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 TOUT LE MONDE EN PARLE!

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AMBRE

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Lion Tigre
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MessageSujet: Re: TOUT LE MONDE EN PARLE!   Jeu 16 Juil 2009, 14:26

Brève rencontre avec...

Marylène Patou-Mathis de la chasse à l'homme



Directrice de recherches au CNRS, préhistorienne, Marylène Patou-Mathis est passionnée par l'enracinement des comportements au plus profond des âges. Dans «Mangeurs de viande» (Perrin), elle raconte comment l'homme, successivement cannibale, charognard, chasseur, s'est progressivement détaché de la nature pour devenir un être de société.



La viande a, selon vous, un statut particulier dans l'alimentation humaine ?
La viande est porteuse de deux symboles forts : le sang et l'animal. A cause du sang, beaucoup de gens ne peuvent pas manger de viande crue, et dans beaucoup de sociétés on ne mange pas de viande sans saigner l'animal. Second point fondamental, on ne mange pas de la viande, on mange un animal. Le statut de cet animal, sa place dans la cosmogonie, les valeurs symboliques qui lui sont attachées, tout cela va avoir un impact sur l'alimentation. Certains animaux seront consommés, d'autres seront tabous.

Quel rôle a joué la viande dans le processus d'hominisation ?
Les néandertaliens, plus tard les hommes de Cro-Magnon, les premiers humains modernes, sont des hypercarnivores. Leur alimentation est semblable à celle du loup, même le renard est plus omnivore qu'eux. Dans notre organisme, le cerveau est le plus gros consommateur d'énergie. Croissance du cerveau et augmentation de la consommation de viande, aliment le plus énergétique, vont de pair. Mais la viande, il faut se la procurer. Plus que la consommation de viande en elle-même, c'est la chasse qui a provoqué le processus d'hominisation. A la différence de celui des mangeurs de végétaux, le système économique des chasseurs-cueilleurs, qui sont des prédateurs, repose sur le partage. Ce partage de la proie renforce la cohésion du groupe. Les stratégies de chasse développent aussi la coopération et la division du travail. Tout cela se met en place et structure une forme de société

Charognage, chasse, cannibalisme, l'homme a tout essayé ?
Le charognage est plus compliqué qu'il n'y paraît. Il faut trouver le cadavre tant que la viande est fraîche, la voler à des prédateurs. Je vais faire bondir les gens, mais le cannibalisme est typiquement humain. On le retrouve dans le vocabulaire amoureux, dans la cuisine. Sexualité, alimentation, mort, éros, thanatos, tout est lié. Manger un animal n'est pas plus évident. L'animal est un quasi-semblable porteur de symboles très forts. Pour le tuer, il faut inventer des rituels. Depuis toujours, ceux de la chasse sont d'une grande complexité. Chez les Grecs, quand on mange de la viande, on ne va pas la chercher chez le boucher. L'animal est sacrifié sur un autel et on ne le tue pas n importe comment.

A l'inverse, que peut-on dire d'une société dans laquelle la chasse a quasiment disparu ?
Pendant des millions d'années, jusqu'à dix mille ans avant notre ère, le seul mode de comportement est celui du chasseur-cueilleur. On se sert dans la nature. Ensuite certaines de ces sociétés jusque-là nomades vont se sédentariser, domestiquer les plantes puis l'animal : leurs membres vont alors devenir des producteurs et plus seulement des prédateurs. Un changement radical. C'est le début de la fin. Les humains vont commencer à avoir des biens, des surplus, des silos. Ils vont creuser des fossés, construire des murs pour se protéger. On trouve là les premières traces de conflit, le début de la hiérarchisation, de la propriété, probablement le début de l'esclavage. La société telle que nous la connaissons s'installe. Ce qui est intéressant, c'est que d'autres vont choisir de rester des chasseurs-cueilleurs. Les San du Kalahari ont côtoyé les éleveurs bantous pendant des millénaires sans pour autant devenir des producteurs.

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Jean-Jacques Chiquelin
Le Nouvel Observateur
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MessageSujet: Gélatine à la couenne de porcs   Sam 17 Avr 2010, 14:00

Bonjour à tous,

Savons ce que nous mangeons ? Savons-nous ce que contiennent nos aliments ? ...Et en particulier les produits lights très à la mode aujourd'hui ?

Citation :
Si nos achats, particulièrement ceux qui concernent notre alimentation, deviennent des achats conscients, ils sont susceptibles d'influencer non seulement notre santé mais aussi l’économie, l’écologie et la politique. C’est à ce niveau que résident, entre autres, nos choix et notre véritable pouvoir

Voici une vidéo révélant la présence de gélatine à la couenne de porcs (mais non indiquée sur l'emballage) et autres acides dans des produits tels que Taille Fine, La Laitière, etc. et aussi dans de nombreux bonbons :

http://www.wat.tv/video/diffuser-largement-21dtp_1zneb_.html


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MessageSujet: Re: TOUT LE MONDE EN PARLE!   Lun 26 Avr 2010, 21:40



"Le Cru et le cuit est un ouvrage de l'ethnologue français Claude Lévi-Strauss publié en 1964. Il s'agit du premier tome des Mythologiques.

L'auteur y observe notamment que les peuplades qui ne connaissent pas la cuisson des aliments n'ont pas de mot pour dire « cuit ». Mais par contrecoup, elles n'ont pas davantage de mot pour dire « cru » puisque le concept même ne peut en être caractérisé.

De même, les hommes sont restés longtemps sans imaginer le poids ou la pression de l'air qui les entourait, faute de référence par rapport à laquelle la comparer. Cela conduit Lévi-Strauss à une remarque importante : pour atteindre le réel, il faut au préalable pouvoir faire abstraction du vécu. La remarque peut prêter à discussion sur le détail (« qu'est-ce que le réel ? »), mais on en voit la ligne directrice : seules des expériences nouvelles permettent de développer de nouveaux paradigmes."


Quand les sciences humaines décortiquent l'alimentation


Les grands courants socio-anthropologiques



L'alimentation devient un champ de recherche


dossier
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MessageSujet: Re: TOUT LE MONDE EN PARLE!   Jeu 30 Sep 2010, 11:09



Thé aux oignons


En cure dès la fin de l’été pour prévenir la grippe et les rhumes.

Ingrédients :

• 1,5 l d’eau
• 5/6 oignons bio de préférence
• 1 poignée de baies de genièvre
• 2 pointes de couteau de muscade râpée
• 4 feuilles de laurier
• 5 clous de girofle
• 5 bâtons de cannelle ou poudre.
((pour info, la poudre 4 épices contient cannelle, clous de girofle, noix de muscade, et gingembre).

• le jus frais de 5 à 6 citrons bio ou non traités.

• miel

Cuire les oignons avec la pelure, coupés en quatre ou en six, à feux doux pendant 25 minutes avec les épices.
Filtrer, ajouter le jus de citron, verser dans une thermos et le boire dans la journée.
(sans rien manger d'autre, afin de permettre une épuration du foie et aux organes de se reposer)
Sucrer chaque tasse de thé avec une cuillère à café de miel bio de préférence.


Source ; http:/:www.germainecousin.ch
Tisanes bienfaisantes au gré des saisons et des âges,
par Germaine Cousin-Zermatten, Ed. Cabédita

PS:moi je rajoute de l ail rose ou fumé à la tourbe!
Un délice et en plus ça fait maigrir mesdames!
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MessageSujet: TOUT LE MONDE EN PARLE!   Jeu 18 Nov 2010, 21:56

Lait de vache= cancers et rhumatismes

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Le lait de vache, un aliment pour le veau

Une première constatation s'impose : AUCUNE espèce animale, hors nos animaux de compagnie qui ont été "pervertis" par l'homme, aucun animal sauvage ne consomme de lait à l'état adulte (sauf peut-être très occasionnellement) et AUCUN animal sauvage ne boit le lait d'une autre espèce...

Le lait de vache
aliment privilégié et parfaitement adapté pour le veau, est TOTALEMENT contre nature, inadapté et déconseillé à TOUS les êtres humains, quel que soit leur état de santé et quel que soit leur âge (même pour ceux qui affirment très fort le supporter très bien), mais c'est encore plus vrai et plus les implications de cette alimentation anormale sont encore plus importantes et plus graves chez les enfants, et pour les personnes âgées déjà affaiblies par des décennies d'alimentation erronée et d'erreurs.

Autant que les alcools, le tabac, le sucre blanc, les graisses cuites, le lait de vache est un produit nocif.
Nous consommons et abusons de tous ces produits, ne voyant pas au-delà de la satisfaction immédiate de nos besoins. Ne pouvant nous dégager de nos habitudes alimentaires, il nous est difficile de repenser notre assiette. Nous avons perdu cet instinct profond, garant de notre équilibre et de notre intérêt vital.

Pendant plusieurs millions d'années, les précurseurs de l'homme, puis l'homo sapiens lui-même se sont comportés sagement de la même manière, ils ont absorbé un seul lait, celui de leur mère, et seulement pendant la petite enfance.
Au début de la domestication des espèces laitières (il y a environ 9 000 ans), les peuples pasteurs ne consommaient pas le lait des animaux. Ce lait était exclusivement réservé à l'allaitement des petits. Les peuples pasteurs consommaient la viande des animaux, utilisaient leur laine, leur peau ou leur fourrure, et très accessoirement les laitages, principalement sous forme caillée.
La consommation du lait et de ses dérivés (beurre, fromage, crème, yaourt) fournis par différents animaux : chèvre, brebis, ânesse, jument, chamelle, dromadaire, bufflesse, yack, lama, renne, n'a jamais été très importante, et ces laits ne sont pas aussi indigestes pour l'homme que le lait de vache.

En France, l'élevage remonte à 5000 ans, mais le lait de vache a longtemps servi essentiellement à nourrir les jeunes veaux. Les enfants humains tétaient leur mère ou une nourrice. S'ils buvaient un lait animal, c'était surtout celui de chèvre, de brebis, ou celui de jument qui est le lait se rapprochant le plus du lait humain.
La sélection des vaches laitières est relativement récente et c'est seulement à partir du XIXème siècle, et surtout au cours des cinquante dernières années, que le lait de vache a pris la place stupéfiante qu'il occupe aujourd'hui dans la nutrition des enfants, mais aussi des adultes, et c'est au cours des 50 dernières années que la notion de "production" s'est imposée, obligeant l'éleveur à avoir recours à toutes sortes de méthodes (allant jusqu'à l'utilisation systématique des antibiotiques) pour augmenter la production laitière.

Une vache "non trafiquée" ne donne que quelques litres de lait, et au maximum pendant 6 mois, après quoi le veau est sevré, et la vache ne donnera plus de lait jusqu'à la prochaine "portée".
De nos jours une "laitière" donne plusieurs dizaines de litres de lait par jour, toute l'année...

Cherchez l'erreur...

Mais s'attaquer à cette forteresse qu'est la consommation du lait de vache et de tous les produits à base de lait n'attire que des ennuis. Même si de plus en plus de scientifiques et de médecins dénoncent cette habitude, même si en plus haut lieu "ON" était convaincu de la nocivité du lait de vache, beaucoup trop d'intérêts sont en jeu pour qu'il soit "socialement" et "politiquement" possible de faire machine arrière.
Des régions entières, voire des pays (comme la Suisse ou les Pays-Bas) ont une grande partie de leur économie et leurs traditions basées sur la production laitière...
La promotion des produits laitiers et les publicités mensongères continueront donc toujours leurs campagnes, envers et contre toute logique...

........


Les effets nocifs du lait de vache, évolution pathologique
La plupart du temps, le bébé supporte très mal lorsqu'on lui substitue au lait maternel du lait de vache dit maternisé. Le rejet et les perturbations sont immédiats.

Ses premières manifestations seront des selles qui s'éclaircissent, des nausées et des vomissements pouvant aller jusqu'à l'étouffement. Des rougeurs, des boutons, des croûtes pourront surgir ainsi que des diarrhées.

Les réactions du bébé seront d'autant plus fortes que celui-ci aura de la vitalité. La plupart des mamans, mal informées, persévèrent dans cette pratique. Le bébé, par nécessité, finit par s'adapter tant bien que mal à ce régime alimentaire non spécifique.
Petit à petit, les manifestations d'un dysfonctionnement cesseront, le premier signal d'alarme se tait.
On n'aura ni entendu ni supprimé la cause. La mère s'imaginera que tout est rentré dans l'ordre mais il n'en est rien.
C'est grave, car le potentiel vital du bébé en sera affaibli, l'amenant vers un terrain fragilisé de moindre résistance.

L'encrassement tissulaire commence dès le plus jeune âge par des problèmes inflammatoires touchant la sphère ORL (sinusite, amygdalite, conjonctivite, mastoïdite, méningite). Si les inflammations catarrhales ne sont pas supprimées (allergie au lait de vache par exemple), celles-ci atteindront l'enfant dans les parties plus basses (cage thoracique) avec des pleurites, laryngites, trachéites, bronchites.

A la puberté, l'adolescent, soumis à de nouveaux processus hormonaux élimine tant bien que mal ses toxines par le biais de la peau. C'est ce que l'on appelle l'acné juvénile, qui passera progressivement comme les diarrhées du bébé ont progressivement disparu.
La cause demeurant, la situation reste inchangée. Les signes de carences se manifestent par des déminéralisations (dentaire et osseuse), des troubles du poids, d'attention, de vision, s'ajoutant aux fatigues et nervosité.

A l'âge adulte, l'inflammation se propagera vers la sphère digestive avec des gastrites, colites, cystites, sigmoïdites. L'invasion inflammatoire se fait du haut vers le bas avec une progression plus ou moins rapide suivant l'état du terrain de chacun (potentiel vital fort, faible ou absent) et cette pathologie sera d'autant plus tenace et envahissante que les moyens pour arrêter sa progression ne feront qu'affaiblir le potentiel vital par absorption de toxines supplémentaires (médicaments) et fermeture des émonctoires (antibiotiques).
Encore une fois, on essaie de soigner les effets et non d'arrêter la cause qui reste ici une intolérance à un aliment non spécifique. Cette progression continuera tant qu'un redressement alimentaire correct ne viendra pas la stopper.

Toutes ces maladies chaudes inflammatoires, dites en "ites", se transformeront petit à petit en maladies froides, dites en "oses" (artérioscléroses, tuberculoses, canceroses).
Les maladies silencieuses sont les plus dangereuses et les plus vicieuses. Elles progressent sans crier gare car le potentiel vital de la personne s'est considérablement affaibli par la prise de médicaments en plus de la continuation de la cause provoquant la toxémie.
La phase aiguë du début de la vie et sa force d'élimination (diarrhée, vomissement fièvre, acné, toux) vont peu à peu se transformer en phase silencieuse chronique où la maladie s'installe et s'incruste en formant kystes, polypes et indurations.
Les processus des défenses immunitaires seront grandement affaiblis et la pathologie accédera à un stade irréversible. Cette finalité est d'autant plus triste qu'elle aurait vu être facilement évitée.

L'intoxication à l'acide lactique : A l'âge adulte, nous avons perdu la quasi-totalité des lactases, enzymes indispensables à la digestion du lait. Cette enzyme est présente chez le bébé qui tête sa mère.
Si malgré cela, l'adulte consomme des produits laitiers, il va non seulement ne pas digérer cet aliment, mais créer un état de suractivation d'acide lactique qui en trop grand quantité dans l'organisme, deviendra toxique, avec pour résultat final la création de kystes et de tumeurs.
.....

Si l'on explore la littérature, on constate que le lait de vache et ses dérivés ont été incriminés dans diverses maladies :
1) Dans la polyarthrite rhumatoïde, l'arrêt des produits laitiers provoque une rémission des arthrites, leur réintroduction est suivie d'une reprise des arthrites, chez un pourcentage non négligeable de patients (DARLINGTON 1986).

2) Dans le diabète sucré juvénile d'installation récente, KARJALAINEN et colI. (1992) observent constamment un titre élevé d'anticorps anti-albumine ovine et attribuent à ces anticorps un rôle dans la genèse des lésions du pancréas endocrine.

3) Dans la sclérose en plaque, Kousmine (1980) et Swank (1991)ont obtenus de remarquables blocages de l'évolution en demandant à leurs malades de supprimer de leur alimentation les graisses saturées d'origine animale, parmi lesquelles lait et dérivés, et de les remplacer par des graisses insaturées d'origine végétale.

4) Au cours de la néphropathie à IgA, SATO et colI. (1988) ont mis en évidence des molécules antigéniques issues du lait dans les complexes immuns déposés au niveau des glomérules rénaux.

5) Certaines migraines sont clairement provoquées par la prise de produits laitiers et cessent lorsque ceux-ci sont exclus (MONRO et colI. 1984).

6) La maladie de Crohn est nettement plus répandue chez les Anglosaxons et les Scandinaves que chez les Latins. Ceci a été rapproché de la consommation de lait bien plus grande chez les premiers que chez les seconds.

7) En France, les accidents cardio-vasculaires sont plus fréquents, la durée de vie plus courte chez les Nordistes que chez les sudistes. Ceci est attribué en partie à l'emploi du beurre chez les premiers, et à l'emploi d'huile d'olive chez les seconds...

extrait de l article de
Le lait et les produits laitiers


suite avec: Ce LAIT tant aimé!



Nous avons déjà écrit sur ce thème, ICI , ICI, et ICI, mais il est toujours à l’honneur, c’est un sujet inépuisable. C’est à dire qu’à lui seul, le lait représente tout le mal de notre société, et toute la réalité du problème. Ceux qui veulent à tout prix défendre le tout scientifique en prennent un coup dans les dents. En effet, le lait a toujours été présenté, d’aprés de multiples études, comme l’aliment sécurité par excellence, et qu’en est-il réellement ?

On nous a éduqué en nous faisant croire que, sans le lait, nous allions nous casser en mille morceaux. Notre pauvre squelette n'y résisterait pas, sans l'apport de calcium que l'on ne trouve que dans le lait.

Mais les médecins eux-mêmes y croient, ils semblent prisonniers des recommandations dont on les assomment, d'abord pendant leurs études, ensuite par les visiteurs médicaux, les vendeurs des grands labos, et ensuite l'OMS, l'Organisation MONDIALE de la Santé, le fin du fin, la crème de la crème, puisque ce sont les plus grands scientifiques qui ont établi des normes pour que nous ayons le must en matière d'alimentation.

Heureusement que dans les classes, il y a toujours des polissons qui n'écoutent pas, des "qui veulent en savoir plus que les autres", comme si on ne leur avait pas enseigné la vérité, bref des brebis galeuses. Et voilà que ceux-là se mettent à crier au loup, plus fort que les "vraies" autorités. On remet en question la valeur des conclusions de nos plus fins scientifiques qui ont fait des analyses, qui se sont penchés pendant des années afin de nous pondre des règles à observer en matière d'alimentation.

Devant ce tumulte, on a alors commencé à mettre en place des études prospectives et ce pendant 8 ans et qui ont concerné 13017 hommes et femmes, et on en a déduit que les hommes qui consommaient le plus de laitages et de calcium avaient un risque accru de cancer de la prostate et les femmes de cancer des ovaires. Et parmi les laitages, ce sont les yaourts qui poseraient le plus de problèmes, même moi j'en suis étonné. Car les yaourts sont favorables à la flore intestinale et c'est vrai, et ils soutiennent l'immunité, c'est aussi en partie vrai.

Malgré cette étude de grande envergure, et particulièrement parlante, le Dr Serge HERCBERG, responsable du Programme National de Nutrition Santé (PNNS) conseille de consommer chaque jour 3 à 4 laitages dans le but de promouvoir la santé osseuse. "En aucun cas on ne peut mettre le lait et les produits laitiers en accusation en terme de risque de cancer. Prétendre le contraire, serait, selon le PNNS, propager des "idées fausses pseudoscientifiques" qu'il est particulièrement important de battre en brêche." Il me semble entendre la troupe des zététiques. Dans le même ordre d'idées les laitages sont l'objet d'une promotion massive de l'industrie agro-alimentaire.

Les yaourts sont présentés comme la panacée pour l'intestin mais on oublie de parler des règles de prudence qui consisteraient à prendre des yaourts à petites doses. Les 3 ou 4 yaourts préconisés par jour apportent de grandes quantités de calcium et d'autres scientifiques pensent que cela fait chuter le niveau de vitamine D active dans le corps, cette vitamine D dont nous avons noté l'importance dans un article précédent, car elle est une des armes dont dispose notre organisme pour prévenir l'apparition des cancers. Et le calcium des laitages vient en concurrence avec cette précieuse vitamine D.

Didier Raoult, chercheur français dans la revue scientifique "nature" a mis l'accent sur les fameux yoghourts "activia" et "actimel" de Danone. En effet, les probiotiques que Danone ajoute à ces divers yaourts sont censés "booster" les défenses immunitaires. Il y en a plus de 1 milliard par pot de yaourt. Mais le hic c'est que ces bonnes bactéries vivantes sont les mêmes que celles que l'on utilise dans les élevages industriels comme activateurs de croissance pour faire grossir plus rapidement cochons et poulets. Un porc ainsi gavé gagne 10% de plus sur la balance. Résultat si vous voulez devenir obèse, mangez des actimel et des activia.

Le lait renferme des hormones mâles (androgènes) signale le Pr William Danby et serait impliqué dans le cancer de la prostate et l'hypertrophie de la Prostate.

L'Ecole de Santé publique de Harvard fut la première à attirer l'attention des scientifiques sur le risque possible de cancer associé à une consommation importante de laitages. Même le beurre pourrait exposer à un risque élevé de cancer du poumon selon un rapport du Fonds mondial de recherches sur le cancer de 2007.

Le Professeur Walter WILLET, Directeur de l'Ecole de santé publique de Harvard (Boston) : "Il nous parait irresponsable de faire la promotion des laitages comme on le fait dans de nombreux pays". Ce même professeur précise également qu'il existe d'autres bonnes sources de calcium parmi lesquelles figurent l'eau minérale calcique, les légumes crucifères, les sardines, les amandes. Les laitages ne sont donc pas un passage obligé, mais une option.

Sur le site de "lanutrition.fr", Thierry Souccar a créé avec beaucoup d'humour "SUPERVACHE".

En effet, les vaches sont de plus en plus grosses ce qui a fait dire à une dame dans le Sept-neuf trente , l'émission animée par Nicolas Demorand, "pourquoi les vaches sont-elles si grosses, est-ce qu'elles n'avaleraient pas autre chose que du fourrage ?". La réponse a été donnée par Philippe Meurs, président du syndicat des jeunes agriculteurs. "Les vaches bénéficient des progrès de la génétique". C'est donc une transformation normale que notre "vache qui rit" soit devenu "vache qui rit jaune" et "Supervache"pour d'autres. Et la conclusion de M. Meurs, "c'est donc un progrès".

Mais le Professeur Willet, comme les chercheurs de Harvard se sont fait détectives car ils ont pris en compte les résultats de l'enquête qui disait clairement que les laitages étaient en cause dans la multiplication des cancers de la prostate et des ovaires entre autres méfaits. Ce qui est curieux, car il y a quelques années les vaches, "la vache qui rit encore" je suppose, n'étaient pas au banc des accusés comme aujourd'hui. Alors nos détectives ont réussi à analyser des laits prélevés des années plus tôt et ensuite le lait de "supervache" et le résultat a été sidérant.

Le lait de "Supervache" contient des quantités infiniment plus élevées d'une protéïne appelée IGF-1. Et ce n'est pas l'Impôt sur les Grosses Fortunes, l'IGF-1 c'est le bras armé de l'hormone de croissance, une substance qui stimule la prolifération de toutes les cellules, les bonnes et les moins bonnes. Or l'IGF-1 des bovins et celui des hommes sont identiques. Des études récentes démontrent qu'on en retrouve une partie dans le sang et surtout lorsqu'il est absorbé avec de la caséïne, qui est la principale protéïne du lait.

Et maintenant une petite anecdote personnelle. Je ne suis pas jeune, et comme beaucoup, j'ai une hérédité qui me prédispose trés facilement à être perclus de rhumatismes. Et bien, je ne prends plus de lait et je n'ai aucune douleur. Si je me laisse aller à manger quelques yaourts (j'adore), la réponse est rapide, le matin je me lève tout raide de la tête au pied. Il me faut demi-heure avant que la machine se dégrippe et encore avec beaucoup de précautions.

C'est la réponse aux partisans du tout scientifique.

Voilà la boucle est bouclée, on veut toujours plus gros, plus beau et c'est ainsi que "Supervache" veut nous faire grossir nous aussi et elle nous donne ce que Thierry Souccar appelle malicieusement "le lait enchanté".

Et je lui laisse la conclusion : "Ce serait irresponsable de ne pas inciter à la modération, sachant qu'une consommation modérée (un à deux laitages par jour) serait sans conséquence néfaste."

Encore que personnellement, je serais encore plus catégorique que lui et j'irais beaucoup plus loin dans les restrictions de lait. En tous cas, si vraiment vous ne pouvez vous en passer, optez plutot pour les laitages à base de lait de brebis ou de chèvre. On n'a encore pas vu de "Superchèvre".

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MessageSujet: Re: TOUT LE MONDE EN PARLE!   Sam 20 Nov 2010, 20:10

Bonsoir,

C'est un sujet assez délicat. Il est vrai que nous devrions être végétariens ou plutôt végétaliens.

Si nous avons du mal à changer nos habitudes alimentaires, peut être est ce parce que nous sommes devenus ou rendus dépendants de l'alimentation animale? Au même titre qu'avec la dépendance du tabac ?

D'un autre coté, dire qu' aucun animal ne boit pas le lait d'une autre espèce, me parait être un manque d'observation. Il est connu qu'une chatte peut alimenter des chiots et une chienne peut alimenter des chatons.... Il existe d'autres exemples avec vidéos à l'appui... La nature, nous réserve bien des surprises à cet effet...

Personnellement, je n'ai jamais vu du fromage ou du beurre fait à base de lait de femme...

Amicalement,
Gros bisous à toi Ambre
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MessageSujet: Re: TOUT LE MONDE EN PARLE!   Sam 20 Nov 2010, 22:51

Une étude faite à l'université d'Helsinski et une faites par des scientifiques italiens ont montré une relation absolue de cause à effet entre la consommation de lait et le diabète.
Les protéines du lait, particulièrement la caséine, sont la cause de la plupart des allergies.
Une étude portant sur 12 ans et 78000 femmes a été publiée, concluant que boire du lait ne protège pas contre la fracture de la hanche ou de l'avant bras. En fait, les femmes qui buvaient du lait présentaient davantage de risques de fracture, et boire du lait pendant l'adolescence ne protégeait pas contre l'ostéoporose.
Une étude a montré que les femmes intolérantes au lactose et qui buvaient du lait présentaient un risque bien élevé de cancer des ovaires et de stérilité.
(Source: Nexus, No 2, 05-06/1999, Les dangers des produits laitiers pour la santé)

Roland Weinsier, de l'université de l'Alabama, qui a analysé les résultats des 57 études publiées sur le sujet: «On a du mal à voir l'intérêt des laitages parce que leur bénéfice sur la densité osseuse est extrêmement faible.»
...
L'Organisation mondiale de la santé a même reconnu, il y a deux ans, que les pays qui consomment le plus de produits laitiers détiennent les records mondiaux de... fractures du col du fémur! Ils font également face à une épidémie de diabète infantile (dit «de type 1») sans précédent.
...
Encore les laitages. Introduits trop tôt dans l'alimentation, ils déclencheraient chez certains enfants une maladie auto-immune responsable de la destruction des cellules du pancréas.
...
Les études publiées à ce jour suggèrent d'ailleurs une «association positive» entre laitages et cancer de la prostate. Pas de preuves formelles, certes, mais une inquiétude. Une de plus. Qui conduit l'Institut américain de recherche sur le cancer à recommander de consommer dorénavant des laitages «avec modération». C'est aussi le message de l'Ecole de santé publique de Harvard, que nous relayons dans notre livre.
...
(www.lexpress.fr)

D'un autre côté dans le même article que le précédent, on y lit les arguments d'un partisan du lait :

"Le lait est indispensable dans le cadre de l'équilibre alimentaire. Il contient tous les acides aminés qui servent à élaborer les protéines indispensables au développement et à l'entretien des cellules de notre corps. C'est la principale source de calcium, car cette substance n'est présente dans d'autres produits (légumes verts, fruits secs...) qu'en très petite quantité. Il faudrait «brouter» exactement 3,9 kilos de chou vert cuit pour ingérer l'équivalent d'un litre de lait (1 200 milligrammes de calcium).
..."

L'argument du "calcium" est à relativiser car le calcium ne peut être assimilé par le corps que si il est associé à de la vitamine D.
C'est sans doute pourquoi des yaourts contenant de la vitamine D sont arrivés sur le marché ces dernières années.
Boire du lait sans vitamine D n'apporte que très peu de calcium à l'organisme et c'est sans doute pourquoi cela ne résout en rien les problèmes osseux.

Par contre, par quoi faut-il remplacer le lait ?

Il faudrait peut être «brouter» 3,9 kilos de chou vert cuit pour ingérer l'équivalent d'un litre de lait mais il existe des aliments qui ont une teneur en calcium supérieure à celle du lait (voir wikipedia ou ce site).

Le lait de soja est -apparemment- à déconseiller pour les enfant de moins de 7 ans.
Les autres laits (amande douce, épeautre, riz, ...) pourquoi pas. Sauf qu'ils sont tous assez chers ce qui peut poser un problème pour certains budgets.

Personnellement, je crois que si il fallait regarder toutes les étiquettes et voir ce qui s'y cache derrière, on ne mangerait pas grand chose...
Donc il m'arrive de boire du lait, je le reconnais...

Est-ce notre corps s'adapte (par force) à tout ce que nous lui faisons subir ?
Je ne sais pas. Je pense que nous ne sommes pas tous égaux à ce niveau là.

Il est pourtant avéré -je pense- que la nourriture que nous mangeons est très importante dans notre vie.

Pour les Chinois, l'alimentation est le premier médicament.
...
Chaque chose porte son Qi. Les aliments n'y font pas exception. Viandes, céréales, fruits, légumes, poissons, boissons se caractérisent par un mélange de Qi propre à chacun. Plus ou moins yin, ou plus ou moins yang. Les proportions varient.
(Energie secrète de l'univers (L'), Maxence Layet, Ed. Guy Trédaniel Editeur)

"Prenez soin de votre estomac pendant les cinquante premières années de votre vie et il prendra soin de vous dans les cinquante dernières."
(Steven Smith, médecin, lorsqu'il avait 100 ans)

"Que ta nourriture soit ton médicament et que ton médicament soit ta nourriture".
(Hippocrate)

Mais qui sait vraiment ce qu'il faudrait manger pour toujours être en parfaite santé ?
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MessageSujet: Re: TOUT LE MONDE EN PARLE!   Lun 22 Nov 2010, 18:58

Merci Didier pour ce retour!
Pour ma part je ne bois pas de lait et ce depuis plus de 12 ans, pas de soja non plus, je suis aussi allergique...et il est vrai que les laits d amande, de noisette et autres sont hyper chers!Donc bu avec modération par contre je consomme beaucoup de haricots, de lentilles(toutes les semaines en potage), parfois des pois chiches, des figues et des fruits secs(en gâteau aussi), des végétaux verts, Des noix et les graines germées qui sont aussi d’autres sources de calcium.
voir ceci en complément pour les végétariens entre autres:
http://www.zen-blogs.com/fr/fer.php
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MessageSujet: La spiruline !   Mer 05 Jan 2011, 12:32

nb:j en prend depuis plus de 10 ans...pourquoi pas vous!






Spiruline est le nom vernaculaire de deux genres différents de cyanobactéries filamenteuses :
Arthrospira, comestible,
Spirulina, non comestible.
La spiruline est faite à partir de différentes espèces du genre Arthrospira qui est une cyanobactérie — anciennement appelées cyanophycées ou « algues bleues » — des eaux chaudes peu profondes et saumâtres de la ceinture intertropicale. Le terme Arthrospira est mieux adapté car le genre Spirulina existe, mais s'applique à d'autres cyanobactéries, assez éloignées du point de vue taxonomique et sans valeur alimentaire. La confusion entre les deux noms Arthrospira et Spirulina est due à la décision d’unifier les deux genres Arthrospira Stizenberger et Spirulina Turpin sur la base de leurs trichomes en spirale1. Néanmoins la « vraie » Spirulina n’est pas affiliée au genre Arthrospira 2.


La spiruline est une algue microscopique de couleur bleu-vert, cultivée en eau douce. Très digeste, elle constitue un excellent complément alimentaire naturel, en raison de sa richesse en protéines, en fer, en vitamine B12 et en anti-oxydants. Certains experts lui prêtent aussi des propriétés anti-cancer. La spiruline est également une arme précieuse pour lutter contre la malnutrition dans les pays défavorisés.

Une algue microscopique cultivée en eau douce depuis des millénaires.




La spiruline, spirulina en anglais (Arthrospira platensis étant l’espèce la plus commercialisée) est une micro algue bleu-vert microscopique, ou cyanobactérie. Composée d’une seule cellule de forme hélicoïdale (elle est enroulée en spirale, d’où son nom), sa taille avoisine le dixième de millimètre. Elle vit en eau douce, alcaline (pH 10), chaude (30 à 35°C), calme et bien exposée au soleil.

Connue depuis des millénaires par les Aztèques au Mexique et par certains peuples (tels que les Kanembou) installés autour du lac Tchad, en Afrique, qui la consomment encore très largement, les Européens ne l’ont découverte que dans les années 1940. Elle a commencé à être produite en masse et commercialisée dans les pays développés dans les années 70 et 80.

Une richesse exceptionnelle en protéines, vitamine B12, fer et béta-carotène

Le principal intérêt de la spiruline est sa très grande richesse nutritionnelle, notamment en protéines, en fer, en béta-carotène et en vitamine B12 et K (10g de spiruline couvrent 100% des AJR pour ces éléments).- Avec 55 à 70 g de protéines pour 100g, elle affiche 3 fois plus de protéines que la viande, avec tous les acides aminés essentiels ;

Elle est riche en acides gras essentiels (notamment de la famille des oméga 6 : acide gamma-linolénique et acide linoléique), pour un total de 25g de lipides pour 100g ;

Elle est une très bonne source de fer (45 fois plus que les épinards), de magnésium, de sélénium, de phosphore, et contient aussi du calcium, du manganèse et du zinc ;

Elle fournit aussi des quantités appréciables de vitamine A (sous forme de béta-carotène, 12 fois plus que dans la carotte), E (autant que dans le germe de blé), K, B1, B2, B3, B9, et surtout B12 (4 fois plus que dans le foie, qui est pourtant l’une des meilleures sources de vitamine B12, or cette vitamine, quasiment absente des végétaux courants, est souvent déficiente chez les végétariens).

Pour toutes ces raisons, la spiruline est un excellent complément alimentaire naturel, recommandé à tous ceux qui souhaitent équilibrer leur alimentation, ou qui ont des besoins particuliers : jeunes mamans (récupération et comblement des carences après une grossesse et supplémentation pendant l’allaitement), végétariens (apport en protéines et en vitamines B12), personnes dénutries ou affaiblies, sportifs... La seule contre-indication de la spiruline concerne les individus atteints de phénylcétonurie, car elle contient de la phénylalanine.

De la spiruline pour prévenir les cancers ?

Au-delà du simple complément alimentaire, certains experts prêtent à la spiruline des vertus anti-cancer.

D’abord, elle est riche en antioxydants (béta-carotène, phycocyanine, vitamine E, zinc, sélénium) qui ont une action anti-radicalaire avérée. Ils empêchent ainsi les radicaux libres d’attaquer les cellules et préviennent le risque de développement de tumeurs cancéreuses.

D’autre part, la spiruline contient des polysaccharides soufrés qui, en stimulant le système immunitaire, favorisent l’élimination des cellules pré-cancéreuses.

La consommation régulière de spiruline permettrait donc de prévenir les risques de cancers. Une étude indienne de 1995 a montré que la spiruline permettait de résorber des tumeurs malignes de la bouche (leucoplasie) chez le hamster, et une autre (Japon, 1998) qu’un de ses polysaccharides soufrés pouvait inhiber, in vitro, les métastases d’un type de cancer du poumon. Mais, à l’heure actuelle, rien n’a été démontré chez l’être humain, et la recherche n’en est qu’au stade des hypothèses.

Une arme pour lutter contre la malnutrition en Afrique

Une chose est sûre en revanche, c’est que la spiruline est un espoir pour la lutte contre la malnutrition, en particulier en Afrique.

Simple à cultiver (en bassins), à récolter (filtrage de l’eau grâce à un tamis très fin) et à conditionner (séchage au soleil puis conditionnement en sachets plastiques ou en boîtes), elle constitue un véritable trésor nutritionnel pour les populations. Elle est notamment intéressante pour les bébés dénutris : en supplémentant leur alimentation à l’aide de spiruline en poudre, les très jeunes enfants reprennent très vite du poids et leur état s’améliore de façon spectaculaire.

Et comme le rendement de la culture de la spiruline est très élevé (la biomasse double tous les 4 ou 5 jours, soit un rendement à l’hectare 20 fois supérieur à celui du soja, pour 4 fois moins d’eau consommée), la spiruline ouvre de nouvelles perspectives à l’aquaculture dans les pays défavorisés. Mais encore faut-il que cette richesse naturelle profite aux populations locales, et qu’elle ne soit pas exportée massivement vers les pays riches.

Critères qualitatifs pour l’achat de spiruline en poudre ou en gélules

Pour la consommation européenne, américaine et japonaise (entre autres), la spiruline est le plus souvent produite à grande échelle, dans des fermes aquacoles implantées en Californie ou à Hawaï par exemple, où le climat est favorable à cette algue. Cette spiruline, quoique non produite artisanalement (séchée dans des séchoirs industriels, et non au soleil), est peut-être moins riche en nutriments (la chaleur et les procédés de transformation peuvent détruire une partie des vitamines), mais elle présente l’énorme avantage d’être exempte de métaux lourds. En effet, la spiruline, comme toute algue, concentre les métaux lourds présents dans l’eau. Si la qualité de l’eau n’est pas contrôlée, on peut donc retrouver des traces de plomb, de cadmium ou d’arsenic dans la spiruline « artisanale ».

Attention, il existe de nombreuses espèces d’algues bleu-vert, qui ressemblent à la spiruline, certaines pouvant être contaminées par des microcystines (toxines dangereuses pour le foie et possiblement cancérigènes). Lors de l’achat, veillez à ce que la mention « Spiruline » (ou « Spirulina ») soit bien présente sur l’étiquette, et méfiez-vous des appellations du type « superaliment bleu-vert » ou « microalgue bleue ».

Modes de consommation de la spiruline

La spiruline se prend en cures, plusieurs fois dans l’année, ou, idéalement, en continu, pour un effet optimal.

On la trouve en gélules ou en poudre, à mélanger à un jus de fruits ou de légumes, une soupe, un yaourt, du fromage blanc, une purée de pomme de terre... On peut aussi l’intégrer à différentes préparations culinaires, de préférence non cuites (pour en préserver les nutriments).

Video Rayon X sur la Spiruline:
vidéo

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Dernière édition par AMBRE le Mer 22 Jan 2014, 12:17, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: TOUT LE MONDE EN PARLE!   Jeu 27 Jan 2011, 13:13

quelques news en vrac!


Du poison dans nos assiettes ?

Après Le monde selon Monsanto, la journaliste et réalisatrice Marie-Monique Robin dénonce la façon dont l'industrie chimique empoisonne notre alimentation dans Notre poison quotidien, un documentaire qui sera diffusé sur Arte le 15 mars prochain.

Menée aux Etats-Unis, au Canada, au Chili, en Inde, et dans six pays européens, la France, l'Italie, l'Allemagne, la Suisse, la Grande Bretagne, et le Danemark, l'enquête de Marie-Monique Robin sera également publiée dans un livre à paraître le 7 mars. La journaliste s'est intéressée aux produits chimiques qui font désormais partie de notre alimentation. Conservateurs, colorants, anti-oxydants ou résidus de pesticides : ces substances, Marie-Monique Robin les considère comme de véritables poisons, et s'interroge quant à leur rôle dans le développement de maladies telles que le cancer, le diabète, l'obésité, ou les maladies neuro-dégénératives.

