ANTAHKARANA

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 CLÉS DONNANT ACCÈS AU MYSTÈRE CHRISTIQUE

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MessageSujet: Écriture "Vieille Europe" : Isis   Dim 16 Déc 2012, 03:05

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MessageSujet: Écriture "Vieille Europe" : La Tente de Dieu   Lun 17 Déc 2012, 18:38


Citation :
"L'Eternel est ma force, il est le sujet de mes chants ; il m'a sauvé. 15 Des cris de joie, des cris de délivrance éclatent, dans les tentes des justes ! Car l'Eternel, par sa puissance, fait des exploits, 16 car l'Eternel, par sa puissance, remporte la victoire, car l'Eternel, par sa puissance, fait des exploits. 17 Non, je ne mourrai pas, je resterai en vie pour publier bien haut ce que fait l'Eternel !" (Psaume 118.14-17)


Citation :
Sage pierre, Amour, fait de boue or précieux,
Change le rien en chose et me transmue en Dieu. (I, 244)

Rentre en toi-même, ami, cette pierre des sages,
Il ne faut la chercher sur d'étranges rivages. (III, 118)

Trône et tente de Dieu sont les noms qu'on lui prête,
Arche, tour, fort, jardin, arbre, source et maison,
Miroir, océan, lune, étoile, aurore et mont,
Etant cela Marie est une autre planète. (IV, 42)

Pour monter jusqu'aux cieux, il te faut, pèlerin,
Passer, et le plus droit, par la croix des chemins. (V, 60)

Angelus Silesius, Le Pèlerin chérubinique, 1656


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MessageSujet: Écriture "Vieille Europe" : les Lettres K et R   Lun 17 Déc 2012, 19:00

Bonjour à tous,

Citation :
Citation :
KRSZTS / Krisztus

Kar = KR= bras
Kör = KR = cercle
Ou l’image de l’homme de Léonard Da Vinci dans le cercle; ou la bulle psychologique, etc.

En continuant les lectures possibles, nous apprenons que ce cercle parfait est une forme morbide parce que :

Kár = KR= un dommage (mais aussi interjection hélas!)
Kor = KR= âge
Kór = KR= virus, maladie
Les lettres KR nous signifient que la vieillesse et puis la mort physique sont un état « a-normale » dû à une maladie. Notre immortalité d'origine est donc bien précisée dans cette langue.

kerek = rond et kerék = la roue. On remarque donc que la première consonne est identique à la dernière mais aussi que les lettres K et R se retrouvent lorsque quelque chose est rond comme le cercle (= kör) ou quand cela peut enlacer ou entourer comme les bras (= kar).

http://antahkarana.forumzen.com/t564p120-savoir-de-quoi-on-parle#25195
http://antahkarana.forumzen.com/t2712-livres-voyageurs-tomes-i-et-ii-en-langue-francaise

Les mots magyar ont la particularité de changer complètement de sens si des lettres « identiques » sont interverties de place.

Les lettres « K et R » nous donnent l’exemple le plus probant :

- KŐ = Pierre (d’angle, angulaire)
- ŐK = Eux (l’Homme et la Femme), ils/elles;
Ő = Lui-Elle : « ő » se prononce tout comme eux en français !!

- KöR = Cercle
- KóR = Maladie
- KöRöZ = tourne en cercle
(à la Police = lancer un mandat de recherche donc paradoxalement, la Police « quadrille »)
- KöRüL = autour de ; à l’entour ; au pourtour de
- KöRöS-KöRüL = tout autour de qc ; alentour ; à la ronde

- öKöR = Boeuf
- öRöK = éternel

- iKeR = Jumeau
- aKáR = tout comme


- KöR = Compas
- KöRűZŐ (Űz = chasser ; Ő = Lui-Elle) = (L’homme et la Femme) qui suppriment le cercle (voir schéma ci-dessous)


Dernière édition par douceur le Lun 17 Déc 2012, 19:52, édité 2 fois
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MessageSujet: Écriture "Vieille Europe" : Le COMPAS   Lun 17 Déc 2012, 19:13


La Pierre (angulaire) et/ou "EUX" - Le Gardien.


La lettre "R" dans différentes positions.


Le COMPAS



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MessageSujet: Re: CLÉS DONNANT ACCÈS AU MYSTÈRE CHRISTIQUE   Lun 17 Déc 2012, 19:36

Conclusions (à ce niveau de compréhension) :

Il peut sembler « régressif » de supprimer l’équerre symbolisant (aussi) le Principe Masculin mais un regard différent se pose sur cette question à partir du moment oú l’on Comprend que le « Compas » n’est pas un outil limité à (ne) tracer (que) des ronds/cercles.

Toute personne ayant utilisée « activement » cet outil, sait que lorsque aucun autre instrument de mesure/calcul n’est à porté de main, il est utilisé pour construire des droites (un Point en détermine au 2e pour former une Droite, puis la même distance est reportée pour déterminé un 3e et 4e point, afin de former un CARRE, etc.). Et ce n’est pas un détail secondaire que « l’ouverture » du Compas soit Infinie.

L’hermétisme d’Hermes Trismégiste qui connut un glorieux renouveau entre le 14e et le 17e siècle, l’Alchimie qui devint la clé de la Franc-Maçonnerie, le Kabbalisme juif, la Rose+Croix, la Chevalerie Templière sont autant de courants « sous terrains » qui, du fait de cette caractéristique, ont permis les falsifications de la Géométrie Sacrée d’Origine qui, Elle, n’a jamais été « éso »térique.





Je n’ai jamais été « ni pro, ni contra » ces mouvements occultes (que je n’ai d'ailleurs pas étudié), mes compagnons (de couple) ont été des Juifs simples comme des Israéliens et mes relations amicales font majoritairement partie des groupements précités tous confondus. Il s’en suit aussi que mes clients/amis, en raison de mon métier d’Architecte justement, font partie d’une certaine « Elite sociale » et ce, de TOUS bords religieux et âges, de tous postes (politiques et autres) et de tous pays.

Je sait que le fait d’être « parmi eux » à sa « raison » que seule la Stabilité du Couple Sacré explique.

Je n’ai envers aucun d’entre eux/elles de quelconques griefs ! Seul l’Amour (inconditionnel, sans intention aucune) semble guider mes/nos pas.

Il était important que je le précise.
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AMBRE

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MessageSujet: Re: CLÉS DONNANT ACCÈS AU MYSTÈRE CHRISTIQUE   Mar 18 Déc 2012, 10:56

Merci Douceur pour ce long exposé qui est à méditer , en ce qui me concerne, et pour ta conclusion!



Pour revenir au titre de ce post," CLÉS DONNANT ACCÈS AU MYSTÈRE CHRISTIQUE",
dans cette section , " l'éveil de la Kundalini", je vous repose cette question:


Qui est le porteur du saint Calice ?
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Titre
Saint Jean Evangeliste et "La Coupe empoisonnée" de CANO Alonso.
(appartenait au retable de saint Jean évangéliste peint en 1636-1638 pour le couvent Santa-Paula de Séville)


J 'ai reçu cette photo d 'un ami qui nous lis...et qui SYMBOLISE nombres de sujets proposé sur ANTAHKARANA!
Qu'en pensez vous?



Citation :
L'évangéliste saint Jean bénit la coupe empoisonnée que lui a donnée un prêtre païen d'Éphèse pour le mettre à l'épreuve mais le venin s'échappe du calice sous la forme d'un petit dragon bicéphale, comme le raconte la Légende dorée de Jacques de Voragine (1228-1298). Cette toile a été exécutée par Alonso Cano pour le retable d'un couvent de Séville. Artiste le plus complet du siècle d'Or, Cano était également sculpteur, talent qui transparaît ici dans le volume donné au saint.
L'épreuve de la coupe empoisonnée ou le triomphe de la foi
L'évangéliste saint Jean est représenté tenant un calice qui fait allusion à sa mise à l'épreuve par le grand prêtre du temple de Diane à Éphèse. Celui-ci lui dit : "Si tu veux que je croie en ton dieu, je te donnerai du poison à boire et s'il ne te fait aucun mal, c'est que ton dieu sera le vrai Dieu". Le tableau montre donc saint Jean neutralisant grâce à un geste de bénédiction le venin qui s'échappe du calice sous la forme d'un petit dragon bicéphale. La légende raconte que saint Jean put ensuite boire le breuvage. Ce récit, popularisé par la Légende dorée de Jacques de Voragine, s'inspire de phrases des Évangiles. Dans celui de saint Matthieu, Jésus dit à saint Jean et à son frère : "Il est vrai que vous boirez la coupe que je dois boire". Et dans celui de saint Marc, Jésus ressuscité envoie les apôtres en mission et leur promet entre autres l'immunité contre le poison : "Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru : quand ils auront bu quelque breuvage mortel, il ne leur fera point de mal".
L'artiste le plus complet du siècle d'Or
Cette peinture faisait partie du retable consacré à saint Jean l'Evangéliste que le monastère des religieuses hiéronymites de Santa Paula à Séville commanda en 1635 à Alonso Cano. Le tableau du Louvre était placé avec un autre représentant le frère de saint Jean, saint Jacques le Majeur (musée du Louvre, R.F. 1977-3), de part et d'autre du tabernacle sur le soubassement du retable. Cano réalisa non seulement les peintures mais aussi l'architecture de ce retable. Il était une personnalité singulière, à la fois architecte, peintre et sculpteur. Il s'est formé comme peintre dans l'atelier de Francisco Pacheco (1564-1654) où il rencontra Diego Vélasquez (1599-1660) qui resta son ami toute sa vie. Il aurait appris la sculpture avec Juan Martinez Montañés. La commande du retable de Santa Paula de Séville fut la dernière reçue par Cano dans cette ville avant son départ pour Madrid en 1638. Comme d'autres peintres sévillans de la première moitié du XVIIe siècle, notamment Velásquez, il fut attiré par la capitale de l'Espagne mais finit sa vie en Andalousie dans sa ville natale de Grenade où il donna les dessins de la façade de la cathédrale juste avant de mourir.
Une peinture de sculpteur
Le style de Cano est très différent de celui de ses contemporains : sa peinture se fait l'écho de son art de sculpteur. Cano suggère le volume de la figure en lui donnant une position oblique, un modelé dur et précis. Le saint, qui se détache sur un fond sombre, a devant le miracle un mouvement de surprise qu'a fort bien traduit l'artiste. L'évangéliste est ainsi très différent des figures calmes de Francisco de Zurbarán (1598-1664). Par ailleurs, ses vêtements ont des couleurs claires et délicates qui évoquent celles des peintres classiques bolonais (les Carrache ou Guido Reni). Plus tard, à Madrid, tous les aspects de son style traduiront une recherche semblable de beauté idéale.
Bibliographie
- GERARD POWELL Véronique, RESSORT Claudie, in Écoles espagnole et portugaise, catalogue du département des Peintures du musée du Louvre, Éditions de la Réunion des musées nationaux, Paris, 2002, pp. 143-145.
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http://le-catharose.blogspot.be/
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MessageSujet: Écriture "Vieille Europe" : la COUPE empoisonnée   Mer 19 Déc 2012, 21:14

Bonjour à tous,

Citation :
Saint Jean Evangeliste et "La Coupe empoisonnée" de CANO Alonso.
(appartenait au retable de saint Jean évangéliste peint en 1636-1638 pour le couvent Santa-Paula de Séville)

J 'ai reçu cette photo d 'un ami qui nous lis...et qui SYMBOLISE nombres de sujets proposé sur ANTAHKARANA!
Qu'en pensez vous?

Pour répondre à la question de la « Coupe empoisonnée », voici les indices à notre disposition :

- Coupe se dit « KeHeLy » ;
- Littéralement, Kehely signifie la Place du « Ke » (hely = place) ;
- La lettre « e » représente un ½ Chrisme :

- Deux « e » = un Chrisme Complet ;
- Deux Chrismes existent dans l’Arbre de Vie ;
- Nous savons aussi que K= Patron divin, que H = Chromosomes et que Ly= Trou (noir) ; Et que le « Y » seul ne désigne pas une lettre mais bien une « forme » tandis que la graphie de la LETTRE « Ly » (un point au centre d’un cercle) se gravait originellement ainsi :


L’on peut dire par conséquence, que :

1) sur les « plateaux de la Balance », se trouve d’un côté, le Patron divin, de l’autre, le Trou Noir K H Ly;
2) la question que l’on pourrait se poser par la suite est : De quel « Chrisme » s’agit-il ? Du premier (l’Inférieur) ou du second (le Supérieur) ?

Si c’est ce qu’il se produit alors, l’Attention a « glissé » sur un élément Crucial à savoir que les deux ½ Chrismes sont séparés par la lettre « H » : KeHeLy. Je rappelle que la Place EXACTE des lettres, le « détail qui fait toute la différence », est Primordiale car n’engendrant pas d’« interprétation hasardeuse » donc spéculative.

Comme les mot originaux s’écrivent de DROITE (l’Emplacement de la Pierre d’Angle !) à gauche, il convient d’en faire de même avec le mot (K)eHeLy - LyeHe(K), ce qui donne graphiquement :


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MessageSujet: Écriture "Vieille Europe" : M-31 ou Andromède   Mer 19 Déc 2012, 21:35

Conclusions :

Les concepts Alchimiques/Hermétiques de « Lune » et de « Soleil » en plus du (faux) « G » demandent visions !
(éR = Veine = VALEUR comme dans les expressions : « Mennyit ÉR ? » = Quelle est sa Valeur ?; « ez Ér valamit ? » = Cela en vaut-il la peine ?, etc.)

Ceux/celles qui pensent que l’Ascension en 4D/5D aura lieu sont « fourvoyé(e)s » ou se fourvoient par leurs « croyances » qui n’est PAS Foi. Le Chemin est « autre »... il ne mène PAS au trou noir.

Au sujet du Chemin (d’Ascension Individuelle) vers/au travers de « M-31 » (Andromède), la 9e planète/9D, « signes » interpellant furent envoyés à différentes reprises :

Citation :
Rêve éveillé (pendant la nuit du 31 septembre au 1er octobre 2012)

http://antahkarana.forumzen.com/t746p135-legende-personnelle#25005

Citation :
Quel beau rêve éveilllé ! en plus le 31 Septembre, jour qui n'existe pas :-)
:-)) le 31 septembre, tu l’as relevé !

Apparemment, c'est que je ne dois pas passer outre ce signe. (?)

Citation :
Citation :
6 + 7 + 8 +9 = 40 ou les eaux.

Qui/que peut éteindre un Feu (trop) brûlant ????
Euhhh... Alors là, non pas du tout ! La somme fait « 30 » (et pas 40).


Si plus haut, ne sont écrits que les nombres uniques, à l’origine j’avais scindé les nombres comme suit :

6 + 7 + 8 = 31 (+9) = 40

Mais 40 ne se réalise QUE si : 6 + 7 + (1)8 = 31 (+ 9) = 40

Décidément, le « 31 » se manifeste « à nouveau » !? Pourquoi donc ?

Citation :
Abraham : né dans une famille idolâtre, son monothéisme ne fut pas un acquis, mais bien le résultat d'une longue quête personnelle : après avoir adopté successivement toutes les croyances de son époque, et avoir notamment pratiqué le culte du Soleil, de la Lune, etc., il finit par réaliser qu'une force unifiante existait derrière l'apparente diversité des forces de la nature. Cette perception de la divinité s'exprime dans la Torah par l'emploi du mot - (valant 30+1=31); lorsque la Torah emploie ce mot, elle implique le concept d'une unicité d'origine des différentes manifestations naturelles.

http://www.geocities.ws/chalom_leubmen/
http://antahkarana.forumzen.com/t550p135-introduction-a-l-envol#25246

Le Chemin passe par le (6, 7), "8" pour arriver au "9".

Citation :
1. L'eau sortant du rocher d'Horeb :

5 "L'Eternel dit à Moïse : Passe devant le peuple, et prends avec toi des anciens d'Israël ; prends aussi dans ta main ta verge avec laquelle tu as frappé le fleuve, et marche ! 6 Voici, je me tiendrai devant toi sur le rocher d'Horeb ; tu frapperas le rocher, et il en sortira de l'eau, et le peuple boira. Et Moïse fit ainsi, aux yeux des anciens d'Israël. 7 Il donna à ce lieu le nom de Massa et Meriba, parce que les enfants d'Israël avaient contesté, et parce qu'ils avaient tenté l'Eternel, en disant : L'Eternel est-il au milieu de nous, ou n'y est-il pas ?" (Exode 17.5-7)

- Le texte biblique atteste que Dieu était présent sur le rocher : "je me tiendrai devant toi sur le rocher d'Horeb", le peuple s'interrogeait pour savoir si Dieu était présent parmi eux en disant : "L'Eternel est-il au milieu de nous, ou n'y est-il pas ?"

2. L'apôtre Paul faisant allusion à cet événement déclare que c'était le Christ qui conduisait le peuple d'Israël dans le désert et lui donnait à boire :

"Ils ont tous bu le même breuvage spirituel, car ils buvaient à un rocher spirituel qui les suivait, et ce rocher était Christ." (1 Corinthiens 10.4)

- Pour Paul le rocher d'Horeb était une manifestation de la présence du Christ préexistant auprès de son peuple.

Citation :
Le Christ est Dieu, c'est sa nature, comme il l'affirme dans Colossiens 2.9 : "Car en lui habite corporellement toute la plénitude de la divinité."

http://antahkarana.forumzen.com/t393p15-cles-donnant-acces-au-mystere-christique
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MessageSujet: 21 décembre ou "Pierre" !   Ven 21 Déc 2012, 01:42

Citation :
Saint Pierre, le « prince des apôtres », possède deux clés : l'une en or, céleste, l'autre en argent, terrestre. Il a ainsi la capacité d'ouvrir et de fermer les portes du Paradis.

Un homologue païen romain est le dieu Janus, porteur de clés lui aussi, mais qui sont celles du passé et de l'avenir.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint_Pierre

Citation :
Dans la mythologie romaine, Janus est un dieu à une tête mais deux visages opposés, gardien des passages et des croisements, divinité du changement, de la transition, auquel le mois de janvier est consacré.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Janus

Prénom Pierre
Fête : le 29 Juin, le 21 Décembre

Signification prénom : Ce prénom à la signification transparente vient du substantif grec petros, le roc, la pierre, symboles de fidélité et de fermeté, voire d'entêtement.

Il doit son exceptionnelle diffusion dans tous les pays européens à celui que le Christ lui-même désigna comme le premier de ses apôtres : saint Pierre. Dès le haut Moyen Âge, il est répandu sous différentes graphies en Italie comme en Espagne, en Allemagne comme en Angleterre ou en Russie. En France, il est attesté depuis le VIIIe siècle et, contrairement à beaucoup d'autres prénoms, ne connut pas d'éclipse. Il est au premier rang des prénoms masculins jusqu'au XIVe siècle et ensuite occupe généralement le deuxième rang, derrière Jean. Cet éclatant succès se prolonge jusque vers 1930, époque à laquelle il entame une légère décrue, jusqu'en 1980. Depuis, il a renoué avec le succès et, sans figurer de nouveau au palmarès des prénoms masculins, se classe aujourd'hui à la dix-huitième ou vingtième place.

Saint Pierre était un pêcheur du lac de Tibériade en Galilée. Avec son frère André, il fut un jour appelé par le Christ et n'hésita pas à le suivre. Il s'appelait alors Simon mais Jésus le surnomma Kephas, équivalent de Pierre en araméen, en lui expliquant : " Tu es Pierre et sur cette pierre je bâtirai mon Église. "

Après la mort du Christ, l'Apôtre évangélisa les Samaritains et demeura longtemps en Palestine. En 58 ou 60 de notre ère, il partit pour la capitale de l'Empire, Rome, dont il fut le premier évêque. Il y fut arrêté en 64, lors de la persécution de Néron, et subit le martyre, crucifié la tête en bas.
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MessageSujet: Re: CLÉS DONNANT ACCÈS AU MYSTÈRE CHRISTIQUE   Ven 21 Déc 2012, 01:54

Bonne fête à Pierre !

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MessageSujet: Écriture "Vieille Europe" : Racines et Racines Carrées   Lun 07 Jan 2013, 23:56

Bonsoir à tous,

Toujours dans le cadre (des Mystères) Kristique(s), la continuité des développements de l’Octaèdre Kristique - Véhicule du Langage Universel par Excellence, antérieures aux lois religieuses (humaines) judéo-chrétiennes et autres et donc non soumis á celles-ci -, nous dévoile oú se situent « réellement » les Racines de cet Arbre Kristique.

Ne parle-t-on pas des Graines « Terrestres » dont le CSaKRa « racine » de couleur rouge se trouve sous l’Arbre mais aussi des Graines « Célestes » ? Et dans ce cas-ci, oú Germent, oú prennent « Racines » ces graines ?


Si nous observons l’image (postée ci-dessus) des arbres sur le rocher, un début de réponse nous est apporté. Nous voyons que les Racines sont Con-Centrées au « Coeur » du Rocher et que seulement, une/une racine - puisque le Roc se rétrécit à sa base - plongent dans l’eau.


L’évidence de l’existence de Racines « Centrées », différentes des racines (décentrées) repose sur un terme qui au premier abord peut paraître seulement « mathématique », alors qu’il n’en est rien.

Ce terme est la « Racine CARRÉE » à distinguer de « LA » racine tout court.
Le premier se dit « GYöK » alors que le second se dit « gyökér » donc « GyöK – éR ».

Nous savons déjà que :

- GY = les 3 en UN ;
- Ö = Lui/Elle ;
- K = la Pierre ou Bleu du Patron divin ;

- éR = Vaisseau sanguin, Veine, (petit) Ruisseau; (la) valeur, (le) prix ;
- R = consonne qui désigne úR (= Dieu, la Source, l’Infini) ou encore l’Octaèdre Kristique.

Je dois rajouter à ces informations que « ÉR », en dehors d’être un nom, est aussi un VERBE dont les significations sont variées. En voici quelques unes : « arriver à... ; atteindre qqch ;, s’élever à (la) hauteur de ; tomber, descendre jusqu’à », etc.

Si la racine (terrestre) vibre à la fréquence de la couleur « Rouge », il ne peut en être différemment pour les Racines Célestes. Et c’est un fait, puisque rouge se dit de deux manières en hongrois :

- PiRoS = rouge « primaire », rouge « sang », rouge « vermeil » comme les lèvres ;
- VöRöS = rouge « profond », rouge « écarlate », vermillon ;
Ce second est un rouge qui introduit la notion de la fusion de deux rouges (Ö = lui/elle).

Par exemple, pour la couleur du VIN rouge, c’est ce second terme « Vörös » qui sera utilisé. Et il est incontestable que le vin rouge ne reflète pas qu’une seule et unique couleur rouge.

Remarque : Vörös ne se confond pas avec la couleur (rouge) bordeau, qui existe en tant que telle !


En langage graphique/rovasique, cette notion de racine et de RACINE CARREE donne tout simplement le symbole mathématique ou graphe .

Voici, avant de poursuivre, un texte expliquant que ce symbole s’écrivait aussi, simplement, à l’aide des lettres « RU » donc ÚR. Il n’y a rien d’étonnant à cela puisque que KRiST désigne également aussi des mathématiques bien précises :


Citation :
Le symbole racine carrée : √

C'est la première utilisation d'un symbole pour représenter la racine carrée. On la trouve dans un ouvrage de Leonardo de Pise, geometriae de Practica en 1220.

Nicolas Chuquet (15e siècle) pratiquait déjà dans "triparty en la science des nombres" ( 1484) (le plus ancien traité d’algèbre écrit en français) la notation par exposant.

Pour noter par exemple √( 35 - √15 ) Nicolas Chuquet écrit : RU 35 m˜ R 15, où R désigne la racine carrée, le U de RU signifiant qu'il s'agit d'une racine carrée englobant tout ce qui suit. [HaSu]

Dans cet ouvrage, la notation des puissances par exposant est très proche de la nôtre et les radicaux sont notés R.

Le symbole radical est apparu la première fois en 1525 dans la matrice Coss par Christoff Rudolff (1499-1545). Il a employé √ pour les racines carrées. Il auteur du premier manuel d'algèbre en langue allemande. Ce dernier s'inspira de son compatriote Riese (1492?-1559) qui préconisait le calcul à la plume de préférence au calcul avec jetons.

Certains avancent que l'origine du symbole radical moderne vient d'une déformation de R, puis r, la première lettre dans la radix.
C'est l'opinion de Leonhard Euler dans ses differentialis de calculi d'Institutiones (1775). Cependant, Florian Cajori, auteur d'une histoire des notations mathématiques, n'en est pas convaincu.

En 1637 DESCARTES utilise √, ajoutant la barre en haut, dans sa Geometrie.


Pendant la Rennaissance, l'école allemande, qui prend le nom de La Coss(*), va s'efforcer d'élaborer une notation commode et introduit des abréviations de rex, de radix, de causa (nom de l'inconnue au Moyen Age chrétien), de census (carré de l'inconnue), etc., dans les formules ; ce que l'on appelle les caractères cossiques.

(*) Les termes utilisés pour désigner l'inconnue par les Arabes signifient chose et racine (cosa, en italien ; coss, en allemand).


Albert Girard (1595-1632) introduit la notation racine cubique 3√ .

Selon Cajori (vol. 1, page 372) la première personne pour qui adopte la notation de Girard était Michel Rolle (1652-1719) en 1690 dans le d Algébre de Traité.
Voici un autre exemple de notations utilisées par Gérolamo CARDAN (Pavie, 1501 - Rome, 1576), tiré de son ouvrage Ars Magna (1545).



http://www.math93.com/index.php/histoire-des-maths/les-symboles-menu/133-la-racine-carree

Citation :
Une tablette d'argile datée du XVIIIe siècle av. J.-C. montre que les Babyloniens connaissaient la racine carrée de deux et un algorithme de calcul.

Tout nombre réel x positif possède une racine carrée qui est elle-même un nombre réel. La racine carrée d'un nombre entier n est soit un entier, soit un nombre irrationnel, c'est-à-dire qu'elle ne peut être exprimée par une fraction. La racine carrée est à l'origine de la découverte de l’irrationalité, mais contrairement à une idée répandue, rien n'assure que celle de 2 fut le premier nombre irrationnel connu. L'exemple de démonstrations par l'absurde choisi par Aristote, l'un des fondateurs de la logique, s'appuie sur l’irrationalité de 2 : « Ils prouvent que la diagonale du carré est incommensurable au côté en montrant que, si l'on admet qu'il lui est commensurable, un nombre impair serait égal à un pair. »

http://fr.wikipedia.org/wiki/Racine_carr%C3%A9e
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MessageSujet: Écriture "Vieille Europe" : Racines Carrées   Mar 08 Jan 2013, 00:37


Au stade suivant, nous voyons que l’Ascension Personnelle (une Personne = 1 Homme et 1 Femme autrement dit, un Couple) et par conséquent, l'Ascension "Individuelle" d'Individus Polarisés devient possible lorsque le Véhicule Conjugal est formé :

L'Ascension dite "planétaire et collective" de la 4D vers la 5D, en raison des problèmes (toujours d'actualité) liés à Tarra (située dans la 5D) n'est pas possible (actuellement) : entre la Terre et Gaia devrait se trouver Tarra... dont on n'entend PAS parler.

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MessageSujet: Écriture "Vieille Europe" : Sátor et Rotás (1)   Jeu 10 Jan 2013, 01:12

Bonsoir à tous,

Les mystères Kristiques sont extrêmement vastes...


En novembre 2010, je débutais mes discussions sur le post « Sator et Rotas », et plus je lisais, plus je découvrais les développements de Sphinx sur ce Carré (dont je n’avais jamais entendu parlé auparavant), plus je plongeais dans les DÉTAILS (en février 2011), plus je percevais que quelque chose « sonnait FAUX ».

http://antahkarana.forumzen.com/t1927p30-sator-et-rotas

Comme j’avais constaté que mes vécus ne correspondaient pas à la théorie (soi-disant) kabbalistique (et latine) cachée derrière le CARRE magique de « SÁTOR » et que je n’étais pas d’accord avec Sphinx,

(Pour pouvoir se faire une idée, débat sur nos désacords, ici : http://antahkarana.forumzen.com/t1927p90-sator-et-rotas)

j’entamais parallèlement à nos discussions des recherches personnelles sur ce Carré qui se conclurent avec ce point de vue :

Citation :
Bonjour Sphinx,

J’ai remarqué que même si un Symbole ou un Concept jadis Sacré se retrouvait dans un système d’enseignement, il ne validait pas pour autant l’Authenticité et la Vérité de cet enseignement. La perte de Valeur d’un enseignement arrivent bien souvent à cause des nombreux mélanges « alambiqués ».

Donc devant un concept ou un précepte inconnu, la comparaison « logique » permettant d’en découvrir la nature et la comparaison « intuitive » pour en discerner une vérité énergétique et ainsi la réalité « sous-jacente » du précepte ne peut être qu’une démarche saine. C’est ce que je ferai ici, avec en premier point, Sator et Rotas -puisque c’est la section- les éléments alambiqués de ce carré palindromique étant particulièrement nombreux.

S A T O R = Le Semeur, créateur, père ou dieu.
A R E P O = La charrue, le soc, le couteau, le clou agraire.
T E N E T = Tenir, diriger, conduire.
O P E R A = Le travail, l´œuvre, opère.
R O T A S = La Roue, cycles, cercle.

En effet, le carré SATOR :

1) Ecrit en vieux latin (langue écclésiastique par excellence dont la fonction première a été de transmettre une parole sacrée sans être au départ un langage sacré) est analysé, au travers d’une Langue Sacrée pro-sinaïque.

2) Contient un « hapax » (AREPO n'existait pas vraiment en latin, c'était donc un hapax) néologisme du XVIIe siècle qui signifie qu'un mot, une expression est quasiment unique dans les langues ne permettant pas une traduction. http://fr.wikipedia.org/wiki/Hapax

3) S’appuie sur une tierce langue pour traduire le mot AREPO à savoir une origine celtique (= charrue) sous l'hypothèse d'une correspondance entre AREPO et le mot AROTRON (charrue) alors que, pour l'abbé Beauvois, « A.R.E.P.O » est l'acronyme (chaque première lettre d'un mot d'une phrase forme un mot) d'Aeternus Rex Excelsis Pater Omnipotens, signifiant « Père tout puissant, Roi éternel des Cieux ».

4) Est composé d'une croix au centre par le mot tenet : TENET est un palindrome en forme de croix. Cette croix renforce la connotation religieuse de ce carré dit « magique » dont la paternité est souvent attribuée à Saint Irénée, théologien chrétien anti-gnostique*.

5) Finalise différentes significations. Si il n’y a qu’une version courante, « Le Semeur à la charrue travaille en tournant » = le Travail du Créateur est de diriger son destin comme une charrue, les versions sacrées sont diverses :

-Le Créateur se crucifie sur la croix des éléments et œuvre par cycle
-Le semeur (christ) à sa charrue (croix) retient par son œuvre (sacrifice) les roues (destin).
-Le semeur (sator) Arepo (c'est son nom) fait tourner (tenet) la roue (rotas) au travail (opera)
-Dieu (sator) dirige (tenet) la création (rotas), le travail de l'homme (opera) et le produit de la terre (arepo).

Amalgamer donc ce concept grandement alambiqué et confus, à Fuxi et Nuwa - encore une autre Culture Sacrée -, est comparable à ce que beaucoup ont essayé de faire entre les chakras majeurs et les Sephiroth de l'arbre de vie kabbalistique. Cela a fait coulé beaucoup d’encre avec comme constatation finale que tous ne sont pas d'accord même si plusieurs spéculent toujours sur la pertinence de tel ou tel schéma car dans la Kabbale, différents liens - comme différentes façons de dessiner cet arbre des Séphirohs repris dans nombres d'ouvrages font état - existent entre les chakras et les séphiroths dont certain sont différemment « couplés » à d’autre. Au final, il faut peut être reconnaître qu’il n'existe pas de correspondance tout à fait juste - ses adhérents eux-même parle de la Kabbale comme d’une science « spéculative » -, et que toutes tentatives d'établir un lien irréfutable seront plus ou moins vouées à l'échec.

Autrement dit, mon approche de Fuxi et Nuwa n’est pas en rapport avec la Kabbale. L’Arbre de Vie donc auquel je fais référence est en dehors de toute race et de toute religion. Il n'appartient à aucune culture, sauf peut-être à toutes car son image se trouve partout où la conscience existe et donc également dans notre propre corps physique intimement lié á la nature : Arbre corporel dont l’existence et la position des centres seront découverts à la suite d’un éclair foudroyant. (sera développé)

http://antahkarana.forumzen.com/t1927p120-sator-et-rotas

L’ironie du sort est qu’à l’époque, j’avais remarqué, qu’en hongrois, SÁTOR signifiait (une) « Tente » (en français) mais comme la lettre centrale dite « N » (pour le mot latin TeNeT) ne signifiait rien dans cette langue, j’avais chassé d’un coup de main/de pensée cette Inspiration me Soufflant qu’il y avait (pourtant bien) un rapport avec le Magyar.

Etrangement, c’est suite à mon REJET PUR et SIMPLE de cette possibilité que mes pas me Guidèrent vers les Róvás (pas de hasards !) que j’aurais pu étudier depuis de longues années étant donné que, je vis sur les lieux d’origine de ces découvertes archéologiques, et qu’en prime (c’est le cas de le dire), dans cette incarnation terrestre, tous mes grands-parents (les 4) sont Sicules (région située dans les Carpates).

Alors que je ne m’intéressais PLUS à la question de ce Carré Magique, au mois de décembre (dernier), pourtant, de fils en aiguilles, je fus « RE-mise, RE-dirigée » sur la question de SÁTOR et ROTÁS auparavant « éludée ».

Aujourd’hui, j’ai la Certitude que ce cube Magique est effectivement écrit en MaGYaR :

- Sátor = Tente (de Dieu), tente des Justes ;
- Péter = Pierre
- TéRéT = Tér = Espace ; Rét = Prairie ;
- Sara(h) = Princesse, Dame, Femme ;
- Aras = Moissonne ! (VERBE á l’impératif !)
- Ara = Fille ou jeune mariée;
- Ör = Gardien;
- Kep(h) = Pierre Philosophale ; Tête

Les Romains ont séjournés suffisamment longtemps sur ce territoire pour avoir le temps d’étudier, de déchiffrer les Róvás comme, les moyens (grâce à leurs érudits) de retranscrire l’écriture rovásique du carré en lettres latines !

Outre mes développements argumentaires, différentes preuves archéologiques (voir les photos ci-jointes) comme des écrits bibliques attestent cette Affirmation (Catégorique).



Un accent se trouve sur la lettre "A" ce qui donne "Á".
La barre horizontale du A n'en est pas une.
Le "N" est en fait, la lettre rovasique "R".






La lettre "T" n'a qu'une barre se dirigeant vers la gauche comme le rovás "T".


Le Bleu du patron divin est contigu à l'inscription de Sátor/Rotás.
Vestige de budapest, époque romaine.


ÚR est présent au centre du carré.
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MessageSujet: Écriture "Vieille Europe" : Sátor et Rotás (2)   Jeu 10 Jan 2013, 01:59

Je vous laisse lire les recherches (bibliques) de/et commentées par PATRICK THEVENOT en rapport avec Sátor/Rotás (qui pensait que la langue du carré était le français (je laisse telles quelles ses remarques personnelles)) :


Citation :
- Apocalypse II-17

« Que celui qui a des oreilles entende (car il faut de l’entendement) ce que l’Esprit dit aux Eglises : A celui qui vaincra Je donnerai (au futur) de la manne cachée, et je lui donnerai UN CAILLOU BLANC (parce que Divin) ; et sur ce caillou (le Carré Sator) est écrit un nom nouveau (celui du Paraclet), que personne ne connaît, si ce n’est celui qui le reçoit. » (donc le seul à pouvoir l’ouvrir et le déchiffrer).

- I. Pierre II-6

« Car il est dit dans l’Ecriture : Voici, je mets en Sion une PIERRE angulaire, choisie, précieuse (car "pré" parée dans les "cieux") ; et celui qui croit en elle (bien comprendre le double sens : croire et croître) ne sera pas confus. » (en référence à la confusion décrite dans l’Apocalypse).

- Matthieu XIII-35

« Je publierai des choses cachées depuis la création du monde. »

- Matthieu XXI-43

« C’est pourquoi, je vous le dis, le royaume de Dieu (la Connaissance) vous (au peuple hébreu et sa langue) sera enlevé, et sera donné à une nation (la France par sa langue… à vous d’en juger par la suite) qui en rendra les fruits. » (la révélation du "Verso" des mystères, pour l’Apocalypse).

- Confirmé dans 1 Corinthiens XIV-21
Il est écrit dans la loi (c’est la Torah qui est appelée la Loi) :

« C’est par des hommes d’une autre langue, et par des lèvres d’étrangers que je parlerai à ce peuple, et ils ne m’écouteront pas, même ainsi, dit le Seigneur. »


http://letarot.com/Maitre-Jacques/pages/carre-magique-Rota.html


Avant de poursuivre, comme cela est en lien Direct avec le développement de SÁTOR/ROTÁS, je rappelle que la tête des polarités dans la (les) Pyramide(s) isocèle(s) est dirigée VERS la pointe de la pyramide.

J’ai bien eu la tête « coincée » par les versants d’une pyramide « trop » petite (car je l’avais « dépassé ») mais en ait découverte une autre au-dessus de la précédente.

Ce qui signifie que les visages ne se font PAS face (bien qu'ils le peuvent) car alors comment, les Polarités seraient-elles de Véritables Gardiens ?

SEULS le bassin, et les jambes sont en contacts et pour cause car la Fusion ne pourrait avoir lieu autrement ! Il est a remarqué que c'est la dynamique en SPIRALES (dessinées sur les pyramides) qui font que les polarités s'éloignent l'une de l'autre permettant au CARRE de prendre forme.

La vision d’Ezéchiel parle bien de quatre Êtres mis DOS à DOS mais avec des Yeux « dans toutes les directions ». Et cela est, en effet, tout à fait possible. La Multidimensionnalité est la Clé.



Cette image de Sphinx ne tient donc pas la route... :



Citation :
16 mars 2009.


Une Présence : Énergies Divines Féminines : sous la forme de doigts chatouillant ma chevelure, à l'arrière droit de mon crane, ELLE fait remarquer sa présence à mes cotés.

Très vite après ce "contact Divin", une grande plaque rectangulaire (20/40 cm), une plaque MAGNÉTIQUE en fait, est déposée sur le haut de ma poitrine, au ras de mon cou. Elle y pend comme un "collier" et se met à "transmettre" les énergies environnantes, en moi, en mes corps... Je sens différentes énergies très "aiguës" entrer dans ma poitrine...

Je me sens "inconfortable" dans mon corps physique, comme décalée par rapport à celui-ci. En faisant ce constat, je réalise que l'un de mes corps subtils (l'un de mes moi) est assis sur ma cuisse droite (??). Soudain un autre de mes corps, toujours assis sur ma cuisse, se tourne à 90 degré vers la gauche (???). Incroyable, je me ressens dans tous ces 3 corps SIMULTANEMENT.

Je réalise alors que l'un des Moi est assis sur ma cuisse pour recevoir en plein milieu du coronal les Énergies Célestes se déversant sur moi. Ce qui est vraiment drôle, c'est que sur mon corps physique, je ressens cet écoulement énergétique en moi sur la partie droite de mon crane. Tout cela se déroule pendant que ma partie tournée vers la gauche "regarde" en fait l'un des êtres de Lumière Masculin cette fois se tenant à ma gauche. Je ne sais Qui cela est... Je ne fais que ressentir le travail qu'il commence à faire sur mes cerveaux : les 2 parties.

Une Énorme chaleur, effet sauna, me fait revenir dans mon corps physique. Je me demande ce qui peut bien faire cet effet quand je vois et ressens que ma colonne vertébrale est en fait en "FEU". Ma colonne vertébrale n'est plus qu'une colonne de Feu. Ce Feu lentement monte de mon premier chacra vers les suivant. A chaque chacra se forme un "mini" SOLEIL irradiant ces rayons et sa chaleur dans TOUS les sens (comme notre Astre le Soleil quoi). Ce rayonnement vers l'extérieur de mon corps se fait ressentir comme des milliers de petits "éclairs" sortant de mes chacras. Je sens que mes paumes ainsi que mon plexus sont également "brûlants"...

Tout le long de cette méditation, à nouveau, mon Nez sera fortement sollicité... d'abord la partie droite, ensuite la gauche...


Dernière édition par douceur le Mar 15 Jan 2013, 22:28, édité 1 fois
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MessageSujet: Écriture "Vieille Europe" : Sátor et Rotás (3)   Jeu 10 Jan 2013, 02:36

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MessageSujet: Écriture "Vieille Europe" : Sátor et Rotás (4)   Jeu 10 Jan 2013, 03:45

Précisions supplémentaires :

Les Róvás sont composés de 42 lettres plus précisément de 27 consonnes et de 15 voyelles.

Comme chaque Texte Sacré peut être interprété par les nombres, (et que ce carré en est un de "sacré") j'ai :

- dans un premier temps, attribué à chaque lettre son (propre) chiffre : celui qui correspond à l'emplacement exact de la lettre (en calculant sa place de la droite vers la gauche).
- dans un deuxième temps, réduit tous les chiffres à deux numéros, c'est-à-dire ceux au-dessus de "9" à un seul nombre.

Les 3e et 4e étapes additionnent les nombres qui forment "TéRéT" et les 4 autres carrés restant plus petits autour, pour finalement tout réduire à un Chiffre Final.

Nous remarquerons que la somme (totale des nombres) du Carré donne 70 ou 7 !

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MessageSujet: Écriture "Vieille Europe" : Arbre d'ÚR et 15 dimensions   Dim 13 Jan 2013, 18:49

Bonjour à tous,

En regardant, le Carré « magique » de SÁTOR, nous constatons que tous les nombres se rapportent à notre corps physique également :

- 23 chromosomes (= 1 cellule)
- 5 doigts, orteils
- 4 membres, 22 acides aminés
- 2 yeux, oreilles, bras, jambes, trous de narines, seins, ovaires, lèvres, testicules, poumons, cerveau, etc.
- 1 corps (physique), vagin, pénis, coeur, foie, etc.

A cela vient se rajouter ce qu’Ambre et Chat-Man (sur le rapport entre les doigts de la main et la paume : http://antahkarana.forumzen.com/t1927p180-sator-et-rotas#25888) nous ont transmis comme informations.

Citation :
Vous allez découvrir pourquoi un bébé pèse en moyenne 3Kg 14
et mesure 52 ,...cm.

http://antahkarana.forumzen.com/t363p15-la-pyramide-est-un-authentique-ordinateur-de-pierre#25867

Nous ne pouvons par ricochet que constater que les Nombres 3 (= 12), 6 (= 15 = 33) ne font pas parties de cette liste.
Pourquoi ?

Tout simplement car ils font parties de « l’Eternel », de l’ Infiniment Grand et l’Infiniment Petit, du macro- et micro-cosme et donc aussi de l’ Octaèdre Kristique CONTENANT notre Arbre de Vie CORPOREL.

1) Comme le Carré (qui est seulement le Plan de la Matière) a une Valeur Vibratoire de 7(70), et que les chevrons ou « S » ont une Valeur de 31(4), il advient que la Fréquence Vibratoire de l’entièreté de l’octaèdre est de 15, fréquence descendant jusqu’à 6 dans le matière carbone : C ( = 1ère densité)..

Le 6 est ainsi considéré, à juste titre, comme le « Fils » :

- 7 + 31 + 31 = 69 = 15 = (6)
- 7 + (4 + 4) = 15 = (6)
- 7 + 8 = 15 = (6) ; 8 + 7 = 6

2) Comme notre Arbre de Vie Corporel « baigne » dans la fréquence 15, il ne peut que vibrer aussi à la 12e fréquence en lien avec l’Eternel = 66 (double 6 : 6+6 = 12 donc 3).

Et il s'avère qu'en effet, l’axe vertical de l’Arbre Corporel, délimité par le Róvás « GY », 12e lettre, lie le Carré aux 2 autres Triangles permettant ainsi l'Union* des « 3 en UN ». De plus, l’Arbre de notre corps a sa racine terrestre qui débute par la lettre « T » (à une seule branche dirigée vers la gauche), 33e lettre dont la valeur est 6.

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MessageSujet: Écriture "Vieille Europe" : Nombre 21 et 23 chromosomes   Mar 15 Jan 2013, 18:36

*L’Union des 3 Formes Géométriques « Primaires » ou « Union Trinitaire » possède une valeur symbolique Sacré. Cette Trinité vaut 21 :

- L’ Eternel ou « Noeud Papillon » autour des 2 Triangles = 3
- Le Triangle Isocèle (à 2 cotés égaux) = 4
- Le Carré = 7

Le 10e róvás est la Lettre « F » pour FöLD, la TERRE ;
Le 21ème róvás est la lettre « M » pour signifier MéH, la MATRICE mais également (les) Abeilles !

Citation :
(...) Le culte de la Déesse-Mère a été largement étudié par le professeur Marija Gimbutas de l'Université de Californie à Los Angeles.[12] De nombreuses statues de la déesse de fertilité ont été trouvé en Europe Centrale, en particulier dans le bassin des Carpates, datant du 6ème et 5ème millénaire avant notre ère. Une soixantaine d'entre eux ont été trouvé à Méhtelek [note : Méh = Utérus, Matrice ET aussi Abeilles (!!); telek = terrain]. Selon József Bíró, à l'époque de la culture de Körős, la Déesse-Mère a été appelé ERES ou ÉRŐS. Ce nom est conservé dans le nom même de la ville, Erősd. Le nom du dieu grec de l'Amour, Eros, peut y être connecté.[13] Dans Le Langage de la Déesse, le professeur Gimbutas propose une explication pour les lignes sur les statuettes de la déesse. Le signe M avait une signification aquatique, comme les chevrons et le méandre. Il est intéressant de noter que l'ancien peuple représentait également la Déesse-Mère comme une "mère originelle" sous la forme d'une biche.[14] Dans les légendes hongroises, l'ancêtre des nations Magyar et Hun était également une biche.

http://antahkarana.forumzen.com/t2490p30-un-autre-regard-sur-la-russie-et-les-anciens-pays-de-l-est

La Graphie « M » (40e lettre á savoir la lettre latine « V » pour VíZ = EAU) à laquelle se réfère Marija Gimbutas n'est pas á confondre avec la 21e lettre prononcé "m" :


21e róvás comme MerKaBaH, MéH (matrice et abeille)


Citation :
- 23 chromosomes (= 1 cellule)
- 5 doigts, orteils
- 4 membres, 22 acides aminés
- 2 yeux, oreilles, bras, jambes, trous de narines, seins, ovaires, lèvres, testicules, poumons, cerveau, etc.
- 1 corps (physique), vagin, pénis, coeur, foie, etc.

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MessageSujet: Re: CLÉS DONNANT ACCÈS AU MYSTÈRE CHRISTIQUE   Mar 15 Jan 2013, 18:41



Italie du Sud -7300 av. JC
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MessageSujet: Écriture "Vieille Europe" : SÁRÁ + ÚR = UNITE   Mar 15 Jan 2013, 21:12

Bonsoir à tous,

Sárá ou SÁRÁ, quelles différences y a-t-il entre ces deux Noms (désignant la Princesse/LA Femme) ?

Saviez-vous que l'ETERNEL et la lettre qui le désigne (à savoir le Noeud Papillon) contient aussi bien le nom de SÁRÁ que celui d'ÚR ?! Autrement dit, que (Ma)Dame et (Mon)Sieur couplés forment la graphie de l' "Eternel" ?


La lettre "S", en fonction de la voyelle, qui lui succède change de graphie comme suit :


Citation :
[Introduire des silences, des espaces dans un texte, le remodeler par circoncision textuelle, transforme le lecteur en créateur. Cette idée du vide signifiant se retrouve dans les pensées chinoise et japonaise.
Ainsi il existe 4 livres :
- La Tora de Dieu est un texte oú il n’y a que des lettres, plus exactement UN SEUL GRAND MOT sans coupure, ni ponctuation de perception sémantique. Ce texte est vu comme l’ensemble des noms de Dieu.
- La Tora de Moïse est le texte généralement connu, constitué des mots que Moïse a produits par l’introduction des coupures.
- La Tora des hommes consiste à produire de nouveaux mots et de nouveaux sens à partir du précédent.
- La Tora du Messie est le texte que nous lirons quand nous serons capable de lire les lettres blanches entre les lettres noires.]

http://antahkarana.forumzen.com/t883p15-les-textes-de-la-kabbale#25904

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MessageSujet: Écriture "Vieille Europe" : l'áBéCé, l'Eternel - les Lettres   Jeu 17 Jan 2013, 23:15

Bonsoir à tous,

Si l’unique róvás de l’Eternel comprend les Titres de « Sieur et Dame », il nous révèle d’autres secrets encore.

En effet, ce nœud papillon cache en son sein ce qui sera dénommé, plus tard, l’ABC, l’ « alpha-bet » associé à tort, à « alpha et oméga ». Ce concept de « début et fin » créant le Néant/Trou Noir n’est pas, nous le verrons, identique à l’Eternel puisque deux lettres Á (et aucun omega) « remplissent » son glyphe !

Ce seul glyphe Ú que les hébreux nomment la « Tora(h) de Dieu » contient 9 lettres « pures » et 4 lettres « de remplissage ou assemblage » (13 lettres au total si je les ai bien toutes reconnues). Ce Texte à un Seul Mot ne raconte pas moins que l’histoire (complète) de la Création, histoire qu’il est possible de « lire et comprendre » à la condition sine quoi non de respecter l’ordre « de création/d’apparition » des lettres.

Une traduction exacte de ce Texte nécessite, avant toute chose, de répertorier tous les mots pouvant être construits à partir de ces 10 consonnes et (seulement) trois voyelles : A (voyelle fermée prononcée comme dans Ambre, an neuf, etc.), Á (ouvert et court comme dans année) et Ú (comme dans ours).



Arrivée à ce stade de l’analyse, il m’apparaît clairement que l’origine de l’écriture n’est pas celle communément admise par les paléontologues comme cela l’est décrit ici :

Citation :
Les plus anciennes traces de l'ancêtre de tous les alphabets actuels se situent dans le désert du Sinaï aux alentours du XVe siècle avant J.-C. Cet alphabet est exclusivement consonantique. Les lettres sont initialement représentées par des pictogrammes apparentés aux hiéroglyphes égyptiens mais servent à noter une langue sémitique. Par exemple « A » figurait une tête de taureau avec ses cornes ; on a utilisé ce pictogramme pour noter le son initial du nom qui désignait la chose dans la langue (A=aleph, nom du taureau en Hébreu) ; enfin, on a donné à la lettre alphabétique nouvelle le nom de la chose que figurait le pictogramme originel (aleph est le nom de la lettre A).


(...) Les deux premières lettres de l’alphabet grec, α (alpha) et β (bêta), ont pour origine les deux premières lettres phéniciennes : le coup de glotte et /b/, dont le nom signifiait vraisemblablement « taureau » et « maison ».


N’est-ce pas une évidence que l’animal calligraphié ici n’est qu’une « traduction imagée » des róvás K-R formant les mots iKeR (= jumeau) et öKöR (boeuf). Cette sculpture de trône à deux places mais constitué d'un seul socle ne serait-elle l’expression artistique de cette gémellité également (plutôt que d'un taureau seul) ?

Citation :
- öKöR = Boeuf
- öRöK = éternel

- iKeR = Jumeau
- aKáR = tout comme

http://antahkarana.forumzen.com/t393p15-cles-donnant-acces-au-mystere-christique?highlight=%C9criture+vieille+europe+++r%F3v%E1s#25592

Et ce qui, plus haut, ressemble à un « K » couché (à la suite de la tête de taureau) ne vous fait-il pas penser à la voyelle « Ő » signifiant Il/Elle ou à Fuxi et Nuwa assis sur le même « trône » avec leurs troncs formant un chevron et leurs bras levés comme des « cornes » (de taureau) ?



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MessageSujet: Écriture "Vieille Europe" : les Nombres   Dim 20 Jan 2013, 23:12

Deux remarques avant de poursuivre :

- Comme les lettres A-Á sont des lettres de « remplissage » du glyphe d’Ú, le « véritable » alphabet débute avec la consonne « B », 3e lettre de l’ áBéCé.

- La pierre philosophale est parfaitement visible sur le front de Nuwa/Sára.


Bonsoir à tous,

Lors de leurs créations, les « róvás » ou coches, encoches, du verbe « Ró » (marquer, graver, faire une encoche) englobaient sous cette dénomination tant les Lettres que les Nombres. Et ce n’est pas une simple coïncidence, si les consonnes R (= 29) + V (= 40) + S (= 31) créant la forme géométrique du glyphe Ú ont une valeur numérique de 100, introduisant ainsi aussi bien le « zéro » que le système décimal.

Si Sára+Úr = 10
Et R+V+S = 100
Alors 10 x 100 = 1000

Si la Géométrie (Sacrée) de l’Eternel est à la base de tous les áBéCé, l’on peut assurer qu’elle est également à l’origine de la Géométrie des Nombres. Par conséquent, les chiffres « de l’Eternel » ne sont ni romains, ni arabes ou indiens.

Citation :
(...) En fait, la critique moderne reconnaît que la numération romaine est une survivance d'une pratique archaïque, antérieure à l'invention même de l'écriture (et donc, à strictement parler, préhistorique), et que l'on retrouve dans de nombreuses civilisations.

Ces chiffres seraient dérivés de l'utilisation de bâtons à entailles et de la nécessité d'y faire figurer des repères : Le berger qui veut compter ses bêtes sans savoir énumérer prend simplement un bâton sur lequel figurent des encoches, fait passer son troupeau devant lui, et décale son ongle d'une encoche à chaque fois qu'une bête passe devant lui : l'encoche finale correspond au nombre de bêtes, et il suffit de repérer sa position pour conserver le nombre. Avec ce système, les premiers chiffres sont toujours des encoches simples, ultérieurement transcrites par des « I ».

Le repérage n’est pas aisé dès que le nombre d’encoches dépasse une poignée, parce que l’œil ne perçoit pas clairement les collections au-delà de trois ou quatre éléments : lire IIIIIIII est pratiquement impossible (par comparaison à VIII, beaucoup plus simple). (...)

Le repère « cinq » naturel pourra être une encoche plus longue (utilisée sur les règles), ou en biais (utilisée sur les tailles), mais ces deux marques ne se différencient pas bien des encoches simples quand il s'agit de les transcrire. Les marques simples finalement utilisées sont formées par une encoche double (en forme de V, ou de Λ quand on le lit dans l'autre sens). Le regroupement suivant, à dix encoches, est pratiquement toujours une encoche en croix X. Les repères ultérieurs ont des formes plus élaborées, à trois encoches : 50 correspond à « V plus une encoche », ce qui donne initialement des formes en N, Z ou E ; et cent correspond à « X plus une encoche », donnant des formes de type étoile (Ж). Ces formes étaient moins stables, et ont évolué par la suite vers des formes à deux traits, en L pour cinquante, et C pour cent.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Num%C3%A9ration_romaine

Les indiens sont dit avoir inventé le système décimal et le zéro. S’il en est ainsi, seul le pré-sanskrit ou róvás utilisés en Inde sait être à la base de cette découverte. Et alors, toutes les informations se rejoignent... en un même point.

Nombres (róvásiques) de l’Eternel :



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MessageSujet: Écriture "Vieille Europe" : le nombre PI (1)   Dim 20 Jan 2013, 23:34

Si les Lettres et les Nombres sont l’Œuvre de l’Eternel, le nombre PI ne peut être créé qu’à partir d’une Essence identique à celle de l’Eternel. Et si l’Eternel est totalement « rationnel » comme les « clés des mystères kristiques » nous ont permis de le démontrer, alors PI est également un nombre « rationnel ».

Sphinx écrivait dans http://users.swing.be/sw189044/titre.htm

Citation :
Lorsqu'il s'agit d'analyser rien moins que l'Oeuvre, on se heurte à plusieurs problèmes. Le premier est que l'expression d'une vérité altère systématiquement ladite vérité. A tel point que l'on peut affirmer que Expression = Altération. Une autre difficulté réside dans le fait que la Création (terme biblique qui sera justifié plus loin) est une unité synchrone. Ce qui signifie qu'il n'y a pas une parcelle de la Création qui soit isolée, indépendante du Tout. La nature même de chaque élément existentiel dépend essentiellement de la totalité de l'Oeuvre, donc de l'Unité.


(...) La métaphysique est la seule et véritable discipline qui se place au-delà du cadre usuel pour tenter de trouver d'éventuelles références supérieures. Car son but est de trouver la cause première de l'Existence, c'est-à-dire LA référence ultime qui peut permettre de comprendre la Nature de toute chose, c'est-a-dire la raison métaphysique d'Existence de toute chose. Alors que la sociologie se passe de références et que la philosophie s'en choisit de toutes les couleurs, la métaphysique apparaît comme la seule discipline réellement en accord avec l'évolution de conscience.

Bien sûr, il y a le mysticisme! Le problème, dans le cas des croyants est qu'ils sont le plus souvent intégrés dans un cadre de références religieux, qui peut d'ailleurs être lié au cadre social, et que les références religieuses sont, à l'instar des philosophies, fort hétéroclites et tout aussi arbitraires. Evidemment, le principe religieux est basé sur la foi et l'acceptation de l'existence de mystères qu'il est vain de vouloir comprendre. En quelque sorte, une religion dit: "voici les références a suivre et vous n' avez nul besoin de savoir pourquoi il faut les suivre!". Si la religion en question est basée sur des références relativement correctes cela passe encore, mais si ces références sont franchement erronées, ça devient dramatique! La vérité est qu'il n'y a pas de mystère, et ce tout simplement parce qu'il n'y a nulle chose qui soit inaccessible à l'Homme. Se référer à un soit-disant mystère est un prétexte facile qui entrave la recherche de la spiritualité.

Cependant, l'évolution spirituelle ne se base pas exclusivement sur la compréhension des références supérieures, mais aussi et surtout sur leur acquisition au niveau émotionnel. Tout ne peut donc pas être compris, mais tout peut être acquis et su! La compréhension peut aider à ne pas se perdre, à équilibrer l'ascension et, dans ce cas, la métaphysique apparaît comme la seule discipline pertinente. Encore faut-il avoir la bonne clé et pouvoir s'en servir!

Celui qui dispose d'une clé et qui peut s'en servir est un initié.

http://users.swing.be/sw189044/cadref.htm

Pour se faire une idée, des discussions sur PI, ayant déjá eu lieu sur le forum, lire : http://antahkarana.forumzen.com/t852-la-substance-de-pi

Il est dit de Pi :

Citation :
Pi est un nombre, que l’on représente par la lettre grecque du même nom : π. C’est le rapport de la circonférence d’un cercle à son diamètre. On peut également le définir comme le rapport de la superficie d’un cercle au carré de son rayon.

Sa valeur approchée arrondie à 10–9 est 3,141 592 654 en écriture décimale.

De nombreuses formules, de physique, d’ingénierie et bien sûr de mathématiques, impliquent π, qui est une des constantes les plus importantes des mathématiques.

Le nombre π est irrationnel, c’est-à-dire qu’on ne peut pas l’exprimer comme un rapport de deux nombres entiers ; ceci entraîne que son écriture décimale n’est ni finie, ni périodique. C’est même un nombre transcendant, ce qui signifie qu’il n’existe pas de polynôme non nul à coefficients entiers dont π soit une racine.

La détermination d’une valeur approchée suffisamment précise de π, et la compréhension de sa nature sont des enjeux qui ont traversé l’histoire des mathématiques ; la fascination exercée par ce nombre l’a même fait entrer dans la culture populaire.

L’usage de la lettre grecque π, première lettre de « περίμετρος » — périmètre en grec —, n’est apparu qu’au XVIIIe siècle.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Pi

L’Eternel qui s’exprime en base 12 kristique, l’équivalent de la base 3 (Pi = 3,...) nécessite, dit-on, d’une « clé » pour « comprendre son Œuvre ».

Et cette clé est le CARRE (Sacré) de Sátor/Rotás lui-même !

Au vu de ce que j’ai compris grâce à Sátor, PI s’exprime parfaitement, contrairement à ce qui est dit, dans un rapport de « deux nombres entiers ». Bien entendu, cela demande de ne PAS considérer PI comme un « CERCLE parfait, statique et morbide » mais bien comme l’Eternel Ú dans LE carré avec le nombre « 8 » comme Point Central de la Création.



C’est en effet, à partir de ce centre 8 que la FORME DYNAMIQUE de l’Eternel est « CREEE » et ainsi parfaitement dessinée. Le schéma descriptif imprimé dans le Carré de Sátor indique avec précision les « Directions à emprunter » : vers le haut, en 1er , vers le bas, en second :

- Du 8 centré, en diagonale ascendante, nous arrivons au 31 (1er angle du carré) ;
- Retour au 8, pour prendre la diagonale « 4 » plus courte car constituée de 2 carrés afin d’arriver au 29 (autre extrémité angulaire du carré) ;
- ces deux points (31-29) délimitent, en ligne droite (= la somme), le haut du Ú/Eternel ;
- Retour au 8, deux diagonale(s) dirigées vers le bas, indiquent le 10 et, de l’autre coté, le 11 délimitant un « plus petit » carré (=7).
- Retour au 8, pour atteindre le 31 tout en bas, à droite, en passant par le « petit » carré (=7) avec à son extrémité angulaire le 11 ;
- En ligne droite (=5), nous atteignons l’angle du « grand » carré (=7),
- etc., etc.


Ce nombre « 8 » est donc vraiment l’euphémisme des mots « croix-crucial ». Il est par conséquent normal qu’aussi bien chez les grecs que chez les hébreux, « le cœur de PI » ait (aussi) une valeur de 8 : par 80 ou 800 :

Citation :
Pi (capitale Π, minuscule π ou ϖ), en grec πῖ, est la seizième lettre de l’alphabet grec. Dans la numération grecque, π désigne 80.

En grec ancien comme en grec moderne, elle est prononcée /p/ comme en français.
Elle a donné le P de l’alphabet étrusque puis le P de l’alphabet latin, mais pas le Р de l’alphabet cyrillique qui vient du rhô (Ρ) grec.

Dans son livre l'Alphabet grec paru chez TheBookEdition, Thierry de Mortain explique que la lettre Π serait une porte car associée au mot ΠYΛH (prononcez « PYLÊ »), porte de ville ou de temple. Ainsi la lettre Π ressemble-t-elle à la porte des lionnes à Mycènes, la porte étant un symbole de la civilisation grecque classique, fondée sur les cités. La lettre Π tomba en désuétude chez les Romains, car les portes en style roman supplantèrent les portes en forme de Π.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Pi_(lettre_grecque)

Citation :
Phe ou Pe (פ, prononcé /p/ ou /f/) est la dix-septième lettre de l'alphabet phénicien et hébreu (22 lettres). La lettre phénicienne donna le Pi (Π, π) de l'alphabet grec, le P de l'alphabet latin et de son équivalent cyrillique.

Le mot hébreu Pé signifie "bouche".
La valeur numérique de פ est 80 et celle de ף est 800.

Lorsque le פ est marqué d'un point (Daguech), il se prononce p (articulation occlusive), sinon il se prononce ph, comme dans pharmacie (articulation fricative).
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MessageSujet: Écriture "Vieille Europe" : le nombre PI (2)   Dim 20 Jan 2013, 23:51

Conclusions :

La définition de PI (lié au cercle) généralement admise par tous est, « à mes yeux », complètement « à côté de la Vérité ». Seul ceci peut expliquer que PI n’ait (jamais) pu être « appréhender », expliquer, rationnellement comme nombre rationnel par aucun « grand penseur », mathématicien, philosophe, maître spirituel ou génie.

La définition correcte de PI devrait être :

« Pi est le rapport du Périmètre de l’Eternel ou Ú à son diamètre, le diamètre étant un segment de droite passant par le centre, dans ce cas précis, du carré » et non pas :

Citation :
π = C’est le rapport de la circonférence d’un cercle à son diamètre. On peut également le définir comme le rapport de la superficie d’un cercle au carré de son rayon.

Si chez d’aucun, des doutes persisteraient au niveau de cette « Vérité de PI = Ú = l’Eternel » et donc son NON rapport (direct) avec le cercle de 360˚, une analyse linguistique soulève d’autres voiles encore :

1) Pi = 3,14 15 :

- 3 = lettre B
- 14 = lettre i (court)
- 15 = lettre í (long)

Essayez de prononcer « Bií » et vous verrez que cela « sonne Pi ».

2) 3,14 = 3, 5 : La 3e lettre = B est suivie de la 5e lettre = CS.

Le nombre « 5 » est la somme des lignes du CARRE de SÁTOR et, nous l'avons vu, la QUINT-essence.

B+CS donnent les mots suivant :

- BeCS = valeur ; prix (synonymes d’ « éR » (veine/artère) valeur/prix)
- BeCS = estimation
- BeCSeS = précieux/précieuse ; de grand prix ; de valeur
- BeCSüL = Considération ; Estime
- BeCSüLeT = Honneur ; Réputation

Etonnement, tous ces mots débutent par LA (véritable) première lettre de l'á !

3) Pi = 3,14 : 31 = SA et 4 = C donne le mot « SAC », diminutif du mot estimation (= saccolás), et l’expression « sac per kb. » qui signifie : à peu près ; +/- ; environ, etc.
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MessageSujet: Re: CLÉS DONNANT ACCÈS AU MYSTÈRE CHRISTIQUE   Lun 21 Jan 2013, 00:57

douceur a écrit:

1) Pi = 3,14 15 :

- 3 = lettre B
- 14 = lettre i (court)
- 15 = lettre í (long)

Essayez de prononcer « Bií » et vous verrez que cela « sonne Pi ».


A propos du disque bi :
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CLÉS DONNANT ACCÈS AU MYSTÈRE CHRISTIQUE
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