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 GLUTEN FREE ?

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AMBRE

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MessageSujet: GLUTEN FREE ?   Mar 31 Jan 2012, 15:32


"L’intolérance au gluten est le signal d’un changement profond, la révolte de notre métabolisme contre une alimentation dénaturée, la colère sourde d’un mode de vie qu’on a de plus en plus de mal à digérer."






Le gluten est un mélange de protéines qui, combiné avec l'amidon, forme l'albumen de la plupart des céréales.
Il constitue environ 80 % des protéines contenues dans le blé et se compose en majorité de gliadine et de gluténine. Les gliadines et gluténines sont les protéines de réserve du grain, les autres protéines du grain sont des protéines de structure (albumines et globulines).
Le gluten est responsable de l'élasticité de la pâte malaxée ainsi que de la masticabilité des produits à base de céréales cuits au four. Cette visco-élasticité permet de faire du pain de qualité : les bulles de CO2 dégagées lors de la dégradation anaérobie de l'amidon par les levures sont figées dans le réseau de gluten à la fois tenace et élastique (la pâte « lève »). On le retrouve donc dans les farines de céréales panifiables comme le blé, le seigle, et en quantité moindre dans des céréales difficilement panifiables, comme l'orge.
Le maïs, le riz complet et le millet sont des céréales sans gluten. Le sarrasin, une polygonacée, ainsi que le quinoa et l'amarante, des chénopodiacées, ne contiennent pas non plus de gluten.
Le gluten a une forte teneur en glutamine et en proline et une faible teneur en lysine, en histidine et en arginine (des acides aminés basiques).


Le gluten peut être extrait de la farine de blé ou de certaines autres céréales par lavage. On procède en rinçant à l'eau une pâte simple obtenue à partir de farine et d'eau, et malaxée jusqu'à ce que l'eau de rinçage soit claire et exempte d'amidon et de son. Le composé obtenu est ensuite séché par atomisation.
Dans l'industrie, le gluten de blé est obtenu par séparation centrifuge : une pâte est préparée à partir de farine de blé et d'eau, cette pâte passe ensuite par une centrifugeuse à vis et bol qui sépare l'amidon, le gluten et les sucres solubles du blé. Le gluten est ensuite lavé, essoré, séché et pulvérisé afin d'obtenir une poudre de gluten que l'on retrouve souvent dans les boulangeries industrielles en complémentation des farines faibles.

L' Intolérance au gluten.

Certaines personnes présentent une intolérance au gluten appelée maladie cœliaque. Il n'est pas certain qu'il s'agisse d'une véritable allergie ou d'une simple intolérance alimentaire, mais on suppose qu'il s'agit d’une perturbation d'ordre immunologique de la muqueuse intestinale vis-à-vis de la gliadine. La maladie cœliaque est, avec la mucoviscidose, la cause la plus fréquente de malabsorption chez l'enfant.
Une des pistes de traitement la plus avancée est basée sur l'ingestion d'enzymes de dégradation du gluten, permettant de le dégrader en fragments non immunogènes1.
Les symptômes peuvent apparaître très tôt (quelques semaines après l'introduction de farines dans l'alimentation des nourrissons), et sont très variés : diarrhée chronique, hypotrophie, perte de poids, vomissement, etc.
On commence à soupçonner aussi un lien entre le gluten et certaines formes de fibromyalgie.
Il existe aussi une sensibilité au gluten, différente de la maladie cœliaque, qui toucherait 6% de la population américaine.


Je vous ai déjà partagé deux sujets sur

Post-it: " la douleur s’éprouve mais ne se prouve pas " pour la fibromyalgie

Post-it:" La Candidose, une maladie de notre époque " pour les maladies intestinales


Dernière édition par AMBRE le Mar 31 Jan 2012, 15:58, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: GLUTEN FREE ?   Mar 31 Jan 2012, 15:51


L'intolérance au gluten:

"L’intolérance au gluten est le signal d’un changement profond, la révolte de notre métabolisme contre une alimentation dénaturée, la colère sourde d’un mode de vie qu’on a de plus en plus de mal à digérer."


De plus en plus de personnes de tous âges présentent une intolérance au gluten. Il faut savoir que la teneur en gluten des produits céréaliers est en perpétuelle augmentation depuis des décennies, et pour cause...

Le gluten est un constituant des farines de céréales panifiables comme le blé, l'avoine, l'orge et le seigle. Toutes les céréales en contiennent plus ou moins. Quand on parle d'intolérance au gluten, il s'agit d'une hyper sensibilité de notre organisme à certaines protéines céréalières le plus souvent mutées et cuites, comme pour le pain, les pâtes, les gâteaux, les biscuits,etc...Or,une farine riche en gluten donne une pâte qui se travaille plus facilement : sa substance collante empêche les produits de boulangerie de s'émietter et elle favorise la cuisson tout en augmentant le moelleux...
Cependant, il n'y a pas que le pain et ses dérivés qui contiennent du gluten; l'on en trouve également dans les produits lyophilisés tels que les bouillons, les sauces et aromates et parfois dans les fruits secs et le chocolat (en cas d'intolérance au gluten, lire attentivement les étiquettes...). Il faut savoir également que le seitan, aliment privilégié des végétariens comme substitut de protéines animales, est fait à partir de gluten cuit dans du tamari.

Intolérance ou sensibilité
L'intolérance au gluten se manifeste chez l'adulte par une fatigue chronique provoquée par des carences vitaminiques; des troubles gastro-intestinaux (douleurs abdominales, digestion difficile, diahrée, selles molles, reflux gastro-oesophagien); des problèmes articulaires; des troubles neurologiques, dermatologiques, stomatologiques...Les troubles liés à une intolérance au gluten apparaissent chez le nourrisson prédisposé génétiquement dès l'introduction des farines "deuxième âge". Le passage précoce à un régime à base de céréales et l'absence d'allaitement maternel sont des facteurs favorisant la malabsorption.

Les intolérants au gluten (maladie coeliaque), doivent éviter toutes les espèces de blé de la famille des Tricicum contenant en plus ou moins grandes quantité des prolamines de type a-gliadine sont interdites : engrain (Triticum monococcum); épautre (Triticum spelta); Kamut® (Triticum polonium); triticale (variété hybride de blé et de seigle). Les personnes qui ont une sensibilité au gluten peuvent, quant à elles, consommer certaines variétés de blé dites "anciennes" comme l'épautre et le Kamut®.

Pour l'épautre, il est important de distinguer l'engrain – ou "petit épeautre" qui contient peu de gluten et qui n'a subi aucune mutation ou recombinaison (c'est le véritable blé ancestral) – du grand épeautre dont la teneur en prolamines est équivalente à celle du blé. Le Kamut® quant à lui est issu d'une ancienne variété de blé dur originaire d'Egypte. Redécouverte par un ingénieur agronome biochimiste américain, celui ci lui donna le nom de Kamut® qui en Egyptien veut dire "blé" ou "âme de la terre" et en déposa la marque...Cette céréale a la même teneur en gluten que le blé mais semble mieux tolérée parce qu'elle contient des protéines hydrosolubles.


La richesse infinie des céréales

Lorsque nous sommes amenés à faire des choix alimentaires pour notre mieux-être, de nouveaux horizons s'ouvrent à nous – de nouveaux aliments à explorer, à découvrir. Parmi ceux-ci, l'Amarante est certes des plus intéressantes...Cette plante d'origine aztèque s'utilise comme une céréale et sa composition est très équilibrée en acides aminés essentiels et plus riche en fer et en calcium de blé. La farine d'amarante mélangée à une autre farine sans gluten apporte de la légèreté et du moelleux aux crêpes, gaufres et pâtisseries.

Un autre aliment méconnu est la châtaigne. C'est un féculent sucré à haute valeur énergétique (bon à savoir pour les régimes minceur...) qui, fraîche, est idéale à faire griller à la poêle. Elle est succulente en purée dans les pâtés végétaux et les soufflés et sa farine trouve une place dans les clafoutis, les crêpes, les crèmes anglaises. Elle gagne en légèreté sous forme de flocons à incorporer dans les flans et les terrines.

Citons encore le millet, qui est également une céréale très ancienne et plus riche en vitamines B1, B2, A et C que le blé, le maïs ou le riz. La Quinoa; graine ancestrale cultivée depuis des millénaires en Bolivie (la céréale des Incas) est extrêmement riche en protéines et en acides aminés. Le riz qui se décline sous différentes formes toutes plus savoureuses les unes que les autres, riz rouge, riz sauvage, riz complet, riz basmati (ainsi que les sous-produits à base de riz, tels que les pâtes, crèmes et autres laits végétaux) et, enfin, le sarrasin dont les vertus ne sont plus à souligner tant cette céréale est intéressante au niveau nutritionnel.

Le maïs fait partie des aliments sans gluten, mais pour figurer à notre table, il doit impérativement être certifié sans OGM vu les nombreuses manipulations génétiques dont il est l'objet depuis des décennies.

Les graines germées sont un autre aliment à privilégier. En effet, étant donné que la germination pré-digère les nutriments, le système digestif, si souvent fragilisé par l'intolérance au gluten, ne doit plus produire d'enzymes en excès pour les digérer.

Alors, restrictif le régime sans gluten ? C'est un point de vue qui "vaut la joie" d'être revu en osant élargir notre horizon gustatif.

Source : Agenda plus n°179 Juillet/Août 2006 - Article de Iona Del Sol


Ce besoin de manger « sans gluten » pour retrouver une meilleure santé dépasse largement le cadre d’un régime. Il nous interroge sur notre rapport à la nourriture, sur ce qu’on y met dedans en capital d’amour et d’attention, sur ces aliments qui nourrissent notre affectif, nos émotions, sur l'importance d’une alimentation adaptée à notre fonctionnement mental.

Le but de ce site indépendant est de vous faire partager mon expérience de personne sensible au gluten. Il ne prétend pas concurrencer les professionnels de santé, ni de se substituer à votre traitement médical mais bien de vous éviter, si possible, certains écueils en vous donnant le plus de conseils utiles pour mettre en place de nouvelles habitudes nutritionnelles. Des réponses à vos questions sur le régime sans gluten, les allergies alimentaires, la maladie coeliaque, les aliments à supprimer mais aussi des recettes diététiques, des bonnes adresses pour s'informer, acheter des produits sans gluten, manger et se soigner autrement.



Références : "Et si c'était le gluten" de Philippe Barraqué chez Jouvence et "120 recettes gourmandes pour les intolérants au gluten" de Pénélope Le Fers-Dupac chez Grancher.


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MessageSujet: Re: GLUTEN FREE ?   Mar 31 Jan 2012, 16:24

Le sujet est campé , donc voilà , je te répond demeter,

Bonjour demeter,
Citation :

Je change de sujet:tu as dit que tu as recommencer à supprimer le gluten de ton alimentation
et je l'ai supprimé depuis une semaine et je compte continuer pendant 2 mois au-moins;c'est la première fois que je le fais mais mon corps devient ultrasensible et j'espère aller mieux;je me sens déjà plus légère!et toi quels résultats as-tu?même si tu as une recette de pain de mie sans gluten tu peux me l'envoyer car le pain me manque!
Belle journée!
amicalement

On va ouvrir un post , tant il y a matière, ici
GLUTEN FREE ?


En 1998 , j ai été diagnostiqué "allergique au gluten" et ai de ce fait cesser de manger du pain et tous les dérivés du blé etc...et j allais très bien , ma santé y compris.
Puis de temps en temps , je remangeais du pain complet bio, quelques desserts faits maison et autres petits délices pour gourmande que je suis.
Le tout très résonablement et sans excès , et celà me convenait car en plus je gardais la ligne...

Ces 4 dernières années, j ai ré-mangé beaucoup de pain,parfois des gaufres , des biscuits et malgré que je mange bio et fait attention (je suis végétarienne) j ai recommencé à me sentir moins bien...des crises d'arthroses terribles, des inconforts intestinaux(je suis très très fragile de ce coté), des migraines et là depuis queslques semaines de l'eczéma qui revient alors que celà fait plus de 14 ans que je n avais plus rien!La ménopause ayant fait son ouvre en plus , j ai repris un peu de poids...DONC , je me suis dit STOP(grâce aussi un peu à mon ami Jurian qui n 'a de cesse de me faire remarquer chaque aliment que je mange et qui contient du gluten)!
Depuis 15 jours , j ai repris mon régime sans gluten , et déjà je vais beaucoup mieux , si ce n est les crises d 'arthrose hypers douloureuses , dues probablement à l épuration du gluten dans le sang (j en parle dans le post sur la candidose).


Je vous poste un extrait de cette page du dr Kousmine qui m' a beaucoup aidé à comprendre à l' époque:
Citation :

*** L'HOMME EN BONNE SANTE

Un organisme dit "en bonne santé" est un organisme qui possède une bonne activité d'épuration, c'est-à-dire dont les organes d'élimination, appelés émonctoires (les reins, les poumons, le foie surtout, mais aussi la peau et les intestins), sont capables d'éliminer correctement toutes les surcharges métaboliques. Leur capacité de détoxication est remarquable. Si on évite de les surcharger en permanence, ils éliminent sans peine les substances dont l'organisme n'a pas besoin, et en particulier les déchets acides provenant du métabolisme.

Le corps, dans son fonctionnement normal se présente comme un véritable générateur d'acides, et ses mécanismes physiologiques sont naturellement orientés vers un constant nettoyage de cet excès d'acidité.

De plus, notre alimentation actuelle, privilégiant les protéïnes carnées, et carencée en légumes et en crudités, favorise l'acidose tissulaire. Notre mode de vie, la plupart du temps sédentaire, contribue également à dérégler cet équilibre. De plus en plus, nous tendons vers l'acidification de nos tissus.

Ainsi, les émonctoires, sollicités de manière constante à produire une surcharge de travail afin de détoxiquer l'organisme, fournissent un surcroît de travail et, peu à peu se fatiguent. Leur efficacité diminue. Le mésenchyme se charge de plus en plus en éléments acides, stockant les excès qui ne peuvent plus être normalement éliminés par les émonctoires.

Si beaucoup de personnes sont encore capables de compenser ce déséquilibre et de ne pas en tomber malade, on constate qu'un nombre toujours plus grand d'individus présentent de nombreux troubles de santé liés à l'excès d'acidité tissulaire.

Tant que l'organisme aura gardé une bonne capacité d'élimination, il sera facile de corriger une surcharge métabolique acide par une modification de l'alimentation, quelques cures de citrons, une bonne oxygénation.

*** L'HOMME MALADE

Une évolution vers une trop grande acidité tissulaire va engendrer des troubles de santé en nous éloignant d'un équilibre acido-basique idéal. En nous reportant aux affections très variées, décrites précédemment, il peut sembler difficile de leur trouver une origine commune. Et pourtant, pour chacune d'elles, on retrouve un terrain identique qui est l'excès d'acidité tissulaire, conséquence de la perte de l'équilibre acido-basique.

Il est actuellement possible de démontrer que chaque maladie, et surtout les pathologies chroniques, s'accompagnent d'un déplacement de l'équilibre acido-basique tissulaire dans le sens de valeurs acides. Les variations physiologiques entre les éliminations acides et alcalines de l'urine est surtout en faveur de la première.

Cette tendance à l'acidose tissulaire est majorée:

- au cours de toute maladie, surtout chronique, du fait de l'anoxie tissulaire qu'elle entraine

- lors de stress qui accroît la sympathicotonie, source de tensions musculaires produisant de l'acide lactique.

- dans les infections

- lors de la prise de médicaments comme:

Les dérivés de l'aspirine (l'acide salicylique est un acide carboxylique fort)
La morphine
Les anti-inflammatoires "non-stéroïdiens".
Dans ce cas, des cures alimentaires spécifiques, ainsi que la prise de sels alcalinisants devront venir supporter l'organisme qui, rendu moins performant par la maladie, aura besoin d'une aide extérieure.



La dynamique acido-basique de l'organisme
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MessageSujet: Re: GLUTEN FREE ?   Mar 31 Jan 2012, 16:49

Je vais poursuivre avec cet article paru sur Sott, “Nous sommes au début du lessivage de notre espèce”:

Entretiens avec Bernard Herzog –
nocivité du sucre, du gluten et des céréales modernes, ou comment « lessiver » l’espèce humaine



Bernard Herzog est docteur en Médecine, spécialiste en électro-radiologie diagnostique et thérapeutique et licencié ès-Sciences. Ancien chef de travaux de biophysique, il fut également chef de service du CHU de Nantes et professeur à la Faculté de Médecine de Nantes. Après avoir publié “Le transgénique, les premiers signes d’une catastrophe”, il récidive avec “Les 7 Fléaux : le péril écologique”, un nouvel ouvrage coup de poing* dans lequel il dresse un réquisitoire sans complaisance sur les errements et les déviances de notre société qui, selon lui, sont à l’origine de l’essor des maladies dégénératives et métaboliques.

- Vous lancez un réquisitoire sévère contre les errements de notre société. Quel est son principal crime ?
Son crime est d’avoir rompu son alliance antique avec la nature. Dans les alpages, il n’y a pas de vaches folles. Lorsqu’elles vivent parquées, les vaches mangent toujours la même herbe (nourriture répétitive entraînant des carences) qui pousse sur un sol traité pour accélérer la repousse de l’herbe (les nitrates ingurgités vont perturber le cycle de l’azote de l’animal). De plus, ce sol constamment sollicité s’en trouve appauvri en éléments organiques et minéraux et l’herbe qu’il produit est dégénérée et peu nutritive. Ajoutez à cela les déjections animales qui s’entassent et font grimper la concentration des sols en ammoniaque et vous comprendrez pourquoi ces vaches deviennent “folles”. La solution consiste en un retour à une agriculture respectueuse des sols.

- Les maladies de la peau, les maladies bronchiques c’est encore “la faute à la pollution atmosphérique” ?
L’air ambiant est chargé de bactéries que notre système immunitaire est normalement capable de combattre en détruisant les cellules déficientes. Mais la pollution atmosphérique va jouer un rôle insidieux sur ces bactéries en les faisant muter. Elles deviennent plus agressives. Le système immunitaire, débordé, est en détresse et incapable de les contrer. Les maladies de peau et de la sphère ORL se multiplient.

- Vous voulez bannir les céréales responsables de l’envol des maladies respiratoires et cardiovasculaires ?
Jadis, les grains de blé étaient ovales. Aujourd’hui ils sont oblongs, assez plats et parfois totalement ronds. Ce blé “moderne” très riche en gluten, passe très vite dans le tube digestif et se transforme à peine en fibres dans l’intestin. II contient des acides aminés et des vitamines modifiés. De plus, ce blé muté est déficient en oligo-éléments et le pain qui en résulte a une composition chimique particulière (non conforme aux recettes biochi-miques inscrites dans le génome depuis des millénaires et qui permettent de fabriquer les enzymes qui lui sont spécifiques). Pour commencer, ce pain agit en modifiant la composition chimique de la salive qui agressera à son tour la langue, le palais, les glandes amygdaliennes et l’irritation continuera tout au long du tube digestif. Pendant ce temps, le système immunitaire est sans cesse sollicité pour permettre à l’organisme de survivre malgré ses défaillances.
S’il est dépassé on aboutit à des allergies cutanées, des bronchites asthmatiques répétitives qui vont évoluer vers une insuffisance respiratoire avec pour conséquence une ventilation anormale du sang et possibilité d’insuffisance cardiovasculaire ou artérielle.

