ANTAHKARANA

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 CLÉS DONNANT ACCÈS AU MYSTÈRE CHRISTIQUE

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MessageSujet: Grand Architecte de l'Univers construit en base-12 SÁTOR=120   Mar 05 Nov 2013, 21:55

Bien qu’il ait déjà été indiqué que l’enveloppe de l’Arbre de Vie Kristique donne douze, en multipliant les six [r] par leur valeur numérique comme ceci, 6x29 = 174 = 12, il n’a pas encore été relevé que le cœur de l’Arbre vaut également douze lorsque l’on ajoute au [K-◊] le nombre correspondant au [v] : (4x29)+40 = 12. D’ailleurs, la valeur de douze tant interne qu’externe de cet arbre Kristique est renforcée par le 12e rovás [GY]. En poussant l’observant plus en amont, nous comprenons que la base-12 renferme une information encore plus cruciale. Et c’est le cas de le dire, puisque ce douze revient dans l’ensemble du carré à commencer par « Sátor » se traduisant par la tente. En effet, la numération de ce mot révèle une somme égalant cent-vingt tout rond, nombre qui ce simplifie en douze et trois ; 31+2+33+25+29 = 120 [= 12 = 3] ; et quoi de plus normal, qu’à la tente triangulaire de Dieu, identifiée à la tente des Justes, soit associé le nombre ternaire de cent-vingt.

Si donc à la périphérie du carré, sont disposés les douzaines, à l’intérieur du carré, à l’opposé de l’Arbre de Vie aux douze centres positionné à 45˚, nous découvrons que la somme de l’autre oblique donne cent-vingt en raison de la présence des trois [v] : 3x40 = 120. Ajouter à cela, le « Grand Architecte de l’Univers » émet des vibrations en base-12 puisque sa dénomination hongroise Építész [Épít-ész ↔ szépít], qui définit celui qui construit [Épít] avec son esprit, son intelligence, sa raison [Ész] pour embellir [Szépit], verbe formé depuis l’anagramme du mot építész, revient bien à douze. De plus, l’Architecte, pour distiller sa Parole ou Szó, mot hongrois ayant une numération égalant douze, a créé un alphabet dont la somme totale des lettres [A=1; Á=2; B=3, ...] vaut 903 ou 9+3 = 12 !



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MessageSujet: Écriture vieille europe - nombre six; 9+6=15= 6; 9+7=16= 7    Mar 05 Nov 2013, 23:10

Ainsi si le nom d'architecte corrobore les créations universelles en base-12, le titre de « Grand Horloger » ne prend tout son sens que lorsque l’on réalise être en présence, au travers de ce carré, du modèle de l’Horloge Cosmique et qui plus est, solaire. Pour s’en persuader, il suffit de savoir que les mots « soleil » , « lumière », « étoile » autant que ceux de « graine », « fleur », « cœur », « sang » sont tous égaux à six. La graine [Mag : 21+1+11 = 33 = 6] a besoin de la lumière directe [Fény : 10+9+23 = 42 = 6] du soleil [Nap : 22+1+28 = 51 = 6] pour s’épanouir, tout comme notre cœur [Szív : 32+15+40 = 87 = 15 = 6] est nourri par le Soleil central de l’Univers non assimilable à la planète du même nom, celle visible dans notre ciel. Quant au visible, et à l’invisible, ils ne se perçoivent qu’avec le véritable Œil ou Szem que le signifié numérique soixante [32+7+21 = 60 = 6] rend assimilable au 3e œil ou 6e chacra. A ce niveau de compréhension, la signification quadruple de ce mot, chiffre lié à la Source-Dieu, apparaît même être normale ; szemœil ; szem, grain ; szem, bourgeon, bouton ; szem, point, maille.

Au total, si cette tablette renferme cinq fois le nombre rond de cent-vingt ; 5x120 = 600 = 6, la somme totale des chiffres la composant donne également six. De plus, ce carré est constitué de six lettres, quatre consonnes et deux voyelles, une miniaturisation des 42 [6] rovás d’essence divine dont la décomposition en 27[9] consonnes et 15[6] voyelles est à l’origine de l’addition 9+6 = 15 = 6. Quinze et six correspondent premièrement, aux valeurs numériques de [V] est la Racine [96/15/6], deuxièmement, à celle de Virág [96/15/6], la Fleur de Vie et troisièmement au mot eau ou Víz [96/15/6]. Quant au calcul arithmétique 9+7 = 16 = 7, il représente le signifié numérique du verbe guérir ou gyógyít, MAIS sans le préfixe [ki] ne permettant ainsi aucune confusion possible avec le serpent ou kígyó et les reptiles dans leur ensemble. D’ailleurs, ce n’est pas le fruit du hasard si le secret ‘sod’ en kabbale vaut soixante-dix, l'addition des consonnes consécutives à l’authentique nom du Seigneur ; [V], [GY], [K] et dont les kabbalistes font exclusivement usage, donnant précisément soixante-dix ; 40 + 12 + 18 = 70 [7] !

En gematrie cependant, le 9+6 = 15 prétend être écrit à la place du nom de YHWH frappé d’un interdit de prononciation dans le judaïsme et pour cause, si le véritable nom du Créateur est JE SUIS et non pas, ce nom imprononçable. Tout comme l’autre soi-disant nom ineffable de Dieu subdivisé en 9+6 = 16. Comme la numération hébraïque est en réalité de type décimal où YHWH s’écrirait, yod [10] et [5] pour 10+5=15, et yod [10] et waw [6] pour 10+6=16, nous pouvons en déduire que les textes kabbalistiques étaient bien en possession du savoir originel mais furent déformés. Toute autre explication serait frelatée d’autan plus, que si on ajoute aux 22 lettres hébraïques, les 6 consonnes qui furent retirées* de cet alphabet et les 14 points-voyelles ou diacritiques de la massore, l’on obtient un alphabet de 42 lettres comparable à celui de l’alphabet des runes seklers. Ces points-voyelles, constitués de cinq sons longs, cinq brefs et quatre très-brefs se prononcent de la même manière que les voyelles des rovás [á, é, í, ó, ö, ő, ...].

6 lettres furent supprimées de l’alphabet hébreu pour construire l’arbre kabbalistique tronqué.

EDIT1 : L’Œil = le 3e oeil ou 6e chacra, le grain, le bourgeon, le point.
EDIT2 : Les textes kabbalistiques possédaient à l’origine la connaissance authentique.


Dernière édition par douceur le Lun 11 Nov 2013, 01:41, édité 1 fois
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MessageSujet: Magyar = M+Gy+R ou l'HOMME   Mer 06 Nov 2013, 00:25

Afin que la suite de l'exposé soit claire, le nombre quarante désignant la Source et son nombre unitaire quatre demandent développement. Etrangement, c’est le mot « maGYar » avec [GY] en son centre, dont l’étymologie est d’ailleurs inconnue, qui dévoile ce mystère. En proto-hongrois, magyar se disait megyer. Bien que les dictionnaires ne définissent ce mot qu’en tant qu’ethnonymie ou nom de peuple, j’y lis personnellement « eM eGy ér », une phrase complète, portant en elle une information clé, et dont la traduction en français est « M vaut Gy ». La signification intrinsèque de cette phrase ne se révèle que lors de sa numération selon les runes seklers ou rovás :

eM   eGy   éR
21    12    vaut

La validité de l’affirmation « M/21 vaut Gy/12 » est appuyée par l’addition de 2+1 = 3 et 1+2 = 3. D’ailleurs, le point d’origine de l’expression hongroise, « Trois est la vérité magyar - Három a magyar igazság » est incontestablement et probablement inconsciemment, l’énoncé de la phrase eM eGy ér. Dit différemment, ces rovás [m] et [gy] sont identiques au troisième rovás de la liste alphabétique sekler et concrètement, à la consonne [b]. Comme il est démontré que, nous pouvons, sans risque de nous tromper, remplacer le [gy] par ce 3e rovás, c’est-à-dire par la lettre [b] et dès lors que nous appliquons ce changement, le mot « EmBer » signifiant l’Homme, l’Etre Humain apparaît en pleine lumière.

Il est aussi intéressant de noter que les nombres 21 et 12 additionnés donnent trente-trois ;  21+12 = 33, qui est la valeur sémantique du mot mag ou la graine à savoir le radical de magyar, la terminaison [ar] revenant quant à elle à trente donc trois. Rappelons que le [y] n’existant pas en tant que lettre séparée dans les rovás, aucun chiffre ne lui est assigné.

En résumé je dirais que le terme magyar/megyer, ne m’apparaissant pas référer une nation unique et étant donné que cet énoncé s’avère être en lien direct avec l’Etre Humain en général, il ne sait être attribué au seul peuple des Hongrois. Le nomadisme caractéristique des régions entourant la mer Noire survint à dessein pour essaimer les Humains. Il est clair qu’aujourd’hui, cette connaissance s’est totalement perdue car les gens ignorent que c’est le mot Ember/Homme converti en nombre unitaire qui donne le quatre ; [Ember : 7+21+3+7+29 = 67 = 13 = 4]. Le retour à la Source-Dieu [V] de valeur quarante ne peut avoir lieu que si l’homme transcende son état ternaire d’homme créé afin de produire l’état quaternaire d’Ember ou d’Homme Créateur. L’enclenchement de ce processus rend possible l’arrivée au septième jour de la Création qui est dit être le jour du repos bien mérité, celui de la liberté, du sabbat, mot hébreu dénaturé par les Massorètes ne comprenant pas que « SZABAD » signifie[ait] simplement Libre, mot possédant un signifié numérique de sept.

