ANTAHKARANA

Gnose et Spiritualité
 
AccueilPortailS'enregistrerConnexion

Partagez | 
 

 Maladie de Lyme : l'épidémie silencieuse

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
AMBRE

avatar

Féminin
Lion Tigre
Nombre de messages : 5582
Date de naissance : 14/08/1962
Age : 55
Localisation : Belgique
Date d'inscription : 25/05/2007

MessageSujet: Maladie de Lyme : l'épidémie silencieuse   Mar 04 Juil 2017, 10:12

La maladie de Lyme ou "borréliose de Lyme" est une maladie infectieuse due à une bactérie appelée Borrelia burgdorferi, transmise par l'intermédiaire d'une piqûre de tique infectée. Cette zoonose peut toucher plusieurs organes et systèmes, la peau mais aussi les articulations et le système nerveux.


Maladie de Lyme : Épidémie ou psychose ? Tiques, la grande traque



Tout commence par une promenade en forêt… Cachée dans les herbes, la tique guette sa proie. La proie, c’est vous ! En mordant, le parasite peut transmettre une redoutable bactérie, Borrelia burgdorferi, responsable de la maladie de Lyme. Le début du cauchemar pour des milliers de malades infectés sans le savoir.

Agriculteurs, randonneurs, jardiniers du dimanche... L’an dernier, 33.000 personnes ont été contaminées par cette bactérie qui se propage à grande vitesse en France.

Diagnostiquée trop tardivement, l’infection peut se manifester par des douleurs articulaires et musculaires, une paralysie faciale, des problèmes cardiaques… Surnommée la Grande imitatrice, la maladie de Lyme est un casse-tête pour les médecins car ces symptômes sont souvent confondus avec d’autres affections comme la sclérose en plaques ou la fibromyalgie.

Une bactérie complexe, des symptômes invalidants et des patients victimes d’errance médicale… La maladie de Lyme est une infection pernicieuse qui déroute les malades et divise le monde médical. Au cœur de la controverse, des tests de dépistage jugés peu fiables par certains scientifiques et des failles au niveau des protocoles de traitements.

Que cache cette bactérie si difficile à combattre ? Sommes-nous à face à une bombe à retardement ou à une psychose collective ? Et quelles sont les pistes explorées pour venir à bout de cette mystérieuse maladie ?

Le documentaire de Stéphanie Rathscheck "Tiques, la grande traque" sera suivi d’un débat animé par Michel Cymes, Marina Carrère d’Encausse et Benoît Thevenet.

Maladie de Lyme : et quand le cerveau est atteint ?

Source: BMC Infectious Diseases (https://bmcinfectdis.biomedcentral.com) publié le : 03/07/2017 a écrit:
La maladie de Lyme peut s’accompagner de complications neurologiques : on parle alors de neuroborréliose. Les symptômes possibles sont très divers et le diagnostic n’est pas simple.

Comme l’explique le Dr Philippe Tellier (Journal international de médecine), « la neuroborréliose peut provoquer une grande diversité de manifestations neurologiques : différents stades et syndromes sont décrits, et les symptômes atypiques peuvent conduire à des retards ou à des erreurs de diagnostic ». Une équipe allemande (Ecole de médecine de Hanovre) a cherché à mieux cerner, chez des patients atteints d’une neuroborréliose, les déficits neurologiques essentiels ayant motivé une hospitalisation. Seuls ont été inclus les patients qui répondaient à un critère formel : la présence de taux significatifs d’anticorps anti-Borrelia burgdorferi (la bactérie responsable de la maladie de Lyme) dans le liquide céphalo-rachidien (LCR : le liquide biologique dans lequel baignent le cerveau et la moelle épinière).

• La paralysie des nerfs crâniens constitue le déficit le plus fréquent à l’origine d’une hospitalisation, devant la radiculite douloureuse (inflammation des racines nerveuses crâniennes ou rachidiennes), l’encéphalite (inflammation de l’encéphale), la myélite (inflammation de la moelle épinière) et la méningite.

• Les symptômes les plus rapportés sont le mal de dos, le mal de tête et les signes de la paralysie des nerfs crâniens (dont la paralysie faciale).

• Des signes ont été mis en évidence sans conduire dans un premier temps au diagnostic de neuroborréliose, comme des parésies faciales d’installation brutale, qui ont fait penser à un AVC, ou des états de confusion aiguë.

Le Dr Tellier commente : « Chez la majorité des patients, la neuroborréliose se traduit par des déficits neurologiques typiques. Cependant, il existe des formes atypiques, par exemple à type de confusion aiguë. La maladie doit être évoquée devant un large spectre de symptômes et l’analyse du liquide céphalo-rachidien est essentielle pour aboutir avec certitude au diagnostic ».