- Racontez-nous cette croustillante histoire de pain carencé et falsifié.
Pour commencer on ajoute de la farine de fèves qui entraîne des fermentations coliques. Pour faire lever plus vite le pain, on ajoute des levures chimiques hautement toxiques. Pour conserver la pâte, on la congèle à -30 °C : première fermentation des bactéries dites du froid, très nocives. Puis on transporte la pâte à -18 °C : rupture de la chaîne du froid et deuxième fermentation de bactéries qui va continuer “d’exterminer” les nutriments. Pour achever la destruction, les boulangers cuisent la pâte à pain à 230 °C (au lieu des 120 °C dans un four à bois traditionnel) pour arriver à un produit totalement vide de nutriments, dépourvu de vitamines, de minéraux et bourré de bactéries agressives à effets pathogènes notamment sur les amygdales d’où des angines à répétition et des amygdalites.-

Vous affirmez, sans sourciller, que le sucre fera disparaître par dégénérescence l’espèce humaine.
Le massacre commence dans les pots de bébé et continue avec les bonbons distribués aux enfants comme récompense. Nos enzymes cellulaires sont adaptées au galactose (sucre du lait), au fructose (fruits) et au miel. Or, le saccharose est un sucre artificiel d’origine industrielle qui apporte une énergie factice, car elle ne se consume pas mais se caramélise au niveau des muqueuses intestinales. “Ce caramel” ne peut pas intégrer les cycles du métabolisme cellulaire. Ce corps étranger va encombrer l’organisme, modifier les fonctions digestives, les ralentir et, en formant un film sur les enzymes, en bloquer l’action. Résultat : déficiences enzymatiques et carences immunitaires. L’estomac est obligé de fabriquer de plus en plus d’acide chlorhydrique pour dissocier le disaccharide. Il en résulte des aigreurs. Le pancréas s’épuise à éponger l’excès d’acide. Il s’atrophie. Le foie va absorber le sucre sans pouvoir l’éliminer et s’encrasser jusqu’à l’asphyxie. Le cerveau n’étant plus alimenté en glucose, il en résulte une difficulté à l’attention et une baisse de résistance intellectuelle et physique. Cette intoxication sournoise se déroule sur une période de cinq à 25 ans. À l’adolescence, le bilan s’alourdit avec à la clé obésité, perturbation du développement endocrinien et installation d’une véritable toxicomanie.

- Vous accusez, preuves à l’appui, les industriels d’irradier nos aliments.
Nos aliments sont de plus en plus souvent passés dans des chambres d’irradiation pour en éliminer les germes. C’est vrai pour 100 % des conserves et surgelés. Dans les centrales d’achat on utilise des bombes au cobalt et des accélérateurs de particules pour irradier les pommes de terre et les oignons et arrêter leur germination. L’irradiation va éliminer les vitamines A, C, D, E et permettre la formation de radicaux libres avec risque de déboucher sur des tumeurs cancéreuses.

“Les 7 fléaux : le péril écologique” de Bernard Herzog, aux Éd. du Cram, 253 pages, 24 € (port compris) auprès de Association Arabel, 34 rue D’ P Michaux, 44230 St Sébastien/Loire Tél. 02 40 34 27 48
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MessageSujet: Re: GLUTEN FREE ?   Mar 31 Jan 2012, 16:57


Quand vous aurez lu ceci,
pensez à vos enfants,
achetez des corn flakes sans gluten!



Les effets du gluten sur le cerveau

La protéine pénètre le cerveau et y exerce ses effets pathogènes.

Les peptides opioïdes franchissent d’autant plus aisément la barrière hémato-méningée qu’ils en augmentent la perméabilité et sont retrouvés dans le liquide céphalo-rachidien. Ils perturbent l’apprentissage, l’affectivité, la socialisation.

Nourris au gluten, le rat perd ses facultés d’apprentissage, le chat adopte un comportement bizarre, les chatons, les chiots et les poussins ne pleurent pas lors du sevrage.

Surtout ils perturbent la trophicité et l’organisation cérébrale dans les premières années de vie et à la puberté, périodes de maturation cad des migrations et positionnement des neurones et de la multiplication des cellules gliales dans les différentes couches tissulaires.

Les peptides opioïdes dérivés du gluten ont un rôle étiopathogénique dans l’autisme.

L’association pathogénique gluten-autisme est née des travaux épidémiologiques de Dohan établissant une corrélation quantitative très forte entre l’incidence de la schizophrénie et la consommation de céréales.

Le Pr. Reichelt élargissait cette recherche à l’autisme et établissait, imité par d’autres auteurs, la présence quasi constante et à des taux élevés, de peptides opioïdes dérivés du gluten dans les liquides biologiques d’enfants autistes.

Pour affirmer la responsabilité d’une protéine alimentaire dans le développement d’une maladie, 3 conditions doivent être remplies :

La protéine alimentaire franchit intacte cad active la muqueuse digestive ;
La protéine atteint l’organe malade, ici le cerveau, et y exerce ses effets délétères ;
L’éviction de la protéine incriminée amène la guérison ou l’amélioration des troubles.
Construction pathogénique

Le déficit initial est digestif et enzymatique à l’image des déficits en osidases qui digèrent les sucres alimentaires.

La muqueuse duodénale est déficitaire en peptidase et notamment la dipeptidase de type IV et digère incomplètement le gluten en peptides opioïdes, qui en s’accumulant essaiment dans le sang et exercent leurs effets pathogènes par leur activité sur les récepteurs opioïdes et/ou par leur inhibition des peptidases tissulaires très répandues et dont le rôle dans l’organisme est encore mal connu.

Il est important de différencier ce mécanisme de celui de la maladie coeliaque, la plus emblématique quoique la moins fréquente et souvent la seule connue des pathologies issues d’une « intolérance au gluten ».

Dans la maladie coeliaque, le gluten avec la complicité de l’HLA-DQ2 génère un anticorps fatal à la transglutaminase, enzyme de réparation tissulaire de la muqueuse digestive qui existe dans d’autres tissus (cerveau notamment). C’est la perte de cette faculté de réparation qui entraînera l’atrophie villeuse et le syndrome digestif.

Les « coeliaques » ont de plus, soit par déficit enzymatique soit par effraction muqueuse, une hyperpeptidémie – hyperpeptidurie opioïde responsable d’un tableau neuropsychiatrique (épilepsie, dépression), dans 2/3 des cas.

La maladie coeliaque est une allergie au gluten, mais on sait que 30% des adultes sont intolérants au gluten.

Le gluten et les atteintes neurologiques

Sans graisse, riche en fibres, en magnésium et en vitamines B1 et B6, le pain pourrait être un parfait aliment santé, base idéale d’une alimentation saine et équilibrée. Mais…

Nombreuses sont les personnes souffrant de diverses maladies et troubles dès lors qu’elles s’alimentent avec ce « mythique aliment » qu’est le pain.

Maladie coeliaque, maladie de Crohn, cancer des intestins, ajoutés aux pathologies psychiatriques et divers troubles du comportement tels l’autisme, l’hyperactivité, les troubles scolaires ou encore la schizophrénie… Bref tant de pathologies, troubles mentaux plus divers les uns que les autres dont le principal responsable incriminé est… le gluten du pain ! Et malheureusement, nos enfants sont en première ligne concernant les risques.

Pourquoi assistons-nous, de nos jours, à une explosion fulgurante du nombre d’allergies, et principalement d’intolérances aux céréales ?

En quoi le gluten de notre pain serait-il devenu nocif pour l’Homme moderne ?

Quel rôle jouerait-il dans les troubles mentaux ?

Agriculture… évolution et mutation

L’agriculture de l’Homme occidental a délaissé depuis longtemps l’exploitation naturelle des cultures au profit de « l’intensif ». Suivant les régions du monde et durant des milliers d’années, les céréales ont été la base de notre nourriture. Le blé, l’orge, l’avoine, le seigle, le riz… autrefois sauvages, présentaient une très grande variabilité génétique mais ceux-ci furent très vite réduits par l’autopollinisation dans les champs puis par la sélection des espèces par l’Homme.

En effet, dès l’époque romaine, les espèces cultivées présentaient de meilleures capacités à s’agglutiner pour la confection de la pâte à pain, qualité liée à la présence de gluten et furent donc privilégiées.

C’est ainsi que les céréales mutantes caractérisées par un rachis solide (le rachis désigne la fixation de la graine à l’épi) tendent à se multiplier dans les zones cultivées, au détriment des céréales ordinaires : le gluten a fait son apparition dans notre « pain quotidien » !

Bien que l’agriculture permit la sédentarisation de l’humanité, il y eut cependant un prix à payer : la genèse de nouvelles maladies liées au caractère toxique de l’intolérance au gluten, plus communément appelée la maladie coeliaque.

Pourquoi y a-t-il de plus en plus de personnes allergiques et intolérantes aux céréales ?

Pour comprendre la nocivité du gluten, son implication dans les troubles mentaux, il nous faut explorer les unités catalytiques de nos voies métaboliques essentielles : les systèmes enzymatiques.

Je vous amène, donc, avec votre permission, au coeur du carrefour des disciplines biologiques et physicochimiques. Rassurez-vous, je vous épargnerai les mécanismes scientifiques trop complexes. Etes-vous prêt ? Allons-y !

Généralisons :

L’intolérance au gluten se résume à un dérèglement de notre système enzymatique. Les protéines des céréales ne sont, en effet, pas complètement digérées, il en va de notre santé. Même le plus succulent des pains naturels à base de farine de blé bio, pétri avec amour et garanti sans produits chimiques et sans conservateurs, constituerait un redoutable poison pour l’organisme intolérant ! Quels sont les principaux suspects pointés du doigt par bon nombre de chercheurs internationaux (Cf. les études du professeur américain Boyd E. Haley) ? Appelons à la barre les métaux toxiques et les virus…

Les métaux lourds incriminés

Parmi les hypothèses étiopathogéniques les plus fréquemment accréditées dans la littérature internationale scientifique, nous retrouvons les métaux toxiques tels le plomb, le cadmium, l’aluminium et, enfin, l’ennemi numéro un le plus redoutable, le mercure !

Ces métaux, nous les côtoyons au quotidien : amalgames dentaires (mercure, étain, argent), cigarettes (cadmium,
mercure), vaccins en général (aluminium jouant le rôle de conservateur) et plus particulièrement le vaccin contre le ROR rubéole-oreillons-rougeole (mercure sous forme de thimérosal), ou encore pesticides en tout genre, additifs et conservateurs alimentaires, etc. (Cf. les études du Pr Boyd E. Haley, biochimiste et toxicologue américain, des épidémiologistes Jean-Jacques Melet et Marie Grosman et des Pr Maurice Rabache et André Picot
du CNRS en France).

Et gare aux effets indésirables !

En s’accumulant dans l’organisme, les métaux lourds ont une action inhibitrice sur une classe d’enzymes que l’on nomme les peptidases. Ces dernières sont notamment destinées à la dégradation complète d’un ensemble de protéines alimentaires provenant du gluten. Par exemple, le mercure inhibe la DPPIV, une enzyme censée détruire le glutamorphine au cours de la digestion.

Quand l’intestin déraille…

C’est un véritable empoisonnement chronique qui atteint la personne. Les protéines issues du pain, non complètement dégradées, franchissent en premier lieu la paroi intestinale, déjà altérée par le mercure et les virus, et se retrouvent ainsi dans le torrent du système sanguin.

Ces peptides, alors transformés en « peptides opiacés », vont se comporter dans l’organisme exactement comme certains dérivés morphiniques et se fixer sur les récepteurs biochimiques spécifiques à ces substances. En occupant et en saturant les récepteurs, les peptides provenant du gluten, mal métabolisés, vont alors entraîner des dérèglements du comportement et favoriser le développement de maladies dégénératives du système nerveux central. En effet, l’accumulation de ces opioïdes inhibe le développement de ce dernier, provoquant ainsi un dysfonctionnement progressif.

Saviez-vous qu’une molécule de gluten contient jusqu’à 16 molécules de dérivés morphiniques ? Par ailleurs, si, et seulement si, ces sujets présentent des dérèglements du mécanisme enzymatique propre à la glia (ensemble des cellules nerveuses du cerveau), en quelque sorte une altération de la barrière hémato-encéphalique, alors ces glutamorphines peuvent, en second lieu, traverser cette membrane, entraînant une accumulation neuronale et par conséquent favoriser le développement de troubles mentaux et comportementaux.

Virus des vaccins et microbactéries

Les virus des vaccins peuvent circuler dans le sang, se loger dans différentes zones cérébrales, causant ainsi, en association à l’action des glutamorphines, de légères encéphalites, des arrêts du langage, etc.

Pire encore, les micro-organismes (champignons comme le Candida albicans) peuvent s’installer rapidement dans toutes les muqueuses et en particulier dans l’intestin. Véritables envahisseurs, ils contribuent à la formation d’une paroi empêchant l’absorption normale des aliments, des vitamines et… malheureusement du pain !

Les symptômes majeurs

Le désordre biochimique auquel se retrouve confronté notre organisme lors d’une intoxication au gluten est à l’origine d’un éventail de désordres comportementaux souvent qualifiés, de façon erronée, de « psychosomatiques » ou « gastriques ».

Quelques exemples : problèmes scolaires, dyspraxie, dyslexie, déficit d’attention et de comportement, hypo et hyperactivité, problèmes relationnels, violences, divers types autistiques (avec ou sans langage), troubles involontaires convulsifs (tic), troubles obsessionnels compulsifs (toc), automutilations, perturbation du sommeil, fatigue chronique, maladies de l’intestin (ballonnements, constipation, maladie coeliaque, maladie de Crohn, carcinomes de l’intestin…) schizophrénie, etc.

La preuve biochimique

Ces troubles « mentaux envahissants » causés par la dégradation partielle du gluten ont été mis en lumière par le professeur norvégien Karl Reichelt de l’Institut pédiatrique d’Oslo. En effet, il a incriminé dès 1986 la présence de peptides du gluten dans les urines de sujets hyperactifs, autistes, épileptiques et schizophrènes.

Une solution, une analyse : la peptidurie

Tous ces troubles obscurs peuvent être prévenus, notamment grâce à une simple analyse d’urine : la peptidurie. Celle-ci va mettre en évidence des toxiques, et en quelle quantité, qui perturbent l’activité électrique du cerveau.

Grâce aux brillantes découvertes du professeur Karl Reichelt et à ses analyses de peptides urinaires, les patients peuvent, comme je l’ai fait pour mon fils, mettre en place un changement alimentaire individualisé exempté de gluten permettant ainsi de mettre fin à une longue litanie de symptômes et de se construire une nouvelle vie en pleine santé.

extrait de
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MessageSujet: Re: GLUTEN FREE ?   Mar 31 Jan 2012, 17:59



Loren Cordain : le blé est peut-être la pire des céréales




Loren Cordain est professeur à l'université du Colorado et l'un des chefs de file de l'alimentation préhistorique ou paléolithique. Dans cet entretien, il fait le point sur les nouvelles connaissances accumulées dans ce domaine

LaNutrition.fr : Vous préconisez un régime pré-agricole, c'est-à-dire sans sel, sans sucre mais aussi sans céréales ni laitages, soit sur ces deux derniers points en totale contradiction avec les recommandations oficielles, en France celles du PNNS.

Dr Cordain : Comme le dit le biologiste de l'évolution Theodosius Dobzhansky : « Rien en biologie n'a de sens si ce n'est à la lumière de l'évolution ». Par conséquent, la base de l'alimentation humaine optimale se situe dans l'histoire évolutive de notre espèce et les pressions qui ont façonné notre génome, plutôt que les opinions des individus ou des organisations. Si l'on ne tient pas compte de ces facteurs génétiques et de l'évolution on commet des erreurs en formulant des recommandations alimentaires. Ainsi, le régime optimal pour l'homme est celui qui a été forgé par des millions d'années d'évolution, et pas celui décrété par les organismes gouvernementaux. Le régime paléo ou préhistorique n'est pas un « nouveau » régime mais plutôt le régime original auquel notre espèce est génétiquement adaptée. En analysant les caractéristiques de l'alimentation des chasseurs-cueilleurs nous avons appris à quel point les régimes modernes s'éloignent de celui auquel nous sommes génétiquement adapté. Les recommandations officielles sont biaisées par des considérations culturelles, intellectuelles et économiques. L'évolution par la sélection naturelle ne connaît pas ces biais. Donc pour paraphraser Dobzhansky, rien en nutrition n'a de sens sauf à la lumière de l'évolution, puisque la nutrition est une discipline appliquée de la biologie

Peut-on réellement savoir comment se nourrissaient nos ancêtres et surtout adopter leur régime aujourd'hui ?

L'Histoire implique une langue écrite. Les chasseurs-cueilleurs étaient analphabètes, donc ce que nous savons de leurs régimes vient d'observations anthropologiques et d'analyses archéologiques. Il est clair que nous ne pouvons pas suivre un authentique régime de l'âge de pierre car les aliments de l'époque (gibier et plantes non-domestiquées) sont indisponibles ou trop éloignées du goût moderne. Ceci dit, il est tout à fait possible de reproduire les caractéristiques nutritionnelles de l'alimentation de chasseurs-cueilleurs avec les aliments disponibles tous les jours dans les supermarchés et sur les marchés.

Le modèle alimentaire moderne est construit autour de trois repas. Etait-ce le cas avant le néolithique ?

Les données disponibles suggèrent qu'il y avait probablement deux normes chez les chasseurs-cueilleurs. Tout d'abord, un seul repas à la fin de la journée où les chasseurs ramenaient le produit de la chasse et/ou les cueilleurs ramenaient leurs aliments pour le repas commun. Les chasseurs étaient presque toujours des hommes alors que les femmes, enfants et personnes âgés étaient cueilleurs. Si le camp possédait de la nourriture, alors tout le monde restait sur place et avait tendance à grignoter toute la journée. Donc les trois repas n'étaient pas la norme et le jeûne intermittent était fréquent, notamment chez les chasseurs.

A-t-on des preuves qu'un régime de type paléo est bon pour la santé ?

Oui. Plusieurs études récentes viennent de conclure qu'un régime de type paléolithique améliore les patients diabétiques. Pour la première fois ces études montrent qu'un régime paléo « moderne » est plus efficace que des régimes supposés idéaux comme le régime méditerranéen, pour améliorer les lipides sanguins et d'autres paramètres importants pour la santé. Nous nous attendons à ce que ces études se multiplient. En particulier, nous attendons de bons résultats dans l'amélioration des maladies autoimmunes.

Sur votre site, vous proposez un programme qui peut ralentir ou même améliorer les symptômes de la sclérose en plaques. Pouvez-vous nous en dire plus ?

Sauf pour la maladie céliaque, nous ne disposons pas de bonnes études contrôlées ayant testé le régime paléo sur les maladies auto-immunes. Cependant, les scientifiques sont de plus en plus nombreux à s'accorder sur le fait que le leaky gut (intestin perméable) constituerait un déclencheur universel de l'auto-immunité d'origine alimentaire. De nombreux éléments du régime occidental augmentent la perméabilité intestinale : lectines, saponines, gliadine, alcool, capsaïcine, protéines thaumatine-like. Le régime paléo écarte généralement les aliments qui apportent ces facteurs de perméabilité (blé, céréales, légumes secs, piments riches en capsaïcine) et les autres aliments associés aux maladies auto-immunes comme les laitages. Donc nous pensons qu'il peut améliorer ou prévenir certaines maladies autoimmunes.

Au-delà des problèmes d'auto-immunité, que peut-on reprocher aux céréales et aux laitages ?

Les céréales et les laitages sont bien moins intéressants sur le plan des vitamines, des minéraux et des composés phytochimiques que des portions de produits de la mer, viandes maigres, fruits et légumes frais apportant la même quantité de calories. Donc lorsqu'on inclut céréales et laitages dans son alimentation, on obtient un régime nutritionnellement moins dense : on en réduit la teneur en vitamines, minéraux et composés phytochimiques. En plus, les laitages et le lait en particulier (qu'il soit entier, écrémé ou fermenté) stimulent fortement la sécrétion d'insuline et favorisent la résistance à l'insuline chez l'enfant, tout en augmentant un facteur de croissance appelé IGF-1 qui est un facteur de risque pour de nombreux cancers épithéliaux (lire à ce sujet la mise au point de Thierry Souccar sur le lait). Le blé est peut-être la pire des céréales. Des travaux récents publiés par le groupe d'Alessio Fasano (université du Maryland) ont montré que le blé augmente la perméabilité intestinale chez tout le monde, et pas seulement chez les patients atteints de maladie céliaque. Un leaky gut favorise très probablement une inflammation à bas bruit qui stimule le développement de maladies cardiovasculaires, de cancer et de maladies auto-immunes. Comme le dit le Dr Fasano, l'introduction de céréales à gluten il y a 10000 ans environ dans l'alimentation humaine représente probablement une « erreur de l'évolution » qui a créé les conditions de développement de maladies associées à l'exposition au gluten.

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MessageSujet: Re: GLUTEN FREE ?   Mar 31 Jan 2012, 18:21



Gluten - Protéines de lait : le grand danger ,extrait...





Hypothèses: Pour mieux comprendre tout ce qui est évoqué ici, le livre de référence est celui de Jean Seignalet, un médecin français qui a fait les hypothèses que dans un intestin grêle inflammé, ou perméable, les protéines telles que le lait de vache ou le gluten ne peuvent pas être digérées complètement. Nous manquons également beaucoup d'enzymes, puisque la plupart des aliments que nous mangeons sont modifiés. Seignalet n'hésite pas à qualifier le blé de monstre parmi les monstres, dans son livre très complet, l'alimentation ou la troisième médecine. Ce livre devrait être imposé aux étudiants de toutes les facultés de médecine. Il n'y a qu'à voir les résultats obtenus par certains malades dès modification de leur alimentation, surtout dès qu'on enlève deux protéines, le gluten et le lait de vache. Le livre de Marion Kaplan sur l'éradication du gluten et du lait de vache est très éloquent. Cette célèbre disciple de la doctoresse Kousmine souffrait dans sa jeunesse d'une multitude de symptômes qui ne cédaient à aucune traitement. Sa vie a changé complètement dès l'arrêt du gluten et du lait de vache et elle a aujourd'hui une santé florissante et continue à donner de très bons conseils sur la restauration de la santé par des modifications alimentaires.

Détail non négligeable, une intolérance au gluten ou au lait de vache crée un intestin grêle acide, alors que le pH de cet organe est alcalin. D'où l'émergence spectaculaire du candida albicans, qui devient notre hôte le plus célèbre, mais pas le plus anodin. Certains ont même évoqué que le candiada albicans aurait un rôle à jouer dans la genèse de certains cancers.

Je pose une question à qui veut bien me répondre: Expliquez-moi pourquoi, l'autisme de ma fille présentant un nombre incalculable de symptômes (régression, incapacité à apprendre, lenteur, incapacité à rentrer en contact avec les enfants de son âge, isolement psychique, retard dans les apprentissages de bases, troubles moteurs, toc, stéréotypies, asthme, infections fongiques et bactériennes, délabrement de la paroi du grêle, diarrhées, déformation des maxillaires, impossibilité à monter les escaliers comme un enfant en bonne santé, transpiration nocturne excessive, perte de repère dans l'espace, mouvements constants des mains et des bras, cris d'animaux sauvages en classe....) peuvent ils tous céder à l'arrêt du gluten et du lait de vache. Mais quel étudiant en médecine, même avec une totale vocation, peut-il croire qu'un enfant présentant tant de symptômes, n'a pas pris un seul médicament pour recouvrer la santé. Comment, cet étudiant, peut- il croire qu'en enlevant juste le pain, les pâtes et les gâteaux, un enfant aussi malade peut retrouver l'intégralité de ses capacités? C'est tellement simple, ça paraît trop beau pour être vrai et pourtant....

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MessageSujet: Re: GLUTEN FREE ?   Mar 31 Jan 2012, 19:02

Le phénomène existe depuis la nuit des temps.
On parle dans des traités morbistes antiques et du Moyen-Âge de l'esprit du blé qui n'est pas bon pour certaines ... non, donc à en faire un phénomène moderne pour justifier je ne sais quoi.
Pour ma part, je suis très vigilant.
Il y a une industrie végétarienne et végétalienne qui peut diaboliser le gluten, le sucre et la viande pour faire son propre beurre. Quant au bio, il doit se vendre et il le fait, bien souvent, en dévalorisant tout ce qui n'est pas bio. On observe qu'avec une nourriture de meilleure qualité, des conditions sanitaires saines et un eau propre que les gens vivent plus longtemps.
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MessageSujet: Re: GLUTEN FREE ?   Mar 31 Jan 2012, 19:15

Saviez vous que nos shampoings, nos savons, nos crêmes de soins contiennent très souvent du gluten!
Par Lise Bergeron
Mise en ligne : 17 novembre 2011
Les personnes aux prises avec la maladie cœliaque doivent éviter les aliments qui contiennent du gluten, mais aussi les cosmétiques qui en renferment. Le problème, c’est de pouvoir les identifier.

C’est du moins la conclusion d’une étude présentée au congrès de l’American College of Gastroenterology au début de novembre 2011.

Tout a commencé quand une patiente du Dre Marie L. Borum, une jeune femme de 28 ans souffrant de maladie cœliaque, a vu ses symptômes empirer après avoir utilisé une lotion pour le corps. Comme ses problèmes – exacerbation des troubles gastro-intestinaux accompagnés d’une éruption cutanée – ont disparu quand elle a cessé d’utiliser le produit, son médecin a tenté de savoir s’il renfermait du gluten. Pas un mot sur la bouteille.

C’est ainsi que la Dre Borum, directrice du Département de gastroentérologie et des maladies du foie de l'Hôpital universitaire George Washington, à Washington, et une de ses collègues, la Dre Pia Prakash, en sont venues à tenter d’obtenir cette information auprès d’une dizaine de grands fabricants américains de crèmes, de lotions et de rouges à lèvres.
Résultat de l’enquête
Seulement deux des 10 fabricants offraient des informations détaillées sur les ingrédients, mais rien à propos de la présence ou non de gluten dans leurs cosmétiques. «Certaines petites entreprises précisent que leurs produits sont sans gluten. Les grands fabricants devraient faire de même et indiquer clairement si leurs produits en renferment afin que les personnes atteintes de maladie cœliaque sachent à quoi s’en tenir», conclut la Dre Prakash.


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MessageSujet: Re: GLUTEN FREE ?   Mar 31 Jan 2012, 20:06

quelques points soulevés sur le gluten et LTF arrive souvent a ne plus supporter autre chose qui puisse en contenir que ce qu'il peut cultiver ou recolter ...

les especes de bles modernes sont d'apres des longues observations bien loin des especes d'il a 30 ans ceci d'une part


il existe meme dans les champ de ble des epis qui temoignent de leur bizarrerie certains en forme de sphère par exemple a se demander s'il n'est pas modifie genetiquement et il faut savoir que tous les Zaur-ganiZms travaillent sur ce qu'on nomme "Zelection"

maintenant c'est pas vraiment en semant et choisisant ce qui pousse le mieux ....on en est a l'ingenierie genetiK des qu'on parle de ces techniques d'ingenierie
mais personne n'en parle !

avec le mais terminator la ruse c'etais d' attire toute l'obsession AV BoVE &co ailleurs et monsantau l'infame n'est pas le seul il fait ses petits dans les universités d'ici ou la et IUT et autres @cole d'A-cri-tueries
les p'auooo'vres... autrement c'est génuflexion de Cure-YCul-homme à Pole-'Emploi-ferme-ta-bouche-ou-tu-creve mais achete les livres à Tollé a la Fnac pour etre connement ZEN d'occidedans et de partouze !

liberés ils sont devenus ...

Le blé est semé a partir de semences qui sont traités par ajout d'accelerateur de croissance et reguliement arrosés de la meme maniere avec un certain nombre de produits "recommandés" par le technicien agricole le nouveau pretre moderne et plusieurs fois jusqu'a la recolte .

engrais accelerateurs de croissance et autre la liste est tres longue du bouillon infernal .

Ensuite la terre est tellement chargée que meme les microorganismes se rarefient a part certaines especes et le sol meurt peu a peu et meme les vers disparaissent

Ensuite il y a eu migration de ces produits peu a peu apres saturation des couches de sous sols dans les nappe phreatique dans l'eau et cette grave pollution mettrai plusieurs decennies a se resorber en l'abscence d'un ajout permanent alors que chaque année on en interdit mais pour inventer pire encore .

l'un de ces arrosage sur le bord d'un chemin agricole peut éclabousser des orties 'urtica" a coté ca fait presque du brouillard
et effectivement dans certaine region d'intensif le brouillard se leve du genre Smog
ca va loin

les orties celles ci nourrissent plusieurs especes de papillon du genre "Vanessa"
petite tortue paon du jour morio ... et puis la soupe de LTF !

alors c'est une merveille de voir ces papillons vivre et voler en liberté et quand la truie qui file sait que la broyeuse communale va passer elle recolte les jeunes chenilles pour qu'elles finissent leur croissance plus loin

puis essaye de faire passer le message pour attendre la bonne saison pour le fauchage et non gyrobroyage et qu'on laisse le temps aux plantes de faires de graines et les insectes de se reproduire

et evidemment LTF prend quelques creatures pour les observer et les elever
pour voir si tout va bien dans un vivarium avec des orties fraiches quotidiennes ...

alors premier constat la plupart des chenilles qui ont consommé meme une seule fois un peu de plante traitée par l'un de ces arrosage n'arrivent pas meme a la premiere metamorphose en chrysalide

ensuite seulement 1 sur 10 des chrysalides donne un "imago" le merveilleux papillon que vous verrez de plus en plus rarerement sauf si un dingue comme
LTF essaye de sauver ce qui peut l'etre car helas de ces survivant si rares moins d'un sur 10 est capable de se reproduire en donnant une descendance viable .

certaines especes s'adaptent on raconte c'est ce qu'on raconte pour dire le peu de danger ...alors le resultat par exemple c'est seulement trois espece mutantes de papillons avec des larves invasives qui n'ont plus aucune selectivité alimentaire et chez ces bestioles assez moches les femelles n'ont meme pas d'ailes !
il y a quelques années ces trois espece ont failli detruire une grande partie des forets en Bourgogne notamment

autour du refuge de LTF c'est les fourmis et un certain nombre notamment de fourmis formica rufa et de guepes sauvages qui ont commencé une contreoffensive qui a bloqué cette invasion et meme bien loin au dela du refuge et puis d'autre part une quantite d'oiseaux !

alors meme une invasion de ce qu'on dit peste n'est pas une fatalité mais une reponse a des mauvaises pratiques comme de detruire les haies avec des insectes des oiseaux et tout ce que ces vauriens ont decidé d'eradiquer pour faire du ble avec de la mauvaise graine et des poisons

A la recolte le ble est rarement sec donc il est traité en etuve par le meme agent agri-colle-au-fric qui a vendu la semence et les traitements et le distributeur a tout interet a avoir un rendement le plus elevé possible qui fera vendre un tracteur tout neuf tres tres cher a obsolescence programmée
mais qui fait leur fait montrer qu'ils ont "reussi"

la qualité du ble n'est plus le but c'est le benefice et pour l'agricultiveur de monnaie sous forme de blé c'est retour sur investissement comme tous les comperes et puis le fisc est tres tres content du ble et encore plus le credit machin ... mais le bistro ...non la c'est bien fini la tournée generale au moisson ! le bouseux fait zazen sur ses 400 chevaux devant la tele avec le GPS et la clim bientot on lui branchera la turlute mais de toute facon il on lui vendra un plus gros avec en prime une nuitée avec une "petite" a Panam au salon agri mais ...s'il fait max de blé ..

dans le pré l'enfer et a cote dans les corridors avec le gluten

il faut bien savoir de QUOI ON MEURT et A QUI CA RAPPORTE avec l'odieux gluten et avant et apres ...

Ensuite le ble va au moulin et autrefois c'etais par petite quantité car tous les meuniers comme les boulangers savent que le ble moulu en farine se conserve tres mal des que l'interieur du grain pilé est exposé a l'air

alors apres separation du son qui contient notamment les enzymes capables de digerer specifiquement l'un des GLUTEN qui sont specifiques a chaque espece ( c'est une chaine protéique ) le menier industriel ajoute un certain nombre de produits antioxidants ( on pourrai dire occident ?) conservateur
agent de blanchiment antifloculants

vous savez l'enfer de ceux/celles qui font des gateaux et n'aiment pas les grumaux ...et puis il faut que la farine soit blanche

soyez en paix au XIX on ajoutait de la ceruse (protoxide de plomb ) dans le pain blanc ca a fait cette generation de bourgeois tarés qui sont au sommet en logés et parle&ment

et puis dans tout ca une composante energetique impalpable que tres peu de personne dans le monde etudient disont que c'est comme la memoire de l'eau ...mais negatif dans ce cas là


alors le gluten est evidemment plus indigeste que l'amidon qui est une simple chaine de glucides assez facilement digerés par l'organisme
alors que sans les enzymes naturels cela fatigue le pancreas notamment qui bientot n'est plus capable de secreter assez dans notre corps et les chaines proteiques qui d'ailleurs sont fortement endommagées par tous les traitements deviennent des poisons qui s'accumulent en supplement de tout ce qu'on mange et on boit ...avec en plus la connerie diffusée sous toutes les formes

la bestiole humaine parait sacrement resistante puisque tout cela ne dure en realité que depuis moins de 30 ans et certain n'ont pas encore remarqué selon leur resistance et autre habitudes alimentaires et puis on prend des tas de symptomes pour dire que ca vient d'autre chose et puis c'est l'occasion d'une ordonnance pour maladie chronique ...et puis apres on achete BiOh gare-four ou -pas-clair donc il faudra payer toujours plus !

pour Vanessa et les autres papillons en 2 ou 3 generations ...

"pa-grAv c'est mor - on va tous canné alors faut niquer mon-frer"

de toute facon ces nouvelles especes mutantes de "zebres" va ressembler a ce que l'on a pu voir bouffer les arbres ...mais alors attention aux petites guepes et puis il y a celles qui pondent directement devinez ou?

que la nature est si Belle mais aussi qui s'y frotte finit par se faire piquer !
comme les dangers du gluten pour ceux qui sont deja au "crocodile" ...
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MessageSujet: Re: GLUTEN FREE ?   Jeu 09 Fév 2012, 12:18


Reçu d 'un internaute la traduction rapide de pages de NOTES “PRIMAL BODY, PRIMAL MIND”( http://www.primalbody-primalmind.com/ ) en rapport avec le sujet sur Les régimes, la paléolithique...ici


Citation :
Page 13

Le syndrome X, ou le syndrome métabolique, sont tous deux créés et exacerbés d'abord par la consommation chronique de glucides en combinaison avec des graisse trans, l'abondance de graisse omega-6 non naturelles (huiles végétales), et, jusqu'à un certain niveau, potentiellement même un excès de graisse omega-9 (huile oléic et huile d'olive).

GLUTEN

Page 37 à 39

Un régime systématique de réduction de l'inflammation et de soin des dommages existant doit être mis en œuvre pour des résultats optimaux et une vrai guérison ; c'est un processus qui prend généralement au moins un an d'effort dévoués, bien que des bénéfices tangible significatifs sont généralement vu bien plus tôt—certains durant les premiers jours d'élimination de l'exposition au gluten, en fait. L'ajout quotidien d'omega-3 (EPA), l'acide gras GLA, la vitamine D, des nutriment améliorant la glutathion, et de plantes comme le curcuma peut aider contre l'inflammation, tandis que l'utilisation d'autres plantes (extrait de racine de guimauve, extrait d'écorce d'ormau glissant [slippery elm bark extract], deglycyrrhizinates licorice extract, et de l'extrait de feuille d'aloé peuvent aider) aussi bien que l'ajout d'autres substances tel que la L-glutamine et le méthylsulfonylméthane peuvent servir de support à la guérison des dommages existant. Les polypeptides riches en proline issu de colostrum bovin et colostrum entier, peut raffiné, issu de bovin bio nourris à l'herbe peuvent aussi apporter une aide énormes à la restauration d'une saine intégrité gastrointestinale et de la fonction immunitaire avec le temps. Il y a plus de neuf milles études démontrant que le colostrum de bovin nourris à l'herbe à un rôle clé potentiel dans la restauration de l'intégrité gastrointestinal. Il faut aussi s'occuper d'allergies à d'autres aliments.
La bonne nouvelle est que les autres allergies diminuent souvent avec le temps une fois le facteur aggravant du gluten (le grand-père de tous) est finalement sorti du tableau et que l'intégrité intestinal est restauré.

Aussi, la réactivité-croissé à la caséine (la protéine des produits laitiers) additionnellement été démontré être similaire à une réactivité immunologique au gluten.

La caséine est parmi les agents coallergènes [cosensitive] avec le guten, mais le système immunitaire peu réagir à a peu près n'importe quoi si la consommation de gluten persiste. La réactivité-croisée, qui est la tendance à réagir à des substances geneticallement ou structurellement similaires au gluten ou que notre système immunitaire à simplement appris à associé avec le gluten, est une considération supplémentaire pour beaucoup.

Parmi les plus communs vrai composant de réactivité-croisée il y a :

°la caséine (protéine de lait et fromage inclus)
°l'avoine (inclus la variété supposément « sans-gluten »)
°le seigle
°spelt
°le kamut (aussi connu sous le nom de Blé Polonais, Blé Egyptien, ou blé de chameau)
°la levure
°le café (vraiment désolé!)
°le chocolat au lait (ne me frappez pas)

Les composants additionnels testé pour Cyrex Labs (fréquemment substitué au gluten) qui peuvent causer des problèmes d'allergie alimentaire [food sensitivity] d'eux même sont :

°le maïs (allergie très commune et presque toujours un aliment OGM)
°le sésame
°buck wheat (notez que la plupart des buckwheat et des farines de soja, à part être des alergènes potentiels d'eux même sont très communément contaminés au gluten à cause des méthodes de fabrications)
°le quinoa
°le sorgau
°le millet
°le tapioca
°l'amaranthe
°le riz (oui, le riz—incroyablement, croyez le ou non)
°les patates

...le stockage prolongé de grains contenant-du-gluten, même à la contamination enterotoxin...


Page 43

Les régimes d'élimination peuvent être un moyen effectif de déterminer une potentielle allergie au gluten, mais ils doivent être strictement suivis pendant au moins six à huit mois pour une détermination authentiquement claire. L'abstinence au gluten doit d'être pas moins de 100 pour cent de toutes (même caché) sources, et pas même un quignon de pain ne peut être mangé... Aussi, soyez conscient des problèmes de contamination-croisés, où les aliment sans-gluten peuvent être en contact avec des aliment contenant-du-gluten par le biais de la cuisson ou des surfaces de préparation et des ustensiles dans les restaurants ou à la maison. (Oui, c'est important). Les effets inflammatoires particulièrement dans le cerveau et à travers le corps par l'exposition à même des traces de gluten peuvent ramener pour six mois pleins chez les individus allergiques. Toute exposition de n'importe quelle sorte (même un apparemment insignifiant et inintentionnel dérapage) signifie que vous devait recommencer à zéro le régime d'élimination.

Page 44

Le prolamon (avenin) contenu dans l'avoine, toutefois, les rends tout au moins potentiellement suspect pour un problème inhérent de réactivité-croisée, même quand ils peuvent être vendus comme produit sans-gluten ? La même chose peut être dite pour beaucoup de produits contenant du maïs ou de l'amidon de maïs. Buckwheat et la farine de soja sont presque toujours contaminés au gluten à cause des méthode de fabrication et de stockage.

L'acide hydrochlorique

Page 56-57

Alors, pourquoi n'ai-je pas assez d'acide hydrochlorique ?

Certaines déficience en nutriments peuvent aussi être responsables (vitamine B1, zinc, et vitamine C sont nécessaires pour la production d'acide hydrochlorique), comme peut l'être le fait de trop manger au repas ; la combinaison inapproprié d'aliments ; la consommation excessive d'alcool ; et le stress chronique, l'anxiété, et overarousal, particulièrement au moment du repas. La bonne production d'acide hydrochlorique est la clé pour le reste du procédé digestif, donc c'est un problème extrêmement important et parmi les déficiences les plus commune et impactant la santé.

Mâcher, mâcher, mâcher ! (désolé de le dire, votre mère avait raison... à ce propos, en tout cas.)


Page 60

Prendre des sels de bile (communément vendus comme ox bile dans les magasins-santé) avec tout repas contenant-de-la-graisse est ce qu'il y a de mieux si on a pas gallbladder qui fonctionne. En plus, un soin doit être apporté que l'on ne développe pas de déficience en acides gras essentiels et en vitamines A, D, E, K.

Page 61

Pour certain, prendre de l'acide hydrochlorique en supplément au moment du repas peut être approprié et nécessaire pendant un temps, jusqu'à ce que l'estomac soit capable d'en produire assez lui même. Si vous avez des gaz, des ballottement [bloating], ou une sensation excessive de satiété [fullness] après les repas, la règle est de commencer avec une capsule d'acide hydrochlorique avec le repas. Si vous n'avez pas une petite sensation de chaleur avec ça, prenez-en deux avec votre prochain repas et ainsi de suite jusqu'à ce que la sensation de chaleur arrive. Puis une capsule de moins et c'est votre dose.

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La solution la plus efficace et la moins cher pour restaurer la santé de la flore gastrointestinal, de loin, comprend l'ajout de légumes crus [raw cultured vegetables] au régime, et si tolérés, du kéfir cru à base de lait ou (meilleur encore au goût et pour la santé) le kéfir à base de lait de noix de coco et le yaourt.

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La viande en provenance d'animaux nourris au grain ou au maïs devrait probablement être aussi maigre ou sans graisse que possible ou compensé par la supplémentation en omega-3 supplémentaire, et toujours bio.

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Quand la supplementation en vitamin D est jugé nécessaire, l'attention, à mon avis, doit être prise dans l'utilisation d'un complexe de vitamine D contenant les nombreux cofacteur dans les mêmes quantités relative [relative valance], ou plutôt, avec de la vitamine 1 dans son état véritable, comme on la trouve dans le foie de bœuf, le beurre ou le beurre clarifié élevé à l'herbe, et ce qui est appelé huile de foie de morue « forte-en-vitamin » (riche en vitamines A et D) –pas simplement du béta-carotène.

La quantité recommandé en supplément de vitamine D peut varié de 1 000 IU pour une relative maintenance pour quelqu'un autrement suffisamment fournis en vitamine D, jusqu'à 10 000 IU par day pour quelqu'un avec des problèmes d'autoimmunité [autoimmune condition]. La malheureuse et très démodée recommandation gouvernemental établie comme Apport Journalier Recommandé (AJR) pour les Américains est un maigre 400 IU. Les donnée disponibles sur les sociétés primitives de chasseur-cueilleurs des temps-modernes estimes généralement que la consommation journalière était probablement proche de 4 000 IU de vitamine D alimentaire par jour (Price 1939). Cela ne tient pas compte de la vitamine D synthétise dans le corps grâce à l'exposition au soleil, un autre hautement variable et imprévisible procédé, dépendant de la location géographique, de la période de l'année, et l'inhérente densité personnel des récepteurs de vitamine D (et des fonctionnement métabolique). Des quantités plus importantes peuvent être nécessaire pour un temps pour remédier à un état de déficience, cependant, ou pour des conditions spécifiques.

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Une fois consommées, ça peut prendre deux années entière pour que le corps se débarrasse des graisses trans alimentaire, provocant pendant ce temps un chaos métabolique incalculable (Enig 2001).
Les graisses trans devraient toujours être évitées à 100 pour cent à tout prix.

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Les sources moderne d'omega-3 alimentaire, particulièrement d'EPA et de DHA, inclus le poison sauvage d'eau particulièrement froides, comme le saumon, l'hilibut, la morue, le hareng, le maquereau, et les sardines.
...
La viande de bœuf, d'agneau, de venaison et de buffle exclusivement nourris et finis à l'herbe sont aussi des superbes sources.
Malheureuse, virtuellement tout les bœufs vendus, même labellisé bio dans les magasins-bio, à moins que ce soit spécifiquement labellisé, est fini au grains, maïs, et graines de soja, éliminant virtuellement tout contenu omega-3 et contennant de grandes quantités d'omega-6.

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Peut importe si quelqu'un effectue ses changement sain dans son régime alimentaire, il est probable que, pour un temps, une période d'ajour de supplément d'omega-3 (EPA et DHA) au choix des huiles de poisson ou d'huile de krill d'Antarctique soit nécessaire pour remédier à un état de déficience.

La supplémentation d'huile de poisson ou d'huile de krill d'Antarctique pour les omega-3, combiné avec une petite quantité d'huile de foie de morue, sont de loin la meilleur source de supplémentation.

Aussi, des tissues de zinc suffisant et un niveau de sélénium alimentaire peuvent mitiger le potentiel de toxicité et de rétention du mercure.
D'autres ajouts potentiels à la supplémentation d'omega-3 sont la vitamine E, la CoQ10 (quand on a les moyens), et le sélénium, qui, en addition à la vitamine D, protègent ces huiles hautement polyinsaturées de ce casser [breaking down] et de devenir rancide. Au grand minimum, des vitamine D et E devraient êtres ajoutées à un régime utilisant des niveaux de suppléments de ces huiles hautement polyinsaturées et délicates.

(Note : si vous achetez des supplément de vitamine E, soyez sûr de prendre une forme de mixed tocopherol riche en gamma tocopherol et seulement dans une base de glycerine, et pas une base de graine de soja ou d'huile de canola).

Le sélénium peut aussi être dérivé d'aliments tels que les noix du Brézil, l'ail, et le beurre nourri à l'herbe.

Les capsules standard d'huile de poisson contiennent à peut près 180 mg d'EPA et 120 mg de DHA. A ces concentrations, une recommandation offerte par le Dr. Joseph Mercola (www.mercola.com) pour remédier à un état de déficience marqué de ces nutriments prévoit la prise d'une capsule par tranche de 10 livres de poids corporel, de préférence divisé en deux prises. Ca se traduit par approximativement 1 cuiller à café d'huile de poisson sous forme liquide par tranche de quarante livres de poids corporel (plus facile)...si vous utilisé les omega-3 pour la santé, l'humeur et l'amélioration cognitive, environ 2 000 mg par jour est probablement adéquate.
Les recherches actuelles dans le domaine de la longévité humaine et de l'extention de la durée de vie parlent plutôt d'environ 3 000 mg.
Ca va beaucoup dépendre de votre déficience et de vos symptômes. Si nécessaire pour l'amélioration de l'humeur ou la stabilisation dans de plus sérieux état de désordre d'humeur ou de désordre pipolaire, 10 000 mg d'omega-3 ou plus peut ếtre approprié pour certains. Dans ce cas, les capsules deviennent bien moins pratique, et utiliser la forme liquide est plus logique. Le régime traditionnel de l'Eskimo de Greenland incluse au moins 14 000 mg par jour d'omega-3. Ou les déficiences sont certainement le problème, comme avec l'ADD/ADHD et la dépression, il est probablement mieux de ce placer du plus haut côté, en ce qui concerne le dosage, pour au moins quelque temps. Si par quelque chance une dégradation des symptômes se produit avec l'augmentation de la supplémentation en omega-3, vous pourriez vouloir vous renseigner sur la maladie [condition] connue comme la pyrolurie (voir appendice F). Pour ces individus il y a un plus grand besoin en omega-6 et la maladie pourrait empirer avec trop d'omega-3.

La supplémentation de n'importe quel acide gras essentiel devrais, au grand minimum, comprendre un ajout de vitamines D et E avec du sélénium, et la CoQ10 et l'acide R-lipoic peut servir de protection supplémentaire, si on peut se les payer.
...
Une nouvelle source d'EPA et de DHA, l'huile de krill d'Antarctique, peut être une superbe alternative pour les gens qui veulent éviter un arrière goût de poisson (parfois présent avec l'huile de poisson conventionnelle) et est aussi une source d'antioxidant extrêmement efficace, protecteur naturel et agent anti-inflammatoire, un caroténoide connu comme astaxanthin. Ceci, en plus d'une propriété phospholipide naturelle, peu en fait améliorer l'utilisation et la protection des EPA et des DHA dans le corps et le cerveau mieux que l'huile de poisson conventionnelle. Soyez préparer à payer en gros billets pour cette alternative à l'huile de poisson, cependant ; comme avantage, avec l'huile de kril « moins fait plus ».

Il est probablement recommandable pour la plupart des gens de se supplémenter avec une quantité minimum (le dosage recommandé sur la boîte est probablement suffisant pour la plupart) aussi bien d'huile de pépin de raisin de corhinte [black currant seed oil] que d'huile de primevère [evening primrose oil] pour couvrir cette base et prévenir l'apparition d'un déséquilibre.

Aussi, soyez certain que ces délicates huiles de graines soit estampillées sans hexane et sans solvent.

Le ratio optimal d'omega-3 par omega-6 semble être à peut près 1:1 et pas plus que 1:4.
Le régime moderne apporte jusqu'à vingt parts d'omega-6 par part d'omega-3. Cela mène invariablement à des conséquences indésirables.

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Une quantité modérée d'huile d'olive extra dans les salades et un peu [a dash or two] d'huile de sésame, qui contiennent un efficace antioxidant contre la chaleur [a potent heat-protective antioxidant], le sesamin, pour le goût dans les plat cuit à chaleur modéré est bien.
Cependant une quantité excessive d'huile d'olive, et d'autres huiles végétales, ont montré une interférence avec l'utilisation d'omega-3 dans le régime et ont aussi montré une augmentation potentielle de la résistance à l'insuline (Enig 2001). En contraste, les omega-3 (sous la forme d'EP et de DHA)—abondants dans les poissons sauvages, le gibier, et les viandes exclusivement nourri en pâture—sont connu pour améliorer significativement la sensibilité à l'insuline. Les graisses saturé comme l'huile de noix de coco, l'huile de palme, le beurre, le lard et le tallow sont essentiellement neutre et bénin en quantité modéré, certain ayant de nombreuses propriétés bénéfiques antimicrobe. Elles sont aussi importantes pour la bonne utilisation des deux graisse essentielles (omega-3 et omega-6) et des protéines dans le corps.
...Utilisé un peu d'huile d'olive sur vos salades ; accent stir-fries with sesame oil ; et utilisez du beurre cru bio ou du beurre clarifié (si vous êtes allergique à la caséine) librement sur les légumes cuits à la vapeur, comme il aident à l'absorption des nutriments liposoluble des légumes. Utilisez de l'huile de noix de coco bio, de l'huile de palme, du lard bio, ou du tallow de qualité pour la cuisson à haute température ou le sauté. Ces graisse sont hautement stable et ne deviennent pas facilement rance, et les graisses rance sont extrêmement néfaste pour votre corps et votre ADN. Les graisse saturées à courte et moyenne chaînes que l'ont trouve dans le beurre, l'huile de noix de coco sont bien plus sûres d'être utilisé comme énergie par votre corps, y compris par le cœur et les autres organes, plutôt que d'être stocké comme graisses.

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Pour ce qui concerne la consommation d'omega-3 et d'omega-6, la recommandation actuelle par les meilleur chercheur en lipides et biochimiste suggèrent une consommation de pas plus de trois à quatre parts d'omega-6 pour une part d'omega-3. Les omega-3 devraient représenter au moins 0,5-1,5 pour cent de la consommation total quotidienne de calories. Les omega-6 devraient représenter pas plus que 2-3 pour cent de la consommation total quotidienne de calories. Un ratio d'un pour un est probablement plus optimal. Une plus grande consommation d'omega-3 peut être désirable ou nécessaire pour un temps (plusieurs mois) pour renverser un état de déficience.
Parmi les meilleurs sources d'omega-3 sont les viandes nourries à l'herbe ou les gibiers et les abats et les poisson sauvages d'eau froides tel que le saumon, le hareng, les sardine et le maquereau. Les meilleurs sources de suppléments sont les huiles de poisson et de krill de haute-qualité. La qualité compte.
Soyez avertis : L'huile de foie de morue contient des omega-3 mais est surtout une source de vitamine A et un peu de D. Les noix et graines crues, de préférence trempées et grillées, sont une bonne source de la forme parente d'huile omega-6 et une moins riche source de la forme parente d'huile d'omega-3. Nous avons besoin de la forme parente ALA, que l'on trouve dans les noix fraiches, dans l'huile de sésame [flaxseed oil] et même en petite quantité dans les supplément d'huile de poisson. Des niveau équilibrés d'omega-3 et d'omega-6 ce trouve aussi abondamment dans les viandes nourris à l'herbe et les poisson sauvages, avec les nécessaires et protectrices graisses saturées.
L'huile de pépin de raisin de corhinte [black currant seed oil] et l'huile de primevère [evening primrose oil] sont les meilleures sources de supplément en GLA, un important dérivé d'omega-6. Nos ancêtres en prenaient beaucoup, sous la forme de DGLA, en mangeant des abats. Une supplémentation périodique avec ces huiles ou l'augmentation de la consommation d'abats peut être désirable en cas de déficience en GLA due à une diminution de l'activité delta-6 desaturase ; qui se manifeste par de l'eczéma, des problèmes de peau, un déséquilibre hormonal, des troubles de l'humeur, et certaines formes de désordre cognitif. La plupart des gens qui ont des niveau déficiences d'omega-3 ont aussi des déficiences de ce très important dérivé d'omega-6 anti-inflammatoire.

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Tous les autres organes vitaux peuvent aussi prospérer avec les cétones. Le cœur humain préfère les cétones, en fait, à tout autre carburant. Des preuve montrent aussi qu'un état de bonne cétone [healthy ketosis] peut aider à affamer des tumeurs cancéreuses, car elles sont incapable d'utiliser les cétones comme carburant et doivent utiliser du glucose.

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Les acides gras libérés [free fatty acids] relâchés dans le sang voyages dans l'albumen vers les organes, où ils ce diffuse à travers les membranes cellulaires et sont transportés dans les mitochondries pour oxydation (brûlés comme carburant). Le transport à travers la membrane mitochondriale est accompli avec l'aide de la carnitine (notablement trouvé très abondamment dans la nourriture dans la viande rouge).

La production de cétones augment graduellement... atteignant sont maximum autour de 10 jours. La même chose ce produit chez les individus qui consomment peut ou pas de glucides [surlignage de moi]. (Linder 1991)

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Ayant dit cela, il est important de noter qu'il y a quatre types possible de gens pour qui l'état de cétone [kétosis] et potentiellement à questionné : (1) les gens avec un diabète de type 1 incontrollé (ketoacidosis—un très différent, plus sérieux état de grande concidération sous certaines conditions—est souvent confondu avec la cétone [ketosis]), (2) les gens avec des problèmes rénaux (peut⁻être, ça dépend), (3) les gens qui sont enceints (si il ne sont pas habitués à être en état de cétone), et (4) les gens qui vendent des médicament de régime [diet drugs].

La cétone (simplement dit) est essentiellement l'état dans lequel le corps brûle de la graisse comme énergie au lieu des glucides.

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Les cétones peuvent être excrétées au début comme un déchet. Ca prend du temps au corps pour s'adapter à ce changement, au moins trois semaines chez les jeunes individus et plus longtemps chez les individus plus âgés, mais à peu près un mois à six semaines pour la plupart, en moyenne. Certains individus qui sont envahis par la levure candida, sont extrêmement dépendant [addicted] des glucides, ou qui ont une allergie non diagnostiquée ou non traité à un aliment peuvent à voir besoin de plus de temps et peuvent avoir besoin d'une supplémentation supplémentaire et une attention spéciale pour aider à faciliter les changements métaboliques nécessaires.

L'attention doit être apporté à la consommation d'une grande quantité d'eau pour que plus de cétones puissent êtres perdues plutôt que par la respiration ou la peau (ce qui peut occasionné une petite odeur indésirable au début). Ajouter un zeste de jus de citron frais peut être additonellement alcalinisant et peut aider quelque peu avec les problèmes de levure. Suffisamment d'eau peu aussi aider à diluer tout matériel toxique communément stocké dans le tissu adipeux pour qu'il puisse être relâché dans le sang durant l'état de cétone.

La supplémentation avec des hautes doses de L-carnitine (2-5 g par jour) peut aussi aider à minimiser tout inconfort, maximiser les niveaux d'énergie durant l'étape initiale de perte de poids, et faciliter la transition à l'utilisation de graisses comme première source de carburant.

Des doses supplémentaire de lipase pancréatique peuvent aussi aider à mieux faciliter la bonne digestion et l'utilisation des graisses alimentaires. Il est aussi important de ne pas trop consommer de protéines parce que les protéines en excès trop important par rapport au RDA (en gros 0,8g/kg de poids corporel idéal par jour, 25-30 g de protéines pures, ou 2-3 onces de viande, poisson, œuf, etc., par repas) peut être converti en sucre et être utilisé de la même façon, ralentissant ou renversant l'état de cétone pour beaucoup de gens.

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Eviter complètement les aliment à base de sucre ou d'amidon en addition de la plupart des fromages et crème aigre, aliment vinaigré ou fermenté (sauce soja incluse), et les vinaigres est souvent nécessaire pour mettre le candida sous contrôle.

