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 11 septembre 2001, faits et troisième hypothèse

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MessageSujet: Re: 11 septembre 2001, faits et troisième hypothèse   Lun 12 Sep 2011, 15:26

11 septembre : l’hypothèse d’une destruction contrôlée gagne en légitimité aux USA





http://favorisdunet.unblog.fr/2011/05/07/11-septembre-lhypothese-dune-destruction-controlee-gagne-en-legitimite-aux-usa/
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MessageSujet: Re: 11 septembre 2001, faits et troisième hypothèse   Lun 12 Sep 2011, 15:34

1 SEPTEMBRE :
LE SACRIFICE

Anomalie d'un délit
d'initié pour un rituel occulte

Cela ne leur
vient même pas à l’idée que si certains
pensent à un complot,
c’est peut-être parce qu’on peut légitimement
y penser ...

S A
C R I F I C E

"Dis-nous quand
ces choses arriveront, et quel sera le signe de ton avènement
et de la fin du monde." Matthieu
24:3
C'était
une attaque psychologique sur les américains et sur notre
monde, conduite avec une précision
militaire.


UN SACRIFICE RITUEL PROGRAMME AVEC INCANTATIONS

L'organisation
occulte du 911 à Man-H-attan est un Mega Rituel catalyseur de
la plus vive conscience
planétaire de tous les temps et l'ouverture d'une
métaphorique Stargate collective de
l'humanité.


Le général russe
Léonid Ivashov était chef
d’état-major des armées le 11 septembre
2001. Ce jour-là, il avait placé ses
satellites en alerte pour observer les manœuvres
militaires aériennes annoncées aux USA, mais
c’est un tout autre spectacle auquel il fut
confronté. Au vu des analyses de cet
événements par ses experts, il a
écarté l’hypothèse
AL-QAÎDA
et conclu à une provocation de l’élite
financière anglo-saxonne. Sur cette base, il
développé la vision stratégique russe
du monde post-11-Septembre.





Le général
précise que l'’analyse de la substance des
processus de mondialisation, ainsi que des doctrines
politiques et militaires des États-Unis
d’Amérique et d’autres États, permet
de se convaincre que le terrorisme favorise la
réalisation des objectifs de domination du monde et
la soumission des États aux intérêts de
l’oligarchie mondiale.

Un simple instrument, le moyen d’instaurer un nouvel
ordre unipolaire ayant un centre de commandement mondial
unique, d’effacer les frontières nationales et
d’assurer la domination d’une nouvelle
élite mondiale dans un
NOUVEL ÂGE
pour un
NOUVEL ORDRE
du
monde avec une nouvelle religion, qui remplacera toutes les
religions du
SOLEIL.

La principale cible de la nouvelle élite mondiale est
la réalité naturelle, traditionnelle,
historique et culturelle qui a jeté les bases du
système de relations entre les États, de
l’organisation de la civilisation humaine en
États nationaux, de l’identité
nationale.





Le Pentacle des désastres occulte sur la Croix
inversée


Le terrorisme international actuel est
un phénomène qui consiste, pour des structures
gouvernementales ou non gouvernementales, à utiliser
la terreur comme moyen [N.D.L.R. la "stratégie du
choc" de Naomi klein] d’atteindre des objectifs
politiques en terrorisant, déstabilisant les
populations sur le plan socio-psychologique, en
démotivant les structures du pouvoir
d’État et en créant les conditions
permettant de manipuler la politique de l’État
et le comportement des citoyens.

Plusieurs forces occultes s'affrontent dans la Magie pour la
conquête du Monde. L'Amérique est sous
domination d'un groupe
SATANIQUES
et
NAZIS.
Les sacrifices humains sont dans les
rituels

ILLUMINATI
, ils aiment le sang
et pratiquent le sacrifice. Les dramatiques
événements du 11 Septembre 2001 sont à
mettre en relation avec la conjonction partile
URANUS
/
LUNE NOIRE
Moyenne à 24° du Verseau dans le thème de
Révolution Solaire. Uranus maîtrise le Milieu
du Ciel natal et la
LUNE NOIRE
exprime son potentiel destructeur. De l'astrologie antique
et druidesque!



911 911 911

Ce jour-là, les
États-Unis subissent une attaque terroriste
d'envergure. Quatre avions de ligne sont
détournés simultanément, dans la
matinée, par des commandos composés en tout de
dix-neuf terroristes. Il n'y a eu de survivant dans aucun
des avions détournés.


Le vol 11 American Airlines, un Boeing 767-223ER s'est
précipité dans le côté nord de la
Tour Nord du World Trade Center (WTC) à 8 h 46 min 40
s (heure locale).


Le vol 175 United Airlines, un Boeing 767-222 se
précipite dans la tour Sud à 9 h 3 min 11 s
(heure locale). Cet événement a pu être
couvert par les télédiffuseurs qui avaient
leurs appareils-photo et vidéo braqués sur la
tour Nord.


Le vol 77 American Airlines, un Boeing 757-223, se
précipite sur le Pentagone à 9 h 37 min 46 s
(heure locale).


Le quatrième avion détourné, le vol 93
United Airlines, un Boeing 757-222, s'écrase dans un
champ suite à l'intervention des passagers contre le
commando terroriste, près de Shanksville et
Stonycreek Township, dans le comté de Somerset, en
Pennsylvanie, à 10 h 3 min 11 s (heure locale). Des
pièces et des débris seront trouvés
jusqu'à huit miles (environ 12,9 km) de distance. On
imagine que sa cible était à Washington,
peut-être la Maison Blanche. Les enregistrements de la
boîte noire auraient rapporté que
l'équipage et les passagers ont essayé de
s'emparer de la commande de pilotage de la main des pirates
de l'air, qui ont alors basculé l'avion dans une
tentative vaine de soumettre les passagers.





Les pertes humaines sont lourdes : 265
personnes dans les avions, 2 650 personnes au World Trade
Center (dont 343 pompiers venus en secours) et 125 au
Pentagone. Le 23 janvier 2004, la ville de New York fait
état d'un bilan final de 2 749 personnes mortes ou
portées disparues.

Peu d'événements terroristes auront
reçu pareille couverture médiatique
(même si l'on pense aux otages israéliens des
jeux Olympiques de Münich). Le lieu (une des villes les
plus connues au monde et siège de nombreuses agences
de presse et de télévision), la
séquence des événements (les
journalistes se sont immédiatement
précipités sur les lieux dès le premier
avion) ont mené à une médiatisation
considérable et à l'observation en direct du
crash du second avion, puis de l'effondrement des tours.

Pendant une demi-journée, toute l'attention de
centaines de millions de gens a été
tournée vers le nord-est des États-Unis. Les
attentats du 11 septembre constituent un " coup terrible "
pour les États-unis après des décennies
où le peuple américain s'est essentiellement
considéré comme protègé du
terrorisme mondial.



Les attentats ont été
dénoncés par les médias et le
gouvernement comme une agression externe et venant du
Moyen-Orient, région riche en pétrole,
ressource dont les États-Unis, est fortement
dépendante. Certains commentateurs ont comparé
cet événement à l'attaque de
Pearl
Harbor
par les Japonais le 7
décembre 1941. La comparaison est fortement
validée par ce sentiment lui-même, même
si la différence entre l'agression militaire par une
nation et l'attentat commis par des terroristes. Certains
ont comparé ces deux événements, car
pour tous deux, rien n'a été fait pour
éviter la tragédie. Le lendemain des
attentats, le conseil de sécurité de
l'
ONU
adopte la résolution 1368, proposée par la
France, condamnant ces actes terroristes.



ANOMALIES
D'UN DELIT D'INITIE ?

Certains observateurs, dont une partie
des familles des victimes ont fait remarquer quelques
incohérences dans la version officielle et ont fourni
une explication différente de cette journée,
qui serait, selon eux, un complot du gouvernement
américain. Un délit d'initié a
été suspecté après
l'effondrement des tours, le cours des actions de certaines
sociétés s'est en effet effondré la
semaine précédant l'attentat, dont en premier
lieu les actions de la banque Morgan Stanley qui occupait
plusieurs étages du World Trade Center.



Il est plausible que des mouvements
financiers dus à un petit nombre d'initiés (
banques islamistes proches d'Al-Qaïda, où de
Bush; par exemple ) aient provoqué, par effet
d'entraînement, une rumeur défavorable apte
à provoquer ces baisses de cours.

Des informations du FBI ne sont pas remontées
jusqu'à la CIA et inversement. Le
11 septembre n'aurait certainement pas
été celui que l'on connait si toutes les
informations des services secrets avaient été
traitées sérieusement.

Différents éléments d'enquête ont
systématiquement été bloqués par
le gouvernement américain, comme le rapport de la
« Commission sur le 11 septembre » du
Congrès qui a été expurgé de 31
pages, à la demande du George Walker Bush. Cela n'est
aucunement une preuve de l'implication du gouvernement
américain dans les atentats.




L'organisation des sapeurs-pompiers de
New York (FDNY) a également été mise en
défaut : Des sapeurs-pompiers sont montés dans
les tours jumelles sans ordre de leur hiérarchie, les
communications radio ne passaient pas dans les
bâtiments en raison de la structure métallique
et les personnels engagés n'ont pas reçu
l'ordre d'évacuation.

Dans son livre La face cachée du 11 septembre, Eric
Laurent, un inlassable détracteur des Bush depuis la
guerre du golfe de 1991, met en exergue les délits
d'initiés entourant les attentats. En effet, un achat
anormalement élevé de "put option" a
été constaté sur plusieurs
entités liées aux attentats dont en premier
lieu les actions de la banque Morgan Stanley qui occupait
plusieurs étages du World Trade Center. Il est
plausible que des mouvements financiers dus à un
petit nombre d'initiés (banques islamistes proches
d'Al-Qaïda) aient provoqué, par effet
d'entraînement, une rumeur défavorable apte
à provoquer ces baisses de cours. Il a
été possible d'établir que la majeure
partie des transactions avait été
"portée" par la Deutsche Bank et sa filiale
américaine d'investissements, Alex. Brown. Des ventes
sur les compagnies d'assurances Axa Re et Munich Re, qui
assuraient le complexe, ont également
été faites dans les jours
précèdant le 11 septembre.

Une quantité importante de « put » (actions
à effet de levier ou options), 4 744 exactement, a
également été placée sur la
compagnie United Airlines au « Chicago Board Options
Exchange » les 6 et 7 septembre, ainsi que 4 516 puts
sur American Airlines, les deux seules compagnies dont les
avions ont été détournés. Les
ordinateurs servant à ces transactions se trouvaient
dans les tours du World Trade Center, et les boîtes
noires des enregistrements de ces ordinateurs auraient
été dissimulées au public.

Suite à l'enquête menées conjointement
par le FBI, le Ministère de la Justice, et la SEC
(Securities and Exchange Commission), le gendarme de la
bourse, Ed Cogswell, porte parole du FBI, annonça le
jeudi 19 septembre 2003 dans un bref communiqué qu'il
n'existait "absolument aucune preuve" que les
spéculateurs s'étant livrés à
ces transactions aient eu connaissance de la
préparation des attentats.

Allen Poteshman, un professeur de finance à
l'Université de l'Illinois, a publié un papier
démontrant que les délits d'initiés sur
les actions de United et d'American Airlines indiquent que
certains ont profité de la connaissance
préalable des attentats. Poteshman conclue, « Il
y a à l'évidence une activité
inhabituelle sur le marché des actions dans les jours
précédant le 11 septembre ».

Quant à la commission d'enquête officielle,
elle a rejeté dans son rapport les allégations
de délits d'initiés ...



INDICES EN FAVEUR D'UNE CONNAISSANCE PREALABLE

“Il y
aura un événement, à partir de là nous
envahirons l'Afghanistan... puis l'Irak pour prendre possession
du
pétrôle et construire une base au Moyen-Orient et les
intégrer au nouvel ordre mondial... il y aura une guerre
contre le terrorisme mais tout cela sera une mystification, pour
faire peur et contrôler le peuple
Américain”

Nick Rockefeller
membre du CFR, selon son confident Aaron Russo, 6 mois avant son
décès


Tous les services de renseignement
d'Europe et d'Amérique savent bien que cette attaque
désastreuse a été planifiée et
réalisée par la CIA, le MI16 et le Mossad. Les
services secrets français et allemands savaient
qu'une attaque terroriste se préparait contre les
USA, pourtant les alertes furent ignorées ...
L'élite et la majeure partie des internationalistes
du Council on Foreign Relation (CFR) peuvent difficilement
être suspectés d'être impliqués
dans le 11/9 mais le CFR comme la CIA, l'armée et
toutes les sphères importantes de décision ont
dû être noyautées par le réseau
criminel.

Les suspects les plus évidents ou visibles pouvant en
cacher d'autres et jouer le rôle de fusibles (boucs
émissaires), on ne peut exclure que Silverstein,
Giuliani, Bush, Cheney et beaucoup d'autres aient
été piégés. Mais quand
même en préparant une base arrière
solide en cas de dévoilement du complot. Ainsi, Bush
et Cheney possèdent tous deux des terres et des
ranchs au Paraguay, terre d'asile pour les criminels de tous
pays (dont les Nazis), car ce pays ne possède pas de
convention d'extradition avec les USA.

L'Ex président italien F Cossiga déclara au
sujet du mossad présent ce jour à New-York :
“Des groupes israéliens (plus de 125 personnes),
sous couvert d’espionnage dans le cadre de la DEA
américaine (Drug Enforcement Agency), suivaient sur
le sol américain les activités des islamistes.
Le matin du 11 septembre, juste après le premier
impact sur les tours jumelles, plusieurs membres de la
cellule israélienne du New Jersey,
écoutés par le FBI, se seraient réjouis
au téléphone du succès de
l’opération. Sans doute du fait des pressions de
la CIA et de ses relations avec le Mossad, ils seront
expulsés libres, vers Israël et l’on ne
parlera plus de l’affaire des espions israéliens
du 11/9.”

- En juin 2001, deux services de renseignements allemands
(BND) préviennent les Américains en disant :
« Des terroristes du Moyen-Orient ont l'intention
d'utiliser des avions commerciaux pour attaquer des
bâtiments symbolisant la puissance économique,
militaire et politique de l'Amérique. » (The
Washington Post, 14 septembre 2001)



- Le 26 juillet 2001, CBS NEWS annonce
que le ministre de la Justice, John Ashcroft a
arrêté de voler sur des lignes aériennes
commerciales du fait d'une ré-évaluation des
menaces contre les vols commerciaux. Ashcroft déclare
à la presse qu'il n'a aucune idée de ce qui a
causé cette ré-évaluation. Plus tard,
des fonctionnaires du département de la Justice
témoigneront que « le Ministre avait
été prévenu d'attentats avec des avions
de ligne » (CBS, 26 juillet 2001 ; Associated Press, 16
mai 2002).



- Du 4 au 30 août 2001, le
président Bush passe ses vacances dans son ranch du
Texas, à Crawford. En permanence, des F-15 et des
F-16 sont en l'air pour surveiller son domaine. C'est la
première fois que quelque chose de ce genre se
produit (CounterPunch, 18 septembre 2002).



- Le 6 août, le président
Bush prend connaissance d'une note intitulée «
Bin Laden Determined to strike in US » (Document
déclassifié, 10 avril 2004).



- Le 10 septembre, selon Newsweek,
plusieurs hauts fonctionnaires du Pentagone ont soudain
annulé leur voyage prévu pour le matin
suivant, apparemment par souci de sécurité
(Newsweek, 24 septembre 2001).



- Bush passe la nuit du 10 au 11
septembre à Sarasota, en Floride. Sur le toit plat
d'un bâtiment annexe, des missiles sol-air sont
installés et des militaires les accompagnent. Selon
un journal, jamais on n'avait vu cela auparavant (Sarasota
Herald-Tribune, 10 septembre 2002).



LES PROFITS DU 9/11

Le principal profit financier direct
lié au 11/9 est la colossale somme de 1000G$
détournée la veille des caisses du Pentagone.
L'attaque du Pentagone est probablement en relation avec ce
détournement ainsi qu'avec l'élimination d'une
opposition au sein même du Pentagone. Le crime profite
aussi à tous ceux qui savaient,
bénéficiaires d'opérations
boursières...

Le World Trade Center passe sous contrôle privé
3 mois avant le 11/9. L. Silverstein a obtenu
immédiatement une assurance avec des clauses
spéciales terrorisme. Selon le British Financial
Times : " Si les buildings sont détruits par acte de
terrorisme, les nouveaux propriétaires n’ont
plus l’obligation d’effectuer les paiements
relatifs au bail ". Mais ils ont le droit de percevoir les
indemnités d’assurance. Ainsi, Silverstein a
perçu 5 milliards de dollars des compagnies
d’assurance, à partir d’un investissement
initial de seulement 15 millions de dollars.



SECOUSSES SYSMIQUES

Les sismologues ont dû se rendre
à une évidence majeure; les deux tours
jumelles ont été littéralement
soufflées comme par dynamitage, à leur base en
synchronicité avec leur effondrement soit disant
causé par la dislocation des structures d'acier
affaiblies par les feux de kérosène. C'est en
partie vrai mais seulement en partie. Au cours de la
première phase de cet effondrement, l'onde de choc
provoquant un micro séisme de magnitude 2.2 à
2.3 a précédé de 3 à 4 secondes
l'impact des premiers débris au sol.





Des pointes sismiques de 2,1 et 2,3
ont respectivement été enregistrées par
l'Université Columbia lorsque la Tour nord et sud ont
commencé à s'effondrer. Ces secousses, qui
avaient comme épicentre le sous-sol des Tours
jumelles, étaient brèves mais violentes, et
facilement attribuables à des explosions à la
base des tours, suffisamment puissantes pour avoir affaibli
d'un seul coup la structure de base des édifices et
provoqué leur effondrement.

