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 Moyens de protection contre les radioéléments «artificiels»

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MessageSujet: Moyens de protection contre les radioéléments «artificiels»    Jeu 23 Jan 2014, 13:30

Bonjour á tous,

Comme le titre de ce topic le laisse entendre, nous vivons au sein de radiations naturelles * dont nous n’avons pris connaissance qu’il y a moins d’un siècle. Les radio-isotopes « primordiaux » présents depuis les débuts de la vie de la Terre font partie des ses éléments radioactifs naturels ainsi que les radio-isotopes « cosmogéniques », produits par des rayons cosmiques entrés en contact avec des atomes qui se trouvaient sur leur trajectoires. Le carbone 14 (C14 utilisé pour les datations) et le trituim dans l’eau ordinaire sont des atomes radioactifs cosmogéniques.


Citation :
* Comme le carbone 14 est produit en continu mais se désintègre au fur et à mesure, il se trouve en (quasi) équilibre séculaire : un atome de carbone sur 1012 environ est du 14C. Pendant sa vie, un organisme quel qu'il soit ingère, absorbe ou photosynthèse du carbone avec cette proportion de carbone 14. Après sa mort, les atomes de carbone 14 de ses restes se désintègrent, et au bout de 5730 ans environ il n'en reste plus que la moitié. Avec un bon spectromètre de masse, on peut ainsi déterminer la date du décès avec une bonne précision jusque vers -35'000 ans.


Citation :
En physique nucléaire, l'équilibre séculaire est une situation où la quantité d'un radioisotope reste constante du fait que son taux de production (dû, par exemple à la désintégration d'un isotope-parent) est égal à son taux de désintégration.

https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89quilibre_s%C3%A9culaire


Un autre radio-isotope cosmogénique intéressant est le tritium, l'isotope 3H de l'hydrogène. Les rayons cosmiques en produisent environ 0.2 Kg/an sur toute la Terre, mais la moitié se désintègre en 12.32 ans ce qui fait que l'équilibre séculaire n'en laisse que 3.5 Kg en tout et pour tout sur toute la Terre, dilué à raison d'un atome de tritium pour 1018 atomes d'hydrogène. Ca n'est vraiment pas assez pour pouvoir l'extraire et l'utiliser, mais ça fait tout de même 67 millions d'atomes radioactifs dans chaque litre d'eau ordinaire**.

(** Vous prenez du tritium à 9 CH chaque fois que vous buvez de l'eau, ce qui prouve l'efficacité du tritium homéopathique contre la soif...)

Nous vivons donc dans un monde naturellement radioactif : le sol, l'air, l'eau, tout notre environnement contient des quantités non négligeables d'éléments radioactifs dont on n'avait à peu près aucune idée il y a un siècle.



(...) Finalement, la "dose équivalente" de radioactivité naturelle annuelle reçue par un français moyen est de 2.4 milliSievert [mSv], décomposée comme suit :

-  0.6 [mSv] reçus de la désintégration des radio-isotopes primordiaux dans le sol
-  0.4 [mSv] reçus par les rayons cosmiques. Pour un pilote professionnel, ce poste peut augmenter à plus de 5 [mSv]
-  0.2 [mSv] de potassium 40 et de carbone 14 ingérés par les aliments, qui représentent à eux deux 8000 Bequerels des 8500 typiquement mesurés sur un humain de 70 kg. Mais ces éléments produisent des rayons beta peu nocifs
-  Plus de la moitié de la dose moyenne soit 1.3 [mSv] provient de l'inhalation de radon et de sa rapide désintégration dans les poumons. Cette valeur correspond à respirer de l'air en permanence de l'air contenant 65 [Bq/m³] de radon, or il existe des régions dans lesquelles l'air de maisons mal ventilées en contient 1000 [Bq/m³] voire plus, ce qui amènerait la dose équivalente d'un habitant casanier au delà des 20 [mSv/an] considérés comme maximum acceptable.
Il est établi que le radon provoque des cancers du poumon chez les mineurs, d'uranium en particulier, mais aussi de charbon, et il est fortement suspecté que le radon présent dans les habitations augmente également le risque de cancer du poumon, surtout en conjonction avec le tabagisme.
Donc si vous habitez dans une région particulièrement exposée au radon (voir cette carte interactive pour la Suisse) et dans une maison ancienne et mal ventilée, arrêtez de fumer. Et ventilez votre maison. Si vous êtes vraiment inquiets, faites en mesurer l'air, dont l'activité ne devrait pas dépasser 400 Bq/m³ (ou 150, ou 1000 selon les pays).


Outre les régions exposée au radon et les mines d'uranium, il existe d'autres endroits où la radioactivité naturelle est particulièrement élevée, et intéressante.

A Ramsar en Iran, la dose équivalente moyenne est de 260 [mSv/an], beaucoup plus que ce que permet n'importe quelle norme d'exposition de la population civile. Cette radioactivité provient pour beaucoup du radium dissous dans les eaux thermales de la ville. Or le taux de cancer des habitants de Ramsar n'est pas significativement différent de celui de populations vivant à des endroits moins exposés  [6]. D'autres études sont parvenues au mêmes conclusions à propos de Yangjiang en Chine, de la province du Kerala en Inde (riche en minerai de thorium) et de Guarapari au Brésil où les niveaux de radioactivité naturelle sont aussi beaucoup plus élevées que la norme. Selon ces chercheurs, les populations vivant dans ces régions auraient développé une résistance biologique aux radiations, mais ce sujet est encore controversé, tout comme l'est d'ailleurs celui des faibles doses en général.

Le cas de radioactivité naturelle le plus extrême est sans doute celui d'Oklo au Gabon. Des particularités dans la composition de l'uranium extrait des mines là bas ont révélé que plusieurs réacteurs nucléaire naturels y ont fonctionné pendant quelques centaines de milliers d'années, il y a environ 2 milliards d'années ! Ils ont consommé environ 6 tonnes d'uranium 235 dans une réaction en chaîne stabilisée par de l'eau, comme dans les réacteurs artificiels. Ensuite, les produits de fission sont restés sur place tout ce temps, ce qui est assez intéressant à étudier du point de vue de la gestion des déchets nucléaires.

Voilà, je voulais essayer de parler de nucléaire de manière totalement objective et dépassionnée en ne traitant que de radioactivité naturelle. C'est réussi ? Bon alors je termine en disant que ces points de repères devraient vous permettre de juger de manière critique certains chiffres concernant le nucléaire artificiel, comme la fuite de tritium de Fukushima dans l'océan ...

http://www.drgoulu.com/2013/11/03/la-radioactivite-naturelle/
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MessageSujet: Les essais nucléaires atmosphériques   Jeu 23 Jan 2014, 13:41

Cette mise au point de faite sur les radiations naturelles, venons-en aux éléments radioactifs « artificiels ». Alors si les dégats liés aux accidents des centrales nucléaires (Tchernobyl, Fukushima) attirent aujourd'hui rapidement notre attention, étrangement la problématique engendrée par les essais atmosphériques d’armes nucléaires restent sous silence. Pourtant, elle est toujours d’actualité et le sera encore pendant longtemps :


Citation :
Les essais nucléaires atmosphériques auxquels ont procédé les grandes puissances entre 1945 et 1980 constituent à ce jour le seul apport massif de radionucléides artificiels à l’échelle planétaire, et la principale source de radioactivité artificielle dans l’environnement français.

Les essais nucléaires atmosphériques

Un essai nucléaire désigne l'explosion d'une bombe atomique à des fins expérimentales. le premier essai a lieu le 16 juillet 1945 dans le désert du nouveau-mexique aux etats-unis, trois semaines avant les bombardements d'hiroshima et nagasaki au Japon.
Jusqu’en 1960, les essais sont essentiellement pratiqués dans l’atmosphère. les explosions ont pour conséquence le rejet et la dissémination de matières radioactives dans l'environnement.
En raison de la répartition des sites de tir et du nombre d'essais pratiqués, la contamination concerne l'ensemble du globe.

Entre 1945 et 1980, plus de 500 essais atmosphériques sont pratiqués, essentiellement dans l’hémisphère nord

Plus de 2400 essais nucléaires, dont 542 essais atmosphériques, ont été réalisés par les Etats-Unis, la Russie, la Grande-Bretagne, la France et la Chine entre 1945 et 1980. Les sites d’essais sont répartis sur l’ensemble du globe, mais la plupart des explosions ont lieu dans l’hémisphère nord. A partir de 1961, les tirs souterrains remplacent progressivement les explosions aériennes.

Chronologie des essais nucléaires

L’essentiel de la puissance est libéré entre 1954 et 1958, puis en 1961 et 1962. au cours de la seule année 1962, l’urss et les usa effectuent 118 essais atmosphériques représentant une puissance de 170 mt, soit presque 40% de la puissance totale libérée. A partir de 1961, les essais atmosphériques laissent progressivement place aux essais souterrains, moins polluants pour la biosphère. Le dernier tir atmosphérique, d’une puissance de 0,6 mt, a lieu en chine le 18 octobre 1980. (...)

A chaque explosion aérienne, des particules radioactives sont libérées dans l'atmosphère à une altitude qui dépend des conditions du tir. Elles y séjournent de quelques heures à quelques mois avant de retomber au sol. Compte tenu de la répartition des sites, du nombre d'essais et de la variété de puissance des tirs, les dépôts affectent la planète toute entière.

Les retombées radioactives sont plus importantes dans la zone située entre le 40e et le 50e degré de latitude nord

En raison de la localisation des sites de tir, l'hémisphère Nord a reçu 75% des retombées radioactives totales. Les grandes circulations des masses d'air ont concentré les dépôts dans les régions tempérées, notamment dans la bande comprise entre le 40e et le 50e degré de latitude, où se trouve la France.

Les radionucléides déposés atteignent diversement la chaîne alimentaire

Transférés à toutes les composantes de l’environnement (air, eau, sols, denrées), l’iode 131, le césium 137 et le strontium 90 constituent l’essentiel de la contamination de la chaîne alimentaire.
Pour la plupart des autres radionucléides, moins mobiles dans l’environnement, l’atteinte a été limitée aux légumes à feuilles : salades, épinards, etc.

La contamination de la chaîne alimentaire par un radionucléide dépend de sa concentration, mais également de sa durée de vie et de sa "mobilité". La mobilité d’un radionucléide détermine sa capacité à être transféré d'un élément à l'autre de la chaîne alimentaire (par exemple de l’herbe à la vache, puis de la vache à la viande ou au lait). Elle est essentiellement liée aux aractéristiques chimiques de l'élément.

Contamination de la chaîne alimentaire

Si tous les radionucléides se déposent sur les feuilles des végétaux, seuls l'iode 131, le césium 137 et le strontium 90 sont significativement transférés aux parties consommables : racines (pommes de terre, carottes, etc.), graines de céréales ou fruits.

Bien assimilés par les animaux après ingestion de fourrages contaminés, ces radionucléides constituent également l’essentiel de la radioactivité du lait et de la viande.

Les radionucléides à vie longue comme le césium 137, le strontium 90 et les isotopes du plutonium (238, 239, 240, 241) s'accumulent dans les sols, constituant ainsi une source secondaire de contamination de l’environnement. le césium 137 et le strontium 90 sont transférés aux végétaux par absorption racinaire. ce transfert est très faible pour le plutonium.
Le lessivage des sols par les pluies contribue à diminuer le stock et à alimenter les cours d’eau.

Tous les aliments sont atteints de manière continue et durable par le césium 137 et le strontium 90

Le césium 137 et le strontium 90, radionucléides à vie longue, sont détectés dans quasiment tous les compartiments de la chaîne alimentaire à cause de leur mobilité élevée et de leur accumulation progressive dans les sols. Leur longue période et leur mobilité entretiennent une contamination qui ne diminue que lentement depuis le milieu des années 60.

La contamination de certaines denrées varie d’une région à l’autre

Le lait, la viande et les légumes produits dans les régions les plus arrosées peuvent être jusqu’à 5 fois plus contaminés que les denrées provenant des régions où les précipitations sont faibles. Cet écart se retrouve dans l’assiette des consommateurs : jusqu'au début des années 80, les enfants d’Auvergne ou des Vosges ingèrent en moyenne 2,5 fois plus de césium 137 que ceux de la Région parisienne.

