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 TOUT LE MONDE EN PARLE!

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AMBRE

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Lion Tigre
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MessageSujet: Le génocide de la race humaine est en cours et il est déjà t   Jeu 22 Nov 2012, 19:06



Parce qu 'on n 'en parle pas assez!

Une étude révéle que 100% des femmes et des foetus sont contaminés avec des composés OGM nocifs




Le génocide de la race humaine est en cours et il est déjà trop tard pour y remédier...



À bien des égards, nous recherchons la vraie science, pas celle qui est financée par les entreprises d'OGM, pour nous dire la vérité sur les organismes génétiquement modifiés et leurs dangers. Parce que ces sociétés contrôlent l'accès à leurs produits chimiques et bloquent toute recherche connexe, ce que nous savons est très peu. Mais d'après le peu que nous savons, il y a beaucoup à craindre concernant les organismes génétiquement modifiés.

Récemment, des scientifiques du Canada ont mené une étude portant sur les femmes enceintes et non enceintes, à la recherche de produits chimiques contenus dans les pesticides liés aux aliments génétiquement modifiés. Ce qu'ils ont trouvé était effrayant, en effet, 100% de ces femmes avaient au moins une de ces toxines

Selon GreenMedInfo.com, les scientifiques étaient à la recherche de 5 toxines de base. Ceux-ci incluent :

* Le glyphosate (herbicide Roundup de Monsanto)


* Glufosinate (un herbicide)


* AMPA (métabolite du glyphosate)


* 3-MMPA (un métabolite du glufosinate)


* Cry1Ab (la toxine Bt du glufosinate)


Toutes les femmes avaient au moins l'une des toxines présentes dans le sang, mais il y avait des différences entre les femmes enceintes et non enceintes. Un grand pourcentage des femmes de l'étude qui n'étaient pas enceintes avait à la fois le glyphosate et le glufosinate dans le sang, tandis que les femmes enceintes n'en avaient pas. Cependant, 100% des femmes enceintes étudiées avaient le 3-MPPA dans leur sang et 93% avaient Cry1Ab. Fait encore plus troublant, 100% des cordons fœtus étudiés, avaient le 3-MPPA et 80% avaient le Cry1Ab.

Donc, non seulement toutes les femmes ont probablement certaines de ces toxines d'OGM en elles, mais elles peuvent le transmettre à leurs enfants. Ceci est similaire à la recherche menée par une université allemande qui a décélé du glyphosate dans tous les échantillons d'urine.

Qu'est ce que cela signifie et quels sont les dangers immédiats? C'est là que plus de recherche est nécessaire. Même si la recherche est étroitement contrôlée par les sociétés avec le système des brevets. Nous savons que le 3-MPPA est un acide propionique. Selon le rapport de GMI, cela signifie qu'il est classé comme une substance chimique nocive pouvant entraîner des crampes, des brûlures, des nausées, des vomissements et divers autres maux en cas d'ingestion. Quant à la protéine Cry1Ab, Greenpeace indique qu'il s'agit d'un immunogène, ce qui signifie qu'il crée une réaction du système immunitaire et pourrait éventuellement augmenter le problème actuel des infections résistantes aux antibiotiques.

Ces cinq composés que les chercheurs ont décelé dans leur étude sont classés comme "Generally Recognized As Safe" (GRAS). Oui, ces produits chimiques qui ont des effets secondaires sérieux lorsqu'ils sont proposés dans d'autres circonstances, les mêmes que ceux qui tuent les parasites, notre gouvernement nous assure qu'ils sont sûrs et sans danger.


Que pouvez-vous faire? Autant que possible, évitez de produits contenant des ingrédients génétiquement modifiés. En outre, soutenez la proposition de loi 37de la Californie, qui nécessitera l'étiquetage de ces ingrédients et qui pourrait inciter d'autres États et même toute la nation à faire de même. En outre, ne supportez plus Monsanto, cette société paye des millions de dollars pour contrer la Proposition 37 et répand des mensonges à propos de l'étiquetage des OGM.

Lire la suite (anglais):
http://naturalsociety.com/gmo-compounds-100-percent-pregnant-women-fetuses

Traduction :
http://leschroniquesderorschach.blogspot.com/
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MessageSujet: Re: TOUT LE MONDE EN PARLE!   Lun 21 Jan 2013, 19:04

Citation :


Les dangers du pamplemousse

De nombreux lecteurs m'écrivent pour me demander si vraiment, un fruit aussi sain que le pamplemousse peut être dangereux pour la santé.

Depuis plusieurs mois en effet, les médias mettent en garde les populations contre les interactions du pamplemousse avec certains médicaments.

Ma réponse est un grand OUI !

Les risques du pamplemousse sont majeurs, avec de nombreux médicaments. Les effets indésirables de ces médicaments peuvent être multipliés par 20 par un simple verre de jus de pamplemousse, avec des conséquences potentiellement fatales.

Voici pourquoi, et voici comment vous protéger :

Le pamplemousse bloque la métabolisation de certains médicaments
Lorsque vous avalez un médicament, celui-ci passe dans votre sang puis il est utilisé par votre organisme : des enzymes vont « digérer » le médicament pour le transformer en substances utilisables par vos cellules, qui vont l'absorber, le « consommer », puis rejeter des déchets par les urines.

Le problème est que le pamplemousse contient des produits actifs appelés furanocoumarines, qui bloquent de façon irréversible un de nos enzymes, le CYP3A4.

Or, cet enzyme CYP3A4 est précisément celui qui sert à assimiler de nombreux médicaments contre le cancer, l'hypertension, les problèmes cardiovasculaires, les problèmes urinaires, ainsi que des médicaments immunodépresseurs (qui affaiblissent le système immunitaire) et des anti-infectieux, des analgésiques (antidouleur) et des tranquillisants (la liste de ces médicaments est à la fin du message).

Voici donc ce qui arrive aux personnes qui prennent du pamplemousse en même temps que ces médicaments :

Leurs médicaments passent dans leur sang et ne sont pas « consommés » comme ils devraient l'être, (en langage médical, on dit « métabolisés »), parce que l'enzyme est bloqué. La concentration sanguine en médicament s'élève, jusqu'à atteindre l'overdose, avec des effets graves incluant « mort subite, blocage rénal aigu, arrêt de la respiration, saignements gastro-intestinaux, destruction de la moelle osseuse chez les personnes ayant un système immunitaire affaibli. » (1)

« Prendre un comprimé avec un verre de jus de pamplemousse est comme prendre 20 comprimés avec un verre d'eau », explique David Bailey, le pharmacologue canadien qui a découvert ce phénomène il y a 20 ans, et qui s'est spécialisé dans l'étude des interactions entre médicaments et pamplemousse. « Il s'agit d'overdose accidentel. » (2) Des études avaient en effet déjà indiqué que boire un verre de 200 mL de pamplemousse par jour, trois jours de suite, provoque une hausse de 330 % de la concentration sanguine de simvastatine, un médicament très couramment prescrit contre le cholestérol, par rapport à un verre d'eau.

85 médicaments concernés
Malheureusement, il existe de plus en plus de médicaments qui sont métabolisés par l'enzyme CYP3A4 – et dont la métabolisation est donc bloquée par la consommation de pamplemousse.

La liste est passée de 17 médicaments en 2008 à 43 en 2012 !

Le risque d'accident s'est donc considérablement élevé, et justifie aujourd'hui que chacun veille à ce que les médicaments qu'il prend ne soient pas incompatibles avec le pamplemousse.

Ceci est d'autant plus important que l'effet se produit même avec des petites doses, que le pamplemousse soit consommé tel quel ou sous forme de jus.

