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 DES PHARAONS ET DES REINES

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AMBRE

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MessageSujet: Re: DES PHARAONS ET DES REINES   Mer 21 Nov 2007, 09:12

ils étaient Noirs « charbon »


C’est ce que nous dit un très ancien dictionnaire grec


HOTEP !

Dans l’un de nos articles intitulé Noirceur des Egyptiens anciens : « la messe est dite » , nous avions montré par quel mécanisme les falsificateurs de notre histoire avait fait évolué le vrai sens du mot grec « Mélas » qui signifie Noir vers une traduction erronée : brun [1]. Nous l’avions dit à l’époque (à la suite de savants africains, notament Cheikh Anta Diop puis Théophile Obenga, Aboubacry Moussa Lam, Babacar Sall, Mubabinge Bilolo) que le but de l’idéologie raciste était de cacher la mélanité (noirceur) des Egyptiens anciens. Nous avions dit aussi que :

"Mélas", mot employé par les Grecs pour la couleur des égyptiens, est le terme grec le plus fort pour dire "noir" comme le disait le grand savant sénégalais Cheikh Anta Diop.

Exemples :

Κελαινός , kélainos (« le sang noir » Iliade, I , 303)

’ερεμνός , eremnos (« un tourbillon ténébreux » Iliade, XII, 375)

αίθων , aithôn (« un taureau fauve » Iliade, XVI, 488)

μέλας , mélas (« la nef noire » Iliade, I, 300) [2]

Par la suite, nous avions signalé que :

les Éditions PALEO avait sorti la toute dernière traduction du fameux livre d’Herodote (2005). Et la traduction était équivalente à celle de Cheikh Anta Diop : « ...les Colchidiens sont de race égyptienne...d’abord, parce qu’ils ont la peau noire et les cheveux crépus... »
Nous allons « enfoncer le clou » !



ACTE 1

Si nous lisons les dictionnaires Français-Grecs d’aujourd’hui (par exemple celui de L. Feuillet, 23e édition), nous constatons que le terme « Noir » est traduit par « Mélas », « Mélaina », « Mélan ». L’auteur rajoute « Qui est de la couleur opposée au blanc » (page 297)

Si nous allons au mot « Brun », c’est le mot « Phaïos » qui figure et pas le mot « Mélas ».

Mais où est la mystification ?

ACTE 2

La réponse nous est donnée dans le dictionnaire de Fred. Dübner qui remonte à l’année 1860 !

Il s’agit du Lexique Français-Grec Dübner Fred à l’usage des classes élémentaires, rédigé sur le plan du Lexique Français-Latin extrait du grand dictionnaire de M. L. Quicherat par Fred. Dübner. [3]

Que lisons-nous comme traduction pour le mot « Noir » ? :

Qui est de la couleur du charbon , de l’ébène, etc. , « Mélas », « Mélaina », « Mélan ».(page 339)

Or les dictionnaires modernes, que nous possédons, restent évasif sur ce terme "noir" et ne précisent pas au mot Mélas : « qui est de la couleur du charbon » !!! . Pourquoi a-t-on réduit le champ lexical du mot "mélas" ? Mélas

Mélaina

Mélan



ACTE 3

Dans ce même Lexique datant de 1860, au mot Noir (page 339) figure le mot Nègre .

Or ce mot « Nègre » renvoie au mot Ethiopien (page 338).
CONCLUSION



Il y a donc ici un lien direct entre « Mélas », « Noir charbon », « Nègre » et « Ethiopien » (remarquons ici qu’il s’agit d’Ethiopien ancien donc plus précisément de peuple de la Vallée du Nil)

Or c’est le terme « Mélas » qui est employé pour les Egyptiens anciens dans tous les écrits des grecs anciens !!! (voir nos articles sur ce site dans la rubrique Antiquité africaine)

Comme le disait le Grand Egyptologue Cheikh Anta Diop , les Egyptiens anciens étaient noirs « charbon ». [4]

Note : Merci à M. Christian Schummer pour la consultation de l’ancien lexique.

http://www.africamaat.com/article.php3?id_article=1026
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MessageSujet: Re: DES PHARAONS ET DES REINES   Mer 21 Nov 2007, 11:28

Bonjour Ambre,

Justement je m'étais demandée la signification du mot "mélanésien", peuples habitant dans le pacifique sud, et j'avais fait un lien avec la couleur de la peau, faisant référence à "mélan" et la mélanine. J'ai supposé ainsi que la population noire du pacifique sud s'est fait appelée mélanésien par rapport à sa couleur.

Je n'étais pas sur de cela et voilà ! La réponse !

Merci.

Juliette
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MessageSujet: Re: DES PHARAONS ET DES REINES   Mar 12 Fév 2008, 12:29



Les chemins de la Maat


Doumbi-Fakoly, auteur de l’ouvrage "les chemins de la maat" est l’invité des RDV du Club Menaibuc sur 3A Telesud.
A VOIR!

http://www.africamaat.com/spip.php?article1060


A la lecture des textes sacrés que nous ont laissés nos Ancêtres africains, on s’aperçoit qu’ils comportent quantité de non-dits, de zones d’ombre et de brouillages de pistes volontairement entretenus.

Ecrits dans la même logique d’enseignement que les mythes fondateurs, ils sont souvent déroutants par la naïveté et l’invraisemblance apparentes de leurs propos.

Cependant, les codes de lecture sont encore présents dans la véritable Tradition kamite toujours vivante, un peu partout sur le continent.

C’est là où nous devons aller les chercher pour comprendre les Medu Neter ; c’est-à-dire les Paroles Divines comme les ont nommées ces Ancêtres eux-mêmes.

Dans ce livret, l’auteur se propose d’apporter sa contribution à la compréhension d’un point central de l’enseignement transmis par nos Ancêtres.

Ce point d’enseignement est symbolisé par la Déesse Maât qui régit l’Equité, l’Equilibre et l’Harmonie de la Création, c’est également elle qui édicte des commandements dont le respect ouvre les portes de la Place de Vérité et permet d’obtenir la récompense suprême.


Dans la même rubrique
L’harmonie du monde
Les cosmo-théologies philosophiques d’Heliopolis et d’hermopolis
La mère noire
L’Egypte des Pharaons Noirs
L’Afrocentricité

voir
02/02/08 : Conférence/Débat avec Doumbi-Fakoly
A l’occasion de la sortie de son dernier ouvrage Les chemins de la Maat
http://www.africamaat.com/spip.php?page=comment&id_article=1055
un extrait:

Citation :
Maât :42 commandements de la Maat!
Traduction d'après
"L'origine négro-africaine des religions dites révélées"
de Doumbi Fakoly




