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AMBRE

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Lion Tigre
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MessageSujet: Internés sur Internet...‏   Lun 02 Avr 2012, 09:25

Internés sur Internet...‏
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Citation :
Vous avez sans doute lu le communiqué du C.R.O.M. expliquant pourquoi nous avons cessé de nous préoccuper de l'actualité? Et bien, notre collaborateur L.T. en remet une couche en rappelant les origines d'Internet et en démontrant que cette technologie n'a été donnée aux civils que pour une chose: maximiser leur contrôle, et plus particulièrement le contrôle de leurs pensées.


Lorsqu’on devient conscient de la situation mondiale actuelle, on cherche une échappatoire. Quoi de plus normal? Mais avez-vous remarqué que plus les chercheurs se sentent impuissants face à l’Ordre Mondial liberticide, plus ils se réfugient sur Internet? Dégoûtés du combat politique, les nouveaux dissidents se perdent sur la Toile, débattent sur les forums, signent des pétitions anti-N.O.M. et recherchent l’information vraiment «libre», qui leur donnera l’impression d’être en dehors du panier de crabes. Mais le panier de crabes, c’est Internet! Difficile à accepter, car Internet facilite tant la vie et tout le monde y a librement accès. Et pourtant... À ceux qui sont faits prisonniers du filet, nous avons l’âme solidaire. À ceux qui répètent depuis des années qu’Internet est le dernier espace de liberté, nous allons démontrer le contraire.

Demandons-nous qui a créé Internet et dans quel but.

Vous avez probablement déjà entendu parler de la DARPA (Defense Advanced Research Projects Agency – Agence pour les projets de recherche avancée dans la défense). Chargée du développement des nouvelles technologies destinées à l’armée, la DARPA est à l’origine de nombreuses technologies dont l’impact a été immense dans le monde entier. Citons par exemple les réseaux informatiques, dont Arpanet, ancêtre d’Internet. Internet est donc né dans le département de la Défense de l’armée américaine, ce qui n’est pas anodin. C’est une arme de guerre qu’on a rendu publique.

Les origines historiques de la DARPA remontent à la création à partir de 1940 du National Defense Research Committee (Comité de recherche sur la défense nationale). La création de ce comité fut motivée par le lancement du satellite soviétique Spoutnik en 1957 – un coup dur pour les États-Unis qui, à l’instar de l’ennemi russe, s’étaient lancés dans la conquête de l’espace. Ainsi, le 7 février 1958, le président Eisenhower signe la directive donnant naissance à la DARPA, avec pour objectif que la technologie de l’armée américaine soit toujours supérieure à celle de ses ennemis.

Pensez-vous qu’un tel organisme partagerait ses armes avec la terre entière, mû par un sentiment irrésistible d’altruisme? Pensez-vous que l’armée américaine se soucie d’apporter la liberté aux citoyens du monde, comme elle le prétend? Si oui, alors vous ne disposez pas de toutes les données. Au nom de la démocratie, de la liberté et des droits de l’homme, Oncle Sam est prêt à utiliser n’importe quelle arme, aussi pernicieuse soit elle, et à outrepasser toutes les conventions internationales pour soumettre les résistants à son Ordre Mondial.

Nous allons le voir, toute découverte technologique issue de la DARPA a pour but le contrôle du cheptel humain. Contrôle des corps, mais surtout des consciences.

Vous savez que dans la recherche technologique, l’armée a environ 50 ans d’avance sur les technologies rendues publiques. Ce qui signifie que lorsqu’elle choisit de proposer une technologie au grand public, c’est qu’elle en a le contrôle, et qu’elle a parfaitement mesuré l’opportunité d’une telle décision.

Même si son mandat est principalement militaire, et que ses découvertes doivent par conséquent demeurer secrètes, plusieurs des projets de la DARPA ont trouvé des applications très répandues dans le domaine civil. Énumérons brièvement ces technologies afin de comprendre pourquoi on nous les a offertes.

LES DOMAINES DE RECHERCHE

Outre Internet, la DARPA est à l’origine du système GPS que nous utilisons quotidiennement aujourd’hui et qui permet notre localisation quasi instantanée.

On ne voit pas forcément le lien entre la DARPA et une course automobile. Pourtant ce lien existe. Le DARPA Urban Challenge (Défi urbain de la DARPA) met en compétition des véhicules, dont les équipages s’affrontent à Victorville, en Californie. Mais ce ne sont pas des pilotes humains qui conduisent ces véhicules, ce sont des ensembles extrêmement sophistiqués, composés de GPS, senseurs, détecteurs, caméras et ordinateurs, le tout installé dans des véhicules conventionnels. Ces robots dotés d’une intelligence artificielle doivent pouvoir trouver leur chemin parmi des milliers d’itinéraires possibles en évitant tous les obstacles non-référencés sur une carte, parvenir à leur objectif, puis revenir au point de départ en toute sécurité. Cela sans intervention humaine.

Ordinateurs de bord, GPS et pilotes automatiques sont parmi les nombreuses retombées de cette compétition dans notre vie de tous les jours, sous la forme d’automatismes de plus en plus sophistiqués.

Une interface neuronale directe (ou BCI pour Brain-Computer Interface) est, comme son nom l’indique, une interface de communication directe entre un cerveau et un ordinateur. Officiellement, ces systèmes peuvent être conçus pour assister, améliorer ou réparer des fonctions humaines de cognition ou d’action défaillantes. Mais bien sûr, on peut s’attendre à ce que dans un futur proche, cette technologie soit proposée (ce qui veut dire imposée) à tous. Lier la pensée humaine à la machine est un but poursuivi par la DARPA depuis sa naissance. C’est un processus en cours d’aboutissement.

La recherche en matière de robotique occupe énormément la DARPA. 7 millions de dollars du budget global de l’agence nationale de recherche militaire seront alloués cette année à un projet baptisé Avatar. Ce projet consiste à mettre au point des interfaces et des algorithmes qui permettraient à l’homme de travailler en partenariat avec un robot semi-autonome, lequel, à terme, servirait de substitut au soldat. On est encore loin du film hollywoodien, dans lequel les avatars sont créés à partir de l’ADN des militaires, mais on s’en rapproche à grands pas. Ces bipèdes entièrement mécanisés seront contrôlés par des soldats se trouvant à plusieurs kilomètres de l’endroit de la mission.

Ce projet n’est qu’une étape de plus dans l’intense recherche robotique menée par la DARPA. Citons par exemple l’Alpha dog, un chien robotisé capable de transporter 400 kilos de matériel sur plus de 30 kilomètres tout en suivant les ordres de son maître humain. Ou encore Cheetah, le robot quadrupède le plus rapide au monde, capable d’atteindre la vitesse de 30 km/h grâce à la flexibilité de sa colonne vertébrale. Il est pour l’instant alimenté par une pompe hydraulique extérieure, mais des essais sont prévus pour le rendre autonome. L’agence américaine travaille également sur le premier exosquelette motorisé militaire, qui pourra être utilisé dans un proche avenir. De quoi emplir notre monde de robots de toutes sortes.

Les recherches sur les applications de la mémoire holographique vont donner naissance à «l’ordinateur du futur.» La mémoire holographique est une technique de mémoire de masse utilisant l’holographie pour stocker de hautes densités de données dans des cristaux ou des polymères photosensibles. Elle est souvent désignée comme étant la prochaine génération de stockage optique des données. Cette brève présentation, non exhaustive, du travail de l’agence qui nous intéresse montre au lecteur que toutes ces technologies vont dans le même sens: la robotisation totale de l’humanité.

POURQUOI TOUTES CES RECHERCHES?

