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 BAGLIS TV, le portail de l'Initiation

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AMBRE

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MessageSujet: BAGLIS TV, le portail de l'Initiation   Mer 01 Mar 2017, 17:53

BAGLIS TV, le portail de l'Initiation


BAGLIS TV est une télévision sur internet qui propose des conférences traitant de spiritualité et de Tradition.
Mission de Baglis TV : http://www.baglis.tv/
Nous vivons une époque formidable où la science et la technologie continuent à avancer à grand pas.

Or nous constatons que plus nous nous développons "technologiquement" plus nous régressons "spirituellement".

Selon nous, les deux doivent pouvoir croître conjointement: l'homme du moyen-âge n'avait certes pas un appareil numérique 12 mégapixels dans sa poche, mais il savait parfaitement interpréter tous les détails architecturaux du parvis de Notre-Dame.

Même l'homme de Néanderthal se posait des questions "métaphysiques": d'où viens-je? Qui suis-je ? Que se passera t-il après ma mort?

Pourquoi ces sujets pourtant universels (et pour nous passionnants) sont-ils aussi peu présents dans notre occident actuel? La science a-t-elle répondu à toutes ces questions?

Et pourquoi l'image de la spiritualité est-elle devenue si galvaudée (babas cool idéalistes... sectes... ) ?

Notre ambition: ouvrir des pistes de réflexions sérieuses, adogmatiques, simples d'accès, respectueuses des croyances de chacun, et tenter de lutter contre la "famine spirituelle" qui nous guette.

Responsable éditorial et créateur du site : Franck Agier

Réalisateurs, monteurs et cadreurs : Sophie Artois, Fabian Da Costa, Emmanuel Chevilliat, Raphael Guitaut, Thomas Coispel


Ambre a écrit:

je vous propose donc de partager les vidéos d'échanges que j'ai trouvé intéressantes, surprenantes, éducatives ou tout simplement en accord avec ce que nous partageons sur ce forum (càd beaucoup de sujets!)


Vos réflexions sont les bienvenues!

LE GORAL, LE PLUS VIEUX SYSTÈME DIVINATOIRE MONDIAL ?(Patrice Serres, Daniel Shoushi)
Une boussole divinatoire dont les traces les plus anciennes remontent au début de l’agriculture en Anatolie, en -6.800 av. J.-C. !

Patrice Serres est un puits d’érudition. A la suite de ses très nombreux voyages, aux quatre coins du globe, il a été stupéfait par la récurrence de certains nombre ("32" et "64") et aussi de certaines figures géométriques. Des similitudes qu'il retrouvait dans tous les systèmes divinatoires qu'il pouvait étudier, pourtant aussi distants et éloignés les uns des autres.
Ainsi, depuis 1967, de la Chine bouddhiste à la Mésopotamie sumérienne, en passant par le Fa africain, le Ji-Jing, l’arbre de vie kabbalistique et sans oublier les travaux du mathématicien italien du XIIIème siècle, Fibonacci, Patrice Serres a réuni dans un seul et même jeu de carte ces différentes figures et nombres.
Si notre homme n’était pas expert en sinologie, kabbale, astrologie et Tarot, si nous ne connaissions pas le sérieux de ses travaux sur les origines de nos calendriers ou de notre alphabet, naturellement, ce "jeu" n’aurait pas le même "intérêt"….
Souhaitez-vous découvrir ainsi ces nombres, ces figures et selon votre état d’esprit du moment, prendre tout cela sur un mode "ludique", ou bien "méditatif", voire même "divinatoire"… ?
http://www.baglis.tv/ame/tarot/3020-goral.html


GNÔSIS, LA TRADITION ÉSOTÉRIQUE DE L'ORTHODOXIE DE BORIS MOURAVIEFF
(Jean Poyard, Daniel Shoushi)
La vie de Boris Mouravieff (1890-1966) aura été marquée par la triplicité. Trois pays : la Russie, la France puis la Suisse. Trois métiers : capitaine dans l’armée russe, historien puis ésotericien. Son œuvre maitresse, Gnôsis, (1961-66) est constituée de trois tomes. Ce triptyque analyse avec clarté et pédagogie la dimension intérieure (ésotérique donc) de la tradition chrétienne, et cela dans son versant orthodoxe.
Esotérisme et Christianisme : deux mots conciliables ?

Ici, Jean Poyard va principalement nous relater le Tome I de Gnôsis : comment à travers quatre niveaux de consciences successifs, - 1 sub-sconcience "sagesse du corps", - 2 le moi psychique "limitation terrestre", - 3 le moi réel "étincelle solaire qui demeure au plus profond de moi" et 4 "la conscience de l’esprit", l’homme peut tenter de s’élever.
Souhaitez-vous découvrir la vie de "cet homme qui a traversé tous les évènements majeurs du XXème siècle" et mieux saisir ce qu’il entendait par Gnose, "cette sagesse révélée d’en haut" ?
Eléments de réponse de Jean Poyard interviewé par Daniel Shoushi.
http://www.baglis.tv/ame/mystique/2810-gnosis-la-tradition-esoterique-de-l-orthodoxie-orientale-de-boris-mouravieff.html


CES HOMMES QUI ONT FAIT L'ALCHIMIE AU SIÈCLE DERNIER
(Patrick Burensteinas, Philippe Buchelot)
Patrick Burensteinas et Philippe Buchelot sont tous deux tombés dans le chaudron de l’Alchimie très jeune. Leur connaissance de cet "Art Royal" est donc vaste, tant d’un point de vue historique que pratique. Cet échange, animé par Cédric Mannu, lui-même biographe d’Eugène Canseliet, nous propose donc une visite de l'alchimie du XXème siècle et de ses éminentes figures:

souvent hommes de science, connus et moins connus….
Nous aborderons ainsi des personnalités aussi diverses que Fulcanelli, Pierre Dujols alias "Magophon", André Savoret, Eugène Canseliet, Roger Caro, Jean Dubuis, mais aussi Achille Lebel, Jean-Julien Champagne.
Nous aurons aussi le plaisir de découvrir les figures alchimiques représentant l'école grecque, et d'aborder des personnalités comme Paul Decoeur.
A travers cette mosaïque de personnages, ce sont différents courants de l'alchimie qui seront visités avec, émaillés ici et là, quelques fragments du Grand Œuvre, dont nos deux intervenants tenteront de soulever certains voiles, pour notre plus grand plaisir.
http://www.baglis.tv/esprit/alchimie/2540-ces-hommes-qui-ont-fait-l-alchimie-au-siecle-dernier.html


Dernière édition par AMBRE le Sam 10 Juin 2017, 10:30, édité 2 fois
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MessageSujet: Suite...   Mer 01 Mar 2017, 19:45