1. O Celui qui marche a grandes enjambées, originaire d' Héliopolis, je n'ai pas commis l'iniquité.


2. O Celui qui étreint la flamme, originaire de Kheraha, je n'ai pas brigandé.


3. O Nasique, originaire d'Hermopolis, je n'ai pas été cupide.


4. O Avaleur d'ombres, originaire de la Caverne, je n'ai pas dérobé.


5. O le Terrible de visage, originaire de Ro-Setaou, je n'ai tué personne.


6. O Routy, originaire du ciel, je n'ai pas diminué le boisseau.


7. O celui dont les yeux sont de flammes, originaire de Létopolis, je n'ai pas commis de forfaiture.


8. O l'Incandescent, originaire de Khetkhet, je n'ai pas volé les biens d'un dieu.


9. O le Briseur d'os, originaire d'Heracléopolis, je n'ai pas dit de mensonges.


10. O Celui qui active la flamme, originaire de Memphis, je n'ai pas dérobé de nourriture.


11. O le Troglodyte, originaire d'Occident, je n'ai pas été de mauvaise humeur.


12. O Celui aux dents blanches, originaire du Fayoum, je n'ai rien transgressé.


13. O celui qui se nourrit de sang, originaire de la Place d'abattage, je n'ai pas tué d'animal sacré.


14. O Avaleur d'entrailles, originaire de la Place des Trente, je n'ai pas fait d'accaparement de grains.


15. O Maître d'équité, originaire de Maathy, je n'ai pas volé de rations de pain.


16. O l'Errant, originaire de Bubastis, je n'ai pas espionné.


17. O le Pale, originaire d'Héliopolis, je n'ai pas été bavard.


18. O le vilain, originaire d'Andjty, je ne me suis disputé que pour mes propres affaires.


19. O Ouamemty, originaire de la Place de jugement, je n'ai pas eu commerce avec une femme mariée.


20. O Celui qui regarde ce qu'il rapporte, originaire du temple de Min, je n'ai pas forniqué.


21. O chef des grands, originaire d'Imou, je n'ai pas inspiré de crainte.


22. O le Renverseur, originaire de Houy, je n'ai rien transgressé.


23. O le Causeur de troubles, originaire de Lieusaint, je ne me suis pas emporté en paroles.


24. O l'Enfant, originaire d'Héqa-adj, je n'ai pas été sourd aux paroles de vérité.


25. O Celui qui annonce la décision, originaire d'Ousny, je n'ai pas été insolent.


26. O Basty, originaire de la Chasse, je n'ai pas cligné de l'œil.


27. O Celui dont le visage est derrière lui, originaire de la Tombe, je n'ai pas été dépravé, ni pédéraste.


28. O le Brûlant de jambe, originaire des régions crépusculaires, je n'ai pas été faux.


29. O le Ténébreux, originaire de Ténèbres, je n'ai pas insulté.


30. O Celui qui apporte son offrande, originaire de Sais, je n'ai pas été brutal.


31. O le Professeur de plusieurs visages, originaire de Nedjefet, je n'ai pas été étourdi.


32. O l'Accusateur, originaire d'Outjenet, je n'ai pas transgressé ma condition (au point de) m'emporter contre Dieu.


33. O l'Encorné, originaire d'Assiout, je n'ai pas été bavard.


34. O Nefertoum, originaire de Memphis, je suis sans péchés, je n'ai pas fait de mal.


35. O Tem-sep, originaire de Busiris, je n'ai pas insulté le roi.


36. O Celui qui agit selon son cœur, originaire de Tjebou, je ne suis pas allé sur l'eau (de quelqu'un).


37. O le Fluide, originaire de du Noun, je n'ai pas été bruyant.


38. O le commandeur des hommes, originaire de Sais, je n'ai pas blasphémé Dieu.


39. O Celui qui procure le bien, originaire de Houy, je ne me suis pas donné de l'importance.


40. O Neheb-kaou, originaire de la Ville, je n'ai d'exception en ma faveur.


41. O Celui a la tête prestigieuse, originaire de la Tombe, je n'ai été riche que de mes biens.


42. O In-dief, originaire de la Nécropole, je n'ai pas calomnié Dieu dans ma ville.
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MessageSujet: Re: DES PHARAONS ET DES REINES   Sam 23 Fév 2008, 17:49

sujet remonté pour DD!
voir
02/02/08 : Conférence/Débat avec Doumbi-Fakoly
A l’occasion de la sortie de son dernier ouvrage Les chemins de la Maat
http://www.africamaat.com/spip.php?page=comment&id_article=1055

Le placenta, la chrysalide et le cocon
http://www.africamaat.com/spip.php?article1064
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MessageSujet: Re: DES PHARAONS ET DES REINES   Mer 16 Juil 2008, 22:18

Les cultes à mystères
LE YOGA EGYPTIEN
Babacar Khane





Cette spiritualité égyptienne est généralement méconnue parce qu’elle n’était pas accessible à tout un chacun, mais restait l’apanage des seuls initiés. L’Egypte fut en effet le pays des cultes à mystères et nombre d’étrangers, Grecs en particulier (Pythagore et Platon par exemple), y venaient recevoir l’initiation. Platon est un des plus grands penseurs du monde antique, or il a été initié en Egypte ; ceci ne permet pas de douter de la qualité des enseignements qui étaient donnés là-bas, même si par la suite certains rites de ces cultes initiatiques furent importés dans d’autres pays et y connurent maintes déformations. Aujourd’hui encore certains enseignements ésotériques d’un haut mysticisme se réclament des traditions secrètes de l’Egypte ancienne.
Mais il y a plus que cela : les religions monothéistes qui font notre admiration aujourd’hui, christianisme, judaïsme, religion islamique, sont, par l’intermédiaire de l’Ancien Testament, des héritières de la spiritualité égyptienne. Moïse en effet, à qui l’on doit les Commandements, le récit de la Genèse et le Pentateuque, fut initié en Egypte.
Qu’il soit ou non né de famille juive, comme l’affirme la Bible, Moïse fut élevé dans la famille du pharaon, par la sœur même de celui-ci qui, toujours d’après la Bible, l’aurait adopté. Selon le prêtre égyptien Maneton, Moïse aurait été initié et serait parvenu au grade initiatique suprême. Son nom initiatique égyptien était Osarsiph, ce qui veut dire « consacré à Osiris ». Il reçut son initiation dans le temple d’On, ville qui fut baptisée Héliopolis par les Grecs, c’est-à-dire la « cité du soleil », à cause du culte solaire qui s’y rendait. Cette ville était très réputée dans tout le monde antique et c’est là également que vint Platon. Aujourd’hui il ne reste plus de l’Héliopolis antique que l’obélisque de Sésostris, un kôm dévasté et quelques tombes enfouies. Dès l’époque hellénistique, ses monuments furent pillés, dispersés et réemployés ailleurs. Héliopolis était le centre d’un culte solaire : le dieu soleil y fut adoré sous divers noms (Atoum, Khéphri, RêHarakhty), ce fut aussi un centre initiatique important et c’est donc là que Moïse fut initié. Moïse connaissait donc parfaitement la langue sacrée des Egyptiens : les hiéroglyphes et ses écrits étaient primitivement en langue égyptienne. Ce n’est que beaucoup plus tard, lorsque la connaissance des hiéroglyphes sacrés se fût amoindrie, que les sages d’Israël transcrivirent en hébreu les textes mosaïques.
En fait le fondateur de la religion hébraïque n’a rien inventé. Le monothéisme a toujours existé en Egypte, parfois occulté, parfois renaissant en pleine lumière. Et on ne peut s’empêcher d’établir un rapprochement entre Moïse et Akhénaton. Celui-ci, s’appuyant sur des doctrines héliopolitaines, avait, un siècle avant Moïse, remis en vigueur le monothéisme ancien.
En réalité la frontière entre polythéisme et monothéisme n’est pas si aisée que cela à tracer. Le monothéisme semble bien avoir été la base commune à toutes les religions. Mais à côté du dieu unique et créateur, sont vénérés un certain nombre d’autres êtres en qui s’exprime un peu de la puissance et de la perfection divines ; parfois ces êtres sont assimilés à dieu ou même le supplantent. Le culte des saints n’est-il pas lui aussi une forme de polythéisme ?
Le yoga égyptien est, nous l’avons vu, un yoga de la verticalité. Cela n’a rien d’étonnant si l’on se reporte au culte égyptien et aux monuments religieux qu’il nous a laissés. Les monuments les plus significatifs sont bien sûr la pyramide et l’obélisque. Ce sont, comme la ziggourat babylonienne, des symboles ascensionnels et des figures de médiation reliant le ciel et la terre, l’homme et la divinité. Expression d’une poussée vers le haut, ce sont des monuments typiques de cultes ouraniens, c’est-à-dire de cultes des forces célestes, alors que les puits, les fosses sont liés aux cultes chthoniens ou cultes des forces d’en bas. L’Egypte avait un culte solaire, cela apparaît bien dans ses monuments religieux.



http://www.refer.sn/ethiopiques
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MessageSujet: Re: DES PHARAONS ET DES REINES   Ven 08 Aoû 2008, 11:36

Karast!

Karast (égyptien ancien : seules les consonnes étaient écrites, donc « Krst » pour Krist), Christos (grec), Christus (latin), devient Christ (français).


15 minutes de votre temps pour visionner cette vidéo!

http://www.daghettotymz.com/dgtv/videoarticles8.html




Citation :


Merci JPO pour le partage d’info avec cette article !

A Riyad et aux autres détracteurs. Meme si la vérité vous choque au point d’en etre jaloux (comme l’avait ressenti Napoleon alors qu’il était a Kemet alors qu’il contemplait la beauté de Heremahket "mal connu sur le nom du Sphinx"), sachez que vos propos n’ont aucune bases solides (scientifiquement) qui pourraient peut-etre vous donnez un espoir a votre paradigme. Mais meme si cela vous donnerais une chance, permettez moi de vous dire que c’est une peine perdue. Peine perdue car vous plongerez dans une illusion a cause de votre inaptitude a reconnaitre le vrai du vrai.

