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 Arkhaïm: Les mystères de l’histoire russe

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AMBRE

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MessageSujet: Arkhaïm: Les mystères de l’histoire russe    Mar 21 Oct 2014, 19:12

Voici un dossier sur lequel je travaillais depuis cet été et dont tous les posts ont été effacé dans ma boite à messages!

je vais donc le proposer au fur et à mesures de mes recherches directement sur le forum...Douceur ton aide est la bienvenue!


Les mystères de l’histoire russe : la ville qui défie les pyramides!


Par La Voix de la Russie a écrit:

La vieille implantation d’située au sud de la région de Tcheliabinsk a la réputation d’être le plus énigmatique des monuments d’architecture russes.

Les archéologues estiment que son âge est d’environ 4800 ans. Le proverbe égyptien dit : « Rien ne résiste à l’injure du temps mais même le temps est impuissant face aux pyramides ». Si c’est vrai, les célèbres pyramides égyptiennes devrait manifester du respect pour Arkhaïm apparu deux siècles avant la plus ancienne des pyramides. Il y a eu 3 découvertes d’Arkhaïm. La première fois en 1957, lorsque les étranges cercles sur une colline ont attiré l’attention des cartographes militaires qui n’ont pas pu percer leur secret. La deuxième découverte se situe en 1969 et a été faite grâce aux pilotes qui prenaient les vues aériennes de la région. Ils ont décidé que c’était un site militaire secret et que cette information devait rester confidentielle. C’est seulement en 1987 qu’une expédition des jeunes archéologues amateurs a enfin dévoilé au monde cette implantation humaine étonnante.
Arkhaïm se trouve en pleine steppe loin de la civilisation moderne. Le site avait la forme d’un cercle et était entouré de hautes murailles en rondins qui le rendaient imprenable. La muraille extérieure protégeait 35 maisons spacieuses et 25 maisons de plus s’abritaient derrière la « citadelle » ou la muraille intérieure. Les archéologues estiment que la population d’Arkahïm était de 1500 et 2000 personnes. C’était une cité bâtie d’après un plan préconçu qui se distinguait des implantations chaotiques propre à l’âge de bronze. En fait, si au 2e millénaire av. J.-C. les gens se préoccupaient peu de l’harmonie et de la symétrie, tous les bâtiments d’Arkhaïm étaient symétriques et reliés entre eux par des rues. L’espace urbain était donc utilisé de façon très rationnelle.
Les archéologues ont découvert en plus de maisons des vestiges des fours de poterie et métallurgiques et des enclos pour le bétail. Mais ils ont été le plus surpris par le système des canaux aboutissant au fossé. Ce n’était rien de moins que le système d’égouts le plus ancien qui fait penser à celui découvert dans la cité antique de Mohenjo-Daro dans la province pakistanaise de Sind. Arkhaïm avait sans doute une valeur religieuse et sacrée au même titre de Stonehenge en Grande Bretagne. C’est probablement pour cette raison que tous ses bâtiments étaient orientés sur des objets astronomiques avec une précision étonnante. Serait-ce un observatoire astronomique ancien? On suppose même que deux murailles rondes d’Arkhaïm avaient une valeur sacrée latente : si la muraille extérieure était consacrée au Soleil, la muraille intérieure devait être dédiée à la Lune. Arkhaïm serait donc une sorte de paradis sur terre. C’est plus qu’un monument historique mais encore l'une des plus puissantes zones anomales en Russie où on voit souvent des objets volants non identifiés. On raconte que l’argile riveraine de la Grande Karaganka au voisinage d’Arkhaïm aide à soigner les maladies de la peau et que l’eau de la rivière a des vertus curatives. Les gens viennent la chercher des quatre coins de la Russie. Les pèlerins croient sincèrement que tous les miracles se produisent parce que ce site a un grand pouvoir. Qui étaient les habitants de cette ville étonnante ? On n’en sait rien parce qu’ils n’ont laissé aucun témoignage écrit. Pourtant, les archéologiques ont découvert en 20 dernières années dans la région au sud de l’Oural plusieurs dizaines d’autres implantations anciennes. Elles sont situées dans un rayon de 350 km, se rapportent à la même époque et ont beaucoup en commun. Arkhaïm était sans doute la capitale d’une civilisation inconnue de la science.
Les archéologues affirment que la cité avait été anéantie par un fort incendie. Qui avait donc mis la ville à feu? Il est peu probable que ce fût le fait des ennemis parce que les archéologues n’ont découvert aucune trace de bataille et très peu de restes humains. Et pourtant, les habitants sont partis en abandonnant Arkhaïm. Mais pour aller où? Les hypothèses ne manquent pas. D’aucuns vont même jusqu’à affirmer qu’Arkhaïm et les implantations alentour étaient l’habitat des Aryens anciens qui avaient migré en Inde et Iran dans le 2e millénaire av. J.-C. Les partisans de cette hypothèse cherchent les preuves dans le Rig-Véda et d’autres textes protoaryens. D’ailleurs, ce n’est qu’une hypothèse parmi tant d’autres qui expliquent la disparition mystérieuses des habitants de la ville bâtie bien avant les grandes pyramides égyptiennes.


Lire la suite: http://french.ruvr.ru/2014_08_28/Enigmes-de-l-histoire-Russe-la-ville-qui-defie-les-pyramides-0989/
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MessageSujet: Arkhaïm , la terre des Slavo-Aryens !   Mar 21 Oct 2014, 19:15

Arkhaïm , la terre des Slavo-Aryens !

Des archéologues sur la piste des Aryens
Les Aryens auraient-ils vraiment existé? Des archéologues russes qui
travaillent en Sibérie méridionale, à la frontière du Kazakhstan,
pensent que oui. Leurs recherches sur une civilisation vieille de 3000
à 4000 ans suscitent des remous politiques. Certains des sites
sibériens ont même reçu la visite de néo-nazis européens.
Au début du XIXe siècle, des linguistes britanniques et allemands ont
remarqué des similitudes entre le sanskrit, utilisé dans les textes
religieux indiens, et les langues européennes. Ils ont émis
l'hypothèse que toutes ces langues provenaient d'une mystérieuse
culture aryenne qui aurait envahi l'Europe et l'Inde dans le deuxième
millénaire avant notre ère. Le triomphe de ces envahisseurs aryens a
suscité les théories ultranationalistes nazies et hindoues, tout en
fournissant une justification pour le système des castes en Inde.

Arkaïm, berceau des Aryens?

«Le problème est essentiellement d'appliquer des données
archéologiques à un concept linguistique», explique Charles Turcat,
directeur du Musée des merveilles, près de Grenoble, qui a organisé
cette année la première exposition internationale sur le site
d'Arkaïm, en Sibérie méridionale. «Il semble possible que les peuples
qui ont habité ces villes soient les mêmes qui ont ensuite écrit les
textes sanskrits, le Rig-Veda et l'Avesta. Personnellement, je pense
qu'il y a eu plusieurs lignes de transmission de l'ancêtre des langues
indo-européennes. Mais les Russes semblent convaincus que l'origine
est Arkaïm et la vingtaine d'autres villes de ce genre. Ils notent
plusieurs similitudes, notamment dans l'inhumation des morts.»


À l'automne, la BBC a diffusé un documentaire radio d'une historienne
populaire, Bettany Hughes, qui a étayé la thèse selon laquelle Arkaïm
et les villes apparentées sont le siège de la culture aryenne. Mme
Hughes a rapporté que des néo-nazis européens ont fait dans les
dernières années des pèlerinages à Arkaïm, devenu un musée en plein
air où l'on trouve de nombreux objets décorés de croix gammées, un
symbole omniprésent tant en Inde que dans l'imagerie nazie. La Russie
voit aussi une dimension politique à Arkaïm: en 2005, Vladimir Poutine
avait visité le musée avec son découvreur, Gennady Zdanovich, de
l'Université de Chelyabinsk.

Circuit commercial florissant

Ce qui est incontestable, c'est que ces villes ont dominé la région et
un circuit commercial florissant entre l'Asie et l'est de l'Europe.
«Des changements climatiques, il y a 5000 ou 6000 ans, ont rendu les
steppes plus arides, ce qui a amené les peuples qui vivaient de chasse
et de cueillette à se sédentariser pour pratiquer l'agriculture, dit
M. Turcat. Ils ont profité de l'existence de gisements de cuivre très
peu profonds pour dominer la région.»

Arkaïm n'a été découvert qu'en 1989. Jusqu'en 1991, la région était
interdite aux étrangers et aux archéologues, à cause de la proximité
de la ville industrielle militaire de Sverdlosk. Les archéologues
russes n'ont pu y faire de fouilles que parce qu'un barrage devait
être construit, qui aurait inondé toute la steppe environnante. Leurs
découvertes, jointes à la désintégration de l'Union soviétique, ont
sonné le glas du barrage.

Depuis, M. Zdanovich et des collègues tentent d'étayer leur thèse.
Dans deux études publiées plus tôt cette année dans la revue française
Anthropologie, ils expliquent notamment qu'un mot sanskrit utilisé
dans le Rig-Veda, pür, est généralement traduit par «forteresse
céleste», mais qu'il pourrait fort bien désigner l'ensemble de villes
fortifiées qu'ils ont découvertes.


« Arkaïm », une cité de l’âge du bronze
dans les steppes de l’Oural
exposition au Musée départemental des Merveilles de Tende
du 26 juin 2010 au 31 mars 2011


Manifestation organisée dans le cadre de l’année France-Russie 2010
Exposition « Arkaïm », une cité de l’âge du bronze dans les steppes de
l’Oural, présentée, pour la première fois en Europe,

Cette nouvelle exposition temporaire, présentée jusqu’au 31 mars 2011,
permettra de révéler aux visiteurs, la richesse des vestiges
découverts depuis 1987 dans les steppes, à l’Est de l’Oural, et leur
offira un voyage passionnant dans une cité mystérieuse : Arkaïm.
Il y a 4 000 ans, dans les régions des steppes de l’Oural,
l’exploitation de minéraux de cuivre présents sur ses contreforts a
permis le développement de grandes colonies fortifiées et très
organisées.
Constituant ce que les scientifiques appellent « la Contrée des cités
» une vingtaine de structures circulaires qui correspondent à des
concentrations urbaines de l'âge du Bronze ont été repérées sur le
versant oriental de l'Oural et six ont déjà fait l'objet de fouilles
archéologiques. Parmi elles, le site emblématique « d'Arkaim ».

Cadre géographique
La cité d'Arkaïm est située au centre de l'Eurasie, à proximité des
contreforts orientaux de la chaîne montagneuse de l'Oural, à
l'intérieur de l'oblast deTchélyabinsk, et au nord de la frontière
entre la Russie et le Kazakhstan.
Les paysages de steppes et de forêts-steppes prédominent : bouleaux,
pins et mélèzes sont les espèces végétales prépondérantes.

Historique des recherches
La cité d'Arkaïm a été découverte en 1987, lors de la construction
d'un grand réservoir d'eau sur la rivière Bolchaïa Karaganka : le site
se trouvait exactement dans ce qui devait être le fond du réservoir.
Les scientifiques de l'Université d'Etat de Tchélyabinsk ont mené une
lutte sans précédent pour sauvegarder ce site unique et, grâce au
puissant soutien des savants les plus éminents de Russie, à la
participation active de la municipalité de l'oblast de Tchélyabinsk et
à l'engagement de l'opinion publique, la construction du réservoir a
été suspendue et Arkaïm a pu être sauvée.

Stratigraphie / datation
L'Oural du sud possède un passé historique très riche : la région
était peuplée déjà à l'époque moustérienne; au Mésolithique et au
Néolithique, le nombre de campements situés sur les bords des lacs et
dans les vallées fluviales est également très important.
A l'âge du Cuivre et à l'âge du Bronze, dans les régions des steppes,
le processus de sédentarisation s'accroît fortement et coïncide avec
l'apparition des grandes colonies. La mise en valeur des zones
steppiques atteint néanmoins son apothéose à l'âge du Bronze moyen,
lorsque, suite à l'exploitation des minéraux de cuivre présents sur
les contreforts de l'Oural, des colonies fortifiées et organisées
commencent à apparaître. Cette période - qui prend le nom de culture
de Contrée de cités ou d'Arkaïm-Sintachta – s'insère, par datation
radiométrique, dans un intervalle de temps compris entre 2040 et 1690
av. J.-C. et, d'un point de vue chronologique, correspond à l'âge du
Bronze final en Europe. Cette phase, dite de la Contrée de cités, peut-
être subdivisée en trois étapes principales : ancienne, développée et
récente, dont le critère de distinction correspond au changement de
forme et d'organisation des colonies fortifiées ainsi que celui de la
culture matérielle. Au-dessus des couches datées de la culture
d'Arkaïm-Sintachta, la tradition de la construction des villages
fortifiés se poursuit avec les porteurs des cultures de l'âge du
Bronze final.

Architecture
Dans le cadre de la Contrée de cités, les cités fortifiées se situent
à une distance comprise entre 40 et 60 km les unes des autres. Le lieu
de construction choisi se révèle toujours sec et plat, surélevé de
quelques mètres au-dessus du niveau de l'eau, et délimité sur ses
côtés par des fleuves et des pentes naturels. Grâce à des recherches
archéologiques récentes et à l'observation de photographies aériennes,
il a été possible de reconnaître la succession précise des divers
systèmes d'aménagements : les structures de forme ovale sont les plus
anciennes, remplacées plus tardivement par des structures en forme de
cercle ; enfin, les systèmes de fortification rectangulaires sont les
plus récents.
La cité d'Arkaïm se distingue des autres cités par l'état d'intégrité
unique de ses ouvrages de fortification et de ses sépulcres, mais
surtout par l'exceptionnel état de conservation du paysage alentours.
http://www.hominides.com/html/exposition/arkaim-cite-age-bronze-musee-merveilles-0323.php
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MessageSujet: « Arkhaïm, svastika city »   Mar 21 Oct 2014, 19:18

« Arkhaïm, svastika city »


Chose bizarre mais pourtant vraie : à chaque fois qu’il est question des cultures anciennes qui peuplèrent les steppes russes, la communauté internationale d’historiens se tait ou fait semblant d’ignorer la portée de ces civilisations qui très souvent étaient autrement plus importantes par rapport aux peuplades qui donnèrent naissance aux nations européennes.



Lorsque je dis « importantes » je ne raisonne pas en termes de suprématie ou idée de domination mais uniquement en quantité numérique d’habitants d’une telle ou telle cité laissée à l’abandon ou des prouesses techniques dont ses habitants se révélèrent capables. Ainsi il en fut, par exemple, de la cité d’Arkhaïm, découverte par les géologues russes au tréfonds des étendues méridionales russes jouxtant le Kazakhstan, au Sud de l’Oural, dans la région de Sverdlovsk. Une fois l’emplacement de la cité découvert, on a essayé d’en établir l’âge pour statuer que ce haut place de culture était habité il y a plus de 3 millénaires à partir d’aujourd’hui. Pour donner une échelle de grandeur, c’était aux temps où les Juifs furent gouvernés par le roi Salomon et où la civilisation romaine en était encore à ses premiers balbutiements. De façon incompréhensible les habitants de la cité qui revêtit des formes parfaitement géométriques d’une croix gammée aux bras arrondis avec un boyau central et des murs d’une épaisseur spectaculaire, savaient travailler le métal. Ils utilisaient des outils et des fours pour extraire le fer et fabriquer de l’acier. Chaque appartement avait le dos tourné au mur et la porte de sortie en direction du centre de la cité. La superficie moyenne de ces lieux d’habitation étaient en moyenne d’une centaine de mètres, voire un peu plus – espace parfaitement raisonnable pour une famille de nos jours. On ne comprend toujours pas pourquoi les fourneaux étaient retrouvés dans chaque habitacle. Les habitants n’ont pas aménagé un centre sidérurgique à part mais avaient l’air de travailler le métal dans des ateliers privés où il était en plus produit.
Encore un détail qui ne colle pas : aucun débris, même celui d’un pot cassé n’a été découvert ! Pas de tessons de détails, ni d’ordures ménagères qui aidèrent tant les archéologues de Paris lorsqu’ils ont mis à l’étude les puits d’ordure à côté de l’emplacement du château de Louvre moyenâgeux. Espace propret, inhabité, comme si les anciens occupants de la cité en avaient balayé les rues avant de prendre la poudre d’escampette. La phrase « Nous ne comprenons pas ! » fuse de toutes parts au sein de la communauté scientifique. Ce lieu d’habitation ou peut-être de culte tranche avec les habitudes alimentaires et ménagères de cette époque reculée dans le temps.
Portant certaines conclusions incontestables furent tirées de l’étude d’Arkhaïm. On sait maintenant que les anciens habitants de l’Oural du Sud savaient travailler le fer, la bronze et l’acier et ce à une époque où l’on croyait retrouver dans la région juste des chasseurs munis de haches de pierre ! Ils avaient aussi toutes les notions d’une architecture régulière, orientée par rapport au ciel étoilé (la cité, telle un Stonehendge, est tournée en direction de l’étoile de Sirius la visant par le haut de la croix gammée qui en est la forme. Les murs de plusieurs enceintes – extérieure et intérieure - épousent une forme géométriquement parfaites, impossible pour les habitations de l’époque. La disparition des habitants est un fait autrement plus étonnant puisqu’aucune trace de confrontation armée n’a été révélée.
Quoi qu’il en soit cette bourgade en forme de svastika témoigne de la présence des civilisations hautement avancées sur les plaines de la Russie. Comme quoi la lumière ne vient pas forcément de l’Europe.
Lire la suite: http://french.ruvr.ru/radio_broadcast/275331381/277125455/

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MessageSujet: Re: Arkhaïm: Les mystères de l’histoire russe    Mar 21 Oct 2014, 19:21



VOIR CE BLOG pour ceux qui lisent le Russe:
http://www.istmira.com/drugoe-drevniy-mir/3337-arkaim-krepost-ili-superobservatoriya.html

Arkaïm (en russe : Аркаим) est un site archéologique situé dans la steppe au sud de l'Oural, 8,2 km au nord-nord-ouest d'Amourski, et à 2,3 km au sud-sud-est d'Alexandronvski, deux villages de l'oblast de Tcheliabinsk, en Russie, juste au nord de la frontière du Kazakhstan.

Le site est généralement daté du xviie siècle av. J.-C.. D'autres datations, remontant jusqu'au xxe siècle av. J.-C., ont été proposées. Il s'agissait d'une implantation de la culture Sintachta.

Découverte et fouilles
Initialement découvert en 1957 par des cartographes militaires qui n'ont pas pu percer son secret puis en 1969 par des pilotes qui prenaient des vues aériennes de la région, l'endroit a été considéré comme un site militaire secret, cette information devant rester confidentielle.

Le site est ensuite redécouvert en 1987 par une équipe de scientifiques de Tcheliabinsk menée par Guennadi Zdanovitch qui préparaient la zone qui devait être inondée pour créer un plan d'eau derrière un barrage. Leurs découvertes furent d'abord ignorées par les autorités soviétiques, qui avaient planifié d'inonder le site comme Sarkel (en) auparavant, mais l'attention soulevée par les rumeurs au sujet de la découverte obligea le gouvernement soviétique à revoir ses plans en ce qui concernait l'inondation de la région. L'endroit a été désigné réserve culturelle en 1991, et en mai 2005, le site a été visité par l'ex-président Vladimir Poutine.

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MessageSujet: Re: Arkhaïm: Les mystères de l’histoire russe    Mar 21 Oct 2014, 19:35

Arkaim : l’ancienne cité russe et l’origine arctique de la civilisation


Victoria Lepage a écrit:
Des forces immenses et imprécises sont en mouvement en Asie Centrale – ou plutôt dans la plus vaste région que nous appelons Eurasie –, des forces qui pourraient changer pour toujours la face de notre société et de notre civilisation mondiale.

Même si l’équilibre des forces géopolitiques est en train de basculer inexorablement en faveur des superpuissances eurasiennes – principalement la Russie, la Chine, les Etats d’Asie Centrale ainsi que l’Inde –, un nouveau souffle spirituel souffle depuis l’Asie Intérieure et ses nombreuses écoles mystiques cachées, annonçant la montée de la nouvelle alliance à des hauteurs jamais vues de pouvoir international, politiquement et culturellement. L’immensité de la future turbulence occasionnée par ce basculement de l’Occident vers l’Orient est incalculable, c’est le symptôme extérieur d’une révolution globale de la conscience.

Déjà la transformation de la conscience accompagnant ce basculement hémisphérique crée à la fois de l’exaltation et un malaise chez tous les gens sensibles aux changements évolutionnaires. A mesure que l’Occident traverse un tumulte économique et géopolitique pour se diriger vers ce que beaucoup considèrent comme la naissance d’un nouvel Age Mondial, des questions pressantes se posent. En quoi sommes-nous en train de muter et quelle sorte de réalités sociales remplacera celles que nous connaissons ? Le mystère et la terreur ne concerne pas tant la vitesse du changement que sa destination inconnue. Où nous dirigeons-nous ? Vers quel précipice énorme et épouvantable, ou vers quelle destination bénie ?

En tentant de répondre à de telles questions, de nombreux ésotéristes se sont aujourd’hui tournés vers certaines traditions très anciennes pour jeter un éclairage sur la crise de notre temps. Tenant de plus en plus compte des preuves aveuglantes appuyant cette thèse, ils suggèrent que la clé de l’avenir de l’humanité se trouve dans son passé lointain, dans l’héritage d’une race antédiluvienne inconnue qui vivait à une époque si éloignée que son existence a été effacée de la mémoire humaine [1].

Une race oubliée

Il y a peut-être 100.000 ans ou plus, selon cette hypothèse, un grand peuple de l’ère glaciaire, observateur des étoiles, vivait dans la région arctique, une zone tempérée à cette époque, avant de migrer au sud, vers l’Asie Intérieure, à mesure que le climat changeait et que les grandes plaques de glace fondaient. Là, dans un pays fertile et paradisiaque, ces sages inconnus devinrent le noyau d’une race ouralo-altaïque qui continua à évoluer durant tout le millénaire, améliorant la souche de l’humanité primitive par les mariages mixtes, développant des sciences cosmologiques et des structures politiques qui semèrent les germes de notre présente société civilisée, migrant sur toute la terre puis disparaissant, laissant des légendes immortelles sur elle-même.

L’auteur britannique John Michell cite les très nombreuses indications en faveur d’une telle civilisation, qu’il considère comme essentiellement magique, des traces encore faiblement visibles sur le globe pour ceux qui prennent la peine de regarder :

« Toute la surface de la terre est marquée par les traces d’un gigantesque travail d’ingénierie préhistorique, les vestiges d’un système jadis universel de magie naturelle, impliquant l’usage du magnétisme polaire associé à une autre force positive liée à l’énergie solaire. Des diverses races humaines et surhumaines qui ont occupé la terre dans le passé, il ne nous reste que les récits oniriques des premiers mythes. Tout ce que nous pouvons supposer, c’est qu’un désastre écrasant… détruisit un système dont la maintenance dépendait de son contrôle de certaines forces naturelles sur toute la terre. » [2]

Michell n’est qu’une voix parmi beaucoup d’autres affirmant que dans les souvenirs des peuples préhistoriques une race oubliée a laissé des traces d’un ensemble avancé de connaissances, apparemment aussi bien spirituelles que technologiques, qui peuvent nous guider, si nous le voulons, vers un avenir viable.

Bien qu’ignorée par les historiens et les anthropologues de l’establishment, cette théorie est avancée avec toujours plus d’insistance par des chercheurs hautement qualifiés comme une indication de la très grande ancienneté de notre espèce. On continue à trouver des indications non seulement dans les légendes des peuples de toutes les parties de la planète, mais aussi dans les milliers d’anomalies technologiques qui sont découvertes dans des couches géologiques différentes.

Les anciens historiens grecs avaient beaucoup à dire sur ce sujet, en particulier sur les légendes d’Asie Mineure qui parlaient de la descente, aux époques lointaines des ères glaciaires, des Hyperboréens, une mystérieuse race d’être supérieurs venus des régions polaires dont le Pilier érigé sur terre était destiné à refléter les cieux étoilés au-dessus d’eux. Mais ce sont les peuples d’Asie Centrale et Intérieure plus à l’est, un immense pays de steppes, de montagnes et de déserts de sable, qui préservent les souvenirs les plus significatifs d’une époque immémoriale où des villes étaient à la place des déserts et où une antique race parcourait la terre. Et ce sont ces régions ouralo-altaïques qui arrivent maintenant au centre de la scène, à mesure que continue la quête des racines de l’homo sapiens et de la voie vers un avenir viable.

Arkaim : une ville de l'âge de bronze dans le Sud de l'Oural

En 1987, au milieu de la steppe russe, une équipe d’archéologues russes découvrit les ruines d’une ville fortifiée appelée Arkaim, causant une grande excitation dans les milieux scientifiques et un regain d’enthousiasme néo-païen et nationaliste parmi les intellectuels russes. La région était connue pour avoir préservé des points de repère des cultures les plus diverses, de toutes les époques et dans toutes les directions de la boussole, mais Arkaim fut la première preuve claire d’une ancienne culture avancée sur le sol russe.

Construit sur un principe circulaire autour d’une place centrale, avec environ soixante maisons semi-enterrées bâties à l’intérieur de ses remparts, l’établissement était situé dans la partie sud de l’Oural, près de la ville russe de Tcheliabinsk. Il était défendu par deux remparts concentriques de blocs d’argile et de pisé sur un cadre en bois, et on ne pouvait y entrer que par quatre passages habilement construits qui auraient rendu l’entrée d’ennemis éventuels extrêmement difficile. Les habitants et la place centrale commune étaient ainsi bien protégés par la disposition défensive d’Arkaim, tournée vers l’intérieur. On découvrit que la ville était étroitement alignée sur plusieurs points de référence célestes, et on pense donc qu’elle était un observatoire autant qu’une forteresse, un centre administratif et religieux.

Surnommé « le Stonehenge russe », ce site de l’Age de Bronze est âgé d’environ 3.600 ans et était contemporain de la civilisation crétoise et mycénienne, du Moyen-Empire égyptien et des civilisations mésopotamiennes et de la vallée de l’Indus, et plusieurs siècles plus ancien que la Troie fabuleuse d’Homère, dont le tracé lui ressemble si fortement. Arkaim fut habitée pendant deux cent ans et fut ensuite mystérieusement brûlée et désertée.

Les explorations de l’équipe russe montrèrent qu’Arkaim jouissait d’une technologie avancée pour son époque. Elle était équipée d’un caniveau de drainage et d’un système d’évacuation des eaux de pluie, et était aussi protégée contre le feu : les planchers en bois des maisons et les maisons elles-mêmes étaient imprégnées d’une substance incombustible – un fort composé dont les vestiges peuvent encore être trouvés dans les ruines. Chaque maison donnait sur un chemin circulaire intérieur pavé de blocs de bois ; et dans chaque maison il y avait un âtre, un puits, des celliers, un four et des provisions avec un système de stockage et de refroidissement de nourriture. Le four était tel qu’il devait être possible d’y faire fondre du bronze, ainsi qu'y de cuire des poteries.

Ultérieurement à ces fouilles passionnantes, plus de vingt autres sites fortifiés et nécropoles furent découverts dans la vallée d’Arkaim, certains bâtis en pierre, plus grands et plus impressionnants qu’Arkaim. Avec Arkaim comme capitale possible, le complexe finit par être appelé le Pays des Villes et présenta de nombreux mystères aux scientifiques. Ce fut la première preuve concrète d’une civilisation néolithique disparue dans le sud de la Russie, ce qui confirma ce qu’on pensait depuis longtemps, c’est-à-dire que le sud de l’Oural et le nord du Kazakhstan, situés à la jonction de l’Asie et de l’Europe, furent une région importante pour la formation d’une société aryenne complexe.

« Une lumière possible fut jetée pour la première fois sur le développement, la nature et le large modèle migratoire de la première culture indo-européenne, et stimula toutes sortes de théories dans les milieux russes concernant les racines aryennes des Slaves. » [3]

Cela, cependant, n’avait été que le début de la quête d’une nouvelle identité ethnique, culturelle et religieuse dans une minorité russe petite mais influente depuis la chute de l’Union Soviétique. Rejetant de plus en plus la vision américaine et européenne d’une hégémonie globale enracinée dans le christianisme occidental, les Russes, en plus de leur intérêt pour leurs racines indo-européennes, se tournent vers l’est pour trouver une connexion avec la souche ethnique turco-mongole. Beaucoup, surtout parmi les jeunes, adoptent déjà la mystique d’un peuple et d’une communauté eurasiens unis et cimentés par des liens spirituels bien plus anciens que ceux du christianisme et de l’islam. Arkaim est immédiatement devenue un point de convergence pour ces idéaux, le symbole d’une future base pour la paix mondiale. Ar-ka signifie ciel, et Im signifie terre, dit Alex Sparkey, un auteur russe. Il explique que cela signifie que Arkaim désigne un endroit où le Ciel touche la Terre. Ici le matériel et le spirituel sont inséparables.

« L’Orient et l’Occident fusionnent ici. Aujourd’hui, en Russie, nous sentons que l’humanité se trouve face à la nécessité de choisir l’Unité. La culture occidentale doit s’unir à la sagesse orientale. Si cela peut se faire, l’harmonie qui régnait jadis suprêmement dans le Pays des Villes sera restaurée. » [4]

En fait, il est douteux que la paix et l’harmonie aient existé à l’époque d’Arkaim, puisque la cité et les sites fortifiés environnants étaient manifestement conçus pour la guerre ou du moins pour de sérieuses mesures défensives dans un environnement hostile. Il faut remarquer que le culte de Tengri, le dieu du Ciel turco-mongol qui joue un rôle de première importance dans la religion d’Asie Centrale, encourage un féroce nationalisme compétitif plutôt que des relations pacifiques avec les voisins. Cependant, Sparkey a raison de souligner le principe d’un accord implicite harmonieux dans l’idéologie d’Arkaim, indiquant par là l’héritage d’une culture jadis plus pacifique.

Le chef de l’équipe archéologique observa :

« Un survol d’Arkaim en hélicoptère vous donne une impression incroyable. Les énormes cercles concentriques sont clairement visibles dans la vallée. La ville et ses parties extérieures sont tous inclus dans les cercles. Nous ne savons pas encore quel était le but des énormes cercles, s’ils étaient faits pour des usages défensifs, scientifiques, éducatifs ou rituels. » [5]

La vérité est qu’Arkaim était une ville de Troie, ainsi nommée d’après la ville d’Asie Mineure que le roi grec Agamemnon détruisit durant la guerre de Troie. Bâtie sur le même principe circulaire que Troie, ainsi que celle-ci est décrite dans l’Iliade d’Homère, mais plus vieille d’au moins six cent ans, Arkaim trouve son prototype dans l’Atlantide de Platon avec ses trois cercles concentriques de canaux ; dans la légendaire Electris, la cité hyperboréenne dont certains disent qu’elle fut bâtie sous l’Etoile Polaire par le dieu de la mer Poséidon ; et dans Asgard, la cité sacrée dédiée au dieu nordique Odin et qui est décrite dans l’Edda islandaise. Toutes ces villes de Troie légendaires ont le même plan circulaire. Elles sont passées dans l’histoire comme des centres de sagesse néolithique et comme sièges des anciens rois divins, et cela met indubitablement en lumière la fonction cultuelle d’Arkaim à cette époque, comme nous le verrons.

Dans les milieux plus mystiques de la Russie il y a un intense intérêt pour l’ancienne cité, qui est vue comme la cité-temple bâtie par le légendaire roi Yama, souverain des Aryens durant l’Age d’Or, et qui doit un jour redevenir le centre du monde [6]. Cependant, la découverte du site a permis un aperçu historique sur quelque chose de bien plus important que les batailles et les conquêtes d’un peuple indo-européen agressif menées à travers l’Eurasie et dans les pays méditerranées, où leurs chars de guerre mirent fin à la paix de l’Ancienne Europe. Ce que le Pays des Villes a révélé par sa structure même et son histoire est avant tout le passé encore plus éloigné des peuples ouralo-altaïques – un passé d’une antiquité si énorme qu’il présente plus de mystères qu’il n’en résout.

Bâtie sur le modèle architectural de l’Asgard nordique, le lieu le plus sacré des Ases dont l’Edda en prose dit que « les hommes l’appellent Troie », Arkaim pourrait avoir été un lieu sacré dédié à la religion aryenne du Soleil, mais les racines de son caractère sacré pourraient avoir résidé dans le culte bien plus ancien de l’Etoile Polaire. Essentiellement, celui-ci était le culte du chamane, du magicien, de l’homme-médecine et autres faiseurs-de-miracles en contact avec les esprits de la nature.

Ainsi le svastika, qu’on pensait être le symbole exclusivement aryen du culte solaire et qui fut détourné par les nazis [7], et qui est représenté sur beaucoup de pots en argile découverts à Arkaim, est un symbole religieux et métaphysique plus ancien que celui attaché au dieu aryen du Soleil, ses racines se trouvant dans le chamanisme totémique. René Guénon, l’éminent ésotériste français, souligne que le svastika, symbolisant le mouvement éternel autour d’un centre immobile, est un symbole polaire plutôt que solaire, et qu’en tant que tel il était un symbole essentiel du culte de l’Etoile Polaire, originellement dédié à une déité planétaire associée à Ursa Major, la Grande Ourse. Ce centre, souligne Guénon, « constitue le point fixe connu symboliquement dans toutes les traditions comme le ‘pôle’ ou l’axe autour duquel le monde est en rotation… ». Le svastika est donc connu dans le monde entier comme le « signe du pôle »

suite et source avec cette Note de la rédaction de Voxnr : Voxnr ne cautionne pas ce texte dont la rédaction relève pour partie non pas de l'Histoire mais du mythe (voire du délire). Il n'est publié que comme document illustratif de ce mythe. :
http://www.voxnr.com/cc/d_pays_est/EFkVZFVAkkdVGaCQmo.shtml

voir aussi  ce blog pour une analyse comparative avec Stonehege>>
http://www.blueman.name/YG_LaMysterieuseCitedArkaim.php
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MessageSujet: Re: Arkhaïm: Les mystères de l’histoire russe    Mar 21 Oct 2014, 19:45

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MessageSujet: Re: Arkhaïm: Les mystères de l’histoire russe    Mar 21 Oct 2014, 19:46






un détour par là pour voir toutes les vidéos sur Arkaïm Swastika City
https://www.youtube.com/results?search_query=Arkaim+swastika

Voilà pour ce soir,
de mémoire j 'ai retrouvé tous ces liens, je poursuivrai plus tard...


richel
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MessageSujet: Eglise de la météorite de Tcheliabinsk    Mar 21 Oct 2014, 21:52

Par La Voix de la Russie a écrit:
Eglise de la météorite de Tcheliabinsk : cet envoi est un message de Dieu



Plus de 100 kg de fragments de la météorite ont été remontés à la surface du lac Tchebarkoul dans la région de Tcheliabinsk. L’analyse des fragments a montré qu’il s’agit d’un simple chondrite c’est-à-dire d’une météorite pierreuse. Son âge est évalué à 4,5 milliards d’années. Les chercheurs ne sont pourtant pas les seuls à attendre les résultats de l’opération. La météorite est un message adressé par Dieu à l’humanité, est convaincu Andreï Breïva, chef de l’Eglise de la météorite de Tcheliabinsk.

L’Eglise s’est fixé pour mission de déchiffrer des informations d’ordre scientifique mais aussi moral, éthique et juridique contenues dans la météorite afin de les transmettre au monde. Ce qui s’est passé le 15 février ( 2013 ) dernier dans le ciel de Tcheliabinsk n’est pas dû au hasard. On a prédit il y a déjà longtemps que la Russie pourrait devenir le centre du monde spirituel. Et c’est aux environs de Tcheliabinsk que les archéologues ont découvert il y a une dizaine d’années la plus vieille colonie sur la Terre appelé Arkaïm. La météorite, ce paquet d’informations que l’humanité attendait depuis des siècles, a été envoyée dans la région de Tcheliabinsk par la volonté de Dieu, assure le chef de l’Eglise Andreï Breïva.
« Ces nouvelles connaissances doivent nous permettre d’accéder à un niveau différent de conscience de l’ère du Verseau. Et voilà qu’elles nous ont enfin parvenues sous forme de météorite. On les appelle les « tables » par analogie avec l’histoire biblique. C’est un paquet d’informations de ce genre qu’a reçu un jour Moïse. Ce n’étaient pas des symboles simplement gravés sur une pierre mais un message spécial pour les hommes avec lequel Moïse a travaillé. Le monde a beaucoup changé et les transformations s’imposent. Les connaissances spirituelles qu’on avait jusqu’ici, sont déjà épuisées. On aura de nouvelles connaissances d’ordre scientifique, mais aussi des normes morales et juridiques grâce auxquelles les gens vont vivre mieux. L’essentiel, c’est que les connaissances spirituelles et scientifiques formeront désormais un tout. »
Selon Andreï Breïva, quelques mois avant l’explosion au-dessus de Tcheliabinsk et la chute de la météorite dans le lac Tchebarkoul il a ressenti avec plusieurs autres personnes l’avènement prochain de la volonté divine.
« Toute ma vie je me suis préparé à cet événement. J’ai accompli une quête spirituelle, j’ai des capacités psy et j’y ai consacré tout ma vie. Il existe dans le monde douze personnes appelées liseurs qui sont capables de comprendre ces informations, de les déchiffrer et de les expliquer. J’en fais partie. Avant la chute de la météorite je souffrais d’une longue maladie. J’avais ce qu’on appelle une maladie chamanique. Mais au moment où la météorite est tombée, je me suis senti beaucoup mieux. J’ai eu une révélation. J’ai compris alors que ma quête spirituelle était achevée, que j’ai trouvé ce que je cherchais. »
Pour le moment l’Eglise de la météorite de Tcheliabinsk n’a pas énormément d’adeptes – pas plus de deux cents personnes au total. Il s’agit majoritairement de personnes faisant partie d’un groupe sur des réseaux sociaux. Difficile de dire combien d’entre elles croient vraiment aux tables du « Dernier Testament » et combien ne sont que de simples curieux. Même si les adeptes ne disposent à l’heure actuelle que du « Credo » ils vont déjà construire prochainement une église.
L’opération de remontée à la surface des fragments de la météorite a débuté le 10 septembre dernier. C’est dans le lac de Tchebarkoul qu’on espère retrouver le plus gros fragment pesant plus de 500 kilos. T
Lire la suite: http://french.ruvr.ru/2013_10_04/Eglise-de-la-meteorite-de-Tcheliabinsk-et-tables-du-dernier-Testament-9497/

Par La Voix de la Russie | Les premiers résultats des recherches sur la météorite qui est tombée près de la région Tcheliabinsk viennent d’être publiées. Un groupe international de scientifiques, dirigé par la chercheuse de l'Institut de la dynamique des géosphères à l’Académie des sciences de Russie Olga Popova a réussi à faire des découvertes intéressantes après l’étude des débris de la météorite.

Une météorite qui pèse environ 11 tonnes et entre dans l’atmosphère de notre planète à une vitesse de 19 km/s s’est brisé en plusieurs morceaux, dont la vitesse s’est accélérée à l’approche de la Terre jusqu’à 30 km/s.
Les scientifiques ont également pu établir que de nombreux fragments du corps céleste ne sont toujours pas parvenus jusqu’à la Terre, ayant brûlé dans l’atmosphère. Le plus gros morceau pesant 650 kg a été soulevé en octobre dernier du lac Tchebarkoul.
Lire la suite: http://french.ruvr.ru/news/2013_11_07/Les-scientifiques-ont-determine-le-poids-et-la-vitesse-de-la-meteorite-de-Tcheliabinsk-2724/
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MessageSujet: Re: Arkhaïm: Les mystères de l’histoire russe    Ven 21 Nov 2014, 21:43

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MessageSujet: SIX cités Solaires: Sarmizegetusa, Costești, Blidaru, Piatra   Ven 21 Nov 2014, 23:00

Ambre a écrit:
Voici un dossier sur lequel je travaillais depuis cet été et dont tous les posts ont été effacé dans ma boite à messages!

je vais donc le proposer au fur et à mesures de mes recherches directement sur le forum...

Douceur ton aide est la bienvenue!

Bonsoir Ambre,

Arkaïm est une cité possédant les mêmes caractéristiques que les SIX cités Sacrées Solaires de Sarmizegetusa, Costești, Blidaru, Piatra Roșie, Capalna Alba, Banita, dans les Carpates.

Tous les artefacts et statues de pierre -monolites à forme de corps humains (photos à venir)- de ce dernier laissent à penser qu'il convient d'étudier conjointement ces cites car interdépendants les uns des autres.




Posts des six cites solaires replacés ici : http://antahkarana.forumzen.com/t2490p30-un-autre-regard-sur-la-russie-et-les-anciens-pays-de-l-est?highlight=Sarmizegetusa#27313

Bonjour à tous,

L’année dernière, au début du mois de juillet, je décidais de me rendre dans les Carpates Orientales, les plus éloignées, les plus hautes. Un imprévu me demande de modifier ma destination une semaine avant le départ. N’abandonnant pas l’idée de ma rendre dans les Carpates, mais sans destination précise cette fois-ci, je choisie de me rendre sur le plateau transylvanien située au-delà des Carpates occidentales… où je découvrirai Sarmizegetusa, Costesti et Blidaru, des sites préromains « mis sur mon chemin » je n’ai pas d’autres mots puisque j'ignorais leurs existences, juste avant de prendre la route. 

Sarmizegetusa, Costesti et Blidaru font partie des six forteresses avec Plata Rosie, Capalna et Banita qui protègent en réalité un site sacré solaire sur lequel des suppositions et théories circulent mais aucunes certitudes. Sa date d’apparition est à ce-jour encore toujours incertaine. Les faits archéologiques le lient à « au moins » la période du conquérant dace Burédista (82 av. JC – 44 après JC) qui sera le premier roi guerrier à ériger autour de cet endroit des murs et bastions en pierre.




1) La forteresse de Sarmizegetusa, la capitale préromaine du Royaume située à 1200 m d’altitude fut probablement construite au milieu du premier siècle avant J.C. Elle atteint son apogée sous Décébale, roi vaincu par l'Empire romain sous le règne de l'empereur Trajan. 

Après avoir vaincu les Daces, les conquérants ont établi une garnison militaire sur place et ont commencé à démolir la ville. La nouvelle capitale romaine, Colonia Ulpia Traiana Augusta Dacica Sarmisegetusa a été construite à une distance de 40 km de Sarmizegetusa.

A environ 100 m de la capitale vers l'est, en face de la porte cardinale de la ville, située sur deux terrasses, se trouve la zone sacrée. Dans cet espace, les Sanctuaires qui ont différentes formes et tailles sont construits en pierre de calcaire et d'autres en andésite.

On ne sait pas s’il y avait à l’origine sept ou huit sanctuaires quadrilatères parce qu'ils ont été détruits par les Romains au cours des hostilités et on ne peut déterminer s’il y avait un grand ou deux petits sanctuaires construits à côté. Il n’y a que deux sanctuaires circulaires.


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MessageSujet: Le bastion Costești   Ven 21 Nov 2014, 23:08

2) Le bastion Costești, la plus ancienne forteresse était la résidence habituelle des rois de Transylvanie et l’avant-poste principal de la capitale. Elle fut élevée en pierre au début du IIe siècle après J.C.* Son ancien nom n’est pas connu. Elle comprenait en son centre un Temple de quatre rangés et 15 colonnes chacune. Des temples exactement de même disposition furent découverts sur un plateau plus bas. La ville fut détruite en 106 par les Romains. Elle ne fut jamais rebâtie.


Citation :
* La plus ancienne est la forteresse de Costesti-Cetatuie, élevée au seuil du IIe siècle apr.J.-C. quand, sur un mamelon […] d’une altitude relative de 150 mètres, furent aménagées deux levées de terre avec, au sommet, une palissade multiple. […] Il est probable qu’après la prise des cités grecques du littoral occidental de la Mer Noire par le roi dace Burébista, vers l’an 55 av.J.-C., des artisans et des constructeurs originaires de ces contrées-là aient conçu et contribué à la construction du mur (épais de 4 mètres) en pierre de taille élevé sur tracé angulaire, doté de trois bastions, de même que d’un bastion à l’intérieur de l’enceinte sur l’une des levées de terre et de trois autres à l’extérieur de la forteresse sur la route d’accès, ainsi que deux tours d’habitation. Tous ces éléments ont des murs hellénistiques dont l’appareil est du type emplecton (remplage de terre et moellons entre les deux parements de pierre taillée). Tels qu’ils se présentent, d’autres éléments font penser à la même contribution immédiate d’artisans grecs: c’est le cas des tours d’habitation (dont le rez-de-chaussée possède des murs du même type tandis que l’étage est de brique faiblement cuite), de l’escalier monumental de pierre à côté de la tour d’habitation ouest et des contreforts plaqués sur un segment du mur d’enceinte. A l’intérieur de la forteresse se trouvaient aussi un tour de guet, une citerne pour les eaux de pluie, des baraques pour les soldats et un sanctuaire quadrilatère aux colonnes de bois et des soubassements de pierre taillée; trois autres sanctuaires, également quadrilatères, construits selon la même technique, se trouvent à l’extérieur des murs. Au pied du mamelon - au-dessus de l’actuelle localité - s’étendait le grand habitat civil.

http://www.cimec.ro/Arheologie/sarmi/2fr.htm


3) La fortification de Blidaru comprend en fait deux parties, réunies entre elles à l’aide de six tours.

La première forteresse, occupant le plateau supérieur de la colline est en forme trapézoïdale et est muni de quatre tours extérieures, placées aux angles. L’entrée s’effectue à travers les tours, conçues de manière à empêcher le déploiement de l'ennemi, le forçant à se diriger vers la droite pour s’exposer aux coups. A l'ouest de la première forteresse a été construite ensuite la deuxième ville, selon une forme pentagonale.

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MessageSujet: Forteresses de Piatra Roșie, de Capalna Alba et Banita   Ven 21 Nov 2014, 23:16

4) La forteresse Piatra Roșie est dénommée « Pierre Rouge » car tandis que les murs des autres forteresses ont été érigés en calcaire blanc, ceux d'ici ont été construits en pierre rouge. La ville fut détruite par les Romains également en 106 après J.C.

Ici, fut trouvée une épée de fer (d'origine celte), couvrant un bouclier défilé, en fer forgé, avec des reliefs et un buste en bronze représentant probablement la déesse dace Bendis connu chez les Grecs sous le nom d’Artémis et assimilée dans la mythologie romaine, à la déesse Diane qu’a précédé DIA, la déesse de la nature.

5) La Forteresse de Capalna Alba ou la « Chapelle Blanche », hormis le fait qu’elle soit située sur la côte sud, il est à noter l'existence ici d'un sanctuaire circulaire avec des piliers de pierre, découvert sur la quatrième terrasse. Il a été détruit par un grand feu très probablement au cours de la seconde guerre dace, 105-106 après J.C.[/size]

6) La forteresse de Banita, datant de l'époque de Burebista** (82 av. JC – 44 après JC) fondateur de l'Etat dace, fut reconstruite sous le règne de Décébale et démolie pendant les guerres Daco-romains (IVe siècle avant J.C. - 106 après J.C.). Elle servait à bloquer l'accès à Sarmizegetusa par le sud.


Citation :
** Les Géto-Daces

A partir du premier millénaire av.J.Chr., les sources archéologiques et historiques attestent l'existence des Thraces. Ceux-ci constituaient un grand groupe de population répandu depuis les Balkans jusqu'aux Carpates septentrionaux. Les plus importants représentants des Thraces étaient les Géto-Daces, signalés par les sources grecques.
Lorsque les Grecs s'établirent sur les bords occidentaux de la Mer Noire - où ils fondèrent les colonies de Tomi, de Callatis, d'Olbia et d'Appolonia (VIIe et VIe siècles av. J. Chr.) - les Gètes entrèrent en liaison avec le monde grec. L'historien grec Hérodote est le premier à mentionner les Gètes au nord du Danube.

La société géto-dace connut un moment d'éclosion pendant le règne de Burébista (82-44 av.J.Chr.). Vers 70 av. J.Chr., dans des conditions extérieures propices et sous l'action politique et militaire de Burébista, les Géto-Daces parvinrent à l'établissement d'un gouvernement unique et fort.

Telle qu'elle apparaît dans la tradition sociale et politique, la position des Géto-Daces se trouva consolidée par la conquête des villes grecques de la Mer Noire et par l'écartement du péril celte. Ce qui amena Burébista à contrôler l'espace tout entier du monde thraco-géto-dace, depuis les Balkans aux Carpates septentrionaux et du Dniestr jusqu'au Tisza. Maître des deux rives du Danube, Burébista fut "le premier et le plus grand roi des Thraces", comme l'affirme le décret d'Acornion de Dyonisopolis. Le centre unificateur de l'état géto-dace se trouvait dans les monts d'Orăstie, dans le massif sureanu, qui constituait en fait une citadelle naturelle. Burébista y construisit un système de fortifications développé par la suite grâce à ses successeurs.

L'action de Burébista, qui conduisit à l'unité de la population géto-dace et de sa civilisation, donna au roi la force et le sentiment d'être à même de se mesurer aux Romains. Il eut là-dessus l'appui du grand prêtre Décenée. La guerre civile entre César et Pompée fournit à Burébista l'occasion d'y intervenir, mais ce fut, hélas, du mauvais côté. Vainqueur, César projeta de se venger sur les Daces, mais son assassinat en 44 av.J.Chr. retarda la confrontation militaire de cent vingt années. Peu de temps après la mort de César, un complot fomenté par l'aristocratie, mécontente de la trop grande puissance du roi, écarta de la scène Burébista aussi. Après sa chute, l'état se vit affaibli et divisé. Les Géto-Daces furent les témoins d'une nouvelle période d'éclosion culturelle et politique après l'accession au trône de Décébale, vers la fin du premier siècle. Ce fut l'apogée de la civilisation géto-dace.

Avec l'expansion de l'Empire romain au Ier siècle av.J.Chr., le Danube devint la frontière entre les Géto-Daces et l'empire. Dobroudja tomba également au premier siècle av.J.Chr. sous la coupe des Romains. Ces derniers déclarèrent la guerre aux Daces et, après un premier choc en 87-89, deux grandes et sanglantes campagnes sous le règne de l'empereur Trajan, en 101-102, respectivement en 105-106, devaient mener à la défaite des Daces et à l'établissement de l'autorité de Trajan au nord du Danube. La Dacie fut transformée en province impériale romaine. Ces événements sont commémorés par deux monuments la Colonne Trajane de Rome, œuvre d'Apollodore de Damas (113) et le Tropaeum Trajani d'Adamclisi à Dobroudja.


http://www.rotravel.com/histoire-de-la-roumanie/Les-Geto-Daces/
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Arkhaïm: Les mystères de l’histoire russe
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