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 2014, l'Année du Chariot de Feu...

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AMBRE

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MessageSujet: 2014, l'Année du Chariot de Feu...   Mer 01 Jan 2014, 13:28

« QUE LA TEMPERANCE NOUS GARDE »


Bonjour,
je vais vous partager ce que me laisse présager  cette année que j 'illustrerai avec ces cartes magnifiques du très controversé Alister Crowley.Ce choix de ma part est cependant en accord avec ce que nous avons proposé sur ce forum depuis 2007 qui a pour "emblème symbolique" le Tétramorphe et la Croix de Vie.
( voir cette page[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien])


L'année 2014 en numérologie est associé au chiffre 7 et au Chariot, mais aussi au 14 avec La Tempérance.
Alors je débute avec cette carte:
Le Tarot de Thoth
VII. Le Chariot


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par Aleister Crowley et Lady Frieda Harris version française Tof & Xavier

Le dessin de cette carte a été influencé par l’Atout dessiné par Eliphas Lévi.

La canopée du Chariot est de la couleur du bleu du ciel nocturne de Binah. Les piliers sont les quatre piliers de l’Univers, le régiment du Tétragramme. Les roues écarlates représentent l’énergie originelle de Gueburah qui déclenche le mouvement de rotation.

Ce chariot est tiré par quatre sphinx, les quatre Chérubins : le Taureau, le Lion, l’Aigle et l’Homme. Ces éléments sont transposés dans chaque sphinx, ainsi l'ensemble représente les seize sous-éléments.

L’Aurige est vêtu d’une armure couleur ambre ce qui est approprié au signe du Cancer. Il trône sur le chariot plutôt qu’il ne le conduit puisque tout le système de progression est parfaitement équilibré. Sa seule fonction est de garder le Saint Graal.

Sur son armure il y a dix Etoiles d’Assiah, l’héritage de la rosée céleste de sa mère.
L’élément central et le plus important de la carte est son centre : le Saint Graal. Il est d’améthyste pure, de la couleur de Jupiter, mais sa forme fait penser à la pleine lune et la Grande Mer de Binah.

Au centre il y a le sang radieux, la vie spirituelle est induite; la lumière dans les ténèbres. Par ailleurs, ces rayons tournent, en insistant sur l’élément Jupitérien dans le symbole.(extrait de [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien])

LE CHARIOT vous invite à prendre un départ triomphant et à dompter vos impulsions et vos craintes pour enfin marcher dans une direction choisie avec discernement, sagesse, enthousiasme et optimisme.

Cet Arcane apporte succès et bonheur, aisance et parfois richesse si on fait preuve de patience, de volonté et de maîtrise de soi.
Nous voyons ici représentée la symbolique de la réussite et de la mutation. Cela signifiera la fin des incertitudes, la marche en avant vers un avenir meilleur.

G. I. Gurdjieff qui a expliqué que l'être humain avance dans la vie tel un cocher dans son fiacre.

Pour autant que le cocher écoute son maître (il s'agit du maître intérieur), il évoluera vers plus de conscience...

G.I. Gurdjieff enseignait "Le cocher doit entendre et comprendre la voix du Maître, il doit savoir comment on conduit ; le cheval doit être dressé à obéir aux rênes ; le cheval doit être correctement attelé..."

G. I. Gurdjieff a expliqué que la voiture (le fiacre) est le premier corps de l'être humain : son corps charnel. Le cheval représente le deuxième corps : le corps naturel ou astral qui sert notre centre émotionnel.
Le cocher représente le corps mental ou spirituel qui sert notre centre intellectuel. Le Maître représente la possibilité de développer un quatrième corps : le corps divin ou causal qui représente une conscience accrue, la "Volonté", le "Moi" (il s'agit ici du "Moi essentiel" ; en effet, G. I. Gurdjieff a précisé que sans même le savoir chacun de nous est constitué d'une multitude de moi indisciplinés ; et cette multitude de moi passent différents ordres au cocher qui n'entend pas son Maître, tant il est occupé et perturbé à devoir satisfaire aux divers ordres parfois contradictoires des moi indisciplinés).

Le conseil de G. I. Gurdjieff : "Le travail sur soi doit commencer par le cocher, qui doit se réveiller et apprendre à comprendre son Maître. Il doit aussi apprendre à conduire les chevaux, à les atteler, à les nourrir, à les soigner et à bien entretenir la voiture.

Le travail sur le corps est une chose ; le travail sur les liaisons, c'est--à-dire sur la compréhension du cocher qui l'unit à son Maître, sur les rênes qui le relient aux chevaux, sur les brancards et les harnais qui rattachent la voiture aux chevaux, c'est tout autre chose."


De manière générale, Le Chariot représente le commencement, l’initiative, le départ de quelque chose de neuf. Il possède tout les éléments pour entreprendre une action efficace, et la mener à terme.
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Dans le Tarot de Thoth, réalisé par Aleister Crowley, la carte de la Tempérance se voit remplacée par l'Art. La représentation de cette arcane est un être siamois aux couleurs opposées. Ce personnage possède lui aussi une coupe dont il déverse le contenue dans une marmite. Cette carte est associée certes à l'art, mais également à l'alchimie de mélanger des éléments opposées pour produire un résultat stable et cohérent.

Tempérance est l'arcane de l'échange, de l'écoulement serein de la vie. Il est positif. Les choses coulent normalement et tranquillement vers l'amélioration. C'est l'arcane de la régénération, du respect de toutes les valeurs nobles (de l'auto discipline, de la tempérance, de la modération). Les énergies internes par l'écoulement des fluides doivent reprendre leur cours, tout doit se rééquilibrer après l'épreuve de la transformation de L'Arcane Sans Nom. C'est l'arcane de l'harmonie, de la coopération, de la sociabilité.
L’Archétype de cet Arcane est : « L’équilibre des énergies. »
Le nom de cet arcane majeur du Tarot, LA TEMPÉRANCE, est un synonyme de sobriété et de modération en matière de consommation. Cette dénomination suggère le besoin d’apprendre à être tempéré en tout et à tout moment, soit : concernant les appétits de confort matériel, le désir de pouvoir (sur autrui), les désirs sexuels, d’affection, de culture, de distractions, de spiritualité, d’altruisme, ou encore en matière des plaisirs des sens, d’expression de soi, d’inertie ou d’activité, d’addiction, de réflexion ou d’impulsivité, etc.
Sur le plan animique, les êtres se rassemblent par affinité; sous l'influence de cette Lame, ils sont heureux, et très unis l'un à l'autre, parce qu’ils se complètent dans plusieurs domaines... mais il est possible aussi que ce soit parce qu’ils sont des « opposés complémentaires »... Leur union, voire leur fusionnement, peut alors être la clé de leur épanouissement et de leur accomplissement.
LA TEMPÉRANCE fait le pont reliant inconscient personnel et collectif. Entre le Divin et l'homme, se situe l'Ange. Pour aller vers l'unité du Divin, il faut avoir fait sa propre unité interne. L'arcane invoque un dialogue d'unité à unité. (voir la symbolique de [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien])

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Puissions nous tous devenir Maître de notre Chariot tel que nous est présenté
Ce Prince du Chariot de Feu

Alors que dit l’oracle pour cette première nouvelle lune qui commence fort et qui va influencer énergétiques toute l’année 2014 ?

« Le choix entre une année de résurrection et de renaissance ou une année de crucifixion et de tensions, à chacun sa décision ».

Voir cette page[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]

Très bonne année à tous, ainsi qu 'à ceux qui nous lisent.


 richel

Nb:Ayant perdu tout le travail de recherche au moment de poster ce sujet,
j 'y reviendrai certainement avec d 'autres compléments d 'informations.
N'hésitez pas à proposer vos perceptions et recherches.Merci
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MessageSujet: Du symbolisme du cheval   Mer 05 Fév 2014, 15:15

Du symbolisme du cheval
Autore: D.A.R. Sokoll

Le culte du cheval commence très tôt dans l’histoire de l’humanité: on trouve des représentations imagées du cheval sur les gravures rupestres et dans les cavernes. Le cheval est également enterré avec le défunt très tôt. La symbolique du cheval est toutefois ambivalente: elle est simultanément solaire et lunaire. Dans la mythologie védique, le cheval blanc représente le soleil; dans le Rig-Veda, l’astre du jour est clairement désigné sous le nom d’«étalon».

Un voyage entre les neuf mondes

Les chevaux n’accompagnent que les hommes importants et aussi les dieux: le plus connu des chevaux divins est sans conteste Sleipnir, le coursier d’Odin («celui qui glisse rapidement»). Il possède huit jambes et est représenté par une étoile à huit rayons; le neuvième point, soit le centre, représente le siège du cavalier. Le chiffre “neuf” est le chiffre sacré d’Odin, qui désigne la Vie, plus exactement les neuf mois de la grossesse et aussi les neuf mondes. Il y a identité entre Sleipnir et l’Arbre du Monde, Yggdrasil (=Cheval/Porteur d’Yggr, lequel est Odin). Lorsque Odin chevauche son coursier, cette course est identique à un voyage entre les neuf mondes. Le cheval est un véhicule (comme aussi dans d’autres religions), tandis que l’esprit du cavalier ou du conducteur (de char) prend position.

Dans la Chasse Sauvage aussi, le père cosmique Odin (All­vater Odin) chevauche Sleipnir, né du vent, aux côtés des morts, également montés, ce qui révèle la fonction transcendante du cheval: il dépasse les limites du monde et de la conscience; il est celui qui porte les hommes dans l’autre monde, il guide les âmes, est de la sorte un psychopompe, comme l’attestent bon nombre d’offrandes trouvées dans les tombes. 

Le jour et la nuit, la fertilité

Le cheval appartient, dans la mythologie, tant au monde de la lumière qu’à celui des ombres: il est tout à la fois “Skinfaxi”, celui dont la crinière est de lumière, et “Hrimfaxi”, celui dont la crinière est de suie; ces deux chevaux apportent le jour et la nuit. Le cheval blanc ailé est un symbole solaire, comme l’est Pégase dans la mythologie grecque. Parmi les découvertes archéologiques faites sur le site scandinave de Trundholm, nous avons ce splendide cheval, tirant sur un char le disque solaire. Dans cette fonction, le cheval est un être qui maintient et conserve la vie; c’est en tant que tel qu’il apparaît chez les Vanes et les divinités de la fertilité.

Sigmund Freud, dans sa manie de tout vouloir sexualiser, a donné au symbole du cheval, récurrent dans les rêves, la signification de “puissance (sexuelle)”, ce qui est une indication évidente à l’adresse des messieurs qui sont tombés bas de la selle, dont ils avaient rêvé: c’est le cheval qui fait le cavalier!

En tant que soleil ou que coursier cosmique, le cheval est également symbole de l’intelligence: «Le cavalier royal symbolise la maîtrise totale par la puissance de l’esprit» (cf. Marlene Baum). Lorsqu’il est remplacé par un lion, ce­lui-ci incarne alors “le soleil qui sèche l’humidité et dissipe le brouillard” (cf. J. C. Cooper). Il y a en effet un rapport étroit entre le cheval et l’eau: Poséidon, le dieu de la mer, est représenté sous les traits d’un cheval. C’est lui qui engendre le premier cheval des origines, Skyphios, puis d’autres chevaux. «Ce lien du cheval à l’eau est d’origine nordique et provient des peuples de la Mer du Nord et de la Baltique» (cf. Marlene Baum). Le “Cheval des Vagues” est un kenning (une métaphore), propre à l’Edda, pour désigner les plus longs bateaux des Vikings. Les nuages sont les chevaux de combat des Walkyries. Chez les Grecs, Pégase apporte les orages et la pluie. Les chevaux tiraient des bateaux, des traîneaux et des chariots (comme, par exemple, dans le cas du char solaire de Trundholm, qui date environ de 1300 avant l’ère chrétienne).

Dans les premiers âges, le cheval était évidemment un moyen de transport, si bien que la force motrice de l’automobile, qui l’a remplacé, se mesure encore en “chevaux”. C’est une signification que l’on peut transposer dans le domaine spirituel. C’est ainsi que l’on peut expliquer certaines règles particulières, concernant le cheval, comme dans le cas des prêtres païens germaniques, auxquels il était interdit de chevaucher des étalons. On prédisait l’avenir d’après les hennissements des chevaux blancs (les Schimmel), car on estimait que ceux-ci entretenaient un rapport plus direct avec les sphères des l’au-delà. Les Germains comme les Grecs juraient sur la tête de leurs chevaux. La signification religieuse du cheval, moyen de transport, lui assurait une double position dans le “Futhark” ou l’”Oding”, soit la série complète des runes, propres à tous les peuples germaniques: il y est le Raidho, le r, de “Reise”, voyage, et de Ritt, chevauchée, et, en même temps, l’Ehwaz, l’e, le cheval [Ehwaz, terme en germanique ancien, se rapproche du terme latin "equus", ndt].

