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 Un autre regard sur la Russie et les "anciens" pays de l'Est

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MessageSujet: Un autre regard sur la Russie et les "anciens" pays de l'Est   Ven 21 Jan 2011, 21:49

« Made in Russia »

Alexandre Latsa, 33 ans, est un blogueur français qui vit en Russie. Diplômé en langue slave, il anime le blog DISSONANCE, destiné à donner un « autre regard sur la Russie ».


Alex Andreev

“Un autre regard sur la Russie” par Alexandre Latsa*

L’image du “made in Russia” change rapidement, décennie après décennie. Jusqu’à la fin de l’époque soviétique, la presse internationale voyait Moscou comme une ville bâtie autour du Kremlin et de la Lubianka, et l’URSS comme la patrie de l’idéologie marxiste, de la guerre froide, de l’industrie lourde et de la conquête spatiale.

Pendant les dix années qui ont suivi la désintégration de l’Union soviétique, avec la ruine de l’industrie et l’appauvrissement de la population, le made in Russia a toujours fait penser à des stéréotypes négatifs et dangereux: les mafias internationales, les oligarques richissimes, l’argent facile, les trafics en tous genres, l’exportation de vodka ou d’armes de guerre.

Pendant que le Japon vendait Toyota et Sony, l’Amérique Coca-cola, Microsoft et General-Motors, l’Allemagne Mercedes ou Bosch, la France avait toujours ses produits de luxe, Chanel, Vuitton ou Hermès, la Russie elle n’offrait pas de modèles pour faire rêver les consommateurs de la planète.

Pire sans doute, la jeunesse russe et la nouvelle bourgeoisie ne rêvaient que des produits importés de l’étranger. Les années 1990 ont tout de même apporté en Occident une surprise de taille, à propos du made in Russia. Les marxistes disaient depuis longtemps que le modèle soviétique préparait en secret un prototype “d’homme nouveau”, mais ce sont les femmes russes qui sont devenues brusquement les produits d’exportation les plus prestigieux de la Russie. Sur les courts de tennis du monde entier ou dans tous les défilés de mode de la planète, elles ont imposé le modèle de beauté russe et donné une image éclatante du pays.

La décennie suivante, à partir de l’an 2000, a de nouveau profondément modifié l’image de la Russie à l’étranger, de même que l’image du made in Russia. La Lubianka et les tennis women ont été presque oubliées et pour la presse occidentale, la Russie est devenue la patrie de la marque Gazprom. Beaucoup d’analyses critiques se sont focalisées sur les exportations russes de gaz et de pétrole pour en tirer deux conclusions: l’explosion fulgurante du prix du baril serait la raison principale de la bonne santé économique du pays, et la Russie serait menacée par la “maladie hollandaise“. Ces analyses ne tiennent pas compte des progrès réalisés par d’autres secteurs de l’économie. La Russie est devenue le 3ème exportateur mondial de céréales, et de nombreux projets industriels sont en cours de réalisation, comme le système russe Glonass (système GPS par satellites).

http://fr.wikipedia.org/wiki/GLONASS

La Russie qui était lourdement endettée au début des années 2000, a fini l’année 2010 avec presque 500 milliards de dollars de réserves de change, malgré la crise financière, et après avoir connu un fort taux de croissance du PIB pendant la décennie, d’une moyenne annuelle de 6 %. Contrairement à de nombreux pays occidentaux, la Russie n’est plus obligée d’emprunter de l’argent à l’étranger pour payer ses fonctionnaires. Dire que ces réussites sont uniquement dues au pétrole est inexact.

La méthode de management de l’économie, pragmatique et réactive, y est certainement également pour beaucoup.

C’est un modèle made in Russia qui a fait ses preuves, mais curieusement, ce n’est pas encore un produit d’exportation.

En Russie, en même temps que le redressement économique, la décennie a vu renaître un engouement certain pour les produits made in Russia. Une petite révolution est en cours dans les esprits des consommateurs russes, et le Cheburashka a tenu une place importante dans cette évolution. Cette peluche qui ressemble à un ourson, conçue au temps de l’URSS, est devenue un véritable symbole national en Russie. Elle a ouvert la voie à ce qu’on appelle en Europe occidentale les produits ethniques. La société Russe Bosco, qui habille notamment les équipes de sport du pays, ainsi qu’une clientèle relativement huppée, ne s’est pas trompée et a fait du cheburaska un véritable symbole identitaire. D’autres exemples existent, par exemple le succès des produits vestimentaires de jeunes designers Russes jouant très habilement sur des symboles, motifs et designs nationaux, que l’on pense par exemple à Antonina Shapovalova ou bien encore à Denis Simachev.

Cheburashka : http://fr.wikipedia.org/wiki/Tchebourachka
Bosco : http://www.boscosport.ru/
Antonina Shapovalova : http://www.shapovalova.ru/#/shirts/xml/sh/3.xml

Après une décennie de reprise en main, la ré-industrialisation, la modernisation et l’innovation sont redevenues des priorités nationales. Dans le domaine industriel, des nombreux chantiers sont lancés, que l’on pense par exemple au développement envisagé des nanotechnologies. On a aussi beaucoup parlé du projet de voiture électrique hybride russe à un prix défiant toute concurrence. Des informaticiens préparent un système d’exploitation russe et un nouvel iPhone 4g, à terme entièrement fabriqué en Russie, sera mis sur le marché dans quelques mois. Ce sera par ailleurs le premier téléphone avec une fonction GPS qui utilisera le système de satellites Glonass. Alors que l’année croisée franco-russe vient de se terminer, on peut citer également le rachat par le français Jacques Von-Polier, de la société de montres Raketa, dont l’usine est la plus ancienne du pays mais également la dernière usine de montres produites en Russie.

iPhone 4g : http://fr.rian.ru/video/20101230/188255784.html
Raketa : http://www.raketa.su/

Il très important que désormais les Russes ne conçoivent plus le made in Russia comme quelque chose de dépassé ou d’has-been mais bel et bien comme quelque chose de moderne et que l’on peut être fier de porter. Egalement, le développement de marques et produits made in Russia contribuera à l’affirmation de la Russie à la place qui est la sienne: au sein des économies développées de ce monde. Il y a de la créativité dans l’air et on peut raisonnablement penser que le made in Russia a de l’avenir.


Zadkine

http://www.centpapiers.com/made-in-russia/57115

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MessageSujet: Re: Un autre regard sur la Russie et les "anciens" pays de l'Est   Ven 21 Jan 2011, 22:17

La femme russe qui dérange les occidentaux



En général, les femmes russes n’ont pas leur langue dans leur poche et je vous assure, elles ne sont pas faciles à manier…… Au cas, où l’idée vous prendrait de trouver l’âme soeur dans une agence matrimoniale….. Je vous propose un spécimen en la matière :
Natalia Narotchnitskaia.


Natalia Narotchnitskaia : http://fr.wikipedia.org/wiki/Natalia_Narotchnitskaia

L’institut pour la démocratie et la coopération a publié une interview de Natalia Narotchnitskaia, très remuante et agaçante pour les occidentaux. en octobre 2009.

L’institut pour la démocratie et la coopération : http://www.idc-europe.org/fr/
_________________________________________________________

Quelques extraits de l’interview de Madame Narotchniskaia.

Mme Narotchnitskaïa entretient également des liens étroits avec certains milieux nationalistes et conservateurs européens qui s’insurgent contre le « diktat des États-Unis et de l’Otan » et contre la mondialisation. Pour elle, une Russie forte représente le principal rempart contre un monde unipolaire dominé par l’Amérique.

Monde unipolaire : http://www.lemonde.fr/europe/article/2007/02/10/vladimir-poutine-denonce-une-vision-unipolaire-du-monde_866077_3214.html

Depuis 2008, elle préside le bureau parisien de l »Institut de la démocratie et de la coopération dont l’objectif à peine voilé consiste à relativiser les acquis de la démocratie occidentale.

Dans les années 1920, l’Occident ne s’est pas spécialement opposé au régime bolchevik, jugé faible et guère dangereux. Mais quand, en 1945, l’URSS est devenue un géant géopolitique auréolé de sa victoire contre l’Allemagne nazie, la guerre froide a été déclenchée. N’est-ce pas curieux ?

Et qu’on ne me dise pas que cette guerre froide était due exclusivement à la crainte et à la répulsion qu’inspirait Staline ! Après la mort de ce dernier, Khrouchtchev en a fini avec les répressions de masse. Des centaines de milliers de personnes ont été réhabilitées. Mais la guerre froide a continué. Alors, pourquoi l’attitude occidentale à l’égard de l’URSS n’a-t-elle pas évolué ?

Bien sûr, c’était un régime rigide ; mais à partir de 1956, il avait complètement abandonné la logique d’extermination qui avait été la sienne pendant le premier quart de siècle après la révolution.
Et vous devez admettre que, sous Brejnev, l’URSS s’est comportée comme un partenaire normal sur la scène internationale, un partenaire qui respectait les conventions et les traités internationaux. Alors, pourquoi l’Occident a-t-il tellement tenu à prolonger la guerre froide, pourquoi a-t-il toujours rêvé de démembrer ce géant, si ce n’est pour des raisons géopolitiques ?

Brejnev : http://fr.wikipedia.org/wiki/L%C3%A9onid_Brejnev

Lors de l’effondrement de l’URSS et pendant les dix années qui ont suivi, l’équipe au pouvoir a délaissé les vrais intérêts stratégiques du pays. Le régime du président Eltsine s’appuyait non pas sur les éléments « sains » de la nation, mais sur des libéraux qui, à l’instar des premiers bolcheviks, étaient prêts à sacrifier des territoires et, plus globalement, les intérêts nationaux au nom de l’affirmation de leurs idéaux.

Nos libéraux ont agi comme si l’État russe d’avant la révolution n’avait jamais existé, comme si l’URSS n’avait jamais existé. Leurs slogans étaient d’une simplicité enfantine : ils souhaitaient « passer du totalitarisme à la démocratie ». Ils fantasmaient sur le marché et sur Coca-Cola.

L’union soviétique n’est pas devenue une grande puissance à cause des répressions, mais grâce à sa victoire sur le nazisme. Et, pour vaincre, Staline, en homme rusé, a ressuscité l’idée de la Patrie, même si c’était la patrie socialiste. Nos parents et grands-parents se sont battus non pas pour l’État, mais pour la patrie !

Je me souviens très bien d’un discours que j’ai prononcé à l’Académie de l’état-major soviétique, trois jours après l’annonce des accords signés dans la forêt de Bélovej par les présidents russe, ukrainien et biélorusse (Boris Eltsine, Léonid Kravtchouk et Stanislav Chouchkevitch) – accords qui ont entériné la fin de l’URSS.

J’étais à l’époque une assez jeune chercheuse à l’Institut des relations internationales de Moscou, et je vous assure que, devant un tel auditoire, j’avais les genoux qui tremblaient !

