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 Le marketing de la folie - Sommes-nous tous fous ?

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MessageSujet: Le marketing de la folie - Sommes-nous tous fous ?   Mar 27 Déc 2011, 22:12





Le marketing de la folie - Sommes-nous tous fous ?


Le marché des psychotropes rapporte gros.
L'alliance entre la psychiatrie et les firmes pharmaceutiques leur a permis de réaliser plus de 80 milliards de dollars de ventes de psychotropes.
Mais les apparences sont trompeuses.
Que valent les diagnostics psychiatriques, et jusqu'à quel point ces psychotropes sont-ils sans danger ?
Ce documentaire en trois parties révèle les faits derrière le vernis social d'un marketing habile et soi-disant scientifique qui dissimule une campagne de vente de produits dangereux et parfois fatals.



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MessageSujet: Re: Le marketing de la folie - Sommes-nous tous fous ?   Sam 14 Jan 2012, 19:09


La Médecine Pharmaceutique est-elle devenue une Forme de Sacrifice Humain ?


© GreenMedInfo

« À moins que nous n'incluions la liberté thérapeutique dans notre Constitution, le temps viendra où la médecine s'organisera d'elle-même en une dictature clandestine. Restreindre l'art de guérir aux seuls médecins, et dénier des privilèges équivalents aux autres, constituera la Bastille de la science médicale. Toutes lois d'une telle nature sont antiaméricaines et despotiques. »

- Attribué au Dr Benjamin Rush,

Signataire de la Déclaration d'Indépendance
Benjamin Rush a prédit avec justesse une sérieuse éventualité à laquelle les Américains font face de nos jours, à savoir que l'art et la science de guérir soient restreints à une élite de médecins allopathes qui ont le droit exclusif de recommander et d'administrer des médicaments, et dont la pharmacopée exclut - par principe - tous les aliments, vitamines et herbes thérapeutiques qui ont été utilisés en toute sécurité et efficacement depuis d'innombrables millénaires dans la prévention et le traitement des maladies.

Nous sommes entrés dans une ère où la médecine ne ressemble absolument plus à l'art et la science de guérir. Le docteur ne facilite plus les capacités innées d'auto-guérison du corps avec du temps, des soins, une bonne alimentation et l'aide spéciale de nos plantes alliées. Au contraire, la médecine s'est métamorphosée en une entreprise commerciale fondée sur les principes nihilistes inhérents à un pur capitalisme débridé, avec une estimation de 786 000 Américains par an qui décèdent de cause médicinale ou iatrogène.

Transformer la maladie en or avec la presse écrite pharmaceutique


De nombreuses maladies modernes sont, en réalité, créées par décret (tout comme les devises monétaires modernes) : des symptômes séculaires de déficience nutritionnelle ou d'empoisonnement chimique sont remis à neuf et rebaptisés en Latin et en Grec comme de prétendues maladies monolithiques et par la suite déversés aux consommateurs comme de nouveaux marchés ; chaque maladie représente une véritable mine d'or de symptômes « traitables », chaque symptôme justifie la prescription d'un nouvel ensemble de produits pharmaceutiques toxiques brevetés.

Les « médicaments » eux-mêmes sont souvent dénués de valeurs intrinsèques, n'étant rien de plus que des produits chimiques ré-étiquetés et recyclés, destinés (quoique le plus souvent inefficaces) à être administrés à des doses sublétales. En effet, nombre de ces produits chimiques sont trop toxiques pour être légalement relâchés dans l'environnement et ne devraient jamais être administrés intentionnellement à un être humain qui est déjà malade. Vous n'avez pas besoin de regarder plus loin que la notice d'utilisation typique d'un médicament pour trouver la preuve que les effets secondaires des médicaments dépassent de loin leurs prétendus effets bénéfiques.

En fait, la valeur réelle (ou son absence) de ces produits chimiques est tellement démultipliée qu'ils peuvent se vendre à un prix représentant jusqu'à 500 000 % de leur coût ! Seules les institutions médicales/pharmaceutiques et financières (par ex. la Réserve Fédérale) ont le pouvoir légal de générer l'illusion qu'ils créent quelque chose de valeur à partir de rien avec une telle ampleur. Cette manipulation de la valeur perçue, qui est la base de la suprématie mondiale du modèle médical pharmaceutique, n'est pas différente de la façon dont les institutions financières créèrent des produits dérivés toxiques (par ex. les couvertures de défaillance [CDS]), en créant essentiellement l'illusion du bien-être financier et de la prospérité au moment même où ils implantaient les germes de la mort au sein de l'économie mondiale ; ruinant la vie de millions et de millions de personnes dans la manœuvre.

La dictature médicale clandestine

Dans notre système médical prédominant actuel, la guérison n'a pas seulement été oubliée, mais est intentionnellement exorcisée vu qu'elle représente l'antithèse de la rentabilité perpétuelle qui nécessite l'incurabilité du corps humain. Si la vérité était dite et les capacités auto-régénératrices du corps reconnues, toute la superstructure de la médecine pharmaceutique, et les centaines de milliards de dollars de revenu qu'elle génère annuellement, s'effondrerait du jour au lendemain. Quand une poignée de curcuma a plus d'activité chimiothérapeutique que n'importe quel médicament devant encore recevoir l'approbation de la FDA, ou qu'une enzyme de l'ananas est de 40 fois supérieures à un vieil agent chimiotoxique à succès, on commence à comprendre pourquoi les centaines d'études qui prouvent que des substances naturelles peuvent détruire le cancer ne sont jamais discutées. Vous ne pouvez pas rivaliser avec des substances gratuites, efficaces et sans danger sur un marché médical dominé par des médicaments coûteux, inefficaces et dangereux.

Si cette dégénérescence vers le charlatanisme et la technique de vente des remèdes de charlatan, qu'est la médecine pharmaceutique moderne, n'était simplement qu'une leçon sur les mauvaises choses qui peuvent se produire lorsque les soins de santé ne sont plus un droit fondamental de l'homme mais strictement de la marchandise déterminée par le profit, peut-être que les Américains pourraient trouver en eux la force de se libérer des chaînes de l'oppression. Après tout, ne nous considérons-nous pas comme les initiateurs de la liberté, de l'indépendance et de la démocratie ? N'avons-nous pas une telle foi en ces principes que nous parcourrons le monde (en écrasant des pays entiers dans notre chute) dans nos efforts prométhéens pour exporter ces valeurs, que nous y soyons invités ou non ? Supporterions-nous moins quand il s'agit de notre propre liberté en matière de santé ?

Malheureusement, la « dictature clandestine » prédite par Benjamin Rush n'est pas simplement une de ces mauvaises herbes de notre propre jardin que nous pourrions déraciner nous-mêmes, si c'était cela. Bien que l'American Medical Association (AMA) et la Food and Drug Administration (FDA) se comportent comme si elles se trouvaient au sommet de cette pyramide des relations de pouvoir, elles agissent bien plus bas dans la hiérarchie. Tandis que le gouvernement des États-Unis et les lobbys d'entreprises américaines peuvent sembler être derrière la tendance éhontée de la FDA à céder aux exigences de l'industrie pharmaceutique, des multinationales et des organisations internationales - et une poignée d'élite qui les dirige - tirent en fait les ficelles.

Les États-Unis ne jouissent plus de l'hégémonie culturelle et économique mondiales. Nous sommes maintenant enrôlés dans un terrain de jeu international où les multinationales et les organisations internationales comme la société pharmaceutique Pfizer ou l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) et l'Organisation Mondiale du Commerce (OMC), détiennent le pouvoir et l'influence qui éclipsent les USA ou n'importe quel autre gouvernement particulier ou État-Nation. Ces organisations plus larges brouillent les divisions traditionnellement établies entre les institutions publiques et privées, dans la mesure où leurs programmes et mandats concordent avec les impératifs économiques mondiaux qui ne tiennent pas compte de la souveraineté autoproclamée de n'importe quelle constitution ou législation d'un État-nation particulier au-dessus des siens. Par exemple, les États-Unis ne pourraient bientôt plus être capables d'autoriser la vente libre de nombreux compléments alimentaires à cause de notre adhésion à l'Organisation Mondiale du Commerce et sa ratification du Codex Alimentarius. Nous avons déjà des vitamines vendues uniquement sous ordonnance sur le marché étatsunien, et un très dangereux précédent a déjà été instauré avec la criminalisation d'herbes comme le cannabis, et plus récemment l'éphédra.

Pharmageddon : la Mort de la Médecine Naturelle

Ce qui est tellement remarquable dans la situation actuelle, c'est qu'elle aurait pu être prédite il y a bien longtemps, comme le prouve ce passage de l'Apocalypse :
« À la fin des temps, les marchands du monde tromperont les nations par leur pharmacie » (sorcellerie) - Apocalypse 18-23
Certains croient que nous sommes maintenant au bord d'une fin des temps médicale ou « Pharmageddon », si vous voulez, où la médecine n'est plus directement associée en aucune façon à la guérison, mais est plutôt une forme de contrôle collectif et de moyens hautement organisés pour spolier le public à la fois de sa richesse et de sa santé, simultanément.

Après tout, n'y a-t-il pas plus grande absurdité qu'un modèle médical qui traite les symptômes de maladie par des doses sublétales de produits chimiques toxiques et dans lequel il n'y a aucune tentative de découvrir, comprendre et supprimer les causes de ces déséquilibres ?

Après tout, n'a-t-on jamais découvert qu'une maladie était causée par un manque de médicament ?

Les remontées acides sont-elles dues à un manque d'inhibiteurs de la pompe à protons ?

La cardiopathie est-elle due à un manque de statines ?

L'ostéoporose est-elle due à un manque de Fosamax ?

Le cancer est-il dû à un manque de chimiothérapie ?

La dépression est-elle due à un manque de paroxétine ?

Absolument pas ! Alors pourquoi trouverait-on recommandable d'utiliser des produits chimiques potentiellement toxiques comme traitement de première ligne pour des troubles qui ne sont pas causés par un manque de produit chimique ? Au contraire, de nombreuses maladies sont causées précisément par des expositions cumulées à des produits chimiques qui, tout comme les médicaments, sont biologiquement étrangers au corps c.-à-d. qu'on traite l'empoisonnement avec des poisons !

Pouvons-nous honorer cette approche en la qualifiant de médecine ? Ou est-elle plus exactement décrite comme une forme de sorcellerie ?


Phar-mal-ceutiques et Sacrifice Humain

Se fier uniquement aux produits pharmaceutiques révèle déjà pas mal de choses sur le programme largement inconscient qui étaye la pratique médicale moderne. Le mot grec Pharmakon recèle une vaste palette de significations dont celle de « médicament » est la plus largement reconnue. Mais la racine étymologique de ce mot remonte à beaucoup plus loin :

« Un Pharmakós (Grec : φαρμακός) dans la religion grecque antique était un genre de bouc émissaire humain (un esclave, un infirme ou un criminel) qui était choisi et expulsé de la communauté au temps des calamités (famine, invasion, peste) ou de crise calendaire, quand il y avait un besoin de purification » [Source]

La dimension sacrificielle du Pharmakós se poursuit dans les panacées et potions nommées par la suite d'après cet objet rituel :

« Le terme pharmakós est plus tard devenu le terme pharmakeus qui désigne « une drogue, un philtre, un apothicaire, un empoisonneur et par extension un magicien ou un sorcier ». Une variante de ce terme est pharmakon (φάρμακον) un terme complexe qui signifie sacrement, remède, poison, talisman, cosmétique, parfum ou substance toxique. De là, le terme moderne pharmacologie a émergé. [Source]

Appeler la médecine pharmaceutique, médecine sacrificielle n'est pas qu'une métaphore. En fait, le sacrifice des animaux soutient le modèle entier, fondé sur les preuves, de développement et de test des médicaments qui requiert que des millions d'animaux soient torturés et détruits chaque année. Comparée à l'Ayurveda, la médecine traditionnelle chinoise et d'innombrables autres systèmes médicaux traditionnels basés sur la nature qui utilisent des corps vivants, en pleine santé comme modèle pour prévenir et traiter la maladie chez les malades, la médecine occidentale a pris une autre voie radicalement différente avec son obsession de la pathologie. Le karma, si vous voulez, de cette voie divergente, mène souvent les patients, surtout plus tard dans la vie, à être ouverts sur une table d'opération ou empoisonnés à mort avec exactement les mêmes produits chimiques et procédures que le test sur les animaux autrefois accompli en leur nom, justifie.

La réalité est que la pratique médicale, et la science qui l'informe, est autant du mythos que du logos et nous n'avons plus besoin de nous tourner vers la religion pour la revendication absolutiste de la vérité. La science médicale a revendiqué le corps de la même manière que la religion a revendiqué l'âme autrefois. Le médecin aujourd'hui - bien que « pharmacologiste » appliqué glorifié - est devenu le « prêtre du corps », capable d'influencer le cours de la vie ou de la mort par la qualité, ou la combinaison, des panacées qu'il est capable d'appliquer au problème (c.-à-d. le patient) qu'il a sous la main.

Tout comme le monothéisme dépend du fait qu'il n'y ait qu'« un Dieu », la science médicale moderne dépend du concept « fondé sur les preuves » qu'il n'y a qu'une vérité et qu'une seule bonne manière de l'appliquer. Ceci, par conséquent, donne le pouvoir absolu à ceux qui prétendraient connaître la différence.

Libération par la Médecine Naturelle


À l'époque de Benjamin Rush, la dictature médicale dont il parlait n'était pas encore établie, et bien que des potions magiques comme le mercure ou des techniques discutables comme les saignées étaient utilisées au temps des colonies, les herbes étaient toujours considérées et employées comme des médicaments légitimes. Même si de nombreuses herboristes sages étaient éliminées par la concurrence en étant traitées de sorcières et parfois assassinées, les herbes elles-mêmes n'étaient pas totalement diabolisées car aucune grosse armoire à pharmacie n'avait encore été créée pour les supplanter.

Les herbes et les aliments eux-mêmes ont été maintenant à la fois diffamés et brocardés, en étant qualifiés de dangereux et totalement inefficaces, ce qui a généré la contradiction ridicule que nous sommes supposés être assez bêtes pour la gober : à savoir qu'ils sont à la fois inactifs et dangereux.

Étant donné ces circonstances, la confiance en l'innocuité et l'efficacité des substances naturelles en prévention et traitement des maladies n'a pas seulement faibli, mais l'association positive entre l'alimentation et la guérison a été carrément déniée par les autorités médicales. Il est illégal pour des non-médecins de prétendre que des substances naturelles soignent même si des milliers d'années d'usage en médecine populaire et un vaste corps émergeant de recherches scientifiques confirment maintenant leurs bénéfices. Vous ne pouvez pas dire que les cerises guérissent la goutte même si c'est vrai. (La vérité n'est plus le critère qui détermine ce que vous pouvez dire ou non.)

J'ai démarré le site web GreenMedInfo en août 2008 afin de fournir un accès gratuit et pratique aux quantités faramineuses de recherches sur les bénéfices médicaux de substances naturelles qui se sont accumulées ces 50 dernières années. La base de données gouvernementale connue sous le nom de Medline (qui est consultable gratuitement) contient plus de 20 millions de citations biomédicales de plus de 5000 journaux scientifiques, dont beaucoup se concentrent spécifiquement sur l'action thérapeutique des aliments, vitamines et épices dans de graves maladies mêmes mortelles.

Je crois que c'est seulement par la diffusion gratuite, non censurée et démocratique des informations sur la santé que nous pouvons garantir notre liberté thérapeutique et en disant la vérité au pouvoir que nous pourrons exposer la fraude qu'est la médecine pharmaceutique strictement déterminée par le profit.

N'hésitez pas à consulter les plus de 19 000 citations biomédicales postées sur GreenMedInfo qui prouvent l'innocuité et l'efficacité des substances naturelles pour la prévention et le traitement des maladies.


SOURCE
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MessageSujet: Re: Le marketing de la folie - Sommes-nous tous fous ?   Ven 20 Jan 2012, 10:13


Citation :

Les médecins ne meurent pas comme les autres : ils évitent les traitements excessifs

Les médecins, expose le Dr. Ken Murray de l'University of Southern California dans un article publié sur le site internet de la California HealthCare Foundation Zocalo, ne meurent pas comme plusieurs le font. Car ils évitent les soins futiles et excessifs qui détruisent toute qualité de vie et n'apportent que souffrance pour les derniers jours.

Il raconte comment des médecins et non médecins qui, se sachant atteints d'une maladie très probablement terminale, ont choisi d'éviter certains soins et ont connu une bien meilleure fin de vie que ce qui se passe souvent dans les hôpitaux et dont il a été témoin comme médecin.

"Les médecins connaissent assez la médecine moderne pour connaître ses limites, dit-il. "Ils en ont parlé à leurs familles. Ils veulent être sûrs, quand le temps viendra, qu'il n'y aura pas de mesures héroïques qui vont se produire, qu'ils ne feront pas l'expérience, durant leurs derniers moments sur terre, de quelqu'un en train de leur briser les côtes dans une tentative de les ressusciter avec une réanimation cardio-respiratoire."
Des soins futiles, c'est ce qui arrive, par exemple, "quand une personne grièvement malade, près de la fin de sa vie, se fait ouvrir, perforer avec des tubes, accrocher à des machines et assaillir de médicaments. Tout cela se produit dans les unités de soins intensifs à un prix de dizaines de milliers de dollars par jour qui achète une misère que nous n'infligerions pas à un terroriste".

Il présente son analyse de comment les malades et leurs familles (ne pouvant faire face à la mort, ignorant des implications des choix, ne pouvant distinguer les traitements raisonnables et déraisonnables), les médecins (répondant aux pressions des familles, craignant les poursuites) et le système (payant des traitements futiles et non pertinents) contribuent à ce que les gens subissent ces soins.
"Les médecins évitent les traitements excessifs car ils en voient les conséquences tous les jours", dit-il. "Presque tout le monde peut trouver une façon de mourir en paix à la maison, et la douleur peut être gérée mieux que jamais. Les soins en hospice, qui visent à fournir aux personnes atteintes d'une maladie terminale un confort et la dignité plutôt que les traitements futiles, apportent de bien meilleurs derniers jours. De façon étonnante, des études ont montré que les gens placés dans ces centres de soin vivent souvent plus longtemps que ceux, avec la même maladie, qui recherchent des traitements actifs."
Lire l'article How Doctors Die. It's Not Like the Rest of Us, But It Should Be, signé Ken Murray, sur le cite de la California HealthCare Foundation Zocalo.

Voyez également :

Les médecins font des choix pour eux-mêmes différents de leurs recommandations aux patients
La plupart des gens ne s'informent pas assez pour prendre part aux décisions médicales les concernant
LIENS ET SOURCE
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MessageSujet: Re: Le marketing de la folie - Sommes-nous tous fous ?   Sam 04 Fév 2012, 10:37

Citation :
Natural News, Ethan A. Huff, 1er février 2012

La vaccination de masse n’est apparemment pas la seule stratégie de dépopulation adoptée par la Fondation Bill & Melinda Gates, puisque de nouvelles recherches financées par cette organisation ont développé un moyen pour détruire à volonté les spermatozoïdes avec un système à ultrasons. BBC News signale que la fondation Gates a accordé une subventions à des chercheurs de l’université de Caroline du Nord pour développer cette nouvelle méthode de contraception.

Dans le cadre de son étude, l’équipe de l’université de Caroline du Nord a testé les ultrasons sur des rats de laboratoire et constaté que deux doses de 15 minutes « réduisaient considérablement » tant le nombre de spermatozoïdes que leur intégrité. Quand ils sont administrés à deux jours d’intervalle dans un bain d’eau tiède salée, les ultrasons font chuter le nombre de spermatozoïdes sous les dix millions par millilitre dans le sperme de rats, ce qui représente cinq millions de moins que le seuil de stérilité, et le sperme reste dans cet état jusqu’à six mois durant.

L’article affirme que cette technique servira uniquement à la contraception et non pas à provoquer la stérilité. Or, le Dr James Tsuruta, qui a dirigé la recherche, a déclaré aux journalistes qu’il n’est pas clair si ce moyen peut ou non créer des dommages permanents, et que d’autres recherches sont nécessaires pour le déterminer.

La fondation Gates a adjugé 100.000 dollars à chacun des 78 projets de recherche différents dans le cadre de son « Grand Challenges in Global Health Program » [Programme de santé mondial et ses grands défis]. Selon le TIME, parmi ces projets, dix concernent précisément les nouvelles techniques de contraception, l’un d’eux s’intéresse à une pilule qui inhibe la croissance et la maturation des spermatozoïdes, et un autre vise à créer des composés chimiques qui empêchent les spermatozoïdes d’atteindre l’ovule.

« Nous pensons que cela pourrait faire bénéficier les hommes d’une contraception non hormonale fiable à faible coût, d’une durée maximum de six mois en une seule séance de traitement, » ont écrit les chercheurs dans leur rapport. « Notre objectif à long terme est d’utiliser les ultrasons… comme un contraceptif masculin, peu coûteux, de longue durée, réversible, adapté pour l’usage dans les pays du tiers monde en expansion. »

En 2010, Bill Gates a expliqué aux participants à la conférence TED de cette année-là ses idées pour réduire la population mondiale, dont une impliquant l’augmentation du taux de vaccination. Aujourd’hui, son organisation finance efficacement la recherche de méthodes contraceptives perfectionnées qui pourraient rendre les individus stériles. Coïncidence ?

Traduction copyleft de Pétrus Lombard
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MessageSujet: Syndromes et symptômes a-normaux   Lun 06 Fév 2012, 16:48

12 adolescentes de la même école ont développé soudainement des troubles similaires au syndrome de Latourette: vaccination? Non, une "hystérie collective"!

Des jeunes filles, qui fréquentent la même école secondaire, ont toutes les mêmes manifestations physiques: tics moteurs et verbaux incontrôlables. Les médecins ne savent pas ce qui a causé ces étranges et soudaines affectations sur les douze adolescentes.

On ne sait pas encore laquelle des filles a manifesté les symptômes en premier ni quel évènement aurait pû déclencher l'éclosion. Une des jeunes filles, que l'on voit dans le reportage de CBS (voir la vidéo), dit avoir constaté des tics moteurs et verbaux après une sieste en octobre dernier. Elle dit qu'elle était bien, sans problème, et que tout à coup elle s'est réveillé avec le bégaiement.

La mère de l'adolescente est très en colère parce que rien ne se passe, personne ne donne de réponse. Des expertises ont été menées par le Ministère de la santé de New York et le bâtiment scolaire n'est pas responsable de l'état des jeunes filles. Des rapports environnementaux menés par des organismes extérieurs concluent qu'aucune substance dans l'école n'a causé les problèmes de santé.

Un médecin neurologue chargé de traiter certaines des jeunes filles a fournit aujourd'hui une explication. Il affirme que le diagnostic est un "trouble de conversion", ou une "hystérie collective".

Le Dr. Laszlo Mechtler prétend que ce phénomène s'est déjà vu dans différents parties du monde, mais qu'il reste rare. Les symptômes du "trouble de conversion" se produisent habituellement après un évènement stressant. Ils peuvent durer des jours, des semaines, et peuvent causer la cécité, une incapacité à parler, un engourdissement ou autres problèmes neurologiques.

Voici l'entrevue avec Thera Sanchez qui explique comment s'est produit la manifestation de ces symptômes. Le constat de l'état de cette magnifique jeune fille est triste et révoltant parce qu'il y a forcément une cause "non-dite" qui explique cet étrange phénomène, une cause que l'on veut étouffer en établissant un diagnostic de "trouble de conversion"...

http://conscience-du-peuple.blogspot.com/2012/01/12-adolescentes-de-la-meme-ecole-ont.html

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MessageSujet: Re: Le marketing de la folie - Sommes-nous tous fous ?   Lun 06 Fév 2012, 17:02

La liste des jeunes filles atteintes d'un syndrome mystérieux s'allonge dans un collège de New York

* Voici l'article original où le phénomène est exposé, là où l'avis des experts est absolument déconcertant...
http://conscience-du-peuple.blogspot.com/2012/01/12-adolescentes-de-la-meme-ecole-ont.html

État de la situation en date du 4 février 2012

Trois nouveaux étudiants pourraient montrer les mêmes symptômes étranges que les 12 jeunes adolescentes qui sont au prise avec des tics incontrôlables, tant moteurs que sonores, pendant que les autorités tentent de rassurer les parents très inquiets.

Ce phénomène, selon les médecins, est de "l'hystérie de masse" ou "hystérie de conversion". Des tests se poursuivent pour tenter de trouver des causes environnementales, mais aucun rapport n'indique de sources de pollution dans l'école.

Étrangement, une infirmière de 36 ans, qui habite la même ville que les 12 adolescentes, a elle aussi contracté ce syndrome où elle perd le contrôle de ses mouvements moteurs et où elle échappe des cris sonores.

Vidéo ici : http://dailynightly.msnbc.msn.com/_news/2012/02/02/10302534-mystery-teen-illness-grows-in-upstate-ny-more-cases-reported?chromedomain=usnews

C'est arrivé du jour au lendemain, dans la même période où les jeunes filles ont commencé à manifesté les symptômes, soit en octobre dernier. L'infirmière a dû quitter son emploi pendant 2 mois. Elle témoignage que les symptômes sont plus intenses certains jours. Les médecins de la dame expliquent que ces manifestations soudaines sont le même trouble qui touche les jeunes filles. Il semble qu'un seul garçon soit atteint dans le groupe de victimes.

Source: http://www.chicagotribune.com/news/sns-rt-us-students-tics-newyorktre8130s0-20120204%2c0%2c7070992.story

http://conscience-du-peuple.blogspot.com/
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MessageSujet: Re: Le marketing de la folie - Sommes-nous tous fous ?   Mer 25 Avr 2012, 21:53

1 enfant sur 5 est victime d’hallucinations auditives

Une étude menée à Dublin, en Irlande, révèle des cas d’hallucinations auditives chez un enfant sur cinq âgé de 11 à 13 ans.



Sur les 2500 enfants de 11 à 13 ans, interrogés par le docteur Ian Kelleher, 20% déclarent être victime d’hallucinations auditives se manifestant sous la forme de voix. "Cela peut se présenter sous forme de cris ou de simples murmures" indique le chercheur dans son étude parue récemment au sein du British Journal of Psychiatry. Ces manifestations sonores diffèrent selon les cas. Certains sujets affirment entendre des phrases courtes, d’autres des conversations entre plusieurs personnes.

Selon le chercheur, ces sensations sont purement psychiques et disparaissent avec le temps. En effet, seul 7% des jeunes âgés de 13 à 16 ans semblent en être victimes. A long terme, ces hallucinations peuvent toutefois devenir un des symptômes des sujets atteint de skyzophrénie. L’étude affirme que 80% des adolescents qui continuent à entendre des voix souffrent de troubles mentaux.

http://www.maxisciences.com/enfant/1-enfant-sur-5-est-victime-d-hallucinations-auditives_art23891.html
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MessageSujet: Re: Le marketing de la folie - Sommes-nous tous fous ?   Mer 02 Mai 2012, 18:47

Appel du Dr Rath aux populations d'Allemagne, d'Europe et du monde entier, Berlin le 13.03.2012


Au cours de cet évènement en date du 13 mars 2012 , le Dr Rath fait un appel aux populations allemandes et européennes les invitant à prendre leurs responsabilités. C' est un appel pour la construction d' une Europe démocratique pour le peuple et par le peuple --pour la construction d' un monde nouveau basé sur un système de soins de santé ayant comme objectif la prévention et l' éradication des maladies. Les résultats scientifiques disponibles de la recherche sur les remèdes naturels sont clairs là-dessus , ils ramèneront la part des maladies actuelles de civilisation à leur simple expression par rapport à la situation actuelle . Mais ce « stupéfiant monde sans maladie » ne nous est pas offert -car chacune de ces maladies constitue, pour l' industrie pharmaceutique , un marché en milliards de dollars ! Si nous voulons créer un monde exempt de maladies pour nous et nos enfants :nous devons nous-mêmes nous engager . Maintenant.. !

http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=zkooBI-HPCU

Welcome to Wiki Rath - www.wiki-rath.org

Information importante

Dr Matthias Rath

Le Docteur Rath est né à Stuttgart en Allemagne en 1955. Après avoir obtenu son diplôme universitaire de médecine, il a travaillé comme médecin et chercheur au Centre Hospitalier Universitaire de Hambourg en Allemagne et au Centre Cardiologique de Berlin. Ses recherches étaient centrées sur l'athérosclérose et les maladies cardio-vasculaires. En 1987, le Docteur Rath a découvert la connexion entre la lipoprotéine(a) et la carence en vitamine C. En 1990, il s'est installé aux Etats-Unis pour devenir le premier directeur de recherche cardio-vasculaire à l'Institut Linus Pauling.
En 1992, le Docteur Rath a fondé Health Now, une société de recherche et de développement en nutrition et Médecine Cellulaire. Il est détenteur de plusieurs brevets sur la prévention et le traitement de la maladie cardio-vasculaire par des moyens naturels. Les publications scientifiques du Docteur Rath sont parues dans les journaux les plus sérieux, comme Arteriosclerosis, Proceedings of the National Academy of Sciences, European Heart Journal et autres. Ses best-sellers scientifiques ont été traduits en dix langues et vendus à plusieurs centaines de milliers d'exemplaires.
Les recherches de Health Now sont fondamentalement différentes de celles des compagnies pharmaceutiques dans la mesure où elles mettent l'accent sur la prévention et l'éradication des maladies.
«Le combat pour un progrès médical opposé aux intérêts et dogmes est comparable à la navigation en plein océan», affirme le Docteur Rath, «le vent qui souffle sur votre visage devient votre boussole.» Il ajoute: «Il n'est pas nécessaire d'être professeur d'Université ou prix Nobel ; ce qui compte c'est que les infarctus et accidents vasculaires cérébraux auront quasiment disparu dans le futur.»
Le Docteur Rath est issu d'un milieu modeste. Ses parents étaient des paysans du sud de l'Allemagne qui ont transmis leurs valeurs humanitaires à leurs enfants. «Ces valeurs», dit le Docteur Rath, «sont restées pour moi une force de conduite. Ma vie est un exemple qui montre qu'on n'a pas besoin d'être né dans un milieu privilégié pour contribuer à un monde meilleur.»


Le jeudi 22 septembre 2011 est parue dans le New York Times – au début de ce journal, dans la partie politique – une annonce concernant le nouveau livre du Dr Rath et du Dr Niedzwiecki. Le titre original en anglais de cet ouvrage est : "Victory over cancer".
Au même moment se tenait l’Assemblée générale de l’ONU durant laquelle les représentants des gouvernements du monde entier ont séjourné à New York. Chacun d’entre eux a donc lu le New York Times.
Le monde entier est, de ce fait, désormais au courant de la percée qui a été faite en matière de lutte naturelle contre le cancer : Le cancer n’est plus une condamnation à mort.
Personne ne peut donc dorénavant dire qu’il n’était pas au courant.
Toute personne qui continue à ignorer ces connaissances commet une faute grave.
Il est possible de consulter ce livre en anglais sur le site : www.victory-over-cancer.org
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MessageSujet: Re: Le marketing de la folie - Sommes-nous tous fous ?   Jeu 03 Mai 2012, 00:35

Remarque : Etrangement , la maladie citée ici, plus bas, est l'une des "caractéristiques" des - êtres légendaires dénommés - "Vampires"...


Un casque pour protéger les "enfants de la Lune" des U.V



Dimanche, dix-sept enfants atteints de xeroderma pigmentosum, une maladie qui leur interdit normalement de s'exposer au soleil, ont pu jouer en toute liberté en plein jour grâce à un prototype de casque anti-UV.

D'origine génétique rare, le xeroderma pigmentosum est une maladie qui se manifeste dès l'enfance et se caractérise par une sensibilité excessive de la peau au soleil ainsi que des troubles oculaires. Plus sérieux encore, les enfants malades présentent un risque 1.000 fois plus élevé de développer un cancer de la peau ou des yeux et ne doivent ainsi jamais s’exposer au soleil. Ils ne peuvent donc sortir que la nuit, ou dans la journée très brièvement et totalement couverts. Une nécessité qui leur a valu le surnom "d'enfants de la Lune". Mais aujourd'hui, ceux-ci pourraient bien à nouveau sortir au grand jour sans prendre de risque.

En effet, ce week-end à Saint-Cyr dans la Vienne, dix-sept enfants âgés de 3 à 18 ans, tous atteints de la maladie ont testé un nouveau prototype de casque. Equipé d'une visière transparente qui bloque les rayons UV, celui-ci a été conçu par une enseignante et mère d’une enfant atteinte de XP, Emilie Giret, "maître de conférence à la faculté des Sports de Poitiers, [et grâce] à plusieurs de ses étudiants, aux mécènes et au Centre régional d’innovation et de transfert de technologie Sports Loisirs de Châtellerault", explique le quotidien la Nouvelle République.

Avec son allure de casque d'astronaute, le prototype est "ventilé et équipé d’un plastron" qui permet de protéger "les yeux et la peau du visage". D'habitude, en plein jour, "ils doivent être équipés d'une combinaison et d'un masque de ski, tenue totalement antisociale" a expliqué à l'AFP le père d’une fillette de 3 ans souffrant de XP. Mais ce casque va leur permettre "de passer à un mode de vie plus normal". Car en effet, le casque semble avoir fait ses preuves puisqu'ils a permis aux 17 enfants de jouer toute l'après-midi, de faire du bateau et du golf, à la base de loisirs de la commune.

Face à une telle réussite, l’association Les Enfants de la Lune travaille actuellement pour parvenir à équiper l’ensemble des jeunes malades en France. Un projet qui représente au total un coût de 80.000 à 100.000 euros. Le casque va ainsi continuer d'être testé avant de recevoir une homologation d'"équipement de protection individuelle" courant 2013. Une étape importante pour équiper les jeunes malades français. Ensuite, le casque devrait recevoir une certification médicale en 2014-2015, ce qui permettra d'équiper les enfants dans le monde entier.

http://www.maxisciences.com/enfant-de-la-lune/un-casque-pour-proteger-les-enfants-de-la-lune-des-u-v_art23535.html
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MessageSujet: NEUROMARKETING!   Jeu 24 Jan 2013, 10:50




Mais jusqu' où iront ils?




http://www.youtube.com/watch?v=_aq5sPMUm-k

Consommateurs pris au piège
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MessageSujet: Les psychotropes   Ven 25 Jan 2013, 20:23


VENDREDI 25 JANVIER 2013
Les psychotropes derrière les massacres scolaires aux Etats-Unis…



LA CONSOMMATION ABUSIVE DE PSYCHOTROPES POSE UN SÉRIEUX PROBLÈME

L’utilisation récréative de psychotropes est un problème sérieux pour les adolescents et les jeunes adultes. Les études nationales montrent que les adolescents consomment plus facilement des psychotropes de façon récréative que des drogues illégales de la rue.
Beaucoup d’adolescents pensent que les médicaments psychotropes sont sûrs parce qu’ils ont été prescrits par un médecin. Mais les consommer pour une utilisation non médicale pour planer ou pour « s’auto-médicamenter » peut être tout aussi dangereux et addictif que les drogues illégales de la rue.


Citation :
L'article qui suit cette réflexion personnelle vient d'être publier sur le site d'info alternatif : Les Moutons Enragés.

Il faut d'ailleurs aller sur des sites comme les Moutons pour avoir des infos de ce type à propos des liens possible entre les drames quotidiens et les interactions de la chimie moderne sur le comportement humain pouvant êtres l'origine des drames en questions.
Il est possible d'avoir d'autre info encore à condition de vouloir enfin voir la triste réalité de la chose. Depuis des années je met en garde les voyageurs du net sur la menace pesant sur l'humanité aux prises avec la pire conspiration imaginable. La conspiration cybernétiques, réduit les peuples au rang d'élément observer, contrôler et contrôlable dans le cadre d'une logique interagissant avec des programmes informatiques donnant des réponses en fonction de l'orientation souhaité de tel ou tel groupe humain... L'objectif final est de faire sombré l'humanité dans le chaos afin d'instaurer le gouvernement mondial dont rêve une poignée de détraqués ayant réussit à nous faire croire qu'ils étaient là pour notre confort notre sécurité et pour prendre en charge tous les maux de l'humanité MODERNE. Une chose est certaine ils se chargent de nous et bien plus que nous l'imaginons.
Dans cette logique et par ce que cela fait parti du plan, le monde occidental sombre dans la démence par l'empoisonnement chimique volontaire. Dans la vidéo qui suit, il est dit que l'augmentation des cas de troubles comportementaux des enfants Américain a augmenter de 4000% ce qui implique plusieurs questions:

Pourquoi cette augmentation de pathologies comportementales ?



-Cela correspond au résultat de l'empoisonnement chimique des population depuis de début de l'ère industrielle.
Les quelques trust planétaire à l'origine de la pétrochimie, de la pharmacopée, et des complexes militaro-industriels sont responsable de l'état mental et physique des populations du XXIe siècle. Cela avec la complicité des pouvoirs politiques et religieux qu'ils ont mis à leurs services.
Sous prétexte de vouloir le bien de l'humanité ils ont en fait travailler à son délabrement dans la perspective de devenir les maîtres du monde. Il est clair qu'une population en parfait état mental et physique ne se laisse pas compter des fables du niveau des illusionnistes actuellement au pouvoir.

Pourquoi peut de gens font le lien entre l'action des psychotropes, et les drames secouant le monde actuellement?

-Tout d'abord par ce qu'un nombre incalculable de gens consomment tout les jours des "médoc" de la naissance à la mort et cela depuis plus de 50 ans. la propagation du LSD sur les générations des années 50/60/70 a fortement contribué à faire admettre les produits chimiques comme une réponse possible à tout les problèmes et plus particulièrement aux problème existentiels, on a vu le résultat. L'ère nucléaire et la propagation des radiations atomique ont également contribué au chamboulement des codes éthérique et ADN de l'humanité. Mais de cela personne ne veut entendre parler.
A cela il faut rajouter les vaccinations obligatoire avec leurs cortèges d'effets délétères sur le cerveaux des jeunes enfants. Il est possible de dire que les troubles comportementaux des générations actuelle sont une des résultantes de l'empoisonnement des parents par la chimie et les radiations nucléaires répandu dans l'air dans les sol et dans les aliments depuis 150 ans. Cela implique des modifications profondes dans les structures éthériques des corps subtils coupant les êtres d'une harmonie cosmique à l'origine de la vie et des formes qu'elle peut prendre.
Il en résulte une déformation des corps éthériques et des structures ADN déterminant l'état d'un être en construction dans la matrice maternelle. L'ensemble de ce processus étant relier au moules éthériques propre à chaque espèces vivant sur la planète et dans le cosmos.
Alors il est possible de dire qu'à la suite de cet arsenal mortifère, des millier d'enfants vont maîtres avec des troubles du comportement. Dans le meilleurs des cas ils seront hyper actifs bipolaires ou surdoué ( dans la lecture moderne du surdoué, c'est à dire réagissant comme un ordinateur) mais ils prendrons à vie des substances chimiques. Il est possible que certain vivent des états de folies furieuses spontanées sans aucune raisons apparente car prendre des médoc à vie ne rentre pas dans l'explication des causes d'un drames si l'on en croit les super savants marchands de poisons. Dans tout les cas j'espère que la force qui anime la vie viendra au secours de tout ces enfants et qu'un retour à un état serein ferra suite à une possible transmutation salutaire sans recours au produit chimiques. C'est possible.
D'autre vont avoir des malformations physique et mentales, d'autre seront autistes profond et d'autre encore seront asperger. Mais chaque fois qu'il est question des troubles comportementaux des enfants,Il sera dit que finalement c'est pas si dramatique : Mozart était hyper actif et asperger, Einstein aussi , Bill Gates Asperger , etc et une longue liste de génies incontournable.
On oubli toujours de dire que Charles Manson à les même troubles, comme Unabumber,et tout les responsables des tueries de ces dernières années. Je prépare d'ailleurs un article a ce sujet.


Pourquoi les parents parlent de l'état de leurs enfant atteint de trouble comportementaux comme si leur cas était le seul au monde?

Les parent sont eux même dans un état dégradé comme je vient de le dire avec l'empoisonnement qu'ils ont subit, persuadé d'être en parfait accord avec le monde moderne. Des années de consommations de produits contraceptifs, d'antalgiques, analgésiques, somnifères , de vaccinations inutiles, de psychotropes et de drogues récréatives en tout genres sont à l'origine de cet état.
Il faut rajouter tout ce qu'il ont absorbé dans leurs vie quotidienne en plus du formatage psychologique qu'ils ont subi déterminent leurs perceptions sur le monde qui les entourent .
J'ai dit à plusieurs reprise que les êtres vivant actuellement en occident ont développer un hyper ego par la culture d'une idée prédatrice les conduisant à penser que la terre elle même doit ce plier à leurs désir de confort et peut importe les résultat dans le temps, seul le moment présent importe.

Alors chaque génération doit se conformer aux souhaits des parents et chaque fois le point d'équilibre est repousser. Les nouveaux venue devront faire avec la dégénérescence qui leurs vient de fait en héritage, le tout augmenté par les drames planétaires auquel ont participé leurs parents directement ou indirectement, cela justifié par une volonté macrophage d'atteindre la satisfaction psychotique qu'ils appellent de leurs voeux. L'idée d'être au centre de la plus grande civilisation de tous les temps suffit à les convaincre du bien fondé de leurs choix.
Alors tout ce qui sort d'eux est unique et tout le monde doit pleuré sur leurs souffrances même ceux qui meurent de faim victimes du confort de ces parents qui utilisent le reste de ponde comme de leurs poubelle. La réponse à tout leurs problème doit être rapide et efficace, et les maîtres obscurs sont là pour répondre à cette demande. Il pense que tout est fait pour eux et rien que pour eux car il ne sont plus capable de voir que le mal est général. Si ils prenaient subitement conscience de l'état de la situation réelle. alors nous serions devant la plus dramatique des situations.
Les maîtres dans l'empoisonnement des peuples ont tout prévu ... L'hyper ego empêche les êtres de se relier entre eux et de faire le travail de comprendre pourquoi nous en sommes là.

Bien d'autre question sont encore sans réponses....


Tout ces aspects sont aborder dans la conspiration cybernétique. Bientôt la version corrigé et augmenté sera disponible. Connaître la vérité sur soi doit être complété par la connaissance de la vérité sur les autres, sur le passé le présent. Cela fait plus rien n'empêche de voir le futur et de participer activement à sa création. Cela dépend de nous et de personne d'autre.
Nous avons le pouvoir, car nous sommes membre du genre humain. Mal en point serte mais nous sommes encore en mesure de changer ce monde ensemble.

Bonne journée à tous
Sinouhé l'Artiste.

http://lesmoutonsenrages.fr/

http://sinouhe.over-blog.com/article-les-psychotropes-derriere-les-massacres-scolaires-aux-etats-unis-114716453.html

http://www.blogapares.com/les-psychotropes-derriere-les-massacres-scolaires-aux-etats-unis/
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MessageSujet: Re: Le marketing de la folie - Sommes-nous tous fous ?   Mar 28 Mai 2013, 07:30



La population américaine représente cinq pour cent de la population mondiale, pourtant, les deux tiers des médicaments psychiatriques utilisés dans le monde entier leur sont prescrits. Si ce n’est pas un signe de menace d’effondrement de la santé mentale, nous ne savons pas ce que c’est !


http://fr.sott.net/


et à partager sans modération:
Citation :

"L’inventeur du "Syndrome d'hyper-activité" reconnait avant de mourir que c'est une pure fiction... Et vos gamins apprécieront les effets secondaires du méthylphénidate (Ritalin pour les cons) à long terme! Ils vous remercieront! Ou pas!"


http://www.worldpublicunion.org/2013-03-27-NEWS-inventor-of-adhd-says-adhd-is-a-fictitious-disease.html
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MessageSujet: Re: Le marketing de la folie - Sommes-nous tous fous ?   Mar 28 Mai 2013, 19:20

Citation :
  • un tiers des salariés américains souffrent de stress chronique et débilitant, et plus de la moitié de la génération Y (dix-huit à trente-trois ans) expérimente un niveau de stress qui les empêche de dormir la nuit, y compris un grand nombre diagnostiqué avec des dépressions ou des troubles d'anxiété;

  • une nouvelle recherche conclut que le stress rend les gens vulnérables à une maladie grave, et un nombre croissant d'études confirment maintenant que le stress chronique joue un rôle important dans la progression du cancer, le deuxième plus grand tueur du pays. Le plus meurtrier de tous - la maladie cardiaque, qui provoque un décès sur quatre aux États-Unis - est également connu pour être causé par un énorme facteur de stress ;

Citation :
Kupelain demande :

Que diable se passe-t-il ? Pourquoi la science médicale - et d'ailleurs l'ensemble de nos innovations scientifiques et technologiques incroyables dans tous les domaines de la vie - ne réduisent - elles pas notre stress et ne soulagent-elles pas notre fardeau ? Pourquoi la disponibilité quasi - magique des connaissances accumulées dans le monde, grâce à Internet, ne nous rend pas plus éclairés et plus heureux ? Pourquoi, au contraire, de plus en plus d'entre nous sommes stressés au point de nous retrouver sur une trajectoire de collision avec la maladie, la misère, la tragédie et la mort ?

(...) Ce n'est sûrement pas un hasard si, un monde gouverné par des psychopathes qui sont exclus du « champ limbique » partagé par les humains parce qu'ils n'ont aucune empathie - ce qui signifie qu'ils leur manquent les fonctions corticales supérieures - est contrôlé par la manipulation des émotions de tout le monde, les incitant à ressentir la rage, le désespoir, la frustration, l'intimidation, la peur, le désespoir, ou à se déchaîner et à agir violemment.

C'est la clé, les Powers that Be [Pouvoirs en place - N.D.T.] veulent que vous vous sentiez en colère parce qu'alors, vous n'utilisez pas votre cortex supérieur et ses facultés, et vous êtes dans un état d'hébétude et d'abrutissement, comme un mouton attendant d'être sacrifié. Ils gagnent. Vous devenez une machine réactive et inefficace qui ne peut pas effectuer une production créative dans le monde. Et la créativité est ce que ces dirigeants psychopathes craignent le plus. Peu importe le niveau que notre potentiel pourrait atteindre, lorsque nous sommes en mode réactif, nous ne sommes pas à la hauteur pour le mal qui a vaincu le monde.
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MessageSujet: Re: Le marketing de la folie - Sommes-nous tous fous ?   Mar 28 Mai 2013, 19:43

Le stress, l'énergie des créatifs
Quelques techniques pour le maîtriser


Citation :
Quelques techniques pour traverser le stress

Selon la psychosomaticienne Anne-Marie Filliozat, « traverser le stress peut rendre plus fort si on apprend à se ressourcer pendant la traversée ». Comment ?

  Connaître son corps. Etre attentif à ses rythmes personnels et aux signaux physiologiques qui indiquent le seuil de saturation auquel on est parvenu.

•  Respirer. Trois grandes respirations conscientes permettent une détente musculaire qui fait baisser le niveau d’anxiété et augmente le relâchement.

•  Visualiser des scènes apaisantes. Anticiper le plaisir du résultat que l’on cherche à obtenir ; se remémorer les sensations éprouvées lorsqu’on a été performant.

•  Mettre en place des soupapes. Nager, pratiquer les arts martiaux ou des arts tout court…

•  Forcer la déconnexion. Eteindre ordinateur, téléphone et tablette une demi-heure par jour.

•  Désacraliser la performance. Accepter de ne pas toujours être au top.

•  Imposer son rythme. Demander à son entourage de respecter le rythme auquel on fonctionne.

•  Accepter le repos. L’inspiration ne déserte pas parce qu’on fait une pause.

Citation :
Quel type de stressé êtes-vous?

La psychothérapeute Françoise Dorn définit trois profils, sachant que l’on tient des trois avec une dominante :

•  Le créatif sous pression. Vous fonctionnez bien avec une date limite et êtes le plus productif lorsqu’elle approche. Un cas typique pour les architectes, journalistes, publicitaires. Physiologiquement, vous êtes accro à l’adrénaline. Votre risque ? L’infarctus.

•  Le créatif inhibé. Vous recherchez la routine, quitte à vous ennuyer. Vous produisez du cortisol, hormone de l’endurance. Vous risquez une baisse de vos fonctions immunitaires qui peut entraîner des maladies comme la dépression. Vous méconnaissez vos capacités et le plaisir que vous pourriez en tirer.

•  Le créatif heureux. Votre état mental vous permet d’accéder à vos ressources internes et d’être dans le « flux ». Vous produisez les hormones du bien-être (endorphine et l’ocytocine). N’oubliez pas de récupérer de temps à autre !


par Claire Aubé

"Toi aussi, tu as un ulcère ?" Le compositeur Arland Wrigley a levé un sourcil surpris quand l’un de ses collègues l’a accueilli par ces mots. Non, Arland Wrigley n’a pas d’ulcère. Mais il voit bien ce que son interlocuteur veut dire. « Quand je commence à travailler sur une musique, reconnaît-il, ça me crispe et me préoccupe tout le temps. »

Ce n’est pas sans raison que l’on parle des « affres » de la création. De son côté, le chef Patrick Jeffroy avoue : « Je dors en pensant à mes recettes, je rêve que mon plat est épouvantable, je cuisine toute la nuit ! » Balzac a produit sa vie durant, poursuivi par ses éditeurs et ses créanciers. Rossini n’était jamais si bon que lorsque les huissiers sonnaient à sa porte. Sans aller chercher aussi haut, ne sommes-nous pas tous dans le même cas, dès que nous sommes mis dans l’obligation de nous dépasser dans l’invention ? Faut-il stresser pour créer ? Est-ce une loi universelle ? Ou doit-on voir les choses à l’envers et dire qu’il nous est nécessaire d’agir et de créer, justement, pour déstresser ? Troublantes questions. Si l’humanité doit s’inventer de nouveaux modes de vie, est-ce forcément sous stress ? Nous avons enquêté sur les mystères de cette « tension heureuse », comme l’appelle le poète Jean-Pierre Lemaire.

La vie à « stress zéro » est impossible

Débarrassons-nous d’une illusion tenace : vivre sans stress est impossible. « Le stress est un processus d’adaptation au changement, rappelle la psychothérapeute Françoise Dorn dans « Soyez un stressé heureux » (ESF, 2007), et comme nous vivons désormais dans un changement perpétuel, tout est devenu stress. » A l’origine, la nature l’a inventé pour nous faire réagir au danger. Sans lui, sans sa fulgurante poussée d’adrénaline (acte réflexe), puis de cortisol (apport d’énergie), nous aurions depuis longtemps disparu. « Le problème n’est pas le stress, mais l’abus de stress, explique la psychosomaticienne Anne-Marie Filliozat. Son déclenchement intempestif, quand aucun danger ne nous menace et qu’il se répète pourtant, peut devenir pathogène. » (« Aide-toi, ton corps t’aidera », avec Gérard Guach, Albin Michel, 2006). Une grosse sirène d’alarme qui sonnerait pour un oui ou un non ne servirait à rien et finirait par tomber en panne. Se mettre en état de stress à la moindre émotion peut détériorer l’ensemble de notre organisme. Mais quel rapport avec la création ?

« On a toujours besoin d’un certain niveau de stress pour créer, explique le psychiatre Patrick Légeron, car la créativité nécessite une motivation forte, donc des émotions puissantes et, immanquablement, un certain niveau de stress. » Dès qu’il s’agit de se lancer dans une entreprise qui tient à cœur, que l’on désire peindre une toile, concevoir un plat, composer une musique, organiser une fête ou écrire un article, la mobilisation créative suppose un investissement émotionnel qui met en jeu les mécanismes du stress. La vraie question serait plutôt de savoir de quel stress on parle, à quel moment l’énergie créatrice risque de se transformer en un feu destructeur et comment la moduler de façon optimale.

Stress créatif et transe euphorique

Le « bon » stress, tel le bon cholestérol cher aux gourmets, se reconnaît facilement. C’est un sentiment de plénitude, qui mélange effervescence et concentration. Architecte, Aude Pichard sent la chose monter peu à peu… « Il y a d’abord la gestation qui suit la commande, teintée de naïveté optimiste. Une sorte d’excitation diffuse qui, si tout va bien, marquera de son empreinte toute la réalisation. Peu à peu, le projet trouve sa place dans le foisonnement quotidien. L’idée qui va le faire cristalliser peut être un détail aussi bien qu’un parti pris global. Le stress naît de la nécessité de rester dans l’élan du désir initial, tout en commençant à arrimer le projet à un cadre. Le stress est négatif si, écrasée par la pression du délai, je cherche à m’y soustraire en renonçant à une part essentielle. Il est positif s’il me permet de sortir de l’idée vague et plaisante que tout est possible, pour m’emmener vers la réalisation effective de la créature. »

Bernadette Limoux, paysagiste, ne dit pas le contraire : « Un beau jour, toutes les données sont là et il faut se jeter à l’eau. J’entre alors dans une sorte de transe. Avec mon associé, nous entamons une partie de ping-pong mental. Les idées les plus folles nous viennent, qui s’éliminent les unes les autres. Dix fois par jour, nous butons contre un problème et jetons nos croquis. Plus la date de clôture du projet approche, plus on oublie de manger, de dormir, la vie privée n’existe plus. Evidemment, la santé en prend un coup – on s’en rend compte quand tout est fini et qu’on s’écroule. »

Du stress ? Oui, mais créatif, même si la transposition de l’idée théorique sur le terrain peut s’avérer laborieuse. Qu’importe : on tient alors un fil tellement précieux que l’on se fait patient à l’infini pour ne pas le casser. « Même si on se tord le cerveau dans tous les sens, cette osmose entre la tête et les mains est le moment le plus plaisant du processus de création », explique la comédienne et humoriste Trinidad qui, pour sa part, se met à son bureau aux petites heures du matin et écrit en regardant le soleil se lever. Dans cette bulle de concentration, le temps s’arrête et sa tension créatrice se pacifie totalement.

Stress et créativité se combinent

Le professeur Mihaly Csikszentmihalyi, qui enseigne la psychologie positive à l’université de Chicago et s’intéresse à la physiologie de la créativité, a donné un nom à cet état de créativité intense : le flux (« La Créativité », Robert Laffont, 2006). Selon les nombreuses études qu’il a conduites sur le sujet auprès de centaines de créateurs dans toutes les disciplines, la créativité semble jaillir de façon préférentielle chez les gens dont le caractère est composite, ambivalent, voire contradictoire. Le chercheur a relevé toutes sortes de contradictions fécondes. La personnalité créative est, par exemple, à la fois extravertie et timide, orgueilleuse et modeste, lucide et naïve, masculine et féminine, forte et fragile, casanière et nomade, ordonnée et désordonnée, ouverte et fermée…
C’est de cette bipolarité que naîtraient les « étincelles » de la créativité, mais aussi la tension intérieure et donc le stress. « Tant que l’on se situe dans le plaisir de l’invention, précise Anne-Marie Filliozat, il s’agit moins de mise en branle de l’adrénaline ou du cortisol que de l’endorphine ou de l’ocytocine. Sous l’influence de ces hormones “du plaisir et de l’amour”, nous pourrions littéralement dire que nos cellules pétillent. On comprend qu’on puisse y prendre goût ! Pourtant, attention, cela reste du stress : le processus mobilise une telle énergie qu’il provoque une fatigue générale de l’organisme. Il est donc nécessaire de mettre en place des techniques psychocorporelles qui aident à se ressourcer. » (Lire l’encadré ci-dessous.)

Les différentes études montrent que le « stress créatif » n’intervient qu’en seconde partie d’un processus dont le démarrage, quasiment invisible, est important : la lente montée de l’intuition qui, elle, exige, à l’opposé du stress, de la détente, du calme, du lâcher-prise. Pour le formateur Guy Cabana, la créativité exige même une façon d’être que le stress empêche : « Trop de gens ne créent rien et ne sont pas heureux parce qu’ils ont peur d’oser rêver, de voir grand. Or, cette audace repose sur un véritable bouquet de qualités pas toujours évidentes à acquérir : estime de soi, opiniâtreté, courage, discipline et respect d’autrui… » (« Soulevez des montagnes », Guy Cabana, Québécor, 2009). Vaste programme ! La naturopathe australienne Judee Gee est plus abrupte : « Pour développer votre intuition de créateur, commencez par apprendre à ne rien faire ! Il ne s’agit pas de s’endormir : la créativité demande une présence intense, mais dans la détente. Sachez vous accorder des plages d’oisiveté complète. » (« Comment développer votre intuition », Trajectoire, 2010). Le secret de la créativité devient alors évident : trouver le dosage « tonus-lâcher prise » qui nous correspond le mieux.

Si le stress devient une drogue

Revenons à notre adrénaline. Juste avant une performance, les artistes ressentent un coup de fouet qui fait passer leur rythme cardiaque du simple au double en un clin d’œil. Le problème, c’est que beaucoup s’accoutument à ce coup de fouet. Comme à une drogue. Ils ne peuvent littéralement plus s’en passer. Le chef Patrick Jeffroy avoue : « Il m’arrive d’aller chez des collègues et de visiter leurs cuisines. Si tout est calme au moment du coup de feu, ça me perturbe, je trouve ça anormal. Je me demande presque s’il y a des clients. » Anormal ? Pourtant, ne pouvoir fonctionner que dans la panique n’est pas forcément le signe d’un fonctionnement harmonieux ni d’une créativité durable. Les jeunes gens des années 1980 furent les premiers à parler de « l’état paniac » pour désigner le fait de ne pouvoir produire que dans la panique. A un niveau élémentaire, beaucoup d’entre nous ont connu ce syndrome, enfants, retardant le moment de faire les devoirs jusqu’au dimanche soir. Devenus adultes, combien sommes-nous encore à « procrastiner » un maximum et à nous mettre à la rédaction d’un compte-rendu quelques heures à peine avant la date butoir ? « On va systématiquement se placer dans des situations d’urgence, quitte à les créer », note Françoise Dorn.

En entreprise, certains managers, pour retourner ce besoin de stress à leur avantage, raccourcissent les délais de leurs « créatifs » afin d’attiser leur efficacité. Avant de dire si c’est une bonne ou une mauvaise idée, il faut savoir que nous ne sommes pas égaux face au stress. Evoquant des tests de créativité mis au point par l’armée de l’air américaine durant la Seconde Guerre mondiale pour savoir quels pilotes auraient les ressources nécessaires pour trouver un plan B en cas de grave problème technique, Mihaly Csikszentmihalyi rapporte que des sujets se révélaient remarquables d’imagination dans l’adversité, alors qu’ils ne l’étaient pas en temps ordinaire.

Mais voilà le problème : si certaines personnes, minoritaires, deviennent productives au combat ou à la dernière minute, d’autres, majoritaires, ont besoin de temps et baissent en performance sous la pression : en état de sécurité et de confort, une faible stimulation leur suffit pour créer, « un peu comme des voitures dont le moteur est d’autant plus performant qu’elles roulent doucement », note Patrick Légeron. Selon lui, les pressuriser s’avère contre-productif : « En état de panique, elles ne produiront rien. Trop de stress inhibe, sidère, bloque leurs fonctions cognitives. » D’où l’intérêt de savoir quel type de stressé vous êtes et de faire en sorte que votre entourage en tienne compte (lire l’encadré ci-dessus).

Eviter le « burn out » égotique

Mais qui que vous soyez, un fonctionnement constant « à l’adrénaline » finit par user. On dit qu’Alexandre Dumas devait écrire à la chaîne pour payer ses dettes : certaines de ses œuvres mineures témoignent qu’une veine trop exploitée peut se tarir. Eclipse, voire disparition de l’étincelle créative. Un « sur-stress » chronique conduit au burn out, à l’épuisement. Le stress ne joue alors plus en notre faveur : au contraire, il casse le « flux » de notre créativité. Trop sollicité, l’organisme se met de lui-même en mode « off » et aucune nouvelle pression ne peut rien y changer. Il faut se rendre à l’évidence physiologique : un stress permanent, passée une certaine limite, contribue à l’émergence de pathologies. Et nous coupe des autres.

Qu’il est difficile, en effet, de piloter sa vie dans l’urgence, un pied sur l’accélérateur, l’autre sur le frein, tout en pensant aux autres conducteurs et à ses propres passagers. Souvent, en état d’ébullition créative, on a tendance à penser que le stress, c’est les autres. Un certain égotisme peut s’avérer inhérent à une entreprise de création. « Mon mari me dit que si on me fait une remarque pendant que je travaille, je ne l’entends carrément pas, raconte la chef Flora Mikula. Ce n’est pas que je m’en moque, mais je ne peux faire autrement. Il faut que les autres suivent, c’est tout. » France Ferrand, elle, reprocherait presque à ses proches de l’emmener en vacances : cela rime avec ennui alors qu’elle ne pense qu’à ses sculptures qui l’attendent à l’atelier. Quant à Jean-Pierre Lemaire, il soupire : « Je contiens en permanence mon énervement de ne pouvoir écrire quand bon me semble, pour essayer d’être présent à autrui. »

Ce stress-là n’a cependant plus rien à voir avec l’excitation créatrice initiale ; il ressemble à une rumination mentale qui vous ronge névrotiquement. Pour le psychologue Benoît Rancourt, si 99 % des humains ne créent pas de manière optimale, c’est qu’ils ne savent pas rester en apprentissage permanent et qu’en bons névrosés, « ils apprennent plutôt à ne plus apprendre ».
Comment corriger le tir ? En cessant de « se faire du cinéma en fuyant nos peurs et en les explorant plutôt, écrit-il dans « Franchir les étapes de la conscience » (Québécor, 2009) car c’est derrière nos peurs (notamment celle de ne pas être à la hauteur) que se cache notre vraie liberté de créer ». Mais ce travail sur soi ne peut se faire sous stress. Il a besoin d’un vrai calme. Ce n’est pas un hasard si le mouvement Slow a émergé à notre époque d’accélération générale et de stress planétaire croissant (lire CLES n°69,février-mars 2011). Face à l’urgence de produire toujours plus vite, la concentration permise par le lâcher-prise, la sérénité et la compassion peut sans doute s’avérer aussi créative que tous les stress du monde.


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MessageSujet: Re: Le marketing de la folie - Sommes-nous tous fous ?   Jeu 06 Fév 2014, 14:01

UN MÉDECIN « LANCEUR D’ALERTE », APRÈS 20 ANS AU SERVICE DES LABOS, DÉNONCE…
YANN PHILIPPIN 3 FÉVRIER 2014



Après vingt ans de collaboration, le Dr Dalbergue publie un livre accusateur contre l’industrie pharmaceutique

C’est un témoignage coup de poing qui va faire mal à l’industrie pharmaceutique, à peine remise des scandales du Mediator ou des pilules contraceptives. Dans un livre qui paraît mercredi, le Dr Bernard Dalbergue, 55 ans, dénonce les «pratiques douteuses» d’une industrie où il a passé deux décennies, dans plusieurs firmes différentes. C’est la première fois en France qu’un ancien cadre dissèque de l’intérieur, documents et histoires vécues à l’appui, la manière dont les labos manipulent les médecins, voire les autorités.

Bernard Dalbergue a longtemps été un bon soldat. Jusqu’à ce qu’il soit «révolté» par ce qu’il a vu chez son dernier employeur, l’américain Merck, qu’il accuse d’avoir «foulé aux pieds l’éthique».«Si je parle aujourd’hui, c’est pour contribuer à réduire les accidents médicamenteux, qui tuent au moins 18 000 personnes par an en France, et pour proposer des pistes de réflexion pour réformer le système», explique Dalbergue. Il se définit comme un «lanceur d’alerte», mais refuse l’étiquette de «repenti».«La majorité des labos sont honnêtes. Et j’ai aimé mon métier.»

«Dorloter». Son job ? Manipuler les médecins. Il décrit une industrie obsédée par«l’argent», servie par une «armée» de salariés «conditionnés» pour faire grimper les ventes, en passant sous silence les effets secondaires. «Nos médicaments n’ont que des qualités, inutile de parler des aspects moins glorieux : il n’y en a pas. […] Voici comment faire pour inciter les médecins à prescrire», écrit-il. En tant que cadre au marketing puis aux affaires médicales, Dalbergue était chargé de«dorloter» les «leaders d’opinions», ces prestigieux médecins hospitaliers capables de faire ou défaire la carrière d’une molécule. C’est-à-dire d’«inventer les moyens les plus tordus pour les acheter en toute discrétion», à coup de déjeuners, d’invitations grand luxe à des congrès, de contrats de consultants ou de participation à des travaux scientifiques. Bref, entretenir les fameux «conflits d’intérêts», que l’on retrouve régulièrement pointés du doigt dans tous les scandales médicamenteux (Vioxx, Mediator, etc.).

A chaque fois, les médecins mis en cause assurent que l’argent n’altère pas leur indépendance. Le témoignage de Bernard Dalbergue met à mal cette ligne de défense. «Très peu de médecins m’ont résisté. A force de travailler main dans la main avec nous, ils perdent leur objectivité, même si la grande majorité ne s’en rend pas compte.»

Il raconte dans son livre comment il a convaincu un grand professeur de censurer son discours à un congrès, en y retirant un passage sur les effets secondaires d’une molécule. Il y a aussi l’histoire de cette délégation de mandarins venue bouder ostensiblement face au patron de son labo, pour protester contre la baisse de leurs financements – la firme les a immédiatement rétablis. Ou encore la manière dont Dalbergue a, avec l’aval de l’Etat, activé ses réseaux de médecins pour minimiser les dérives liées au Subutex (trafic, prise par injection…), un produit de substitution à l’héroïne.

Bref, le Dr Dalbergue est devenu, au fil des ans, «un sacré roi de l’embrouille».«Ces pratiques d’influence sont moralement discutables et coûtent cher à la Sécu, mais elles sont autorisées par la loi, précise-t-il. Et elles n’ont pas de conséquences sanitaires tant que les molécules dangereuses ne sont pas commercialisées ou maintenues sur le marché.»

Il écrit que tout a basculé lorsqu’il a eu la conviction que son dernier employeur avait franchi la ligne rouge. D’abord en «mettant en danger les patients» avec le Viraferonpeg, traitement de l’hépatite C. En avril 2011, Merck découvre que le stylo injecteur pouvait ne pas délivrer la dose, et donc priver les patients de chances de guérir de cette maladie, potentiellement mortelle. Pourtant, Merck n’a pas prévenu les autorités. Après son départ du labo, Bernard Dalbergue a alerté Libération, qui a révélé l’affaire le 8 février 2012. Résultat : Merck a été convoqué à l’Agence du médicament et a remplacé le stylo fin 2013.

Couvrir. Il y a ensuite l’affaire du Victrelis. Comme nous le révélons, Merck a payé des experts de l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM, ex-Afssaps) impliqués dans l’évaluation de cet autre traitement de l’hépatite C du labo. Selon Bernard Dalbergue, c’est parce qu’il a refusé de couvrir ces faits qu’il a été viré en 2011. Merck n’a pas souhaité nous donner sa version. Dans la lettre de licenciement du Dr Dalbergue, le labo lui reproche d’avoir ignoré des instructions, refusé de participer à des réunions, et de ne pas avoir recadré une collaboratrice. S’il est en conflit avec Merck à ce sujet, Dalbergue assure n’avoir «aucune volonté de revanche» : «Mon procès aux prud’hommes est prévu le 27 février. La justice tranchera.»

source

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C'est un film ravageur, une enquête implacable. En cinquante-deux minutes aussi drôles que stupéfiantes, “Les Médicamenteurs” révèle les dessous peu glorieux de l'industrie pharmaceutique
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MessageSujet: Re: Le marketing de la folie - Sommes-nous tous fous ?   Jeu 09 Oct 2014, 19:36


Xanax, Lexomil, Lysanxia, Valium, lorazépam, Myolastan, ces médicaments qui rétrécissent le cerveau



En 1982, le gouvernement britannique apprenait que les benzodiazépines (dérivés du valium : Xanax, Lexomil, Lysanxia, Myolastan…) pouvaient provoquer des troubles neurologiques graves. 30 ans plus tard… les médecins continuent de distribuer les pilules comme des Smarties !

The Independent on Sunday a lâché une bombe. Le canard britannique s’est procuré des documents confidentiels plutôt gênants. En 1981, suite aux trouvailles du professeur (aujourd’hui émérite) Malcolm Lader, chercheur de renom dans le domaine de la psychiatrie, le Medical Research Council (MRC, institut gouvernemental) avait organisé un brainstorming scientifique pour évoquer le rétrécissement du cerveau survenu chez certains patients gobant des benzodiazépines. L’année suivante, le MRC décidait d’approfondir le sujet pour évaluer l’impact à long terme de ces molécules. Puis, plus rien. Le ministère de la Santé n’a pas donné suite.

La bourse ou l’avis

Aucun test « officiel » de toxicité neurologique à long terme n’a jamais été réalisé sur ces médicaments (Xanax, Lexomil, Lysanxia, Myolastan…) vendus à des dizaines de millions d’exemplaires, censés lutter contre l’anxiété, le stress, l’insomnie et les spasmes musculaires. Le Pr Lader a déclaré : « Je recevais de l’argent pour d’autres recherches et ne voulais pas être étiqueté comme la personne qui a tué les benzodiazépines… J’aurais dû être plus proactif… J’ai supposé que la prescription allait se tarir, mais les médecins ont continué de les balancer comme des Smarties« .

La camelotte qui ramolit le cerveau

En 1995, Heather Ashton, professeur émérite de psychopharmacologie clinique, a elle aussi fait une proposition à la MRC pour étudier le lien entre la consommation de « benzos » et les dommages permanents induits sur le cerveau. Sa proposition a été rejetée. La MRC se défend en prétendant qu’une fois « acceptées les conclusions du rapport de Malcolm Lader« , elle était prête à financer « toute demande de recherche répondant aux normes scientifiques requises« … ce qui n’est, prétend-elle, toujours pas arrivé à ce jour. La faute à pas-de-chance…

« Enorme scandale«

Députés et avocats se liguent aujourd’hui pour dénoncer un « énorme scandale » (dixit Jim Dobbin, président d’un groupe parlementaire multipartite sur les addictions médicamenteuses) qui pourrait ouvrir la voie à des recours collectifs pouvant impliquer jusqu’à 1,5 million de patients devenus accros à leurs dépends. Un grand nombre d’entre eux présenterait des symptômes neurologiques compatibles avec les constations de Malcolm Lader. Dans les années 1960, annoncés comme totalement inoffensifs, les benzos étaient présentés comme la première merveille du monde pharmaceutique. En une décennie, ils sont devenus les plus couramment utilisés au Royaume-Uni. Sauf que ces médocs révolutionnaires induisent une addiction particulièrement puissante, et cela en quelques jours.

Descente aux enfers

Valerie Bell a fait une attaque de panique, en 1984. Son médecin lui a immédiatement prescrit du lorazépam. Aujourd’hui, elle a 67 ans. Elle est sevrée depuis 2007 mais souffre toujours de douleurs neurologiques à la tête, au cou et aux pieds.

« Nous avions deux magasins de fleurs dans l’Essex, avec mon mari. Nous avons eu une belle vie [...] j’ai eu une attaque de panique lors d’une soirée. Mon médecin m’a dit qu’il y avait un nouveau médicament merveilleux en provenance des Etats-Unis, alors je l’ai pris sans poser de questions. Immédiatement après, je me suis senti mal. Le médecin a dit que c’était ma maladie et a augmenté les doses, tout en ajoutant un antidépresseur. Cela a duré pendant des années, une nouvelle pilule suivait de nouvelles pilules. Certains jours, je ne pouvais même pas sortir du lit.

J’ai vu 32 médecins, mais personne n’a dit que mes symptômes pouvaient provenir des pilules. Pendant des années, j’ai cru ces hommes en blouse blanche et costumes Armani. Quand j’ai décidé que ça suffisait, il m’a fallu 15 ans pour m’en sortir [...] j’étais totalement incohérente, j’entendais des voix, j’étais incapable de faire du thé. Aucun être humain ne devrait souffrir comme ça. Nous avons perdu notre maison et nos entreprises. Les médicaments ont détruit nos vies« .

Les mots ont un senssuite& source
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MessageSujet: Re: Le marketing de la folie - Sommes-nous tous fous ?   Mar 31 Jan 2017, 09:31

LE MONDE a écrit:


La liste noire des médicaments à éviter pour mourir un peu moins vite...

ven., 27 jan. 2017 05:07 UTC

Commentaire : La dangerosité du Système, médical en la circonstance, est telle qu'à notre époque, on meurt de se soigner. Littéralement. Les traitements mis en avant par la médecine moderne présentent de tels dangers qu'un simple « remède » pour le rhume peut vous envoyer dans la tombe. Quand aux maladies graves de type cancer, il est prouvé que les thérapeutiques employées aggravent très souvent l'état des patients. Essayons alors de ne pas oublier que, liste préventive ou pas, il n'y a rien de normal à tout ceci. Nous faire accepter l'inacceptable, tel semble être la politique de ces gigantesques firmes pharmaceutiques toutes-puissantes qui se régalent de maladies que leurs molécules brevetées ne peuvent pas réellement soigner.


http://www.lemonde.fr/sante/article/2017/01/27/medicaments-la-revue-prescrire-publie-sa-traditionnelle-liste-noire_5070370_1651302.html

LU SUR SOTT https://fr.sott.net/article/29943-La-liste-noire-des-medicaments-a-eviter-pour-mourir-un-peu-moins-vite
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