Force chtonienne

Dans la mythologie celtique, la divinité équestre Epona possède une force chtonienne, la reliant au monde des morts. Dans le chamanisme, on souligne surtout l’importance du passage entre les mondes, c’est-à-dire entre les différents états de conscience, ce qui se retrouve dans le personnage mythologique d’Odin, qui, d’après la foi des Germains de l’antiquité, avait reçu une initiation de type chamanique. Le gibet, auquel le pendu est accroché, est désigné comme le “cheval du pendu” [cf. le récit où Odin subit une pendaison pour apprendre le secret des runes, ndt]. Nous venons de voir qu’un rapport similaire unit symboliquement Yggdrasil et Sleipnir, qui sont mis en équation. Cette interprétation se retrouve dans la religion chrétienne, qui a pris le relais du paganisme germanique des origines, car un poème anglais du 14ième siècle désigne la croix comme le “cheval du Christ”.

Le cheval est également un animal que l’on offre en sacrifice. La cérémonie du sacrifice, dans les religions, constitue une tentative de faire passer un souhait dans la réalité. En ce sens, elle est un acte qui sanctionne un passage, donc réalise un état de transcendance. L’eucharistie, que l’on célèbre après le sacrifice du cheval, doit unir le dieu au­quel s’adresse le sacrifice, le cheval sacrifié et les sacrificateurs. Les interdits, imposés par le christianisme et relatifs à la consommation de viande chevaline (qui furent décidés en 742 lors du “Concile germanique”), attestent d’une tentative d’extirper une coutume religieuse païenne et tout ce qu’elle signifie. Cependant, le souvenir de cette coutume persiste encore dans le vocabulaire allemand : dans le terme Stuten (type de biscuit, dont la dénomination signifie “jument”) et dans l’expression de Honigkuchenpferd (= Cheval de pain d’épice), ersätze symboliques de l’antique consommation de viande chevaline. 

Dans son Phèdre, Platon décrit l’âme humaine comme étant composée de trois parties: l’une symbolisée par un noble cheval, l’autre par un canasson dépourvu de noblesse, et la troisième par un conducteur de char. Les crânes de cheval, que l’on trouve suspendus traditionnellement sur les pignons des fermes en Basse-Saxe, ont une signification apotropaïque (i.e . dévier la mort et le malheur de la maison). Le cheval apparaît aussi comme un cauchemar nocturne, qui induit la peur. Toutes ces coutumes relient le symbolisme du cheval à l’âme et à la vie de l’âme.

Les Indiens d’Amérique du Sud considèrent que le cheval et son cavalier ne font qu’un, alors que nous y voyons toujours une dualité. Ils ne comprenaient pas la symbiose, qui pouvait s’opérer entre l’animal porteur et l’homme porté, parce que le cheval leur était étranger. Dans la symbolique, le cheval et le cavalier forme une dualité primordiale, originelle : il y a là alliance de la vitalité et de l’intelligence, du corps et de l’esprit, du ciel et de la terre.

Le cheval demeure présent dans nos rêves

Pour répondre à la question, quel rôle joue le cheval dans la vie psychique et spirituelle de l’homme contemporain?, nous ne pouvons répondre que par une autre question: l’homme n’est-il que le parasite du cheval ou existe-t-il une symbiose entre eux? L’automobile, qui a largement remplacé le cheval dans l’univers lourdement matérialiste qui est le nôtre désormais, est effectivement notre esclave mécanique, car, contrairement au cheval, elle est sans vie, sans volonté propre. Pas étonnant dès lors que l’automobile n’a jamais pu véritablement remplacer le cheval; on constate, effectivement, que l’homme continue à voir des chevaux dans ses rêves, même s’il ne les voit et ne les connaît pas dans sa vie quotidienne. La présence de chevaux dans les rêves confirme l’hypothèse de Carl Gustav Jung, qui parlait du cheval comme d’un archétype (plus exactement comme l’archétype de la mère), comme d’un symbole tapi dans le subconscient collectif profond. Certes, le fier cavalier, montant le cheval archétypal de notre inconscient, peut paraître un anachronisme, il n’en demeure pas moins vrai que la symbolique liée au cheval, avec ses significations multiples, continue d’être bien vivante: le cheval reste par exemple symbole de liberté, perceptible notamment dans l’engouement des masses pour les cavaliers gardiens de vaches des plaines de l’Ouest de l’Amérique du Nord (les cow-boys), dont le cheval est évidemment le principal attribut. Par ailleurs, le mythe du chevalier, qui est un cavalier, conserve toute sa vigueur: à la caste des chevaliers appartenaient jadis ceux qui pouvaient entretenir un cheval, le monter et le mener à la guerre.

Intermédiaire entre les sexes

Le cheval n’est pas seulement confiné à la virilité; il est bien plutôt une sorte d’intermédiaire entre les sexes (cf. Marlene Baum). Dans les sports équestres, l’homme et la femme sont à égalité. Pour beaucoup, le cheval est plutôt un symbole de l’animalité en l’homme. Dans cette fonction, il fait office de miroir. Le cheval sans cavalier représente “dès la mythologie grecque, le thème de la souffrance dérivée du conflit irrésolu entre l’homme et la nature” (Marlene Baum). La séparation du cheval et du cavalier est l’image originelle de la césure; dans cette optique, les centaures de la mythologie grecque sont des êtres n’ayant pas encore subi cette césure. Cette césure fait ressentir à l’homme, depuis la lointaine aurore de la conscience, qu’il est un être fait d’incomplétude, une incomplétude qui le fait souffrir continuellement, et qui, de ce fait, fonde les croyances religieuses et pousse l’homme à créer.

* * *

(texte tiré de la revue Hagal, 3. Jg., 2/2000).

Bibliographie:

BAUM, Marlene: Das Pferd als Symbol: Zur kulturellen Bedeutung einer Symbiose, Frankfurt am Main, Fischer, 1991.

COOPER, J. C.: Illustriertes Lexikon der traditionnellen Symbole, Wiesbaden, Drei Lilien, 1986.

LURKER, Manfred (Hrsg.) e. a.: Wörterbuch der Symbolik, 2 erw. Aufl., Stuttgart, Kröner, 1983, pp. 525-526.

SOKOLL, D. A. R.: Den Baum reiten: Die neun Welten der ger­ma­nischen Mythologie, Wuppertal, 1999.


http://www.centrostudilaruna.it/symbolisme-du-cheval.html
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MessageSujet: Nouvel an chinois : L’année du cheval de bois a commencé   Mer 05 Fév 2014, 15:26

Nouvel an chinois : L’année du cheval de bois a commencé

Les festivités du nouvel an chinois ont enfin commencé, notamment par l’incontournable danse du lion au siège-même du Si Ni Tong, association créée en 1911 sous l’appellation de la SCI Si Ni Tong. A 9h00, les élèves de Kung Fu de Jean Chahaut, ont fait revivre, pour l’occasion, trois lions devant un public médusé par cette prestation. « Magique ! » a lâché une jeune femme venue de Papara. Rappelons que, dans la tradition chinoise, la danse du lion chasse les démons (et donc les effets de leurs maléfices) et est sensé attirer la chance. Une croyance qui, même en temps de crise, reste ancrée dans la communauté « tinitō » locale.

Le Cheval est le septième animal du zodiaque chinois. Il est souvent considéré comme un signe de vitalité et de créativité, qui renforce notre volonté de réussir et crée un constant besoin d’action. Comme le Tigre, le signe du Cheval est propice à la prise de décision, à l’action et au changement. Mais, contrairement au premier, empreint d’agressivité, voire de violence, le Cheval sait se montrer habile et manœuvre toujours avec élégance et perspicacité.

Dans le Feng Shui, c’est une année Shao Yin (Chaleur) où l’on retrouve l’élément Bois Yang. Une dynamique Bois donc très prononcée, couplée à un animal réputé fougueux et indépendant… Ce sera une année où l’action sera favorisée.

Une année propice à l’évolution

Selon certains érudits de la communauté chinoise locale, Le signe du Cheval invite cette année au changement, à l’innovation et à la créativité où il faudra accepter de sortir du cycle énergétique Jue Yin précédent pour rentrer dans cette nouvelle énergie Shao Yin qui amorce un nouveau départ.

Un ancien coiffeur de Pape’ete nous a donné sa version : « On dit le cheval fougueux mais aussi diplomate. On pourra s’attendre à des remous dans les secteurs politiques et financiers, mais cette fois, la diplomatie du cheval devrait éviter ou minimiser l’intensité des confrontations les plus houleuses. Sur le plan personnel, il faudra profiter de l’arrivée de cette énergie de renouveau pour changer ses habitudes : c’est une année favorable à la réalisation de performances. »

Plus proche encore, un commerçant ayant pignon sur rue. Selon lui, « Ce sera le moment pour chacun de retrousser ses manches et de mettre en chantier tous ses projets. Les chances de réussir sont importantes. Le temps de la réflexion est déjà passé. » puis de mettre en garde, sur un ton paternaliste, la jeunesse chinoise actuelle : « Malheur à ceux qui n’ont pas assez de courage ou d’enthousiasme pour bâtir ou rebâtir leur vie, car des circonstances aussi favorables ne se présenteront plus avant le prochain passage du Cheval, c’est-à-dire dans douze ans. Il faut saisir l’occasion au vol. C’est ici que s’applique particulièrement ce vieux proverbe français : « Ce qu’on peut faire aujourd’hui, il ne faut pas le remettre à demain. »

Guy Yeung, l’actuel président du Si Ni Tong, a cependant relativisé les prédictions annoncées. « Forcément, comme dans toutes les prédictions, il y a des erreurs. Mais de toute façon, ce qui est important de retenir, c’est de toujours positiver. Il est toujours mieux de rester dans un esprit positif que de prédire des actions négatives. » Toujours est-il que le Cheval de Bois semble apporter son lot de promesses et d’espoir dans une époque où la morosité ambiante avait pris le dessus jusque-là. 

« Il s’agit tout d’abord pour nous d’associer, au-delà de la communauté chinoise, toute la communauté polynésienne pour que cette année du cheval de bois soit une année prospère. Une année au cours de laquelle notre économie s’améliore et que les gens souffrent moins. Kung Hi Fat Choy à tous et à toutes. » a conclu Guy Yeung. 


http://www.tahiti-infos.com/Nouvel-an-chinois-L-annee-du-cheval-de-bois-a-commence-a-Papeete_a93608.html
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MessageSujet: Re: 2014, l'Année du Chariot de Feu...   Dim 23 Mar 2014, 00:30

Citation :
TÉTRADE - Les 4 Lunes de Sang en 2014 et 2015
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Publiée le 2 nov. 2013

« Le soleil se changera en ténèbres, et la lune en sang, avant l'arrivée du jour du SEIGNEUR, de ce jour grand et glorieux ». (Actes 2:20, Version Ostervald)

C'est, et de loin, le signe le plus souvent répété dans la Bible au sujet de la venue du MESSIE.

En Genèse 1:14, DIEU dit : « Qu'il y ait des luminaires dans l'étendue des cieux, pour séparer le jour d'avec la nuit, et qu'ils servent de signes, et pour les saisons, et pour les jours, et pour les années; »

Il a créé les étoiles, le soleil et la lune pour être des signes.

Le mot hébreu pour signe est « oth » et la racine du mot « oth » signifie « venir ».

En 2014 et 2015, il y aura quatre lunes rouges, appelées lunes de sang, dos à dos, pendant deux années de suite aux Fêtes juives de la Pâque et des Tabernacles. La NASA appelle ce phénomène de quatre lunes rouges de suite, une tétrade.



[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] a écrit:

5 trigones décroissants Saturne-Chiron se formeront entre novembre 2012 et août 2014.

La phase du trigone décroissant Chiron-Saturne suit de près celle de Neptune-Saturne. Elle propose de comprendre cette personnalité qui souffre et qui cherche une voie de guérison, elle propose de comprendre la nature de la souffrance et les moyens développés pour se guérir. Le but est de développer une vision nouvelle, toujours plus inclusive et consciente de l’existence, de la personnalité, de l’ego et de leur place au sein du tout.