Il est à noter que dans la technique de
démolition contrôlée par implosion,
l'étape de la destruction de la structure de base
d'un édifice est nécessaire pour
entraîner la structure verticale à s'effondrer
sur elle-même, une fois que le centre de
l'édifice a été affaibli.

Si de la thermite ou des explosifs avaient
déjà été utilisés sur les
"noyaux" traversant le centre de chaque tour, il ne manquait
qu'une puissante explosion à la base pour
déclencher l'effondrement.



Au niveau -7, à l'endroit
où la structure d'acier était ancrée au
rocher, des points de combustion sont restés actifs
pendant plusieurs jours avec des pics de température
s'élevant jusqu'à 1535° C. Ce qui est
théoriqument impossible !

Des vues prises par hélicoptère montrent
distinctement une élévation au-dessus du sol,
puis une oscillation provoquant leur enfoncement à
plus de 20 mètres en dessous du niveau du sol. De
plus, la signature sismique sur les écrans des
enregistreurs de la première onde de choc est
supérieure à la plus importante
enregistrée pendant et après l'impact des
débris au sol dont la taille multi fragmentée
ne pouvait en être l'origine.

Les ondes basse-fréquences étaient
anormalement riches en comparaison de celles
générées en haute-fréquences. Ce
point nous oblige à prendre on compte la technologie
du système H.A.A.R.P. installé en
Alaska. Le 17 Janvier 2001, des ondes sismiques avaient
été enregistrées sur Manhattan et
souvenons nous que les tremblements de terre majeurs qui
avaient frappé Los Angeles en 1994 et Kobé en
1995 avaient eu lieu pour chacun d'eux un 17 Janvier, dans
la même demi-heure.





L'effondrement des tours a
également donné lieu à diverses
spéculations. Différents groupes pensent aussi
que les tours jumelles du World Trade Center, ainsi que la
tour n°7 auraient volontairement subi une destruction
contrôlée à l'aide de charges explosives
placées à l'avance dans les tours par le
gouvernement américain.

Aucun effondrement vertical de tour n'a eu lieu sans
explosion contrôlée dans l'histoire de
l'architecture ; or il y a eu un tel effondrement pour les
deux tours jumelles (comparaisons de démolitions
contrôlées et non contrôlées) et
pour la tour 7 du complexe quelques heures plus
tard.



Justement, ce dernier bâtiment
n'avait été touchés par aucun avion,
son écroulement parait donc d'autant plus suspect. La
version officielle veut que l'écroulement soit
dû à un incendie (qui aurait été
allumés par des parties des deux tours du WTC en feu
tombant sur l'immeuble) alimenté pendant plusieurs
heures par des réserves de fioul. Mais les
conspirationnistes affirment qu'il est impossible qu'un
immeuble s'écroule entièrement suite à
un incendie, et citent comme preuve des incendies
précédents, comme celui de la tour de Madrid.
De plus le rapport de la FEMA serait une "blague".

Selon une étude réalisé en 1964 lors de
l'élaboration des plans du WTC, le crash d'un boeing
707 volant à 600 mph (963km/h) n'aurait pas
causé son effondremement. Les caractéristiques
de cet avion seraient quasiment identiques, pour ces
conspirationistes, à celles des avions
detournés, il est à noter que lors du
procès concernant le 1er attentat contre le WTC en
1993, des experts avaient annoncé que les tours ne
resisteraient pas un B.767 (le type d'avion
utilisé)[voir la revue "Air & Cosmos"
d'Octobre 2001.

Des questions importantes auraient été
ignorées par les médias, par exemple, la
température n'aurait pas été suffisante
pour que la fragilisation des structures metalliques
provoquent l'ecroullement. De plus, des survivants, ainsi
que des pompiers, auraient entendus des bombes exploser
à l'interieur du WTC. En résumé, le WTC
aurait été miné d'explosifs à
des endroits stratégiques, explosions qui seraient
detectables sur les vidéos et les images disponibles
par les spécialistes en démolitions et experts
des armées.

Mais comme les Twins tower n'étaient plus entretenues
depuis un bon moment, surtout au niveau de la protection
incendie, les tours se sont peut-être simplement
écroulées plaque par plaque, étage par
étage les uns sur les autres, comme l'indique la
version officiel.



suite ...


http://secretebase.free.fr/complots/11septembre/11septembre.htm
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MessageSujet: Re: 11 septembre 2001, faits et troisième hypothèse   Lun 12 Sep 2011, 15:40

Merci Marie ; en suivant le fil de ce sujet, on peut se demander si le premier lien que vous proposez montrerait l'avancement de la manipulation des foules démarrée le 9/11, en ce sens qu'il s'agirait ici de l'avancement et du gain (inexorable ?) en popularité d'une "opposition contrôlée" ( = une "fausse opposition", destinée à ce que la vérité ne soit pas découverte, cette "fausse opposition" étant animée par des gens de bonne volonté eux-mêmes manipulés), dont les prémices auraient été implantés dans l'inconscient collectif le jour même des attentats du 9/11, en même temps exactement qu'était lancée la "théorie officielle".


...
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MessageSujet: Re: 11 septembre 2001, faits et troisième hypothèse   Lun 12 Sep 2011, 16:28

bonjour Grok

c'est un bon résumé en quelques phrases ... !! Merci je n'aurais pas mieux dit ces choses la !!!

Citation :
dont les prémices auraient été implantés dans l'inconscient collectif

Des théories dans le trés long dernier post concernant l'aspect occulte de cet événement ... à suivre ...
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MessageSujet: Re: 11 septembre 2001, faits et troisième hypothèse   Lun 12 Sep 2011, 22:29

Le 11 septembre & le Nouvel Ordre Mondial

http://bouddhanar.blogspot.com/2011_09_01_archive.html

La version officielle des attentats du 11 septembre ne convainc pas 58 % des personnes, mais les thèses conspirationnistes sont aussi difficiles à admettre.

Après l'incendie du Reichstag (nuit du 27 au 28 février 1933), les nazis arrêtent la plupart des dirigeants du parti communiste, et Hitler fait prendre le décret d'urgence « pour la Protection du peuple et de l'État » qui lui attribue des pouvoirs de police exceptionnels. Puis, six ans plus tard éclate la seconde guerre mondiale.

A l'instar d'Hitler, des comploteurs étasuniens (Bush et ses comparses) auraient imaginé ces attentats diaboliques pour réduire les libertés (Patriot Act), et imposer une dictature mondiale, affirment des auteurs spécialistes du complot. Toutefois, le Patriot Act n'est pas le décret nazi « pour la Protection du peuple et de l'État ». Et, heureusement, dix ans après les attentats du 11 septembre 2001, le scénario qui annonçait l'avènement d'une dictature mondiale, imposant à tous une puce sous-cutanée, ne s'est pas réalisé. Au contraire, la mondialisation est remise en question, les nationalismes se réveillent un peu partout, et l'Europe risque tout bonnement d'éclater. En France, des socialistes n'hésitent pas à parler de dé-mondialisation. La Chine, qui détient un quart de la dette des USA, l'Iran, la Russie, le Venezuela... ne redoutent pas le Directoire secret et criminel qui aurait pris le contrôle des USA. En réalité, ce pays est en déclin depuis les attentats du 11 septembre 2001.

La crise économique conduira plus sûrement à une gouvernance mondiale que les attentats du 11 septembre. Selon René Guénon, probablement à cause du marasme financier international, une inquiétante oligarchie prendra le pouvoir et, dans un premier temps, séduira les populations en restaurant (d'une façon illusoire) des valeurs sociales et spirituelles ; « la monnaie elle-même, ou ce qui en tiendra lieu, aura de nouveau un caractère qualitatif... », écrit-il.

Les spéculations sur le Nouvel Ordre Mondial totalitaire et génocidaire (Projet Camelot : élimination d'un grande partie de la population mondiale) des conspirationnistes imaginatifs ne font qu'effrayer. Or la peur d'un N.O.M. croque-mitaine favorisera l'avènement d'une gouvernance mondiale qui prétendra restaurer la justice sociale, la prospérité, des valeurs morales et spirituelles...


Lire aussi :

La grande parodie spirituelle :
http://bouddhanar.blogspot.com/2011/05/la-grande-parodie-spirituelle.html
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MessageSujet: Re: 11 septembre 2001, faits et troisième hypothèse   Mar 13 Sep 2011, 13:50

Bonjour Grok,

...Avant tout merci pour ces information totalement nouvelles pour moi.

Citation :
Ce fait, ainsi que beaucoup d'autres, amène à la troisième hypothèse, qui me parait aujourd'hui et après examen la plus vraisemblable même si la plus déconcertante : l'utilisation d'une "arme secrète à énergie dirigée" pour les attentats du 11 septembre 2001.

Voici une vidéo oú l'on voit que le toit du WTC7 s'écroule 10 secondes plus tôt que les façades.
Donc il y a résistance sur les façades mais pas au centre du WTC7.

Cela est possible si l'immeuble est vidé "au préalable" de son contenu :

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MessageSujet: Re: 11 septembre 2001, faits et troisième hypothèse   Mar 13 Sep 2011, 15:01

Bonjour à tous,

Le principe de l'Energie Libre plus exactement une arme à "énergie dirigée" expliquerait également le fait que tant le beton armé qu'un boing 757 (s'écrasant sur le Pentagone par ex.) puisse être "consumé" quasi de manière instantanée :

Vidéo récapitulative de "l'accident" arrivé au Pentagone : http://www.pentagonstrike.co.uk/pentagon_fr.htm



Et voici un article détaillant les découvertes de Nikola Tesla dont les armes à énergie dirigée (= le Rayon de la Mort) : http://www.onnouscachetout.com/themes/technologie/tesla2.php

Extrait :

(...) Les armes à « énergie dirigée »

Tesla avait écrit sa théorie sur les armes à énergie dirigée avant le début du vingtième siècle. Son fameux « rayon de la mort », pensait-il, installerait la paix sur la terre parce qu’il pourrait détruire des cités entières partout dans le monde et instantanément.

Tesla annonce : « mon dispositif projette des particules de dimension relativement grande ou au contraire microscopique, nous permettant de transmettre sur une petite surface, à grande distance, une énergie des trillions de fois supérieure à celle de tout autre rayonnement ».


Document n° 16 : « le rayon de la mort »



(...) La guerre des ondes
Sciences et vie n°1009 - octobre 2001

L’article traite de l’utilisation des ondes dans un domaine militaire. Ces armes « du futur » sont à énergie dirigée, elles envoient des ondes électromagnétiques dans une direction précise. Elles neutralisent l’ennemi, matériellement ou humainement, sans détruire la zone visée. Ces armes se classent selon la fréquence du rayonnement.

Les armes à basses ou très basses fréquence SLF et ELF (Super [30-300Hz] ou Extremely [0-30Hz] Low Frequencies) sont produites grâce à de grandes antennes semblables aux relais hertziens. Elles sont non-ionisantes, elles ne peuvent pas créer de dommages cellulaires. Les études montrent cependant qu’elles engendrent des troubles cérébraux (interaction avec la mémoire, altération des réflexes et des mouvements volontaires, contrôle des émotions , troubles cardiaques) car elles ont des fréquences proches de celles du cerveau ; elles ont été utilisées notamment en 1962 : le « Signal de Moscou ». Elles ne créent pas de dégâts matériels.

Les armes à micro-ondes (3.1010-3.1013Hz soit une longueur d’onde de 10-6m à 1cm) sont ionisantes : elles détruisent les tissus et chauffent les molécules d’eau (principe du four). Elles sont redoutables et peuvent atteindre, par l’intermédiaire de gigantesques antennes ou de compresseurs de flux terrestres (une explosion ou une puissante source d’énergie créent un fort courant dans une bobine de cuivre, ce qui induit une impulsion électromagnétique), transportés par missile ou dans l’espace (« Guerre des Etoiles »), une puissance de quelques milliers de milliards de Watts, ce qui équivaut à l’explosion d’une bombe à Hydrogène (le rayonnement n’a pas la même fréquence mais les effets se ressemblent). Sous une telle intensité de micro-ondes, les êtres vivants cuisent littéralement et tout le matériel électronique et informatique est instantanément détruit dans un très large périmètre. Cela ressemble à une explosion nucléaire sans le souffle ni la radioactivité (les émissions électromagnétiques occupent une place importante dans la dévastation d’une bombe H). Ces armes terribles ont déjà été utilisées par les Soviétiques contre les rebelles Afghans en 1984 et par les Américains pendant l’opération Tempête du désert de la Guerre du Golfe contre les systèmes de défense antiaériens et les postes de commandement irakiens.

Il existe aussi les ondes à hautes fréquences, que les USA étudient dans le cadre du projet HAARP. Ces ondes peuvent modifier localement l’ionosphère, et neutraliser radar et radio qui l’utilisent comme réflecteur ; elles pourraient aussi influencer le climat et devenir de terribles armes climatiques.

On peut se demander pourquoi l’existence des armes électromagnétiques, ayant des effets aussi importants que dangereux, est aussi peu divulgué, que se soit par les militaires ou les scientifiques. Les ondes, invisibles, difficilement détectables, passent pratiquement inaperçues dans la panoplie des militaires, alors qu’elles sont peut-être encore plus destructrices que les armes que le 20ème siècle a apportées : contrôle des personnes (basses fréquences), mêmes effets que la bombe atomique sans explosion (micro-ondes), contrôle climatique.

Il est étonnant de voir que les avis des scientifiques sur les effets des ondes basses fréquences sur l’homme soient partagés alors que les militaires les utilisent depuis longtemps (Signal de Moscou : 1962). Les compresseurs de flux et leurs micro-ondes sont opérationnels (Guerre du Golfe : 1991) et pourtant peu de monde semblent s’intéresser à leurs effets dévastateurs. L’article parle d’un « épais silence » autour de ces recherches, cela rejoint l’idée que les forces armées et les gouvernements cherchent à camoufler ces armes qui peuvent faire agir les personnes contre leur volonté, ce qui est contraire aux Droits de l’Homme, ou avoir des conséquences terribles sans que l’on puisse forcément en connaître l’origine (compresseurs de flux). Ces armes électromagnétiques ont des enjeux militaires, stratégiques et opérationnels considérables, et les gouvernements se gardent bien d’en divulguer la connaissance.

Cette idée rejoint la thèse implicite soutenue dans notre dossier . Certaines découvertes ou inventions, certains faits, sont cachées aux yeux du public pour des enjeux militaires, économiques ou politiques. Cela apparaît quand on relève les incohérences dans les informations qu’on (ce « on » reste à définir) nous donne, par exemple pour les sujets suivants : énergie, assassinat de Kennedy, Tesla, attentat du World Trade Center, extraterrestres…

Conclusion Générale

Cet exposé, durant sa réalisation, nous a beaucoup fait réfléchir sur le rapport entre la science et le monde moderne.

Ainsi Nikola Tesla, qui a fait nombre de découvertes, et qui de son temps (au début du siècle) était l’un des scientifiques les plus reconnus, est passé dans l’oubli et n’est même pas mentionné dans les livres scientifiques ou les manuels scolaires. Les traces écrites parlant de lui sont rares, très peu de livres parlent de lui, et de façon succincte. Par contre, les sites Internet foisonnent sur lui en le présentant comme l’inventeur d’une machine permettant de créer de l’énergie à partir du vide : la machine à énergie libre. D’après ces personnes, plusieurs machines de ce type auraient été construites et fonctionneraient, cependant elles affirment que les lobbies pétroliers et certaines institutions cherchent à cacher depuis longtemps cette invention qui permettrait d’obtenir de l’énergie gratuite et à volonté. L’une des hypothèses expliquant l’oubli de Tesla serait donc ce « complot » contre la connaissance de cette invention, formidable si elle existe réellement.

L’absence de documents a été un obstacle à la réalisation de notre dossier, mais à force de recherches, notamment sur Internet, nous avons réussi à trouver certaines informations. La difficulté a aussi été de rester objectifs devant certains sites qui parlaient un peu trop vite peut-être de « complot ». Ce qui est sûr, c’est qu’il a énormément œuvré dans l’avancé technologique de notre siècle, soit par ses inventions (courant alternatif, radiocommunication,…), soit par les principes qu’il a posés et qui ont permis à d’autre de faire avancer la science (principe du radar,…).

Nous continuons nos recherches pour peut-être comprendre un jour un peu mieux son œuvre.

Nous espérons que cet exposé intriguera suffisamment pour que certaines personnes aient la curiosité de voir par eux-mêmes que quelque chose n’est pas très clair autour de Nikola Tesla.
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MessageSujet: Re: 11 septembre 2001, faits et troisième hypothèse   Lun 19 Sep 2011, 13:28

Le 11 Septembre dix ans après




Nous ne pouvons nier que la dictature mondiale de la finance est une réalité plus tangible que le contrôle des populations par une mystérieuse loge de comploteurs reptiliens-illuminati.

La cupidité est à l'origine de nombreuses tragédies. Même nos prétendues démocraties sacrifient des milliers de personnes pour accroître les profits de quelques familles. De hauts fonctionnaires et des scientifiques aux ordres n'hésitent pas à répandre des mensonges pour favoriser le développement d'industries extrêmement dangereuses (naguère l'amiante, aujourd'hui le nucléaire, les OGM, les nanoparticules...). Ces menteurs pourraient connaître le sort des nazis condamnés à mort à Nuremberg pour crime contre l'humanité.

A qui profite le crime ? Existe-t-il un lien entre le monde de l'argent et les attentats du 11 Septembre ? David Ray Griffin, auteur du livre « Un autre regard sur le 11 Septembre », s'est posé ces questions et beaucoup d'autres.

En s'appuyant sur des milliers de sources, le livre de David Ray Griffin, « loin de partir d'idées préconçues ou d'exprimer une opinion réactionnaire, soulève assez de questions précises et dérangeantes pour étayer une demande de nouvelle enquête plus convaincante que jamais. »

Que savez-vous réellement des attentats qui ont justifié la « guerre contre le terrorisme » ? Deux guerres et des centaines de milliers de morts plus tard, sans oublier les millions de réfugiés, il convient de se demander en toute lucidité : à qui profite le crime du 11 Septembre, sinon au complexe militaro-industriel ? Savez-vous que les invasions de l'Afghanistan et de l'Irak étaient prévues bien avant les attentats du 11 Septembre ? Savez-vous que la veille, Rumsfeld annonçait que son ministère avait perdu la trace de 2 300 milliards de dollars et que les bâtiments détruits au Pentagone abritaient des services comptables de l'armée ? Que les responsables militaires chargés de la défense aérienne n'ont pas été sanctionnés mais promus ! Tout comme les agents de la CIA et du FBI qui ont empêché les enquêtes d'aboutir. Connaissez-vous l'existence de la 3e tour du World Trade Center ? Vous souvenez-vous de la psychose mondiale engendrée par l'anthrax au lendemain des attentats, d'abord imputés à al-Qaïda, puis à Saddam Hussein ? L'enquête du FBI a conclu qu'il provenait en fait d'un laboratoire militaire américain. En fin de compte, que savez-vous vraiment du 11 Septembre ? Il est temps de voir ces événements sous un jour différent, avec un autre regard. Ce livre de l'auteur qui fait autorité sur le sujet fourmille de faits irréfutables qui vous laisseront d'abord sans voix, et vous feront prendre conscience que depuis 10 ans, on ne vous dit pas la vérité sur le « terrorisme ». Tel un procureur implacable, David Ray Griffin avance pas à pas dans un dédale de secrets et de mensonges, de dissimulations et de tromperies, pour faire la lumière sur l'événement fondateur d'une nouvelle ère de guerres sans fin. Une argumentation raisonnée et logique, qui se base sur des éléments de preuve délibérément ignorés ou écartés par les autorités états-uniennes et les médias. Une lecture obligée. Un voyage au bout de l'effroi !


Biographie de l'auteur

David Ray Griffin est professeur émérite de philosophie des religions et de théologie à la Claremont School of Theology et à la Claremont Graduate University. Il est également, co-directeur du Center for Process Studies, qui diffuse et développe le courant philosophique d'Alfred North Whitehead, lequel se fonde sur les sciences. M. Griffin a publié une trentaine de livres dont 9 sur le 11 Septembre, parmi lesquels 4 ont été traduits en français : « Le Nouveau Pearl Harbor », « Omissions & manipulations de la Commission d'enquête » (prix de la Fondation Hélios en 2006) et « La Faillite des médias » (médaille de bronze dans la catégorie Actualités de l'Independent Publisher Book Awards en 2008), et cet ouvrage. À sa sortie, il fut élu « Choix de la semaine » par la revue professionnelle Publishers Weekly (comparable aux États-Unis à Livres Hebdo en France).


2 300 milliards de dollars disparaissent

« Le 10 septembre, Ronald Rumsfeld déclare que son ministère ne parvient plus à trouver la trace de 2 300 milliards de dollars, envolés dans les méandres de l'administration... Qu'à cela ne tienne, la Providence veille : l'aile du Pentagone qui sera touchée abritaient les services comptables de l'armée... »

François Xavier : http://www.lelitteraire.com/article4652.html

http://bouddhanar.blogspot.com/2011_09_01_archive.html
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MessageSujet: Re: 11 septembre 2001, faits et troisième hypothèse   Mer 21 Sep 2011, 09:45


Bonjour à tous,
merci Douceur...
et parce qu' il parrait que" l 'ignorance est une force..."
pour certains...
voir cette vidéo drôle et terrifiant à la fois... proposée par Sott

Mais comme disait si bien Jacques Chirac :
"Plus c'est gros, mieux ça pass
e"

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MessageSujet: Re: 11 septembre 2001, faits et troisième hypothèse   Sam 08 Oct 2011, 09:27

Journalisme : Un sujet sale que l’on ne peut toucher que si l’on n’a plus rien à perdre


https://www.dailymotion.com/video/xl56kd_epouvantails-autruches-et-perroquets_news?start=0#from=embedperdre











Invité, puis déprogrammé de l'unique émission de radio de la RTBF sur
les médias (la bien nommée : "L'envers des médias"), Olivier Taymans
sort d'une projection-débat consacrée à son film par le cinéma
bruxellois Nova. Entretien avec l'auteur du premier documentaire
francophone sur le malaise journalistique autour des attentats du 11
septembre.


Comment vous est venue l'idée de questionner et de mettre en
critique la couverture médiatique francophone des attentats du 11
septembre ?


Olivier Taymans : C'est venu en plusieurs temps. Lorsque Thierry
Meyssan a sorti son livre (« L'effroyable imposture »), je l'ai
interviewé dans une émission de radio que j'animais à l'époque (Radio
Campus, ULB). Puis, j'ai cherché des contre-points aux thèses de Meyssan
et j'ai trouvé plusieurs personnes qui critiquaient son travail avec
sérieux. Je les ai aussi interviewées. Sans vraiment pouvoir trancher,
il y a avait déjà matière à s'interroger sur le rôle des médias dans
leur couverture du 11 septembre. Très vite, le traitement médiatique
envers Thierry Meyssan n'a plus été ni honnête ni équilibré. Mais en
tant que critique de médias, ce phénomène habituel ne m'a pas paru
surprenant. Bref, je suis passé à autre chose. Jusqu'en 2004, où
j'apprends qu'un troisième gratte-ciel new-yorkais, le bâtiment n°7,
s'était effondré le 11 septembre 2001 (sans avoir été percuté par un
avion, ndlr). A nouveau intrigué, ce qui va définitivement me lancer sur
cette enquête, c'est une séquence diffusée en 2006 au JT de la RTBF. Il
s'agit de ces fameuses images de l'attentat sur le Pentagone, prises
d'une caméra de surveillance. Si l'on voit effectivement une explosion,
on ne voit pas du tout ce qui percute la façade du bâtiment. De mémoire,
ces images étaient accompagnées du commentaire journalistique suivant :
« On voit brièvement et clairement un Boeing rentré dans le Pentagone
et donc les théories du complot sont nulles et non avenues » ... Là, je
me suis dit : « on est arrivé à un point où le gars peut dire le
contraire de ce qu'il montre lui-même ! ». Il y avait une schizophrénie
totale. Du coup, l'aspect psychologique de journalistes capables de
faire cela m'a intéressé énormément.

Avec cette séquence de 2006 et d'autres, la plupart des
journalistes ont-ils cessé de faire leur métier et, pour certains,
sombré dans une propagande pro-américaine ?


O.T. : On peut le voir comme ça. En même temps, je refuse de tomber
dans le piège, style : « regardez ces journalistes qui manipulent ! ».
Ce qui m'intéresse, c'est la psychologie de ces journalistes qui ne
constituent pas, à mes yeux, les dernières petites mains d'un « grand
complot ». Toute l'idée de mon film réside là : examiner pourquoi un
gars, qui n'a aucun intérêt apparent, dit le contraire de ce qu'il voit ?
On voit pourtant tous la même chose que lui et ça nous amène à conclure
qu'il n'y a rien sur ces images ! Sur le coup, les médias officiels
sont tombés dans l’écueil qui consiste à mettre au service de leur thèse
des images qui ne disent absolument rien et ne démontrent rien. Si ce
journaliste ne trempe pas dans un quelconque « complot », alors,
pourquoi agit-il de la sorte ? C'est ce qui m'a intrigué.

Dans votre film, chez chaque interlocuteur francophone, on
sent une dose de malaise plus ou moins grande. C'est un documentaire sur
dix ans de malaise journalistique ?


O.T : Oui, mais le premier malaise, c'est celui qu'on ne voit pas :
celui du journaliste responsable de l'incroyable séquence qui m'a lancé
sur cette enquête. J'ai tout essayé auprès de la RTBF pour obtenir cette
archive que je n'avais pas enregistré. D'une part, celle-ci illustrait
parfaitement mon sujet et, d'autre part, c'est celle qui m'avait fait
bouger. Puisque l'exploitation secondaire de ces images n'était pas
autorisée, j'ai demandé au journaliste concerné sa permission pour
disposer de son commentaire. Sur la base des mêmes images d’attentat
circulant sur le net, j'aurais réalisé un montage avec sa voix off afin
de redonner fidèlement ce que j'avais vu en 2006 au JT de la RTBF. Très
sèchement, le journaliste m'a refusé cette archive sonore ! Abandonnant
toute exploitation, j'ai demandé à pouvoir simplement visionner cette
fameuse séquence. Refusé, également. Ensuite, je suis parvenu à ce
qu'une parlementaire interpelle la ministre de la Culture et de
l'Audiovisuel en Communauté française. Sur base de l'Article 8 de la
Convention européenne des droits de l'homme, qui assure au citoyen un
accès à l'information, la députée Florence Reuters (MR) a demandé au
ministre Fadila Laanan (PS) : « Comment se fait-il qu'un réalisateur de
documentaire n'ait pas le droit de visionner une séquence produite par
le service public de la Communauté française ? ». La ministre a répondu à
côté en tartinant sur les droits d'exploitation secondaire dont ne
dispose pas la RTBF. Autrement dit, elle a répondu à l'impossibilité
d'insérer ces images dans mon film mais pas sur l'interdiction qui
m'était faite de les visionner. Florence Reuters ne s'y est pas trompée
en répliquant : « Ce n'est pas la question, Madame la ministre ! La
question est : pourquoi n'a-t-il pas le droit de visionner ces images ? »
... L'incident était clos : je n'ai jamais pu voir cette séquence ; ne
fût-ce que pour vérifier que je ne m'étais pas trompé, que je n'avais
pas rêvé son commentaire journalistique. C'était le premier malaise de
mon enquête ; tellement fort, qu'il a échappé à la caméra ! Il y a en
d'autres, mais laissons aux spectateurs le soin de les découvrir.

A deux exceptions, il n'y a aucun journaliste belge
francophone qui s'exprime dans le film. Ils ont tous refusé vos demandes
d'interview ?


O.T : Exact. J'ai interpellé une série de journalistes qui,
systématiquement, soit me fuyaient et me renvoyaient vers quelqu'un
d'autre soit s'énervaient et m'insultaient. Si on leur dit que ce sujet «
11 septembre et médias » les terrorisent, ils vont le nier. Pourtant,
force est de constater qu'il y a un malaise. Je me souviens aussi de ce
journaliste d'un grand quotidien belge, auteur d'un article posant la
question : « Peut-on enquêter sur le 11 septembre ? ». Rendez-vous fût
pris. Il semblait enthousiaste, disait que mon projet était « très
intéressant » mais qu'il avait besoin de prétextes - c'est-à-dire d'un
sujet d'actualité lié au contenu de mon film - pour rédiger un article.
Le soir de notre entretien, je lui ai envoyé plusieurs prétextes
d'actualité tels que, par exemple, la venue prochaine de David Ray
Griffin en Belgique. Jusqu'à ce jour, je n'ai plus eu aucune nouvelle de
ce gars ...

En tant que critique des médias, qu'est-ce qui vous a le plus surpris dans les réponses que vous avez pu obtenir ?

O.T : Ce qui m'a le plus surpris ? (bref silence) ... C'est de me
faire insulter par Bruno Clément, (éditeur et présentateur de l'émission
d'investigations Question à la Une (RTBF). Cet épisode est dans le film
car il s'agit de la plus forte illustration du malaise journalistique
concernant le traitement médiatique du 11 septembre. Néanmoins, je ne
m'attendais pas du tout à une telle réaction de sa part. Chacun est
libre de refuser une interview, mais en arriver, comme Clément, à perdre
les pédales pour s'enfermer dans une attitude ordurière de rejet, je ne
l'ai pas compris et ne le comprends toujours pas.

Vous ne pouviez ignorer que le seul fait de questionner le
travail des médias et leur relais inconditionnel de la version
officielle du 11 septembre allait vous exposer à des réactions de haine
voire développer une diabolisation à votre endroit ...


O.T : Oui, bien sûr. Si ce n'est que je n'ai pas le sentiment d'avoir
eu la même démarche que, par exemple, Thierry Meyssan. Je ne pense pas
avoir d'autre thèse que celle-ci : certaines choses signifiantes
concernant le 11 septembre ne sont pas relayées par les grands médias.
Ce qui me paraît absolument démontrable. Prenons le fait qu'il existe
une série d'associations de professionnels (soit des personnes
compétentes dans les domaines qui touchent au 11 septembre ; ex-agents
de la CIA, ingénieurs, architectes, pompiers, etc.), respectés par leurs
pairs et non identifiés comme des agitateurs politiques ou des cinglés,
qui déclarent que tel, tel et tel point posent des problèmes factuels
et scientifiques. Des problèmes qui contredisent sur le fond les
conclusions de la Commission d'enquête sur les attentats du 11 septembre
! Eh bien, ce fait, hautement signifiant, n'est pas relayé par les
médias ou alors de manière extrêmement superficielle. Pendant la
réalisation du film, on m'a effectivement souvent renvoyé que j'avais
une « thèse » et que je tentais de l'illustrer en images. Ce n'est pas
le cas : qu'il s'agisse de Jean-Pierre Jacqmin (Directeur de
l'information à la RTBF, ndlr), d'Yves Thiran (ex-Directeur de
l’éthique, puis Chef de rédaction des nouveaux médias à la RTBF, ndlr)
ou de Bruno Clément, j'ai approché ces personnes sans thèse sur le fond
des évènements. Ce n'est même pas le sujet du film ! Mon sujet porte sur
la couverture médiatique de la contestation raisonnée et
non-conspirationniste de la version officielle des attentats du 11
septembre.

Pour quels motifs cette contestation raisonnée est-elle interdite de parole dans les médias traditionnels ?

O.T : Très bonne question ! Et dès qu'on cherche à y répondre, on
devient un épouvantail prêtant aux amalgames et aux invectives. Si vous
posez cette question, c'est que vous avez une « thèse ». Si vous avez
une thèse, vous êtes forcément « conspirationniste », puisque vous
soupçonnez l'existence d'un « grand complot » - il est toujours « grand
», le complot ! - qui implique une bonne partie de l'élite américaine.
En conséquence : vous êtes « anti-américains » et, sans doute, «
antisémite » parce que « négationniste », puisque vous « niez » les
attentats du 11 septembre. Je n'ai jamais compris d'où venait cette
locution absurde. De la remise en questions d'un évènement historique,
on passe à la « négation » du 11 septembre lui-même. Amalgame
complètement absurde, mais qui revient tellement souvent ... La rumeur
selon laquelle les employés juifs du World Trade Center avaient été
prévenus de ne pas venir travailler le 11 septembre 2001 a dû avoir sa
néfaste influence. Pourtant, cette assertion est fausse et personne ne
la relaye ; excepté quelques extrémistes qu'il est malhonnête
d'amalgamer avec tous les gens qui osent remettre tel ou tel aspect en
question.

Dix ans plus tard, vous êtes le premier journaliste
francophone à réaliser un documentaire sous l’angle de la critique du
fonctionnement médiatique. Vos confrères des médias traditionnels
subissent-ils une totale absence de liberté ou sont-ils terrorisés par
l'idée de faire leur métier … jusqu'à risquer de le perdre ?


O.T : Sur ce type de sujet, je pense que la liberté se confond avec
la curiosité. En travaillant pour les médias traditionnels, si vous
cherchez vraiment à enquêter jusqu'au bout, vous vous confronterez à un
manque de liberté. Bien sûr, on ne vit pas dans un État totalitaire avec
le bâillon sur la bouche ; par contre, on fera tout pour que vous
n'ayez pas les moyens d'enquêter ni de diffuser au plus grand nombre ce
que vous avez à dire. Dans le cadre hiérarchique d'une entreprise,
l'employeur ne vous donnera ni les moyens ni la liberté d'enquêter. En
indépendant, il faut chercher des soutiens financiers, très difficiles à
trouver pour ce type de documentaire. Avant de tourner, je suis allé
voir un producteur belge de petite taille, ouvert et soutenant des
projets alternatifs. Son refus n'a pas seulement été motivé par les
aspects « sensibles » du projet mais aussi par mon manque d'expérience
en documentaires. Je suis journaliste depuis quinze ans mais c'était mon
premier film. Ce fait incontestable combiné au côté épineux du sujet ne
l'a pas encouragé à me trouver des financements. Néanmoins, j’ai obtenu
un petit soutien financier de la SCAM (Société Civile des Auteurs
Multimédias) que je tiens à remercier ici. Ceci étant dit, si je suis le
premier sur un tel film, c'est aussi parce que d'autres
documentaristes, plus expérimentés, ne cherchent pas à traiter le sujet.
Peut-être parce qu'ils savent qu'ils n'obtiendront aucun financement ?
Je n'en sais rien.

Ou peut-être craignent-ils des sanctions professionnelles capables de nuire définitivement à leurs carrières ?

O.T : Certainement. C'est ce qui explique aussi la timidité - c'est
un euphémisme ! - d'une partie de la gauche de la gauche que beaucoup
attendaient sur cette controverse. Or, des intellectuels comme Noam
Chomsky, les journalistes du Monde diplomatique ou les politiques
classés à la gauche de la gauche sont parmi les plus virulents à se
démarquer de ce sujet. A l'instar des journalistes qui font les
autruches, ces gens-là craignent énormément de perdre leur crédibilité.
Il y a eu tellement d'amalgames autour des remises en question de la
version officielle des attentats du 11 septembre que nombreuses sont les
personnalités qui ne s'associeront pas à de telles interrogations ; de
peur que toutes leurs autres activités, journalistiques ou militantes,
soient frappés de ce sceau d’infamie. C'est la loi du « Quant dira-t-on ?
». La peur qu’on dise : « Monsieur X ? Oui, mais vous savez qu'il
fricote avec les conspirationnistes ! ». C'est une sorte de contagion de
la décrédibilisation qui est encore à l'œuvre. En cela, une partie des
Français présents dans le film, qui n'ont cessé de crier à
l'antisémitisme et au négationnisme, ont engrangé un certain succès. Ils
sont parvenus à ce que des interrogations légitimes constituent
désormais un « sujet sale », qu'on ne peut toucher que si l'on n’a plus
rien à perdre ...

Unanimement respecté dans le milieu du journalisme belge,
Jean-Jacques Jespers qualifie votre sujet d'enquête de « tabou »
journalistique mais semble, lui aussi, marcher sur des œufs ...


O.T : Jean-Jacques Jespers est dans une position intermédiaire. Après
trente ans de journalisme à la RTBF, il est désormais Professeur de
journalisme à l'Université Libre de Bruxelles (ULB) et n'est plus loin
de l'âge de la retraite. A ces différents titres, il bénéficie de plus
de liberté d'expression que d'autres. Sa position intermédiaire se
reflète aussi sur le fond du dossier. Jespers estime qu'il y a beaucoup
d'éléments troublants mais en reste, grosso modo, à la position suivante
: « Les autorités américaines ont sans doute eu une attitude
d'ignorance coupable. Ils étaient sans doute au courant des projets
d'attentats et les ont laissé se dérouler parce que cela les arrangeait
bien ». C'est déjà un grand pas pour quelqu'un qui a une crédibilité à
défendre.

Le cap de la commémoration des dix ans va-t-il favoriser un
vrai débat contradictoire sur cette couverture médiatique bancale comme
sur le fond du dossier ?


O.T. : Cela me paraît assez mal parti. En période de commémorations,
on revient principalement sur l'émotionnel, les victimes, les
témoignages. Ces aspects ont indéniablement leur place en journalisme.
Mais ce ressort est aussi utilisé par certains pour affirmer que
remettre en question « la vérité » demeure scandaleux vis-à-vis des
victimes qui ont souffert. Pour ma part, je pense exactement le
contraire. D'ailleurs, un grand nombre de familles des victimes du 11
septembre sont parmi les gens qui remettent les choses en question. Pour
la sphère médiatique, à quelques exceptions près, il existe une
antinomie entre cette émotion qu'ils véhiculent et les idées critiques
de remise en question. Maintenant, à la décharge des journalistes, leur
position est très inconfortable. J’ai eu des échos de certains
journalistes qui ont tenté d’aborder le sujet dans leurs rédactions
respectives. Avec prudence, ils ont développé l’une ou l’autre
incohérence de la version officielle. Ils ont tous essuyé une réaction
épidermique de rejet, qui vous fait vite comprendre que si vous voulez
garder votre job, il ne faut plus insister !

« Position très inconfortable » dans l’espace francophone.
Car votre documentaire montre qu’il en va tout autrement pour les
journalistes norvégiens qui, eux, ne risquent pas de perdre leur travail
en faisant leur travail …


O.T. : Oui, en Norvège, il y a au moins eu une véritable controverse.
Tous les journaux n’ont pas rivalisé d’enquêtes ou de dossiers spéciaux
sur le sujet, mais le vrai débat est possible. Jusqu’à l’intérieur d’un
même journal où un rédacteur en chef n’a pas voulu en parler tandis que
le responsable du même quotidien en ligne a décidé d’en faire sa « Une
». Tout cela se décide sans heurts et ne mène pas à une cascade
d’anathèmes invraisemblables. Sur la controverse autour du 11 septembre,
la particularité française de recours systématique à l’antisémitisme et
au négationnisme a fort surpris les journalistes norvégiens. Ils ne
comprenaient pas comment on pouvait relier les deux domaines. Le
négationnisme et la remise en questions de la version officielle du 11
septembre n’ont en effet rien avoir entre eux. Si cette dérive est peu
présente en Belgique, elle est fort développée en France et ne se limite
pas qu’au 11 septembre ! L’antisémitisme et le négationnisme sont
devenus des épouvantails, brandis devant toute dissonance idéologique ou
dès qu’est défendue une analyse qui déplaît aux « intellectuels
médiatiques » régnant sur le débat en France.

Si les médias francophones recouvrent de silence votre film,
pensez-vous que leur objectif est d’éviter d’éclabousser une partie des
journalistes ? Que ceux-ci n’aient pas à reconnaître qu'au minimum ils
ont menti par omissions au sujet du 11 septembre ?


O.T : Non. Et je ne pense pas qu'ils pourraient le reconnaître parce
que cela ramène à des processus relevant davantage de l'inconscient que
de l'intention. Si l’omission d’informations est réelle, elle peut aussi
être inconsciente. Ce qui me semble être le cas. Une partie du métier
de journaliste consiste à hiérarchiser et sélectionner en permanence.
Ils doivent, en âme et conscience, juger de l’importance ou de
l’insignifiance de tel ou tel élément d’information. Dans ces processus,
nombre de journalistes sont victimes de la fenêtre personnelle qu’ils
ont sur la réalité. Autrement dit, ils fonctionnent d’après un certain
conditionnement. Interrogés là-dessus, ils ne verront pas cela comme un
mensonge par omission mais comme une saine hiérarchisation et sélection
de l’information. Rares sont ceux à qui je serais tenté d’imputer une
intention de falsification pour des raisons idéologiques. Je pense que
l’idéologie à suivre est largement inconsciente : on baigne dedans sans
s’en rendre compte.

« Rares », mais souvent titulaires d’émissions d’informations
télévisuelles. A l’instar de Daniel Leconte (Arte) dont l’intégrisme
pro-américain est implacablement disséqué dans votre film. Concernant
son « travail », peut-on parler « d’inconscience » ou même de
journalisme ?


O.T : Non, effectivement. Lorsqu’on voit les sujets produits par Docs
en stock, la société de production de Daniel Leconte, c’est très
orienté et univoque jusqu’au choix des invités pour de pseudo-débats.
Avec Leconte, on se trouve dans des choix conscients qu’on peut
assimiler à de la mauvaise foi. Un « débat » où aucun invité n’a une
opinion contraire à celle du présentateur (Daniel Leconte, ndlr), où
tout le monde s’entre-congratule en répétant : « C’est fou ce que vous
avez raison ! », ce n’est plus ce que j’appelle un débat. Et lorsqu’on
constate qu’une majorité des intervenants - au pseudo-débat et dans les
documentaires diffusés - font partie d’un même cercle idéologique
néoconservateur, identifié et tout à fait identifiable, j’estime qu’on
n’est plus dans le journalisme mais dans la propagande.

Votre film est désormais visible sur le net, vous attendez-vous à être diabolisé ?

O.T : Je n’en ai aucune idée. L’avenir nous le dira. Si certains
médias traditionnels décident de parler du film, il ne serait pas
étonnant que je sois rangé dans un camp. Or, je ne me sens appartenir à
aucun camp. Si j’ai des relations avec des personnes considérées comme
des « conspirationnistes », cela ne fait pas de moi un militant de leur
cause. Je me sens davantage militant du journalisme que d’une position
tranchée au sein de cette controverse. Ce que je défends, c’est une
pratique du journalisme telle que je la conçois et non telle que je l’ai
vu pratiquée pendant dix ans sur le 11 septembre. Il est assez
malheureux d’être forcé d’aller jusqu’en Norvège pour trouver des
personnes qui tiennent un discours sur le métier qui devrait être celui
de n’importe quel journaliste ! Tout journaliste devrait avoir pour
instinct naturel de se poser des questions, de ne fuir aucun sujet et de
manier le doute en toutes circonstances. Cela devrait tomber sous le
sens, mais, visiblement, il faut faire des milliers de kilomètres pour
entendre ces évidences ! Et surtout, les voir pratiquées au quotidien
par les Norvégiens sans qu'ils trouvent cela extraordinaire. Normal :
c’est la base du métier ! Dans l’espace francophone, les professionnels
que j’ai interrogés ont complètement perdus de vue ces balises.
Celles-ci sont encore enseignées dans les écoles de journalisme mais
comme une sorte de truc théorique obligatoire. Un peu comme la prière du
soir chez les cathos qui ne pratiquent plus vraiment …
Auteur


  • Olivier Mukuna

Source


  • AGORAVOX.fr
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MessageSujet: Re: 11 septembre 2001, faits et troisième hypothèse   Sam 08 Oct 2011, 14:29

Dr Fredrick Toben : "Le Nouvel Ordre Mondial est en train de s'écrouler"



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MessageSujet: Re: 11 septembre 2001, faits et troisième hypothèse   Sam 08 Oct 2011, 18:05

Enquête sur le tabou médiatique du 11-Septembre - Edifiant !