Voici ce que j’ai dit, en substance, à cette assistance composée uniquement de généraux et de colonels : « Ce n’est pas l’URSS qui vient d’être écartelée, mais l’État russe.

En échange de la sortie du totalitarisme, on nous propose de renoncer à trois cents ans de l’histoire russe. Que feront les armées devenues nationales, alors qu’elles ont prêté serment à l’URSS ? En réalité, aucun des États nouvellement formés ne résulte d’un développement historique naturel conjuguant trois éléments : une nation, un territoire, un État. Je n’ai rien contre le fait de renoncer au marxisme ; mais qu’advient-il de notre patrie? »

J’aimerais vous rappeler certaines thèses du discours que Vladimir Poutine a prononcé à Munich, en 2007. En substance, il a envoyé le message suivant aux pays occidentaux : « Cessez de dissimuler sous une feuille de vigne vos éternelles visées géopolitiques. Ne prétendez plus que votre action est guidée par des valeurs morales prétendument universelles ! »

Voyez l’activité de milliers d’ONG en Ukraine et en Géorgie qui, même si elles s’occupent, pour la plupart, de choses innocentes, n’en orientent pas moins la jeunesse et l’intelligentsia vers les valeurs occidentales. Leur propagande présente la Russie comme un pays arriéré, si bien que les Ukrainiens et les Géorgiens sont très surpris, quand ils ont l’occasion d’aller à Moscou, en découvrant qu’il s’agit d’une métropole ultramoderne.

Il est indéniable que nous ne travaillons pas assez pour contrecarrer la propagande occidentale. Nous n’avons pas de véritable politique à l’égard de l’« étranger proche » alors même que ces pays sont nos voisins et nos frères.

J’ai étudié des documents de la CIA datant de la première moitié des années 1950, qui évaluaient les appuis potentiels en cas de guerre américano-soviétique. Ces documents mentionnaient, parmi les alliés possibles, l’Ukraine occidentale (mais pas le reste de l’Ukraine) et la Géorgie. Ces deux contrées étaient dépeintes comme des territoires où le sentiment antirusse était profondément ancré. Je dis bien antirusse, et non seulement antisoviétique.

Contrairement à l’idée romantique que se faisaient beaucoup de Russes à propos de la Géorgie – qu’ils voulaient voir comme une alliée orthodoxe fidèle -, une partie de l’élite géorgienne était prête, dès l’époque tsariste, à prendre les armes contre les Russes, même s’il fallait, pour cela, s’allier avec les Perses.

Moi, je ne comprends pas pourquoi l’Occident n’a rien trouvé à redire aux crimes que le régime de Djokhar Doudaev (le premier « président » indépendantiste de la Tchétchénie) avait perpétrés bien avant le début de la première guerre tchétchène en 1994.

Ce régime a commis d’innombrables violations des principes du droit international. Savez-vous que presque 200 000 habitants russes de Tchétchénie ont été chassés de cette république, lors d’un véritable nettoyage ethnique ? Savez-vous combien de jeunes filles et de femmes russes ont été violées par des Tchétchènes ? Or ce coup d’État organisé par un petit colonel, Djokhar Doudaev, dans les meilleures traditions de l’Amérique latine, a été présenté en Occident comme le « couronnement d’une lutte pour la libération nationale ». Mais quand Moscou a enfin réagi, nous avons été agonis d’injures !

Djokhar Doudaev : http://fr.wikipedia.org/wiki/Djokhar_Doudaiev

Imaginez que, au moment de l’attaque de l’Ossétie du Sud par Saakachvili, la Russie ait trahi les Ossètes et ses propres forces de maintien de la paix stationnées sur place. Le lendemain, nous aurions eu, dans tout le Caucase du Nord, dix nouvelles prises d’otages semblables à celle de Beslan !

Si seulement vous saviez ce que j’ai enduré de la part de l’establishment à l’époque eltsinienne !

Plus généralement, pourquoi l’Occident s’intéresse-t-il, depuis deux cents, voire trois cents ans, au Caucase ? Selon plusieurs analystes, le pipeline Bakou-Tbilissi-Ceyhan - une installation chère aux Américains, qui traverse le Caucase d’est en ouest en contournant la Russie – n’aura aucun impact sur les cours du pétrole dans les vingt-cinq ans à venir.

Et, pourtant, cet oléoduc a été construit au prix d’investissements gigantesques. L’explication est évidente : le « BTC », comme on l’appelle, existe avant tout pour des raisons géopolitiques. Il s’agit, toujours et encore, du partage du monde en sphères d’influence.

Le moment est venu de mettre fin à la période d’instabilité mondiale qui a résulté de l’éclatement de l’URSS. Nous voulons contribuer à instaurer une période plus calme, propice à la mise en place d’un nouvel équilibre international. Ne serait-ce que parce que, sans stabilité, la démocratie sur le continent européen ne pourra pas être préservée.

Lorsque des officiels bulgares pleurent d’émotion en hissant le drapeau de l’Otan, je pense avec tristesse à la mort de nos soldats qui les ont libérés de la domination turque…

Officiels bulgares : http://bnr.bg/sites/fr/Lifestyle/BulgariaAndWorld/Pages/300310_otanpriorite.aspx

Je crois que la Russie possède quelque chose que les Américains n’auront jamais : la capacité de respecter l’autre, sa différence. En réalité, la Russie représente un « modèle réduit » du monde, bien plus que les États-Unis.

La Russie vit en même temps au XIXe, au XXe et au XXIe siècle. Elle combine l’opulence et la misère ; la technologie de pointe y côtoie les conditions de vie les plus primitives ; on trouve, sur son territoire, tous les climats possibles ; de nombreuses religions et civilisations y cohabitent. La coexistence relativement harmonieuse de toute cette diversité confère à la Russie une expérience unique.

En tout cas, nous n’avons jamais eu de guerres de religions comparables à celles qui ont sévi en Europe. Nous sommes à l’opposé de l’aspiration qui viserait à uniformiser le monde sur la base des valeurs libérales (une aspiration qui n’est pas si éloignée, dans l’esprit, de la vision trotskiste).

Dans un tel monde, il n’y aurait de place ni pour l’orthodoxie slave ni même pour la grande culture européenne. Bref, je crois que le modèle américain a montré sa stérilité et ses limites :

On ne peut pas bombarder un pays parce qu’il n’est pas organisé « comme il faut » !

Ce qui est sûr, en tout cas, c’est que cette faiblesse américaine donne une chance au modèle russe. À nous d’en profiter !

Vilistia.
http://www.centpapiers.com/la-femme-russe-qui-derange-les-occidentaux/55293

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MessageSujet: Re: Un autre regard sur la Russie et les "anciens" pays de l'Est   Mar 25 Jan 2011, 19:18



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MessageSujet: Re: Un autre regard sur la Russie et les "anciens" pays de l'Est   Jeu 17 Fév 2011, 15:49



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MessageSujet: Re: Un autre regard sur la Russie et les "anciens" pays de l'Est   Jeu 17 Fév 2011, 16:00

Couleurs de Russie


Guelendjik

« Un autre regard sur la Russie » par Alexandre Latsa*

Vendredi dernier, le 11 février s’est ouverte à Moscou l’exposition “best of Russia“, qui se tient au Centre d’exposition d’art contemporain Vinzavod. L’exposition, patronnée par le ministère de la Culture, a lieu tous les ans depuis 2008 et consiste en la publication des meilleures photos de l’année pour illustrer le meilleur de la Russie.

Le principe est très simple, tous les citoyens russes peuvent participer. L’objectif est de découvrir parmi les photographes, ceux qui sont capables de donner une image authentique de la Russie. Loin des stéréotypes, les participants exposent la vie, la beauté, la diversité et les contrastes dont le pays regorge. Les photos sont classées selon plusieurs thématiques : la nature, l’architecture, les gens, les évènements et le style.

365 photos sont sélectionnées dans chaque catégorie, constituant la sélection des gagnants de l’année. Les expositions 2008 et 2009 ont connu un grand succès. Celle de 2010 a attiré 300.000 visiteurs. Chaque année, le nombre de participants augmente et des milliers de photos sont triées. Cette année, 569 villes ont participé, 25.239 photos ont été envoyées et 365 sélectionnées. L’exposition aura lieu à Moscou, Saint-Pétersbourg, Perm, Novossibirsk et aussi Paris.

Toujours dans le domaine de la photo, il existe une autre manifestation, “Colours of Russia“, qui existe depuis 2007. Organisée par Michael Hockney and William Zlatanov, deux photographes Canadiens qui parcourent le monde. Colours of Russia comprend près de 15.000 photos prises entre Moscou, Saint-Pétersbourg et Nijni-Novgorod. Elle a été reconnue par l’agence Itar-Tass comme un projet important et représentatif de la Russie moderne. Il est à noter que Colours of Russia n’est que la partie Russe d’un projet plus global, également de très grande qualité.

Le but commun de ces deux projets vous l’aurez bien compris est de donner une image de la Russie hors des préjugés, mais également réelle et actuelle. Ces projets ont tout à fait leur place pour tenter de modifier l’image de la Russie à l’étranger qui est assez catastrophique. Bien sûr, nous le savons, le courant médiatique global n’est que rarement favorable à la Russie et la France en est une bonne illustration.

Dans une récente interview, Emmanuel Quidet, directeur général d’Ernst& Young Russie, et président fondateur de la chambre de commerce et d’industrie franco-russe, rappelait que: “la presse est très négative sur la Russie et l’a toujours été, particulièrement la presse française“. Par conséquent, l’illustration de la Russie en photos me semble une relativement bonne méthode pour faire découvrir ce pays encore relativement méconnu.

Je me souviens que lorsque j’ai commencé à m’intéresser à la Russie, il y a de cela bien des années, j’ai désespérément cherché un site, avec de vraies photos sur la Russie. J’ai regardé une bonne partie des images qui étaient disponibles en ligne et j’y ai trouvé surtout des photos publicitaires des villes de l’Anneau d’or ou des deux villes incontournables que sont Moscou et Saint-Pétersbourg. Mais je n’ai pas trouvé de photos de Barnaoul, Vladivostok, Petrozavodsk ou Krasnodar. Pas de photos des facultés, des étudiants, des villages ou encore des bars, des restaurants, des plages russes et surtout des gens…

Depuis, une quantité de blogs russes se sont développés, il est possible d’y voir la Russie en images, telle qu’elle est, mais l’accès en ligne reste compliqué pour les étrangers et pour les touristes potentiels, souvent à cause de l’obstacle de la langue.

Depuis que j’écris sur la Russie, j’ai souvent pensé à illustrer mes propos par des images. Il faut bien avouer que ce n’est pas facile. La Russie est un pays immense et varié, à la fois si moderne et si archaïque, qu’il est difficile à illustrer. Comment comparer les avenues ultramodernes de Moscou avec les éleveurs de rennes de l’Extrême-Orient? Comment comparer l’aspect polaire du grand Nord arctique avec l’oriental Caucase? Quelle Russie montrer comme étant la Russie? Comment choisir dans la mosaïque des peuples et des traditions? C’est tout le mérite de ces deux expositions: réunir les images de la diversité russe pour le plaisir des visiteurs.