Les frais d’administration de la DARPA paraissent réduits au maximum, le personnel permanent étant peu nombreux et renouvelé rapidement (5 ans en moyenne). Le budget semble donc pour l’essentiel consacré au financement des études et des programmes. Mais lorsqu’un projet intéresse un acteur extérieur, celui-ci participe à son développement. Il est donc pratiquement impossible d’avoir une idée précise des sommes investies. La DARPA ne fait quasiment rien elle-même. Elle sous-traite les recherches et le développement à de multiples contractants. Les laboratoires universitaires et les entreprises qui travaillent avec l’agence américaine s’engagent à une certaine confidentialité. La DARPA a des antennes sur tous les continents, cela va de soi. Ce qui signifie que vous pouvez être en train de travailler pour la DARPA, et donc pour l’armée américaine, sans même le savoir. Surtout si vous êtes dans le domaine de la recherche scientifique, de l’informatique ou tout simplement en milieu universitaire. Habile, n’est-ce pas? La question à se poser si l’on ne veut pas devenir un agent inconscient est «D’où vient l’argent?» Mais il est difficile d’obtenir la réponse.

Faites un effort de réflexion, et vous découvrirez que dans un futur proche, l’armée fera converger toutes ces technologies. Ce qu’elle est déjà en train de faire. Ainsi, après avoir accoutumé le public à ces différentes technologies, elle les retournera contre lui. Internet, GPS, téléphone portable, etc., le tout est déjà en un. Il ne sera bientôt plus possible de se passer du téléphone portable. Bien sûr, il y a toujours un rebelle qui affirme s’en passer très bien, et ce depuis toujours. Mais il représente une espèce en voie de disparition. Regardez les jeunes générations. Toute leur vie affective et sociale passe par la sphère technologique. S’en extraire, c’est se désocialiser. Aujourd’hui, rejeter la technologie, c’est être automatiquement marginalisé, et ça le sera toujours davantage. Par exemple, le jour où il n’y aura plus de texte sur les affiches, mais plus que des pictogrammes à flasher avec le smartphone, celui qui n’aura pas l’outil chutera au niveau de l’analphabète. Pire encore, parce que les banques s’intéressent de plus en plus aux micro-payements par téléphone portable, on ne pourra bientôt plus acheter sans disposer d’un téléphone portable, l’argent liquide étant amené à disparaître.

Mais pourquoi les «déconnectés» sont-ils si dérangeants? Pourquoi une telle obsession à imposer la technologique à tous? La réponse est simple: elle permet de tracer les individus. Tout ce qui passe par la technologie est labélisé «sous contrôle américain». Qui détient l’information détient le pouvoir, n’est-ce pas? Qui mieux que l’armée américaine le saurait? En disposant de toutes ces données vous concernant, elle contrôle votre vie entière. Vous craignez la puce, dont on parle tant sur Internet? Avec le téléphone nouvelle génération, on peut connaître vos amis et vos fréquentations; avec le GPS, votre localisation et vos déplacements; avec Internet, vos centres d’intérêts et vos préoccupations; avec la connexion à votre compte en banque, votre pouvoir d’achat. Toutes ces données peuvent être enregistrées et utilisées pour effectuer des sondages ou renseigner autrui sur vous-même. Ou encore on peut vous adresser personnellement une publicité correspondant exactement à votre profil. Si vous commettez une erreur, il n’est pas difficile de vous couper toute ressource. Ce qui fait dire à Finkielkraut: «Je n’ai pas de téléphone portable, je ne veux pas être contrôlé.»

On pourra toujours objecter que personne n’a le temps de s’intéresser à ces données. C’est faux. Hormis les systèmes tels qu’Échelon ou autres, qui enregistrent et trient automatiquement toutes les données «suspectes», des agents sont payés pour le faire. Prenez l’exemple du DCRI (fusion de la DGCE et des RG) en France, qui emploie 5 000 agents répartis dans sept zones géographiques sur le territoire national. Chacune de ces zones représentent une plateforme de contrôle ayant directement accès à toutes les conversations téléphoniques et à tous les SMS et emails qui s’échangent en France. Je vous laisse imaginer l’organisme américain équivalent.

La convergence technologique n’étant qu’à ces débuts, on risque de voir se réaliser plus vite que prévu la prophétie de Rudolf Steiner: «À partir de 2200, on verra apparaître une interdiction de penser. Cette interdiction viendra d’Amérique.» Celle-ci se manifestera en fait par une nouvelle façon de penser. La pensée humaine sera littéralement reliée à Internet, et ce soit via des interfaces neuronales, soit par la simple force du réseau global.

QU’EST-CE QUE LA PENSÉE?

Rudolf Steiner disait que «la pensée est de l’électricité.» D’après plusieurs clairvoyants, les pensées se manifestent sous forme d’ondes électriques traversant la sphère mentale de l’humanité. Plus une pensée est émise de façon claire, plus l’onde lui correspondant sera précise. Cette onde, entrant en contact avec le corps mental d’une personne, pénètre ce dernier, qui accepte l’onde, à moins qu’il soit en mesure de la repousser en répondant par une onde équivalente. A contrario, une idée confuse émettra une onde floue, qui se dissoudra rapidement. C’est pourquoi l’orateur qui a confiance en ce qu’il affirme est beaucoup plus convainquant que celui qui répète passivement ce qu’il a appris d’un autre.

Imaginez maintenant une onde de pensée nourrie par plusieurs personnes différentes. Elle va gagner en force. C’est le cas d’une pensée de groupe. Plus le nombre de personnes qui entrent en sympathie avec une idée est élevé, et plus l’onde correspondant à cette idée est facile à communiquer. Elle peut même devenir irrésistible, comme on l’observe dans certains mouvements de masse.

Mais revenons à Internet. Le même procédé entre en jeu avec des ondes électromagnétiques. Toute l’énergie mentale que vous émettez lorsque vous êtes devant votre écran n’est pas perdue. Elle rencontre les ondes issues de l’ordinateur et les nourrit. Les circuits électromagnétiques gagnent alors en puissance et deviennent les canaux de votre pensée. Au lieu de capter les ondes éthériques (c’est-à-dire les ondes électriques naturelles), votre pensée surfe sur les ondes électromagnétiques. C’est, bien sûr, au mouvement de la pensée que fait référence l’expression surfer sur Internet. Plus on nourrit les ondes de la machine, plus on renforce la Toile, qui devient un enclos pour la pensée. Imaginez la force mentale accumulée par des millions d’internautes partout dans le monde. Ce n’est pas nécessairement une force qualitative, mais c’est très certainement une force quantitative. Comment garder une pensée libre et indépendante devant cette force?

C’est pourquoi nous renvoyons dos à dos internautes attestataires et internautes contestataires, l’important étant de nourrir le réseau, qui est indifférent aux pensées mêmes des utilisateurs d’Internet. Militer, contester et même s’informer sur Internet est tout à fait illusoire. Nous l’avons souvent démontré, la pensée humaine est littéralement attaquée par l’informatique. D’abord parce que les rayonnements de l’ordinateur, et plus particulièrement ceux du microprocesseur, nuisent au fonctionnement de la glande pinéale, qui est le siège de la conscience.

Ensuite, parce que la capacité de réflexion est affectée par la machine. Au lieu de construire un raisonnement, par association d’idées (mouvement actif), l’internaute subit une réflexion préconstruite, à travers les liens qui le mènent d’une page à l’autre. Il développe une pensée passive, dite «lunaire.» Cette passivité le rend toujours plus vulnérable aux ondes électromagnétiques décrites plus haut.

Passé un certain temps devant l’ordinateur, l’homme moderne n’aura bientôt plus aucune pensée n’appartenant pas au réseau global. Mais il ne s’en rendra pas compte. C’est la véritable pensée unique, présentée bien sûr sous un très beau jour. D’aucuns l’accueillent déjà avec enthousiasme en s’écriant «C’est le progrès!» Alors que chacun est littéralement interné sur Internet. Après la camisole physique, puis la camisole chimique, voici la camisole psychique.