Dans la phrase biblique « az eMBeR az áBRáM » qui se traduit par « l’Homme est mon image », né de la Source et non pas modelé à partir de terre glaise ou de poussière si rappel fut nécessaire, il est directement fait référence aux premiers noms propres du patriarche Ábrám et de son épouse Sarai. Tous deux, AVANT leur pacte sanguin avec l’entité Jehovah donc YHWH qui les renomma par la suite et pour cause puisqu’il restreint leur potentiel, furent créé sur une base-12 ; Ábrám = 57 = 12 [= 3] ; Sarai = 75 = 12 [= 3]. Remarquons qu'à l'intérieur de ces noms propres, les polarités masculine et féminine [57 et 75] sont le miroir l’une de l’autre. Le lien entre masculin et féminin, qui constitue un des secrets ‘sod’ supplémentaires liés à la Kabbale, reçoit entière explication, comme nous le verrons plus loin, et ce toujours, grâce au carré de Conimbriga.


En complément d’information sur la véritable langue de la Bible

http://antahkarana.forumzen.com/t2932-quelle-est-la-langue-dorigine-de-lancien-testament


Dernière édition par douceur le Mer 04 Fév 2015, 23:18, édité 1 fois
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MessageSujet: Écriture vieille Europe - les « Sept [tribus] Magyars »    Lun 11 Nov 2013, 02:42

Alors la phrase megyer ou « M vaut Gy » ne se limite pas à confirmer la similitude entre l’Etre Humain et le Créateur puisqu’elle affirme aussi en substance que « M/21 vaut eGy/12 » qui peut se lire « douze égale à UN » car egy est le chiffre un. Pourtant, si l’on additionne l’ensemble des lettres dessinant l’arborescence de l’Etre Humain, nous obtenons sept et non pas le premier chiffre unitaire, les six [r] plus le [v], sept lettres au total, donnant (6x29)+40 = 214 = 7. Qu’est-ce à dire si l’on sait déjà que dans la Kabbale, le nombre deux-cent-quatorze est synonyme de Ruah, Ruach ou Souffle de Vie, Esprit de Dieu par théomorphisme et que les rovás indiquent que l’enveloppe et le centre de notre arbre corporel valent douze par trois ?


Etant donné, comme nous l’avons vu plus haut, que ce chiffre sept est à la clé de notre libération, il ne peut être lié qu’à la Vie Eternelle Une et unique. Et de fait car il nous est démontré que le signifié numérique de « hét » ou sept est exactement UN tandis que les mots vie, « Lét » tout comme SourceForrás et Arbre de vie, Életfa égalent tous sept. Ecrit de manière arithmétique, nous aurions la formule 1 = 7 = la Vie = la Source = l’Arbre de Vie = 12 [= 3], une formule qui remettrait à l’ordre du jour les « Sept [tribus] Magyars » fondateurs de la nation humaine qui sont en réalité une façon différente de représenter les peuples authentiques des Douze Tribus Humaines !

Contrairement aux apparences, nous retrouvons tous ces chiffres, sans distinction aucune, mentionnés sous forme de parabole, dans le Nouveau Testament, en Jean 14-6, où Jésus déclare, répondant à l’incrédule Thomas « Je suis le chemin, la vérité, et la vie. Nul ne vient au Père que par moi. » Je suis, de valeur 95/5 et chemin [út], de 70/7 donnent réunis 12 par 7+5 ; la vérité [igazság] vaut 3 ; alors que la vie [a lét] revient à 7. Et la somme du cinq auquel on rajoute sept, trois, sept se réduit à quatre. Jésus adjoint à ses mots « Nul ne vient au Père que par moi » d’une part, parce qu’il est, lui-même, un véritable Être Kristique Polarisé à Vie Eternelle [Jézus : 16+9+41+36+31 = 133 = 7] et d’autre part, parce que le Père ou Atya [1+34+1= 36 = 9] est similaire à la croix droite carrée constituée des mots TERV ou Plan dont la numération fait apparaître le chiffre neuf. Ce Chiffre « a la curieuse propriété de toujours se reproduire lui-même lorsqu'on le multiplie par tout autre nombre, il symbolise la matière ne pouvant être détruite. Neuf est le nombre de celui qui accomplit la volonté divine ». 

http://antahkarana.forumzen.com/t2682p15-apocalypse-realite-ou-illusion-comment-faire-face?highlight=%E9criture+vieille+europe+le+nombre+neuf#23139

A ce stade, retenons en premier lieu que, les chiffres quatre et neuf, liés tous deux à la croix carrée, correspondent respectivement aux énergies magnétiques de la femme quatre [ : 22+27= 49 = 13 = 4] et aux vibrations électriques de l’homme neuf [Férfi : 10+9+29+10+14 = 72 = 9], qui dans la langue des oiseaux, sonne comme l’homme nouveau. En second lieu que, les quatre mots pouvant être formés à partir du rovás [v] sont éV, an, année ; íV, arc, arche, arcade, courbe ; óV, préserver, protéger contre, mettre en gardeöV, zone, ceinture ; öV, zone, ceinture.

Citation :
Jésus est au centre de la relation de foi entre Dieu et nous. Nous devons suivre les traces de Thomas pour accepter Jésus en tant que Dieu. Thomas, l'incrédule a fait ce saut de la foi :

24 "Thomas, appelé Didyme, l'un des douze, n'était pas avec eux lorsque Jésus vint. 25 Les autres disciples lui dirent donc : Nous avons vu le Seigneur. Mais il leur dit : Si je ne vois dans ses mains la marque des clous, et si je ne mets mon doigt dans la marque des clous, et si je ne mets ma main dans son côté, je ne croirai point. 26 Huit jours après, les disciples de Jésus étaient de nouveau dans la maison, et Thomas se trouvait avec eux. Jésus vint, les portes étant fermées, se présenta au milieu d'eux, et dit : La paix soit avec vous ! 27 Puis il dit à Thomas : Avance ici ton doigt, et regarde mes mains ; avance aussi ta main, et mets-la dans mon côté ; et ne sois pas incrédule, mais crois. 28 Thomas lui répondit : Mon Seigneur et mon Dieu ! Jésus lui dit : 29 Parce que tu m'as vu, tu as cru. Heureux ceux qui n'ont pas vu, et qui ont cru !" (Jean 20.24-29)

(…) Dieu renverse les situations, c'est son projet pour l'humanité toute entière, un projet de délivrance et de salut. Ce projet, Dieu le met en place par l'œuvre accomplie par Jésus, le Messie (le Christ) :

16 "Il se rendit à Nazareth, où il avait été élevé, et, selon sa coutume, il entra dans la synagogue le jour du sabbat. Il se leva pour faire la lecture, 17 et on lui remit le livre du prophète Esaïe. L'ayant déroulé, il trouva l'endroit où il était écrit : 18 L'Esprit du Seigneur est sur moi, parce qu'il m'a oint pour annoncer une bonne nouvelle aux pauvres ; Il m'a envoyé pour guérir ceux qui ont le cœur brisé 19 pour proclamer aux captifs la délivrance, et aux aveugles le recouvrement de la vue, pour renvoyer libres les opprimés, pour publier une année de grâce du Seigneur. 20 Ensuite, il roula le livre, le remit au serviteur, et s'assit. Tous ceux qui se trouvaient dans la synagogue avaient les regards fixés sur lui. 21 Alors il commença à leur dire : Aujourd'hui cette parole de l'Ecriture, que vous venez d'entendre, est accomplie." (Luc 4.16-21)

http://antahkarana.forumzen.com/t393p15-cles-donnant-acces-au-mystere-christique?highlight=%E9criture+vieille+europe+le+nombre+neuf#25547
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MessageSujet: Écriture vieille Europe - Vegy, élément chimique complexe    Jeu 21 Nov 2013, 18:57

Les consonnes [v] et [gy] assemblées créent le mot Vegy c’est-à-dire le terme traduisant aussi bien la chimie dans son ensemble qu’un élément chimique complexe en particulier. Les réactions chimiques sont assurées au travers des artères [ér] qui se lient [ pour le rovás ‘c’] entre elles pour construire la structure de l’arbre de vie donnant naissance aux minerais et plus précisément aux métaux bruts vierges ou Érc, le nom naturel des minéraux métalliques. L’eau [V pour víz] ainsi que le feu [T pour tűz], dont la présence est signalée dans le carré, engendrent par dépôts hydrothermiques autour des sources d'eaux thermales et en milieu volcanique, les éléments tels le soufre [K pour kén], l’or, l’argent, l’étain qui selon Paracelse « se rapprochant plus de l’or et de l’argent que du cuivre et du fer, contient surtout ces deux premiers métaux, et il est plus grand, plus fort, plus brillant, plus aimable, plus recherché, plus respecté, plus vrai que les deux autres. » 

L’hermétisme des lettres R+C comme l’appellation biblique toute aussi obscure de l’airain s’expliquent par le désir de mettre en évidence le mercure d’Hermes au détriment du [c] référant cin, l’étain qui nous le savons aujourd’hui contient plus d’or que d’argent. Les mots fém [40], métal et cin [40], étain, tous deux exactement de valeur quarante telle la Source [V-40], donnent naissance au cinómber ouvrant le chemin, connu en Chine dont la proto-écriture égale les rovás, sous le nom de « Voie du cinabre ». Le cinabre, dont le nom d’origine,  « cenobre* » en français, s’est perdu, est un minerai de mercure que l’on trouve le plus souvent à l’état naturel, soit pur, soit mélangé à d’autres minerais. Le cinabre ou sulfure de mercure rouge prenant la forme d’un cristal rhomboédrique est représenté entourant l’arbre de vie, au centre du carré de Conimbriga. Cette tablette met également en évidence la couleur rouge sang de ce cristal, les rovás [V+R+S] additionnés des voyelles [e-é] et  [ö] donnant effectivement les mots véres, taché de sang, sanglant et vörös ou rouge.


Citation :
*CINABRE n. m., une première fois sous la forme cenobre (XIIIe s.), puis sinabre (1394) et cinabre (1552), est emprunté au latin cinnabaris. Lui-même est emprunté au grec kinnabari « substance d'où est tiré le vermillon » soit minéral (bisulfure de mercure), soit végétal (garance), mot d'origine orientale, probablement persane. La graphie cinnabre (1606) ne s'est pas imposée.

❏  Le mot ne désigne en français que le bisulfure de mercure utilisé pour la fabrication du vermillon et, par métonymie, le rouge vermillon (1552) dans quelques emplois littéraires ou techniques.    

❏  CINABRIN, INE adj. (1553), « de la couleur du cinabre », a été employé par les poètes de la Pléiade comme épithète poétique pour les lèvres, le teint.  ◆  Il a été repris sous la forme CINABARIN, INE (1838), par réminiscence du grec kinnabarinos, mais est demeuré littéraire et rare. 

http://historique.fracademic.com/4227/cinabre


Dernière édition par douceur le Lun 25 Nov 2013, 17:59, édité 1 fois
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MessageSujet: Écriture vieille Europe - Le chaudron d'argent   Jeu 21 Nov 2013, 19:33

Il n’y a rien d’étonnant au fait que le cinabre soit associé au sang [vér] car je cite « Le cinabre fait circuler l'énergie et stimule la fluidité de la pensée. Le Cinabre est associé à la circulation, à la dynamisation des flux. En effet, il soigne et purifie le sang et vitalise le système circulatoire. Le cinabre donne de la fluidité au mental et à la parole. » En réalité, ce cristal rhomboédrique ne constitue rien d’autre que cette fameuse pierre philosophale des alchimistes à la source de la vie éternelle. Il nettoie donc les cellules du sang des morsures du serpent caché insidieusement sous la figure d’un dieu guérisseur, Hermes porteur d’un caducée dit symboliser l’équilibre entre le soufre et le mercure. Seulement, s’il n’est nulle part précisé, que le chaudron, dans lequel les réactions chimiques appropriées fabriquent le sulfure de mercure rouge, doit être d’argent à l’image des eaux ferrugineuses de Spa, en Belgique qui ne produisent leurs effets qu’à la condition d’être versées dans une baignoire en cuivre, aucun bienfait salvateur ne se fera sentir au niveau de la santé. Ce carré magique révèle donc la présence du chaudron magique au travers du mot Argent, Ezüst signifiant « ez üst » ou « c’est le chaudron ». Ce chaudron se situe à l’endroit exacte où l’aorte [V+R+R], totalisant une valeur solaire de cent-cinquante [150/6], le nombre de l’argent [150/6], assure la fixation des minerais [érc : 42/6] sur l’arbre de vie. Les demies vérités inscrites dans la table d’émeraude, telle celle spécifiant « Parfait est ce que j’ai dit de l’œuvre du soleil » dont une version différente est « Ce que j'ai dit de l'opération du soleil est accompli, & parachevé » ne reprennent tous leur sens que replacées dans leur contexte initial.

V+egy assoie, sans conteste possible, la quintessence des éléments chimiques lors de sa numération. En effet, Vegy de valeur 95/5 correspond en tout point au mot cinq ou ÖT valant 95/5 qui est aussi le nombre sacré de Vagyok, Je suis.. Afin de pouvoir retracer l’exact processus de la Création, autrement dit, celui de l’Origine de la Vie toujours incertaine à ce jour et par conséquent, sujets à moult débats extrapolés, les éléments chimiques manquant au tableau périodique de Mendeleïev doivent dévoiler leur secret, être compris et assimilés. Aujourd’hui, ces éléments absents, les 113/Uut, 115/Uup et 117/Uus s’ils sont reconnus exister, ne savent pourtant pas encore être pris en considération dans ce processus auquel ils sont cependant étroitement liés, ainsi la totale lumière sur l’apparition de la vie ne peut être faite sans que cela ne soit dénigré ou décrié par les scientifiques. Alors laissons-leur le temps nécessaire pour faire ces découvertes qui ne sauraient tarder puisque les confirmations arrivent.


Citation :
L'ununtrium est le nom provisoire d'un élément chimique, non encore validé par l'UICPA, qui possède le symbole provisoire Uut et le numéro atomique 113. Ce fut l'un des éléments prédits par Mendeleïev, qui lui donna le nom d’éka-thallium.

Historique

Le 1er février 2004, l'ununtrium et l'ununpentium ont été obtenus par une équipe de scientifiques russes (de l'Institut unifié de recherches nucléaires, JINR) et américains (du Laboratoire national de Lawrence Livermore, LLNL). Cette découverte n'a pas encore été confirmée.
Ils ont d'abord produit de l'ununpentium avec de l'américium et du calcium, puis l'ununpentium s'est rapidement — après environ 90 millisecondes — désintégré en ununtrium. Les noyaux d'ununtrium se sont alors eux-mêmes transmutés, après environ 1,2 seconde en noyaux plus légers.

Le 28 septembre 2004, une équipe de scientifiques japonais a déclaré avoir réussi la synthèse de l'élément.

Le nom ununtrium relève de la dénomination systématique de l'UICPA, il est composé des mots latins signifiant « un-un-trois » et du suffixe -ium générique pour les noms d'éléments chimiques. Des éléments tels que celui-ci (possédant un numéro supérieur à 92, celui de l'uranium) sont produits artificiellement et sont souvent nommés d'après un scientifique.
En septembre 2012, une équipe japonaise du RIKEN (Wakō, préfecture de Saitama, près de Tokyo) annonce la création de trois atomes de l’élément 113 (278 Uut), dont le noyau contient 113 protons et 165 neutrons, obtenus après 553 jours de bombardement d'atomes de zinc sur une cible de bismuth. 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Ununtrium
Citation :
L'Ununpentium est le nom provisoire d'un élément chimique, non encore validé par l'UICPA, qui possède le symbole provisoire Uup et le numéro atomique 115.


Histoire

Le 1er février 2004, l'ununtrium et l’ununpentium ont été obtenus
par une équipe de scientifiques russes (de l'Institut unifié de recherches nucléaires, JINR) et américains (du Laboratoire national de Lawrence Livermore, LLNL). Cette découverte n'a pas encore été validée par l'UICPA.
Ils ont bombardé de l'américium avec du calcium pour produire quatre atomes d'ununpentium qui se sont changés en ununtrium après environ 90 millisecondes. Cette durée de vie, assez longue pour des éléments aussi massifs, renforce l'hypothèse de l'existence d'unîlot de stabilité pour des noyaux super-welters.

Le nom ununpentium relève de la dénomination systématique de l'UICPA, et est composé de racines gréco-latines signifiant « un-un-cinq » et du suffixe -ium générique pour les noms d'éléments chimiques. Des éléments tels que celui-ci (possédant un numéro supérieur à 92, celui de l'uranium) sont produits artificiellement et sont souvent nommés d'après le patronyme d'un scientifique (comme l'einsteinium ou lenobélium par exemple).

Le 27 août 2013, une équipe semble confirmer l'existence de cet élément 115

http://phys.org/news/2013-08-element.html 


http://fr.wikipedia.org/wiki/Ununpentium
Citation :
L'ununseptium est l'élément chimique de numéro atomique 117 et de symbole Uus ; ce nom relève de la dénomination systématique attribuée par l'UICPA aux éléments chimiques inobservés ou dont la caractérisation expérimentale n'est pas encore formellement validée.

L'élément 117 est le dernier élément à avoir été observé. Il l'a été en 2010 au Flerov Laboratory of Nuclear Reactions (FLNR) du JINR à Dubna en Russie en projetant des ions calcium 48 sur une cible de berkélium 249 pour produire les nucléides 293 117 et 294 117 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Ununseptium
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MessageSujet: Écriture vieille Europe-Spirale de Vie vs spirale Fibonacci   Lun 25 Nov 2013, 19:05

La forme intrinsèque de la relique de Conimbriga, cinq lignes à cinq cases, vingt-cinq cases au total, valorise le nombre 25 [7]. Dès lors que nous découvrons que « AD » ou [il] donne est un mot de valeur sept, l’objectif pédagogique de cette tablette ne sait être remis en question. Et puisqu’enseignement concret il y a, déduire que ces vingt-cinq cases décrivent détails à l’appui, le processus évolutif exact, n’est en rien illusoire. Et de fait, puisque le nombre 25 correspond à la numération exacte du mot « Anya », la Mère primordiale Source de Vie. Et n’est-ce pas la Mère [25/7] qui donne vie au Fils [Fiú : 25/7] et la Femme [4] à l’Homme [Ember : 13/4] ?

Le point de départ de l’explication de l’évolution de la vie nous est fourni par le glyphe du 25e rovás, à savoir la voyelle [ó] véhiculant l’idéogramme d’une spirale.
Cette spirale [ó], qui ressemble à un [G] latin majuscule la tête en bas, se traduit « csiga vonal » en hongrois, textuellement ligne d’escargot, expression valant respectivement pour les mots ligne, 106/7 [vonal] et pour escargot, 31/4 [csiga ; « sika » en sumérien]. La valeur quaternaire de l’escargot se retrouve également dans son synonyme, le tourbillon [csavar : 76/13/4] tout comme dans le mot homme [Ember : 67/13/4], ce dernier suivant une évolution en spirale identique à celle de l’univers. La ligne existentielle spiralée, et par conséquent, non pas fermée tel l’ourobos enroulé à l’image du serpent qui se mord la queue, se déploie dans un rapport doublé, rapport confirmé par la valeur sémantique de « csiga vonal » ou 4+7 = 11 = 2. En effet, le déploiement de la Spirale de Vie Kristique suit une formule arithmétique où les termes, succédant au terme [1+1= 2], tiennent compte, en raison de la nature magnétique de la Source, de l’ensemble des chiffres constituant les termes qui le précédent. Cela donne le schéma suivant 1+1= 2 ; 1+1+2=4 ; 1+1+2+4=8 ; 1+1+2+4+8=16 ; 1+1+2+4+8+16=32 ; ... Tous ces résultats sont divisibles par le nombre quatre de la Source [V]. Autrement dit, ces nombres émanent en ligne droite de la Source. 

Si cette démonstration ne suffisait pas à prouver que seul un contact direct avec la Source est la garantie de la Vie Eternelle, la décomposition numérique linéaire de la ligne spiralée apporte d’autres éléments de preuves.

__________________________
1. A : 0,1 
2. Á : 0, 1 = 1..........................................................11=2 → Csiga [4], vonal [7], ligne spiralée : 4+7 = 11= 2
3. B : 0, 1, 1 = 2 
___________________________________________________
4. C  : 0,1, 1,2 = 4
5. Cs : 0, 1, 1, 2, 4 = 8 (2x4)
6. D  : 0, 1, 1, 2, 4, 8 = 16 (2x8)............................[16 = 7] → Dél, MIDI = 7 ; Lét, l’ETRE, l’Existence = 7, 
7. E  : 0, 1, 1, 2, 4, 8, 16 = 32 (2x16).....................[32 = 5] → Élet, LA VIE = 5 ; la QUINTESSENCE

Comme nous pouvons le voir, non seulement un lien direct fait jour entre l’alphabet runique sekler qui provient du Son, du Verbe [Ige : 32/5] et cette spirale kristique mais en prime, il y est fait mention du sixième jour de la création, celui de l’Etre Humain Solaire et du septième jour, qui en Genèse 2-3 mentionne que « Dieu bénit le septième jour et le consacra car il avait alors arrêté toute l’oeuvre que lui-même avait créée par son action. » La Spirale de Vie est l’illustration parfaite de cet achèvement de l’oeuvre divine.

Bien entendu, cette succession de chiffres ne correspond pas à la suite de Fibonacci dont les sommes ne sont pas divisibles par le quatre de la source-Dieu étant donné qu’ils en sont coupés signant ainsi la spirale de mort. Les décès surviennent sur la terre dont la création se produit le troisième jour de la création tel que signalé en Genèse 1, 9-13  « Dieu dit : «  Que les eaux inférieures au ciel s’amassent en un seul lieu et que le continent paraisse ! » Il en fut ainsi. Dieu appela « terre » le continent ; il appela « mer » l’amas des eaux. Dieu vit que cela était bon. Dieu dit : « Que la terre se couvre de verdure, d’herbes qui rend féconde se semence, d’arbres fruitiers qui, selon leur espèce, portent sur terre des fruits ayant en eux-mêmes leur semence ! » Il en fut ainsi. La terre produisit de la verdure, de l’herbe qui rend féconde sa semence selon son espèce, des arbres qui portent des fruits ayant en eux-même leur semence selon leur espèce. Dieu vit que cela était bon. Il y eut un soir, il y eu un matin : troisième jour. » La phrase « Il y eut un soir, il y eu un matin » est précisément une manière différente de faire référence aux cycles de mort et de naissance touchant toutes les espèces végétales crééent sur le terre dont l’arbre de mort, un végétal parmi tant d’autres.

__________________________
1. 0,1 
2. 0, 1 = 1................................................... 11=2 → Csiga [4], vonal [7], ligne spiralée : 4+7 = 11= 2
3. 0, 1, 1 = 2 
___________________________________________________
4. 0,1, 1,2 = 3
5. 0, 1, 1, 2, 3 = 5   
6. 0, 1, 1, 2, 3, 5 = 8.............................................→ Sommes qui se coupent de la source UNE
7. 0, 1, 1, 2, 3, 5, 8 = 13 = 4



Erratum : le mot « AD » est construit à partir de la 1e et 6e lettre de l’alphabet runique sekler.
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MessageSujet: Re: CLÉS DONNANT ACCÈS AU MYSTÈRE CHRISTIQUE   Sam 07 Déc 2013, 02:03

Edit : Dans un soucis de clarté, ce dernier post a été restructuré (au niveau des dessins) et complété.
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MessageSujet: Écriture vieille Europe - la Pierre de la Source Köv-Kő   Dim 08 Déc 2013, 18:52

Le mot pierre à savoir « » dont aujourd’hui, le lien avec la Source ne transparaît plus, s’écrivait en proto-hongrois [K-◊] plus [V], pour former « KöV », et possédait à l’origine une nature sémantique de 84/12, nombre associé entre autre aux douze apôtres dans le Nouveau Testament. Il n’y a rien d’étonnant à cela, dès que l’on sait que de « köv » proviennent aussi bien les termes « KöVeT » référant tant le verbe suivre que les mots messager, délégué, un titre à l’heure actuelle attribué, en politique, aux ambassadeurs, que celui de « Követő », le disciple, le fidèle, l’adepte, l’apôtre, tous des synonymes.

En Exode 17.1-6, Moïse apparaît comme un messager suivi par le peuple d’Israël : « Toute la communauté des fils d’Israël partit du désert de Sîn, poursuivant ses étapes sur ordre du SEIGNEUR. Ils campèrent à Refidim [endroit non identifié] mais il n’y avait pas d’eau à boire pour le peuple. Le peuple querella Moïse : « Donnez-nous [le pluriel s’adresse à Moïse et à Aaron] de l’eau à boire », dirent-ils. Moïse leur dit : « Pourquoi me querellez-vous ? Pourquoi mettez-vous le SEIGNEUR à l’épreuve ? ». Là-bas [où ça ?], le peuple eut soif ; le peuple murmura contre Moïse : « Pourquoi donc, dit-il, nous as-tu fait monter d’Egypte ? Pour me laisser mourir de soif, moi, mes fils et mes troupeaux ? » Moïse cria au SEIGNEUR : « Que dois-je faire pour ce peuple ?  Encore un peu, ils vont me lapider [il y a des pierres, l’endroit est par conséquent semi-désertique]. » Le SEIGNEUR dit à Moïse : « Passe devant le peuple, prends avec toi quelques anciens d’Israël ; le bâton dont tu as frappé le Fleuve [le Nil], prends-le en main et va. Je vais me tenir devant toi, là, sur le rocher – en Horeb [où est-ce ?]. Tu frapperas le rocher [qu’est- ce que cela signifie ?], il en sortira de l’eau, et le peuple boira. » Moïse fit ainsi, aux yeux des anciens d’Israël. »

Les Massorètes, dans leur incapacité à comprendre la proto-langue des écrits sacrés, expliquent cette partie de l’histoire de l’Exode de manière miraculeuse alors qu’il n’en est rien. « Kútostor » [13/4] ; kút, puits ; ostor, fouet, cravache dont les bergers doivent se servir lorqu’ils puisent de l’eau à l’aide d’un puits à balancier constitué d’un bâton que l’on pose sur le balancier à l’aide de nos mains et auquel une corde ou une lanière de cuir, en l’occurrence le fouet du berger, est accrochée, est LE mot que ces scribes interprètes n’ont pas su traduire correctement. En effet, la phase « Tu frapperas (= le fouet) le rocher ou « KaVa » (= les blocs de pierre entourant généralement les sources creusées dans le sol) avec ton bâton (= la bascule du puits) et l’eau sortira de la pierre (=  en réalité du sol) » est tout simplement le descriptif des puits à bascule que l’on trouve dans les semi-déserts telles les pusztas et les steppes. 




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MessageSujet: Écriture vieille Europe - La Montagne de Dieu   Dim 08 Déc 2013, 19:11

L’expression massorétique « passe devant » c’est-à-dire « ouvre le chemin » provient quant à elle du mot puits ou « KúT » [16/7] que se décompose en [K-◊] et [Út], le chemin vers la Source-Dieu qui se tient bien là, devant sur le rocher – en Horeb. C’est à l’Horeb que l’ange, le messager direct de Dieu apparut à Moïse dans le Buisson ardent (Ex 3 :1-3). En hongrois, « buisson ardent » désigne concrètement l’églantier ou rosier sauvage ; Csipkebokor ; csipke, dentelle ; bokor, buisson.  En français, ce sont les Pyracantha, buissons épineux de la famille des Rosaceae qui sont communément appelés « buisson ardent ». Il est dit que le mot Pyracantha vient du grec pyros, le feu. Par contre, piros veut dire rouge en hongrois, langue plus ancienne que le grec. Nous sommes donc en présence d’une plante décrite en tant que rosier rouge, couleur de feu. Cet arbuste épineux a été associé à un buisson embrasé pourtant, l’usage de l’adjectif brûlant ne semble pas approprié vu que Moïse se demande lui-même : « pourquoi le buisson ne brûle-t-il pas ? ». De plus, le mot désignant ce rosier en hébreu est Cenah, un terme qui proviendrait d’une racine du sens de piquer tout comme csíp, la première syllabe de csipkebokor renvoie à piquer, brûler mais aussi aux verbes cingler, fouetter par les éléments  naturels. Cena(h), dont le [h] n’est qu un rajout ultérieur comme dans Sara(h), Tora(h), se lit aussi a cén, qui est l’anthracène. Ce composé chimique, naturellement présent dans les combustibles fossiles, tels le charbon, le gaz naturel, le pétrole, ou produit par les éruptions volcaniques, réagit aux ultra-violets du soleil. En tout état de cause, comme il est dit à Moïse debout à côté du buisson : « Ne t’approche pas d’ici ! » et comme celui-ci « se voila la face », qui en hongrois est « ferma les yeux », szemet huny, pour protéger ceux-ci, nous pouvons en déduire que le rosier en question se trouvait dans un endroit où une réaction semble-t-il luminescente se produisit.


Citation :
L'anthracène est incolore, mais présente une fluorescence bleue à 400 et 440 nm lorsqu'il est soumis aux ultraviolets, lesquels peuvent également provoquer sa photodimérisation : Il est utilisé comme scintillateur dans la détection de particules de haute énergie telles que photons, électrons etparticules α. C'est également un semiconducteur organique.

Selon une étude faite sur Daphnia pulex (espèce fréquemment utilisée pour les tests de toxicité), le caractère toxique de l’anthracène peut être synergiquement exacerbée par les UV solaires ou la lumière du soleil

http://fr.wikipedia.org/wiki/Anthracene


Dans sa forme la plus pure, est fréquemment employé en physique nucléaire comme substance scintillante pour la détection des radiations de haute énergie

[INERIS, 2004 ; Rütgers Chemicals ; RPA, 2002]. 
Alors, la seule dénomination répertoriée du rocher d’Horeb, associé erronément au mont Sinaï par les biblistes dont les avis divergent sur de nombreux autres points encore, est la « Montagne de Dieu ».

En réalité, cette montagne sacrée, qui se dit [H+Egy] « Hegy » littéralement Un [H], est notre Temple Intérieur, celui sur lequel la Pierre fondatrice de notre Eglise fut posée. Cette affirmation est reprise par Jésus : « Il leur dit : « Et vous, qui dites-vous que je suis ? » Prenant la parole, Simon-Pierre répondit : « Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant. » Reprenant alors la parole, Jésus lui déclara : « Heureux es-tu, Simon fils de Jonas, car ce n’est pas la chair et le sang qui t’ont révélé cela, mais mon Père qui est aux cieux. Et moi, je te le déclare : « Tu es Pierre, et sur cette Pierre je bâtirai mon Eglise, et la Puissance de la mort n’aura pas de force contre elle. » (Mt 16.15-18) En effet, cette Pierre de Source « Köv » construit la structure interne [H-xx] de notre Arbre de Vie, en produisant par la même occasion, les lettres [h+b+r]. Par conséquent, le mot horeb devrait s’inscrire dans le définistaire* car n’existant tout simplement pas et ce, pour être définesté en « HűBéR », fief à tenure noble ou terre de noble tenure, mot constitué de , d’une grande vérité ; fidèle, dévoué et de Bér, affermer (la terre), donner en bail, en location. Et peut-on nier que notre corps de matière nous est offert par la Source mais qu’en réalité, il lui revient ?






Citation :
*Définistaire :
[Nom Masculin] Recueil de mots n'existant pas, où de mots éxistants dont la définition a été revue afin de contribuer largement à l'évolution du langage en lui occtroyant une signification plus adaptée au contexte moderne.

Par extension, notons l'apparition récente du verbe Définister, et de ses déclinaisons : Un mot définisté est donc un Définiston.

[Apparition XIIème scl.] Le Définistaire trouverait son origine dans la culture celtique excentrée et isolée du monde civilisé, où les tribus s'acharnaient à reformuler les mots, montrant par là-même, leur indépendance culturelle et leur pouvoir toujours croissant sur les tribus rivales.


Dernière édition par douceur le Mer 18 Déc 2013, 18:06, édité 1 fois
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MessageSujet: Écriture vieille Europe - Le Tailleur de Pierre "Ács"   Dim 08 Déc 2013, 19:47

Pour construire notre Temple Intérieur, l’intervention du tailleur « Ács » ou équarrisseur de pierre à angles droits est requise. Cette pierre équarrie voit son prix inestimable mentionné pour la toute première fois par le prophète Esaïe en 28.14-20 : « Ecoutez donc la parole du Seigneur, vous, les railleurs qui gouvernez ce peuple à Jérusalem. Vous dites : « Nous avons conclu une alliance avec la Mort, nous avons fait un pacte avec le séjour des morts. Le fléau déchaîné, quand il passera, ne nous atteindra pas, car nous nous sommes fait du mensonge un refuge et dans la duplicité nous avons notre abri. » Cependant ainsi parle le Seigneur DIEU : Voici que je pose dans Sion [à l’origine Sion désignait la plus ancienne partie de Jérusalem] une pierre à toute épreuve, une pierre angulaire, précieuse, établie pour servir de fondation. Celui qui s’y appuie ne sera pas pris de court. Je prendrai le droit comme cordeau* et la justice comme niveau* [*instruments du maçon]. Et la grêle balaiera le refuge du mensonge, et les eaux emporteront votre abri. Elle sera effacée, votre alliance avec la Mort, votre pacte avec le séjour des morts ne tiendra pas. Le fléau déchaîné, quand il passera, vous écrasera. Chaque fois qu'il passera, il vous reprendra, car il repassera matin après matin, le jour et la nuit, et ce sera pure terreur d’en comprendre la révélation. Le lit sera trop court pour s’y étendre, la couverture trop étroite pour s’y envelopper. » Et au psaume 118.22, nous apprenons que cette pierre de grand prix fut mise de côté par les bâtisseurs eux-même : « La pierre que les maçons ont rejeté est devenue la pierre angulaire ». Effectivement, lorsque l’on regarde le carré de Conimbriga nous ne pouvons que constater que la pièce taillée à angles droits ne s’étale pas sur la croix mais, au contraire, dépasse du Plan [T+R+V] devenant ainsi la principale de l'angle à 45˚.


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MessageSujet: Écriture vieille Europe - la Ville, la Nouvelle Jérusalem   Mer 18 Déc 2013, 18:49

Où se situe Sion, le siège de la pierre de fondation ? Est-ce réellement un lieu géographique ? Voilà des questions qui méritent éclaircississement. Sion (Siy'on), un autre nom du mont Hermon, provenant de Siy’, hauteur généralement traduit par s’élever, est défini comme « un lieu élevé ». Dans la Traduction œcuménique de la Bible (TOB), comme écrit plus haut, Sion désignerait « la plus ancienne partie de Jérusalem », ville à l’origine dénommée Urušalim, en akkadien puis Ūršalīm en arabe et enfin Salem en grec, latin et Shalem en hébreu dont le synonyme serait ville paisible, cité de paix en raison du lien fait entre shalem et shalom.


Citation :
Le mont Hermon a plusieurs appellations dans la Bible : Sihon, Shanir et Sirion. En arabe il est aussi appelé Jabal el-Sheikh (« le vieux »), en raison de sa couverture neigeuse. Le nom Hermon vient de la racine hébraïque hrm signifiant « lieu sacré ».

http://fr.wikipedia.org/wiki/Mont_Hermon


Comme Plan il y a dans le carré, il devrait par le même occasion induire l’existence d’une « Ville ». Et de fait, puisque le mot ville y est littéralement gravé sous sa forme proto-hongroise [V+á+R+a+S], Váras, à ne pas confondre avec vörös, rouge. Le terme váras, dit actuellement város, vient de UR traduit en Ville de Dieu, Ville du Seigneur aussi bien que Ville de l’Homme car Úr de valeur douze signifie le Seigneur-Dieu comme le maître, le propriétaire terrien, le patron ou simplement le chef de famille et l’homme. Ville se disait URR ou UR, lu ainsi à la place de [VR], aussi bien en hongrois qu’en dravidien dont la provenance reste encore incertaine bien que certains chercheurs aient déjà rattaché la langue de la vallée de l’Indus et celles principalement du sud de l’Inde aux langues ouraliennes dont le hongrois ferait partie. C’est précisément ce [Ursa] ou [Vrsa] suivit du suffixe hongrois [lem], un affixe qui si ajouté à un mot base (racine ou radical) en vient à constituer un nouveau mot et dans ce cas précis, UrSAlem qui sera associé au lieu de Jérusalem où Melkizedek aurait été roi ainsi qu’il est écrit en Genèse 14.18 : « C’est Melkisédeq, roi de Salem, qui fournit du pain et du vin. Il était prête de Dieu, le Très-Haut ». 



Or donc nous sommes en présence d’une ville, qui plus est fortifiée, étant donné que le palindrome de Plan [T+R+V] donnant VéRT [V+R+T] ou ARMURE de chevalier, harnais de cheval nous le signale clairement. Cette ville constitue en réalité un château fort [V+á+R] entouré d’une zone de protection, Öv et de Gardiens, Őr dont la mission n’est pas seulement de protéger, Óv à l’ aide d’un collier de défense ÖrV, la ville  mais surtout, celle de prémunir contre tout anéantissement son Jardin intérieur ou KERT [K+R+T] possédant une valeur de quinze [15/6], au cœur duquel pousse l’Arbre de Vie dont la proto-orthographe était [Fo+V] ou FoV. Si la Genèse en 2.9 : « Le SEIGNEUR Dieu fit germer du sol tout arbre d’aspect attrayant et bon à manger, l’arbre de vie au milieu du jardin et l’arbre de la connaissance de ce qui est bon ou mauvais. » indique l’emplacement de cet arbre, l’invincibilité de la cité sacrée le ceignant n’est pas mentionnée alors même que ce Premier Niveau de Création plus précisément, cette Grille Structurelle Fondatrice que représente l’Arbre de Vie au sein du Jardin ne sait être réduite à néant.

Cette omission volontaire de l’existence d’une Grille de Construction inviolable, inaltérable et indestructible permit la falsification des Ecrits originaux et ce, grâce au concours d’une Assemblée insidieusement assimilée ultérieurement à l’Eglise. Dans les écrits bibliques massorétiques puis canoniques, l’Assemblée en tant que soit disant Eglise est désignée sous le vocable hébreu Kahal (Qahal). Les langues sémitiques étant consonantiques, présumer que Kahal s’écrivait à l’origine Kohol n’est pas extrapoler. Le verbe hongrois kohol renvoie au vieux français controver (con-, tous ensemble, avec et trover, inventer) devenu controuver signifiant forger de toutes pièces, inventer mensongèrement. Oui, la Bible contient des mensonges à détecter !


La Ville parée d’une armure invincible est la « Nouvelle Jérusalem »
improprement associée à un lieu géographique concret
où domine encore aujourd’hui Babylone, c’est-à-dire la division.



************************


Dernière édition par douceur le Dim 05 Jan 2014, 19:24, édité 1 fois
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MessageSujet: La Jérusalem céleste ou Nouvelle Jérusalem   Mer 18 Déc 2013, 19:02

Citation :
La Jérusalem céleste - appelée aussi nouvelle Jérusalem, tabernacle de Dieu, ville sainte - est un concept traditionnel juif et chrétien, associé à la fois au jardin d'Eden, à la terre promise et à la reconstruction du Temple après la fin de la captivité des juifs à Babylone [sont-ils vraiment sortis de Babylone ???] selon les traditions elle peut être une ville littérale, un lieu spirituel, ou représenter l'aboutissement de l'Histoire et le retour à la perfection initiale. 


Selon le Livre de l'Apocalypse, attribué à Jean l'évangéliste et où il décrit ses visions surnaturelles, la Jérusalem céleste est l'image du lieu où les fils et filles de Dieu vivront leur éternité. Elle serait la Ville sainte, la demeure de Dieu. Un lieu spirituel.

À partir des images proposées dans le texte, Saint Jean fait une description bien détaillée de ce lieu de bâtiments en pierres précieuses, en or pur et toujours baigné par la lumière divine. Le texte affirme que, pour rester dans ce lieu, il faut être pur, sans fautes qui puissent maculer cette pureté exigée [?]. 

http://fr.wikipedia.org/wiki/J%C3%A9rusalem_c%C3%A9leste
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MessageSujet: Écriture vieille Europe - Individuation et prolifération   Jeu 19 Déc 2013, 21:11

Si au cours de l’analyse de la relique portugaise, les rovás [K], [R], et [T], kert ou jardin, ont été abordés, il nous reste à découvrir le [Sz - prononcé ‘s’] créant le mot Kriszt. Le glyphe [Sz] suivi du [V] forme le vocable SzíV qui traduit les verbes respirer, aspirer, humer, sucer, fumer aussi bien que le cœur. Il n’y a rien de paradoxale à ceci étant donné que le graphe [Sz - |] véhicule en lui-même l’idéogramme de Szár-Szárm ou la tige. La tige de la Fleur de Vie devient le tronc de l’Arbre de Vie. Spéculairement, SzíV, le cœur se transforme en Visz qui veut dire transporter, porter, faire marcher, mener, emporter, et ainsi de suite. En ce sens, l’irrigation, la circulation est globalement assurée au travers du tronc central de l’arbre kristique par le cœur.

Les observateurs avisés auront remarqué que les lettres formant Kriszt, et de manière plus étendue Kriszt + [ős avec s-Λ pour SArok, l’angle] désignant le Krist Ancestral, sont celles qui encadrent l’Arbre de Vie. En Effet, KRISzT et KRISzTOS sont la traduction sonore du Premier Niveau de la Création qui n’est autre que cette Grille Kristique non annihilable car possédant une Force pure. Ce mot force lettré Erő pourrait être lu également Ér+Ő, l’Artère, la Valeur, c’est LUI [Ő]. Et pour cause, puisque c’est à partir de cette grille KRISzT polarisée garante de la Vie Eternelle que la reproduction polarisée est induite. Car qui n’a vu sur la tablette de Conimbriga la triple Source [V] : 3x40=120=3 ?

 

L’inaltérabilité de l’Arbre KRISzT au douze centres mais de nature ternaire neutre +/-, électrique/+, positif, et magnétique/-, négatif permet la prolifération des cellules à l’image des œufs de poissons tel que le verbe ÍViK, frayer, aleviner, à l’origine VíVik gravé dans le carré nous l’indique. C’est cette séparation de la Source première qui permet l’individuation ou Egyén c’est-à-dire EGy+ÉN, UN et Moi. Ce vocable sous-entend que même en tant qu’individu individué, le lien à la Source perdure permettant une connexion directe avec celle-ci. A contrario, la coupure totale de la Source est une voie de garage où batailles et divisions sans fin sont livrées. Vív, sans le [k] ne permettant la Kristification est le signe de ces problèmes et combats que certains êtres ne désirent voir cesser. Le Meurtre du Christ, écrit en 1951 par Wilheim Reich, illustre parfaitement le non désir de liberté profondément ancré chez « l'humain qui travaille à détruire la vie ». 


Citation :
Pour nous donner à comprendre cette obstination, dans sa très grande expérience de l'être humain et de la sienne propre, Wilhelm Reich a écrit Le Meurtre du Christ : montrer et démontrer que l’être humain, bien loin de vouloir se reconnaître pour se connaître, s’évite sans cesse avec méthode, et laquelle et pourquoi, car il évite la vivacité qu’il représente de la vie en tant que moment et la vitalité de la vie qu’il incarne en tant qu’événement.

http://aleclusedaval.free.fr/PresentationDuMdC.html


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MessageSujet: Carré basé sur un système octal de numération en base 8    Dim 12 Jan 2014, 21:47

Citation :
Citation :
Bonsoir Douceur,
pourquoi as tu (en mai ) relevé ce passage en particulier:


Citation :
Douceur a écrit:
  Ces indications sont importantes pour les personnes qui se reconnaîtront. Ce sont des clés majeures qu'il s'agit de ne pas négliger, car l'avenir de la planète dépend des FJ qui s'éveillent. Ce matin j'ai entendu un guide me disant que les couples de FJ qui fusionnent en ce moment, sont au nombre de huit et que ce nombre va bientôt être multiplié par dix, et ce grâce au travail conscient des huit premiers couples. Ce nouveau groupe de FJ en fusion donnera lieu, lui aussi, à une nouvelle multiplication par dix, dans le délai de quelques mois !! Comme quoi nous sommes sur un chemin difficile, mais si nous concentrons notre intention et l'énergie d'amour dans le bon sens, nous allons bientôt pouvoir bénéficier de l'énergie énorme dégagée par ces futures fusions.

http://antahkarana.forumzen.com/t84p30-wingmakers


Bon Jour Ambre,

C’est essentiellement le nombre huit qui avait attiré mon attention au printemps. Car dans le carré tronqué de sator/tenet-teret, la croix droite, + possède cette valeur. Mais étant à ce moment là, dans l’incapacité d’expliquer pourquoi cette croix droite mettait en exergue les concepts de transcendance et d’immanence ainsi que celui de cycle circulaire et fermé au détriment de la croix d’expansion X, je suspendis mes explications.

Aujourd’hui, j’ai compris que les carrés « magiques » d’ordre 5 se devaient de représenter la quintessence avec une constante magique correspondant à 5 afin de pouvoir faire fi de la « croix diagonale X » en toute tranquillité (cf. la démonstration faite début 2013 du carré kabbalistique de constante cinq pour être travesti en sept). En effet, l’authentique carré d’Ordre Cinq composé de cinq nombres entiers est en réalité ordonné en HUIT. L’artefact retrouvé au Portugal est bien basé sur un système octal de numération en base 8 qui utilise les chiffres de 0 à 7. Le nombre Huit présent dans toutes les grandes civilisations, Inde, Chine, Egypte, Japon, l’ancienne Babylone et autres n’est pas par hasard assimilé au « Christ Cosmique » ou à la « totalité de l’Univers » et par conséquent à l’Ordre et à la Matière puisque le Huit possède une arithmétique révélant la véritable « Quintessence de la Création en X ». 


Voir les Propriétés du nombre 8 : http://anagogie.free.fr/nombres/nb8.htm


Bien que dans certaines régions proto-hongroises, les calculs par Huit, en huitaines et huitènes, tels les huit lettres [R] présents dans le carré (cf. unités, deuzènes, quatrènes, seizènes, etc.), sont suspectés être la norme, aujourd’hui, seuls les Yukis amérindiens de Californie, Amérique du Nord et les indigènes de cinq localités situées au centre Nord du Mexique sont reconnus avoir usités cette numération octale.


http://antahkarana.forumzen.com/t84p60-wingmakers#27004
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MessageSujet: Le Nombre 144 (000)   Dim 12 Jan 2014, 22:33

Je rappelle que la spirale Kristique met en lumière la Quintessence de la Création en X au travers de ses multiples par huit : 2x8 = 16 ; 2x16 = 32 [5]*; 2x32 = 64 ; 2x64 = 128 ; 2x128 = 256. Arrêtons-nous un moment sur le nombre 256, obtenu en multipliant les cinq nombres de la première diagonale [] du carré, et regardons le résultat de la seconde diagonale []. Cette dernière cache en son antre la valeur de 144. Ce nombre hautement symbolique faisant partie intégrante du carré est, en prime, conforme à la description de la Jérusalem Céleste [Ursa] ou [Vrsa/Várás] de l’Apocalypse : « Celui qui me parlait tenait une mesure, un roseau d’or, pour mesurer la cité, ses portes et ses remparts. La cité était carrée : sa longueur égalait sa largeur. Il l’a mesura au roseau, elle comptait douze mille stades : la longueur, la largeur et la hauteur en étaient égales. Il mesura les remparts, ils comptaient cent quarante-quatre coudées, mesure humaine que l’ange utilisait. » (Ap 21.16). En plongeant plus en avant, nous constatons que 144 [/] additionné de 256 [\] donne 400 ou 4, le(s) référant(s) de la Source. Dans la kabbale, ce Nombre 400 est associé à la croix de Tau [Tav], la dernière lettre hébraïque. En conséquence, le signe que portent les 144 000 « rachetés de la terre » pour reprendre les termes apocalyptiques, est indéniablement cette Croix X et non pas la croix droite.[/size]


Citation :
* Si cette démonstration ne suffisait pas à prouver que seul un contact direct avec la Source est la garantie de la Vie Eternelle, la décomposition numérique linéaire de la ligne spiralée apporte d’autres éléments de preuves.
__________________________
1. A : 0,1 Ι
2. Á : 0, 1 = 1 I → 11=2 → Csiga [4], Vonal [7], ligne spiralée : 4+7 = 11= 2
3. B : 0, 1, 1 = 2 I
___________________________________________________
4. C : 0, 1, 1,2= 4
5. Cs : 0, 1, 1, 2, 4 = 8 (2x4)
6. D : 0, 1, 1, 2, 4, 8 = 16 (2x8) [16 = 7] → Dél, MIDI = 7 ; Lét, l’ETRE, l’Existence = 7,
7. E : 0, 1, 1, 2, 4, 8, 16 = 32 (2x16) [32 = 5] → Élet, LA VIE = 5 ; la QUINTESSENCE*


http://antahkarana.forumzen.com/t393p75-cles-donnant-acces-au-mystere-christique?highlight=Spirale+Vie+vs+spirale+Fibonacci#26879


Le cent quarante-quatre contient en lui seul tous les chiffres sacrés unitaires tels les 144:72 = 2 ; 144:36 = 4 ; 144:24 = 6 ; 144:12 = 12 [3] ; 144:9 = 16 [7] ou (2x8) ; 144:8 = 18 [9]. Cependant, si ces chiffres s’avèrent facilement appréhendables lors de la numération du carré, la propriété miroir du 144 n’apparaît pas directement. En effet, 144 = 12x12 est le reflet exact de 441 = 21x21. C’est donc à juste titre que le mot miroir, en hongrois TüKöR constitué des consonnes [K], [R], et [T] ait une valeur sémantique revenant exactement à 144. Plus en amont, j’avais écrit que : « La validité de l’affirmation « M/21 vaut Gy/12 » est appuyée par l’addition de 2+1 = 3 et 1+2 = 3. D’ailleurs, le point d’origine de l’expression hongroise, « Trois est la vérité magyar - Három a magyar igazság » est incontestablement et probablement inconsciemment, l’énoncé de la phrase eM eGy ér. » mais sans développer alors que la valeur sémantique du vocable trois à savoir Három était en réalité Huit. Sous une forme arithmétique, cela reviendrait à écrire 3 = 8, ce qui donne le tableau octal suivant :





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MessageSujet: Neuf est le nombre de celui qui accomplit la volonté divine   Dim 12 Jan 2014, 23:09

Pourtant et ce, malgré l’omniprésence du chiffre huit dans le carré octal, l'artefact dans sa globalité totalise NEUF. Tout comme cent quarante-quatre et le mot Tükör, miroir se réduisent à neuf [1+4+4 = 9]. Et peut-on nier la propriété réflexive du nombre 9 ?


Citation :
Le neuf a la curieuse propriété de toujours se reproduire lui-même lorsqu'on le multiplie par tout autre nombre, il symbolise la matière ne pouvant être détruite.
Neuf est le nombre de celui qui accomplit la volonté divine. Selon la kabbale, c'est aussi le chiffre de l'accomplissement.

• 9x1 = 9 => 9+0 = 9
• 9x2 = 18 => 1+8 = 9 + 1 + 8 = 18/9
• 9x3 = 27 => 2+7 = 9 + 2 + 7 = 18/9
• 9x4 = 36 => 3+6 = 9 + 3 + 6 = 18/9
• 9x5 = 45 => 4+5 = 9 + 4 + 5 = 18/9
• 9x9 = 81 => 8+1 = 9 + 8 + 1 = 18/9


Bien que le latin nŏvem (« neuf ») et le latin nŏvus (« nouveau ») soient deux mots qui suggèrent l’existence d’une numération occidentale originelle en base 8, et par conséquent non pas décimale, système apparu en définitive assez tardivement puisque seulement entre 920 et 980 après J.-C, aucun de ces mots ne renvoient la singularité du terme Neuf hongrois. Kilenc commençant par [K-◊], le Patron Divin et désignant le nombre 9 provient originellement du vocable különc voulant dire original, particulier ; extravagant. L’analyse du sens plus profond de kilenc-különc comprenant le mot külön voulant dire séparé, isolé ; à part complété de la rune [C] tablant l’idéogramme Cél, le But permet de comprendre que la Vie dans l’univers se construit spéculairement, concrètement à l’image du Krist Cosmique tout en se singularisant et en s'individuant pour former des galaxies et des micro-mondes à part entière.


Citation :
Les pictogrammes, ou signes représentant un seul mot ou concept, à la base de l’écriture sicule [ = les rovás seklers] dévoilent que ce qui ressemble au chiffre « 9 » désigne rien que moins que la « voie lactée » (en hongrois = tejút ; tej = lait; út = chemin donc littéralement chemin de lait) et signifie précisément « fleuve » (le Fleuve Céleste en provenance de la Source ?).


http://antahkarana.forumzen.com/t2682p15-apocalypse-realite-ou-illusion-comment-faire-face?highlight=Spirale+Vie+vs+spirale+Fibonacci#23139


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MessageSujet: Le Lac Originel (ou les eaux primordiales) - TaVa   Mer 26 Fév 2014, 20:30

Sur la relique exposée, la disposition des lettres [T], [V], [a] et [o] suggère qu’un plan d’eau entoure l’Arbre Cosmique. En effet, TaVa et sont deux termes gravés dans la pierre désignant chacune une dépression remplie d’eau. Le Lac Originel dit TaVa possède un signifié vallant douze et spéculairement, ce mot donne Avat, le verbe initier. Il n’y a donc rien d’aléatoire dans le fait que la plupart des groupements et traditions ésotériques comptent 12 degrés d’initiations, 12 points de rituels, etc. (cf. les 12 travaux d’Hercule ; les 12 noms du soleil en sanscrit et autres).

Si le lac originel ou TaVa se situe dans l’enceinte de la Jérusalem Céleste, de plus petits lacs, , eux, se forment hors de ses remparts. Ces plus petites masses d’eau, en contact avec la source première, nourissent de part et d’autre, à la fois, l’arbre de vie de la polarité féminine que celui de la polarité masculine.


Le grand lac originel trace un X le long de la cité sacrée. Ce signe X se lit, en raison de la présence du [a] à ses extrémités [a+Ty+a] ou Atya, le Père dont la rune [Ty - prononcé ‘tj’] se calligraphie [X] avec en son centre une branche [|]. Ainsi lu, le X devient LE nom du « Père [de l’Agneau] ». 



Ecuson trouvé à Pécs, Hongrie, 1232-1323 

Cette croix X, inscrite également sur le front des 144 000 individus [1+4+4 = 9], étant disposée en oblique [↗], sa valeur ne peut être qu’identique à celle du mot Père. Et ainsi en est-il, puisque Atya vaut bien neuf par [1+34+1= 36 = 9].
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MessageSujet: L'Ogdoade (8) et les Actes de Jean   Mer 26 Fév 2014, 21:17

Dans les Actes de Jean, un écrit apocryphe, on trouve un hymne que Jésus chante avec ses disciples lors d'une danse en cercle. Les paroles dites alors se rapprochent des éléments clés ci-dessus développés. Il y est dit concrètement ceci :


Citation :
(94)
« Gloire à toi, Père ! » Et nous en cercle, nous lui répondions par l’Amen.
« Gloire à toi, Logos ! Gloire à toi, Grâce ! » - « Amen. »
« Gloire à toi, Esprit ! Gloire à toi, Saint ! Gloire à ta gloire ! » - « Amen. »
« Nous te louons, Père ! »
« Nous te rendons grâce, Lumière
Dans laquelle les ténèbres n’habitent pas ! » - « Amen. »

(95)
« La Grâce danse. Je veux jouer de la flûte, dansez tous ! » - « Amen. »
« Je veux chanter une complainte, frappez-vous tous la poitrine ! » - « Amen. »

« L’Ogdoade [le huit] chante avec nous. » - « Amen. »
« Le nombre Douze, quant à lui, danse en haut. » - « Amen. »

« Au tout il appartient de danser en haut. » - « Amen. »
« Celui qui ne danse pas ignore ce qui se passe. » - « Amen. »


Cette lecture laisse entendre qu’un être sexué mais n’ayant pas intégré les trois types d’énergies en son corps, à savoir les +, magnétiques, -, électriques et +/-, neutres, ne possède qu’une enveloppe énergétique de 4 [2+6+6+2+2+4 = 22/4] telle qu’indiqué sur le carré de Conimbriga. C’est la Source « aux quatre courants » (cf. les 4 « AR ») ou 40/4, nombre à ne pas amalgamer au chakra cardiaque, qui lui confère une nature intrinsèque de huit [22+4 = 26 = 8]. Ce n’est par conséquent que réunis, entre elles et à la Source, que les polarités forme(ro)nt le Sept [8+8 = 16 = 7]. Et nyolc en hongrois, huit en français, possède bien un signifié de 70/7 ! A contrario, la nature Kristique de l’être humain entièrement polarisé est par essence de douze [12 et donc trois].



Citation :
La cosmogonie hermopolitaine

(…) Ainsi, Thot avait appelé à l'existence tous les êtres et toutes les choses grâce à l'entremise de huit dieux qui furent regroupés en ogdoade. Chacun des quatres dieux mâles qui la composait, était pourvu de sa contrepartie féminine ce qui simplifia nettement le processus de création. On donna aux mâles une tête de serpent et aux femelles une tête de grenouille. Il y eut donc : Noun et Nounet, l'élement liquide, Heb et Hebet, l'infini, Kekou et Keket, les ténèbres, et Tek et Teket, l'élément mystérieux. Un texte d'Edfou raconte cette naissance : "Au sein de l'océan primordial apparut la terre émergée. Sur celle-ci, les Huit vinrent à l'existence. Ils firent apparaître un lotus d'où sortit Rê, assimilé à Shou. Puis il vint un bouton de lotus d'où emergea une naine, auxilliare féminine nécessaire, que Rê vit et desira. De leur union naquit Thot* qui créa le monde par le Verbe." On trouve aussi la création originelle expliquée par le mythe de l'oeuf, une croyance universelle.

http://pantheonegyptien.free.fr/la_cosmogonie_hermopolitaine_448.htm

* Il est a signalé que non seulement, l’Ogdéade était précédé de l’Ennéade [= Neuf ; somme du carré de Conimbriga] mais aussi que Unut [Ounout/Ounet], la déesse hase ou lapin/lièvre femelle est la divinité qui trônait à la tête de l’Ogdéade, place que lui usurpera, par la suite, Thot.

Citation :
La Déesse Ounout

La déesse Ounout "Dame d'Ounou" la déesse lièvre est une divinité égyptienne tombée dans l'oubli au cours des siècles

Ounout est une déesse du XVème nome de Haute-Égypte. Ounout fut la première divinité du nome avant l'arrivée du dieu Thôt* qui pris cette première place.

A l'origine ce fut une déesse serpent "la rapide". La déesse décrivant la position de l'uræus sur le front du pharaon, la déesse est liée aux autres déesses comme Menhyt, Ouadjet ou encore Sekhmet dont le rôle est approximativement similaire.

Compléments: Déesse Lièvre, Divinité Lièvre, Dame D'Ounou, La Rapide, Déesse Ounout, Ounout, Divinité Ounout.

http://www.guidegypte.com/dieux/ounout.php


Au sujet de l’Ogdoade, lire en complément ceci :

Citation :
L’Ogdoade

L’Ogdoade est le nom de la cosmogonie créée dans la cité de Khmounou ou Khemenou (Hermopolis en grec). Cité autrefois prospère, elle doit son aura au temple construit afin d’honorer Djehouty (Thot). Le nom de cette ville signifie "La Ville des Huit", en relation avec l’Ogdoade. Cette cosmogonie a évolué au fil du temps pour devenir un quorum de huit divinités qui ont jailli de l’océan primordial, le Noun. Le démiurge en est Djehouty. Le nombre de divinités n’est pas un fruit du hasard. Le chiffre quatre est perçu comme un ensemble équilibré. On parle des quatre points cardinaux, des quatre enfants de Nout, des quatre vases canopes représentant les quatre fils d’Horus. Les quatre vases sont eux-mêmes protégés par quatre déesses... Si l’on peut penser que le chiffre huit est celui de la totalité extrême (George Hart - Mythes égyptiens), en terme d’Ogdoade, doit-on parler de huit divinités ou de quatre couples ?

suite ici : http://antahkarana.forumzen.com/t18p105-les-dieux-et-les-deesses#27249


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MessageSujet: Re: CLÉS DONNANT ACCÈS AU MYSTÈRE CHRISTIQUE   Lun 19 Mai 2014, 04:04

Bonjour Douceur,

Mes questions sont sérieuses :

"UR" n'est-t-il pas aussi le code pour désigner l'ex URSS (qui semble reprendre du poil de la bête en ce moment)

D'autre part, que penser du "X" des films X, seraient-ils un code de ralliement ?

Concernant le 16 =7 (tiens comme dans 1960), il m'est poussé à te demander une précision. Merci.

Bien à Toi.
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MessageSujet: Úr (Dieu) ou bien Űr (vide) ? Un monde de différence   Lun 29 Sep 2014, 19:00

Bonjour JC,

Citation :
"UR" n'est-t-il pas aussi le code pour désigner l'ex URSS

1) URSS (Union des Républiques socialistes soviétiques) est la traduction française du russe « CCCP », dont pourtant l’équivalent latin serait « SSSR ».
2) Úr ou bien Űr (vide)? Un monde de différence.  

- Úr, prononcé ’our’ comme dans ours

A propos de l’ours tenu comme étant le double de l'homme :

Citation :
il fut considéré comme le roi des animaux partout en Europe jusqu'au XIIe siècle, notamment chez les Celtes, Germains, Slaves, Scandinaves et Baltes, avant sa diabolisation par les autorités chrétiennes qui installèrent le lion sur le trône animal à sa place, dans le but de lutter contre les pratiques païennes associées à l'ours, mais aussi pour effacer un animal qui « se posait en rival du Christ ».

http://fr.wikipedia.org/wiki/Roi_des_animaux

[...] diabolisation progressive, jusqu'à lui donner une réputation d'animal goinfre et stupide au Moyen Âge. Les traditions liées à l'ours survivent toutefois dans quelques communautés des régions septentrionales telles que la Sibérie, la Laponie, chez les Amérindiens, mais aussi dans les Pyrénées.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Ours_dans_la_culture

L'image de l'ours est très utilisée pour représenter symboliquement la Russie et par extension l'Union soviétique, au moins depuis le XIXe siècle et pourtant, ni l'Union soviétique, ni les différents États russes anciens n'ont jamais adopté cet animal comme symbole avant les années 1950. Pendant la guerre froide, les Soviétiques étaient souvent dessinés sous la forme d'un ours portant une casquette avec une étoile.

[…] La Russie serait devenue le pays que l'on associe le plus souvent à l'ours. Le nom même de l'ours en russe (медведь, signifiant littéralement « mangeur de miel »), témoigne d'interdits culturels anciens.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Ours_dans_la_culture


- Űr, prononcé ‘ur’ comme dans Uranus, une géante de glace, 7e planète de notre système solaire.

Au sujet d’Űr (vide), dans « dialogues avec l’ange » que tu as lus, il est dit :

Citation :
Entretien 88 (dernier enseignement)

« A zűr az űr,
mit Ő meg nem tűr. »

c’est-à-dire

La pagaille est le vide
Que LUI ne tolère pas.
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MessageSujet: 3e rovás calligraphié [X] comme la croix de saint André   Lun 29 Sep 2014, 19:30

Citation :
D'autre part, que penser du "X" des films X, seraient-ils un code de ralliement ?

Je l’ignore.
Les lettres Q, W, X, Y ne font pas parties de l’alphabet magyar car n’ayant jamais existé dans les rovás traduit, pourtant en latin, sur ordre de l’Eglise. Toutes ces lettres, aujourd’hui encore, ne s’utilisent que pour les mots et noms étrangers.

Q=kv
W=v
X=ks
Y=i
http://fr.wiktionary.org/wiki/Annexe:Prononciation/hongrois

Au sujet du 3e rovás calligraphié [X] comme la croix de saint André :
Il correspond au latin 'b', comme dans le mot (prononcé ’bœufs’), signifiant abondant.
Je rappelle que dans ce cas, le [X] rovasique compose le cœur de l’Eternel-Dieu qui est devenu le symbole de l’Infini :


A propos de la forme en [X]:

Douceur a écrit:
Revenons à ces И correspondant aux [r] rovasiques et regardons la manière dont ils se positionnent dans le carré. Ces quatre [r] entourent la lettre du milieu. Selon certains points de vue, ils seraient placés en rond (rund en allemand) autour de la croix centrale, image partiellement reprise dans la symbolique de l’Ordre de la Rose+Croix, la rose rouge et la croix ainsi que dans celle de la Rotes-Kreutz, la croix rouge internationale.


L’emblème originel, en d’autres termes, complet et non déformé, se retrouve sur les armoiries de l’allemand Johann Valentin Andreae  (1586-1654) qui, lors de son périple relaté dans Les Noces Chymiques, se vêtit d’une part, d’un ruban rouge placé en croix sur ses épaules et d’autre part, se coiffa d’un chapeau décoré de quatre roses rouges pour espérait-il, « être plus vite reconnu dans la foule ».



 
Jean Mallinger, écrit dans la revue rosicrucienne Inconnues « Il n’est pas jusqu’au Symbole authentique de l’Ordre qui n’ait été au cours des âges, non seulement arbitrairement modifié mais même indiscutablement falsifié. Dans la vraie Rose+Croix, c’est la Rose-Crucifère qui porte une croix à 4 branches égales. Ce n’est pas la Croix qui porte une ou plusieurs roses  ». Cette affirmation est corroborée par les graphes [R] gravés dans Rotas.




Citation :
Jean Mallinger, né vers 1907 et décédé dans le dernier quart du XXe siècle, est un docteur en droit et avocat près la Cour d'Appel de Bruxelles. Il fut en contact très tôt avec l'hellénisme, son père étant philologue, professeur de grec et préfet de l'Athénée d'Ixelles. Adepte du pythagorisme, il publia de nombreux livres concernant le maître de Samos et se consacra à la diffusion de sa doctrine.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_Mallinger


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MessageSujet: Carré magique Sator Septénaire   Lun 29 Sep 2014, 19:45

Citation :
Concernant le 16 =7 (tiens comme dans 1960), il m'est poussé à te demander une précision. Merci.

Etant donné que la vertu du sept est absolue en magie, ce nombre a été récupéré et assimilé, entre autre, à la Guématriah judaïque des kabbalistes. Cette assertion a été démontrée au travers de l'étude du « carré magique » Sator-Arepo-Tenet tronqué pour être transformé en un carré septénaire où l’Œil, Ayin, la 16e lettre hébraïque, domine.



En fait, le subterfuge du chiffre 16/7 vise, en premier lieu, à cacher la Nature Tripartite de la Source : V+, V-, V+/-. Autrement dit, la Source-Dieu est magnétique, électrique mais neutre en son centre. N'est-il pas prouvé que toute la matière existante disparaîtrait au contact de l’antimatière, et nous avec ? Par conséquent, V+/-  improprement dénommé le « point Zéro » ne possède, en réalité pas de valeur numérique.

Ainsi puisque dans l'Arbre de Vie, V+/- = -(40) + 40 = 0, les 6 [R]* restant le configurant donnent :

6x29 = 174 où 1+7+4 = 12 à savoir Egy, l’UN à comprendre non pas comme le chiffre 1 mais comme l’Unité (ou l’Ensemble) Omnipolaire.
Est-ce donc un hasard que la lettre 'gy' soit prononcée "Dieu" ?

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MessageSujet: Re: CLÉS DONNANT ACCÈS AU MYSTÈRE CHRISTIQUE   Mar 30 Sep 2014, 05:54

Merci Douceur,

Ce qui est caché soutient le visible.

Bien à Toi.

JC
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MessageSujet: Re: CLÉS DONNANT ACCÈS AU MYSTÈRE CHRISTIQUE   Mar 30 Sep 2014, 21:23

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image][Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]" />http://i39.servimg.com/u/f39/18/86/73/11/17436411.jpg

La rune gebo 

symboliser aussi comme un sablier du temps





une croix


ca représente un parcours etc


Merci pour les textes Ambre (j'ai pas tout lu mais une partie actuellement ).
___


Dernière édition par Julien le Mer 01 Oct 2014, 14:12, édité 1 fois
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CLÉS DONNANT ACCÈS AU MYSTÈRE CHRISTIQUE
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