En France métropolitaine, la dose annuelle due aux essais nucléaires atteint 300 µSv (microsieverts) en moyenne, en 1963

La génération la plus exposée aux retombées des essais atmosphériques est celle des enfants nés en 1961 : leur dose cumulée à 18 ans est estimée à 1,5 millisievert (mSv) en moyenne et jusqu’à 5 mSv dans les régions les plus arrosées. L’essentiel de ces estimations repose sur des mesures dans l'environnement.

1963, une dose proche de celle de 1986, année de l'accident de Tchernobyl

La dose est maximale pour l'année 1963 : 300 microsieverts (µsv). C'est l'année où les activités dans l’air et les dépôts, responsables des doses par inhalation et exposition, sont les plus élevées. De plus, le 137cs et le 90sr des retombées des essais antérieurs, accumulés dans les sols, entraînent une exposition externe et une contamination supplémentaire de la chaîne alimentaire. En france, la dose de 1963 est du même ordre de grandeur que celle de l’année 1986, due aux retombées de l’accident de tchernobyl.

Voies d'exposition

En 1963, la dose par ingestion a représenté 60% de la dose totale. Elle a résulté majoritairement de la présence de 137cs et de 90sr. La mesure de ces deux radionucléides dans les plateaux-repas des cantines constitue un élément de validation important de la dose par ingestion. L'exposition externe aux dépôts est la deuxième composante de la dose totale.

En 1977, la contamination de la chaîne alimentaire, qui ne provient plus que du 137cs et du 90sr accumulés dans les sols ainsi que des retombées de l’unique essai chinois de puissance moyenne de l’automne 76, est beaucoup plus faible, ramenant la contribution de la dose par ingestion à 30%. La contribution de l'exposition externe aux dépôts devient prépondérante. plus de la moitié de cette exposition est imputable au 95Zr, très régulièrement mesuré dans l’air et dans l’eau de pluie, et dont les dépôts sont bien connus.

(...)


http://environnement.irsn.fr/document/site_21/fckfiles/File/internet_surveillance_environnement/IRSN_serie_fiches_tirs_26_01_2009_web.pdf
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MessageSujet: Le rôle de la thyroïde   Jeu 23 Jan 2014, 14:30

Maintenant que nous somme au fait des radiations qui nous contaminent et ce, depuis notre naissance, voyons comment et à l’aide de quelles aliments nous pouvons nous protéger, voire complètement éradiquer les méfaits des radiations sur notre glande thyroïde en particulier et nos corps en général.


Rappel : La thyroïde est une glande endocrine – sécrétant des hormones dans le sang – située à la base du cou, accolée à la trachée, en forme de nœud papillon.



Citation :
Le rôle de la thyroïde

Petite glande en forme de papillon située à la base du cou, elle pèse en moyenne entre 10 g et 20 g. La plupart du temps discrète, elle était jusqu'à récemment beaucoup moins célèbre que sa consœur l'hypophyse. Et pourtant, sans la thyroïde, nous serions totalement "raplaplas", incapables de fonctionner.

"La thyroïde permet au corps humain de s'adapter à l'endroit où il se trouve. On peut toutefois se demander pourquoi, au départ, elle a été inventée, estime le Dr François-Xavier Sallée, endocrinologue. En fait, elle agit, grâce aux hormonesqu'elle produit (la tétraïodothyronine et la triiodothyronine), sur tous les organes vitaux, pour les faire fonctionner à la bonne vitesse." C'est pourquoi, lorsqu'elle tombe en panne, cela peut créer de multiples problèmes... Les hormones thyroïdiennes jouent également un rôle primordial dans le développement du fœtus puis dans la croissance de l'enfant.

Sous-régime et surrégime

Si la mécanique fonctionne bien, la thyroïde obéit à l'hypophyse, une autre glande du corps humain particulièrement importante. Celle-ci reçoit des informations de toutes parts et produit, en fonction de ces données, une certaine dose de TSH (*). Cette hormone va commander la thyroïde et lui dire quelle quantité d'hormones elle doit produire.

(*) La thyréostimuline (TSH) est une hormone sécrétée par l'hypophyse. Elle stimule et contrôle la sécrétion d'hormones thyroïdiennes.

Lorsque la thyroïde se dérègle, c'est qu'elle s'est mise à jouer en solo, sans écouter l'hypophyse. Elle peut alors produire soit trop soit pas assez d'hormones. "Pour simplifier, on pourrait dire que la thyroïde fournit au corps humain de l'énergie pour fonctionner. Très logiquement, s'il n'y a plus assez d'hormones, le corps sera épuisé tandis que trop d'hormones provoqueront une sorte de surrégime", commente le professeur Brigitte Delemer, secrétaire générale de la Société française d'endocrinologie.

(…) D'un point de vue environnemental, "nous souffrons incontestablement d'une carence iodée, estime Brigitte Delemer. La thyroïde utilise de l'iode pour fonctionner. Or il y en a très peu dans notre alimentation. Le sel que nous utilisons pour cuisiner est peu iodé et l'on nous apprend à l'utiliser avec parcimonie. Quant au sel des plats cuisinés, il ne contient carrément pas d'iode. Nous avons donc un déficit de ce point de vue." Le problème se retrouve un peu partout en Europe, excepté dans les pays nordiques qui ont réglé la question grâce à une politique de iodation. "Depuis, le nombre de personnes atteintes de pathologies thyroïdiennes s'est effondré, surtout chez les enfants. La Société française d'endocrinologie (SFE) est pour une telle politique, mais il faut réfléchir à la manière de le faire. C'est un problème délicat dans la mesure où certaines personnes, souffrant d'un goitre par exemple, peuvent développer une hyperthyroïdie s'ils ont une alimentation iodée."

Idées reçues sur la thyroïde

La thyroïde est à la mode. Les médecins prescrivent de plus en plus de bilans thyroïdiens, les patients s'affolent et rendent cette petite glande du cou responsable de tous leurs maux. Tordons le cou, justement, à quelques idées reçues.

