ANTAHKARANA

Gnose et Spiritualité
 
AccueilPortailS'enregistrerConnexion

Partagez | 
 

 Les effets pervers du rationnement d’eau dans le corps

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
AMBRE

avatar

Féminin
Lion Tigre
Nombre de messages : 5653
Date de naissance : 14/08/1962
Age : 54
Localisation : Belgique
Date d'inscription : 25/05/2007

MessageSujet: Les effets pervers du rationnement d’eau dans le corps   Ven 18 Nov 2011, 09:55

-----E-mail d'origine-----
De : marie
A: Ambre
Envoyé le : Jeudi, 17 Novembre 2011 18:45


Citation :
Les effets pervers du rationnement d’eau dans le corps


Nous souffrons presque tous de déshydratation chronique. Non seulement, nous ne le savons pas, mais nous ignorons les dommages qu’elle cause dans notre corps. Sans doute buvons-nous beaucoup de liquides dans une journée et croyons qu’ainsi nous nous hydratons suffisamment. Hélas, la réalité est toute autre! Car même si diverses boissons contiennent de l’eau, telles le thé, le café, l’alcool et les boissons industrialisées, ces dernières ne sont pas des substituts efficaces aux besoins en eau pure et naturelle de l’organisme régulièrement soumis au stress. Pourquoi? Parce qu’ils contiennent des ingrédients qui sont des agents déshydratants. Selon le docteur Badmanghelidj, auteur du livre «Votre corps réclame de l’eau», ces agents se débarrassent de l’eau dans laquelle ils sont dissous, et puisent ensuite dans les réserves du corps! Ainsi, nous pouvons parler ici, sans exagération, de rationnement d’eau dans notre corps.
Un manque d’eau dans l’organisme fera que le cerveau se servira en premier
Le rationnement d’eau dans le corps – alors que nous vivons dans un pays où l’eau ne manque pas – engendre un processus de surveillance de certaines fonctions pour éviter qu’une structure ne reçoive plus que la quantité prédéterminée. La fonction cérébrale va s’accorder une priorité absolue sur toutes les autres parties de l’organisme. Même si le cerveau ne représente que 1/50 ième du poids total du corps, il reçoit de 18 % à 20 % de la circulation sanguine. Lorsque ces «contrôleurs du rationnement», chargés de la régularité et de la distribution des réserves de liquides se mettent en action, des signaux d’alarme sont émis pour signaler qu’une zone dans le corps manque d’eau – pareil au radiateur d’une automobile lâche de la vapeur pour signaler un manque dans le système de refroidissement.
Les problèmes de santé suivants sont souvent reliés au manque d’eau pure et naturelle
les douleurs gastriques, les brûlures d’estomac
les colites et la constipation
les rhumatismes articulaires
les douleurs lombaires
les douleurs du cou
les maux de tête
le stress et la dépression
l’hypertension
l’asthme et les allergies
les crampes
Le docteur Batmanghelidj affirme que de nombreux patients traités selon sa technique d’absorption d’eau pure suffisante pour le corps (prendre son poids, diviser par deux, le résultat se calcule en onces, et le convertir en litres pour la quantité à prendre. Exemple, une personne pesant 140 livres, son poids divisé par deux = 70 livres; = 70 onces. Donc, environ une dizaine de verres de 8 onces par jour, ou 2 litres et 50 ml d’eau par jour), ont démontré qu’à partir d’un certain seuil de déshydratation, l’eau «pure» est la meilleure médication. Lorsque des régions du corps sont en manque d’eau, le cerveau envoie des signaux de douleur. En réhydratant le corps, le cerveau cessera de produire ces signaux.
Si jamais le traitement de l’eau ne donnait pas de résultat, c’est que le problème serait plus sérieux et nécessiterait la consultation d’un professionnel de la santé. Cette mise en garde vaut pour tous les autres symptômes à venir ci-dessous.
Les douleurs gastriques, les brûlures d’estomac
La muqueuse de l’estomac est composée de 98 % d’eau. Quand la muqueuse est bien hydratée, elle retient le bicarbonate et neutralise l’acide. Étant donné que la déshydratation rend inefficace la protection de la muqueuse, l’acide créera une lésion des muqueuses. Plus que n’importe quel médicament, l’hydratation adéquate procure une barrière efficace.
Les colites et la constipation
La constipation est un malaise très répandu. Les colites ressenties dans le bas de l’abdomen peuvent être interprétées comme un signal de manque d’eau. Les colites sont souvent associées à la constipation causée par une déshydratation chronique, qui assèche le contenu intestinal et l’empêche de progresser normalement.
Les rhumatismes articulaires
Près de 50 millions d’Américains souffrent d’une forme quelconque d’arthrite; 30 millions de douleurs au bas du dos, et 200 000 enfants seraient affectés par la forme juvénile de l’arthrite.
Cette affection, qui indique en premier lieu une déficience d’eau dans les cartilages articulaires affectés, condamne les personnes qui en sont atteintes à souffrir cruellement le reste de leur vie. À l’état normal, les cartilages articulaires sont bien hydratés. La propriété lubrifiante de l’eau dans le cartilage des deux surfaces qui se croisent leur permet de glisser aisément l’une sur l’autre au cours des mouvements. Dans un cartilage bien hydraté, le taux des dommages dus à la friction est minimal alors que dans un cartilage déshydraté, les dommages dus à l’abrasion augmentent.
Les douleurs lombaires
Encore une fois, ici, on parle de besoin d’eau. Les articulations spinales dépendent des différentes propriétés de l’eau stockée dans le noyau du disque comme dans la lame terminale du cartilage qui recouvre les surfaces planes des vertèbres. Dans les articulations vertébrales, l’eau n’est pas seulement un lubrifiant pour les surfaces de contact, elle est aussi présente dans le noyau du disque, à l’intérieur de l’espace intervertébral, où elle supporte le poids du corps. L’eau stockée dans le noyau du disque supporte 75 % du poids de la partie supérieure du corps; les matériaux fibreux périphériques en supportent 25 %. Ainsi, le principe commun à toutes les articulations est que l’eau y agit comme lubrifiant ou comme support capable de porter la force que produisent le poids et la tension des muscles sur l’articulation. Pour prévenir les douleurs dorsales, il faut donc boire beaucoup d’eau. Des exercices spécifiques sont aussi requis pour «faire fonctionner les pompes», et qui réduiront les spasmes dans les muscles dorsaux.
Les douleurs du cou
Les douleurs du cou sont souvent dues à de mauvaises postures, soit tenir la tête penchée en écrivant, un bureau trop bas, garder une position figée devant l’ordinateur pendant de longues heures, dormir sur un coussin inadéquat, etc. Le mouvement est essentiel à une circulation correcte dans les espaces interdiscaires du cou. Le poids de la tête force l’eau à sortir du disque pour un certain laps de temps, ce qui se produit lorsqu’on bouge correctement le cou. Des exercices correctifs existent pour remédier aux douleurs du cou.
Les maux de tête
Les maux de tête migraineux sembleraient être une conséquence de la déshydratation : une température trop élevée pendant le sommeil, des boissons alcoolisées qui produisent une déshydratation cellulaire, en particulier dans le cerveau, un régime alimentaire ou une allergie provoquant une libération d’histamine. Ce qui porte à croire que la migraine est un indicateur de défaut de régulation de la température organique lors d’un stress dû à la chaleur. La déshydratation joue un rôle primordial dans l’irruption de cette affection. Pour combattre la migraine, donner au corps un apport correct de liquides. Une quantité suffisante d’eau froide contribue à refroidir le corps (ainsi que le cerveau) de l’intérieur et à inciter le système vasculaire à se resserrer. La dilatation excessive des vaisseaux périphériques pourrait bien être la cause principale de la migraine.
Stress et dépression
Une déficience en eau au point que les tissus cérébraux s’en trouvent affectés risque d’engendrer le stress et la dépression. En cas de déshydratation, la production d’énergie dans le cerveau diminue, alors que normalement ce dernier utilise l’énergie électrique générée par la force de l’eau des pompes génératrices d’énergie. L’état dépressif peut même conduire au syndrome de fatigue chronique. Ajoutons que lorsque le corps est déshydraté, les processus physiologiques qui s’installent sont identiques à ceux causés par le stress. La déshydratation entraîne le stress tandis que ce dernier entraîne une déshydratation persistante. Un cercle vicieux dont il faut se sortir en donnant au corps l’eau pure et naturelle dont il a besoin.
L’hypertension
Cette affection est un processus d’adaptation à une sérieuse déshydratation de l’organisme. Les vaisseaux qui sont conçus pour gérer les variations du volume sanguin et les exigences des tissus, doivent réduire leur diamètre lorsque le volume total du liquide dans le corps est diminué. Les vaisseaux capillaires se contractent pour compenser la perte d’eau, ce qui provoque une hausse de la tension. C’est l’étendue de l’activité des vaisseaux capillaires à travers l’organisme qui détermine le volume du sang en circulation. Plus les muscles sont entraînés, plus leurs capillaires s’ouvriront et détourneront une quantité supérieure de sang. En conséquence, l’exercice est un facteur important pour le rééquilibrage physiologique de l’hypertension. Mais d’abord et avant tout, l’hypertension doit être traitée par l’accroissement de l’ingestion d’eau.
L’asthme et les allergies
L’asthme et les allergies signalent que le corps recourt à un accroissement de la production d’histamine qui, dans son rôle de neurotransmetteur, est aussi en charge de la régulation du métabolisme de l’eau et de sa distribution dans le corps. Les asthmatiques présentent un accroissement de l’histamine dans leurs tissus pulmonaires, ce qui contracte leurs bronches. Étant donné que les poumons sont l’un des sites favorables à la perte d’eau par évaporation, la constriction bronchique produite par l’histamine réduit la perte d’eau pendant la respiration. Il a été démontré chez les animaux que la production d’histamine dans les cellules qui en génèrent diminue avec une augmentation d’une ration quotidienne d’eau. L’asthme et les allergies peuvent être traités grâce à une quantité déterminée d’eau supplémentaire. Il faut compter environ trois ou quatre semaines avant de voir une amélioration dans le traitement.
Les crampes
Souffrir de crampes en se réveillant en sursaut la nuit ou le jour pendant une activité quelconque est très dérangeant. Souvent, les crampes musculaires qui apparaissent la nuit sont le fruit d’un début de déficience en sel. Si de telles manifestations apparaissent, il est bon de commencer à accroître sa consommation de vitamines et de minéraux, surtout si l’alimentation est déficiente.
D’autres affections dues à la déshydratation existent, entre autres, les excès de cholestérol et de poids.
L’eau, une alliée indispensable
L’eau pure et naturelle est une alliée pour notre corps. Boire surtout avant les repas, et entre les repas. Éviter de trop boire en mangeant. Bonne dégustation!
CAROLLE ANNE DESSUREAULT
http://les7duquebec.com/
Revenir en haut Aller en bas
http://le-catharose.blogspot.be/
AMBRE

avatar

Féminin
Lion Tigre
Nombre de messages : 5653
Date de naissance : 14/08/1962
Age : 54
Localisation : Belgique
Date d'inscription : 25/05/2007

MessageSujet: Re: Les effets pervers du rationnement d’eau dans le corps   Mar 22 Nov 2011, 10:24

Citation :

Mylène Vandecasteele
Express.be
ven., 18 nov. 2011

Après 3 ans d'enquête, les officiels de l'Union Européenne viennent de conclure qu'il n'était pas prouvé que l'eau pouvait prévenir la déshydratation. En conséquence, ils viennent d'émettre un texte de loi qui interdit aux industriels de faire figurer cette assertion sur les bouteilles d'eau minérale ou d'eau de source. Les contrevenants s'exposent à une peine de prison de 2 ans.

Lors d'une réunion qui s'est tenue à Parme, en Italie, 21 scientifiques ont conclu qu'une quantité d'eau réduite dans le corps était un symptôme de déshydratation, et pas quelque chose que la consommation d'eau pouvait contrôler a posteriori.

« J'ai dû relire ceci 4 ou 5 fois avant de pouvoir le croire », explique Paul Nuttal, un député britannique. « C'est un parfait exemple de ce que Bruxelles fait de mieux. Passer 3 ans, avec 20 pièces séparées de correspondance, avant de convoquer 21 professeurs à Parme pour qu'ils décident avec grande solennité que boire de l'eau pour prévenir la déshydratation ne peut pas être un argument de vente ».

« L'euro brûle, l'UE tombe en morceaux, et pourtant, voilà : des officiels hautement payés et dotés de pensions de retraite confortables remettent en cause les qualités évidentes de l'eau et essayent de nous retirer le droit de dire ce qui est indiscutable. Si jamais un épisode a démontré la folie du grand projet européen, ce devrait être celui-ci », a tonné Roger Helmer, un autre député britannique.

Sans doute le professeur Brian Ratcliffe, porte-parole de la Nutrition Society, ne partage-t-il pas son point de vue. Il a rappelé que la déshydratation était causée par des conditions cliniques et qu'il était parfaitement possible de rester correctement hydraté sans boire de l'eau. « L'Union Européenne dit que cela ne réduit pas le risque de déshydratation, et elle a raison. Cette assertion essaye de faire valoir que l'eau en bouteille est dotée de propriétés particulières, ce qui n'est pas une assertion raisonnable ».