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Cela peut être aussi peu que 44 à 56 g par jour pour la plupart des adultes (approximativement le RDA), ce qui ce traduit par six ou sept onces (juste un peu) de viande, œufs, ou poisson—de préférence en plusieurs prises. (Voir le contenu en protéine des aliment dans l'appendice C, à la fin du livre.) Une autre méthode de calcul serait de viser les 0,8 g de protéine par kilogramme de poids corporel idéal par jour. Les gens extrêmement gros ou actifs—pas loin d'être un athlète olympique ou un body-builder professionnel— ou les individus dans un état particulier de vide nutritionnel peuvent nécessiter environ 10 g de plus (tout relatif à la composition en masse-maigre [body-lean] et à son niveau d'activité). C'est vraiment à peu près tout. Les athlètes d'élite et les bodybuilders peuvent avoir besoin d'à peu près 1,5 g de protéine par kilogramme de poids corporel pour atteindre leurs besoin journaliers. Des quantité supérieures supprimeront certainement la cétone, cependant (Phinney 2004).
Les femmes enceintes, les enfants, et les ado, cependant, ne devraient pas voir leur consommation de protéines trop restreints.

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L'approche la plus effectivement dramatique de perte de poids jamais recherché concerne un régime qui consiste en un peu plus de mille calories par jour divisé en cinq deux-cent-calories mangé toute les cinq heures et quasiment de pure graisse (90 percent).

Bien sûre, l'approche particulière du cent-calories-par-jour, pure-graisse utilisé dans l'étude Pawan et Kekwick n'est pas un régime pratique, conseillé, ou durable à long terme pour quiconque ; il est bien malheureusement trop restrictif et manque des protéines adéquates et d'autres nutriments. Cependant, la recherche démontre l'impacte supérieure de la consommation de graisses (pas de glucides) pour brûler même plus de graisse qu'il serait possible même avec un jeûne total. Il y a un signe là, les gars.

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Les fibres—un glucide non utilisable—servent essentiellement de remplissage dans le régime et peuvent faciliter l'élimination des déchets dans le colon (bien que ce n'est pas essentiel pour ça) et servent à lier les hormones conjuguées en excès [bind excess conjugated hormones] et mieux permettre leur excrétion normale. A part ça, le corps utilise seulement des quantités minuscules de sucre pour nourrir les globules rouge et est capable de stocker environ deux milles calories nécessaire comme glycogène dans le foie et les muscles pour le cas d'urgence d'effort majeur.

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L'exercice ne peut jamais compensé un mauvais régime pas plus que les médicaments ou les suppléments. Au moins 70 pour cent de votre équation santé repose sur votre alimentation. La plus grande partie des autres 30 pour cent est la combinaison d'une supplémentation appropriée, d'une réduction du stress, d'attitude positive, et d'exercice. L'exercice est une composante utile à une bonne perte de poids en tandem avec un régime sain. La clé est la qualité de l'exercice, par la quantité d'exercice.
Bien que les détails de ce sujet soit préférablement gardé pour un livre séparé, il suffira de dire que de brefs séance d'exercice avec pics anaérobiques sont essentiellement supérieurs pour accroître la santé du cœur et des poumons et pour faciliter la perte de poids et le développement des tissues maigres [lean tissue]. Plus d'exercice n'est pas forcément mieux, contrairement à la commune tendance de ces gens qui s'efforce de courir indéfiniment sur leur tapis électriques [treadmills] ou passent des heures à la gym à soulever des poids.
Nos ancêtres ne ce serait jamais préoccupé avec un tel gâchis d'énergie [wasteful and wearing expenditures of energy] !
Considérez que, à part marcher, l'exercice pour nos ancêtres Paléolithiques consisté principalement en de bref séances de course pour attraper des choses qu'ils chassaient ou s'enfuir loin de chose qui voulaient les manger ou les piétiner. Ces brefs, intenses séances d'exercice ou d'effort servaient à étendre leur capacité cardiaque et pulmonaire, défié et développé la force des muscles du squelette, et rapidement utilisé le glucose sanguin et les stocks de glycogène. Maintenant, vous devez penser, « Ca ne brûle aucune graisse ! ».
Au contraire. [en français dans le texte]

Page 160

Alors, qu'est-ce que vous faites ?
Premièrement, limitez vous à d'intenses exercice jusqu'à pas plus de vingt minutes de durée et concentrez vous sur de bref séances d'efforts significatifs en anaérobie, entrecoupés de brèves périodes de récupération à un pas plus lent qui est suffisant pour un retour à un battement de cœur au repos. Cela peut être fait par la course, le vélo, l'aviron, les machines elliptiques, et bien d'autres méthodes. Ou, cela peut être fait en utilisant des kettlebells (ma préférence personnel), des poids, ou calisthenics dans lesquels les muscles sont, après échauffement, provoqués proche du pic de capacité pour seulement quelques séries.

Une fois que chaque groupe de muscles à été suffisamment provoqué [has has its neural recruitment capacity sufficiently challenged] et a travaillé à sont pic d'effort, vous en avez fini pour aujourd'hui. Cela peut prendre pas plus que dix à quinze minutes d'effort provoquant, total. Un autre moyen d'envisager la chose peut être le sprint (en pédalant, en faisant de l'aviron, en nageant, ou pendant un entraînement elliptique) pour quatre ou cinq séries de jusqu'à une minute chaque, en permettant le retour à une pulsation normal entre deux. Ces exercices permettent l'élargissement des capacité cardiaques et pulmonaires ainsi que le gain de force. Tu parles d'un gain de temps, sans parler d'un gain de vie ! [lifesaver]
Pratiqué de manière appropriée, ce style d'exercice peut être adopté par tous le monde, peut importe l'age ou le niveau de forme, avec ou sans gym. Changé votre routine et vos types d'exercices quotidiennement est un autre moyen d'améliorer vos gain et la suppression de plateaux [eliminating plateaus]. Ne laissez pas votre corps s'habituer à une quelconque routine.
Aussi, faire travailler les muscles par groupes ou faire travailler le corps tout entier est infiniment plus efficace, frappant, et naturel que de s'exercer par collections de parties du corps séparés en utilisant des exercices d'isolation ou des machines. En suivant ces brefs séances d'efforts anaérobique, des mécanismes de construction et de restaurations peuvent immédiatement prendre place pendant les un ou deux jours qui suivent pour vous rendre finalement meilleur et plus fort qu'au paravent. Rappelez-vous, vous augmentez pas la force ou régénéré pas la santé des tissues pendant l'exercice ; cela s'accomplit durant la récupération. Vous devez permettre une récupération suffisante entre les séances d'intenses exercices !

En s'exerçant par de brèves, intenses séances, vous devenez plus efficace au future stockage des sources de glucide comme glycogène dans les muscles, ce qui augmente la taille et la définition du muscle et un meilleur carburant pour le futur, au lieu de simplement convertir les glucides en graisse corporelle pour les marathons. Vous devenez aussi bien plus efficace dans l'utilisation de ces stocks de glycogène. Vous ferriez mieux de préserver votre précieuse santé adrénale. L'accroissement de la force musculaire, stimulé par l'accroissement de l'hormone pendant le pic d'effort, augmente le nombre de mitochondrie dans le corps—notre petite usine corporelle à brûler des graisses (hint, hint) ; ce trouvant presque exclusivement dans le muscle—et ainsi de manière inhérente améliorer notre utilisation des graisses comme carburant et conséquemment aussi comme notre première source d'énergie. Cela assure aussi que votre corps relâche plus confortablement le stock de graisse comme carburant, puisqu'aucune demande indue n'est placés dans des capacités d'endurance. Vous devenez une machine mince [lean] et entraînée [mean], à brûler de la graisse !
Pour des informations, avancées, excellentes, et peut-être les plus détaillées au sujet de cette approche générale à la forme cardiaque [cardio fitness] et au bodybuilding ou à l'entraînement musculaire [strength trainingg] procurez vous le livre du Dr. Al Sears PACE:The 12-Minute Fitness Revolution (Sears 2010).

L'augmentation de la capacité pulmonaire, probablement plus que tout autre simple facteur physique, est une gage [tantamount] de meilleures longévité (Schunemann et al. 2000).

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MessageSujet: Re: GLUTEN FREE ?   Jeu 09 Fév 2012, 12:19

suite du sujet plus haut:

Citation :
Page 162

°Prendre régulièrement un supplément de complexe-B avec les repas (de préférence un qui est whole food complex-based ou conenzymé). Les vitamines B assiste l'amélioration du métabolisme des glucide. La Vitamine B1 et plus spécialement ces dérivés liposolubles l'allithimine et la benfotiamine peuvent grandement aider à réduire la glycation. La dose courante est de 100 à 250 mg ou plus par jour.

Page 163

°La L-carnosine est un acide aminé qui peut servir comme un puissant neuroprotecteur, un nutriment antiglycation. La dose typique et de 500 à 1 00 mg, une ou deux fois par jour.

°La L-carnitine (à ne pas confondre avec la L-carnosine) est un composant d'ammoniaque quaternaire [quaternary ammonium] et un dérivé d'acide aminé, pas vraiment un acide aminé, et est nécessaire pour transporter les acides gras dans la mitochondrie, où ils peuvent être brûlé comme énergie. Ca peut réduire le temps qu'il faut pour la conversion du brûlage de sucre au brûlage de graisse chez les individus résistants. De 2 000 à 5 000 mg par jour peut aider.

°L'Acetyl-L-carnitine est liposoluble et est plus facilement capable de protéger et aider à alimenter le cerveau que la L-carnitine. Elle est en fin de compte antiglycation et, plus spécialement en tandem avec l'acide R-lipoic, a été démontré dans des études comme pouvant grandement renverser la neuropathie. De 500 à 2 000 mg par jour peut amener des résultats bénéfiques.

°Le Chrome [Chromium] est une essentielle trace de minéral pour la normalisation du métabolisme du glucose et est communément en déficit. De 200 à 400 mcg par jour de chrome picolinate ou de GTF chrome est généralement suffisant.

°L'acide R-lipoic, qui fonctionne comme un antioxidant, est très efficace aussi bien contre les radicaux libres liposoluble et hydrosoluble, peut prévenir et même aider à renverser la glycation, peut améliorer le métabolisme du sucre dans le sang, et peut améliorer la production cellulaire d'énergie. De 50 à 250 mg par jour ou plus peut être nécessaire pour certains.

°La Pyridoxamine est une forme unique de la vitamine B6 qui interfère particulièrement avec les réactions toxiques de glycation. Elle est parmi les substances naturelles les plus efficace pour empêcher la formation d'AGE. Des doses de 50 à 100 mg ont communément étés utilisés dans des études qui rapportent des effets bénéfiques. Elle est tellement efficace, en fait, que la FDA a éhontément pensée a reclasser ce nutriment naturel comme une drogue [drug]. Je vous épargnerez de mes commentaires colorés sur ça.

Page 164

°La CoQ10 (sous la forme d'ubiquinol) aide au support des bonnes fonctions mitochondriale, sert comme puissant antioxydant liposoluble, et peut grandement améliorer l'utilisation d'oxygène et d'énergie. On la trouve dans tous les organes majeurs, particulièrement le cœur, et diminue dramatiquement et dangereusement avec l'utilisation des statines. La dose habituelle va de 50-300 mg (note : prenez la plus haute dose si vous avez un passif d'utilisation de statines).

°L'huile de poisson omega-3 ou l'huile de krill d'Antarctique ont quelque chose à offrir à chacun. Obtenir la quantité adéquate est gravement important. Ce nutriment vital calme ou élimine souvent les fringales pour les glucides et peut grandement améliorer la sensitivité à l'insuline, aussi bien qu'aider à diminuer l'inflammation et à améliorer l'humeur et la fonction cognitive.

°La L-glutamine, un acide aminé, peut stopper les fringales pour les sucreries, les amidons, et l'alcool instantanément puisque le cerveau est capable d'utiliser la L-glutamine temporairement comme carburant. C'est aussi la nourriture numéro un pour les entérocytes, les cellules qui se trouvent le long du petit intestin, et peut grandement aider à la régénération de la muqueuse gastrointestinale. On la trouve généralement en capsules de 500 mg et doit être prise l'estomac vide pour de meilleurs résultats. Commencez avec la plus petite dose et augmenté selon le besoin. Elle peut aussi être prise sous la langue pour un effet plus rapide. Juqu'à 5 g (5 000 mg) ou même plus peuvent être nécessaires. On trouve facilement des solutions en poudre [loose powders] si de plus grandes doses sont nécessaires. (attention : ne prenez pas de L-glutamine si vous savez que vous avez un cancer, car la L-glutamine peut servir de carburant à certain types de tumeurs.)

Page 165

°Eliminez l'utilisation de caféine et autres stimulants. Les stimulants aggrave les problème de sucre sanguin et diminues deux importants neurotransmetteurs, la sérotonine et la norepinephrine, et affectent défavorablement l'humeur et l'énergie.

Page 166

°Essayez d'ajouter de la lipase pancréatique dans un estomac vide. Les déficiences en lipase sont courante chez les gens qui ont du mal à équilibrer [managing] leur sucre sanguin, et la supplémentation peu améliorer votre capacité à digérer et à utiliser les graisses comme carburant à la place du sucre ! (La lipase pancréatique ce trouve généralement dans des suppléments de complexe d'enzymes pancréatiques.)

°Arrête de fumer. Hé ! [Duh!]

°Eliminez l'utilisation d'alcool.

Page 167

°Ayez une bonne nuit de sommeil. Ne soyez pas un oiseau de nuit. Des études ont montrées de manières répété que le manque de sommeil va grandement de pair avec la diminution de la sensitivité à l'insuline et le gain de poids non désiré, en plus d'autres problèmes. Essayer de dormir au moins six à huit heures chaque nuit, comme nous avons été conçus pour !

°Faite de l'exercice quotidiennement, ou au moins trois à cinq fois par semaine. De petites séances d'entraînement de haute intensité avec intervalle [short bouts of high-intensity interval training] ou un entraînement d'effort-et-résistance sont les plus efficaces. L'exercice à été démontré comme décidément aider à améliorer la sensibilité à l'insuline. Des exercices tel que ceux-ci effectués de suite après un repas contenant des glucides peut aussi aider à brûler une partie du sucre.

Page 170

En fait, le fructose est vingt à trente fois plus glycating (c-a-d, néfaste) que le glucose.

Page 71

Le moins vos légumes contiennent de sucre et d'amidon, le mieux !

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Enfin, prenez garde à quelle quantité de nouvelle forme « yuppie » de sirop riche-en-fructose sont vendus comme naturel, même un produit au non exotique appelé le sirop d'agave [agave nectar]. L'agave est en fait plus riche en néfaste fructose et, en tant que tel, potentiellement plus mauvais pour vous que le sirop de maïs à haute teneur en fructose industriel (à l'exception du fait que le sirop de maïs à haute teneur en fructose industriel est fait en utilisant des produits chimiques [synthetic chemicals] et des OGM). Le sirop de maïs à haute teneur en fructose contient environ 55 pour cent de fructose. Le sirop d'agave, par contraste, contient entre 70 et 90 pour cent de fructose ! Oui, l'agave à supposément un index glycémique bas. La belle affaire. Comme l'antigel et le Nutrasweet. Le marketing pour cette substance hautement raffiné a été brillant, cependant, et beaucoup de soi disant produit alimentaires bios ajoute maintenant de l'agave pas cher comme un sucrant supposément sain. Ne tombez pas dans le panneau... s'il vous plait.

[Ensuite il y a un passage sur le bénéfice de la réduction des calories, pour une vie plus longue, où il est recommandé de limité la quantité de protéines à 0,8 g par kg de poids corporel idéal, en ne dépassant pas les 0,95 g par kg de poids corporel idéal et en ne dépassant pas les 25 g en une seule prise.]

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La quantités d'insuline que l'on produit tout au long de nos vies détermine la durée de nos vie ! Et il apparaît que, moins on a besoin d'insuline, mieux c'est.

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C'est l'indice pour savoir comment on bat Mère Nature à son propre jeu. La régulation à la baisse de l'insuline (et des mTOR) détermine [triggers] la régulation à la hausse des réparassions et de la maintenance au niveau cellulaire qui nous permet de rester en bonne santé jusqu'à ce que la nourriture deviennent plus disponible et que nous puissions finalement nous reproduire. Bingo. C'est notre loophole magique. Et ce n'est pas un médicament, un supplément, ou quelque chose qui est cher ou compliqué à mettre en place. En fait, appliquer ce simple loophole va même vous faire économiser de l'argent—argent dans les magasin alimentaires et argent dans les soin de santé. Vous n'avez même pas besoin d'avoir faim. En plus, vous allez découvrir une vitalité et un sentiment de pouvoir personnel que vous ne pensiez pas possible que vous ayez. C'est une situation gagnant-gagnant, de tous les côtés.

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La recherche sur ce tableau à montrer que les individus qui vivent longtemps (animaux et humains) partages les caractéristiques suivantes :

°bas niveau d'insuline [low fasting insulin levels]
°bas niveau de glucose [low fasting glucose levels]
°bas niveau optimum de leptine
°bas niveau de triglycérides
°bas pourcentage de graisse corporelle viscérale
°plus basse température corporelle
°niveau de thyroïde réduit

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Il y a en fait plusieurs études plus récentes, aussi, qui montre des bénéfices pour la santé significatifs en ce qui concerne la restriction calorique chez les humains. L'étude par Rosedale et ces collègues dans The Journal of Applied Research démontre dans le contexte d'une clinique médicale outpatient qu'un régime riche en grisses (quantités illimités), adéquate en protéines (50-80 g par jour), et très bas en glucides, avec un ajout de quelques suppléments multivitamines et minéraux (avec aussi 2 000 mg de L-carnitine, 400 mg d'acide alpha lipoique, 100 mg de CoQ10, et 1 cuiller à soupe d'huile de foie de morue par jour) mène à une amélioration significative dans des facteurs de sérums reconnus lié au processus de vieillissement (le glucose, l'insuline, les leptines, les triglycérides) (Rosedale et al. 2009). On disait au patients de manger quand ils avaient faim.

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L'homocystéine vous fait vieillir rapidement et augmente significativement vos chances de tomber malade ! Les complexe de vitamines B (particulièrement B6, B12, et l'acide folique) sont une peu coûteuse assurance à cet égard, bien que je mette toujours un point à prendre au moins de la B12 dans sa forme methylcobalamin sous la langue pour assurer son absorption. Notez qu'un fort pourcentage de végétariens ont une tendance vers de haut taux d'homocystéine (Wadoa et al. 2004).

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Bien sûr, c'est facile de restreindre le total des calories avec des animaux de laboratoire, comme ils n'ont pas le choix. C'est tout autre chose de maintenir et de restreindre le total des calories consommées quand vous passez en voiture devant quinze fast-foods sur votre chemin vers la maison, êtes submergés par de constantes publicité manipulatrices, et avez un réfrigérateur et des placards plein de nourriture aux bouts de vos doigt affamés. A moins que, bien sûr, vous appliquiez le modèle de restriction-calorique d'une manière qui ne vous laisse pas dans la faim, ce livre vous dit exactement comment faire. Suivez juste les simples, les indications diététiques les plus basiques résumés ici pour manger de manière optimale, et vous vous sentirez pleinement satisfait, vivrez en meilleur santé et plus longtemps, et vous économiserez même en même temps pas mal d'argent ! Même en achetant les produits de la meilleure qualité, des viandes nourris à l'herbe, et des poissons sauvages, vous pouvez faire de bonne économies dans les magasins alimentaires. L'indication élémentaire à ce rappeler est celle-ci : beaucoup restreindre ou éliminer les sucres et les amidons (de préférence éliminer le gluten complètement) ; gardez votre apport en protéines adéquate (à peu près l'AJR : 44-56 g par jour ou 0,8 g de protéine / kg de poids corporel idéal), ce qui correspond à un total approximatif de 6 ou 7 onces d'oeufs bio, de viande nourris à l'herbe, de gibier ou de poisson sauvage par jour ; Mangez autant de légumes, « au-dessus-du-sol », sans amidon et vert que vous voulez ; et mangez autant de graisse (des morceaux les plus gras des viandes ou de poisson, de noix, de graines, d'avocats, de noix de coco, de beurre ou de beurre clarifié, d'olive, d'huile d'olive, et d'autres sources) qu'il vous faut pour satisfaire votre appétit. La ligne de fond ici est que la graisse alimentaire naturelle n'est absolument pas votre ennemie et que, en l'absence de glucides alimentaires et avec la quantité adéquate de protéine, manger de la graisse alimentaire naturelle peut résulté en une vie bien plus satisfaisante, longue et en meilleur santé générale. C'est simple, délicieux, et satisfaisant. La faim ou la sensation de privation n'est pas nécessaire, et vous obtenez le bénéfice d'entretenir une vie plus saine et plus longue tout en faisant des économies. C'est meilleur pour la planète, aussi.
Si vous ne faites rien d'autre de ce livre que ce qui est résumé dans le dernier paragraphe, votre santé et votre bien être changera remarquablement, et il y a des chances que vous vieillissiez bien plus harmonieusement et viviez plus longtemps, et vous pouvez le faire sans vous ruiner.
Et ce n'est pas de la monnaie de singe.

Je ne veux pas atteindre l'immortalité à travers mon travail ; Je veux atteindre l'immortalité en ne mourant pas.
WOODY ALLEN

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Jusqu'ici, le mieux prouvé, avec le meilleur rapport prix-efficacité, et l'outils le plus facile à utiliser que la plupart d'entre nous avons pour renverser les signes de vieillesse et améliorer la qualité et la quantité de vie est la minimisation de l'insuline en minimisant les aliments et les substances qui provoquent l'insuline—plus modérément un apport de protéine de qualité. La version modifiée de restriction calorique présentée dans ce livre peut marcher pour tous le monde, une approche bien plus à porter de bourse et durable que d'autres approches diététiques. Pour ceux qui peuvent ce l'offrir, aussi, l'ajout de trans-resveratrol à cet approche alimentaire peut avoir d'excitantes implications.

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Le cerveau utilise les cétones dans un état de cétone [ketosis]. La cétone cérébrale est prédominante [prevalent], il se trouve, chez les nouveaux nés nourris avec le lait de leur mère riche en graisses. Le changement vers la dépendance au glucose ne ce produit pas tant que les glucides ne sont pas introduits dans le régime de l'enfant.

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Le corps brûle de préférence l'excès de sucre à chaque fois qu'il est présent, principalement pour débarrasser le corps de cette substance néfaste de tout les moyens possible. Le sucre ou le glucose va aussi dominé comme source de carburant pour le cerveau quand une soudaine demande de grande énergie [turbocharged energy] advient, comme dans le cas d'une urgence. Un stock suffisant de glucide sous la forme de glycogène est toujours disponible dans le foie pour ça. Personne n'a jamais besoin de consommer des glucides pour que le glucose soit disponible pour le cerveau ou le corps quand nécessaire. Jamais.

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10 pour cent de la taille du cerveau humain a été perdu pendant le dernier siècle seulement, très certainement en résultat de la diminution de la quantité disponible d'EPA et de DHA alimentaire et la consommation croissante de nourriture raffinée (Leonard et al. 2003).

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Les huiles de poissons sont de loin préférables à l'huile de sésame [flax oil], comme beaucoup d'individus avec des difficultés d'apprentissage et autres problèmes mentaux, émotionnels, et des désordre cognitifs ont un manque connu de l'enzyme delta-6 desaturase nécessaire pour créer les EPA et les DHA depuis la forme parente d'omega-3 de sources végétales, ALA. Un petit 3-5 pour cent ou moins de l'ALA disponible (dans l'huile de sésame, les noix, et des sources similaires) devient de l'EPA. Encore moins devient le DHA, indispensable à la vie du cerveau (Enig 2001).

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La surconsommation d'huile végétales telle que les huiles de soja et de canola, qui sont presque toujours partiellement hédrogénées ; safflower, tournesol, et huile de maïs (omega-6) ; l'huile de graines de coton, qui est extrêmement riche en omega-6 proinflammatoires et même pas une source d'huile alimentaire ; les margarines et vegetable shortenings, qui contiennent des graisses hydrogénées trans ; et même un excès d'huile d'olive (omega-9) peut interférer avec l'utilisation par le corps des omega-3. Ces huiles végétales peuvent exacerber la résistance à l'insuline, menant à l'obésité, l'athérosclérose, et d'autres maladies, et quand elle sont trop raffinées ou rance elles peuvent provoquer des changement mutagène, menant à de nombreux cancers. A l'exception de l'huile d'olive, il vaut mieux éviter complètement la plupart des huiles végétales. On peut mettre de l'huile d'olive sur les salades ou les légumes vapeur, et comme accent sur de nombreux plats, cependant je ne recommande pas de trop l'utiliser ou de cuir avec comme elle peut facilement devenir rance quand elle est exposée à de hautes températures.
Les graisses hydrogénée et partiellement hydrogénées ne devraient jamais être utilisées. Jamais. Ne soyez pas bernés par les réclames de réduction des graisse trans dans les fast-foods ou les aliments raffinés ou pas les emballage qui annonce qu'ils contiennent zéro graisses trans, puis ensuite affiche dans les ingrédients de l'huile de soja, régulière, de l'huile de canola non bio, ou d'autres ingrédients partiellement hydrogénés. Les lois d'étiquetage permette actuellement une certaine quantité de graisses trans par boîte avant que ce soit nécessaire de l'indiquer. L'industrie alimentaire prends avantages de vides juridiques à chaque fois qu'il le peut. Il vaut mieux éviter les produits raffiné ou emballé à chaque fois que c'est possible.
La seule quantité de graisse trans sûre et zéro.

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L'élimination des graisse non naturelles de l'alimentation est essentielle. L'élimination du corps, des substances une fois ingérées et incorporées dans notre structure cellulaire peut cependant prendre du temps—jusqu'à deux ans (Enig 2001).

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L'utilisation régulière de supplément de vitamine B12 methylcobalamin sous la langue peut être spécialement utile à cet égard. La vitamine B12 peut être moins bien absorbé depuis la nourriture, ou même des pilules ou des capsules, par beaucoup de gens qui ont une digestion compromise. Il n'y a aucune toxicité associé à la vitamine B12 à aucun dosage. Il est bien mieux de supplémenté trop que pas assez. La déficience en vitamine B12 devient incroyablement commune, même chez les mangeur de viande. Une supplémentation régulière sous form sublingual est une bonne et peu coûteuse assurance.
Un facteur tragiquement ignoré et récemment reconnu dans de nombreux cas de ADHD implique une déficience d'iode [iodine deficiency]. L'iode est nécessaire et utilisé par chaque cellule de notre corps. Elle peut faire une grande différence dans de nombreux cas de ADHD et est une déficience commune dans de nombreux cas de cette maladie. Elle est aussi nécessaire pour le bon fonctionnement de chaque hormone, sans parler du fonctionnement normal de la thyroïde. L'absence d'iode dans la plupart de nos sols et aliments aujourd'hui n'est qu'une partie du problème. Le sel iodé (contenant de l'iodine et non de l'iode [iodine] élémentaire—seulement la moitié de la forme total d'iode nécessaire pour un fonctionnement optimum), qui est utile principalement pour limiter la goûte (et est généralement plein d'additifs indésirables, aluminium inclus), est de peu d'utilité pour fournir des niveaux de tissu suffisants des deux formes d'iode nécessaire dans le corps pour un fonctionnement optimum (Brownstein 2008).

La méthode de restauration de niveaux d'iode sains peut prendre plusieurs mois ou même plusieurs années pour certains, et il devrait être bien et attentivement compris. De haute dose d'iode, surtout quand elles sont administrés improprement, peuvent induire des réactions inconfortables de détoxication puisque l'iode déplace des halogènes toxiques et des métaux lourds tel que le mercure, l'aluminium, et l'arsenic. Un prudent et graduel renforcement des doses d'iode dans une bonne forme et immédiatement utilisable est très important.
Il est important de noter qu'une mauvaise application de supplément d'iode peut faire empirer les symptômes et accélérer la destruction glandulaire chez les personne diagnostiqués (ou non diagnostiqué) avec un désordre de thyroïde autoimmunitaire (ou maladie d'Hashimoto's). Il est primordial que les gens ce renseigne sur leur condition d'anticorps peroxidase thyroïde, d'anticorps antithyroglobulin et de problème de thyroïde autoimmunitaire avant toute supplémentation d'iode. Si il s'avère que vous avez la maladie d'Hashimoto, alors il est impératif d'éviter toute supplémentation d'iode. Dans ce cas il n'y a pas de problèmes avec de petites quantités naturellement présentes dans la nourriture ; ne vous supplémentez simplement pas. Notez que 80 pour cent ou plus des cas de faible fonctionnement de la thyroïde ont une relation de nature immunitaire, qu'elle soit diagnostiqué ou non diagnostiqué. Et 100 pour cent des cas d'hyperfonctionnement de la thyroïde sont de nature autoimmunitaire. Si vous avez un doute, faite vous tester, et évité la supplémentation d'iode en attendant les résultats.
Pour ceux qui peuvent ce supplémenter en iode, certains nutriments tel que le magnésium, le sélénium, les vitamines E, A, et D, et les vitamines complexe-B et complexe-C,en plus d'une supplémentation en sel de mer à plein-spectre (Celte) et des acides gras essentiels, sont essentiels à la bonne absorption de l'iode et à sa bonne utilisation dans le corps. Les détails sont au delà des limites de ce livre mais doivent être considérés. En même temps, soyez sûr d'inclure des fruits de mer, des algues [seaweed], ou du kelp dans votre régime quotidien, comme ils sont parmi les seule source alimentaire fiable d'iode. Le kelp et les fruits de mer sont des sources qui tendent à être bien tolérés par la plupart des gens. La supplémentation additionnelle d'iode (au delà des simples sources alimentaires) peut être essentielle pour beaucoup, et je vous encourage à rechercher un médecin naturel savant et qualifié pour vous guider à travers le processus de restauration des niveaux sain d'iode. La différence que peut faire un état appropriée d'iode n'est pas moins que miraculeux pour les gens en déficite (d'après le Dr. David Brownstein, plus de 96 pour cent des gens au Etats Unis), et ça en vaut bien la peine.

Note impotante : l'iode est nécessaire au bon métabolisme et à l'utilisation du cholestérol alimentaire. Les régimes à fort taux de cholestérol utilisent et requièrent ainsi légèrement plus d'iode.

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Il y a d'autres suppléments potentiellement utiles et des techniques pour améliorer la mémoire, mais la liste ci-dessus couvre certain des plus importants et les approches les mieux étayées pas les recherches. S'il vous plais ne vous sentez pas obligé de vous supplémenter avec tout ceci, mais considérer au moins les bases du régime et les suggestions de mode de vie. Ils font l'essentiel pour faire une réelle différence ! [They go a long way toward making a real differnce!]

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Plus de soixante-dix traces d'éléments ont été identifiés, ainsi comparativement peut ont encore étaient reconnus comme essentiels pour la santé. Les prendre dans un large spectre vous assure que vous n'allez pas manquer quelque chose dont la science n'a pas encore découvert la valeur. Parmi les sources les plus fiables de large spectre de traces d'éléments nécessaires à une santé optimal sont les fruits de mer en provenance ce l'océan [ocean-source seafoods], Les sels minéraux Celtic ou d'Himalaya riches en minéraux (bien plus goûteux et sain que le sel de table raffiné conventionnel), et les suppléments tel que ConcenTrace Trace Mineral Drops by Trace Minerals Research, qui et relativement peut coûteux, de grande qualité, et largement disponible.
Vous êtes priez d'éviter l'utilisation de ce qu'on appel les minéraux colloïdaux, popularisés il y a quelques années par le vétérinaire du nom de Dr. Joel Wallach. Ils contiennent souvent de dangereux taux d'aluminium et d'autres métaux lourds toxiques et devraient toujours être évités (Schauss 1997). Ils sont aussi très chers. Notez que cela ne fait pas référence à l'argent colloïdal (utilisé comme agent antimicrobe), qui tombe dans une catégorie différente.
La consommation de légume bio, qui ont poussé de manière biodynamique et aussi très utile, bien que la composition minérale des ces aliments est entièrement dépendante de la composition du sol sur lequel ils ont poussés. Les minéraux sont, en fait mieux absorbés et utilisés quand ils proviennent d'animaux ou de fruits de mer à par la ionisation par l'acide hydrochlorique et la chelation naturelle d'acides aminés. Un niveau adéquate d'acide hydrochlorique, en plus de graisses alimentaires et de nutriments liposolubles, sont nécessaires pour faciliter leur absorption. Parmi les traces de minéraux, la déficience en zinc est la plus communément associé à des problèmes d'apprentissage, d'ADD/ADHD, de dérèglement cognitifs, emotional lability, des comportements délinquants, et des problème d'alimentation. Le zinc est aussi critique pour l'immunité et une fonction digestive saine ; il se trouve principalement dans des aliments d'origine animal et est souvent en manque chez les gens dépressifs. La consommation de quantité significatives de soja, en particulier, aussi bien que de grandes quantités de grains et de légumes (du fait de leur acide phytique), est connu comme provocateur de déficiences en zinc.

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La supplémentation avec su sulfate de zinc en solution ou du zinc ionique ultra-bioavailable peut être nécessaire, en plus de l'augmentation de la consommation d'aliments riches en zinc, pour remédier à un état de déficience ; en tandem avec d'autres cofacteurs et nutriments, cela peut significativement améliorer les symptôme d'ADD/ADHD. Les comprimés et les gélules de zinc sont moins efficacement absorbés par ces gens qui ont les plus grandes déficiences. Aussi, faites attention à la surconsommation de cuivre en prenant des suppléments de zinc ou du cuivre est ajouté. Si vous avez une déficience en zinc, il est probablement mieux de prendre le zinc comme un complément isolé. Un simple, rapide, et peu onéreux teste de correspondance de zinc [zinc tally test] (un test de goût utilisant une solution de sulfate de zinc), fournis par la plupart des médecin naturels, peu rapidement, à moindre frais, déterminera assez fidèlement la présence d'une déficience en zinc.
Notez, aussi, que la déficience en zinc (comme toute autre déficience en minéraux) crée surtout un vide qui peut attiré des éléments hautement toxiques de structure similaire. Dans le cas de la déficience en zinc, cela signifie du cadmium (partie prenante de tous procédé cancérigène) et du mercure, qui cherche à remplacer le zinc dans les sites de récepteurs vacants—un vrai problème. Une des meilleur prévention contre la toxicité des métaux lourds et une saine suffisance en minéraux !
Le zinc et le cuivre sont deux minéraux qui travaillent ensemble mais qui requièrent un certain ratio pour travailler de manière optimale dans le corps humain. Le zinc doit être dans un ratio de 8:1 ou 12:1 avec le cuivre pour un fonctionnement neurologique et physiologique optimal. Quand le régime devient déficient en zinc, ou quand le corps perd de grandes quantité de zinc par le stress, ce qui peut tripler le taux d'excrétion du corps, ou dans le cas de régime à forte teneur en acide phytique (que l'on trouve dans le soja, d'autres légumes, et les graines), le ration ce rapproche de 1:1. Cela peut rendre le cuivre toxique, ce qui ce manifeste par les symptômes de déficience en zinc précédemment mentionnés tel que les difficultés d'apprentissage, l'ADD/ADHD, le dérèglement cognitif, emotional lability, et les comportements délinquants (Schauss 1997).
La supplémentation en zinc peut être nécessaire dans certains cas ou le stress, la déficience, ou les inhibiteurs alimentaires (c-à-d, les acides phytique des graines, légumes, et soja) ont été très présents pendant de longues périodes de temps. Le zinc monomethinine est disponible sous forme de pilules qui est préférable à beaucoup d'autres formes de pilules et que l'on trouve communément et à moindre frais dans les magasins de santé alimentaire [health food stores], bien que les formes ionique liquide et la solution liquide de sulfate de zinc ont une absorption et une biodisponibilité bien supérieure. Les formes ioniques liquides (sans ajout de cuivre) sont préférables dans les états de déficience marquée. Les doses saines pour le zinc sont 50 mg pour la forme hautement biodisponible et 100 mg pour la forme faiblement biodisponible pour un individu moyen. Le zinc ionique tends à être efficace même à de plus faibles doses. Les besoins individuels peuvent varier largement. Aussi les AJR pour ce nutriment sont bien plus bas—seulement 15 mg pour les hommes de onze ans et plus et 12 mg pour les femmes ni enceinte ni en période de lactation, par exemple—des doses bien plus grandes peuvent être nécessaires pour un temps pour traiter une déficience ou des conditions spécifiques. Les gens qui ont la pyroluria (voir appendice F) peuvent requérir de bien plus grandes doses que la supplémentation en zinc moyenne. La consommation moyenne par jour au paléolithique était probablement proche de 50 mg. Note : la toxicité du zinc est rare chez les humains. Les individus végétariens, végans, ou ayant un régime riche en soja peuvent être spécialement vulnérable à la déficience en zinc.

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L'iode requière des cofacteurs tels que des vitamines complexe-B et complexe-C, du magnésium, des vitamines complexe-E et du sélénium, un large spectre de traces d'éléments (en utilisant quelque chose comme le sel de mer Celtique), et des acides gras essentiels pour être bien absorbé par les tissus et utilisé correctement. Il est important que les niveau de tissus de ces nutriments cofacteurs soient sains avant une supplémentation en iode chez les individus avec des problèmes de thyroïde nonautoimmunitaire (pas la maladie d'Hashimoto). Un échec dans cette assurance peu amener des réactions inconfortables.

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Prendre des quantités excessives d'iode (ou trop, trop rapidement) peut entraîner des symptômes de detox inconfortables (ce qui ce réfère aux réactions d'Herxheimer) comme ces halogènes sont déplacés. Donc, il est important d'approcher la supplémentation d'iode avec soin, en connaissance de cause, et systématiquement, de préférence sous la supervision d'un médecin savant [a knowledgeable health care practitioner]. Les cofacteurs à l'iode (lestés précédemment) sont essentiels à une supplémentation d'iode réussit.

Le sel à large spectre, non raffiné, qui n'est pas ionisé est une très pauvre source d'iode, à propos, cependant il est très utile pour l'utilisation de l'iode par le corps. Parmi les meilleures sources de supplément en iode à au potentiel il y a l'Iodoral (qui combine les éléments iode et iodide, les deux formes donc le corps à besoin) et la solution de Lugol (surtout disponible sur prescription et à un goût horrible).

Cela peut prendre trois à six mois de supplémentation appliquée d'iode pour atteindre une suffisance complète d'iode à travers le corps (plus longtemps chez les gens qui ont des plus sévères exigences de santé), selon Brownstein, et des niveau de maintenance en supplémentation d'iode peuvent être requis pour un long moment pour beaucoup de gens. Pour plus d'information concernant le rôle de l'iode et les risques associés en cas de dérèglement thyroîdaux autimmunitaire et de la maladie d'Hashimoto (et la source ultime d'information et de ressources pour cette population), lisez Why Do I Still Have Thyroid Symptoms When All My Lab Tests Are Normal? Par Datis Kharrazian, D.H.Sc., D.C., M.S., ou allez sur le site web www.thyroidbook.com.

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Bien que cela puisse paraître très complexe, la formule fondamentale de base et l'approche diététique (présentée toute au long de ce livre) et en fait très simple. La plupart des suppléments est optionnel.

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°Parmi les acides aminés, la compétition entre chacun pour les sites de transport métaboliques à travers la barrière sang-cerveau tend à rendre la supplémentation en acides aminés plus efficace quand les acides aminés précisément désirés sont pris isolément les uns des autres, dans un estomac vide, et en l'absence protéines alimentaires.

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°Utiliser les sels d'Epsom dans votre eau de bain (deux bonne tasses) peut être un moyen peu coûteux d'absorber plus de magnésium détoxifiant (et ça détend) dans votre système à travers la peau dans un chaud et calmant bain d'eau. Ahhhh...

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A cause de ses assauts toxique [toxic onslaught], notre besoiin en antioxidants et les aliments qui nous aident à les produire en interne n'ont jamais étés aussi grands. Même si les légumes étaient en grande partie des sources optionnelles de nutriments chez nos primitifs, de notre passé de l'age glaciaire, le temps est venu d'accroître leur rôle dans notre régime moderne, pour apporter une pléthore variée de phytonutriments et d'antioxidants à nos cellules [beleaguered, embattled cells] et, jusqu'à un certain degré, pour apporter des fibres comme moyen d'attraper [binging] les xénoestrogènes cancérigènes, non désirés [unwanted, conjugated] et de les éliminer de nos corps, empêchant leur réabsorption. Les aliment végétaux sont probablement plus importants pour nous maintenant que jamais auparavant.
Nous devons éviter les légumes irradiés et traités chimiquement autant que possible en achetant dans les fermes locales, les marchés fermiers [markets farmers], et les coopérative [co-ops] et en cultivant nous même. Cela devrait être une grande priorité. Les suppléments alimentaires ont aussi un rôle à jouer en nous apportant des sources concentrés de nutriments clé et des antioxydants aussi bien liposoluble qu'hydrosoluble. La disparition [depletion] des nutriments dans nos sols et les autres facteurs modernes font aussi de la supplémentation, au moins jusqu'à un certain degré, une nécessité moderne.

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Les suppléments en nutriments antiglycation peuvent aussi ralentir un peu plus les ravages dégénératifs du glucose alimentaire.
Je recommande aussi l'utilisation de concentrés, non sucrés, de « boissons vertes » de qualité (en poudre, bio, légumes-verts-à-feuille et concentrés de phytonutriments) comme un moyen d'obtention d'une plus grande concentration de phytonutrition et d'apporter un boost nutritionnel détoxyfiant et alcalinisant aux produits autrement exempts de nutriments en provenance de nos sols vidés-de-nutriments. Ceci peut aussi être fait en utilisant des légumes vert à feuilles bio et un juicer ou un appareil Vita-Mix.

Pour trouver des sources de pures, naturelles d'eau en provenance de profonds puis artésiens près de chez vous, souvent à moindre frais ou gratuit, allez à www.findaspring.com et cherchez votre lieu. Il n'y a pas d'eau plus saine. Autrement, investissez dans le système de filtration de la plus haute-qualité que vous pouvez vous offrir. Le moins cher que j'ai trouvé qui est aussi portable et ne nécessite pas d'électricité (ce qui fait aussi de lui un idéal pour un préparatif d'urgence) et le Berkey Water Filtration System, disponible par www.directive21.com.

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Il y a de nombreuses techniques de gestion-du-stress allant de la méditation, du biofeedback, et du neurofeedback à des massage thérapeutiques qui devraient être incorporés dans la vie de tous le monde. Ce n'est pas un luxe ; c'est une nécessité absolue.
Nous devons aussi devenir activistes et on ne peut plus simplement accepter gentiment [complacently] les standards de santé et de nutrition établis et maintenus par les multinationales d'agriculture monoculturelle et les industries alimentaires ; les corporations médicales et pharmaceutiques ; et les autres intérêts corporatifs conduits par la gourmandise et l'ignorance (ou les agences de régulation tel que la FDA qui les réglementes [coddle them]).
Vous n'avez pas besoin de paranoïa pour faire attention. Soyez vigilant. Soyez au courant de ce qui ce passe autour de vous et avec votre fournisseur alimentaire. Il est important que nous ne perdions pas des temps et des énergies précieux simplement en pointant du doigt ce que nous estimons coupable [we deem guilty], mais que nous travaillions ensemble de manière constructive pour améliorer les conditions qui nous soutiennent.
Supportez le travail de la Fondation Weston A. Price et des autres groupes de défense de consommateurs qui s'efforcent de faire la différence. Votez avec vos dollars, et supportez les fermiers locaux qui travaillent dure pour faire ce qu'il faut. Achetez des produits locaux, de la vrai viande nourrie à l'herbe, des œufs et d'autres produits. Achetez dans les coopératives locales et dans les marchés fermiers autant que possible plutôt que dans les chaînes des grandes enseignes et rejoignez les communautés de programme de support de l'agriculture (CSAs) (voir l'appendice G pour les ressources). Et si vous avez les moyens, alors élevez simplement votre propre nourriture bio. Plus nous sommes autonomes [self-reliant], plus nous avons de contrôle sur notre fourniture de nourriture et plus notre nourriture devient saine et abordable.

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Ne doutez jamais qu'un petit groupe engagé de gens attentionnés peu changer le monde ; en fait, c'est la seule chose qui à toujours existé.
Margaret Mead, anthropologiste

Les hommes trébuchent occasionnellement sur la vérité, mais la plupart ce relève et ce dépêchent de faire [hurry off] comme s'il ne s'était rien passé.
Wiston Churchill

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Le magnésium stearat et l'acide stearic sont des additifs inutiles, et la plupart des sources commerciales contiennent des graisses trans. Une étude à l' University of Texas Health Science Center et à l'East Carolina University School of Medecine révèle que ces excipients toxiques provoquent un effondrement rapide de la fonction de la membrane T-cell et la mort des cellules, supprimant donc le système immunitaire (Tebbey and Buttke 1990).
Selon une autre étude, « Quand les cellules furent exposées aux acides steariques et palmitique, il y eu une perte dramatique de la viabilité des cellules après 24 heures. La mort des cellules fut induite par les acides stearique et palmitique » (Ulloth et al. 2003). Un article dans Townsend Letter for Doctors and Patients déclare, « l'acide stearique, le magnésium stearate, le calcium stearate, palmitae, et les huiles végétales hydrogénées sont des lubrifiants qui permettent au équipement manufacturés de fonctionner de manière plus efficace mais qui inhibe l'éventuelle dissolution des nutriments. L'acide stearique peut empêcher l'absorption par les individus avec des systèmes de digestion compromis. Le magnésium stearate et l'acide stearique présentent aussi le problème que la livraison de l'ingrédient actif puisse ce faire bien plus bas dans l'intestin que dans le site originellement désiré. Ce qui peut avoir pour résultat que le nutriment soit livré loin de son site d'absorption optimum. Cela peut non seulement empêcher l'absorption, et dans certains cas cela peut être dommageable pour le foie » (Czap 1999). Les auteurs d'une autre étude remarquent, « L'ajout de palmitae ou de stearat à des cultures de cellules mène à l'activation d'un programme de destruction avec une morphologie ressemblant à celle de l'apotosis. Les palmitates et les stearates entraînent les cellules cardiaques et d'autres types de cellule à subir un programme de mort des cellule » (Sparagna and Hickson-Bick 1999). Pas le genre de chose que vous vous attendez à trouver dans un supplément nourriture santé. Toutes les compagnies n'utilisent pas des sources partiellement hydrogénées de magnésium stearate, mais c'est impossible à dire uniquement en regardant l'étiquette. Mon premier choix est toujours une marque sans magnésium stearate et autres additifs. Un autre additif inquiétant est le titanium dioxide, qui « endommage rapidement les neurones à faible dose dans des cultures complexes de cerveau » (Long et al. 2007). Aussi, le titanium dioxide à récemment était classé par la International Agency for Research on Cancer dans le Groupe 2B cancérigène qui est « peut-être cancérigène pour les humains » (Canadian Centre for Occupational Health and Safety, 2006). Cette substance ce trouve aussi largement dans les cosmétiques et les lotions solaires. En plus, il a été fortement lié à des problèmes autimmunitaire (Klinghardt 2008). Ce n'est pas parce que vous trouvait un supplément dans un magasin de santé (ou une pharmacie) que ça en fait automatiquement quelque chose de sain pour vous. Lisez toujours les étiquettes, y compris les « autres ingrédients. »
Les sources de suppléments qui évitent le magnésium stearat, l'acide stearic, et le titanium dioxide, bien que, difficile à trouver, peuvent aussi améliorer la biodisponibilité des vitamines, minéraux, et autres nutriments et suppléments. Les suppléments exempts d'additifs sont typiquement disponible presque exclusivement chez les médecins [health care providers], mais il y a des exceptions. Pour vous aider, voyez la liste de ressources dans l'appendice G.

Page 319

Vitamine C complexé ; soyez sûr que la vitamine C que vous prenez est compléxé avec d'autres cofacteurs (bioflavinoids). Prendre de l'acide ascorbique seul peut mener à une purge [depletion] des autres cofacteurs qui finalement empêche l'utilisation correcte de l'acide ascorbique et peut en fait vous rendre déficient en vitamine-C !

Page 320

Ne dépensez donc pas votre argent en suppléments, sauf si vous pouvez vous payer les sources de meilleure qualité. Les marques bon marché peuvent en fait faire plus de mal que de bien dans certain cas du fait de leur mauvaise sources et des additifs.
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MessageSujet: Re: GLUTEN FREE ?   Jeu 19 Avr 2012, 08:33

Citation :


Le blé est un opiacé
http://www.wheatbellyblog.com/2012/04/wheat-is-an-opiate/

Posted on April 17, 2012 by Dr. Davis
Bien que ce soit la prémisse principale du livre Wheat Belly, je crains que certains n'aient pas compris tout le message :

Le blé moderne est un opiacé.

Et, bien sûr, je ne dis pas que le blé est un opiacé dans le sens où vous l'aimez tellement que vous sentez que vous êtes accro. Le blé est réellement addictif.

Le blé est addictif dans le sens où il en vient à dominer les pensées et les comportements. Le blé est addictif dans le sens où si vous n'en avez pas pendant quelques heures, vous commencez à être nerveux, confus, tremblant, et commencez désespérément à chercher une autre “dose” de crackers, petits pains, ou baguette, même si ce sont les vieux crackers périmés de 3 mois au fond de la boîte. Le blé est addictif dans le sens où il y a un syndrome de sevrage distinct caractérisé par une fatigue écrasante, un "brouillard" mental, une incapacité à faire de l'exercice, et même une dépression qui dure plusieurs jours, parfois plusieurs semaines. Le blé est addictif dans le sens où ce processus de sevrage peut être provoqué par l'administration d'un médicament bloquant les opiacés comme la naloxone ou la naltrexone.

Mais la “défonce” du blé n'est pas comme la défonce de l'héroïne, morphine, ou Oxycontine. Cet opiacé, bien que se liant aux récepteurs opiacés du cerveau, ne nous "défonce" pas. Il nous donne faim.

C'est l'effet que provoque la gliadine, la protéine dans le blé qui a été modifiée par inadvertance par les généticiens dans les années 70 lorsqu'ils cherchaient à augmenter les rendements. Juste quelques changements dans les acides aminés et la gliadine dans le blé moderne à haut rendement et à moitié nain l'a fait devenir puissant stimulant de l'appétit.

Le blé stimule l'appétit. Le blé stimule la consommation de calories : 440 calories en plus par jour, 365 jours par an, pour chaque homme, femme, et enfant. (440 calories par personne est la moyenne.) Nous le vivons, sentons la prise de poids qui arrive et repoussons l'assiette, nous contentons de plus petites portions, et faisons plus de sport... et pourtant nous continuons à grossir, grossir, et grossir. Demandez à vos amis et voisins qui essayent d'inclure plus de "céréales complètes saines" dans leur régime. Ils font du sport, ont un "régime bien équilibré", et pourtant prennent 5, 10, 15, 35 kilos ces dernières années. Accusez vos amis de boire trop de Coca Cola à la bouteille, ou d'être glouton des buffets "à volonté" et vous recevrez un regard noir. Beaucoup de ces gens essayent en fait très fort de contrôler leurs pulsions, appétit, de contrôler leurs portions, et leur poids, mais perdent la bataille à cause de l'opiacé stimulant l'appétit qu'il y a dans le blé.

L'ignorance de l'effet de la gliadine du blé est responsable des imbécilités qui sortent de la bouche de gastroentérologues comme le Dr. Peter Green de l'Université de Columbia qui déclare :

“Nous disons aux gens que nous pensons qu'un régime sans gluten n'est pas un régime très sain . . . Les substituts sans gluten des aliments avec gluten ajoutent de la graisse et du sucre. Les patients souffrant de la maladie céliaque prennent souvent du poids et leur taux de cholestérol augmente. La majeure partie du monde mange du blé. La majeure partie du monde qui en mange va très bien à moins d'avoir une maladie céliaque.”

Dans la pensée simpliste du gastroentérologue et du monde céliaque, si vous n'avez pas la maladie céliaque, vous devriez manger autant de blé que vous le souhaitiez. . . et ne jamais penser aux effets stimulants-d'appétit de la gliadine, sans parler des troubles intestinaux et du colon irritable généré par les lectines du blé, ou les sucres sanguins élevés et de l'insuline de l'amylopectine A du blé, ou des nouvelles allergies provoquées par les nouvelles alpha amylases du blé moderne.
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MessageSujet: Exorphines: substances opioïdes dans la nourriture   Jeu 19 Avr 2012, 22:21

Citation :
Mais la “défonce” du blé n'est pas comme la défonce de l'héroïne, morphine, ou Oxycontine. Cet opiacé, bien que se liant aux récepteurs opiacés du cerveau, ne nous "défonce" pas. Il nous donne faim.
Il nous donne faim ? ... Peut-être, je n'ai personnellement pas (encore - je m'observerai -) remarqué ce fait.

Mais n'est-il pas vrai aussi que tout est une question d'Equilibre et que si tel est notre mode de vie - en particulier en ce qui concerne l'apport de nourriture dans notre corps -, les opiacés alimentaires deviennent des "médicaments naturels" tout indiqué pour une prévention "consciente" face aux aléas journaliers de la vie ?

"Que ta nourriture soit ton médicament et que ton médicament soit ta nourriture".
(Hippocrate)


Autrement dit, aucun Aliment de Dame Nature n'est "en soi" - tel que le présente/suggère l'article ci-dessus - addictif et/ou dangereux (par conséquent, le blé ne l'est pas non plus) :


Citation :
Bonsoir à tous,

Saviez-vous qu'une consommation journalière de céréales et de lait produit de l'exorphine ?

Citation :
Exorphine est un terme qui désigne des molécules d'origine alimentaire ayant le même effet que les endorphines, donc des endorphines exogènes.

Cette distinction est proposée par Christina Zioudrou en 1979 dans l'article peptide opioïdes dérivé des protéines alimentaires. Les exorphines (titre original en anglais : Opioid peptides derived from food proteins. The exorphins.)

http://fr.wikipedia.org/wiki/Exorphine

http://antahkarana.forumzen.com/search?mode=searchbox&search_keywords=substances+opio%EFdes&show_results=posts

Citation :
L'ingestion des céréales et du lait, dans les quantités admises dans l'alimentation moderne pour les individus normaux, active les centres cérébraux du plaisir. Les aliments qui étaient courants dans l'alimentation avant l'agriculture (fruits, etc.) n 'ont pas cette propriété pharmacologique. Les effets des exorphines sont qualitativement les mêmes que ceux des autres opioïdes ou drogues dopaminergiques, c'est-à-dire plaisir, stimulation, réduction de l'angoisse, sensation de bien-être, et même dépendance. Bien que les effets d'un repas typique soient moindres que ceux d'une dose de drogue, la plupart des hommes modernes les subissent plusieurs fois par jour, chaque jour de leur vie d'adulte.


Citation :
(...) Propriétés pharmacologiques des céréales et de lait

De récentes recherches pharmacologiques sur l'alimentation offrent de nouvelles perspectives sur ces problèmes.

Exorphines: substances opioïdes dans la nourriture

Motivés par un possible lien entre alimentation et maladie mentale, plusieurs chercheurs ont commencé, vers la fin des années 70, à étudier l'occurrence de substances analogues aux drogues dans quelques produits alimentaires courants.

Dohan (1966, 1984) et Dohan et autres (1973, 1983) ont constaté que des symptômes de la schizophrénie ont diminué lorsque des patients ont été nourris avec un régime exempt de céréales et de lait. Il a également constaté que les personnes atteintes de la maladie cúliaque - ceux qui ne peuvent pas manger le gluten de blé en raison d'une perméabilité plus élevée que la normale de l'intestin - étaient statistiquement susceptibles de souffrir également de schizophrénie. La recherche dans quelques communautés du Pacifique a prouvé que la schizophrénie est devenue répandue dans ces populations seulement après qu'elles se sont ' partiellement occidentalisées et ont consommé blé, bière d'orge, et riz ' (Dohan 1984).

Des groupes de recherche dirigés par Zioudrou (1979) et Brantl (1979) ont constaté une activité opioïde dans le blé, le maïs et l'orge (exorphines); dans le lait de vache et le lait de femme (casomorphine), ainsi que des propriétés excitantes dans ces protéines, de même que dans l'avoine, le seigle et le soja. Les exorphines des céréales sont plus actives que la casomorphine bovine, qui est à son tour plus active que la casomorphine humaine. Mycroft et autres (1982, 1987) ont trouvé un analogue de MIF-1, un peptide dopaminergique naturel (tronçon de protéine augmentant l'activité de la dopamine), dans le blé et dans le lait. Il ne se trouve dans aucune autre protéine exogène. (Dans les sections suivantes, nous employons le terme exorphine pour désigner les exorphines, la casomorphine, et l'analogue MIF-1. Bien que les substances opioïdes et dopaminergiques fonctionnent différemment, elles sont toutes deux des récompenses chimiques, et ainsi plus ou moins équivalentes pour nos besoins.)

Depuis lors, les chercheurs ont mesuré le pouvoir des exorphines, les montrant comparables à la morphine et l'enképhaline (Heubner et autres 1984), ont séquencé leur ADN (Fukudome &Yoshikawa 1992), et prouvé qu'elles sont absorbées par l'intestin (Svedburg et autres1985) et peuvent produire des effets tels que l'analgésie et la diminution de l'anxiété, qui sont habituellement associés aux opioïdes dérivés du pavot (Greksch et autres1981, Panksepp et autres 1984). Mycroft et autres ont estimé que 150 mg de l'analogue MIF-1 pourrait être produit par la prise quotidienne normale de céréales et de lait, notant que de telles quantités sont oralement actives, et la moitié de cette quantité ' a induit des changements d'humeur chez des sujets en dépression clinique ' (Mycroft et autres 1982:895). (Pour des études détaillées voir Gardner 1985 et Paroli 1988.)

La plupart des drogues courantes sont soit des opioïdes (par exemple héroïne et morphine) soit des dopaminergiques (par exemple cocaïne et amphétamine) et fonctionnent en activant les centres de récompense dans le cerveau. Par conséquent nous pourrions demander, ces résultats signifient-ils que les céréales et le lait sont des récompenses chimiques ? Les humains sont-ils en quelque sorte ' drogués ' à ces nourritures?
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MessageSujet: Re: GLUTEN FREE ?   Dim 22 Avr 2012, 07:39

du grain a moudre ?
http://www.ecoanthropologie.cnrs.fr/pdf/ComportAlim_Prim.pdf

ble ou gluten pour nager dans le potage ?
http://www.seignalet.fr/
helas le livre de ce monsieur sur son regime a ete retire de scribd puisque son livre fait certainement du ble avec ou sans son gluten

par contre on peut constater toute la difference
avec ce tres grand chercheur "maudit" qui lui a ete persecuté pour ses recherches
http://www.scribd.com/doc/62907269/Hamer-Legs
comme d'autres

http://www.scribd.com/doc/49684972/Conseils-en-Medecines-Scientifiques-Dissidentes

ou tout au moins un peu "borderland"
http://www.dailymotion.com/video/x5kqww_alimentation-vivante-dr-tal-schalle_tech?start=49#from=embed

et dans ce cas un chemin dissidence qui est en fait recouvrir sa liberte commence a mi chemin entre l'assiette ou le biberon et le potager avec une biblioteque derriere et un oratoire a coté

mais ne pas oublier que le temple ne cherchez pas c'est a l'interieur : ce coeur qui bat le votre et il doit apprendre ce qui lui fait du bien mieux que personne !

et pour certains c'est plus un souci
http://www.dailymotion.com/video/xkuilj_bodhi-shrawan-dharma-sangha-part-1-2_webcam
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MessageSujet: Re: GLUTEN FREE ?   Dim 22 Avr 2012, 15:45

et a part les glutens

les aliments dérivés du grain tout comme tout ces bon gout des aliments frits de toutes sortes sont souvent chargées d'un poison l'acrylamide substance hautement nocive

http://www.youtube.com/watch?v=C3h8AcJIguI&feature=relmfu

bientôt plus moyen de casser la graine sans se casser la tête ?
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MessageSujet: Re: GLUTEN FREE ?   Mar 15 Mai 2012, 11:38

Citation :

bientôt plus moyen de casser la graine sans se casser la tête ?
Tu croies pas si bien dire Myrrdin!

Le gluten responsable de la schizophrénie ?

L'intolérance au gluten de la mère multiplierait par deux le risque de schizophrénie chez l'enfant.

Dans un travail conjoint, des chercheurs Américains et Suédois ont observé les liens entre certaines réactions du système immunitaire chez la mère et le risque de schizophrénie chez l'enfant.

En utilisant des prises de sang effectuées sur 764 nouveaux nés entre 1975 et 1985 en Suède, ils ont mesuré la présence de certains anticorps (les immunoglobulines G ou IgG) dirigés contre la gliadine (une protéine retrouvée notamment dans le gluten du blé, de l'orge ou du seigle) et contre la caséine (une protéine retrouvée dans le lait de vache). La présence de ces anticorps dans les prélèvements sanguins des nouveaux nés indique en effet qu'ils étaient présents chez la mère, ces derniers étant capables de passer le placenta et d'atteindre le bébé au cours de la grossesse.

211 enfants sur 764 ont développé une maladie psychiatrique à l'âge adulte, telle que la schizophrénie ou des troubles hallucinatoires. L'analyse des prises de sang révèle que les enfants dont les mères avaient des niveaux anormalement élevés d'IgG dirigés contre la gliadine ont deux fois plus de risques de développer la schizophrénie. En revanche, aucun lien n'est retrouvé avec la caséine du lait de vache.

Le Dr Karlsson qui a dirigé l'étude, déclare : « Le mode de vie et les gènes ne sont pas les seuls facteurs qui influencent le risque de développer des maladies. Des facteurs présents au cours de la grossesse ou immédiatement après peuvent aussi jouer un rôle. Toutefois cela ne signifie pas que la sensibilité à certains aliments provoquera nécessairement la schizophrénie. » et ajoute : « Par le passé des études ont montré que les personnes qui souffrent de schizophrénie ont plus de chances que les autres d'être intolérants au gluten. Nous allons maintenant essayer de lancer des études pour déterminer comment le gluten augmente le risque de schizophrénie et si cela ne concerne que les personnes génétiquement prédisposées. »

Référence : Karlsson H, Blomström A, Wicks S, Yang S, Yolken RH, Dalman C. Maternal Antibodies to Dietary Antigens and Risk for Nonaffective Psychosis in Offspring. Am J Psychiatry. 2012 Apr 25.SOURCE
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MessageSujet: Re: GLUTEN FREE ?   Mer 23 Mai 2012, 10:06



Le Gluten : pourquoi l'éviter ?

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MessageSujet: Re: GLUTEN FREE ?   Ven 01 Juin 2012, 15:40

Citation :



Marie Allier

http://www.ouvertures.net/portail/l_id.asp?doc_id=639

jeu., 31 mai 2012 04:54 CDTLa maladie cœliaque (intolérance au gluten) est devenue une des maladies digestives les plus fréquentes. Handicapante pour les personnes atteintes, qui doivent traquer la moindre trace de gluten dans leur assiette, elle est mieux prise en compte tant par les autorités sanitaires que par les industriels et les commerçants.

La maladie cœliaque (MC) est une intolérance permanente à une ou plusieurs fractions protéiques du gluten. Elle provoque une atrophie villositaire (destruction des villosités de l'intestin grêle). Il s'ensuit une malabsorption des nutriments, en particulier du fer, du calcium et de l'acide folique.

Chez l´adulte, les signes de la maladie peuvent être la diarrhée et un amaigrissement inquiétant. La maladie peut être mono-symptomatique (anémie ferriprive, ostéoporose) ou atypique (se manifestant par des crampes musculaires, une stomatite aphteuse, des irrégularités menstruelles, des fausses couches à répétition).

On estime qu'une personne sur 100 peut développer cette maladie en Europe. En France, seulement 10 à 20% des cas seraient aujourd'hui diagnostiqués.

Une étude finlandaise récente montre que le nombre de cas a été multiplié par deux entre 1980 et 2000 (sur la population finlandaise). « Il n'y a pas d'explication claire à cette prévalence accrue constatée actuellement. Des modifications du génome humain ne peuvent survenir si rapidement. Des facteurs environnementaux sont donc certainement responsables, sans qu'ils ne soient clairement identifiés », écrit le docteur Catherine Wanty, gastroentérologie pédiatrique en Belgique (voir article).

En France, on doit à Jean Seignalet d´importants travaux sur le rôle des céréales à gluten dans les maladies d´origine digestive (voir son livre : L´Alimentation ou la troisième médecine, un best-seller qui en est à sa cinquième édition). Pour ce médecin (1936-2003), notre patrimoine génétique ne serait pas adapté à la surconsommation de blé, notamment sous sa forme actuelle : muté et modifié génétiquement (voir son chapitre 15 consacré à cette maladie). Il aborde la maladie cœliaque comme une maladie auto-immune que l´on peut facilement guérir par l´exclusion de la cause : les céréales.

Aucun traitement médicamenteux

Il n'existe, à ce jour, aucun traitement médicamenteux. Selon doctissimo, de nouveaux travaux laissent espérer la mise au point d´un traitement. Le seul traitement de la MC consiste à suivre un régime sans gluten strict et à vie : l'exclusion du gluten de l'alimentation est donc le souci quotidien des malades. Un véritable parcours du combattant, tant le blé et le gluten se glissent aujourd´hui partout.

Depuis janvier 2009, les aliments courants peuvent porter la mention "sans gluten" s'ils sont fabriqués dans les mêmes conditions de sécurité que les aliments diététiques sans gluten. Un logo « épi de blé barré dans un cercle » peut être utilisé par les industriels sous contrat de licence. Il garantit que la teneur en gluten résiduel ne peut dépasser 20mg/kg.

Les produits diététiques sans gluten peuvent être partiellement remboursés, la MC étant reconnue comme « affection longue durée non exonérante, nécessitant des soins continus de plus de six mois ».

Les intolérants au gluten doivent être très vigilants tant au moment des repas en collectivités que dans le choix des produits alimentaires courants. Le gluten peut être présent sous forme directe (farine) ou par simple contamination.

Le « sans gluten » à la mode ?

Les cœliaques doivent totalement supprimer de leur alimentation les céréales suivantes : blé (froment, blés anciens), orge, seigle et avoine.

Le diagnostic consiste en une prise de sang avec recherche d'anticorps antitransglutaminase et, le cas échéant, endoscopie avec biopsies.

Beaucoup d'informations sont accessibles sur le site de l'Association française des intolérants au gluten (Afdiag), comme le nom de fabricants et de distributeurs de produits sans gluten.

De même, des ateliers cuisine sont régulièrement organisés par l'association, essentiellement à Paris. Des accueils individualisés peuvent être aménagés pour les enfants dans les cantines scolaires.

Un site, parmi d'autres, propose les bonnes adresses de restaurants, de pâtisseries, de magasins ou de vacances sans gluten.

De nombreux sites et ouvrages (voir encadré) proposent des recettes adaptées.

Le « sans gluten » devient même « à la mode ». « Nombreux sont ceux qui s´autoproclament malades, sans avoir fait de test sanguin, dit au figaro.fr Brigitte Jolivet, présidente de l'Afdiag. On voit aussi des stars suivre des régimes sans gluten, c´est une grande mode en ce moment ». Ainsi, « depuis que Novak Djokovic a été diagnostiqué intolérant au gluten et qu´il a éliminé la pizza, les pâtes et le pain de son alimentation, le numéro 1 mondial de tennis enchaîne les victoires et inspire d´autres sportifs, comme Sabine Lisicki et Andy Murray, qui se sont également mis au régime sans gluten »...
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MessageSujet: Re: GLUTEN FREE ?   Lun 24 Sep 2012, 22:54




Nutrition et obésité : « Wheat Belly », du docteur William Davis

extrait:

Citation :
La première partie retrace l’histoire biologique du blé, de ses ancêtres jusqu’aux souches spéciales cultivées aujourd’hui. Biologiquement, ces variantes de blé modernes sont des MONSTRES cumulant les génomes entiers de trois plantes différentes, et affligés de nombreuses tares d’origine génétique : nanisme, infertilité, disproportions en tout genre, etc. Ces variantes ont été obtenues d’abord grâce aux efforts remarquables de Norman Borlaug et ses successeurs de l’IMWIC pour augmenter les rendements agricoles des pays menacés par la malnutrition (en particulier l’Inde et le Mexique) dans les années 1950 et 1960, mais par des méthodes extrêmes : les mutations sont obtenues par une véritable “roulette génétique” à coups de rayons ionisants (radiations gamma et rayons X) et de mutagènes comme le sympathique sulphonate d’éthyl méthane ou l’explosif azide de sodium, agrémentés de cycles de reproduction rapides. À la différence des manipulations génétiques actuelles (qui semblent de la médecine douce en comparaison) avec lesquelles on transplante un gène spécifique d’une plante à une autre, les techniques de mutations amplifiées et reproduction accélérée de cette époque ne fournissaient aucun contrôle sur quels gènes sont modifiés. Ainsi, l’évolution du blé a été accélérée et altérée dans une sorte de roulette génétique. En cinquante ans à peine, cette plante a plus changé que pendant les derniers millénaires cumulés, les variantes de blé cultivées aujourd’hui sont aussi différentes génétiquement du blé du début du XXème siècle, qu’un humain d’un gorille. Ce blé d’où est tiré la farine qui sert à la confection de tant de nos aliments modernes est en fait une créature de Frankenstein à plus d’un titre… et cela a des conséquences sur son impact sanitaire.
source
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MessageSujet: Re: GLUTEN FREE ?   Lun 11 Mar 2013, 17:20

Bonjour,
L'allergie au gluten ou l'intolérance au gluten nécessite un régime strict sans gluten. Mais le régime sans gluten est parfois suivi pour mincir car il limite la consommation de certains aliments à forte densité calorique (= trés caloriques par rapport au volume que cet aliment occupe) comme les biscuits, les gateaux, les pizzas.... mais il faut savoir qu'un produit (comme par exemple un biscuit) sans gluten n'est pas forcément moins calorique qu'un produit (ou biscuit) avec gluten et qu'il existe une proportion non négligeable de personnes intolérantes au gluten (malade coeliaque) qui sont obèses. Donc si une personne se met à manger sans gluten mais qu'elle consomme autant de biscuits, gateaux, pizza sans gluten qu'avant elle ne perdra pas de poids.
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MessageSujet: Re: GLUTEN FREE ?   Jeu 13 Mar 2014, 21:26

Intolérance au gluten : Monsanto serait responsable -



Citation :
Le nombre de personnes souffrant d'intolérance au gluten augmente constamment. Rien qu'en France, on estime à 500 000 le nombre de personnes atteintes. Selon une étude américaine, ces chiffres pourraient être liés à l'utilisation massive du Roundup de Monsanto.

L’intolérance au gluten, ou maladie coeliaque, toucherait une personne sur vingt en Amérique du Nord et en Europe. Deux scientifiques américains, les professeurs Anthony Samsel et Stephanie Seneff, ont récemment publié les résultats de leurs travaux de recherche sur les cas d’intolérance au gluten, établissant un rapport entre ceux-ci et le Roundup de Monsanto, le pesticide le plus vendu au monde. La forte augmentation du nombre d’intolérants au gluten serait en effet liée au glyphosate, principal composé actif du Roundup, expliquent les chercheurs dans le Journal de la Toxicologie Interdisciplinaire.

La maladie coeliaque se caractérise par l'atrophie des structures de la paroi de l’intestin qui assurent le passage des nutriments dans le sang, les villosités. Elle entraîne alors carences alimentaires, dysfonctionnements du système hormonal, maladies thyroïdiennes, insuffisance rénale ou cancers.

“La maladie coeliaque et, plus généralement, les cas d’intolérance au gluten, sont un problème grandissant à travers le monde, et tout particulièrement en Amérique du Nord et en Europe, où l’on estime que 5% de la population sont concernés.” rappellent Anthony Samsel et Stephanie Seneff. Et bien qu’il s’agisse d’une maladie multifactorielle, le glyphosate pourrait en être la cause principale.

À l’étude, des poissons exposés au glyphosate avaient développé des troubles digestifs évoquant l’intolérance au gluten. Inhibition d’enzymes, perturbation de la synthèse des acides aminés aromatiques et carences en fer, cobalt ou cuivre : autant d’effets biologiques connus du glyphosate qui caractérisent l’intolérance au gluten.

Le désherbant avait été classé sur la liste des produits jugés “dangereux pour l’environnement” par les autorités européennes mais reste le pesticide le plus répandu en agriculture traditionnelle.

Source : http://sustainablepulse.com/wp-content/uploads/2014/02/Glyphosate_II_Samsel-Seneff.pdf

Rédaction : Manon Laplace

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MessageSujet: Re: GLUTEN FREE ?   Dim 30 Mar 2014, 22:09

Allergies cérébrales et schizophrènie

-88% allergique au blé
-60% allergique au lait
-50% allergique au maïs
-100% allergique au gluten!
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MessageSujet: Re: GLUTEN FREE ?   Mar 04 Nov 2014, 09:04

Pourquoi le gluten est-il toxique ?
Citation :
C'est la protéine nommée gliadine qui pose le plus de problème : sa forme est indigérable car il est impossible de rompre la liaison peptidique de ses acides aminés. Le gluten stimule la production d'interleukines (IL 8 et IL 15) qui déclenche la production de zonuline qui crée de l'inflammation. La zonuline, sécrétée de façon constitutionnelle, stimule la défense du corps ; on la retrouve augmentée dans l'asthme, la SEP, les MICI, le diabète de type 1, son chromosome de fabrication le 16, peut assurer la transmission de sa production de génération en génération. Le diabète est constamment amélioré par l'arrêt du gluten, même en se limitant à cette mesure uniquement, il en va de même du diabète de type 2.
http://www.passeportsante.net/fr/Actualites/Nouvelles/Fiche.aspx?doc=gluten-inflammatoire
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MessageSujet: Re: GLUTEN FREE ?   Mer 19 Nov 2014, 21:52

Maladie cœliaque: le gluten, seul responsable?
Le 12 novembre 2014 par Romain Loury
  Informations des Consommateurs
 
Du gluten... et quoi d'autre?
DR

La maladie cœliaque ne serait pas qu’une affaire de gluten: d’autres protéines présentes dans le blé entraînent une réponse immunitaire chez le patient, selon une étude publiée dans le Journal of Proteome Research. Reste à savoir si elles jouent un rôle dans la maladie.

Touchant entre 1 personne sur 500 et 1 sur 300 selon l’Inserm[1], la maladie cœliaque découle d’une intolérance au gluten, ensemble d’environ 70 protéines qui constitue 75% du contenu protéique du blé, du seigle et de l’orge. A ce jour, le seul remède consiste à éviter tout aliment en contenant.
Or le gluten ne serait pas le seul élément de ces céréales à provoquer une réaction chez les patients. Selon l’équipe d’Armin Alaedini, de l’université de Columbia (New York), d’autres protéines, parmi les 25% qui ne font pas partie du gluten, pourraient aussi être impliquées dans la maladie.
Le sujet a déjà été abordé par d’autres chercheurs, avec des résultats divergents. Parmi les principaux écueils, la nécessité de purifier au mieux les protéines non-gluten, afin de s’assurer que celles-ci ne sont pas contaminées par du gluten, ce qui fausserait les résultats.
En recourant à une technique très efficace d’isolement des protéines, la spectrométrie de masse en tandem, les chercheurs new-yorkais ont réussi à résoudre ce problème. Et leurs résultats sont très clairs: les 70 patients analysés présentent pour la plupart des anticorps dirigés contre ces protéines non-gluten, alors que les 50 personnes-contrôles n’en ont pas.
Les serpines, protéines les moins tolérées
Ils sont ainsi 75% à disposer d’anticorps contre les serpines, 65% contre les purinines, 60% contre les inhibiteurs d’alpha-amylases et de protéases, 40% contre les globulines et 35% contre les farinines. Preuve supplémentaire, les anticorps des patients réagissent contre une serpine «recombinante», c’est-à-dire produite artificiellement par des bactéries, sans aucune contamination possible par du gluten.
Quant à l’origine de ces anticorps, les chercheurs penchent pour une ressemblance de certaines protéines non-gluten avec des protéines du gluten. Reste à savoir s’il ne s’agit que d’un effet collatéral d’une intolérance au gluten, ou si ces protéines jouent elles-mêmes un rôle dans la maladie cœliaque.
Pour les patients, l’enjeu est important: au-delà de l’éviction des aliments concernés, des recherches sont en cours afin de mieux dégrader le gluten dans le système digestif des patients, et de le rendre inoffensif. Entre autres pistes, celle d’enzymes qui dégraderaient spécifiquement le gluten: celles-ci pourraient donc être inopérantes contre les autres protéines.




[1] Inserm : Institut national de la santé et de la recherche médicale
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GLUTEN FREE ?
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