dans le traitement des cancers en stimulant et en protégeant le système immunitaire des effets secondaires du traitement par chimiothérapie ou radiothérapie. Son action contre le cancer agirait au niveau de la prolifération des cellules cancéreuses en empêchant l’angiogénèse qui est la formation de nouveaux vaisseaux sanguins autour des tumeurs cancéreuses. Grâce à sa stimulation sur le système immunitaire, il pourrait aussi être utile contre toutes sortes de maladies infectieuses. Le thé vert possèderait aussi des propriétés amaigrissantes mais plus faible que l’on veut le faire croire et ce n’est pas sa principale vertu de toute façon. Le thé contient aussi beaucoup de fluor et peut donc être utile contre la prévention des caries en protégeant l’émail des dents et aurait une action préventive contre la parodontite (maladie des gencives qui provoque le déchaussement des dents). Le thé vert par toutes ses vertus fait parti depuis plusieurs siècles de l’arsenal thérapeutique de la médecine traditionnelle chinoise.

Les vertus du thé vert sont donc les suivantes :
augmentation de la vigilance ;
stimulation de l’intellect ;
action vasodilatatrice ;
action diurétique ;
action anti-infectieuse ;
action contre la diarrhée ;
réduction des méfaits du tabac ;
prévention de la carie dentaire et de la parodontite ;
action amaigrissante ;
stimulation du système immunitaire ;
action préventive contre le cancer ;
prévention des maladies cardio-vasculaires ;
céphalée ;
vieillissement ;

Posologie et recommandations :
1 tasse par jour pour une action stimulante ;
3 tasse par jour pour avoir les bienfaits. Mais cette posologie peut aller jusqu’à 10 tasses selon les cas. Pour bien préparer votre thé il est recommandé de ne pas verser dessus une eau bouillante ce qui ôterait certaines qualités du thé.


(JPEG, 57 ko)

Le thé peut être aussi utilisé en usage externe par exemple un sachet de thé vert peut être, une fois refroidi, appliqué sur les yeux pour les reposer ou atténuer les cernes. Il peut aussi être appliqué sur un zona ou un herpès et on peut l’utiliser dans l’eau de son bain pour bénéficier des ses actions relaxantes.

Les contres indications :
constipations ;
grossesse ;
allaitement ;
insomnie ;
ulcère ;
en cas d’anémie car le thé s’oppose à la assimilation correct du fer dans l’organisme et il est donc fortement déconseillé de boire du thé lors des repas ;
incompatible avec le ginseng car le thé neutralise tous les effets tonifiants de celui-ci ;
incompatible avec différents médicaments car il s’oppose avec efficacité à certaines substances médicamenteuses ; Un excès de thé peut provoquer selon les personnes sensible à la théine :
palpitation cardiaque ;
céphalée ;
acouphène ;
vision trouble. Pour déthéiner le thé rien de plus facile, il faut tout simplement jeter la première infusion après 1 à 2 minutes puis refaire infuser à nouveau avec une nouvelle eau, la théine se diffuse très rapidement dans l’eau lors des toutes premières secondes de l’infusion.

Le thé vert peut être aussi utiliser dans certaines recettes de cuisine comme le gâteau au thé vert ou la gelée au thé vert.

La recette du gâteau au thé vert (ou n’importe quel thé) pour 6 personnes : 200 gr de farine ; 3 c à soupe de feuilles de thé ; 175 gr de sucre en poudre ; 15 cl de lait ; 10 cl d’huile de votre choix ; 1 sachet de levure chimique et 1 noix de beurre pour le moule.
(JPEG, 67.5 ko)

Préchauffer le four à 200 °C et beurrer un moule à manquer. Faire bouillir le lait puis ajouter les feuilles de thé, mélanger, retirer du feu et laisser infuser 10 min avant d’ôter une partie des feuilles car il faut en tout de même quelques unes pour ajouter à la préparation du gâteau. Dans un saladier, fouetter les œufs avec le sucre, ajouter le lait tiède et les feuilles de thé mises de coté ainsi que l’huile tout en remuant. Incorporer ensuite la farine et la levure. Verser cette pâte dan le moule à manquer beurre et mettre à cuire environ 40 min. Laisser refroidir le gâteau 10 min avant de le démouler.

La recette de la gelée au thé vert pour 6 personnes : 4 feuilles de gélatines ; 100 gr de sucre ; 5 gr de thé vert en poudre (macha) ; 1 blanc d’œuf ; 2 c à soupe de jus de citron ; 300 ml d’eau et 200 gr de crème fouettée.
(JPEG, 124.5 ko)

Faire fondre la gélatine selon les instructions de l’emballage ; faire chauffer l’eau et y ajouter le sucre et la poudre de thé vert. Laisser réduire le tout jusqu’à épaississement du mélange et le passer au chinois. Ajouter ensuite le jus de citron et verser la préparation dans un moule rectangulaire. Battre le blanc en neige et y intégrer la crème fouettée. Verser cette nouvelle préparation dans le moule rectangulaire. Placer le moule au réfrigérateur durant 12 heures. Au moment de servir , couper la gelée au thé vert en tranches et servir aussitôt



quelques très bons thés

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MessageSujet: ADN et manipulations génétiques   Dim 24 Fév 2008, 17:01

Les premiers aliments et ingrédients alimentaires développés grâce à la technologie de l'ADN recombinant ont atteint le stade de la commercialisation et beaucoup d'autres sont prêts à être distribués commercialement. Pourtant de nombreuses questions sur les risques qu'ils présentent restent en suspens. C'est dans ce contexte que les Etats membres de la Commission du Codex Alimentarius se sont posé la question de l'étiquetage de ces produits. Cependant ils ont repoussé la décision à deux ans en raison des divergences de vue

Ceci veut dire que pendant deux ans les consommateurs - qui seront déjà les cobayes involontaires de cette opération - ne connaîtront même pas la nature des aliments qu'ils achèteront bien que ceux-ci présentent des risques pour la santé comme décrit ci-après. Il est vrai que la France semble s'orienter vers un étiquetage des produits bruts, mais ne l'envisage pas, pour des raisons techniques, pour les produits transformés qui constituent une part très importante de la consommation.

Les arguments en faveur de l'introduction des aliments modifiés génétiquement devraient d'abord viser le renforcement de la santé, but même de l'alimentation. Or ce n'est pas le cas. Ils ne visent que la résistance de la plante aux herbicides ou aux insectes, ou bien l'amélioration de certaines caractéristiques du produit. En fait ils favorisent les intérêts de l'industrie biotechnologique aux dépens de la santé et de la sécurité de l'ensemble des citoyens. De plus, ces arguments ne tiennent pas scientifiquement.

Pour présenter une perspective plus large sur cette question, nous apportons ci-après des réponses à certains arguments évoqués dans les positions officielles. Ces réponses sont fondées sur des principes scientifiques rigoureux et des observations expérimentales et reflètent les besoins et les préoccupations d'un éventail plus large des personnes concernées par les enjeux de cette question.

Le génie génétique est en rupture avec les techniques de reproduction traditionnelles.

Une analyse scientifique systématique révèle clairement que la technologie de l'ADN recombinant ­ le génie génétique ­ n'est pas une partie d'un « continuum de méthodes » qui comprendrait les méthodes traditionnelles de reproduction, mais une nouvelle technologie révolutionnaire qui va bien au-delà des capacités des méthodes traditionnelles. En effet, elle permet de traverser les frontières génétiques naturelles existant entre les espèces et permet des transferts de gènes qui ne se produiraient jamais dans la nature : des gènes de bactérie dans du maïs, des gènes de poisson dans des tomates, des gènes d'insecte dans des plantes, etc. Pour la sécurité des consommateurs, les aliments produits par le génie génétique nécessitent de nouveaux règlements qui prennent en compte la puissance et la nature révolutionnaire de cette technologie.

L'affirmation selon laquelle le génie génétique apporte des améliorations génétiques précises et sophistiquées, impliquerait une précision et un contrôle du processus de génie génétique, ainsi qu'une capacité de prédire précisément les conséquences des manipulations génétiques accomplies en utilisant les techniques d'ADN recombinant. Cette implication est loin d'être vérifiée puisque l'usage d'ADN recombinant pour insérer de nouveaux gènes provoque en fait une mutation du génome de l'organisme de manière imprévisible, ce qui fait qu'il peut en résulter des effets secondaires néfastes pour la santé.

Le génie génétique crée-t-il des aliments sains ?

Beaucoup de scientifiques respectables ont un point de vue nuancé sur cette question. Bien que les types de dommages que l'on peut attendre des aliments génétiquement modifiés ne soient pas différents de ceux qui peuvent être causés par d'autres aliments (par exemple des réactions allergiques(en anglais) ou des réponses irritatives ou toxiques), c'est une classe de risques distincte qui est directement associée au processus par lequel les aliments génétiquement modifiés sont produits : les manipulations génétiques peuvent induire des changements inattendus et non intentionnels, certains pouvant être dommageables pour la santé.

En laboratoire, les ingénieurs génétiques peuvent couper et raccorder des molécules d'ADN avec précision. Il en est tout autrement lorsque ces molécules d'ADN modifiées sont introduites dans un organisme vivant, car il est alors impossible de prédire la totalité de leurs effets sur le fonctionnement de cet organisme avant sa diffusion de masse.

On pourrait aisément identifier les aliments comportant cette classe de risques en se fondant sur le processus par lequel ils ont été produits ­ le génie génétique. C'est pourquoi l'insuffisance de l'étiquetage, non seulement empêche le consommateur d'être informé sur ce qu'il mange, mais rend difficile la recherche de l'origine des effets secondaires. De nombreuses vies auraient pu être sauvées dans l'affaire du L-Tryptophan aux Etats Unis, si le produit avait été étiqueté clairement.

L'industrie biotechnologique ne peut pas garantir qu'un aliment génétiquement modifié donné, soit exempt d'allergènes et de toxines.

Si l'on se réfère aux principes de la science de l'évaluation des risques, les données existantes permettent simplement de dire que pour un aliment génétiquement modifié donné, le risque est fini mais d'importance imprévisible. Un risque réel, spécialement s'il est d'une sévérité imprévisible, est quelque chose que l'on ne peut éluder et dont les citoyens doivent être informés.

En outre la présence d'allergènes et de toxines peut difficilement être détectée par des tests de laboratoire. Même les propres consultants scientifiques de la Food and Drug Administration américaine affirment que cela n'est pas possible. Le risque qu'une toxine ou un allergène échappe à la vigilance des chercheurs existera toujours.

Les nouveaux organismes conçus pour améliorer l'agriculture mettent l'environnement en danger.

Initialement, l'industrie a justifié ses recherches en génie génétique par le fait que ses applications rendraient l'agriculture propre par une utilisation de pesticides et d'herbicides de plus en plus faible, et apporteraient une solution à la dégradation des sols et de l'environnement.

Le but était louable, mais il s'avère que c'est l'inverse qui risque de se produire. Par exemple le développement de semences résistantes aux herbicides (ce qui représente plus de 47 % des nouvelles générations ) va, selon les estimations des experts, multiplier l'utilisation de ces produits par trois : les semences d'origine transgénique étant résistantes à ces produits, les freins à l'utilisation massive d'herbicides seront levés.

D'autre part, le risque de croisement par pollinisation de ces nouvelles races de plantes avec les herbes existantes est réel. Ces plantes mutantes nécessiteront alors le développement de nouvelles générations d'herbicides plus agressives pour les combattre.

Un autre exemple est celui de la Klebsiella planticola, cette bactérie vivant dans la terre qui, modifiée génétiquement, a produit un compost toxique pour le sol. Selon les microbiologistes nos connaissances des microorganismes du sol sont trop faibles (on s'accorde généralement à dire que nous n'en avons identifié que 10 %) pour pouvoir prévoir les interactions de ces espèces avec celles manipulées génétiquement.

Les aliments génétiquement modifiés posent d'importantes questions religieuses et éthiques.

Du point de vue de la biochimie et de la biologie moléculaire, effectivement, toutes les molécules d'ADN sont chimiquement - matériellement - les mêmes. Cependant, la composante essentielle impliquée dans tout transfert de gènes, incluant ceux effectués entre animaux et plantes, n'est pas l'aspect matériel de la molécule d'ADN, mais l'information génétique qu'elle contient.

Il importe peu de savoir pendant combien de générations un gène de poisson s'est propagé dans des tomates ou un gêne de porc dans des céréales, ce gène correspond néanmoins à une information contenue dans un gène animal, et les propriétés physiques et physiologiques de cette protéine correspondront effectivement à celles d'une protéine de cet animal. Il y a donc interférence avec la pratique religieuse ou le mode de vie d'une très grande partie de la population mondiale.

Le génie génétique provoque des changements substantiels dans les aliments.

Les aliments faisant courir des risques sanitaires aux consommateurs font normalement l'objet d'un soin particulier en matière d'étiquetage. C'est pourquoi l'étiquetage de tous les aliments génétiquement modifiés devrait au moins être obligatoire, puisque le génie génétique a une probabilité significative d'altérer la composition de la nourriture d'une manière qui présente des risques pour la santé et la sécurité des consommateurs. Ces risques constituent une différence substantielle entre les aliments génétiquement modifiés et les aliments traditionnels. Or les différences substantielles exigent un étiquetage adéquat.

Néanmoins ce serait un leurre de considérer qu'un étiquetage adéquat suffirait à limiter la diffusion du risque, car celui-ci est relativement peu connu du consommateur, et il est notoire que seulement 10% des consommateurs examinent avec soin l'étiquetage au moment de l'achat.

Les administrations chargées de l'autorisation et du contrôle sont-elles suffisantes pour apporter une sécurité aux consommateurs ?

On nous demande d'avoir confiance dans l'administration qui n'accordera son autorisation de mise sur le marché aux aliments génétiquement modifiés qu'après avoir vérifié leur absence de danger sur la base d'un certain nombre de tests. Cependant il est virtuellement impossible pour l'administration de tenir cet engagement. L'étendue de la vérification est beaucoup trop vaste pour être faite avec certitude : les manipulations génétiques entraînent de telles modifications du comportement de l'organisme-hôte qu'il est impossible de les prendre toutes en considération ou même d'en prédire les conséquences sur la santé et l'environnement. Les scientifiques avouent eux-mêmes ne connaître que 5% de ce qui se passe réellement dans l'ADN.

L'expérience a malheureusement montré à de nombreuses reprises dans le passé récent que malgré sa grande vigilance, l'administration s'est laissé déborder. Les conséquences dramatiques pour le public ne sont toujours pas résorbées. Et pourtant dans ces affaires, il s'agissait de cas plus sûrs et bien moins complexes que celui qui nous préoccupe aujourd'hui.

C'est pourquoi devant l'importance des risques à court terme et à long terme sur la santé et l'environnement, nous demandons la suspension de toute autorisation de mise sur le marché de produits transgéniques sous quelque forme que ce soit, et la constitution d'un moratoire de 50 ans pour s'assurer de l'absence d'effets secondaires néfastes.

L'étude ci-dessus a été fournie en 1996 par, et est sous la responsabilité de, le Parti de la Loi Naturelle . Gardée ici à titre d'archives.

Consulter la Bibliographie et autres travaux. A ne pas manquer. Des ouvrages et des études que vous ne verrez presque pas mentionnés dans les medias et par les politiques.

http://francemedicale.com/genetique3.html
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MessageSujet: La santé sans médicaments   Mer 04 Juin 2008, 09:07

La santé sans médicaments



Il existe plusieurs façons de rétablir puis de maintenir sa santé. La médecine moderne réussit régulièrement l’exploit de nous arracher de crises aiguës - parfois de nous sauver de maladies ou de blessures que n’importe quelle autre civilisation aurait considérées comme irrémédiablement mortelles. Mais l’immense majorité de nos malaises quotidiens sont chroniques et nous rongent peu à peu en nous érodant. Pour y remédier réellement, en profondeur et à long terme, la technologie médicale et pharmaceutique a beau dire : elle n’y peut généralement pas grand chose. Par contre, comme l’explique notamment le Livre du mois de notre club - La Santé sans médicament pour vivre mieux et heureux, du phytothérapeute et ostéopathe Michel Bontemps -, chacun de nous a la possibilité de réveiller en lui-même les mécanismes réparateurs et régulateurs de sa santé - sachant que celle-ci concerne simultanément le corps, les émotions, l’esprit, la vie relationnelle, l’intellect, etc. Ce dossier vous propose quelques pistes, parmi des dizaines d’autres qui viennent étayer cette logique et ce propos.

http://www.nouvellescles.com/rubrique.php3?id_rubrique=151



Sommaire des articles du dossier "La santé sans médicaments"



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MessageSujet: ALIMENTATION ET SANTÉ   Jeu 04 Sep 2008, 08:38

ALIMENTATION ET SANTÉ
par
T.COLLIN CAMPBELL et THOMAS M. CAMPBELL
SOURCE : Extraits de LE RAPPORT CAMPBELL p. 2 à 308
Ariane Éditions, 2008
Introduction [ p. 2-4 ]


Nous détenons une immense quantité d'informations relatives à l'influence de l'alimentation sur la santé. Mais la démarche scientifique rigoureuse a été ensevelie sous une avalanche d'informations peu fiables ou même nuisibles sous la forme de pseudoscience, de régimes à la mode et de propagande industrielle.


Je veux changer tout cela et créer un nouveau cadre qui vous donne une meilleure compréhension du rapport qui existe entre l'alimentation et la santé, un cadre qui dissipe la confusion, prévient et traite la maladie, et vous permet d'avoir une vie plus satisfaisante.


Je fais partie des plus hautes sphères du «système» depuis près de cinquante ans, concevant et dirigeant de grands projets de recherche, décidant quel projet sera subventionné et quelles données figureront dans des rapports nationaux de comités d'experts.


Après une longue carrière consacrée à la recherche et à l'élaboration de politiques, je comprends maintenant pourquoi les Américains sont si confus. En tant que contribuables défrayant le coût des politiques américaines sur la recherche et la santé, ils ont le droit de savoir que beaucoup d'idées communément répandues au sujet de l'influence de la nourriture sur la santé et la maladie sont fausses:




  • Aussi problématiques que soient les substances chimiques synthétiques présentes dans votre environnement et votre nourriture, elles ne sont pas la principale cause du cancer.
  • Les gènes hérités de vos parents ne sont pas les facteurs principaux qui détermineront si vous allez être victime d'une des dix causes de décès les plus importantes.
  • Même si la recherche génétique laisse entendre qu'elle pourrait découvrir des médicaments destinés à guérir les maladies, il ne faut pas sous-estimer les solutions simples mais très efficaces dont nous disposons aujourd'hui.
  • Le contrôle obsessionnel de chaque aliment que vous ingérez, tels les hydrates de carbone, les matières grasses, le cholestérol ou les gras riches en oméga-3, n'a pas un impact positif à long terme sur votre santé.
  • Les vitamines et les compléments alimentaires ne protégeront pas votre organisme à long terme.
  • Les médicaments et la chirurgie ne guérissent pas les maladies qui tuent la plupart des Américains.
  • Votre médecin ne sait probablement pas ce dont vous avez besoin pour avoir la meilleure santé possible.


Dans cet ouvrage, je propose ni plus ni moins de redéfinir ce que nous entendons par une «bonne alimentation». Les résultats déterminants de mes quatre décennies de recherche biomédicale, y compris les découvertes de vingt-sept années de travail en laboratoire (financé par les organismes les plus réputés), prouvent que bien manger peut vous sauver la vie.


Je ne vous demanderai pas de croire aux conclusions basées sur mes observations personnelles comme le font certains auteurs populaires. Il y a plus de 750 références dans ce livre, la majorité provenant d'informations originales publiées dans des centaines de revues scientifiques. Elles sont le fruit du travail des chercheurs qui ont ouvert la voie à la prévention du cancer, à la diminution des maladies cardiaques, des attaques d'apoplexie, d'obésité, de diabète, de maladies du système immunitaire, d'ostéoporose, de la maladie d'Alzheimer, de calculs rénaux et de la cécité.