Commentaire de et sur sott: Il se pourrait que ces assertions soient destinées à promouvoir indirectement la consommation de fluor de l'eau du robinet.
Revenir en haut Aller en bas
http://le-catharose.blogspot.be/
AMBRE

avatar

Féminin
Lion Tigre
Nombre de messages : 5653
Date de naissance : 14/08/1962
Age : 54
Localisation : Belgique
Date d'inscription : 25/05/2007

MessageSujet: Traces de médicaments et pesticides dans l'eau en bouteille   Lun 10 Nov 2014, 21:29

Traces de médicaments et pesticides dans l'eau en bouteille:
"La grande surprise est la présence de tamoxifène, hormone de synthèse utilisée dans le traitement du cancer du sein, dans la Mont Roucous, Saint-Yorre, Salvetat, Saint Armand (Du Clos de l'abbaye) et Carrefour Discount (Céline Cristaline)."

Je me rappelle la réponse qu’avec Jacques-Yves Cousteau nous avions faite aux paysans et aux responsables locaux : vous regretterez vos actes. L’atrazine est un poison. Elle ne se dégradera pas. Vous la pulvérisez sur vos terres : ses molécules vont lentement s’enfoncer dans les fissures du sol, avec les eaux de pluie. Elles y resteront pendant des décennies, voire des siècles. Le poison se retrouvera tôt ou tard dans la nappe phréatique qui alimente vos puits et vos captages. Vous la boirez et vous la ferez boire à vos enfants, à vos petits-enfants et à la cohorte des générations futures.

http://leplus.nouvelobs.com/…/806676-eaux-et-pesticides-il-…
http://tempsreel.nouvelobs.com/…/cristaline-vittel-10-des-e…
Revenir en haut Aller en bas
http://le-catharose.blogspot.be/
AMBRE

avatar

Féminin
Lion Tigre
Nombre de messages : 5653
Date de naissance : 14/08/1962
Age : 54
Localisation : Belgique
Date d'inscription : 25/05/2007

MessageSujet: Re: Les effets pervers du rationnement d’eau dans le corps   Ven 02 Juin 2017, 21:40

L' Eau et notre santé avec Yann Olivaux


La qualité de l'Eau représente plus que jamais un enjeu majeur de santé publique.



Yann Olivaux / L'eau, la médiatrice / 2009/ Réal: Rodolphe Forget (film entier)

SON BLOG ICI La nature de l'eau

Les rôles de l’eau : Quelles sont les actions dévolues à l’eau dans les processus du vivant selon les spécialistes de différentes disciplines de la biologie ?
Pour les physiologistes :
1) L’eau sert de véhicule pour acheminer les éléments du sang et de la lymphe (nutriments, globules, gaz…) vers les cellules et pour les débarrasser en retour de leurs déchets (urée, excès en minéraux…) par les reins et la peau,
2) Elle lubrifie les articulations et humidifie les muqueuses,
3) elle régule la température corporelle via la transpiration,
4) elle équilibre les gradients d’électrolytes (ions sodium, potassium, chlore…) des milieux intra et extracellulaire Pour les biochimistes, l’eau participe à de nombreuses réactions moléculaires (enzymatiques…) et à la conformation des macromolécules (dynamique de l’ADN, des protéines…). Nonobstant ces fonctions majeures, elle est prise comme un banal solvant tout juste bon à équilibrer le bilan des équations biochimiques. Présentation de l 'auteur: L’eau est une passerelle entre les hommes. Elle se singularise par son approche transversale. Ainsi, il existe différents « mondes de l’eau » qui ouvrent aux multiples regards que nous portons sur elle : scientifique, artistique, économique, écologique, géopolitique, symbolique, sanitaire… Fasciné par les propriétés hors du commun de l’eau, ma passion pour cette singulière substance remonte à plusieurs dizaines d’années maintenant.

Biophysicien, auteur du livre « La nature de l’eau », conférencier et fondateur du CriiEAU (Centre de Recherche et d’Information Indépendantes sur l’Eau), je poursuis mes recherches sur cette fascinante inconnue qu’est l’eau, notamment sur les liens entre celle-ci et la santé.