Pour une très grande majorité de gens, la Russie est un pays froid, hivernal et gris, un pays sans lumières. Une amie russe me décrivait récemment ce que représentait la Russie pour elle, en l’illustrant par les tourbillons de neige créés par le vent sur les quais enneigés de la gare de banlieue où elle prend son électrichka (train de banlieue-ndlr) tôt tous les matins pour aller travailler.

Un tableau dans un sens réaliste mais il est vrai pas vraiment vendeur, surtout d’un point de vue touristique. L’absence de lumière dans nombre de régions du nord ou de l’est du pays est un fait climatique mais ce n’est pas le cas partout, par exemple au bord de la mer Noire ou dans le Caucase.

Pour montrer à quoi ressemble le cadre de vie “dans le sud“, le blogueur français Arthur par exemple, donne une image assez inattendue de la Russie. Depuis 2006, il met en ligne des photos de la ville dans laquelle il habite, Novorossisk, qui est, comme il le rappelle, la 77ème ville du pays.

http://vivreenrussie.1fr1.net/t27-russie-en-dehors-de-ces-7-8-grosses-villes-c-est-la-misere?highlight=7+ou+8+villes

Il démontre ainsi que la vie en Russie est non seulement possible, mais aussi agréable, loin des grosses agglomérations où sont encore concentrés la majorité des étrangers. On le voit bien sur ses photos: sa Russie à lui est chaude, bleue et exotique, les palmiers se disputant la place avec les Kit-Surfers ou les scooters des mers. Et pourtant vous ne rêvez pas, vous êtes bien en Russie, même si cette Russie du sud est bien loin de l’image que l’on peut s’en faire.

Loin des stéréotypes et des fantasmes, les photos ne nous mentent pas: elles nous montrent la Russie d’aujourd’hui.







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MessageSujet: Re: Un autre regard sur la Russie et les "anciens" pays de l'Est   Jeu 17 Fév 2011, 16:05

Emmanuel Quidet, Président de la chambre de commerce et d’industrie franco-russe répond à RealpolitikTV au sujet du climat des affaires en Russie.


Le climat des affaires en Russie pour 2011:

http://www.realpolitik.tv/2011/02/le-climat-des-affaires-en-russie-pour-2011/

http://www.dailymotion.com/video/xgw0fu_le-climat-des-affaires-en-russie-pour-2011_news#from=embed


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MessageSujet: Re: Un autre regard sur la Russie et les "anciens" pays de l'Est   Jeu 07 Avr 2011, 21:43

L’homme qui refuse 1 million de dollars

Svetlana Smetanina, La Russie d’Aujourd’hui

On en parlait depuis longtemps sans vraiment y croire, c’est finalement devenu réalité : le mathématicien Grigori Perelman a définitivement refusé de recevoir le Prix du millénaire doté d’un million de dollars qui lui avait été décerné par l’Institut Clay pour les mathématiques en récompense de sa résolution de la conjecture Poincaré. L’argumentation de cette décision s’est avérée aussi surprenante que le refus lui-même. Perelman a déclaré ne pas être d’accord avec l’avis de la communauté mathématique : « Ses décisions ne me plaisent pas, je les trouve injustes. Je considère que la contribution du mathématicien américain Richard Hamilton à la résolution de ce problème n'est pas inférieure à la mienne ». La position du chercheur américain à ce sujet reste pour l’instant inconnue.

La décision d’attribuer le prix à Perelman avait été annoncée en mars dernier. Depuis, le grand public attendait avec impatience de savoir si le scientifique accepterait la récompense et, si tel était le cas, de quelle manière il comptait dépenser son argent. En effet, Perelman avait précédemment refusé un autre prix doté de dix milles dollars. Nombreux étaient ceux qui voulaient l’aider à résoudre ce problème difficile. Les communistes de Saint-Pétersbourg (la ville natale du chercheur) auront été les plus directs en lui adressant une lettre assortie d’un plan d’action. Premièrement, ils conseillaient au mathématicien de récupérer l’argent et, de préférence, avec des intérêts. Deuxièmement, ils lui suggéraient d’investir la somme dans la construction d’un centre scientifique pour enfants issus des familles défavorisées. Enfin, ils émettaient le souhait de le voir offrir cent mille dollars à la Fondation du Mausolée de Lénine.

Le « problème de Perelman » a également attiré l’attention des autorités russes. Le premier ministre, Vladimir Poutine, lors d’un discours prononcé devant les académiciens du pays – perpétuellement en quête de subventions auprès du gouvernement – a évoqué le cas Perelman sur un ton à la fois badin et sérieux. « Nous nous efforçons de l’aider d’une manière ou d’une autre, mais même cet argent, il ne le prend pas », a-t-il ainsi remarqué avec une sorte de fierté.

Jusqu’à présent inconnu de tous, le chercheur russe est donc devenu célèbre du jour au lendemain. Il est prévu de lui conférer le statut de « Pétersbourgeois émérite ». Viktor Vekselberg, chef du projet « Skolkovo », a invité le mathématicien à rejoindre le conseil scientifique de la Grande Ecole. Certains, comme Sergueï Mironov, le président du Conseil de la Fédération (chambre haute du parlement russe - ndlr), aspirent même à gagner son amitié. A l’instar des communistes, il a récemment adressé à Perelman un courrier élogieux pour le féliciter de son exploit scientifique et le prier de bien vouloir le rencontrer pour aborder des problèmes de la science. A n’en point douter, les deux hommes auraient trouvé des sujets de discussion puisque Mironov a, lui aussi, d’une certaine manière, refusé de l’argent : selon sa déclaration d’impôts, c’est en effet le plus « pauvre » des sénateurs russes. Autrement dit, il vit sur son salaire. Mais cet appel est également resté sans réponse de la part de Perelman.

La raison de la popularité de Perelman est simple et la résolution de la conjecture de Poincaré n’a évidemment rien à voir là-dedans : cette expression scientifique ne dit absolument rien à la majeure partie de nos compatriotes. En réalité, c’est l’implacable refus qu’oppose le chercheur à l’argent qui en est la cause. On tente en vain de le lui imposer, et cela à une époque résolument matérialiste où tout le monde est invité à chercher enrichissement, dépenses sans freins et jouissance sans limites. Selon la logique d’aujourd’hui, l’argent est le mètre-étalon de la réussite, celui qui n’en a pas est considéré comme un "loser", il est tout simplement impossible de résister à cette pression. Or, voici soudain un certain Gricha (le diminutif de Grigori - ndt) Perelman surgit pour dire : merci, je n’en ai pas besoin. « Je n’ai besoin de rien, j’ai tout ce qu’il me faut », a dit récemment le mathématicien aux journalistes à travers la porte de son appartement. Ses voisins affirment pourtant que le niveau de vie du scientifique frôle la pauvreté.

Bien sûr, tout pourrait s’expliquer par l’extravagance du génie. Mais un ancien collègue de Perelman à l’Institut mathématique qui a travaillé avec lui jusqu’en 2005 a eu cette phrase qui met les choses en perspective : « Il est pointilleux à l’extrême. Il voyait parfois une violation des normes morales là, où en réalité elles n’existaient pas. » Toute la communauté mathématique pense que la démonstration de la conjecture a été établie par Perelman qui, à son tour, affirme que le prix doit être décerné à Richard Hamilton. Nous, ses contemporains, sommes persuadés qu’un million de dollars ferait notre bonheur et que ce genre de cadeaux ne se refuse pas. Perelman pense pourtant autrement. Saisissez-vous le sens ? Il a tout simplement d’autres critères moraux pour apprécier le bien et le mal. Il semble voir « la violation de normes morales là, où en réalité elles n’existent pas », mais il perçoit beaucoup plus de choses que nous tous. D’ailleurs, il est possible que ce soit précisément cette capacité qui l’ait aidé à résoudre cet « insoluble » problème mathématique.

La Russie contemporaine a un rapport compliqué à l’argent. Curieusement, si son absence est vécue difficilement, sa présence, voire son abondance n’arrange pas davantage les choses. Prenons un exemple, celui des formidables investissements réalisés par l’État dans le football et le hockey, deux sports aussi chers au peuple qu’aux autorités du pays. Aujourd’hui, l’entraîneur gagne des millions d’euros, les footballeurs aussi, les joueurs de hockey bien plus encore. Le bilan ? Notre équipe de football n’a pas même réussi à se qualifier pour la Coupe du monde et nos hockeyeurs ont perdu aux Jeux Olympiques et au Championnat du monde. Bref, on découvre que des salaires élevés ne suffisent pas et que les joueurs doivent avoir quelque chose de plus dans leurs cœurs ou dans leurs têtes. Je ne sais pas comment le dire plus clairement : ce quelque chose ne s’achète pas.

Quelle relation avec Grigori Perelman me direz-vous ? Il se trouve que lui, contrairement aux autres, possède ce « quelque chose », ce quelque chose dont la valeur dépasse le million de dollars. Il connaît sa mission, il sait ce qu’il veut. Dès lors, que peuvent bien signifier pour lui toutes les tentations du monde ?

Un collègue de Perelman, le mathématicien William Thurston, commente ainsi le refus du scientifique de recevoir son prix : « J’éprouve une profonde sympathie pour Perelman et j’admire sa force intérieure, sa pureté, sa capacité à rester fidèle à lui-même. Perelman nous a appris les Mathématiques. Peut-être, devons-nous désormais nous poser des questions sur nous-mêmes et prêter attention à son rapport à la vie. »

http://larussiedaujourdhui.fr/articles/2010/07/30/l_homme_qui_refuse_million_de_dollars.html
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MessageSujet: Re: Un autre regard sur la Russie et les "anciens" pays de l'Est   Sam 07 Mai 2011, 16:06

Bonjour à tous,

Ce qui suit n'est pas la traduction de cette Nouvelle Constitution mais seulement l'avis d'un journaliste. Si les points sont effectivement bien énumérés, les spéculations sont de mise dans cet article sur presque chacun de ces points.

Vue de France, la Hongrie n'est pas très belle. Comme elle ne l'est pas, aux yeux des nombreux autres pays de l' UE surtout depuis la ratification de cette Constitution par le Président : Autriche, Allemagne, etc.


La nouvelle Constitution hongroise en bref
18/04/11 à 20:05


Le texte voté ce lundi fait référence à Dieu et au christianisme. Il ouvre la voie à une interdiction de l'avortement et porte gravement atteinte à la séparation des pouvoirs.


Le Premier ministre hongrois Viktor Orban (en bas à droite) a fait voter une nouvelle Constitution (Sipa)

Voici les principaux points de la nouvelle Constitution hongroise, adoptée lundi 18 avril par le Parlement à la majorité des deux-tiers et préparée par le parti du Premier ministre conservateur Viktor Orban.

