ANTAHKARANA

Gnose et Spiritualité
 
AccueilPortailS'enregistrerConnexion

Partagez | 
 

 Médicament anti-âge : rêve ou cauchemar ?

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Invité
Invité
avatar


MessageSujet: Médicament anti-âge : rêve ou cauchemar ?   Jeu 19 Mai 2011, 15:38

Vivre 130 ans, l'incroyable révolution de la science





L'homme, pour la première fois, peut modifier et créer la vie en assemblant des molécules comme des Lego. Les perspectives sont vertigineuses : régénérer ou modifier des organes ou en concevoir de toutes pièces. Et, au bout du chemin, l'utopie hallucinante d'un monde de «post humains» immortels. Un rêve ou un cauchemar ?

Moscou. Devant son tableau noir, l'homme dessine des courbes et des formules mathématiques. Le cheveu blanc, la barbe en bataille et les yeux grossis par ses lunettes à verres épais, il flotte dans son costume froissé d'un beige incertain. Vladimir Skoulatchev n'est pas très soucieux de son apparence. Il a pourtant passé l'essentiel de sa vie à traquer les causes de ce qui nous rend moins beaux, moins toniques et moins agiles: le phénomène complexe du vieillissement.

Si Skoulatchev s'agite devant son tableau noir, c'est pour expliquer comment le médicament anti-âge qu'il a mis au point fonctionne. Pour l'instant, la nouvelle n'a pas fait grand bruit. La communauté scientifique reste toujours sceptique dès qu'on promet la pilule miracle, cette fontaine de jouvence dix fois annoncée et jamais révélée. Pourtant, Vladimir Skoulatchev n'a rien d'un illuminé. Il est membre de l'Académie des sciences russe et doyen de la faculté d'ingénierie biologique de l'université de Moscou. Selon lui, son médicament sera commercialisé d'ici à cinq ans. «Il neutralise le vieillissement des tissus à tous les stades», affirme-t-il. Appuyée par le président Dmitri Medvedev en personne et par le milliardaire Oleg Deripaska, qui finance ses recherches, son entreprise a aussi le soutien de la société d'Etat chargée des nanotechnologies, Rosnano. Elle investit 440 millions d'euros dans l'affaire.

A plusieurs milliers de kilomètres de là, au célèbre Massachusetts Institute of Technology (MIT) de Boston, personne ne considère les travaux de Vladimir Skoulatchev comme de la science-fiction. Dans un des nombreux laboratoires de biotechnologie de l'institut, une équipe dirigée par le professeur Leonard Guarente travaille depuis plusieurs années sur un gène qui a la faculté de rallonger la vie de tous les organismes. L'activation de ce gène sur des souris provoque des effets surprenants: elles restent sveltes, en meilleure santé et vivent plus longtemps. Le professeur Guarente espère utiliser ce gène pour des médicaments.




L'ultime frontière: reprogrammer la vie

A travers le monde, des milliers de scientifiques comme ceux que nous venons de présenter explorent les chemins de notre longévité. Ce sont les acteurs d'«une révolution telle que la biologie n'en a jamais rencontré dans son histoire, raconte Joël de Rosnay dans son dernier ouvrage Et l'homme créa la vie. Nous sommes parvenus à l'ultime frontière et pour beaucoup l'ultime tabou: l'écriture ou plus exactement la réécriture du livre de la vie.»

Dès 1958, le savant français Jean Rostand avait prédit ce changement. Devant une assemblée d'érudits médusés, il annonçait l'avènement d'un «homo biologicus» et la «certitude que l'homme vivra beaucoup plus longtemps».

Roland Moreau, médecin et biophysicien, inspecteur général des Affaires sociales et auteur de L'immortalité est pour demain, en est également convaincu. «Aujourd'hui, nous savons que la "machine humaine" est programmée pour une durée de vie déterminée, une longévité moyenne autour de 120 ans. Nous avons donc la possibilité théorique d'atteindre cet âge et pour certains de le dépasser.»


Effacer les inégalités génétiques

Si l'on en croit les statistiques, une fille sur deux qui naît aujourd'hui en France sera centenaire. Et ce serait le cas de tous les enfants qui verront le jour après 2027... «Pour peu que l'hygiène de vie des pays développés ne se dégrade pas», nuance Roland Moreau. De telles perspectives supposent que certains de nos enfants ou petits-enfants fêteront allègrement leurs 130 ans. L'élimination du tabac, la réduction du sucre et des acides gras trans dans notre alimentation, comme l'exercice physique régulier seront les fondations de cette nouvelle longévité. Les possibilités d'effacer l'inégalité génétique et de lutter contre les maladies dégénératives viendront compléter l'édifice. Roland Moreau explique : «Les facteurs génétiques interviennent pour certaines maladies mais aussi pour le vieillissement de nos cellules. Des chercheurs allemands sont par exemple en train d'étudier 138centenaires japonais. Il semblerait que leur équipement génétique un tout petit peu différent soit à l'origine de leur possibilité d'atteindre un âge élevé. Cela n'est qu'un exemple de ce que la science va nous permettre de comprendre, de corriger ou d'imiter.»