- Non, il n'y a sans doute pas plus de problèmes de thyroïde aujourd'hui qu'hier. Ils sont surtout beaucoup mieux dépistés, beaucoup plus tôt, souvent même avant que des symptômes n'apparaissent. (…)

- L'accident nucléaire de Tchernobyl n'a pas fait augmenter le nombre de cancers ou de problèmes de la thyroïde en France. Même si beaucoup de victimes semblent voir un lien de cause à effet entre leur maladie et le passage de nuages radioactifs au-dessus de la France, les chiffres ne leur donnent pas raison. "On enregistre depuis des années une progression du nombre de cancers de la thyroïde (découverts, NDLR), explique le Dr Sallée. Cette progression est constante, nous n'avons noté aucune cassure dans la courbe après Tchernobyl, rien de particulier. Evidemment, c'est tout différent pour les personnes en Ukraine, notamment pour les enfants qui sont particulièrement sensibles à l'iode." 
(…)


http://sante.journaldesfemmes.com/maux-quotidien/maladies-de-la-thyroide-symptomes-et-traitements/a-quoi-sert-la-thyroide.shtml
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MessageSujet: Fukushima "un autre regard" sur la catastrophe nucléaire   Jeu 23 Jan 2014, 14:47

En rapport avec le thème de ce post, je replace ici des fils de discussions entamés sur le post « Fukushima "un autre regard" sur la catastrophe nucléaire ».

http://antahkarana.forumzen.com/t2534p255-fukushima-un-autre-regard-sur-la-catastrophe-nucleaire#27076


kernoa a écrit:
Bonjour Ambre.
Le problème dans nos sociétés occidentales c'est que chaque camp veut partialement trituré les observations et les faits à leur avantage (comme le démontre Jean Abras)  pour donner raison à leur vérité.
Il est clair que le comportement des organisations écologistes est volontairement alarmiste et qu'au contraire le gouvernement japonais tente de minimiser et de masquer les faits.
Ceci étant, imaginons que les craintes des écologistes d'une aggravation sévère des radiations émises par la centrale de Fukushima soient avérées, qu'est-ce qu'il convient de faire? Laisser filtrer les spéculations les plus alarmistes et provoquer la panique parmi les japonais et les inciter à quitter leur territoire?  Prévoir l'évacuation de 127 millions de Japonais? Pour aller où? Quelles précautions les associations écologistes préconisent-elles? Stopper la production d'électricité par la filière nucléaire? Et la remplacer par quoi?
Ceci étant dit, tu as raison de rester prudente. Si l'ensemble des journaux pratiquent l'omerta sur ce qu'il se passe à Fukushima, c'est probablement parce que la situation à Fukushima n'a pas encore atteint un niveau critique.
En revanche, porte ton attention sur les comportements des rédacteurs en chef des journaux et de l'establishment japonais. S'ils quittent brutalement le Japon avec leurs affaires personnelles, alors il faudra s'attendre à une catastrophe imminente.
Bon courage

AMBRE a écrit:
en effet Kernoa
pour rappel
Citation :
Le journal de VDLRUssie
extrait:Les Etats-Unis semblent avoir passé commande, dès le 6 décembre, de près de 14 millions de doses d'iodure de potassium, un composé qui protège le corps contre l'empoisonnement radioactif à la suite d'accidents nucléaires graves. Un nombre de doses, qui est loin de couvrir les besoins de la population entière. Elles seront livrées en février 2014, et pourraient être utilisées préventivement pour une partie de la population, directement exposée aux déchets nucléaires et aux eaux radioactives rejetées dans l’océan.
Les grands médias, pourtant si prompts à exploiter la moindre vidéo sur internet, dès lors qu’elle sert à illustrer la version officielle en cours, ont été remarquablement silencieux et ne l’ont même pas mentionné. Surtout pas de panique ! La décontamination de la centrale nucléaire de Fukushima devrait prendre au moins trente ans et coûter 125 milliards de dollars (environ 100 milliards d’euros). De quoi recruter tous les sans-domicile-fixe de la planète, en plus de ceux du Japon, déjà engagés pour nettoyer le site. Une solution comme une autre de résoudre un problème l’un après l’autre.
Et sais tu que depuis plusieurs semaines , on ne sais plus se procurer de spiruline, un des chélateur naturel le plus efficace, qui accélère l’expulsion des agents toxiques??J'ai été dans une dizaine de pharmacies et magasins spécialisés , ainsi que sur le net et impossible de s'approvisionner !

kernoa a écrit:
Je ne connaissais pas l'existence de la spiruline, cette algue aux bienfaits multiples dont une concerne en effet la radioactivité.
Évidemment, je note l'emploi du verbe "sembler" au début de l'article ce qui relative ensuite son contenu.
Je crois que j'ai dû te parler d'un ouvrage de Pierre-Henri BARNEZET intitulé "La radioactivité c'est la vie". Je viens de trouver son site. Si tu ne le connais pas voici le lien: les systèmes des mystères du monde
Ceci étant, selon moi, l'accident de Fukushima est le premier signe tangible que notre planète est entrée dans une grande période de redressement en tous genres des dérives graves de l'humanité. Un période de jugement dernier qui engendrera des centaines de millions de morts, peut-être des milliards d'êtres humains qui n'auront pas compris que chacun d'entre-eux est responsable des catastrophes qui arrivent.
Fukushima n'est donc qu'un épiphénomène.
Amitiés
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MessageSujet: Re: Moyens de protection contre les radioéléments «artificiels»    Jeu 23 Jan 2014, 14:51

Bonsoir Ambre, bonsoir Kernoa,


Citation :
Et sais tu que depuis plusieurs semaines , on ne sais plus se procurer de spiruline, un des chélateur naturel le plus efficace, qui accélère l’expulsion des agents toxiques??J'ai été dans une dizaine de pharmacies et magasins spécialisés , ainsi que sur le net et impossible de s'approvisionner !

Ambre, t’es-tu déjà intéressée au silicium comme élément thérapeutique, ce silicium que l’on retrouve dans notre corps dans un pourcentage plus important que le fer (7 g de silicium contre seulement 4 g de fer) ? voir article en-dessous.