- Le préambule fait référence à Dieu et au christianisme comme rassemblant la nation. Les détracteurs du texte estiment que cela est discriminatoire envers les athées et les fidèles d'autres religions.

- Le préambule amalgame la nation politique et la nation ethnique: ainsi font partie de la nation hongroise les citoyens hongrois qui vivent en Hongrie mais appartiennent à des minorités non-hongroises et aussi les minorités de souche hongroise des autres pays qui ne sont pas citoyens hongrois. La Constitution promet de sauvegarder "l'unité spirituelle et intellectuelle" de la nation hongroise.

- La nouvelle Constitution rend possible l'élargissement du droit de vote vers les Hongrois de souche des pays voisins, ce qui risque de créer des conflits avec les pays limitrophes à forte minorité hongroise comme la Slovaquie ou la Roumanie.

- La nouvelle Constitution ouvre la porte à une possible interdiction de l'avortement: "La vie du foetus doit être protégée à partir du moment de sa conception".

- La nouvelle Constitution restreint le champ de compétences de la Cour constitutionnelle, notamment dans les domaines économique et social.

- Le gouvernement pourra étendre son influence sur la justice, unique corps de l'Etat encore indépendant.

- La nouvelle Constitution ne comprend plus trois contrepoids importants dans l'exercice de la démocratie: les Médiateurs pour les minorités ethniques, pour la protection des données personnelles et pour la protection des générations futures.

- La nouvelle Constitution modifie le mode de nomination des dirigeants de toutes les institutions étatiques, avec des périodes de mandat de neuf, voire douze ans, ce qui les rend intouchables et réduit très fortement la marge de manoeuvre des futurs gouvernements.

- La nouvelle Constitution accorde au Conseil budgétaire de la banque centrale, qui sera composé de membres proches de Viktor Orban, un droit de veto sur le budget. S'il est exercé, le chef de l'Etat, Pal Schmitt, également proche de Vitor Orban, pourra dissoudre le Parlement. Ainsi, même s'il se trouve dans l'opposition après les élections législatives de 2014, Viktor Orban pourra, via le Conseil budgétaire et le chef de l'Etat, dissoudre le Parlement. Une disposition qualifiée de "putsch" constitutionnel par l'opposition.

- La nouvelle Constitution prévoit que le système de retraites et la politique fiscale ne pourront être dorénavant modifiés qu'à la majorité qualifiée des deux-tiers du Parlement, ce qui liera également les mains d'un autre gouvernement.

Nouvelobs.com avec AFP

http://tempsreel.nouvelobs.com/actualite/monde/20110418.OBS1496/la-nouvelle-constitution-hongroise-en-bref.html
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MessageSujet: Re: Un autre regard sur la Russie et les "anciens" pays de l'Est   Sam 07 Mai 2011, 17:49

Les milices n’ont qu’à bien se tenir
Posté par hu lala • 5 mai 2011 à 17:24

Par Swan Min-Tung

Le parlement a adopté un amendement au Code Pénal portant sur « des comportements de « provocations antisociales » qui pourraient intimider les individus appartenant à des minorités nationales ou ethniques, les communautés raciales ou religieuses et qui pourraient être sanctionnés de trois années d’emprisonnement », a rapporté MTI au début de la semaine.


Les manifestations de l’extrême-droite ont fait, manifestement, trop parler d’elles ces derniers temps. L’objectif de cette nouvelle législation est de renforcer les pouvoirs de la justice pour sanctionner des écueils tels que les manifestations qui s’étaient déroulées dans les villages de Gyöngyöspata, Hejöszalonta ou encore Hajduhadhaz, à l’encontre des populations Roms accusées de délinquance. Combattre le feu par le feu, la violence par la violence n’est finalement pas du goût du Parlement hongrois : la droite Fidesz, le parti socialiste MSZP et le Parti vert LMP ayant voté l’amendement. Jobbik, de son côté, s’est y est bien évidemment opposé.

Le gouvernement a ainsi souhaité rappeler que c’est l’Etat qui détient le monopole de la violence légitime, et qu’il peut ainsi condamner ce que le porte-parole du premier ministre Peter Szíjjártó a désigné comme une « criminalité en uniforme ». En effet, en plus de la peine de prison évoquée précédemment, tout participant à une opération de maintien de l’ordre illégale risque jusqu’à deux de prison. Reste à savoir dans quelle mesure cette loi sera applicable. On a vu la semaine précédente des éléments de la milice Véderö provoquer les Roms de Gyöngyöspata, sans uniformes et dissimulés dans la population locale.

Jobbik-Véderő : je t’aime moi non plus

Il semblerait que le phénomène des milices, soutenu par Jobbik et son président Gabor Vona, créé quelques tensions au sein du parti. Plusieurs branches locales de Jobbik ont été dissoutes ces derniers mois, peut-être par désaccord avec les actions des milices, mais sans qu’elles confirment ces raisons. Selon des informations de Origo.hu relayées par Politics.hu, le Jobbik chercherait à prendre ses distances avec le groupe paramilitaire Véderő. Certains députés Jobbik n’ont pas hésité à critiquer récemment l’action de Véderő à Gyöngyöspata. Le vice-président du parti, Levente Murányi est allé jusqu’à dénoncer le comportement du leader du groupe paramilitaire, Tamás Eszes, comme quelqu’un "incapable de travailler en équipe, rebelle et désobéissant". Murányi l’accuse en outre d’avoir été expulsé de la Magyar Garda, aujourd’hui bannie, à cause de ce même comportement.

http://www.hu-lala.org/?p=15349
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MessageSujet: Re: Un autre regard sur la Russie et les "anciens" pays de l'Est   Lun 09 Mai 2011, 21:52

L’écriture des Magyars

Les Runes hongroises


(remarque: plus exactement les Runes "sicules" = Transylvanie/Carpates = partie qui fait actuellement partie de la Roumanie)




Historique

Les ancêtres des Hongrois avaient leur propre écriture déjà bien avant d’arriver dans le Bassin des Carpates. Cette écriture s’appelle « les runes hongroises ». On appelle « runes » un système alphabétique aujourd’hui disparu et gravé essentiellement sur le bois, par un système d’entailles. Les Scandinaves et les Russes avaient eux aussi des runes.

Elle a presque disparu au cours des siècles, puisque avec l’évangélisation des Hongrois païens, l’Eglise essayait de détruire les coutumes païennes. Si cela n’a pas réussi totalement, c’est parce qu’au Moyen Age, les gens lettrés utilisaient le latin qui n’a pas été adapté à la phonétique hongroise (le latin reproduit mal les sons qui n’existent pas en latin, par ex. « ly », « gy », « cs ») et les basses couches de la sociétés (par exemple les descendants des anciens « chamanes ou taltos ») continuaient à utiliser cet alphabet adapté.

Matières, modes d’écrire

L’écriture a été gravée avec un couteau dans la plupart des cas dans le bois (sur des « baguettes »), plus rarement dans la pierre. Les gens tenaient de la main gauche la baguette et gravaient à l’aide d’un couteau, avec la main droite, ce qui explique que le sens de l’écriture va de droite à gauche.



De droite à gauche



Caractéristiques

Cette écriture reflète bien les caractéristiques de la langue hongroise (un son = une lettre) et on peut l’utiliser encore aujourd’hui pour noter le langage parlé.
On ne distingue ni majuscule ni minuscule. Les lettres sont composées essentiellement de lignes verticales et obliques parce que c’est plus facile à graver dans le bois que les lignes horizontales ou les courbes.




http://www.bailble.com/Civilisation/pdf/histoire.pdf



Les nombres

Les caractères/traits des nombres suivent une logique implacable contrairement aux autres nombres :




Différences entre nombres hongrois, étrusques et romains.

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MessageSujet: Re: Un autre regard sur la Russie et les "anciens" pays de l'Est   Lun 09 Mai 2011, 22:01

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MessageSujet: Re: Un autre regard sur la Russie et les "anciens" pays de l'Est   Ven 13 Mai 2011, 23:04

En dehors de cet alphabet runique sacré, les Sicules hongrois possèdent également
un drapeau bleu (Lune) et or (Soleil)
et des armoiries faisant référence à pas moins qu'au Couple Sacré.

Voyez par vous-même :











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MessageSujet: Re: Un autre regard sur la Russie et les "anciens" pays de l'Est   Dim 22 Mai 2011, 20:56

Voici un pédagogue russe dont le système éducatif était effectif dans les anciens pays de l'est :


Anton Semionovitch Makarenko


Les idées pédagogiques de Makarenko

Les idées de Makarenko sur les liens qui existent entre la pédagogie et les autres sciences sociales, humaines (la sociologie, l'économie, l'ethnologie, l'anthropologie, la psychologie, l'histoire, la géographie, la démographie, les sciences politiques, l'archéologie et l'histoire de l'art, la linguistique, la communication, et parfois même la philosophie, la théorie de la littérature et de l'art) et naturelles (biologie, physiologie, nature, environnement, etc.) - méritent un examen attentif.

Ayant parfaitement compris l’essence des rapports moraux qui régissent la nouvelle société socialiste, Makarenko en a dégagé une règle d’or : « exiger de l’homme le plus possible, avec la plus grande révérence à son égard. Certains pédagogues ont parfois critiqué ce principe où, dans le binôme « exigence-respect », l’exigence est placée en tête. Mais Makarenko soulignait lui-même que, d’un point de vue véritablement humain, il ne s’agit pas de deux catégories différentes, mais de deux aspects dialectiquement liés d’une seule et même attitude.»


(…) S’il a lutté pour une pédagogie digne de ce nom, qui construise l’homme et soit responsable devant la société des résultats de l’éducation, Makarenko n’a cependant pas suivi les matérialistes français qui affirmaient, dans leur étroitesse de vues, que l’« éducation peut tout ». Selon lui, la force de l’éducation dans la société socialiste tient à l’utilisation judicieuse, par les pédagogues, des données de la psychologie, de la biologie, de la médecine, bref, de toues les sciences de l’homme appelées à jouer un rôle dans l’organisation pratique du processus éducatif et dans la recherche pédagogique.
Quant à la logique pédagogique, elle est étroitement liée à la compréhension de la raison d’être de l’éducation. La pédagogie étant « la science la plus dialectique », il part du principe que « l’éducation est un processus social au sens le plus large du mot [...] Au sein de la réalité ambiante, prodigieusement complexe, l’enfant entre dans une infinité de rapports dont chacun se développe sans cesse, se relie aux autres et se complique du fait de la croissance physique et morale de l’enfant. Tout ce « chaos » qui semble n’être susceptible d’aucun recensement n’en crée pas moins à chaque moment des modifications dans la personnalité de l’enfant. Orienter et diriger ce développement, telle est la mission de l’éducateur »

(…) Dans le fonctionnement normal du processus, les rapports collectivité-individu sont fondés sur la communauté d’intérêts et sur la garantie, par la collectivité, des droits de chacun. Les grands et les forts ne peuvent offenser les petits et les faibles : telle était la règle immuable de la communauté et celui qui l’enfreignait encourait la réprobation collective. Ainsi, loin de l’étouffer, la collectivité garantissait la liberté de chacun.

p.5: Dans le vie de la collectivité éducative, Makarenko a assigné une place particulière au travail, lié à l’étude des bases des sciences et à une large éducation civique, politique et morale.

Ses idées principales dans le domaine de l’éducation par le travail peuvent se résumer ainsi :

a) le travail ne deviendra un outil efficace de l’éducation communiste que s’il est intégré à l’ensemble de l’organisation du processus éducatif ; en outre, ce système n’a aucun sens si tous les enfants et adolescents ne participent pas à des formes de travail socialement utile, adaptées à leur âge ;

b) il faut que ces différentes formes de travail, en tant que participation obligatoire à l’autogestion et au travail productif, soient organisées sur la base technique la plus moderne possible et axées sur une création technique sélective ainsi que sur un travail gratuit, effectué dans l’intérêt de tous : c’est une fois ces conditions remplies qu’enfants et adolescents tirent parti de la richesse des rapports qui déterminent le développement harmonieux et libre de la personnalité ;

c) le collectif, ses organes et ses délégués doivent se charger dans une mesure toujours croissante, d’organiser le travail et de prendre les décisions touchant la répartition des bénéfices, la comptabilisation des salaires, l’utilisation de divers stimulants matériels et moraux et l’organisation de la consommation.


L’autogestion

Par exemple, l’œuvre théorique et pratique de Makarenko concernant le développement de l’autogestion et sa conception du rôle du « noyau actif » dans la collectivité éducative sont de nouveau singulièrement actuelles. Il faut, bien évidemment, s’attacher moins aux modalités concrètes — système de rapports et rotation des équipes de service dans la commune, activité du conseil des commandants ainsi que des divers comités permanents et temporaires, etc. — qu’aux principes, tels par exemple la participation de tous les élèves sans exception, même les plus jeunes, à l’exercice des diverses fonctions d’organisation dans la collectivité primaire et la collectivité générale, la garantie de la responsabilité réelle de la collectivité et de ses organes pour les décisions prises, leur exécution et le contrôle de leur application.


(…) Sans vouloir soumettre à une critique détaillée ce qu’on pourrait appeler le « makarenkisme », remarquons seulement que la pensée et le système de Makarenko résultent d’un processus long et complexe de recherche créatrice, jalonné de trouvailles heureuses mais aussi de tâtonnements, d’ailleurs inévitables lorsque, au lieu de suivre les chemins battus, on fraie sa propre voie vers la vérité.

http://www.ibe.unesco.org/publications/ThinkersPdf/makarenf.pdf
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MessageSujet: Re: Un autre regard sur la Russie et les "anciens" pays de l'Est   Dim 22 Mai 2011, 22:38

Bonsoir à tous,

Cela pourra paraître incroyable mais il existe une langue antique totalement dialectique dans sa structure intrinsèque : c'est le « Magyar ».

C'est la seule langue construite dialectiquement dont personnellement, j'ai connaissance. Si je me focalise pour le moment, sur celle-ci, c'est pour cette simple et unique raison. Autrement dit, je reste ouverte à toute autre découverte.

La caractéristique principale mais surtout, la particularité de la langue hongroise est que : les consonnes restent constantes et ce sont les voyelles qui donnent le sens aux mots. Cette particularité fait d'elle une « langue polarisée » par excellence.

Citation :
En phonétique, on appelle voyelle un son du langage humain dont le mode de production est caractérisé par le libre passage de l'air dans les cavités situées au-dessus de la glotte, à savoir la cavité buccale et/ou les fosses nasales.

(...) Les voyelles sont opposées aux consonnes, car ces dernières se caractérisent par une obstruction au passage de l'air. D'un point de vue perceptif, les voyelles se manifestent par des sons « clairs » tandis que les consonnes se caractérisent par des bruits tels qu'un chuintement, un sifflement, un roulement, un claquement, etc.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Voyelle

Le principe de lecture/écriture utilisé dans la langue hongroise est identique à celui-ci :

Citation :
Karast (égyptien ancien : seules les consonnes étaient écrites, donc « Krst » pour Krist), Christos (grec), Christus (latin), devient Christ (français).

Exemples :

iSTeN / SáTáN = Dieu/Satan
Et c'est ce dont témoignait L'Enseignement des Apôtres : « Il y a deux voies, l'une de la vie, l'autre de la mort; mais la différence est grande entre les deux voies » (Didachè, I.1).

SZíV / VéSZ = coeur/sinistre, catastrophe, périr


aRaNY / aRáNY = Or/proportion
eRéNY / íRáNY = vertu/direction

éTeL / íTaL = nourriture/boisson
eTiL / íTéLő = éthyle*/juger
Qui proviendrait de éther et du grec hulê (bois)

NaP / NéP = soleil/peuple
Fa / Fű = arbre/herbe

Le mot Christ comprend le mot croix :

Krisztus = Kr(i)szt(u)s = KRSzTS = Christ

Kereszt = K(e)r(e)szt = KRSzT = Croix

ex.: Parrain/marraine se dit = Kereszt apa/Kereszt anya; littéralement Croix papa/Croix maman
Filleuil/filleuile se dit = Kereszt lány/Kereszt fiú (Croix fille/ Croix garçon)
(cf. les marraines/fées des conte et mythes.)

Citation :
Le signe de tav

La croix en forme de tau grec toujours utilisée par les franciscains est également une référence à ce passage d'Ézéchiel.
Le geste de tracer un signe de croix sur le front est un des rites chrétiens les plus antiques. Il était utilisé lors du baptême, ou tracé usuellement en symbole de protection.

Il se réfère à une prophétie du livre d'Ézéchiel :
Ézéchiel 9:4-6 : "Passe par le milieu de la ville, et marque d'un Tav le front des hommes".

Au début de l'ère chrétienne, le tav était représenté dans l'alphabet sémitique par un « + » ou un « x », et son usage comme symbole d'appartenance à la communauté messianique déjà utilisé comme marque distinctive par les esséniens.

Les 144 000 élus mentionnés dans l'Apocalypse portent également au front un signe marquant leur consécration à Dieu, qui serait ce Tav.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Croix_(christianisme)

Dans cette langue, nous constatons que le mot « KRSzTS » nous dévoile bien d’autres éléments encore:

Krisztus = Kr(i)szt(u)s = KRSzTS = Christ

Keresztes = K(e)r(e)szt(e)s= KRSzTS = Chevalier

Körosztás = K(ö)r(o)szt(á)s = KRSZTS = littéralement, « qui sépare le cercle » (c’est-à-dire qui sépare la forme parfaite morbide - ou croix solaire (celtique, etc.) ne comprenant de contrepartie lunaire -)




Si nous prenons les lettres du mot Christ séparémement de nouvelles informations apparaissent :

KRSZTS / Krisztus

Kar = KR= bras
Kör = KR = cercle
Ou l’image de l’homme de Léonard Da Vinci dans le cercle; ou la bulle psychologique, etc.

En continuant les lectures possibles, nous apprenons que ce cercle parfait est une forme morbide parce que :

Kár = KR= un dommage (mais aussi interjection hélas!)
Kor = KR= âge
Kór = KR= virus, maladie
Les lettres KR nous signifient que la veillesse et puis la mort physique sont un état « a-normale » dû à une maladie. Notre immortalité d'origine est donc bien précisée dans cette langue.

KRSZTS
SzéT = en dehors, séparé
SzíT = attiser, alimenter, inciter, induire (guerre, etc.)

KRSZTS
Se = ni (ex. : ni père, ni mère)
Etc...

Autres exemples de la logique dialectique de cette langue explicite et concise, pratiquement inconnue dans les autres langues :

kerek = rond et kerék = la roue. On remarque donc que la première consonne est identique à la dernière mais aussi que les lettres K et R se retrouvent lorsque quelque chose est rond comme le cercle (= kör) ou quand cela peut enlacer ou entourer comme les bras (= kar).

• Le mot frère/soeur = testvér, littéralement corps (test) - sang (vér) car ces êtres proviennent du même corps et du même sang. Mais test/corps (= pain) et vér/sang (= vin) car celui qui mange le « corps » et bois le « sang » devient le « frère » de Jésus.

• La mot UN (en hongrois = Egy) comprend le TROIS: trois lettres comme trois lignes dans sa graphie runique:


• Le mot Amour/Love diffère en fonction du fait qu’il s’agisse de l’amour/eros, de l’amour/agapé ou de l’amour philia facilitant la différenciation entre les amours sexuels narcissiques, le Mariage Sacré, etc.

• Si le verbe générique « mariage » existe aussi en hongrois (= « házzasság » commençant par le mot « ház » qui signifie maison - et pas avec le mot mâle comme en français -), ce sont pourtant des verbes spécifiques (et inexistants en langue française) qui sont utilisés. Je pourrais traduire ces verbes dialectiques comme « prendre Femme (= nősülni) » pour un Homme, tandis que pour la Femme se serra « va vers l’Homme (férjhez megy) ». Par conséquent, une Polarité ne sait « se marier » qu’avec une autre Polarité et donc les mariages de même polarité (homosexuels) sont dialectiquement impossibles dans cette langue.

La racine du mot mariage en français est tout à fait différente :

Citation :
Le terme "mariage" a une racine latine qui vient du terme mas, maris qui signifie : "mâle", l'origine de l'union de deux êtres était masculine, la femme n'y prenait aucune part, son père la mariait à un homme, la tutelle de la femme passait du père au mari.


Dernière édition par douceur le Lun 23 Mai 2011, 22:11, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Un autre regard sur la Russie et les "anciens" pays de l'Est   Lun 23 Mai 2011, 21:39


Merci douceur, pour l'article sur Makarenko
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MessageSujet: Re: Un autre regard sur la Russie et les "anciens" pays de l'Est   Lun 23 Mai 2011, 22:13

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MessageSujet: Re: Un autre regard sur la Russie et les "anciens" pays de l'Est   Mar 24 Mai 2011, 09:18




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MessageSujet: Ecriture dialectique : Elément, Mental, PEUR, Amour   Ven 10 Juin 2011, 19:04

Citation :
VAINCRE LA PENSÉE RACINE

Au fur et à mesure que la lumière du cœur sacré enveloppe l'être, elle fait s'évanouir, par l'action de sa simple présence, toutes les suggestions de la pensée racine qui entrent à son contact. Petit à petit, le mental est délivré de l'emprise de la pensée racine et il retrouve alors sa place légitime, celle de serviteur fidèle et dévoué du cœur sacré. Par la même, c'est l'être qui retrouve son équilibre fondamental, sa place dans la Réalité y compris dans sa dimension physique et la pleine jouissance de son pouvoir.

http://www.dedefensa.org/article-l_ennemi_mortel_du_systeme_04_06_2011.html
http://antahkarana.forumzen.com/t84p60-wingmakers#21473
Cette affirmation juste permet d'aborder la question du mental plus en profondeur...


Bonjour à tous,

Si le « mental » est mis à toutes les sauces aigres-douces et décortiqué en long et large, la plupart des langues traditionnelles (non dialectiques j’entends) pourtant ne permette d’en donner un éclairage complet. Certains de ces aspects dialectiques fondamentaux restent donc totalement inconnus de nombreuses personnes

Citation :
Pour rappel :
La caractéristique principale mais surtout, la particularité de la langue hongroise est que : les consonnes restent constantes et ce sont les voyelles qui donnent le sens aux mots. Cette particularité fait d'elle une « langue polarisée » par excellence.
Ceci vu sous un autre angle donne aux consonnes un aspect Masculin alors que les voyelles révèlent un côté Féminin.

Citation :
La séparation des "pouvoirs" existentiels entre les polarités sexuées constitue donc deux versions de la Sagesse:

- une version rigide, passive, théorique, qui rappelle à l'ordre aux "échéances" de la Loi harmonique
- une version souple, active, pratique, qui n'hésite pas à transgresser transitoirement la Loi harmonique entre les "échéances"

http://antahkarana.forumzen.com/t2188p75-societe

Une analyse dialectique du mot « mental » en hongrois nous apprend que :

Premièrement, le mot « eLMe » signifie, dans cette langue, à la fois esprit ET mental.

Deuxièmement, le mot eLeM (= pile) signifie également Élément.

Troisièmement, le mot « FéLeLeM » signifiant la peur (ou FéLeLMe = sa peur), se décompose en
- Fél = demi ; la moitié
- eLeM = élément ou eLMe = esprit/mental

Autrement dit, les personnes qui « ont peur », sont celles qui (se) sont « coupées » non seulement de la moitié des Éléments mais aussi de leur esprit/conscience mentale.

Les consonnes combinées à d’autres voyelles apportent des précisions sur ce que sont ces Éléments :

- aLMa = pomme ( = matière carbone)
- oLoM = plomb (= un métal donc ! = matière carbone + silice ou matière semi-éthérique)
- eLMe = esprit (= matière éthérique)
- áLoM = rêve (= matière éthérique)

Citation :
Le plomb est un élément chimique de la famille des cristallogènes, de symbole Pb et de numéro atomique 82.
Citation :
Les silicates sont des minéraux dont le squelette est essentiellement formé par des tétraèdres de silicium et d'oxygène additionnés d’aluminium, magnésium, fer, calcium,potassium, sodium et autres éléments.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Silicate
Alors si en Occident, les Éléments sont au nombre de quatre et donc duels : la terre, l'eau, l'air et le feu (le sec et l'humide; le chaud et le froid), la Légitimité Réelle de la présence du cinquième Élément et/ou du sixième Élément (Élément métallique/semi-éthérique et/ou Élément éthérique) ne fait aucun doute en hongrois.

Citation :
Le cinquième Élément

Parfois, l'on ajoute à ces quatre Éléments un cinquième, au statut ambigu, l'Éther, dans lequel baignerait le cosmos. Dans ce cas, son lieu naturel se situe entre l'air et le feu, ou bien au-delà du feu. Mais le plus souvent, cet élément additionnel est rattaché tantôt à l'air, tantôt au feu. L'élément de l'Éther est la base de l'élément du feu et de l'air.
Il existe également dans la tradition indienne puis ésotérique un cinquième Élément, parfois appelé Akasha, qui signifie, en sanskrit, éther ou esprit.
L'éther représente également ce cinquième Élément. On l'appelle aussi quintessence.

Dans la cosmologie chinoise Wuxing, le métal est considéré comme le cinquième élément.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Quatre_%C3%A9l%C3%A9ments

Citation :
En fait, il y a 4 "plans" de Matière et 4 "plans" de Pure Conscience :

- En 1° densité, Matière Physique Grossière, biologie basée sur le Carbone = Être incarné
- En 2° densité, Matière Physique, biologie basée sur le Carbone et la Silice ou semi-éthérique = Âme
- En 3° densité, Matière Éthérique, biologie basée sur la Silice = Surâme
- En 4° densité, Pré-Matière ou lumière* liquide hydroplasmique = Christos ou Avatar état de conscience christique.
*D'où l'aspect intensément lumineux du Christ.

Là se termine les mondes manifestés, c'est-à-dire les mondes où un support de manifestation, et donc l'ADN existe.

Au-delà, ce n'est plus que pure Conscience.

- En 5° densité, Anté-Matière ou lumière thermoplasmique = Rishi, l’identité la plus élevée de notre Être représentant les champs lumineux primordiaux.

Au-delà de chaque matrice (à 5 densité/15 dimensions), nous rentrons dans les champs soniques primordiaux (Verbe).
Il y a trois niveaux du Verbe, le niveau écka-tique, le niveau polarique et le niveau triadique.

http://antahkarana.forumzen.com/t233p120-dossier-sur-l-ascension

Revenons un instant à la Sexualité Sacrée et continuons le développement de l’Amour des Couples Sacrés sous cet angle : http://antahkarana.forumzen.com/t692p30-le-mythe-de-l-amour#21331

SZeR-eLeM = l'Amour

- SZeR = agent/produit
- eLeM = pile (électrique ou autre)
- eLeM = Élément (éther compris)

Si un " Échange Énergétique Équitable " se produit, cet Amour n’est pourtant que s’il y a interaction de TOUS les Éléments ou encore échange éthérico-énergétique.


Dernière édition par douceur le Lun 14 Mai 2012, 12:59, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Un autre regard sur la Russie et les "anciens" pays de l'Est   Lun 27 Juin 2011, 03:13

Interdiction des OGM : la Constitution hongroise non conforme au droit européen ?
Agriculture | 17 Juin 2011 |

Alors que la Hongrie a déjà activé une clause de sauvegarde sur le maïs OGM MON 810 (aux côtés de 6 autres pays de l'UE dont la France), le pays entend aller plus loin et aurait inscrit dans sa nouvelle Constitution, adoptée le 18 avril, l'interdiction des OGM sur son territoire, selon l'association Inf'OGM.

D'après l'article XX du texte, ''la Hongrie garantit une agriculture sans OGM, l'accès à une alimentation saine et l'eau potable''. Ce texte devrait rentrer en application le 1er janvier 2012. Mais reste à préciser s'il s'agit d'une interdiction des cultures OGM dans le pays et /ou des importations ?

La Constitution hongroise pourrait néanmoins être confrontée au droit européen. ''En effet, en 1964, la Cour de Justice de l'UE a pris un arrêt (arrêt Costa contre Enel) qui affirme la primauté du droit européen sur les droits nationaux, y compris ceux des Constitutions nationales (…) Si une règle nationale est contraire à une disposition européenne, les autorités des États membres doivent appliquer la disposition européenne'', rappelle Inf'OGM. Pas sûr que ''la Commission européenne valide cette nouvelle constitution'', selon l'association.

Autre bémol : la Hongrie invoquerait également des arguments éthiques et religieux pour interdire les OGM sur son territoire. Or, ces arguments déjà utilisés par la Pologne avaient été jugés non valides par la Commission européenne et retoqués en juillet 2009 par la Cour de Justice de l'UE. ''La Constitution hongroise risque donc là encore d'être considérée comme non conforme au droit européen'', estime l'association. A moins que ces motifs ne figurent sur la liste des critères d'interdiction ou de restriction que pourraient invoquer les Etats membres pour interdire les OGM, dans le cadre de la proposition de la Commission de juillet 2010. A suivre…

Rachida Boughriet

http://www.actu-environnement.com/ae/news/ogm-interdiction-nationale-hongrie-constitution-12801.php4
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MessageSujet: Re: Un autre regard sur la Russie et les "anciens" pays de l'Est   Mar 12 Juil 2011, 16:22

Guerre de l’élégance entre la femme russe (devouchka) et française?

8 juillet 2011
Par Alexandre Latsa (Александр Латса)

Les femmes russes seraient-elles plus élégantes que les femmes françaises? Au-delà d’une question en apparence légère, découvrons ce que cet imaginaire révèle de la société russe, alors que l’Eglise orthodoxe songe à imposer un code vestimentaire aux femmes..



Dans le petit futé 2006-2007, un paragraphe intitulé Moscou en 25 mots clefs décrit la devouchka (entendez la jeune femme russe) comme « une créature très apprêtée » et affirme que « l’occidental en simple visite touristique fait souvent pâle figure, particulièrement l’hiver où il a du mal à s’adapter aux possibles changements de température ». Le paragraphe se termine de la façon suivante: « il vous sera bien difficile en face de défendre la réputation d’élégance dont la France doit porter le terrible fardeau« . Je précise que la tribune du petit futé était rédigée par une femme, et donc sans doute à destination des lectrices femmes en grande majorité puisque ces dernières ont bien évidemment à cœur ce sujet de l’élégance.

Une guerre des élégances ancienne

Cette guerre des élégances entre Françaises et Russes n’est pas nouvelle. En 1842 lorsque le secrétaire d’ambassade à Paris Victor de Balabine prend son poste, celui-ci remarque la compétition des genres, entre femmes françaises et femmes russes, et la décrit de façon très intéressante dans son journal. Il y note que: « si les Françaises, dans leur accoutrement de promenade, à la fois simple et élégant, ont sur elles un avantage marqué (…) En revanche, le soir dans un salon et au bal, les nôtres l’emportent par leurs toilettes d’abord, toujours fraîches et de bon goût, ensuite par un certain bel air, une certaine tenue un peu raide peut-être, mais qui leur donne un je ne sais quoi de distingué et de grande dame ».

Cette affirmation sur la supériorité de l’élégance russe devient une évidence pour quiconque, femme ou homme, voyage en Russie ou à Moscou de nos jours. La Russie n’a du point de vue de l’élégance des femmes aucun concurrent sérieux et certainement pas la France, ou depuis bien longtemps et pour diverses raisons pratiques, nos concitoyennes nous ont affirmé qu’un look moderne et neutre (entendez là jean large, basket et blouson sport) était le plus adapté à la vie urbaine, bien que vraiment peu sexy. Les hommes français qui viennent à Moscou sont donc généralement très agréablement surpris d’y découvrir une gent féminine très apprêtée, comme dirait notre commentatrice du petit futé. Quand aux femmes françaises, elles découvrent généralement avec stupéfaction et souvent une pointe de jalousie, que les Moscovites savent rester très élégantes, malgré le fait que les distances à parcourir à pied y soient souvent longues ou encore que l’architecture urbaine soit moins propice à la marche que dans les villes françaises.

Cette élégance marquée à travers les saisons, étonne également souvent l’étranger de passage en Russie. L’hiver, l’élégance féminine est animale, en fourrure et talons hauts, les femmes moscovites, avec leur comportement digne, le regard droit et clair ont indéniablement une classe et un style à part. La généralisation de la fourrure ne souffre pas en Russie de cette mode récente, soi disant écologique mais surtout très bourgeoise bohème, portée et propagée par notre égérie Brigitte Bardot, et qui veut qu’on ne porte pas de fourrures au nom du droits des animaux. L’été, le déshabillé excessif russe n’a sans doute non plus aucun égal, la beauté extra-terrestre des femmes Russes est aussi grande que les minijupes sont petites. Les étrangers sont d’ailleurs souvent estomaqués de voir à quel point les femmes russes sont libres de choisir leurs vêtements sans aucune crainte. C’est vrai que la légèreté vestimentaire russe n’a pas d’équivalent en Europe de l’ouest et surtout pas en France. L’explosion de l’insécurité et des incivilités dans les villes françaises est en effet sans doute la raison principale du choix de nombre de femmes à l’ouest de ne plus opter pour des looks sexy ou aguicheurs, mais au contraire très neutres et discrets.

Vers un code vestimentaire pour les femmes en Russie?

A contrario en Russie, l’absence d’incivilités dans la rue à l’égard des femmes dévêtues permet je dois dire tous les excès, généralement pour le plus grand bonheur des yeux masculins. Cette équation féminine russe est sans doute un des raisons principales du succès des femmes russes auprès des hommes du monde entier, mais pour autant, cette mode vestimentaire estivale n’est pas approuvée par toute l’opinion en Russie.

Récemment l’une des principales têtes pensantes de l’Eglise orthodoxe, l’archiprêtre Vsevolod Tchapline, a exigé l’instauration d’un dress-code pour les femmes en Russie, estimant que « certaines d’entre elles confondent la rue avec un club de strip-tease ». Ce pamphlet contre les spécialités Russes modernes que sont le micro-short ou la mini-jupe pourrait faire sourire si l’homme d’église n’avait rajouté que « la minijupe provoquerait des conflits interethniques et la violence et des crimes de la part de Caucasiens, mais aussi de Russes ». Cette analyse des conséquences d’un tel code vestimentaire est à mettre en lien avec l’idée de création d’un « code des Moscovites », annoncé par le président du comité chargé des liens interethniques l’année dernière, qui visait à réguler le comportement des non Moscovites, en vue de leur bonne intégration dans la capitale. Le code prévoyait notamment l’interdiction de marcher dans la ville en tenue traditionnelle.



Cette volonté de l’église d’influer sur les comportements est à comprendre dans une double logique. Tout d’abord tenter de sauver une structure familiale garante d’une démographie en bonne santé et qui est aujourd’hui gangrénée par la tentation, les avortements et les divorces. Mais surtout désamorcer les tensions pouvant résulter de la cohabitation à Moscou de nombreux peuples aux habitudes et mœurs très différentes. L’archiprêtre l’avait annoncé en décembre dernier, l’église orthodoxe va désormais interférer dans la politique et se poser en garant de la cohabitation et de l’harmonie entre les communautés. Comme je l’avais écrit dans une précédente tribune, le maintien du fragile modèle multiculturel russe est en effet menacé par la confrontation des mondes modernes et traditionnels.

Bien entendu, cette phrase de l’archiprêtre a provoqué un tollé dans les milieux laïcs, féministes ou libéraux, mais en revanche elle a immédiatement trouvé le soutien du clergé musulman de Russie, des représentants des autorités juives du pays, ou encore du président de la Tchétchénie, Ramzan Kadyrov. Quoi qu’on puisse donc penser, individuellement, d’une telle initiative contre les excès de la mini jupe, on doit admettre que ses objectifs sont nobles, et se féliciter quand à la concorde religieuse qu’elle à permis d’établir sur le sujet.

http://voyages.ideoz.fr/femme-russe-devouchka-femme-francaise-elegance-societe-russe/
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MessageSujet: Re: Un autre regard sur la Russie et les "anciens" pays de l'Est   Mar 12 Juil 2011, 16:36

Expo: Rapsodies hongroises



Rapsodies Hongroises est le titre d’une exposition dédiée au peintre belge Félicien Rops (1833-1898), l’illustrateur le plus connu et le plus recherché de son époque. C’est lui qui avait d’ailleurs donné ce titre à ses dessins réalisés en Hongrie. Il était fasciné par la Hongrie, la musique tzigane, la beauté des femmes et la joie de vivre, et ce à tel point qu’il s’est inventé une généalogie hongroise – comme le rappelle Véronique Carpiaux, directrice du Musée Félicien Rops de Namur, rencontrée à la Galerie Nationale de Budapest où elle est la commissaire de cette exposition aux côtés d’Eszter Földi.

En réalité Félicien Rops venait d’une famille bourgeoise de Namur, où il était le fils unique d’un industriel. Très jeune il fonda une revue satirique, Uylenspiegel, où il publia ses premières lithographies, comme la Comédie politique où une série de caricatures dessinées à la manière de Nadar et d’autres maîtres contemporains. Namur étant devenu trop petit pour lui, il partit pour Bruxelles avant de franchir le pas et de s’installer à Paris où il découvrit la vie des boulevards. Il s’intéressait à la prostitution et à la misère du XIXe siècle. La dame au pantin ou Pornocratès sont emblématiques de cette période et très connus. La courtisane guidée par ses instincts a tout les pouvoirs dans la société et cette belle jeune fille qui se promène avec un cochon est chaussée et gantée et a les yeux bandés. A travers cette nudité provocante, on découvre le côté sulfureux et érotique de l’œuvre de Rops. Celui-ci a beaucoup cherché à comprendre les mœurs de son temps et c’est ainsi qu’il expliquait sa démarche artistique: «Je tâche tout bêtement et tout simplement de rendre ce que je sens avec mes nerfs et ce que je vois avec mes yeux. (…) De plus, l’amour des jouissances brutales, les préoccupations d’argent, les intérêts mesquins ont collé sur la plupart des faces de nos contemporains un masque sinistre où l’instinct de la perversité, dont parle Edgar Poe, se lit en lettres majuscules; tout cela me semble assez amusant et assez caractérisé pour que les artistes de bonne volonté tâchent de rendre la physionomie de leur temps». A l’époque un vent de liberté soufflait en Belgique – cette liberté d’expression était tout autre que la politique de Napoléon III en France. Victor Hugo et Baudelaire y trouvèrent à la fois un refuge et leurs éditeurs. Il a ainsi connu et illustré Baudelaire, mais aussi Les Diaboliques de Barbey d’Aurevilly puis les livres de Mallarmé et de Verlaine. C’est dans les salons parisiens qu’il a sans doute rencontré le peintre hongrois Mihály Zichy et qu’ils sont devenus amis.

Les œuvres de Féliciens Rops étaient déjà passées par Budapest 2001, et ce déjà à l’occasion de la présidence belge de l’Union Européenne. C’est de nouveau le cas avec cette grande exposition, comme l’a indiqué Ferenc Csák, nommé récemment à la tête de la Galerie Nationale. Un beau chapitre de l’histoire de l’art dans un contexte européen.

Éva Vámos
http://www.jfb.hu/node/1527


Magyar Nemzeti Galéria, Budavári Palota, Szent György tér 2

Tlj de 10:00 à 18:00 sf lundi

Jusqu’au 9 janvier 2011

Déconseillé aux moins de 18 ans

Voici des oeuvres de Félicien Rops :

http://www.google.com/search?hl=fr&q=F%C3%A9liciens+Rops&bav=on.2,or.r_gc.r_pw.&biw=843&bih=525&um=1&ie=UTF-8&tbm=isch&source=og&sa=N&tab=wi
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MessageSujet: Ecriture "Vieille Europe"- La plus vieille du monde   Dim 24 Juil 2011, 19:54

Tartaria* - La plus vieille écriture du monde


* Note :
Tartaria/Tatárlak (en hongrois) et Turdas/Tordos (en hongrois) sont en Roumanie actuellement mais avant le Traité de Trianon, ils faisaient partie de la Hongrie ; Vinca est à la frontière de la Hongrie, de la Roumanie et de la Bulgarie ; Karanovo et Sitovo sont situés dans ce qui est maintenant la Bulgarie.



Dans le cœur de la Transylvanie ont été découverte des tablettes en terre cuite d’il y a presque 7500 ans. C’est une découverte sensationnelle qui est restée cachée beaucoup du temps en l’absence d’analyse de datation par le Carbone 14. Maintenant, les analyses déjà faites relèvent l’authenticité de cette découverte : l’écriture ancienne européenne.



La chercheuse Maria Gimbutas, professeur universitaire en archéologie de l’Europe à Harvard et à UCLA, une autorité dans son domaine, a fait des recherches appliquées sur les tablettes de Tartaria*, trouvés à Turdas*, à 47 km de Deva (département de Hunedoara) dans le sud du département de Alba, en Transylvanie (Roumanie).

C’est évident que les gens qui habitaient cette région (5500 années avant J.C.) connaissaient une sorte d’écriture liée à leur croyance : le mythe d’une divinité féminine.

Les signes sur ces tablettes sont des signes sacrés en sorte de hiéroglyphes.
Seule l’analyse au Carbone 14 a mis en évidence l’ancienneté de ces tablettes.
Cette écriture a été réalisé à la moitié du 6 ème millénaire avant J.C. et utilisé presque 150O ans à l’époque du cuivre.



L’ancienne écriture européenne a disparue par la désintégration des cultures de Karanovo* et Vinca* (4000 ans avant J.C.) suite à l’arrivée des bergers nomades qui venaient des pleines du sud de la Russie d’aujourd’hui.
Ils parlaient les idiomes proto indo européens.



Mais l’écriture a survécu dans la région égéenne oú l’ancienne civilisation européenne a persisté encore deux millénaires. C’est pour ça qu’il y a des similitudes entre cette écriture ancienne européenne et les écritures de l’époque du bronze, minotière et chypriote.
Il y a donc des analogies entre cette écriture et l’écriture ancienne grecque.




Quelques notes sur l’histoire de la découverte :

1874
L’archéologue Zsófia Torma commence les fouilles archéologiques près de la ville de Alba Iulia, à Turdas*.
Les objets en céramique qui portaient des inscriptions (plus de 300 signes incisés) ont été distribué aux musées de Berlin, Mainz, Munich et Cluj.

1910
L’archéologue Marton Rosca reprend les fouilles archéologiques à Turdas* pour clarifier le type de céramique et « les séquences stratigraphiques » commencées pat Zsófia Torma.

D’autres signes on été trouvée dans le site archéologique de Vinca*, près de Belgrade (en 1908), dans le basin de la rivière de Tisa, dans la zone des monts de Rodopi (en Bulgarie).

Cette écriture ancienne, bien antérieure aux écritures égyptiennes et sumériennes est présente dans la région danubienne carpatique et balkanique.

Dans son livre « Mythologie roumaine » (éditions de l’Académie Roumaine, 1987 l’ethnologue roumain Romulus Vulcanescu essaie d' interpréter les trois tablettes, en se rapportant aux écritures de Crète, par analogie .

Sa théorie est que les tablettes sont sacrées, qu’elles font partie des rites magiques mythologiques liés aux cérémonies funéraires ; ou aux formes dès le début du culte solaire.