Le transit de Saturne en Scorpion permet d’investiguer les profondeurs de notre âme souffrante. Le trigone à Chiron vise quelque chose de plus universel, cosmique, conscient, il peut être vécu comme l’évidence d’un soutien ou d’une aide reçue de l’invisible.

Le cycle Saturne-Jupiter
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MessageSujet: Re: 2014, l'Année du Chariot de Feu...   Lun 23 Juin 2014, 10:28



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MessageSujet: Re: 2014, l'Année du Chariot de Feu...   Mer 22 Oct 2014, 17:31

Post remonté


Citation :
Nouvel an chinois : L’année du cheval de bois a commencé

Les festivités du nouvel an chinois ont enfin commencé, notamment par l’incontournable danse du lion au siège-même du Si Ni Tong, association créée en 1911 sous l’appellation de la SCI Si Ni Tong. A 9h00, les élèves de Kung Fu de Jean Chahaut, ont fait revivre, pour l’occasion, trois lions devant un public médusé par cette prestation. « Magique ! » a lâché une jeune femme venue de Papara. Rappelons que, dans la tradition chinoise, la danse du lion chasse les démons (et donc les effets de leurs maléfices) et est sensé attirer la chance. Une croyance qui, même en temps de crise, reste ancrée dans la communauté « tinitō » locale.

Le Cheval est le septième animal du zodiaque chinois. Il est souvent considéré comme un signe de vitalité et de créativité, qui renforce notre volonté de réussir et crée un constant besoin d’action. Comme le Tigre, le signe du Cheval est propice à la prise de décision, à l’action et au changement. Mais, contrairement au premier, empreint d’agressivité, voire de violence, le Cheval sait se montrer habile et manœuvre toujours avec élégance et perspicacité.

Dans le Feng Shui, c’est une année Shao Yin (Chaleur) où l’on retrouve l’élément Bois Yang. Une dynamique Bois donc très prononcée, couplée à un animal réputé fougueux et indépendant… Ce sera une année où l’action sera favorisée.

Une année propice à l’évolution

Selon certains érudits de la communauté chinoise locale, Le signe du Cheval invite cette année au changement, à l’innovation et à la créativité où il faudra accepter de sortir du cycle énergétique Jue Yin précédent pour rentrer dans cette nouvelle énergie Shao Yin qui amorce un nouveau départ.

Un ancien coiffeur de Pape’ete nous a donné sa version : « On dit le cheval fougueux mais aussi diplomate. On pourra s’attendre à des remous dans les secteurs politiques et financiers, mais cette fois, la diplomatie du cheval devrait éviter ou minimiser l’intensité des confrontations les plus houleuses. Sur le plan personnel, il faudra profiter de l’arrivée de cette énergie de renouveau pour changer ses habitudes : c’est une année favorable à la réalisation de performances. »

Plus proche encore, un commerçant ayant pignon sur rue. Selon lui, « Ce sera le moment pour chacun de retrousser ses manches et de mettre en chantier tous ses projets. Les chances de réussir sont importantes. Le temps de la réflexion est déjà passé. » puis de mettre en garde, sur un ton paternaliste, la jeunesse chinoise actuelle : « Malheur à ceux qui n’ont pas assez de courage ou d’enthousiasme pour bâtir ou rebâtir leur vie, car des circonstances aussi favorables ne se présenteront plus avant le prochain passage du Cheval, c’est-à-dire dans douze ans. Il faut saisir l’occasion au vol. C’est ici que s’applique particulièrement ce vieux proverbe français : « Ce qu’on peut faire aujourd’hui, il ne faut pas le remettre à demain. »

Guy Yeung, l’actuel président du Si Ni Tong, a cependant relativisé les prédictions annoncées. « Forcément, comme dans toutes les prédictions, il y a des erreurs. Mais de toute façon, ce qui est important de retenir, c’est de toujours positiver. Il est toujours mieux de rester dans un esprit positif que de prédire des actions négatives. » Toujours est-il que le Cheval de Bois semble apporter son lot de promesses et d’espoir dans une époque où la morosité ambiante avait pris le dessus jusque-là. 

« Il s’agit tout d’abord pour nous d’associer, au-delà de la communauté chinoise, toute la communauté polynésienne pour que cette année du cheval de bois soit une année prospère. Une année au cours de laquelle notre économie s’améliore et que les gens souffrent moins. Kung Hi Fat Choy à tous et à toutes. » a conclu Guy Yeung



http://www.tahiti-infos.com/Nouvel-an-chinois-L-annee-du-cheval-de-bois-a-commence-a-Papeete_a93608.html
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MessageSujet: NOUN   Mer 22 Oct 2014, 17:49

Citation :
L'année 2014 en numérologie est associé au chiffre 7 et au Chariot, mais aussi au 14 avec La Tempérance.

Citation :

Noun, 14eme lettre de l'alphabet (Nun)




Symbolisme

La lettre noun représente le poisson mais aussi le serpent. Noun est la réversibilité et l'émergence, l'harmonie des mixtes, tout ce qu'une graine produit.
La lettre noun est aussi le symbole du fondement (sefer habahir). Il faut souligner que le noun évoque ce qui est caché ou englouti dans les profondeurs. Il a souvent une connotation féminine, et signale une intimité que l'on cherche à préserver des regards indiscrets.

Origine

Sur le sens de l'idéogramme protosinaîtique, les avis sont partagés. Certains discernent, dans le mouvement du signe, la représentation d'un serpent d'eau ou d'une anguille. D'autres, s'appuyant sur le nom noun qui en arabe et en araméen signifie "poisson", voient dans cette graphie la tête d'un poisson sortant verticalement de l'eau, la bouche ouverte.

Comme si le poisson voulait quitter son élément aquatique et prendre une bouffée d'air, à l'image d'un plongeur après une longue apnée. Il s'agirait alors de la naissance hors des eaux du Mem, et l'appel du premier souffle montrerait la pénétration de l'âme. Il s'agit là d'un stade intermédiaire entre l'instabilité de l'eau et la stabilité du soutien du Samekh, qui suit le Noun.

Signification

Le mot Noun désigne la perpétuation.
Le mot araméen 'Noun', poisson, montre la fructification et la productivité.


(...)

Il est a noté qu’en Hébreu, un autre mot signifie poisson, il s’agit de Dag – דּג.

Noun est symbole de l’homme en tant que germe et qui prend conscience de son féminin – נקבה- Neqabah qui peut s’interpréter le Noun- נ pénétrant le ventre – קבה- qobah.

C’est dans les profondeurs de lui-même que l’homme va trouver cette nouvelle énergie, cette complétude « masculin-féminin » alors le Noun rencontre le Dag pour un face à face – neged– נגד- par effet miroir dans ce face à face Dag se reflète dans l’autre sens…

Et c’est par ce face à face, cette découverte de la face cachée de son être que l’on comprend mieux…

" Il n’est pas bon que l’homme reste seul, il faut que je lui fasse une aide qui lui soit assortie ".

Aide en hébreu c’est EZER –עזר – mais qui peut se lire ר la lettre resh qui est le principe et עזoz la force



"Noun" est aussi le prétendant au trône, le futur roi ou prince, le second qui se prépare à régner. Noun est aussi le secret de la divine présence, la "Shékhinah", la résidente du Royaume dans l'Arbre de Vie. Perception du Nom, dans ses manifestations éphémères, Noun, par extension, est devenu la Connaissance universelle, éclairée et sans limites.

D'après la Tradition, Noun supporte et nourrit l'œil. Il est un écoulement de la lumière originelle. Ce signe est le symbole de la Connaissance primordiale oubliée. Une chance de l'appréhender est la "sortie", la rupture, l'ouverture des horizons. Précédé du Yod, Noun devient ainsi ''yinnon" ou yod-noun-waw-noun, désignation du Messie, celui qui croît et fructifie. Il désigne aussi le nom tétragramme du divin où le "Hé" est remplacé par "Noun". Ainsi le temps du Messie est celui de l'ouverture totale de Noun, le jour où la connaissance de Dieu sera répandue sur toute la terre.



Mais Noun est aussi la pourriture et la puanteur du poisson non consommé. La connaissance tournée uniquement vers la matière conduit à un état de démence dont l'odeur est celle du poisson pourri. On atteint là les limites du Noun fermé.

(...)

Sa valeur numérique 50 est en résonance avec (5) et Kaph finale (500) .
Le 5 est un chiffre dynamique lié au changement. Il peut être le point où tout bascule , dans un sens comme dans l'autre .
Noun vient nous bousculer.
Elle rappelle que la "marche" est une succession de déséquilibre en avant.
Si notre équilibre ne s'appuie pas sur l'axe de notre réalité divine, Noun, viendra le mettre à l'épreuve.
La valeur de la lettre Noun est cinquante, le temps d'un jubilé, terme au bout duquel, le monde se renouvelle, le "monde à venir" se situant au bout de cinquante mille jubilés.


Noun est aussi le nombre de clés ouvrant la voie à la méditation des symboles, les lettres de la Torah.

Sa puissance dynamique et sa beauté se manifestent dans l'étoile à cinq branches dont une pointe est dirigée vers le ciel.

Elle symbolise l'homme debout.

Mais si le symbole est renversé, il ressemble alors à une tête de bouc et représente l'énergie involuée de la matière séparée de la lumière.
C'est alors très différent du symbole de Samekh qui reste identique et manifeste toujours l'unité des contraires.
On comprend mieux pourquoi il faut d'abord rencontrer Samekh dans la stabilité et la puissance du sceau de Salomon avant d'aller vers Noun, pour que l'étoile à cinq branches ne soit pas déviée.

Sa correspondance dans le corps est la rate

Le mot Noun, a une valeur de 106, identique au mot "biqésh" signifiant chercher, interroger et demander. Ces dénominations sont des qualités typiques de la séfirah Binah, sources des 50 Portes. 106 est également la valeur de "qav", la ligne ou l'axe, dont la forme du Noun final est l'image.
Noun final a la valeur de sept cent, magnifiant l'accomplissement du sept[/size].


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MessageSujet: La Tempérance, Nombre 14, lettre hébraïque Noun   Mer 22 Oct 2014, 18:01

La Tempérance, Nombre 14, lettre hébraïque Noun.


Le Nombre Quatorze, la Tempérance dans le livre de Thoth, quatrième Vertu Cardinale, sous le huitième signe Lamech/Verseau dans notre Zodiaque sacré. Ce deuxième Nombre de notre cinquième ternaire (13-14-15) est donc sous l’influence de la Conscience (le Nombre Deux de notre Ternaire Divin), ce que confirme s’il en était besoin sa réduction théosophique : 1+4 = 5, Nombre Cinq qui est aussi par son positionnement en deuxième place dans son ternaire (4-5-6 ), sous influence de la Conscience. La représentation hiéroglyphique de ce Nombre dans la lame du livre de Thoth se fait sous l’aspect d’un ange (les ailes étant dans pratiquement toutes les traditions le symbole du monde de l’esprit, le volatil des alchimistes), versant le contenu d’un fluide d’un vase d’argent dans un vase d’Or. Cette Eau mercurielle, notre médiateur plastique, qui passe de la Lune au Soleil, l’argent étant le métal de la Lune et l’Or celui du Soleil, nous avons une indication d’un passage de la nuit au jour, des ténèbres à la lumière, du visible à l’invisible, de l’ignorance à la Connaissance, de la voie sèche à la voie humide ; ce qui reste un acte volontaire de la Conscience de l’âme-de-vie qui en assure l’équilibre et l’harmonie, par la juste mesure de ses besoins et nécessités, et en fonction de ses capacités et de son évolution karmique. Cet ange qui manifeste ce pouvoir de transmutation, représenté par le transvasement du fluide énergétique originel, est aussi celui qui condense les Forces sidérales sans lesquelles il ne pourrait oeuvrer ; l’accession à ces Forces invisibles, par la Conscience, ne peut se faire sans cette faculté de nos cinq sens spirituels qu’est l’Imagination. Imagination qui permet d’établir des correspondances entre le visible et l’invisible grâce au langage analogique. Cette Imagination spirituelle, lorsqu’elle est la synthèse harmonieuse des treize Vertus et Puissances qui sont contenues dans le Nombre Quatorze, permet la création d’images dans la lumière astrale, qui s’élèvent par leur justesse sur les plans les plus subtils, rencontrent et s’accordent en résonance avec les plus hauts niveaux vibratoires.  