La journaliste se pose alors la question de savoir si ces produits chimiques présents dans notre chaîne alimentaire sont testés et évalués, et si la réglementation à laquelle ils sont soumis protège réellement les consommateurs. Sur son blog, Marie-Monique Robin explique s'être posée trois questions fondamentales : "Est-ce que le comportement de Monsanto constitue une exception dans l'histoire industrielle ?", "Comment sont réglementés les 100.000 molécules chimiques qui ont envahi notre environnement depuis la fin de la seconde guerre mondiale ?", et "Y-a-t il un lien entre l'exposition à ces produits chimiques et 'l'épidémie de maladies chroniques évitables' que l'Organisation mondiale de la santé (OMS) a constatée surtout dans les pays dits 'développés'".

Au cours de son enquête, la réalisatrice a interrogé de nombreux experts jouant un rôle dans le système de règlementation, la recherche et l'utilisation des produits chimiques. Marie-Monique Robin dénonce la façon dont l'Efsa (Autorité européenne de sécurité des aliments) emploie des chercheurs travaillant pour des entreprises utilisant des produits chimiques, s'insurgeant devant des études qui sont selon elles réalisées en faveur de l'industrie.



Panique sur la patate/Matthieu Delacharlery
France Soir


Le prix de la pomme de terre a explosé et affiche cette semaine une hausse de 43 % par rapport à la même période l'an passé. Les producteurs avouent profiter de la situation.

© SIPA
20 % de la production de pomme de terre alimentent les industries de transformation, où sont fabriquées les frites et les chips.
Au marché, ce matin, les Français vont en avoir gros sur la patate : le prix du kilo de pommes de terre s'affiche cette semaine 43 % plus cher que l'an dernier, atteignant un prix moyen de 0,63 € le kilo, selon le baromètre national hebdomadaire* réalisé dans 150 grandes et moyennes surfaces de France. Une augmentation paradoxale puisque la consommation de ce féculant a augmenté de 3,5 % en France pour l'année écoulée.

Du côté des producteurs, on explique cette hausse par des niveaux de récolte catastrophiques ces deux dernières années. « L'an dernier, la production française de pommes de terre a diminué de l'ordre de 4,4 % par rapport à l'année précédente, principalement en raison des mauvaises conditions météorologiques. Et de l'autre côté la demande est plus forte. Résultat, cela s'est répercuté sur les prix affichés en magasin au cours de l'année 2010 », analyse François-Xavier Broutin, porte-parole de l'Union nationale des producteurs de pommes de terre (UNPT).



Une énorme demande industrielle

En 2010, la production de pommes de terre s'est élevée à 4,75 millions de tonnes. Près de 40 % ont été destinés au marché des produits frais dans l'Hexagone et 20 % alimentent les industries de transformation, où sont fabriquées les frites et les chips. « Le marché de la pomme de terre transformée est en plein essor », indique-t-il. Dans les usines de transformation, les besoins en pommes de terre sont plus importants que les années précédentes. « Les commandes industrielles ont augmenté de près de 15 % en 2010 », indique-t-il. Toutefois, du fait des conditions de sécheresse lors de l'été 2009, les produits présentent une faible quantité de matière solide. « Les industriels sont aussi contraints d'acheter en plus grand nombre leur matière première pour maintenir leur niveau de production », indique l'UNPT.

Un contexte favorable à l'exportation

Les 40 % restants sont affectés à l'exportation, en particulier vers la Russie et les pays de l'Est qui, après les incendies de l'été dernier, doivent faire face à d'importantes pénuries. L'exportation est à l'heure actuelle une opportunité plus intéressante que le marché intérieur pour les producteurs français. « Les producteurs français de pommes de terre ont beaucoup souffert ces deux dernières années. Ils rééquilibrent leurs comptes en profitant d'un contexte qui leur est favorable. » Autrement dit, ils jouent à fond les hausses de prix à l'export pour profiter de l'aubaine. Le consommateur français, lui, en fait les frais.

A l'heure actuelle, la part du budget des ménages consacré à l'alimentation atteint 15 %. Et il ne cesse de diminuer année après année, en particulier au sein des ménages les plus modestes. Pour les associations de consommateurs, la hausse du prix des produits de consommation courante en est l'une des principales raisons. « Une telle hausse en seulement un an est plutôt inquiétante pour le consommateur. D'autant que cela touche un aliment de base consommé au quotidien par des millions de ménages », estime Charles Pernin, chargé de mission alimentaire à l'Association de
consommateurs CLCV.


Mensonges et vérités sur la vitamine C


Mensonges et vérités, les solutions pour votre santé - Extraits du livre de Diona R.Kirsch, éditions Ambre, ISBN : 978-2-84639-102-3

Vitamine C (Acide L-ascorbique)

Beaucoup d'agents infectieux et leurs maladies, peuvent être complètement évités, facilement réversibles et souvent guéris avec uniquement de la Vitamine C. Entre la fin des années 1930 et le début des années 1940, la Vitamine C fabriquée en laboratoire, est devenue accessible à un prix abordable. Cela grâce à un chercheur, Albert Szent-Györgyi, un biochimiste hongrois/américain, Prix Nobel en 1937 pour son travail sur l'acide ascorbique.

La Vitamine C est miraculeuse et c'est la vitamine essentielle pour une bonne santé. Elle n'a aucune toxicité et peut donc être consommée indéfiniment. Pourtant, il faut absolument garder en mémoire plusieurs critères très importants afin de l'utiliser correctement et bénéficier pleinement de ses vertus :

- La Vitamine C doit être prise sous une forme adaptée aux besoins.
- La Vitamine C doit être donnée avec la bonne technique.
- La Vitamine C doit être prise fréquemment à des doses adéquates.

Il ne faut pas prendre la dose quotidienne de Vitamine C en une seule fois mais plutôt en petites doses égales, réparties plusieurs fois dans la journée. Par exemple, si votre dose quotidienne de Vitamine C correspond à 3 grammes par jour, il faut prendre 1 gramme de Vitamine C le matin, juste après le petit déjeuner. (Il vaut mieux éviter de la prendre à jeun. Le fait de la prendre sans nourriture peut causer à certaines personnes des maux de ventre ou des diarrhées), 1 gramme après le déjeuner (ou un peu plus tard si l'on se lève plus tard le matin) et 1 gramme au coucher.

- La Vitamine C doit être prise à des doses suffisamment fortes. Il ne faut pas prendre de Vitamine C à des doses inférieures à 1 500 milligrammes (1,5 grammes) par jour. Il faut savoir, aussi étrange que cela puisse vous paraître, que cette vitamine à des doses inférieures à 1 500 milligrammes ne sera pas efficace et pourrait même dégrader votre santé.

- Lorsque la dose de Vitamine C a été augmentée provisoirement, et que vous voulez revenir à votre dosage quotidien habituel, il ne faut pas brusquement diminuer la dose de Vitamine C. Votre résistance aux maladies peut être amoindrie temporairement avec un tel processus. Pour éviter que cela arrive, il faut toujours diminuer la dose lentement et progressivement durant une période d'une à deux semaines pour arriver enfin à votre dose habituelle.

- Éviter à tout prix un arrêt brusque de l'usage à long terme de la Vitamine C lors d'une hospitalisation. Il faut absolument au contraire qu'une quantité plus élevée de Vitamine C soit administrée afin d'éviter des complications durant le séjour à l'hôpital.

La Vitamine C joue un rôle dans presque toutes les réactions chimiques de l'organisme et dans de nombreux métabolismes. Elle joue donc un rôle dans la santé de la peau, des ligaments, des parois des vaisseaux sanguins, des dents et des os. Elle intervient aussi dans le processus fournissant l'énergie nécessaire à l'effort musculaire et dans la synthèse des hormones surrénales qui jouent un rôle essentiel en cas de stress. Elle maintient aussi le tonus et permet de mieux affronter la fatigue. Elle joue un rôle important dans les mécanismes de défense immunitaire et lutte contre toutes sortes d'infections bactériennes et virales. La vitamine E bloque la formation de cholestérol à 45 %, la béta-carotène à 90 % alors que la Vitamine C bloque cette formation de cholestérol à 95 % ! Que ce soit pour des problèmes aux yeux, aux gencives, d'arthrite, diabète, asthme, allergies, stérilité, cancer, maladies cardiovasculaires, foie, d'infections bactériennes et virales, la Vitamine C est vitale. Si vous êtes blessé ou que vous devez subir une intervention chirurgicale, il faut veiller à pouvoir prendre une quantité optimale de Vitamine C.

suite /source/débat

Les aliments riches en graisses peuvent apaiser l'inflammation
Nickey Henry

Traduction : Sott

Venant d'un médecin, un conseil du genre «Prenez deux cheeseburgers et rappelez-moi dans la matinée » pourrait sembler tiré par les cheveux. Après tout, les aliments riches en graisses peuvent aggraver l'obstruction des vaisseaux sanguins. Mais une nouvelle étude parue dans le numéro d'octobre du Journal of Experimental Medicine montre que les aliments riches en graisses peuvent calmer l'inflammation au niveau de l'intestin. Cette action pourrait empêcher les cellules immunitaires d'attaquer la nourriture comme un envahisseur étranger.

Manger - en particulier des aliments riches en matières grasses - pousse les cellules de l'intestin grêle à produire une hormone appelée cholécystokinine, ou CCK. La CCK stimule la digestion et le péristaltisme intestinal (la contraction qui propulse la nourriture le long du tube digestif), et déclenche également la satiété - la sensation de réplétion qui vous pousse à arrêter de manger.

L'étude, conduite par Luyer et ses collègues, indique que la CCK produite suite à la consommation de graisses peut également calmer l'inflammation au niveau de l'intestin. Des rats nourris avec un régime riche en graisses ont été protégés contre un choc induit par des bactéries mortelles, au contraire de ceux ayant été nourris avec un régime pauvre en graisses. La CCK a envoyé des signaux au cerveau via le nerf vague - chargé de la régulation électrique de nombreux organes internes, dont l'intestin et le cœur. En réponse à la CCK, les terminaisons du nerf vague dans l'intestin ont libéré un neurotransmetteur du nom d'acétylcholine. L'acétylcholine s'est ensuite lié aux protéines sur les cellules immunitaires et a désactivé les cellules.

Les auteurs de l'étude pensent que cette voie pourrait expliquer pourquoi le système immunitaire ne réagit pas aux protéines alimentaires ni aux bactéries normales de l'intestin comme si elles étaient des envahisseurs étrangers. Ils suggèrent également que le déclenchement de cette série d'événements consécutive à l'ingestion de graisses chez les patients pourrait fournir un moyen de réduire les complications inflammatoires post-chirurgicales.

http://www.jem.org/

et pour finir en beauté:

« pas de gluten, pas de produits laitiers » - Guillaume Néry, champion du monde d'apnée



Les amoureux se sont rencontrés sur une samba endiablée. Un premier contact inoubliable, même si la danse de Julie a donné quelques frayeurs à Guillaume. « En apnée, explique le jeune homme attablé dans un bistrot du vieux Nice, une "samba" est une perte de contrôle moteur à la suite d'un manque d'oxygène. Elle se ­caractérise par un mouvement saccadé de la tête, rappelant celui de la célèbre danse... » Et Guillaume de mimer le mouvement devant le serveur. « Tu ne te moquerais pas de moi, là ? » sourit Julie, assise à son côté. « C'était en 2000, poursuit-elle. Je plongeais et il faisait partie de l'équipe de sécurité, mais on ne se connaissait pas. Quand j'ai eu cette légère perte de connaissance, je suis tombée dans ses bras... » A l'époque, Julie n'est pas célibataire. Mais en 2006, les deux apnéistes se retrouvent enfin pour vivre leur histoire d'amour, sur terre et sous l'eau.

Guillaume Néry et Julie ­Gautier, c'est d'abord un goût prononcé pour les défis. « J'avais 14 ans quand j'ai expérimenté mes premières apnées... dans un bus ! ­explique le Niçois. Avec un copain, on se lançait des paris en rentrant du collège. Jusqu'au jour où il m'a demandé : "Combien de temps tu tiens sans respirer, toi ?" Il m'a battu en 2 minutes 09 ! Je m'en ­souviens encore... Dès que je suis rentré chez moi, j'ai commencé à m'entraîner dans mon lit avec un chrono. » Pendant ce temps-là, sur l'île de La Réunion, Julie est déjà une adepte de la pêche sous-marine en apnée. Avec son père, Alain, elle part en mer chercher la nourriture pour le soir. « C'était à qui ramènerait le plus beau poisson. Dès qu'il pêchait une carangue, il fallait que je trouve encore plus gros. » L'esprit de compétition et l'amour du large : pas étonnant que les chemins de ces deux-là se soient croisés.

Descendre le plus profond possible à la seule force des muscles des jambes et des bras

Lui, 27 ans, 1,85 mètre, 73 kilos, gueule d'ange posée sur un physique de mannequin, avec sa tignasse de surfeur il pourrait faire de la pub pour un shampooing. Mais il a choisi l'apnée « à poids constant sans palmes », une des plus pures, le but étant de descendre le plus profond possible à la seule force des muscles des jambes et des bras. Quadruple recordman du monde, Guillaume est le plus doué de sa génération. Fait rare dans le milieu, la célèbre maison suisse Ball Watch a créé une montre collector portant son nom. Elle, 30 ans, mi-réunionnaise mi-vietnamienne, corps de ­sirène, championne de France en titre dans la même catégorie que son « Gui », comme elle l'appelle, est l'une des dix meilleures apnéistes sur la planète mer.

Difficile, donc, pour le couple, de faire abstraction d'une passion dévorante, mais qui aurait pu être destructrice. « Au début, confie Julie en prenant la main de Guillaume, c'était tellement fusionnel entre nous que cela aurait pu nous détruire. Aujourd'hui, ­notre couple est plus équilibré. On est très indépendants. » Un bien, surtout pour la jeune femme qui a eu peur de ne pas trouver sa place. « Je ne voulais pas devenir "Mme Néry", la copine du champion. Ce n'est pas dans mon caractère. » Elle se tourne alors vers son homme, le regarde droit dans les yeux : « Que l'apnée soit ta maîtresse ne me dérange pas. Tant qu'elle ne t'enlève pas à moi et que tu rentres le soir à la maison... » Il sourit. « On ne voit pas la plongée de la même façon. Pour Julie, l'apnée est un moyen, pas une fin. »

Les amoureux s'embrassent sous le regard du serveur qui s'approche de la table. Au fait, combien dure un baiser sans respirer ? « Ça, c'est bien une question de journaliste à des apnéistes ! s'amuse Julie. Moins de cinq ­minutes, me concernant. - Je tiens deux minutes de plus que toi », ­rappelle le champion.

« Mal se nourrir, c'est ne pas se respecter »

« Et si on passait commande ? » s'impatiente la jeune femme en refermant sa carte. Depuis leur rencontre, ces passionnés ont trouvé dans la cuisine un même terrain de jeux. Mordus d'Asie après des voyages au Japon et en Thaïlande, ils s'enrichissent l'un l'autre dans une motivation commune : manger sain, non pas dans une optique sportive mais pour une meilleure hygiène de vie. « Une passion qui prend du temps », souligne Julie avant de laisser son Gui expliquer : « Mon ouvrage de référence est "La faim du tigre" de René Barjavel, une réflexion philosophique sur l'existence. Mal se nourrir, c'est ne pas se respecter. » Ils ont supprimé toute source de gluten, comme les farines de blé, et s'autorisent peu de céréales : riz, millet, quinoa ou sarrasin. Ils ont aussi éliminé tous les produits laitiers d'origine animale, excepté le lait de brebis que Julie utilise pour faire des yaourts. Guillaume explique : « Le lait de vache contient beaucoup trop de lactose, difficile à digérer. »

Ecoutant la conversation, le serveur ne peut s'empêcher d'intervenir : « Désolé, mais je crains que nous n'ayons rien de ce qui vous convient à la carte. - Ce n'est pas grave, on va commencer par se partager une bonne pizza ! » lui répond Guillaume. Devant le regard interrogatif du garçon, le jeune homme se justifie : « Eh oui, on va prendre une pizza avec du gluten et de la sauce tomate industrielle ! Il ne faut pas non plus tomber dans l'excès et ­oublier la notion de plaisir. Une fois, ce n'est pas grave. » « On n'est pas des ayatollahs du manger sain », souffle Julie. « Et puis il y a entraînement cet après-midi », lui répond du tac au tac le champion avant de se moquer tendrement : « A moins que tu préfères danser la samba pour digérer ? »


beaucoup d articles à lire ou à relire ici
Santé et Bien-être


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MessageSujet: poison quotidien !   Mar 01 Mar 2011, 08:43

Bon appétit les enfants !



Après "le monde selon Monsanto" Marie-Monique récidive : "Notre poison quotidien" le 15 mars sur ARTE à 2OH40

Vous en voulez encore de cette tarte aux cerises ?

DE CLAUDE BOURGUIGNON-AGRONOME ENGAGE
"Recette de la tarte aux cerises"

Voici, la liste des produits chimiques utilisés pour la fabrication d'une tarte aux cerises de supermarché, depuis le champ de blé jusqu'à l'usine agroalimentaire. Bon appétit!
Histoire de la Pâte
Pour obtenir la farine, les grains de blé ont été enrobés d'un fongicide avant semis. Pendant sa culture, le blé a reçu de 2 à 6 traitements de pesticides selon les années, 1traitement aux hormones pour raccourcir les tiges afin d'éviter la verse et 1 dose importante d'engrais:
240 kg d'azote, 100 kg de phosphore et 100 kg de potassium à l'hectare, tout de même !
Le blé moissonné, dans le silo, après récolte, les grains sont fumigés au tétrachlorure de carbone et au bisulfite de carbone, puis arrosés au lopyriphosméthyl. Pour la mouture, la farine reçoit du chlorure de nitrosyl, puis de l'acide ascorbique, de la farine de fève, du gluten et de l'amylase.
Ensuite, il faut faire lever la pâte. La poudre levante est traitée au silicate de calcium et l'amidon est blanchi au permanganate de potassium. Pas de pâte sans corps gras. Ceux-ci reçoivent un antioxydant (pour éviter le rancissement) comme l'hydroxytoluène de butyl et un émulsifiant type lécithine.
Histoire de la Crème
La crème sur laquelle vont reposer les cerises se fait avec des œufs, du lait, et même de l'huile.
* Les œufs proviennent d'un élevage industriel où les poules sont nourries avec des granulés contenant des :
- antioxydants (E300 à E311),- arômes,- émulsifiants: alginate de calcium,- conservateurs : acide formique,- colorants : capsanthéine,
- Agents liants: ignosulfate
- et enfin des appétants : glutamate de sodium, pour qu'elles puissent avaler tout ça. Elles reçoivent aussi des antibiotiques, bien entendu, et surtout des anticoccidiens. Les œufs, avant séchage, reçoivent des émulsifiants, des agents actifs de surface comme l'acide cholique et une enzyme pour retirer le sucre du blanc.
* Le lait provient d'un élevage industriel où les vaches reçoivent une alimentation riche en produits chimiques :
- antibiotiques : flavophospholipol (F712) ou monensin-sodium (F714)
- antioxydants : ascorbate de sodium (F301), alphatocophérol de synthèse (F307), buthyl-hydrox-toluène (F321) ou éthoxyquine (E324),
- émulsifiants : alginate de propylène-glycol (F405) ou polyéthylène glycol (F496),
- conservateurs : acide acétique, acide tartrique (E334), acide propionique (F280) et ses dérivés (F281 à E284),
- composés azotés chimiques : urée (F801) ou diurédo-isobutane (F803),
- agents liants : stéarate de sodium - colorants : F131 ou F142
- et enfin des appétants pour que les vaches puissent manger tout ça, comme le glutamate de sodium.
* Les huiles, quant à elles, ont été :
- extraites par des solvants comme l'acétone, puis raffinées par action de l'acide sulfurique, puis lavageà chaud, neutralisées à la lessive de soude,
- décolorées au bioxyde de chlore ou au bichromate de potassium et désodorisées à 160°C avec du chlorure de zinc. Enfin, elles ont été recolorées à la curcumine. La crème de la tarte, une fois fabriquée, reçoit des arômes et des stabilisants comme l'acide alginique (E400).
Histoire des Cerises
Les cerisiers ont reçu pendant la saison entre 10 et 40 traitements de pesticides selon les années.