Ceci à lire avec discernement:
Bernard Tihon a écrit:
LA MALADIE DE LYME ou qui me suce le sang ?

La maladie de Lyme, ou borréliose, est une maladie bactérienne qui évolue sur plusieurs années en passant par trois stades. La manifestation initiale est dermatologique : apparition d’un érythème migrant (tache rouge, circulaire, indolore et non prurigineuse). Les autres symptômes premiers sont de la fièvre, des maux de tête et de la fatigue. Alors qu’elle est bénigne au départ, cette maladie, si elle n’est pas soignée, peut à terme affecter plusieurs parties du corps (articulations, muscles, cœur, nerfs, encéphalite) de manière chronique, avec des effets différents suivant les patients. La bactérie en cause est du genre Borrelia et elle est transmise par les morsures de tiques. Cette maladie est en plein développement en Europe et en Amérique du Nord pour diverses raisons : fragmentation écologique des paysages qui favorise la prolifération des souris qui sont porteuses des tiques et qui n’ont plus de prédateurs ; utilisation massive d’insecticides, qui tuent les prédateurs des tiques ; réchauffement et dérèglement climatiques.
La tique, un parasite à trois cycles
La tique est un acarien parasite de vertébrés. Elle passe une partie de son cycle au sol et une autre accrochée sur la peau de son hôte (qui peut être très varié, de la souris à l’homme en passant par le chien, le chat, le sanglier, le daim,…), se nourrissant de son sang. Il existe quatre stades évolutifs: œuf, larve, nymphe, adulte. Entre chacun d’entre eux, donc trois fois, elle passe par un hôte, faisant des repas de sang énormes, puis elle retourne au sol pour faire sa mue. Ensuite elle attend son prochain hôte sur les brins d’herbe haute. Une fois adulte, il y a accouplement. Ensuite le mâle meurt et la femelle pond une très grosse quantité d’œufs, puis elle meurt à son tour.
La tique a les moyens de percer tous types de peau, même les plus épaisses, et ce sans que son hôte s’en rende compte, car elle fait comme le dentiste : elle anesthésie l’endroit au préalable. Ensuite elle s’ancre très bien à son hôte, ce qui la rend difficile à déloger.
L’étymologie
La maladie de Lyme tire son nom de la ville américaine où elle a été suspectée pour la première fois. En français, le verbe «limer», au sens figuré, signifie : fignoler, parfaire, perfectionner, polir. On cherchera donc si cette maladie n’est pas le signe d’une personne perfectionniste, et qui dit perfectionnisme, dit dévalorisation (je mets la barre tellement haut que je n’y arrive jamais).
Le mot tique vient du néerlandais « tike » = piqûre légère, point. Le verbe «étiqueter» (du néerlandais « stikken » = attacher, ficher), au sens figuré, veut dire : ranger sous l’étiquette d’un parti, d’une école. On cherchera donc quelle est l’étiquette qui reste collée à la peau de la personne et dont elle ne peut se défaire. Tout en sachant que l’étiquette, c’est aussi l’ordre des préséances (qui était marqué à l’origine par des étiquettes) : l’étiquette détermine la valeur d’une personne. Par exemple : quand on est « petit », c’est pour la vie.
L’écoute du verbe
Lyme = lime. Une lime, ça sert à user. Qui t’use dans le clan familial de sang ?
Tique = éthique. Cherchez les conflits avec l’éthique, la morale. Par exemple, un père aux mœurs légères, amateur de porno ou qui fréquente les « petites femmes ».
Si on met les deux ensemble, cela donne le conflit suivant : je m’use pour quelqu’un de mon clan, avec un problème éthique là-dessous. Par exemple, je me dévoue pour une vieille personne malade de ma famille, que je ne peux pas moralement abandonner, donc je ne peux pas arrêter, mais elle me pompe tout mon sang.
Le sens biologique
Etant donné que la tique attaque à la fois l’épiderme de la peau, puis le derme, pour atteindre enfin les petits vaisseaux sanguins, il y a la conjonction de trois conflits : séparation, souillure (ou atteinte à l’intégrité) et dévalorisation dans les liens de sang.
C’est l’histoire de Monique, mère de famille, divorcée, qui est en conflit avec sa fille et son ex-mari. Sa fille n’est pas encore indépendante, elle vient chez elle se nourrir et chercher de l’argent. Monique se sent bouffée par sa fille : «elle me suce le sang !». Et quand elle est rassasiée, la fille va chez son père avec qui elle a une relation beaucoup plus affective. C’est lui qu’elle aime ! La mère est donc à la fois séparée de son mari et de sa fille, dévalorisée, avec en plus un ressenti d’atteinte à son intégrité et de souillure (c’est moche ce que fait le père, qui en plus l’a trompée pendant des années), et elle ressent sa fille comme une sorte de vampire qui vient se rassasier de son sang et puis qui se casse.
On pourrait encore préciser les trois conflits de la manière suivante :
– il y a des séparations successives (comme avec la tique au cours de ses trois cycles et dans l’histoire de Monique ça arrive toutes les semaines) ;
– l’atteinte à l’intégrité se marque dans le regret de s’être séparés : c’est comme si je m’étais séparé d’une partie de moi-même, donc je ne peux pas en faire le deuil (on trouvera d’autres exemples dans les histoires d’émigration, où on quitte son pays, qui fait partie de soi, qu’on ne retrouvera jamais ailleurs) ;
– la dévalorisation concerne l’incapacité à solutionner la séparation, à renouer les liens, à refaire les connexions, à re-fusionner. Alors qu’il suffit de faire comme la tique: se mettre sur un brin d’herbe et attendre ! Et puis, à quoi sert de re-fusionner encore ? Ne serait-il pas temps, au contraire, de devenir autonome ?
La symbolique
De quoi nous parlent les trois cycles de la tique ? D’un processus d’autonomie qui passe par la solution du parasitage (sans l’autre, je ne suis rien), d’un processus de maturation qui aboutit à la procréation, c’est-à-dire à la survie de l’espèce. Quand elle a fait ses trois mues, la tique se reproduit et elle meurt. C’est fini, elle a joué son rôle dans les programmes biologiques de survie. La maladie de Lyme, avec également ses trois stades, nous parle donc de la notion de maturité, ou plus exactement de l’immaturité de la personne qui en est porteuse et du fait qu’elle est enfermée dans des processus de parasitage réciproque avec les membres de son entourage, où l’un se nourrit du sang de l’autre et inversement.
son blog est ici Bernard Tihon