La maîtrise de ce Nombre Quatorze, et de cette faculté qu’est l’Imagination spirituelle dans la pratique de la Tempérance, implique un intense travail de Connaissance et de méditation, l’Ora et labora de nos alchimistes, pour que les images spirituelles ainsi confectionnées dans la lumière astrale, soient les justes reflets des fresques grandioses et majestueuses de la Création, et non des esquisses ou de vulgaires croquis caricaturaux d’un pauvre imaginaire indigent. Les premières élèvent l’âme-de-vie alors que les deuxièmes l’abaissent. La Tempérance aura pour principale fonction de permettre de saisir le plus juste rapport entre l’image (imagination) et sa comparaison analogique avec sa personnalité phénoménale. Car n’oublions pas le principe qui veut que si le Destin se subit, la Providence se reçoit par adhésion volontaire ; il découle de ceci, que nous ne recevons de la Providence qu’à proportion de la capacité de notre vase d’Or (l’âme-de-vie), à la contenir. Ici se vérifie une nouvelle fois la pertinence de l’Arcane des tablettes de Thoth qui dit : L’homme ne devient que ce qu’il pense . S’il pense grandeur, harmonie et lumière, son Imagination spirituelle (le vase réceptacle), recevra les énergies lui permettant d’élaborer des images en rapport avec ce qu’il pense. Qu’il vienne à manquer de Tempérance dans la mesure des Puissances, la maîtrise croisée des Nombres et la pratique des Vertus, la justesse de ce qu’il pense étant alors altérée, il y aura forcément distorsion d’inspiration, ce qui se traduira par un manque de précision dans les manifestations imagées de son Imagination spirituelle. Ceci aura pour conséquence de voiler et de déformer la pureté de cette lumière astrale, la belle figure de l’ange prenant par cette déformation l’aspect d’une horrible gargouille. L’Imagination spirituelle qui produit une image en harmonie avec la lumière astrale, inspirée qu’elle est par la Providence, reçoit ce qu’il est coutumier d’appeler une Illumination. Mais avant de parvenir à cette Illumination, il faut d’abord que la Conscience soit en osmose de pensées et d’élévation entre l’image qu’elle imagine et son modèle, ce qui passe nécessairement par la juste Connaissance des hiérarchies et des influences des Nombres pouvoirs. Lorsque les mathématiques spirituelles deviennent rigoureuses et justes, alors le fluide du modèle originel peut s’écouler et vivifier l’image, passant librement d’un vase à l’autre sans altération ni déformation.  

Nous pourrions résumer l’action de la Tempérance de la façon suivante :  

Celui qui reçoit de la Divine Providence, lors de ses invocations, tout ce qui lui est nécessaire pour la servir, chaque fois que cela s’impose et en rapport avec sa capacité et ses aptitudes à la contenir.  

Le Nombre Quatorze, la Tempérance, le signe de Lamech/Verseau est aussi le Huitième signe du Zodiaque et cette huitième position astrale le met en résonance harmonique avec le Nombre Huit, la Justice, la Connaissance qui sera une Puissance animatrice de l’équilibre de ce Nombre.

suite : http://soleildelumiere.canalblog.com/archives/2013/01/23/26241458.html
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MessageSujet: Re: 2014, l'Année du Chariot de Feu...   Mer 22 Oct 2014, 19:18

Merci de cette contribution Douceur,
en complément:


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« QUE LA TEMPERANCE NOUS GARDE »

Citation :

LES QUATRE INJUNCTIONS DU MAITRE SECRET

« QUE LA TEMPERANCE NOUS GARDE »
C'est un fait, les rituels sont partagés : Tempérance ou Tolérance ? Pour d'aucuns la question s'est posée. Pourtant, depuis les tout premiers traités d'Éthique, la Prudence, la Justice, la Tempérance et la Force constituent quatre vertus tellement indissociables qu'elles sont appelées cardinales. Par conséquent, avec le terme de Tempérance, se trouve préservée la cohérence et l'unité sémantique de ce passage du rituel...
Mais allons plus loin :
Les quatre vertus cardinales constituent, en effet, un ensemble qui oriente l'homme vers une conduite en accord avec les principes de la vertu. C'est cette géographie du sens qui permet à l'homme de régler ses actions sur
- sa connaissance de la Vérité
- et sa pratique du Devoir.
....
La Tempérance est une notion particulièrement forte puisqu'elle recouvre la réalité
existentielle en son entier. Bien plus : la Tempérance nous semble être la modalité d'existence que l'homme doit apprendre à privilégier, s'il veut vivre pleinement sa vie.
Cette vertu cardinale est à proprement parler: vitale. Nous voudrions donc d'emblée la rattacher au patrimoine humain... même si nous savons bien qu'une telle vertu ne se développe vraiment que chez les êtres soucieux d'élévation spirituelle, désireux de chercher des réponses aux mystères de l'Etre, du Vrai, du Bien, de la Beauté ou encore de l'Unité. En un mot, chez un homme concerné par sa relation au Monde et au Sens.
Comme vous le voyez, les MM SS de l'Arbre de Vie n'ont pas voulu confiner la Tempérance à de simples questions de moralisation, de limitation des désirs, d'éthique du juste milieu et encore moins à une philosophie du ni trop ni trop peu. Tout cela réduirait la Tempérance à une neutralité axiologique, à la perte des valeurs, au non engagement... alors qu'elle induit le contraire ! En effet,
pour nous, la Tempérance concerne le champ entier de l'existence humaine et du sens qu'elle sait parfois revêtir: elle a son rôle à jouer aussi bien dans la moralité des actions, que dans la connaissance de la Vérité, ou du plaisir pris à la Beauté des êtres et du Monde, ou encore du vertige éprouvé face à tout ce qui nous dépasse et ce que nous ignorons.
Dans « Le Gorgias », Platon affirme « vivre sans tempérance est le plus grand des maux ».
C'est là un thème caractéristique de toute la tradition philosophique
Spinoza estime que la vertu nous pousse à agir sous la conduite de la raison et Kant parle d'impératifs catégoriques hors desquels l'homme renonce à son humanité.
Pour la philosophie occidentale on peut dire que la Tempérance est une forme de vie obligée pour qui veut tendre vers la Sagesse.
La philosophie confucéenne, qui par ailleurs définit 9 vertus, considère que la tempérance est la forme de conduite d'un homme vertueux qui, en montrant l'exemple , mènera à terme la transformation bénéfique des hommes. Elle associe la pratique des vertus au sens du Devoir, ce qui demeure particulièrement évocateur pour un M S .
La Tradition ne dit rien d'autre. C'est ce qu'illustre le jeu de tarot, où la tempérance est le 14ème arcane ; étape que tout candidat devra passer s'il veut approfondir les mystères de la Gnose, de la Kabbale, de l'Alchimie et de toutes les transformations liées à la Tradition. On y trouve le plus souvent l'image d'un fluide circulant entre deux vases.

Ce 14ème arcane est aussi associé à la lettre hébreu Noun, qui indique l'idée de transformation-force qui produit le mélange, mélange bien dosé,
combinaison bien proportionnée, qui renvoie au mystère, puis au Myste, ce personnage qui, le doigt sur la bouche, fait le signe du silence
.

Cet arcane oriente le MS au coeur de la question et de la symbolique du 4ème degré. Nous ne sommes plus ici dans le binaire mais bien au-delà, dans un Ternaire qui, outre le "Thèse, Antithèse et Synthèse" se met à l'écoute d'un 3ème terme qui n'est
jamais donné par avance, d'une relation entre les termes, d'une médiation entre les opposés. Sur ce chapitre, l'appellation de Trois fois puissant maître est d'une grande richesse symbolique : triple , équilibre des opposés. Tout y est : le pavé mosaïque, soleil et lune, actif et passif, masculin féminin, or et argent, négatif et positif, cette communication permanente entre nos deux tendances et qui nous mène à l'équilibre. Ce que les alchimistes appellent la coïncidence des opposés ou l'harmonie des contraires.( Document distribué avec les 3 figures maçonnique, Wirth et
Tarots de Marseille). La loge de perfection est la matérialisation de cet équilibre : elle est une véritable praxis de la Tempérance.

rappel et extrait de Le tétramorphe et croix de vie
( [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] )
où malheureusement toutes les images ne sont plus visibles!
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MessageSujet: La lampe et la mesure - Evangile de Marc 4.21-25    Jeu 23 Oct 2014, 17:57



La lampe et la mesure

Il leur disait : « la lampe vient-elle pour être placée sous le boisseau* ou sous le lit ? n’est-ce pas pour être mise sur son support ? Car il n’y a rien de secret qui ne doive être mis au jour, et rien n’a été caché qui ne doive venir au grand jour. Si quelqu’un a des oreilles pour entendre qu’il entende ! » Il leur disait : « Faites attention à ce que vous entendez. C’est la mesure dont vous vous servez qui servira de mesure pour vous, et il vous sera donné plus encore. Car à celui qui a, il sera donné ; et à celui qui n’a pas, même ce qu’il a lui sera retiré. »
- Marc 4.21-25


* boisseau : une mesure pour les grains d’environ 9 litres



Marc 4

4.21 Avec cette image, riche en significations diverses, Jésus veut enseigner à ses disciples que la lumière, c'est-à-dire la connaissance des vérités de son royaume, ils ne doivent pas la cacher à d'autres mais la publier au grand jour.

4.22 Car il n’y a rien de secret qui ne doive être mis au jour, et rien n’a été caché qui ne doive venir au grand jour. Une parole semblable se trouve ailleurs, (Matthieu 10.26) dans une application différente. Jésus confirme en d'autres termes ce qu'il vient de déclarer. (verset 21)

"Ne pensez pas que ce que je vous confie maintenant en secret, doive rester toujours caché ; j'allume en vous la lumière, afin que, par votre ministère, elle dissipe les ténèbres dans le monde entier." Erasme.

Cette parole a même une portée plus générale. Tout ce qui reste caché à l'homme dans ce monde (comparez 1Corinthiens 13.9) ne lui est voilé que pour lui être un jour pleinement révélé.

"Cela a lieu graduellement dans le siècle présent, et s'accomplira pleinement quand la lumière éclairera toutes choses." (1Corinthiens 4.5) Bengel.

4.24 Cette parole de Jésus se retrouve Matthieu 7.2 avec une tout autre application.

Ici elle signifie : dans la même mesure où vous mettez tous vos soins à écouter, à retenir, à pratiquer la parole divine, dans la même mesure Dieu vous accordera plus de lumières, plus de grâces ; et il en ajoutera davantage. Si au contraire, satisfaits de ce que vous avez, vous ne recherchez plus aucun accroissement dans la connaissance et dans la vie intérieure, cela même que vous avez, vous le perdrez, il vous sera ôté, par la force des choses et par un juste jugement de Dieu.
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MessageSujet: Re: 2014, l'Année du Chariot de Feu...   Ven 24 Oct 2014, 10:35

Bonjour,
MERCI DOUCEUR de nous proposer ces extraits:


Car il n’y a rien de secret qui ne doive être mis au jour, et rien n’a été caché qui ne doive venir au grand jour. Si quelqu’un a des oreilles pour entendre qu’il entende !

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]

Le texte précédent « QUE LA TEMPERANCE NOUS GARDE »avec cette citation, vous était proposé pour souligner un événement dont nous avions parlé en 2007, suite à une injonction que j 'avais eu en 2005 et que j 'ai complété la semaine passée , soit 9 ans après avec le retable d'Antonia de Württemberg  [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]:

Ce 14ème arcane est aussi associé à la lettre hébreu Noun, qui indique l'idée de transformation-force qui produit le mélange, mélange bien dosé,
combinaison bien proportionnée, qui renvoie au mystère, puis au Myste, ce personnage qui, le doigt sur la bouche, fait le signe du silence.