* Les cerises sont :
- décolorées à l'anhydride sulfureux et recolorées de façon uniforme à l'acide carminique ou à l'érythrosine. Elles sont plongées dans une saumure contenant du sulfate d'aluminium, et à la sortie, reçoivent un conservateur comme le sorbate de potassium (E202).
Elles sont enfin enduites d'un sucre qui provient de betteraves qui, comme les blés, ont reçu leur bonne dose d'engrais et de pesticides.
Ce sucre est extrait par :
- défécation à la chaux et à l'anhydride sulfureux, puis décoloré au sulfoxylate de sodium, puis raffiné au norite et à l'alcool isopropylique.
Il est enfin azuré au bleu anthraquinonique.
Par ces traitements, les cerises ayant donc perdu tout leur goût, il est nécessaire d'ajouter un parfum artificiel alimentaire. Ce parfum est une recréation synthétique du goût et de l'odeur à partir d'éléments artificiels issus de la chimie du pétrole aux prix de revient extrêmement faibles, par économie d'échelle , en comparaison du parfum naturel de fruit. L'exemple développé est ici la cerise, mais de tels composés servent à recréer aussi bien des parfums artificiels de fraise, d'ananas, de framboise, de miel, de caramel, de muguet.etc.
* Le parfum artificel de cerise se compose donc des molécules synthétiques (donc à la stéréochimie inversée) suivantes :
- acétate d'éthyle-- acéthyl méthylcarbinol-- butyrate d'isoamyle-- caproate d'ethyle-- caprylate d'isoamyle-- caprate d'ethyle-- butyrate de terpenyle
- géraniol-- butyrate de geranyl - acetylacetate d'ethyle-- heptanoate d'ethyle-- aldéhyde benzoïque-- aldéhyde p-toluique—vanilline-- essence artificielle d'amande amère SAP-- essence artificielle de girofle Bourbon-- essence artificielle de cannelle Ceylan-- essence de lie de vin .

Ce texte, consacré à "la tarte aux cerises de supermarché" a été rédigé par Claude Bourguignon, un ingénieur agronome qui travailla à l'INRA, avant de quitter l'honorable maison pour cause de désaccord. Spécialiste de la microbiologie des sols, c'est lui qui démontra, pour la première fois, que les sols cultivés à grand renfort d'engrais chimiques et de pesticides, étaient biologiquement ... morts. Tout ce qui fait la vie, et donc la qualité des terres, à savoir les populations microbiennes et fongiques, est détruit par les produits chimiques, conduisant à une perte des nutriments et à l'érosion des sols. Membre de la Société américaine de microbiologie - en France , il n' y a plus aucune chaire de microbiologie des sols, y compris à l'INRA! - Claude Bourguignon a créé avec sa femme le Laboratoire d'analyse microbiologique des sols, qui intervient dans de nombreux pays, pour aider les agriculteurs à retrouver la fertilité de leurs sols

J'ai le plaisir de vous informer que mon film "Notre poison quotidien "sera diffusé le 15 mars sur ARTE, à 20 heures 40.
Le même jour mon livre éponyme sera dans les librairies ainsi que le DVD.
Je commence aujourd'hui une série de papiers qui vont expliquer la démarche que j'ai suivie pour réaliser cette longue enquête qui m'a conduite dans six pays européens (France, Italie, Allemagne, Suisse, Grande Bretagne, Danemark), aux Etats Unis, au Canada, au Chili, et en Inde.
Pourquoi cette enquête?
Alors que je travaillais sur le passé et le présent peu glorieux de Monsanto et que je découvrais comment depuis sa création au début du XXème siècle la firme n'a cessé de cacher la haute toxicité de ses produits, je me suis posé trois questions:
- Est-ce que le comportement de Monsanto constitue une exception dans l'histoire industrielle?
- Comment sont réglementés les 100 000 molécules chimiques qui ont envahi notre environnement depuis la fin de la seconde guere mondiale?
- Y-a-t il un lien entre l'exposition à ces produits chimiques et "l'épidémie de maladies chroniques évitables" que l'Organisation mondiale de la santé (OMS) a constatée surtout dans les pays dits "développés" ( les termes que j'ai mis entre guillemets sont ceux utilisés par l'OMS)?
Consciente que le champ d'investigation était très vaste, j'ai décidé de ne m'intéresser qu'aux seuls produits chimiques qui entrent en contact avec notre chaîne alimentaire du champ du paysan (pesticides) à l'assiette du consommateur (additifs et plastiques alimentaires).

Avant d'entreprendre mon nouveau tour du monde, j'ai réalisé un long travail de recherche préparatoire qui a consisté à lire de nombreux livres (une centaine, essentiellement anglophones), rapports, études scientifiques et j'ai rencontré des experts (toxicologues, biologistes, représentants des agences de réglementation) , soit directement lors de rendez-vous personnels ou lors de colloques spécialisés. J'ai aussi consulté les archives d'organisations internationales comme l'OMS ou le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC) qui dépend de la première.

Des infos robin.blog.arte.tv marie-monique robin
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* Marie-monique Robin

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MessageSujet: Re: TOUT LE MONDE EN PARLE!   Mar 15 Mar 2011, 08:47



Se protéger des dangers des émissions radioactives grâce à l'alimentation



"On peut aussi limiter les effets des radiations en évitant de manger des aliments qui se situent en haut de la pyramide alimentaire (les aliments d'origine animale)..."

PAR Hélios ICI



extrait:
Aliments particuliers protégeant des radiations.

Le miso est un aliment plébiscité pour son action protectrice générale contre les maladies dues aux irradiations. Le miso est une pâte fermentée alcalinisante, produite à partir de graines de soja qui peuvent aussi être mélangées à du riz ou de l'orge. Le miso non-pasteurisé, qui est le seul que l'on doive consommer, contient beaucoup de bactéries et d'enzymes qui facilitent la digestion et maintiennent le tube digestif en bonne santé. La vitamine B12 qu'il contient protège de l'absorption du cobalt-60. Le miso contient beaucoup de minéraux qui protègent contre l'absorption d'autres minéraux radioactifs.
L'anecdote qui a fait connaître le miso en tant qu'aliment efficace contre les radiations est arrivée au Dr Akizuki de la St Francis Clinic à Nagasaki pendant la seconde guerre mondiale. La clinique du Dr Akizuki se situait à moins de 2 km de l'explosion de la bombe atomique tombée sur Nagasaki. Le Dr Akizuki et son personnel, qui mangeaient régulièrement du miso, n'ont pas souffert de maladies dues à l'irradiation lorsqu'ils soignaient les victimes de l'explosion atomique pendant les semaines et les années qui suivirent cet événement.
Malheureusement, selon ce que m'a rapporté le Dr Schechter, lorsque d'autres scientifiques essayèrent de valider cette histoire sensationnelle, ils n'ont pu trouver aucune preuve de sa véracité ou aucune étude documentaire.
Dans la revue Macrobiotic for Personal and Planetary Health de l'autome/hiver 1990, il y a un article qui confirme le pouvoir anti-radiations du miso. Des scientifiques japonais ont découvert que des souris nourries quotidiennement avec du miso étaient 5 fois plus résistantes aux radiations que celles qui ne l'étaient pas.
Un des faits concernant le miso est qu'il est très riche en sel marin. Ceux qui font de l'hypertension ou qui ont des maladies cardio-vasculaires devrait cependant contrôler leur apport avec soin.

Les betteraves (rouges) font aussi partie de ces aliments spéciaux. Elles ne sont pas seulement connues pour détoxiquer le sang, elles protègent aussi le système nerveux et aident à guérir l'anémie. Les radiations peuvent provoquer des problèmes dans tous ces domaines. Les betteraves sont riches en fer, qui protège de l'absorption du plutonium-238 et -239, du fer-55 et du fer-59.
Le jus de betterave contient un taux particulièrement élevé d'un anthocyane spécifique qui agit contre le cancer et la leucémie. On doit mentionner que si l'on vit dans une zone de contamination radioactive des nappes phréatiques, les betteraves — en tant que légume-racine — peuvent être plus exposées à l'eau radioactive que les légumes aériens.

Le pollen récolté par les abeilles, en contribuant à une amélioration de la santé générale, constitue aussi un puissant aliment anti-radiations. Le pollen renforce le système immunitaire et évite la détérioration des globules rouges et blancs due aux radiations. Le pollen est aussi riche en vitamines A, B, C et E, en acides nucléiques, lécithine, cystéine et minéraux vitaux comme le sélénium, le calcium et le magnésium. Chacun de ces nutriments contribue à sa manière à la protection contre les radiations.
Le pollen contient 15% de lécithine qui contribue à protéger le système nerveux et le cerveau des radiations. La lécithine protège efficacement contre le strontium-90, les rayons X, l'iode-131, le krypton-85, le ruthénium-106, le zinc-65, le baryum-140, le potassium-42 et le césium-137. Le pollen protège de manière spécifique les gonades contre l'accumulation d'iode-131 et de plutonium-239. Il apporte aussi une certaine protection contre les polluants de l'environnement tels le plomb, le mercure, l'aluminium, le DDT, les nitrates et les nitrites.

Le pollen est bien plus qu'un simple aliment protégeant des radiations. Tout comme les algues, c'est un aliment dont je recommande la consommation régulière dans une démarche d'alimentation consciente , même si vous n'êtes pas
obligé de vous protéger des radiations. Le pollen est l'énergie vitale procréatrice du monde végétal.
Le pollen est le meilleur aliment et le meilleur médicament jamais découvert.

Le pollen est la source la plus riche en vitamines, minéraux, protéines, acides aminés, hormones, enzymes et graisses découverte à ce jour. Le pollen contient aussi d'autres substances qui n'ont toujours pas encore été identifiées.
(L'auteur de l'article conseille de consommer du pollen frais qui a été conservé au froid, bien plus actif que celui qu'on trouve en magasin. Le problème est de savoir exactement où et quand s'en procurer.)

La levure fait aussi partie des aliments anti-radiations. Elle est particulièrement riche en sélénium, toutes les vitamines du groupe B, y compris la B12 et en acides nucléiques, tous ces composants protégeant des effets secondaires des radiations.

L 'ail est aussi un aliment anti-radiations spécifique. Bien qu'il possède des qualités nombreuses et variées bénéfiques pour la santé, les éléments qui le rendent le plus utile dans la lutte contre les radiations sont la cystéine, le soufre organique de très bonne qualité et une substance non-identifiée appelée vitamine X par les soviétiques, qui à la fois prévient l'absorption des isotopes radioactifs et aide à les extraire de l'organisme. L'ail des vignes et le ginseng sauvage semblent aussi contenir cette vitamine X. Le soufre, dont la teneur est élevée chez toutes les brassicacées, empêche l'absorption de soufre-135.
Quoi qu'il en soit, la cystéine est sans doute le facteur le plus actif de l'ail. La cystéine est un anti-oxydant qui aide à empêcher la production de radicaux libres.
La cystéine se lie au cobalt-60 et le désactive. Elle protège aussi des rayons X.

Les aliments contenant de la chlorophylle sont connus depuis longtemps comme ayant un effet protecteur contre les radiations. D'une manière générale, chaque aliment vert contient de la chlorophylle. De 1959 à 1961, le directeur de la US Army Nutrition Branch à Chicago a découvert que les aliments riches en chlorophylle réduisaient de 50% l'effet des radiations sur les cochons d'Inde. Ceci était valable pour tous les aliments contenant de la chlorophylle : les choux, les légumes-feuilles, la spiruline, la chlorella, l'herbe de blé, toutes les jeunes pousses et l'algue de Klamath Aphanizomenon Flos-aquae (AFA). Cette variété d'algue bleu-vert est un excellent aliment anti-radiation à cause de sa grande immutabilité cellulaire, de son grand pouvoir de régénération, ainsi que de sa teneur élevée en chlorophylle. Elle devrait être consommée à raison de 4 comprimés (1g), quatre fois par jour, pendant une période allant d'une semaine avant l'exposition aux radiations à plusieurs semaines après.(en magasin de diététique)

et pour rappel:
Le film
Notre poison quotidien : Une enquête de Marie-Monique Robin

sur Arté Mardi 15 Mars 2011 à 20h45 :
voir plus haut ce sujet

http://www.arte.tv/fr/Comprendre-le-monde/Notre-poison-quotidien/3673748,CmC=3673928.html

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MessageSujet: Re: TOUT LE MONDE EN PARLE!   Ven 25 Mar 2011, 16:31

Suite à propos de la spiruline , sujet proposé plus haut :
Spiruline et cancer

Le cancer est plus vieux que l'humanité. On sait qu'il sévissait déjà chez les sauriens du Jurassique: des tumeurs cancéreuses parfaitement préservées ont été retrouvées dans des ossements de dinosaures datant de 150 millions d'années. Mais c'est Hippocrate qui lui donne son nom - karkinoma du grec Karkinos qui signifie crabe - et explique que cette maladie s'étend et s'accroche aux tissus adjacents " comme les pinces d'un crabe ".

Pourtant, il ne prend des proportions épidémiques qu'à partir de l'ère industrielle, avec une augmentation de 60 % dans la plupart des pays industrialisés au cours des 50 dernières années. En France, cette pro­gression est de 63 % en 20 ans, toutes localisations confondues. Selon l'Institut National du Cancer, un homme sur deux et une femme sur trois sont touchés par cette maladie responsable d'un décès sur trois chez l'homme et d'un sur quatre chez la femme. Et, selon les National Cancer Institute (NC!) et American Cancer Society, son taux devrait doubler dans les 50 ans à venir.

Si l'on en croit les statistiques de l'OMS, le cancer a augmenté dans les mêmes proportions que le PNB par habitant. Cette vénérable institu­tion, qu'on ne peut en aucun cas accuser d'être révolutionnaire, reconnaît pourtant que si 20 % des cancers sont d'origine génétique, 80 % pourraient être évités parce que liés à la pollution. Les dirigeants y vont tous de leurs très médiatiques plans de lutte contre le cancer. Mais tous, de celui du Président Nixon à celui du Président Chirac, occultent la pollution de l'air, de l'eau, de l'alimentation et des produits domestiques et les cancers professionnels.

On soigne les malades atteints du cancer, et non l'environnement qui est lui-même malade, alors que nous sommes littéralement plongés dans un océan de carcinogènes.

L'industrie du cancer, qui représentait 20 milliards de dollars en 2003, devrait atteindre les 45 milliards en 2011. Quant aux pesticides agricoles dont on connaît les risques, ils pèsent 30 milliards de dollars annuels sur le marché mondial. Rien de surprenant lorsqu'on sait que les politi­ques d'agriculture intensive ne subventionnent que les agriculteurs qui utilisent les pesticides et engrais chimiques, et non la minorité d'agri­culteurs qui tentent de développer une agriculture dite « biologique » ou bio.

Les pays décidés à réduire leur consommation de pesticides sont confrontés aux coûts de cette réduction auxquels s'ajoutent ceux, énor­mes, de leur stockage ou de leur destruction - toujours problématique et à la charge des États - les risques de fermeture d'usines, de pertes d'emploi et d'augmentation des prix.

Les problèmes sont les mêmes pour les autres polluants.

Les différents plans anti-cancer se contentent donc de décourager l'ex­position au soleil et la consommation de tabac et d'encourager celle des légumes et des fruits pour leurs effets antioxydants démontrés, mais sans prendre en compte les pesticides et les autres produits toxiques, aussi nombreux que variés, dont ils sont chargés - y compris, dans une moindre mesure, ceux de l'agriculture dite" bio ".

Nous respirons les uns, nous ingérons les autres, et nous en produisons nous-mêmes tous les jours par notre métabolisme et la radioactivité de certains des atomes qui nous constituent.

Les remèdes: lutter en tout premier lieu contre les effets délétères du stress oxydatif. Enrayer l'enchaînement engendré par les radicaux libres, grâce à une prévention personnelle. La nutrition a un rôle capital, mais aussi grâce à une prévention collective.

Nonobstant la multiplicité des publications liées aux effets délétères des facteurs environnementaux sur la santé, singulièrement sur le ris­que d'apparition de cancers, la constance des résultats et la qualité des auteurs, il est encore et toujours, pour des raisons trop évidentes d'ordre économique, des publications qui surgissent périodiquement d'instituts idoines pour annoncer l'inversion de croissance de la courbe des affections cancé­reuses, démontrer les vertus de l'élevage industriel en batterie, voire dénoncer l'action des antioxydants naturels quand on ne les accuse pas eux-mêmes d'actions cancérigènes ...

S'agissant de la spiruline, qui prospère dans des eaux chaudes, saumâ­tres et alcalines où presque toute autre forme de vie est impossible, les pesticides et les herbicides sont inutiles. Non seulement la cyanobac­térie ne pollue pas les eaux dans lesquelles elle pousse mais sa grande capacité à absorber rapidement les métaux en font l'instrument idéal pour les dépolluer.

Mais attention, de nombreuses études démontrent que la spiruline possède cette propension à absorber tout ce qui se trouve dans son milieu nutritif. Ainsi est-elle capable de fixer des particules de métaux lourds par exemple, lorsqu'elle est cultivée dans des eaux polluées par ceux-ci. Comme grand nombre de plantes, elle répond à la toxicité des métaux par divers mécanismes de décontamination, dont la ché­lation. Différents composants des algues, dont les polysaccharides et la chlorophylle font fonction d'aimant et attirent ces gros atomes des métaux lourds.

Par voie de conséquence, la plus grande prudence s'impose donc sur l'origine, les conditions de culture, de récolte et de conditionnement, de la spiruline que vous vous apprêtez à consommer.

La plupart des spirulines artisanales ne peuvent garantir les conditions rigoureuses de culture, la constance dans les taux de produits finaux et leur traçabilité.

Pour le corps humain, les métaux lourds sont des nutriments comme les autres. Un exemple: le plomb et le calcium vont être absorbés sans, discernement au niveau des os. Mais à la différence du subtil équilibre du métabolisme phosphocalcique qui préside normalement à la fonc­tion et au renouvellement de la trame osseuse, une fois intégré dans l'organisme, le plomb, lui, s'accumule dans l'os et y demeure toute la vie pour y exercer une action délétère sur la moelle osseuse et sur la production de nouvelles cellules sanguines. De même pour tous les autres métaux lourds qui peuvent également se fixer dans les os, la moelle et les tissus mous - surtout le foie et les reins.

Or, l'efficacité de la spiruline pour absorber ces métaux lourds, et autres produits toxiques accumulés dans l'organisme humain est remarquable. C'est un véritable aspirateur qui attire les substances toxiques et les neutralise. Au Bangladesh, les médecins l'utilisent depuis des années pour faire face à la véritable catastrophe nationale que sont les empoisonnements par l'arsenic.

Soixante-dix millions de personnes sur une population de 120 millions sont contaminées par l'eau des puits polluée par ce métal. Au japon, la spiruline administrée à des rats dont les reins présentaient des taux élevés de mercure ainsi que de produits pharmaceutiques a permis de réduire les taux de toxicité.

S'agissant spécifiquement du processus de prolifération cancéreuse, ces équipes spécialisées en oncologie fondamentale estiment que certaines formes de cancer sont le résultat de l'altération de l'ADN cellulaire, provoquant ainsi une croissance cellulaire déchaînée. Par ailleurs, il a été clairement établi que nous produisons tous les jours des cellules cancéreuses.

En temps normal, notre organisme sait reconnaître ces cellules atypiques et les éliminer grâce à un système immunitaire extrêmement complexe et performant. La réparation de l'ADN endommagé met quant à lui en jeu un processus également complexe où intervient un ensemble d'enzymes et de coenzymes spécifiques. Mais cette belle mécanique peut s'enrayer. Sous l'effet notamment de radiations ionisantes ou de toxines, ces enzymes sont alors désactivées, elles ne réparent plus les erreurs structurelles de l'ADN, les cellules anormales prolifèrent et le cancer se développe.

En fait, il n'y a pas un cancer mais des dizaines de formes différentes, qui ont toutes en commun deux caractéristiques: des cellules qui se multiplient sans limites, indéfiniment, sous l'effet d'une enzyme aber­rante, la télomérase, et d'autre part la capacité de se propager dans le corps et de se refixer à distance (métastases).

