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 Au hasard des Théories rédigé par Franck Hatem

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Karen

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Bélier Buffle
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MessageSujet: Au hasard des Théories rédigé par Franck Hatem   Dim 21 Avr 2013, 18:34



LE MYTHE DE L’INTERACTION FORTE

LE MYTHE DE L’INTERACTION FAIBLE

LE MYTHE DU NUMERO ATOMIQUE

LE MYTHE QUANTIQUE

etc.

les mythes aussi volent en escadrilles.




On pourrait continuer la liste ainsi pendant trois pages. Mais s’il est utile de mettre en évidence les incohérences théoriques, il l’est plus encore d’expliquer comment les choses fonctionnent vraiment.



Cela dit, on sait que la Mécanique quantique revendique son incohérence, car rien n’y correspond à ce qu’on peut observer dans le monde, et si on veut s’y plonger, on est invité à laisser de côté tout bon sens. Par exemple, le modèle d’atome qu’elle utilise ne peut en aucun cas rendre compte de la solidité de la matière telle que nous la vivons. C’est embêtant car vu d’ici, le monde parvient à maintenir une stabilité et une constance extrêmes, même nonobstant son évolution permanente. a stabilité du monde et son évolution. Le modèle quantique (si on le prend au mot), non seulement fait de la matière quelque chose de fugace et sans aucune solidité, mais en plus interdit toute évolution progressive. Par exemple, les noyaux atomiques sont réputés stables avec des charges positives, alors que les élctrons sont réputés probabilistes, évidemment charge comprise. Il n’empêche que les probabilités font bien les choses puisqu’on parvient toujours à un équilibre des charges. Le monde, lui, respecte des lois qui n’ont rien de probabilistes et qui ne doivent rien au hasard. Il est permanent. Quand vous ouvrez vos volets le matin, vous ne vous dites pas : « pas de chance aujourd’hui, il n’y avait pas assez d’électrons, pas de soleil et les arbres ont disparu ».



En fait le tableau serait bien pire que cela. Il n’y a aucun lien possible entre la théorie quantique et le monde tel que nous le vivons. Ceux qui lisent cette affirmation doivent penser qu’on est fou ou qu’on n’a rien compris. C’est l’inverse. La théorie quantique est très à la mode dans les milieux spiritualistes et on veut tout y raccrocher parce qu’elle laisse penser que l’univers est spirituel, mais les spécialistes, eux, avouent souvent qu’ils n’y comprennent rien et qu’il n’y a sans doute rien à comprendre. C’est une construction mathématique pour donner un semblant de cohérence aux multiples théories actuellement nécessaires pour rendre compte de divers aspects de l’univers a priori incompatibles parce que faux, et qui donnent ensemble une image absurde à ce dernier.



Alors évidemment, le public se dit que si c’est si compliqué, c’est parce que c’est très très intelligent, et qu’il faut laisser cela aux spécialistes.



Faux. Les atomes c’est notre affaire, c’est ainsi que fonctionne notre conscience. Vous vous en doutez bien, si l’univers existe c’est parce qu’il est simple, extrêmement simple, qu’il est régi par un principe unique et non par de multiples théories, et le mental complexifiant (notamment mathématique) qui est là pour entretenir l’ego n’a rien à y faire. Et pour qu’une théorie ait des chances d’être juste, il faut d’abord qu’elle rende compte de sa stabilité avec le temps et de son évolution. Ce n’est le cas ni pour l’une ni pour l’autre avec le modèle standard actuel.



Dommage pourtant que la « Mécanique quantique » n’aille pas jusqu’au bout, car elle a mis en évidence des choses très intéressantes qui s’expliquent métaphysiquement, mais incompatibles avec les autres théories physiques sur lesquelles elle repose. Là est tout le problème. Quand on touche quasiment à la Métaphysique (et on y est obligé dès l’instant qu’on s’appuie sur la perception dans l’intant présent d’une matière qui n’est en fait rien sans espace et sans temps, donc sans mouvements internes), évidemment on est confronté à des choses incompatibles avec les réalités habituelles. On n’a cessé de le dire : le monde métaphysique (causal) est à l’inverse du monde physique (mental), simplement parce que le mental est fait pour échapper au Réel. Mais il faut une cohérence métaphysique pour rendre compte des apparences physiques, et ce n’est pas le cas : on veut toujours faire cadrer ces observations avec des théories matérialistes qui sont celles de l’observation du monde macrocosmique depuis des siècles. D’où la complexité inextricable de l’ensemble. L’attitude judicieuse n’est pas celle-là. C’est de partir des certitudes métaphysiques et de ne développer que celles-là. Car évidemment, si l’on ne s’appuie que sur du vrai sans faire d’hypothèses rassurantes pour l’ego, tôt ou tard on va rendre compte de la réalité des perceptions égotiques.



C’est l’illusion qu’il faut expliquer, pas l’univers.



Les sciences physiques sont purement fondées sur le mental, mathématique en particulier, et par conséquent elles ont a du mal à trouver une cohérence entre le monde macrocosmique et le monde dit microcosmique. Elle préfère donc avertir : « laissez tomber votre bon sens quotidien si vous voulez comprendre l’atome ». Le problème c’est qu’en le laissant tomber, on se prive de toute intuition non-mentale, et on coupe donc les pont avec toute compréhension, ce que reconnaissent même les plus grand physiciens. Dommage car c’est tout de même cela le but de la Science.



A moins que le but soit le pouvoir et la confirmation de l’ego.



Vouloir capter la matière dans son ultime réalité, donc dans l’instant présent, c’est interrompre tout mouvement spatio-temporel. Or, il n’y a pas de matière dans le présent. Il n’y en a jamais eu et il n’y en aura jamais. Sans mouvement, pas d’atome. Le mouvement suppose l’espace et le temps. Alors évidemment, si, par attachement à l’idée de « matière » (le propre du mental), on cherche à définir un atome dans sa réalité de l’instant, on va avoir du mal. Beaucoup de mal à décrire quelque chose de cohérent. Le modèle probabiliste est une tentative pour s’en sortir : il n’y a rien, mais il y a des chances qu’il y ait quelque chose. Et on compte sur le hasard pour faire bien les choses… Quand on observe il y a, quand on n’observe pas, il n’y a pas. En plus, c’est vrai quelque part. Bien évidemment. C’est la conscience qui se donne des effets de matière. Ce qu’on n’a pas compris, c’est que l’instant présent (le néant et sa nécessité), contient tout ce qu’il faut pour engendrer l’illusion de l’espace, du temps et du mouvement. Et qu’il est en lui-même non une « réalité » mais un but qui est la cause de toute évolution. Le physicien qui construit des accélérateurs de particules pour essayer de capter cet instant présent de la réalité ne fait rien d’autre que poursuivre cette quête spirituelle de l’instant. Mais il s’y prend avec des moyens égotiques d’attachement à la matière au lieu de simplement méditer, et cela le conduit non seulement à l’incohérence, mais aussi au choix du pouvoir au lieu du choix de la Science. Quand l’ego gouverne, c’est lui qui tire les marrons du feu.



L’Anti-Physique, la Métaphysique hatémienne, elle, ne se débat pas dans ces attitudes contraditoires. Elle décrit un modèle d’atome dans l’illusion de la conscience, dans l’apparence de l’espace-temps, une fois que cette illusion est engendrée. Sans aucune croyance ou attachement vis-à-vis de la matière dont on sait avec certitude qu’elle n’est pas puisque « tout ce dont on a conscience est nécessairement intérieur à la conscience, non extérieur, non réel ». Le seul Réel c’est le processus d’illusion lui-même. Non pas l’acte « d’observer », car il n’y a rien à observer, mais l’acte de créer dans la conscience de façon continue et stable. Dans une conscience qui n’est pas l’ego car elle contient aussi tous les egos. D’où le sentiment pour chaque ego qu’il y a le même univers, même si chacun le vit différemment.



Là comme ailleurs, la guérison scientifique passe par la distinction du moi et du Soi, ce qui évite les pièges du « solipsisme ».



L’illusion est engendrée à tout instant. On ne cherche pas à ce que la matière soit un absolu, un « quelque chose » de réel là où il n’y a rien. Anti-physiquement on explique pourquoi et comment il y a l’illusion, l’espace-temps de la conscience, et une fois qu’on est dans ce cadre, il est facile d’expliquer l’atome. L’atome n’existe que dans le cadre de l’illusion. Dans le présent, il est une nécessité et rien de plus, du fait que l’infini est impossible. Comme l’infini n’est pas, tous les finis sont. Le continu devient impossible. Tout devient particulaire et discontinu dans la conscience. Et fractal. Seul l’infini peut être continu, mais son impossibilité s’y oppose. Mais pour comprendre tout cela il faut d’abord méditer sur l’infini, y comprendre ce qu’est la conscience, et pour comprendre ce qu’est la conscience, il faut partir du néant, non de l’idée de matière. Et donc surtout pas de celle de « neurone » qui n’est qu’une conséquence.



On n’est donc pas dans le cadre de la Physique, mais comme de juste, le mental qui ne croit qu’à la Physique veut s’approprier le monopole de la Connaissance, et donc cette civilisation ne laissera jamais la Connaissance se répandre autrement que par des voies marginales. On nous l’a d’ailleurs toujours dit : nous écrivons pour une autre Dimension.



Mais quand on sera dans une autre Dimension, cela ne servira à rien non plus car la compréhension métaphysique y ira de soi dès l’école.



C’est pourquoi nous avons besoin de votre aide ici et maintenant. Si vous estimez utile que le public ait accès à cette compréhension sans « big bang », sans hasard, et sans hypothèses, contactez-nous et nous verrons comment chacun peut y prendre part. Nous cherchons notamment un imprimeur motivé et bien équipé qui puisse faire aux meilleurs conditions un ouvrage total qui traverse les âges, reprenant le « Et l’Univers Fut » de 1973 (merci Baptiste) et tous les développements ultérieurs, ainsi que des contacts médiatiques et stratégiques pouvant être utiles pour organiser une opération d’envergure.



Nous attendons donc vos réactions, toute aide peut avoir son importance.



Soit dit en passant, il est vraisemblable que tout continuera d’être fait pour que les gens ne lisent plus, pour qu’ils n’aient plus d’orthographe (indispensable à la compréhension), et donc pour déculturer les masses, mais cela ne change rien sur le long terme. On a su déchiffrer les caractères cunéiformes des sumériens, on saura déchiffrer nos lettres latines dans dix siècles, et tirer toute la compréhension nécessaire. Comprendre, c’est prendre avec, c’est donc l’acte d’amour suprême qui est à la source de toute notre évolution (voir ancienne chronique sur l’énergie). On n’empêchera jamais l’humain de comprendre.









INTRODUCTION A LA STABILITE EVOLUTIVE DE LA MATIERE :


POURQUOI LE MONDE APPARAÎT SOLIDE ET STABLE ALORS QU’IL EST PUREMENT SPIRITUEL.


Le hasard est vraiment d’une ingéniosité inouïe. Lol. Un vrai dieu. Une étincelle cosmique pour mettre le feu à rien, un « big bang » qui crée sans doute son propre espace et son propre temps au fur et à mesure qu’il expulse des particules sans masse en tous sens, et la lumière fut. Et youpi, il ne lui faut pas quelques millièmes de secondes pour que ces particules se mettent à tourner les unes autour des autres.



Alors cela vaut vraiment la peine qu’on s’y attarde :



Cela va de soi (lol), lorsque vous lancez des billes (ou des probabilités de billes ?) dans l’espace vide à la volée, elles font en sorte sagement de se réunir en bon ordre, à des distances bien précises, en nombres bien précis, tant de protons ici, et, tant d’électrons (ou nuages de probabilités.



Et également le même nombre pour chaque atome voisin, afin de former un matériau continu et homogène.



Au passage cela donnerait une solidité fiable à une future matière sur laquelle vous êtes assis en ce moment. Simplement parce que, mathématiquement, il y a autant de positif que de négatif.



Si vous faites confiance à la chaise sur laquelle vous êtes assis, c’est certainement que vous n’avez aucune confiance dans ces théories. Sinon levez-vous vite, car les particules négatives ne vont pas rester longtemps à distance des particules positives. Surtout qu’en vous asseyant dessus, vous aurez vite fait de rompre l’éventuel équilibre entre distances et vitesses. Les couches extérieures d’électrons qui se repoussent, la chaise et votre postérieur, censés donner cette solidité, n’en donnent aucune : à la moindre perturbation, ces nuages se précipiteraient sur leurs noyaux respectifs.



En fait la lancée initiale censée donner leur vitesse aux électrons (lorsqu’ils sont manifestés par l’observation) ne pourrait donner le moindre mouvement à des non-particules tant qu’elles n’ont pas de masse. Or cette masse n’est avérée qu’avec l’observation… dont l’observateur serait constitué comme vous et moi de ces non-particules. Il faut que les particules soient observées pour être effectives, mais l’observateur a besoin de ces particules pour exister et observer…



Et alors seulement il y a mouvement. Donc la propulsion due au « big bang » n’aura eu aucun effet jusque là, et quand on en aura besoin, il n’y aura plus de « big bang ».

En plus c’est d’ici-même (eh oui) que toutes ces particules ont été expulsées en tout sens… puisque c’est à partir d’ici qu’on croit voir l’expansion de l’univers. Et pourtant c’est ici qu’elles se réunissent… Détail.



Ces électrons sont censés se situer sur différentes couches maintenues à des distances très précises les unes des autres ! Alors que leurs charges bien précises sont identiques ! Et donc pour les maintenir à des distance différentes il faudrait des vitesses de rotation différentes, donc que le « big bang » ait impulsé des vitesses d’expulsion différentes !



Vous avez déjà essayé de faire un équilibre entre sdeux forces opposées livrées à elles-mêmes dans l’espace ? Et le maintenir en le perturbant tout le temps ?



« Dieu » a vraiment un sacré boulot pour veiller à ce que tout cela se maintienne ainsi en équilibre précaire seconde après seconde depuis si longtemps. Pas étonnant qu’il n’ait pas assez de temps pour s’occuper de l’humanité et de vos propres affaires.



Bon, priez pour que ces éventuels électrons négatifs ne se précipitent pas sur les noyaux positifs une fois matérialisés. Priez pour qu’il n’y ait pas de ralentissement de ces vitesses. Même quand vous vous asseyez dessus. Evidemment en treize milliards d’années, on risque d’avoir le temps de ralentir. Lorsqu’un aimant livré à lui-même se déplace et qu’il rencontre un champ magnétique (tout à fait équivalent à ces rencontres entre charges positives et négatives), c’est en quelques secondes que le déplacement est freiné. Le freinage magnétique est inexorable et très rapide, dans les conditions où la dégravitation est impossible (voir chronique précédente). Même si la vitesse est très grande, incommensurable comme celle du prétendu « big bang », en treize milliards d’années de freinage on a du mal à croire qu’elle est restée identique.



Même là où vous êtes assis, ce qui devrait réduire les distances et augmenter le freinage. Distances qui naturellement vont redevenir ce qu’elles étaient lorsque vous vous lèverez… Et cela n’étonnera personne !



Les couches d’électrons en répulsion sont très aimables, pour justifier le maintien de cette cohésion, mais la moindre réduction de la distance devrait les précipiter sur le noyau. Or ce n’est pas le cas. La quantité minimum d’énergie nécessaire pour qu’il y ait déplacement (réputée « constante » empêchant ces rapprochements) est tellement minime que, comme dit Léon Raoul : « une mouche qui éternue sur la Terre et c’est tout le système solaire qui s’effondre ». Heureusement, les mouches n’éternuent pas même en hiver.



On est sans voix devant un tel choix d’incohérences. Et ce sont les autres qu’on traite de non-scientifiques ?



Le Principe Perpétuel qu’on vous proposera est le seul au monde à pouvoir rendre compte véritablement de la stabilité de la matière bien qu’elle soit totalement constituée de particules à grande distance les unes des autres, et en perpétuel mouvement interne et externe. Il n’y a d’ailleurs pas plusieurs possibilités. Il n’y en a qu’une. C’est le magnétisme, force unique.



Attention, si on reste dans le modèle atomique standard inepte qu’on enseigne en université, encore faudait-il, pour qu’il existe, que les noyaux eux-mêmes (les noyaux des atomes hors électrons) conservent leur cohérence. Or les noyaux sont censés être constitués d’un certain nombre de protons, positifs, DONC CENSES SE REPOUSSER, mais qui, ô miracle sans nom de la « Science », restent collés entre eux pour constituer la « masse » du noyau chacun selon son espèce.



Bon, peut-être le dieu « Big Bang » aime l’incohérence, mais là il bat tous les records : créer des particules qui se repoussent pour mieux les coller ensemble ! Il va falloir que cette « force forte » qui est censée les maintenir ensemble (comme d’habitude, on donne un nom à un besoin théorique et on considère le problème réglé scientifiquement), soit étalée sur chaque particule par un artiste d’une célérité et d’une précision prodigieuses : ces masses (car pour les protons, il faut bien qu’il y ait une masse) sont projetées au départ en toutes directions, et en plus se repoussent ; néanmoins, elles se rasssemblent en certains endroits, et là, ont l’élégance de se coller ensemble grâce à une force qui vient… qui vient d’où au fait ? Elle n’est pas intrinsèque à la particule. Elle est là, simplement, là où il faut, mais pas ailleurs.



Et en même temps cela colle des « neutrons », des particules sans charge (pour des raisons de calcul de masses) qui, puisqu’ils n’ont pas de charge négative, n’ont aucune raison de se coller aux protons. Mais comme leur bonne volonté est sans limite, elles le font quand même. Elles devaient se sentir un peu seules après le « big bang ». Rien n’est trop beau pour faire plaisir aux physiciens.



Et voici, d’autres particules, négatives elles, futurs électrons, parties aussi dans toutes les directions, sont attirées par ces nouveaux noyaux, et s’y précipitent… mais pas trop. Car elles ont l’élégance de s’arrêter à certaines distances. Sur plusieurs couches, et en nombre égal. Toujours égal. Comme les arbres des forêts qui ont toujours bien entendu exactement le même nombre de feuilles, la même forme de leurs branches et de leurs racines, les mêmes insectes en nombre toujours égal aux mêmes endroits (sans éternuer). Instantanément, tout est en place ET Y RESTE. Pour des milliards d’années. Heureuses probabilités. Et votre cœur qui bat régulièrement lui aussi s’est constitué comme cela ! Et vos cellules qui se repoduisent et fabriquent en permanence de nouveaux atomes pour vous donner vie (non, elles utilisent des atomes déjà existants puisque c’est la « Loi de conservation de la matière et de l’énergie »). Mais font en sorte que les numéros atomiques, les nombres de particules positives et négatives qui les constituent, deviennent ceux dont vous avez besoin, car quand vous avez besoin de silice pour vos os, ce n’est ni de l’hydrogène ni du plutonium. Heureuses probabilités encore qui permettent de ne pas créer d’énergie ni de matière (c’est interdit par la loi de conservation déjà citée), mais seulement quand même des particules au fur et à mesure des besoins.



En réalité, le nombre de particules n’a strictement rien à voir avec la qualité des matériaux. Vous pourriez doubler le nombre de protons d’un atome, ou le multiplier par dix, cela ne changerait rien à sa densité ni à sa qualité, ni à sa « masse », tellement ce seraient des variations insignifiantes rapportées à l’immense vide qui les entoure. Bien entendu, on aura peut-être l’occasion de l’expliquer, les différentes qualités de matériaux, les « éléments simples », ne sont pas une question de numéro atomique mais de fréquence vibratoire : des longueurs d’onde émises par les atomes. Ces ondes sont produites par le rythme des rotations synchronisées des particules, inversant à chaque demi-tour les polarités perçues de l’extérieur (à des rythmes variables ce qui définit les différents matériaux). Ces particules ne tournent que parce que ce sont des aimants complets avec deux polarités, et non des particules à charge unique comme on l’enseigne généralement (dans ce cas elles n’auraient aucune raison de tourner), qui ne peuvent, par conséquent, produire aucune onde associée.



Ni produire le moindre « spin » de l’électron alors qu’on reconnaît que les électrons tournent sur eux-mêmes. Les autres aussi évidemment sinon rien ne fonctionnerait, mais on ne le sait pas. Comme la Terre, le Soleil, qui tournent sur eux-mêmes, ou la Lune qui se balance au même rythme. Mais si vous demandez à un professeur de Physique pourquoi la Terre tourne, ou pourquoi un électron tourne, il vous dira que c’est la force de propulsion due au « big bang » ! Sainte Incohérence, priez pour nous.



La vie ne s’est pas fondée sur des aléas aussi fragiles. Quand on a compris que tout est magnétique, plus aucun besoin que les particules respectent des nombres précis selon leur charge, ni des distances précises les unes par rapport aux autres. Tout va fonctionner fort bien en partant du repos, en s’accélérant, en se stabilisant, les mêmes principes magnétiques permettant de résister à à peu près toutes les perturbations extérieures.



Alors que si elles ne sont pas magnétiques, rien n’est possible. On peut inventer des équlibres mathématiques, cela ne donne aucune cohésion à la matière ni aucune capacité d’évolution. Et donc, pour en revenir à vos cellules, ces nouveaux atomes qui vous constituent se seraient transmutés en en intégrant d’autres venus des aliments, mais sans rien modifier dans les distances des particules entre elles bien que certaines s’attirent quand d’autres se repoussent ! Et il aura fallu faire pourtant beaucoup de travail pour réaliser le matériau dont vos os ont besoin. Pas la moindre perturbation ! Miracle sans nom du brutal hasard big-banguesque.



Si l’ordre naissait du chaos, c’est que le but qui régirait ce chaos serait l’ordre. Sinon, pas de cellules intelligente issue d’une explosion.



Vous lui faites confiance à votre cœur ? Vous avez raison car il fonctionne d’une tout autre façon que celle qu’on enseigne généralement, et vos cellules aussi. Rien à voir avec le probabilisme quantique.



A moins que lorsque vous lancez des dés, des milliards de fois par seconde pendant des milliards d’années, ils vous font sortir toujours les mêmes numéros.



Ce big bang hasardeux est vraiment divin.



Avec le magnétisme universel qu’est l’esprit, pas de risque que les électrons tombent sur les noyaux, car lorsque les distances entre aimants sont très grandes, l’attraction devient équivalente à la répulsion (ce n’est qu’à faible distance que les aimants peuvent tomber les uns sur les autres, cela est facile à calculer). Donc aucune violence, aucune explosion, que de la douceur et de la progressivité. Ni de risque que les noyaux se désagrègent, ce qui serait le cas si des protons s’y repoussaient. Non, un noyau est simplement un aimant unique. Grâce à cet agencement, immédiat dès l’instant que la conscience dualiste est là, un équilibrage s’établit qui non seulement rend la matière solide, bien que ce soit de la conscience, mais en plus lui impose une évolution progressive.



Et pas de problème, votre chaise va tenir encore le coup un moment.



Mais on vous l’expliquera la prochaine fois. Nos chroniques ayant la réputation d’être beaucoup trop longues, on va essayer de réduire la longueur et donc pour aujourd’hui on va s’arrêter là. La prochaine fois, on vous expliquera vraiment comment et pourquoi les atomes sont stables, solides, évolutifs, dans des mouvements extrêmement rapides et réguliers non pas propulsés mais auto-entretenus. Et qu’il ne peut en être autrement. Comme le ciel quand vous ouvrez vos volets. Les mêmes étoiles au même endroit. Les mêmes constellations. Depuis la nuit des temps.



Pas par hasard.



En fait, c’est votre corps atomique que votre conscience perçoit là-haut, tout autour. Il n’y a aucune différence entre atome et système planétaire. En réalité, il n’y a pas deux niveaux d’univers réels, c’est juste que « au commencement, Dieu créa le Ciel et la Terre ». Plus précisément, à tout instant, DANS LES PRINCIPES, JE (le vrai Soi, Je-suis) sépare (dans le présent) le Ciel (cosmique) et la Terre (atomique) mais il n’y a jamais eu qu’Un. C’est simplement la conscience dualiste qui a besoin de les croire séparés pour se maintenir loin de l’infini. Vous allez bientôt comprendre tout cela sans aucune difficulté.



Ah oui, j’oubliais. C’est sans doute une question stupide, mais ma femme me dit toujours : « si les particules ne deviennent effectives que si on les observe, qui était donc là pour les observer au moment du big bang ? Ou si c’était une explosion de nuages de probabilités, comment ont-ils engendré l’observateur que nous sommes avant d’être observées ? »



Je lui réponds : « tu as beaucoup trop de bon sens pour faire de la Physique. Il te faut apprendre l’incohérence et le Principe d’incertitude ».



Columbo.

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