Voici quelques faits solides (prouvé scientifiquement et archeologiquement) qui vous permettera d’éclairer et d’éveiller certaines facultés en vous encore endormies et/ou corrompues a cause de votre programmation visant a vous emprisonnez dans la partie inférieure de votre soi au lieu de retrouver Ausar (Osiris en grecque), la partie superieure de votre soi. KNOWLEDGE OF THE SELF comme dirait nos ancetres.

1- Revisitez svp le parcours et développement de l’humanité. Le plus vieux fossile humain trouvé jusqu’a maintenant se fut dans le territoire de l’Ethiopie. Cette Africaine se nomme Dinknesh (Irrespectueusement appellé Lucie par le monde scientique de l’occident). Regardez, meme au Canada certains personnes sont curieux de savoir son vrai nom. De plus, apprenez pour votre bien le développement des nations sur le long du Nil => Uganda, Ethiopia, Nubie, Kemet.

2- Le Tekenu (Obeliskos en grecque) est un monument Africain. L’objet qui, a une immense valeur symbolique, a été copié au U.S (au Central Park a N.Y et le Washington Monument). De plus, meme l’Italie en a pris un Tekenu en 1937 a l’Ethiopie avant de le remettre en 2004. Comment peut-on oublier le Tekenu pillé qui se trouve aujourd’hui dans le Carré St-Pierre du Vatican. En sachant également comment le Vatican a fabriqué son "christianisme" pour dominer les autres nations par la violence, c’est criminel. Revisitez les conferences établis a Nicea et Ephesus. Vous retrouveriez simplement que du plagiarisme. Ces Romains en charge, ont premierement persécutés les Coptic Ancient Egyptiens pour ensuite s’approprier de l’histoire de Asar, Aset et Heru (tous des divinités Africaine). De ou pensez vous le Vatican a copié certains concepts symboliques tels que le trone du Pape ainsi que le port vestimentaire ? (Observez attentivement Asar assis sur son trone, représentation d’Aset, ainsi que sa couronne et son crook). Vous ne savez pas non plus que le terme "Christ" vient du grecque "Christos" qui signifie l’esprit. L’origine vient du terme "Ka", interprétez au Kemet par les Africains. Ensuite, c’est devenu "Karast" dans le language des coptics Egyptiens avant que les Grecques l’interpellent "Christos".

3- Sachez détracteurs que les premieres Civilisations ont tous été fondés par des Nations Noirs. Quand on parle de civilisation, on parle de la maitrise et de l’évolution des connaissances telles que les sciences (médecines, astronomies, math......), cosmogenie, the principales of gender, polarity, vibration and more.....bref, tous les concepts nécessaires pour l’évolution de l’humanité. Sumer, Kemet, Olmecs, Black India, Canaan, Kush........tous des nations noires qui ont tous comme origine l’Afrique. A Kamal le détracteur, ce sont des Africains nommés Dravidians (Indus Kush), qui ont apporté la civilisation par le sud et qui sont les auteurs originale du YOGA. J’ai des potes Grecs avec qui je bavarde de l’histoire antique en toute harmonie car ils savent que les Africains ont contribué au Developpement de la Grece. De qui pensez-vous que certains importants Grecs dont Plato et Pythagore, ont appris leurs savoirs ? Regardez minutieusement les indices retrouvé dans les Arts (statues, architectures...), vous y verrez des concepts Africains. Si cela ne vous suffit pas, lisez des documents justes et véridiques comme le livre -Black Athena-fait par un Europeen honnete qui s’appelle Martin Bernal.

4- Si votre oeil a été dommagé par Set, vous aurez de la misere a utilisé votre volonté afin de parcourir votre chemin sans etre programmé. Seul l’aide de Tehuti vous permetteras de soigner votre oeil afin de voir ce qui est vrai. Si vous aimeriez abordé un débat, faites le en harmonie ....au moins vous constaterez que Justice et Vérité balancera le désordre.

Honneur et Respect aux ancetres User Maat Re Setep En Ra Ramessu Meri Amen(Ramses 2), Cheik Anta Diop, John Henrik Clark, La Reine Nzingha, La Reine CANDACE......

voici une documentation parmi tant d’autres qui reflete vérité et justice, bref l’importance de la MAAT

http://www.daghettotymz.com/dgtv/videoarticles8.html


http://www.africamaat.com/spip.php?page=comment&id_article=183&id_forum=26615





Citation :




Tout ce qui se refuse obstinément au changement finit, un jour ou l’autre, par s’effondrer. Cela est vrai pour les langues (latin), les empires (Rome) et les religions (Vatican).

Maintenant, en ce qui concerne la fête de Noël, cela ne renvoie pas forcément à une fête chrétienne. Comme il a déjà été correctement mentionné par monsieur Zach Gebello sur ce blogue, le terme « Noël » signifie simplement la contraction du terme « Nouveau Soleil ». En fait, il s’agit d’une très ancienne fête païenne qui fut récupérée tardivement par l’Église chrétienne pour la faire coïncider avec la date de naissance de Jésus de Nazareth. C’était une tactique largement employée par elle lors de l’édification du personnage Jésus : plagier toutes les anciennes croyances et tous les anciens mythes de l’humanité. Je vous invite maintenant à regarder le personnage de Jésus dépeint dans les documents religieux comme l’équivalent du soleil. Les similitudes vous surprendront. Mais, saviez-vous que ce mythe est l’un des plus vieux au monde? Les Égyptiens le vénéraient en tant qu’Horus, il y a plus de 5000 ans. D’ailleurs, Horus était également vénéré sous les appellations de Iusa et de Karast. Voyez : Iusa (égyptien ancien), Iesous (grec), devient Iesus (latin : le J n’est apparu que tardivement, et la terminaison du nom en latin est us), finalement Jésus (français). Voyez également : Karast (égyptien ancien : seules les consonnes étaient écrites, donc « Krst » pour Krist), Christos (grec), Christus (latin), devient Christ (français). Donc Horus, le dieu mythique le plus honoré en Égypte ancienne, s’appelait également Iusa Karast : Jésus Christ. Plus encore, la mère d’Horus s’appelait Isis, mais elle avait également un autre nom, celui de Meri (égyptien ancien), qui devint Maria (grec et latin), puis Marie (français). Je m’arrête ici, mais sachez que les similitudes de ce genre sont légion entre les récits bibliques sur Jésus et le mythe d’Horus.

Autre point important, Dieu (français moderne), Deu (ancien français), Deo (très ancien français), Deo - Dei - Deus (formes latines, latin, signifie briller), Theo - Theos (grec), Dios (vieille racine indo-européenne, signifie brillant), Deiwo – Diew – Dyew (très vieilles racines indo-européennes, signifie lumineux), Dyauwt (sanskrit : ancienne langue de l’Inde, signifie lumière). Donc, Dieu signifie Lumière, Soleil.

Sur ce, je vous souhaite à tous un bon dimanche (français : diurne, jour, lumière), Sunday (anglais : jour du soleil).

Denis Trudeau,
Châteauguay

http://martineau.blogue.canoe.ca/2007/09/13/a_bas_les_partys_de_noel








ce post aussi

http://antahkarana.forumzen.com/dites-moi-f9/jesus-christ-t324.htm?highlight=j%e9sus
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MessageSujet: Re: DES PHARAONS ET DES REINES   Ven 29 Aoû 2008, 18:13


La tradition égyptienne (I)


Par CEAPT Symbole copyright, lundi 14 juillet 2008

Par Christian Mariais

Entre simple curiosité, archéologie scientifique, recherche spirituelle, les raisons de s’intéresser à l'Égypte ancienne sont nombreuses et variées. Christian Mariais souhaite montrer dans cette étude, que nous publierons en plusieurs volets, que l’Egypte offre de multiples aspects hautement éclairants sur ce qu’il est convenu d’appeler une «tradition» et notamment par la possibilité pratiquement unique d'appréhender, dans une vision d’ensemble, un «cycle traditionnel complet». Plus spécifiquement, le «cycle égyptien» présente un intérêt tout particulier par la position charnière qu’il occupe entre une tradition nomade et une tradition sédentaire et a donc conditionné les civilisations qui lui ont succédé.





"... l’Egypte offre de multiples aspects hautement éclairants sur ce qu’il est convenu d’appeler une «tradition» ..."


L’engouement et même la fascination qu’exerce l’Egypte sur ceux qui l’approchent provient d’ailleurs peut-être du sentiment plus ou moins conscient qu’ils ont d’être devant la source des traditions occidentales. Le premier contact provoque souvent une intense émotion d’où naît un profond désir de connaissance et d’approfondissement.

Mais tout cela n’est pas sans risque : l'Égypte, tradition morte depuis longtemps, constitue un terrain propice au développement de théories plus ou moins fantaisistes, élaborées par de pseudo-ésotéristes ou par quelques égyptologues trop imaginatifs, qui tentent de faire coïncider leurs propres hypothèses avec la pensée égyptienne. Pour éviter cet écueil, nous appuierons nos propos sur des textes originaux en restant le plus proche possible de leur traduction et sur ce que nous avons pu voir sur place lors de nombreux séjours. Nous verrons que «l’extraordinaire» n’est pas forcément là où on l’attend.

L'Égypte pharaonique offre aux chercheurs un terrain particulièrement propice, d'une part par sa longévité, d'autre part par la qualité et la quantité des témoignages (textes, monuments, vestiges…) qu'elle nous a laissés. Pourtant, en dépit de ce «matériau» considérable, les efforts accomplis pour pénétrer et comprendre la pensée de l'Égypte pharaonique n’aboutissent généralement qu'à des explications assez hypothétiques et qui, bien souvent, se contredisent. Quant aux principes et motivations qui inspirèrent et guidèrent l’élaboration de cette œuvre colossale, les « experts » préfèrent éviter d'aborder cette question. Il faut dire que les tenants d'une égyptologie «scientifique» se sont obstinés à privilégier une approche rationnelle, très extérieure, alors que seule la clé du symbole et de la symbolique peut apporter une réponse. Comme dans tous les univers «traditionnels», les anciens Égyptiens, utilisaient en effet largement le langage symbolique et pensaient davantage de manière synthétique et analogique, allant ainsi à l'essentiel — contrairement au monde actuel qui privilégie le mode analytique ou discursif.

* L’illusion «polythéiste»

À rigoureusement parler, les Égyptiens ne possédaient pas de mythologie comme celle des Grecs, où chaque dieu a ses spécificités et des fonctions bien définies. Au contraire, les formes de leurs divinités ne sont jamais figées. Pas de «Livre sacré» ici, ni de dogme, encore moins de «système». C'est souvent la première difficulté rencontrée par ceux qui cherchent à enfermer la pensée égyptienne dans un cadre rigide, qui se révèle absolument inopérant. Ainsi, pas de «guerre de religions» — même lors de ce qu'il est convenu d'appeler la «révolution amarnienne», sous Akhenaton - sujet sur lequel nous reviendrons. Un neter (il est préférable d'utiliser ce mot égyptien plutôt que «dieu», qui revêt dans notre langue une signification différente) en supplante un autre suivant les époques ou les lieux, sans aucun problème, dans la mesure où chaque adaptation reste reliée à sa source, dans l'affirmation d’une unité principielle. Cette souplesse favorisa l'assimilation remarquable des étrangers dans le pays. D'après Hérodote, tous les étrangers qui venaient en Égypte, et même le bétail que l'on importait, prenaient avec le temps un aspect typiquement égyptien.

* L’Un et le multiple

À travers certaines expressions, telles que «le grand dieu», le Neter des neterou (= «le Dieu des dieux») s'exprime le sentiment de l'unité divine qu'avaient les anciens Égyptiens. Cette divinité «une» se manifeste sous différentes formes et différents noms, qui sont liés concrètement à des lieux géographiques précis, où un culte spécifique lui sera rendu. Les divinités se présentent souvent sous une forme ternaire. Les divinités constituent souvent des groupes : des triades (comme Amon, Mout et Khonsou), des octoades (comme les huit dieux primordiaux), ou des ennéades (pesedjet) à caractère cosmogonique et présentes dans tous les grands centre religieux. L'affirmation de l'unité dans le multiple se retrouve fréquemment dans des textes comme le papyrus de Leyde («Hymne à Amon») où il est dit : «Le Neter des neterou est trois : Amon, Râ, Ptah. Il est Amon lorsqu'il est caché, et son siège est à Karnak ; Il est Râ lorsqu'Il se montre, et son siège est à Héliopolis ; et Il est Ptah lorsqu'il se “corporise”, et son siège est à Memphis».






La triade créatrice.
"Le
Neter des neterou est trois : Amon, Râ, Ptah."


Il serait donc réducteur de qualifier la religion égyptienne de «polythéiste», définition dans laquelle on voudrait aujourd'hui l'enfermer. Il s’agit plutôt d’un «monothéisme à facettes», suivant l'expression de l’égyptologue Paul Barguet, dans lequel Dieu peut être invoqué sous tel nom ou tel aspect en un lieu donné, et sous un autre nom ou un autre aspect ailleurs. Si la dimension cosmogonique domine largement dans la tradition égyptienne, tant sont nombreux les symboles évoquant la création, il est en revanche plus difficile de trouver trace d'une réelle métaphysique. On ne peut exclure pour autant qu’elle en soit absente, comme le suggèrent certains indices. Ainsi, dans son destin posthume, le défunt emprunte d'abord la « voie d’Osiris » à laquelle sont rattachés, entre autres, les rituels de momification ; mais une seconde voie, moins connue, la « voie d'Horus », pouvait conduire ensuite à des « états supérieurs » (1). Analogiquement, cela correspondrait à la « voie de salut » et à la « voie de délivrance » dans l’hindouisme.

S'il ne fallait retenir qu'une seule chose du message de l'Égypte ancienne, ce serait la symbolique du mystère de la création — ou : comment, de l'Unité, sort le multiple (représenté par le chiffre 3) en passant par la dualité, puis : comment s’opère le retour du multiple à l'Unité, par réduction de la dualité, dont «l’offrande» est l’un des symboles. Les représentations de ce message sont innombrables. À cet égard, la salle hypostyle du temple de Karnak est riche d’enseignements avec ses douze colonnes centrales et ses cent-vingt colonnes décorées chacune de trois scènes, ce qui fait en tout 396 scènes. Il reste aujourd’hui 254 scènes «lisibles» dont la plupart sont des scènes d’offrandes liquides (77 fois) ou végétales (51 fois) ; l’offrande de Maât, symbole supérieur du retour de la loi cyclique à l’Unité, y figure 43 fois.

Même si les Égyptiens n’étaient sans doute pas tous familiers de telles considérations cosmogoniques ou métaphysiques, il ne faut pourtant pas sous-estimer les possibilités offertes par une tradition authentique telle que la tradition égyptienne, où l'influence spirituelle pouvait s’exercer en partant du sommet, c'est-à-dire de Pharaon — véritable symbole de l'incarnation divine —, pour se diffuser sur l'ensemble de la population, et cela quel que soit son niveau de compréhension.

Le mode de fonctionnement de l’Egypte ancienne peut être qualifié de théocratique : Pharaon incarne le divin sur terre et, à ce titre, dispose des biens et des pouvoirs, à charge pour lui de les concéder dans le respect de l’harmonie générale, c’est-à-dire suivant la « loi de Maât ».

C’est ainsi qu’il délègue ses pouvoirs politiques à deux « vizirs » (tjaty en égyptien) - l’un pour la Haute-Egypte, l’autre pour la Basse-Egypte - qui vont être « ses oreilles et ses yeux ». Il va déléguer également ses pouvoirs religieux à des grands prêtres qui pourront officier à sa place dans les temples et gérer les biens du clergé. Pharaon porte un certain nombre d’attributs spécifiques à sa fonction — qui d’ailleurs peuvent être portés par des divinités — comme les différentes couronnes et sceptres. Il tient souvent dans une main une sorte de crosse appelée ha , hiéroglyphe qui se traduit par « ferment » et symbolise son rôle de « levain » pour la société égyptienne dans son ensemble. Il tient aussi dans l’autre main le nekhekh, improprement appelé flagellum, composé d’un manche et de trois branches symbolisant sa maîtrise sur le concept «unitaire - trinitaire».

* Une géographie sacrée

L'histoire de la civilisation égyptienne a été largement déterminée par une situation géographique bien particulière et conditionnée par le Nil, qui, comme l'avaient déjà noté dès l'Antiquité les voyageurs grecs, se caractérise par des crues qui «le grossissent en été et le diminuent en hiver», apportant à la fois l'eau et le limon nécessaires à la vie et à l’agriculture. Véritable colonne vertébrale du pays, il facilite aussi une navigation aisée dans les deux sens, grâce au courant remontant vers le Nord et à un vent dominant soufflant du Nord au Sud. Le fleuve est bordé de deux étroites bandes de terres alluviales fertiles. Au-delà de ces terres s'étend, du côté oriental et jusqu'à la mer Rouge, un désert montagneux et accidenté — alors que du côté occidental, c’est l'immense plateau du désert libyen. Vers le Sud, la vallée du Nil se rétrécit et le fleuve cesse d'être navigable à la hauteur d’Assouan ; vers le Nord, elle débouche sur la mer. Le pays est ainsi entièrement fermé sur lui-même et comme fait pour qu'une tradition puisse se maintenir, pendant des millénaires, à l'abri d'influences étrangères et sans nécessiter d'expansion au-delà de ses frontières naturelles, si ce n'est pour établir des représentations diplomatiques ou des comptoirs commerciaux. Le pays se présente ainsi comme une véritable «route fluviale» au long de laquelle les nomes (circonscriptions locales), ont joué un rôle décisif, dans la mesure où tout relâchement de l'autorité exercée par le pouvoir pouvait entraîner sur de telles distances l'émergence d'une certaine anarchie.






"Véritable colonne vertébrale du pays, le Nil facilite une navigation aisée dans les deux sens, grâce au courant remontant vers le Nord et à un vent dominant soufflant du Nord au Sud."

En Égypte, terre et tradition étaient intimement liées. Le paysage de l'Égypte se prêtait à une conception très visuelle du cosmos, où la marche du soleil de l’orient à l’occident, symbolisait vie, mort et résurrection. Cette vision constitue l’un des ressorts fondamentaux de la religion égyptienne : l'orient c'est la vie, l'occident la mort, les deux étant finalement indissociables en se retrouvant dans la résurrection. Sur la rive orientale du Nil se situent les temples et les villes ; sur la rive occidentale les temples funéraires et les tombeaux. La marche du soleil sur l'axe Est-Ouest, c'est l'axe divin ; le cours du Nil Sud-Nord, c'est l'axe humain. Ce symbolisme sera repris par les prêtres dans leurs pérégrinations à l'intérieur des temples. Les Égyptiens appelaient leur pays Taouy (= «le double pays»), ou Kémia (= «terre noire», ce qui donnera «el Kimia» en arabe, puis ensuite «alchimie»).

Le contraste entre le vaste delta et la vallée justifie d'emblée la distinction entre « Haute » et « Basse » Égypte, si déterminante tout au long de l'histoire. La Haute Égypte dans le Sud et la Basse Égypte dans le Nord s'unissaient dans la conscience de leur unité ou faisaient sécession, selon les phases du cycle ou les époques plus ou moins favorables. La Haute Égypte avait pour emblèmes la couronne blanche, le roseau et le lotus ; la Basse Égypte, la couronne rouge, l'abeille et le papyrus. Ainsi, dans le noir de la terre égyptienne, symbole de gestation, se développait le germe blanc qui donnait finalement la vie, représentée par le rouge. Il est curieux de constater que ce sont encore aujourd'hui les trois couleurs du drapeau de l'Égypte moderne.

Pharaon - le mot dérive de l'ancien égyptien per-aâ, qui désignait à l'origine le palais royal (en tant qu'institution) et signifiait « la grande maison » et n'a pris le sens de « souverain d'Égypte » qu'à partir du Nouvel Empire - incarnait cette union de la Haute et de la Basse Égypte. L’une de ses « missions » essentielles résidait dans le maintien ou le rétablissement de l'unité, figuration hautement symbolique de cette opération de « réduction de la dualité » — dont Seth, avec sa queue fourchue, constituait une représentation saisissante.






"Pharaon ... incarnait cette union de la Haute et de la Basse Égypte.."

Passé maître en observation de la nature, l'Égyptien se reliait à l'univers à travers une géographie sacrée, intégrant l'espace et le temps, dont le but était de reproduire sur terre les configurations du monde céleste, ce qui va bien au-delà d'une simple géographie physique. Cette géographie sacrée marquait les conjonctions du Ciel et de la Terre en des lieux géographiques donnés, par l'établissement de temples — les rites qui y étaient pratiqués constituant précisément un moyen de « relier » Ciel et Terre. Le pays lui-même devenait alors microcosme, c'est-à-dire un modèle réduit de l'univers où tout ce qui est en bas est comme ce qui est en haut, et ce qui est en haut comme ce qui est en bas. C’est aussi sur ce principe que s’appuie le calendrier égyptien ainsi que les fêtes, considérées comme des temps de sacralisation.






"La Haute Égypte avait pour emblème ... le lotus ; la Basse Égypte, ... le papyrus"

* Un art sacré


suite
http://www.signes-et-symboles.org/dossiers-symbole/index.php/2008/07/14/197-guenon-tradition-symbole

avec l aimable autorisation de Christian Mariais
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MessageSujet: Re: DES PHARAONS ET DES REINES   Ven 24 Oct 2008, 08:01

Video : Les racines africaines du trône des rois de France



Peu d’études soulignent les contributions majeures de l’Afrique noire à la civilisation universelle. Aussi, à travers une brève analyse artistique, culturelle et historiographique des symboles figurant sur les trônes royaux en Europe en général et en France en particulier, il est aisé de constater une filiation africaine dans la décoration.

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MessageSujet: Re: DES PHARAONS ET DES REINES   Lun 15 Déc 2008, 07:50

Suite de l étude avec Christian Mariais,


"... l’Egypte offre de multiples aspects hautement éclairants sur ce qu’il est convenu d’appeler une «tradition» ..."


* Le primat de l'Unique
Dans notre précédente étude, qui n’était qu’une mise au point préalable destinée à jeter les bases d’une recherche plus profonde sur la tradition égyptienne et sur ce que l’on pourrait appeler une archéologie du mode de pensée de l’Egypte pharaonique, nous avons, animé par un souci de clarté, recouru au mot «religion». Afin d’éviter toute confusion, il nous semble nécessaire d’apporter la précision suivante : dans une société véritablement traditionnelle, la religion, au sens strict du terme - c’est-à-dire ce qui relie l’ici-bas au divin -, ne peut être dissociée de la spiritualité dans son intégralité, ni même de la vie courante. Aussi nous abstiendrons-nous, par la suite, d’employer ce terme trop restrictif de «religion».
La première caractéristique différenciant le mode de pensée de l’Egypte ancienne de celui du monde moderne réside dans une absence de frontière entre «matériel» et «spirituel», qui va se traduire notamment par une correspondance directe entre macrocosme et microcosme. L’observation de la nature et de ses lois va ainsi alimenter le symbolisme égyptien.
http://signes-et-symboles.org/dossiers-symbole/index.php/2008/10/29/209-tradition-symbole-guenon
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MessageSujet: Re: DES PHARAONS ET DES REINES   Ven 31 Juil 2009, 16:23

La Réincarnation

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L’Enseignement Kamit



Pour un Kamit de l’époque pharaonique, la pire des choses qui ait pu arriver, d’après l’enseignement de Kémèt (Kemmiou), était la destruction de l’âme, dévorée par le monstre « avaleur d’âmes » (la déesse Ammout). Seul le juste, celui qui « marchait dans les voies de Maât (Vérité-Justice) », pouvait espérer une sentence favorable, celle qui lui donnerait la paix et la béatitude. L’injuste devait s’attendre à un châtiment qui répondrait exactement à ses actes, et qui pouvait aller, dans les cas extrêmes, jusqu’à l’annihilation, appelée « la seconde mort » . Le châtiment infligé par le tribunal à l’injuste était destiné à aider l’âme à se concentrer sur sa propre évolution et à forger sa volonté afin d’être capable d’affronter les nouvelles épreuves de l’incarnation suivante. La profanation des objets sacrés et la divulgation des mystères de la Création étaient considérées comme le plus grand péché, qui méritait la destruction définitive.



D’après les prescriptions du sage Ptahhotep citons quelques qualités de l’honnête homme :

. Il respecte les autres personnes.

. Il se conduit de manière responsable et réfléchie.

. Il évite la querelle stérile.

. Il n’est pas arrogant ; il n’est pas avide ; il ne convoite pas les biens d’autrui.

. Il compte que sur son propre mérite pour progresser dans sa carrière ; il n’est pas jaloux.

. Il ne colporte pas de faux bruits ni de calomnies.

. Il n’est pas égoïste ; il sait écouter ; il vient secourir les faibles ; il est généreux ; il gagne l’amour de son entourage.

