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 Vous avez dit Vitamine ?

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MessageSujet: Vous avez dit Vitamine ?   Sam 28 Fév 2015, 22:20

Bonsoir à tous,

Lorsque j’arrivais en Hongrie, j’eus la surprise de découvrir que l’indispensabilité d’un grand dosage de Vitamine C pour les fumeurs et les personnes obèses étaient bien connues de la population.

Ceci est probablement dû à la découverte du hongrois Albert de Szent-Györgyi : http://fr.wikipedia.org/wiki/Albert_Szent-Gy%C3%B6rgyi

Mais étant donné que ce n’est pas nécessairement le cas de mes nombreux Ami(e)s francophones, et des personnes en général et en particulier celles en surpoids, je propose de partager avec vous un article rappelant que le tabac, je cite « épuise la vitamine C » et détaillant comment cette Vitamine C agit sur la gestion du poids ainsi que sur les maladies plus ou moins graves.


Remarque :

Cela fait plus d’un an que je prends tous les matins, à jeun, un jus de citron pressé entier (pépins compris - puisque je les digère – et que je croque bien) avec de l’eau tiède.

Au début un peu sceptique du fait de l’acidité du fruit, je fus rassurée quand il me fût explicité qu’en réalité, à l’intérieur de notre corps, ce jus réagissait comme un élément alcalinisant. Mais quand certain citron m'apparaisse trop sûr, personnellement, j’y ajoute une tablette de Stevia (100% naturel).

S’il est inutile de dire que les virus, bactéries, etc. vous évitent, il est moins connu que le citron (re)donne une peau douce de bébé. En tous les cas, c’est ce que je constate sur moi-même. 


Souffrez-vous d’un déficit en vitamine C ?

Cher lecteur,




J’ai eu la chance et le privilège, en avril 1994, quelques mois avant sa mort, de rencontrer le double prix Nobel Linus Pauling dans sa propriété de Gorda, en Californie, pour ce qui devait être sa dernière interview. Cette rencontre avec un scientifique et humaniste hors du commun a été une source d’inspiration pour la suite de ma carrière. Mais permettez-moi de vous le présenter en quelques mots.




Linus Pauling est le fondateur de la chimie moderne. Il est aussi à l’origine de la découverte de la structure des protéines, pour laquelle il a reçu le prix Nobel de chimie en 1954. Pacifiste convaincu, il s’est opposé dès 1946 au développement de l’arsenal atomique et a obtenu de l’administration Kennedy l’arrêt des essais nucléaires dans l’atmosphère, un succès pour lequel il a reçu le prix Nobel de la paix en 1962. Ce qui fait de lui le seul homme à avoir reçu deux Nobel à titre individuel ! Mais Linus Pauling est surtout connu dans le monde entier pour avoir popularisé les bienfaits de la vitamine C, malgré l’hostilité du corps médical.




Ce mois-ci, je voudrais lui rendre hommage en partageant avec vous quelques-unes des plus récentes découvertes scientifiques sur cette vitamine, et vous dire surtout comment l’utiliser pour optimiser votre santé.



Essayez cette vitamine pour maigrir



Une chose me fascine toujours quand j’examine de près les résultats des études scientifiques : personne ne réagit de la même manière à des traitements identiques. Prenez les régimes amaigrissants : des personnes en surpoids suivent pendant plusieurs semaines le même régime alimentaire, par exemple, limité à 1600 calories (kcal) par jour. À la fin de l’étude, pourtant, certaines auront perdu 3 kilos, d’autres 5, d’autres 8. Bien sûr, nous sommes tous différents, nous n’avons ni le même métabolisme, ni la même biochimie. Mais il y a une autre raison pour laquelle certains vont perdre beaucoup de poids et d’autres peu : l’environnement. Quand on mesure le niveau des vitamines, des minéraux ou des acides gras d’une personne à l’autre, on trouve des variations parfois considérables. Et dans le cas de la vitamine C, cela peut faire une différence… de poids.

Il y a aujourd’hui des preuves très convaincantes que la vitamine C agit sur la gestion du poids. Par exemple, en 1989, une grande étude américaine conduite sur 11 592 personnes a constaté que les participants qui avaient le plus de vitamine C dans le sang étaient aussi les plus minces. En 2007, une autre étude a aussi trouvé que les femmes les plus minces étaient également celles qui avaient le plus de vitamine C dans le sang. Et lorsqu’on a mesuré le tour de taille de 19 000 Européens, on a de nouveau constaté que les personnes qui avaient les taux les plus élevés de vitamine C étaient les plus minces. On ne sait pas très bien par quel(s) mécanismes(s) la vitamine C pourrait influencer le poids et le tour de taille, mais il y a quelques pistes.

Vous avez besoin de vitamine C pour fabriquer de la carnitine, une substance qui sert, entre autres choses, à transporter certaines graisses dans les « centrales énergétiques » des cellules – les mitochondries - où elles sont « brûlées » et transformées en énergie. Si vous manquez de carnitine, vous « brûlez » moins bien, ou plutôt, comme le disent les biochimistes, vous oxydez moins bien les graisses 3 et elles s’accumulent dans les zones disgracieuses bien connues : la taille, les hanches, les fesses. Or, beaucoup d’entre nous n’ont pas assez de vitamine C. Dans ce cas, le muscle ne fabrique plus assez de carnitine, ce qui peut soit contribuer à l’obésité, soit tout simplement vous empêcher de perdre beaucoup de poids même si vous suivez un régime draconien.


Combien de vitamine C pour mincir ?



Le régime alimentaire moyen apporte une petite centaine de milligrammes de vitamine C par jour, ce qui à mon sens ne suffit pas à rester en bonne santé, j’y reviendrai. Si vous suivez les recommandations officielles (5 fruits et légumes par jour), alors vous vous procurez autour de 150 mg de vitamine C par jour, ce qui reste insuffisant. Avec 8 fruits
et légumes (ou l’équivalent, c’est-à-dire en incluant un peu de jus d’orange), vous pouvez atteindre 300 à 400 mg de vitamine C par jour, ce qui me paraît être le minimum à se procurer si l’on veut rester en bonne santé.

Vous pouvez compléter avec un supplément de vitamine C pour vous rapprocher des 1000 mg par jour qui me paraissent un bon niveau à tester dans un objectif minceur. Je vous dirai tout à l’heure comment on prend un supplément de vitamine C et lequel choisir. Mais en fonction de votre degré de surpoids, selon que vous fumez ou pas (le tabac épuise la vitamine C), ces 1000 mg pourraient être insuffisants, auquel cas vous pourriez prendre ponctuellement un peu plus de vitamine C, après vous être assuré(e) que vous n’avez aucune contre indication. Dans une étude récente, 38 personnes obèses ont reçu soit un placebo, soit un supplément de 3 g de vitamine C par jour pendant 6 semaines.

Les volontaires du groupe placebo ont perdu en moyenne 1 kg alors que ceux du groupe vitamine C en ont perdu 2,5 5. Mais cette étude portait sur des personnes obèses qui ne suivaient pas en parallèle de régime contrôlé. Donc, si vous êtes simplement en surpoids et que vous suivez en même temps un régime efficace et sans risque, prouvé scientifiquement, comme Le Nouveau régime IG, vous avez sûrement besoin de moins de 3 g de vitamine C par jour.

Vous pourriez aussi, dans la phase initiale du régime, prendre un supplément de carnitine. Dans une étude, un tel supplément (3 g par jour pendant 10 jours) a permis d’augmenter de 20 % l’oxydation des graisses chez des personnes en léger surpoids.
Je conseille une forme de carnitine appelée acétyl-L-carnitine qui a le double avantage de transporter, comme la carnitine, les graisses à longues chaînes dans la mitochondrie, mais aussi de contribuer au bon fonctionnement du cerveau.


▶ L’exercice plus efficace avec la vitamine C


Nous savons tous qu’il est important de faire régulièrement de l’exercice pour rester en
bonne santé et éviter le surpoids. C’est aujourd’hui un conseil donné par tous les médecins. Mais très peu de médecins savent que la quantité de graisses oxydées – ou brûlées – pendant un exercice dépend de votre niveau de vitamine C. Si vous n’avez pas
assez de cette vitamine, vous ne brûlez pas autant de graisses pendant l’exercice que vous le pourriez. Et que se passe-t-il si, au contraire, vous vous mettez à consommer un peu plus de vitamine C ? Eh bien, vous éliminez plus de graisses !


La vitamine C pour un cœur qui bat plus longtemps



Nous, Français, pouvons considérer que nous avons de la chance : nous sommes moins touchés que nos amis européens par les maladies vasculaires. Mais touchés quand même. Il y a chaque année 120 000 infarctus. Lorsque je l’ai rencontré, Linus Pauling m’a confié qu’il pensait avoir trouvé un moyen naturel de prévenir une bonne partie de ces maladies. « Ces maladies, m’a-t-il dit, commencent par une lésion des parois vasculaires. Je me suis demandé pourquoi de telles lésions apparaissent. Et la réponse est probablement que l’organisme manque de vitamine C. La vitamine C est indispensable à la synthèse de collagène et d’élastine, les substances qui rendent les vaisseaux forts et sains. Si vous manquez de vitamine C, vous ne fabriquez pas assez de collagène, ou alors il est de mauvaise qualité. La plupart des animaux fabriquent de la vitamine C, et ils n’ont pas le type de maladies cardiovasculaires que nous avons. Il leur arrive d’avoir des problèmes, mais pas dans les régions de stress où le pouls est fort, comme les artères coronaires ou le cerveau. La plupart des gens manquent de vitamine C et le déficit en vitamine C est la première cause des maladies cardiovasculaires. »


Au début des années 1990, Linus Pauling a demandé à James Enstrom, un épidémiologiste renommé de l’Université de Californie (Los Angeles) de vérifier s’il y a un lien entre la consommation de vitamine C et la mortalité. Enstrom a utilisé des données recueillies entre 1971 et 1984, auprès de 14 407 adultes âgés de 25 et 74 ans. Il a divisé les participants en 3 groupes :

• ceux auxquels l’alimentation apportait moins de 50 mg de vitamine C par jour et qui n’utilisaient pas de suppléments ;
• ceux qui consommaient plus de 50 mg de vitamine C par la seule alimentation et qui n’utilisaient pas de suppléments ;
• ceux qui recevaient plus de 50 mg par l’alimentation et l’usage de suppléments (500 mg en moyenne).

Voici ce qu’il a trouvé : par rapport aux membres du premier groupe, ceux appartenant au dernier groupe avaient connu une mortalité diminuée de 23 % en moyenne. Cet avantage se traduisait en moyenne par un « bonus » de l’ordre de 6 ans d’espérance
de vie en plus.

Je n’ai donc pas été surpris quand, en 1996, une nouvelle étude américaine sur 747 personnes de plus de 60 ans a montré que plus leur taux de vitamine C dans le sang est élevé, moins elles ont de risques de mourir d’une maladie cardiovasculaire et d’autres maladies. En 2004, l’analyse des résultats de 9 études épidémiologiques incluant 293 172 personnes a conclu que seules celles qui consomment au moins 700 mg de vitamine C par jour en sus de l’alimentation ont vu leur risque cardiovasculaire baisser.

Sur la base de l’ensemble des données scientifiques, y compris celles (il y en a) qui n’ont pas trouvé de bénéfices, ma conviction rejoint celle de l’Institut Pauling (université de l’Oregon) : 400 à 600 mg de vitamine C par jour pour une protection cardiovasculaire
maximum. Comme on l’a vu, votre alimentation peut en fournir autour de 300 mg. Le reste est à chercher le cas échéant dans les suppléments. Les personnes qui ont un risque élevé d’infarctus ou d’AVC pourraient avoir besoin de quantités plus élevées. Linus Pauling leur conseillait de prendre chaque jour plusieurs grammes de vitamine C et de lysine, un acide aminé qui intervient dans la synthèse du collagène. Le Dr Matthias Rath, qui fut le collaborateur de Pauling, a mené des études expérimentales qui tendent à montrer qu’une combinaison de vitamine C, polyphénols du thé vert, lysine, proline (un autre acide aminé) préviennent plusieurs accidents cellulaires qui conduisent à l’athérosclérose. En plus, la vitamine C fait baisser la pression artérielle.


La vitamine C est-elle utile ou néfaste quand on a un cancer ?



Le sujet de la vitamine C dans le cancer est une question difficile, mais je reçois de si nombreux messages de patients qui me demandent s’ils pourraient bénéficier de suppléments, que j’ai décidé d’aborder dans cette lettre ce sujet délicat.

Dans les années 1970, Linus Pauling, aidé du cancérologue écossais Ewan Cameron, a conduit une série d’études au cours desquelles des cancéreux à un stade avancé de la maladie ont reçu au minimum 10 g de vitamine C par jour. Si l’on en croit Cameron et Pauling, la plupart des malades ont vu leur bien-être s’améliorer, leurs douleurs s’atténuer, tandis que certains marqueurs biochimiques montraient aussi une amélioration. Ils auraient survécu plus longtemps que les autres. Ces résultats ont eu un tel retentissement qu’en 1978, l’Institut national du cancer des États-Unis (NCI) a mis sur pied 2 études contrôlées pour les vérifier. Leurs conclusions ont été décevantes : par rapport au placebo, la vitamine C n’a pas amélioré la survie des patients.

Depuis cette date, les médecins sont en général opposés aux suppléments de vitamine C, et plus généralement aux antioxydants dans le cancer. Ils considèrent qu’ils sont inutiles et qu’ils pourraient même aider les tumeurs à se protéger des médicaments de chimiothérapie qui sont censés les détruire.

Je comprends ces réticences, mais il faut savoir que les cancérologues eux-mêmes font appel à des antioxydants synthétiques comme l’amifostine, le mesna et le dexrasoxane pour contrôler les effets secondaires des traitements. Surtout, les connaissances ont considérablement progressé depuis cette époque.


[...]


Tueuse de virus


La vitamine C est un antioxydant qui a pour fonction de neutraliser des particules toxiques appelées ROS (espèces réactives de l’oxygène) ou plus communément radicaux libres, qui se forment naturellement lorsqu’on respire ou qu’on mange. Aux doses apportées par l’alimentation et les suppléments par voie orale, la vitamine C contrôle
le niveau de ces ROS, dont on a besoin en petite quantité mais qui, lorsqu’ils sont en excès, abîment cellules et tissus. Mais à dose très élevée, du type de celle qu’on obtient avec une perfusion, la vitamine C génère des ROS dans le fluide extracellulaire et c’est ainsi, pense-t-on, qu’elle tue les cellules cancéreuses. Ces ROS pourraient d’ailleurs être bénéfiques contre des virus, des bactéries ou d’autres agents infectieux pour lesquels les traitements actuels sont en échec. On l’a oublié, mais de 1948 à 1974, le médecin américain Fred Klenner a utilisé des doses massives de vitamine C pour soigner avec succès des personnes souffrant d’infections graves : méningite, encéphalite, poliomyélite, pneumonie, tétanos. La plupart lui étaient adressées par d’autres médecins ou des hôpitaux qui avaient baissé les bras. Klenner les récupérait souvent fiévreux, inconscients, et pour certains avec un pied dans la tombe. Klenner traitait les plus malades avec des doses de 2 à 4 g de vitamine C en injections intraveineuses toutes les 3 heures. La plupart se rétablissaient rapidement, un grand nombre quittant même l’hôpital au bout de trois ou quatre jours. De son côté, le Dr Robert Cathcart, un médecin
de la petite ville de Incline (Nevada) a soigné des milliers de personnes avec des perfusions de vitamine C. Pour guérir des pneumonies, il a administré jusqu’à – tenez- ous bien – 200 g de vitamine C en intraveineuse. Robert Cathcart n’a jamais eu à hospitaliser un malade. Dans notre entretien de 1994, Linus Pauling m’a donné sa version de la raison pour laquelle la vitamine C restait si peu prescrite dans les épisodes infectieux. Selon lui, l’industrie pharmaceutique pèse de tout son poids auprès des médecins pour qu’ils se détournent des compléments naturels au profit des médicaments générateurs de marges considérables. 


[...]


Les apports conseillés ne suffisent pas


Si l’on écoute les agences sanitaires officielles, vous n’avez pas besoin de plus de 110 mg de vitamine C par jour pour rester en bonne santé. Chers amis, ma conviction forgée par des années passées à analyser la littérature scientifique et dialoguer avec chercheurs et médecins, est que cette quantité est juste suffisante pour survivre en attendant les maladies chroniques liées à l’âge ! Les autorités françaises assurent que 110 mg de vitamine C par jour est la quantité qui « permet le pouvoir antioxydant maximal. » Cela est faux. Une équipe de l’université de l’Arizona a montré en 2001 qu’il faut 500 à 1 000 mg de vitamine C par jour pour protéger l’organisme du stress oxydant à l’origine de nombreuses maladies chroniques. Par ailleurs, il faut au moins 400 mg de vitamine C par jour pour faire baisser un marqueur de l’attaque des graisses cellulaires par les radicaux libres. Donc, même si l’on ne connaît pas précisément les doses de vitamine C qu’il faudrait consommer idéalement, je pense avec de nombreux chercheurs et médecins qu’elles se situent pour la plupart d’entre nous autour de 500 à 600 mg par jour. Les fumeurs, les personnes souffrant de maladies inflammatoires comme l’asthme, la bronchite chronique, l’emphysème, la polyarthrite rhumatoïde, ont des besoins plus élevés. La règle pour tous est de consommer des quantités importantes de fruits et légumes riches en vitamine C, typiquement kiwis, agrumes, légumes crucifères (la famille du chou), poivrons, fraises, cassis. Je recommande au minimum 6 à 8 portions par jour. On peut intégrer des jus de fruits, mais sans excès, car ils peuvent favoriser le surpoids.


Comment choisir et prendre des suppléments


Une alimentation riche en fruits et légumes apporte 300 à 400 mg de vitamine C par jour. Donc, par sécurité, je conseille de prendre un supplément de vitamine C, par exemple 250 mg par jour. Les suppléments de vitamine C doivent être fractionnés et répartis tout au long de la journée, pas avalés en une fois. C’est le seul moyen d’assurer que le niveau de vitamine C dans le plasma reste stable.

Lorsque je donne une conférence, viennent immanquablement les questions sur le type de vitamine : naturelle ou synthétique ? La réponse est simple : pour toutes les vitamines, recherchez le naturel ! Mais la vitamine C fait exception : là, vous avez le choix. Si vous avez les moyens, optez pour la vitamine C naturelle, plus chère, mais qui apporte aussi des flavonoïdes. Si vous ne pouvez pas acheter de la vitamine naturelle, la vitamine synthétique fera l’affaire, car elle est aussi bien absorbée que la vitamine naturelle. Un rappel : il ne faut pas associer la vitamine C à du fer et du cuivre, comme on le voit encore trop souvent dans des compléments vitaminés, car cela favorise les radicaux libres !

En pratique, on a rarement besoin d’avaler plus de 1 à 2 g de vitamine C par jour. Au-delà de 3 à 4 g, la vitamine C peut déclencher une diarrhée osmotique. Il y a aussi des contre-indications aux doses élevées de vitamine C. Elles ne doivent pas être prises par les personnes ayant des calculs rénaux à base d’oxalate, par celles ayant un déficit en glucose-6-phosphate déshydrogenase ou G6PD (une enzyme des globules rouges), par les personnes souffrant d’hémoglobinurie paroxysmique nocturne (une forme rare d’anémie) et les patients souffrant d’hémochromatose ou qui reçoivent des transfusions de globules rouges. Par sécurité, consultez votre médecin. [...]






MÉGA-DOSES DE VITAMINE C, CANCER ET SANTÉ : LA FIN DE L’HISTOIRE

http://www.thierrysouccar.com/blog/mega-doses-de-vitamine-c-cancer-et-sante-la-fin-de-lhistoire
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MessageSujet: Re: Vous avez dit Vitamine ?   Sam 28 Fév 2015, 22:30

Boire de l’eau tiède citronnée chaque matin : 10 avantages




Les citrons ont beaucoup de propriétés bienfaisantes pour la santé qui sont reconnues depuis des siècles. Les deux principales sont d’une part leur puissante action anti-bactérienne et antivirale, et d’autre part leur efficacité pour stimuler le système immunitaire ; il est également utilisé dans les régimes, car le jus de citron est également digestif et est un bon dépuratif pour le foie.
Les citrons renferment bon nombre de substances, en particulier de l’acide citrique, du calcium, du magnésium, de la vitamine C, des bioflavonoïdes, de la pectine et du limonène qui renforcent les défenses de l’organisme et combattent les infections.

Comment doit- on préparer l’eau tiède citronnée ?

Il faut utiliser de l’eau minérale qui doit être tiède et non bouillante. Il ne faut pas que l’eau soit froide, car notre organisme l’assimile lentement et il lui faut dépenser plus d’énergie pour assimiler l’eau glacée que l’eau tiède. Il faut toujours utiliser des citrons frais, bio de préférence, et jamais du jus de citron mis en bouteille. Pressez 1/2 citron dans un verre d’eau pour le boire au réveil et à jeun.

Les bienfaits de l’eau tiède citronnée

1. Elle facilite la digestion

Le jus de citron favorise l’élimination des déchets et des toxines. Grâce à sa composition atomique similaire à celle de la salive et de l’acide chlorhydrique des sucs digestifs, il stimule le foie à produire de la bile, un acide nécessaire à la digestion.
Les citrons sont également riches en minéraux et en vitamines et réduisent les toxines dans le tractus gastro-intestinal. Les propriétés digestives du jus de citron soulagent les symptômes de l’indigestion tels que les brûlures d’estomac, les renvois et la distension abdominale. L’American Cancer Society recommande aux patients atteints de cancer de boire de l’eau citronnée chaude pour stimuler les mouvements intestinaux.

2. Elle dépure le système urinaire car elle est diurétique

Le jus de citron favorise aussi l’élimination des déchets parce qu’il augmente la quantité d’urine dans le corps. Donc, lorsque l’on boit du jus de citron, les toxines sont éliminées plus rapidement et le conduit urinaire reste en bonne santé. L’acide citrique des citrons active la fonction de l’enzyme qui stimule le foie et lui permet de se détoxifier.

3. Elle stimule le système immunitaire





Grâce à la quantité de vitamine C qu’il contient, le citron sert à renforcer le système immunitaire.

Le citron est riche en vitamine C, et il est donc très utile pour combattre le rhume. Il est riche en potassium et stimule le cerveau et le système nerveux. Le potassium aide aussi à contrôler la tension artérielle. L’acide ascorbique (vitamine C) qui est contenu dans le citron a des effets anti-inflammatoires et s’utilise en complément pour traiter l’asthme et d’autres problèmes respiratoires, et il améliore également la capacité d’absorption du fer par l’organisme.

4. Elle équilibre le taux du pH sanguin

Le citron est l’un des aliments les plus alcalinisants pour le corps. Il est lui-même acide, mais dans le corps il devient alcalin (l’acide citrique ne produit pas d’acidité dans le corps une fois métabolisé). Le citron contient autant d’acide citrique que d’acide ascorbique, tous deux des acides faibles qui sont facilement métabolisés dans le corps et qui font que le contenu minéral du citron puisse alcaliniser le sang.
Les états pathologiques ne surviennent que lorsque le pH du corps est acide. Ainsi, boire de l’eau citronnée régulièrement peut servir à éliminer l’acidité totale du corps, comme l’acide urique dont l’excès est l’une des principales causes des accès douloureux et des inflammationsarticulaires.

5. Elle nettoie la peau






Le jus de citron nettoie le visage, mais il est également très efficace pour nettoyer les mains et les peaux grasses.

La vitamine C et d’autres antioxydants que contient le citron contribuent à effacer les rides et les taches, et à combattre les radicaux libres. La vitamine C est vitale pour garder une peau saine et lumineuse, car sa nature alcaline détruit quelques-unes des bactéries qui sont à l’origine de l’acné. En fait, on peut l’appliquer directement sur les cicatrices ou sur les taches de vieillesse pour les éclaircir. Et comme l’eau citronnée épure le sang en éliminant les toxines, elle nous permet d’avoir une peau nette en agissant depuis l’intérieur !

6. Le citron donne de l’énergie et améliore le moral

L’énergie qu’un être humain puise dans les aliments provient des atomes et des molécules de ces derniers. Lorsque les ions positifs des aliments pénètrent dans le tractus digestif et interagissent avec les enzymes chargées d’ions positifs, il se produit une réaction. Le citron fait partie de ce petit nombre d’aliments qui sont chargés d’ions plus négatifs et qui, en atteignant le tractus digestif, donnent davantage d’énergie à l’organisme. L’arôme du citron a lui aussi des facultés énergisantes qui activent la bonne humeur. L’odeur du jus de citron contribue à réduire le niveau d’anxiété et les symptômes dépressifs.

7. Elle sert à cicatriser les blessures

L’acide ascorbique (vitamine C) qui se trouve dans le citron sert à cicatriser les blessures ; c’est un nutriment essentiel pour garder les os en bonne santé, de même que le tissu connectif et le cartilage. Comme nous l’avons indiqué plus haut, la vitamine C possède également des propriétés anti-inflammatoires. En définitive, la vitamine C est indispensable à une bonne santé, à un état psychologique équilibré et à la résolution des lésions.

8. Elle rafraîchit l’haleine






Le citron, la menthe, le yaourt : d’excellents alliés pour combattre la mauvaise haleine !

Le citron aide à rafraîchir l’haleine et aussi à soulager les douleurs dentaires et la gingivite. Il ne faut pas oublier que l’acide citrique peut éroder l’émail dentaire : l’idéal est donc de se brosser les dents avant de boire l’eau citronnée ou d’attendre un moment si on se brosse les dentsaprès l’avoir bue. De même, on peut se rincer la bouche avec de l’eau purifiée après avoir bu de l’eau citronnée.

9. Elle hydrate le système lymphatique

L’eau tiède citronnée contribue au bon fonctionnement du système immunologique en l’hydratant et en apportant les fluides que le corps a éliminé. Lorsque le corps est privé d’eau, les conséquences suivantes se font sentir : fatigue, torpeur, affaiblissement des défenses immunitaires,constipation, manque d’énergie, tension artérielle trop haute ou trop basse, insomnie, manque de clarté mentale, etc.

10. Elle aide à maigrir






Les propriétés amincissantes du citron sont bien connues et appréciées. C’est un excellent détoxifiant et anti-inflammatoire qui a également des propriétés antioxydantes grâce à sa haute teneur en vitamine C.

Le citron est très riche en pectine, ce qui aide à réduire l’appétit. Plusieurs études ont démontré que les personnes qui suivent une diète alcaline ont tendance à perdre du poids plus rapidement !
http://amelioretasante.com/eau-tiede-citronnee-chaque-matin-10-avantages/
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MessageSujet: Re: Vous avez dit Vitamine ?   Jeu 19 Jan 2017, 18:19

LA VITAMINE B12
Vitamine B12 et santé : comment reconnaître une carence ? Causes et symptômes des carences. Sources alimentaires de B12 et compléments pour vegan.

Vitamine B12, Cobalamine
La vitamine B12 (Cobalamine) provient de micro-organismes (bactéries) et du fait de son rôle essentiel pour la santé, reçoit parfois le sobriquet de „reine des vitamines“. La cobalamine est un des co-enzymes essentiels qui participent au métabolisme de toutes les cellules reproductrices, notamment la formation des globules sanguins, des nerfs, du matériel génétique et du métabolisme des protéines. La cobalamine appartient au groupe restreint des vitamines hydrosolubles (solubles dans l’eau) dont font partie le complexe des vitamines B et la vitamine C. Elle peut être stockée dans le foie, ce qui signifie qu’en principe il n’est pas obligatoire d’en consommer quotidiennement. En cas d’excès, le surplus est éliminé par les reins via l’urine grâce à la propriété hydrosoluble de cette molécule.

Carence en vitamine B12
Dans certains cas, le corps peut nécessiter des quantités nettement supérieures de vitamine B12. Il n’est pas rare qu’une alimentation ou un régime qui n’est pas consciemment orienté vers des aliments riches en vitamine B12, ou délibérément orienté vers des aliments pauvres en B12, crée une situation de carence. Ceci est notamment la cas de régimes vegan et végétariens car il n’existe que peu de sources végétales de vitamine B12 actives et biodisponibles.

Par ailleurs, une carence en vitamine B12 peut être provoquée ou accélérée par des problèmes d’estomac ou d’intestins mais aussi par de nombreuses autres causes. Une carence en vitamine B12 peut entraîner des symptômes d’une variété et d’une ampleur déconcertante – et malheureusement découler vers des maladies très graves, qui sont souvent difficiles à attribuer à une carence en vitamines B12 en tant que cause directe.

Qu’est ce que la vitamine B12 ?
La vitamine B12 fait partie du groupe chimique des cobalamines, structures chimiques possédant un ion central de cobalt. C’est l’unique substance naturelle qui contienne du cobalt. On considère que vitamine B12 et cobalamine sont des synonymes. D’aspect, il s’agit d’une substance cristalline inodore de couleur rouge foncée, sensible à la lumière et à la chaleur. Dans les cellules de notre organisme, on trouve le plus fréquemment la cobalamine sous forme de méthylcobalamine. Dans les mitochondries (centrale énergétique cellulaire), on trouve la Cobalamine principalement sous sa forme bio-active, l‘Adénosylcobalamine (5′-déoxy-adénosylcobalamine), aussi appelée Cobamamide.

Où trouver la vitamine B12 ?
Dans la nature, la vitamine B12 provient uniquement de micro-organismes (bactéries). Ces organismes sont principalement des bactéries vivant dans le système digestif des animaux. La B12 est absorbée par le tissu digestif, ce qui explique pourquoi on en trouve dans de grandes quantités dans la viande, les abats, le poisson, le fromage, le jaune d’oeuf et le lait (voir tableau ci-dessous : Sources de vitamine B12). Par ailleurs, du fait de la présence de bactéries, on trouve aussi de la vitamine B12 à la surface des fruits et légumes crus et non nettoyés. Malheureusement, de nos jours il n’est pas recommandé de manger des fruits et légumes non nettoyés.

Le corps humain contient également des bactéries productrices de vitamine B12 dans le système digestif. Ces bactéries se trouvent principalement dans le gros intestin, tandis que la vitamine B12 est uniquement absorbée par l’intestin grêle. C’est pourquoi on trouve dans les selles la grande majorité de la vitamine B12 produite par ces bactéries du gros intestin.

La production totalement synthétique de vitamine B12 remonte à 1972. Les compléments de vitamine B12 se prennent le plus souvent sous forme de Méthylcobalamine, de Cyanocobalamine ou bien d‘Hydroxycobalamine. Dans le milieu de la naturopathie et de la médecine fonctionnelle, il n’est pas rare que l’on privilégie la Méthylcobalamine, la forme bio-active de la cobalamine. Les avantages et inconvénients des molécules isolées sont toutefois à prendre en compte (voir ci-dessous).

http://www.vitamine-b12.net/b12/
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MessageSujet: Re: Vous avez dit Vitamine ?   Jeu 19 Jan 2017, 18:20

PSEUDO VITAMINE B12: SPIRULINE, CHLORELLA, NORI, ETC.
VITAMINES B12 ANALOGUES
Analogues de vitamines B12: les algues (spiruline et chlorella) contiennent de la pseudo-vitamine B12. Cette forme non-active est nuisible à l’organisme.

Vitamine B12 et vitamine B12 Analogue
Les analogues de vitamines B12, aussi appelés pseudo vitamine B12, sont des molécules très similaires à la vitamine B12 du point de vue structurel mais qui ne sont pas actives dans le corps. Au contraire, bien souvent ces molécules sont nuisibles à notre organisme car elle empêchent ou inhibent l’absorption des formes actives de vitamine B12.

Il y a encore quelques années, les scientifiques n’étaient pas en mesure de différencier les deux types de B12 (actives: biodisponibles ou ou analogues: nuisibles) car les tests utilisés à cet effet n’offraient pas la précision nécessaire. Aujourd’hui la technique de chromatographie sur papier a permis de révéler des quantités importantes d’analogues de B12 dans de nombreux aliments. Cette découverte a „brisé le mythe“ sur certains aliments qui étaient par avant considérés comme d’excellente source de vitamine B12, et qui se sont malheureusement révélés contenir principalement des analogues de B12.

Ce constat concerne particulièrement les véganes et végétariens pour qui une source de vitamine B12 végétale est essentielle car elle permet de se dispenser de prendre des suppléments de B12. Malheureusement à ce jour, aucune source de vitamine B12 végétale n’a été certifiée. Voici des exemples les plus connus d’aliments d’origine végétale contenant des analogues de vitamine B12 que l’on supposait dans le passé renfermer de la vitamine B12:

Spiruline (algue bleue verte utilisée depuis des millénaires dans la cuisine sud-américaine)) 1
Nori (algue rouge utilisé dans la cuisine par exemple coréenne)2
Miso (aliment japonais traditionnel qui se présente sous forme de pâte fermentée)3
Wakame (algue comestible populaire en cuisine japonaise et cuisine coréenne) 4
Malgré cette découverte, certains de ces aliments sont encore marquetés comme des sources de vitamine B12 végétale pour des raisons commerciales évidentes. Ironiquement, à haute dose les analogues de vitamine B12 peuvent aggraver une carence en vitamine B12 5.

Analogues de vitamine B12: définition
La vitamine B12 (cobalamine) est une très grosse molécule qui interagit et se lie avec d’autres groupes moléculaires au sein de notre organisme. Différentes formes de B12 se forment en fonction de quelles molécules se lient avec la vitamine B12. Ces assemblages permettent d’expliquer les différentes dénominations des différentes formes de B12: La Méthylcobalamine est issue d’une liaison entre la cobalamine et un groupe méthyle, et de même la Cyanocobalamine est issue de l’assemblage d’un groupe cyano- et de cobalamine.

Dans l’organisme, la vitamine B12 à une action de coenzyme: molécule dont le rôle bio-actif est rendu possible par d’autres enzymes. Toutefois, il n’y a que deux formes de vitamine B12 qui sont des coenzymes actifs dans l’organisme en tant que tels:

La Méthlycobalamine
L‘Adénosylcobalamine
Deux autres formes de cobalamine peuvent peuvent être métabolisées sous forme bio-actives par notre organisme: Cyanocobalamine et Hydroxocobalamine. Elles ne sont pas directement actives mais constituent de bons précurseurs pour la formation des coenzymes bio-disponibles.

Au delà de ces formes, il existes d’autre formes de vitamines B12 qui ne sont pas utilisables par notre corps. En revanche, toutes ces molécules appartiennent au groupe des molécules encore plus grosses appelé Corrinoïdes, molécules qui comme la vitamine B12 possèdent un atome de cobalt au centre de la structure moléculaire.

Quelques-uns de ces Corrinoïdes possèdent des structures chimiques très similaires à la vitamine B12, mais n’ont pas de rôle physiologique dans l’organisme, bien au contraire ces molécules sont même nuisibles
suite et source http://www.vitamine-b12.net/analogues/
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