RETROUVER L'UNITÉ PRIMORDIALE PAR LA SPAGYRIE(Toni Ceron, Jocelin Morisson)
La spagythérapie, à savoir "la thérapie par l’alchimie des plantes", qu’est- ce que cela ? Un n-ième nouveau concept "révolutionnaire" sorti des USA et s’adressant donc tout autant à notre psychisme qu’à notre portefeuille ? Non. Premièrement l’invitation de la spagirie (alchimie des plantes) est une démarche hautement spirituelle qui dans l’ancien temps était réservée à une élite sacerdotale, donc rien de psychologique là-dedans. Secundo, elle est gratuite puisqu’il n’y a qu’à se baisser pour la ramasser : Dame Nature nous offre une prodigieuse variété de plantes dont nous n’avons qu’à connaitre les vertus.
Conscience Hermétisme Eléments Jakob Böhme Rudolf Steiner Cornelius Agrippa Paracelse Tradition Primordiale Occultisme et Magie Alchimie spirituelle Gnose
La spagythérapie, à savoir "la thérapie par l’alchimie des plantes", qu’est- ce que cela ? Un n-ième nouveau concept "révolutionnaire" sorti des USA et s’adressant donc tout autant à notre psychisme qu’à notre portefeuille ? Non. Premièrement l’invitation de la spagirie (alchimie des plantes) est une démarche hautement spirituelle qui dans l’ancien temps était réservée à une élite sacerdotale, donc rien de psychologique là-dedans. Secundo, elle est gratuite puisqu’il n’y a qu’à se baisser pour la ramasser : Dame Nature nous offre une prodigieuse variété de plantes dont nous n’avons qu’à connaitre les vertus.

Laboratoire, Labo et Ora : travaille et prie.

Tony Céron a créé son laboratoire spagyrique en 1993 : Elixalp. En se basant sur les travaux de Paracelse (médecin suisse du XVème siècle, et notamment sur son traité "Les cinq piliers de la maladie), mais aussi sur la pensée du théosophe allemand Jakob Boehme (XVIIème), Toni Céron a développé une approche philosophique de la maladie. "L’homme en tant que microcosme, doit s’inspirer de l’esprit de l’Univers : s’en approcher et ne faire qu’un avec lui". Autrement dit, à travers la spagythérapie, l’Homme doit tendre vers le sacré, passer du microcosme au macrocosme.

Loin de la pudibonderie qui prévaut dans nos médias "grand-publics" contemporains, Toni Céron va mêler avec brio des notions ésotériques, théologiques et scientifiques de haute volée : il lie ainsi les trois principes actifs que forment Sel, Soufre et Mercure respectivement à la Terre Noire (Lilith), aux flegmes (Eve) et à la sagesse (Sophia).
Chemin faisant, grâce aux successives séparations (Spao) et réunions (Ageiro), l’homme se purifie de ses impuretés : les Eons qui l’entourent et le polluent.
Souhaiter vous découvrir ce chercheur hors-norme qui loin de toute langue de bois affirme: "la spiritualité est un mensonge, la matérialité est un mensonge : la réunion de ces deux mensonges allument une vérité : l’Unité Primordiale !"
Eléments de réponses dans ces deux volets passionnants où Toni Céron répond aux questions de Jocelin Morisson puis de nos auditeurs.
UN EXTRAIT

http://www.baglis.tv/esprit/alchimie/768-retrouver-l-unite-primordiale-par-la-spagyrie.html

LES GROTTES CATHARES, UN ATHANOR ALCHIMIQUE?
(Toni Ceron, Alexandre Rougé)
Les gnostiques en général, et les cathares en particulier, ont pour particularité de chercher ce que la chrétienté nomme "salut" non pas dans des églises mais au plus profond de leur être. Cette "salvation", c’est à travers leur corps, par leur ascèses et prières qu’elle s’effectue. Cette mystique atypique, teintée d’un zeste d’anarchisme auréolée d’une indéfectible solidarité, ne s’est jamais bien entendue avec les structures autoritaires et centralisées. Citons à titre d’égale cruauté le Roi de France ou l’Eglise Romaine. …
A Ussat-les-Bains, en Ariège, existent des grottes pour des initiations cathares

Toni Ceron, bien connu pour ses travaux sur Paracelse et l’alchimie végétale, organise régulièrement des stages dans les grottes du Sabarthez à Ussat-les-Bains. A la suite des travaux d’historiens locaux tel qu’Antonin Gadal et des enseignements de groupes initiatiques comme ceux de la Rose-Croix d’Or, il y a transposé un protocole de "prise de conscience" à caractère initiatique dont le but est la purification personnelle.

Ces grottes : des lieux de retraite méditative et alchimique.

Pour Toni Ceron, "l’ère des groupes initiatiques est révolue"; l’homme sait de quoi il parle puisqu’il a fréquenté pendant longtemps la Rose-Croix d’Or. En effet, selon lui, les temps ont changé, et à l’instar du combat de Ahriman contre Lucifer : la compréhension de cette Gnose doit se pratiquer de nos jours sur un plan individuel. Et non plus collectif.
Ces grottes constituent pour lui un formidable cadre, non seulement historique mais aussi, et surtout, énergétique.
D’ailleurs est-ce un hasard si cet énorme massif montagneux se nomme " la montagne sacrée" ?
Souhaitez-vous donc découvrir la grotte des Eglises (Œuvre au Noir), la grotte de l’Hermite (Œuvre au Blanc), la grotte de Bethléem (Œuvre au Rouge) et ainsi percevoir votre propre corps, à la foi(s), comme sanctuaire et creuset alchimique ?
Eléments de réponses ici, dans cette interview passionnante menée par Alexandre Rougé.
http://www.baglis.tv/corps/hauts-lieux-mysteres/2984-les-grottes-cathares-un-athanor-alchimique.html
UN EXTRAIT

NIVEAUX DE CONSCIENCE ET OVNIS (Philippe Guillemant, Philippe Solal, Cédric Mannu,)
Lorsqu’un archétype (cf. l’inconscient collectif de Carl Gustav Jung) "descend" dans la matière, c’est-à-dire qu’il se corporise et devient tangible, cette manifestation se drape d’une forme, d’une couleur qui dépend étroitement du contexte culturel où "il lui a été donné" d’atterrir. D’où une interprétation variable, plurielle même, sur un plan anthropomorphique, dont les origines seraient analogues à tout phénomène déclaré comme "inexpliqué"… comme les apparitions d’Ovnis.
Ces manifestations sont-elles le fruit du hasard ?

Assurément non. Philippe Solal est agrégé de philosophie et épistémologue (philosophe des sciences). Sa sensibilité va logiquement nous orienter vers les travaux de certains philosophes tels que Husserl, Leibnitz ou Platon qui ont élaboré respectivement les notions de noumène, de monade, de la prégnance d’un "monde des idées". La démarche de Philippe Solal vise à combler un fossé qui s’est installé à la fin du XIXème siècle entre les sciences dites dures et la philosophie. Conséquemment, il se fait fort de sortir ces notions philosophiques de la sphère purement intellectuelle ou discursive. Pour lui :

Les notions philosophiques peuvent s’incarner et devenir réalité, l’énergie lorsqu’elle reçoit l’information devient conscience et interagit avec la matière.

Dans une approche différente mais ô combien complémentaire, Philippe Guillemant est physicien (prix cristal du CNRS) spécialiste de l’information. La Physique de l’information représente selon lui le nouveau paradigme scientifique en devenir et viendrait compléter la physique du tout "énergie-matière". Certes, chaque scientifique doit baser ses recherches sur un socle "dur" et cohérent comme l’espace, le temps et la matière, socle sur lequel il va travailler en toute subjectivité. Mais au regard du développement des recherches sur la physique quantique, et en prolongement des travaux d’Einstein sur la relativité du temps et de l’espace, Philippe Guillemant "ose" une explication scientifique du phénomène ovni. Et de citer le scientifique Jacques Vallée : "si les ovnis existent, ils ont la capacité de tordre, de plier l’espace de manière à fabriquer une bulle d’espace-temps qui s’en détache et qui ensuite vient se rattacher à un autre espace et à un autre temps…". Pour Philippe Guillemant, ces bulles seraient des trous de ver dynamiques et confirmeraient sa théorie de la réversibilité du temps.

Ces trous de ver, compris comme couche d’espace-temps inférieure, permettraient le surgissement du phénomène ovni.
Souhaitez-vous ainsi découvrir l’univers des lois acausales et les liens qui unissent "synchronicité et ovnis" ou bien encore comprendre le "polymorphisme de ces phénomènes" ?
"Quand le sage montre la lune, l’idiot regarde le doigt" répétons-nous avec plaisir. Vous l’aurez donc compris, il ne s’agit pas ici de partir à la recherche de petits hommes verts mais bien d’expliquer très sérieusement comment ces phénomènes inexpliqués – pour employer notre vocable de petit-hommes roses - peuvent surgir dans l’élasticité de notre espace-temps (cf. Einstein). Et sans aucune alternative possible, comment ces phénomènes impliquent-ils une nouvelle compréhension de "notre réalité".
Un entretien passionnant, destiné au grand public, mené par Cédric Mannu, et qui valut à ses intervenants les louanges de nombreuses revues d’ufologie.

Nota bene : cet échange est organisé à l’occasion de la parution d’un ouvrage collectif, Ovni et Conscience (Editions JMG, Mars 2015) réunissant Fabrice Bonvin, psychologue et essayiste, Philippe Guillemant, Philippe Solal , Jean-Jacques Jaillat, philosophe et psychologue, Romuald Leterrier, ethnobotaniste, Daniel Robin, ufologue et Eric Zurcher, essayiste
http://www.baglis.tv/corps/hauts-lieux-mysteres/763-niveaux-de-conscience-et-ovnis.html
voir aussi Vidéos des rencontres du Catharose Nomade en Belgique :Vidéos & images des différentes interventions qui se sont déroulées lors du séminaire à NAMUR sur les thèmes de l'ouvrage '"Ovnis et Conscience" en novembre 2015 organisation Le Catharose Nomade
UN EXTRAIT
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MessageSujet: Re: BAGLIS TV, le portail de l'Initiation   Lun 08 Mai 2017, 15:44

L’ASTROLOGIE EN EGYPTE ET LES PREMIÈRES REPRÉSENTATIONS DU ZODIAQUE

« Ignores-tu donc, que l’Egypte est la copie du Ciel, le lieu où se transfèrent et se projettent, ici-bas, toutes les opérations que gouvernent, et mettent en œuvre, les forces célestes ? » nous-rappelle Denis Labouré en guise d’introduction, lisant un passage du célèbre Corpus Hermeticum*… L’astrologie constitue l’art par excellence d’observer les phénomènes célestes, puis d’interpréter leurs incidences sur nous, ici-bas.


L’Egypte fut, sans aucun doute, le creuset choisi pour recevoir ces messages : un territoire d’interaction donc, entre la Terre et le Ciel, dont les nombreux temples et vestiges forment autant de témoignages de ce durable effort d’intercession entre hommes et Dieux. « Effort » est le terme neutre, « magie » serait certainement plus adéquat.

Une magie qui défie encore, malgré quatre siècles de fouilles archéologiques intensives, les moins rationalistes d’entre nous !

Dans ce second volet consacré à l’histoire de l’astrologie, Denis Labouré aborde à présent cette période charnière pour l’humanité que symbolisa la création de la ville d’Alexandrie, au quatrième siècle av. J.-C... Un monde en pleine mutation puisque d’un paradigme exclusivement « collectif » que l’on retrouve dans l’Ancien Testament, dans la pensée sémitique, (et aussi dans l’usage de l’astrologie en Mésopotamie, cf. notre premier volet sur l’histoire de l’astrologie) ; nous assistons à présent à une « individualisation » des croyances dans ce monde méditerranéen et de sa pratique astrologique.

http://www.baglis.tv/esprit/astrologie/3081-astrologie-egypte-premieres-representations-zodiaque.html
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MessageSujet: La Lune Noire en astrologie Luc Bigé   Lun 08 Mai 2017, 15:57

LA LUNE NOIRE DANS LES SIGNES DU ZODIAQUE

La Lune Noire représente un lieu inaccessible, où règne une exigence démesurée, accompagnée d’un fort sentiment d’incomplétude. Deux roues d’une même bicyclette qui tente, vaille que vaille, d’avancer sur ce long et sinueux chemin appelé "connaissance de soi". Comment donc localiser avec précision cette souffrance puisque telle une licorne, elle ne se montre pas facilement ? "En observant la Croix de la Lune Noire, notamment ses trois angles complémentaires : on peut la travailler… et même la décapiter et ainsi libérer notre Pégase !" nous-dit Luc Bigé.

Le symbole de la Lune Noire est inverse à celui de Saturne. Problème d’incarnation ?


Ce troisième exposé aborde l’interprétation de la Lune Noire dans un thème de naissance. Le signe où elle se trouve nous donnera une indication sur la qualité de son énergie ; et sa maison, le champ d’expérience où elle se situe. Pour chaque signe, Luc interprétera donc cette angoisse viscérale puisque comme nous l’avons évoqué dans les films précédents, la Lune Noire renvoie d’une manière plus ou moins conscientisée à un sentiment d’injustice, une blessure originelle.
Selon nous, l’astrologie favorise une meilleure compréhension de la multiplicité des champs de la psyché humaine. Vous ne serez donc pas surpris de constater des différences abyssales entre certaines de nos angoisses. Ainsi, si

une Lune Noire en Scorpion révèle une "peur de se faire ensorceler", une Lune Noire en Lion sera vécue comme une "angoisse de passer inaperçu" !

Des différences assez irrationnelles qu’il ne faut pas juger hâtivement, en mode de défense, mais plutôt s’interroger sur l’origine de cet engramage, et avec bienveillance. Tout ce qui touche au "sacré", ou à l’occulte, n’est-il pas foncièrement et intrinsèquement irrationnel de toutes les façons ?
Souhaitez-vous ainsi identifier les différentes parades : Priape, Point de Soumission, Point d’Affirmation que nous mettons en œuvre afin d’éviter cette angoissante confrontation ?
Eléments de réconforts, de "baume à l’âme", ici, par Luc Bigé…

Nota Bene: Nous employons dans ce texte de présentation, par soucis de simplicité, l'appellation générique de "Lune Noire", mais il faut bien distinguer les deux Lunes Noires. La Licorne (autrement appelée Lune Noire moyenne) est un lieu de grâce, de don à nul autre pareil dont nous percevons intiment la présence alors que Lilith (Lune Noire corrigée) représente l'espace de la chute ontologique, le vertige d'une angoisse existentielle. L'espace maximum que l’on peut trouver entre Lilith et Licorne est de 12 degrés . Ces deux positons doivent donc bien sûr être interprétées en signes et en maisons…

http://www.baglis.tv/esprit/astrologie/2633-la-lune-noire-dans-les-signes-du-zodiaque-3-7.html

Luc Bigé est Dr. es Sciences en Biochimie. Après quelques années passées dans les laboratoires de l’INRA puis de l’université de San-Francisco à travailleur sur le « comment » (notamment sur les inhibateurs d’enzyme), le « pourquoi » plutôt que de continuer à scruter le « comment ». Il s'est ensuite spécialisé dans l'astrologie et créa "l"Université du Symbole".

Il est l'auteur de

L'homme réunifié (janus, 2003)
Prométhée ou le mythe de l'homme (janus, 2004)
La symphonie du Zodiaque (janus 2005)
La Lune Noire - Un vertige d'absolu - L'inaccessible étoile (Janus, 2004)
L'éveil de Narcisse (janus 2005)
Les douze Maisons astrologiques - La fleur de l'expérience (Janus, 2008)
Planètes rétrogrades, terres intérieures (Janus, 2005)
La Lune Noire - Un vertige d'absolu - L'inaccessible étoile (Janus 2004)


voir sa page sur son blog La Lune Noire en astrologie

http://reenchanterlemonde.com/la-lune-noire-dans-le-theme-de-naissance/
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MessageSujet: LE DIABLE PRÉFÈRE LES SAINTS Jacqueline kelen   Sam 10 Juin 2017, 10:25

LE DIABLE PRÉFÈRE LES SAINTS

Les images sont parfois éphémères, tandis que les principes, dans leur essence, demeurent inaltérables. Ainsi, si l’image du diable « lugubre, cornu, hirsute, aux pieds de boucs » ne nous parle plus vraiment ; envisager en revanche un principe démoniaque d’inversion des valeurs, comme par exemple : « faire passer des innocents pour des criminels et de grands manipulateurs pour des exemples », ce principe d’entorse là, parle à chacun d’entre nous… Peut-être plus encore aujourd'hui qu’au Moyen-Âge. Une entorse qui interroge frontalement notre époque.

Une époque pour le moins particulière qui, dans une première et superficielle lecture constaterait l’omniprésence du divertissement et de la séduction, puis, en affermissant quelque peu son regard, constaterait que la division, le mensonge et la fausseté y règnent en maîtres. « Autant de signatures diaboliques », nous-dit Jacqueline Kelen, qui poursuit dans ce qui ressemble à une mise en garde :

https://www.baglis.tv/esprit/religions/3103-le-diable-prefere-les-saints.html

« si beaucoup de nos contemporains ne s’intéressent plus au diable,
le diable, lui, s’intéresse toujours beaucoup à eux ! ... »


Jacqueline Kelen (Note: La beauté est une manifestation privilégiée de Dieu ) est une femme d’expérience et d’engagement. Outre ses activités d’écrivain, de journaliste, sa passion pour les mythes et la mystique (chrétienne notamment, mais pas que) l’ont conduite à envisager sa quête spirituelle comme un combat. Celui de la lumière contre les ténèbres, du sursaut contre l’endormissement.
Dans son dernier ouvrage « Le diable préfère les saints » (Ed. du Cerf, 2016), elle évoque ainsi l’inclinaison naturelle pour Satan à s’intéresser de très près à ceux et celles qui font le choix de résister aux multiples tentations de ce Monde, d’élever leur âme, de vivre près de Dieu, « ipsum vivere » (habiter en soi) : les moines, les moniales, les Saints, les ermites, les mystiques…
Des cheminements spirituels où les épines de la rose sont plus présents que ses pétales, illustrés de nombreux exemples (Padre Pio, François d’Assise, Thérèse d’Ávila, Catherine de Sienne), que le Curé d’Ars résumait ainsi « dès qu’une âme tend à sortir du péché, le diable se mets en travers de son chemin »… Mais au delà de la métaphore théologique, ces attaques prennent souvent une nature bien réelle (griffures, coup, étouffement etc)...

Superstition populaire ? Hallucinations ?

En compagnie de Pierre Coret (psychiatre, spécialisé dans les troubles de l’enfance, incluant les « possessions »), de Jacqueline Kelen et du journaliste Frédéric Blanc, nous tenterons d’aborder avec subtilité et discernement ce sujet sensible. Un sujet « remuant », qui ose la confrontation avec l’êtreté profonde de chacun, sans faire l’impasse de notre « ombre ». Car comme nous-le dit Jacqueline Kelen « le mal n’est pas un problème mais un mystère… On pourrait en dire la même chose du malin… ».
Souhaitez-vous affiner votre regard quant aux manifestations de cet « adversaire », fortifier vos remparts et, par la même occasion, découvrir votre allié ?
Eléments de réponse de Jacqueline Kelen, Pierre Coret, dans cet échange passionnant animé par Frédéric Blanc.
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MessageSujet: Re: BAGLIS TV, le portail de l'Initiation   Sam 01 Juil 2017, 18:58

LA NON-DUALITÉ COMME EXPÉRIENCE CHEZ DOUGLAS HARDING ET DANS LE VÉDANTA

Douglas Harding nous a quittés il y a dix ans. Pour commémorer à notre façon l’auteur du célèbre ouvrage « la vision sans tête », ouvrage devenu, depuis, une méthode pratique de connaissance de soi, nous avons demandé à deux de ses anciens élèves de nous présenter les spécificités de cette « voie », et de nous dire en quoi celle-ci a modifié leur vie.

Douglas Harding nous a quittés il y a dix ans. Pour commémorer à notre façon l’auteur du célèbre ouvrage « la vision sans tête », ouvrage devenu, depuis, une méthode pratique de connaissance de soi, nous avons demandé à deux de ses anciens élèves de nous présenter les spécificités de cette « voie », et de nous dire en quoi celle-ci a modifié leur vie.

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Alain Bayod et José Le Roy ont découverts Douglas Harding en 1993. Tous deux étaient alors très engagés dans des voies non-duelles : respectivement, pour Alain Bayod, auprès d’Arnaud Desjardins (Védanta, lignée : Swami Prajnanpad) et pour José Le Roy, auprès de Roland Rech (Zen, lignée : Deshimaru).

« Trouver sa vraie nature ».


A une époque agitée comme la nôtre, où beaucoup d’entre nous ont « soif de sens », et où le risque de donner sa confiance « au premier enseignant venu » n’a jamais été aussi grand, nos deux intervenants souligneront dans un premier temps l’importance de cultiver un juste discernement. Cette justesse de chaque instant s’obtient par une pratique régulière, la méditation, et vise à un retournement vers soi. Ils nomment cela un « retournement de la conscience sur son propre siège », ou encore le « développement d’un troisième œil, tourné vers l’intérieur »….

Ce retournement consiste à habituer sa conscience à aller en sens inverse. Au lieu d’aller systématiquement vers le monde extérieur, les formes, les gens, il s’agit de l’habituer à enclencher la marche arrière : retourner vers soi (ou vers le Soi), vers l’intériorité.

Une pratique ludique et universelle à la fois.

Ce travail, Douglas Harding l’organisa à travers une pratique expérientielle « ludique, non mortifère et respectueuse des croyances de chacun» et dont nos intervenants nous présentent ici les grandes lignes. « Calmer son mental », « brider le petit singe qui saute sans relâche de branche en branche », « arrêter de s’identifier à ses idées et à ses émotions », telles sont certaines des finalités de ce travail qui trouve une parenté naturelle avec l’universalisme du Védanta, mais aussi du Zen, autres voies non duelles dont Alain Bayoud et José Leroy ne manqueront pas de souligner les similitudes.

Souhaitez-vous découvrir cette méthode de paix intérieure qui fit écrire à Douglas Harding « J’avais perdu ma tête, mais gagné un monde », et ainsi percevoir ce pont tissé par lui entre ces deux rives nommées « Orient » et « Occident » ?

Eléments de réponses d’Alain Bayod et de José le Roy, dans cette interview passionnante menée par Frédéric Blanc.



vidéo en entier ici sur BaglisTV
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MessageSujet: Jung et la Gnose par Françoise Bonardel, François Lehn   Sam 20 Jan 2018, 09:01

Jung et la Gnose


La Gnose est une mystique qui renvoie à une Connaissance, transcendante et universelle. A l’instar de l’injonction, devenue célèbre, du temple d’Apollon (Delphes, VIème siècle av. J.-C.), « Homme, connais-toi toi-même et tu découvriras l’univers et les Dieux », la Gnose nous invite à plonger au plus profond de nous, amorcer un dialogue intérieur avec le tréfonds de notre âme, et par ce processus de descente, entr'apercevoir une étincelle de Dieu. Etincelle préfigurant l’embrasement d’un feu intérieur, ardent et durable, nourri par cette Connaissance.


Cette Gnose, dont la proximité avec les cultes à mystères antiques (Eleusis, Mithra…) sont évidents tant sur un plan idéologique qu'historique, fut par la suite souvent déconsidérée par le christianisme, voire même, parfois, persécutée. En effet, si cette voie de salut individuel qui privilégie « la connaissance à la foi », « le savoir plutôt que le croire » étanche une soif de liberté, cette liberté prend les traits d’une menace pour tout clergé autoritaire.

« Les gnostiques étaient les premiers psychologues deux mille ans avant que cette science ne voit le jour ».


Carl Gustav Jung (1875-1961) était un médecin de l’âme. Il voua sa vie entière à identifier, soigner, les tourments psychotiques de ses patients. Pourquoi Jung s’est-il donc tant intéressé à la Gnose ? En quoi les mythes et symboles de cette sagesse pouvaient-ils représenter un quelconque intérêt thérapeutique pour ses patients ?

La réponse est assez simple, « dans le texte », du moins. Si Socrate fit sien l’adage de Delphes afin que ses élèves, par ce dialogue, accouchent du meilleur d’eux-mêmes (la  maïeutique), et que le continuateur de ce dernier, Platon, développa le premier la notion d’archétype, « ces images primitives », « idéelles » et « de tout temps éternelles » : Jung comprit le premier que cette descente au plus profond de Soi laissait s’entrouvrir une brèche chez ses patients et favorisait l’émergence de cette « matière à transformation », propice à l’analyse thérapeutique.

Cette matière à transformation, comparable à la « materia prima » des alchimistes est un terreau psychique sensible, évolutif et où les archétypes, pris cette fois dans le sens de la psychologie des profondeurs, (rappelons que plus deux millénaires se sont entretemps écoulés), devenaient « ces grandes images qui structurent notre inconscient ».

Ces images, que le temps n’altère pas, portaient encore, selon Jung, concrètement, le pouvoir de soigner l’homme du XXème siècle…

Françoise Bonardel, dans son dernier ouvrage « Jung et la Gnose » (Pierre Guillaume de Roux Ed.), revient sur la complicité amoureuse que Jung entretint avec la Gnose. Comment, grâce à cette Connaissance éternelle, et par la fulgurance de son intuition (rappelons que Jung écrivit ses textes trente années avant les découvertes de Qumrân et de Nag Hammadi), il comprit que ces grandes images archétypiques, véhiculées depuis l'aube des temps par les gnostiques, permettaient à l’homme de recouvrer du Sens dans ce monde désorienté…

JUNG ET LA GNOSE
Françoise Bonardel
Médecin de l’âme et homme de culture, Carl Gustav Jung (1875-1961) s’est intéressé à la gnose dès lesannées 1910 alors qu’il effectuait des recherches sur les mythologies, mystères et croyances populaires. Son intuition lui disait que cette littérature étrange et difficile détenait un trésor d’images symboliques dont il lui fallait comprendre la signification. Peu après confronté à une crise intérieure (1913) dont il fit le récit dans Le Livre Rouge, Jung en vint à considérer les gnostiques comme les premiers explorateurs de l’inconscient, découvrant le monde des archétypes qui leur inspira leurs visions et leurs mythes. Comme les alchimistes plus tard, ces visionnaires l’ont souvent guidé dans l’élaboration de la psychologie analytique, « gnostique » en ce qu’elle restitue une plénitude de sens à la vie désorientée de l’homme contemporain. Jugées hérétiques par les premiers auteurs chrétiens, les gnoses dont l’origine est incertaine (Syrie, Iran, Judée ?) laissaient libre cours à l’imagination créatrice et avaient du salut une vision aussi proche des initiations antiques que du christianisme. Valorisant la
découverte de soi à travers l’expérience personnelle du divin, leur enseignement ne pouvait laisser Jung indifférent. Fut-il lui-même « gnostique » comme l’en accusèrent Martin Buber et certains théologiens chrétiens ? S’il le fut, c’est à sa manière : afin de répondre aux exigences spirituelles de son temps désireux de « savoir » plutôt que de croire.

Philosophe et essayiste, Françoise Bonardel est l’auteur d’une oeuvre forte et originale associant réflexion critique sur les religions et la culture (Des héritiers sans passé, 2010) et méditation sur la création artistique (Triptyque pour Albrecht Dürer, 2012 ; Antonin Artaud ou la fidélité à l’infini, 2014). Après l’hermétisme et l’alchimie auxquels elle a consacré plusieurs essais (dont La Voie hermétique, 2002), ce sont ici les gnoses dont elle scrute les enseignements afin de savoir ce que Jung en a véritablement retenu, et surtout quel usage psychologique il en a fait.