Certaines découvertes publiées dans les revues scientifiques les plus réputées permettent de tirer les conclusions suivantes:




  • Un changement d'habitudes alimentaires peut permettre aux patients diabétiques de se passer de leur médicament.
  • Les maladies cardiaques sont possiblement réversibles juste en sui­vant un régime alimentaire approprié.
  • Le cancer du sein est lié aux taux d'hormones féminines dans le sang qui sont, elles, déterminées par l'alimentation.
  • La consommation de produits laitiers est susceptible d'augmenter le risque du cancer de la prostate.
  • Les antioxydants, que l'on trouve dans les fruits et les légumes, se traduisent par de meilleures performances mentales chez les personnes du troisième âge.
  • Les calculs rénaux peuvent être évités par un régime sain.
  • Le diabète de type 1, une des maladies les plus dévastatrices susceptibles de s'attaquer à un enfant, est certainement à mettre sur le compte d'une mauvaise alimentation infantile.


Ces découvertes confirment qu'un bon régime alimentaire est notre arme la plus puissante pour contrer les affections et les maladies. Comprendre cette évidence scientifique n'est pas seulement utile pour protéger notre santé; elle a également des implications non négligeables sur l'ensemble de notre société. Nous devons savoir pourquoi les informations erronées pleuvent sur notre société et pourquoi nous sommes aussi grossièrement leurrés quant à l'influence de l'alimentation sur la maladie. Nous devons savoir de quelle manière fortifier notre santé et comment traiter les dysfonctionnements de notre corps... Tous ces problèmes se résument à trois choses: petit déjeuner, déjeuner et dîner...


Une ordonnance médicale bien différente [ p. 26-29 ]


La plupart des auteurs à succès dans le domaine de la nutrition prétendent être des chercheurs, mais je doute que leurs «recherches» comprennent des expériences chapeautées par des professionnels. Cela signifie qu'ils n'ont ni conçu ni dirigé leurs recherches en se soumettant à la vérification rigoureuse de leurs confrères ou de leurs pairs. Peu de leurs articles sont publiés dans des magazines scientifiques ou revus par des autorités en la matière, sans compter ceux qui n'ont rien publié. Ils n'ont pratiquement aucune formation reconnue en science de la nutrition. Ils ne sont membres d'aucune société de recherche professionnelle. Ils n'ont pas révisé les travaux de leurs confrères. Néanmoins, les projets et les produits qu'ils mettent au point sont très lucratifs et ils se remplissent les poches tout en proposant au lecteur un régime éphémère et inutile.


Si vous connaissez un tant soit peu les livres sur la santé, vous avez sans doute entendu parler des livres suivants: Dr. Atkins New Diet Revolution, The South Beach Diet, Sugar Busters, The Zone, ou Eat Right for Your Type. De plus en plus difficiles à comprendre, ces livres sèment la confusion et conduisent à encore plus d'incompréhension. Si vous n'êtes pas épuisé, constipé ou à moitié affamé par les solutions de fortune qu'ils vous proposent, alors c'est votre tête qui explose à force de compter les calories, de mesurer les grammes d'hydrate de carbone, de protéines et de gras… Vous avez compris. Cela n'a rien à voir avec la santé. Ce sont des régimes à la mode qui font la honte de la médecine, de la science et des médias populaires...


Si vous êtes intéressé à planifier des menus uniquement pour perdre du poids en deux semaines, alors ce livre n'est pas pour vous. J'en appelle à votre intelligence, non à votre capacité à suivre à la lettre une recette ou un plan de menus. Je veux vous proposer une vision plus large et bienfaisante de la santé. L'ordonnance médicale que je propose est la meilleure pour la santé; elle est aussi plus facile à suivre, plus bénéfique et dénuée des effets secondaires des médicaments ou de la chirurgie. Ce que je propose n'est pas simplement une planification de menus ni un tableau de calories à consulter chaque jour. Ce n'est pas non plus quelque chose qui viendra remplir mes poches. Ce que je vous propose offre des résultats dépassant toute espérance. Ce que je vous propose pour être en bonne santé, c'est de changer vos habitudes alimentaires et votre mode de vie.


Il s'agit pour vous de prendre conscience des multiples bienfaits de la nourriture végétarienne et du danger trop souvent minimisé de l'alimentation d'origine animale, y compris de toutes les variétés de viande, de produits laitiers et d'œufs. Je n'en suis pas arrivé à cette conclusion en m'appuyant sur des idées philosophiques toutes faites qui prouvent le bien-fondé des régimes végétariens...


La plupart de mes découvertes sont le fruit de recherches effectuées sur des humains par moi-même, mes étudiants et mes collègues. Ces études ont des portées tant sur le plan des concepts que celui des buts qu'elles cherchaient à atteindre. Elles comprenaient une enquête menée aux Philippines sur le cancer du foie affectant les enfants ayant absorbé une toxine de moisissure, l'aflatoxine, un programme national de centres d'entraide sur la nutrition pour les enfants philippins d'âge pré­scolaire souffrant de malnutrition, une étude sur les facteurs diététiques affectant la densité osseuse et portant sur l'ostéoporose, réalisée auprès de 800 Chinoises, une étude sur les biomarqueurs caractérisant l'apparition du cancer du sein, et aussi une étude nationale détaillée sur les causes de mortalité associées aux habitudes alimentaires et au mode de vie dans 170 villages de la Chine et de Taiwan. Cette étude est plus connue sous le nom de China Study (Étude en Chine).


De portée extrêmement différente, ces recherches traitaient des maladies censées être inhérentes à différents régimes alimentaires. Elles nous ont par conséquent permis d'établir avec clarté l'effet marqué de la nourriture sur la santé. L'Étude en Chine, dont j'ai été le directeur, a commencé en 1983; elle se poursuit encore aujourd'hui.


En plus de ces études sur des humains, je me suis occupé d'un programme de recherche en laboratoire sur des animaux pendant vingt-sept ans. Cette recherche financée par le NIH à la fin des années 1960 a examiné en long et en large le lien entre l'alimentation et le cancer...





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MessageSujet: Re: TOUT LE MONDE EN PARLE!   Jeu 04 Sep 2008, 08:39

suite
L'espoir pour l'avenir [ p. 29-32 ]



À travers tout cela, j'ai réalisé à quel point les bienfaits d'une alimentation végétarienne étaient nombreux et bien plus impressionnants que toute la panoplie médicamenteuse et chirurgicale de la médecine tradi­tionnelle. Nous pouvons éviter dans une large mesure les maladies cardiaques, le cancer, le diabète, les attaques vasculaires cérébrales, l'hypertension, l'arthrite, les cataractes, la maladie d'Alzheimer, l'invalidité et d'autres désordres chroniques. Ces maladies qui apparaissent souvent avec l'âge et la dégénérescence des tissus sont responsables de la mort prématurée de la majorité d'entre nous.



Des preuves supplémentaires impressionnantes existent aujourd'hui pour étayer la thèse selon laquelle les maladies cardiaques à un stade avancé, certains types de cancers avancés, le diabète et plusieurs autres maladies dégénératives peuvent être résorbés grâce à l'alimentation…



L'un des bienfaits les plus intéressants d'une bonne alimentation est la prévention de maladies que l'on croyait reliées à des prédispositions génétiques. Nous savons aujourd'hui qu'il est possible d'éviter ces maladies dans de très nombreux cas, même si nous sommes porteurs de gènes responsables de leur apparition...



Dans mon propre laboratoire, nous avons prouvé à partir d'expé­riences sur des animaux que la croissance du cancer pouvait être activée ou arrêtée par l'alimentation, et ce, malgré des prédispositions génétiques très importantes. Nous avons étudié ce phénomène jusque dans les moindres détails et publié nos découvertes dans les meilleures revues scientifiques. Comme vous le verrez plus loin, ces découvertes sont vrai­ment spectaculaires et les mêmes effets ont été observés à maintes reprises chez les humains.



Nous nourrir sainement ne nous préserve pas uniquement des maladies, mais nous garde aussi en bonne santé et nous confère un sentiment de bien-être tant physique que mental. Certains athlètes de classe internationale, dont le champion de triathlon Dave Scott, les vedettes d'athlétisme Carl Lewis et Edwin Moses, la grande championne de tennis Martina Navratilova, le champion du monde de catch [lutte très libre à l'origine, codifiée aujourd'hui] Chris Campbell (sans relation avec moi !), ainsi que Ruth Heidrich, la championne de marathon âgée de soixante­huit ans, ne jurent que par les régimes végétariens pauvres en gras, assurant que cette nourriture améliore notablement leur performance...



Se pose également la question de notre dépendance excessive aux médicaments et de notre recours à la chirurgie afin de pallier nos problèmes de santé. Pour résumer à l'extrême, disons que se nourrir de la bonne façon pourrait largement prévenir les énormes dépenses consacrées aux médicaments et à leurs effets secondaires. Dans les hôpitaux, moins de personnes s'engageraient dans de longues et coûteuses batailles contre des maladies chroniques pendant les dernières années de leur vie. Les coûts de santé diminueraient et le nombre d'erreurs médicales à l'origine de décès prématurés chuterait. En somme, notre système de santé jouerait enfin son rôle de protecteur et de gardien de notre santé, comme il est censé le faire.



NOTE DE JC. Les auteurs consacrent plusieurs chapitres à expliquer l'importance, les objectifs et les résultats de la recherche sur les protéines. Ils traitent notamment de l'impact des protéines animales sur les cancers courants (sein, prostate, gros intestin), les maladies cardiaques, l'obésité, le diabète, les maladies auto-immunes, les maladies des os, des reins, des yeux et du cerveau. Un chapitre est aussi consacré aux leçons à tirer de la recherche d'envergure qu'ils ont réalisée en Chine auprès de 6,500 adultes.
Les résultats d'une cinquantaine d'années de recherche sont présentés dans un langage simple, accessible à tous ceux qui veulent comprendre comment évoluent les préoccupations de recherche au fil des ans. Ils nous aident à comprendre jusqu'à quel point l'alimentation, et notamment les protéines, ont un impact direct sur notre santé et notre bien-être.

Le guide de la bonne alimentation [ p. 277-279 ]
Tous les jours, je constate que les Américains sont submergés par un raz-de-marée d'informations horribles sur l'alimentation... Il est faux d'affirmer que les Américains aiment les insanités. Ce qui est vrai, c'est qu'ils en sont inondés, qu'ils le veuillent ou non. Je sais que certains d'entre eux veulent la vérité, mais qu'ils n'ont tout simplement pas pu la trouver, car elle est noyée dans ces insanités. Une très faible portion de l'information sur l'alimentation qui parvient au public est fondée sur des faits scientifiques, et nous payons les pots cassés. Un jour, l'huile d'olive est à bannir; le lendemain, elle est bonne pour le cœur. Un jour, les œufs bouchent vos artères; le lendemain, ils sont une bonne source de protéine. Un jour, les pommes de terre et le riz sont fantastiques; le lendemain, ils constituent les plus grandes menaces pour votre silhouette.



Au début de ce livre, j'ai précisé que mon objectif consistait à redéfinir notre manière de considérer l'information sur l'alimentation et la nutrition. Autrement dit, qu'il me fallait éliminer la confusion, simplifier la santé et fonder mes affirmations sur les preuves fournies par des recherches revues par d'autres scientifiques et parues dans des publications professionnelles également revues par des scientifiques.



Jusqu'à maintenant, vous avez eu un vaste aperçu de ces preuves, même s'il y en a davantage. Vous avez constaté que la recherche scientifique soutient sans hésitation un seul et simple régime alimentaire: un régime végétarien composé d'aliments complets.



Ce que je me propose de faire ici, c'est de synthétiser tout ce que j'ai retiré de ces preuves et de mon expérience professionnelle et personnelle depuis plus de quarante ans pour en faire un guide simple de bonne ali­mentation. J'ai donc ramené mes connaissances à plusieurs grands prin­cipes importants qui souligneront de quelle manière l'alimentation et la vérité travaillent vraiment de concert. De plus, j'ai ramené ces faits scientifiques à des recommandations alimentaires que vous pourrez peu à peu intégrer dans votre quotidien...



Comment se nourrir [p. 302-308]



L'une des découvertes les plus heureuses que j'ai faites parmi la montagne de recherches effectuées, c'est que bonne alimentation et bonne santé riment avec simplicité. La biologie de la relation entre la nourriture et la santé est exceptionnellement complexe, pourtant le message est très simple. Les recommandations qui découlent des recherches menées sont si simples que je peux les résumer en une phrase: mangez des aliments complets d'origine végétale en réduisant au maximum les aliments raffinés et l'ajout de sel et de gras.
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MessageSujet: Re: TOUT LE MONDE EN PARLE!   Jeu 04 Sep 2008, 08:40

suite2

<tr><td width=200><td width=200>


COMMENT SE NOURRIR



CATÉGORIE D'ALIMENTS
EXEMPLES PARTICULIERS
MANGEZ AUTANT QUE VOUS VOULEZ (en variété)
DE TOUS LES ALIMENTS COMPLETS ET NON RAFFINÉS D'ORIGINE VÉGÉTALE
Fruitsorange, okra [gombo] kiwi, poivron rouge, pomme, concombre, tomate, avocat, courgette [zucchini], myrtille, fraise, poivron vert, framboise, courge Butternut, citrouille, mûre, mangue, aubergine, poire, pastèque, canneberge, gland, courge, papaye, pamplemousse, pêche
Légumes
Fleurs
brocoli, chou-fleur (parmi l'énorme variété existante, peu de fleurscomestibles sont consommées)
Tiges et feuilles
épinard, artichaut, chou vert frisé, laitue (toutes les variétés), chou, bette, chou d'hiver, céleri, asperge, feuille de moutarde, chou de Bruxelles, feuille de navet, feuille de betterave, pak-choï, roquette, endive, basilic, coriandre, persil, rhubarbe, algue
Racines
pomme de terre (toutes les variétés), betterave, carotte, navet, oignon, ail,gingembre, poireau, radis, rutabaga
Légumineuses (plantes à
graines qui fixent l'axote)
haricot vert, soja, petits pois, arachide, haricot adzuki, haricot sec noir, haricot sec blanc, dolique à œil noir, pois chiche, haricot sec rouge, lentille, haricot pinto, noix de coco
Champignons
champignon de Paris, shiitake, pleurote
Noix
noix de Grenoble, amande, noix de macadamia, noix de pécan, noix decajou, noisette, pistache
Grains entiers
(pains, pâtes, etc.)
blé, riz, maïs, millet, sorgho, seigle, avoine, orge, teff, sarrasin, amarante, kamut, épeautre
MINIMISER
Hydrates de carbone raffinéspâtes (sauf celles faites de céréales complètes), pain blanc, craquelins, sucres, gâteaux et pâtisseries
Huiles végétales ajoutéeshuile de maïs, huile d'arachide, huile d'olive
Poissonsaumon, thon, morue
ÉVITER
Viandessteak, hamburger, porc
Volaillepoulet, dinde
Produits laitierslait, fromage, yogourt
Œufset tous les produits contenant des œufs
(dont la mayonnaise)

SOURCE : T.Collin Campbell et Thomas M. Campbell,
Le Rapport Campbell,
Ariane Editions, 2008, page 304.

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MessageSujet: Re: TOUT LE MONDE EN PARLE!   Jeu 04 Sep 2008, 08:42

suite3
Les suppléments


Les gens qui passent la plupart de leur temps à l'intérieur ou qui vivent dans des climats septentrionaux devraient prendre des suppléments quotidiens de vitamine B12, et peut-être aussi de vitamine D. En ce qui concerne cette dernière, vous ne devriez pas excéder les quantités conseillées. Voilà tout.


Mais, selon la science, le régime alimentaire est ce qui s'avère le plus approprié pour garantir la meilleure santé possible et la diminution du taux de maladies cardiaques, de cancer, d'obésité et de toutes les autres maladies occidentales.


Que veut dire minimiser? Devriez-vous éliminer la viande complètement?


Les découvertes faites dans le cadre de notre étude en Chine indiquent que plus le pourcentage d'aliments d'origine animale consommés est bas, plus grands sont les avantages pour la santé, même lorsque ce pourcentage passe de 10 à 0 % en calories. Il n'est donc pas déraisonnable de supposer que le pourcentage optimal de produits d'origine animale est zéro, du moins pour quiconque est prédisposé à une maladie dégénérative. Mais ceci n'a pas été absolument démontré. Il est certes vrai que les plus grands bienfaits pour la santé sont atteints quand la consommation d'aliments d'origine animale est très basse, mais pas à zéro.


Je vous conseille donc d'essayer d'éliminer tous les aliments d'origine animale de votre alimentation, mais sans obsession. Si une bonne soupe aux légumes est à base de bouillon de poulet, ou si une belle miche de pain comporte une petite quantité d'œufs, ne vous inquiétez pas. Il est très probable que ces quantités soient négligeables sur le plan nutritionnel. Mais ce qui est beaucoup plus important pour mettre facilement ce régime alimentaire en application, c'est que vous puissiez relaxer tout en sachant que votre nourriture peut contenir d'infimes quantités d'aliments d'origine animale, surtout quand vous mangez à l'extérieur ou que vous achetez des plats préparés.


Par contre, même si je vous invite à ne pas vous inquiéter au sujet de tout cela, je ne vous suggère pas d'ajouter délibérément de petites portions de viande dans votre alimentation. Je vous recommande plutôt d'essayer d'éviter tout produit d'origine animale.


Il existe deux excellentes raisons pour que vous y alliez sans retenue. Tout d'abord, l'adoption de ce régime alimentaire exige un changement radical de votre façon de penser en ce qui concerne l'alimentation. Mais si vous faites les choses à moitié, il vous faudra redoubler d'efforts. Si vous avez l'intention de manger des produits d'origine animale, vous en mangerez, et sans doute plus que vous ne le devriez. Ensuite, vous aurez un sentiment de privation. Au lieu de voir votre nouvelle manière de manger comme une liberté de consommer tous les aliments d'origine végétale que vous voulez, vous aurez l'impression de devoir vous limiter, ce qui n'encouragera pas vraiment la poursuite à long terme de cette démarche...


Pouvez-vous y arriver?


Pour la plupart des Américains (et aussi des Canadiens et des Européens), l'idée de renoncer à tous les produits animaux, entre autres le bœuf, le poulet, le poisson, le fromage, le lait et les œufs, semble une mission impossible. C'est comme si on leur demandait de ne plus respirer. L'idée leur paraît étrange, fanatique, ou même invraisemblable.


Le plus grand obstacle à l'adoption d'une alimentation d'origine végétarienne est que la plupart des gens qui en entendent parler ne la prennent pas sérieusement en considération, malgré ses bienfaits vraiment impressionnants.


Si vous figurez parmi ces gens, et si vous êtes malgré tout curieux d'en connaître les résultats tout en sachant pertinemment que vous ne réussirez jamais à abandonner la viande, alors je sais que rien ne réussira à vous amener à changer d'avis.


Vous devez l'essayer, c'est le seul moyen. Donnez-vous un mois... Un mois ne suffit pas pour apporter des changements à long terme, mais cela suffira pour découvrir quatre choses:




  • En vous alimentant de produits d'origine végétale, vous découvrirez des aliments délicieux que vous n'auriez jamais découverts autre&shy;ment. Vous ne mangerez peut-être pas tout ce que vous voulez (le désir de manger de la viande dure plus d'un mois), mais vous mange&shy;rez une grande variété d'aliments délicieux.
  • Ce n'est pas si difficile que ça. Des gens adoptent assez rapidement ce régime et finissent par l'adorer. Pour d'autres, des mois s'avèrent nécessaires. Chose certaine, tous découvrent que ce régime alimentaire est bien plus facile que ce qu'ils pensaient.
  • Vous vous sentirez mieux. Même après seulement un mois, la plupart des gens se sentent mieux et perdent un peu de poids aussi. Demandez des analyses de sang avant et après. Il y a des chances que vous constatiez des améliorations significatives, même après une si courte période.
  • Mais la chose la plus importante, c'est que vous aurez découvert qu'il est possible de le faire. Que vous aimiez ce régime ou pas, vous saurez au moins après un mois qu'il vous est possible d'y arriver. Vous pouvez y arriver, si vous le voulez...


