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 Mensonges. Ne soyons pas complices !…

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MessageSujet: Mensonges. Ne soyons pas complices !…   Lun 29 Sep 2014, 20:01

« Mensonge d’État. Ne soyons pas complices !… »



Mes chères contrariennes, mes chers contrariens !

Mes amis, aujourd’hui je voulais vous parler des chiffres catastrophiques de l’économie française qui n’ont presque rien à envier aux statistiques nippones… Osons le jeu de maux, ce n’est nippon ni mauvais, c’est horriblement catastrophique, mais vous pourrez bien attendre demain avant que l’on partage ensemble notre petite causerie économique matinale, en plus, tous les jours de nouveaux chiffres sortent… alors laissons reposer un peu la pâte à crêpes.

Finalement, aujourd’hui, je vais vous parler de l’avion malais plein de néerlandais, abattu au-dessus de l’Ukraine, officiellement par un missile russe tiré par on ne sait trop qui et dont certains (suivez mon regard) se sont servis pour voter des sanctions de plus en plus dures à l’égard du grand pays qu’est la Russie (vive la mondialisation, même dans la guerre).

Pour ma belle-mère, Poutine est une ordure !

Il faut dire qu’elle écoute France Inter et regarde le JT de 20 heures alors forcément, elle est très bien informée, ce qui lui permet d’avoir un avis fondé et étayé sur la réalité des choses, comme le fait que Poutine est une ordure et moi, brave imbécile que je suis au dîner de famille, d’essayer d’expliquer avant l’été que peut-être que ce n’était pas aussi simple, qu’il y avait un paquet de rumeurs sérieuses indiquant que l’avion MH17 avait vraisemblablement été abattu par un ou des chasseurs ukrainiens plus que par un tir de missile russe et que Poutine n’avait aucun mobile pour perpétrer un tel crime et que cela ne lui profitait aucunement. « Charles, Poutine est une ordure et tais-toi… » Bon ben d’accord, si France Inter et Libération le disent, c’est que c’est vrai…

Je suis, une fois de plus, rentré penaud à la maison sous le regard courroucé de ma tendre et chère épouse qui en disait long, très long… tu ne peux pas te taire ? C’est trop compliqué de la fermer ? Ben… en fait oui, c’est compliqué de se taire lorsque l’on entend de grosses imbécillités… Mais peut-on en seulement en vouloir à nos proches qui entendent ce qu’ils entendent et qui, toute la journée, sont soumis à une véritable propagande, orchestrée, pensée, dirigée et reprise en boucle. Il est dès lors très difficile de ne pas penser sincèrement que Poutine est une ordure… ce qu’il est peut-être par ailleurs, mais certainement pas de la façon dont on tente de nous le faire croire.

Le vol MH17 a donc été abattu par un vol d’étourneaux russes envoyé du pigeonnier du Kremlin en mission suicide !

Ne rigolez pas… D’abord, les étourneaux, cela peut vraiment faire tomber un avion mais généralement en bouchant les moteurs ; pour le moment, aucun étourneau n’a réussi à transpercer la carlingue d’un avion, cependant Poutine, qui est une ordure, a mis au point une arme de destruction massive (raison pour laquelle il faut envahir Moscou) : l’étourneau blindé au bec à l’uranium appauvri (pour plus de force de pénétration dans l’acier). Dressées par le FSB (avant on disait KGB mais c’était quand Internet n’existait pas encore), une centaine d’escadrilles d’étourneaux génétiquement modifiés dans les laboratoires secrets installés sous le Kremlin par cette ordure de Poutine se sont donc envolées sur demande expresse du président russe qui parle l’étourneau. Il leur a dit « décollage immédiat, votre cible c’est l’avion malais, oui là, celui-là qui passe au-dessus de l’Ukraine, comme j’ai envie que les Occidentaux laminent mon économie en prenant des sanctions contre la Russie, il faut tuer au moins 300 innocents ». Fidèles, les étourneaux s’en sont retournés vers leur pigeonnier (les grosses boules servant de toit sur la place rouge, vous ne pensiez pas qu’elles étaient là par hasard tout de même ? Non, Poutine, qui est une ordure, s’en sert pour masquer ses rampes de lancement d’étourneaux blindés aux becs en uranium appauvri). Et c’est donc comme ça que le MH17 a été abattu, provoquant la mort de centaines de civils innocents, et ce que je vous dis est LA vérité. Voici la preuve par un article du Parisien.

Crash du vol MH17 : l’avion a été abattu par « un grand nombre de projectiles »

La phrase que vous venez de lire n’est pas de moi, c’est le titre de cet article du Parisien qui nous apprend que :

« Un mois et demi après le crash du vol MH17, un premier rapport très attendu sur les causes de la catastrophe qui a coûté la vie à 298 personnes lève en partie le voile sur ce qui s’est passé le 17 juillet dans le ciel ukrainien. »

Accrochez vos ceintures mes chers lecteurs et lectrices, lisez bien ceci :

« De nombreux projectiles à haute vitesse » « Le vol MH17 du Boeing 777-200 opéré par la Malaysia Airlines s’est disloqué en vol, résultant probablement de dégâts structurels causés par un grand nombre de projectiles à grande vitesse qui ont pénétré l’avion depuis l’extérieur », a révélé le Bureau d’enquête néerlandais pour la sécurité (OVV), qui dirige et coordonne des équipes internationales pendant l’enquête. Ces conclusions sont notamment basées sur les éléments tirés des boîtes noires de l’appareil, de photos, vidéos, ou de données des autorités aériennes. »

Vous irez lire la suite de cet article si cela vous chante mais en substance, sachez que l’avion MH17 « a été abattu par un grand nombre de projectiles », ce qui contredit légèrement mais alors juste un peu la grande thèse officielle soutenue jusqu’à présent par les mamamouchis occidentaux qui expliquent à l’envie que Poutine est une ordure et que le MH17 a été dézingué par un missile russe.

Le problème d’un missile c’est qu’il forme un seul projectile et que les grands nombres de projectiles, en général, c’est du « mitraillage »… Genre par un ou des chasseurs ukrainiens… ceux justement dont on sait qu’ils volaient à proximité du vol MH17 dès le jour même… Mais que voulez-vous, toutes les belles-mères de France doivent penser que Poutine est une ordure histoire d’accepter d’envoyer leurs gendres à la guerre le long de la Bérézina, ce que ferait la mienne sans sourciller sous réserve que je ne revienne pas du front mais que ma future veuve touche bien la pension de veuve de guerre.

Bon, on vous expliquera doctement que, dans les missiles russes, il y a également tout plein de petites billes d’acier et de becs d’étourneaux capables de faire des impacts multiples, ce qui est parfaitement vrai soit dit en passant (ogive à fragmentation) mais ces petits projectiles laissent des traces et l’on sait parfaitement les retrouver et les analyser. Ce qui fait penser que ce n’est pas le cas ici c’est que justement le rapport officiel est très vague car les conséquences diplomatiques peuvent être « incalculables »… Néanmoins, les experts savent très bien quels projectiles ont été retrouvés, ne pas le dire est un aveu en soi et du coup, je saute allègrement le pas, quitte à me tromper… mais je ne le pense pas.

La Russie détient des ADM nouvelle génération des étourneaux blindés !

Revenons donc à cette histoire d’étourneaux, vous comprendrez à propos de volatiles que l’histoire officielle bat comme qui dirait un peu de l’aile, du coup il va falloir habiller tout ça pour que Poutine (qui est une ordure) soit toujours le responsable de cette catastrophe, quoique maintenant nos mamamouchis s’en fichent dans la mesure où, sur un mensonge d’État, ils ont sanctionné la Russie et son peuple. Alors si ma belle-mère entend des histoires à dormir debout dans les prochains jours sur France Inter (comme par exemple des étourneaux dressés par Barbe bleue dans la tour nord du Kremlin pour attaquer les avions malais au-dessus de l’Ukraine), il serait souhaitable que, comme tous les citoyens de ce pays, elle fasse preuve de retenue dans ses jugements et d’esprit critique.

Les mensonges deviennent la vérité

N’avons-nous donc rien appris depuis le nuage radioactif qui s’est arrêté à la frontière ? Comment peut-on croire aussi naïvement ? Comment ne peut-on pas se rendre compte de la propagande à laquelle nous sommes soumis ? N’a-t-on toujours rien appris des mensonges de l’Irak ? De ceux de la Lybie ? Le mensonge est devenu la base et le ciment de sociétés occidentales à la dérive. Nos élites sont corrompues et néfastes. Les mensonges d’État s’enchaînent au rythme des virages sur une route de montagne. Et nous sommes encore suffisamment naïfs pour vouloir les croire, pour vouloir y croire !

Ces mensonges deviennent des vérités tant ils sont répétés et répétés encore jusqu’à ce qu’ils rentrent dans les esprits de tous, sauf de ces grands malades que sont les derniers des mohicans, les contrariens, les dubitatifs, les sceptiques de tous poils qui sont le dernier rempart entre les lueurs de la vérité et les ténèbres des mensonges dans lesquelles on nous enferme.

Mais la nuit finira.

Au fait, vous avez des nouvelles du MH370 ? Oui, c’est ça, celui qui a disparu sans laisser de traces… C’est que quand on fait semblant de chercher au mauvais endroit…

Préparez-vous et restez à l’écoute.

À demain… si vous le voulez bien !!

Charles SANNAT

« À vouloir étouffer les révolutions pacifiques, on rend inévitables les révolutions violentes » (JFK)



Ceci est un article ‘presslib’, c’est-à-dire libre de reproduction en tout ou en partie à condition que le présent alinéa soit reproduit à sa suite. Le Contrarien Matin est un quotidien de décryptage sans concession de l’actualité économique édité par la société AuCOFFRE.com. Article écrit par Charles SANNAT, directeur des études économiques. Merci de visiter notre site. Vous pouvez vous abonner gratuitement www.lecontrarien.com.


Dernière édition par douceur le Mer 08 Oct 2014, 00:00, édité 1 fois
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MessageSujet: Ebola : non aux mitraillettes, oui au chlorure de magnésium   Mar 07 Oct 2014, 23:14

Ebola : non aux mitraillettes, oui au chlorure de magnésium




Chère lectrice, cher lecteur,

Les USA annoncent aujourd'hui envoyer 3 000 soldats en Afrique pour "stopper le virus Ebola".

C'est le nouvel épisode de ce feuilleton qui serait comique si des milliers de vie n'étaient pas en jeu. Comment 3 000 soldats, même américains (!), pourraient-ils faire quoi que ce soit face à une maladie qui s'étend sur un territoire grand comme 40 fois la France ?? On les imagine avec leurs hélicoptères, leurs mitraillettes, leurs treillis et leurs webcams sur le casque, à arpenter la savane africaine. A quoi bon ? Si ce n'est bien sûr à servir les intérêts électoraux de certains, qui veulent donner l'illusion qu'ils "font quelque chose"...

Ainsi que je l'ai déjà écrit, le virus Ebola ne peut être combattu par la répression ni par les armes. Il faut de l'hygiène, du bon sens, et surtout du calme pour permettre aux populations locales de prendre soin de leurs malades sans prendre de risque, et éviter que tout cela ne dégénère en violence. Car de la violence, il n'y en a déjà que trop actuellement, surtout dans ces régions. Et c'est ça qui cause les plus grands carnages, les centaines de milliers de morts.

Jusqu'à présent, Ebola aurait fait 2 400 morts. L'ONU anticipe en tout environ 10 000 morts jusqu'à la fin de l'épidémie. Mais selon notre ami Pierre Lance, fidèle chroniqueur d'Alternatif-Bien-Être, des milliers de vie pourraient être sauvées grâce à un produit naturel aussi simple, bon marché et sans risque que le... chlorure de magnésium.

Mais ne comptez pas sur les médias ni sur les gouvernements pour en parler.

C'est pourquoi cet article est à faire circuler de toute urgence. En nous y mettant tous ensemble, je pense que nous pouvons faire bien plus, contre cette épidémie, que toutes les armées, que tous les grands médias qui sèment la panique (c'est leur fond de commerce, apparemment), et même que l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) manifestement influencée par le lobby pharmaceutique, vu son peu d'intérêt pour les solutions naturelles, et son empressement à vouloir vacciner des millions d'innocents avec des produits qui n'ont même pas été correctement testés pour leur innocuité.


Le chlorure de magnésium peut stopper les effets du virus Ebola !

par Pierre Lance

On est en train d’affoler toute la planète avec l’épidémie africaine causée par le virus Ebola. La médecine conformiste avoue son impuissance : elle ne dispose d’aucun traitement efficace.

Pourtant les laboratoires du complexe pharmaco-industriel mondial sont en effervescence et s’appliquent fiévreusement à trouver un médicament ou un vaccin contre le nouvel ennemi public N° 1.

Bien entendu, aucun des ultra-diplômés penchés sur le problème ne songe à examiner si quelque substance naturelle ayant fait ses preuves ne pourrait pas venir à bout du monstre microscopique. Pourquoi en effet étudier cette hypothèse, dont l’inconvénient majeur, si elle se révélait positive, serait de ne pas rapporter le moindre dollar ? Car enfin, soyons réalistes, gardons un oeil sur le CAC 40 et si l’on vous propose le fameux choix « la Bourse ou la Vie », c’est évidemment la Bourse qui doit l’emporter.

Heureusement, il existe encore des personnes désintéressées dont le seul souci est la santé de leurs semblables et qui préfèrent la Vie à la Bourse. Telle est mon amie Marie-France Billi, ancienne conseillère municipale de Nice, qui s’était déjà illustrée lors de l’épidémie de chikungunya qui désola la Réunion en 2006. Cette femme de cœur et de courage connaissant depuis trente ans les vertus thérapeutiques du chlorure de magnésium, s’était dit qu’il pourrait bien être efficace contre le chikungunya. ( Le chlorure de magnésium est reconnu pour son action anti-stress, pour le renforcement du système immunitaire et la stimulation de l’organisme.)

Elle expédia à la Réunion des dizaines de télécopies conseillant son utilisation contre cette maladie, que les médecins impuissants regardaient progresser les bras ballants. Et elle reçut quelques jours plus tard des dizaines d’appels et de messages de remerciement de Réunionnais guéris grâce à elle.

Aussi continua-t-elle ses envois. La nouvelle du remède-miracle se répandit dans l’île et tous les pharmaciens furent bientôt en manque de chlorure de magnésium. Le corps médical, pour sa part, continua de traiter par le mépris l’emploi de ce magnésium, passant à la trappe les remarquables travaux du Professeur Pierre Delbet, membre des Académies de médecine et de chirurgie, qui découvrit durant la première guerre mondiale les vertus thérapeutiques du chlorure de magnésium et qui démontra son efficacité, notamment contre le cancer. (Pierre Delbet est un des personnages du 2e tome de mon livre « Savants maudits, chercheurs exclus », Guy Trédaniel Éditeur.)

Mon regretté ami André Passebecq, ancien directeur du Ceredor et de la revue Vie et Action, ancien chargé de cours à la Faculté de Bobigny, expédia lui-même 6 kg de chlorure de magnésium à ses amis réunionnais. Si les journaux télévisés signalèrent bien, fin mars 2006, que l’épidémie semblait stoppée, aucun ne dit le moindre mot de la campagne d’information de Marie Billi ni des effets bénéfiques du chlorure de magnésium. Même Nice-Matin, qui avait révélé l’action de Marie Billi, ne consacra pas une ligne à cette réussite. Le mensonge par omission semble parfois être devenu la spécialité des grands médias français, un peu trop soumis au complexe pharmaco-industriel.

Or, il se trouve que Marie-France Billi, émue comme tout un chacun par les actuels ravages du virus Ebola, s’est demandée si le chlorure de magnésium ne pourrait pas être une arme efficace contre ce danger. Elle s’est donc mobilisée, ainsi que les membres de son association, pour effectuer sur le terrain un test grandeur nature.

Et voici ce qu’elle m’a écrit, le 2 septembre 2014 :

   «  Connaissant le pouvoir exaltant du chlorure de magnésium sur les globules blancs macrophages (les premiers en ligne de défense en cas d'attaque virale de l'organisme), j'ai bien sûr tout de suite pensé au chlorure de magnésium dans cette épidémie d'Ebola. J'ai donc envoyé deux infirmiers maliens avec 40 kg de nigari sur le terrain... (Le nigari est le nom japonais du chlorure de magnésium peu raffiné sous forme de poudre blanche ou de cristaux).

   Ils sont arrivés en Guinée et après moult contacts avec les autorités et les médecins, qui n'ont bien sûr rien voulu donner (je m'y attendais), il y a quand même un soignant de la Croix Rouge qui a entendu le message et distribué le nigari sans aucune autorisation officielle et qui a constaté les résultats !!! Et ça marche sur EBOLA !!!

   Une petite précision : Il y a un black-out total envers les malades, qui sont pris en charge par « Médecins sans frontière », lesquels refusent de tester le nigari, prétextant le respect des protocoles, et qui refusent l’accès des malades à tout autre médecin. Donc, ce soignant de la Croix Rouge guinéenne donne du nigari à toutes les personnes présentant des symptômes de la maladie, sans les envoyer à l’hôpital. Et tous les symptômes disparaissent !
»

Au cours de ses travaux, le Professeur Delbet avait fait ressortir toutes les conséquences bénéfiques pour la santé de la supplémentation en magnésium. Il est ainsi avéré que le chlorure de magnésium :

   - favorise la disparition des crampes ;

   - augmente la résistance des ongles ;

   - évite le blanchiment prématuré des cheveux (les cheveux blancs sont carencés en magnésium) ;

   - évite la formation de calculs biliaires ;

   - préserve de l'eczéma ;

   - favorise la fixation du calcium sur les os ;

   - favorise le travail intellectuel (grand consommateur de magnésium) ;

   - fortifie le système nerveux ;

   - améliore la résistance au stress ;

   - évite les altérations de la prostate ;

   - guérit les verrues ;

   - abaisse la tension des hypertendus ;

   - facilite l'élimination des dépôts athéromateux dans les artères, diminuant ainsi les risques vasculaires ;

   - évite la gingivite expulsive (perte des dents) ;

   - améliore les performances des gens âgés (déficitaires en magnésium) et ;

   - aide à lutter contre le vieillissement.

On ne saurait donc s’étonner de ses puissants effets pour lutter contre la fièvre hémorragique causée par le virus Ebola, lequel ne fait sans doute que profiter des carences d’organismes souffrant de malnutrition.

Pierre Lance

http://www.santenatureinnovation.com/le-chlorure-de-magnesium-peut-stopper-les-effets-du-virus-ebola/
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MessageSujet: Ebola : bravo les Occidentaux !   Mar 07 Oct 2014, 23:24

Ebola : bravo les Occidentaux !


Chère lectrice, cher lecteur,

La Banque mondiale a publié un rapport le 17 septembre [1] annonçant un possible effondrement économique en Afrique de l'Ouest, causé non par le virus Ebola lui-même, mais par la campagne délirante, frisant la paranoïa, orchestrée par les médias occidentaux autour d'Ebola.

Elle cite le montant d'un coût économique potentiel astronomique se chiffrant en milliards de dollars, dans ces régions déjà très touchées par la pauvreté.

Les effets sont déjà visibles

Malheureusement, selon la Banque mondiale, la campagne médiatique sur Ebola a déjà produit de graves effets en Guinée, Sierra Leone et au Libéria en termes de manque à produire, de déficits fiscaux, d’inflation et d’augmentation de la pauvreté, en plus des milliers de cas d'Ebola provoqués par les mises en quarantaine de certains quartiers, ce que nous évoquions dans une lettre précédente.

La Sierra Leone et le Libéria seraient les plus sévèrement touchés avec une réduction de leur PIB respectif de 8,9 % et de 11,7 % en cas d’aggravation de la crise. La propagation d’Ebola aux pays voisins – Nigéria, Côte d’Ivoire, Sénégal – entraînerait une catastrophe économique régionale et pourrait coûter jusqu’à 49 milliards de dollars :

   « Les plus grands effets économiques de la crise ne sont pas les coûts directs (mortalité, morbidité, soins médicaux et journées de travail perdues), » rappelle le rapport, « mais plutôt ceux provoqués par des changements de comportement causés par la peur. Lors des épidémies récentes de SRAS et du H1N1, les effets comportementaux ont été responsables de 80 à 90 pourcent de l’impact économique.[2] »

Pénuries alimentaires, désorganisation des transports

Cette peur fait vivre les médias occidentaux qui font ainsi de l'audimat à bon compte. Elle permet aussi aux organismes internationaux de réclamer des financements supplémentaires (1 milliard pour l'Ebola).

Moyennant quoi des pénuries alimentaires commencent à apparaître en Sierra Leone sous l’effet de la baisse de la production agricole et surtout de la désorganisation de tout le secteur du transport. De l’intérieur du pays comme de l’étranger, plus personne n’ose rejoindre les villes touchées par la maladie. Le prix des assurances des bateaux se rendant dans la région a augmenté et se répercute sur les marchandises. Le tout alimente l’inflation qui elle-même pousse à des “achats panique”.

Les vols commerciaux vers le Libéria sont passés de 27 par semaine à moins de 1 par jour. Le taux d’occupation des hôtels ne dépasse pas les 10 %. On n’ose imaginer les répercutions sur ce secteur si la maladie devait s’installer dans un pays comme le Sénégal.

Tout cela pourrait éventuellement se justifier si le virus Ebola présentait une réelle menace épidémique. Mais ce ne serait pas le cas si l'épidémie était gérée de façon calme et rationnelle.

Une réaction totalement disproportionnée

Rappelons que l'épidémie a fait 2900 morts confirmés ou suspectés en 6 mois, soit moins que le nombre annuel de tués sur les routes en France.

Cela signifie que, pour un habitant de ces régions, la probabilité d'avoir quelqu'un de son entourage, même éloigné, touché par Ebola est extrêmement faible, aussi faible que la probabilité pour un Français d'avoir eu un décès dans son entourage par accident de voiture dans les 12 derniers mois, ou d'avoir assisté à un accident de la route mortel dans les 12 derniers mois.

Il ne faut pas croire les images spectaculaires montrées à la télévision. Même dans les zones où nos journalistes expliquent d'une voix théâtrale que « le virus fait rage », les effets directs d'Ebola ne peuvent absolument pas se remarquer dans la vie courante. En revanche, les mesures répressives prétendument prises pour combattre l'épidémie, mais qui en réalité la favorisent, sont en train d'avoir un impact terrible.

Dites non à la peur

Le plus gros des dégâts résulte des comportements de peur. Il est absolument urgent de mettre fin à une communication purement émotionnelle destinée à divertir les populations occidentales confortablement installées derrières leurs postes de télévision.

Dites NON à la psychose autour d'Ebola. Dites OUI à des mesures calmes, de bon sens, telles que celles prises pour soigner les Occidentaux touchés par le virus, qui sont rapatriés, bien nourris (par perfusion), bien hydratés, éventuellement transfusés et dans la majorité des cas sauvés.

En Afrique, actuellement, le taux de décès est de 70 % : c'est beaucoup trop. On peut suspecter que cet état de fait est causé par la mauvaise nutrition des malades, leurs déficiences immunitaires liées elles aussi au manque de vitamines et minéraux, et une mauvaise prise en charge.

Cette surmortalité continuera tant que les médias persisteront à répandre la peur sans mesure au sujet de cette maladie, qui pourtant ne se communique pas par voie aérienne mais uniquement par le contact direct avec des liquides corporels (urine, sang, vomissures). Et à ne pas évoquer les solutions naturelles, normales, prises pour lutter contre les maladies infectieuses.

Mesdames et Messieurs les journalistes, entendez-nous !

Jean-Marc Dupuis

PS : Pierre Lance répond à son tour à Thierry Souccar qui avait vertement commenté son article : Le chlorure de magnesium peut stopper les effets du virus Ebola.
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MessageSujet: Re: Mensonges. Ne soyons pas complices !…   Mar 07 Oct 2014, 23:36

Réponse de Pierre Lance à Thierry Souccar

27 septembre 2014


Je ne connais pas M. Thierry Souccar, « expert en nutrition auto-proclamé, qui a cru devoir me prendre à partie sur son blog dans une réponse virulente à mon message d’alerte sur Ebola et les possibles bienfaits à cet égard du chlorure de magnésium. Je ne suis pas ennemi des controverses, certainement utiles à l’avancée des sciences et des thérapies. Je ne suis pas non plus ennemi de la polémique.

Je la pratique moi-même avec assez de verve.

Et j’admets volontiers que quelqu’autre s’en serve !

Toutefois, lorsqu’il s’agit d’un problème de santé aussi grave que l’épidémie causée par le virus Ebola, c’est la moindre des choses de faire en sorte que controverses et polémiques se déroulent avec mesure, dignité et constant souci des victimes potentielles. Malheureusement, tout cela ne figure manifestement pas dans les préoccupations de M. Souccar. Le voilà qui fonce dans le brouillard, pratiquant l’amalgame abusif, les citations tronquées, voire carrément fausses, les insinuations désobligeantes, le mélange désordonné des textes des uns et des autres, au point qu’il ne s’y retrouve pas lui-même et se prend les pieds dans le tapis. Pour couronner le tout, le voilà brandissant comme argument-massue contre l’utilité du chlorure de magnésium « l’absence d’études contrôlées » dans le style péremptoire que l’on croyait réservé jusqu’ici aux mandarins dorés sur tranche. Aussi j’imagine très bien M. Souccar au pied du lit d’un agonisant frappé par Ebola et lui déclarant « J’ai quelque chose dans ma poche qui, d’après certaines personnes crédibles, pourrait peut-être vous sauver, mais je ne peux pas vous le donner, car ce produit n’a pas fait l’objet d’études scientifiques contrôlées. Alors, je suis désolé, mais vous pouvez tout de même me confier votre dernier soupir, j’en ferai bon usage ! »

Voyons maintenant le fond du discours, dans le seul but d’être utile à ceux qui souffrent et qui ne savent plus à quel saint se vouer, tandis que l’épidémie Ebola ne cesse de s’amplifier.

1 - Contrairement à ce que prétend M. Souccar, je n’ai jamais dit que le chlorure de magnésium était une « substance miracle ». J’ai seulement rapporté le propos des personnes qu’il avait guéries, et qui avaient bien le droit, elles, de le considérer comme « miraculeux ». Quant à ceux qui le conseillent, ils ont seulement dit qu’il pouvait combler certaines carences et fortifier le système immunitaire.

2 - Si le virus Ebola tient les chercheurs en échec depuis 40 ans, comme le rappelle Thierry Souccar avec quelque fatalisme, c’est uniquement parce que ces chercheurs dépendants et très orientés cherchent bien, eux, le produit miracle (médicament ou vaccin) qui leur permettrait d’engranger des millions de dollars. Quant à savoir si une substance naturelle peu coûteuse, donc peu rapporteuse de pépettes, pourrait améliorer si peu que ce soit la santé des patients, ils s’en foutent royalement. Ils peuvent cependant compter sur la déférence de M. Souccar, qui ironise stupidement sur ceux qui « ont trouvé la solution dans leur cuisine ou leur garage ». Et pourquoi pas dans leurs cabinets au fond du jardin, pendant qu’il y est ? Mais au fait, depuis quand mesure-t-on la grandeur d’un esprit à celle du local dans lequel il s’exerce ? Dans le but charitable d’instruire un peu M. Souccar, je lui offre cette citation : Le chimiste allemand Wilheim Ostwald, visitant le lieu de travail de Pierre et Marie Curie, avait déclaré : Ce laboratoire tenait à la fois de l’étable et du hangar à pommes de terre. Si je n’y avais pas vu des appareils de chimie, j’aurais cru que l’on se moquait de moi ». Les Curie y découvrirent le polonium, puis le radium, ce qui leur valut le Prix Nobel. Alors mettez-donc en veilleuse votre ironie déplacée sur les locaux modestes où peut s’inventer le progrès, M. Souccar.

3 - Prétendant me citer, le sieur Souccar reproduit la fin d’une de mes phrases arrachée à son contexte et qui clôturait une liste de bienfaits du chlorure de magnésium que je n’ai pas inventée, mais qui est extraite de l’oeuvre du Professeur Pierre Delbet. M. Souccar semble être effectivement un expert... en maniement de ciseaux.

4 - Puis Souccar cite l’action en faveur du chlorure de magnésium de Marie-France Billi « ancienne conseillère municipale communiste de la ville de Nice ». En précisant « communiste », M. Souccar compte bien évidemment discréditer Mme Billi auprès d’un certain nombre de lecteurs, ce qui révèle toute l’élégance de son caractère. J’avais écrit moi-même « conseillère municipale » sans préciser l’étiquette politique, et cela pour deux raisons. D’abord parce que ce qui compte à mes yeux, c’est la sincérité et le désintéressement d’une personne qui ne cherche qu’à aider ses semblables. Et j’estime que sa croyance ou son idéologie ne doit pas interférer dans l’opinion que l’on se fait d’elle, lorsque ses actes sont probes et loyaux. La seconde raison, c’est qu’après sa campagne de diffusion du chlorure de magnésium pour secourir les Réunionnais frappés par le chikungunya, ses bons camarades du parti s’étaient empressés de la désavouer, ce que notre contempteur se garde bien de révéler.

5 - Après quoi, il se penche enfin sur le corps du délit, à savoir le chlorure de magnésium. Il veut bien reconnaître que celui-ci peut corriger des déficits nutritionnels. (On m’accordera que c’est primordial dans les pays africains les plus pauvres où Ebola fait des ravages chez les dénutris). « Comme les autres sels de magnésium » ajoute-t-il, faisant l’impasse sur le choix du chlorure décidé par le Professeur Delbet après de très nombreuses expériences que Souccar ignore superbement. Puis il nous dit que « A doses élevées » le chlorure de magnésium « a l’inconvénient d’entraîner des diarrhées ». Mais qui a parlé de doses élevées ? Certainement pas moi ni Marie Billi. A doses trop élevées, n’importe quoi peut être néfaste, même l’eau de source. Comme le disait Paracelse : « C’est la dose qui fait le poison. »

6 - Ensuite, Thierry Souccar écrit : « Ce serait un remède épatant contre, je cite Pierre Lance : « les crampes, les ongles cassés, le blanchiment prématuré des cheveux , les calculs biliaires, etc... » Et il nous redonne toute la liste (qu’il avait précédemment effacée) des bienfaits indiqués, non par moi, mais par le Professeur Delbet lui-même, que je ne faisais que citer, et il ne s’aperçoit même pas qu’il se trompe d’auteur. « ...et même le cancer ! » ironise enfin le pauvre Souccar, qui, bien entendu, n’a jamais lu le formidable ouvrage de Pierre Delbet sur la prévention du cancer par l’agriculture et passe à la trappe les preuves réunies par le Professeur sur l’explosion des cancers dans les régions rurales dont les terres sont trop pauvres en magnésium ! (Delbet conseillait aux politiques la fusion du Ministère de la Santé avec celui de l’Agriculture, conseil judicieux qui, évidemment, n’a jamais été suivi.) Mais Souccar, maniant de nouveau son marteau-pilon, reproche à Delbet de n’avoir mené « aucune étude contrôlée ». Ah oui ? Et contrôlée par qui, Monsieur l’Expert ? Par les patrons du complexe pharmaco-industriel qui n’en ont rien à cirer ?

7 - En citant ma remarque sur l’absence de commentaires des journaux télévisés sur la campagne de Marie Billi après la fin de l’épidémie de Chikungunya à la Réunion, Souccar en reverse une louche : « Mais quel journal peut-il sans se déconsidérer saluer la campagne  » de Madame Billi et les effets bénéfiques du chlorure de magnésium » alors que, faute de données épidémiologiques même partielles, aucun lien objectif ne peut être établi entre ce chlorure de magnésium et la fin de l’épidémie de chikungunya à La Réunion ? » Superbe raisonnement ! Et qui donc allait se mettre en peine de réunir ces fameuses « données épidémiologiques » ? M. Souccar sait-il seulement en quoi consiste une enquête épidémiologique ? Instruisons-le encore un peu. Je résume ici le texte de Wikipédia :

«  Les enquêtes analytiques consistent à étudier les relations existant entre les facteurs de risque et les états pathologiques dans les populations. Ces études consistent à comparer l’incidence de la maladie chez des sujets exposés et non exposés, ou la fréquence de l’exposition chez des malades et des non malades. Les enquêtes de cohorte consistent à comparer la morbidité (ou la mortalité) observée dans un ou plusieurs groupes d’individus initialement indemnes de la maladie et définis en fonction de leur exposition à un facteur de risque soupçonné de la maladie faisant l’objet de l’étude. On les appelle également enquêtes longitudinales. Le terme «  cohorte  » est utilisé pour désigner le ou les groupes de sujets suivis au cours du temps. L’inclusion dans l’étude et le recueil initial des informations sur l’exposition peuvent se faire au moment de la mise en place de l’enquête. L’inclusion peut également se faire à partir d’une date choisie dans le passé, suffisamment lointaine pour que la maladie étudiée ait eu le temps de se développer et que le temps de suivi de la cohorte soit écourté : on parle alors de cohorte historique. Au cours du suivi, le recueil d’informations porte sur la mesure de l’état de santé (études de mortalité ou de morbidité) et nécessite le plus souvent la mise en place d’une méthodologie relativement lourde. »

Qui pourrait bien organiser une telle enquête dans les trois pays africains touchés par Ebola ? L’OMS, peut-être. Mais de toute façon, il est trop tard pour une enquête. Elle aurait dû être initiée après la première épidémie de 1976, qui fit au total 602 morts au Zaïre et au Soudan.

8 - Poursuivant ses élucubrations, M. Souccar écrit : «  Pour enrayer l’épidémie d’Ebola, il suffirait donc d’acheminer des sacs de chlorure de magnésium en Afrique, comme naguère Bernard Kouchner le fit de sacs de riz. » Inutile de commenter une comparaison aussi grotesque. Mais il continue : En nous y mettant tous ensemble, assure Pierre Lance, je pense que nous pouvons faire bien plus, contre cette épidémie, que toutes les armées, que tous les grands médias qui sèment la panique (…), et même que l'Organisation Mondiale de la Santé manifestement influencée par le lobby pharmaceutique. Un seul petit détail : Cette phrase n’est pas de moi, elle est de Jean-Marc Dupuis, de même que celle qui brocarde les Américains avec leurs hélicoptères, leurs mitraillettes, leurs treillis et leurs webcams sur le casque, à arpenter la savane africaine  » qui n’est pas de moi non plus. Ces phrases figurent dans l’excellent texte de Dupuis titré « Ebola : non aux mitraillettes, oui aux solutions naturelles » publié sur Santé Nature Innovation le 16 septembre 2014. Expert en cafouilleux mixage de citations, le Souccar ?

Le premier commentaire au texte de Dupuis fut le suivant : (De Mme Louvet) « Je suis médecin et mère de famille; je voudrais confirmer l’extraordinaire pouvoir du chlorure de magnésium. Ma fille en mission cet été en Haïti à attrapé comme prévu le shikungunya. Elle a refusé le paracetamol et s’est soignée avec des huiles essentielles et surtout du chlorure de magnésium. En 24 heures elle était sur pieds, ce qui a fait une super pub pour la médecine naturelle et le chlorure de mg auprès des Haïtiens, très atteints par ce virus. Je regrette profondément l’obscurantisme dont font preuve mes collègues ! » (Elle pourra leur ajouter Thierry Souccar).

9 - Mais le voici qui nous affirme un peu plus loin, et en caractères gras, s’il vous plaît : les suppléments de chlorure de magnésium ne jouent probablement qu’un rôle mineur dans la lutte contre les pandémies virales. Comment ça « probablement » ? Alors plus besoin d’enquêtes scientifiques minutieuses, de preuves irréfutables ? Un « probablement » suffit largement au Super-Expert Thierry Souccar pour condamner une initiative qui a pour elle des guérisons attestées sur le terrain par un soignant de la Croix-Rouge ? Du moment qu’il s’agit d’une opinion de M. Souccar, plus besoin de preuves, les « probabilités » suffisent.

Pour conclure, je me permettrai de donner un témoignage personnel ; je consomme régulièrement du chlorure de magnésium depuis un demi-siècle. Je n’ai jamais eu de diarrhée, je ne suis jamais malade et je n’attrape même plus de grippe depuis trente ans ans au moins, sans vaccin, bien sûr. J’aurai 81 ans fin septembre. J’ai une santé de fer, un coeur de bronze, un esprit en or massif et des nerfs d’acier. (Voir mon article 60 ans sans médecin sur Alternatif Bien-Être). Aussi, étant navré de constater que Thierry Souccar n’a pas les idées très claires ni les manières très correctes, je me permettrai de lui conseiller en toute cordialité une bonne cure de chlorure de magnésium; c’est un aliment essentiel du cerveau qui lui fera le plus grand bien. Je suis sûr qu’après cela il pourra recopier des citations sans se mélanger les crayons.

Pierre LANCE


PS : Pierre Lance est un écrivain et philosophe français, chroniqueur d'Alternatif Bien-Être, pour vous abonner cliquez ici.
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MessageSujet: Re: Mensonges. Ne soyons pas complices !…   Mar 07 Oct 2014, 23:54

Ambre a écrit:
Passe une belle fin de soirée et tu m'accorderas que leur maxime " la connaissance protège, l'ignorance met en danger" est aussi la ligne que nous avons instauré sur ce forum...et que cette section du forum en est un reflet!

Ces articles précités sont constructifs.
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AMBRE

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MessageSujet: Re: Mensonges. Ne soyons pas complices !…   Mer 08 Oct 2014, 00:05

C'est vrai Douceur !Je les connaissais, mais, il y a un mais, je propose cette vidéo qui résumera le fond de ma pensée sans sombrer dans la paranoïa
que le commentaire pourrait susciter!


Ajoutée le 7 août 2014


L’épidémie d’ÉBOLA a été préparée.
Elle est destinée à créer la PEUR, à leur permettre de supprimer encore plus de gens.
De telles "épidémies" sont bien préparées à l’avance avec une précision d’horlogerie de façon à ce que vous ayez le regard tourné vers autre chose, pendant qu’ils s’activent de leur côté.
Tous ceux qui ne sont pas éclairés tombent dans le panneau à chaque fois.
Arrêtez d’être des MOUTONS.
Faites des recherches et prenez vos responsabilités.
De tels stratagèmes ont réussi par le passé, mais maintenant vous êtes conscients de leurs jeux.





et voici une liste partagée ce soir même dans un groupe de discussion pour lutter contre le virus:
JSF a écrit:
- 20 kg vitamine C + lecithine pour vit c liposomale
- 10 kg nigari
- autres formes de magnesium (1000 mg / jour ou plus, forme chélatée etc)
- une certaine quantité de huile de foie de morue fermentée (ex : Green Pasture Blue Ice)
- assez de sélénium (possiblement dans cette forme [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] ) et assez de zinc
- assez de sel (bon sel de mer etc)
- assez d'argent pour faire de l'argent colloïdal
- vitamine D , et d'autres vitamines (A, B complexe, E, K2...)
- bicarbonate de sodium, glutathione, and iode (voir : [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] )
- kola (garcinia kola) voir : [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] ) et homéopathie
- Monolaurine/Lauricine - [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]
Et sauna infrarouge + thérapie par le froid (douches froides 10-15 min 10-15 °c par jour)


voir ce qu'écrit OMS >> [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]
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MessageSujet: 6 mythes sur le virus Ebola démystifiés   Sam 18 Oct 2014, 21:39

6 mythes sur le virus Ebola démystifiés


Ebola est une terrible maladie, épouvantable, même, mais la tentation se succomber au sensationnalisme des médias produit des rapports exagérés sur cette épidémie quand ils ne sont pas déformés, voire, totalement infondés.

Le site Vox a rassemblé les six mythes les plus communs sur Ebola et il leur a opposé les réponses de la science :
http://www.vox.com/2014/10/1/6880393/ebola-virus-outbreak-disease-myths-facts-debunked-america

1. Les épidémies d’Ebola ne peuvent être stoppées


C’est totalement faux, à ce jour, les 33 épidémies précédentes d'Ebola ont été contrôlées ou stoppées. Cependant, il est juste de dire que l'épidémie actuelle est beaucoup plus importante que les précédentes, et que logiquement, elle sera confinée plus difficilement.

Si les procédures correctes sont suivies, une épidémie d'Ebola peut être arrêtée assez rapidement. Le problème est que l'infrastructure de la santé en Afrique de l'Ouest est si médiocre qu'il est difficile d'appliquer ces procédures. Il a fallu plusieurs mois avant que les officiels de ces pays apprennent que le virus avait fait son apparition. En outre, la réaction internationale a été retardée et elle est restée insuffisante pendant longtemps. Cela a donné du temps à la maladie pour se propager. En septembre, certains scientifiques ont estimé qu’il faudrait entre 12 et 18 mois pour contrôler cette épidémie.

2. Ebola est une condamnation à mort


Environ 50% des personnes qui ont contracté la maladie ont survécu. Auparavant, le taux de survie n’était que de 20%. Les personnes qui survivent ont l’espoir de retrouver une santé normale à l’issue de la maladie, et même d’être immunisées contre toute nouvelle infection pendant une période d'une dizaine d’années environ.

Il n’existe aucun traitement réel contre la maladie, hormis quelques traitements expérimentaux, mais des soins médicaux appropriés contribuent pour beaucoup à la survie des malades. Ces soins comprennent notamment la réhydratation par intraveineuse du patient et l’administration d’antibiotiques. En effet, Ebola semble neutraliser le système immunitaire du malade, et il est donc nécessaire d’aider son organisme à lutter contre les infections opportunistes.

3. Les malades d’Ebola ont tous des hémorragies


En pratique, très peu de malades d’Ebola ont des hémorragies. Les premiers symptômes d'Ebola sont similaires à ceux de la grippe. Les saignements sont l’un des symptômes les plus caractéristiques de la maladie, pourtant ils ne sont pas systématiques, et souvent, les pertes de sang sont assez faibles.

Une étude réalisée sur l’un des foyers de la fièvre Ebola a révélé que seulement 41% des patients avaient des hémorragies. En général, ces saignements, qui peuvent être localisés sur les yeux, le nez, les oreilles, la bouche, ou le rectum, surviennent dans les stades avancés de la maladie. Les patients qui présentent des saignements ont autant de chance de survivre que ceux qui n'en ont pas. La véritable cause de la mort ne provient pas des hémorragies, mais la plupart du temps de la défaillance d'un ou plusieurs organes vitaux.

4. Ebola est transmissible par les voies respiratoires


Le virus d’Ebola ne se transmet que par les fluides corporels, et il ne s’agit donc pas d’une maladie qui peut être contractée par le simple fait de respirer. Cependant, il est possible d’être contaminé si une personne malade éternue, tousse, ou vomit à proximité du visage. En effet, des minuscules gouttelettes du fluide corporel (salive ou vomi), que l’on appelle aérosols, et qui peuvent contenir des virus, peuvent rester en suspension dans l’air, et entrer en contact avec les muqueuses des yeux, du nez et de la bouche, mais cette probabilité est très faible. Se trouver assis à plusieurs rangées de distance d’une personne atteinte de la maladie dans un avion n’expose normalement pas à la contamination.

Néanmoins, le Docteur Brosseau et le docteur Jones, deux professeurs de l’Ecole de Santé Publique de l’Université de l’Illinois, ont écrit dans un papier récent qu’il semblait qu’Ebola était transmissible par ces particules aérosols à la fois à proximité et à distance des malades, et ils recommandaient aux professionnels de la santé chargés de soignés les patients atteints de la maladie, de porter une tenue de protection étanche avec un appareil respiratoire. « D’abord sceptiques concernant l’idée que le virus Ebola pouvait être une maladie transmissible par les aérosols, nous sommes maintenant persuadés par une revue de données expérimentales et épidémiologiques que cela pourrait être une caractéristique importante de la transmission de la maladie, notamment dans les locaux médicaux », écrivent-ils.

Ces conclusions risquent de trouver un nouvel écho alors qu’il est apparu qu’une infirmière espagnole de l’hôpital Carlos III de Madrid qui n’avait approché un malade de l’Ebola qu’à deux reprises et qui avait porté à chaque fois une tenue de protection appropriée, a malgré tout été infectée par la maladie. Ses collègues de l’hôpital ont indiqué que la tenue ne comprenait pas d’appareil respiratoire.

Par ailleurs, les scientifiques expliquent qu’il est exceptionnellement rare qu’un virus change son procédé de contamination. Cela signifie qu’il est très peu probable qu’Ebola devienne transmissible par les voies aériennes.

5. Ebola est très contagieux


Bien que le nombre de victimes augmente de jour en jour, Ebola est beaucoup moins contagieux que des maladies telles que la rougeole, par exemple. Les personnes infectées par le virus, mais encore au stade d’incubation, ne sont pas contagieuses. Elles ne le deviendront que lorsqu’elles présenteront les symptômes de la maladie.

Un épidémiologiste américain a calculé qu’un malade ne contamine qu’une ou deux autres personnes. En comparaison, avant la vaccination systématique contre la rougeole, un malade transmettait la maladie à 18 autres personnes en moyenne. La contamination de l’Ebola se fait par le contact avec des fluides corporels d’un malade à travers les yeux, la bouche, le nez, ou les plaies ouvertes, par exemple. Le virus est présent sur les cadavres des personnes décédées de la maladie et il peut également survivre quelques heures sur les surfaces. Il est donc important de désinfecter soigneusement les endroits où des patients ont séjourné.

6. Ebola est la maladie la plus dangereuse du monde


Ebola tue bien moins de personnes que certaines maladies, incluant la malaria, la diarrhée, ou le HIV (Sida). Même si le pire scénario calculé par les scientifiques se produit, et qu’Ebola provoque jusqu'à 700 000 décès, ce qui est évidemment énorme, il ne deviendrait que la troisième maladie la plus meurtrière sur le continent africain après le Sida et les infections respiratoires.

A noter cependant, l’épidémie d’Ebola déborde les systèmes de santé des pays touchés, ce qui signifie qu’il faut s’attendre à une hausse du nombre de personnes qui succombent à d’autres maladies mortelles telles que la malaria.


http://www.express.be/joker/fr/platdujour/6-mythes-sur-le-virus-ebola-demystifies/208394.htm
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MessageSujet: 5 faits choquants sur Ebola dont on ne parle pas   Jeu 11 Déc 2014, 23:47

5 faits choquants sur Ebola dont on ne parle pas

Chère lectrice, cher lecteur,

En épluchant la presse internationale, j'ai relevé des faits choquants sur Ebola, que je voudrais partager avec vous.

Sans doute y en a-t-il d'autres, n'hésitez pas à les laisser en commentaire de cet article sur le site de Santé Nature Innovation.

1) Les équipements contre Ebola restent aux Etats-Unis

17 800 personnes ont contracté Ebola en Afrique de l'Ouest, contre 4 aux Etats-Unis.

Et pourtant, les combinaisons de protection contre Ebola sont de plus en plus difficiles à se procurer en Afrique à cause des commandes massives effectuées par le gouvernement américain, pour constituer ses propres stocks pour protéger son propre territoire !!

« Les hôpitaux et les agences gouvernementales aux Etats-Unis ont créé une pénurie d'équipements de protection contre Ebola dans certaines régions » a déclaré le Centre pour le contrôle et la Prévention des maladies des Etats-Unis, cité dans le Wall Street Journal du 24 novembre 2014 [1].

L'association humanitaire World Vision, active contre Ebola, a voulu acheter 20 000 équipements de protection, mais s'est aperçue que les stocks n'étaient plus disponibles aux Etats-Unis, tant il y avait de commandes pour les agences officielles [2].

Seul un petit nombre d'entreprises sont capables de produire ces équipements, et la psychose qui s'est emparée des Etats-Unis a créé une telle demande localement qu'il devient de plus en plus difficile de fournir les pays Africains.

2) Pénurie de kits de réhydratation dans toute l'Afrique

Il n'existe pas de traitement contre Ebola ; il faut apporter aux patients les soins d'hygiène de base, les nourrir, les hydrater et les transfuser lorsqu'ils perdent trop de sang, tout en prenant bien sûr les plus grandes précautions pour ne pas contaminer les soignants.

La plupart de kits de réhydratation sont donc accaparés pour la lutte contre Ebola.

Or, ces kits de réhydratation sont vitaux pour les enfants touchés par la simple diarrhée, une maladie qui tue par déshydratation 2195 enfants... par jour [3] !!

En trois jours, cela fait plus de morts que toute l'épidémie d'Ebola jusqu'à présent, qui a fait environ 6000 morts [4].

Ces décès par diarrhée sont d'autant plus injustes que, pour le coup, la solution est simplissime : il suffirait que ces enfants aient accès à de l'eau potable propre, et de les réhydrater correctement.

La mort par déshydratation menace aussi actuellement les enfants au Nigéria qui fuient Boko Haram : ils marchent pendant des jours pour échapper aux massacres des Islamistes et arrivent déshydratés dans les camps de réfugiés où ils ne peuvent plus être soignés, par défauts de kits de réhydratation, selon le témoignage de Margee Ensign, présidente de l'Université Américaine du Nigéria, qui aide à approvisionner ces camps [5].

3) Médecins et matériel de soin ne peuvent arriver partout

Pour endiguer l'épidémie, des gouvernements ont décidé de supprimer des liaisons aériennes, fermer les frontières et réduire les transports. Cela peut paraître a priori comme une simple mesure de bon sens.

Toutefois, en réfléchissant un peu (ce que n'ont pas fait tous les dirigeants), on s'aperçoit que cette mesure cause le grave inconvénient de freiner fortement l'acheminement des médecins, du personnel et du matériel médical nécessaires pour endiguer l'épidémie.

C'est ce dont s'est plaint Médecins Sans Frontières dès le début de la crise, et ce d'autant plus que des restrictions absolument insensées étaient prises. Nous avions mentionné dans un article précédent l'ordre de tirer à vue à la frontière. On peut aussi citer la décision de la Côte d'Ivoire de bloquer l'envoi de marchandises par bateau dans les pays touchés, faisant craindre une pénurie de nourriture et de pétrole, ou la compagnie Korean Air Lines qui a décidé de suspendre tous ses vols vers le Kenya. Pourtant, le Kenya n'a pas eu un seul cas d'Ebola et qui se trouve à 5000 kilomètres de la zone de danger [6].

4) La famine revient

Lorrenzo Dorr est un Libérien qui travaille dans les zone reculées du Libéria pour combattre Ebola.

Il raconte dans la presse ce qu'il observe sur le terrain. Les conséquences de la psychose autour d'Ebola sont visibles partout, et très inquiétantes :

   « La sécurité alimentaire n'est plus assurée parce que les activités agricoles sont abandonnées. A cause de la peur d'Ebola, les gens ne veulent plus aller travailler dans les fermes. Habituellement, les gens travaillent en groupe, ils se rassemblent, mais maintenant ils ne se déplacent plus. Ils restent au même endroit et toute la région est en quarantaine. La situation alimentaire est très grave dans les zones les plus touchées. » [7]

C'est un problème qui m'avait inquiété dès le début de l'épidémie : le virus Ebola est d'autant plus dangereux qu'il s'attaque à des organismes affaiblis, dénutris.

Si nous aggravons la famine et la malnutrition dans ces régions déjà très pauvres en temps « normal », le virus n'en fera que plus de morts.

5) 50 millions de $ de royalties sur un vaccin contre Ebola

Mais Ebola ne fait pas que des malheureux, manifestement.

Le géant pharmaceutique Merck & Co a annoncé le 24 novembre 2014 avoir payé 50 millions de dollars pour les droits sur un vaccin expérimental contre Ebola développé par une société américaine, NewLink Genetics Corp.

La somme sera réglée en deux fois : 30 millions de dollars immédiatement, puis 20 millions de dollars supplémentaires lorsque les nouveaux tests cliniques seront en cours, pendant le premier trimestre 2015 [8].

Pourquoi un prix aussi faramineux ? Et comment les dirigeants de Merck & Co comptent-ils se « refaire » sur cette opération ?

C'est bien simple : ils savent qu'ils pourront vendre des millions de dose de vaccins aux gouvernements occidentaux, qui paieront avec l'argent des citoyens comme vous et moi, que nous soyons d'accord ou non.

Déjà les autorités sanitaires américaines ont donné leur accord pour un essai à grande échelle sur les êtres humains début 2015, ainsi que pour un vaccin développés par le concurrent GlaxoSmithKline.

Bien entendu, aucune garantie n'est donnée sur l'innocuité de ces vaccins. On se contentera de rappeler que des milliers de cas de narcolepsie (une maladie grave et invalidante) avaient été provoqués par la campagne totalement inutile et ruineuse de vaccination contre la grippe H1N1 [9].

Des leçons de cette tragique expérience ont-elles été tirées ? Il semble bien que non.

La suite du scénario

Pas plus que quiconque je n'ai de boule de cristal. Mais je me risque malgré tout à faire la prédiction suivante :

Que le virus Ebola continue ou non à se répandre sur le terrain (elle est en diminution au Libéria, le pays le plus touché, avec 20 nouveaux cas par semaine contre 80 au plus fort de l'épidémie, en septembre dernier [10]), la psychose va continuer à être entretenue dans les médias et dans les milieux politiques, pour justifier :

   1. Des rallonges budgétaires pour tous les « organismes internationaux » actifs dans cette lutte, et qui, à force de lobbying, sont en train d'obtenir 6,2 milliard de dollars [11], soit 1 million de dollars par personne décimée d'Ebola. Rappelons que, en Afrique, des millions de personnes meurent chaque année parce qu'on a pas su trouver quelques dollars pour un médicament contre la diarrhée citée plus haut, le paludisme, le choléra, la tuberculose et tout simplement la malnutrition ;

   2. Des autorisations et bourses seront données hâtivement au complexe pharmaco-industriel pour tester des médicaments et des vaccins massivement sur des êtres humains, qui seront ensuite administrés, si nécessaire par la force, à de larges pans de la population.

Cela se produira en 2015.

Le troisième acte du scénario n'arrivera que plus tard, en 2016, 2017 ou peut-être 2018.

On s'apercevra que ces milliards ont été mal investis. Qu'ils ont largement enrichi des personnes et réseaux qui ne le méritaient pas forcément, et que les bienfaits des médicaments et vaccins avaient été fortement exagérés, leurs risques minimisés.

Des associations de victimes des médicaments et des vaccins seront créées, des procès retentissants auront lieu. Malheureusement, à ce moment, il sera trop tard. L'argent aura disparu. Les problèmes de santé provoqués par les médicaments et les vaccins resteront.

J'espère me tromper bien sûr.

A votre santé !

Jean-Marc Dupuis

http://www.santenatureinnovation.com/
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MessageSujet: Ebola : enfin la vérité   Dim 29 Mar 2015, 22:47

Ebola : enfin la vérité



Chère lectrice, cher lecteur, Qui s’intéresse encore à Ebola ? Plus grand monde apparemment. L’armée américaine est repartie le 26 février 2015 [1], et il n’y a plus aucun cas au Libéria depuis une semaine [2].


Ebola avait fait 4057 victimes au Libéria, pays le plus touché par l’épidémie [3]. Mais maintenant que la psychose médiatique est passée, la vérité commence à sortir. Une vérité dérangeante. Je vous avais promis de continuer à suivre l’affaire. Vous n’allez pas être déçus. Ce que je vous raconte aujourd’hui, vous ne risquez pas de le lire dans Le Mondele Figaro ou de l’entendre sur France-Info


Un cas d’école de psychose médiatique



Tous les jours, de septembre à novembre 2014, les journaux, radios, télés et sites Internet d’information nous ont expliqué à l’unisson que l’Afrique de l’Ouest était « ravagée », que les gens « tombaient comme des mouches », que les « cadavres jonchaient les rues », que « rien ne serait plus comme avant », que les « cultures locales étaient détruites », qu’il fallait plus de crédits, plus d’aide, plus d’argent, l’armée, les hélicoptères pour lutter contre la plus grave pandémie qui ait jamais menacé l’humanité. Et puis… plus rien. En quelques semaines, Ebola a presque disparu du paysage médiatique, sauf pour les passionnés comme moi qui continuaient à chercher activement des informations où ils pouvaient.


Des chiffres qui ne collent pas



Ebola m’a passionné dès le départ car, en faisant un rapide calcul, j’avais flairé quelque chose de bizarre. On nous parlait de milliers de morts. D’une maladie qui tue 9 fois sur 10. Du pire virus qui ait jamais existé. Mais les chiffres ne collaient pas. 8,7 millions d’Africains meurent chaque année de maladies [4].


La seule diarrhée tue, tous les jours, 2195 enfants [5]. Le paludisme tue chaque année de 1 à 3 millions de personnes [6]. Mais concernant Ebola, l’échelle n’était tout simplement pas la même. On ne parlait pas de plusieurs milliers de morts par jour, comme pour les autres maladies, mais de plusieurs milliers de morts en tout, sur six mois d’épidémie (3338 morts du début de l’épidémie en avril 2014 jusqu’au 28 septembre 2014). Aussi tragiques et consternants que soient ces décès, ils ne représentaient que 0,035 % du total. Soit à peine deux fois le nombre de tués sur les routes de France durant la même période.


Pourquoi une telle psychose ?


La fièvre hémorragique Ebola était paraît-il exceptionnellement dangereuse, car très contagieuse, nous assurait-on. C’était faux. Ebola n’est pas une maladie très contagieuse. Les spécialistes le savaient tous dès le départ. Elle ne se transmet que par contact direct avec les fluides corporels (vomis, sang, excréments) sur une plaie ou une muqueuse (œil, bouche, nez). Vous ne pouvez pas l’attraper par simple contact comme une poignée de main d’un malade, et encore moins par l’air, comme la grippe. L’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) l’expliquait d’ailleurs elle-même sur son site :


Citation :
« La transmission nécessite un contact direct avec le sang, les sécrétions, les organes ou les liquides biologiques de la personne ou de l’animal infecté, vivant ou mort, autant d’expositions peu probables pour le voyageur lambda. [7] »


De plus, un virus change très difficilement de mode de transmission, même en cas de mutation. Il était donc hautement improbable que l’épidémie d’Ebola mute et se mette à se propager massivement. Sylvain Baize, directeur du Centre national de référence des fièvres hémorragiques virales de l’Institut Pasteur à Lyon, l’expliquait dans la presse :


Citation :
« Le virus Ebola ne pourra très probablement pas changer du tout au tout pour acquérir, de façon efficace et dans un court laps de temps, la capacité de se transmettre par voie aérienne. (…) On peut quasiment dire que ceux qui prédisent ou évoquent cette possibilité sont dans le domaine du fantasme. [8] »


Pourtant, à l’issue d’une remarquable campagne de relations publiques, l’OMS et les gouvernements occidentaux ont décidé d’engager des dépenses folles pour lutter contre Ebola, se chiffrant en centaines de millions de dollars [9]. Aujourd’hui, entre les dépenses des Etats-Unis, de l’OMS, de tous les pays européens, des gouvernements locaux et de toutes les organisations humanitaires, la dépense totale a été de 2,4 milliards de dollars [10].


On peut se réjouir d’un tel effort de solidarité, au niveau mondial. Mais d’un autre côté, il faut se mettre à la place des populations locales. Victimes de guerres atroces et de gouvernement corrompus qui les laissent se faire massacrer sans les défendre, elles voient leurs enfants mourir parce qu’il leur manque le minimum, de l’eau potable par exemple, un peu de vitamines, bref, quelques euros. Ce qui a été dépensé pour Ebola représente, par contraste, plus de 230 000 dollars par personne décédée, l’épidémie ayant fait 9700 morts [11]. 230 000 dollars représentent de quoi sauver 230 000 enfants de la diarrhée. Des associations humanitaires affirment en effet pouvoir sauver un enfant de ce fléau pour un seul dollar [12].


Cette somme permettrait aussi de soigner 4000 à 6000 personnes malades du paludisme. Le médicament anti-palud bien connu (atovaquone et chlorhydrate de proguanil) permet de traiter la plupart des cas. Il coûte 11 à 17 euros pour un enfant, 45 euros pour un adulte [13]. Mais pour cela, il n’y a pas de budget.


Une pandémie mondiale évitée ?



Au moins tout cet argent dépensé pour Ebola aura-t-il permis d’éviter une pandémie mondiale, penseront certains. Il est vrai que les chiffres annoncés par les autorités étaient angoissants. Au mois de septembre 2014, les experts du Centre pour le contrôle des maladies des Etats-Unis avaient prévu que, au 20 janvier 2015, l’épidémie aurait touché 1,4 million de personnes au Libéria et au Sierra Leone [14]. En réalité, le nombretotal de cas d’Ebola, sur l’ensemble de l’Afrique de l’Ouest, n’a été jusqu’à présent que de 22 894 cas. Il ne s’agit pas du nombre de décès, mais du nombre de personnes touchées. Depuis quasiment un an que sévit la « pandémie » dans une zone qui compte 21 millions de personnes, cela représente 1 personne sur 10 000. Un nombre à comparer avec celui des malades du choléra en Haïti en 2010, qui a touché 700 000 personnes[15], sur une population deux fois moindre, soit 1 personne sur 15 [16].


Pour Ebola, les « experts » se sont donc trompés de 70 000 % dans leurs prévisions à 4 mois. Oui, j’ai bien écrit 70 000 %, avec cinq chiffres. Si bien que, selon un article paru le 1er février 2015 dans le New York Times :


Citation :
« Les experts essayent de comprendre comment la maladie, qui a défié les prédictions inquiétantes des meilleurs chercheurs du monde sur les maladies infectieuses, semble être en train de disparaître d’elle-même à une vitesse surprenante.[17] »


Mais la conclusion qui s’impose aujourd’hui, le New York Times nous la donne en détails dans un article qui vient de sortir [18]. Au Libéria, ce ne sont absolument pas les organisations internationales qui ont causé le reflux de l’épidémie :


Citation :
« Le plus grand changement est venu des précautions prises par les locaux eux-mêmes. » « Sans aucune aide extérieure, ou le minimum, ils ont installé des lieux pour se laver les mains aux endroits stratégiques » (en fait, des seaux avec de l’eau javellisée, NDLR). « Ils ont repéré les malades et les morts. Beaucoup ont aussi placé sous quarantaine les familles malades et restreint les visites de personnes extérieures. »


Et qu’en est-il des hôpitaux construits en urgence pour accueillir les malades ? On apprend dans le New York Times que :


Citation :
« Quelques rares cliniques gérées par des Libériens ou des associations caritatives ont ouvert, mais la forte baisse du nombre de malades s’est produite un bon mois avant que les centres construits par l’armée américaine n’aient accueilli leur premier patient ».


Comment la population locale a-t-elle réussi à gérer, sans hôpitaux ? C’est bien simple :


Citation :
« Les gens chez eux ont commencé à mieux se protéger, se couvrant les bras avec des sacs en plastique pour soigner les membres malades de leur famille. Cet équipement (les sacs plastique) a reçu le sobriquet de PPE Libérien. »


PPE est le nom des tenues imperméables complètes (personal protective equipment) et moult fois montrées à la télévision car très spectaculaires pour les caméras. Mais ces images n’étaient pas du tout représentatives de la réalité : tandis que les journalistes de CNN et de LCI filmaient les humanitaires équipés à l’occidentale, l’immense majorité des Africains se débrouillait courageusement avec les moyens du bord, comme d’habitude. Ils utilisaient des sacs plastique, qui ont suffi à les protéger dans bien des cas. On peut supposer bien sûr qu’il y aurait eu encore moins de contamination avec des PPE, mais heureusement qu’ils n’ont pas attendu pour se défendre comme ils le pouvaient ! Mais comme les Africains ne veulent pas faire de peine aux Occidentaux qui ont voulu tout organiser chez eux pour les sauver d’Ebola, ils ont trouvé les mots qui font chaud au cœur :


Citation :
« La réaction internationale a aussi été vitale, ont déclaré les officiels Libériens. (…) Même si la plupart des lits sont arrivés trop tard et sont restés vides, le fait de voir le monde accourir à nos côtés a apporté un fort soutien psychologique à une population en détresse. » (c’est moi qui souligne)


Autrement dit, « vous n’avez servi à rien sur le plan pratique mais enfin, ça nous a fait sacrément plaisir que vous soyez venus ! »


Citation :
« C’était la première fois dans l’histoire de notre nation que nous avons vu de vrais soldats américains débarquer sur notre sol, a déclaré le président du Libéria, Ellen Johnon Sirlezaf. Vous ne pouvez pas imaginer la différence que cela a fait dans les espoirs des gens. Cela les a inspirés à faire plus. »


À 2,4 milliard de dollars, ça fait cher l’inspiration mais, quand on aime, on ne compte pas ! Le son de cloche est toutefois moins joyeux dans le pays d’à côté, la Sierra Leone. Selon un autre article du New York Times [19] :


Citation :
« En Sierra Leone, les habitants ont aussi pris les choses en main eux-mêmes, critiquant leur gouvernement et la Grande-Bretagne, leur ancienne puissance colonisatrice, pour une réaction lente et désorganisée. »


Des centres pharaoniques sont construits en pure perte :


Citation :
« Sur une colline en dehors de la capitale, les arbres ont été abattus et remplacés par des hectares de gravier lisse : le nouveau centre de traitement Ebola semble tout avoir. Il y a des sols en caoutchouc rose, des bottes en latex blanc, des salles de bain qui sentent l’Ajax, des panneaux solaires, une pharmacie, et même une hutte au toit de chaume pour se détendre. Une seule chose manque : le personnel. L’établissement a récemment ouvert mais il n’y a pratiquement personne pour y travailler. Dans une zone particulièrement durement touchée par Ebola, où les gens meurent chaque jour parce qu’il n’y a pas de clinique, 60 des 80 lits à la clinique Kerry ne sont pas utilisés. »


Cette absurdité digne de l’Union Soviétique n’est malheureusement pas une exception :


Citation :
« La moitié des patients de certaines cliniques créées d’urgence pour Ebola ne sont même pas malades d’Ebola, mais il est si long d’obtenir des résultats d’analyse sanguine qu’il restent là des jours et des jours, occupant les lits de personnes dont la vie est en danger, et augmentant fortement leur propre risque d’attraper le virus en restant là. Même une fois que les patients sont guéris, beaucoup de centres de traitement retardent leur départ de la clinique de plus d’une semaine jusqu’à ce qu’il y ait assez de gens guéris, parfois des dizaines, pour pouvoir faire une grande cérémonie d’adieu pour tout le monde – ce qui, encore une fois, prive de lit des personnes qui en auraient désespérément besoin. » Et malgré cette confusion lamentable, les habitants, sur le terrain, font contre mauvaise fortune bon cœur. Ils ont pris, eux, les mesures nécessaires, et simples, avec les moyens du bord, qui ont réellement permis d’enrayer l’épidémie.

Citation :
« Les écoles ayant fermé, ce sont les enseignants licenciés qui sont allés suivre la diffusion de la maladie, certains villages ont créé des centres d’isolation informels (comprenez, un enclos où ils mettaient les malades pour les empêcher de sortir), et les habitants de certains quartiers ont installé des barricades, prenant la température des personnes qui y entraient. La cavalerie n’arrivait pas », dit David Mandu Farley Keili-Coomber, le chef de la tribu Mandu du Sierra Leone est. “C’était nous la cavalerie.” »


Et voilà. Les Land Rovers équipés de téléphones satellite des humanitaires occidentaux repartent, les avions redécollent vers l’Europe et les Etats-Unis. Ils n’auront pratiquement servi à rien, mais cette affaire aura permis de vendre un sacré paquet de journaux, de faire monter l’audimat pendant des mois sur les télévisions et radios, et à un certain nombre de dirigeants politiques et hauts fonctionnaires internationaux de se présenter une nouvelle fois comme les « sauveurs du monde ». Elle aura donné à des centaines de millions d’Occidentaux blasés un vrai frisson, l’impression délicieusement inquiétante qu’enfin, quelque chose de terrifiant va peut-être arriver.


Il y a bien sûr un gagnant



Enfin, et surtout, on a assez entendu parler d’Ebola pour que personne ne se choque que l’industrie pharmaceutique engage maintenant des campagnes massives de vaccination en Afrique, et la diffusion de nouveaux médicaments prétendument miracles. Le fait que l’épidémie ne touche plus que quelques centaines de personnes n’empêche pas certains de miser sur la vente de millions de médicaments, financés par la généreuse « communauté internationale » (vos impôts), dont les fonds atterriront directement sur les comptes des compagnies pharmaceutiques. L’efficacité reste purement hypothétique : « Les premiers essais se sont révélés encourageants et offrent l’espoir d’être mieux armé contre la fièvre hémorragique », explique le journal Sciences & Avenir le 6 février 2015, dans un article intitulé « Ebola : enfin un médicament efficace contre la maladie ? [20] »


Notez bien le prudent point d’interrogation à la fin du titre. Car dans l’article il n’y a aucun chiffre, ce qui est très curieux puisque des études scientifiques ont été réalisées sur des malades. On parle de résultats « plutôt positifs », de « guérison accélérée » mais on prend soin de rester complètement flou, pour éviter les remises en cause et les critiques. Je parle bien de ces mêmes journalistes qui, concernant la vitamine D ou les oméga-3, sont toujours prompts à contester la validité des études et à exiger, avant d’en dire du bien, de nouveaux résultats venant confirmer la confirmation de la confirmation…


Par contre, ce qui n’est pas flou, c’est que le médicament anti-Ebola, lui, est « déjà commercialisé au Japon », et que « le producteur japonais assurait ainsi fin 2014 disposer de « réserves suffisantes pour plus de 20.000 personnes » » [21]. Gageons que, d’ici peu, ce sont des millions de doses, achetées au prix fort, qui arriveront en Afrique.Et si ce n’est pas cette firme, c’en sera une autre. Heureusement, pendant ce temps, la vie en Afrique, elle, continue.
À votre santé !




Jean-Marc Dupuis


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