Si l’on trouve le silicium dans l’espace comme au fond des océans (information non négligeable lors des études sur la contamination radioactive des eaux), cet élément se retrouve également dans les prêles des champs mais surtout est produit naturellement par notre propre corps physique á partir du moment oú celui-ci dépasse les fréquences de la 3D pour activer ses 4e, 5e et 6e ADN qui correspondent respectivement aux 4e, 5e  et 6e Dimension.

J’ai déjá eu l’occasion de frôler le sujet de la silice mais comme je ne sais plus oú sur ce forum, voici le récapitulatif :


Citation :
En fait, il n'y en a pas 5 "plans" mais 8 (voire 9 plan).

- En 1° densité, Matière Physique Grossière, biologie basée sur le Carbone = Être incarné
- En 2° densité, Matière Physique, biologie basée sur le Carbone et la Silice ou semi-éthérique = Âme
- En 3° densité, Matière Éthérique, biologie basée sur la Silice = Surâme
- En 4° densité, Pré-Matière ou lumière liquide hydroplasmique, état de conscience christique. D'où l'aspect intensément lumineux du Christ à certains moments = Christos ou Avatar

Là se termine les mondes manifestés, c'est-à-dire les mondes où un support de manifestation, et donc l'ADN existe.

Au-delà, ce n'est que plus que pure Conscience.

- En 5° densité, Anté-Matière ou lumière thermoplasmique = Rishi, l’identité la plus élevée de notre Être représentant les champs lumineux primordiaux.

Au-delà de chaque matrice, nous rentrons dans les champs soniques primordiaux (6e densité ou le Verbe, le SON).
Il y a trois niveaux du Verbe, le niveau écka-tique (7e densité), le niveau polarique (8e densité) et le niveau triadique (9e densité).


Citation :
Le Silicium - 28Si14 (= 2 x 14N7), aux défauts de masse atomique près, semble être un bon bouclier radioactif en raison des propriétés optoquantiques réverses de cet élément.

Tout le monde connaît les propriétés cristallines et atomiques du Silicium qui, lorsqu’il est irradié par du rayonnement UV ou X ou ?, produit immédiatement des flux d’électrons (?e), ainsi dénommés courants électriques.

Ces flux électriques contribuent au magnétisme et à la conservation électrique de l’énergie des
cellules.

Notons qu’une cellule consomme du rayonnement UV (quelquefois X ou ?) avec modération,
mais également du courant électrique (voir nos travaux sur les propriétés radiatives du matériel
biologique dans : Les Lanthanides en 1986, et le livre sur La Médecine Quantique Intronique en 1991-1994-2011)

Le Silicium est l’élément naturel le mieux adapté pour protéger le patrimoine ADN.

Le Silicium avec ses qualités optoquantiques peut émettre du rayonnement UV lorsqu’il est
soumis à un flux électrique intense. Cette singularité exceptionnelle pour un élément stable (28Si14) fait de cet élément un nutriment radioprotecteur et énergétique.



http://www.notre-sante.ch/d%C3%A9toxication-naturelle/kit-protection-nucl%C3%A9aire-glycan,-4-produits-detail.html


Je rejoins Kernoa quand il écrit :

Citation :
Il est clair que le comportement des organisations écologistes est volontairement alarmiste et qu'au contraire le gouvernement japonais tente de minimiser et de masquer les faits.

Mais le gouvernement japonais minimise-t-il vraiment les problèmes á partir du moment oú l’on sait ce que mangent les Japonais ?

Autrement dit, je ne suis pas certaine que la situation soit aussi « insoluble et dévastatrice » que les organisations et médias « non japonais » veulent nous le faire croire « par spéculation » la plupart du temps comme la réponse de Jean Abras nous le démontre. J’ai vécu au travers des membres de ma famille l’impact psychologique négatif, la psychose causée par les pays étrangers lors de l’accident de Tchernobyl...

Citation :
La Prêle des champs (Equisetum arvense), parfois appelée Queue de rat, Queue de Renard ou Queue de Cheval (…) 

Composant

La prêle contient jusqu'à 8 % de silice. Elle contient aussi du chlorure de potassium et d'aluminium, de la vitamine C, destanins, de l'équisétonine et de l'équisétogénine, de l'oxyde de fer, de la nicotine et une thiaminase.

Pharmacopée

Les tiges stériles ont été utilisées en jus, poudre, décoction ou teinture mère.

De par sa richesse en éléments minéraux surtout en silice, mais aussi en potassium, et en calcium, elle a un effet reminéralisant et diurétique. Le manuel d'herboristerie, étudié pour l'examen national jusqu'en 1942 la prescrivait pour ses minéraux afin de soigner la peau, les tissus conjonctifs en cas de fragilité des cartilages, des tendons et des os et dans l'acné.

La consommation de silice sous forme végétale est importante pour l'organisme humain car c'est un facteur limitant de la densité osseuse.

Autres utilisations

Les jeunes pousses de prêle sont consommées en salade comme des asperges, à titre d'aliment comme à titre de nutriment.

Au Japon, les jeunes pousses, appelées tsukushi (ツクシ), font partie des herbes sauvages dont les japonais sont friands. NB : le nom de la prêle des champs adulte est sugina (スギナ) : voir l'article wikipedia en japonais décrivant Equisetum arvense.

http://ja.wikipedia.org/wiki/%E3%82%B9%E3%82%AE%E3%83%8A

ll possède des propriétés fongicides : le purin de prêle (décoction) pulvérisé sur le feuillage d'autres plantes est un traitement préventif contre les maladies cryptogamiques sans doute par renforcement des défenses de la plante grâce à la silice.

En raison de sa forte teneur en silice (10 %), elle était autrefois utilisée pour décaper, nettoyer ou même polir le laiton, le cuivre et les métaux précieux. (...)

Aspect économique

En France, bien qu'utilisée depuis des siècles à des fins médicinales (déjà citée par Galien), cette plante est interdite à la vente libre (et en Belgique ????), notamment en raison des risques de confusion avec les autres espèces de prêle qui présentent une certaine toxicité. Étant donné qu'elle fait partie de la pharmacopée française mais pas des 145 plantes - de cette pharmacopée - autorisées à la vente libre, seuls les pharmaciens ont le droit de la commercialiser.

La prêle fait l'objet de quelques brevets pour des indications spécifiques (traitement de la peau) et se trouve commercialisée sous diverses formes, crèmes fermeté, crème à raser.


http://fr.wikipedia.org/wiki/Pr%C3%AAle_des_champs
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MessageSujet: Re: Moyens de protection contre les radioéléments «artificiels»    Jeu 23 Jan 2014, 14:56

AMBRE a écrit:


Bonsoir Douceur,
oui je connais le silicium
et tu en as parlé en effet ici

Citation :
Citation :
Les silicates sont des minéraux dont le squelette est essentiellement formé par des tétraèdres de silicium et d'oxygène additionnés d’aluminium, magnésium, fer, calcium,potassium, sodium et autres éléments.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Silicate
http://antahkarana.forumzen.com/t2490p15-un-autre-regard-sur-la-russie-et-les-anciens-pays-de-l-est
Je bois beaucoup de tisane de prêle aussi depuis quelques mois,et ce sans avoir eu connaissance de ce que tu nous partages là, comme quoi le corps sait...
Citation :
La prêle contient jusqu'à 8 % de silice. Elle contient aussi du chlorure de potassium et d'aluminium, de la vitamine C, destanins, de l'équisétonine et de l'équisétogénine, de l'oxyde de fer, de la nicotine et une thiaminase.
Merci
 richel 
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MessageSujet: La chimie du silicium   Jeu 23 Jan 2014, 15:06

La chimie du silicium

Clathrate de silicium Na8Si46.

Introduction

Après la découverte de raies moléculaires dans l'espace et la possibilité de contamination extraterrestre, le "super laboratoire" cosmique semble réunir les conditions d'une nouvelle chimie. Mais peut-être pas celle du carbone. Il y a aussi le silicium qui présente une possibilité que nous ne pouvons pas écarter, de même que le germanium bien que ses atomes soient déjà beaucoup plus lourds. Cette biochimie est viable, car comme le rappelle Peter Rona, géophysicien de la NOAA "il y a bien des fabriques métalliques au fond des océans".

Et il ne parlait pas des nodules polymétalliques, mais bien des micro-organismes capables d'assurer la chimiosynthèse ! Là aussi les éléments sont réunis permettant une chimie toute différente. Le carbone qui est l'ossature de nos molécules serait remplacé par son homologue le silicium, où l'azote qui est l'un des atomes essentiels du métabolisme terrestre - il permet de fixer l'oxygène que nous respirons sur les globules rouges qui les transportent au travers de l'organisme - serait remplacé par le phosphore et où l'eau si particulière par ses propriétés serait remplacée par l'ammoniac, lequel contient 3 hydrogène (NH3), dont le rôle peut-être analogue à celui de l'hydrogène de l'eau.

Le silicium est mieux adapté que le carbone aux hautes températures et se trouve abondamment dans l'écorce terrestre (jusqu’à 28%) sous forme de silice ou de silicates, à l'état solide, fluide ou résineux. Pourquoi alors le carbone l'emporta-t-il sur Terre ? Aux basses températures, la structure du silicium est très stable et se prête facilement au stockage de l’information. Mais par -220°C les réactions chimiques sont fortement ralenties. A des températures plus raisonnables, les propriétés chimiques du silicium ne permettent pas une structure moléculaire aussi variée que celle du carbone et le stockage de l'information s'affaiblit. Toutefois on retrouve des molécules de silicium dans l’enveloppe infernale des étoiles géantes, à plus de 2000°C pour le SiS, alors que le CN par exemple ne dépasse pas la limite des 50°C.

Echangeant difficilement ses électrons, le silicium n'est pas utilisé dans les échanges entre cellules. Il refuse souvent de s'associer avec les autres atomes. Le silicium n'est pas non plus soluble dans l'eau, qui ne peut alors jouer son rôle de dissolvant en libérant l'oxygène. Enfin, il se trouve dans l'univers en quantité dix fois plus faible que le carbone. Son abondance chute à 7% dans le système solaire. Les particules ionisantes ont dès lors moins de chance d'entrer en collision avec les molécules de silicium que de carbone. 

Comme le disait Kékulé, “ce qui caractérise le carbone et lui donne cette place unique dans le monde vivant c’est sa tétravalence. Il a le pouvoir de former quatre liaisons avec d’autres atomes. Lorsque les atomes de carbone sont unis deux par deux ils forment une chaîne qui se referme sur elle-même en formant un cycle”.

Dans l'espace, une onde de choc sur des composés prébiotiques en présence d'eau donne, dans plus d'une réaction sur trois, des acides aminés. Finalement, malgré une abondance relative du silicium dans l'espace, seules 4 molécules ont été découvertes, SiO, SiS, SiC2, SiH4, mais ces composés sont trop élémentaires pour engendrer d'autres structures ayant les propriétés des molécules organiques. Sur Terre, seules les prêles de nos forêts (la queue de cheval), les diatomées et les radiolaires qui évoluent dans l'eau construisent leur structure externe avec le silicium ou son oxyde, mais les briques de leur architecture sont constituées de carbone. En corollaire ces végétaux et autre radiolaires constituent d'excellents produits diurétiques, hémostatiques et reminéralisants.


De gauche à droite, des prêles, des diatomées (ou algues silicieuses) et des radiolaires (ou plancton animal)quelques uns parmi les rares organismes dont la structure externe contient du silicium.


L'action biologique des composés silicés

Les seuls endroits sur Terre où nous trouvons de la silice en abondance sont les eaux chaudes de certains geysers tels ceux du parc de Yellowstone aux États Unis ou ceux d'Islande. Leurs eaux parfois colorées par des éléments organiques peuvent contenir jusqu'à 700 mg de silice par litre. Cet élément est loin d'être inactif.
La première question qui vient à l'esprit est de se demander comment le silicium est apparu sur Terre ? Il existe une réaction simple faisant intervenir l'hydrolyse des liaisons -Si-O-Si- dans la silice et les minéraux associés qui libère l'acide silicique en solution qui finalement pénètre dans la biosphère sous forme de silicium.
Aujourd'hui les chimistes commencent à comprendre de quelle manière le silicium s'associe aux matériaux organiques. La surface des gels de silice par exemple, qui est extrêmement hydroxylée, capture facilement des molécules organiques polaires, ce qui permet de les utiliser en chromatographie. Les polysaccharides pare exemple (des sucres complexes poly-hydroxylés) interagissent avec les gels de silice par le biais des liaisons hydrogènes.
Un autre exemple est la réaction de l'acide silicique avec les groupes amines des protéines et des esters phosphates des phospholipides. Cet acide réagit avec tous les systèmes membranaires (les phospholipides constituent l'une des substances de la membrane des protocellules) qu'ils soient naturels ou artificiels et est capable de modifier la perméabilité de leur structure. Il peut donc être associé aux processus métaboliques, à l'échange d'informations entre l'intérieur et l'extérieur d'une éventuelle cellule primitive.
Les dérivés méthylés du silicium, à l'instar du comportement du germanium en milieu marin peuvent également être utilisés à des fins thérapeutiques chez l'homme ou les bactéries, ce qui semble indiquer qu'il existe au moins un système enzymatique, peut-être réversible susceptible d'hydrolyser la liaison Si - C.
La réaction est d'autant plus probable qu'en pratique l'atome de silicium est presque toujours associé à un ou plusieurs atome(s) d'oxygène, y compris dans l'espace (Si-O). Il existe également des liaisons directes avec l’azote, Si-N dont les composés pentacoordonnés ont donné naissance à la très riche famille des silatranes.
L'acide silicique et ses polymères présente l'avantage de pouvoir se condenser pour former progressivement à partir des dimères et des trimères des molécules de silice hydratée amorphe, l'acide polysilicique. Ici aussi sa condensation est la plus forte à travers ses liaisons hydrogène en présence de molécules polaires organiques en solution acide.
Enfin, les résidus organiques des plantes en décomposition participent à la dégradation des roches et des minéraux du sol car ils contiennent des micro-organismes. Par réaction avec l'aluminium et le silicium (les cations) ils forment des complexes chélatés. Ainsi le fameux Si(OH)4 interagit avec les catéchols pour former des complexes hypervalents avec l'acide salicylique (un phénol)

http://www.astrosurf.com/luxorion/bioastro-chimiesi.htm
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MessageSujet: Prêle des champs   Jeu 23 Jan 2014, 15:38

Prêle des champs

Noms communs : prêle commune, asprêle, herbe à récurer, queue de chat (de cheval, de rat ou de renard).
Nom botanique :Equisetum arvense, famille des équicétacées.
Noms anglais :horsetail, cattail, joint brass, bottle brush, shavegrass, horse pipe.

Parties utilisées : les parties aériennes recueillies au printemps.
Habitat et origine : la prêle des champs est une plante dont l'origine remonte à la préhistoire. Elle pousse abondamment en Europe, en Afrique du Nord, en Amérique et au nord de l'Asie. Elle prolifère dans des milieux très divers, exception faite des habitats très humides. Elle affectionne particulièrement le bord des routes.

Citation :
Indications

Voie interne - Traiter les oedèmes causés par un choc et divers troubles du système urinaire (adjuvant).
Voie externe – Traiter des plaies qui guérissent mal (adjuvant).

Renforcer les ongles fragiles et les cheveux cassants, prévenir l’ostéoporose, soigner les fractures, soulager les douleurs et l’oedème rhumatismaux, traiter l'énurésie (pipi au lit), la rétention d’eau et certains troubles menstruels.

Posologie de la prêle des champs
(voir site)

Historique de la prêle des champs

La prêle des champs est une plante dont l’origine remonte à la préhistoire. Comme les fougères et les mousses, elle ne fleurit pas et ne produit pas de graines. Elle se reproduit à l'aide de spores que portent les tiges brunes fertiles qui sortent tôt au printemps. Ce sont aux tiges vertes, qui apparaissent par la suite, qu'on attribue des vertus médicinales.

Au XVIIe siècle, en Europe, on utilisait la prêle des champs pour soigner les blessures et les inflammations cutanées, ainsi que pour traiter les calculs rénaux. Son emploi pour traiter les troubles de l’appareil urinaire est également signalé en médecine ayurvédique (médecine traditionnelle de l’Inde) et chez plusieurs tribus amérindiennes. La plupart de ces usages ont persisté jusqu’à aujourd’hui.

Comme en témoigne une de ses appellations communes - herbe à récurer -, la prêle des champs a souvent été utilisée pour récurer et pour polir les métaux et le bois. On attribue généralement cet usage à sa teneur en silice et en saponines. Dans certaines contrées, on avait également l'habitude d'en attacher quelques tiges à la queue des chevaux qui pouvaient ainsi mieux chasser les mouches qui les importunaient. Voilà donc d’où vient l’un de ses noms communs tant en français qu’en anglais (queue de cheval - horsetail).



Recherches sur la prêle des champs

Usages reconnus
La Commission E allemande a approuvé l'usage médicinal de la prêle pour traiter l’oedème causé par un choc. Elle reconnaît aussi son usage comme draineur urinaire, en complément de l’absorption de beaucoup de liquides (thérapie d’irrigation) ainsi que pour traiter les infections et inflammations des voies urinaires et évacuer de petits calculs rénaux. La Commission E a aussi approuvé l’emploi de la prêle par voie externe pour favoriser la guérison des plaies qui cicatrisent mal.

On dispose de très peu de renseignements scientifiques sur la prêle des champs. On sait qu’elle contient de 5 % à 8 % de silice et d’acide silicique, des substances qui jouent un rôle dans la formation de tissus conjonctifs. Ce qui justifierait son usage pour traiter les oedèmes causés par un choc et pour accélérer la cicatrisation des plaies et des blessures1. Cet usage est également soutenu par un essai sur des souris selon lequel la plante a un effet antidouleur et anti-inflammatoire2.

Les propriétés légèrement diurétiques de la prêle des champs sont attribuées à sa teneur en flavonoïdes et en saponines1,3. On dispose d’une seule étude clinique non contrôlée à ce sujet, qui indique que la plante peut augmenter le débit urinaire et prévenir les calculs rénaux4. Un essai plus récent, mené au Japon, indique qu’une préparation contenant 4 plantes, dont de la prêle des champs, a réduit certains des symptômes de l’hypertrophie bénigne de la prostate11.

Des chercheurs italiens ont testé un vernis à ongles contenant un dérivé de chitosane, du MSM et un extrait de prêle sur des patients atteints de psoriasis aux ongles. Ce vernis a nettement réduit plusieurs des symptômes des participants : stries blanches, déformations et fragilité des ongles12.

Usages traditionnels. 
En plus des usages mentionnés ci-dessus, on se sert de la prêle des champs pour renforcer les ongles fragiles et les cheveux cassants, de même que pour prévenir la perte osseuse ou aider à la guérison des foulures ou des fractures. Là encore, la teneur en silice de la plante expliquerait ses propriétés thérapeutiques : cet oligo-élément joue un rôle important dans le maintien et le renouvellement des tissus conjonctifs et il faciliterait la fixation du calcium dans les os.

En Italie, le supplément Osteosil(®)Calcium, qui contient du calcium et de la prêle des champs, est utilisé pour traiter l’ostéoporose et les fractures. Au cours d’un essai mené dans ce pays auprès de 122 femmes ménopausées, la prise à long terme d’un extrait de prêle des champs ou d’Ostéosil®Calcium (540 mg par jour) a fait augmenter la densité osseuse des participantes de façon plus marquée qu’un placebo. La méthodologie de cette seule étude clinique publiée est cependant de très faible qualité.

Selon le Dr Rudolf Fritz Weiss, la silice que renferme la plante participe également à l'action bénéfique que la tradition lui attribue pour le traitement de l'arthrite rhumatoïde et de l'arthrose. Elle agirait notamment sur l'oedème des membres inférieurs que peuvent provoquer ces maladies6.

Précautions

Attention
La prêle des champs renferme en très faible quantité un enzyme (la thiaminase) qui pourrait dégrader la thiamine (vitamine B1) en cas de consommation excessive, c’est-à-dire à des dosages très supérieurs à ceux mentionnés dans cette fiche.

Le Canada est le seul pays à exiger que les extraits de prêle offerts dans le commerce soient exempts de cet enzyme. L'effet antithiamine de la prêle n'a cependant pas été démontré chez l'humain. De fait, on a vu de telles réactions toxiques uniquement chez du bétail qui avait consommé une très grande quantité de prêle.

Le fait de chauffer la prêle à 100 ºC suffit à désactiver la thiaminase. Les extraits du commerce sont également sans danger à cet égard, car ils sont préparés soit dans une solution alcoolique ou une solution alcaline : l'alcool ou un pH élevé désactive la thiaminase.
Ne pas confondre la prêle des champs avec la prêle des marais (Equisetum palustre) qui renferme des substances toxiques à faible dosage (alcaloïdes).

Contre-indications
(vois site)


http://www.passeportsante.net/fr/Solutions/PlantesSupplements/Fiche.aspx?doc=prele_champs_ps
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MessageSujet: Du silicium dans la la bière !   Jeu 23 Jan 2014, 15:55

Citation :
Silicium


Le silicium, c'est bien sûr le composant du sable… Mais inutile d'aller le chercher sur les plages, il est présent dans de nombreux aliments. Il permet de fabriquer le collagène est joue un rôle important dans le métabolisme osseux.

Il n'existe pas en pratique de carence en silicium. Néanmoins, l'Agence Française de Sécurité Sanitaire des Aliments (Afssa) souligne que des études anciennes établissaient un lien entre la faible teneur en silicium de l'eau et les problèmes cardiovasculaires.

Où trouve-t-on le silicium ?

Le silicium est principalement apporté par l'eau de boisson. On le retrouve également dans les céréales. Enfin, un aliment qui contient de grandes quantités est… la bière ! Mais elle reste a consommer avec modération !


Quels sont les apports recommandés en silicium ?

L'Afssa n'a pas défini d'apports nutritionnels conseillés pour le silicium car ils sont largement couverts par l'alimentation. Il n'aurait pas de toxicité par voie digestive.

Alain Sousa

Source : Apports nutritionnels conseillés pour la population Française, Agence Française de Sécurité Sanitaire des Aliments, 3e édition, Ed. Tec & Doc.


Citation :

L’alcool de la bière
était vu comme un psychotrope assez puissant pour l’époque. Il est possible que cela fût aussi vu comme une sorte de médicament. On aurait utilisé l’alcool dans des cérémonies de nature religieuse en particulier.

Citation :
De la bière riche en vitamines et en antioxydants

"Malheureusement, la bière a cette image de boisson hautement calorique et riche en graisses. C'est très injuste", a expliqué au Times le Dr O’Sullivan. Comme elle le souligne dans son rapport, la bière est en réalité moins calorique que le vin et que certains jus de fruits, et ne fait donc pas grossir davantage que ces deux boissons tant qu'elle est consommée avec modération. Si beaucoup de buveurs ignorent combien de calories contiennent 100 ml de bière (48 calories pour de la bière blonde), la nutritionniste indique que remplacer deux verres de vin (80 pour 100 ml) par jour par deux bouteilles de bière réduirait de 58.240 le nombre de calories ingérées par an. 

Ajouté à cela, elle souligne également que le breuvage contient bien d'autres éléments qui sont bénéfiques pour la santé comme des vitamines, des fibres, des antioxydants et des minéraux. Des bienfaits qu'ont d'ailleurs déjà révélés d'autres études. Selon plusieurs d'entre elles, la bière aurait ainsi un effet positif sur le sommeil, le cœur, les os, les reins voire sur les cancers. "La consommation de bière en Angleterre est considérée par beaucoup comme un vice et non comme un composant d'un mode de vie équilibré et sain. Mais c'est contraire aux dernières preuves scientifiques", a précisé le Dr O'Sullivan, insistant cependant sur les risques d'une consommation excessive d'alcool.

http://antahkarana.forumzen.com/t2903-boissons-ou-poisons-que-boire#26150

http://antahkarana.forumzen.com/t2903-boissons-ou-poisons-que-boire#27077


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