Certes, le premier mois peut poser des défis... mais les choses deviennent plus faciles par la suite. Et pour nombre de personnes, cela devient un grand plaisir.


Je sais que cela semble difficile à croire jusqu'à ce que vous en fassiez vous-même l'expérience, mais vos goûts changent quand vous adoptez un régime végétarien. Non seulement vous perdez le goût de manger de la viande, mais vous commencez aussi à découvrir de nouvelles saveurs dans vos aliments, saveurs qui étaient masquées par l'ingestion d'aliments d'origine animale...


La transition


Si vous acceptez ma suggestion d'essayer une alimentation végétarienne pendant un mois, vous devrez vous attendre à cinq grands défis:


Au cours de la première semaine, vos intestins seront un peu dérangés puisque votre système digestif devra s'ajuster. C'est naturel et normal. Vous n'avez aucune inquiétude à vous faire, car cela ne durera pas longtemps.


Vous devrez accorder du temps à cette modification alimentaire. Ne soyez pas avare de votre temps - le cancer et les maladies cardiaques sont de grands voleurs de temps aussi. Il vous faudra entre autres apprendre de nouvelles recettes, à faire de nouveaux plats, à décou&shy;vrir de nouveaux restaurants. Vous devrez prêter attention à vos goûts et préparer des plats que vous aimez vraiment. C'est la clé.


Il vous faudra du temps pour vous ajuster psychologiquement. Peu importe que l'assiette déborde, il y a bien des gens qui pensent qu'un repas sans viande n'est pas un vrai repas, surtout le soir. Il vous faudra donc dépasser ce préjugé.


Il ne vous sera peut-être plus possible d'aller à vos restaurants habituels et, si vous le faites, vous ne pourrez pas commander les mêmes plats. Il faudra vous ajuster ici aussi.


Il se peut aussi que vos amis, les membres de votre famille et vos collègues ne vous appuient pas. Pour bien des raisons, un grand nombre de personnes se sentiront menacées du fait que vous soyez devenu végétarien ou végétalien. Pourquoi? Elles pressentent peut-être que leur propre alimentation n'est pas très saine, et se sentent menacées par quelqu'un qui est capable de renoncer à de mauvaises habitudes alimentaires alors qu'elles-mêmes en sont incapables.


J'aimerais par ailleurs vous donner quelques petits conseils pour ce premier mois:


À long terme, une alimentation végétarienne est meilleur marché qu'une alimentation non végétarienne, même si au début vous dépensez davantage puisque vous effectuez des essais. Je vous conseille tout de même de faire ces essais. Le jeu en vaut la chandelle.


Mangez bien. Si vous allez au restaurant, essayez de nombreux endroits où vous découvrirez de nombreux plats végétaliens. Souvent, les restaurants étrangers vous offrent non seulement de grands choix de repas à base de produits végétaux, mais des plats aux saveurs uniques et exquises. Cherchez à connaître ce qui existe.


Mangez suffisamment. Même si l'un de vos objectifs est de perdre du poids, n'oubliez pas qu'une alimentation végétarienne vous fera presque à coup sûr perdre du poids. Surtout, ne vous affamez pas: quoi que vous fassiez, évitez d'avoir le ventre creux.


Mangez des aliments variés, aussi bien pour ingérer tous les nutriments dont vous avez besoin que pour prendre plaisir à ce que vous mangez.


En somme, vous pouvez adopter un régime végétarien et en retirer plaisir et satisfaction. Le défi, c'est la transition, car il y a des barrières d'ordre psychologique et pratique. Il faut du temps et des efforts pour y parvenir. Ne vous attendez pas automatiquement à du soutien de la part de vos amis et de votre famille. Par contre, les bienfaits pour vous seront tout simplement miraculeux. Et vous serez vous-même étonné de la facilité avec laquelle vous prendrez de nouvelles habitudes.
T.Collin Campbell et Thomas M. Campbell
partage de Jean Charles que je remercie!


http://www.eveildelaconscience.ca/conscsoi.htm#12
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MessageSujet: Re: TOUT LE MONDE EN PARLE!   Lun 03 Nov 2008, 08:40

Libérer les étincelles et élever les âmes.




Avertissement: C'est en tant que nutritionniste et non pas comme autorité toranique que j'écris. J'ai rapporté les aspects spirituels de la consommation alimentaire en mentionnant leurs sources afin de montrer que je ne suis qu'un " collecteur " et non pas l'auteur original ou une autorité dans ce domaine. Mon intention est de faire découvrir au lecteur les aspects spirituels de l'alimentation sur un fond biologique.


POURQUOI MANGE-T-ON ?


[b]Quand on leur demande pourquoi mangent-ils, les gens répondent habituellement: "Je mange quand j'ai faim", "Je mange quand quelque chose me semble bon ou que cela sent bon" ou "Je mange quand arrive l'heure du repas."

Pour beaucoup, le fait de manger est un supplice qu'ils évitent en sautant le petit-déjeuner ou en avalant une boisson instantanée ou un fast-food. D'autres cassent la croûte plusieurs fois par jour sans même prendre le temps de s'asseoir!

Dans cet article, nous allons examiner ce qui se passe réellement lorsqu'on mange aussi bien du point de vue spirituel que du point de vue physiologique.

AU COMMENCEMENT


Afin d'avoir une vision historique la plus complète qui soit, nous devons revenir au commencement, au temps du Jardin d'Eden et de l'Arbre de la Connaissance.


" La femme vit que l'arbre était bon comme nourriture et attrayant à la vue et précieux pour l'intelligence. Elle cueillit de son fruit et en mangea puis en donna à son époux et il mangea. " (Genèse 3,6).

Les arbres étaient de vrais arbres, les fruits de vrais fruits et il s'agissait bien de manger mais les fruits étaient beaux et les consommer avait quelque chose de particulièrement raffiné. Ainsi que le Ramhal, Rabbi Moché Haïm Luzzatto, l'explique dans son livre Daat Tevounot, en mangeant le fruit de l'Arbre de la Connaissance, l'homme eut envie d'éprouver tous les plaisirs matériels et corporels et de commettre tous les péchés.


Des étincelles de sainteté furent emprisonnées dans leur écorce et le pur se combina à l'impur.

Au commencement, le bien et le mal avaient été séparés, que ce soit dans les fruits ou dans le monde entier. Mais lorsque le monde fut corrompu par le péché de l'Arbre de la Connaissance, le bien se mêla au mal. Des étincelles de sainteté furent emprisonnées dans leur écorce et le pur se combina à l'impur. L'homme fut condamné à travailler péniblement pour gagner sa pitance et à mourir. Le monde devint plus rude.




MANGER AVEC CIRCONSPECTION


Tanna Devay Eliyahou atteste que le prophète Elie rejette acrimonieusement la cause de tous nos ennuis sur la nourriture:


" J'appelle les Cieux et la Terre à témoigner que les fils de l'homme sont destinés à mourir et que toutes les créatures tombent dans l'affliction uniquement à cause de la nourriture et de la boisson. " (Eliyahou Zouta 3)

Selon le commentaire Zikoukin DeNoura, tous les péchés résultent d'une indulgence excessive envers les aliments et la boisson. La Tora nous enseigne que l'assouvissement conduit à oublier ou même à rejeter D.ieu:


"Peut-être, jouissant d'une nourriture abondante...ton cœur s'enorgueillira-t-il et tu oublieras l'Eternel, ton D.ieu, qui t'a tiré d'Egypte, de la maison de servitude." (Deutéronome 8, 12-14)

Pour cette raison, il nous est ordonné de jeûner à Yom Kippour, jour d'expiation de nos péchés, car manger de manière inappropriée a le pouvoir d'entraîner notre âme à mal agir. (Rabbenou Ba'hya, Chou'han chel Arba)

LA FAIM ET LE MECANISME DE L'APPETIT


La faim est définie comme une sensation pénible provoquée par le manque de nourriture. L'appétit est un ensemble de sensations qui avertissent l'organisme dans son désir de nourriture. C'est le "centre de l'alimentation" situé dans la région hypothalamique du cerveau (hypothalamus) qui règle ce qu'il y a de physique dans la faim.

Le mécanisme de régulation de l'appétit chez un être humain normal consiste à ajuster l'ingestion d'aliments de telle sorte que la consommation de calories compense la production d'énergie. Le poids du corps reste ainsi constant.

La soif, c'est-à-dire le besoin de boire, est régulée par les osmorécepteurs de l'hypothalamus. Une sensation de sécheresse dans la bouche pousse également à boire.

L'aspect physique de la faim et de la soif a bien été prouvé. Cependant, l'homme se trouve souvent sous l'influence encore plus grande d'une motivation psychologique l'incitant à trop manger ou à trop boire. La plupart du temps, le comportement que l'on a envers la nourriture n'a rien à voir avec la faim mais est associé plutôt au cadre où l'on vit, y compris tout ce qui rappelle la nourriture, ou à son propre état émotionnel. Bref, on mange souvent pour toutes sortes de raisons sauf celle de satisfaire notre besoin physique de nourriture!

LA COMPOSITION DES ALIMENTS


Il est évident que ce n'est pas la nature physique du pain, à l'encontre du corps, qui nourrit l'âme. Les aliments que nous consommons sont en fait une combinaison à la fois d'une entité physique et d'une entité spirituelle. Le corps est nourri par l'élément physique, ou substances nutritives, présent dans la nourriture que nous mangeons; l'âme tire sa subsistance de la puissance spirituelle, ou étincelles de sainteté, qui anime toute matière, y compris les aliments. Par conséquent, l'acte de manger unit le corps à l'âme. (Roua'h 'Haïm sur Pirkei Avot, chapitre 3, michna 3; Choul'han Arou'h, Ora'h Haïm 6,1; voir également Maguen Avraham sur le verset 4).