AUTRE LIEN
https://fr.sott.net/article/9930-Maladie-de-Lyme-l-epidemie-silencieuse

LE PROFESSEUR PERRONNE, SEUL CONTRE TOUS



Qui est Christian Perronne ?

En France, le Professeur Christian Perronne est l’un des meilleurs spécialistes des  maladies infectieuses et tropicales. C’est aussi le président de la CSMT (Commission Spécialisée Maladies Transmissibles) et de la sous-section du CNU (Conseil National des Universités), ainsi que de la Fédération française d’infectiologie (FFI) depuis 2010. Cet homme est également chargé de faire des cours sur les maladies infectieuses et tropicales à l’université de Versailles-Saint-Quentin, tout en étant le chef de service en infectiologie de l’hôpital universitaire Raymond Poincaré de Garches. Membre à part entière de l’Organisation Mondiale de la Santé, il codirige un groupe de travail sur la politique vaccinale dans la zone Europe depuis 2009. Le Pr. Christian Perronne est aussi un chercheur assidu et les fruits de ses recherches ont fait l’objet de nombreuses publications à l’échelle mondiale.
Quelle est la position du Professeur Christian Perronne vis-à-vis de la maladie de Lyme ?

En tant que praticien au service de l’autorité sanitaire Française, le Professeur Perronne est tenu de respecter la politique de santé en vigueur face à la Borréliose de Lyme. Oui, il se doit de respecter le Consensus de Strasbourg qui est une pâle copie du Guideline de l’IDSA, datant de février 2006.  L’IDSA (Infectious Diseases Society of America) est une société médicale qui s’appuie sur la médecine classique. Ce qui revient à dire qu’elle voit la maladie de Lyme comme étant une affection très difficile à attraper et qu’elle peut être combattue avec une simple antibiothérapie à courte durée. Cette organisation nie également l’existence de la forme chronique de cette affection bactérienne émergente.  En d’autres termes, le Professeur Perronne est donc officiellement soumis à cette doctrine.
Que pense réellement le Docteur Perronne de la maladie de Lyme ?
voir toutes les infos sur son site http://www.maladie-lyme-traitements.com/professeur-perrone.html



voir mes notes: « la douleur s’éprouve mais ne se prouve pas »


pour en savoir plus (ajout du 18 juillet2017)http://www.bio-infos-sante.fr/dr-beatrice-milbert-sommes-devant-maladie-de-civilisation/
Revenir en haut Aller en bas
http://le-catharose.blogspot.be/
 
Maladie de Lyme : l'épidémie silencieuse
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Maladie de Lyme: une épidémie émergente
» La maladie de Lyme
» Au procès du traitement de la maladie de Lyme, lumières sur un déni médical
» Présentation et maladie de Lyme
» Signes et traitements de la maladie de Lyme

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
ANTAHKARANA :: L'ANTRE DE MELCHISEDECK :: Santé-Soins holistiques...-
Sauter vers: