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 L’or, un métal extraterrestre ?

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MessageSujet: L’or, un métal extraterrestre ?   Sam 10 Sep 2011, 15:19

L’or, un métal extraterrestre arrivé il y a 4 milliards d'années ?
publiée le 08 septembre 2011



Une étude réalisée par l’université de Bristol, confirme que ce serait bien un bombardement de météorites qui aurait apporté sur Terre, il y a quatre milliards d’années, d’importantes quantités d’or, de platine ou d’autres métaux aujourd’hui considérés comme précieux.

Les métaux précieux comme l’or, l’iridium et ceux du groupe platine restent relativement rares à la surface de la Terre. Pourtant, en tenant compte des conditions de formation de la planète, il y a 4,5 milliards d’années, on estime qu’ils devraient l’être davantage encore. Leur concentration reste encore 10.000 fois plus élevée qu’elle ne le devrait.

En effet, alors que la Terre était dans sa toute première phase d’agrégation après le Big Bang, des corps célestes de la taille de la Lune à celle de Mars sont entrés en collision avec et ont provoqué un intense dégagement de chaleur. Sous l’effet de cette température extrêmement élevée, les éléments chimiques ont fondu.

Les métaux précieux enfoncés au coeur de la Terre

Le fer en fusion a plongé vers le noyau tandis que les métaux précieux, sidérophiles (c'est-à-dire possédant une forte affinité avec le fer), l’ont suivi de près, désertant l’écorce terrestre. Une telle quantité d’or aurait alors suivi le fer, à plus de 3.000 km de profondeur, qu’il serait possible, avec elle, de recouvrir la planète toute entière d’une couche d’or de quatre mètres d’épaisseur, indique Sciences et Avenir.

Alors comment expliquer qu’une telle quantité de métaux précieux reste encore accessible dans le manteau terrestre ? Diverses théories ont vu le jour mais la plus crédible reste celle d’un "bombardement tardif", survenu il y a entre 3,8 et 4 milliards d’années. Au cours de ce second bombardement de météorites ou de comètes dont la taille était plus petite que lors du premier, de 0,5% à 1% de matériaux supplémentaires aurait été apportés à la Terre.

Bien que tout aussi sidérophiles, ces matériaux n’auraient pas pu suivre le fer en fusion, celui-ci se trouvant déjà dans le noyau. Ce qui expliquerait qu’aujourd’hui encore qu'on puisse le trouver dans les mines, dans l’écorce terrestre, explique l’AFP. Cette version des faits, si elle était tout à fait plausible, n’avait jamais été confirmée.

Une hypothèse confirmée

Ainsi, Matthias Willbold et son équipe de l'université britannique de Bristol ont procédé à une analyse d'une précision sans précédent. Ils ont étudié les variations de tungstène (un métal extrêmement résistant) à la surface du globe et leurs résultats, publiés dans la revue Nature, confortent la théorie du "bombardement tardif".

Pour autant, d’autres questions subsistent. Par exemple, comment des zones ayant échappé au bombardement (comme celles d'Isua au Groenland) ne sont-elles pas extrêmement pauvres en éléments hautement sidérophiles ? Un mystère supplémentaire qui n’est pas près d’être élucidé.

http://www.maxisciences.com/or/l-or-un-metal-extraterrestre-arrive-il-y-a-4-milliards-d-039-annees_art16840.html
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MessageSujet: Re: L’or, un métal extraterrestre ?   Mar 13 Sep 2011, 19:40

Dans un cours d'astrophysique, j'avais posé une question au prof.. Pourquoi nôtre soleil est seul? Parce que toutes les étoiles naissent dans les nébuleuses, alors, ou est la pouponnière de nôtre soleil? Le professeur a répondu, que nôtre soleil serait le dernier né de sa nébuleuse, c'est pour cette raison que le soleil est relativement seul comparé a d'autres étoiles.. Tandis que le Soleil serait rendu a la création du 22 ème élément, l'or ne peut être créé par lui.. Alors j'ai suggéré, que toutes les "fères et soeurs" de nôtre Soleil seraient plus agées et auraient créé l'or, mais elle s'ont
mortes, explosé, et c'est leurs débris qui ont créé les planètes et la terre. On a ries de moi, mais c'est pas grave, je ne vois pas d'autres explication au pourquoi il y a des éléments plus denses que le 22ème sur nôtre planète. c'est juste une idée, j'avais envi de la partager, ca va bien avec l'article ci haut :) merci!
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MessageSujet: Re: L’or, un métal extraterrestre ?   Ven 25 Nov 2011, 00:54

Citation :
Le prix de l'or au Zimbabwe

Publié par Saby
Reportage photo de Robin Hammond sur les chercheurs d'or au Zimbabwe.

Épuisés et couverts de boue qu'ils labourent péniblement dans les eaux toxique, ces hommes, femmes et enfants cherchent de l'or.
Ils sont venus avec l'espoir d'avoir une vie meilleure.
Le Zimbabwe est le pays avec la plus courte espérance de vie au monde. Ils manipulent du mercure pour extraire l'or de la terre rouge. Ils risquent l'asphyxie au fond des mines qui bien souvent s’effondrent sur eux.
Le prix de l'or pour eux c'est la mort, qu'ils en trouvent, ou pas.

http://desyeuxpourvoir.blogspot.com/2011/08/le-prix-de-lor-au-zimbabwe.html



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MessageSujet: Re: L’or, un métal extraterrestre ?   Lun 28 Nov 2011, 08:31

Il est dit que peu après son illumination du Bouddha il est passé pres d'un homme sur la route qui a été frappé par l'éclat extraordinaire du Bouddha et de sa présence pacifique. L'homme s'arrêta et demanda: "Mon ami, vous êtes quoi? Êtes-vous un être céleste ou un dieu?"

«Non», dit le Bouddha.

«Eh bien, êtes-vous une sorte de magicien ou sorcier?"

Là encore, le Bouddha répondit: "Non"

«Êtes-vous un homme?"

"Non"

«Eh bien, mon ami, alors vous êtes quoi?"