. Il juge suivant l’équité ; il ne transgresse pas la maât (Vérité-justice) ; il écoute attentivement les éventuelles plaintes.


Parole d’initié



Les choses ne meurent qu’en apparence ; de même, les choses ne naissent qu’en apparence. Lorsqu’une chose passe de l’état d’essence à l’état de nature, nous appelons cela la naissance ; et nous appelons mort le retour de l’état de nature à l’état d’essence. En réalité, une chose n’est jamais ni créée ni détruite ; elle ne fait que devenir visible ou devenir invisible. Dans le premier cas, la cause réside dans la densité de la matière, et dans le second cas, elle réside dans la ténuité de l’essence, qui demeure toujours la même, ne différant que par sa condition de mouvement ou de repos. Les modifications des êtres visibles n’appartiennent en réalité pas à ces êtres individuellement, mais toute modification appartient à l’Etre universel unique. Et qu’appellerions-nous la raison de tous ces phénomènes sinon l’essence primordiales qui, indubitablement, provoque et détermine, et devient tout en toutes choses.
L’Esprit du mal à Kémèt



L’enseignement Kamit (négro-africaine ancienne) nous apprend que Apophis (Apopi / Apep) est une divinité maléfique qui est devenu le symbole du chaos primitif, contre lequel combat Râ lors de son périple nocturne dans le monde inférieur. Il est représenté sous la forme d’un serpent gigantesque, dont le modèle est certainement le python . Dans la septième division du livre Am-Duat, nous voyons l’image du grand serpent Apophis cloué au sol par six couteaux et à la onzième division du livre des Portes, nous avons Apophis attaché au sol par cinq solides doubles chaînes. Apophis joue véritablement le rôle du « démon » dans les croyances kamites ; il représente l’esprit du mal.

(Remarquons que si le Python Apophis est une divinité maléfique qui s’oppose au dieu Râ, le cobra Ouadjet est une divinité bénéfique qui protège le couple royal)


Le danger de la Thora (Ancien testament de la Bible)



Nous avons vu que le dieu des Enfers de Kémèt était un énorme serpent, le serpent Apophis / Apep. La traduction littérale de ce nom pris dans sa signification symbolique est : « le grand qui repose sur la matière » , ou, transcrit autrement : « les attraits de la matière » , c’est-à-dire l’influence exercée sur l’être humain par sa nature matérielle, ses passions qui le font s’accrocher à la terre avec ses plaisirs sensuels. En d’autres termes, Apophis promet les biens matériels aux humains pour les soumettre à sa cause .

Dans la thora, livre de la Genèse, le Dieu des Hébreux dit au serpent : « Tu seras maudit sur toute terre et parmi toutes les bêtes des champs ; tu ramperas sur ton ventre » . Or le mot que la Vulgate (version latine de la Bible adoptée par l’Eglise catholique) traduit par « serpent » s’écrivait en hébreu : Na-hash, ce qui signifie littéralement : « ruse, orgueil, envie, concupiscence, etc. : les passions terrestres » . Il n’y a donc absolument rien (en dehors des sources hiéroglyphiques) qui puisse autoriser la traduction de Nahash par le mot serpent. Il est donc facile à comprendre, d’après ce qui précède, que ce qui causa la chute de l’homme universel (selon la Bible), Adam, c’est le fait que Nahash (les passions terrestres) tenta le libre-arbitre de l’homme.

Donc, Apophis et Nahash sont liés, tout comme « Biens matériels » et « Passions terrestres » sont liés . Alors il nous reste à voir ce que propose le Dieu des Hébreux aux humains pour comprendre que Nahash et Yahvé sont liés.

Pourquoi Nahash /serpent et Yahvé se ressemblent ?

Parce que Yahvé fait comme Nahash ! Il promet les biens matériels aux humains pour les soumettre à sa cause (aucune promesse de vie éternelle, de résurrection et de rétribution) :

Gn 24 35 : « Yahvé a comblé mon maître de bénédictions et celui-ci est devenu très riche : il lui a donné du petit et du gros bétail, de l’argent et de l’or, des serviteurs et des servantes, des chameaux et des ânes. »

Lv 26 : « Si vous vous conduisez selon mes lois…la terre donnera ses produits… Vous mangerez votre pain à satiété… vos ennemis tomberont devant votre épée… »

Dt 11 13 à 15 : « Assurément, si vous obéissez vraiment à mes commandements…je donnerai à votre pays la pluie en son temps…tu pourras récolter ton froment, ton vin nouveau et ton huile, je donnerai à ton bétail de l’herbe dans la campagne, et tu mangeras et te rassasieras. »

Dt 28 : « Or donc, si tu obéis …Yahvé te fera surabonder de biens…sur cette terre qu’i a juré à tes pères de te donner… »



suite
et aussi
Dans la même rubrique


  • </A>
    Témoignages des Anciens à propos de la « race » des égyptiens anciens
  • </A>
    Le précurseur afro-antillais de Cheikh Anta Diop
  • </A>
    Le testament historique des Arabes confirme l’origine africaine des Egyptiens anciens
  • </A>
    L’UNION : Un principe humain fondamental inventé par les Africains et nous semblons l’avoir oublié !


Voir aussi
http://www.ath-ka-ptah.org/sema_tawi.htm
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MessageSujet: Re: DES PHARAONS ET DES REINES   Jeu 03 Déc 2009, 21:00

AMBRE a écrit:


Le danger de la Thora (Ancien testament de la Bible)

Nous avons vu que le dieu des Enfers de Kémèt était un énorme serpent, le serpent Apophis / Apep. La traduction littérale de ce nom pris dans sa signification symbolique est : « le grand qui repose sur la matière » , ou, transcrit autrement : « les attraits de la matière » , c’est-à-dire l’influence exercée sur l’être humain par sa nature matérielle, ses passions qui le font s’accrocher à la terre avec ses plaisirs sensuels. En d’autres termes, Apophis promet les biens matériels aux humains pour les soumettre à sa cause .

Dans la thora, livre de la Genèse, le Dieu des Hébreux dit au serpent : « Tu seras maudit sur toute terre et parmi toutes les bêtes des champs ; tu ramperas sur ton ventre » . Or le mot que la Vulgate (version latine de la Bible adoptée par l’Eglise catholique) traduit par « serpent » s’écrivait en hébreu : Na-hash, ce qui signifie littéralement : « ruse, orgueil, envie, concupiscence, etc. : les passions terrestres » . Il n’y a donc absolument rien (en dehors des sources hiéroglyphiques) qui puisse autoriser la traduction de Nahash par le mot serpent. Il est donc facile à comprendre, d’après ce qui précède, que ce qui causa la chute de l’homme universel (selon la Bible), Adam, c’est le fait que Nahash (les passions terrestres) tenta le libre-arbitre de l’homme.

Donc, Apophis et Nahash sont liés, tout comme « Biens matériels » et « Passions terrestres » sont liés . Alors il nous reste à voir ce que propose le Dieu des Hébreux aux humains pour comprendre que Nahash et Yahvé sont liés.

Pourquoi Nahash /serpent et Yahvé se ressemblent ?

Parce que Yahvé fait comme Nahash ! Il promet les biens matériels aux humains pour les soumettre à sa cause (aucune promesse de vie éternelle, de résurrection et de rétribution) :

Gn 24 35 : « Yahvé a comblé mon maître de bénédictions et celui-ci est devenu très riche : il lui a donné du petit et du gros bétail, de l’argent et de l’or, des serviteurs et des servantes, des chameaux et des ânes. »

Lv 26 : « Si vous vous conduisez selon mes lois…la terre donnera ses produits… Vous mangerez votre pain à satiété… vos ennemis tomberont devant votre épée… »

Dt 11 13 à 15 : « Assurément, si vous obéissez vraiment à mes commandements…je donnerai à votre pays la pluie en son temps…tu pourras récolter ton froment, ton vin nouveau et ton huile, je donnerai à ton bétail de l’herbe dans la campagne, et tu mangeras et te rassasieras. »

Dt 28 : « Or donc, si tu obéis …Yahvé te fera surabonder de biens…sur cette terre qu’i a juré à tes pères de te donner… »



Je voudrais attirer ton attention sur certaines choses, la première est qu'en hébreu, serpent se dit bien nahash et la seconde c'est que la torah ou bible ancien testament, ne parle pas des choses de ce monde mais uniquement des mondes spirituels. Je vois qu'à plusieurs reprises tu cites le rav Laïtman, et il le dis ouvertement dans ses cours.
Moïse représente, le Moïse ou libérateur en nous-même, pharaon parle de l'aspect totalement égoiste en chacun de nous, totalement opposé à la force supérieure du moïse et israël ( yachar el) veut dire : tout droit vers dieu, exprime une tendance intérieure également qui n'a rien à voir avec l'appartenance au peuple juif ou à la religion. Il en est de même pour nahash, évidemment. ce qui veut dire que les versets que tu cites ne se rapportent pas non plus aux biens terrestres. Il est plus facile de le comprendre en hébreu, car la langue est une langue de racines originelles et les lettres sont des nombres ce qui permet des rapprochements entre deux mots n'ayant, à priori, aucun sens commun.

Ce n'est donc pas la torah qui représente un danger mais la méconnaissance de sa fonction.
c'était juste une petite rectification.

dans la lumière du coeur
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MessageSujet: Re: DES PHARAONS ET DES REINES   Ven 04 Déc 2009, 14:28

Merci Milena pour cette précision et cette contribution!
Ce sujet me tient particulièrement à coeur et est en suspend depuis longtemps...heureuse de le voir ainsi ressurgir!
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MessageSujet: Re: DES PHARAONS ET DES REINES   Mar 12 Jan 2010, 13:18

revisiter le début du sujet pour comprendre la continuité de ce que je vous partage:




Les Professeurs Diop, Obenga, Lam, Bilolo, etc. ont tous dit que le mot « Kamits » (qui désignait les « Egyptiens anciens ») signifiait « NOIRS » , bien avant la création de notre site web et avant nos premiers écrits. Nous avons apporté notre modeste contribution : confirmant scientifiquement leurs démonstrations en apportant des faits complémentaires.

Dans notre article, nous remarquerons que de nombreux mots hiéroglyphiques utilisent la racine « Kem ». A chaque fois, « Kem » indique la couleur « NOIRE ». De toute évidence, les « Egyptiens anciens » ont souhaité se démarquer par la couleur de la peau, des leucodermes (caucasiens, aryens, etc.), considérés sauvages à l’époque, mais aussi de Seth, l’Albinos, l’assassin de son frère Ousiré / Osiris le « Bon Dieu » « L’être perpétuellement Bon » « Le Grand Noir – Kem Our ». Ce comportement n’est pas étonnant et n’a rien à voir avec un racisme primaire. La couleur noire était aussi la couleur de toute divinité bienfaisante, la couleur de la perfection et des choses positives dans la Vallée du Nil. A la lecture de cet article qui met en avant quelques témoignages de nos aînés, qui maîtrisent parfaitement leur langue maternelle négro-africaine et les Medu Neter , le lecteur de notre site remarquera la mauvaise foi, l’incompétence ou la mystification, la falsification, le mensonge de certains internautes. N’oublions pas que si les Medu Neter disent que Dieu a créé l’Humanité à son image, qu’en général un peuple psychologiquement équilibré, crée toujours son Dieu (ou ses dieux) à son image. Seuls les peuples aliénés ont des dieux différents de leur carnation (par exemple les peuples colonisés).
Les arguments de Cheikh Anta Diop, à eux seuls, suffisent largement pour atomiser les prétentieux propos de nos détracteurs.



Mais pour information, nous avons rajouté quelques brefs écrits des professeurs Obenga, Lam, Bilolo , (en évitant la redondance si possible) et en y ajoutant notre propre contribution. A l’époque pharaonique, le mot « Egypte » et « Egyptiens » n’existaient pas chez les Kamits ! Ces mots furent employés par les Grecs. En effet, dans son livre « Racines Ethiopiennes de l’Egypte Ancienne », publié aux Editions L’Harmattan avec Khepera (pages 98 et 99), l’Egyptologue, Docteur d’Etat ès Lettres et Sciences humaines Babacar SALL écrit : « … La dénomination kmt a servi à former le nom de la population. C’était kmtyw



…Le terme Egypte dérive du grec Agyptos qui depuis Homère a été utilisé pour le pays des pharaons et qui contient la célèbre ville de Thèbes. C’est en parlant de cette ville que Homère emloie le terme Egypte … Selon A. Gardiner, le terme Egypte n’était pas grec à l’origine. Il dérive da la vocalisation grecque de l’expression pharaonique Hikuptah (‘château de l’âme de PTAH’) qui servait à désigner Memphis, à la pointe méridionale du Delta. Capitale de l’Egypte pendant la première période d’épanouissement de la civilisation pharaonique, c’est-à-dire pendant l’Ancien Empire (2778-2350 avant J.-C. environ), Memphis d’Egypte fut surtout désigné par les anciens Egyptiens par l’expression Mn-nfr …
»

Selon nous, dans la langue pharaonique, « Château-de-l’âme-de-Ka » devait se prononcer « Hout-Ka-Ptah » (en translittération cela donne : Hwt-K3-Ptḥ) :



Qu’ils disent « Kemet », « Kemmiou », « Kamit », « Kemtyou » et même « Remetou », les Egyptiens anciens se positionnent en dehors de « l’Humanité blanche ou sémite ». Certes, nous pouvons être choqué mais nous ne pouvons ni le nier, ni l’ignorer. Nous devons essayer humblement de l’expliquer ! La Maât (Vérité-Justice) l’exige.



Comparez le Pharaon Sésostris III avec le célèbre acteur Africain-Américain Wesley Snipes
Introduction
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MessageSujet: Re: DES PHARAONS ET DES REINES   Mar 19 Jan 2010, 20:34

par zef

(Source : agedepierre)



L’ELECTRICITE EXISTAIT-ELLE EN EGYPTE ANTIQUE ?

Les reliefs dans le temple de Hathor à Denderah évoquent la possibilité que les Egyptiens connaissaient et utilisaient l’électricité. Un examen soigneux de ce relief permet de conclure que des isolants de haut voltage ont dû être utilisés à l’époque. Une forme assimilable à une ampoule est soutenue par un pilier rectangulaire (appelé pilier Djed et qu’on suppose être un isolant). La ressemblance entre le relief et les lampes électriques est frappante. Lors d’une analyse d’objets métalliques égyptiens en 1933, le Dr Colin G. Fink -qui inventa l’ampoule électrique à filament tungstène -découvrit que les Egyptiens connaissaient une méthode de placage d’antimoine sur le cuivre, il y a 4.300 ans. Cette méthode permet d’obtenir les mêmes résultats que l’électroplacage.

Les scientifiques ont testé le système décrit dans les reliefs pour déterminer s’il a pu émettre de la lumière. L’ingénieur électrique autrichien Walter Garn étudia les reliefs en détail pour reproduire l’isolant du pilier de Djed, l’ampoule et le fil entortillé. Le modèle qu’il fabriqua fonctionnait et permettait d’émettre de la lumière.

Un autre élément qui pointe également vers l’existence de l’électricité en Egypte antique est l’absence totale de traces de suie sur les murs intérieurs des tombes et des pyramides. S’ils avaient utilisé des torches ou des lampes à huile pour s’éclairer, comme le soutiennent les archéologues évolutionnistes, alors des traces de suie auraient dû être laissées. Pourtant, nulle part il n’en existe, même dans les chambres les plus profondes. Sans un éclairage approprié, il aurait été impossible de poursuivre la construction et encore plus de peindre les magnifiques fresques sur les murs. Cela renforce la possibilité de l’usage de l’électricité en Egypte antique.


La ressemblance entre les ampoules modernes et celles des reliefs provenant du temple de Hathor à Denderah fascine les scientifiques

En réalité, même le Coran laisse penser que le transport aérien était déjà existant depuis longtemps :

Et à Salomon Nous avons assujetti le vent, dont le parcours du matin équivaut à un mois et le parcours du soir, un mois aussi... (Sourate Saba, 34 : 12)

Il est très probable que les longues distances dont il est question dans ce verset aient été couvertes rapidement du temps du prophète Salomon (pbsl). Ces déplacements ont pu être effectués grâce à des véhicules fonctionnant à l’énergie éolienne utilisant une technologie similaire à celle existant dans les avions aujourd’hui. (Dieu est le plus savant.)

Ce modèle de planeur découvert en Egypte représente une preuve de la connaissance du transport aérien par les civilisations passées. Ce planeur découvert en 1898 est daté de 200 ans avant JC. Cette découverte de 2 200 ans est tout à fait remarquable et ébranle complètement la conception évolutionniste de l’histoire. Des éléments encore plus intéressants apparaissent lorsqu’on examine les caractéristiques techniques du modèle. La forme et les proportions des ailes du modèle en bois furent conçues de sorte à donner à l’avion la poussée maximale en limitant la perte de vitesse, comme dans le Concorde. Cela consolide l’idée que les Egyptiens étaient très versés en aérodynamique.


Le pilier de Djed, fréquemment représenté dans les fresques égyptiennes, symbolise peut-être un appareil électrique. La colonne aurait servi de générateur, fournissant ainsi de la lumière.
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MessageSujet: Re: DES PHARAONS ET DES REINES   Lun 16 Mai 2011, 22:39



"DES RACINES ET DES AILES"



Pour la première fois, l’IFAO, Institut français d’archéologie orientale — organisme fondé au Caire en 1880 —, ouvre ses portes et nous invite à découvrir les derniers trésors mis au jour par ses équipes. L’occasion pour Des racines & des ailes de se rendre sur le terrain des fouilles, aux côtés de quatre archéologues. Une aventure palpitante que nous propose un passionné du temps des pyramides, Frédéric Wilner, déjà auteur des documentaires à succès « Trésor enfoui de Saqqarah » et « Dans le secret des reines du Nil ».


La plus vaste et prestigieuse nécropole de l’Egypte antique, à 30 km au sud du Caire, n’a pas encore livré tous ses secrets. Depuis dix ans, l’archéologue Vassil Dobrev fouille un ensemble de tombes appartenant à des prêtres de l’Ancien Empire : leurs chapelles funéraires — des complexes baptisés « maisons d’éternité » par les Égyptiens — sont de véritables œuvres d’art construites il y a plus de 4000 ans. Inscriptions, ornements, sarcophages… les trésors exhumés sont protégés par un toit métallique et enfermés pour éviter d’éventuels pillages.


À 800 km au sud du Caire, un autre chantier de l’IFAO est mené depuis vingt-cinq ans en plein désert occidental : l’oasis de Douch. C'est ici qu’a été trouvé le plus important trésor en or découvert depuis celui de Toutankhamon ; c’est également ici que quatre cents statuettes de bronze – représentant principalement le dieu Osiris – ont été exhumées d’un temple effondré. L’archéologue Michel Wuttmann, qui dirige ce chantier de fouille, nous montre ces petites merveilles, sans doute des objets offerts au temple par des fidèles. L’occasion d’en apprendre plus sur l’histoire de cette région, au cœur des sables du désert, et sur les nomades qui l’ont autrefois peuplée. Avec l’équipe de Béatrix Midant-Reynes, directrice de l’IFAO, nous partons sur les traces des premiers Égyptiens qui y vécurent, il y a plus de cinq millénaires…


L’IFAO et ses chercheurs s’intéressent à toutes les époques de l’histoire égyptienne ; ainsi, le dernier chantier concerne la période islamique, et l’œuvre d’un grand personnage qui marqua l’histoire arabe : Saladin. Ce chef militaire fit bâtir, il y a plus de huit cents ans, une grande muraille pour protéger la nouvelle capitale du Caire des armées croisées. Depuis dix ans, l’archéologue Stéphane Pradines s’affaire à exhumer cet édifice de pierre médiéval de 12 km de long, qui ne servit finalement jamais à défendre la ville — Saladin fut vainqueur des croisés à Hattin, puis à Jérusalem — et fut, dans les siècles qui suivirent sa construction, enseveli sous les poubelles des habitants. Aujourd’hui, après avoir retiré des centaines de tonnes d’ordure, le monument se révèle intact.


Depuis plus de cent trente ans, l’Institut français d’archéologie orientale, fondé sous l’impulsion du célèbre égyptologue Gaston Maspero, produit de grands archéologues et chercheurs, ainsi que des fouilles riches en découvertes. Installé au Caire, dans le somptueux palais Mounira, dont l’architecture date de la fin du XIXe siècle, l’IFAO abrite une imprimerie et la plus grande bibliothèque du pays et d’Europe spécialisée en égyptologie, riche de 87 000 volumes. À sa tête aujourd’hui : la scientifique Beatrix Midant-Reynes. S’intéressant au passé égyptien dans sa globalité, l’IFAO fait de la diversité de ses fouilles son originalité et sa modernité.

A découvrir sur France 3 le mercredi 25 mai à 20h35.


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MessageSujet: Re: DES PHARAONS ET DES REINES   Lun 16 Mai 2011, 23:02

Merci pour l'info! :-) et pour la rubrique que je découvre avec bonheur!!
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MessageSujet: Re: DES PHARAONS ET DES REINES   Dim 09 Déc 2012, 20:32


Le plus grand sarcophage égyptien connu a été découvert


Citation :
Découverts en ruine dans la vallée des Rois pendant les années 80, ce n'est que grâce à une campagne récente que les morceaux de quatre sarcophages imbriqués ont commencé à être rassemblés. Résultat, les chercheurs sont tombés sur un coffrage de pierre de deux mètres cinquante de hauteur. Ce sarcophage est celui de Mérenptah, un des fils de Ramsès II.

Si les Égyptiens antiques étaient connus pour leurs gigantesques monuments, leur folie des grandeurs touchait également l’intérieur de leurs tombes. Une équipe du Musée Royal de l’Ontario à Toronto, Canada, a ainsi reconstitué et identifié le plus grand sarcophage égyptien jamais découvert. Avec ses quatre mètres de long, 2,3 mètres de large et 2,5 mètres de hauteur, il abritait la momie de Mérenptah, un pharaon qui a régné il y a 3200 ans. Il était l’un des très nombreux fils de Ramsès II et il s’est illustré dans l’histoire antique par sa victoire sur les Libyens ainsi que sur les mystérieux Peuples de la Mer qui causèrent, au Proche-Orient, la chute des Hittites.
Edwin Brock, du musée de Toronto, a découvert ce trésor dans les années 80, mais tout était brisé en morceaux. La tombe avait en effet été pillée il y a 3000 ans puis une partie du sarcophage a été réutilisée vers la même époque par le pharaon Psusennes. L’archéologue a pu bénéficier d’un projet de son musée en mars 2011 pour se consacrer enfin à la reconstitution du sarcophage.
Quatre sarcophages imbriqués
Il faut dire que Mérenptah jouait aux poupées russes puisque que sa momie était conservée dans pas moins de quatre sarcophages en granite rouge différents et imbriqués, d’où la taille colossale de la partie extérieure. Cette pratique surprend car son père Ramsès II et son grand-père Séti 1er étaient inhumés dans un seul sarcophage.
Le puits d’accès à la tombe présente des trous qui indiquent la présence d’un système de poulies pour faire descendre l’imposant cercueil de pierre. Malgré cela, les travailleurs ont dû se résoudre à briser l’entrée de la chambre funéraire, puis à la reconstruire une fois le quadruple sarcophage mis en place.

"J’aime bien me demander à quoi devait ressembler la conversation entre les travailleurs de la tombe et ceux de la carrière, s’amuse Edwin Brock. Cette étude a montré beaucoup de choses intéressantes sur de simples aspects humains de l’Ancienne Égypte qui fera peut-être sembler ces gens moins divins."
source
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MessageSujet: Re: DES PHARAONS ET DES REINES   Jeu 09 Mai 2013, 08:19



Héracléion, la cité submergée de Cléopâtre

Les secrets de la légendaire cité perdue d'Héracléion révélés par des photos sous-marines


http://www.wikistrike.com/article-exckusif-premieres-images-de-la-decouverte-de-heracleion-egypte-117662749.html

http://bistrobarblog.blogspot.be/2013/05/heracleion-la-cite-submergee-de.html

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MessageSujet: Re: DES PHARAONS ET DES REINES   Dim 19 Juin 2016, 00:39

Bonsoir .

Grande reconnaissance a vous chére ambre !
Car voici un topic qui éveille véritablement mon intérét pour l' égypte antique .

De plus , il est question également d' hermés trismégiste et du corpus herméticum .
Ce sont , personnellement , deux domaines que j' étudie .

Votre divin forum n' a pas fini de me surprendre !!!
Au plaisir certain de participer peut étre alors avec des apports provenant de mes recherches personnelles .
Sur l' égypte antique ainsi que sur hermés trismégiste !

Belle nuit a vous ambre .
Et grand bien a vous .
Amitié Florence .
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