Les personnes de plus de 45 ans compensent moins bien les concentrations excessives de médicaments dans le sang, et sont donc particulièrement vulnérables, surtout que ce sont elles qui consomment en général le plus de pamplemousses.

Comment vous prémunir
Si vous ne prenez aucun médicament, pas de problème, vous pouvez continuer à vous régaler de ce fruit délicieux.

Si vous prenez des médicaments, vous n'êtes pas forcément obligé d'arrêter le pamplemousse.

Vous devez savoir que le risque ne concerne que :

les médicaments pris oralement (par la bouche) ;

qui ne sont que faiblement ou moyennement absorbés par l'organisme ;

et qui sont métabolisés par l'enzyme CYP3A4, ou cytochrome P450 3A4, ce que vous pouvez vérifier sur la notice.

Lorsque c'est nécessaire, la notice des médicaments concernés comprend toujours l'avertissement de ne PAS consommer de pamplemousse simultanément, donc c'est une raison de plus de toujours lire les notices.

Vous trouverez ci-dessous la liste des médicaments principaux concernés : je vous donne les noms des molécules (génériques), et pour certains le nom commercial.

Bien à vous,

Jean-Marc Dupuis
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MessageSujet: Re: TOUT LE MONDE EN PARLE!   Jeu 14 Fév 2013, 14:32


La Coop Comax fait profiter ses membres et ceux d'autres coopératives d'une nouvelle culture, écoulée par le biais de la coopérative ontarienne Hensall District : les haricots secs. Si ces haricots font travailler des gens d'ici, c'est toutefois sur le marché de l'exportation qu'ils trouvent preneur. Une culture avantageuse, selon les personnes rencontrées lors d'une tournée de champs.

http://www.lacoop.coop/cooperateur/articles/2012/04/p36.asp

Le phosphore est indispensable à l’agriculture moderne. On lui doit le pain dans notre assiette et les haricots sous notre beurre. Mais les experts sonnent l’alarme : les gisements s’épuisent. Il faut commencer à rationner, à réutiliser et... à réfléchir ! Car, sans phosphore, c’est la fin des haricots !

http://www.tela-botanica.org/actu/article5521.html
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MessageSujet: Re: TOUT LE MONDE EN PARLE!   Dim 24 Mar 2013, 09:52

On est tous un peu à plat au sortir de l' hiver, un petit truc sympa, facile et pas cher!
On en trouve autour de 3 euros les 500 gr chez Vajra et c 'est celui que je supporte le mieux vu la fragilité de mes intestins!

http://mon-naturopathe.com/blog/techniques-naturopathiques/chlorure-de-magnesium-ou-sel-de-nigari

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MessageSujet: le sucre , suite...   Mer 15 Jan 2014, 11:44


Le sucre, ennemi « numéro 1 » de l’humanité


Par La Voix de la Russie |
Citation :
Les médecins ont déclaré la guerre au sucre. Cette substance nuit aussi gravement à la santé que le tabac, et provoque des maladies comme l’obésité ou le cancer. Pour éviter tous ces dangers, il faut réduire la consommation de cet aliment et manger équilibré.
Des sources affirment qu’il y a plusieurs siècles, le sucre était fabriqué à partir de la canne à sucre en Inde ancienne, dans l’actuelle province du Bengale. Ensuite, les marchands indiens et perses ont fait venir le sucre en Egypte, qui faisait alors partie de l’Empire romain. Son commerce s’est peu à peu développé en Europe. Selon une autre version, le sucre en tant que produit de consommation serait apparu plus tôt, en Assyrie et à Babylone.
L'Organisation mondiale de la Santé (OMS) a annoncé récemment son intention de réduire le niveau recommandé de consommation de sucre. Une discussion très vive a éclaté sur les pages des journaux et magazines occidentaux. Selon de nombreux médecins, l’obésité, qui a pris la forme d'une épidémie dans le monde, est liée directement avec les produits que fabriquent les géants de l’agro-alimentaire. En même temps, le sucre provoque une forte addiction chez les consommateurs, comme le tabac, explique l’expert de l’épidémiologie Simon Capewell sur les pages de l’Independent.
De nombreux participants à la discussion qui se réfèrent aux recherches des experts de l’OMC, considèrent que le lien entre la consommation de sucre et le cancer a été prouvé, tout comme le risque de la maladie d’Alzheimer. Pour les enfants, le sucre, c’est comme l’alcool, affirme l’endocrinologue Robert Lustig sur les pages du journal britannique The Guardian.
« Il est préférable de ne pas habituer les enfants à manger sucré », considère Elena Tchiguia, chargée de cours au département de diététique à l’Académie médicale de la formation postdoctorale de Russie (RMAPO). Sinon, les enfants s’habituent à compenser le stress avec des aliments sucrés. Le sucreest composé de glucides qui sont digérés rapidement, mais dont la consommation quotidienne de plus de 50 grammes est une charge pour le pancréas. Cependant, une consommation modérée de sucre ne fera aucun mal, est persuadée la diététicienne. Notre organisme a besoin de glucides, car elles sont la source principale d’énergie.
La consommation de tout aliment en quantités excessives nuit à la santé, conclut l’expert de l’Institut de la conjoncture du marché agraire Evgueni Ivanov dans un entretien accordé à La Voix de la Russie.
« Dans certains cas, le remplacement du sucre par des équivalents artificiels, notamment dans des aliments pour bébé, est généralement déconseillé. Cette interdiction est d’ailleurs réglementée dans la législation de plusieurs pays. Selon l’expert, le sucre devrait être consommé avec modération, ne dépassant pas plus de 10-15% de la quantité des calories consommées quotidiennement. Mais cette quantité dépend du sexe de la personne, de l’âge, du poids et d’autres critères individuels. Il est facile de calculer cette norme, on trouve de nombreux sites de diététique sur Internet aujourd’hui. »
La consommation du sucre nécessite une analyse détaillée, on ne peut pas mettre tel ou tel produit alimentaire dans la « liste rouge », souligne Evgueni Ivanov.
« Je doute que l’exclusion du sucre de l’alimentation puisse complètement résoudre le problème. La combinaison sucré-gras prédomine dans l’alimentation de la population de la Terre aujourd’hui, et c’est une mauvaise tendance. Il faut modérer la consommation quotidienne des graisses et des sucres. »
De nombreux pays mènent une lutte contre l’obésité et le diabète en introduisant des mesures restrictives dans l’industrie alimentaire et la commercialisation des produits alimentaires. Les autorités mexicaines ont l'intention d'imposer une taxe spéciale de 8 % sur les aliments qui ont une valeur énergétique de 275 kilocalories ou plus pour 100 grammes. En Hongrie, la « taxe sur les chips » s’étend également sur les gâteaux et les biscuits fabriqués industriellement. Mais la racine du problème est cachée dans les esprits et la psychologie des gens. Et c’est dans ce domaine qu’il faut chercher le traitement.
« L’obésité est une maladie qui touche tout l’organisme, explique Elena Tchiguia. Cette maladie contribue au dysfonctionnement de tout l’organisme : celui des protéines, de la graisse, des glucides, et des minéraux. La consommation excessive de glucides provoque l’accumulation de la graisse dans l’organisme. Et cela conduit à la surcharge pondérale et l'obésité. Et dans le cas d’un régime alimentaire, où les glucides qui sont facilement digérés (comme les sucres) ne prédominent pas, cela peut aider à lutter contre l'obésité. »
Même son de cloche chez les représentants de l’agro-alimentaire. En réponse aux attaques alarmistes des médecins, les experts de la Food and Drink Federation (FDF) affirment que le sucre, consommé dans le cadre d’une nutrition équilibrée, ne provoque pas l’obésité.
Cependant, les analystes n'excluent pas que la campagne « anti-sucre » qui vient d’être déployée dans de nombreux pays, n’est pas uniquement motivée par le souci de la santé de la population. Il y aurait également des facteurs économiques. Compte tenu d’un grand nombre des sociétés pharmaceutiques présentes sur le marché mondial, qui fabriquent chaque année de nouveaux édulcorants et des compléments alimentaires, cette hypothèse semble logique. N
Rédaction en ligne, Nikita Sorokine
Lire la suite: http://french.ruvr.ru/2014_01_12/Le-sucre-l-ennemi-numero-1-de-l-humanite-3458/
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MessageSujet: Re: TOUT LE MONDE EN PARLE!   Mer 22 Jan 2014, 12:23

sujet remonté...
Ambre a écrit:
rupture de stock??