Yann Olivaux , Hydrosophe

"Produire de l’eau salubre par des méthodes simples
En conditions de survie ou au quotidien pour de nombreuses populations déshéritées dans le monde, trouver ou produire de l’eau salubre est une nécessité vitale tant en quantité qu’en qualité.
L’eau corporelle n’étant pas stockable, il est indispensable de préserver l’équilibre de notre balance hydrique qui régule les apports et les pertes quotidiens en eau (sans oublier les sels comme le sodium…) sous peine de déshydratation. Nous développerons dans un autre article, cette notion capitale de balance hydrique qui dépend de nombreux facteurs.
Il est important pour notre propos de voir les conséquences de la déshydratation et les symptômes associés qui renseignent assez précisément sur la sévérité de votre déshydratation et surviennent à partir de seulement 1% de perte pondérale en eau...."Yann Olivaux

L'opinion de Bernard Weissbrodt:

Des connaissances savamment organisées, un savoir innovant et documenté Yann Olivaux a de la patience et de l’ambition. Il en fallait en tout cas une bonne dose pour mener à terme le pari qu’il s’était donné, il y a quelque temps déjà, de faire en quelque sorte l’inventaire des différentes problématiques de l’eau, « innombrables, quasi inépuisables, à l’image de la ressource elle-même ». D’autres, avant lui, avec plus ou moins de bonheur et de force de conviction, ont déjà tenté de dresser le décor général des défis de l’eau et de sa gestion. Mais leurs écrits relèvent la plupart du temps d’une démarche encyclopédique.
Yann Olivaux propose quant à lui un renversement de perspective et s’efforce de faire passer l’eau « d’un statut d’objet à celui de sujet vivant ». L’eau est bien trop « complexe » pour qu’on puisse l’enfermer dans des modèles définitifs : en raison de sa nature même, elle est « étrangère à toute tentative de confinement », matériel, théorique, idéologique, voir spirituel. L’auteur, dans sa méthode, se veut résolument interdisciplinaire, car l’eau invite constamment « à jeter des passerelles d’un domaine à l’autre », sans oublier que les savoirs acquis ne sont pas éternels, et que les certitudes du moment seront peut-être contredites demain. Ce qui fait de l’eau un sujet de dialogue (parfois de disputes) à la fois universel et sans cesse renouvelé, ce qui est aussi de la nature de la ressource. Si les deux premières parties de l’ouvrage, à l’écriture dense, explorent des territoires plus ou moins connus, il n’en va pas de même à l’abord du chapitre consacré à la qualité des eaux alimentaires. La langue et les références s’y font plus pointues, scientifiquement parlant. Mais on aurait tort de ne pas s’y aventurer. Avec, à la clef, deux « découvertes ». À commencer par le concept d’eau « biocompatible ». Une chose est de consommer une eau dont la potabilité réponde au plus près aux normes alimentaires légales, une autre de boire une eau dont la pureté préserve et entretient véritablement la santé. Etant entendu, à en croire les experts en bioélectronique, que « la consommation d’eaux pures conditionne un bon état de santé, car l’eau vaut davantage par ce qu’elle emporte que par ce qu’elle apporte ». Ce qui est une façon claire de poser notamment la question de l’impact sanitaire des eaux en bouteille fortement minéralisées. En plus de la potabilité et de la pureté, Yann Olivaux développe (sur plus d’une centaine de pages pour lesquelles mieux vaut être équipé d’un bon bagage scientifique) un troisième critère de biocompatibilité de l’eau, à savoir la structure de l’eau. Entendez par là que les scientifiques ont aujourd’hui, comme dans d’autres domaines de la biotechnologie, les moyens de modifier la structure et les propriétés physiques et chimiques des molécules d’eau.
Notre auteur a ainsi recensé quelque 180 procédés différents pour produire des eaux modifiées. Avec quelles conséquences pour la santé ? La recherche, semble-t-il, n’en est encore qu’au stade des balbutiements. Il serait ainsi fort présomptueux et risqué d’avancer quelque réponse définitive, tant le champ d’investigation paraît complexe et controversé. N’empêche. De larges pistes s’ouvrent aujourd’hui à la réflexion. Ce n’est pas le moindre mérite de Yann Olivaux que de faire part de ces thèmes et de ces questions à un plus large public.
Revenir en haut Aller en bas
http://le-catharose.blogspot.be/
 
Les effets pervers du rationnement d’eau dans le corps
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» En 2018, la puce se fond dans les corps
» Prof en LP : Détachement dans le corps des PE ?
» Elle ressent dans son corps le feu de l'enfer !
» Des djinns dans le corps humain!
» Une femme avec 24 clous dans le corps

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
ANTAHKARANA :: L'ANTRE DE MELCHISEDECK :: Santé-Soins holistiques...-
Sauter vers: