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 NUTRIGÉNOMIQUE ou manger en fonction de nos gènes (??!)

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MessageSujet: NUTRIGÉNOMIQUE ou manger en fonction de nos gènes (??!)   Mer 27 Fév 2013, 19:57

À l'heure où les problèmes nutritionnels se développent dans nos sociétés, la nutrigénomique [ou manger en fonction de nos gènes], une discipline naissante, tente d'y trouver des explications et de développer des solutions en se concentrant sur les interactions entre le génome et les nutriments.


Alimentation toujours plus grasse, perturbation des rythmes des repas, sédentarisation et réduction de la part de l'exercice physique dans le quotidien... Les facteurs sont nombreux pour expliquer les perturbations métaboliques et la pandémie d'obésité qui frappent le monde. En 2010, près d'un milliard et demi de personnes étaient obèses. En marge de ces difficultés, l'Homme améliore de jour en jour ses connaissances dans le domaine de la génétique.

À la croisée des chemins entre les problèmes physiologiques, les progrès dans la compréhension des gènes et la nutrition, la nutrigénomique, science encore embryonnaire, veut développer des outils pour résoudre ces problèmes métaboliques. Grâce à des « signatures alimentaires », on connaîtra mieux les actions des nutriments sur le patrimoine génétique, afin d'élaborer des régimes personnalisés compatibles avec la vie moderne. Nous nourrir en bonne intelligence avec nos gènes et notre style de vie et ainsi prévenir l’apparition de problémes de santé : voici les perspectives envisagées par la nutrigénomique.

Le professeur Walter Wahli, spécialiste du contrôle génétique sur le métabolisme énergétique, détaille les aspects aussi bien scientifiques que sociaux d’une discipline qui pourrait améliorer notre santé grâce au contenu de nos assiettes. Vous découvrirez dans ce dossier des explications sur l’origine de la pandémie d’obésité, les relations bilatérales entre les gènes et les aliments que nous ingérons. Vous vous familiariserez également avec les technologies en jeu dans la nutrigénomique et leurs applications potentielles. Enfin, les aspects éthiques et sociétaux seront abordés.

Sommaire

1. La nutrigénomique dans votre assiette
2. Le problème du surpoids et de l’obésité aujourd’hui
3. Archéologie nutritionnelle : pourquoi sommes-nous obèses ?
4. De la nutrition à la nutrigénomique
5. Les liens entre nos gènes et les aliments
6. Technologies, perspectives et enjeux de la nutrigénomique
7. La génomique nutritionnelle, nouvelle alliée des régimes et de la santé
8. Nutrition et génétique : problématiques éthiques et sociales
9. Pour la nutrigénomique compatible avec l'intégrité de l'individu
10. Un livre de Walter Wahli et Nathalie Constantin : La nutrigénomique dans votre assiette

http://www.futura-sciences.com/fr/doc/t/genetique/d/nutrigenomique_1570/c3/221/p1/#xtor=EPR-43-[EVT]-20130222-[DOSS-la_nutrigenomique_dans_votre_assiette


L’étude des interactions entre nutriments et gènes doit faire face à une complexité engendrée par la diversité génétique entre les êtres humains, les innombrables mécanismes métaboliques avec lesquels il est possible d’interférer ainsi que la complexité de l’alimentation.

Nous ne sommes pas tous égaux face à l’alimentation. Bien que notre ADN soit à 99,9 % identique à celui de nos voisins, amis, collègues ou correspondants du bout du monde, ce petit 0,1 % restant détermine le fait que chacun de nous est unique. Dans le jargon génétique, on parle de « polymorphisme génétique » pour désigner ces différentes formes (ou variants) du matériel génétique. Ce polymorphisme génétique qui nous singularise explique la variabilité des réponses individuelles aux divers facteurs environnementaux tels que l’alimentation et les traitements médicamenteux. Dans le contexte de l’obésité, nous nous distinguons non seulement par notre façon de métaboliser certains composants alimentaires comme les sucres et les graisses, mais également par l’intensité de notre envie de manger.


La nutrigénomique étudie les effets de l’alimentation sur le patrimoine génétique,
tandis que la nutrigénétique se concentre sur les particularités génétiques de chacun. © DR

Nutriments et expression des gènes

L’action des nutriments sur notre génome constitue le centre d’intérêt de la nutrigénomique, l’autre volet de la génomique nutritionnelle. Certains nutriments, et en particulier des carences en certains nutriments, peuvent endommager directement le matériel génétique, au même titre que l’exposition à des radiations UV ou à des substances chimiques carcinogènes, par exemple. Cependant, l’influence majeure des nutriments sur notre patrimoine génétique concerne l’expression des gènes, c’est-à-dire leur mise en activité ou sous silence. Les gènes sont des séquences d’ADN que l’on peut considérer comme les plans de construction pour la production de protéines spécifiques, les travailleurs de notre organisme. Dans ce contexte, certains composants des aliments (acides gras, vitamines, oligoéléments) agissent comme des signaux qui contrôlent l’activité des gènes.

Certains nutriments peuvent modifier l’expression des gènes en induisant un ensemble de modifications chimiques stables mais potentiellement réversibles de l’ADN, sans modifications du code génétique. On les appelle des modifications « épigénétiques ». Ce mode de régulation, qui met à disposition de la cellule un système d’allumage ou de verrouillage de certains gènes, est également sensible aux expositions environnementales. Il se trouve donc également être un moyen de garder une trace d’événements qui jalonnent la vie d’un organisme, en particulier pendant la vie fœtale et dans les premiers temps de la vie postnatale. Pendant longtemps, ces « épimutations » ont été considérées comme irréversibles au cours de la vie d’un individu, en raison de leur caractère particulièrement stable. On peut en effet les analyser sur une momie de 5.000 ans. Elles peuvent d’ailleurs être parfois transmises d’une génération à l’autre. Cependant, les recherches ont montré qu’elles peuvent être réversibles notamment au moyen de nutriments capables d’induire ou d’effacer des « épimutations ».

Conséquences des nutriments sur le génome

Les constituants de notre alimentation interagissent avec notre patrimoine génétique et sa régulation à plusieurs niveaux, ce qui laisse entrevoir l’énorme potentiel d’une nutrition adaptée dans le domaine de la santé. Dans ce contexte, les principaux buts de la nutrigénomique résident dans la mise en évidence de nouvelles interactions génome-nutriments, ainsi que dans la compréhension des mécanismes sous-jacents. L’étude des conséquences directes de certains nutriments sur l’intégrité du génome ne peut être appréhendée qu’en accordant une place primordiale aux effets combinés de divers nutriments, c’est-à-dire en prenant en compte les différentes proportions des composants ainsi que leurs synergies et compétitions potentielles.

http://www.futura-sciences.com/fr/doc/t/genetique/d/nutrigenomique_1570/c3/221/p5/
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MessageSujet: Re: NUTRIGÉNOMIQUE ou manger en fonction de nos gènes (??!)   Mer 27 Fév 2013, 20:05

Soucieux de contrôler son évolution sociale et mû par un désir avide de connaissances et une volonté d’améliorer ses conditions de vie, l’Homme a fondé une société promulgatrice du progrès scientifique. C’est dans ce milieu qu’il est susceptible de résoudre ses problèmes avec son environnement, en particulier son environnement nutritionnel.

Le génome humain ne s’adaptera probablement pas assez vite aux altérations rapides et constantes qui affectent notre environnement (pollution de l’air, réchauffement climatique) et notre état nutritionnel (régimes alimentaires inappropriés, présence de certains additifs alimentaires et agents conservateurs). Dans le domaine de la nutrition, il est donc du ressort de l’innovation sociale et scientifique, particulièrement de la nutrigénomique, de faire de l’alimentation un outil puissant, capable de prévenir ou de contribuer à guérir les maladies qu’elle peut générer quand elle est mal gérée.



Le domaine de la nutrigénomique peut occuper une place centrale,
au cœur des avancées scientifiques et des problématiques sociétales. © DR

La nutrigénomique, entre innovations scientifiques et sociales

Par son caractère novateur et son vaste champ d’application, cette nouvelle science émergente occupe une position centrale dans le développement des sciences nutritionnelles. Elle ouvre une nouvelle voie dans la lutte et la prévention contre les maladies et dans l’amélioration de la santé en général, en s’appuyant sur les dernières avancées technologiques. Elle dispose d’un atout maître : sa situation privilégiée, à la croisée des chemins entre les exigences économiques basées sur le profit et les investissements financiers et les impératifs sociaux et éthiques de notre société. La concrétisation des promesses de la nutrigénomique dépendra donc du dialogue ouvert et constructif entre médecine, biologie, agriculture, industries alimentaires et sciences humaines et sciences de l’environnement.

http://www.futura-sciences.com/fr/doc/t/genetique/d/nutrigenomique_1570/c3/221/p9/
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MessageSujet: Sommes-nous prisonniers de nos gènes ?   Mer 27 Fév 2013, 20:09

Sommes-nous prisonniers de nos gènes ?
Publié par Marc Lafontan | Rubrique : Réflexions


Contrairement au dogme central de la science et de la médecine conventionnelles qui voudrait nous faire croire que nous ne sommes ni plus ni moins que des automates génétiques ou des machines chimiques, Bruce Lipton, généticien de renommée internationale, pense que l'être humain n'est pas prisonnier de ses gènes ou de ses cellules étant donné que ceux-ci sont eux-mêmes le produit de l'environnement dans lequel ils évoluent. L'être humain aurait donc, d'après cette nouvelle compréhension de la biologie cellulaire, beaucoup plus de pouvoir qu'il ne le pense sur sa propre biologie et, par conséquent, sur ses fonctions corporelles.


1ére partie :


2e partie :


A propos de Bruce Lipton

Bruce H. Lipton, PhD, est un leader mondialement reconnu de l'harmonisation de la science et de la spiritualité. Il a été invité à des centaines d'émissions de radio et de télévision, et conférencier principal lors de congrès aux États-Unis ainsi qu'à l'étranger.

Le Dr Lipton a commencé sa carrière scientifique en tant que biologiste cellulaire. Il a reçu son doctorat de l'Université de la Virginie à Charlottesville, avant de se joindre au département d'anatomie de l'école de médecine de l'Université du Wisconsin, en 1973. La recherche du Dr Lipton sur la dystrophie musculaire — des études utilisant des clones de cellules-souches humaines — focalisait sur les mécanismes moléculaires qui contrôlent le comportement cellulaire. Une technique expérimentale de transplantation de tissus, développée par le Dr Lipton avec son collègue le Dr Ed Schultz, et publiée dans la revue Science, fut par la suite utilisée en tant que forme nouvelle de génie génétique humain.

En 1982, le Dr Lipton a commencé à examiner les principes de la physique quantique et leur intégration possible dans sa compréhension des systèmes cellulaires de traitement de l'information. Ses études marquantes sur la membrane cellulaire ont révélé que cette couche extérieure de la cellule était un homologue organique d'un microprocesseur, l'équivalent cellulaire d'un cerveau. Sa recherche à l'école de médecine de l'université Stanford, de 1987 à 1992, a révélé que l'environnement contrôlait le comportement et la physiologie de la cellule au moyen de la membrane, et servait d'interrupteur aux gènes. Ses découvertes, qui contredisaient le dogme scientifique établi, selon lequel la vie est contrôlée par les gènes, présageaient l'un des plus importants domaines d'étude actuels, la science de l'épigénétique. Deux publications scientifiques majeures, tirées de ces études, ont défini les liens moléculaires entre l'esprit et le corps. Depuis, d'autres chercheurs ont produit de nombreux articles validant ses concepts et idées.

L'approche scientifique nouvelle du Dr Lipton a également transformé sa vie personnelle. Il a approfondi sa compréhension de la biologie cellulaire, mis en valeur les mécanismes par lesquels l'esprit contrôle les fonctions corporelles, et conclu à l'existence d'une âme immortelle. Appliquant cette science à la biologie personnelle, il a découvert que son bien-être physique s'améliorait, et que la qualité et le caractère de sa vie quotidienne connaissaient une amélioration marquée.

http://au-bout-de-la-route.blogspot.hu/2013/02/sommes-nous-prisonniers-de-nos-genes.html
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