Selon des études in vitro, ce sont les polysaccharides uniques de la spiruline qui stimulent les principaux intervenants dans l'immunité : l'activité enzymatique du noyau cellulaire et la synthèse réparatrice de l'ADN.

Exemple célèbre et très médiatisé: Tchernobyl

Après la catastrophe de l'explosion du réacteur nucléaire soviétique de Tchernobyl, les médecins de l'Institut de la médecine des radiations de Minsk, qui avaient entendu parler des effets favorables de la spiru­line sur les enfants vietnamiens contaminés par les armes chimiques de l'écocide américain, ont utilisé la spiruline pour traiter les enfants malades. Victimes des radiations, ils étaient immunodéprimés - leur moelle osseuse endommagée par les radiations ne pouvait produire que des globules rouges anormaux et en quantité très insuffisante, de même pour les globules blancs.

Anémiques, ils souffraient de surcroît de graves réactions allergiques. Des études portant sur 270 enfants ont montré que la prise quoti­dienne de cinq grammes de spiruline pendant 45 jours avait renforcé leur système immunitaire, normalisé leur taux de lymphocytes T et diminué la radioactivité sans aucun effet secondaire. Par contre, les enfants qui n'avaient pas pris de spiruline sont restés gravement im­munodéprimés.

Depuis 1994, la spiruline est autorisée en Russie comme « aliment thérapeutique» dans le traitement des maladies liées aux radiations, ainsi que nous l'avons déjà évoqué.

Par la suite, différents groupes d'enfants irradiés ont été traités par la spiruline (5 à 10 g/jour pendant 3 à 6 mois). Les résultats ont été tout particulièrement probants au niveau des cancers de la thyroïde, le plus fréquemment rencontré suite à la contamination radioactive. 82 % des enfants ayant bénéficié de la supplémentation par le protocole spiruline n'ont pas développé de cancer de la thyroïde. A l'inverse : 100 % de ceux non traités en ont développé un.

Par la suite, des scientifiques israéliens ont traité des enfants de Tcher­nobyl avec des doses de bêta-carotène naturel, ce qui a permis de normaliser leur chimie sanguine.

Il est à noter qu'en 2007, le " sarcophage» de béton construit autour de la centrale nucléaire accidentée de Tchernobyl pour empêcher la proli­fération des centaines de tonnes de produits radioactifs encore présents, est fissuré à plusieurs endroits, laissant s'écouler des eaux radioactives qui cheminent jusque dans le fleuve Dniepr, lequel approvisionne en eau quelques 30 millions d'Ukrainiens.

Un important budget vient d'être voté par la Communauté Européenne pour construire un second sarcophage qui viendra enserrer le premier. Et une demande émanant de la compagnie multinationale chargée de sa construction, pour monter conjointement au chantier une unité de production de spiruline fraîche destinée à alimenter quotidiennement le personnel, et agir préventive­ment sur les risques majeurs de contaminations ionisantes.

Différentes études indiquent que le bêta-carotène semble également ouvrir le processus de communication entre les cellules normales, pré­cancéreuses et cancéreuses. C'est lui qui permettrait au corps d'envoyer des signaux qui empêcheraient les cellules de se diviser de façon anar­chique, et qu'il pourrait ainsi inverser le processus cancéreux. Plusieurs études américaines sur des hamsters ont démontré les effets du bêta ­carotène de la spiruline sur des tumeurs cancéreuses buccales. Ces ré­sultats ont été confirmés par la première étude humaine sur le potentiel de la spiruline pour traiter le cancer de la bouche. Une étude sur des chiqueurs de tabac au Kerala montre qu'après une prise quotidienne d'un gramme de spiruline pendant un an, les lésions ont disparu chez 45 % des patients. Après un an d'interruption du traitement, 45 % des lésions étaient revenues.

La phycocyanine s'attaque elle aussi aux radicaux libres responsables du cancer. Différentes études ont montré que cette substance influe sur les cellules souches situées dans la moelle osseuse. Ces cellules sont les" grand-mères» des globules blancs qui constituent le système immunitaire cellulaire et des globules rouges qui assurent l'oxygénation de l'organisme.

Des investigations chinoises confirment l'effet de la spiruline sur la production de nouveaux globules rouges et blancs. Elles ont prouvé que la phycocyanine stimulait l'hématopoïèse (synthèse des globules rouges ou hématies) en reproduisant l'effet de l'hormone érythropoïé­tine (ÉPO). Celle-ci, produite par des reins sains, règle la production, par les cellules souches, des globules rouges dans la moelle osseuse. Ils affirment également que la phycocyanine règle la production des globules blancs.

Aux États-Unis, des chercheurs ont traité le sang de volontaires sains avec une solution contenant de la spiruline. Au bout de soixante-douze heures, le sang traité à la spiruline contenait treize fois plus de cellules im­munitaires que le sang non traité. Dans le cadre d'une étude japonaise, le nombre et l'activité de leurs cellules tueuses naturelles (NKC) de sujets également adultes ont été mesurés avant et après l'administration de spi­ruline.

Les cellules tueuses naturelles détruisent les cellules cancéreuses en s'attachant à elle et en libérant une substance toxique.

À la fin de l'étude, les chercheurs ont noté une augmentation signifi­cative de la production et de la capacité à tuer des cellules tueuses des différents sujets. Ils ont conclu que la spiruline agissait directement et indirectement sur les cellules dites NKC (Natural Killer Cells). L'étude suggère également que les effets stimulants de la spiruline sur le système immunitaire sont durables: Cinq semaines après l'arrêt du traitement, le système immunitaire des douze cobayes était toujours optimal.

Les chercheurs japonais travaillent très activement sur certains extraits de spiruline susceptibles de traiter spécifiquement ces cancers. Une petite dose quotidienne de calcium spirulan® permettrait de maintenir ou d'accélérer le contrôle des fonctions cellulaires normales. Il empêcherait également les cellules cancéreuses de se fixer sur les tissus et inhiberait tout un groupe de virus, y compris les virus du VIH-l, de l'herpès, des oreillons, de la grippe.

D'autres études très prometteuses montrent que la spiruline permet de réduire le nombre de tumeurs de divers types de cancers. Les tumeurs de souris présentant un adénocarcinome gastrique ont été divisées par deux chez celles qui prenaient de la spiruline à haute dose.

Dans le cas de cancers de la peau, certaines études retrouvent une disparition des tumeurs dans trois-quarts des cas après traitement à la spiruline.

En conclusion, et en restant raisonnablement prudent pour conserver le recul et le discernement qu'imposent toute démarche scientifique (attitude qui souvent fait défaut aux propos dithyrambiques sur la spiruline qu'à la suite des publications sur les irradiés de Tchernobyl on trouve largement dans la littérature, on peut affirmer que la spiruline, avec les réserves que l'on rappelle périodiquement quant aux critères de qualité qui s'imposent sur son choix, représente assurément une des voies les plus prometteuses dans prévention et la lutte contre les cancers.

La multiplicité des différents modes d'action dans lesquels elle intervient, antioxydant, anti-radicalaire, anti-Cox 2, cicatrisant, stimulant immunitaire, stimulant des «cellules tueuses» NKC, et la synergie de ces modus operandi fait de la spiruline un produit déjà unique sous sa forme actuelle, et dont il est à prévoir des dérivés et/ou des extraits beaucoup plus ciblés.

Médecin biologiste, algoculteur, et adepte de la nutrithérapie en Maroc, j'ai pour particularité d'avoir placé la spiruline au premier rang des compléments alimentaires. Pour moi, en effet, et les études officielles le confirment de plus en plus, une supplémentation par des produits chimiques ou naturels extraits d'aliments ou de plantes médicinales n'ont pas l'efficacité d'un produit non transformé. La spiruline est une micro algue extraite et conservée naturellement. Sa structure n'est pas modifiée pendant la récolte et le séchage ; aucun additif ou conservateur ne sont ajoutés dans les boites la conditionnant sous forme de poudre, de comprimé ou de gélule. Sa composition demeure exceptionnelle. Nous l'utilisons dans la lutte contre la malnutrition car nul autre aliment ne peut apporter autant de minéraux, vitamines, anti-oxydants et acides gras poly-insaturés. Pour les malades et les bien portants de nos pays pauvres, un apport régulier en spiruline permet le maintien d'une immunité satisfaisante avec une couverture exceptionnelle en éléments nécessaires à la santé.

Certes, une alimentation bien équilibrée devrait jouer ce rôle. Actuellement, aucune partie du monde ne peut se targuer d'être en mesure de couvrir tous les apports en nutriments que nos organismes réclament. Chez nous, il n'est pas possible de vivre en autarcie ou d'avoir une couverture nutritionnelle correcte avec les produits du commerce.


Dr Yasser Medkouri
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MessageSujet: Re: TOUT LE MONDE EN PARLE!   Jeu 07 Avr 2011, 21:22

Un vaccin contre la radiation inventé par des chercheurs russes


Photo: RIA Novosti

Des chercheurs russes de Vladikavkaz ont inventé un vaccin qui neutralise l’impact de la radiation sur un organisme vivant. Leurs collègues japonais, intéressés par cette préparation, envisagent de l’utiliser pour neutraliser les doses ionisantes reçues par les liquidateurs de Fukushima.

Le travail sur le vaccin, qui touche à sa fin, est effectué par les chercheurs russes conjointement avec la NASA (Etats-Unis), indique le professeur Viatcheslav Maliev, chef de la section des biotechnologies du Centre scientifique de Vladikavkaz (Ossétie du Nord) de l’Académie russe des sciences. Les scientifiques américains se sont joints à cette recherche en 2006.

Le vaccin, testé sur les animaux et sur les hommes, s’est avéré efficace en cas de doses de radiation reçues mille fois supérieures à la norme, affirment les chercheurs de Vladikavkaz. Mais son utilisation clinique n’est pas pour l’instant envisagée.

L’élaboration de préparations qui traitent les maladies provoquées par la radiation prend des années, raconte Voldemar Tarita, chef de laboratoire au Centre russe de médecine d'urgence et de radiation du ministère russe des Situations d’urgence.

Parmi les moyens les plus simples pour réduire l’impact de la radiation, le chercheur a cité des préparations d’iode qui protègent la glande thyroïde. Mais si le niveau de radiation est normal, souligne l’expert, il ne faut pas se livrer à l’automédication en consommant des médicaments contenant de l’iode. Leur surdosage entraîne des conséquences négatives : allergie, dermatites etc. En tant que mesure de prévention, il suffit de manger de la laminaire.

http://french.ruvr.ru/2011/03/23/47843741.html

La laminaire (Laminaria) est un genre d'algue de l'ordre des laminariales : http://fr.wikipedia.org/wiki/Laminaria
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MessageSujet: Re: TOUT LE MONDE EN PARLE!   Jeu 07 Avr 2011, 21:26

Les cellules qui sauvent des radiations


Photo: RIA Novosti

Les médecins russes sont prêts à aider les gens qui travaillent sur les suites de l’accident à la centrale nucléaire « Fukushima », s’ils reçoivent des doses très fortes de rayonnement. Dans le centre médical radiologique de la ville d’Obninsk située dans la région de Kalouga, on a élaboré une nouvelle méthode de traitement des formes graves du syndrome d'irradiation aiguë.

D’habitude, la fièvre des radiations est traitée par la transplantation de la moelle. Cette procédure est très compliquée et chère.

Dans le Centre de radiologie d’Obninsk, on traite cette maladie par des cellules souches mésenchymateuses (CSM). Elles sont présentes en petite quantité dans tous les tissus conjonctifs des adultes, a expliqué à la Voix de la Russie, Anatoli Konopliannikov, chef du laboratoire de thérapie radiologique cellulaire et expérimentale du centre.

« Les cellules souches mésenchymateuses ont quelques avantages. Elles n’ont pas de spécificité. Elles s'adressent à tout le monde car elles ne sont pas rejetées par l’organisme. Le chercheur soviétique Alexandre Fridenstein les a découvert en 1968. Il fut le premier à réussir à les reproduire. Notre Institut les étudie depuis les années 1970 et dès lors, nous savons les cultiver. Mais à l’époque on ne savait pas qu’à l’aide de ces cellules, on pouvait traiter des maladies et on ne les utilisait que pour établir des diagnostics ».

Dans le laboratoire de Konopliannikov, on obtient des cellules souches mésenchymateuses en utilisant leur capacité d’adhésion à savoir de se «coller» sur une surface. La moelle est placée dans des récipients en milieu spécifique. En 8 jours, les cellules se multiplient et se «collent» à la partie inférieure.

« Nous pouvons aider très rapidement parce que nous avons une banque de cellules. Si aujourd’hui on apprend qu’au Japon quelqu’un a été fortement irradié, nous y enverrons en quelques jours la culture qu’il faut utiliser. Pour ma part, je voudrais souhaiter à nos collègues japonais qu’il n’y ait pas de pareil cas ».

Aujourd’hui, les cellules souches mésenchymateuses sont utilisées pour traiter différentes maladies : le diabète, l’infarctus, l’hémorragie cérébrale, l’insuffisance cardiaque. Dans le monde entier, on organise plus d’une centaine d’études des CSM pour traiter d'autres maladies encore.

http://french.ruvr.ru/2011/04/04/48448229.html
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MessageSujet: Re: TOUT LE MONDE EN PARLE!   Lun 05 Sep 2011, 09:50

Citation :

De la viande de synthèse créée en laboratoire à partir de cellules animales pourrait bientôt être servie dans nos assiettes, d'après le New Scientist (relayé par notre grand frère Slate.com).

Des scientifiques hollandais de l'université de Maastricht ont en effet annoncé qu'à l'aide de cellules de cochons ils seraient capables de faire des saucisses synthétiques dans les six prochains mois. Pour des hamburgers cela prendra probablement un an.

Le quotidien britannique The Telegraph explique qu'avec la croissance actuelle de la population mondiale, on ne pourra bientôt plus produire assez de viande pour nourrir tout le monde. La viande de synthèse semble donc être une solution adaptée au futur problème de sous-production alimentaire.

Produire de la viande en laboratoire présente aussi l'avantage d'être plus écologique selon le Telegraph:
«Déplacer la production de viande de la ferme vers les laboratoires va aussi aider à diminuer les milliards de tonnes de gaz à effet de serre que les bétails relâchent, et permettre d'utiliser 99% de terre en moins qu'avec les élevages.»
Cependant, le Telegraph ajoute que cette viande de synthèse ne semble pas encore prête pour la commercialisation. Mark Post, professeur en charge des recherches sur la création de nourriture de synthèse à l'université de Maastricht, précise que la production du premier hamburger coûtera en effet plus de 250.000 euros.

De plus, en raison de règles d'hygiène et de procédures de contrôle très strictes, personne n'a pu pour le moment essayer cette nourriture de synthèse, on ne sait donc pas non plus si elle a du goût. La couleur est aussi un problème: la viande de synthèse n'ayant pas de sang, l'équipe de Mark Post n'a pas encore réussi à faire autre chose que de la viande blanche ou grisâtre.

Slate souligne le fait que cette nouvelle technique, si elle se diffuse, pourrait créer polémique: de plus en plus d'adeptes de la nourriture bio ou «naturelle» dénoncent la production d'aliments génétiquement modifiés, il ne serait donc pas étonnant que des produits qui n'ont absolument rien de naturel provoquent des débats encore plus enflammés.

Malgré tous ces bémols, Slate finit sur une note mi-optimiste mi-ironique:
«Mais peut-être que si le bacon sent suffisamment bon, il y aura assez de demande pour qu'un marché de la viande de synthèse se développe.»
SOURCEET
SOURCE
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MessageSujet: Re: TOUT LE MONDE EN PARLE!   Ven 23 Sep 2011, 10:28


Slow Science



Chercheurs, enseignants-chercheurs, hâtons-nous de ralentir !
Libérons-nous du syndrome de la Reine Rouge !
Cessons de vouloir courir toujours plus vite pour, finalement, faire du surplace,
quand ce n’est pas de la marche arrière !
À l’instar des mouvements Slow Food, Slow City ou Slow Travel,
nous appelons à créer le mouvement Slow Science.

SLOW SCIENCE – LA DÉSEXCELLENCE, par Olivier P. Gosselain*


Adepte du Slow Food!




Citation:


Bruxelles goûte à la Slow Food

Marie-Noëlle Vekemans
lundi 19 septembre 2011, 13:30
Du 19 au 25 septembre 2011, la Slow Food est à l’honneur dans la capitale. Une semaine pour ravir vos papilles.


©Thienpont
Durant sept jours, l’évènement « Goûter Bruxelles » vous initiera à la Slow Food. Alors non, il ne s’agit pas d’attendre que votre salade pousse à son aise avant de la croquer, ni de mastiquer le plus lentement possible chaque bouchée.

La Slow Food est une philosophie, une autre façon de concevoir l’alimentation.

Parmi les 10 commandements des adeptes : soin de l’environnement tu prendras, respect de l’artisan tu garantiras, éducation au goût tu transmettras, préservation de la biodiversité tu prôneras, etc.

Mangez Slow Food c’est miser sur des produits de qualité, artisanaux et bio, achetés auprès de producteurs locaux.

En résumé : manger bien, manger sain, manger malin.

Pour cette quatrième édition, une série d’activités vous seront proposées à travers la ville.

Pas moins de septante et une enseignes de restauration participent au projet et s’engagent à servir, durant cette semaine spéciale, des menus estampillés Slow Food. Et rassurez-vous, il y en aura pour tous les goûts et pour toutes les bourses. Du snack au restaurant étoilé en passant par les cuisines de collectivités, le choix est énorme.

Bruxelles vous connaissez, le miel aussi. Mais le miel de Bruxelles, ça vous dit quelque chose? Pourtant, celui-ci a bonne réputation et connaît son petit succès. Si vous désirez en savoir plus sur le mode de production du miel et l’utilité des abeilles qui le fabriquent - ou si vous souhaitez simplement remplacer la niche du chien par un rucher – allez à la rencontre des apiculteurs de la capitale et posez-leur toutes vos questions … oui, oui, même celle sur la cohabitation de Médor avec les butineuses.

Si les insectes volants vous donnent des sueurs froides, vous pouvez toujours vous intéresser à ceux que l’on rencontre sous terre. Marre que cette squatteuse de limace qui dévore vos salades plantées avec amour ? José Veys, de l’asbl Les Jardins de Pomone, vous dispensera toutes une série de conseils pour réussir votre herbier ou votre potager. Les cours auront lieu à la Ferme du Parc Maximilien située en plein centre-ville.

Vous aimez joindre l’utile à l’agréable ? Les promenades gourmandes sont faites pour vous. Le concept : faire du sport – grâce à une balade dans Bruxelles – en se faisant plaisir. Leitmotiv ? Pendant l’effort, le réconfort. On atténue sa peine par des arrêts chez des restaurateurs, des artisans et autres commerçants. Visites de brasseries, cours de cuisine, dégustations à l’aveugle de glaces et bien d’autres surprises rythmeront votre parcours.

Et pour clôturer cette semaine en beauté, un pique-nique géant sera organisé dans le Parc de Bruxelles, côté rue Royale, de midi à seize heures, le dimanche 25 septembre. Seule condition pour pourvoir se prélasser sur la pelouse : apportez un plat ou une boisson à partager avec son prochain.

Le même jour, à Tour et Taxis, le réseau des Gasap – Groupes d’Achat Solidaires de l’Agriculture Paysanne – organise une journée portes ouvertes. Toujours dans l’esprit d’une consommation respectant l’environnement et les agriculteurs, les Gasap se réuniront au complet et tiendront une permanence commune à partir de quinze heures. Dans la soirée, place aux ateliers, conférences, concerts et pièces de théâtre, le tout dans une atmosphère conviviale. Une idée sympa pour se retrouver entre amis ou pour s’en faire de nouveaux. Parce qu’après tout, le dimanche c’est bien connu … y a rien à faire.