Ce Tableau magnifique qui exprime parfaitement le chemin de l 'initiation du retable de la princesse Antonia de Württemberg est en effet l 'illustration parfaite de ta citation deMarc 4

4.21 Avec cette image, riche en significations diverses, Jésus veut enseigner à ses disciples que la lumière, c'est-à-dire la connaissance des vérités de son royaume, ils ne doivent pas la cacher à d'autres mais la publier au grand jour.

ainsi que cette notation:

La Tempérance est une notion particulièrement forte puisqu'elle recouvre la réalité
existentielle en son entier. Bien plus : la Tempérance nous semble être la modalité d'existence que l'homme doit apprendre à privilégier, s'il veut vivre pleinement sa vie.
Cette vertu cardinale est à proprement parler: vitale. Nous voudrions donc d'emblée la rattacher au patrimoine humain... même si nous savons bien qu'une telle vertu ne se développe vraiment que chez les êtres soucieux d'élévation spirituelle, désireux de chercher des réponses aux mystères de l'Etre, du Vrai, du Bien, de la Beauté ou encore de l'Unité. En un mot, chez un homme concerné par sa relation au Monde et au Sens.


Il y a 4 ans , lorsque j 'ai vu pour la première fois une copie de ce tableau ,je l 'avais photographié , mais il me fût impossible de télécharger cette photo pour en faire une recherche sur google afin d 'analyser cette magnifique peinture qui me parlait profondément et était le symbole de plusieurs années de réflexions et initiations oniriques:

Cette parole a même une portée plus générale. Tout ce qui reste caché à l'homme dans ce monde (comparez 1Corinthiens 13.9) ne lui est voilé que pour lui être un jour pleinement révélé.


Ce n 'est que la semaine passé sur une page Fb que je pu revoir ce tableau qui fait parti d'un triptique, chose que j 'avais vu dans mon rêve initiatique de 2005 dont seul le panneau du centre était exposé quand je l 'ai vu la première fois!
Quelle motion de voir mis en peinture dans ce triptique initiatique toute une vie de recherches...sur la Via Dolorosa superbement exprimée de par ses symboles, ses personages et ses couleurs.


"Cela a lieu graduellement dans le siècle présent, et s'accomplira pleinement quand la lumière éclairera toutes choses." (1Corinthiens 4.5) Bengel.....elle signifie : dans la même mesure où vous mettez tous vos soins à écouter, à retenir, à pratiquer la parole divine, dans la même mesure Dieu vous accordera plus de lumières, plus de grâces ; et il en ajoutera davantage.

Merci donc de cette participation!
La vidéo est splendide!

richel
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MessageSujet: Tarot de Toth: La Tempérance XIV inversée   Ven 24 Oct 2014, 22:40

Bonsoir Ambre,

Si je n’ai pas placé l’image de la Tempérance XIV du tarot de Toth, « l’usurpateur », en tête du post sur NOUN, c’est bien parce que je ne suis PAS en accord avec les représentations INVERSÉES - par rapport à l’Œuvre Originale - qui foisonnent partout.



Tempérance inversée : la fleur rouge fane !


La Femme verse l’Eau de la Droite (en haut) vers la Gauche (en bas), c’est-à-dire vers l’Homme.

Cette approche a été argumentée en détails lors de l’étude des tables du Tarot non falsifiées commandées par les familles Visconti-Sforza et Cary-Yale-Visconti vers 1420.

D'ailleurs, ces tables présentent l’écoulement de l’Eau, la Source-Dieu (droite --> gauche) exactement comme gravé sur le Carré de Dieu.

(Dessin posté dans "L'ère du Verseau - l'axe Verseau-Lion" : http://antahkarana.forumzen.com/t243p30-lere-du-verseau-laxe-verseau-lion#28102)



Cartes de Tarot respectivement dit de Charles VI, de Visconti-Sforza et de Cary-Yale Visconti, et d’Ercole I d’Este



Douceur a écrit:
Avant de poursuivre, il est important de garder en vue que les Tables des Visconti-Sforza et Cary-Yale-Visconti, datées de 1420-1425, sont antérieures de plus d’un siècle à l’apparition de la kabbale falsifiée par retranchement ou ajout.

La kabbale repensée par Isaac Luria (1534- 1572) qui supprima précisément la 8e sphère (la FILLE), « Da’ath », le « Cœur de l’Arbre de Vie » et la kabbale de Rabbi Moïse Cordovero (1522-1570) structurant l’Arbre en seulement 10 Séphirots furent introduits dans la seconde moitié du XVIe siècle. Si tous deux étaient en contact avec une entité qui se disait « Elie, le prophète », de toute évidence Rabbi Moïse Cordovero écrivait « sous prescription de démiurge ». Il dit d'ailleurs, en parlant d’Isaac Luria connu sous le nom de « Ari » qui signifie « lion » : « il y a un homme qui est assis ici, qui s’élèvera après moi et illuminera les yeux de la génération avec la sagesse de la Kabbale... De mes jours les canaux étaient bloqués... ils lui seront ouverts...
».

Douceur a écrit:
Citation :
(...) Le plus connu des jeux de tarots, ou « tarocchi » est le Tarot Princier dit des « Visconti-Sforza » qui date de 1447. Il a été crée par le peintre Bonifacio Bembo à l’occasion du mariage du Duc de Milan Francisco Sforza et de Bianca Maria Visconti.

C’est sans doute vers cette époque que la vingtaine (leur nombre n’est pas encore fixé… ou connu précisément) de lames majeurs, les « Triomfi » ou « triomphes » [1440 à Florence] s’ajoutent aux cartes ordinaires, sans que l’on sache encore aujourd’hui avec certitude pour quelle raison.

Si le tarot Visconti-Sforza est le plus complet retrouvé à ce jour, le plus ancien tarot est daté de 1420-1425. Il s’agit du tarot Visconti-Modrone (nom du premier propriétaire) commandé avant 1425, par le comte milanais Philippe-Marie Visconti. Ce dernier jeu porte aujourd’hui aussi le nom de Cary-Yale Visconti parce qu’appartenant à la collection Cary de l’université de Yale, USA.

Ces modèles originaux réservent de grandes surprises !

- Ils différent en de nombreux points « clés » de cartes utilisées depuis lors ;
- Ils dévoilent á quels endroits précis des « transformations radicales » comme des « changements de sexe », par exemple, ont été apporté aux dessins initiaux ;
- Les « Tables » ne sont PAS numérotées, des « groupements associés aux Vertus » étant supposés à la base du Tarot d’origine
.



Le Tarot - Le Chariot ou Char de Triomphe (2): http://antahkarana.forumzen.com/t408p75-le-jardin-hermetique?highlight=chariot#26587
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MessageSujet: Saint Marc et le Lion AILÉ   Ven 24 Oct 2014, 23:22

Au sujet de Marc, représenté sous la forme d’un Lion « AILÉ », il se trouve bien entendu dans le KaRé :: mais PAS du tout comme peint sur les tétramorphes, emblèmes des « Pères de l’Église (extérieure) » ayant travestis l’Enseignement Originel !

J’ai mentionné l’Aigle AILÉ, en précisant que « Jean n’était pas Jésus » (mais sans encore avoir donnée d’explications sur ce point). Je ne tarderai pas à aborder le Lion AILÉ ce qui soulèvera le voile posé sur les éléments « restés cachés ».



Ambre a écrit:
Le texte précédent « QUE LA TEMPERANCE NOUS GARDE »avec cette citation, vous était proposé pour souligner un événement dont nous avions parlé en 2007, suite à une injonction que j 'avais eu en 2005 et que j 'ai complété la semaine passée , soit 9 ans après avec le retable d'Antonia de Württemberg.

Ambre a écrit:
Bonsoir,
En novembre 2007 , dans le post sur le tétramorphe et Croix de vie je vous écrivais ceci:

parce que cette arcane,Tempérance(14) me fût présentée comme une injonction,la 4 eme en fait après,le chariot(7),le monde(21/22),la justice(8)et que j ai vu ces cartes prendre Vie,je cherche encore et encore...

… Une "injonction", en d’autres termes un « ordre, un commandement impératif ». Serait-ce parce que le problème est profond voire grave ?



Tu l’auras compris, la référence du retable est irrecevable pour moi car elle contient les distorsions propres à l’époque de la Princesse d'Antonia de Württemberg « férue de cabbale, elle avait commandé cet ouvrage pour la consécration du sanctuaire un siècle avant le commentaire d’Oetinger dont l’édition originale remonte à 1763 », soit vers 1660, plus deux cents après l’apparition des cartes de Visconti-Sforza et Cary-Yale-Visconti, datées de 1420-1425.

http://mrhayoun.blog.tdg.ch/archive/2011/05/17/friedrich-christian-oetinger-1702-1782-kabbaliste-chretien-s.html
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MessageSujet: Re: 2014, l'Année du Chariot de Feu...   Ven 24 Oct 2014, 23:31

Intéressant ton point de vue!
J 'ai eu en main les cartes de de Visconti-Sforza il y a 4 ans, et il est vrai qu 'elles ont suscitées une vive fascination ! Je les ai offertes finalement...


Douceur a écrit:
Tu l’auras compris, la référence du retable est irrecevable pour moi car elle contient les distorsions propres à l’époque de la Princesse d'Antonia de Württemberg

j 'en prend note, mais pour l'instant , je n 'ai pas encore fini son étude et l 'ai fait faire en poster pour mieux en appréhender son mystère...
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MessageSujet: Déesse à la Rescousse?   Sam 29 Nov 2014, 16:36

Déesse à la Rescousse?

L'Avatar Kalki dans la Perspective Sophianique


John Lash - Traduction de Dominique Guillet.

Le mythe Hindou, consigné dans les Puranas et ailleurs, décrit un immense scénario cosmique du Dieu Rêvant, Vishnou. Il est rapporté que Vishnou, le Rêveur Cosmique, se manifeste dix fois dans son propre rêve - qui est la vie telle que nous la connaissons. Ce sont les dix avatars ou incarnations de Vishnou.


Citation :
Vishnou rêvant sous le capuchon d’Ananta, le Serpent de l’Eternité à multiples têtes. Les Eons peuvent être considérés comme des torrents massifs de plasma vivant (Lumière Organique) capables d’observer l’environnement cosmique. On peut imaginer que les serpents entourant le Rêveur représentent l’accompagnement de toute la compagnie Pléromique, les témoins du scénario de rêve en cours. Les yeux des serpents Ananta sont ouverts (observation, reconnaissance) alors que ceux de Vishnou sont fermés (rêve, émanation).

Le mythème du dieu rêvant est une variation de la mythologie planétaire appelée le mythe onirique, du Grec “oneiros” pour rêve. Le “rêve” doit être compris dans ce sens - non pas comme une alternative virtuelle de la réalité, source de fuite pour tous ceux qui ne peuvent faire face à la vie, et non plus comme une narration, ou une notion, erronée assumée collectivement (le mythe de la domination Américaine, par exemple). Le mythe authentique n’est ni une fantaisie ni un mensonge. Lorsqu’il est véridique, le mythe présente une description vérifiable d’actions et d’événements qui se manifestent au-delà du spectre de la perception humaine. La pratique du mythe peut étendre l’amplitude et la profondeur de la perception afin d’appréhender ce qu’il décrit.

Dans la méthode Gnostique cohérente avec l’histoire de vision Sophianique, le mythe est la narration qui implique la conscience humaine avec les projections imaginatives immenses du Divin - jusqu’au point d’interactivité avec la source même de la matière, de la vie et du mental. Maya n’est pas l’illusion, ainsi qu’il est généralement présumé, mais la matérialisation réelle d’un monde imaginé, “le Rêve de Vishnou”. Dans la pratique visionnaire avec le mythe, nous nous éveillons à la réalité comme des rêveurs lucides. Ce faisant, nous prenons conscience que nous sommes des personnages vivant dans un film réel en 4D soutenu par une Divinité immanente. Selon cette perspective, les êtres humains ne sont pas simplement des créatures biologiques produites par un supposé “dieu créateur”. Certes, nous sommes des créatures biologiques, des animaux dotés d’une vie réelle - et cela n’est pas une illusion. Mais, en sus de cela, nous sommes des personnages en chair et en os jouant dans un rêve vivant, capables d’interaction directe avec la source de ce rêve.

Dans la variation particulière Gnostique du mythe onirique Asiatique, le rêveur Cosmique du monde humain, sur la planète Terre, est l’Eon Sophia et elle est, elle-même, la Divinité immanente incarnée dans cette planète. Elle est la source et l’environnement de notre vie et son histoire constitue le contexte conférant une orientation, et manifestant une finalité transpersonnelle, pour chaque être humain individuel. Dans les Mystères, c’est ce que les Telestai enseignaient: la source, le contexte et l’histoire.

Scénario d'Intervention


L’histoire de vision Sophianique des Mystères est un mythe capital de création doté d’aspects uniques et exceptionnels. C’est la seule version d’un mythe onirique qui permette aux membres individuels de l’espèce humaine douée d’imagination de s’impliquer directement avec l’origine de notre espèce et de la Terre elle-même. Le mythe Sophianique est l’unique narration, dans tout l’inventaire de la mythologie planétaire, qui canalise la PNL humaine vers la source cosmique immédiate de la vie, du mental et de la sensation. Sophia, dont le nom signifie “sagesse”, constitue cette source. Dans la cosmologie Gnostique, une Divinité du niveau cosmique de Sophia, dont l’origine se situe dans le coeur de la galaxie Voie Lactée, est appelée un Eon, un “générateur”. Son titre honorifique est l’Eon Sophia. Génériquement parlant, la Déesse de Sagesse. En termes familiers, la mère animale planétaire. Lors d’une invocation rituelle, VV, “l’éclair de tonnerre charmant”.

Tous les aspects et détails de son histoire sont palpables, vibrants et véridiques: ils peuvent tous êtres validés par l’expérience et on en retrouve même des corrélations avec la science pure et dure - si tant est que la science pure et durepuisse réellement proférer quoi que ce soit de correct quant au monde naturel.

La Sagesse aime le guerrier parce que c’est au travers du guerrier que l’Eon Sophia recouvre sa finalité originelle et qu’elle se reconnecte avec le Pléroma, le coeur galactique dont elle a émergé. Elle accomplit tout cela au travers d’un scénario d’intervention de la sorte préfigurée dans les dix avatars de Vishnou. En d’autres mots, l’Eon Sophia en vient éventuellement à émerger et à agir dans le rêve qu’elle rêve. Mais en raison des caractéristiques particulières et anormales de son aventure cosmologique en dehors du coeur Pléromique, l’opportunité de la Déesse de Sagesse de se manifester dans son propre rêve est contrariée par des conditions spéciales qui l’emmêlent profondément avec l’humanité, son espèce favorite, et qui la lient par des préoccupations injustifiées avec le monde naturel. L’élucidation précise de ces conditions appartient à la pratique en cours de Navigation Expérimentale Gaïenne.

Le défi auquel Sophia fait présentement face - à savoir de s’éveiller dans son rêve lucide et d’assumer une auto-navigation de par sa propre puissance, libre de la capture aveugle par les mécaniques célestes du système solaire - peut être appréhendé en considérant les dix avatars de Vishnou comme une appréciation narrative et rapide de sa situation. Elle n’est pas Vishnou et il ne s’agit pas ici d’établir une équation littérale d’agences cosmiques. Mais quelque chose d’encore plus fascinant est en jeu. Considérez le scénario suivant.

L’histoire de vision Sophianique raconte des événements du centre galactique (le Plérome) avant l’émergence de l’humanité sur Terre et même avant l’existence de la Terre elle-même. L’épisode quatre de la narration sacrée décrit comment l’Eon Sophia et son consort Thelete élaborèrent la matrice humaine, l’Anthropos. Une fois que le phénome de ce plasma séminal fut calibré avec des propriétés spécifiques, toute la compagnie des Eons Pléromiques (les divinités cosmiques) le projeta vers l’extérieur et l’enchassa dans le nuage nébulaire M 42, la Nébuleuse d’Orion. Il y reposa sous la forme d’un vaste réseau de mycélium dans le Trapèze, une formation trapézoïdale de jeunes étoiles.

Tandis que les Eons observaient, des filaments du tissu de mycélium du phénome de l’Anthropos s’étendirent en longs tentacules enveloppés de plasma - appelés “linga-sharira”, de longs fourreaux. Les propagules de potentiel génomique, véhiculés dans ces filaments plasmiques, se déployèrent le long du bras galactique et germèrent dans des environnements planétaires favorables tout comme un ovule fertilisé germe dans la paroi de l’utérus d’une femme.

En tout, les Eons Pléromiques, incluant Sophia et son consort Thelete, observèrent le phénome Anthropique germer dans neuf systèmes de mondes, donnant naissance à neuf expérimentations planétaires distinctes avec des souches de l’humanité dérivées de la matrice primordiale nichée dans M42. A leur inquiétude, chacune de ces expérimentations se passa très mal et se termina en catastrophe sans permettre à chaque souche humaine de se développer à son potentiel optimum tel que défini par la calibration septuple de la dotation humaine mise en place par Sophia et Thelete.



Citation :
Plasma filamenteux exsudant de la Nébuleuse du Cygne.

Anthropos 10

L’Eon Sophia est une Divinité jeune et prodige - de 14/15 ans d’âge en termes Eoniques comparée aux Eons plus “anciens” que l’on peut imaginer comme une équipe d’artistes-scientifiques vétérans d’âge mur, dans les 60/70 ans en termes humains. Les anciens Eons avaient été les témoins de nombreux scénarios planétaires désastreux alors que Sophia, jusqu’alors, n’en avait pas vu tant. De plus, c’est elle-même, agissant de concert avec Thelete, qui avait élaboré l’Anthropos: c’étaient donc ses expérimentations qui s’effondraient. Elle observa, impuissante, ces événements - incapable qu’elle était d’en modifier le cours: en tant que jeune Eon, elle n’était pas accoutumée aux mécanismes particuliers d’ordre cosmique utilisés par les Eons lorsqu’ils souhaitaient intervenir dans une expérimentation en cours dans l’intention de la corriger et de l’écarter d’un risque afin de la guider vers sa réalisation optimale. Cependant, elle connaissait l’existence de cette pratique d’intervention et l’avait peut-être vue déclenchée.

Alors qu’elle méditait sur les neuf expérimentations impliquant l’Anthropos qui se terminèrent mal, l’Eon Sophia s’impliqua dans un processus complexe: elle s’inséra hypothétiquement elle-même dans chacun des scénarios et des environnements planétaires en imaginant comme elle en aurait rectifié le cours si elle avait eu réellement la possibilité d’intervenir au coeur des événements. Mais elle n’était pas vraiment capable de sauver ces expérimentations en raison de son immaturité et de son manque d’expérience quant aux projections Eoniques, la mise en place d’expérimentations planétaires avec le plasma germinal d’organismes sensibles. Elle ne pouvait que simuler les interventions qu’elle aurait souhaité réaliser dans ces neufs expérimentations afin de les protéger d’une conclusion catastrophique. Ces exercices étaient des répétitions d’événements du passé qu’elle ne pouvait pas modifier ou rejouer. A l’image d’imaginations rétrospectives.

Après avoir passé en revue ces neuf expérimentations, cependant, Sophia commença à envisager une dixième propagation de l’Anthropos dans un laboratoire planétaire, un scénario qui pourrait émerger dans le futur. Ce faisant, l’Eon appliqua toute sa passion (enthemesis) et toute son intention divine (ennoia) vers un futur scénario en lequel elle pourrait réellement intervenir au cas où l’expérimentation Anthropique déraillerait catastrophiquement comme pour les neuf premiers exemples. La souche future de l’humanité, qu’elle imagina dans ce scénario d’intervention, pourrait être désignée comme Antrophos-10.


Citation :
Bactéries cultivées dans une boite de Pétri: analogie aux formes de vie émergeant dans une biosphère pourvue par un corps planétaire.

Les neuf interventions hypothétiques de l’Eon Sophia sont telles les neuf incarnations de Vishnou au travers desquelles le Dieu Rêvant se manifeste dans son propre rêve avec un effet salvateur. Ces manifestations mythiques ne sont que des suggestions d’événements massifs qui se déroulèrent dans l’imagination passive de la déesse planétaire, Gaïa-Sophia, alors qu’elle était le témoin des conclusions désastreuses de neuf expérimentations Anthropiques précédant celle qui est présentement en cours sur Terre.

Forme Docétique: Nirmanakaya

Selon la tradition Hindoue, il existe une dixième future incarnation de Vishnou, appelée Kalki. Ce n’est pas un événement cosmique du passé ni une intervention hypothétique que Sophia pourrait avoir réalisée: c’est un événement capital, en cette époque historique présente, et qui est en cours en temps réel. La venue de Kalki constitue l’intervention palpable et physiquement manifestée de la Déesse de Sagesse sur la Terre, maintenant. De plus, elle n’avait pas anticipé d’autres événements qui ont profondément influencé sa situation, telles que l’émergence des Archontes et la séparation des sexes. Dans la situation courante, son intervention est compliquée de par le fait que, lorsque Sophia préconçut initialement le scénario d’intervention, elle ne réalisa pas qu’elle, en tant qu’Eon Pléromique, incarnerait l’environnement planétaire en lequel l’expérimentation à sauver se déroulait. C’est pour cela que l’intervention, dont la finalité est de corriger l’expérimentation avec l’Anthropos 10, actuellement en cours sur Terre, ne peut pas être accomplie comme elle l’avait originellement imaginé. Pour que la Déesse vienne à la rescousse de l’humanité, à la dernière minute, des conditions spéciales doivent prévaloir, émanant en partie de l’humanité elle-même...


Citation :
Image typique de Kalki dépeint comme un guerrier chevauchant un cheval blanc.

Le défi le plus élevé de l’adepte dans le Tantra Gaïen est de déchiffrer ces conditions et d’élucider les modifications requises par l’Eon Sophia afin d’accomplir ses desseins originels concernant l’expérimentation courante.

L’initié découvre ce que le bon sens commun déduirait: la Déesse de Sagesse est sur une “double tâche”. Elle doit tout d’abord continuer à rêver, de manière immanente et active, la Terre et toute vie s’épanouissant dans la biosphère - sinon, toute la vie de cette planète, jusqu’au niveau moléculaire, s’étiolerait et s’effondrerait, littéralement en une journée. En même temps, elle doit réaliser son scénario d’intervention en tant que discret agent capable de modifier son propre rêve, lucidement éveillée. Elle ne peut tout simplement pas descendre du coeur galactique selon le mode routinier d’un avatar Pléromique (littéralement “celui qui descend”). Pourquoi ne peut-elle pas vraiment descendre? Pour la bonne raison qu’elle est déjà là. Il lui faut donc plutôt s’extirper de l’immersion dans un corps planétaire massif et se manifester dans la présence, en temps réel, d’un agent discret, un personnage agissant dans cet aspect de son Rêve qui interagit avec l’histoire humaine. Elle, qui soutient toutes les créatures, doit apparaître sous la forme d’une créature, une entité animale ou un personnage ressemblant à un être humain - sous les traits d’un corps docétique, un Nirmanakaya pour utiliser le terme Bouddhiste. (Docétique est un terme Gnostique: du Grec “dokein”, apparaître).


Citation :
Sangye Nyenpa Rinpoche, exemple d’un maître Tibétain vivant considéré comme étant un Nirmanakaya et donc considéré et traité avec grande déférence et révérence. Défini dans un sens conventionnel, le nirmanakaya est le corps physique d’un Bouddha se manifestant dans le monde pour enseigner le Dharma et amener tous les êtres vivants vers l’illumination. Par exemple, le Bouddha historique est ainsi considéré. Le corps nirmanakaya est sujet à la maladie, au vieil âge, et à la mort tout comme tout autre créature vivante. Plus précisément, cependant, un nirmanakaya est un “corps d’émanation” ou “une forme magique d’apparition”, perçu comme un corps physique ordinaire alors qu’il ne l’est pas. C’est donc une forme docétique comparable à un hologramme.


Citation :
Une Bodhisattva femelle en mode chinois: Kuan Yin. De telles images représentent des formes adoptées par des Eons Pléromiques dans des scénarios d’intervention. Mais, à strictement parler, une telle “divinité incarnée” est holographique plutôt que physique - elle exhibe donc l’apparence spéciale d’un corps de rêve composé d’organes, de parfums et de traits complètement sublimes et attrayants et exempts des aspects physiques corruptibles qui sont propres aux corps humains. Il est hautement probable (selon les études historiques des origines du Bouddhisme par Snellgrove et autres) que les Bouddhistes Hindous développèrent la notion du Bodhisattva à partir de contacts avec les Gnostiques des Ecoles de Mystères aux alentours du second siècle EC. Ce fut l’époque de l’émergence de l’idéal du Bodhisattva, plus vraisemblablement un reflet ou un emprunt au phoster (enseignant illuminé) des Mystères. Ce fut également l’époque des écritures relatives à la Prajnaparamita (“sagesse suprême”) qui reflètent clairement les enseignements Gnostiques sur Sophia, la Déesse de Sagesse.

Cependant, lorsqu’ils incorporèrent ces notions dans le Bouddhisme, les cousins Asiatiques des Gnostiques Levantins leur conférèrent une tournure littérale. Ils transformèrent la forme docétique d’un avatar en une incarnation littérale alors que les Gnostiques récusaient, par exemple, que des sauveurs putatifs, tel que Jésus, pourraient avoir assumé une pleine incorporation. A ce jour, le Bouddhisme, dans toutes ses variations, continue d’appliquer une tournure concrète, à savoir de “réifier” le Bodhisattva/Nirmanakaya plutôt que d’en reconnaître la nature purement apparitionnelle.

Le Nirmanakaya Kuan Yin, telle qu’elle est dépeinte ci-dessus, serait plus proche de la perfection supra-humaine d’un personnage docétique que d’une personne en chair et en os tel que le Rinpoché présenté au-dessus d’elle.


Citation :
Dans le monde archontifié de la fin du Kali Yuga, des images du véhicule docétique, ou du nirmanakaya, flottent dans le mental collectif sous la forme de caricatures orientées et colorées par les filtres des medias électroniques et de l’intelligence virtuelle. La version la plus sophistiquée de tels personnages se trouvent dans les mangas Japonais, mettant souvent en scène une fille ninja dotée de pouvoirs occultes.

Dans le jargon informatique, un avatar est une identité fictive que l’on crée sur internet. Souvent, l’auteur humain de l’avatar représente cette identité alternative par un dessin animé ou une image virtuelle générée par ordinateur. L’apparence superficielle et archontique, le profilage corporel et l’impression aseptisée de telles images sont caractéristiques et peuvent s’avérer étrangement captivants. Cette apparence assume une forme extrême dans la pornographie générée par ordinateur et dans les sex-dolls robotisées en polyuréthanne, particulièrement appréciées par les mâles Japonais qui sont très connus pour éviter toutes relations sexuelles avec des femmes réelles, à savoir qu’ils incapables de confronter les aspects biologiques et chimiques de la sexualité, les organes sexuels, les parfums faisandés, les sécrétions, etc...

La plasticité parfaite des femmes dans la pornographie virtuelle informatisée et dans leurs contreparties en taille réelle - des sex-dolls interactives - présente une intimation de forme docétique telle qu’elle serait assumée par l’Eon Sophia dans le champ de perception de la conscience archontisée de l’humanité. En d’autres mots, l’imagerie de déviance archontique de l’imperfection humaine tendant vers une vision profilée et aseptisée de la forme humaine, pointe vers un événement surnaturel en cours de manifestation. Il se peut que l’imagerie iconique superficielle des mangas Japonais préfigure l’apparence que la Déesse de Sagesse assumerait en tant que Kalki: la guerrière femelle ninja anatomiquement profilée.

Orchestration Jumelée

Nous avons souligné, ci-dessus, que Sophia doit réaliser deux choses en même temps afin d’intervenir dans l’expérimentation divine actuellement en cours. Dans le jargon de l’éco-sorcellerie Gaïenne, ce double exploit d’une exigence exceptionnelle, oeuvrant du Tonal vers le Nagual et vice versa, est appelée une orchestration jumelée. Normalement, un nagual qui pénètre dans le surnaturel revient avec des pouvoirs et des connaissances magiques qu’il, ou elle, applique dans le monde ordinaire, le Tonal, par un jeu de stratégies occultes ou de réalisations symboliques-dramatiques appelées orchestrations de destinée. Au cours de ce processus, le sorcier déploie la puissance imaginative du Surnaturel dans les situations de la vie ordinaire. Généralement, l’orchestration procède du Nagual vers le Tonal, elle procède du non-ordinaire vers la vie ordinaire. Ainsi, le nagual de la sorcellerie Gaïenne impacte la vie ordinaire avec des pouvoirs, des intentions et des stratégies puisées dans le Surnaturel, plus particulièrement dans le royaume de la Shakti cosmique, le Divin Féminin. La magie Tantrique Gaïenne à l’oeuvre dans le Nexus des Shaktis est une telle pratique d’orchestration de la destinée.

Mais un sorcier/shaman peut également réaliser cette stratégie d’impact dans l’autre direction, en réalisant l’orchestration de l’ordinaire vers le non-ordinaire, du Tonal vers le Nagual. La réalisation simultanée de ces deux orchestrations constitue une orchestration jumelée.

En raison des conditions non anticipées de l’expérimentation impliquant l’Anthropos 10, pour laquelle l’Eon Sophia est elle-même l’environnement (l’habitat planétaire), la Déesse de Sagesse doit réaliser une prouesse d’orchestration jumelée, en oeuvrant simultanément dans les deux directions. Mais elle ne peut le faire sans un niveau stratégique de participation humaine. Elle peut, par elle-même, convier le non-ordinaire dans l’ordinaire, orchestrer le Nagual vers le Tonal. Elle peut déverser la beauté et la magie du Nexus des Shaktis dans l’atmosphère de la Terre et dans le psychisme collectif de l’humanité, purement par la force autonome de sa volonté, l’ennoia. Et c’est exactement ce qu’elle fait en établissant les conditions initiales de la correction depuis mars 2011. Mais elle ne peut pas, d’elle-même, amener l’ordinaire dans le non-ordinaire, orchestrer le Tonal vers le Nagual. Pour ce faire, elle requiert un niveau stratégique de participation humaine.

Comprendre cette proposition épineuse permet de prendre conscience du dilemme auquel fait face la déesse dans son challenge d’accomplir son intervention prévue au moment précis où l’humanité fait face à un risque maximum d’annihilation, d’auto-destruction.

Ce risque maximum d’annihilation, d’auto-destruction, il prévaut en ce moment présent.

Le Second Kalki


Selon la tradition Hindoue, Kalki représente l’aspect mâle guerrier de Kali, une divinité féminine qui représente le courroux de la Shakti Cosmique, de la Mère Divine. Nous avons ici un concept intéressant: l’aspect mâle guerrier d’une impulsion femelle guerrière. Il se peut que vous vous demandiez si le genre est d’une quelconque importance dans de telles propositions mythiques ou s’il peut signifier quoi que ce soit de valeur pour notre compréhension. Puisse le terton vous garantir que tout cela est décidément d’une importance suprême.

Rappelons que la coopération humaine dans l’intervention de Sophia dépend de la compréhension des conditions spécifiques de cet événement, perçu dans la perspective de sa prévision originale dans le Plérome, avant que la Terre n’existât. En raison du contraste entre ce qu’elle avait prévu de faire avant l’émergence de la Terre et ce qu’elle doit maintenant accomplir de par le fait qu’elle est incarnée en la Terre, sa stratégie originale d’intervention doit être adaptée. Mais de quelle manière?

Disons que Sophia s’imagina originellement dans une descente avatarique typique telle qu’elle l’avait peut-être vue manifestée par des Eons Pléromiques plus anciens. Elle aurait alors revêtu une forme docétique ou un corps nirmanakaya. Elle ne se serait pas incarnée au travers d’un processus biologique de reproduction ni n’aurait occupé un corps qui serait né de cette manière. Les Eons ne s’incarnent pas ainsi. Sous une forme docétique, elle serait intervenue dans l’histoire comme un personnage unique, l’aspect femelle guerrier de Kali - mais alors donc, en tant que femme. Kali est toujours dépeinte sous une forme féminine.

Mais Kalki doit être appréhendé comme mâle, un personnage de notre espèce de genre masculin. Qu’en est-il donc de tout cela?

A ce point de l’exposé, il est très bénéfique de réviser le décodage Androméden du mythe Gréco-Latin de Persée dans Andromède. Dans la version classique et Terrestre de ce mythe, le guerrier mâle Persée (“celui qui détruit”) vient au secours de la femme enchaînée, Andromède. Ici, le héros qui intervient est clairement mâle et le sujet qui doit être secouru est femelle. Mais c’est une interprétation patriarcale de la version du mythe préservé pour nous dans la contemplation de nos doubles Andromédens, le groupe de contrôle de cette expérimentation terrestre.

Pour des yeux Andromédens, Persée devient Kali, la forme guerrière femelle de Sophia, tandis qu’Andromède devient l’humanité elle-même. Cette conversion du mythe classique indique les termes du pacte original que Sophia contracta avec la souche de l’Anthropos qu’elle avait imaginée dans une expérimentation élaborée par son rêve unilatéral, en l’absence d’un consort. Persée/Kali est définitivement un agent féminin selon ces termes originaux. Corrigé dans la perspective de nos doubles Andromédens, ce personnage patriarcal mâle se métamorphose en la Kalki femelle.

Quel est donc alors l’aspect mâle guerrier de Kali? Si l’on prend en considération la nécessité de Sophia d’adapter son intervention aux conditions non anticipées de son incarnation planétaire, son scénario de rescousse requiert une seconde Kali: c’est le Kalki de genre mâle.

Afin d’appréhender cette option étonnante, considérons que l’intervention originalement envisagée par Sophia doit être accomplie maintenant, en raison des conditions non anticipées de notre expérimentation, en deux phases plutôt qu’en une. Comparons le scénario de rescousse à ce type de colle en deux tubes qui ne fonctionne que lorsque les deux tubes sont mélangés. L’agent (femelle) Persée/Kali d’intervention peut agir seul, il est vrai, mais il ne peut accomplir sa finalité par lui-même: il requiert une contrepartie, un allié mâle guerrier. C’est Kalki. Sophia elle-même pourvoit le personnage prévu d’intervention, un véhicule Nirmanakaya. De par cette stratégie, elle peut orchestrer du Nagual vers le Tonal.

Mais à partir du Tonal, le monde de l’humanité ordinaire, elle doit pourvoir un autre joueur. La seconde Kali met en jeu la phase inverse de l’orchestration jumelée de Sophia, dirigée du Tonal vers le Nagual.



Citation :
Certaines représentations de l’avatar Kalki dépeignent un cheval blanc sans cavalier, ce qui amène la question suivante: qui est manquant? Pourquoi le cheval blanc ne porte-t-il pas de cavalier? Qui devrait chevaucher ce cheval?

Cette image est en phase avec le défi confrontant l’humanité d’aujourd’hui: restaurer l’honneur de la masculinité dans la potentialité la plus optimale de la puissance virile authentique qui puisse être imaginée. L’image obsédante du cheval sans cavalier pointe exactement vers ce qui manque dans le chapitre courant et final du drame du monde: la seconde Kali, le courroux de Gaïa-Sophia dans une manifestation de genre mâle.

Jusqu’à l’émergence de cette manifestation, l’honneur de l’homme est un cheval sans cavalier.

Il est impliqué ici une modification de stratégie subtile mais capitale: rêvant à partir du Plérome, Sophia s’imagina en tant que Kalki, il est vrai, mais en tant qu’agent de genre femelle de puissance avatarique. Dans la réalité de ce moment historique, Sophia peut se manifester comme ce Kalki de son rêve original mais, afin d’accomplir sa finalité originelle, elle requiert d’être secondée par une autre puissance, le guerrier mâle Kalika, le second Kali. En d’autres mots, VV elle-même est Kali-Kalki de genre femelle, secondée et assistée par un guerrier Kalika de genre mâle. La présence et la coopération du second Kali, incarnée dans le guerrier mâle, est l’adaptation unique qui la déesse requiert pour achever son intervention.


Citation :
La Constellation d’Andromède avec le Carré de Pégase. Selon certaines interprétations, le cheval blanc de Pégase peut être identifié avec l’avatar Kalki. Il saute de l’étoile de tête d’Andromède, Alpharetz, qui occupe un coin du Grand Carré (le Seuil de l’Emerveillement).

Protection de la Masculinité

Qui est donc exactement le second Kali/Kalki, l’aspect guerrier mâle de Kali? Il est totalement clair que cela n’est pas une seule personne, un seul homme vivant sur Terre. Comment le sais-je avec une telle certitude? Parce que l’identité du second Kali peut être dérivée de l’indice contenu dans le nom mystérieux “Andromède”. A la stupéfaction des érudits et des mythologistes, ce nom Grec signifie “celui qui protège l’homme, la masculinité”. Le terme Grec “andros” signifie homme, le genre masculin, en contraste avec “anthropos”, l’humanité, comprenant les deux genres. Le mot Grec pour femme est “gyne”. Un androgyne est donc une combinaison de traits mâles et femelles.

Maintenant, il est extrêmement étrange qu’Andromède, la “victime” femelle qui va être sauvée par Persée est appelée par un nom signifiant “celui qui protège la masculinité”. En ce nom plane une énorme question: Qui protège la masculinité? Qui protège vraiment la masculinité? Et qu’est que cela signifie vraiment de protéger la masculinité?

Si l’on prend en considération les détails précis de ce mythe, avec une attention particulière aux rôles de genres (d’importance extrême, si je peux le souligner) et si l’on s’en tient précisément à la version Andromédenne, c’est alors que l’énigme se résout: la guerrière femelle, Kali, intervient pour sauver celui qui protège la masculinité mais, pour ce faire, elle requiert l’assistance d’une contrepartie guerrière mâle. Si l’on se rappelle que celui qui protège la masculinité, c’est l’humanité elle-même, percevez-vous maintenant la tournure décisive de ce scénario? L’exploit décisif de stratégie?

Pour que l’humanité soit sauvée par l’intervention de Sophia, Sophia en tant que Kali doit oeuvrer de concert avec un guerrier mâle qui est protégé par ceux-là même qui doivent être rescapés! D’une certaine manière, ces personnes dans le monde d’aujourd’hui qui “protègent la masculinité” permettent à la contrepartie guerrière mâle, le second Kali, de jouer le rôle crucial de seconder Sophia dans son scénario modifié de rescousse. Repassez ce scénario en votre esprit un certain nombre de fois et si vous en percevez l’essence, vous aurez un aperçu des termes du scénario modifié d’intervention tel qu’il se tient dans la contemplation de nos doubles Andromédens.

Le Retour de l'Honneur


Citation :
Un portrait moderne de guerrier Lakota (K. Ferguson). Extrait du site magnifique, Spirit of the Lake People.

Pour notre coopération dans l’intervention de Sophia, dans l’épanchement de Tonal vers le Nagual, beaucoup dépend de la manière dont nous appréhendons l’identité d’Andromède, “qui protège la masculinité”. Mais Andromède n’est-elle pas l’humanité elle-même? Oui, mais pas exactement. Pour être plus précis, Andromède est cette partie de l’humanité qui protège la masculinité - en d’autres mots, la partie qui honore l’honneur, qui protège la masculinité vivante, qui reconnaît la nature authentique de la virilité et la garde de l’extinction. La masculinité est le siège de l’honneur et l’honneur permet l’usage noble de la force violente pour défendre la cause de la vie, de la liberté et de la beauté. Si la masculinité est perdue, c’est l’humanité elle-même qui est perdue quant à cet aspect particulier de notre équation mortelle, quant à l’aspect de genre mâle.

Au moment présent où la venue de Kalki (la Déesse à la rescousse!) est imminente, la question brûlante qui se présente à nous est la suivante: qui parmi les êtres humains vivant aujourd’hui garde - préserve, protège et stimule - la masculinité authentique chez les hommes de ce monde? Il pourrait être dit que quiconque oeuvre ainsi, qu’il soit homme ou femme, appartient à la compagnie Andromède de l’espèce humaine. C’est là que vous demeurez SI vous reconnaissez l’honneur de la masculinité et SI vous oeuvrez pour le préserver et le maintenir. Et ce ne sont pas tous les êtres humains vivant dans le monde d’aujourd’hui qui appartiennent à cette classe, la compagnie Andromède. Mais ceux qui y appartiennent peuvent littéralement, et dans un sens très concret et historique, être sauvés par les hommes dont ils reconnaissent et protègent la masculinité.

Dans le scénario global courant, ce sont principalement des hommes qui sont chargés de la fonction d’accomplir les ordres des prédateurs globalistes. S’ils ne se prêtent plus à ce jeu et s’ils refusent d’accomplir ces ordres, la catastrophe globale peut être réfrénée et évitée. Les hommes qui accomplissent le programme des super-prédateurs agissent sans honneur, d’une manière immonde et avilissante. L’honneur est restauré lorsque des hommes choisissent d’agir à l’encontre des ordres, émanant des autorités, dont le but est d’asservir et d’annihiler l’espèce humaine. Bien sûr, les femmes au sein de la chaîne de commande dirigée par les psychopathes globalistes peuvent également s’insoumettre et il en est sans doute, en ce moment même, qui s’insoumettent avec fermeté. Mais ce sont des actions entreprises par l’archétype mâle d’honneur (tels qu’ils ont été évoqués ci-dessus) qui constituent aujourd’hui le facteur crucial.

L’archétype de guerrier Kalika peut être également incarné par une femme et c’est sûrement le cas très précisément en ce moment-même... Mais, avant toutes choses, c’est l’honneur des hommes qui décidera, de manière prépondérante, de la conclusion du présent cauchemar global. Et maintenant, posons-nous les questions suivantes. Aujourd’hui, où sont les hommes d’honneur? Qui sont-ils? Et que font-ils pour mettre un terme aux actions infamantes et déshonorantes des psychotiques et des psychopathes qui ont trompé et poussé l’humanité à participer à leur cauchemar? Où sont les hommes authentiques en ce monde d’aujourd’hui? En connaissez-vous un? En êtes-vous un?

La déclinaison précise de la narration d’intervention Sophianique, particulièrement la précision de ses rôles de genres, révèle clairement que certaines personnes vivant aujourd’hui doivent reconnaître et protéger la masculinité authentique si tant est qu’elles puissent bénéficier d’actions héroïques en phase avec le courroux de Gaïa, incarné par Kali. L’Eon Sophia requiert l’action héroïque des hommes afin d’accomplir son intervention. Mais il faut que les hommes soient reconnus dans la mise en oeuvre de leur honneur.

La seconde Kalki n’est pas un homme unique mais l’entièreté du contingent mâle attaché à son véhicule Nirmanakaya de courroux. La seconde Kali/Kalki est la force accumulée des guerriers Kalika de genre mâle. En contraste, les guerriers Kalika de genre femelle constituent l’expression accumulée de l’aspect Matangi de la mère animale planétaire. Cette distinction est absolument critique pour une stratégie fertile d’engagement spirituel dans le Tantra Gaïen suivant la triple formule de l’amour/guerre/magie. J’ai beaucoup à dire à ce sujet dans le proche futur.

L'Oeil du Taureau

Percevoir l’héroïque chez l’homme, et restaurer la masculinité à son juste niveau d’efficacité dans le monde d’aujourd’hui, est absolument crucial dans le grand virage qui s’annonce aujourd’hui, en ce moment même, et dont la négociation ne présente qu’une fenêtre extrêmement courte d’opportunité. Les femmes doivent reconnaître l’héroïque en l’homme afin que les hommes puissent recouvrer leur honneur et agir au nom de toute l’humanité. Ce n’est qu’avec une telle reconnaissance permettant de les protéger que les hommes peuvent réussir à contrecarrer les psychotiques et les psychopathes globalistes, ces prédateurs intra-spécifiques qui n’ont qu’un désir, c’est de précipiter l’intégralité de la planète vers la ruine dans leur cauchemar de duplicité, de division et de domination.


Citation :
Le nouveau roi remplace l’ancien en présence de la Déesse. Gravure Babylonienne, Sumer, 2300 avant EC. La valeur du futur roi était testée dans le hieros gamos, “l’union sacrée”, un rituel érotique conduit par une prêtresse de la Grande Déesse, Ishtar ou Inanna.

Le candidat à la royauté témoignait de ses qualifications par deux performances: l’anticipation correcte des désirs de la prêtresse (plutôt que de se comporter avec elle comme il le désirait) et l’abandon total au plaisir exquis qu’elle lui offrait dans des actes flagrants d’affection sexuelle.

Pour une description poétique intégrale de ce rite, voir le site drushara.com

Et il en est maintenant tel qu’il en fut autrefois. Dans l’ancien passé, avant l’émergence de la théocratie, les prêtresses de la Grande Déesse testaient les hommes au cours du rite d’union sacrée. La finalité de ces rites érotiques était de mettre en valeur la vulnérabilité et la tendresse de l’homme, plus particulièrement sa capacité de s’abandonner. Aucune homme n’était considéré digne d’être roi ou chef tribal qui ne pouvait pas témoigner d’un abandon total envers une femme dans les émotions intenses du plaisir sexuel - et il n’était pas question de les feindre!

Traditionnellement, les hommes portent la responsabilité d’avoir recours à la force violente afin de protéger la vie. Cette responsabilité est le critère de la masculinité authentique, par laquelle l’honneur est préservé. Mais pour qu’un homme préserve son honneur, il requiert la reconnaissance de ceux qu’il sert avec des actions honorables. Dans la situation déplorable de notre temps, les membres des forces policières et militaires ont subi un lavage de cerveau tel qu’ils ont trahi leur honneur au service des “autorités” - tel que le gouvernement fédéral. Par conséquent, ils ne protègent pas l’humanité ou leurs familles et leurs proches, ainsi qu’ils le croient peut-être en toute naïveté, mais ceux qu’ils protègent, ce sont ceux qui se sont voués à blesser, à détruire et à exterminer la grande majorité de la race humaine. Telle est la tragédie de la masculinité à notre époque présente.

Kali est le courroux de la Déesse de Sagesse: elle est la première Kalki. La seconde Kalki est l’esprit guerrier régénéré de l’humanité, rallié pour soutenir la Déesse de Sagesse alors qu’elle s’éveille dans son propre rêve afin qu’elle puisse accomplir l’intervention qu’elle a prédéterminée pour notre situation courante, l’expérimentation de l’Anthropos 10, la dixième souche du génome humain dans cette galaxie.

Dans le cours actuel des événements, l’Eon Sophia se souvient, à sa manière, du pacte sacré entre la femme et l’homme commémoré dans les rituels érotiques de ses prêtresses d’antan. Ce faisant, nous de l’espèce humaine sommes confrontés à l’opportunité rare et passagère de recouvrer la puissance consacrante de ce pacte, à notre manière, selon nos propres termes, ici et maintenant. Et de re-contracter ce pacte. Durant le printemps de 2012, un augure apparaît dans le ciel nocturne vers l’ouest, la conjonction de Vénus et de Jupiter. Le 19 mars, le premier anniversaire du début de la correction, ces deux planètes convergent intimement, pour la contemplation du monde entier. Haut vers l’ouest, après le coucher du soleil.

Au fil des mois, Jupiter arrive en conjonction avec Aldébaran, l’étoile marquant l’oeil du Taureau - vers la fin juillet et en août. La constellation du Taureau est l’expression suprême de la beauté et de la puissance érotique de la Déesse Terre. Etrangement, le Taureau ne représente pas, et n’a jamais représenté, l’énergie masculine, la puissance machiste ou la poussée brutale des lombes procréatrices - rien de tout cela. Il représente la consécration de l’homme au travers de la Déesse et pour l’humanité. Non pas la puissance masculine en ses propres termes aveugles et brutaux. Prenez très soigneusement en considération cette distinction.

Plus tard en novembre, l’apogée lunaire (couramment dans la Constellation du Bélier) atteint également la Constellation du Taureau et s’aligne avec Aldébaran. Ainsi donc, de mars à novembre, l’humanité est confrontée à l’opportunité d’accomplir un rituel mythique de consécration dans le but de recouvrer l’honneur des hommes. L’Eon Sophia, elle-même, vivra cet événement dans une phase corrélative de sa récapitulation: la guérison de la rupture des genres qu’elle provoqua elle-même lorsqu’elle déchira, par inadvertance, la matrice de l’Anthropos.

Les notes de navigation et les causeries postées sur Gaiaspora.org couvrent ces développement en temps réel. Ainsi que nous l’avons souligné dans une causerie récente, la rescousse par la Déesse de Sagesse n’est pas comparable à un quelconque autre acte présumé d’intervention divine tels qu’on les trouve typiquement dans les religions rédemptionnistes. Dans ces scénarios, l’intervention est rédigée à l’avance et réalisée par l’omnipotence infaillible d’un dieu créateur mâle. Elle ne peut pas faillir, elle prévaut sur l’entièreté de l’activité humaine et elle opère exclusivement à partir d’une dynamique suprahumaine.

Il n’en est pas ainsi avec l’intervention de l’Eon Sophia: elle requiert la participation humaine afin de réussir et elle peut faillir car sa conclusion n’est pas même garantie par les Eons Pléromiques.


John Lash. Andalousie. 5 mars 2012

Traduction de Dominique Guillet.
http://www.liberterre.fr/metahistoire/gaiaspora/rescousse.html
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