Une enquête passionnante et édifiante du journaliste Olivier Taymans sur le naufrage médiatique du 11-Septembre.

Ce documentaire intitulé "Epouvantails, autruches et perroquets – 10
ans de journalisme sur le 11-Septembre" analyse la façon dont les grands
médias ont eu tendance à occulter les zones d’ombre et les remises en
question sérieuses de la version officielle des attentats, tout en
dénigrant ceux qui osent douter. Quiconque se permet de douter est
qualifié de conspirationniste, d’antiaméricain, voire d’antisémite ou de
négationniste, autant d’épouvantails destinés à verrouiller la parole.

Pourtant, les remises en question de la version officielle des
attentats du 11-Septembre sont portées par de nombreux experts
qualifiés, parmi lesquels des physiciens, des ingénieurs du génie civil,
des pilotes professionnels, des officiers militaires et du renseigment,
des leaders politiques ... mais vous ne les avez jamais vus à la
télévision.

Une enquête sur cet étrange tabou médiatique.



"Epouvantails, autruches et perroquets – 10 ans... par ReOpen911





Synopsis


Passé le choc initial, les attentats du 11-Septembre ont suscité
le doute dans une partie croissante de l’opinion : de nombreux éléments
troublants ne collaient pas avec une enquête officielle qui paraissait
orientée vers des conclusions prédéfinies. L’expression de tels doutes
dans l’espace public s’avéra pourtant risquée : presque unanimement, les
médias discréditaient ceux qui les portaient, sans enquêter de manière
approfondie sur les éléments qu’ils apportaient. Les médias
francophones, en particulier, dressaient les épouvantails habituels
destinés à verrouiller la parole, et parmi lesquels l’accusation
d’antisémitisme tient une place de choix. Enquêtant sur les raisons de
l’impossibilité de ce débat, nous avons dû aller jusqu’en Norvège pour
trouver des réponses, dans la bouche des très rares journalistes
professionnels qui font fi de ce tabou et appliquent au quotidien les
beaux discours qu’ils tiennent sur leur métier.



Site officiel du film : http://epouvantails.collectifs.net/



A propos du réalisateur


Olivier TAYMANS, journaliste indépendant (il a notamment animé
pendant plusieurs années une émission de critique des médias sur Radio
Campus à Bruxelles), s’est intéressé à ces dix années de journalisme de
perroquets. Un constat désabusé sur une profession qui semble avoir
oublié que son devoir est de douter, de poser des questions et
d’investiguer.





Tags :



Etats-Unis

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Médias

11 septembre 2001

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MessageSujet: Re: 11 septembre 2001, faits et troisième hypothèse   Sam 08 Oct 2011, 18:09

vendredi 29 juillet 2011



11 septembre : C'etait pas des avions mais des hologrammes 1/2




https://www.youtube.com/watch?v=W5NlJMGlLtg





Hologramme du 11 septembre

.
Regardez
bien cette vidéo (parmi bien d'autres) qui montre en cette matinée du
11 septembre 2001, l'attaque du World Trade Center. L'avion n'est même
pas ralenti par l'impact contre la tour !! (tour en carton et ferrailles
en allumettes ?). Même pas un aile qui se plie ! Comme s'il ne faisait
que passer à côté de la tour !

Les
explosions sont déclenchées juste à la bonne hauteur et au bon moment
pour faire croire a une explosion du Boeing ! Alors de quoi s'agit-il ?!
Par quel mystère un avion en aluminium peut-il perforer une tour bardée
d'UPN massifs, pourquoi les poutrelles intérieures au bâtiment ne
font-elles pas obstacle ?!

En définitive, il s'agit là d'un hologramme présentant un 'avion'
en 3D généré par la technologie scalaire. Aucune vidéo n'est capable de
montrer même un semblant d'ombre d'avion ! (et pour cause !). Même si
l'attaque se fait du côté ombragé de la tour, il devrait y avoir au
moins une ombre au sol et des témoignages en ce sens. Aucune vidéo ne
montre la chute d'une partie de train d'atterrissage retrouvé au pied
d'une tour dans les décombres. La supercherie a bien marché, sauf pour
les tours où leur effondrement est bien réel (3000 victimes). Tours
aplaties au sol un peut trop vite à la technologie des ondes. Voir
autres vidéos.









Publié par
huemaurice7

Les avions du 11 septembre étaient-ils des hologrammes?



3 septembre 2011 par Asse42 11 Comments



Que deviendra la réalité dans un monde d'hologrammes?





Question hallucinante pensez vous et pourtant qui mérite d’être posée car nous vivons dans un monde où la réalité augmentée, les hologrammes quoi, vont envahir de plus en plus notre quotidien.
Voilà déjà ce à quoi nous commençons à être familiariser et qui sort actuellement dans le grand public:


Mais nous sommes conscient, bien sûr, que la technologie explore déjà beaucoup plus loin. Les résultats auxquels elle arrive est tout simplement hallucinant:


Vous comprenez bien dès lors que tout est permis! Tout est possible.
Si l’on peut vous faire voir une image d’hélicoptère pourquoi ne
pourraient-ils pas vous faire voir des vaisseaux extra-terrestres par
dizaines dans le ciel? Des spirales? Des phénomènes divers qui
marqueraient notre imagination et qui nous imposeraient une réalité
servant leurs buts occultes.

Si tout cela est déjà possible ne peut-on pas croire que les avions
du 11 septembre soient eux aussi des hologrammes sachant que les
explosifs étaient déjà sur place? regardez cette vidéo étonnante où l’on
voit très clairement la disparition de l’aile gauche de l’avion avant
impact:


Dès lors si cela est avéré alors tout est faux et, pire, tout
pourrait être possible! On pourrait simuler dans notre cerveau des
images virtuelles que l’on prendrait pour la réalité. Vous imaginez la
puissance de ce pouvoir technologique qui est déjà entre les mains des
militaires?
Je vous mets un lien
vers deux vidéos à voir absolument pour constater comment les images et
les sons sont manipulés. Car il faut remarquer que les seules images
des attentats proviennent des TV officielles et aucunement de
témoignages de citoyens vidéos ou non. Incroyable.

Le projet Blue Beam prend donc ici toute sa crédibilité et comme
annoncé par Reagan, l’humanité sera forcée de s’unir dans un
gouvernement mondial pour lutter contre une invasion ET totalement
simulée. Reste à rendre réels les dégâts virtuels et c’est ce sur quoi
travaille HAARP je pense, qui cherche à créer des rayons d’énergie
manipulables d’un point fixe mais pouvant être disséminés partout dans
le monde. Créer des tremblements de terre et des tempêtes c’est déjà
possible, alors créer une concentration d’énergie en un rayon
destructeur devrait aussi l’être bientôt…





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MessageSujet: Re: 11 septembre 2001, faits et troisième hypothèse   Sam 08 Oct 2011, 22:41

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AMBRE

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MessageSujet: Re: 11 septembre 2001, faits et troisième hypothèse   Ven 24 Avr 2015, 10:11

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Citation :
Madame, Monsieur,

Dans quelques mois cela fera 14 ans que les attentats du World Trade Center à New York auront eu lieu et il reste encore un nombre incalculable de questions qui restent sans réponses satisfaisantes pour un expert logique et structuré.

Il y a 3 catégories de personnes, souvent passionnées par le sujet, les tenants stricts de la thèse officielle, les ‘’complotistes’’ rejetant tout en bloc et, entre les 2, bon nombre d'êtres humains se posant de légitimes questions.

Alors, vous qui vous interrogez sur ce sujet, je vous invite à participer à la conférence de l'architecte AIA Richard Gage, fondateur d'Ingénieurs & Architectes pour la Vérité sur le 11 Septembre (http://ae911truth.org/) intitulée "Vérité sur le 11 Septembre – Il n'a jamais été aussi important d'en parler" qui aura lieu le 27 avril à 20:00 à l'auditorium (660 places) du Centre Culturel de Woluwe Saint Pierre.

Je vous saurais gré d'avoir l'amabilité de bien vouloir relayer l'information au sein de votre association et par tout organe de presse adéquat.

Je vous en remercie d'avance et vous prie d'agréer, Madame, Monsieur, l'assurance de ma parfaite considération.

Pour le comité d'organisation:

Jean-Luc Guilmot
Ingénieur agronome UCL 1985, MBA Solvay 1990
Rue de Vieusart 7
1325 Chaumont-Gistoux
0497 305 220
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MessageSujet: Re: 11 septembre 2001, faits et troisième hypothèse   

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11 septembre 2001, faits et troisième hypothèse
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