Diffusion CDE/SODIS



Philosophe et écrivain, Professeur émérite de Philosophie des religions à l’Université de Paris1-Sorbonne, Françoise Bonardel a trouvé dans l’hermétisme et l’alchimie une source d’inspiration dont la fécondité ne s’est pas démentie. Plus qu’un savoir secret, réservé à quelques initiés, l’alchimie est pour elle une vision du monde, une herméneutique et un état d’esprit dont elle a retrouvé la trace toujours vivace jusque dans la création contemporaine (Philosophie de l’alchimie – Grand Œuvre et modernité, 1993). Elle est aujourd’hui l’auteur d’une douzaine d’ouvrages et de nombreux articles pour des revues françaises et étrangères et des ouvrages collectifs. Membre de l’Institut d’Études Bouddhique (IEB) depuis 2001, elle y dispense des cours portant sur l’acculturation du bouddhisme en Occident et sur ses possibles relations avec la philosophie occidentale (cf. Bouddhisme et philosophie, 2008). De nombreux voyages d’étude ou de découverte personnelle l’ont d’ores et déjà conduite dans la plupart des pays d’Europe du Sud, de l’Est et du Nord, au proche et MoyenOrient, en Afrique du Nord, en Asie (Inde principalement) et Amérique du Nord (USA, Canada). La philosophie du voyage, de l’errance et de la « vie nomade » constitue d’ailleurs un des axes de sa réflexion placée depuis ses premiers travaux sous le signe d’Hermès, dieu des voyages, des échanges et des transformations spirituelles. Son intérêt pour certaines formes de pensée marginalisées par l’histoire des idées (alchimie, gnose, théosophie), la porte aujourd’hui à réfléchir sur la vision européenne de la culture en tant que « transmutation » de la dualité ( Des héritiers sans passé. Essai sur la crise de l’identité culturelle européenne, Paris, Les Éditions de la Transparence, 2010). C’est dans cette perspective qu’elle a récemment abordé l’œuvre de Dürer (Triptyque pour Albrecht Dürer - La conversation sacrée, 2012), et qu’elle vient de consacrer son dernier essai à certains aspects encore peu explorés de la pensée de Carl Gustav Jung,

A voir sur Baglis https://www.baglis.tv/ame/psychologie-mythes/3247-jung-gnose.html

Voir aussi Le Livre Rouge de Jung : contexte culturel


Resté secret pendant près d’un siècle, la publication du Livre Rouge de Carl Gustav Jung dans son format original avec son texte calligraphié, ses illustrations de la main même de Jung, reste sans conteste l’un des évènements majeurs de ces dernières années pour ceux et celles qui s’intéressent à la psychologie... domaine que notre monde moderne range sous la pudique appellation générique de "sciences humaines et sociales".

Compte tenu des enjeux que soulève le Livre Rouge de Jung, ce terme parait eminemment étroit, horizontal bref... excessivement anthropomorphique !
Resté secret pendant près d’un siècle, la publication du Livre Rouge de Carl Gustav Jung dans son format original avec son texte calligraphié, ses illustrations de la main même de Jung, reste sans conteste l’un des évènements majeurs de ces dernières années pour ceux et celles qui s’intéressent à la psychologie... domaine que notre monde moderne range sous la pudique appellation générique de "sciences humaines et sociales".

Compte tenu des enjeux que soulève le Livre Rouge de Jung, ce terme parait eminemment étroit, horizontal bref... excessivement anthropomorphique !

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Quelles–sont les raisons qui ont poussées Jung à garder ce livre secret depuis sa rédaction en 1913 (date de sa douloureuse rupture avec Freud)  jusqu’à sa mort en 1961 ?

…. Et, chose troublante : à sa mort, sa famille, ses ayants-droits l’ont de même gardé à l’abri des regards pendant près de quarante-cinq années.

Quel mystère entoure cette œuvre ?
Pour répondre à cette question, Françoise Bonardel a réuni Bertrand Eveno (Editeur du Livre Rouge), Mariette Mignet (psychanalyste jungienne) et Florent Serina (historien)


https://www.baglis.tv/ame/psychologie-mythes/475-le-livre-rouge-de-jung-contexte-culturel.html
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MessageSujet: Re: BAGLIS TV, le portail de l'Initiation   Ven 09 Fév 2018, 16:48

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Médecin de l'âme et homme de culture, Carl Gustav Jung (1875-1961) s'est intéressé à la gnose dès les années 1910 alors qu'il effectuait des recherches sur les mythologies, mystères et croyances populaires. Son intuition lui disait que cette littérature étrange et difficile détenait un trésor d' images
symboliques dont il lui fallait comprendre la signification.
Peu après confronté à une crise intérieure (1913) dont il fit le récit dans Le Livre Rouge, Jung en vint à considérer les gnostiques comme les premiers explorateurs de l' inconscient, découvrant le monde des archétypes qui leur inspira leurs visions et leurs mythes. Comme les alchimistes plus tard, ces visionnaires l'ont souvent guidé dans l'élaboration de la psychologie analytique, « gnostique » en ce qu'elle restitue une plénitude de sens à la vie désorientée de l'homme contemporain. Jugées hérétiques par les premiers auteurs chrétiens, les gnoses dont l'origine est incertaine (Syrie, Iran, Judée ?) laissaient libre cours à l'imagination créatrice et avaient du salut une vision aussi proche des initiations antiques que du christianisme. Valorisant la découverte de soi à travers l'expérience personnelle du divin, leur enseignement ne pouvait laisser Jung indifférent. Fut-il lui-même « gnostique » comme l'en accusèrent Martin Buber et certains théologiens chrétiens ? S il le fut, c'est à sa manière : afin de répondre aux exigences spirituelles de son temps désireux de « savoir » plutôt que de croire.

Biographie de l'auteur
Philosophe et essayiste, Françoise Bonardel est l auteur d une oeuvre forte et originale associant réflexion critique sur les religions et la culture (Des héritiers sans passé, 2010) et
méditation sur la création artistique (Triptyque pour Albrecht Dürer, 2012 ; Antonin Artaud ou la fidélité à l infini, 2014). Après l hermétisme et l alchimie auxquels elle a consacré
plusieurs essais (dont La Voie hermétique, 2002), ce sont ici les gnoses dont elle scrute les enseignements afin de savoir ce que Jung en a véritablement retenu, et surtout quel usage psychologique il en a fait.

Citation :


🌹Françoise Bonardel : Pourquoi j’ai écrit ce livre :
On ne le sait vraiment qu’une fois le livre écrit, et les raisons pour lesquelles on s’est lancé dans cette aventure n’apparaissent clairement que lorsque l’intuition première s’est cristallisée dans cet « objet » si singulier qu’est un livre. Je sais seulement qu’un jour mon intérêt très ancien pour les gnostiques, et la lecture non moins assidue des œuvres de Jung, en sont venus à converger vers un horizon commun. Que Jung ait été ou non « gnostique » – à sa manière il s’entend – m’importait moins que de savoir jusqu’à quel point l’esprit de la gnose antique imprégnait la psychologie analytique. Si les gnoses furent considérées comme des hérésies par les premiers auteurs chrétiens, y a-t-il également quelque chose d’ « hérétique » dans le cheminement intérieur proposé par Jung (individuation), méfiant à l’endroit des institutions religieuses comme des phénomènes de masse qui dépossèdent l’individu de lui-même ?
Sa vision d’une religion rénovée, fondée sur une connaissance transformatrice et libératrice, Jung l’a bel et bien empruntée aux gnoses, même s’il s’en démarque sur bien des points. Il était donc temps de reconstituer ce puzzle dont l’unité retrouvée pourrait contribuer à ce que la psyché de l’homme contemporain soit moins morcelée, désorientée. Tel fut l’espoir de Jung, devenu le mien à mesure que j’écrivais ce livre qui invite à réfléchir sur la différence capitale entre un savoir théorique et une « gnose », qui seule transforme et sauve. C’est de ce type de savoir que nous avons plus que jamais besoin, tout comme de la liberté d’esprit, de l’imagination créatrice et de la fidélité à la Lumière des gnostiques. La vingtaine de siècles qui nous sépare de « ces hommes désespérés et admirables » (J.-L. Borges) est finalement peu de chose, Jung l’a bien compris, par rapport à l’enjeu spirituel majeur dont ils étaient porteurs. À nous d’être à nouveau des passeurs, entre ce qui fut et ce qui demeure.

Extrait : Épilogue p. 412.

Ce qui résonne à travers ces quelques figures majeures de la gnose telle que l’a revisitée Jung est toujours l’appel à une conscientisation de l’être humain, en son fond bien proche de l’appel à l’éveil et à la reconnaissance de son vrai « soi » lancé par les gnostiques : insubordination face à toute institution privant l’individu du droit sacré de « devenir soi » ; refus de voir la foi supplanter la connaissance quand elle n’est pas source de transformation psychologique et d’épanouissement spirituel ; conception novatrice de l’éthique et vision de l’unité du monde qui, si elle n’est pas pleinement pléromatique, bouleverse le rapport au monde au moins autant que la révélation gnostique. Car c’est bien en terme de « conscience » – jamais assez ample ni assez profonde – que Jung a traduit la notion gnostique de « lumière » dont les mille et une nuances, déclinées par la plupart des textes anciens, mettaient en valeur la plénitude indicible du plérôme. Jung aurait pu en ce sens faire sienne, ou prêter à la psychologie analytique dont il fut l’initiateur inspiré, la proclamation des pérates rapportée par Hippolyte, son hérésiologue préféré :
« Je suis la voix du réveil dans le temps de la nuit. Je commence maintenant à désarmer la puissance qui vient du chaos. C’est la puissance du limon de l’abîme, la puissance qui fait remonter la boue de l’immortel et immense élément humide, la puissance entière de l’agitation violente, puissance couleur d’eau, toujours en mouvement ; c’est cette puissance qui porte ce qui demeure, retient ce qui tremble, libère ce qui va, soulage ce qui gémit. » (Philosophumena, V, 14).

Éditions Pierre-Guillaume de Roux (décembre 2017)

www.francoise-bonardel.com
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MessageSujet: Carole Sédillot   Lun 19 Fév 2018, 16:32

Toutes les vidéos de Carole Sédillot

je l'ai reçu ce week end pour un séminaire sur "Tarot et Archétypes sous tendus par la pensée de C.G JUNG"
( excellente enseignante découverte grâce à BAGLIS TV)



Jeu et enjeu de la psyché : Pensée jungienne, alchimie et archétypes du tarot:
La pensée et les découvertes de C-G Jung sont les fils conducteurs de cette balade en compagnie des images du tarot, qui servent de support pour aborder d’une manière nouvelle et différente les
concepts essentiels de ce psychanalyste, qui place au centre de sa vie et de son oeuvre l’âme et la quête de celle-ci. Les archétypes et leurs dynamisations sous-tendent à chaque instant le fondement de la fonction symbolique qui, toujours en embuscade, n’a qu’un seul but, un unique objectif : activer le processus d’individuation via l’attitude transférentielle et mener l’individu vers le Soi. Ce livre ne conduit pas à une quelconque pratique du tarot, mais permet d’entrer en contact avec soi, de porter un regard vers l’intérieur en évitant de se projeter sur l’agitation du monde extérieur. La psychologie des profondeurs se présente comme un procédé d’introspection offrant l’exploration, via l’inconscient collectif de celui plus intime et personnel, de l’inconscient individuel. En tant que
support symbolique, le tarot se situe à mi-chemin entre ces deux inconscients, entre ce que les humains ont en commun (qui leur permet de communiquer et de se comprendre) et les particularités qui font de chacun d’eux un être unique. En rapprochant la symbolique des arcanes des principaux concepts jungiens, Carole Sédillot s’est attelée à une rude tâche. Le risque était de démontrer une systématisation qui aurait mené bien vite à l’enfermement, dans une grille de lecture préétablie ne laissant pas libre cours à la créativité et à l’originalité de chacun. Carole Sédillot a su éviter cet écueil en montrant comment, à travers la description du processus d’individuation, on voit se profiler l’image d’un arcane, et comment, au-delà de la symbolique de l’arcane, on perçoit quelle
étape du processus d’individuation s’active. Cet ouvrage offre quelques conseils et propositions, quelques pistes à emprunter, des espaces à découvrir, afin d’engager la véritable aventure qui mène vers le Soi…

Après une formation en psychologie générale et jungienne, en pédagogie et à la relation d'aide, Carole Sédillot fonde le Centre Astr'Evolution à Paris où elle enseigne l'étude du symbolisme et de la mythologie. Elle intervient à Savoir Psy et à l'Université du Symbole. Elle dirige également la collection "La quête du soi" chez Dervy.
Elle est l'auteur d'une quinzaine d'ouvrage dont "Un chemin vers l'inconscient", "La quête du soi - Les douze travaux d'Hercule", "Ombres et Lumières du Tarot", "ABC de l'Alchimie", "ABC de la psychologie jungienne", "ABC du Symbole", etc.
Son site: www.symbole-et-psyche.com




le lien vers les vidéos https://www.baglis.tv/intervenants/2045-carole-sedillot.html
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MessageSujet: Joséphin Peladan, un esthète parmi les Rose-Croix   Lun 09 Avr 2018, 19:38

Joséphin Peladan, un esthète parmi les Rose-Croix

L’académisme vous ennuie, en général, et le naturalisme, en particulier ? La vie et l’œuvre de Joséphin Péladan (1858-1918) devraient vous intéresser !.... Flashback : nous sommes en pleine « Troisième République », une période pleine de turbulences et où le germe de la modernité éclot sous différentes formes : industrialisation, commerce, colonies, découvertes scientifiques etc. Une époque marquée, aussi, par l’essor de l’occultisme et des premières avant-gardes artistiques.

Une période faste donc, sur bien des plans, mais où le bras de l’Homme, armé et fortifié du Feu de Prométhée ne se révèlera pas vraiment à la hauteur de ces enjeux...


Les salons Rose-Croix (extrait)


Kali Yuga et premières manifestations de cet « âge sombre » ?


En effet, cette époque représente, selon nous, un rendez-vous manqué : au lieu de profiter de ces avancées et de gagner en hauteur ; l’homme s’est engoncé dans la matière, à creuser toujours plus les entrailles de la Terre.... Un choix malheureux, annonciateur des phénomènes de possession collective que le XXème siècle connaitra et au cours duquel, hypnotiquement, le laid, le vulgaire et la division se substitueront au beau, au transcendant et à l’harmonieux.

« Si l’art est une religion, l’artiste est un prêtre »

Péladan : mage ou esthète ? Une chose est certaine : il détesta son temps. Nous sommes en 1892 : Péladan n'a que 34 ans et jouit déjà d'une belle notoriété grâce aux succès du Vice suprême (1884) et d'Istar (1888). Cette année-là, Péladan fait paraître « Comment on devient mage » et organise son premier « Salon Rose-Croix », dévolu aux peintres symbolistes. Alors « mage ou esthète ? », nous-demande Daniel Guéguen.

La beauté comme orthodoxie : une plongée dans la philosophie esthétique, et intellectuelle, des Rose-Croix.

L'excentricité tant littéraire que vestimentaire de Péladan, ses amitiés et fréquentations dans le monde de l’occultisme, ont créé une forte ambivalence entre la Magie et les Arts. Tant dans sa vie, que dans son oeuvre.

Souhaitez-vous vous immerger dans cette « belle époque », marquée par une formidable effervesence, tant intellectuelle, artistique que spirituelle et qui ferait pâlir d'envie nos contemporains ?

Où retrouve-t-on, de nos jours, cet idéal, cette fougue  ?

Une conférence organisée par Politica Hermetica que nous remercions.


vidéo en entier ici https://www.baglis.tv/corps/art-sacre/3276-josephin-peladan-esthete-rose-croix.html


Rémi Boyer a écrit:

Daniel Guéguen nous a offert récemment un remarquable ouvrage consacré au peintre injustement ignoré, Jean Delville (1867 – 1953). En effet, si, parfois, Jean Delville est hissé au niveau d’un Félicien Rops ou d’un Fernand Khnopff "au panthéon de l’art belge fin-de-siècle" sa notoriété n’est pas ce qu’elle devrait être, trop souvent négligée par les médias comme par les spécialistes de l’art. Pourtant, son œuvre est considérable, magnifique, reconnue par les plus grands musées qui ont acquis certaines de ses œuvres.
Daniel Guéguen nous a offert récemment un remarquable ouvrage consacré au peintre injustement ignoré, Jean Delville (1867 – 1953). En effet, si, parfois, Jean Delville est hissé au niveau d’un Félicien Rops ou d’un Fernand Khnopff "au panthéon de l’art belge fin-de-siècle" sa notoriété n’est pas ce qu’elle devrait être, trop souvent négligée par les médias comme par les spécialistes de l’art. Pourtant, son œuvre est considérable, magnifique, reconnue par les plus grands musées qui ont acquis certaines de ses œuvres.


Malgré un prix de Rome belge de peinture, malgré son influence certaine et la reconnaissance de ses pairs, il demeure ignoré. Est-ce là le prix à payer pour les "Supérieurs Inconnus" ?

Contemporain de Joséphin Péladan et des Salons Rose-Croix

Poète, esthète, philosophe, journaliste, polémiste, critique, scénariste, éditeur, promoteur d’art, militant engagé et, bien sûr, peintre, est-ce cette multidisciplinarité qui déroute et dérange ? Très actif et très présent dans les médias jusqu’en 1930, il semble disparaître dès 1931-1932.

Les deux seules biographies existantes de Jean Delville étaient, jusqu'à présent, très incomplètes. La première, rédigée par son fils Olivier Delville, publiée en 1984, minimise largement la vie initiatique de Jean Delville, une "vie" qui, pourtant, imprègne son œuvre et influence tout un pan de sa vie. La seconde, de Brendan Cole, fut publiée en 2015 et tombe dans des travers semblables.

Ici, face à la journaliste Caroline Chabot, Daniel Guéguen témoigne et établit un portrait-vérité de Jean Delville: initié, libre, et artiste. Il démontre combien les mots et les étiquettes sont impropres à qualifier une œuvre en général. Plus encore, il invite à redécouvrir la relation étroite qui existe entre art et ésotérisme.

Art, ésotérisme et esthétisme


Jean Delville, L'amour des âmes, 1900, Coll. Musée d'Ixelles



Jean Delville, artiste sauveur de lumière?


En suivant Jean Delville dans sa vie initiatique, Daniel Guéguen jette un éclairage inédit sur l’œuvre de l’artiste. Il en est ainsi de ses relations avec Péladan, Papus, et Stanislas de Guaïta, la guerre des Deux-Roses et les Salons de la Rose-Croix. Jean Delville, franc-maçon, est un grand martiniste. "Il est, nous dit Daniel Guéguen, profondément martiniste et le restera toute sa vie".
Jean Delville fut donc martiniste, franc-maçon mais aussi théosophe, ce qui n’était pas rare à l’époque. Remarquons, avec Daniel Guéguen, que Jean Delville fut d’abord martiniste puis, théosophe et enfin franc-maçon. Il entre en Franc-maçonnerie pour promouvoir le martinisme et finalement pour "restaurer" la Franc-maçonnerie, une idée très "papusienne". Jean Delville, comme théosophe, fut par ailleurs confronté à l’affaire Krishnamurti. A savoir, le renoncement de Krishnamurti aux "fonctions" qu’une partie du mouvement théosophique voulut lui faire endosser, qui bouleversa Jean Delville.
Il vécut cet épisode comme un abandon, dont il ne se relèvera que par la rencontre en 1930 d’une jeune femme, Emilie Leclercq, avec qui il vécut une relation fusionnelle et créatrice qui le conduisit à s’éloigner de sa famille.
Ce magnifique entretien offre une part belle aux œuvres de Jean Delville, œuvres majeures ou moins importantes. Inscrites dans le mouvement très libre de l’initié, elles retrouvent une force propre, moins objet d’art que célébration ou révélation de l’intimité spirituelle.
Un entretien, un ouvrage, une vision de paix qui constituent incontestablement "le testament initiatique de Jean Delville", une œuvre remarquablement puissante par son message.


The Angel of Splendor — Jean Delville

"L’œuvre, nous-dit Daniel Guéguen, exprime, comme souvent chez Jean Delville, la vie harmonieuse, l’importance de l’Amour, le rejet des croyances dogmatiques, l’élévation progressive de l’homme vers la spiritualité."

Espace abonne pour la vidéo complète
https://www.baglis.tv/corps/art-sacre/3000-jean-delville-peintre-martiniste-theosophe-et-franc-macon.html

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