Adresse des sites : http://www.gouterbruxelles.be/spip.php?rubrique7

http://www.gasap.be/
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MessageSujet: Re: TOUT LE MONDE EN PARLE!   Mar 01 Nov 2011, 16:14

Les secrets de la machine Nutella

Addiction. Comment la pâte à tartiner, cauchemar des nutritionnistes, est devenue un succès planétaire.
Par GWENDOLINE DOS SANTOS


Chaque jour, un million de pots sortent de l'usine de Villers-Écalles (Seine-Maritime). © Benoît Decout / Réa


« Le Nutella ? C’est une drogue dure ! J’en ai donné à mon chien. Il était comme fou et m’a suivi pendant des heures ! » Pierre Dukan, le médecin, auteur du fameux régime, n’y va pas avec le dos de la cuillère. Son chien n’est pas seul à avoir succombé. Le pot de Nutella atterrit dans le chariot de trois familles françaises sur quatre. Les « dealers » ont, il est vrai, pignon sur rue : 5 000 points de vente en France. Nutella détient 85 % du marché de la pâte à tartiner. Le pot est dans toutes les cuisines, toutes les crêperies. Une domination commerciale inédite dans un univers où la concurrence fait rage.

Internet est l’une des vitrines de cet extravagant succès. Saisir Nutella sur Google déclenche une avalanche de 31 millions de résultats. Sur Facebook, sa page compte près de 11 millions de fans. Gloire suprême : l’existence depuis quatre ans d’une journée internationale du Nutella, le 5 février, le Nutella Day. L’initiative d’un fan et non des communicants de Ferrero, qui s’en amusent : eux auraient choisi le 2 février, jour de la Chandeleur !



Le culte du secret ?

Y a-t-il dans le Nutella quelque ingrédient mystérieux qui nous rende accros ? La question se pose avec d’autant plus d’acuité que le secret fait partie de l’ADN de l’entreprise. Elle n’est pas cotée en Bourse, son capital étant détenu à 100 % par la famille. Pour conserver la main sur le process de fabrication, Michele Ferrero, le fils du fondateur, a créé sa propre filiale d’ingénierie, Ferrero Ingegneria, qui achète, installe, voire invente les machines destinées aux sites de production. Parano, Ferrero ? Dans la filiale française, on se veut accueillant. Le culte du secret ? « Ce n’est pas une politique, plutôt une tradition, assure Christophe Bordin, responsable des relations extérieures de Ferrero France. Elle est tellement ancrée que lorsqu’un de nos salariés est interviewé par un journaliste, nous sommes obligés de lui préciser qu’il doit surtout dire ce qu’il veut ! » Résultat, après deux mois d’attente : la maison mère en Italie finit par donner au Point l’autorisation de visiter l’usine de Villers-Écalles, en Seine-Maritime, la plus grosse usine de production du monde. Elle ravitaille un tiers des aficionados de la planète !

La fameuse recette, la voici : d’abord les noisettes, broyées jusqu’à obtenir une pâte, le manteca. Ajoutez huile de palme, cacao, lait écrémé en poudre, lactosérum, sucre, vanille, et mixez le tout pour obtenir de la « farine de Nutella ». Encore de l’huile de palme et une pincée de lécithine de soja. Laissez reposer trois jours. Servez à température ambiante sur du pain. À croire qu’on pourrait le faire chez soi… »Il n’y a aucune substance secrète, c’est un mythe ! » jure Jean-Marc Da Cunha, responsable qualité et environnement chez Ferrero France.



Classée top secret

Pas d’additif caché, mais une montagne de détails à toutes les étapes de production : choix des matières premières, dosage, température, réglage au millimètre des machines… De quoi faire s’arracher les cheveux aux fabricants de marques de distributeurs, qui désespèrent d’égaler la recette un jour. Mais ces fameux détails qui font la différence, on n’aura pas le droit de les connaître. « Si on ne vous montre pas cette partie, c’est juste qu’il n’y a rien à voir. Des cuves en Inox, des tuyaux, c’est sans intérêt », se défend Christophe Bordin. En fait, c’est la maison mère en Italie qui s’est opposée à ce que l’on accède à cette partie de l’usine, classée top secret.

On se contentera donc des cinq gigantesques silos scellés, remplis chacun de 60 tonnes de pâte prête à se déverser dans des pots défilant dans un tintamarre de verres entrechoqués. Chaque jour, à Villers-Écalles, près d’un million de pots sont remplis avant d’être stockés trois jours pour cristallisation, ce qui donne à « la Nutella », comme on l’appelle ici et en Italie, son onctuosité. En attente de livraison, une cathédrale de Nutella : 8 000 palettes. Sur la production annuelle de 100 000 tonnes, 70 % resteront en France. Car les Français sont les premiers accros, devant les Allemands et les Italiens : 26 % de la production mondiale, soit 300 000 tonnes, finissent sur nos tartines et nos crêpes. Depuis quarante ans, Nutella est ici le roi du goûter !



Du gras et du sucre

Et ce n’est pas fini ! « Il y a sept ans, nous avons réussi à l’introduire dans une consommation quotidienne au petit déjeuner », se félicite Frédéric Thil, directeur général de Ferrero France. À grand renfort de publicité, car Ferrero détient le plus gros budget publicitaire du secteur alimentaire : près de 207 millions d’euros, dont 44 millions rien que pour Nutella. Ses slogans « De l’énergie pour penser et se dépenser », « Chaque jour du bonheur à tartiner » ou « Il en faut de l’énergie pour être un enfant » sont destinés à faire du pot patatoïde l’aliment indispensable à la croissance des petits et à la bonne humeur des grands.

Nutella n’a pourtant pas que des supporters. La pâte à tartiner, malgré les noisettes et le verre de lait qui ornent son étiquette, ne contient que 13 % des premières et 6 % du second. Nutella, c’est du gras et du sucre, à 60 % ! En février, une mère de famille californienne s’en émeut et dépose plainte contre Ferrero pour « publicité mensongère ». Elle réclame l’interdiction des allégations « bonne pour la santé », « équilibrée »…



Royaume des calories

De ce côté de l’Atlantique, nul ne songe à porter plainte. Question de moeurs. Mais, à l’heure du « mangez moins gras, moins sucré » du Plan national nutrition santé, le Nutella est dans le collimateur. « Il est devenu un produit symbolique, pour comprendre en particulier l’obésité infantile, contre laquelle on cherche souvent un bouc émissaire », explique le docteur Frédéric Saldmann, cardiologue et nutritionniste à l’hôpital Georges-Pompidou. De fait, au royaume des calories, le Nutella est indétrônable : 530 kilocalories pour 100 grammes. « L’obésité infantile n’est pas du tout maîtrisée, au mieux elle stagne. Environ 14 % des enfants sont obèses ou en surpoids, s’emporte Olivier Andrault, responsable de l’alimentation, de l’agriculture et de la nutrition à l’UFC Que choisir. Ferrero constitue un acteur majeur et féroce qui va à l’encontre d’une bonne nutrition. » Selon lui, la réglementation est insuffisante : « Il faut un étiquetage nutritionnel plus clair. On n’a pas avancé d’un iota. Les lobbyistes des géants industriels comme Ferrero, mais il n’est bien sûr pas le seul, sont écoutés. »

Chez Ferrero, on ne se démonte pas : « L’obésité n’est pas liée à la consommation de Nutella ou d’un produit en tant que tel. D’ailleurs, nous sommes sous-consommés chez les obèses ! » assène Joane Husson, directrice des affaires publiques de Ferrero France. Pas question non plus d’en rajouter sur l’étiquette. « Sont-elles réellement lues ? Elles regorgent de tant d’informations qu’elles en deviennent incompréhensibles. Ça ne servirait qu’à transmettre davantage de messages anxiogènes aux foyers les plus en difficulté, les premières victimes de l’obésité. »



Devoir d’information

Les recommandations de Ferrero pour le petit déjeuner sont de deux tartines, soit 30 grammes de Nutella. « À cette dose, le Nutella est effectivement sans danger, admet le docteur Saldmann. Mais comment demander à un enfant de ne mettre que 15 grammes sur sa tartine lorsqu’il a le pot grand ouvert devant lui ? C’est ridicule ! s’agace le médecin. Si, demain, Ferrero donne une réelle possibilité au consommateur de respecter la dose qu’il recommande, avec un bouchon doseur par exemple, il deviendrait alors un modèle. » Mieux : selon lui, à l’image des industriels qui ont fini par diminuer les teneurs en sel, « Ferrero pourrait travailler sur sa formulation, habituer progressivement les enfants à un seuil de sucre moins élevé et donner autant de plaisir avec moins de calories ». Le confiseur ne nie pas sa responsabilité, mais, selon Joane Husson, il s’agit surtout d’un « devoir d’information et d’éducation, notamment auprès des parents ».

Alors, pour peaufiner son image, Ferrero France investit dans des programmes de recherche menés à l’Inra, qui cherche à détecter les facteurs favorisant le développement de l’obésité, ou dans des programmes éducatifs comme Epode (Ensemble prévenons l’obésité des enfants) ou ceux de l’Association nationale de développement des épiceries solidaires. L’entreprise dépense 500 000 euros par an pour ces opérations. Une paille, comparé à son budget promo.



Risques cardio-vasculaires

En 2008, la maison mère a même demandé à la Commission européenne l’autorisation de faire figurer sur ses Kinder l’allégation « aide à grandir ». Ces Kinder que le docteur Dukan considère comme « diaboliques » : « Pensez : mettre un jouet à l’intérieur d’une friandise ! » La Commission a refusé. Chez Ferrero France, on s’en félicite : « Nous n’approuvons pas du tout ce type d’allégation. En France, depuis longtemps, il y a une forte sensibilisation au problème de l’obésité, mais en Italie, par exemple, c’est tout récent, explique Joane Husson. Les allégations hautement critiquables subsistent encore dans les pays où l’on considère toujours qu’un enfant gros est un enfant en bonne santé. »

Nutella n’est pas seulement accusé de faire grossir nos enfants. Derrière le composant « huiles végétales », on trouve surtout de l’huile de palme. Celle-là même qui contient les graisses saturées que les nutritionnistes accusent de favoriser les risques cardio-vasculaires. Elle est aussi vilipendée par les associations écologistes : pour planter des palmiers à huile, l’équivalent d’un terrain de foot de forêt vierge disparaît toutes les quinze secondes, se désespèrent-ils.



85 % du marché

L’huile de palme est si politiquement incorrecte que certains industriels font du « zéro huile de palme » un nouvel outil marketing. Las ! « Impossible de la supprimer, c’est la seule huile à donner au Nutella la texture voulue à température ambiante », plaide Luigia Parente, responsable qualité du site de production français. Ferrero travaille depuis plusieurs années sur d’autres huiles. En vain. Car, pour obtenir le même résultat, il faudrait les hydrogéner, et augmenter ainsi leur concentration de graisses saturées ou, pire, faire apparaître des acides gras « trans » encore plus redoutables ! Pour limiter la casse, la firme adhère, comme beaucoup d’industriels, à la RSPO (Roundtable on Sustainable Palm Oil), organisation chargée de mettre en place des pratiques de développement durable pour la production d’huile de palme. « La RSPO vise 100 % d’huile de palme durable pour 2015″, affirme Jean-Marc Da Cunha.

En attendant, l’usine tourne à plein régime. En dix ans, sa production a doublé. Et ça n’est pas près de s’arrêter. Un coup d’oeil sur une photo aérienne du site montre que des agrandissements sont possibles, sinon prévus. « Certes, nous avons 85 % du marché de la pâte à tartiner au chocolat, mais nous ne sommes qu’à 35 % en considérant le marché de l’ensemble des tartinables : confitures, miel… et nous tombons à 6 % si on ajoute les produits solides du petit déjeuner. Cela nous laisse une marge de progression énorme ! » s’enthousiasme le directeur général. Nous voilà prévenus.
source

Rappel : Le Nutella contient du PEHP, le phtalate le plus dangereux
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MessageSujet: exorphine - substances opioïdes   Mar 29 Nov 2011, 16:56

Bonsoir à tous,

Saviez-vous qu'une consommation journalière de céréales et de lait produit de l'exorphine ?

Citation :
Exorphine est un terme qui désigne des molécules d'origine alimentaire ayant le même effet que les endorphines, donc des endorphines exogènes.

Cette distinction est proposée par Christina Zioudrou en 1979 dans l'article peptide opioïdes dérivé des protéines alimentaires. Les exorphines (titre original en anglais : Opioid peptides derived from food proteins. The exorphins.)1

http://fr.wikipedia.org/wiki/Exorphine
Citation :
Les endorphines, ou endomorphines, sont des composés opioïdes peptidiques endogènes. Elles sont secrétées par l'hypophyse et l'hypothalamus chez les vertébrés lors d'activité physique intense, excitation, douleur et orgasme. Elles ressemblent aux opiacés par leur capacité analgésique et à procurer une sensation de bien-être.

Découvertes dans les années 1970, les endorphines (de morphine et endogène) sont des neurotransmetteurs agissant sur les récepteurs opiacés. On les retrouve entre autres dans le cerveau et la moelle épinière ainsi que dans le système digestif.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Endorphine

Extraits de Les origines de l'agriculture - une perspective biologique et une nouvelle hypothèse
par Greg Wadley et Angus Martin

Service de Zoologie, Université de Melbourne - Paru dans Australian Biologist 6: 96 - 105, juin 1993


(...) Le changement de régime dû à l'agriculture

L'alimentation humaine moderne est très différente de celle des primates les plus proches et, selon toute vraisemblance, de celles des premiers hominidés (Gordon 1987). Bien qu'il y ait une polémique au sujet de ce que les humains mangeaient avant le développement de l'agriculture, leur régime n'incluait certainement pas les céréales et le lait en quantité appréciable. Les fosses d'entreposage et les outils de traitement nécessaires à la consommation significative des céréales ne sont pas apparus avant le néolithique (Washburn et Lancaster 1968). Les produits laitiers n'étaient pas disponibles en quantité avant la domestication des animaux.

L 'alimentation des premiers hominidés (remontant à environ quatre millions d'années), évoluant comme elle l'a fait à partir de celle de leurs ancêtres primates, était constituée principalement de fruits, d'oléagineux et d'autres matières végétales, et d'une petite quantité de viande - aliments qui peuvent être trouvés dans la nature et consommés avec peu ou pas de préparation. La comparaison de l'anatomie des fossiles de primates et d'hominidés, et le type et la distribution des plantes mangées cru par le chimpanzé moderne, le babouin et l'homme (Peters et O'Brien 1981, Kay 1985), aussi bien que l'analyse microscopique portant sur la configuration de dents fossile (marcheur 1981, Peuch et autres1983) suggère que les australopithèques étaient ' omnivores, principalement frugivores avec un profil diététique semblable à celui du chimpanzé moderne ' (Susman 1987:171).

L'alimentation des hommes modernes de la période pré-agricole (env. 30.000 ans avant notre ère), s'était tant soit peu diversifiée, mais comprenait toujours viande, fruits, oléagineux, légumes, racines et tubercules comestibles, la consommation de céréales ne se développant que vers la fin du Pléistocène (e.g. Constantini 1989 et chapitres suivants chez Harris et Hillman 1989).

(...) Propriétés pharmacologiques des céréales et de lait

De récentes recherches pharmacologiques sur l'alimentation offrent de nouvelles perspectives sur ces problèmes.

Exorphines: substances opioïdes dans la nourriture

Motivés par un possible lien entre alimentation et maladie mentale, plusieurs chercheurs ont commencé, vers la fin des années 70, à étudier l'occurrence de substances analogues aux drogues dans quelques produits alimentaires courants.

Dohan (1966, 1984) et Dohan et autres (1973, 1983) ont constaté que des symptômes de la schizophrénie ont diminué lorsque des patients ont été nourris avec un régime exempt de céréales et de lait. Il a également constaté que les personnes atteintes de la maladie cúliaque - ceux qui ne peuvent pas manger le gluten de blé en raison d'une perméabilité plus élevée que la normale de l'intestin - étaient statistiquement susceptibles de souffrir également de schizophrénie. La recherche dans quelques communautés du Pacifique a prouvé que la schizophrénie est devenue répandue dans ces populations seulement après qu'elles se sont ' partiellement occidentalisées et ont consommé blé, bière d'orge, et riz ' (Dohan 1984).

Des groupes de recherche dirigés par Zioudrou (1979) et Brantl (1979) ont constaté une activité opioïde dans le blé, le maïs et l'orge (exorphines); dans le lait de vache et le lait de femme (casomorphine), ainsi que des propriétés excitantes dans ces protéines, de même que dans l'avoine, le seigle et le soja. Les exorphines des céréales sont plus actives que la casomorphine bovine, qui est à son tour plus active que la casomorphine humaine. Mycroft et autres (1982, 1987) ont trouvé un analogue de MIF-1, un peptide dopaminergique naturel (tronçon de protéine augmentant l'activité de la dopamine), dans le blé et dans le lait. Il ne se trouve dans aucune autre protéine exogène. (Dans les sections suivantes, nous employons le terme exorphine pour désigner les exorphines, la casomorphine, et l'analogue MIF-1. Bien que les substances opioïdes et dopaminergiques fonctionnent différemment, elles sont toutes deux des récompenses chimiques, et ainsi plus ou moins équivalentes pour nos besoins.)

Depuis lors, les chercheurs ont mesuré le pouvoir des exorphines, les montrant comparables à la morphine et l'enképhaline (Heubner et autres 1984), ont séquencé leur ADN (Fukudome &Yoshikawa 1992), et prouvé qu'elles sont absorbées par l'intestin (Svedburg et autres1985) et peuvent produire des effets tels que l'analgésie et la diminution de l'anxiété, qui sont habituellement associés aux opioïdes dérivés du pavot (Greksch et autres1981, Panksepp et autres 1984). Mycroft et autres ont estimé que 150 mg de l'analogue MIF-1 pourrait être produit par la prise quotidienne normale de céréales et de lait, notant que de telles quantités sont oralement actives, et la moitié de cette quantité ' a induit des changements d'humeur chez des sujets en dépression clinique ' (Mycroft et autres 1982:895). (Pour des études détaillées voir Gardner 1985 et Paroli 1988.)

La plupart des drogues courantes sont soit des opioïdes (par exemple héroïne et morphine) soit des dopaminergiques (par exemple cocaïne et amphétamine) et fonctionnent en activant les centres de récompense dans le cerveau. Par conséquent nous pourrions demander, ces résultats signifient-ils que les céréales et le lait sont des récompenses chimiques ? Les humains sont-ils en quelque sorte ' drogués ' à ces nourritures?

Difficultés dans l'interprétation de ces résultats

La discussion des effets comportementaux possibles des exorphines, dans des quantités diététiques normales, a été prudente. L'interprétation de leur importance ont été de deux types:

- soit on propose un effet pathologique (habituellement par des chercheurs spécialisés en céréale, et associé aux résultats de Dohan, voir cependant également Ramabadran et Bansinath 1988),

- soit une fonction normale est proposée (par les chercheurs spécialisés en lait, qui proposent que la casomorphine puisse aider dans l'établissement du lien mère-enfant en bas âge ou autrement régule le développement de l'enfant).

Nous croyons qu'il ne peut y avoir aucune fonction normale à l'ingestion d'exorphines par des humains adultes. Il se peut qu'un désir de trouver une fonction normale eue entravée l'interprétation (aussi bien que centré l'attention sur le lait, où une fonction normale est plus plausible). Il est peu probable que les humains soient adaptés à une grande prise d'exorphine de céréale, simplement parce que l'importance des rations de céréales caractéristiques de l'alimentation moderne est trop récente. Si l'exorphine est trouvé dans le lait de la vache, alors il peut avoir une fonction normale pour des vaches ; pareillement, les exorphines du lait humain peuvent avoir une fonction pour des enfants en bas âge. Mais, que ce soit le cas ou pas, les humains adultes ne boivent pas naturellement du lait de la sorte, ainsi aucune fonction normale ne pourrait s'appliquer à eux.

Nous penchons donc pour l'interprétation pathologique des exorphines, impliquant que les substances présentes dans les céréales et le lait doivent êtres considérés comme des anomalies du régime alimentaire moderne, susceptibles de provoquer des troubles comme la schizophrénie, la maladie cúliaque et d'autres encore. Ces troubles graves n'apparaissent que chez une minorité. Les exorphines auraient-elles en revanche un effet sur l'humanité en général ?

Une autre indication des effets ' de type drogue ' de ces aliments

La recherche sur l'allergie alimentaire a prouvé que des quantités normales de nourritures peuvent avoir des effets médicamenteux, y compris comportementaux. Beaucoup de gens développent des intolérances à certains aliments. Divers aliments sont impliqués, et une variété de symptôme en résulte. (le terme ' intolérance ' plutôt qu'allergie est souvent utilisé, car dans beaucoup de cas, le système immunitaire peut ne pas être impliqué (Egger 1988:159). Quelques symptômes d'intolérance, comme l'inquiétude, la dépression, l'épilepsie, l'hyperactivité, et les épisodes schizophrènes impliquent les fonctions de cerveau (Egger 1988, Scadding et Brostoff 1988).

Radcliffe (1982, cité dans 1987:808) a énuméré les nourritures fautives, dans l'ordre décroissant de fréquence, dans une expérimentation avec 50 personnes: blé (plus de 70 pour cent des sujets lui ont réagi d'une manière ou d'une autre), lait (60 pour cent), oeuf (35 pour cent), maïs, fromage, pomme de terre, café, riz, levure, chocolat, thé, citron, avoine, porc, plie, canne, et boeuf (10 pour cent). C'est pratiquement une liste des aliments qui sont devenus communs dans le régime suivant l'adoption de l'agriculture, par ordre de prédominance. Les symptômes le plus généralement soulagés par traitement étaient les changements d'humeur (> 50 pour cent) suivi des maux de tête, des atrophies musculaires et des maux respiratoires.

Un des phénomènes les plus saisissants dans ces études est que les patients montrent souvent des besoins exacerbés, une dépendance et des symptômes de manque en ce qui concerne ces aliments (Egger 1988:170, citant Randolph 1978; voir également Radcliffe 1987:808-10, 814, Kroker 1987:856, 864, Sprague et Milam 1987:949, 953, le Wraith 1987:489, 491). Brostoff et Gamlin (1989:103) ont estimé que 50 pour cent de patients présentant des intolérances montrent un besoin exacerbé pour les aliments qui leur posent des problèmes, et ressentent des symptômes de manque en les excluant de leur régime. Les symptômes de manque sont semblables à ceux liés aux dépendances à une drogue (Radcliffe 1987:808). La possibilité que les exorphines soient impliqués a été notée (Bell 1987:715), et Brostoff et Gamlin concluent (1989:230):

'... les résultats suggèrent jusqu'ici qu'ils pourraient influencer notre humeur. Il n'est certainement pas question que quiconque arrive à "planer" ou "se défoncer" avec un verre de lait ou un morceau de pain - les quantités impliquées sont trop faibles - mais ces nourritures pourraient induire un sentiment de confort et de bien-être, comme le rapportent souvent les patients présentant des intolérances alimentaires. Il y a également d'autres peptides agissants comme des hormones apparaissant au cours de la digestion des aliments, qui pourraient avoir d'autres effets sur le corps.'

Il n 'est pas possible que la dépendance engendrée par ces aliments ait un rapport quelconque avec la notion populaire qui veut que le corps dise au cerveau quels sont ses besoins nutritionnels. Ces aliments étaient insignifiants dans le régime alimentaire d'avant l'agriculture, de sorte qu'ils ne peuvent être nécessaires en grande quantité en tant qu'apports nutritionnels. En fait, la manière habituelle de traiter l'intolérance alimentaire est de retirer les éléments en cause du régime du patient.

Proposition d'interprétation des recherches sur l'exorphine

La recherche sur les intolérances alimentaires suggère que les céréales et le lait, consommés en quantités diététiquement normales, sont susceptibles de modifier le comportement dans un grand nombre de cas. Et si des troubles graves du comportement, chez les personnes atteintes de schizophrénie et de maladie cúliaque, peuvent être provoqués par une absorption de peptides supérieure à la normale, il y a lieu de penser que des effets plus subtils, qui n'ont même jamais été considérés comme des anomalies, puissent en être la conséquence dans l'ensemble de la population.

Les observations présentées jusqu'ici suggèrent l'interprétation suivante.

L'ingestion des céréales et du lait, dans les quantités admises dans l'alimentation moderne pour les individus normaux, active les centres cérébraux du plaisir. Les aliments qui étaient courants dans l'alimentation avant l'agriculture (fruits, etc.) n 'ont pas cette propriété pharmacologique. Les effets des exorphines sont qualitativement les mêmes que ceux des autres opioïdes ou drogues dopaminergiques, c'est-à-dire plaisir, stimulation, réduction de l'angoisse, sensation de bien-être, et même dépendance. Bien que les effets d'un repas typique soient moindres que ceux d'une dose de drogue, la plupart des hommes modernes les subissent plusieurs fois par jour, chaque jour de leur vie d'adulte.

Texte complet : http://dieudonne.free.fr/rech/agriculture.htm


Dernière édition par douceur le Jeu 19 Avr 2012, 21:39, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: TOUT LE MONDE EN PARLE!   Lun 05 Déc 2011, 13:24


Le groupe de chimie allemand BASF a annoncé lundi avoir demandé à l'Union européenne l'autorisation de cultiver à des fins commerciales
la première pomme de terre génétiquement modifiée (OGM)

«Fortuna».

La première pomme de terre OGM peut-être bientôt dans nos assiettes

«Cette pomme de terre est principalement destinée à l'alimentation humaine», ainsi qu'à l'alimentation animale, a expliqué un porte-parole de BASF. Elle est dérivée des pommes de terres Fontane, l'une des variétés les plus utilisées pour la fabrication de frites.
Si l'Union européenne l'autorise, Fortuna sera la première pomme de terre OGM à se retrouver dans nos assiettes. Bien que celle-ci ait déjà accepté des produits alimentaires contenant diverses sortes de maïs, de colza, de soja et de betterave OGM, seuls deux d'entre eux sont autorisés en Europe en termes de culture à des fins commerciales:

le maïs MON810, de la multinationale américaine Monsanto, et la pomme de terre Amflora, de BASF. Cette dernière peut se retrouver dans l'alimentation humaine, mais n'est tolérée qu'à hauteur de 0,9% du produit maximum. Elle est avant tout destinée aux usages industriels (amidon pour la pâte à papier et engrais pour le jus), ainsi qu'à l'alimentation animale (pulpe).

«L'introduction sur le marché est prévue pour 2014 ou 2015», a précisé le groupe allemand, numéro un européen de la chimie, qui a développé ces dernières années ses activités dans les organismes génétiquement modifiés.
Néanmoins, il a tout de même fallu près de 14 ans entre la demande d'autorisation déposée par BASF en 1996, et la réponse favorable des autorités européennes en 2010...
La prochaine étape du processus d'autorisation consiste pour l'autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) à «en tester la sécurité pour les humains, les animaux et l'environnement», selon BASF.
L'EFSA indiquait toutefois lundi ne pas avoir encore reçu la demande de BASF, qui doit lui être transmise par la Commission européenne et n'a ensuite «pas de délai imposé» pour rendre son avis scientifique, précisant que «certaines demandes n'arrivent jamais à bout». Un porte-parole de l'EFSA explique en effet quecertains industriels ne répondent pas suffisamment aux demandes de précisions scientifiques des autorités.
La décision d'autorisation de cette papate baptisée Fortuna dépend ensuite de la Commission européenne et aux Etats-membres.

Une patate résistante qui inquiète Greenpeace

Fortuna a l'avantage de résister au mildiou, un parasite très dévastateur pour les cultures de pomme de terre qui fut notamment l'une des causes de la grande famine irlandaise au XIXe siècle, et détruit encore jusqu'à 20% des récoltes annuelles de pommes de terre dans le monde, selon le groupe allemand.
BASF explique être parvenu à utiliser deux gènes de résistance au mildiou prélevés sur une variété sauvage de pomme de terre sud-américaine.

BASF a également déjà demandé l'autorisation d'Amadea, une variante plus récente d'Amflora. Le groupe avait connu des déboires en 2010, lorsque les autorités suédoises avaient trouvé dans un champ d'Amflora, déjà autorisée à la culture, des fleurs d'Amadea, une autre pomme de terre génétiquement modifiée mais non encore autorisée en culture à des fins commerciale.
Il s'agissait d'une «erreur humaine», s'était justifié le groupe, tandis que la Commission européenne demandait la destruction des champs.

«Il ne faut pas produire de produits alimentaires de base génétiquement modifiés», a réagi lundi Stephanie Töwe, spécialiste des OGM chez Greenpeace Allemagne, pointant les risques de dissémination des modifications génétiques aux cultures traditionnelles. «Une production non-OGM durable n'est ensuite plus possible», a-t-elle ajouté.






LeParisien.fr



Pour les agriculteurs, ressemer sa propre récolte sera interdit ou taxé:


Dans le champ de l'agriculture, l'usage libre et gratuit des graines ne sera bientôt plus qu'un doux souvenir rappelant des méthodes paysannes d'un autre temps. Surnommées "semences de ferme", ces graines étaient jusqu'alors sélectionnées par les agriculteurs au sein de leurs propres récoltes et replantées l'année suivante.


Depuis plusieurs décennies, ces pratiques n'allaient déjà plus de soi lorsque ces semences étaient protégées par un Certificat d'obtention végétale (COV) à savoirle droit de propriété des "obtenteurs" de l'espèce. Ressemer ces graines était théoriquement interdit. Mais cet usage demeurait, dans les faits, largement toléré en France. Il est désormais strictement réglementé par une proposition de loi UMP adoptée lundi 28 novembre par le Parlement.
"Sur les quelque 5 000 variétés de plantes cultivées dans le commerce, 1 600 sont protégées par un COV. Ces dernières représentent 99 % des variétés cultivées par les agriculteurs", explique Delphine Guey, du Groupement national interprofessionnel des semences (GNIS). Or, environ la moitié des céréales cultivées étaient jusqu'ici ressemées par les agriculteurs, selon la CNDSF(Coordination nationale pour la défense des semences fermières). Presque toujours illégalement, donc. Mais le temps de "l'incertitude juridique" semble révolu : pour le ministre de l'agriculture, Bruno Le Maire, ces semences "ne peuvent pasêtre libres de droit, comme elles le sont aujourd'hui".

En fait, la proposition de loi du sénateur UMP Christian Demuynck transpose unrèglement européen de 1994 sur la protection des obtentions végétales, jusqu'ici nullement en vigueur en France. Conséquence : les semences de ferme, jusqu'ici tolérées, sont désormais légalisées... à condition de verser une "rémunération aux titulaires des COV" – à savoir aux entreprises de semenciers , "afin que soit poursuivi le financement des efforts de recherche et que les ressources génétiques continuent d'être améliorées", dit le texte de loi. En sont exemptés les petits agriculteurs produisant moins de 92 tonnes de céréales.

Depuis 2001, cette taxe est appliquée pour une seule espèce : le blé tendre. Nommée "contribution volontaire obligatoire", elle est empochée par l'interprofession des semenciers. L'agriculteur doit payer 50 centimes par tonne de blé lors de la livraison de sa récolte. Ce système devrait donc être étendu à 21 espèces, dont la liste reste ouverte, assure Xavier Beulin, président de la FNSEA (Fédération nationale des syndicats d'exploitants agricoles), sur le site du syndicat.

En somme, pour Guy Kastler, délégué général du réseau Semences paysannes et membre de la Confédération paysanne, "pour la moitié des espèces cultivées – le soja, les fruits, les légumes… –, il est interdit de réutiliser ses propres graines, et pour l'autre moitié – céréales et plantes fourragères , il faut payer pour ressemer."


  • Vers une privatisation des semences ?

Plusieurs associations écologistes et paysannes craignent ainsi une mainmise accrue de la filière semencière sur l'accès aux graines, via un droit de propriété étendu aux récoltes et aux graines qui en sont issues. Avec la taxe, "même les agriculteurs qui se passent des semences commerciales doivent payer pour ces semences", déplore Guy Kastler. Le militant redoute que la part des semences de ferme ne s'amenuise, à mesure que ces dernières deviennent plus chères et donc moins intéressantes pour l'agriculteur. Entre cette taxe et l'interdiction de ressemerses propres graines, l'agriculteur est de plus en plus incité, non plus à produire, mais à acheter ses semences. D'où la crainte d'une dépendance accrue aux entreprises semencières.

Mais du point de vue de Xavier Beulin, la contribution de tous à la recherche sur les espèces cultivées se justifie, dans la mesure où même les semences de ferme en sont généralement issues. Dressant un parallèle avec la loi Hadopi visant à"protéger les créateurs" de films et de musique, le président de la FNSEA estime qu'il est "normal que [ceux qui utilisent des semences fermières] participent aussi au financement de la création variétale, puisqu'ils en bénéficient".Opposé à cet argumentaire, le syndicat Coordination rurale relève sur son site que Xavier Beulin n'est pas seulement à la tête du premier syndicat agricole. Il dirige aussi le groupeSofiprotéol, "qui détient des participations dans plusieurs grands groupes semenciers français (Euralis Semences, Limagrain...)".


  • Vers une perte de biodiversité ?

Autre crainte : l'impact de cette mesure sur la diversité agricole. Certes, ressemerune même variété – presque toujours issue de la recherche – n'accroît pas, a priori, la biodiversité. D'autant que "pour les grandes cultures, aucune variété utilisée n'est le fruit d'une conservation ancestrale ; toutes ont été développées grâce à la création variétale", souligne Xavier Beulin.

Toutefois, ressemer sa récolte peut entraîner des variations dans l'espèce, et doncfavoriser cette biodiversité, nuance Guy Kastler. "Des caractères nouveaux apparaissent, permettant à la plante d'être mieux adaptée au sol, au climat, aux conditions locales. Il est alors possible de réduire les engrais et les pesticides. A l'inverse, les semenciers adaptent les plantes aux engrais et aux pesticides, qui sont partout les mêmes." Ils tendraient donc plutôt à créer de l'uniformité dans les plantes, où qu'elles soient cultivées.


  • Vers le régime du brevet ?

Le COV est, en France, une alternative au brevet sur le vivant, en vigueur aux Etats-Unis par exemple. Ce droit de propriété intellectuelle est détenu par les entreprises ayant obtenu, par la recherche, les espèces cultivées, et qui jouissent donc du monopole de la vente des semences de cette espèce avant qu'elle ne tombe dans le domaine public – comme c'est le cas d'environ 450 d'entre elles en France. D'aucuns, comme Guy Kastler, craignent un glissement vers ce régime du brevet, en limitant le droit des agriculteurs d'utiliser librement les semences protégées.

Toutefois, à la différence du COV, le brevet interdit complètement aux agriculteurs de ressemer leur récolte, indemnités ou pas, note Delphine Guey. C'est le cas des variétés OGM de la firme américaine Monsanto qui, selon Marie-Monique Robin dans le documentaire Le Monde selon Monsanto, a même créé une sorte de "police des semences" spécialisée dans la traque des agriculteurs semant ou échangeant illégalement les graines qu'ils récoltent.

Autre différence avec le brevet, le COV permet aux obtenteurs d'utiliser librement une variété protégée pour utiliser ses ressources génétiques et en sélectionner de nouvelles. Ainsi, travailler sur un gène d'une espèce ne permet pas de la breveter et donc de se l'approprier totalement. Une distinction qui a permis, selon Delphine Guey, de préserver une diversité d'entreprises semencières françaises. Et donc delaisser aux agriculteurs un plus ample choix d'espèces à leur disposition. Toutefois, si le brevet des espèces vivantes n'est pas de mise en France, le brevetage des gènes des plantes y est, lui, de plus en plus pratiqué.

Angela Bolis pour LEMONDE.FR | 29.11.11 | 20h08 • Mis à jour le 29.11.11
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MessageSujet: Re: TOUT LE MONDE EN PARLE!   Mer 01 Fév 2012, 12:16

Rappel d 'Hélène de l article plus haut
Citation :
:
Mon Dieu, donnez-nous aujourd'hui... Notre Poison quotidien.‏

Pour les personnes qui ne l'auraient pas encore vu. Comment les produits chimiques qui contaminent notre chaîne alimentaire sont-ils testés, évalués, puis réglementés ? Notre Poison Quotidien est une grande enquête de Marie-Monique Robin (Le monde selon Monsanto) qui démontre de manière implacable comment l'industrie chimique empoisonne nos assiettes. Ce reportage dénonce la toxicité des aliments que nous consommons. Raison de plus pour penser globalement et acheter biologiquement sans OGM.

L'alcool et le tabac tuent chaque années des millions de personnes sur la planète mais pourtant ils sont en vente libre partout et en grande quantité.

Je ne vois pas comment on peut arriver à interdire les aliments industriels dénaturés et cancérigènes qui impliquent des lobbys encore plus puisants.

Seule solution : changer nos habitudes de vie et de consommation,

refuser que notre eau potable soit fluorée et refuser les compteurs intelligents d'Hydro-Québec





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MessageSujet: Re: TOUT LE MONDE EN PARLE!   Mer 22 Fév 2012, 17:54


Vous avez dit HalaL?


Il faudrait être un réel ermite pour ne pas voir l’impact du halal dans notre société : restaurants, boucheries, plats préparés, bonbons, … tout est maintenant arrangé à la sauce halal. « Ce marché a réellement explosé il y a deux ans » explique Farid, chef d’entreprise qui a su profiter du boom halal. Il y a deux ans, Farid devait démarcher lui-même les grandes surfaces pour pouvoir vendre ses produits en tous genres. Or, aujourd’hui, il peut profiter aisément de cette poule aux œufs d’or et manger son pain blanc.

En effet, la Belgique compte une moyenne de 500.000 musulmans, des personnes qui – maintenant – peuvent acheter plus librement la nourriture permise par leur culte. Grâce à ça, les familles musulmanes peuvent consacrer une plus grosse partie de leur budget à l’alimentaire. Mais aujourd’hui, le halal se décline en réel produit économique : bière halal, mousseux halal, foie gras halal, on a même aperçu un crayon halal !

Paradoxalement, le boom économique halal n’est pas fièrement présenté dans les grandes surfaces. En effet, il suffit de murmurer le mot en « H » – tant apprécié par les musulmans – pour effrayer toute la population non musulmane. « Ça choque tout le monde […] Mentalement, les gens ne sont pas prêts » explique Bruno Bernard, sociologue. Cependant, les grandes surfaces ne peuvent avoir plusieurs circuits de commercialisation. De ce fait, il est fort probable que la viande achetée comme non halal soit halal ! Cette démarche quelques peux frauduleuse choque l’opinion publique, ce qui explique son opacité. On se rappelle tous du scandale du Quick qui ne vendait que des produits à viande halal. « Une enquête menée par les directions départementales des services vétérinaires de Basse et Haute-Normandie conclut qu’une part significative de bêtes abattues selon un rituel religieux entre dans le circuit classique de commercialisation, sans mention particulière » explique Le Figaro. L’abattage halal est fort semblable à l’abattage conventionnel, ce qui explique ce mélange dans nos rayons de supermarchés. Contrairement à la nourriture bio, les produits « halal » manquent de certification. Il est donc possible de manger halal sans pour autant que la viande soit abattue dans les règles de la discipline.

La nourriture halal est vivement critiquée par les partis d’extrême droite, ils voient dans ce procédé une manière “de verser une taxe aux organismes islamiques de certification” (Marine Le Pen). Ce qui choque la communauté musulmane.



Excusez-moi, mais c’est quoi le halal ?

La religion musulmane prohibe la consommation d’alcool, de porc, … Il faut donc que le produit halal respecte toutes les lois édictées par le culte. On appelle ça un produit « licite ». Pour recevoir la qualification de « licite », un imam contrôle toute la chaine de production dans les moindres détails (de l’emballage au transport en passant par les ingrédients), car pour rester un produit « licite », il ne doit pas être mis en relation avec un produit « illicite » ni bafouer les règles de la religion.

Selon l’encyclopédie Wikipédia.org, voici les trois règles d’or pour qu’une viande soit reconnue comme « halal » :

il faut que l’animal soit égorgé vivant sans être préalablement étourdi,
il faut qu’il ait la tête tournée vers La Mecque pour qu’il se vide de son sang
il faut qu’un musulman lui coupe la carotide et les jugulaires, tout en prononçant des paroles sacrées.
Ce juteux marché est plus économique que culturel, et aujourd’hui, si l’on pouvait faire du porc halal, on le ferait. La religion prend de plus en plus de place dans la vie de tous les jours, ce qui est dû au large repli identitaire des musulmans, grandement influencés par le 11 septembre. Or, mélanger chaine de production halal et non halal est une incivilité envers le peuple musulman, et le peuple laïc. Encore preuve d’un État non séparé du dogme de certains cultes (on l’avait vu avec la protection légale qu’avaient les curés concernant la pédophilie). Nb : depuis la première croisade – en 1096 – et la crucifixion de Jésus-Christ, les religions ne cessent de faire couler le sang des fidèles pour établir une notoriété et surtout : l’existence d’un Dieu uniq
ue.

Liens sur le sujet :



Citation :

Au fait, c'est quoi le halal ?



Au regard de l'islam, le terme "halal" désigne littéralement tout ce qui est licite pour le musulman. Dans la pratique, l'adjectif "halal" concerne généralement les aliments autorisés aux fidèles. Les viandes de tous les ovins, bovins, caprins et camelins sont admises, mais aussi celles de cheval, de volaille et de lapin. Tout ce qui provient de la mer est également toléré.

Le halal s'oppose à ce qui est "haram", c'est-à-dire tout ce qui est interdit au musulman, comme la viande de porc.

Qu'est-ce que le rite d'abattage halal?

Pour qu'une viande soit déclarée halal, et donc propre à la consommation pour les musulmans, elle doit provenir d'une bête abattue selon une méthode rituelle précise, baptisée la "dhabiha". En France, la "dhabiha" repose sur un certain nombre de principes :

La bête doit être vivante et avoir la tête orientée vers la Mecque.
Elle doit être consciente et ne pas être étourdie. Ce point suscite la polémique et est contesté par certains musulmans. Le recteur de la Grande Mosquée de Paris, Dalil Boubakeur, s'est par exemple prononcé en faveur d'un étourdissement des bêtes avant leur abattage.
Le sacrificateur doit être musulman et habilité par un organisme religieux agréé par l'Etat. Lorsqu'il égorge la bête, il doit prononcer les paroles sacrées suivantes : "Bismillah Rahim ouà Allah Akbar" ("Au nom de Dieu, Dieu est grand").

L'égorgement doit être réalisé avec un couteau effilé pour faire une incision profonde et rapide. L'objectif est de couper les veines jugulaires et les artères carotides tout en évitant la moelle épinière, afin que les convulsions améliorent le drainage du sang. Le but de cette technique est de vider plus efficacement l'animal de son sang pour rendre la viande plus hygiénique.
Benjamin Roger - Le Nouvel Observateur

Citation :
Viande halal : la polémique "vaut le coup"
Par Ivan Rioufol le 22 février 2012 13h10 | 92 Commentaires
"La polémique n'a pas lieu d'être" a tranché Nicolas Sarkozy, mardi à Rungis, en réponse aux accusations de Marine Le Pen sur les abattages rituels, majoritairement halal mais aussi casher, qui seraient dissimulés à la connaissance des consommateurs faute de traçabilité imposée. Ce type d'abattage religieux consiste à égorger à vif l'animal, placé en direction de La Mecque, en évoquant le nom de Dieu. En réalité, et contrairement à ce que prétend le président-candidat, le dossier recèle d'authentiques scandales qu'il serait trop simple de vouloir ignorer au prétexte qu'ils sont posés par la présidente du FN et qu'ils concernent pour l'essentiel la pratique musulmane. Dans Libération de ce mercredi, Florence Bergeaud-Blackler, anthropologue, confirme par exemple que la filière viande s'est opposée à un amendement européen préconisant d'inscrire: "Viande provenant d'animaux abattus sans étourdissement". Elle admet aussi une "radicalisation" des responsables musulmans qui trouvent l' "assommage" barbare et refusent même les étourdissements légers pratiqués en Allemagne, en Grande-Bretagne, en Espagne.

Comme la chambre d'agriculture d'Ile-de-France l'a confirmé mardi, 100% de la viande abattue en Ile-de-France l'est selon des traditions musulmanes et juives. Cette donnée avait été révélée par un reportage sur l'état sanitaire des abattoirs, diffusé récemment sur France 2 dans l'émission Envoyé Spécial. Il y était dit que des consommateurs mangeaient halal à leur insu mais en toute connaissance des pouvoirs publics. Amplifiant cette information, Marine Le Pen aurait assuré de surcroît - ce qu'elle dément mollement aujourd'hui - que 100% de la viande distribuée (et pas seulement abattue) en Ile-de-France serait halal. Ceci est faux. Il est dit que les abattoirs franciliens représenteraient moins de 2% de la consommation francilienne de la viande. Mais la chambre d'agriculture reconnaît : "En France, on estime que 30% de la viande est abattue selon les rites musulman et juif alors que la demande ne représente que 7% ; 23% sont donc commercialisés comme de la viande traditionnelle". Si tout ceci n'est pas très clair, reste l'essentiel : le consommateur est volontairement tenu dans l'ignorance de ce qu'il mange. Il faut avoir perdu toute capacité d'indignation pour ne pas trouver cela choquant.

La diabolisation et la décrédibilisation de Marine Le Pen, qui reste le ressort simpliste de la droite en campagne, fait passer l'UMP à côté d'un sujet certes délicat mais qui oblige à des réponses adéquates, à commencer sur ses aspects sanitaires et humains. Il semble évident que la viande d'une bête traumatisée par un égorgement à vif et par une agonie prolongée sur plusieurs minutes ne peut qu'en porter les stigmates. Ne serait-ce que pour cela, je préfère personnellement consommer la viande d'un animal préalablement étourdi. Mais il est également loisible de trouver détestable cette manière d'imposer en douce, pour des raisons de rentabilités commerciales semble-t-il, un rite religieux à une société laïque et tolérante. D'autant que chaque consommateur de viande halal participe au financement du culte musulman, à raison d'une taxe qui serait de 10 à 15 centimes, prélevés sur chaque kilo de viande au nom de la certification halal. "Est-ce que ça vaut le coup de faire une polémique pour ça ?", a questionné Sarkozy. Oui, ça vaut le coup.


"Haribo c'est rigolo",
Les bonbons halal




Beaucoup de confiseries contiennent de la gélatine de porc. La gélatine, mentionnée sous l'appellation E441, est un produit émulsifiant considéré comme impur par de nombreux religieux. « C'est un additif haram », disent les musulmans. Pour cette raison, les Carambars ne seraient pas consommés par les juifs, les musulmans, les jaïns, des brahmans strictement végétariens...

Le Carambar made in France

Quel rapport entre la tarte Tatin, les bêtises de Cambrai et le Cararnbar ?

Tous ces délices sont le fruit d'une erreur. En 1954., deux ingénieurs de Delespaul-Havez, dans Le Nord, ne sachant que faire d'un surplus de cacao, l'ajoutent dans une machine à fabriquer des caramels... Cette dernière ne doit pas comprendre ce qui lui arrive et met au monde une espèce de frite de 6,2 centimètres ! Du caramel en barre... le Caram'bar (avec une apostrophe) est né ! Les enfants vont l'adorer.

Au début des années 1960, on en vend 300 millions de barres par an en France. Tant et si bien que le petit Caram'bar va grandir : à 18 ans, il prend d'un coup 2 centimètres et est promu « Super Caram'bar » (1972). À lui les grands moyens : il se vend en sachet familial. Un an plus tard, on lui donne des petits frères, les Caram'bar Fruits (fraise, orange, citron). Pour ses 23 ans, en 1977, il se mue en Carambar, en un seul mot.

La famille continue à s'agrandir : le Carambar Réglisse essaie de percer, mais s'avère moins doué que son cadet au cola qui, lui, acquiert son statut de vedette en 1984. On devient de plus en plus original dans la tribu : après les « Deux Goûts » (banane-fraise et tutti frutti-citron vert), voici les « Eloustic » fourrés, les « Elousticolor » (qui colorent la bouche), les « Atomic » qui piquent un max (au citron vert, à la framboise et au cactus). On continue aussi à flirter avec les boissons : après le cola, Orangina en 2002 et grenadine en 2003.

Par-delà la variété de ses goûts, Carambar a d'autres armes pour séduire. D'abord son prix minime, lequel correspond à cette petite pièce qui traîne dans la poche et que l'enfant obtient sans trop de mal 5 centimes à l'origine, 10 centimes d'euro aujourd'hui. Sa dégustation, ensuite, qui obéit à tout un rituel : il faut le tordre pour le partager ou le mâchouiller. En se gardant surtout de déchirer l'emballage, qui recèle un autre « plus » : une blague, une devinette, un jeu de mots, un rébus...

Le jeu a toujours fait partie de la tradition Carambar. Au début, on collectionnait des points pour gagner des patins à roulettes, des voitures miniatures... En 1969, les gagnants du grand concours pour petits gourmands sont récompensés par... leur poids en Carambar !

Michèle et Frank Jouve, Made in France.



Les affaires sont les affaires, Haribo, marque allemande de confiseries, a accepté les diktats religieux. Ses bonbons halal contiennent de la gélatine animale provenant de bêtes égorgées conscientes (donc non étourdies).
source
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MessageSujet: Re: TOUT LE MONDE EN PARLE!   Ven 11 Mai 2012, 09:29

Le chou au formol!



Les autorités chinoises ont ouvert une enquête sur des vendeurs de légumes, soupçonnés d’asperger les choux avec du formol pour préserver leur fraîcheur,nouveau scandale alimentaire dans ce pays qui en a connu beaucoup, a indiqué un responsable mardi.

Cette affaire est la dernière d’une longue série de scandales dans l’industrie agro-alimentaire chinoise, après notamment ceux du porc piqué au clenbutérol, un anabolisant, et du lait contaminé à la mélamine, un additif mimant un taux élevé de protéines.



Selon des informations parues dans la presse et sur internet, des dizaines de marchands de légumes dans la province du Shandong (est), grande région agricole, utilisent des produits chimiques pour maintenir la fraîcheur de leurs légumes jusqu’à ce qu’ils parviennent sur les marchés.
Le formaldéhyde — ou formol — est un liquide utilisé couramment pour préserver des spécimens de laboratoires ou pour embaumer les corps. Cette substance, cancérigène, peut être mortelle si elle est ingérée en trop grande quantité.
Un responsable de la ville de Dongxia a confirmé la pratique des vendeurs. « Nous enquêtons sur cette affaire », a-t-il déclaré, sans vouloir donner de détails.
Cette pratique serait répandue dans le Shandong et la province voisine de Hebei, notamment lors des mois les plus chauds, selon l’agence officielle Chine Nouvelle.
« On fait ça couramment pour garder les choux frais. Sinon, les choux qui sont empilés les uns contre les autres dans les camions pourriraient en deux ou trois jours », a expliqué à l’agence un agriculteur de Dongxia.
Le chou est un des aliments de base de la nourriture chinoise, notamment dans le nord.
En mars, une grande entreprise de volailles chinoise avait licencié quatre employés soupçonnés d’être impliqués dans une affaire de vente de viande de canards abattus alors qu’ils étaient malades.
Le scandale alimentaire le plus retentissant reste celui du lait contaminé à la mélamine qui, en 2008, avait provoqué la mort de six enfants et rendu malade 300.000 autres.
Chez Marc
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MessageSujet: Évitez le sel de table...   Mer 17 Oct 2012, 19:04


Évitez le sel de table :



Apprenez pourquoi vous devriez passer au sel de mer non raffiné


(Source : naturalnews, trad. jsf)

La plupart des problèmes de santé modernes qu’on a lié au sodium sont en réalité provoqués par la nature du sel que nous mangeons. Le sel moderne typique peut être comparé au sucre raffiné et aux aliments raffinés – c’était autrefois une nourriture saine, complète, mais maintenant dépouillé et traité, c’est un désastre qu’il augure. Ce qui était un nutriment essentiel a été dégradé en un préjudice pour notre santé.

Le sel a acquis une mauvaise réputation ces dernières années, il est donc assez surprenant d’entendre que cet assaisonnement est en fait nécessaire pour rester en bonne forme. En effet, toutes les cellules du corps ont besoin du sel pour fonctionner. Le sel est nécessaire pour d’innombrable fonctions corporelles, depuis la régulation du sucre dans le sang, à la densité des os, en passant par la bonne santé du système circulatoire. Et parce que nous perdons constamment du sel pendant la journée à travers l’urine et la sueur, il importe de le reconstituer. Il est impossible d’essayer de remplacer le sodium perdu par du sel de table commercial parce qu’il est raffiné et incomplet. A la place, mettez du sel de mer de haute qualité dans votre alimentation pour reconstituer le sodium, les oligo-éléments et électrolytes dont votre corps a besoin.

Le sel commercial est raffinée par un séchage à une chaleur qui dépasse 1,000 degrés, lequel détruit les substances bénéfiques dans le sel. Cette chaleur cause aussi des altérations chimiques qui transforment le sel en chlorure de sodium, une substance qui ne fait pas de bien au corps. Le sel de table est plein d’additifs, de fluor, d’agents anti-agglomérant, de quantités excessives d’iodure de potassium et d’autres poisons. De nombreuses versions de sel commercial contiennent aussi des dérivés d’aluminium, dont on sait qu’ils sont extrêmement toxiques. Ces additifs peuvent décolorer le sel, alors des agents de blanchissement sont utilisés pour restituer la couleur blanche souhaitée. Pas étonnant donc que le sel commercial raffiné provoque de nombreux problèmes de santé.

Le sel de mer non-raffiné, naturellement récolté et séché au soleil, contient une profusion d’oligo-éléments et d’électrolytes. Nos corps n’ont besoin que de petites quantités de ces nutriments, mais ils sont absolument vitaux pour toute une variété de fonctions de notre corps. Ils ont un rôle clef dans la production d’enzyme ainsi que dans le système immunitaire, et la fonction surrénale et thyroïdienne.

Le sel de table cause des déséquilibres de fluide à travers le corps et met à rude épreuve les systèmes d’élimination. Le sel de mer non-raffiné permet au corps d’atteindre un équilibre d’eau à la fois à l’intérieur et en dehors des cellules. Avec un sodium naturel adéquat et de l’eau pure, des maladies comme la goutte, les crampes musculaires, la rétention d’eau et l’odème disparaissent.

Le vrai sel stimule la production d’enzymes et de sucs digestifs nécessaires au corps, pour que le corps puisse utiliser les nutriments contenus dans les aliments ingérés. Cela peut être extrêmement bénéfique pour ceux dont l’alimentation consiste principalement en des aliments cuits, puisque les aliments cuits détruisent la teneur en enzyme. Le sel de mer non-raffiné peut aider le corps a digérer les aliments correctement.

Les aliments conditionnés et traités sont des sources cachées de sel commercial. Évitez ces types d’aliments autant que possible, et vérifiez bien les étiquettes sur les autres aliments que vous achetez. Même les viandes fraiches sont souvent conditionnées avec du bouillon fabriqué avec du sel raffiné.

Bien que le sel de mer non-raffiné peut être considéré comme une nourriture saine, il devrait toujours être utilisé avec sagesse et modération. Un excès de sel n’est pas bon pour tout le monde, et certains individus peuvent être plus sensibles que d’autres.
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MessageSujet: Re: TOUT LE MONDE EN PARLE!   Lun 12 Nov 2012, 16:45


SUITE DE L'article page 3:
Les secrets de la machine Nutella

Addiction. Comment la pâte à tartiner, cauchemar des nutritionnistes, est devenue un succès planétaire.
Par GWENDOLINE DOS SANTOS

Citation :

Junk Nutella

Frédéric Thil, le directeur général de Ferrero, ne digère pas « l’amendement Nutella », du nom de son produit phare. Adopté en commission des Affaires sociales au Sénat, ce texte vise à augmenter de 300% la taxe sur l’huile de palme, considérée, selon ses détracteurs, comme néfaste pour la santé et l’environnement.
Alors que le texte sera examiné en début de semaine à l’Assemblée nationale, Frédéric Thil refuse de servir de bouc émissaire. « On s’attaque à un produit fabriqué en France depuis cinquante ans qui est l’un des préférés des Français. Les répercussions sont catastrophiques alors que les arguments avancés sont injustes », explique-t-il.
Selon lui, aucune étude scientifique ne démontre la nocivité de cet ingrédient. « L’huile de palme, comme le beurre, le fromage, contient des acides gras saturés. Il ne faut pas en abuser, reconnaît-il. Mais, contrairement à d’autres huiles, on n’est pas obligé pour la travailler de passer par une phase d’hydrogénation qui crée des acides gras trans qui sont, eux, très mauvais pour la santé. Et c’est essentiellement pour cela qu’elle est utilisée dans le processus de fabrication. »
Le Parisien, Guillaume Zambaux : “Le patron de Ferrero : «Nous n’allons pas modifier la recette du Nutella»”.
Une bonne occasion de rappeler que le Nutella, c’est 50% de sucre et 30% de gras (17% d’huile de palme modifiée).
Et si l’huile de palme (qui est en fait une graisse, semi-solide aux températures ambiantes normales) est utilisée, c’est parce qu’elle est bien moins chère que les autres qui proposeraient les mêmes avantages technologiques (stabilité, conservation) et organoleptiques (consistance crémeuse).
“Mais, contrairement à d’autres huiles, on n’est pas obligé pour la travailler de passer par une phase d’hydrogénation qui crée des acides gras trans qui sont, eux, très mauvais pour la santé”.
C’est oublier de dire que c’est la graisse la plus riche en gras saturés (avec l’huile de coco), des gras mauvais pour la santé cardiovasculaire (notamment l’acide palmitique), et que l’huile de palme, naturellement hydrogénée, ne peut en aucun cas être considérée comme un “substitut sain” aux huiles artificiellement hydrogénées.
Bref, Ferrero, en plus de vous donner un gros cul, vous prend un peu pour des cons.
D’autant plus que l’ajout de graisse dans ce genre de produit n’est pas indispensable, si ce n’est que pour des raisons de coûts de fabrication et que le gras est une drogue (“fidélisation du consommateur”).
Il existe en Italie, de nombreuses marques de “crema alle nocciole” dérivées du classique gianduja, sans graisses bon marché ajoutées, comme la Crema Novi (aussi vendue plus chère sous la marque Baratti e Milano) : “noisettes (45%), sucre, cacao maigre (9%), lait écrémé en poudre (5%), beurre de cacao, lécithine de soja, arômes”.
(Nutella : sucre, huile végétale, noisettes (13%), cacao maigre (7,4%), lait écrémé en poudre (6,6%), lactosérum en poudre, lécithine de soja, vanilline.)
La Novi est gustativement très supérieure au Nutella où le sucre domine. Mais la qualité a un coût, la Novi est à 10,25 € le kilo, contre 6 € pour le Nutella (source). Et le Nutella devrait être encore bien moins cher sans son énorme budget de marketing-publicité ciblant tout particulièrement les enfants…
Le Nutella est clairement à classer dans le “junk food” même si Ferrero fait miroiter la qualité de ses ingrédients minoritaires :
Pour obtenir cette excellence gustative et cette onctuosité incomparable, la marque a toujours eu à cœur de préserver son processus de fabrication et de sélectionner rigoureusement les ingrédients qui font sa spécificité : des noisettes de grande qualité, sélectionnées pour leur gros calibre et leur saveur fruitée exceptionnelle, des fèves de cacao originaires d’Afrique de l’Ouest et torréfiées au sein de Ferrero, du lait écrémé provenant d’Europe, et notamment de Normandie.
Site Ferrero France.
On trouvera dans le 3e rapport de Responsabilité Sociale et Environnementale du Groupe Ferrero (2011) les précisions suivantes :
“Notre stratégie repose en partie sur la réduction des portions, ce qui évite d’avoir à réduire la teneur en sucres et matières grasses de nos produits.”
Tenez-vous-le pour dit, Ferrero n’a aucune intention de proposer des produits au bilan nutritionnel plus sain, ni de réviser des recettes créées spécialement pour développer une assuétude chez ses consommateurs (à coups de sucre et graisse). La responsabilité de manger sainement est dans le camp des consommateurs, et surtout ceux qui n’ont pas les moyens de s’acheter de la Baratti e Milano.
En parlant de réduction de portions… Lol.
Et je ne vous ai même pas parlé d’orang-outans, parce qu’à vrai dire, je m’en fiche un peu…
P.S. On rappellera qu’aux États-Unis, Ferrero a fait face à un recours collectif pour publicité mensongère induisant de fausses qualités nutritionnelles au Nutella. La procédure est actuellement en appel.
http://embruns.net/logbook/2012/11/10.html#junk-nutella
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