Serge Braun, le directeur scientifique de l'association française contre les myopathies (AFM), se doit d'être au top de la connaissance dans ce domaine. «La recherche en génétique est en train d'identifier de nombreux mécanismes du vieillissement, explique-t-il. C'est le cas sur une maladie rare, la progéria, qui touche des enfants mourant d'un vieillissement accéléré. Une équipe de Marseille a pu identifier une protéine qui s'accumule de manière anormale dans leurs cellules. En couplant des médicaments existants, les chercheurs ont réussi à stopper cette prolifération dangereuse. Cela a des effets directs sur les enfants touchés par cette maladie mais aussi sur la compréhension plus géné rale d'un des mécanismes du vieillissement.»

La promesse des thérapies géniques sur ce plan est énorme. Limiter le vieillissement provoqué par des traitements lourds contre le cancer ou le sida, améliorer la fin de vie des personnes âgées, faire reculer efficacement les maladies dégénératives comme Alzheimer ou Parkinson, tout cela sera possible. Dans combien de temps? Les avis divergent. Il faut une quinzaine d'années pour qu'un médicament bioactif passe tous les tests nécessaires à sa commercialisation. Mais des centaines d'entre eux sont déjà en cours d'expérimentation. Les découvertes qui ont valu le prix Nobel à trois chercheurs américains en 2009 sur le rôle des télomères dans le vieillissement des cellules, comme celles du professeur japonais Yamanaka, qui a trouvé les clés pour transformer n'importe quelle cellule en cellule souche et pour la reprogrammer ensuite, vont décupler les progrès. «C'est déjà là, proclame Joël de Rosnay, et ça peut se résumer en un terme: la médecine régénérative.»

De quoi s'agit-il? On sait déjà cultiver des cellules de la peau, reconstituer des os, des tendons... Mais il sera possible de réaliser ces réparations directement par injection avec des cellules se spécialisant et se plaçant au bon endroit pour combler une défaillance. Des laboratoires s'intéressent pour cela à certains animaux comme la salamandre, dont les facultés régénératives sont stupéfiantes. «Aujourd'hui, on essaie de reconstituer des neurones pour lutter contre Parkinson ou Alzheimer, du pancréas pour produire de l'insuline contre le diabète, confirme Serge Braun. L'arrivée de ces médicaments est pour après-demain.»




L'homme qui vivra mille ans est-il déjà né?

Dans cette quête perpétuelle de la longévité, des portes sont aujourd'hui grandes ouvertes. Non sans provoquer des inquiétudes. «En Europe, nous sommes dans une perspective de longévité naturelle, explique Roland Moreau. L'objectif est d'ajouter de la vie aux années, c'est-à-dire de s'interroger sur les moyens d'augmenter la longévité en bonne santé. Aux Etats-Unis, certains sont en train de franchir l'espace qui sépare la longévité naturelle de la longévité génétiquement programmée. C'est plus inquiétant.»

H +, tel est le nom que s'est donné l'association française transhumaniste. Il résume clairement les objectifs de ses membres: inventer un «plus qu'humain». L'utopie transhumaniste est née aux Etats-Unis dans les années 90. Elle défend cette idée que les sciences et les techniques peuvent améliorer les caractéristiques physiques et mentales de l'homme. Tout ce qui touche aux biotechnologies et à la biologie de synthèse les intéresse puisque l'idée de triturer nos gènes, d'augmenter nos capacités musculaires ou osseuses, immunitaires et cérébrales, en les couplant - pourquoi pas? - à des machines, ne leur pose pas de problèmes majeurs.

Aubrey de Grey, un généticien anglais de l'université de Cambridge au look de gourou néo-hippie, affirme que la vieillesse est une maladie comme une autre. Raymond Kurzweil, l'un des théoriciens du transhumanisme américain, est quant à lui persuadé que, dans une décennie, l'espérance de vie augmentera d'un an chaque année. Volontairement provocateur, Aubrey de Grey pose clairement l'idée d'une immortalité possible. «Il y a 80% de chances que l'homme qui vivra mille ans existe déjà, lâche-t-il sans sourciller, avant d'argumenter. Le corps humain est une machine complexe dont nous n'avons pas les plans. Mais comme toutes les machines, elle est indestructible pour peu qu'on sache l'entretenir correctement et fabriquer les pièces de rechange.» Pour les transhumanistes, le vieillissement est théoriquement réparable et une vie éternelle de nos cellules, envisageable. Faut-il s'en réjouir? Les scientifiques renvoient la balle aux responsables politiques. L'éthique est le problème de tous. Peut-on attendre avant de s'en inquiéter? Pas sûr. Sans doute avons-nous juste le temps d'en rire encore un peu, à l'instar de Woody Allen qui n'a jamais manqué de rappeler que «l'éternité c'est long... surtout vers la fin».

http://www.lefigaro.fr/sciences/2011/01/08/01008-20110108ARTFIG00004-vivre-130-ans-l-incroyable-revolution-de-la-science.php

:aa:


Dernière édition par douceur le Jeu 19 Mai 2011, 19:32, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité
avatar


MessageSujet: Re: Médicament anti-âge : rêve ou cauchemar ?   Jeu 19 Mai 2011, 15:56

Un test ADN qui promet de donner une indication sur l'espérance de vie fait débat
Publié le 19 mai 2011




Pour 500 euros, avez-vous envie de savoir si vous courrez le risque de mourir jeune? Les Britanniques pourraient bientôt faire face à ce dilemme, alors qu'un test mis au point par une société espagnole devrait se retrouver sur le marché d'ici un an, sans prescription, rapporte The Independent. De quoi générer un débat scientifique, éthique et philosophique.

Depuis une dizaine d'années, le phénomène est globalement admis par la communauté scientifique: un raccourcissement des télomères, ce capuchon protecteur situé à l'extrémité de nos chromosomes, est impliqué dans le vieillissement cellulaire. Et plus les télomères raccourcissent, plus on risque d'être victime de maladies dégénératives (cardiovasculaires, Parkinson etc).


Aujourd'hui, Life Length propose un test sanguin permettant de mesurer la longueur des télomères, et notamment de détecter ceux qui sont anormalement courts. Ce laboratoire espagnol du professeur Blasco ne promet pas de donner un chiffre exact du nombre d'années restant, mais de donner une indication de l'âge cellulaire réel.

Selon Life Length, le test permettrait d'offrir une opportunité au patient de changer son style de vie (le raccourcissement des télomères semble être dû aussi bien à des facteurs génétiques qu'environnementaux, comme le stress).

Problème, certains chercheurs remettent en cause la fiabilité du test. Carol Greider, co-lauréate du Nobel de médecine en 2009 pour son travail sur le vieillissement cellulaire, affirme que de tels tests ne sont «pas encore au point». Celle qui fut le mentor de Blasco a même refusé de siéger au board de Life Length, estimant que l'entreprise cherchait juste «à faire de l'argent».

Des scientifiques lancent un autre avertissement. A supposer que le test soit fiable –ou le devienne– ses résultats pourraient être détournés, par exemple par une compagnie d'assurance pour refuser de couvrir un patient. Bienvenue à Gattaca.

http://www.paperblog.fr/4488636/un-test-adn-qui-promet-de-donner-une-indication-sur-l-esperance-de-vie-fait-debat/
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité
avatar


MessageSujet: Re: Médicament anti-âge : rêve ou cauchemar ?   Mar 09 Aoû 2011, 08:10

Rester jeune

Prolonger son espérance de vie, c’est bien. Vieillir en restant jeune, c’est mieux. La science explore des pistes jusque-là jamais empruntées, accumule des découvertes, et fait même des miracles sur l’animal. Il n’y a plus qu’à vivre assez longtemps pour en bénéficier.
La science tend à changer la donne. Il n’y aurait plus besoin de vendre son âme au diable pour rester jeune. Il suffirait de confier son corps à la médecine anti-âge ou à la médecine esthétique, se moqueront les sceptiques. Reste que la progression de la longévité, due notamment aux progrès de la médecine et à la qualité de l’alimentation, s’accompagne du besoin de conserver un corps sain et jeune le plus longtemps possible. Il ne faudrait pas qu’un vieillissement excessif vienne ternir ces années de bonus.

C’est pourquoi les recherches scientifiques vont bon train, pour une meilleure connaissance de la biologie humaine, des mécanismes du vieillissement et des clés pour en freiner les effets.

«Tout n’a pas été élucidé sur les causes du vieillissement, mais un corpus de processus a été mis au jour, ouvrant des pistes prometteuses», explique le Pr Jean Mariani, directeur de l’Institut de la longévité.

Pourquoi ce vieillissement universel, irréversible, alors que les quelque 10.000 milliards de cellules qui composent notre corps se renouvellent sans cesse? Cette régénération permanente devrait nous tenir à l’abri du vieillissement. Il n’en est rien. Ces cellules qui forment tous les tissus de notre corps s’altèrent, se dérèglent, leur nombre diminue, leur remplacement se ralentit… Mais à un rythme plus ou moins rapide. Plusieurs hypothèses éclairent ce phénomène.

Deux objectifs: piéger les radicaux libres, renforcer les boucliers
Une des premières explications date des années 50, avec les travaux de Denham Harman. Le vieillissement est dû à la corrosion du matériel biologique sous l’effet des radicaux libres qui oxydent nos cellules. Ces derniers proviennent de notre environnement – notamment sous l’effet des radiations, de l’exposition au soleil, des examens radiologiques… – mais, plus encore, ils sont produits par notre propre organisme. Les mitochondries, organites qui convertissent l’oxygène et les nutriments en énergie exploitable par la cellule – notre carburant -, génèrent également des radicaux libres qui s’attaquent à nos cellules et à notre ADN. Le cercle serait vicieux, la spirale infernale. Ces radicaux libres viendraient détériorer le propre génome des mitochondries qui, affaiblies, multiplient davantage les radicaux libres. Heureusement, notre corps sécrète aussi des protecteurs naturels, des enzymes anti-oxydantes, mais pas toujours en quantité suffisante pour contrer une attaque massive. De ce constat découlent deux objectifs de recherche : d’une part, piéger les radicaux libres au moyen d’antioxydants, d’autre part, renforcer ces boucliers que sont ces enzymes.

D’où les travaux sur les vitamines, les minéraux et toutes sortes de molécules aux pouvoirs anti-oxydants. La découverte la plus récente a des allures révolutionnaires. Miroslav Radman, généticien de haut vol, professeur à l’université René-Descartes et directeur de recherche à l’Inserm, s’est intéressé à une bactérie, Deinococcus radiodurans, ultrarésistante aux radiations et à l’oxydation. «Elle est capable, explique-t-il, de survivre dans des conditions extrêmes mais aussi de ressusciter en quelques heures en réparant et en organisant son ADN.» Elle dispose de molécules protectrices des enzymes réparatrices de l’ADN que Miroslav Radman a identifiées et qu’il entend bien tester chez l’animal et chez l’homme. Dès qu’il aura obtenu les fonds nécessaires pour poursuivre cette piste novatrice et préventive.

Autre voie de recherche, celle des hormones. Certaines jouent un rôle essentiel dans le vieillissement comme l’hormone de croissance qui décroît dès l’âge de 30 ans, ce qui réduit la production de la masse musculaire, avec, pour corollaire, l’augmentation de la masse graisseuse. De même, après 40 ou 50 ans, le niveau des hormones sexuelles (œstrogène, progestérone, testostérone) chute, entraînant ménopause et andropause. Les scientifiques se penchent donc sur l’effet des supplémentations hormonales en prévention du vieillissement. D’aucuns misent sur l’hormone de croissance pour rajeunir la peau et les muscles. D’autres mettent en avant la calcitonine pour renforcer les os. D’autres encore jouent la carte de la mélatonine, impliquée dans le contrôle des rythmes biologiques et puissants piégeurs de radicaux libres, ou vantent les mérites de la DHEA… «Mais on s’aperçoit que longévité et rajeunissement ne vont pas toujours de pair, prévient le Pr Mariani. Certaines hormones pourraient doper des parties de notre organisme: la peau, les muscles, le sexe, les os, mais avoir pour revers de la médaille d’accélérer l’activité des cellules.» En d’autres termes, un sujet trop « boosté » aux hormones pourrait payer son rajeunissement par la perte de quelques années de vie. Un choix cornélien, ou faustien.

La génétique au service de la longévité
C’est là que les recherches génétiques entrent en scène, rajeunissant les connaissances sur le vieillissement. A la suite du décryptage du génome ont été mis en évidence un certain nombre de gènes impliqués dans les effets de l’âge. Le premier découvert étant celui de l’apolipoprotéine E, l’une des molécules qui transportent le cholestérol. Mais des chercheurs sont allés bien plus loin. Cynthia Kenyon, une brillante biologiste de l’université de Californie à San Francisco, est parvenue à décoder tout un processus génétique impliqué dans la durée de la vie. Elle a pris pour cobaye Caenorhabditis elegans, un ver nématode de 1 millimètre de long, doté de 1100 cellules et de 17 jours d’espérance de vie. Une caractéristique qui fait de cette bestiole un modèle unique pour étudier l’impact de stratégies de lutte contre le vieillissement. Cynthia Kenyon démontre qu’une mutation d’un seul gène, appelé DAF-2, multiplie par deux la durée de vie de ce ver, mais également son potentiel jeunesse. Pour le ver nématode, 34 jours, pour l’homme, 160 ans, avec, au moins, 80 années de pleine jeunesse.

L’équation comme la perspective laissent rêveur. D’autant que ce gène DAF-2, qui contrôle une série de gènes actifs dans la croissance, dans le métabolisme et dans les systèmes de lutte contre les radicaux libres, a un équivalent chez le mammifère, donc chez l’homme, dans ce que l’on appelle la «cascade insuline IGF-1». Or, dès lors que l’on connaît le mode de fonctionnement de ces gènes, on peut agir sur eux en les bloquant, en les stimulant ou en les copiant. Une thèse corroborée par des études portant notamment sur la restriction calorique ainsi que sur le resvératrol, un antioxydant que l’on trouve dans le vin. Un axiome à consommer, bien sûr, avec modération. Il ne s’agit pas de moins manger et de boire plus d’alcool. L’histoire montre avant tout que la génétique n’est pas une fatalité. Elle offre aussi des moyens d’action potentiels pour un surcroît d’existence et de jeunesse.

Plus spectaculaires encore, les travaux du Pr Ronald DePinho de l’université Harvard. Il prend le problème à la racine en agissant directement sur le renouvellement des cellules de souris vieillies prématurément. Toutes les cellules se divisent pour se renouveler. Or, à chaque division, les extrémités des chromosomes, les télomères, raccourcissent. Au bout d’un certain nombre de divisions, la taille du télomère s’atrophie et la cellule cesse de se diviser, entre en sénescence ou s’autodétruit. Cette mort cellulaire diminue la reproduction des tissus et contribue au vieillissement. Or, le Pr Ronald DePinho a réactivé la production d’une enzyme, la télomérase, intervenant notamment durant le développement embryonnaire. Celle-ci est capable de rallonger les télomères. Miracle de la régénérescence, le processus s’est inversé, les souris ont rajeuni ! Pourquoi pas nous ? Elles ont retrouvé leur fertilité, et leurs organes tels le foie ou les intestins en parfait état. Et, nec plus ultra, le cerveau, lui-même, se trouve régénéré avec le développement de nouveaux neurones. La démonstration est faite – du moins chez le rongeur – qu’en maintenant la taille optimale des télomères, on préserve, voire on améliore la jeunesse cellulaire.

Mais cette cure de jouvence n’est pas sans dangers. Si la télomérase est bénéfique aux cellules saines en maintenant leur capacité à se diviser, elle bénéficie également et malheureusement aux cellules malignes. Faust appartient désormais au passé. Il ne s’agit plus de vendre son âme au diable, mais d’arbitrer entre vieillir tout simplement ou rajeunir… en prenant le risque de vivre moins longtemps.

http://www.lefigaro.fr/

Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité
avatar


MessageSujet: Re: Médicament anti-âge : rêve ou cauchemar ?   Ven 14 Oct 2011, 15:56

Du suicide «orgasmiquement assisté» au cauchemar génétique

Mourir, demain, d’un orgasme «explosif»? C’est la prédiction du biologiste franco-croate Miroslav Radman. Il formule aussi d’autres propositions, nettement plus cauchemardesques.



Les organes génitaux –chacun l’apprend à des âges variables— sont indispensables à l’obtention de l’orgasme. Mais depuis plus d’une décennie, les spécialistes des neurosciences ont progressivement découvert et démontré que le cerveau l’est au moins autant. Pour faire simple la stimulation – réussie— des zones érogènes a pour conséquence réflexe de faire entrer en action les circuits cérébraux de «récompense» ce qui conduit à la perception consciente de sensations de plaisirs dont l’intensité ne cesse de croître avant l’acmé. Et point n’est besoin d’ajouter que la quête partagée de l’orgasme est, dans la très grande majorité des cas, très largement éloignée de la reproduction.

Questions: l’orgasme aura-t-il, demain, de nouvelles fonctions? Assistera-t-on bientôt à la mise au point d’un suicide «orgasmiquement assisté»? C’est l’une des prophéties que formule le biologiste Franco-Croate Miroslav Radman dans un récent et bien dérangeant ouvrage destiné au «grand public», Au-delà de nos limites biologiques ; les secrets de la longévité (Plon).
http://lesblogsdeplon.fr/blog/2011/05/26/au-dela-de-nos-limites-biologiques-de-miroslav-radman/

L’auteur explique en substance qu’au vu des découvertes faites dans son laboratoire sur certaines bactéries, les hommes de sciences disposent aujourd’hui des moyens techniques de prolonger la vie de leurs contemporains. Depuis deux siècles, nous gagnons déjà chaque année — «naturellement» — environ trois mois d’espérance de vie. Et selon ce biologiste nous pourrions, si nous en avions le «courage», amplifier artificiellement ce phénomène. Il suffit pour cela d’un peut d’imagination et de quelques subtiles modifications du patrimoine génétique humain.

«Allongement du temps de jeunesse»

Miroslav Radman a aujourd’hui 66 ans. Il est présenté, très simplement, par son éditeur comme «l’un des papes de la biologie moléculaire». Et il est persuadé avoir, dans son laboratoire, découvert les secrets de la longévité qui va «révolutionner l’humanité et relancer l’espoir de vaincre enfin le cancer». Ne reste plus qu’à avoir le «courage» d’effectuer les premiers tests sur l’homme. Il prévient en avant-propos :

«Cet ouvrage s’interroge sur la possibilité de prolonger la vie humaine avec l’allongement de son temps de jeunesse. Mais loin de vouloir assommer le lecteur avec un défilé de considérations scientifiques assénées du haut de ma chaire, je me vois plutôt, à travers ce texte, comme m’invitant chez lui à bavarder autour d’un bon verre de vin ! Il ne s’agit donc pas de littérature, ni de science, pas même de science-fiction, mais plutôt de science-inspiration.»

Allons-y pour le bon verre de vin, la «science-inspiration» et l’antique perspective de l’éternelle jeunesse. Mais, précisément, que viennent faire l’orgasme et la mort dans une telle perspective transhumaniste? Pourquoi phosphorer sur les moyens de rendre la mort «hyper joyeuse»? Tout simplement parce que prolonger la vie humaine, même dans de formidables proportions, ne changera rien, ou presque, à la peur de la mort. Il importe donc d’avoir la certitude que le moment de mourir pourra être un moment de plaisir énorme: «mourir de plaisir!».

Plaisir à la demande

Là encore Miroslav Radman fonde ses réflexions sur un postulat scientiste: on saura «tôt ou tard» ce qu’il en est de la biochimie de l’orgasme; et l’on saura du même coup de quelle manière les organes génitaux ne sont, en l’espèce, que des stimulateurs biochimiques de certaines régions cérébrales réceptrices à des molécules bien spécifiques. Quoi de plus simple, dès lors, que de confectionner des cocktails hormonaux qui, administrés dans le cerveau, déclencheront en quelques secondes un orgasme tout en laissant (si on le souhaite) les organes génitaux dans un complet repos.

Notre «pape de la biologie moléculaire» n’est sans doute pas le premier à bâtir un tel scénario qui émerge ici ou là sous la plume des auteurs de science-fiction. Il y apporte toutefois deux ajouts de taille: sa crédibilité scientifique et l’usage suicidaire qui pourrait être fait d’une telle découverte: délivrer à la demande «un plaisir tellement agréable et extraordinaire que nul ne pourrait regretter de quitter ce monde». Une sorte de paradis — à la fois demandé perçu et vécu— précisément au moment où la mort survient. Décidemment une autre bière que les tristes suicides assistés médicamenteux aujourd’hui proposés à Genève ou à Zurich.

Avec l’un de ses collègues (Errol Friedberg, «un grand scientifique aussi sérieux que moi!»), Miroslav Radman a pris les devants et imaginé l’ «orgastomètre», une sorte de montre mesurant scientifiquement l’intensité de nos orgasmes. «Sur une échelle de 100, un orgasme normal ferait 20, 25 ou 30, écrit-il. A l’extrême, quand on pleure, par exemple, c’est peut-être 35 ou 40. A 100, ce serait mortel: l’orgasme final. Et à côté de l’ «orgastomètre» figurera, autre petit appareil indispensable: l’«orgasmotron» directement relié au sang par de très fins capillaires capable de déclencher à l’échelon cérébral des orgasmes de l’intensité désirée et programmée.

Et la porte serait ainsi –enfin— ouverte à un «orgasme final»:

«Mourir d’orgasme! ce pourrait être d’un romantisme fou. Né de l’orgasme des parents et mort de son propre orgasme, la boucle serait majestueusement bouclée. Quelqu’un à une meilleure idée?»

Quant à la période de plus en plus longue séparant la puberté de la mort, ces approches techniques offriraient «la garantie de connaître tout au long de la vie le plaisir sexuel». «On ne parlerait plus d’impuissance. Si le but de toute la “gymnastique” horizontale, c’est l’orgasme, pourquoi ne pas s’assurer le moyen d’y parvenir en “œuvrant” moins?».

Considérations éthiques?

Rêve ou cauchemar? Provocation ou plaisanterie? La question ne se pose plus quand on atteint l’avant-dernier –et fort bref— chapitre de l’ouvrage titré «Davantage de considérations éthiques». L’auteur y brocarde gentiment les membres des différents comités d’éthique et les avis qu’ils émettent, comportant «trop souvent d’interdits teintés de tous les préjugés issus des croyances ou des religions».

Mais on en arrive rapidement à ceci:

«Finalement, à titre d’exemple des exercices utiles pour les comités d’éthique, voici une question que je me pose. Il y a seulement deux siècles, la moitié des enfants ne survivaient à leur dixième anniversaire. L’autre moitié survivait, dans la même famille. Donc, maintenant que cette mortalité infantile est quasi-éliminée dans les pays relativement riches, la sélection naturelle –et cruelle— ne “purifie” plus le patrimoine génétique de ses faiblesses génétiques. A ce fardeau, on rajoute des millions d’enfants conçu sans la sélection primaire au cours de la conception naturelle.»

On observera que des guillemets entourent le verbe purifier. Pourquoi ? Conclusion: «Seule une amélioration humaine de son propre génome (oui, par la modification génétique) pourra pallier, à long terme, la dégradation probable ou inéluctable de son patrimoine génétique –conséquence de la diminution de la sélection naturelle.»

A ce stade on oublie vite la renommée de l’auteur, ses élucubrations orgasmiques, suicidaire ou pas. On oublie aussi le «bon verre de vin» et la gentille vulgarisation. Car traiter ainsi de l’«amélioration humaine», de la «purification» et, corollaire, des dégâts causés par l’épuisement de la «sélection naturelle» n’a, malheureusement, rien de très nouveau. Née précisément pour partie des progrès de la génétique, l’histoire récente de cette catégorie de «science-inspiration» demeure indissociablement associée au cauchemar.

Jean-Yves Nau

http://www.slate.fr/story/40139/suicide-orgasme-cauchemar-genetique
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité
avatar


MessageSujet: Le Graal ? = sérum de jouvence ????   Dim 04 Nov 2012, 23:22

Le "sérum de jouvence" cellulaire récompensé par le Nobel de Médecine 2012

Créé le 08-10-2012 à 11h57 - Mis à jour le 09-10-2012 à 10h08 par Sciences et Avenir


Le comité Nobel a choisi comme lauréats le Britannique John B. Gurdon et le Japonais Shinya Yamanaka (photo) pour leurs travaux sur les "cellules souches pluripotentes". Les explications de Sciences et Avenir.


Le Japonais Shinya Yamanaka est récompensé par le prix Nobel de médecine 2012 pour ses recherches sur la reprogrammation nucléaire. (Jarno Mela/AP/SIPA)

Le Britannique John B. Gurdon et le Japonais Shinya Yamanaka sont récompensés pour leurs travaux sur les "cellules souches pluripotentes". Quelle découverte se cache sous cette expression... plutôt hermétique au commun des mortels ?

La cellule souche embryonnaire, à la base de toutes celles qui forment notre corps.

Notre corps a une infinité de cellules: elles sont toutes différentes en fonction de leur localisation. Il y a les neurones, les cellules de peau, les cellules hépatiques, cardiaques, etc. Ces cellules aux propriétés différentes sont dites "différenciées".

Pourtant, au départ, elles partent toutes de la même cellule - la cellule souche embryonnaire.

LE GRAAL DE
la biologie moderne, c'est de maîtriser la différenciation des cellules souches embryonnaires. Autrement dit déterminer les conditions et les mécanismes qui font que la cellule souche embryonnaire - par définition "pluripotente", c'est-à-dire pouvant exprimer un large éventail de potentialités - va plutôt choisir de devenir une cellule musculaire, ou cardiaque, ou hépatique...

Mais la recherche sur les cellules souches embryonnaires est complexe, notamment parce que ces cellules ne sont pas faciles d'accès. À la naissance d'un enfant, il est possible d'en récolter dans le cordon ombilical... mais cela pose d'épineux problèmes d'éthiques.

Une machine biologique à remonter le temps.

Il existe une solution pour palier ces problèmes: prendre des cellules adultes pour leur faire littéralement remonter le temps, afin de les faire passer de leur stade présent à celui de cellule souche embryonnaire, qu'elles ont été à un moment. Les voilà, les fameuses "cellules pluripotente induites" (IPS en anglais) !

C'EST POUR AVOIR mis au point et perfectionné ce "sérum de jouvence" cellulaire que Gurdon et Yamanaka sont récompensés aujourd'hui. Dès 2007, le Japonais a notamment déterminé le cocktail biologique - à base de protéines, d'enzymes, etc.- capable d'agir sur les cellules adultes et leurs potentialités de multiplication et de différenciation.

Aujourd'hui, les scientifiques savent, en laboratoire, faire remonter le temps à une cellule adulte. En revanche, la "recette" n'est pas assez sûre pour être employée en thérapeutique.

Les implications ? Elles sont énormes. Particulièrement de renforcer l'espoir de la médecine régénératrice - celle qui permettrait, sur un patient avec une anomalie du muscle cardiaque, de lui prélever une cellule de peau pour faire en sorte qu'elle remonte le temps, provoquer sa différenciation en cellule cardiaque et finalement l'implanter sur organe endommagé qui va se réparer.

Os brisé, infertilité causé par carence en spermatozoïdes ou en ovules... Cette auto-greffe peut en principe fonctionner pour n'importe quel tissu.


Sciences et Avenir
08/10/12

http://sciencesetavenir.nouvelobs.com/sante/20121008.OBS4896/le-nobel-de-medecine-2012-a-ete-attribue.html
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité
avatar


MessageSujet: L’eau de Javel peut atténuer le vieillissement de la peau ?   Lun 25 Nov 2013, 22:59

L’eau de Javel pourrait-elle atténuer le vieillissement de la peau ?

Et si la fontaine de jouvence était déjà à portée de main ? Dans une nouvelle étude, des chercheurs états-uniens ont montré qu’une solution d’eau de Javel très diluée pouvait favoriser la régénération de la peau et limiter le vieillissement… chez la souris.



Le 23/11/2013 à 09:37 - Par Agnès Roux, Futura-Sciences


Bien connue pour ses propriétés antimicrobiennes, l’eau de Javel est un produit généralement destiné aux salles de bains et aux piscines. Elle pourrait cependant avoir des vertus qui dépassent le simple nettoyage des surfaces. En 2009, des dermatologues américains avaient montré que l’ajout d’un peu d’eau de Javel dans le bain soulageait les démangeaisons des enfants atteints d’eczéma. La raison de ce phénomène restait cependant assez mystérieuse.

Selon certains spécialistes, l’eau de Javel tuerait les bactéries à la surface de la peau et empêcherait la propagation des rougeurs de l’eczéma. « Les concentrations d’eau de Javel utilisées ne sont pas assez élevées pour que ce soit la seule raison, explique Thomas Leung, directeur de recherche à l’université Stanford en Californie. Nous nous sommes donc demandé s’il n’y avait pas autre chose. ». Avec son équipe, il s’est intéressé de près à l’effet de l’eau de Javel sur la réparation des plaies. Les résultats, publiés dans la revue Journal of Clinical Investigation, démontrent les vertus régénératrices de l’eau de Javel.

Dans cette étude, les auteurs ont utilisé des souris pour tester l’effet de l’eau de Javel sur la réparation tissulaire. Pour ce faire, ils les ont trempées dans des bains d’eau pure ou faiblement javellisée et ont observé les conséquences sur la régénération de leur peau. 

Lorsque la peau est agressée, le système immunitaire arrive en renfort et active la réponse inflammatoire par l’intermédiaire de la protéine NF-kB. Cependant, si cette réaction est excessive, elle peut se retourner contre les propres cellules de l’organisme et causer des lésions. Les chercheurs se sont concentrés sur l’effet de l’eau de Javel sur l’expression du gène codant pour la molécule NF-kB. Ils ont montré qu’une solution de 0,005 % d’eau de Javel diminuait l’expression de ce gène dans des cellules de peau humaine cultivées en laboratoire.

L’eau de Javel pour guérir les blessures ?

Les scientifiques ont alors voulu creuser un peu plus le sujet et ont poursuivi leurs expériences in vivo, chez la souris. Ils ont tout d’abord trempé les rongeurs dans un bain d’eau pur ou dans un bain d’eau de Javel diluée à 0,005 % pendant 30 minutes puis leur ont injecté une solution particulière afin d’induire la synthèse de la protéine NF-kB. Deux heures après cette procédure, ils ont mesuré les taux d’expression du gène codant pour NF-kB chez les souris. Leurs résultats sont sans appel : comme c’est le cas pour les cellules humaines, la présence d’une solution diluée d’eau de Javel diminue la production d’NF-kB chez la souris. En d’autres termes, l’eau de Javel limite la réaction inflammatoire chez cet animal.

L’eau de Javel pourrait-elle aider les plaies à cicatriser ? Pour répondre à cette question, les chercheurs ont répété l’expérience précédente avec des souris atteintes de radiodermites, des lésions cutanées engendrées par des radiations excessives. Ils ont montré que les animaux ayant bénéficié du bain d’eau de Javel présentaient des blessures moins graves, une meilleure guérison et une repousse de poils plus rapide que les autres. « L’eau de Javel pourrait aider à guérir certaines blessures, indique Thomas Leung. C’est très intéressant car cette solution est simple, facile à obtenir et peu coûteuse. »

Les chercheurs sont allés encore plus loin et ont à nouveau réalisé l’expérience mais avec des souris âgées cette fois-ci. « En les baignant dans la solution javellisée, la peau des animaux est apparue plus jeune, raconte le chercheur. De vieille et fragile, elle est devenue plus épaisse, avec une amélioration de la prolifération des cellules. » Seul point noir, le vieillissement a malheureusement repris son cours après trois semaines. Ces résultats sont néanmoins encourageants et suggèrent que l’eau de Javel limite le vieillissement de la peau chez la souris. De quoi nous inciter à se rendre à la piscine régulièrement en tout cas…


-20131124-[ACTU-L--eau-de-Javel-pourrait-elle-attenuer-le-vieillissement-de-la-peau--]]http://www.futura-sciences.com/magazines/sante/infos/actu/d/biologie-eau-javel-pourrait-elle-attenuer-vieillissement-peau-50380/#xtor=EPR-17-%5BQUOTIDIENNE%5D-20131124-%5BACTU-L--eau-de-Javel-pourrait-elle-attenuer-le-vieillissement-de-la-peau--%5D
Revenir en haut Aller en bas
 
Médicament anti-âge : rêve ou cauchemar ?
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» medicaments contre la montée de lait
» Les anti-inflammatoires, ma bête noir
» Décret anti-tabac N°2006-1386 du 15.11.2006
» anti mouche, moustique, fourmi ect
» Croyez vous que l'Église soit infiltrée par des groupes anti-catholiques

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
ANTAHKARANA :: L'ANTRE DE MELCHISEDECK :: Santé-Soins holistiques...-
Sauter vers: