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Gnose et Spiritualité
 
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 CLÉS DONNANT ACCÈS AU MYSTÈRE CHRISTIQUE

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MessageSujet: Soleil noir et "Œuvre au Noir"   Ven 21 Nov 2014, 22:43

Tout cela pour dire, que des lésions visibles aussi bien que des blessures et détériorations moléculaires, cellulaires, glandulaires, etc. invisibles peuvent être occasionnées, et ce, à l’insu de la personne qui communique avec des entités. Ces dévolutions peuvent également être induites lors de rituels comme ceux effectués dans les loges maçonniques.

En effet, dans cette confrérie apparaît, en plus d’une lune et d’un soleil, un troisième luminaire mais centré cette fois. Il s’agit du « soleil G » alors pourtant que le [G] était désaxé à l’origine. Cette nova est dénommée « Le Maître de la Loge » et est surtout représentée sous l’œil qui voit tout, ceci afin de cacher aux profanes l’existence de ce luminaire obscure. Étant donné que cet astre est en réalité un soleil noir, tromper les fidèles avec le titre de maître qui lui est conféré, n’est-il pas le summum de la fourberie ?





Image du soleil noir

Sphinx a écrit:

Un vrai raisonnement circulaire, dialectique, ne va certainement pas favoriser
un aspect au détriment de son complémentaire!





En vérité, ce soleil noir aspire à usurper la place du Soleil Central de la Création ou NAP. La dénomination de ce Soleil, non assimilable à notre astre diurne, donne spéculairement, Pan, le nom du démiurge des troupeaux et bergers, entité également assimilée à la personne d’Hermès (-Trismégiste, Toth). Alors ce Pan qui Parle d’amour est associé, en alchimie, à l’Œuvre au Noir. Pourtant, cette œuvre n’a rien d'une Œuvre.


Dernière édition par douceur le Mar 25 Nov 2014, 20:32, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: CLÉS DONNANT ACCÈS AU MYSTÈRE CHRISTIQUE   Ven 21 Nov 2014, 23:49

A vous de voir maintenant si ce type de travail ALchimique, ce genre d’œuvre qui cause de nombreux dégâts est un chemin qui mérite le détour ou pas. L’exemple de Gérard de Nerval qui au bas d'un portrait photographique de lui, nota : « Je suis l'autre » ou de la peintre contemporaine ukrainienne, Diane Dihaze parlent d’eux-mêmes :

https://www.google.fr/search?q=Diana+Dihaze&es_sm=122&tbm=isch&tbo=u&source=univ&sa=X&ei=fzhvVLCuHMfNygP7sIDgDw&ved=0CCIQsAQ&biw=1536&bih=716


Au sujet du Al-(Ke-Mi-A) écrit avec un seul [L] -à ne pas confondre avec ALL (s’ériger, être debout)- relire le développement sur les entités mi-homme, mi-poisson, les poissons hominidés bipèdes sert à comprendre que toute alchimie n’est pas évolutive car pouvant être intrusive :


Douceur a écrit:

Après étude du mot « hal » et des ses correspondances, voici ce que je puis mettre en lumière :

- Hal = poisson;

- Halál (hal-ál) = mort ;

« ÁL » est un suffixe ou un préfixe (selon le cas) exprimant « ce qui n’est PAS réel, PAS vrai ». Donc tous les faux semblants : comme ÁLszent = ce dit de quelqu’un qui n’est pas saint (hypocrite en français) ; ou encore comme ÁLszerény, un faux modeste, etc.

Avec cette traduction, il apparaît clairement que des faux-poissons apportaient la mort !

- Halott = le mort. Ce mot est composé du mot « poisson » et de l’adverbe « là » (= ott). Donc il y a mort d’un individu quand le « poisson » est « là », est présent.

- Halandó = désigne un (être qui est) mortel;

- Halandóság (halandó-s-ág) = mortel + la conjonction et + branche (de l’Arbre) = Mortalité.

Autrement dit, la mortalité peut atteindre une branche de l’Arbre de Vie. Mais, et c’est le grand MAIS, l’Immortalité est un Fait quand le « poisson n’a pas d’influence sur les branches de l’Arbre de VIE » car :

- Halhatatlanság (hal-hatatlan-s-ág) = poisson + n’a PAS d’influence (sur) + la branche de l’Arbre (de Vie) = IMMORTALITÉ

Ceci pour dire que cette analyse confirme ma profonde certitude : nous devrions être tous immortels mais une déformation, une distortion au niveau du l’Arbre de Vie Originel entraine aujourd’hui la mort physique tant des humains que des entités hybrides tels les Annunakis. Et selon plusieurs évidences, c'est aussi cette immortalité dont était pourvu l'Humain d'origine que les Annunakis essayaient/essayent de s'approprier.



http://antahkarana.forumzen.com/t2464p30-le-temps-des-hybrides?highlight=Ecriture+++Vieille+Europe+++++le+mot+++HAL+++++Mort#23701
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MessageSujet: Y - Epsilon   Sam 22 Nov 2014, 00:08

Post de Dim 09 Déc 2012 remonté car servant d'introduction aux développements à venir


Douceur a écrit:
Suite du développement sur le i grec (Y) débuté ici :
http://antahkarana.forumzen.com/t466p15-pistis-sophia#25445


Bonsoir à tous,

Le « Y », en hongrois « Ipszilon », qui plus tard, en grec ancien, se prononcera à l’aide d’un « ou/u » comme Upsilon puis d’un  E, Ɛ Epsilon, est un mot (et non pas une lettre !) décrivant cette « Forme » exacte.


Citation :
• Epsilon, ‹Ε, ε›, lettre grecque ;
• Epsilon, ‹Ɛ, ɛ›, lettre latine ;
• Є, Ye ukrainien

Epsilon se trouve être également le nom d’une planète de la Constellation d’Eridani.

La comparaison entre cette constellation et la  structure « en bas » de l’Arbre de Vie apporte réponse à cette ressemblance « spatiale » non fortuite.




Le point de départ de cet Arbre de Vie, la RACINE, indique précisément le « Chemin » (ou « Út ») à suivre et ce, grâce à la lettre « T » (dont la branche est dirigée uniquement « sur le côté, vers la droite »). « Út » n’est rien que moins que l’équivalant de la première note musicale do (dont l'écrit d'origine est « Od », la Force Vitale) qui à l’origine se disait bien ut. Et sans « les Clés d’Ut », point d’ouverture des Portes (dimensionnelles).


Citation :
La note do, anciennement appelée ut, est la première note de la gamme majeure sans accident.

Ut est le premier mot du premier vers de l'hymne latine de saint Jean-Baptiste attribué à Paul le Diacre : Ut queant laxis resonare fibris. Il a été choisi par Guido d'Arezzo (995-1050) pour nommer cette première note de la gamme. Par la suite, on contesta que la syllabe Ut était peu praticable pour le chant : on lui substitua donc, à partir du au XVIIe siècle, le « do » − de Domine (« Seigneur »), ou de Doni selon Bononcini (1673) ; cependant do est déjà attesté chez Pierre l'Arétin en 1536, c'est-à-dire bien avant la naissance de Doni.

Le do est la seule note de musique à avoir changé de nom. Le nom ut est cependant conservé dans les termes techniques ou théoriques. Ainsi, on parle par exemple de trompette en ut, de clé d'ut, de contre-ut pour le chant.

À la Racine (note do/Od) enfouie en profondeur dans le sol (noir ou inconscient = D1) s’ajoute une Veine (ou « Ér », la note ) et forme ensemble (er+od) la Forteresse « ErőD » à savoir le subconscient (= D2) domicilié sur la planète Epsilon, Vide au fond duquel l’on se « terre », l’on est « enterré mort vivant ».

Nous sommes bien, dans l’Arbre de Vie, « en dessous » de la lettre indiquant la Terre (F = Föld), dans le sol et sans soleil (donc dans le noir sans végétations possible, etc.)



Citation :
Citation :
Epsilon Eridani (ε Eridani / ε Eri) est une étoile naine de couleur orangée distante de 10 années-lumière du Soleil. Il s'agissait du système planétaire le plus proche que l'on connaisse avant la découverte en octobre 2012 (après trois ans de mesures) d'une planète (Alpha Centauri Bb) autour du système triple Alpha Centauri qui est l'objet stellaire le plus proche du système solaire.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Epsilon_Eridani

L'Éridan est une constellation de l'hémisphère sud, située aux abords d'Orion, du Taureau et de l'Hydre mâle. C'est la sixième constellation du ciel de par sa taille (1 138 degrés carrés), elle contient 300 étoiles — dont trois de magnitude inférieure à 3 — principalement disposées selon une longue ligne sinueuse, à la manière d'une rivière.

(...) Cette constellation d'Éridan offre la particularité de présenter une zone vide de toute galaxie sur un milliard d'années-lumières, ce qui en fait le plus grand « vide » connu dans l'univers.

L'histoire raconte que le fils du Dieu soleil « Phaéton » était tombé dans ce fleuve et depuis celui-ci en porte le nom. Les Héliades, sœurs de Phaéton, firent éclater leurs douleurs et furent changées en Peupliers.


http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89ridan_(constellation)


Pour Vivre, il convient donc d’ « en sortir » (du sol, du sable, du noir) et ce, « vers le côté, vers la droite » afin de devenir un Etre pleinement « incarné » en D3, autrement dit, entièrement « Vivant ». Et l’Eclosion à la Surface, au Soleil, seul l’Amour (de la Vie) véhiculé par Vénus, la « soeur jumelle de la Terre », planète tellurique y incite. Le symbole (biologique) vénusien n’est-il pas le sexe féminin ???

Vénus à droite de l’Arbre de Vie (Cf. le côté inférieur droit du lit*; Les Frères et Soeurs d’une même famille naissent d’une même couche, d’un même lit) et le soleil (à gauche) sont sur le même Plan dans l’Arbre de Vie. Avant d’arriver au Soleil, il faut (effectivement) passer par (le lit d’Amour de) Vénus !


Conclusion, mes expériences m’indiquent que la planète Vénus  comme la Terre, toutes les deux Entités Féminines par excellence, sont à la base des naissances à la VIE, sont liées (exclusivement) à la 3D (à droite, en bas sur l’Arbre) : elles activent complètement le 3e brin d’ADN (ainsi que ses 12 sous brins) sans lequel, d'une part le réveil ne se produit et d'autre part, l’accès au Soleil, Centre de la 4D (= 4 ADN) reste inaccessible.


L’Emancipation (de l’Humanité) débute donc par une Pleine incarnation (hors des profonds mirages, au-dessus de l’inconscient et du subconscient).


Citation :
*Le seul objet que j’aperçois est un lit sur lequel je m’assieds bien qu’il ne soit le mien, même si je sens pourtant en faire partie (?). Tout à coup m’est montré un ordinateur portable sur le coin inférieur droit de ce lit.

http://antahkarana.forumzen.com/t746p135-legende-personnelle#25431
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MessageSujet: Pythagore et les Scythes   Sam 22 Nov 2014, 00:19

Pythagore et les Scythes

Bien que désignée comme « détenant la clé de toutes choses », la tétraktys qui donna lieu à une prière pythagoricienne, semble cependant ne pas avoir été entendue :

Citation :

« Tétraktys, harmonie pure, voix des Sirènes,
bénis-nous, nombre divin,
toi qui as engendré les dieux et les hommes !

O Sainte, sainte Tétraktys !
Toi qui contiens la racine et la source du flux éternel de la Création.
Car le nombre divin débute par l'unité pure et profonde
et atteint ensuite le quatre sacré.


Ensuite il engendre la mère de tout,
qui relie tout, le premier-né, celui qui ne dévie jamais, qui ne se lasse jamais,
le Dix sacré, qui détient la clef de toutes choses.
»




http://www.collectionscanada.gc.ca/obj/s4/f2/dsk3/ftp05/nq26755.pdf


Car, et malgré le fait que l’Oracle de Delphes soit la sainte Tétraktys, « Qu'est-ce que l'oracle de Delphes ? - La tétraktys » ou, en d’autres mots, le chant céleste des Sirènes révélant tout ce qui se passe dans l’Univers, les hommes « aures habent et non audient », autrement dit, ont des oreilles et pourtant n'entendent pas cette harmonieuse octave puisque remplissant celles-ci de cires.

Ce faisant, et malgré le principe pythagoricien stipulant que : « les nombres gouvernent le monde, la musique des sphères célestes aussi bien que celle des sons », ils s’occultent le principe de l’analogie inversée, clé de l’ésotérisme révélatrice du « sens anagogique », adjectif provenant du grec anagogikos, élévation.
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MessageSujet: Reproduction - Procréation   Dim 23 Nov 2014, 22:27

Sphinx, Ven 21 Nov 2014 a écrit:

La reproduction et à plus forte raison la Procréation se fait en Couple.

Il est donc plus judicieux de mettre les organes reproducteurs en vis-à-vis lorsqu'ils servent d’arguments.


organes de reproduction chez l'homme

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MessageSujet: Le dieu Pan   Dim 23 Nov 2014, 23:19

Douceur a écrit:
En vérité, ce soleil noir aspire à usurper la place du Soleil Central de la Création ou NAP. La dénomination de ce Soleil, non assimilable à notre astre diurne, donne spéculairement, Pan, le nom du démiurge des troupeaux et bergers, entité également assimilée à la personne d’Hermès (-Trismégiste, Toth). Alors ce Pan qui Parle d’amour est associé, en alchimie, à l’Œuvre au Noir. Pourtant, cette œuvre n’a rien d'une Œuvre.

Citation :
Dans la mythologie grecque, Pan (en grec ancien Πάν / Pán, « tout », anciennement « campagnard », selon certains écrits, ou de paien, « faire paître ») est une divinité de la Nature, protecteur des bergers et des troupeaux. Il est souvent représenté comme une créature chimérique....

(...) Pan est présenté comme le dieu de la foule, et notamment de la foule hystérique, en raison de la capacité qui lui était attribuée de faire perdre son humanité à l'individu « paniqué », et de déchirer, démembrer, éparpiller son idole.

C'est l'origine du mot « panique », manifestation humaine de la colère de Pan.


http://fr.wikipedia.org/wiki/Pan

Si le dieu Pan pris différentes apparences jusqu’à celle d’un simple jeune homme amoureux, il semble qu’il fut avant tout une chimère dite malfaisante qui est considéré être un hybride avec, je cite : « une tête de lion, un corps (et une autre tête) de chèvre, et une queue de serpent. »

Au cours de l’histoire de l’Humanité, et ce, à différentes reprises, les gènes de différents animaux ont été mélangé à ceux des humains…

Citation :
Infiltration [des Léviathans] dans les Tribus Humaines :

Égyptienne, Africaine, Accadienne-Grecque, Sud Américaine, Inca, Amérindiens du Nord-Ouest, Français du Nord-Ouest, Anglais du Sud.

Suite : http://antahkarana.forumzen.com/t2712p45-livres-voyageurs-tomes-i-et-ii-en-langue-francaise?highlight=L%E9viathans#28594
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MessageSujet: Les Sirènes   Dim 23 Nov 2014, 23:50

Douceur a écrit:
Car, et malgré le fait que l’Oracle de Delphes soit la sainte Tétraktys, « Qu'est-ce que l'oracle de Delphes ? - La tétraktys » ou, en d’autres mots, le chant céleste des Sirènes révélant tout ce qui se passe dans l’Univers, les hommes « aures habent et non audient », autrement dit, ont des oreilles et pourtant n'entendent pas cette harmonieuse octave puisque remplissant celles-ci de cires.

Ce faisant, et malgré le principe pythagoricien stipulant que : « les nombres gouvernent le monde, la musique des sphères célestes aussi bien que celle des sons », ils s’occultent le principe de l’analogie inversée, clé de l’ésotérisme révélatrice du « sens anagogique », adjectif provenant du grec anagogikos, élévation
.


Citation :
Arturo Reghini précise que les Sirènes, à une époque très reculée, symbolisaient l'« harmonie des sphères ».


"Il est étrange que les Sirènes soient devenues, chez Homère notamment, des monstres avides de sang humain*, comme si on avait cessé, dès une haute antiquité, de comprendre la signification de ce mythe orphico-pythagoricien.

Certains éléments de la légende homérique pourraient facilement être transposés dans un sens initiatique : les prés riants et fleuris où les Sirènes sont assises symbolisent sans doute la voûte étoilée ; les matelots aux oreilles remplies de cire sont les profanes « qui aures habent et non audient » ; les liens qui attachent les pieds et les mains d'Ulysse au mât du vaisseau symbolisent peut-être le renoncement à l'action de l'être qui suit la voie et s'assimile ainsi à l'axe du monde. Le chant « céleste » des Sirènes est assez significatif, puisqu'elles disent « connaître tout ce qui arrive dans ce vaste Univers »".



http://alsimsimah.blogspot.hu/2014/01/pythagorisme-et-maconnerie-denys-roman.html


*[référence a été fait dans la section "Dialectique de la perception" aux Gorgones - qui sont dites tantôt laides, tantôt belles et dont une serait mortelle : Méduse à la chevelure dorée] -
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MessageSujet: 1 est le point, 2 la ligne, 3 le triangle, 4 la pyramide   Mar 25 Nov 2014, 21:09

Douceur a écrit:

Pythagore et les Scythes




Bien que désignée comme « détenant la clé de toutes choses », la tétraktys qui donna lieu à une prière pythagoricienne, semble cependant ne pas avoir été entendue :

Citation :

« Tétraktys, harmonie pure, voix des Sirènes,
bénis-nous, nombre divin,
toi qui as engendré les dieux et les hommes !

O Sainte, sainte Tétraktys !
Toi qui contiens la racine et la source du flux éternel de la Création.
Car le nombre divin débute par l'unité pure et profonde
et atteint ensuite le quatre sacré.


Ensuite il engendre la mère de tout,
qui relie tout, le premier-né, celui qui ne dévie jamais, qui ne se lasse jamais,
le Dix sacré, qui détient la clef de toutes choses.
»




http://www.collectionscanada.gc.ca/obj/s4/f2/dsk3/ftp05/nq26755.pdf


Car, et malgré le fait que l’Oracle de Delphes soit la sainte Tétraktys, « Qu'est-ce que l'oracle de Delphes ? - La tétraktys » ou, en d’autres mots, le chant céleste des Sirènes révélant tout ce qui se passe dans l’Univers, les hommes « aures habent et non audient », autrement dit, ont des oreilles et pourtant n'entendent pas cette harmonieuse octave puisque remplissant celles-ci de cires.

Ce faisant, et malgré le principe pythagoricien stipulant que : « les nombres gouvernent le monde, la musique des sphères célestes aussi bien que celle des sons », ils s’occultent le principe de l’analogie inversée, clé de l’ésotérisme révélatrice du « sens anagogique », adjectif provenant du grec anagogikos, élévation.



Alors l’Arbre de Vie gravé sur l’artéfact de Conimbriga présente une analogie, c’est-à-dire une similitude inversée : un Carré est délimité par un triangle pointe en bas et un triangle pointe en haut. C’est pourquoi les enseignements pythagoriciens stipulent « le 1 est le point, le 2 la ligne, le 3 le triangle, le 4 la pyramide ».


Dessin de l'Abîme et des 1, 2, 3 et 4.
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MessageSujet: 7 ESCALIERS   Mar 25 Nov 2014, 21:25

En s’interrogeant sur les notions de sentier permettant de gravir la Montagne Sacrée telle la Montagne « Meru* », d’échelle menant au Cime de l’Arbre de Monde, ou du concept d’escalier conduisant au Temple Intérieur, il est inévitable qu’apparaissent les degrés, les échelons, les étages et bien entendu, les paliers, les plates-formes.

Le nombre d’ESCALIERS à emprunter est gravé dans le Carré de Dieu. En effet, pour atteindre la Faîte de l’Arbre de Vie, le douzième Centre Kristique, sept degrés, sept étages y mènent. Et paradoxalement, ces sept escaliers forment LA décade (10) qui est Unité (1) ou les « Trois en Un ».


Dessin des Sept Escaliers
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MessageSujet: Le Mont Meru ou 'Ur eM'   Mar 25 Nov 2014, 21:30

Douceur a écrit:

Meru

Le mont Meru [ou 'Ur eM'] est la montagne mythique considérée comme l'axe du monde dans les mythologies persane et surtout hindoue. Il serait haut de 80 000 lieues (450 000 km). Le mont Meru serait situé au centre de la terre, dans le Jambudvipa, un des continents dans la mythologie indienne. Il est considéré comme le séjour des dieux ou deva.

Au-dessus se trouvent les cieux, en dessous les enfers, et tout autour s'étend le monde visible. C'est autour de lui que le soleil tourne.



Masculin et féminin :
la bi-unité http://antahkarana.forumzen.com/t44p45-masculin-et-feminin-la-bi-unite

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MessageSujet: Douze bourreaux de la matière   Mar 25 Nov 2014, 21:39

Douceur a écrit:
Remarque :

"Hermès Trismégiste" n'est bien entendu pas l'auteur de cet Enseignement.
Il ne fut en son temps que le scribe de ces écrits.


HERMÈS.
(…) purifie-toi des bourreaux aveugles de la matière.

TAT.
J'ai donc des bourreaux en moi, mon père?

HERMÈS.
Ils ne sont pas en petit nombre, mon fils, ils sont redoutables et nombreux.

TAT.
Je ne les connais pas, mon père?

HERMÈS.
Le premier est l'ignorance, le second est la tristesse, le troisième l'intempérance, le quatrième la concupiscence [Attrait naturel vers les biens matériels, terrestres, et en particulier penchant aux plaisirs sensuels], le cinquième l'injustice, le sixième l'avarice, le septième l’erreur, le huitième l’envie, le neuvième la ruse, le dixième la colère, le onzième la témérité, le douzième la méchanceté. Ils sont douze et en ont sous leurs ordres un plus grand nombre encore.

(…) La connaissance de Dieu (Gnose) est entrée en nous, et aussitôt l'ignorance a disparu. La connaissance de la joie nous arrive, et devant elle, mon fils, la tristesse fuira vers ceux qui peuvent encore l'éprouver. La puissance que j'évoque après la joie, c'est la tempérance; ô charmante vertu! Hâtons-nous de l'accueillir, mon fils, son arrivée chasse l'intempérance. En quatrième lieu j'évoque la continence, la force opposée à la concupiscence. Ce degré, mon fils, est le siège de la justice; vois comme elle a chassé l'injustice sans combat. Nous sommes justifiés, mon fils, l'injustice est partie. J'évoque la sixième puissance, la communauté, qui vient en nous pour lutter contre l'avarice. Quand celle-ci est partie, j'évoque la vérité, l’erreur fuit et la réalité paraît. Vois, mon fils, la plénitude de bien qui suit l'apparition de la vérité; car l'envie s'éloigne de nous, et par la vérité le bien nous arrive avec la vie et la lumière, et il ne reste plus en nous de bourreaux de ténèbres, tous se retirent vaincus. Tu connais, mon fils, la voie de la régénération. Quand la décade est complétée, mon fils, la naissance idéale est accomplie, le douzième bourreau est chassé et nous naissons à la contemplation. Celui qui obtient de la miséricorde divine la naissance en Dieu, est affranchi des sensations corporelles, reconnaît les éléments divins qui le composent et jouit d'un bonheur parfait.

TAT.
(…) Mais, dis-moi encore ceci : comment les bourreaux des ténèbres, qui sont au nombre de douze, sont-ils chassés par les dix puissances? Quel est le mode, ô Trismégiste?

HERMÈS.
Cette tente [=Rotas/Sator] que nous avons traversée, mon fils, est formée par le cercle zodiacal, qui se compose des signes au nombre de douze, d'une seule nature et de toutes sortes de formes. Il existe là des couples destinés à égarer l'homme et qui se confondent dans leur action. La témérité [Hardiesse inconsidérée qui conduit à commettre des actes aux conséquences graves] est inséparable de la colère, elles ne peuvent être distinguées. Il est donc naturel et conforme à la droite raison qu'elles disparaissent ensemble, chassées par les dix puissances, c'est-à-dire par la décade; car la décade, mon fils, est génératrice de l'âme. La vie et la lumière sont unies là où naît l'unité de l'esprit. L'unité contient donc rationnellement la décade, et la décade contient l'unité.
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MessageSujet: Dans le Sept, le Quatre soutient les deux Trois   Mar 25 Nov 2014, 22:02

Cette maxime du trois en un doit être comprise dans le sens premier du terme à savoir : un triangle inversé, un carré centré et un triangle érigé au-dessus du carré ou comme le dit si bien, l’Ange : « Dans le Sept, le Quatre soutient les deux Trois. »

Ainsi, trois sources distinctes - l’artéfact étudié, les Réponses de l’Ange compilées dans dialogues avec l’ange et les écoles pythagoriciennes qui bien que parcimonieuses, élitistes et donc, aux pratiques non conformes à l’Éthique Universelle - décrivent un chemin évolutif interne similaire. Cet Enseignement commun aux trois précise, qu’en dehors des sept échelons à gravir, pour celui qui le désire, le Chemin dispose de deux paliers, chacun d’eux livrant passage soit vers la gauche, soit vers la droite.


Dessin avec la maxime de l’Ange


Dernière édition par douceur le Mar 25 Nov 2014, 22:40, édité 1 fois
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MessageSujet: Dialogues avec l’ange, entretien 38 avec Lili   Mar 25 Nov 2014, 22:10

Citation :
Dialogues avec l’ange, entretien 38 avec Lili, p. 234.

L. Je ne comprends pas entièrement.
- Tu ne peux même pas comprendre à moitié.
Dans le Sept, le Quatre soutient les deux Trois.
Moi, je suis le CINQ.
Et grâce à toi, je m’appuie sur le sol.
La foi conduit au Quatre.
Le Quatre n’a plus besoin de foi - le Quatre agit déjà.



Au sujet du trois, l’Ange rajoutera :

Citation :
Dialogues avec l’ange, entretien 40 avec Lili, p. 244.

Moi, toi, LUI : trois. Mais là, à la frontière : UN
Et cela est la grâce.


[Egy = Un]
[Kegy = Grâce, mot formé par la lettre K et Un]

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MessageSujet: parcours Initiatique   Mar 25 Nov 2014, 22:36

Ce qui précède sous-tend que l’Authentique parcours Initiatique IN-terne comporte Neuf Étapes.

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MessageSujet: Douze ADN Kristiques s’activent   Mar 25 Nov 2014, 22:44

C’est donc au cours de l’intégration de ces différentes étapes que les douze ADN Kristiques s’activent.

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MessageSujet: LES deux et LE Sept sont la clef   Mar 25 Nov 2014, 22:50

Citation :
Dernier entretien : le 88ème, vendredi 24 novembre 1944, p. 379.

LES deux et LE Sept sont la clef.
Les deux extrémités assemblent
et dispersent partout.
Attirance,
SUR LE PLAN sacré
, [a TERVEN = sur le Plan]
sur la ligne sacrée,
ils assemblent
.

Le SEIGNEUR est le Silence. [ÚR = le Seigneur]
Le SEIGNEUR est le Son.
Le SEIGNEUR est l’Harmonie, l’Amour.
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MessageSujet: Les Sept Âmes   Mar 25 Nov 2014, 23:28

Citation :
Dialogues avec l’Ange, entretien 44, vendredi 14 avril 1944.

Les Sept Âmes sont votre demeure.
Sur la première reposent vos pieds.

Six vous enveloppent jusqu’à la tête,
Et au-dessus la Septième.


Les Sept Âmes agissent toutes :

1) La Vérité – est.
2) Croît - l’Amour.
3) Bouge - le Rythme, l’Harmonie.
4) Crée - la Compréhension, la Révélation.
5) La Paix – repose.
6) La Félicité – transcende tout.
7) L’Ultime Cause est le grand mystère.

Inexprimable marche, la plus haute.
Inexprimable Ivresse et Veloupté.

Plénitude
.


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MessageSujet: 7 SONS-12 demi-tons: le But est le Midi, Vivre, Vers le Haut   Sam 29 Nov 2014, 17:12

Alors qu’aux sept degrés correspondent les sept notes de musique, l’échelle heptatonique constituée des SONS A (la) B (si) C (ut/do) D (ré) E (mi) F (fa) G (sol), la gamme chromatique du grec khrôma, couleur, montante ou descendante produit les douze demi-tons en lien avec les douze ADN Kristiques.

N’allons pas trop vite en besogne, et observons que sur ces sept degrés seulement cinq tombent précisément sur les rovás. Il s’agit des notes originelles D, E, F, G et A mais notification à tort attribuée, pensée être dû au musicologue romain Boèce, philosophe, homme politique et poète latin, devenu martyre des Jésuites. À travers ce personnage, une information supplémentaire vient surenchérir la liste des points communs existant déjà entre le Carré de Dieu et les légions romaines circulant sans cesse dans l’Empire Romain !

Ces lettres en tant que notes musicales ne sont pas innocentes puisque chacune d’entre elles renvoient à la première consonne de mots d’une syllabe, caractéristiques du magyar, indiquant une Direction Ascendante : Dél, Midi ; Él, Vivre; Fel, Vers le Haut, Élévation qui demande de traverser le Pont au-dessus de la Source V-, V+/-, V+ ; ÉG pour le Ciel ; Áll, se dresser, s’ériger, être debout.

Citation :
Au VIe siècle, Boèce utilisait les lettres de l'alphabet pour désigner les notes dont il parlait, mais commençant toujours à la lettre A, quelle que soit la note : on ne peut pas vraiment parler d'une notation, puisqu'il n'y a aucun lien stable entre les lettres et les notes. [Il y en avait probablement, seulement, il n’a pas été compris] :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Histoire_de_la_notation_musicale

Bien entendu, et contrairement à ce que l’histoire de la musique enseigne faute de preuves documentaires, la première note, le C et la septième note, B ont toujours existé. Cette dernière n’est par conséquent pas apparue seulement à la fin du XVIe siècle. Elles indiquent le But, Cél et le Résultat de cette Voie Ascendante qui engendre Richesse car , Vaste, Ample, Abondant. Ainsi, la Voie conseillée stipule en substance : « Le But (est) le Midi, Vivre, Vers le Haut, au Ciel, se mettre Debout (où) Richesses Abondent ».


« Le But (est) le Midi, Vivre, Vers le Haut, au Ciel, se mettre Debout (où) Richesses Abondent. »


Dernière édition par douceur le Sam 29 Nov 2014, 18:19, édité 1 fois
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MessageSujet: Ici, se dresse l’ARBRE Primordial. Voici, le Chemin Artériel   Sam 29 Nov 2014, 17:20

Mais cette Leçon d’apprentissage de l’Alphabet Originel car il s’agit bien de cela, ne constituait que la première partie de cet Enseignement. La seconde partie fut dévoyée par l’Eglise lorsqu’elle fit retranscrire, en les falsifiant, les ut, ré, mi, fa, sol, la sous la forme de l’hymne de Saint Jean-Baptiste. Cette tromperie historique permit d’occulter la Signification Originelle de tous ces mots d’une syllabe. La falsification débuta par la note « si » rattachée perfidement aux initiales « Sancte Iohannes » alors que Jésus-Christ n’est PAS identique à Jean-Baptiste.

En effet, la note « si » s’écrivait « Ti » et « sol », simplement « So ». Le décryptage spéculaire des « ut, ré, mi, fa, so, la, ti » met en lumière les mots : It(t), ICI ; Áll, se dresse ; Ős, Primordial ; FA, ARBRE (situé au Centre, sur le Source, sa lecture reste invariable) ; Ím, voici ; Ér, vaisseau sanguin ; Út, chemin. Étant donné que les adjectifs, en hongrois, se placent avant les noms (ex. : Fleur bleue se dit « Bleue Fleur » ou Kék ViRáG), nous obtenons les phrases suivantes : « Ici, se dresse l’ARBRE Primordial. Voici, le Chemin Artériel ». Une IN-formation supplémentaire est apportée via le Son Mi signifiant littéralement, Nous et le Son Ti ou Vous.


« Ici, se dresse l’ARBRE Primordial. Voici, le Chemin des Vaisseaux. »
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MessageSujet: Le Verbe du Ciel - Égi Ige   Lun 01 Déc 2014, 19:38

La « Musique Céleste », ou l’« Harmonie Pure », la Voix des Sirènes ses synonymes, fait vibrer Le Son, HanG (prononcé avec le [h] anglais de home ou le [h] allemand de Haar) qui en proto-hongrois s’écrivait précédé du [K-◊] c’est-à-dire Khang - bizarre, ce mot sonne chinois -. Ce simple mot est donc regroupé dans la forme ◊ rhomboédrique, le [H-XX], 13ème rovás et le fameux G. Pourquoi cette lettre ?

Pour d’une part, faire descendre « du Ciel », textuellement Égi, le Verbe ou Ige. Le Verbe du Ciel se dit donc « Égi Ige ». La construction de ces Paroles est tripartite, deux voyelles et une consonne, avec raison puisque à l’image de la Source, il y a trois niveaux de Verbe. Bien que ce détail faisant toute la différence n’ait pas été compris, il est pourtant clairement énoncé dans Jean 1 : « Au commencement était la Parole, et la Parole était avec Dieu, et la Parole était Dieu. » Si donc le Verbe « Est » et « Est Avec » mais encore « Est au Commencement », les trois Verbes ne se situent PAS au même niveau.

Les Verbes qui précèdent la Lumière, en descendant, structurent, grâce au [G], la gamme inférieure de l’Arbre de Vie afin de former son ossature [H-XX] interne. Cet Arbre, par cohérence, contient les lettres de l’Alphabet, comme cela a été introduit en janvier 2013.


Dessin du [G] et du [H-XX]
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MessageSujet: La gamme supérieure et l'Harmonie   Lun 01 Déc 2014, 19:53

La gamme supérieure quant à elle, se poursuit au-delà de la première. Et lorsque les gammes musicales heptatonique, chromatique, pythagoricienne, etc. terrestres et célestes, sont assemblées, elles créent l’Harmonie dans l’Univers sous la forme de la Grande Croix Polarisée avec au centre Úr, La Lumière ou simplement « Dieu », l’EN-Seigneur, le Musicien.


Dessin de l’Harmonie de l’Univers
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MessageSujet: Celui qui parle doit prier pour le don d’interprétation   Lun 01 Déc 2014, 19:59

Dans 1 Corinthiens 14 intitulé Prophétiser et parler en langues, versets 6-13., il est écrit : « Supposez maintenant, frères, que je vienne vous voir et vous parle en langues : en quoi vous serais-je utile, si ma parole ne vous apporte ni révélation, ni connaissance, ni prophétie, ni enseignement ? Il en est ainsi des instruments de musique, comme la flûte ou la cithare : s’ils ne rendent pas des sons distincts, comment reconnaître ce que jouent la flûte ou la cithare ? Et si la trompette ne rend pas un son clair, qui se préparera au combat ? Vous de même : si votre langue n’exprime pas des paroles intelligibles, comment comprendra-t-on ce que vous dites ? Vous parlerez en l’air. Il y a je ne sais combien d’espèces de mots dans le monde, et aucun n’est sans signification. (…) C’est pourquoi celui qui parle en langues doit prier pour avoir le don d’interprétation. » et continue en 14.20-21 avec ces termes : « Frères, pour le jugement, ne soyez pas des enfants ; pour le mal, oui, soyez de petits enfants, mais pour le jugement soyez des adultes. Il est écrit dans la Loi [qui est la Torah] : Je parlerai à ce peuple par des hommes d’une autre langue et par des lèvres étrangères et même ainsi ils ne m’écouteront pas, dit le Seigneur. »
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MessageSujet: L'Alphabet Sacré : SÁRÁ + ÚR = UNITE    Lun 01 Déc 2014, 20:23

Douceur, Mar 15 Jan 2013 a écrit:
Bonsoir à tous,

Sárá ou SÁRÁ, quelles différences y a-t-il entre ces deux Noms (désignant la Princesse/LA Femme) ?

Saviez-vous que l'ETERNEL et la lettre qui le désigne (à savoir le Noeud Papillon) contient aussi bien le nom de SÁRÁ que celui d'ÚR ?! Autrement dit, que (Ma)Dame et (Mon)Sieur couplés forment la graphie de l' "Éternel" ?


La lettre "S", en fonction de la voyelle, qui lui succède change de graphie comme suit :



Citation :
Introduire des silences, des espaces dans un texte, le remodeler par circoncision textuelle, transforme le lecteur en créateur. Cette idée du vide signifiant se retrouve dans les pensées chinoise et japonaise.
Ainsi il existe 4 livres :
- La Tora de Dieu est un texte oú il n’y a que des lettres, plus exactement UN SEUL GRAND MOT sans coupure, ni ponctuation de perception sémantique. Ce texte est vu comme l’ensemble des noms de Dieu.
- La Tora de Moïse est le texte généralement connu, constitué des mots que Moïse a produits par l’introduction des coupures.
- La Tora des hommes consiste à produire de nouveaux mots et de nouveaux sens à partir du précédent.
- La Tora du Messie est le texte que nous lirons quand nous serons capable de lire les lettres blanches entre les lettres noires.]


http://antahkarana.forumzen.com/t883p15-les-textes-de-la-kabbale#25904


http://antahkarana.forumzen.com/t393p45-cles-donnant-acces-au-mystere-christique?highlight=S%C1R%C1+++%2B+%DAR+++++UNITE#25927



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MessageSujet: L'Alphabet Sacré : ABC, áBéCé, l'Eternel    Lun 01 Déc 2014, 20:33

Douceur, Jeu 17 Jan 2013 a écrit:
Bonsoir à tous,

Si l’unique róvás de l’Eternel comprend les Titres de « Sieur et Dame », il nous révèle d’autres secrets encore.

En effet, ce nœud papillon cache en son sein ce qui sera dénommé, plus tard, l’ABC, l’ « alpha-bet » associé à tort, à « alpha et oméga ». Ce concept de « début et fin » créant le Néant/Trou Noir n’est pas, nous le verrons, identique à l’Eternel puisque deux lettres Á (et aucun omega) « remplissent » son glyphe !

Ce seul glyphe Ú que les hébreux nomment la « Tora(h) de Dieu » contient 9 lettres « pures » et 4 lettres « de remplissage ou assemblage » (13 lettres au total si je les ai bien toutes reconnues). Ce Texte à un Seul Mot ne raconte pas moins que l’histoire (complète) de la Création, histoire qu’il est possible de « lire et comprendre » à la condition sine quoi non de respecter l’ordre « de création/d’apparition » des lettres.

Une traduction exacte de ce Texte nécessite, avant toute chose, de répertorier tous les mots pouvant être construits à partir de ces 10 consonnes et (seulement) trois voyelles : A (voyelle fermée prononcée comme dans Ambre, an neuf, etc.), Á (ouvert et court comme dans année) et Ú (comme dans ours).



http://antahkarana.forumzen.com/t393p45-cles-donnant-acces-au-mystere-christique?highlight=l+%E1B%E9C%E9+++l+Eternel#25931


Douceur, M-31 ou Andromède a écrit:
Décidément, le « 31 » se manifeste « à nouveau » !? Pourquoi donc ?

Citation :
Abraham : né dans une famille idolâtre, son monothéisme ne fut pas un acquis, mais bien le résultat d'une longue quête personnelle : après avoir adopté successivement toutes les croyances de son époque, et avoir notamment pratiqué le culte du Soleil, de la Lune, etc., il finit par réaliser qu'une force unifiante existait derrière l'apparente diversité des forces de la nature. Cette perception de la divinité s'exprime dans la Torah par l'emploi du mot - (valant 30+1=31); lorsque la Torah emploie ce mot, elle implique le concept d'une unicité d'origine des différentes manifestations naturelles.

http://www.geocities.ws/chalom_leubmen/
http://antahkarana.forumzen.com/t550p135-introduction-a-l-envol#25246
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MessageSujet: Re: CLÉS DONNANT ACCÈS AU MYSTÈRE CHRISTIQUE   Mer 03 Déc 2014, 21:24

Avant de poursuivre, rappel :

L'Être Intérieur est en soi une "Forteresse", c'est sa Nature.  

Douceur, Jeu 19 Déc 2013 a écrit:


Or donc nous sommes en présence d’une ville, qui plus est fortifiée, étant donné que le palindrome de Plan [T+R+V] donnant VéRT [V+R+T] ou ARMURE de chevalier, harnais de cheval nous le signale clairement. Cette ville constitue en réalité un château fort [V+á+R] entouré d’une zone de protection, Öv et de Gardiens, Őr dont la mission n’est pas seulement de protéger, Óv à l’ aide d’un collier de défense ÖrV, la ville  mais surtout, celle de prémunir contre tout anéantissement son Jardin intérieur ou KERT [K+R+T] possédant une valeur de quinze [15/6], au cœur duquel pousse l’Arbre de Vie dont la proto-orthographe était [Fo+V] ou FoV. Si la Genèse en 2.9 : « Le SEIGNEUR Dieu fit germer du sol tout arbre d’aspect attrayant et bon à manger, l’arbre de vie au milieu du jardin et l’arbre de la connaissance de ce qui est bon ou mauvais. » indique l’emplacement de cet arbre, l’invincibilité de la cité sacrée le ceignant n’est pas mentionnée alors même que ce Premier Niveau de Création plus précisément, cette Grille Structurelle Fondatrice que représente l’Arbre de Vie au sein du Jardin ne sait être réduite à néant.

Cette omission volontaire de l’existence d’une Grille de Construction inviolable, inaltérable et indestructible permit la falsification des Ecrits originaux et ce, grâce au concours d’une Assemblée insidieusement assimilée ultérieurement à l’Eglise. Dans les écrits bibliques massorétiques puis canoniques, l’Assemblée en tant que soit disant Eglise est désignée sous le vocable hébreu Kahal (Qahal). Les langues sémitiques étant consonantiques, présumer que Kahal s’écrivait à l’origine Kohol n’est pas extrapoler. Le verbe hongrois kohol renvoie au vieux français controver (con-, tous ensemble, avec et trover, inventer) devenu controuver signifiant forger de toutes pièces, inventer mensongèrement. Oui, la Bible contient des mensonges à détecter !



La Ville parée d’une armure invincible est la « Nouvelle Jérusalem »
improprement associée à un lieu géographique concret
où domine encore aujourd’hui Babylone, c’est-à-dire la division.
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MessageSujet: Re: CLÉS DONNANT ACCÈS AU MYSTÈRE CHRISTIQUE   

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CLÉS DONNANT ACCÈS AU MYSTÈRE CHRISTIQUE
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