Spiruline est le nom vernaculaire de deux genres différents de cyanobactéries filamenteuses :
Arthrospira, comestible,
Spirulina, non comestible.
La spiruline est faite à partir de différentes espèces du genre Arthrospira qui est une cyanobactérie — anciennement appelées cyanophycées ou « algues bleues » — des eaux chaudes peu profondes et saumâtres de la ceinture intertropicale. Le terme Arthrospira est mieux adapté car le genre Spirulina existe, mais s'applique à d'autres cyanobactéries, assez éloignées du point de vue taxonomique et sans valeur alimentaire. La confusion entre les deux noms Arthrospira et Spirulina est due à la décision d’unifier les deux genres Arthrospira Stizenberger et Spirulina Turpin sur la base de leurs trichomes en spirale1. Néanmoins la « vraie » Spirulina n’est pas affiliée au genre Arthrospira 2.


La spiruline est une algue microscopique de couleur bleu-vert, cultivée en eau douce. Très digeste, elle constitue un excellent complément alimentaire naturel, en raison de sa richesse en protéines, en fer, en vitamine B12 et en anti-oxydants. Certains experts lui prêtent aussi des propriétés anti-cancer. La spiruline est également une arme précieuse pour lutter contre la malnutrition dans les pays défavorisés.

Une algue microscopique cultivée en eau douce depuis des millénaires.




La spiruline, spirulina en anglais (Arthrospira platensis étant l’espèce la plus commercialisée) est une micro algue bleu-vert microscopique, ou cyanobactérie. Composée d’une seule cellule de forme hélicoïdale (elle est enroulée en spirale, d’où son nom), sa taille avoisine le dixième de millimètre. Elle vit en eau douce, alcaline (pH 10), chaude (30 à 35°C), calme et bien exposée au soleil.

Connue depuis des millénaires par les Aztèques au Mexique et par certains peuples (tels que les Kanembou) installés autour du lac Tchad, en Afrique, qui la consomment encore très largement, les Européens ne l’ont découverte que dans les années 1940. Elle a commencé à être produite en masse et commercialisée dans les pays développés dans les années 70 et 80.

Une richesse exceptionnelle en protéines, vitamine B12, fer et béta-carotène

Le principal intérêt de la spiruline est sa très grande richesse nutritionnelle, notamment en protéines, en fer, en béta-carotène et en vitamine B12 et K (10g de spiruline couvrent 100% des AJR pour ces éléments).- Avec 55 à 70 g de protéines pour 100g, elle affiche 3 fois plus de protéines que la viande, avec tous les acides aminés essentiels ;

Elle est riche en acides gras essentiels (notamment de la famille des oméga 6 : acide gamma-linolénique et acide linoléique), pour un total de 25g de lipides pour 100g ;

Elle est une très bonne source de fer (45 fois plus que les épinards), de magnésium, de sélénium, de phosphore, et contient aussi du calcium, du manganèse et du zinc ;

Elle fournit aussi des quantités appréciables de vitamine A (sous forme de béta-carotène, 12 fois plus que dans la carotte), E (autant que dans le germe de blé), K, B1, B2, B3, B9, et surtout B12 (4 fois plus que dans le foie, qui est pourtant l’une des meilleures sources de vitamine B12, or cette vitamine, quasiment absente des végétaux courants, est souvent déficiente chez les végétariens).

Pour toutes ces raisons, la spiruline est un excellent complément alimentaire naturel, recommandé à tous ceux qui souhaitent équilibrer leur alimentation, ou qui ont des besoins particuliers : jeunes mamans (récupération et comblement des carences après une grossesse et supplémentation pendant l’allaitement), végétariens (apport en protéines et en vitamines B12), personnes dénutries ou affaiblies, sportifs... La seule contre-indication de la spiruline concerne les individus atteints de phénylcétonurie, car elle contient de la phénylalanine.

De la spiruline pour prévenir les cancers ?

Au-delà du simple complément alimentaire, certains experts prêtent à la spiruline des vertus anti-cancer.

D’abord, elle est riche en antioxydants (béta-carotène, phycocyanine, vitamine E, zinc, sélénium) qui ont une action anti-radicalaire avérée. Ils empêchent ainsi les radicaux libres d’attaquer les cellules et préviennent le risque de développement de tumeurs cancéreuses.

D’autre part, la spiruline contient des polysaccharides soufrés qui, en stimulant le système immunitaire, favorisent l’élimination des cellules pré-cancéreuses.

La consommation régulière de spiruline permettrait donc de prévenir les risques de cancers. Une étude indienne de 1995 a montré que la spiruline permettait de résorber des tumeurs malignes de la bouche (leucoplasie) chez le hamster, et une autre (Japon, 1998) qu’un de ses polysaccharides soufrés pouvait inhiber, in vitro, les métastases d’un type de cancer du poumon. Mais, à l’heure actuelle, rien n’a été démontré chez l’être humain, et la recherche n’en est qu’au stade des hypothèses.

Une arme pour lutter contre la malnutrition en Afrique

Une chose est sûre en revanche, c’est que la spiruline est un espoir pour la lutte contre la malnutrition, en particulier en Afrique.

Simple à cultiver (en bassins), à récolter (filtrage de l’eau grâce à un tamis très fin) et à conditionner (séchage au soleil puis conditionnement en sachets plastiques ou en boîtes), elle constitue un véritable trésor nutritionnel pour les populations. Elle est notamment intéressante pour les bébés dénutris : en supplémentant leur alimentation à l’aide de spiruline en poudre, les très jeunes enfants reprennent très vite du poids et leur état s’améliore de façon spectaculaire.

Et comme le rendement de la culture de la spiruline est très élevé (la biomasse double tous les 4 ou 5 jours, soit un rendement à l’hectare 20 fois supérieur à celui du soja, pour 4 fois moins d’eau consommée), la spiruline ouvre de nouvelles perspectives à l’aquaculture dans les pays défavorisés. Mais encore faut-il que cette richesse naturelle profite aux populations locales, et qu’elle ne soit pas exportée massivement vers les pays riches.

Critères qualitatifs pour l’achat de spiruline en poudre ou en gélules

Pour la consommation européenne, américaine et japonaise (entre autres), la spiruline est le plus souvent produite à grande échelle, dans des fermes aquacoles implantées en Californie ou à Hawaï par exemple, où le climat est favorable à cette algue. Cette spiruline, quoique non produite artisanalement (séchée dans des séchoirs industriels, et non au soleil), est peut-être moins riche en nutriments (la chaleur et les procédés de transformation peuvent détruire une partie des vitamines), mais elle présente l’énorme avantage d’être exempte de métaux lourds. En effet, la spiruline, comme toute algue, concentre les métaux lourds présents dans l’eau. Si la qualité de l’eau n’est pas contrôlée, on peut donc retrouver des traces de plomb, de cadmium ou d’arsenic dans la spiruline « artisanale ».