Les êtres humains pourront accéder à la connaissance totale, à tout moment, en toute liberté. Mais la pensée sera guidée d’une main de fer à travers LA connaissance unique, débarrassée de toutes les idées dérangeantes pour le système. Et qui décidera du contenu de cette connaissance? Le pouvoir qui censure Internet, c’est-à-dire l’armée américaine. Quoi que l’on puisse croire, on n’a jamais vu autant de censure qu’à l’ère d’Internet.

LE CONTRÔLE DU NET

Etant à la base du concept d’Internet, la DARPA continue à «se sentir largement responsable de la protection d’Internet», dixit son directeur, Regina Dugan. Et donc va augmenter de moitié son budget consacré à la cybercriminalité au cours des cinq prochaines années, soit pour cette année une augmentation d’environ 200 millions de dollars. Imaginez ce qu’on peut faire avec une telle somme.

Ce n’est bien sûr pas un hasard si Regina Dugan, jusqu’alors à la tête de la DARPA, vient de signer chez Google. Diplômée d’un doctorat en ingénierie mécanique, elle occupait le poste de directrice au sein de l’organisation de recherche et développement de l’armée américaine depuis juillet 2009. Spécialisée dans les questions de cyber sécurité, Regina Dugan est une avant-gardiste des nouvelles technologies.

Si la lutte contre le terrorisme a permis de produire le Patriot Act et autres lois liberticides, la lutte contre la cybercriminalité permettra un contrôle plus grand encore, cette fois au niveau des pensées. La chasse aux «dissidents de la pensée» a commencé. Internet a d’ailleurs été conçu à cette fin.

Ce qui signifie, si vous n’en êtes pas encore conscient, que Google est la police de la nouvelle ère, la véritable police de la pensée.

L’aphorisme de Goethe, «Nul n’est plus en esclavage que celui qui croit à tort qu’il est libre», semble plus que jamais d’actualité. Et vous, pensez-vous jouir d’une liberté de pensée totale?


Mise en Ligne: 01.04.12 V.I.T.R.I.O.L. 26 est sorti!
Au sommaire: le confucianisme comme invention jésuite, la religion quantique, un dossier sur la sectophobie avec un rappel des dessous de l'affaire OTS, un super courrier des lecteurs, et bien d'autres articles encore... Thème de ce numéro: Lavage de cerveau!

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MessageSujet: Re: Internés sur Internet...‏   Jeu 05 Avr 2012, 18:52



Média et propagande:
La guerre de l’information et la révolution de la connaissance alternative par l’internet…

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Citation :
“De nos jours, la propagande intervient nécessairement dans tout ce qui a un peu d’importance sur le plan social, que ce soit dans le domaine de la politique ou de la finance, de l’industrie, de l’agriculture, de la charité ou de l’enseignement. La propagande est l’organe exécutif du gouvernement de l’ombre.”

(Edward Bernays, 1928)





La révolution des médias alternatifs, dissidence à la gouvernance mondiale et muselage de la toile
Par Résistance 71





Le 3 Avril 2012



Suite aux articles que nous avons récemment publiés concernant la volonté du contrôle de la toile par les autorités (1, 2), une question nous est venue à l’esprit:

Quel est le point commun entre l’affaire Merah, l’affaire de la déstabilisation de la Syrie par l’occident (après l’agression criminelle et la destruction de la Libye par l’OTAN), l’affaire de l’escroquerie “Kony 2012”, les affaires de dénonciations et de lutte contre le passage de lois internet liberticides en Grande-Bretagne ou aux Etats-Unis et bien d’autres moins récentes ?

Toutes ces affaires ont été exposées au grand jour et en un temps record par les médias alternatifs et citoyens, formant aujourd’hui le réseau d’information et de diffusion de l’information hors propagande (dans sa vaste majorité même si on ne peut pas ignorer le fait qu’il y a des infiltrations et de la fausse info balancée et relayée à dessein pour discrimer le réseau) le plus vaste et le plus incroyable de l’histoire de l’humanité, car il touche massivement les cinq continents en temps réel.

Ce réseau a vu le jour après l’onde de choc des attentats du 11 Septembre 2001 et l’ampleur de la supercherie. Il s’est exponentiellement développé après les invasions de l’Afghanistan en 2001 et de l’Irak en 2003 afin de dénoncer les multiples mensonges répétés ad nauseam par l’establishment assisté de sa pressetituée pour convaincre les peuples du bien-fondé de ses crimes contre l’humanité. Devant l’incroyable omerta sur des évènements majeurs de l’histoire moderne (et plus ancienne), des citoyens, quelques journalistes et intellectuels non corrompus deci delà, ont repris l’affaire de l’information en main pour permettre aux peuples de s’informer en dehors de la ligne d’information officielle promulguée par les ministères nationaux de la propagande et de reconstruction de l’histoire.

La réaction de l’establishment a été des plus classiques dans un premier temps: le dédain et la moquerie. Puis devant l’ampleur des mouvements pour la vérité sur le 11 Septembre et anti-guerre, l’establishment est passé en phase 2 de la progression de la vérité selon Schopenhauer qui veut que toute vérité est d’abord moquée, puis combattue pour être enfin admise comme évidence, le plus classique exemple demeurant l’affaire de la “révolution cognitive galiléo-copernicienne” et l’acceptation par une église toujours obscurantiste à souhait, de l’évidence scientifique de la théorie héliocentrique et du non sens de la théorie du système de Ptolémée jusqu’alors dogmatiquement soutenue et validée par l’église.

Les gouvernements occidentaux, dont les intérêts hégémoniques globaux convergent du fait de leurs contrôleurs en chef de la haute finance et du gros business transnationaux communs et avec l’aide des médias majeurs appartenant au cartel oligarchique pré-cité, se sont lancés dans une vaste campagne de lutte idéologique sans merci afin de diaboliser et de décrédibiliser la montée des médias alternatifs et essayer d’enrayer l’engouement populaire pour ceux-ci dans un vaste éventail de langues. La mission de la propagande est de préserver les dogmes (tous eronnés) sur lesquels l’oligarchie s’appuie pour assurer sa domination culturelle.

Enumérons quelques-uns d’entr’eux de manière non exhaustive:

Le capitalisme et la social-démocratie de délégation de pouvoir à une élite est le seul système socio-politique viable et progressiste.
Nous vivons en démocratie, le vote et la délégation de pouvoir en sont la preuve et seule solution viable.
Il n’y a pas d’alternative à la dette et à l’inégalité sociale, en atténuer les impacts est la seule solution possible.
Le reste du monde est jaloux de notre mode de vie démocratique, de nos libertés et veut nous détruire pour cela. Ceci constitue la source primordiale du “terrorisme anti-occidental”.
Nous agissons toujours dans l’intérêt de l’humanité.
La nature humaine est assujettie à la “survie du plus apte” qui domine le reste. L’hégémonie occidentale sur le monde est donc par là même justifiée et est un droit naturel.
L’occident doit se défendre (même préventivement…) contre les ennemis de la civilisation et de la démocratie dont il est le garant.
Bien d’autres inepties de ce style justifient pompeusement l’hégémonie occidentale, ses guerres impérialistes et la nécessité du muselage de la dissidence interne et externe.

Le muselage de la dissidence classique qui en général se manifeste au sein du monde académique et de l’intelligentsia a été rendu plus facile par une neutralisation liée au financement des recherches en tout genre. Le message pour les universitaires de tout poil ayant été celui-ci de manière simplifié: “Pour vos recherches vous avez besoin d’argent, nous contrôlons les ficelles de la bourse, du robinet à fric qui inondent, ou pas, vos projets. Sans cet argent vous n’existez plus, donc filez droit, dites et faites ce qu’on vous dit et tout se passera bien. Votre asservissement aux dogmes divers prônés est le garant de votre survie sociale et de vos privilèges”

En ce qui concerne l’intelligentsia, celle-ci dépend de la vente et donc de la promotion de sa littérature. Il suffit que les médias les ignorent pour que cela ne se vende pas, c’est aussi simple que cela, dans un monde sans internet s’entend. Les maisons d’éditions sont sous contrôle de l’oligarchie, ainsi que les journaux, la presse spécialisée et les chaînes de radio-télévision.

Dans le monde pré-internet, la dissidence était facilement muselable et ne pouvait se cantonner que dans des milieux très marginaux (en comparaison de la “norme sociétale”) et donc restreints. L’ère de l’internet a complètement changé la donne pour le bien de l’information libre et non biaisée. Depuis une dizaine d’années, la poussée de l’information alternative a fait d’énormes progrès depuis le pays le plus touché par cette émergence totalitaire aux ramifications mondiales: les Etats-Unis d’Amérique. Cette force de diffusion de l’information hors propagande a un effet centrifuge (du centre: les Etats-Unis, vers les extérieurs de l’empire et les nations non-alignées qui elles ont toujours été alertes et pour bon nombre non dupes de la propagande insufflée par l’occident).

Aujourd’hui après une décennie de lutte contre-propagandiste, le nombre de citoyens prenant son information sur la toile, en dehors de la sphère étriquée de la pensée unique, grandit de jour en jour, surtout en francophonie et en France en particulier, qui fut bien en retard à ce sujet (dans la bonne tradition gauloise de toujours avoir plusieurs rames de métro de retard, mais de grandement compenser une fois le retard comblé…).

Il y a trois ans, un des stratèges de l’oligarchie pour l’établissement de son Nouvel Ordre Mondial, ancien National Security Advisor (conseiller à la sécurité d’état) du président Jimmy Carter et récent conseiller d’Obama pour la politique étrangère: Zbigniew Brzezinski a déclaré devant un parterre de zombies du CFR et de Chatham House (Council on Foreign Relations dont la branche française est l’IFRI), que “pour la première fois de l’histoire de l’humanité, la masse des peuples est politiquement éveillée” – vidéo ici, entre 2min30 et 2min55 -

Cela tenait à notre avis d’une exagération, mais Brzezinski voulait attirer l’attention de son audience, tous larbins et dépendants des manes des grands oligarques en charge, sur le fait que la pilule propagandiste avait de plus en plus de mal à passer et ce malgré leurs efforts redoublés.

Un an auparavant, le sénateur Jay Rockefeller, membre de la sinistre lignée Rockefeller avait déclaré lors d’un débat devant une commission sénatorial, non sans un trait de sarcasme désabusé, “que nous n’aurions jamais du inventer l’internet”.

Hillary Clinton, l’actuelle ministre des affaires étrangères d’Obama a aussi déclaré plus récemment devant un parterre de sbires du Nouvel Ordre Mondial lors d’une audition au sénat américain: “Il y a une guerre de l’information et nous sommes en train de la perdre”… C’est quand ce genre d’idéologues montent au créneau et appellent un chat un chat que l’on sait que l’information alternative fait définitivement mouche.

Nous pensons même que si le Nouvel Ordre Mondial et sa grille de surveillance / contrôle mondiale n’est pas encore en vigueur à 100% aujourd’hui, c’est parce que l’agenda destructeur global a été considérablement perturbé par l’action directe de l’activisme contre-propagandiste alternatif sur la toile. Les médias alternatifs et citoyens sont une grosse épine dans le pied de l’oligarchie, qui ne peut plus faire avancer ses turpitudes sans que soient exposés au grand jour ses mensonges et manœuvres criminelles. Si la Syrie n’a pas encore été attaquée et detruite avant l’Iran puis la Russie, c’est parce que l’empire criminel et destructeur ne peut plus faire avancer son agenda de destruction, bloqué qu’il est par les révélations constantes sur internet de la réalité de terrain contre-disant les mensonges éhontés des gouvernements impliqués. L’empire s’en est remis à un plan B de substitution qui l’ennuie: celui de la guerre par proxy, par intermédiaire. C’est long, fastidieux et sujet à sombrer dans un bourbier qui ne fera pas avancer son programme de domination et de division au Moyen-Orient et en Afrique, bien que la première vague de contrôle du printemps arabe et l’agression destructrice de la Libye par l’OTAN aient porté les fruits escomptés, mais dont les mensonges et fallacies ont été très tôt exposées aux peuples.

Nous pouvons mesurer l’impact des médias alternatifs sur la façon de raisonner des citoyens français, simplement en comparant la blogosphère des années 2005-2009 et celle qui lui a succédé depuis fin 2009 et le tournant que fut l’exposition du ClimateGate, pourfendant le dogme pseudo-scientifique du “réchauffement climatique anthropique” (RCA) des gourous du commerce du carbone, tel Al Gore et Patchauri le patron du GIEC. La bataille sur la toile fut rude, mais bon nombre de citoyens se sont éveillés à cette occcasion au tissus de mensonges auquel ils avaient été exposés depuis si longtemps. Le débat est ouvert aujourd’hui. L’oligarchie ne parle plus de RCA mais de “changement climatique”, toujours impliquant en filigrane le dogme pseudo-scientifique, que nous, les humains, en sommes responsables bien au delà des phénomènes naturels essentiellement éludés des conclusions de l’organisme politique dirigeant la manœuvre propagandiste: le GIEC, qui fonde son dogme sur des données tronquées voire falsifiées à dessein. Aujourd’hui, la blogosphère françaises est équilibrée sur le sujet et le débat est possible, même si les médias de masse restent obtus, ce qui est attendu des cerbères du système en place qui les paie.

Cette blogosphère est bien plus également équilibrée sur les sujets du 11 Septembre, des guerre impérialistes (Afpak, Irak, Libye, Syrie), des mensonges des industries agro-alimentaire et pharmaceutique (OGM, mal-bouffe, vaccins, thérapie du cancer), du groupe Bilderberg (dont les médias forcés d’admettre aujourd’hui son existence par les preuves incessantes apportées par les médias alternatifs sur le sujet, après avoir pratiqué un déni et une omerta totale sur le sujet pendant plus de 50 ans…), de la contestation des “solutions” apportées à la crise qu’elle a créé, par l’oligarchie ou des turpitudes des gouvernements à l’égard de leurs peuples ou d’autres nations souveraines… Par l’action érosive des médias alternatifs, la pensée unique s’est elle-même érodée et certains rats commencent à quitter le navire dogmatique qui immanquablement ne peut que sombrer.

La bataille a été portée sur le terrain de l’information et de la connaissance (par opposition à la propagande maquillée en information), qui est le terrain crucial de la survie sociale des peuples. C’est cette guerre de l’information et de la connaissance qui doit être gagnée, le reste suivra.

Partis de loin, dans le brouillard total artificiel instauré par la machine propagandiste oligarchique, les médias alternatifs et citoyens ont reconquis la vérité, exposés au monde les mensonges des criminels qui nous gouvernent, eux-mêmes les laquais de l’élite auto-proclamée de l’ombre dont parle Bernays dans la citation qui nous sert de préambule à cet article; nous avons gagné quelques batailles cruciales mais la route est encore bien longue jusqu’à la victoire finale. L’élite arrogante et auto-proclamée a déclaré la guerre aux peuples. La fin de partie pour ces criminels interviendra quand ils auront instaurés leur grille de surveillance et de gouvernance mondiale grâce à laquelle ils pourront passer à leur plan ultime: celui d’éliminer physiquement 90% de la population mondiale.

C’est pourquoi les vampires du Nouvel Ordre Mondial doivent sinon fermer, du moins sérieusement museler la toile et son information alternative qui les empêchent plus que jamais de comploter en rond contre nous, les peuples (parce que complot il y a c’est l’évidence même). L’internet tel qu’il a évolué est devenu leur némésis. Les médias alternatifs et citoyens leur cauchemar… et fier de l’être !

Continuons à leur mettre la pression, ils commettent déjà des erreurs et en commettront toujours plus, car ils avancent désormais à découvert. Tous les jours, de par le monde, de plus en plus de citoyens s’éveillent et ne sont plus dupes des mensonges dont on les abreuve quotidiennement. La bête immonde du fascisme global est blessée et il convient de l’achever. Mais gare à la bête traquée et à ses sursauts de désespoir.

L’oligarchie entre dans une phase où elle devient la plus dangereuse: celle du désespoir et de la rage. Nous pensons qu’elle se doit de porter un coup qu’elle espérera mortel à son ennemi mortel: la vérité issue de la toile et ceux qui la colportent. Ce moyen de communication unique dans l’histoire de l’humanité a généré une véritable révolution: celle de l’information. Les parasites du pouvoir usurpé le savent et vont tout faire pour s’en débarasser. La vérité agit sur eux comme la lumière du jour sur les vampires des livres et des films. Ils vont tout faire pour plonger le monde dans la nuit de l’information. Nous pouvons nous attendre à un “attentat” fausse bannière qui sera pour la toile ce que fut le 11 Septembre; ceci sera perpétré afin de donner le prétexte d’essayer de fermer l’internet ou y mettre des verrous de contrôle draconniens, le tout pour notre bien et notre sécurité bien entendu…

Restons vigilants et continuons notre travail de fourmis au sein de ce qui est devenu un système parallèle autogéré et auto-régulé: le réseau internet d’information alternatif, qui constitue déjà la véritable révolution de ce début de XXIème siècle… En attendant mieux !

“C’est à la violence que les États doivent leur origine; presque toujours quelque heureux brigand en est le fondateur et presque partout les lois ne furent, dans leur principe, que des règlements de police, propres à maintenir à chacun la jouissance de ces rapines…

…Tandis que les peuples se livrent au sommeil, le prince qui se voit entouré d’hommes peu soigneux d’éclairer sa conduite, entreprend de porter quelques coups à la liberté. Pour sonder le terrain, il hasarde quelque proposition propre à favoriser ses vues secrètes: si elle passe, c’est un fondement sur lequel il se hâte de bâtir; si elle effarouche, il a recours à la ruse et cherche à colorer ses desseins: pour le bien de l’état, ce beau prétexte, dont ceux qui gouvernent couvrent leurs projets ambitieux, est sans cesse dans sa bouche, comme si le bonheur public lui tenait tant à cœur. Il demande qu’on se fie à sa bienveillance, puis, sans honte de se parjurer lâchement, il prend les dieux à témoin de la pureté de ses intentions, de son respect pour les lois qu’il se dispose à violer et les peuples ont la sottise de s’abandonner à ses serments.”

(Jean Paul Marat, “Les chaînes de l’esclavage”, 1774)

Pourquoi les mots de Marat résonnent (raisonnent)-ils si fort aujourd’hui ? Parce que rien n’a changé depuis au sein du système, c’est pourtant ce que changera à terme la Révolution de l’information et de la connaissance en cours.

Les oligarques en ont bien conscience et ils ont peur !

Vive la résistance au Nouvel Ordre Mondial !
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Royaume-Uni : un projet géant de surveillance d'Internet:
Le gouvernement britannique veut pouvoir lire les mails et suivre la navigation Internet de tous ses ressortissants. Ce qui provoque l'émoi des politiques et des défenseurs de la vie privée.
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] et Cyber Panzer sur le [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] et pour terminer en beauté, souriez, vous êtes filmé ! À votre avis... Combien de temps avant que ces fonctionnalités deviennent « standard » chez tous les fabricants... ?

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MessageSujet: Re: Internés sur Internet...‏   Sam 07 Avr 2012, 04:37

pertinent mais ca serai aussi une erreur de se priver ...trop tot de cette abominable toile

exercice arachnéen d'une grosse araignée stupide rongée par sa propre complexité cablée tout comme les robo-tiques

concernant les reseaux un peu de varieté ...

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concernant les ailes de la pensée et électromagnétisme
grave méconnaissance des lois de l’électricité/ethericité qui date de l'aventure historique de la premiere en "occultant" la seconde ...avec pas mal d'assassinats et surtout de mensonges scientistes
pour faire taire des Wilhem Reich tout comme des Meucci l'inventeur du telephone
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] et il en a tellement que le net aura fait connaitre a celles et ceux qui cherchent vraiment autre chose que des tartufferies rassurantes ou meme d'addictions trouillesques pour se dire qu'elle est bonne leur eau tiede !


et par exemple ce n'EST PAS l’électricité qui permet d’établir une communication entre deux point sur la terre situé éventuellement a des milliers de km tout en se moquant éperdument de la puissance émise du signal aux simples corolaires électromagnétiques.

pas plus que c'est un courant au sens admis qui circule entre des conducteurs elec-triques ...


et pour vous faire partager le mieux serai d’étudier/vérifier par soi même
et helas LTF est seul et disposant de peu de temps pour vous traduire en langue francaise et commenter un certains nombre de ces articles tres utiles et de vous fournir un tres grand nombres de moyens qu'internet lui aura mis a sa disposition et cela en assez PEU d'années ...mais il faut avouer tout de même d’études acharnées , donc une arme se retourne le plus souvent contre son instigateurs puisque c'est la conscience et celle ci n'a ni limite ni chaine ...

un condensé utile se trouve par ici :
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bientot il serai préférable effectivement de se passer d'internet
et de toute façon il n'y en aura peut etre plus et effectivement ce sera ballot d'avoir brulé la bibliothèque d’Alexandrie
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une nouvelle fois au lieu d'avoir mis sur quelque support durables quelques essentiels ...

et puis quelques trucs utiles c'est tout de meme grace a la toile
infame qu'on peut apprendre bien plus vite comment faire ceci ou cela
et la liste est tres longue

ensuite internet deviendra de moins en moins utile et moins que des bons
amis et surtout ceux et celles qui ont un savoir faire qu'elles/ils sont prets
a partager/echanger sans monnaie de singe ni singeries

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merci
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MessageSujet: Vivre éternellement ? C’est à présent possible…   Sam 15 Mar 2014, 21:15

Vivre éternellement ? C’est à présent possible…

Par La Voix de la Russie | Je suis sûre que beaucoup d’entre nous se demandent ce qu’il adviendra de nous après la mort. Que laisserons-nous derrière nous aux générations futures ?


Aujourd’hui, même si vous n’avez accompli au cours de votre vie aucune action utile et significative pour la société, vous avez la possibilité d’immortaliser votre nom. Et ce parce que Mark Zuckerberg a promis d’offrir la vie éternelle à tous ses utilisateurs.

Le réseau social Facebook a récemment décidé de changer sa politique concernant ses utilisateurs décédés. Désormais, le profil de ces derniers pourra devenir un mémorial posthume et être consulté par n’importe quelle personne souhaitant honorer la mémoire du défunt.

Comme cela a été indiqué, si les proches du défunt décident de conserver le profil comme « mémorial », ils pourront en faire la demande à Facebook. L’accès à la page du défunt ne sera donc pas fermé et elle sera conservée sous la forme que lui avait donnée l’utilisateur quand il était en vie.

Après cette déclaration, les utilisateurs du réseau se sont divisés en deux camps : ceux qui sont en faveur de ce changement et ceux qui sont catégoriquement contre. La Voix de la Russie a essayé de comprendre la situation avec l’aide de la psychologue Irina Loukianova :

« Le monde actuel change rapidement. Les échanges entre les gens ne se font plus seulement dans le monde réel mais aussi dans le monde virtuel. Et le second tend à l’emporter sur le premier. Quand un homme meurt, et que son compte continue à « vivre », cela crée un drôle de phénomène psychologique qui n’a encore pas été étudié. »

Pour beaucoup, la vie sociale s’est presque intégralement déplacée vers les réseaux sociaux, qui comme les moyens contemporains d’information, sont apparus assez récemment. Et poser la question des profils des personnes défuntes est tout à fait pertinent. Irina Loukianova continue :

« Chez les proches de la personne décédée, cela crée une illusion de vie de la personne chère, qui n’est déjà plus là. Cela peut entraîner divers désordres psychiatriques. Tandis que les autres utilisateurs qui, moins proches du défunt, n’ont pas été informés de sa mort, peuvent continuer à lui envoyer des messages, à commenter ses photos, ce qui peut être encore plus difficile pour les proches. C’est pourquoi, il semble nécessaire de mettre au point un système qui indiquera clairement sur les réseaux sociaux que la personne est décédée. »

C’est pourquoi Facebook se prépare actuellement à offrir à tous ses utilisateurs la possibilité de « faire leur testament ». Dans les paramètres personnels, il sera possible de choisir la forme posthume de la page. De plus, les personnes visitant le profil pourront regarder une vidéo posthume spécialement préparée sur sa vie virtuelle et intitulée « Regardez en arrière ».

Il est maintenant difficile d’imaginer que sur votre profil à côté de votre date de naissance, il y aura la date de votre décès. Mais il s’agit d’une fatalité à laquelle nous serons tous un jour ou l’autre confrontés. Cela conduit à apprécier encore plus la vie, car elle est éphémère. Et nous pouvons dès maintenant choisir ce que nous laisserons derrière nous à notre départ. Chaque mot, chaque photo, chaque passion, en dira plus sur nous que ne pourraient le faire les meilleurs biographes du monde. Ainsi, réfléchissez bien avant d’écrire et de publier sur les réseaux sociaux. Car c’est seulement à partir de cela que les générations futures pourront juger quel homme ou quelle femme vous étiez.  


Lire la suite: http://french.ruvr.ru/2014_02_28/Vivre-eternellement-C-est-a-present-possible-3514/
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MessageSujet: Les âmes mortes de Facebook Lire la suite: http://french.ruv   Sam 15 Mar 2014, 21:21

Les âmes mortes de Facebook

Par La Voix de la Russie | D’ici 2050 on comptera 500 millions de profils Facebook dont les utilisateurs sont décédés. Après la mort d’une personne sa messagerie électronique et ses comptes sur les réseaux sociaux survivent et les proches ne peuvent rien y faire l’accès étant protégé par un mot de passe. Il s’agit là d’une lacune juridique qui n’est comblée dans presque aucun pays du monde. N’est-il pas temps d’imaginer un droit de succession des profils Internet ?

Certaines personnes non seulement contractent une assurance-vie ou pensent à rédiger un testament mais aussi donnent des indications concernant leurs archives électroniques. Elles ne sont pas nombreuses, alors que la législation est, comme à l’accoutumée, en retard par rapport aux nouvelles technologies. Après la mort d’une personne sa famille devra intenter une longue procédure en justice afin d’obtenir la protection de la mémoire du défunt et avoir le droit de disposer de ses biens « virtuels ».
Il s’agit cependant d’un aspect assez important de la vie de ceux qui ont une activité intensive sur les réseaux sociaux, qui utilisent largement leur messagerie électronique, mettent en ligne leur photos, vidéos, contenus audio, mènent un blog ou laissent des commentaires sans parler d’un porte-monnaie électronique et d’autres informations bancaires.

Ce problème a deux aspects : juridique et ethnique. Un profil inactif peut être attaqué pour y mettre toute sorte de contenus allant des appels extrémistes à la propagande de la drogue, explique Ourvan Parfenov, analyste en chef du Centre public régional des technologies Internet et coordinateur du Centre de sécurité sur Internet en Russie.

« Dans certains services, s’agissant d’un profil sur un réseau social qui autorise les commentaires, l’impossibilité de revoir le contenu pourra aboutir à l’apparition d’un grand nombre de messages parasitaires envoyés par des utilisateurs extérieurs. »

Ce problème doit être réglé au niveau législatif. Il faut que les parlementaires et les juges se prononcent sur le statut des profils sur Internet comme ils l’ont fait pour l’e-commerce.

« Les règles qui régissent la succession existent depuis très longtemps et procèdent du droit romain. La législation civile russe a des normes assez claires dans ce domaine. Mais ici il faut qu’il y ait une décision de la juridiction suprême afin de préciser le statut juridique des « actifs Internet » des individus. »

Le législateur finira par se pencher sur cette question, mais en attendant il vaut mieux penser dès maintenant à ce que deviendra votre « héritage virtuel » après votre mort.



Lire la suite: http://french.ruvr.ru/2013_12_24/Les-ames-mortes-de-Facebook-7165/
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MessageSujet: Re: Internés sur Internet...‏   Sam 22 Mar 2014, 23:37


21 mars 2014
Internet : outil de collaboration ou de domination ?

Il y a un an, l'enquête Ipsos "France 2013 : les nouvelles fractures" faisait l'effet d'un coup de tonnerre médiatique, soulignant combien la crise avait exacerbé la tentation du repli national et le rejet du politique. Le Monde titrait sur "les crispations alarmantes de la société française". "Le poujadisme s'est enraciné en France", estimait-elle. L'idéologie anti-autoritaire des années 60-70 a reflué de manière spectaculaire. 87 % des Français estiment qu'on a besoin d'un vrai chef en France pour remettre de l'ordre et 86 % (toute tendance politique confondue) estiment que l'autorité est une valeur qui est souvent trop critiquée. Et la nouvelle édition que vient de relayer Ipsos ne fait que renforcer cette tendance. Certes, ce sondage, encore plus que d'autres, est à prendre avec beaucoup de précautions, tant il semble chercher à faire démonstration. Le politologue Alain Garigou de l'Observatoire des sondages et le sociologue Renaud Cornand sur le blog de Laurent Mucchielli en ont brillamment montré toutes les limites, insistant sur son manque de représentation, sur son côté manipulatoire et sa capacité à amalgamer des différences, ou encore sur la polysémie du terme même d'autorité, qui ne recouvre certainement pas la même réalité pour les sympathisants du Front national et ceux du Front de gauche. Si la défiance s'exacerbe, encore faut-il rappeler que la collaboration, la réinvention du lien social, elle, est une réponse, pragmatique, des Français à ce repli sur soi, estimait la directrice de TNS Sofres dans le Monde.fr en réponse au sondage de son concurrent.
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MessageSujet: Soyez vigilant   Mer 03 Déc 2014, 02:08


Soyez vigilant


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MessageSujet: L'histoire d'Aaron Swartz   Lun 08 Déc 2014, 18:40

The Internet's Own Boy: The Story of Aaron Swartz
(CC available: en,es,ru,fr,it,tr,cn,ja,vi)


Aaron Swartz

Nom de naissance : Aaron H. Swartz
Naissance : 8 novembre 1986, Chicago, Illinois
Décès : 11 janvier 2013 (à 26 ans)
Profession : Informaticien
Activité principale : Développeur
Autres activités : Militant de l'Internet, écrivain


Aaron Hillel Swartz (né le 8 novembre 1986 à Chicago, mort le 11 janvier 2013 à New York) est un informaticien américain, écrivain, meneur politique et militant de l'Internet.

Swartz s'est impliqué dans le développement du format de flux Web RSS, l'organisation Creative Commons, le framework de site Web web.py et le site d'actualités Reddit, dans lequel il est devenu associé après fusion avec sa compagnie, InfogamiNotes.

Les travaux de Swartz ont également porté sur la sociologie, l'éducation civique et l'activisme5,6. Il a aidé à lancer le Progressive Change Campaign Committee (en) en 2009, afin d'en apprendre plus sur le cybermilitantisme et son efficacité. En 2010, il est devenu chercheur au laboratoire « Safra » de recherche sur la corruption institutionnelle de l'université Harvard, dirigé par Lawrence Lessig. Il a fondé le cyber-groupe Demand Progress, connu pour sa campagne contre le Stop Online Piracy Act (SOPA).

Aaron Swartz en 2002 aux côtés de Lawrence Lessig à l'occasion du lancement de Creative Commons.
Aaron Swartz naît le 8 novembre 1986 à Chicago. Il est le fils de Susan et Robert Swartz, ce dernier étant le fondateur d'une entreprise éditant des logiciels. Sa famille vit à Highland Park (Illinois). Très tôt, Swartz s'intéresse à l'informatique, à Internet et à la culture qui leur sont associés. À 12 ans, il crée The Info Network, une encyclopédie éditée par les internautes, sorte d'ancêtre de Wikipédia. À 13 ans, il reçoit le ArsDigitaPrize, qui récompense les jeunes gens ayant créé des sites non commerciaux « utiles, éducatifs et collaboratifs ». Le titre lui donne droit à un voyage au MIT, où il rencontre des personnalités importantes du web. Il participe, à l'âge de 14 ans, à l'élaboration de la spécification 1.0 du format RSS. C'est âgé de seulement 16 ans qu'il entre à l'université Stanford, une des plus prestigieuses du monde.

En 2002, il lance le Google Weblog, le premier blog non officiel sur Google (www.google.blogspace.com) et, en 2005, il rejoint Alexis Ohanian (en) et Steve Huffman (en), les fondateurs de Reddit, site d'actualités qu'ils lancent ensemble cette même année. Lorsque Reddit est racheté par Condé Nast, une incompatibilité de principes ou de visions le force à vendre ses parts et à quitter son poste.

En 2007, il crée le site Jottit, un site permettant de créer une page Web le plus simplement possible (entrer un titre, un texte, et cliquer sur publier). Il devient par la suite membre du W3C et du RDF Core Working Group et élabore, avec John Gruber, le langage Markdown.

Wikipédia

Aaron Swartz était un wikipédien actif. En 2006, il s'est présenté à l'élection du conseil d'administration de la Wikimedia Foundation et a publié sur son blog un texte intitulé « Qui écrit Wikipédia ? », dont la conclusion résumait en quelque sorte sa profession de foi. Tout en réfutant rigoureusement l'analyse de Jimmy Wales selon laquelle l'essentiel de l'encyclopédie est écrite par une minorité d'experts très productifs, les « insiders », tandis que la majorité des autres intervenants n'effectuent que des modifications mineures et ponctuelles, Aaron Swartz plaidait pour un élargissement de la base de ces « outsiders » minoritaires. Encourager et faciliter le travail des contributeurs ponctuels devrait même, selon lui, constituer un objectif pour les « insiders », afin de garantir que l'encyclopédie en ligne reste à la fois experte, de qualité, et « wiki », ouverte.

Affaire JSTOR

Le 19 juillet 2011, il est accusé d'avoir téléchargé 4,8 millions d'articles scientifiques disponibles dans JSTOR (soit la quasi-totalité du catalogue) et suspecté de vouloir les mettre en ligne pour un accès payant ce qui aurait été considéré comme vol pour recel (en réalité le but de cette action n'a jamais été expliqué par Aaron Swartz). L'organisation JSTOR n'a pas pris l'initiative d'une telle démarche judiciaire, c'est le procureur des États-Unis Carmen M. Ortiz qui a engagé des poursuites contre Aaron Swartz dans le but de le faire arrêter.

D'après la plainte, c'est entre le 24 septembre 2010 et le 6 janvier 2011 que Swartz utilise plusieurs méthodes pour récupérer les documents. Il entre notamment dans la salle de câblage informatique du MIT. La quantité de téléchargements aurait fait s'effondrer plusieurs serveurs de JSTOR, conduisant à un blocage de l'accès des utilisateurs du MIT au réseau.

Alex Stamos, témoin expert engagé aux côtés d'Aaron Swartz dans l'affaire, révèle sur son blog les circonstances et les modalités de l'action du jeune homme :

Le réseau du MIT offrait aux étudiants (au moment des faits) une adresse IP routable via un DHCP non identifié, sans contrôle des abus. Chacun pouvait donc s'identifier sur le réseau et se voir confier une adresse IP, ce qui est très rare pour un réseau de campus.
Cette organisation était le résultat d'une politique explicite de l'établissement, ce que le directeur de la sécurité des réseaux de l'université a admis face aux représentants de Swartz au cours du procès en décembre. L'université avait choisi de ne pas protéger le réseau d'abus éventuels, comme le téléchargement d'un grand nombre de fichiers simultanément.

Toujours au moment des faits, JSTOR autorisait un nombre illimité de téléchargements par les membres du réseau du MIT. Le site n'avait mis en place aucun outil pour empêcher les téléchargements abusifs (comme la mise en place de CAPTCHA, l'enregistrement pour le téléchargement de plusieurs fichiers, ou encore un avertissement pour l'utilisateur). Techniquement, Swartz n'a donc pas « hacké » le site JSTOR : il a seulement mis en place un script Python qui listait les URL des articles de revues, puis en envoyait la requête au serveur.

Swartz n'a rien fait pour dissimuler son identité, n'a usé d'aucun système de chiffrement et n'a même pas effacé son historique de navigation. Il a cependant changé son adresse MAC et fourni une fausse adresse mail (via Mailinator), se déclarant comme « Gary Host » (abrégé en « Ghost » - « fantôme » en anglais).

Après la révélation de ses agissements, Aaron Swartz retourne les disques durs contenant les articles, en promettant de ne pas les diffuser. JSTOR décide alors de ne pas entamer de poursuites judiciaires, le bureau du procureur et le MIT maintiennent cependant leurs poursuites.

Décès

Le 11 janvier 2013, Swartz s'est suicidé par pendaison dans son appartement de Brooklyn. Son procès fédéral en lien avec ces accusations de fraude électronique devait débuter le mois suivant. En cas de condamnation, il encourait une peine d'emprisonnement pouvant atteindre 35 ans25 et une amende s'élevant jusqu'à 1 million de dollars.

Le lendemain, le MIT annonce l'ouverture d'une enquête interne pour déterminer le rôle joué par l'institution dans le suicide du jeune homme « depuis le moment où des activités inhabituelles ont été détectées sur le réseau à l'automne 2010 jusqu'à aujourd'hui ». Elle sera menée par Hal Abelson, fondateur des Creative Commons et également directeur au sein de l'université.

Le même jour, la famille et les proches de Swartz mettent en place un site web à sa mémoire, sur lequel ils déclarent notamment :

« La mort d'Aaron n'est pas seulement une tragédie personnelle. C'est le résultat d'un système judiciaire où l'intimidation et les poursuites excessives abondent. Les décisions prises par le bureau du procureur du Massachusetts et le MIT ont contribué à sa mort. Le procureur des États-Unis l'a poursuivi pour un nombre de chefs d'accusation particulièrement sévères, menaçant de plus de 30 ans de prison, pour punir un crime allégué qui n'a pas fait de victime. Tandis que, et contrairement au JSTOR, le MIT a refusé de défendre Aaron et ce faisant les principes mêmes, ceux-là les plus chéris, de sa communauté. » — Traduction libre.

Plusieurs initiatives voient le jour à la suite de son décès : sur Twitter, plusieurs chercheurs publient notamment leurs travaux en accès libre en forme d'hommage à son engagement, et une archive contenant une grande part des documents issus de JSTOR est mise en ligne sur The Pirate Bay, ce qui peut être vu comme une manifestation de l'effet Streisand. Une pétition est également mise en place sur le site de la Maison-Blanche pour réclamer la démission de la procureur à l'initiative de l'affaire, signée par plus de 10 000 personnes au lendemain du décès. Le site du MIT subit un défacement de quelques heures affichant un message de soutien d'Anonymous, qui dénonce les pressions du gouvernement américain et appelle à une réforme du système du copyright et de la propriété intellectuelle. Le 19 janvier 2013, WikiLeaks indique qu'Aaron Swartz faisait partie de ses sources, sans toutefois pouvoir le prouver.

En février 2013, l'hacktiviste Jeremy Hammond, emprisonné pour avoir hacké l'entreprise Stratfor et transmis les informations à WikiLeaks, écrit une lettre ouverte dans laquelle il condamne le gouvernement américain pour sa responsabilité dans la mort d'Aaron Swartz.

Le 26 juillet 2013, Hal Abelson remet au président du MIT le rapport de l'enquête interne initiée après le suicide de Swartz. Celui-ci conclut que le MIT a eu une attitude neutre pendant la période qui a suivi l'arrestation de Swartz, ne cherchant ni à ce qu'une procédure criminelle soit lancée contre lui ni à le défendre. Les rapporteurs notent que, par sa position de neutralité dans cette affaire, le MIT n'a sans doute pas été à la hauteur de son rôle de leader dans la technologie de l'information.


http://fr.wikipedia.org/wiki/Aaron_Swartz
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MessageSujet: « changement cérébral »    Dim 03 Mai 2015, 14:13

Le « changement cérébral » induit par l'usage des outils informatiques

""Mais beaucoup parviennent aussi à s'exprimer grâce à Internet ?

C'est vrai, si l'on regarde Facebook par exemple, le nombre de personnes occupées à remplir leur jauge narcissique est très élevé. Mais il y a de moins en moins de créativité sur la Toile. Auparavant, un certain second degré, qui a pu donner naissance à des sites comme viedemerde.com par exemple, dont la dimension auto-thérapeutique est certaine, dominait. Mais aujourd'hui, la réelle création de soi a disparu. Il s'agit d'être sans arrêt dans la norme, ou dans une version fortement idéalisée de soi.

A force de gommer « ce qui fâche », les mauvais côtés de la vie, les efforts ou les frustrations inévitables, on est alors dans un exhibitionnisme de soi très stérile et régressif qui révèle seulement l'immense besoin de chacun d'être valorisé. L'usager souhaite être « liké » (quelqu'un a répondu au message laissé sur Facebook) pour ce qu'il est, pas pour ce qu'il construit, comme le petit enfant à qui l'on répète « qu'il est beau! » sans même qu'il ait produit de dessin.

Internet rend-il exhibitionniste?

Je pense que la Toile ne fait que révéler ce que nous sommes profondément. Regardez comme les internautes qui « commentent » en France sont critiques et râleurs, exactement comme on imagine les Français... Et c'est vrai j'ai été surpris de constater cet exhibitionnisme fou dans notre pays. Avec les « blacklists », la violence de la désinhibition et des critiques qui laissent peu de possibilité d'échanger, une certaine froideur narcissique l'emporte.

Ce que l'on observe, c'est qu'il y a plus d'humains enrôlés dans l'expérience du Web, mais moins d'humanité.""

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pour rappel[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]
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MessageSujet: Décodeur du non verbal   Lun 04 Mai 2015, 17:29

Citation :
A force de gommer « ce qui fâche », les mauvais côtés de la vie, les efforts ou les frustrations inévitables, on est alors dans un exhibitionnisme de soi très stérile et régressif qui révèle seulement l'immense besoin de chacun d'être valorisé. L'usager souhaite être « liké » (quelqu'un a répondu au message laissé sur Facebook) pour ce qu'il est, pas pour ce qu'il construit, comme le petit enfant à qui l'on répète « qu'il est beau! » sans même qu'il ait produit de dessin.

Internet rend-il exhibitionniste ?

En lisant cet extrait, il est à souhaiter que les analyses des comportements sur les réseaux sociaux puissent passer à un niveau supérieur car c’est rester « aveugle » que de n’y voir, que de n’y percevoir rien d’autres et parfois, … bien souvent, des faits bien plus dangereux que ceux décrient dans l'article !


Si à mon retour sur facebook, j’ai fait le choix de limiter les publications à la mise en évidence de Référentiels Cultuelles, Spirituels et Artistiques et donc de la « Beauté » sous toutes ces formes, à contrario des « horreurs quotidiennes qui coulent à grands flots », j’ai surtout pris conscience que pour parvenir à découvrir les jeux qui se trament, se tissent sur la toile, ma façon d’être perçue, par les autres justement, devait radicalement « changer » tout en restant la plus Transparente possible car seule façon d’être Authentifiée (par la suite).

Un moyen de parvenir à reconnaître, parmi ses propres contacts, ses relations personnelles, ses (nouveaux) (faux) amis et les inconnus qui vous abordent, les prédateurs sexuels, les pédophiles, les pervers narcissiques, les individus aux doubles personnalités qui s’ignorent, trompent sciemment, les menteurs pathologiques, femmes-hommes tout sexe confondu, etc. mais se cachant TOUS, en tous les cas, ce côté de leur personnalité, n’est-il pas de devenir une « Véritable Proie » à comprendre dans le cadre du Couple Sacré, c’est-à-dire paradoxalement, « Protégée », entre autre, par sa Flamme Jumelle, par son Jumeau et sa Polarité, tous deux incarnés, ces deux derniers ayant été, à ce jour, bien Reconnus et Identifiés chez moi ?

Cela sous-entend, bien entendu, « oser » se mettre « au premier plan », « s’exposer en vitrine aux regards de tous » car tout, je dis bien tout, sera dit, pensé sur vous. Autrement dit, les supputations donc les (tentatives de) ()valorisations les plus diverses, les spéculations donc les (tentatives de) divisions seront votre lot quotidien. Mais une chose sera certaine, vous pourrez ainsi reconnaître vos véritables ami(e)s, c'est-à-dire ceux qui ont fait la démarche de vous connaître, ceux qui vous ont réellement Rencontré, et savoir en qui vous pouvez avoir confiance... ou pas.

Je ne puis dire pour le moment, qu’une seule chose, mes découvertes, si je puis parler de découvertes :-( qui au début, je l’avoue, littéralement, me décomposèrent car des plus « indigestes », pour ne rien dire d’autres, me laissent sans voix... pour le moment.

Je témoignerai en temps voulu.


Par contre, je puis, là, sans compromission révéler que les personnes hommes/femmes qui postent, paradoxalement, en toute transparence et en grand, des « LIKE » c’est-à-dire au sus et vus de tous, de leurs époux/épouses/enfants, de leurs frères/sœurs/parents et ami(e)s/relations sont les plus fiables, sincères et authentiques … car n'ayant rien à cacher à personnes … devant personnes ... ils ne vous adressent jamais de messages équivoques, ambigües !




Les autres vous pourchassent/pourchasseront (parfois avec de bien jolies mots, parfois en vous demandant des comptes : pourquoi cette photo ? tu devrais ceci, cela, parfois violemment quand les évènements ne se déroulent pas comme ils l’entendent) mais toujours en privée ou font/feront des remarques publiques, qui pour celui/celle qui sait lire, décoder le double langage, expriment parfaitement leur désappointement face aux refus répétés de ma part devant leurs avances, insinuations, invitations déplacées, par exemples.

Donc ne soyons pas dupe devant certains « Visages/Faces ». Et ouvrons enfin les yeux, l’Œil et le bon !!!



A propos, ces expériences à l’actif, je constate qu’il serait des plus utiles pour nombre de personnes de pouvoir se RE-former aux langages symboliques, ainsi que tout simplement aux langages corporels tels que très pertinemment enseigner sur la toile par des personnes très avisées !

Et ceci afin, de devenir, pourquoi pas, un décodeur :

http://www.decodeurdunonverbal.fr/
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