Nous avons vu que toute la création est composée d'un amalgame du bien et du mal. De même, chaque aliment qu'une personne ingère, en est une combinaison.

Du point de vue physique, la nourriture consiste en éléments sains, c'est-à-dire en substances nutritives, et en éléments nocifs, c'est-à-dire en déchets et en matières indigestes. La nourriture contient de même, sous son aspect spirituel, des étincelles de sainteté ou les bons éléments, et des écorces, klipot, qui sont les constituants grossiers et mauvais qui entourent les étincelles.

ORIGINES PHYSIQUES: LES ELEMENTS NUTRITIFS


D'où viennent les aliments? Ce sont les rayons solaires, l'eau et le sol qui, de manière effective, contribuent tous ensemble à la croissance des plantes. Les animaux tirent leur nourriture des plantes et pour certains des autres animaux. La source de l'alimentation des êtres humains est à la fois minérale, végétale et carnée.

Nos aliments sont composés de 40 à 45 substances nutritives que nous devons consommer en quantités adéquates afin de grandir et de mener une vie saine. Ces éléments pénètrent dans notre corps et sont convertis en milliers de substances vitales.

Les éléments nutritifs sont divisés en six classes générales: les hydrates de carbone, les graisses, les protéines, les vitamines, les minéraux et l'eau.


ORIGINE SPIRITUELLE: LES ETINCELLES


Avant de descendre dans le corps, l'âme est nourrie de la même façon que le sont les anges: directement par le rayonnement de la Che'hina (la présence divine). Une fois que le corps l'a séparée de sa précédente alimentation céleste, l'âme se trouve alimentée par de la nourriture matérielle (qui est la manifestation de l'alimentation divine). Ainsi, quand on mange, on bénéficie quelque peu du rayonnement de la présence divine. (Reishit 'Ho'hma, Chaar Hakedoucha 15,51; Sidour Tefila leMoché, publié par le Ramak [voir son commentaire sur Elokai Nechama].)


Telle est la volonté de D.ieu : que nous existions limités physiquement et que nous requérions des aliments matériels afin de subvenir à nos forces vitales.

L'âme, revêtue de l'habillement physique de la chair, est maintenant nourrie indirectement par D.ieu par l'intermédiaire des aliments. Telle est la volonté de D.ieu : que nous existions limités physiquement et que nous requérions des aliments matériels afin de subvenir à nos forces vitales. Ce n'est que dans le monde futur que la nourriture, dépouillée de ses habits physiques, émettra au grand jour le rayonnement de la présence divine. Cependant, dans ce monde, elle est recouverte de son habit physique. (Pri Tsadik, "Et Ha'O'hel")

C'est tout droit de la table céleste que les aliments parviennent dans ce monde. (Reishit 'Ho'hma, Chaar Hakedoucha 15,46)


" ...le péché de l'Arbre de la Connaissance a provoqué le mélange du bon avec le mal dans le monde entier et la chute d'étincelles de sainteté enveloppées de leurs écorces. Ces étincelles de sainteté sont éparpillées dans toute la Création et sont contenues en quantités diverses dans la nourriture que nous mangeons. Elles donnent aux plantes la force de poindre du sol et de croître tandis que les pluies les abreuvent. " (Yessod VeChorech Ha'Avoda, Chaar 7)



DIGESTION DES ALIMENTS


La nourriture est tout d'abord introduite dans la bouche et mâchée afin que les larges particules soient broyées et mélangées à la salive, ce qui entame alors le processus connu de la digestion. La langue propulse ensuite ce mélange appelé " bol alimentaire " dans l'œsophage grâce au mécanisme de déglutition. Le bol alimentaire progresse à travers l'œsophage pour atteindre l'estomac. Il y est emmagasiné, mélangé à des acides et à des sucs digestifs et envoyé, de manière contrôlée et régulière, vers l'ouverture de l'intestin grêle où, préablement digéré, il va être absorbé; le suc pancréatique, la bile et d'autres secrétions lui sont incorporés.

Il continue sa route à travers le long et sinueux tube de l'intestin grêle pour arriver dans le large cylindre du gros intestin dont la principale fonction est d'absorber l'eau, les sels et les autres minéraux et certaines vitamines. Le corps excrète les selles contenant des matières inorganiques (non constituées de composés du carbone), des fibres végétales non digérées, des bactéries et de l'eau à travers le rectum.

ABSORPTION DES ALIMENTS


Bien que des quantités limitées d'eau, d'alcool, de sels simples et de glucose soient absorbées à travers la paroi gastrique, l'intestin grêle est de loin l'organe qui joue le rôle le plus important dans le processus d'absorption des aliments.

Cela consiste principalement à transférer les substances nutritives depuis la lumière de l'intestin grêle à travers les cellules tapissant la paroi intestinale vers la paroi de l'intestin (lamina propria).

A partir de là, les éléments nutritifs pénètrent dans le sang et dans les vaisseaux lymphatiques et sont ensuite transportés dans toutes les parties du corps au moyen du système sanguin. Les déchets sont éliminés du corps via les selles, l'urine, la sueur et l'air expiré. L'intestin grêle est donc le lieu principal où la sélection des substances nutritives nécessaires au corps est effectuée, laissant les déchets de côté pour une élimination ultérieure.

UTILISATION DES ELEMENTS NUTRITIFS


Les produits finis de ce processus de digestion intestinale sont des acides aminés de protéines, des dérivés de graisses et des hydrates simples de carbone. Ces composés sont absorbés et métabolisés dans le corps par des voies diverses. Ce mécanisme compliqué fait l'objet de l'étude des biochimistes.

Comment récupérons nous l'énergie des aliments que nous consommons? De tous les processus se déroulant dans notre corps, c'est l'absorption d'énergie émise par une source physique qui possède le niveau spirituel le plus élevé. Afin que le corps fonctionne correctement, il est nécessaire de l'alimenter constamment avec un combustible ou de l'énergie, fourni par le bol alimentaire; dans le cas où la nourriture appropriée ne serait pas disponible, il tire alors sur ses réserves de graisses. C'est la liaison riche en énergie portée par l'adénosine triphosphate (ATP), qui permet tous les mécanismes de la vie. Cette énergie chimique résulte du métabolisme des êtres vivants.

Les plantes produisent de l'ATP dans leurs chloroplastes (chlorophylle) grâce à l'énergie lumineuse. Cet ATP permet la fabrication d'hydrates de carbone, principalement sous forme d'amidon, qui sont les réserves des plantes. Le long de la chaîne alimentaire, l'énergie stockée par les plantes va devenir l'énergie potentielle des animaux et de l'homme. Au moyen de leur propre processus métabolique, les animaux et l'homme, à leur tour, transforment cette énergie en une forme utilisable qui est l'ATP afin de maintenir leur mécanisme de vie.

La grande majorité de l'énergie contenue dans la nourriture que l'on consomme est dissipée sous forme de chaleur, absorbée soit directement dans les réactions métaboliques du corps soit comme sous-produit du travail effectué par le corps. Seule cette partie de l'énergie alimentaire qui est capturée sous forme chimique dans les liaisons de haute énergie de l'ATP peut permettre ces fonctions métaboliques.
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MessageSujet: Re: TOUT LE MONDE EN PARLE!   Lun 03 Nov 2008, 08:41

suite
L'ACTE SPIRITUEL DE MANGER : PURIFICATION DES ETINCELLES











" ...l'homme ne vit pas seulement de pain mais ...de tout ce que produit le verbe de D.ieu "
(Deutéronome 8,3)

A la séparation qui s'effectue entre les substances nutritives et les déchets lors de la consommation d'aliments correspond sa contrepartie spirituelle qui consiste à purifier les étincelles de sainteté qui y sont contenues. N'est ce donc pas en accomplissant l'acte de séparation physique et spirituel entre le bien et le mal que l'homme donne à son existence son véritable sens ?

Quand une personne mange convenablement, c'est à dire pleinement consciente de ce qu'elle fait, les étincelles de sainteté contenues dans la nourriture s'attachent à son âme et les déchets sont éjectés. (Yessod VeChorech Ha'Avoda, Chaar 7,chapitre 2)

Si nous sommes capables de séparer le bien du mal en mangeant correctement, la purification qui en découle a des ramifications à tous les niveaux de la réalité.


Manger est une de nos activités les plus usuelles. Ce doit être la volonté de D.ieu que nous consacrions tant de temps à cet acte. Celui-ci doit sûrement revêtir une importance spirituelle toute particulière. Si nous sommes capables de séparer le bien du mal en mangeant correctement, la purification qui en découle a des ramifications à tous les niveaux de la réalité.

D.ieu a créé ce monde de telle sorte que nous soyons libres de choisir le bien et d'avoir en horreur le mal. C'est pourquoi, les étincelles de sainteté sont tombées dans ce monde et le bien et le mal ont été mélangés. Le principal service de D.ieu que l'homme doit accomplir est de purifier les étincelles dispersées nourrissant son âme et de les élever au niveau où celle ci se trouvait avant qu'elle ne fût extraite. (Mor VeChemech sur la section hebdomadaire de la Tora Pin'has)

De plus, le fait même que quelqu'un éprouve pour un aliment particulier un désir insatiable ou du dégoût démontre que D.ieu lui a apporté cet aliment parce qu'il nécessite une rectification. (Choul'han HaTahor, "L'Essence de la nourriture", chapitre 6)


" ...quand on consomme un aliment, les étincelles qu'il contient, viennent adhérer à l'âme. En procédant en toute conscience à la bénédiction de la nourriture avant de la consommer et en mangeant exclusivement au nom du Ciel, les justes purifient et élèvent les étincelles de sainteté qui y sont renfermées. En étudiant la Tora, en priant D.ieu ou en utilisant la force puisée dans la nourriture pour accomplir un commandement, on élève les étincelles de sainteté jusques aux mondes célestes, d'où elles sont originellement tombées. Ainsi retournent-elles à leur source. " (Yessod VeChorech Ha'Avoda, Chaar 7, chapitres 1- 2)

LIBERER LES ETINCELLES ET ELEVER LES AMES



Ce retour se fait en quatre étapes fondamentales: le règne minéral (inorganique), le règne végétal, le règne animal et l'être humain. C'est lorsque les plantes, arrosées par la pluie, poussent hors du sol que les étincelles se hissent du niveau inorganique au niveau organique.

Cette ascension se poursuit quand les animaux ou les hommes les consomment. De même, l'animal s'élèvera si l'homme le mange avec toute l'intention qu'il faut. (Yessod VeChorech Ha'Avoda, Chaar 7,chapitre 1)

EXPIATION DES FAUTES SAINTETE



Dans le Talmud Bra'hot (55A), il est écrit que Rabbi Yo'hanan et Rabbi Elazar ont dit:

"Tant que le Temple existait, les fautes d'Israël étaient expiées par l'intermédiaire de l'autel des sacrifices; c'est maintenant notre table qui rachète nos péchés."

La table sur laquelle nous mangeons, est désormais notre autel des sacrifices; notre nourriture est notre sacrifice; en mangeant, nous offrons le sacrifice à la place du prêtre dans le Temple. (Kol Mena'hem)

Au temps du Temple à Jérusalem, l'effet principal des sacrifices était d'élever et de purifier les étincelles de sainteté qui y étaient contenues. Maintenant, que nous n'avons plus le service du Temple, nous devons remplir cette fonction en priant et en mangeant. (Yessod VeChorech Ha'Avoda, Chaar 7,chapitre 1)

C'est en consommant dans le but d'atteindre cet objectif supérieur exclusivement au nom du Ciel que l'on peut accéder à la sainteté et se rapprocher de D.ieu (Reishit 'Ho'hma, Chaar Hakedoucha 3)

LES BIENFAITS DE LA PLUIE



La purification des étincelles dépend de la pluie et, par conséquent, il n'y a pas dans la Tora de plus grande punition que la sécheresse. Pareillement, il n'y a pas de plus grande récompense que les bienfaits apportées par la pluie quand elle tombe dans la bonne saison car la venue du Messie dépend de la pluie. (Choul'han HaTahor, "L'Essence de la nourriture", chapitre 5)


" Or, si vous êtes dociles aux lois que Je vous impose en ce jour, aimant l'Eternel votre D.ieu, Le servant de tout votre cœur et de toute votre âme, Je donnerai à votre pays la pluie opportune, pluie de printemps et pluie d'arrière-saison, et tu récolteras ton blé et ton vin et ton huile. Je ferai croître l'herbe dans ton champ pour ton bétail et tu vivras dans l'abondance. " (Deutéronome 11, 13-15)
La pluie qui tombe du ciel contribue, avec la terre, à la production des végétaux. Les animaux se nourrissent de plantes et d'autres animaux.

En servant D.ieu, l'homme élève le minéral, le végétal et l'animal pour les ramener à leur source.

C'est lorsque toutes les étincelles de sainteté auront rejoint leur source originelle, c'est-à-dire le Ciel, que le Messie viendra. Et nous croyons que ce sera prochainement, de nos jours.

Avec l'aimable autorisation de B'Or HaTorah (vol VII, 1993) et du site
www.kabbalaonline.org en février 2007

Traduit et adapté par Claude Krasetzki





Yaakov Chmouel Levinson a obtenu un BA de biologie au Hamilton College et un MS en nutrition clinique à Case Western Reserve University. En Israël Levinson a dirigé le département de nutrition de l'hôpital Rébecca Sieff à Safed où il enseigne également. Depuis son arrivée à Jérusalem avec sa femme et ses enfants, Levinson travaille comme nutritionniste à l'hôpital Hadassah et à l'hôpital gériatrique Neve Simcha. Levinson a fondé et dirige le Yaakov Levinson, nutritionniste Ltd, un institut qui s'occupe de traitement, d'enseignement et de recherche. Son livre, le Guide Juif pour une nourriture naturelle a été publié chez Feldheim

suite d une approche que je trouve interressante...
http://www.lamed.fr/judaisme/Concepts/1519.asp
par Yaakov Chmouel LEVINSON
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MessageSujet: mélamine ..   Sam 13 Déc 2008, 10:48

de l'info choc ....... avec discernement donc .....



Le plan du n o m se concrétise : réduction de l'humanité à 500 millions


Beaucoup de moyens pour tuer discrètement le plus de Terriens possible sont mis en oeuvre :
- Vaccins-poisons, OGM, farine animale, Dioxine dans les viandes, huile de moteur mélangée avec de l'huile de consommation, Aspartame ( canderel ) à la place du sucre, gélules amaigrissantes de la mort ( Best life ), fauteuils qui tuent, nanotechnologies dans la nourriture, substances toxiques présentes partout dans l'environnement, mélanine, etc ...

IMPORTANT !!!!
A LIRE ABSOLUMENT ET JUSQU'AU BOUT PUIS A TRANSFERER A TOUT LE MONDE
Veuillez lire jusqu'à la fin, de façon à pouvoir savoir comment identifier les produits qui nous ont été envoyés par la Chine...
MÉLAMINE (La dernière partie nous concerne tous aux États-Unis et au Canada)
Les incidents du lait chinois contaminé a effrayé tout le monde au point de regarder les rapports de nouvelles quotidiennement. Tous les jours, les rapports changent. Personne peut nous dire clairement quoi manger et ne pas manger..
1.Qu'est-ce que du lait contaminé?
C'est le lait en poudre mélangé avec de la 'MÉLAMINE'
A quoi la Mélamine est-elle utilisée?
C'est un produit chimique industriel utilisé dans la production des contenants de plastique.


C'est aussi utilisé en décoration intérieure. ' Panneau américains résistant'

Comprenez-vous? La Mélamine est utilisée en production industrielle et ne peut pas être mangée.
2.Pourquoi la Mélamine ajoutée au lait en poudre?
L'élément le plus important dans le lait est la protéine. Et la Mélamine a la même protéine qui contient de ''L'AZOTE"

Ajouter de la Mélamine dans le lait réduit le volume du lait et ça coûte moins cher que le lait donc ça diminue la capitalisation. Ça peut donner plus de profit aux commerces!
Dessous est la Mélamine; ne ressemble-t-elle pas au lait? Elle n'a pas de senteur, ne peut pas être détectée.

3. Quand a-t-elle été découverte?
En 2007, aux États-Unis, des chats et des chiens sont morts soudainement, on a découvert que la nourriture pour les animaux de la Chine contenait de la Mélamine.
En 2008, en Chine ,a commencé une croissance anormale de cas de mort d'enfants avec des pierres sur les reins.

Août 2008, le lait en poudre de la Chine Sanlu Milk Powder a été testé contenant de la Mélamine

Sept. 2008, Le gouvernement de la Nouvelle-Zélande demande à la Chine de vérifier ce problème Sept. 21, 2008, pertes de produits alimentaires en Taiwan testé avec de la Mélamine
4.Qu'est-ce qui arrive quand la Mélamine est digérée?
La Mélamine demeure à l'intérieur du rein. Elle se transforme en pierre qui bloque les tubes. La douleur sera éminente et la personne ne peut pas uriner. Le rein enflera. Ci-bas : les pierres du rein dans les parties mineures et majeures de l'enveloppe du rein et l'autre image nous montre la pierre dans l'urète

Même la chirurgie ne peut pas enlever ses pierres, ce qui causera des dommages irréversibles au rein. Ça peut mener à la perte de la fonction du rein et nécessitera la dialyse qui mènera à la mort à cause du taux d'urée dans le sang.
Qu'est-ce que la dialyse? En fait, ça devrait être appelé 'nettoyage du sang' ça filtre tout le sang du corps dans la machine et puis retourne dans le corps.

Tout le processus prends 4 heures et il est nécessaire de faire la dialyse une fois tous les 3 jours pour le reste de notre vie.
Voici un centre de la dialyse

Grand centre de la dialyse

Un petit trou dans le bras est nécessaire pour insérer le cathéter de la dialyse.

Pourquoi est-ce plus sérieux pour les bébés? Parce que le rein du bébé est très petit et ils boivent beaucoup de lait en poudre.
Voici un bébé sous la dialyse.

La Chine a couramment 13,000 enfants hospitalisés

Ça n'a pas d'importance la quantité de Mélamine que le humain a pris. Le point important est que 'Ça ne peut pas être mangé!'
5.Quelle est la nourriture à éviter?
La nourriture qui contient des produits laitiers devraient être évitée.

Souvenez-vous: Les nourritures avec crème ou lait devraient être évitées.
6.Quelles compagnies sont affectées?
Voici les compagnies affectées avec la Mélamine.

7.Que faire ensuite?
Évitez les nourritures ci-haut pour environ six mois.
Si vous avez des snack bar, restaurants ou coffee shops, arrêtez la vente des produits laitiers pendant six mois.
Si vous avez des enfants à la maison, changez pour le lait maternel ou trouvez d'autres substituts.
Finalement, partagez cette information avec vos amis (es) pour leur faire comprendre le risque du lait contaminé.
Tout le monde a peur des produits faits en Chine.
Pouvez-vous différencier lequel est fait aux USA , Philippines , Taiwan ou Chine?
Laissez-moi vous dire comment faire...
les 3 premiers chiffres sur la barre de code est le code du pays où le produit a été fait.
Exemple, tous les codes qui commencent 690.691.692 jusqu'à 695 SONT TOUS FAIT EN CHINE.
Le chiffre 471 SONT FAITS EN Taiwan

C'est notre droit de savoir, mais le gouvernement et les services associés ne renseignent jamais le public, par conséquent, nous devons nous protéger par nous-mêmes.
De nos jours, les hommes d'affaires Chinois savent que les consommateurs ne préfèrent pas les produits 'faits en chine', donc, ils ne montrent pas dans quel pays c'est fait.
Cependant, vous pouvez maintenant vous référer au code, rappelez-vous des 3 premiers chiffres 690-695 qui veut dire Fait en Chine.
00 ~ 13 USA & CANADA
30 ~ 37 FRANCE
40 ~ 44 GERMANY
49 ~ JAPAN
50 ~ UK
57 ~ Denmark
64 ~ Finland
76 ~ Switzerland and Lienchtenstein
628 ~ Saudi-Arabien
629 ~ United Arab Emirates
740 ~ 745 - Central America
Tous les codes 480 sont Faits aux Philippines.
Veuillez informer votre famille et vos amis (es) d'être prudents.
URGENT, OBJECTIF 3 MILLIARD DE MORTS: Codex alimentarius :


dailymotion.com
choix-realite.org
Dans leurs projections épidémiologiques, l' OMC et la FAO estiment, eux meme , que juste la directive sur les vitamines, quand elle sera appliquée mondialement, le 31 décembre 2009 aura comme résultat, au minimum, la mort de 3 MILLIARDS de personnes... 3 MILLIARDS DE MORTS ! 1 MILLIARD de morts de famine !
Et pourtant ils le mettent en place!!! morpheus.fr
. sarkozy illuminati ps p.s ump u.m.p lcr corruption politique corrompu presse journalisme liberté censure le la un une afghanistan racaille alimentation ogm poison insecticide oms omc onu europe danger mort ciip
par révélation
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MessageSujet: Article d'Olivier Soulier sur les désirs alimentaires.   Mer 15 Juil 2009, 20:56

Dis-moi ce que tu manges…

[/size]

Citation:
Bonjour,

Pour vous souhaiter un bel été, voici un article d'Olivier Soulier sur le sens des désirs alimentaires à paraître en Belgique dans le magazine "Femmes d'aujourd'hui".
Pour nos amis belges qui ont envie d'en savoir davantage sur le sujet, retrouvez Olivier Soulier ce jeudi 23 juillet entre 11 h et 13 h sur Vivacité dans Station Service, animé par Sylvie Honoré (99.3 FM à Bruxelles, 90.5 FM à Liège, 98.3 FM à Namur, 92.3 FM Charleroi, 97.1 FM à Mons et www.vivacite.be).
Toute l'équipe de Sens et Symboles


… Je te dirai qui tu es! C'est à peu de
choses près ce que dit une nouvelle théorie sur le sens des désirs alimentaires. A consommer… avec modération!


Vous adorez les tomates? Vous avez une imagination
débordante. Vous ne supportez pas l'alcool? Vous avez
peut-être des difficultés à regarder la vérité en face.
C'est ce qui ressort de la théorie sur le sens des désirs
alimentaires d'Olivier Soulier, un médecin, homéopathe et
acupuncteur français.
Pour l'élaborer, celui-ci s'est basé sur sa propre
pratique, mais aussi sur la symbolique des aliments, leur
histoire et leur mythologie depuis l'Antiquité. «Les
homéopathes savent que les désirs et les aversions
alimentaires sont révélateurs de la personnalité,
explique-t-il. Chaque aliment a une valeur physique,
psychologique, symbolique et énergétique. Le corps sent,
de manière innée ou par apprentissage selon les cas,
l'effet que cet aliment-là lui fait. Pour maintenir notre
équilibre physique et psychologique, nous avons besoin
d'un certain nombre de minéraux, de protéines, de
lipides, d'acides gras… Quand nous avons un déficit à
l'un de ces niveaux, notre organisme appelle un aliment
qui les contient. Dans ma pratique, je constate que les
coïncidences entre nos envies alimentaires et notre vécu
intérieur se vérifient.»
D'où l'intérêt d'observer quels aliments on aime (ou
déteste: les deux aspects renvoient à la même question),
ceux qui nous laissent indifférents (cela peut vouloir
dire que la question ne nous concerne pas), ce dont on a
envie ou pas, et comment ces envies évoluent au cours du
temps. Sans trop généraliser cependant. «Il faut prendre
ces informations comme de simples indicateurs, met en
garde Olivier Soulier. Elles disent de quoi le corps a
besoin pour aller bien; il ne faut cependant pas se
laisser enfermer dans une interprétation. Mieux vaut
suivre son ressenti.» Une leçon à retenir en tout cas:
faites confiance à vos envies. Celles-ci révèlent les
messages que votre corps veut vous transmettre.
Sucré/salé
Certaines personnes sont plus sucrées, d'autres, plus
salées. Le sucre est symbole de douceur, de dépendance.
«Au début de notre vie, explique Olivier Soulier, l'oeuf

fécondé tombe dans la paroi de l'utérus, gorgée de sucre.Toute notre vie, on va chercher ce sucre initial. D'abord
dans le lait maternel, puis peu à peu avec nos propres
ressources. C'est le symbole du passage de la dépendance
à l'autonomie. Les gens sucrés sont souvent dans une
forme de dépendance et recherchent une forme de douceur.»
Le sel, lui, symbolise la civilisation, la compréhension
du monde, l'ouverture, le détachement. «On a déjà
remarqué, note Olivier Soulier, des enfants qui,
confrontés à des drames, éprouvaient le besoin de manger
du sel à la petite cuillère.»
La viande
Elle fait partie de notre alimentation de base, et ce
depuis nos ancêtres chasseurs. «Elle nous ramène à notre
force de base, suggère Olivier Soulier. Elle nous permet
de conquérir notre territoire, d'avoir la force d'être
soi-même sans agressivité.» Vous avez une soudaine envie
de viande? Il se peut que vous ayez besoin de retrouver
des forces pour gérer votre agressivité ou pour retrouver
vos racines. Vous adorez la viande crue (américain,
carpaccio…)? Vous êtes très proches de vos émotions de
base ou vous avez envie de vous en rapprocher. Qu'on ne
s'avise pas de vous dire: «Tu devrais faire ci, tu
devrais faire ça.» Vous détestez la viande? Peut-être
craignez-vous votre propre agressivité ou ne savez-vous
pas comment la transformer en quelque chose de
constructif.
Le lait
C'est le symbole maternel par excellence. Il renvoie à la
relation avec la mère.
Si vous aimez le lait chaud, vous avez envie de retrouver
le bien-être que vous aviez avec elle. Idem si vous aimez
le lait froid (ou les yaourts), à ceci près que vous
rêvez d'amour maternel, mais pas tel que votre mère vous
l'a apporté en réalité (soit parce qu'elle était peu
disponible, malade…). Vous avez une intolérance au lait?
Votre sevrage a été douloureux, à moins que vous n'ayez
une relation de souffrance avec votre mère.
Le chocolat
On connaît bien les bienfaits du chocolat. Non seulement
il contient du magnésium - sédatif -, de la caféine -
tonifiante - et du tryptophane - à la base de la
sérotonine, un anti-dépresseur, mais surtout il contient
du PEA (phényléthylamine), une molécule sécrétée par le
cerveau sous l’emprise de l’état amoureux. Avoir envie de
chocolat, c'est donc avoir envie de ressentir le
sentiment amoureux, soit parce qu'on ne l'a pas dans sa
vie, soit parce que notre partenaire amoureux nous

manque. «98 % des gens aiment le chocolat, ajoute Olivier Soulier. Les 2 % restants ont généralement dans leur
histoire une blessure émotionnelle extrêmement forte et
souvent masquée.»
Les épices
Modulateurs de l'alimentation, ils ont aussi une fonction
antidépressive et sont considérés à la fois comme des
aliments et des médicaments. «Ils aident la personnalité
à se manifester, commente Olivier Soulier. Quand on aime
les plats épicés, on estime que certaines parts de nousmêmes
ne sont pas assez mises en lumière et on aimerait
les aider à se manifester. Si on les déteste, cela peut
être parce qu'on n'a pas de problème avec ça ou parce
qu'on ne veut pas admettre que certaines parts de notre
personnalité sont complètement niées.»
L'alcool
«In vino veritas», dit-on. L'alcool symbolise la
recherche de vérité, de sens. La moindre goutte d'alcool
vous rend malade? Peut-être craignez-vous cette vérité.
L'alcool vous fait dormir? Peut-être n'avez-vous pas
envie d'être là. Vous êtes vite saoûle? Peut-être que
vous êtes trop tendue et que vous avez besoin de vous
lâcher.
Mais aussi…
Le citron Acide, il aide à gérer sa colère, à mettre ses
limites. Les enfants en pleine phase du «non» ont souvent
des envies d'acide. Tout comme les adultes en colère.
Les légumes verts Un peu amers, ils symbolisent les
frustrations face aux rêves qui ne se sont pas réalisés,
et nous aident à les digérer. Les enfants ne les aiment
pas beaucoup, car ils n'ont pas encore d'amertume par
rapport à leurs rêves.
Les huîtres Elles passent leur vie à filtrer l'eau pour
se protéger du sable, alors que c'est du sable que
naissent leurs perles. Pareillement, c'est de la
souffrance qu'on cherche à éviter que naît le bonheur.
Les huîtres nous interrogent sur cette notion de
souffrance et ce qu’elle signifie pour nous.
Les tomates Si vous les aimez, il se peut que vous ayez
une imagination débordante, et que vous passiez d'une
idée à l'autre sans arrêt.
La sole Avec sa double face (une face blanche cachée dans
le sable et une face visible en mimétisme avec son lieu
de vie), elle peut symboliser que vous vivez la même
chose: une part de vous-même très adaptée et une part que
vous ne connaissez pas et que vous cachez.
Les frites En combinant les pommes de terre, liées à la
terre, au quotidien, et l'effet protecteur de l’huile,

elles sont le remède idéal lorsqu'on estime qu'on n'a pas une vie facile et qu'on a besoin de se sentir protégé. Ce
n’est pas pour rien que tout le monde - ou presque - les
apprécie.
Ceux qui adorent le jambon cru ou les mangues ne
supportent pas qu'on leur mente.
Vous aimez le poisson? Vous vous intéressez sans doute à votre inconscient.
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