Attention, il existe de nombreuses espèces d’algues bleu-vert, qui ressemblent à la spiruline, certaines pouvant être contaminées par des microcystines (toxines dangereuses pour le foie et possiblement cancérigènes). Lors de l’achat, veillez à ce que la mention « Spiruline » (ou « Spirulina ») soit bien présente sur l’étiquette, et méfiez-vous des appellations du type « superaliment bleu-vert » ou « microalgue bleue ».

Modes de consommation de la spiruline

La spiruline se prend en cures, plusieurs fois dans l’année, ou, idéalement, en continu, pour un effet optimal.

On la trouve en gélules ou en poudre, à mélanger à un jus de fruits ou de légumes, une soupe, un yaourt, du fromage blanc, une purée de pomme de terre... On peut aussi l’intégrer à différentes préparations culinaires, de préférence non cuites (pour en préserver les nutriments).

Video Rayon X sur la Spiruline:
vidéo

doc

article source

voir quelques conseils
Que faire face à la radio-activité?
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MessageSujet: Soja : le côté obscur du soja comme alimentation saine   Mar 11 Mar 2014, 10:31

Soja : le côté obscur du soja comme alimentation saine


70 % de toute la consommation de soja en Chine est principalement importée d’Amérique, du Brésil et d’Argentine. Le soja a spécifiquement conquis le Japon et l’Asie après l’occupation américaine du Japon lors de la 2e guerre mondiale. Auparavant, les Japonais mangeaient du soja – alors des produits de soja préparés de manière traditionnelle – de manière sporadique ou avec modération. Mais le soja a rencontré l’Amérique… et l’Amérique a découvert l’huile de soja bon marché tirée de la fève de soja. Cette huile de soja bon marché était obtenue par extraction à l’hexanol toxique. Des études furent alors menées pour utiliser les restes de tourteau : le donner comme affouragement ou l’utiliser dans des produits pour la consommation humaine, ce qui s’avéra plus rentable. On obtint ainsi des produits de soja ‘américanisés’ bon marché, mais moins sains que leurs équivalents asiatiques traditionnels.
Dans son livre The Whole Soy Story: the dark side of America’s favorite health food, l’auteur Kaayla T. Daniel détaille ce que savent les scientifiques du soja et de son industrie. Le Dr J. Mercola, fondateur du plus important bulletin de santé numérique au monde, nous dit de ce livre : « Kaayla Daniel lève le voile sur le dogme du soja. Le soja n’est PAS un aliment miracle. »
Chez Bertyn, nous estimons qu’il faut manger sporadiquement des produits à base de soja. Et si vous optez pour du soja, préférez les produits à base de soja traditionnels et non leurs équivalents occidentaux. Les produits à base de soja traditionnels sont les sauces tamari et shoyu traditionnelles, le miso traditionnel non pasteurisé (chiang), le natto traditionnel, le tempeh traditionnel et le tofu traditionnel. Par soja occidentalisé, nous entendons le burger de soja, les saucisses au soja, les TVP (textured vegatable protein), les morceaux de soja, les isolés de protéines de soja (SPI), les concentrats de protéine de soja (SPC), le gâteau au fromage au tofu, le lait de soja, les yaourt au soja, les boissons au soja, les puddings au soja, le tofu et le tempeh pasteurisés, les sauces au soja vendues en magasin, etc.

Avertissement : l’alkali est souvent utilisé pour transformer les fèves de soja en lait, tofu, TSP, SPS et SPI vendus dans les supermarchés. Ce processus crée une protéine artificielle, la lysinoalanine. Les rats nourris avec ces produits à base de soja développent des problèmes et calculs rénaux. Les produits à base de soja alcalisés ont été privés des bonnes protéines telles que la thréonine, sérine, cystine et le fer.



Bertyn ne veut pas de produits à base de soja occidentalisés : Pourquoi ?

Sally Fallon (Weston A. Price Foundation et auteur de Nourishing Traditions) : « Le soja contient de nombreuses substances oestrogéniques ayant une influence néfaste sur la fertilité. »

Mary Shoman (auteur de Living well with Hypothyroidism et du site Web www.thyroid-info.com) : « En cas de forte consommation, le soja provoque des déséquilibres hormonaux, et par conséquent de nombreux problèmes de santé, dont des problèmes thyroïdiens. »

Samuel Berne (auteur de Without Ritalin: une approche naturelle) : « Les oestrogènes du soja peuvent avoir une influence néfaste sur le cerveau à tous les âges, et certainement auprès des jeunes enfants. En outre, une alimentation pour enfant à base de soja comprend trop de manganèse. Le lien entre ADHD, ADD et d’autres troubles de l’apprentissage et le soja est expliqué dans le livre The Whole Soy Story ».

Katie Singer, auteur du livre The Garden of Fertility (le jardin de la fertilité) : « De nombreuses filles et femmes ayant retiré le soja de leur alimentation présentent une meilleure santé gynécologique et menstruelle. »

Larrian Gillespie, auteur du The menopause Diet : « Les femmes devraient avoir plus peur de la commercialisation de produits à base de soja que de préparations hormonales faiblement dosées. »



1. Le soja ou soya est une fève. Les fèves crues sont dangereuses pour la consommation humaine.

La préparation du soja est donc essentielle. Grâce à la fermentation, une fève inconsommable devient consommable. Il en va de même pour une longue cuisson.

2. Cru, le soja contient des inhibiteurs de protéines (inhibiteurs de la trypsine) qui empêchent l’absorption et la digestion de protéines.

3. Le soja contient des isoflavones, des xéno-oestrogènes, qui, en cas de prises répétées, perturbent l’équilibre hormonal, peuvent affecter la fertilité et diminuer la libido des hommes en faisant chuter les concentrations de testostérones.

4. Le soja est un allergène connu pour de nombreuses personnes. Il fait partie des 10 principaux allergènes dans l’alimentation. Une consommation de soja peut provoquer des problèmes intestinaux et respiratoires (tout comme le gluten, mais dans une plus large mesure, car le soja contient de fortes quantités de lectines et saponines).

5. Le soja a une influence néfaste sur la thyroïde.

6. Le soja contient des phytates, des substances bloquant l’absorption de zinc, de fer et de calcium. Les fèves de soja contiennent considérablement plus de phytates que les autres fèves, par ex. 4 fois plus que les pois chiches. En moyenne, les protéines de soja contiennent de 4,9 à 8,4 mg de phytates par gramme. Trop de phytates provoquent de l’anémie (en raison de carences de fer).

7. Le soja contient des oxalates qui empêchent l’absorption de calcium et ont une influence néfaste sur les calculs rénaux.

8. Le soja contient des lectines qui réduisent la résistance et qui sont responsables de l’hémagglutination.

9. Le soja contient des saponines qui ont une influence négative sur la perméabilité de l’intestin et le taux de cholestérol.

10. 75 % du soja provient de soja transgénique (OGM).

Monsanto est le leader mondial du soja transgénique.

suite et source


Le soja est-il dangereux pour la santé ?

Acclamé pour ses vertus santé, puis décrié pour ses potentiels dangers, le soja a depuis peu une réputation controversée. Accusé de favoriser les cancers du sein, déconseillé aux nourrissons et femmes enceintes, montré du doigt pour ses effets sur les femmes ménopausées, le soja est accusé de nombreux maux ! C’est le moment de faire le point.
Sommaire :
Le soja, un aliment très allergisant
Attention aux préparations pour nourrissons
Ménopause et cancer du sein
DOSSIER ICI

Le soja est-il néfaste ou pas pour la santé des européens ?
http://naturo-passion.com/le-point-sur-le-soja/
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MessageSujet: Re: TOUT LE MONDE EN PARLE!   Mar 21 Oct 2014, 22:46

Citation :
La répétition des épisodes dépressifs peut endommager de façon permanente certaines fonctions cognitives, comme l'attention ou l'aptitude à réaliser rapidement des tâches intellectuelles simples.

C'est un résultat loin d'être anodin qui vient d'être obtenu par le médecin Philip Gorwood (Centre Hospitalier Sainte-Anne, Paris) et ses collègues. Et pour cause, puisque ces chercheurs de l'INSERM viennent de démontrer que la répétition des épisodes dépressifs est susceptible d'endommager de façon permanente les fonctions du cerveau.

Plus précisément, Philip Gorwood et ses collègues ont réussi à montrer que les personnes qui ont déjà connu au moins deux épisodes dépressifs au cours de leur existence exécutent des tâches cognitives courantes beaucoup plus lentement que les personnes qui n'ont jamais connu d'épisodes dépressifs, et ce même lorsque ces épisodes dépressifs sont terminés depuis longtemps. En d'autres termes, la répétition des épisodes dépressifs est ni plus ni moins susceptible de laisser des séquelles permanentes dans les fonctions cérébrales des personnes dépressives.

Pour parvenir à ce résultat, les chercheurs français ont réalisé une vaste étude auprès d'un panel de 2000 volontaires ayant connu au moins un épisode dépressif au cours de leur existence. Pour mesurer leurs capacités cognitives, les auteurs de l'étude ont évalué la rapidité des volontaires à réaliser un test simple, consistant à relier des cercles numérotés sur une feuille.

Détail important : cette évaluation a été réalisée deux fois pour chaque volontaire : une première fois durant l’épisode dépressif, puis une deuxième fois six semaines après l'épisode dépressif, lorsque les volontaires ne présentaient plus aucun symptôme dépressif.

Résultat ? Les volontaires qui n'avaient connu qu'un seul épisode dépressif dans le passé ont mis en moyenne 35 secondes pour réaliser le test. Mais pour les volontaires qui avaient déjà vécu au moins deux épisodes dépressifs, le temps mis pour réaliser le test s'est avéré beaucoup plus long : une minute et 20 secondes en moyenne, au lieu de 35 secondes. Et ce même lorsque les symptômes du dernier épisode dépressif avaient totalement disparu.

Evidemment, il est connu que les fonctions cognitives peuvent être considérablement ralenties (attention, concentration...) durant une phase dépressive. Mais la nouveauté est ici que ce ralentissement peut perdurer même après la fin de l'épisode dépressif, ce qui incite Philip Gorwood à qualifier la dépression d'évènement "neurotoxique". Ce dernier estime par ailleurs que si l'épisode dépressif n'a pas été traité à temps, ce ralentissement est susceptible de s'installer définitivement chez le patient.

Ces travaux ont été publiés dans l'édition du mois d'octobre 2014 de la revue European Neuropsychopharmacology, sous le titre "Psychomotor retardation is a scar of past depressive episodes, revealed by simple cognitive tests" .
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MessageSujet: Re: TOUT LE MONDE EN PARLE!   Mer 22 Oct 2014, 10:20


LA VERITE EST ICI ,réduction de la population
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MessageSujet: « Sacrée Croissance »   Mar 04 Nov 2014, 23:03



Après « Le Monde selon Monsanto », « Torture Made in USA », ‘Notre Poison Quotidien », et « Les Moissons du Futur », Marie-Monique Robin revient en 2014 avec un film documentaire intitulé  « Sacrée Croissance »
Merci à  Marie-Monique Robin pour cette lueur d 'espoir!


AU PAYS DU BONHEUR NATIONAL BRUT

Voici presque deux semaines que je suis arrivée au Bhoutan, dernière étape de mon tournage pour mon film Sacrée croissance !

Ce voyage au pays du dragon constituera aussi la matière d’un 26 minutes que je réalise pour Arte Reportage, dédié exclusivement au concept de Bonheur National Brut.
Niché au cœur de l’Himalaya, le petit royaume du Bhoutan a, en effet, décidé d’en finir avec « la dictature du Produit Intérieur Brut (PIB) » et de la croissance économique à tout prix, en proposant un nouvel indicateur de richesse : le Bonheur National Brut (BNB).




Lancé par le 4ème Roi, le « nouveau paradigme » s’appuie sur quatre piliers :
 la protection de l’environnement, la conservation et la promotion de la culture bhoutanaise, la bonne gouvernance et le développement économique responsable et durable.


Aujourd’hui, le BNB irrigue toute la vue du pays, entraînant de profonds bouleversements dans l’agriculture (100% biologique en 2020), l’éducation nationale (où l’on prépare les élèves à devenir des « ambassadeurs du changement »), la gestion des ressources naturelles (réglementation stricte de l’abattage des arbres et de l’exploitation minière), la santé (gratuite pour tous), le tourisme (haut de gamme et durable), ou le commerce (non adhésion à l’OMC).
Pour être franche, jamais je n’ai senti un tel dépaysement dans toute ma vie (très riche) de baroudeuse !



http://www.arte.tv/…/03/17/au-pays-du-bonheur-national-brut/

A voir et à revoir pendant 7 jours sur ARTE!


La nouvelle enquête CHOC de Marie Monique Robin (Le Monde selon Monsanto, Les Moissons du futur...)

Le nouveau documentaire de Marie-Monique Robin est avant tout l’histoire d’une cassure. Entre les décideurs politiques et une partie de la population réticente à se laisser imposer les doxas libérales, les visions du monde tel qu’il doit être mené semblent irréconciliables. Lorsque les premiers ne jurent que par la croissance, répétant le terme comme une formule incantatoire, les seconds espèrent en d'autres solutions et réfutent le productivisme et la consommation à tout prix. Les experts intervenant dans le film sont formels : sous la forme qu'elle a connue au XXe siècle, la croissance est terminée, elle ne reviendra pas. De nombreux paramètres ne leur laissent aucun doute, dont la fin de l’ère des énergies bon marché ou la dépendance croissante à la dette.
Fous et insoumis
"Celui qui pense qu’une croissance exponentielle infinie est possible dans un monde fini est soit un fou soit un économiste" déclare un... économiste, non sans humourAlors, pendant que les États s’enfoncent dans la crise, des insoumis créent les prémices d’une société fondée sur la sauvegarde écologique et le développement durable. Avec Sacrée croissance !, la réalisatrice présente une sélection d’initiatives réussies et de modèles alternatifs viables. Son film élargit ainsi le champ des possibles en montrant comment on peut réfuter en action, et pas seulement en paroles, le modèle économique dominant. Avec une idée force : face au gaspillage mondial, la réponse doit être locale et solidaire. À Toronto, une coopérative de fermiers produit des légumes bio près du centre-ville et vise la souveraineté alimentaire. À Rosario (Argentine), on lutte contre l’exclusion sociale en fertilisant d'anciennes décharges pour embaucher des maraîchers débutants. Certains villages népalais s’approchent de l’autosuffisance énergétique grâce au biogaz et à la micro-hydro-électricité. Au Brésil ou en Bavière, des banques communautaires et des monnaies locales bouleversent le rapport à l’argent d’un public qui se fait "prosommateur" (producteur et consommateur). Quant au Bhoutan, il développe une politique publique révolutionnaire instaurant le concept du "Bonheur national brut" (BNB). "L’abondance matérielle finira par s’arrêter", rappelle un des intervenants. Et c'est avant qu'il faut changer de paradigme économique, insiste Marie-Monique Robin.
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MessageSujet: Pourquoi une pomme des années 1950 équivaut à 100 pommes ...   Mer 21 Jan 2015, 10:11

Pourquoi une pomme des années 1950 équivaut à 100 pommes d’aujourd’hui?


(Crédit photo : Pixabay)
 
Avec l'augmentation des rendements agricoles, nos aliments sont devenus des coquilles vides… de nutriments. Combien de pêches, d'oranges, de brocolis faut-il ingurgiter pour retrouver les bienfaits d'il y a un demi-siècle ?
 Mordre à pleines dents dans une pêche et avaler… de l’eau sucrée. Manger toujours plus, pour se nourrir de moins en moins. Tandis que, dans les pays développés, nos apports en calories augmentent, la plupart des aliments non transformés que nous consommons – fruits, légumes et céréales – deviennent des coquilles vides sur le plan nutritionnel. Une dizaine d’études d’universités canadiennes, américaines et britanniques, publiées entre 1997 et aujourd’hui, font état d’une dégringolade de la concentration en nutriments dans nos aliments. Ces travaux résumés dans l’étude « Still no free lunch » de Brian Halweil, chercheur au Worldwatch Institute confirment l’essor de la « calorie vide » : grasse, sucrée, mais inutile pour la santé. Même dans les aliments réputés sains, vitamines A et C, protéines, phosphore, calcium, fer et autres minéraux ou oligo-éléments ont été divisés par deux, par vingt-cinq, voire par cent, en un demi-siècle. Pour retrouver les qualités nutritionnelles d’un fruit ou d’un légume des années 1950, il faudrait aujourd’hui en manger une demi-cagette !

Vitamine C : une pomme hier = 100 pommes aujourd’hui

Hier, quand nos grand-parents croquaient dans une transparente de Croncel, ils avalaient 400 mg de vitamine C, indispensable à la fabrication et à la réparation de la peau et des os. Aujourd’hui, les supermarchés nous proposent des bacs de Golden standardisées, qui ne nous apportent que 4 mg de vitamine C chacune. Soit cent fois moins. « Après des décennies de croisements, l’industrie agroalimentaire a sélectionné les légumes les plus beaux et les plus résistants, mais rarement les plus riches sur le plan nutritif », déplore Philippe Desbrosses, docteur en sciences de l’environnement à l’université Paris-VII et militant pour la préservation des semences anciennes.

Vitamine A : une orange hier = 21 oranges aujourd’hui

Précieuse pour notre vue et nos défenses immunitaires, la vitamine A est en chute libre dans 17 des 25 fruits et légumes scrutés par des chercheurs canadiens dans une étude synthétisée pourCTV News. Le déclin est total pour la pomme de terre et l’oignon qui, aujourd’hui, n’en contiennent plus le moindre gramme. Il y a un demi-siècle, une seule orange couvrait la quasi-totalité de nos besoins quotidiens – les fameux AJR (apports journaliers recommandés) – en vitamine A. Aujourd’hui, il faudrait en manger 21 pour ingurgiter la même quantité de la précieuse vitamine. De même, une pêche des années 1950 équivaut à 26 pêches aujourd’hui.

Fer : la viande en contient deux fois moins

Au début de la chaîne, il y a la céréale. Blé, maïs et soja sont aujourd’hui plus pauvres en zinc, en cuivre et en fer qu’il y a cinquante ans. Appauvries par des décennies d’agriculture intensive et de sélections variétales, ces céréales réapparaissent dans l’auge de nos bêtes, qui, par répercussion, se trouvent moins bien nourries que leurs ancêtres. En bout de chaîne, l’animal devenu steak apportera moins de micronutriments dans nos assiettes. Tel est l’effet domino identifié par le chercheur américain David Thomas. Dans son étude [1] publiée dans la revue Nutrition et Health, il constate qu’à poids égal un même morceau de viande apporte deux fois moins de fer qu’un demi-siècle auparavant. Or, celui-ci sert à l’élaboration. Autre dommage collatéral : le lait « a perdu ces acides gras essentiels », déplore Philippe Desbrosses. Des acides essentiels à nos membranes cellulaires, notre système nerveux et notre cerveau. Naturellement présents dans l’organisme en très petite quantité, ils doivent nous être apportés par l’alimentation.

Calcium : quatre fois moins dans le brocoli

Mauvaise nouvelle. Si le brocoli figure sur la liste de ces légumes que vous ne consentez à avaler qu’en pensant à votre santé, vous n’avez pas fini de grimacer. Alors que ce chou venu du sud de l’Italie contenait 12,9 mg de calcium – allié de la construction osseuse et de la coagulation du sang – par gramme en 1950, ils n’en renfermait plus que 4,4 en 2003, selon une étude de l’université du Texas, soit quatre fois moins. Si vous comptiez sur lui pour compenser la carence en fer de votre steak, c’est également loupé. Il vous faudrait en mettre six fois plus dans la soupe pour obtenir les mêmes bienfaits que par le passé. Sur les 25 légumes étudiés par l’équipe de recherche canadienne, 80% ont vu leur teneur en calcium et en fer décliner.

Le bio est-il une solution ?

Les facteurs de ce déclin sont multiples. Des sols plus pauvres, des végétaux cueillis trop tôt, des traitements de conservation plus fréquents, des croissances plus rapides dopées par les engrais et une réduction du nombre de variétés, sélectionnées pour leur résistance aux parasites et leur rapidité de croissance… Autant d’éléments imputables à une quête de meilleurs rendements. Résultat, « pour le maïs, le blé et le soja, plus le rendement est important, plus le contenu en protéines est faible », note Brian Halweil, dans son étude. Même schéma pour les concentrations de vitamine C, d’antioxydants et de bêtacarotène dans la tomate : plus les rendements augmentent, [url=http://www.organic-center.org/reportfiles/Trade-offs in agriculture and nutrition, Davis, Food Technology March 2005.pdf]plus la concentration de nutriments diminue[/url].

A contrario, « l’agriculture biologique peut contribuer à inverser la tendance », indique Brian Halweil dans son étude. De fait, à conditions climatiques équivalentes « les aliments bios contiennent significativement plus de vitamine C, de fer, de magnésium et de phosphore que les autres ». Le chercheur met pourtant en garde : « Si les agriculteurs bios développent un système riche en intrants avec des rendements comparables aux exploitations conventionnelles, le bio verra son avantage nutritionnel s’éroder. » De même, si les produits bios sont cueillis avant maturité, ils sont finalement moins riches en nutriments que des produits mûrs de l’agriculture traditionnelle. Seule stratégie pour remettre de la vie dans son assiette : choisir des aliments mûrs, produits de manière non intensive et partir à la chasse aux variétés oubliées. Une épopée.

Retrouvez toutes les études ici : 
 L’étude canadienne synthétisée pour CTV News 
 L’étude « Still no free lunch », de Brian Halweil, chercheur au Worldwatch Institute 
 L’étude de l’université du Texas 
 L’étude américaine de l’université du Minnesota sur le blé 
 L’étude du chercheur américain David Thomas publiée dans la revue Nutrition et Health 
 [url=http://www.organic-center.org/reportfiles/Trade-offs in agriculture and nutrition, Davis, Food Technology March 2005.pdf]L’étude de l’université du Texas sur les rendements[/url]

[1] David Thomas, « A Study of the Mineral Depletion of the Foods available to us as a nation over the period 1940 to 1991 », in press, Nutrition and Health ; Anne-Marie Mayer, op. cit. Note 32.

http://www.terraeco.net/Pourquoi-une-pomme-d-aujourd-hui,58246.html
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MessageSujet: Re: TOUT LE MONDE EN PARLE!   Mer 19 Aoû 2015, 11:06


Le "livre à boire" peut sauver des millions de vies


Le "Drinkable Book" ne se contente pas de délivrer des messages de prévention. Utilisées comme filtre, ses pages éliminent 99,9 % des bactéries.
PAR JEAN DELTERME

Aujourd'hui, 780 millions de personnes n'ont pas un accès fiable à l'eau potable. Ils sont plus de 358 millions rien qu'en Afrique subsaharienne. D'où l'idée révolutionnaire d'une chimiste, Theresa Dankovich, de concevoir « un livre à boire » : ses pages spéciales filtrent l'eau contaminée. Il y a un an, il s'agissait d'un prototype. Il a depuis été testé sur 25 sites où l'eau est polluée, au Ghana, au Kenya, en Haïti jusqu'au Bangladesh. Le papier aux minuscules particules de cuivre et d'argent a prouvé qu'il pouvait éliminer plus de 99 % des bactéries.
Une page pour 100 litres d'eau

Theresa Dankovich, de l'université Carnegie-Mellon (Pittsburgh) et responsable des recherches, affirme que « même avec des sources d'eau fortement contaminées par des millions de bactéries, nous pouvons atteindre 99,9 % de pureté grâce aux nanoparticules d'argent et de cuivre ». Les ions de ces particules détruisent les bactéries de toutes les maladies infectieuses véhiculées par l'eau (typhoïde, choléra…). Les pages du livre permettent d'atteindre des niveaux de contamination comparables à ceux des eaux potables américaines. Une page suffit à purifier jusqu'à 100 litres d'eau. Un livre, quant à lui, peut fournir de l'eau potable pendant quatre ans à une personne.
Traduit en 33 langues

Et pourquoi un livre ? Afin d'y délivrer des messages de prévention pour éviter de polluer l'eau. « L'un des plus grands défis de l'ONG Water Is Life est d'allier sanitaire et éducatif. Apprendre les gestes élémentaires d'hygiène aux populations défavorisées », explique Brian Gartside, designer du projet. Actuellement, les « drinkable books » sont fabriqués manuellement. L'objectif est de passer à un stade industriel.

source Le Point
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MessageSujet: Des nanoparticules dans nos assiettes   Ven 17 Juin 2016, 09:03

LE MONDE Par Pierre Le Hir a écrit:
Des nanoparticules dans nos assiettes:

A notre insu, les nanoparticules ont envahi notre environnement quotidien. Présentes dans de multiples produits de consommation courante – crèmes solaires, textiles, articles de sport, carburants, pneus, appareils électroménagers, panneaux solaires, ciments, peintures, vernis, équipements médicaux… –, elles se sont aussi introduites, subrepticement, dans nos assiettes.
Cela, sans que le consommateur en soit averti par un étiquetage spécifique, pourtant requis par la réglementation européenne. Et, surtout, sans qu’il se doute des dangers potentiels de ces substances. C’est ce que révèle une enquête de l’association Agir pour l’environnement, rendue publique mercredi 15 juin.
L’association a fait analyser, par le très officiel Laboratoire national de métrologie et d’essais, rattaché au ministère de l’industrie, quatre produits des plus ordinaires : des biscuits chocolatés de la marque Lu, des chewing-gums Malabar, une conserve de blanquette de veau commercialisée par William-Saurin et un mélange d’épices pour guacamole vendu sous la marque Carrefour.
Résultat des tests : tous contiennent des nanoparticules, de dioxyde de titane (TiO2) pour les trois premiers échantillons, et de dioxyde de silicium (SiO2) pour le quatrième. Des adjuvants utilisés par les industriels pour blanchir les aliments ou modifier la teinte de leurs colorants, dans le cas du premier ingrédient, et pour fixer l’humidité et empêcher l’agglomération des poudres, dans le cas du second.
Aucun étiquetage pour avertir le consommateur
Cette « cuisine nanoparticulaire » n’est pas une pratique neuve. On savait déjà que l’industrie agroalimentaire agrémente certaines de ses recettes d’une pincée de nano-éléments pour en améliorer l’aspect, la saveur, la texture ou la conservation. Mais, dénonce Agir pour l’environnement, l’ajout de ces composants à notre menu pose deux problèmes, l’un réglementaire, l’autre sanitaire.
D’après les investigations menées par l’association dans les rayons des supermarchés français, aucun produit n’est aujourd’hui étiqueté comme contenant des nanoparticules. A fortiori, aucun des quatre soumis à l’analyse.
Or, depuis décembre 2014, la réglementation européenne exige la mention « nano » sur les denrées alimentaires qui en recèlent. Une obligation dont la mise en œuvre a été retardée, mais qui aurait dû entrer en vigueur en décembre 2015, en vertu du règlement sur les « nouveaux aliments ».
Doivent ainsi être signalés à l’acheteur les produits dans lesquels sont incorporés des nanomatériaux « présentant une ou plusieurs dimensions de l’ordre de 100 nanomètres [milliardièmes de mètres] ou moins », mais aussi « des agrégats qui peuvent avoir une taille supérieure (…) mais qui conservent des propriétés typiques de la nano-échelle ».
Toxicité encore mal connue
Généralement retenu dans les règlements sur les nanomatériaux, le seuil de 100 nanomètres n’a en réalité pas de fondement scientifique absolu. En tout état de cause, il est franchi dans les quatre échantillons expertisés.
Tous contiennent des nanoparticules dont la taille est inférieure à 100 nanomètres, dans des proportions variables : 2,5 % du total des particules pour les chewing-gums, 12 % pour les biscuits chocolatés, 16 % pour la blanquette de veau et… 100 % pour le mélange d’épices. Tous auraient donc dû être étiquetés. Même si les nanoparticules ne se retrouvent dans ces denrées qu’à l’état de traces, de l’ordre du millième, voire du cent millième du produit fini.
Surtout, la toxicité des nanomatériaux, pour la santé et pour l’environnement, est encore très mal connue. Leurs dimensions lilliputiennes – un nanomètre est environ 50 000 fois plus fin qu’un cheveu – leur confèrent des propriétés physiques, chimiques ou biologiques hors du commun, qu’il s’agisse de résistance, d’élasticité, de conductivité ou de réactivité.
Mais, en raison de cette très petite taille, ils peuvent pénétrer dans les poumons ou dans le sang, par inhalation ou par ingestion, et franchir les barrières physiologiques protégeant l’organisme : barrière cutanée, alvéolo-capillaire (isolant les alvéoles pulmonaires des vaisseaux sanguins), hémato-encéphalique (protégeant le cerveau des agents pathogènes du sang), placentaire (séparant les circulations sanguines de la mère et du fœtus)…
« Dans dix ans, il sera trop tard »
Dans un avis rendu en mai 2014, l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) a conclu que certains de ces matériaux microscopiques sont « toxiques pour l’homme ». Elle a donc appelé à « mettre en place un encadrement réglementaire européen renforcé » et à « peser l’utilité » de leur mise sur le marché.
« Nous ne disons pas que tous les nanomatériaux sont dangereux, précisait alors Dominique Gombert, directeur de l’évaluation des risques. Les incertitudes restent grandes et les recherches doivent être poursuivies. Mais il existe suffisamment de données scientifiques pour pointer les risques de certains d’entre eux. Dans dix ans, il sera trop tard pour se poser la question de leur encadrement. »
Lire aussi : Les nanomatériaux, ennemis invisibles et omniprésents
Toute la difficulté vient de ce que les nanomatériaux passent encore à travers les mailles du filet sanitaire européen. En effet, le système d’enregistrement, d’évaluation et d’autorisation Reach ne s’applique qu’aux productions chimiques de plus d’une tonne par an. Sa révision a été demandée par plusieurs pays, mais elle tarde à se concrétiser.
Appel à un « moratoire »
Pourtant, dès 2006, le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC) a classé le dioxyde de titane (TiO2 ), même sous forme non nanométrique, comme « cancérigène possible » pour l’homme lorsqu’il est inhalé. Et voilà quelques jours, l’Anses a mis en consultation publique une proposition, soumise à l’Agence européenne des produits chimiques, de classer le TiO2 comme substance cancérogène par inhalation « présumée ».
Face à ces risques, même potentiels, Agir pour l’environnement appelle, en vertu du principe de précaution, à un « moratoire » sur l’incorporation de nanoparticules dans l’alimentation.
« Nous avons fait analyser quatre produits, mais bien d’autres sont probablement concernés. Il est inadmissible qu’on y trouve des nanoparticules non évaluées et non étiquetées, proteste Magali Ringoot, coordinatrice des campagnes de l’association. Les pouvoirs publics doivent protéger les consommateurs, particulièrement les publics vulnérables, comme les enfants et les femmes enceintes. »
Membre de l’Association de veille et d’information civique sur les enjeux des nanosciences et des nanotechnologies et rédactrice du site Internet VeilleNanos, Mathilde Detcheverry « espère que cette enquête, inédite en France, va inciter les associations de consommateurs à mener d’autres tests ». Et pousser les industriels comme les pouvoirs publics à instaurer « une transparence » sur le contenu de nos assiettes.

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/planete/article/2016/06/15/des-nanoparticules-dans-nos-assiettes_4950584_3244.html#hpdiE0HZPmlY02MT.99
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MessageSujet: Monsanto acheté par Bayer   Mer 21 Sep 2016, 10:40

Aspirine, Héroïne et Monsanto !


C’est en 1896 que la société Bayer commercialisa un dérivé de la morphine baptisé héroïne. Cette invention du chimiste allemand Dresser fut un produit conçu avant tout comme sédatif de la toux et qui, dès le début, fut lancé sur le marché dans le but manifeste de le vendre le plus massivement possible. De nombreux soldats de la guerre de 1870, devenus dépendants à la morphine, bénéficièrent du nouveau et soi-disant miraculeux produit issu des laboratoires Bayer.
************************
Bayer annonce le rachat de Monsanto pour 66 milliards de dollars!
Pourquoi Bayer rachète Monsanto
RTBF: Pourquoi des ONG, notamment en Allemagne, parlent quand même d'un mariage infernal entre ces deux protagonistes?
Bruno Schiffers: Evidemment parce que, d’un côté, Bayer est suspecté pour ses produits qui sont les néonicotinoïdes et Monsanto pour le RoundUp. Donc, c’est vrai que ça va donner un poids très important à Bayer. Je crois que Bayer a acheté Monsanto essentiellement pour un aspect qu’on connaît peut-être moins chez Monsanto, qui est l’utilisation du Big Data d'un côté et d’un autre côté, la détention de très nombreux brevets en biotechnologie.
Donc, c’est une stratégie de Bayer qui consiste à développer de nouveaux produits, notamment dans le domaine des semences. Au niveau européen, je ne pense pas que ça va changer grand-chose puisqu’il y a toujours un moratoire sur les OGM. Ceci dit, ça va donner un poids à la société allemande et on sait que l’Allemagne pèse lourd dans les décisions, donc on peut éventuellement craindre que le lobbying soit plus fort maintenant du côté allemand.

http://timpouce94.over-blog.com/2015/09/heroine-et-societe-bayer.html?utm_source=_ob_share&utm_medium=_ob_facebook&utm_campaign=_ob_sharebar
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MessageSujet: Re: TOUT LE MONDE EN PARLE!   Dim 12 Mar 2017, 08:45

Elsa Mari|10 mars 2017 a écrit:
Six millions de Français sont atteints par la Nash, pathologie du foie gras humain. En cause, l'hygiène de vie. Un fonds vient d'être créé pour faciliter son dépistage.


C'est une pathologie silencieuse qui se développe lentement sans aucun symptôme. Et qui, pourtant, suscite une profonde inquiétude chez les médecins. En France, les patients atteints de la maladie du « foie gras humain » ne cessent de progresser. Entre 25 et 30 % de la population seraient concernés. Des statistiques «sûrement sous-estimées», alerte Raluca Païs, hépatologue à la Pitié-Salpêtrière (AP-HP), à Paris.

Sédentarité, diabète, malbouffe, obésité... Au fil des années, le foie se gorge de graisse car il n'a plus la capacité de la transformer. Des années plus tard, certains malades développent la Nash, l'acronyme anglais de la stéatose hépatique non alcoolique. Le foie s'enflamme, des lésions hépatiques apparaissent. Six millions de Français en seraient atteints, soit 12 % de la population. Quand les signes de fatigue s'installent, il est souvent trop tard. Et seule la biopsie, prélèvement d'une petite partie de l'organe, permet de faire un diagnostic.

Épidémie silencieuse

Pour la première fois, un fonds de dotation, baptisé The Nash Education Program, vient d'être créé par un comité scientifique français et la société Genfit, une des plus grandes entreprises de biotechnologie européennes qui finance également le projet. Avec à la clé 1,9 M€ pour sensibiliser le public et les professionnels de santé à travers des actions contre ce que cette nouvelle fondation appelle une épidémie silencieuse.

Les chiffres affolent : 5 % des malades de la Nash développeront, à terme, un cancer du foie. En 2020, les experts s'attendent à ce qu'elle devienne la première cause de transplantation hépatique en France, devant l'hépatite C. L'alcool en cause ? Pas du tout. Le mythe de la cirrhose, conséquence d'un penchant immodéré pour la bouteille, ne tient pas. «C'est une pathologie qui culpabilise les patients car les médecins, qui ne sont pas toujours bien informés, se disent : Cette personne boit», explique Jean-François Mouney, président de Genfit, dont l'entreprise teste un médicament. Car, pour l'instant, aucun traitement n'existe.

Conséquence de l'obésité

Face à la progression de cette affection, les sociétés de biotechnologie sont de plus en plus nombreuses à chercher un remède : «Il y a cinq ans, on était trois à travailler sur le sujet, désormais on est cent.» Difficile de soigner cette maladie multifactorielle, sorte de cocktail fatal. Elle est d'abord une conséquence de l'obésité. D'après l'Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm) et l'Hôpital Georges-Pompidou, à Paris, près d'un homme sur deux et une femme sur trois sont en surpoids. Trop de graisses, sucres, boissons gazeuses... «C'est pour cette raison qu'on appelle la Nash la maladie du soda», précise Jean-François Mouney. La sédentarité est aussi un facteur clé.

Alors, il faut sensibiliser les médecins, alerter l'opinion publique. D'autant que 20 % des décès de la Nash sont dus à des complications cardio-vasculaires. Mais comment faire ? «Il faut améliorer le dépistage. Grâce à ce fonds de dotation, on veut trouver un diagnostic plus simple et moins invasif qu'une biopsie», explique le professeur Bertrand Cariou, diabétologue et membre du comité scientifique chargé de développer la connaissance de cette maladie entre les professions. «On n'a pas le choix. Cette épidémie, déjà en hausse, risque d'exploser dans quinze à vingt ans. C'est une course contre la montre.»

http://www.leparisien.fr/laparisienne/sante/sante-les-ravages-de-la-maladie-du-soda-10-03-2017-6749529.php
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