Dans sa démarche de faire connaître au monde les tablettes de Tartaria* le chercheur roumain Dumitru Badila (en 2006) pose toujours la question, pourquoi les historiens n’ont pas insisté sur cette surprenante découverte qui fait de Tartaria* (Turdas) le centre d’un monde surprenant et inconnu, qui a vécu et connu l’écriture il y a 7500 années.

http://www.bucovine.com/fr/pages/lieux/tartaria.shtml


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MessageSujet: Ecriture "Vieille Europe"- Les tablettes de Tartaria   Dim 24 Juil 2011, 20:00

LES TABLETTES DE TARTARIA*

(*Tatárlak en hongrois)



Dans le territoire carpato-danubiano-pontique, à Tartaria, on a découvert trois tablettes d'argile portant des inscriptions en caractères pictographiques. Découvertes dans une tombe, près d'un squelette, ces tablettes, qui datent du VII° - VI° millénaire av.J.C., ressemblent aux tablettes sumériennes à cause de leur structure protolittéraire.

Les signes de ces tablettes font partie d'un système d'écriture local très répandu et doivent être lus en sens inverse des aiguilles d'une montre.



Sur la première tablette sont représentés deux boucs ayant entre eux un épi, symbolisant probablement l'aisance de la population, dont l'agriculture et l'élevage sont les activités dominantes.

La deuxième tablette figure six totems (chèvre, scorpion, diable, poisson, construction, oiseau) et présente une coïncidence frappante avec le manuscrit de la ville sumérienne de Djemdet-Nasra.

La troisième tablette est circulaire et présente une graphie linéaire-alphabétique faisant allusion au dieu local Same, qui coïncide avec le dieu sumérien Usmu.

Amulettes ou talismans, ces tablettes constituent une grande découverte mais appartiennent encore au domaine du mystère. Seule l'étude de la civilisation Turdas pourra nous apporter une réponse sur l'énigme des trois tablettes d'argile de Tartaria.



Elena Rotariu, élève du lycée Jean-Louis Calderon TIMISOARA (ROUMANIE)

http://clemi.ac-aix-marseille.fr/educmed/faxnet/tartaria.htm


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MessageSujet: Culture "Vieille Europe" : Divinités femmes-oiseaux   Mar 26 Juil 2011, 14:20

Citation :
C’est évident que les gens qui habitaient cette région (5500 années avant J.C.) connaissaient une sorte d’écriture liée à leur croyance : le mythe d’une divinité féminine.

RELIGION DES PELASGES VINCIENS :

Comme tous les asianiques, les Pélasges de Vinca adoraient la grande déesse de la fertilité (surtout sous sa forme de déesse à tête d'oiseau). Parfois ils la représentaient avec deux têtes sans que l'on sache ce que cela voulait symboliser (peut-être son règne à la fois sur le monde des vivants et sur celui des morts ?).

Ou peut-être n'est-ce tout simplement que la symbolisation du Vortex ?

Les Pélasges de Vinca connaissaient aussi le culte du Dieu-taureau car ils décoraient les murs de leurs maisons avec des bucranes recouverts d'argile.

Hathor et Min ?

Dans le sanctuaire de La Parta (en roumanie) on a retrouvé des représentation des divinités suivantes : déesse, taureau, oiseau et serpent.





PELASGES VINCIENS :

C'était probablement un peuple issu des Amuquiens d'Amuq A-B en Syrie (7300-6800 BC),utilisateurs de poteries noires lustrées incisées ou impressionnées.

Ils apporteront d'abord leurs poteries noires lustrées à Can-Hasan 2 (6100-5300 BC) dans le sud de la Turquie, puis à Beycesultan (5800 BC) dans le sud-ouest de la Turquie.
Ils s'installeront aussi dans le nord-ouest de la Turquie, sur les deux rives de la mer de Marmara, où ils fonderont la culture d'Ilipinar / Fikir-Tepe. Celle-ci traversera les phases suivantes :

- Fikir-Tepe / Ilipinar 10 (5900-5700 BC) : Utilisation de maisons carrées à poteaux de bois (comme à Hacilar) et de poteries sombres. Influence la Bulgarie (présence de poteries brunes cannelées à Karanovo 2 à partir de 5800 BC).

- Fikir-Tepe / Ilipinar 9 (5800-5700 BC) : Fabrication de maisons en bois et en pisé, début de l'utilisation du cuivre.

- Fikir-Tepe / Ilipinar 8 et 7 (5700-5550 BC) : Fabrication de maisons en bois et en pisé.

- Fikir-Tepe classique / Ilipinar 6 et 5 (5550-5400 BC) : Les Pélasges Vinciens envahissent les Balkans vers 5500 BC où ils apportent leurs poteries noires lustrées décorées par incision, excision, gravure ou cannelure. Leurs maisons sont ovales et semi-enterrées ou carrées en argile, torchis ou bois.



Ils créent ainsi la civilisation de Vinca, qui se subdivise ainsi dans le temps :

- Vinca-Tördös (4400 av.jc / 5500 BC) : Poteries noires polies, lustrées, incisées,gravées, incrustées et cannelées.

- Vinca-Gradac (4300 av.jc / 5300 BC) : Poteries noires lissées, incisées, incrustées et cannelées. Début de l'utilisation du cuivre.

- Vinca-Plocnik (4150 av.jc / 5150 BC) : Poteries noires lissées, cannelées, à spirales incrustées ou à peinture pateuse de l'ouest (Butmir), poteries graphitées à spirales incrustées ou à peinture pateuse de l'est (Karanovo 5 / Marica). Les maisons sont en poteaux de bois ou en torchis sur clayonnage.

- Vinca-D (3800-2800 av.jc / 4700-3500 BC) : Devant les 1ères invasions Indo-Européennes dans les Balkans (vers -3800 av Jc / 4700 BC), les Vinciens occidentaux (avec poteries noires lustrées, incisées, incrustées et cannelées) se replient vers la cote dalmate pour créer la culture de Nakovanj et les Vinciens orientaux (avec poteries graphitées de Marica) se replient vers l'ouest des Balkans (cultures de Shuplevec-Gradeshnica-Krivodol en Macédoine-Yougoslavie orientale). Mais ces deux groupes finiront quand même par succomber dans la 2ème phase des invasions.



NOTE : Il est possible que les Pélasges Vinciens aient utilisés une proto-écriture, ainsi que le montrent les tablettes retrouvées à Tartaria, en Roumanie et à Dispilio en Grèce du nord (5260 BC). > Voir les images des différentes tablettes.

Tartaria/Tatárlak (en hongrois) et Turdas/Tördös (en hongrois) sont en Roumanie actuellement mais avant le Traité de Trianon, ils faisaient partie de la Hongrie ; Vinca est à la frontière de la Hongrie, de la Roumanie et de la Bulgarie ; Karanovo et Sitovo sont situés dans ce qui est maintenant la Bulgarie.


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MessageSujet: Re: Un autre regard sur la Russie et les "anciens" pays de l'Est   Sam 13 Aoû 2011, 02:02

La Hongrie sans OGM ?
Posté par Marina Soleni • 17 juillet 2011



Dans sa nouvelle Constitution qui entrera en vigueur à partir du 1er janvier 2012, la Hongrie se déclare fièrement "pays sans OGM" (organismes génétiquement modifiés). Mais pour atteindre cet objectif, le pays doit appliquer des mesures drastiques : près de 1000 hectares de maïs contaminés par des OGM ont déjà été détruits début juillet et encore 2500 hectares pourraient subir le même sort, d'après le ministre du développement rural Sandor Fazekas.

Un contrôle strict des cultures de maïs

Selon une loi votée au mois de mars 2011, le maïs cultivé en Hongrie doit être contrôlé pour vérifier l'absence d'OGM avant sa mise sur le marché. L'application de cette loi a conduit à détecter la présence d'OGM dans des cultures de maïs des régions de Fejér, Hajdú-Bihar, Baranya et Szolnok. Sur les 950 hectares déjà détruits, plus de 0,1% des semences plantées étaient contaminées. Quelques 2500 hectares où ont aussi été cultivées des semences contaminées sont inspectés par les autorités et les cultures de maïs pourraient être également détruites, a annoncé Sandor Fazekas jeudi 14 juillet à la télévision publique .

Des semences Pioneer et Monsanto accusées

Les inspecteurs ont retrouvé notamment des produits des multinationales Pioneer et Monsanto parmi les semences contaminées. L'entreprise Szigetchem Agrokémiai avait par exemple importé des semences de la filiale roumaine de Monsanto cultivées sur les 131 hectares de maïs détruits dans la région de Baranya. Un laboratoire parisien aurait pourtant effectué des tests sur les semences de Monsanto, vendues sous la marque Dekalb, et donné son feu vert pour leur commercialisation.

La Hongrie, "pays sans-OGM" : un pari difficile à tenir

Le ministère de l'agriculture et du développement régional hongrois considère que le statut "sans-OGM" est un atout stratégique pour le pays. Le secrétaire d'Etat chargé de l'agriculture Lajos Bognar a donc annoncé jeudi 14 juillet lors d'une conférence de presse que les contrôles allaient continuer et que des mesures strictes seraient prises contre les OGM. Il considère en effet que la responsabilité de contrôler l'absence d'OGM dans les semences incombe aux distributeurs de semences de maïs. En accord avec la nouvelle constitution, la prochaine étape de la lutte anti-OGM pourrait être la création d'un délit de contamination par les OGM, qui pourrait permettre de sanctionner les distributeurs de semences polluées par des OGM.

Les pertes pour l'agriculture hongroise liées à la contamination par des OGM pourraient s'élever à plusieurs milliards de forints.

L'Europe désunie face aux OGM

Au niveau européen, la Hongrie, tout comme l'Autriche, la France, la Grèce, l'Allemagne et le Luxembourg, a choisi d'utiliser la "clause de sauvegarde" inscrite dans la directive actuelle de l'UE (2001) afin d'interdire expressément la culture de certains OGM sur son sol.
Mais cette position ne fait pas l'unanimité parmi les 27, comme l'a montré le conseil des ministres de l'environnement du 21 juin dernier. En effet, certains Etats considèrent que les interdictions nationales contredisent certaines règles du marché intérieur ou de l'OMC.

Toutefois, le processus de révision de la législation européenne sur les OGM progresse. Le Parlement européen a en effet adopté le 5 juillet un texte qui autorise les Etats membres à interdire ou réduire la culture d'OGM pour des motifs environnementaux, sanitaires ou même socio-économiques. Ces risques devaient jusqu'alors être évalués exclusivement par l'Autorité européenne de sécurité des aliments, ce qui conduisait à des autorisations ou des interdictions pour l'ensemble des pays de l'UE. Ce projet de modification de la législation devra maintenant faire l'objet d'un débat au Conseil.

http://www.hu-lala.org/2011/07/17/la-hongrie-sans-ogm/

:aa:
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