Le Bouddha répondit: «Je suis éveillé."


et sidhhartha comparait le metal jaune a un serpent venimeux pour la cupidité et les defauts d'un Gollum a l'image de certains sauriens simiesques qui se disent "humains" .


L'or pour sa couleur , pour seduire, pour acheter, avoir l'impression de plus de richesse que celle offerte a toutes /tous par un brin d'herbe et d'une perle de rosée qui reflete la lumiere de la lune des etoiles ou du soleil au petit matin

Mais il a aussi l'or pour guerir le cancer l'arthrite rhumatoide la depression nerveuse

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et aussi la these de l'or blanc des anciens ou O R M E S monoatomique selon Hudson
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selon cette these l'or est bien plus abondant qu'on le croit
cela pourrai bien changer les illusions de certains ...patience !!!

pour le process de recuperation du metal c'est deux produits chimiques les plus toxiques mercure et cyanure de potassium qui polluent gravement l'eau et les sols ...et toutes les creatures enfin presque.


alors separation sans mercure ni cyanure , ou bien simplement synthese par fusion froide ou meme bacterienne ...

et surtout nettoyer d'abord et ne plus salir de nouveau ensuite par cupidité !

voila des veritables technologies dignes d'un troisieme millenium si quelqu'un veulent y croire vraiment .

ainsi il y a une alternative naturelle avec certaines bacteries notamment Geobacter sulfureducens

Ces petites creatures humbles qui vivent dans le sol ou l'eau riche en acide sulfurique ou metaux generent des filaments proteiques qui sont des conducteurs de l'un des courants universels qu'on nomme "electrique" comme les metaux


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on peut faire avec des piles a ethanol ...entre autres choses comme de nettoyer le sol

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MessageSujet: Re: L’or, un métal extraterrestre ?   Dim 08 Jan 2012, 23:06

Les quasi-cristaux sont bien d'origine extraterrestre
publiée le 07 janvier 2012



L'échantillon de roche dans lequel les quasi-cristaux ont été trouvés. © Paul Steinhardt


L’unique quasi-cristal jamais retrouvé à l’état naturel dans un minerai serait d’origine extra-terrestre vieille de plus de 4 milliards d’années. Une théorie soutenue pendant des années par un chimiste israélien et qui trouve aujourd’hui confirmation.

Un quasi-cristal est composé de cristaux aux motifs réguliers mais se répétant sans périodicité, une structure a priori impensable pour un cristal. Cette découverte réalisée en 1982 par le chimiste israélien Daniel Shechtman l’a amené à étudier de plus près ces quasi-cristaux. Or, le chercheur était persuadé de l’origine extraterrestre de ce motif et a dû batailler pendant de longues années pour poursuivre ses recherches. En effet, dans la mesure où ces cristaux pouvaient être synthétisés en laboratoire, une origine extraterrestre paraissait douteuse. Toutefois, les conditions de formation d’un quasi-cristal naturel restent mystérieuses.

Jusqu’à présent, l’unique quasi-cristal naturel découvert dans un minerai réside dans un échantillon rare de khatyrkite détenu par le musée minéralogique de l’université de Florence, en Italie. Le responsable du musée, Luca Bindi, s’est allié aux physiciens américains Paul Steinhardt et Nan Yao, de l’université de Princeton, pour tester de nombreux échantillons en quête d’un mystérieux quasi-cristal. L’étude qu’ils ont menée a ainsi confirmé que ces quasi-cristaux existaient à l’état naturel dans un minerai (l’article le décrivant fut publié dans Science en juin 2009).

Mais Paul Steinhardt, Nan Yao et Luca Bindi viennent d’apporter de nouveaux éléments sur ce quasi-cristal composé de fer, de cuivre et d’aluminium. Dans un article publié ce mardi dans les Proceedings of the National Academy of Sciences, ils estiment à leur tour qu’il s’est probablement formé en dehors de la Terre. Selon eux, il pourrait provenir par exemple d’une météorite, vieille d’il y a 4,5 milliards d’années, aux origines du système solaire. C’est l’analyse d’un fragment de stishovite de l’échantillon qui contient un grain du quasi-cristal qui pousse les chercheurs à cette interprétation.

Une signature proche de celle des météorites

En effet, ce silicate ne se forme que dans des conditions de très fortes pressions et de très hautes températures (plus de 1500 °C), comparables à celles que l’on trouve dans les profondeurs du manteau terrestre. De plus, les analyses des isotopes d’oxygène de l’olivine et du pyroxène présents dans l’échantillon, donnent elles une signature proche de celle des météorites carbonées. Ce qui suggère que le fragment est d’origine extraterrestre, expliquent les chercheurs. Ils rejoignent finalement la thèse de Shechtman qui a d’ailleurs été récompensé par un prix Nobel de chimie en 2011.

http://www.maxisciences.com/quasi-cristal/les-quasi-cristaux-sont-bien-d-039-origine-extraterrestre_art20160.html
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MessageSujet: Re: L’or, un métal extraterrestre ?   Dim 08 Jan 2012, 23:26

Nobel de chimie 2011 : les quasi-cristaux de Daniel Shechtman

Les quasi-cristaux qui semblaient contre nature, car non périodiques, déjà imaginés par des mathématiciens, retrouvés dans des mosquées médiévales et même dans la nature valent aujourd'hui un prix Nobel à leur découvreur, l'Israélien Daniel Shechtman. Pourquoi ? Parce qu'ils laissent augurer des matériaux aux propriétés inédites. Décryptage.

Ordonnée comme celle d'un cristal mais sans jamais se répéter : la structure de l'alliage d'aluminium et de manganèse que met en évidence, en 1982, Daniel Schechtman, chercheur au Technion (l'Institut israélien de technologie), ne ressemble à rien de connu et, même, semble contredire les lois de la cristallographie. Car depuis plus d'un siècle et les travaux d'Arthur Moritz Schönflies, on dispose d'un modèle pour prédire si une structure cristalline est possible ou non. Et celle-là, avec une symétrie d'ordre 5, ne faisait pas partie de la liste des possibles... Pendant deux ans, le chimiste cherchera à expliquer cette anomalie, sans y parvenir. Conclusion : il y a là quelque chose de nouveau et d'inexplicable, donc de passionnant.

Il est vite apparu que cet arrangement d'atomes presque régulier mais qui ne se répète pas correspondait à un objet mathématique connu, débusqué en 1979 par le physicien anglais Roger Penrose. Ce spécialiste de la Relativité démontrait cette année-là que le pavage d'un plan peut ne pas être périodique, donc ne pas pouvoir se répéter à l'infini.


Le pavage d'un plan non périodique imaginé par Penrose en 1979. Il a quelque chose de régulier mais ne se répète pas. On remarque la symétrie d'ordre 5. © Ianiv Schweber

Traitements de surfaces et électronique exotique

Dans les années qui ont suivi la découverte de Schechtman, de nombreux scientifiques se sont lancés sur ce terrain vierge et ont débroussaillé les aspects théoriques et pratiques. Baptisé quasi-cristal, pour cristal quasipériodique, ce nouvel ordre géométrique a montré qu'il devait recéler des propriétés mécaniques et électriques inhabituelles.

Il a par la suite été retrouvé dans d'autres alliages, d'aluminium pour la plupart, et même dans un minéral naturel, en 2009. En 2007, Peter J. Lu et Paul J. Steinhardt montraient que ces arrangements quasipériodiques se retrouvent parmi les décorations de mosquées datant de l'époque médiévale.


Un pavage non périodique réel : celui de la mosquée Darb-i Imam, à Ispahan, en Iran, construite en 1453. © Peter J. Lu / NY Times

Probablement des matériaux d'avenir

Comment croissent les quasi-cristaux ? Quelles propriétés ont-ils ? De nombreuses équipes scientifiques continuent de chercher des réponses à ces questions. Quelques secrets de la croissance de ces cristaux qui n'en sont pas ont été levés en 2009 par une équipe américaine menée par Dmitri Talapin. Sur le plan mécanique, les quasi-cristaux se caractérisent par une très grande dureté, qui voisine celle des aciers, par une résistance à l'usure par frottement et par une excellente tenue mécanique à la chaleur.

Sur le plan électrique, ils ont de quoi étonner puisqu'ils présentent une grande résistivité alors que leurs composants sont tous d'excellents conducteurs. Quel électricien aurait imaginé une résistance en aluminium ? De l'isolation thermique aux traitements de surface en passant par des composants électroniques exotiques, les applications potentielles des quasi-cristaux semblent variées, nombreuses et prometteuses.

Toutes n'aboutiront sans doute pas, mais, à l'instar de la supraconductivité, les réseaux cristallins quasipériodiques se feront à coup sûr connaître dans l'industrie des prochaines décennies. Le prix Nobel de chimie, en récompensant une découverte de 1982, récompense aussi une innovation au bel avenir.

http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/chimie-1/d/nobel-de-chimie-2011-les-quasi-cristaux-de-daniel-shechtman_33809/


Citation :
Nobel de chimie : les "quasi-cristaux" primés
le 05 octobre 2011 à 12h02 ,

Le prix Nobel de chimie 2011 a été décerné mercredi au chercheur israélien Daniel Shechtman pour sa découverte des "quasi-cristaux". Ces configurations atomiques étaient auparavant considérées comme impossibles.



Le prix Nobel de chimie 2011 a été décerné à l'Israélien Daniel Shechtman pour sa découverte des quasi-cristaux. "Le prix Nobel de chimie 2011 a fondamentalement modifié la conception d'un solide par les chimistes", explique le comité Nobel.

Le 8 avril 1982, Daniel Shechtman a découvert un cristal dans lequel "les atomes étaient assemblés dans un modèle qui ne pouvait pas être répété", contrairement aux lois de la nature, selon le communiqué de l'Académie royale suédoise des sciences. Cette découverte, baptisée "quasi-cristaux", correspond "aux fascinantes mosaïques du monde arabe reproduites au niveau des atomes : une forme régulière qui ne se répète jamais".

L'assemblage des atomes dans les quasi-cristaux est très serré et leur permet de renforcer les matériaux avec des retombées commerciales comme les poêles à frire ou des machines comme les moteurs diesel soumis à de très fortes températures et pressions. Jusqu'à cette découverte, les scientifiques considéraient que dans un solide, les atomes devaient s'assembler avec un motif symétrique pouvant se répéter périodiquement afin de former un cristal. L'image apparue dans le microscope électronique du professeur Shechtman était si incroyable qu'elle a été longtemps combattue par l'establishment scientifique.

Découverte controversée

Cette découverte "très controversée" était considérée aussi "impossible que de fabriquer un ballon à l'aide uniquement de morceaux de forme hexagonale alors qu'il faut également des pentagones", note le comité. "Les mosaïques apériodiques comme celles découvertes au palais de l'Alhambra en Espagne et au sanctuaire de Darb i-Imam en Iran, ont aidé les scientifiques à comprendre ce à quoi les quasi-cristaux ressemblaient au niveau atomique", poursuit le jury. Dans les quasi-cristaux, les motifs atomiques sont réguliers, suivent les règles mathématiques, mais ne se répètent pas.

Interrogé par Radio-Israël, le lauréat s'est dit "ravi" d'être récompensé, sans s'étendre sur ses travaux. Je suis "ému", a-t-il dit au cours d'une très brève interview à la radio publique, indiquant qu'il s'exprimerait lors d'une conférence de presse dans la journée. "Je veux vous féliciter au nom des citoyens d'Israël pour votre prix qui reflète l'intellect de notre peuple", a déclaré le premier ministre israëlien Benjamin Netanyahu dans un communiqué de son bureau. Né en 1941 à Tel-Aviv, Daniel Schehtman est professeur émérite à l'Institut de technologie israélien à Haïfa.

http://lci.tf1.fr/science/nouvelles-technologies/nobel-de-chimie-les-quasi-cristaux-primes-6745212.html
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MessageSujet: Re: L’or, un métal extraterrestre ?   Lun 16 Avr 2012, 21:30

Sci / Tech
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Ruée vers l'or dans l'espace?
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Deux points de vue d'Eros, un morceau immobilier de prestige dans l'espace
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Par BBC Nouvelles en ligne du Rédacteur scientifique Dr Whitehouse David L'étude la plus détaillée d'un astéroïde montre qu'elle contient des métaux précieux d'une valeur de moins $ 20.000 milliards.

Les données ont été recueillies par la derniere sonde de Décembre 1999 "Near Earth
Asteroid Rendezvous" qui passait à proximité de la
astéroïde Eros.
Il a donné un aperçu sans précédent à l'une des montagnes de roches qui volent autour du système solaire.
Les premières conclusions de cette rencontre sont maintenant publiés la revue Science.


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Eros: Un "banane" dans l'espace

Proche, qui en raison d'un dysfonctionnement de l'ordinateur ne sera
pas en mesure d'aller en orbite autour de Eros jusqu'à l'année
prochaine, a révélé que le asteroid d'une forme de 33 km par 13 km par 13
km comme une banane.
Plus d'un millier d'images d'Eros ont été transmises à la Terre que les
scientifiques ont permis d'estimer sa taille et de masse. Les résultats sont surprenants.
La mine d'or dans l'espace
Eros est soupçonné d'avoir été formé à partir de l'épave d'une collision avec un corps plus grand. Sa composition semble être similaire aux météorites pierreuses qui souvent tombent sur la Terre.
nldr " cela correspond a une hypothese tres vraisemblable de nombreux gisement metalliques a haute teneur situee dans des zones hors de la formation geologique habituelle notamment en sommet de couche sedimentaire comme on en trouve partout dans le monde


et pour le voyageur des ailes de l'esprit il a des planete entieres faites d'or
ou de diamants et pierre qui sont considérées comme precieuses

et pour ce voyageur le plus precieux c'est un monde comme la terre avec ses habitants ses arbres ses oceans , que feriez vous d'une planete entiere faite d'or ou de diamant sans eau ni atmosphere ?

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Cela signifie qu' Eros est une mine d'or dans l'espace, ainsi qu'une
mine de platine, une mine de zinc et de minéraux bien d'autres encore. Si Eros est typique des météorites pierreuses, il contient du métal a environ 3%.
Avec l'abondance connue de métaux dans les météorites, même une
estimation très prudente suggère 20.000 millions de tonnes d'aluminium
avec des quantités similaires de métaux rares d'or, de platine et
d'autres.


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Contrôleurs brièvement perdu le contact avec l'engin Proche

Dans le cube de kms 2900 Eros, il n'y a plus d'aluminium, or, argent,
zinc et autre base et les métaux précieux que j'aie jamais été fouillé
dans l'histoire ou même, ne pourrait jamais être fouillé à partir des
couches supérieures de la croûte terrestre. C'est seulement dans un astéroïde et pas une très grande .et Il ya des milliers d'astéroïdes là-bas.
La valeur astronomique
Quel est la valeur Eros? Cours de négociation d'aujourd'hui pour l'or est d'environ 250 $ l'once, soit environ 9 millions de dollars par tonne.
Il signifie que la valeur de l'or dans l'astéroïde Eros est d'environ $ 1000 milliards. C'est tout simplement l'or. Le platine est encore plus cher, 350 $ par once faites le calcul vous-même.

Comme il contient beaucoup d'éléments rares et de métaux qui sont
d'usage dans l'industrie des semiconducteurs, par exemple, au prix
d'aujourd'hui Eros vaut plus que $ 20,000 milliards d'euros.
Busting marché
Mais il ya deux problèmes avec cette analyse.


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Eros partiellement éclairée par le Soleil
Tout d'abord, un tel afflux considérable de métaux à la Terre pouvait provoquer un crash du marché mondial des produits tels. Deuxièmement, les ressources sont bien dans l'espace.
Mais dans la semaine, nous célébrons le 30e anniversaire de l'empreinte
d'abord sur la Lune peut-on pas envisager l'exploitation minière de ce
qui est juste un autre gros morceau de roche dans l'espace?
Une façon d'obtenir des métaux en arrière serait de les exploiter sur Eros et envoyer le fer raffiné vers la Terre.
Énergie solaire

Il faut environ 2000 calories pour faire bouillir un gramme de fer de
sorte l'équivalent de 20 à 200 000 mégatonnes de TNT seraient
nécessaires pour commencer à libérer des quantités importantes de fer de
l'astéroïde.
Mais cette énergie pourrait être obtenue à partir du Soleil.

Si vous voulez extraire seulement une partie d'Eros à un moment puis un
grand collectionneur de l'énergie solaire - une feuille de seulement
quelques kilomètres de la taille - pourrait recueillir suffisamment
d'énergie des rayons du soleil pour alimenter une usine de fusion à la
surface d'Eros.
Ce sont tous des "devinette" chiffres.
Mais ils servent à démontrer à quel point les ressources abondantes
sont du système solaire, en termes de minéraux, les métaux et l'énergie,
une fois que nous décidons d'aller les chercher.

Il montre comment l'exploitation minière un astéroïde assez petite
comme Eros allait révolutionner la disponibilité de nombreuses matières
premières sur la Terre.

Personne ne sait combien une mission robot pour exploiter un astéroïde
coûterait, mais je suis prêt à parier qu'il serait le meilleur retour
sur un investissement depuis que Leonardo da Vinci avais acheté un carnet de
croquis Paul McCartney avec sa guitare





nldr plus exactement un codex atlante ou de la biblioteque d'Alexandrie ... Leonardo est connu pour avoir etudie la transmutation car le bronze etais assez rare a son epoque en italie alors la legende lui prete une machine a transmuter et il parait qu'il etais furieux d'avoir obtenu de l'or a la place du bronze avec sa machine connaissant la cupidité maladive de la plupart et qu'il l'a demontée aussitot . Mais les microbes font mieux encore pas besoin d'aller dans le grand noir , et puis une plante qui pousse dans les regions sableuses autour de ses racines !

mais ca n'a pas beaucoup aidé cet imbecile de Cresus de tout transformer en l'element 79
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MessageSujet: Re: L’or, un métal extraterrestre ?   Mar 17 Avr 2012, 23:02

L'or, son origine et ses pouvoirs magiques. Etude de folklore annamite

http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/befeo_0336-1519_1914_num_14_1_2838










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MessageSujet: Re: L’or, un métal extraterrestre ?   Mar 17 Avr 2012, 23:06








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MessageSujet: Re: L’or, un métal extraterrestre ?   Mar 17 Avr 2012, 23:32

DOSSIER

Les propriétés uniques de l’or dans les nanotechnologies
Un nouveau filon pour les scientifiques

Santé, environnement, électronique miniaturisée… Le matériau noble que l’on connaît
possède, à l’échelle nanométrique, des propriétés uniques et inattendues qui en font le
candidat parfait pour de nombreuses applications, ce qui n’a pas échappé aux
chercheurs du monde entier. Et si comme souvent des laboratoires américains sont
très présents, la recherche française est en pointe sur de nombreux sujets.

L’or est véritablement l’un des matériaux émergents en ce début de XXI° siècle. Les
applications des nanoparticules d’or sont très nombreuses en électronique, pour la santé, la
décoration et la lutte contre la pollution. Plus précisément, les avancées scientifiques
concernent la catalyse (pour accélérer et provoquer des réactions chimiques que l’on utilise
ensuite à l’échelle industrielle), la fabrication de peintures ou d’enduits et la création de
nouvelles couleurs entretenant des effets spéciaux, ainsi que le secteur biomédical.

Les chercheurs, rejoints par les industriels et soutenus par le World Gold Council qui trouve
dans les nanosciences un débouché prometteur, considèrent que l’or est un « matériau clé »
pour de nombreuses applications basées sur les nanotechnologies. Citons quelques
exemples employant déjà de l’or ou attendus dans un futur proche :

- des encres à basse résistance pour des systèmes électroniques flexibles
- des nanotubes d’or pour l’électronique du futur
- des colloïdes (gels) pour des tests et des analyses biomédicales rapides
- des molécules à base d’or et de silice pour la destruction sélective de cellules
cancéreuses
- des revêtements décoratifs utilisant des nanoparticules d’or stabilisées avec des
thiols (composés organiques comportant un groupement SH - sulfhydryle attaché à un
atome de carbone)
- des peintures à effets visuels basés sur des effets thermiques
- des pots d’échappement catalytiques, etc.

POURQUOI L’OR ?

Quelles sont les caractéristiques qui font de l’or un matériau idéal pour les
nanotechnologies ? Dans sa forme naturelle (en volume important), l’or est un métal jaune
de structure cubique à face centrée, dont le point d’ébullition se situe à 1068° Celsius. Tout
comme d’autres matériaux tels que le platine (Pt) et le Palladium (Pd) mais moins cher à
exploiter, l’or (Au) est un élément chimique inerte. Il est caractérisé par sa résistance à
l’oxydation, ce qui en fait un métal qui ne se dégrade pas avec le temps (avantage qu’on ne
trouve pas avec la plupart des autres métaux, freinant leur exploitation à l’échelle
nanométrique).

Ses propriétés macroscopiques ne sont pas celles que l’on utilise à l’échelle nanométrique.
Les nanoparticules d’or ont une taille inférieure à 10 nanomètres (nm, 1 nm = 10-9 m). L’or
possède alors des propriétés optiques extrêmement intéressantes, car les nanoparticules
changent de couleur du rouge au violet en fonction de leur taille. D’autres couleurs comme
le vert et le bleu peuvent être obtenues en jouant sur le facteur forme, avec des
nanoparticules plus ou moins allongées (bâtonnets). Bien utile en décoration ! De plus, les
nanoparticules sont très actives au plan de la catalyse, et ont une chimie de surface
particulièrement bien adaptée à l’attachement de molécule à base de soufre, comme les
thiols.

ELECTRONIQUE
Vers des circuits à « nanocâbles » d’or


Certes l’or et les alliages à base d’or sont déjà exploités de façon importante en électronique
et dans les semi conducteurs. 200 à 300 tonnes passent chaque année dans cette industrie.
Du fait de sa résistance à la corrosion, de sa bonne conductivité électrique et thermique, de
sa relative facilité d’emploi, sa capacité à créer des alliages et son aptitude aux soudures, le
métal précieux sert à fabriquer des contacts, des connecteurs, des films pour les
composants électroniques et même des encres.
Mais sous forme de nanoparticules, entre 5 et 10 nm, l’or facilite la miniaturisation.
Exemple : les « nanotubes » métalliques, qui devraient être utilisés comme connecteurs
dans un futur proche. La possibilité de fabriquer de telles structures, avec les bonnes
propriétés de conductivité, à des échelles inférieures aux limites actuelles de la micro
lithographie (technique qui est à la base aujourd’hui de la fabrication de tous les circuits
intégrés), présente de grands intérêts. L’assemblage de nanoparticules d’or est aussi une
voie industrielle possible sur le long terme. La technique est déjà adoptée par Sony, par
exemple. Inconvénient, sur lequel travaillent les chercheurs : la conductivité des nanocâbles.
De tels dispositifs affichent une conductivité faible pour l’instant : seulement 1/1000ème de
celle de l’or à l’état naturel.

CATALYSE
Des masques de protection aux pots d’échappement écologiques


« C’est probablement le domaine le plus passionnant des nanoparticules » explique Richard
Holliday, du World Gold Council à Londres (1) : l’utilisation de l’or comme catalyseur pour
faciliter des réactions chimiques, contrôler la pollution et d’autres applications. De
nombreuses équipes travaillent de par le monde dans ce domaine, et ce n’est que très
récemment, en 1987 avec le Japonais Masatake Haruta qu’a démarré la catalyse par l’or.

L’expérience nécessite une préparation à base de particules d’une taille inférieure à 5 nm
sur un support approprié (oxyde de fer, d’aluminium, etc.). « Un des aspects les plus
excitants dans la catalyse par l’or est la température à laquelle le phénomène se produit »
explique Catherine Louis, directrice de recherche au laboratoire de réactivité de surface
(CNRS-Université Pierre et Marie Curie), qui mène avec ses équipes de nombreux travaux
sur la catalyse de la réaction d’oxydation du CO. Le chercheur Japonais a été le premier à
montrer que cette température est très basse : pour un oxyde de fer Fe2O3 préparé par «
coprécipitation » par exemple, la conversion d’oxyde de carbone CO en dioxyde de carbone
CO2 est totale autour de 273 K. Avantage : l’oxydation se fait aisément et à température
ambiante, ce qui a des applications d’ores et déjà très nombreuses. Pour le contrôle de la
qualité de l’air : réducteurs d’odeurs, masques de protection, transfert de CO, pots
catalytiques… Dans la lutte contre la pollution : décomposition de la dioxine, réduction des
oxydes d’azote, purification de l’eau… En chimie : hydrogénation sélective, oxydation
sélective…

Le marché le plus prometteur concerne les pots catalytiques. Le plus souvent, le catalyseur
choisi est le platine, ou des métaux du même groupe. « Mais le coût est très élevé, et
l’emploi de l’or peut se faire au sein de composants catalytiques bi métalliques, avec des
nanoparticules d’or et de platine (AuPt) », ajoute Hynd Remita, du laboratoire de chimie
physique (CNRS – Université Paris 11, Orsay). « De nouveaux outils d’instrumentation sont
nécessaires afin de suivre et d’analyser en temps réel les réactions de catalyse », poursuit
Olivier Pluchery, de l’Institut des nanosciences de Paris (INSP, CNRS – Universités Paris 6 et
7).

BIOMEDICAL
Remplacer à terme la chimiothérapie


Il y a des milliers d’années déjà que l’or est utilisé en médecine. En Inde, en Egypte, en
Chine, les médecins de l’antiquité exploitaient ses qualités. Depuis peu, les connecteurs des
pacemakers, les implants pour l’oreille interne ou les plaques de protection des artères
profitent des caractéristiques non toxiques de l’or. Les nanoparticules d’or commencent
ainsi à être employées ou étudiées pour de nombreuses applications biomédicales. Un
exemple : la forte opacité de l’or au rayons X fait des nanoparticules un moyen très efficace
en imagerie médicale, par son contraste.

Dans le domaine de la santé, ce sont en effet les propriétés optiques du métal et sa
biocompatibilité qui comptent. Utilisation : les tests rapides, pour mettre en évidence un
composé en médecine (allergies, toxicologie, fertilité…) ou dans l’agriculture (sécurité
alimentaire). La recherche s’oriente aussi vers le marquage. En effet, l’or est inerte et forme
des particules presque parfaitement sphériques. Des protéines peuvent se lier solidement et
durablement sur la surface des nanoparticules. Ainsi peuvent être développés des kits de
test rapide contenant de l’or absorbé dans des anticorps ou des antigènes spécifiques au
composé à détecter. Le principe est simple : appliqué sur le test, l’échantillon concerné
(urine, salive, sang) migre vers les particules d’or. Le complexe alors produit va se déplacer
et être immobilisé par les protéines en produisant un signal dans le rouge (couleur
caractéristique des colloïdes d’or de quelques nm).

De nombreuses expérimentations font appel aux nanoparticules d’or pour cibler et localiser
des cellules avec plus de précision, afin de les visualiser ou de les chauffer pour les détruire.
Nous sommes ici dans le domaine du traitement du cancer. Le sang et les tissus humains
absorbent faiblement les ondes lumineuses dans le proche infrarouge, ce qui empêche
l’utilisation d’un laser externe pour traiter des cellules cancéreuses, pour réparer une
blessure ou pour établir des diagnostics sanguins. On peut contourner ces obstacles grâce à
la « résonance plasmon » offerte par les métaux solides, l’or au premier plan, compte tenu
de sa non toxicité. Ce phénomène correspond à une forte absorption optique due à une
réponse collective des électrons d’un métal à une excitation lumineuse. On va ainsi créer des
cellules artificielles, sous forme de « nanocapsules » d’or : un noyau diélectrique composé
de silice, et autour une couche métallique ultra fine. La réponse optique va dépendre très
fortement de la différence de taille entre le noyau et l’enveloppe. En faisant varier ce
rapport, on peut fabriquer à loisir des nanocapsules qui permettront de chauffer au laser, et
donc de détruire les cellules visées à proximité desquelles on les aura conduites. Le
procédé n’est pas intrusif, et surtout il n’y a aucun effet « collatéral » contrairement à la
chimiothérapie et à la radiothérapie.

DECORATION
Des pigments d’or


La couleur rubis des colloïdes d’or est utilisée depuis des siècles pour colorer des verres par
exemple. La décoration pourrait connaître un renouveau par l’innovation technologique
grâce aux nanoparticules d’or. L’effet est garanti ! Une nouvelle technique japonaise de
préparation de dispersions de nanoparticules d’or stabilisées par un polymère produit ainsi
des peintures aux vertus esthétiques étonnantes, et aux effets dynamiques : l’apparence de
la peinture change en fonction des conditions lumineuses. Cela a été testé avec succès pour
des applications dans l’industrie automobile (2).

Côté français, les travaux actuels menés dans plusieurs laboratoires portent notamment sur
les propriétés optiques des nanoparticules d’or ainsi que sur l’influence des effets
thermiques, comme dans l’équipe de Bruno Palpant à l’Institut des NanoSciences de Paris
(CNRS - Universités Pierre et Marie Curie et Denis Diderot) (1). Ces travaux ne s’arrêtent pas
au domaine de la décoration par la nanopoudre d’or puisqu’ils sont connectés, par exemple,
aux télécommunications à haut débit, au marquage et à l’imagerie biologique, à la thérapie,
ou à l’endommagement des éléments optiques dans le projet de Laser Mégajoule…

Pour en savoir plus:

(1): B. Palpant, Third-order nonlinear optical response of metal nanoparticles,
in “Nonlinear optical properties of matter: From molecules to condensed phases”, pp. 461–
508, ed. M. G. Papadopoulos, J. Leszczynski and A. J. Sadlej (Springer, 2006); M. RashidiHuyeh et B. Palpant, Thermal response of nanocomposite materials under pulsed laser
excitation, J. Appl. Phys. 96, 4475 (2004) ; M. Rashidi-Huyeh and B. Palpant, Counterintuitive
thermo-optical response of metal-dielectric nanocomposite materials as a result of local
electromagnetic field enhancement, Phys. Rev. B 74, 075405, (2006).
(2) : « The unique properties of gold for nanoscales technologies and fabrication », DrC.W.
Corti, Dr R.J Hollidayn and Dr D.T Thomson, Wordl Gold council, London
(2): Gold Bulletin 38/3, 2005.

Sur le web:
World Gold Council: http://www.gold.org/
C’nano: http://www.cnanoidf.org/

BIOLOGIE

THERAPIE
Un autre remède pour traiter les cellules cancéreuses

Vectorisation de molécules thérapeutiques vers un organe, diagnostic et imagerie, mais
aussi thérapie : les nanoparticules d’or sont un outil très répandu en biologie. Les
recherches concernent l’amélioration de l’efficacité par l’utilisation de l’or.


Depuis des décennies, le traitement des cellules cancéreuses peut se faire par radiothérapie
ou photothérapie. De nombreuses recherches concernent l’amélioration des conditions de
traitement pour diminuer les doses de rayonnement reçues par le patient, mais aussi pour
augmenter l’efficacité du traitement par une localisation plus précise de la zone
d’irradiation. Les nanoparticules d’or constituent pour cela un outil très prometteur.

« Cibler les cellules cancéreuses en greffant des molécules « tueuses » sur des
nanoparticules d’or
»


Suite : http://www2.cnrs.fr/sites/communique/fichier/dossier.pdf
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MessageSujet: Re: L’or, un métal extraterrestre ?   Mer 18 Avr 2012, 05:51

merci douceur pour le texte qui relate les legendes il est vraisemblable que ceux qui veulent accaparer toutes les richesses possibles ont eu interet a modifier un peu les legendes afin que les pauvres le restent et que les riches s'enrichissent davantage


mais ces legendes sont neamoins riches en un enseignement caché sur une energie particuliere aux vertus bien plus precieuse que le metal lui meme

les peuples antiques et notamment de chine se sont servi de couches alternées de metaux comme or et argent tout comme le Dr Reich avec son accumulateur d'orgone pour "animer" des objets a vocation religieuse ou magique et ceci est parvenu plus ou moins a l'une des techniques utilisées pour realiser des icones
entre autre choses

D'autre part la legende mentionne qu'un certain type de bronze est plus precieux que l'or , ce qui recoupe la legende rapportée par Solon sur l'Atlantide
parlant d'un alliage l'Orichalque

pour les chercheurs dans le domaine des metaux certains objets antiques sont faites d'electrum alliage des 7 metaux traditionnels ce qui est le cas pour des antiques et authentiques Bols tibetains qui ainsi sont capable de resonner et d'activer ainsi l'eau ou le liquide placé a l'interieur de telle maniere qu'une petite partie d'eau devient comme la rosée
et perd son poids , evidemment l'eau active en question stimule la santé humaine et selon la note musicale d'activation tel ou tel partie des corps

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]

alors il faisait des bols de toute les tailles mais avec quelques composantes electroniques on peut faire la meme chose ou presque

c'est la manifestation de ces transformations energetiques qui evidement sont pour qui les connait soit tres benefiques ou au contraire ne font qu'attirer un retour de force parceque l'equilibre vital est deplacé mentionné dans la legende tout en alterant deliberement le sens au benefice de voleurs patentés !

tout comme un medicament peut devenir un poison comme meme l'eveil des chacras & comme une fleur qu'on forcerai a s'ouvrir ...

concernant la suite et l'utilisation technologique c'est interessant certes mais l'application qui merite l' attention est l'or colloidal pour la sante

la seule difficulté pour l'obtenir de bonne qualité est qu'il faut utiliser des courants de tres haute tension alternatives avec des electrodes d'or dans de l'eau ultrapure les autres process par voie chimique sont plus difficiles encore puisque il faut des produits de labo ultrapurs et dont le cumul donne tout de meme des traces et aussi sur la qualité specifique du produit final et ca ne fait pas le gout du gateau sans le "tournemain"

A titre d'information LTF fabrique lui meme par cette methode "propre" ce produit d'une qualité au moins garantie en pureté parfaite et qui est notamment antidepresseur antirhumatisme stimulant mental
la qualité est grandement ameliorée en tenant compte des influences autant cosmiques qu'humaines et donc de la qualité de pureté d'intention de l'operateur
et du fait de resider dans une nature qui retrouve ses droits ce jardin d'ici bas petite porte des spheres superieures selon son jardin interieur
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MessageSujet: Re: L’or, un métal extraterrestre ?   Jeu 03 Mai 2012, 01:11

Citation :
Lundi 9 juin 2008

N'ayant pas tout compris de mon expérience du lundi, j'ai tardé à partager mon vécu avec vous.



(...) Le rubis-doré? Ho oui, je l'ai vu et expérimenté.
Mais expérimentée ces "deux forces" séparément ! :

Le Rouge rubis-grenat [mais s'agit-il de la pierre rubis ou d'une autre pierre ???] sur le coté gauche de mon corps, tandis que le Jaune Or sur l'autre, la droite (?).

La rubis-doré s'est présentée à moi d'abord, sous la forme d'une énorme fleur-lotus dont le coeur et le milieu des pétales étaient Jaune-Or tandis que le bout des pétales étaient de couleur rubis.
Cette énorme fleur, "légère comme un souffle", s'est déposée sur ma tête pour ensuite, comme un drap, prendre la forme de mes corps physiques et subtils et finalement s'y fondre.

Même pose assise de méditation que d'habitude, même lieu (mon canapé) mais pourtant pas le même espace énergétique car j'étais dans une autre sorte de dimension plus dense, TRES dense... Cette densité je ne la sentais pas seulement au niveau de la tête et des épaules mais j'y baignais complètement, tout mon corps était immergé dedans !


Et dans ce nouvel espace énergétique, certaines "opérations" ont été effectué sur mon/mes corps et ce, à trois endroits bien précis :

- poignet droit,

- en-dessous de l'oreille gauche

- et au-dessus de l'oreille droite ???



Je vous mets ci-après, ce que j'ai vu, senti et ressenti comme sensations corporelles très fortes bien que je ne sache encore les expliquer : (cela était tellement "profond et aigu" comme sensations - en plus, répété, à plusieurs reprises - mais sans ressentir de douleurs physiques... et pourtant cela m'a presque fait "crier et rire à la fois d'étonnement" ?)

1. une plaquette rectangulaire Or (2X3cm) a été déposé sur mon poignet droit (= un "lingot d'or" très lourd !! bien qu’à peine de 1-2mm d'épaisseur): plaquette qui s'y est fondue, comme absorbée par mes "tissus".

2. une plaquette ovale cette fois-ci, couleur rouge rubis, a été déposé sous mon oreille gauche; ne voulant pas aussi facilement s'y fondre que l'or, "Ils" me l'ont enfoncée.

3. un trou a été "perforé" au-dessus de mon oreille droite. Ce "trou" a été "aggrandi, approfondi" à trois différentes reprises.


Si qq a des informations ou des explications à me fournir lá-dessus, je suis toute "ouïe" !

N.B.: le "trou" s’avérera être [une expérience ultérieure le confirmera] une préparation à l'extraction de l'implant situé dans la glande pinéale.
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MessageSujet: Re: L’or, un métal extraterrestre ?   Jeu 03 Mai 2012, 01:41

A propos, d’après vous, pourquoi les lingots d'Or ont-ils une forme "rectangulaire" et pas une autre forme (carrée par exemple) ???

Voici dans un centre commercial d'Abou Dabi (= capitale des Emirats arabes unis comprenant, entre autre la ville, plus connue, de Dubai) un distributeur de lingots d'or :



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MessageSujet: Absorber la lumière avec des nanocubes d'argent sur de l'or   Ven 21 Déc 2012, 00:37

Absorber la lumière avec des nanocubes

Un métamatériau formé de nanocubes d'argent sur une surface d'or absorbe la lumière de façon optimale, et ouvre la voie à des panneaux solaires plus efficaces à moindre coût.
Sean Bailly


Des nanocubes d'argent dispersés sur une surface métallique absorbent la lumière.

Comment mettre au point des panneaux solaires plus efficaces ? L'une des réponses est d'absorber au maximum la lumière incidente, que l'on convertit ensuite en électricité ou en chaleur. Pour ce faire, il faut optimiser les propriétés de réflexion et de transmission lumineuses du matériau utilisé. Un métal opaque permet d’éliminer la transmission, mais la réflexion est plus difficile à neutraliser. Une piste prometteuse est celle des métamatériaux. Antoine Moreau, de l’Université Blaise Pascal à Clermont-Ferrand, et ses collègues de l'Université Duke aux États-Unis, ont conçu des métamatériaux très peu réfléchissants en utilisant des nanocubes d’argent.

L’idée consiste à modifier la surface d’un matériau en y dessinant un motif à l'échelle nanométrique, qui en altère les propriétés optiques. De tels motifs sont souvent gravés par des techniques de lithographie, mais ces dernières, lentes et coûteuses, ne permettent pas de traiter de grandes surfaces. A. Moreau et ses collègues ont utilisé une technique plus simple, qui consiste à disperser de façon aléatoire des nanocubes d’argent sur une mince couche d’or. Les nanocubes, de 74 nanomètres de côté environ, peuvent être fabriqués en grande quantité par des processus chimiques. De taille inférieure aux longueurs d’onde de la lumière visible – entre 300 et 700 nanomètres –, ces nanocubes sont capables de piéger cette dernière. Comment ?

Entre la couche d’or et les nanocubes, les chercheurs ont placé un film de polymère isolant de quelques nanomètres d’épaisseur. L’espace créé entre les cubes et la couche d’or est crucial dans le phénomène d’absorption. En effet, la lumière incidente fait vibrer les électrons des nanocubes, qui se comportent comme de petites antennes et émettent une excitation, ou plasmon, vers la couche d'or. L’espace entre les nanocubes d'argent et la couche d'or agit comme une cavité résonante. L’énergie de la lumière incidente reste confinée dans cet espace et finit par se dissiper dans la couche d’or. Le dispositif absorbe principalement une longueur d’onde bien définie, que l'on peut moduler en jouant sur l’épaisseur de la couche de polymère et sur la taille des nanocubes.

En couvrant ainsi 7,3 pour cent de la surface d'or avec des nanocubes, les chercheurs ont réussi à réduire la réflexion lumineuse de plus de 50 pour cent, pour une longueur d’onde proche de 650 nanomètres. Avec 17,1 de la surface couverte par des nanocubes, la réflexion n’est plus que de 7 pour cent de celle de la couche d’or seule. L’épaisseur optimale de la couche de polymère est de cinq nanomètres.

Ce dispositif de principe peut encore être amélioré. Un substitut au polymère pourrait se révéler utile, celui-ci ne résistant peut-être pas à des utilisations à haute température. Et en s'assurant que les nanocubes fabriqués ont bien tous la même taille, on pourrait cibler plus précisément la longueur d’onde absorbée. Une couverture de trois pour cent pourrait alors suffire. À l'inverse, faire varier les formes des « nanocubes » diversifierait les propriétés absorbantes.

Les applications potentielles sont nombreuses. Outre les panneaux solaires et les capteurs photosensibles, ce procédé permet de modifier la couleur d’une surface – l’or prend une teinte verte par l’absorption du rouge à 650 nanomètres –, ou de concevoir des écrans d’un nouveau type, où un champ électrique contrôlerait la distance des nanocubes à la couche métallique.

http://www.pourlascience.fr/ewb_pages/a/actualite-absorber-la-lumiere-avec-des-nanocubes-30803.php
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