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 Le Jardin Hermétique

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MessageSujet: Le Da Vinci Tarot   Dim 07 Avr 2013, 00:39

Merci Ambre.

Citation :
J'ai découvert que Léonard de Vinci avait peint un Tarot dit "de Marseille".


http://bistrobarblog.blogspot.be/2013/04/le-tarot-de-leonard-de-vinci.html

Hélios, 3 avril 2013, 14:56

Il semblerait que ce tarot reprend les oeuvres célèbres de Léonard de Vinci, mais qu'il ne l'a pas créé lui-même.


Citation :
(...) personne ne sait vraiment qui est l’auteur ou qui sont les auteurs du Tarot, ni même où, quand, ni par quelle démarche il a été créé, ni quels sont sa forme et son fond originaux.

On n’en sait pas plus sur l’origine étymologique du mot « TAROT », ni à quelle langue on le doit.

Le mot serait Égyptien (Tar : chemin et Ros ou Rob : Royal), Indo-Tartare (Tan-Tara : Zodiaque), Hébreux (Tora : Loi), Latin (Rota : la roue et/ou orat : il parle), Sanskrit (Tat : le tout et/ou tar-o : étoile fixe), ou encore Chinois (Tao).

Peut-être le Tarot est-il tout cela à la fois ?

La paternité du Tarot a été revendiquée par divers groupes ethniques ou religieux, sans oublier les sociétés secrètes : des Juifs aux Francs-Maçons, en passant par les Rose-Croix, les Soufis et les Gitans. On peut également voir des influences Chrétiennes, des Evangiles ou de l’Apocalypse de Saint-Jean (ou Livre des Révélations) dans les lames à figures religieuses le Pape, le Diables) ou dans le représentation de vertus ordinales (La Justice) ou cardinales (La Tempérance).

Certains y retrouvent des enseignements Tantriques, Celtiques, du calendrier Aztèque, ou encore Alchimiques, Kabbalistes ou Astrologiques.

(...) I. Une recherche historique mouvante et inachevée…

Du jeu de cartes au Tarot

Il n'existe toujours pas de consensus, loin de là, entre spécialistes quant à la naissance réelle (où ? pourquoi ? comment ?…) du Tarot. Tout juste des théories majoritairement acceptées.

(...) Le plus connu des jeux de tarots, ou « tarocchi » (qui serait l’origine étymologique historiquement orthodoxe du mot « tarot ») est le Tarot Princier dit des « Visconti-Sforza » qui date de 1447. Il a été crée par le peintre Bonifacio Bembo à l’occasion du mariage du Duc de Milan Francisco Sforza et de Bianca Maria Visconti.

Il se compose de 78 cartes, et non plus 54 ou 56 comme les premiers jeux à jouer. Son iconographie riche et la finesse de ses dorures expliquent probablement qu’il soit encore réédité de nos jours.

C’est sans doute vers cette époque que la vingtaine (leur nombre n’est pas encore fixé… ou connu précisément) de lames majeurs, les « Triomfi » ou « triomphes » s’ajoutent aux cartes ordinaires, sans que l’on sache encore aujourd’hui avec certitude pour quelle raison.

On ne sait pas non plus si c’est ce qui a fait passer le Tarot de simple divertissement à mancie ou chemin initiatique.

Le tarot des Visconti-Sforza a été offert selon toutes probabilités en tant qu’objet d’art et jeu d’argent, mais quelques 150 ans plus tard, en 1589, on retrouve à Venise les minutes d’un procès qui suggèrent – au moins dans l’esprit des accusateurs – une association entre Tarot et Sorcellerie. Et après cela, plus rien.

(...)

II. De l’histoire à la légende

Nous l’avons vu, le Tarot n’est pas apparu ex-nihilo, mais se retrouve aux confins des cultures à la fois orientales et occidentales. Toutes ces cultures ont intégré, interprété et se sont réapproprié ses symboles, à la fois archétypaux et relatifs. C’est ce qui fait la force, mais aussi le grand mystère du Tarot.

Si tous les plus grands personnages de l’ésotérisme traditionnel comme moderne se sont appliqués à retrouver la source de ses symboles et leurs significations premières, force est de constater que personne n’a pu déterminer quand, où et comment le Tarot est passé de « simple » jeu, à un instrument d’initiation et de divination.

Est-ce le fruit d’une tradition orale plus ancienne, véhiculée par les peuples nomades indo-européens (Gitans ou Bohémiens ) ?

Est-ce l’aboutissement d’un code secret alchimique, dans le but d’échapper à l’Inquisition ?

Ou est-ce plus simplement le résultat de la réflexion plus tardive d’ésotéristes occidentaux ? A moins qu’ils n’aient redécouvert un langage plus ancien… ?

Si la plupart des auteurs prétendirent tour à tour avoir retrouvé l’essence originaire du Tarot, et l’on souvent modifié en fonction de ce qu’ils croyaient être cette essence originaire ( ce qui donne, aujourd’hui, autant de jeux différents )… nul n’est en mesure de répondre à ces questions avec une absolue certitude.

http://secretsdutarot.blogspot.fr/2012/07/origine-du-tarot.html

Citation :
1- La relation entre Léonard De Vinci et le Tarot, réalité ou légende ?

« Au début des années 1480, Léonard de Vinci s’adressa à Ludovic Sforza, duc de Milan, pour lui soumettre une proposition. Il affirma au duc par une lettre, posséder une intuition pour les technologies avancées finalisées à la construction d’engins, catapultes, bateaux de guerre et tanks. Le duc répondit à Léonard et en fit son architecte et ingénieur personnel… cette fonction dura dix-huit ans et fut une des périodes les plus actives et productives de la vie de Léonard de Vinci qui tira profit de cette opportunité pour étudier la psychologie humaine, la biologie végétale, la mathématique avancée et jusqu’à la physique… »

Durant cet emploi pour les Sforza, il est probable que Léonard est entré en contact avec le Tarot.
La famille Sforza a acheté pour une forte somme d’argent les premières cartes, que l’on appela ensuite Tarot.
Ces jeux ont survécu mais malheureusement, ils sont incomplets.

« (…) Le Da Vinci Tarot représente l’effort accompli par des chercheurs et d’habiles artistes pour réinterpréter le tarot dans les termes de l’art et des inventions de léonard.
Au lieu de le considérer comme « le Tarot que Léonard aurait inventé », le Tarot de Léonard de Vinci inclut des éléments sélectionnés parmi des œuvres du maître avec des archétypes, des thèmes et des significations divinatoires associés au Tarot Moderne. »

2- La création du jeu :

« En 1992, la réalisation d’une série de 22 figures fut commissionnée à l’artiste Iassen Ghiuselev, sous la direction de Giordani Berti : il s’agissait des Arcanes Majeurs du Tarot de Léonard de Vinci. Ces cartes eurent un grand succès … tant comme jeu artistique que comme oracle.

Mais avec l’inexorable popularité du Tarot,… la hausse de la demande de jeux de bonne qualité … la préférence actuelle pour les jeux de 78 cartes, il a été estimé juste de compléter le jeu jusqu’à 78 cartes.

Pour compléter le jeu, l’artiste bulgare Atanos Atanassov fut choisi.

Les étudiants d’histoire de l’art savent que Léonard acheva seulement un nombre limité d’œuvres, et donc que les nombreuses illustrations du Tarot de Léonard de Vinci – et notamment les Arcanes Mineurs – ont été reprises à partir du matériel de ses notes. Atanassov se démontra très habile à « créer » ces images, en les réadaptant aux thèmes du tarot et en leur donnant une certaine profondeur esthétique et figurative. »

http://histoires-de-cartes.over-blog.com/article-26195720.html
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MessageSujet: Les Róvás et Léonard de Vinci   Dim 07 Avr 2013, 01:21

Bonsoir à tous,

Léonard de Vinci non seulement rédigeait de droite à gauche (parce que, paraît-il, gaucher de naissance) mais surtout, il écrivait « en miroir », parsemant ses écrits de glyphes rovasiques dont il semblait connaître la signification exacte. (?)

Mais ni les savants intellectuels ayant étudié son écriture, ni les experts linguistiques de notre époque n’ont encore fait le lien entre ce qu’ils réduisent à des « cryptographes » et les róvás.

Comment puis-je affirmer (avec certitude) que Léonard de Vinci connaissait cette écriture (reçue sous « Insuffle/Inspiration » comme pour un certain nombre de ses « Créations » ?) ?

Il insérait dans ses mots, sous forme d’abréviations « précises », aussi bien des voyelles avec au-dessus une barre (cf. á, í, ó/ö/ő, ú/ü/ű) que des « v » qui devait se lire « m »

ou encore des logographes rovasiques. Par exemple, à la place d’écrire « inverso », il écrivait « inXso ».

Reprenons le cas de cette lettre « X », qui ne figure pas dans l’italien, mais que Léonard de Vinci utilise donc souvent pour désigner « ver » (supposé être un diminutif pour vérole/syphillis, variole) dans ses études en médecine, telles celles sur la circulation du sang et sur l’anatomie, recherches d’ailleurs réprouvées par l’Eglise.

Et comme « par hasard », ce mot hongrois « vér » signifie justement « sang » en hongrois.
- Vér = (le) Sang ;
Et son verlan « rév » est, au figuratif, un synonyme pour dire « Havre de Salut ».
- Rév = port ; passage ;

De plus, comme le chromosome « X » du sang peut être confondus avec le « X » du mot « Père » (aTYa),



il rajoutera un « b minuscule » au pied du « X » rovásique pour référer les lettres « B ou P » comme dans Bi ou Pi de l’Eternel).



Car est-ce « b ou p » que nous voyons sur l'illustration ? Dans ces consonnes qui se calligraphient pourtant de manière identique (!), seul le « B » donnera, plus tardivement, Dieu le Père écrit, par exemple, a-ba/ABBA en hébreux et HaBaH en araméen.

Un même mot s’écrivant dans les deux sens et ayant toujours une signification « liée » au mot « en miroir », est une caractéristique du hongrois.
(cf. les mots déjà développés : vas/sav (fer/acide) ; ige/égi (verbe/ciel); et maintenant vér/rév).
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MessageSujet: Écriture "Vieille Europe" : Ta-rot = Át-tör   Dim 07 Avr 2013, 01:57

Venons-en au « Tarot » en général.

Citation :
On n’en sait pas plus sur l’origine étymologique du mot « TAROT », ni à quelle langue on le doit.

Le mot serait Égyptien (Tar : chemin et Ros ou Rob : Royal), Indo-Tartare (Tan-Tara : Zodiaque), Hébreux (Tora : Loi), Latin (Rota : la roue et/ou orat : il parle), Sanskrit (Tat : le tout et/ou tar-o : étoile fixe), ou encore Chinois (Tao).
Si la provenance inconnue de « cet outil d’éducation » aussi bien que ses (différentes) origines étymologiques « supposées » sont encore aujourd'hui controversées, c'est parce que la Source (réelle) du Tarot n'a pas encore été « RE-connue ».



En lisant ce mot à l'envers, tout comme Rotás est le miroir de Sátor, j'ai remarqué que « Ta-rot » était celui du mot « Át-tör ».

Le Verbe (!) Át-tör/ta-rot indique une Action liée à un « Chemin à parcourir malgré les obstacles » :

1) PERCER Á JOUR ; défoncer les barrières ; forcer les lignes
2) se faire jour à travers qc ;
3) se frayer un passage à travers :
- de « át » = à (au) travers ; par dessus ;
- et « tör » = rompre, briser, casser ; se creuser la tête ; s’ingénier à.

Ce verbe (Át-tör/Ta-rot) donna le nom « áttörés » se traduisant par :

- « OUVERTURE » (pour ouvrir un chemin en perspective)
- « PERCEE », progrès majeur, rapide, réalisé malgré les obstacles
- « Irruption » (volcanique par exemple)


La valeur (rovasique) de
a) Át-tör/Ta-rot : át=8 (La Justice) et tör=88 ; ces chiffres placés l’un à coté de l’autre donnent 888* (?)

Citation :
Pé = 80; C’est précisément à cet age que Moise reçu la Torah; Deux fois les 40 ans requis pour aborder les mystères de la Kabbale ; 8 Khet/clôture et 80-800 Peh/bouche.

Mais aussi
b) Áttör = 2+33+33+26+29 = 123 = 6 (Les Amants donc UN Couple)

c) 8 + 8 + 8 = 24 (heures) ;

- 24 heures car « T-aro-T » donc « T-óra-T », en effet, óra=heure ;
- 2 (La Papesse) et 4 (L’Empereur) forment-ils ce Couple (d’Amants) (?)

d) 888 : 24 = 37 = la lettre « Ú* » de l’Eternel


*Remarque : En numérologie, au nombre 888, est souvent associé tant Dieu que Jésus.


888, le Nombre du Chemin et de Jésus

Jésus dit : "Je suis le Chemin, la Vérité et la Vie".
Evangile de Jean : "Fais-moi connaître ta route, ton chemin",

Chemin, en hébreu, derek (= 704 = 8 x 88),



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MessageSujet: 8 + 8 + 8 = 24 (heures)   Mar 09 Avr 2013, 17:31

Citation :
Mais aussi
b) Áttör = 2+33+33+26+29 = 123 = 6 (Les Amants donc UN Couple [SAcré autrement dit, PAS un homme "seul" et PAS une femme "seule" mais des Flammes Jumelles])

c) 8 + 8 + 8 = 24 (heures) ;

- 24 heures car « T-aro-T » donc « T-óra-T », en effet, óra=heure ;

888 001 étoile de noël



888 002 date de noël


Propriétés du nombre 888

Symbolisme

• Le Christ, la résurrection, le baptême.
• Symbole de la Rédemption.
• Symbolise les forces christiques répandues sur la Terre.
• Par sa composition, ce nombre est considéré comme parfait.

Général

• C'est le nombre d'années de papauté que recouvrirait la prophétie de Saint Malachie selon Raoul Auclair: "L'oracle s'étendant sur 888 ans distinguerait une semaine de 777 ans et 111 ans d'une octave nocturne oú, dans la Babylone triomphante, s'épanouira le Mystère d'iniquité. Enfin, l'oracle ayant débuté avec la deuxième période de 111 ans, l'Église, avant le Royaume s'étendrait sur une durée de 18 fois 111 ans. Or, cela peut s'écrire 666 + 666 + 666. Cela permet aussi de considérer 17 périodes de 111 ans jusqu’à la venue du Jour de Yahvé".
• La hauteur de la clef de voûte de la cathédrale de Troyes, est 88 pieds et 8 pouces.
• Dans les sanctuaires de l'Islam, on retrouve l'octogone comme figure géométrique qui est un double carré sacré dont le premier tracé donne un côté de 88 pieds et 8 pouces.
• Édifié en 691 après J.C. par Calife Omar, la mosquée nommée le "Dome du Rocher de Jérusalem", situé en Israël, possède dans sa construction plusieurs structures géométriques remarquables. Par exemple, le plan de sol est un double carré, donc un octogone, dont chaque côté mesure 88 pieds 8 pouces.
Dans les 888 premières décimales du nombre PI (3.1415...), le nombre 8 revient 88 fois.
• Le nombre 888 est souvent utilisé dans la composition des numéros de téléphone d'appel gratuit.

Guématrie

Valeur numérique du nom "Jésus" en langue grecque, Iésous ou IHCOUC: 10 + 8 + 200 + 70 + 400 + 200. Dans la Sibylle, on retrouve à ce sujet un texte assez révélateur: "Alors viendra vers les hommes le Fils du grand Dieu, revêtu de chair, pareil aux mortels sur terre; ayant quatre voyelles, la consonne en lui est doublée. Mais je veux te dire le nombre entier: huit unités, autant de dizaines en outre, et huit centaines, voilà ce qu'aux amis de l'incrédulité, aux hommes, le Nom révélera; mais toi, dans l'esprit, pense bien à l'immortel et très haut Fils de Dieu, au Christ."
• Le Christ dit: "Je suis la Vie". En grec, cette phrase s'écrit egw eimi h Zwh, nombrant 888 = 5+10+40+10+8+7+800+8. Il en est de même avec la phrase "faites-la paix", eirhneuete, 5+10+100+8+50+5+400+5+300+5 = 888.
• Somme des deux noms hébraïques sous lesquels Dieu se révèle dans l'Ancien Testament. "El shaddaď" (Gn 17,1; 28,3), AL ShDI, (1+30) + (300+4+10) = 345. "Je Suis Qui Je Suis!", (Ex 3,14), AEIE AShR AEIE, (1+5+10+5) + (1+300+200) + (1+5+10+5) = 543. Ainsi: 345+543 = 888.
• La valeur numérique du mot hébreu ADVN ENPLAVE, signifiant Seigneur des miracles, donne 888.
• En utilisant la table de correspondance A=6, B=12... on trouve que «Grand Monarque» donne 888. Et en utilisant la correspondance inverse Z=6, Y=12... on trouve que «Le Roi promis» donne aussi 888.
• En utilisant comme table de correspondance Z=6, Y=12..., on trouve que «cardinaux» donne 888.
• En grec, la valeur numérique de «qui dit», «qui parle», donne 888 en utilisant la guématrie en "N": 30+5+3+800+50 = 888. Il en est de même avec «qui rit», «qui sourit»: 3+5+30+800+50 = 888.
• En grec, la valeur numérique de «faites la paix» donne 888 en utilisant la guématrie en "N": 5+10+100+8+50+5+400+5+300+5 = 888.
• En grec, la valeur numérique de «Le sel est bon» (Mc 9,50) donne 888 en additionnant les valeurs guématriques de "N" et "n": 115+773 = 888.
• En hébreu, le mot Messie vaut 345. L'aphorisme "L'Etre est l'Etre" (Aeie Asher Aeie) vaut 543, qui est le nombre précédent lu de droite à gauche. Or 345 + 543 = 888.
• En hébreu, les nombres de Joseph, 156, de Marie, 248 et de Vérité, 484, additionnés donnent 888.

Occurrence

• La somme des occurrences des nombres de la Bible multiples de 8, qui sont soit dans la Bible de Jérusalem ou la TOB, donne 888.
• Écrit sous sa forme cardinale, le nombre 2 revient 888 fois dans la TOB.
• Dans son livre "Many Infallible Proofs", le Dr. Henry Morris prétend que le nom de Jésus écrit en grec, IECOUC, est mentionné exactement 888 fois dans le NT grec.
• La somme des occurrences de tous les nombres de la Bible multiples de 20 et écrits sous leur forme cardinale donne 888-1 en comptant "myriade de myriades" (Dn 7,10) comme étant un nombre additionnel égal à 100000000.
• La somme des occurrences de tous les nombres de la Bible égaux ou supérieurs à 169 donne 888. Ce même résultat est aussi obtenu par l'addition des occurrences des nombres de l'Ancien Testament écrits sous leur forme cardinale et égaux ou supérieurs à 127.

http://membre.oricom.ca/sdesr/nb888.htm
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MessageSujet: Tables de Triomphes Visconti-Sforza et Cary-Yale Visconti   Sam 20 Avr 2013, 00:04

Bonsoir à tous,

Citation :
(...) Le plus connu des jeux de tarots, ou « tarocchi » est le Tarot Princier dit des « Visconti-Sforza » qui date de 1447. Il a été crée par le peintre Bonifacio Bembo à l’occasion du mariage du Duc de Milan Francisco Sforza et de Bianca Maria Visconti.

C’est sans doute vers cette époque que la vingtaine (leur nombre n’est pas encore fixé… ou connu précisément) de lames majeurs, les « Triomfi » ou « triomphes » [1440 à Florence] s’ajoutent aux cartes ordinaires, sans que l’on sache encore aujourd’hui avec certitude pour quelle raison.
Si le tarot Visconti-Sforza est le plus complet retrouvé à ce jour, le plus ancien tarot est daté de 1420-1425. Il s’agit du tarot Visconti-Modrone (nom du premier propriétaire) commandé avant 1425, par le comte milanais Philippe-Marie Visconti. Ce dernier jeu porte aujourd’hui aussi le nom de Cary-Yale Visconti parce qu’appartenant à la collection Cary de l’université de Yale, USA.

Ces modèles originaux réservent de grandes surprises !

- Ils différent en de nombreux points « clés » de cartes utilisées depuis lors ;
- Ils dévoilent á quels endroits précis des « transformations radicales » comme des « changements de sexe », par exemple, ont été apporté aux dessins initiaux ;
- Les « Tables » ne sont PAS numérotées, des « groupements associés aux Vertus » étant supposés à la base du Tarot d’origine.

Citation :
5. SEQUENCE formé par les groupes

5.1 Une suggestion de Michael Dummett

Nous avons souvent constaté qu'il était facile de récupérer une source pour une carte individuelle de la séquence tarot, alors qu'il a été difficile - en fait, vraiment impossible selon moi - de trouver une source fiable pour toute la séquence. Cependant, il peut y avoir des cas intermédiaires: nous pouvons supposer que la séquence du tarot dérive de l'assemblage d’environ quatre à cinq groupes de cinq à quatre cartes chacun, respectivement, voire plus ou moins, au lieu de vingt-deux cartes individuelles.

L'idée du tarot séquence ayant été composée par différents groupes de cartes n'est pas nouvelle, mais elle a récemment été soutenu par Michael Hurst développant les suggestions précédemment émise par Michael Dummett.

Dummett a conclu que, mis à part les trois vertus - qui occupait différents postes en fonction du lieu et de l'heure - les autres cartes de la séquence étaient pratiquement indépendantes de l'ordre notamment adopté et peuvent être divisées en trois groupes successifs, en bas, milieu et haut. Initialement, on trouve des cartes du Bagatto [Bateleur] à la Papessa, (avec la suggestion que la Papessa [Papesse] pourrait être née comme une conversion de la Prudenza [Prudence], la Vertu cardinale manquante) puis une deuxième série avec les conditions de la vie humaine, de l’Amour à la mort, et enfin une troisième série relative aux puissances célestes et spirituelles.

Nous avons ainsi atteint une situation dans laquelle la séquence tarot peut être considérée comme formée par les groupes de cartes, qui sont faiblement liés entre différents groupes, mais étroitement liés en chacun d'eux.

http://trionfi.com/

Si nous partons d’une division en Trois, 3 x 7 = 21 Tables de Triomphes auxquelles se rajoutent les 56 Tables subdivisées, selon mes découvertes actuelles, en 7 groupes x 8 = 56, nous obtenons un total de Tables au nombre de 77 à savoir 7 et 70 (!).

Et ce nombre, dont les chiffres écrits l'un à la suite de l'autre donnent 770, ne peut être rejeté d’un simple revers de la main puisqu’en guématrie, la maison de Mashiach (du Messie) בית משיח y est associé.

La Tablette « du Fou » fut incorporée aux lames majeures (22+56=78) pour faire correspondre le Tarot à un alphabet hébraïque tronqué et tout cela, en vue de cacher, de rendre « éso-tériques » et donc « EXCLUS-ifs », les principes universels enseignés à l’aide de ces TABLES. Mais dans quel but ?


Citation :
Enrique Enriquez est une des étoiles montantes de la "taro-sphère" américaine. Dans ses écrits pleins de verve et de style direct, il tord le cou aux idées reçues. C'est avec grand plaisir que je vous livre ses mots.

Le tarot est une création de l'Europe médiévale chrétienne.

Dites-le à un fanatique typique du tarot, certains de ces zélotes écarquilleront les yeux et changeront aussi sec de sujet, d'autres avaleront leur perruque, quant aux derniers, ils vomiront leur soupe de lentilles comme Linda Blair dans "L'exorciste".

Pourquoi?

Parce que le tarot a été pris en otage depuis les 200 dernières années.

Comme pour tous les autres kidnappings, le motif en est l'argent. Chaque année plusieurs douzaines de jeux sont lancés sur le marché, chacun porteur des plus absurdes idées, théories ou points de vue. Basés sur la croyance que "personne ne sait réellement d'où vient le tarot", quelques éditeurs et auteurs remplissent leurs poches de monnaie, laissant le vrai tarot enterré sous des tonnes d'ordures.

Un kidnapping qui perdure depuis 200 ans...

Il y a seulement besoin d'un regard ouvert sur le tarot, un unique coup d'œil dépourvu d'ego ou de préjugés personnels, pour comprendre que le tarot ne vient ni d'Egypte, ni d'Atlantide, ni d'une planète éteinte nommée Krypton. Il nécessite seulement un regard attentif et humble pour se rendre compte que le tarot ne contient pas la recette secrète de Marie Madeleine pour sa sauce de salade préférée. Il ne demande qu'un regard sobre pour comprendre que le tarot vient, comme je l'ai déjà dit, de l'Europe médiévale chrétienne. C'est là, dans ce contexte que le tarot s'est développé. Nous n'avons pas besoin de nous égarer autant pour cerner ses intentions et significations.

(…) l'image contemporaine du tarot a été façonnée par des arnaqueurs et des demeurés, générants toutes sortes de théories absurdes et explications bizarres. Parlant du bizarre, il est bon de rappeler que l'idée de l'origine égyptienne du tarot fut une invention d'Antoine Court de Gébelin, un "occultiste" qui, selon ce qu'on raconte, "découvrit" le tarot en 1771 et regardant des dames jouer aux cartes. La pierre de Rosette venait d'être découverte quelques années plus tôt. L'Egypte était à la mode en ce temps, et Court de Gébelin s'est bien amusé à projeter ses fantaisies sur le tarot. Il prit également quelques libertés : il installa un quatrième pied à la table du Bateleur, mit un zéro à la carte du Mat, retourna la carte du Pendu… Pratiquement jusqu'à son époque le tarot avait été une œuvre d'art sacré, transmise au sein d'une lignée de maîtres.

(…) Notre plus grand problème est que depuis que Court de Gébelin et ses amis ont posé les yeux sur le tarot, ils ont décidé de voir dans le tarot quelque chose d'autre, mais pas le tarot. Cette incompréhension, issue d'une mélange d'arrogance et d'ignorance de la part de ces soit disant occultistes, nous a produit un carnaval de pseudo-tarots, chacun étant le miroir de l'ego de son auteur. Aucun n'est fidèle à la véritable nature ou intention du tarot. De cette période sont issues toutes les prétendues relations entre le tarot et la cabale, l'astrologie, la table d'émeraude, les combats de coqs mexicains, les chakras ou "Josie et les Pussycats".

Il n'est donc pas étonnant que l'image du lecteur de tarot déclenche suspicion et mépris dans le grand public! Le plus célèbre de ces "occultistes" était Arthur E. Waite qui, au début du 20è siècle, mandata Pamela Colman Smith afin de créer un nouveau graphisme pour le tarot. Waite est mondialement connu pour avoir "illustré" les soi-disant arcanes mineurs. Par cet acte, le "Tarot de l'Ego" évolua vers un "Tarot pour Mômes". C'est le tarot de ceux qui préfèrent lire Paulo Cohelo plutôt que Dante. Le tarot de ceux qui choisiraient, sans hésiter, Prozac plutôt que Platon. Ainsi, le tarot "Rider Waite-Smith" a été bâti sur une tradition erronée, fondant les assises de toutes les bêtises et folies que nous observons aujourd'hui autour du tarot : "Le Tarot du nombril clignotant", "Le Tarot des Guignols", "Le Tarot des Vendredis Désinvoltes de Krishnamurti" et une multitude d'autres clones, tous absurdes et éloignés de mille lieues de la source originelle.

Arnaqueurs et demeurés…

Quand nous regardons le tarot de Marseille, La Papesse nous raconte que la connaissance prime sur l'ignorance et la malhonnêteté. Heureusement, il existe des personnes qui s'intéressent à libérer le tarot de ses kidnappeurs. Pour eux, un retour à la source est à l'ordre du jour. Avec la réédition du tarot de Jean Noblet, nous pouvons pour la première fois depuis presque quatre siècles regarder le tarot comme il était, sans intermédiaires et sans couches de paillettes ou de clinquant.

En même temps, l'accès aux matériaux historiques est devenu plus facile. Tous les mensonges qui ont longtemps encombré le tarot ne persisteront que parmi ceux qui ont besoin de la théorie du complot pour se faire une monté d'adrénaline. Au-delà du chant des sirènes du marché, la possibilité d'expérimenter le tarot comme un exceptionnel chemin visuel vers la connaissance de soi est de nouveau ouverte...

http://letarot.com/pages-vrac/pages/Enrique-Enriquez.html


Dernière édition par douceur le Lun 30 Mar 2015, 00:00, édité 1 fois
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MessageSujet: Les Róvás et le Tarot - Le Chariot ou Char de Triomphe   Sam 20 Avr 2013, 00:49

Le poids du nombre sept dans la culture de l’époque moyenâgeuse est un fait reconnu : les sept vertus, les sept planètes (connues à cette période), les sept jours de la semaine, les sept arts, et ainsi de suite. Je commencerai pour cette raison par analyser la Table tenue, mais sans en « dévoiler » la raison, pour la 7e, à savoir, le Chariot et sur l’avant duquel apparaissent, dans les jeux ultérieurs, deux initiales portant à confusion.

En magyar, la Table du « Chariot » se dit Diadalszekér, « DIA-Dal-Szekér » ou littéralement « Char de Triomphe »
- DIA : porte l’idée d’un RAPPORT avec l’autre ; au travers, par ; DIA = 6 + 14 + 1 = 21 = M
- Dal = CHANT, Air, chanson ;

1) Diadal = TRIOMPHE = 47 = 11 (ou la lettre « G », le Verbe) = 2 ;
Si le Nombre 11 et le Verbe sont équivalents, le deux ne représente pas la « dualité » (Noir/Blanc) du monde d’en-bas (!) mais bien, le Verbe véhiculé par La Papesse ou La « Prudence ».
2) Szekér = CHAR, Chariot = 95 = 14 = 5

---> 2 + 5 = 7, Le Chariot

Deux « mystérieuses » initiales, S et M, sont inscrites sur le fronton du Chariot du Tarot de Marseille tandis que sur les autres cartes, de langue étrangère par exemple, nous pouvons voir : CB (pour Cario B...) ou encore IN (pour Inri), ST(pour Sept), V(à la place du M)T, ou encore simplement une « goutte en forme de 3e œil ».


Les associations aux SM sont multiples et à connotations totalement différentes car elles ne font pas l’unanimité. Si les alchimistes y lisent Soufre (ou Sel) et Mercure, pour les tarologues en général, Sa Majesté, Spiritua & Materia, et autres termes y sont accolés.

Avec les róvás, le message est clair. Comme
- S = 31 (pour Sátor) et M = 21 (pour DIA et nous le verrons plus loin, pour Merkabah) ;

---> 31 + 21 = 52 ---> 5 + 2 = 7, le Chariot ou Merkabah Conjugal ;

Et que ces consonnes désignent précisément les mots
- ŐS MŰ qui signifient « Œuvre Primordiale ».

Un lien « directe » apparaît entre la Tente des Justes et ce que d’aucuns nommeront, par la suite dans un langage « codé », la Grande Oeuvre (Alchimique-Kabbalistique).

Pourtant, le Tarot aux illustrations simples et claires « facilement » assimilables et assimilées a été créé à l’époque des illettrés POUR le « Peuple » car les Lettres et Chiffres leurs étaient indéchiffrables (!). A l’image des contes et légendes, celui qui était prêt comprenait correctement les messages et celui qui ne l’était pas s’ « imaginait » uniquement le contenu. Reconnu comme un Authentique Enseignement, il fut à la fois « occulté et falsifié» par et pour les « Hommes de Plumes » afin d’agrandir, s’il le fallait encore, leur Pouvoir Patriarcal sur les masses.

Pour en revenir aux Tables du Chariot de Visconti-Sforza et de Cary-Yale Visconti, les personnages y figurant explicitent le processus d’enclenchement du Véhicule Conjugale.


Citation :
Mais c’est au mot « TeTő » (le Toit) de valeur 100 (33 + 7 + 33 + 27) que sera associé, dans la Kabbale, Keter, La Couronne.

http://antahkarana.forumzen.com/t883p30-les-textes-de-la-kabbale#26563
Lors d’un « couronnement », les objets royaux octroyés sont :

- La Couronne = KORONA : 18+24+29+24+22+1 = 118 = 10
- (Le Spectre = JOGÁR : 16+24+11+2+29 = 82 = 10 ---> 10 x 10 = 100
Cette valeur 100 représente donc bien le « Toit » (Tető) et dans ce cas précis, le « Baldaquin du Char ». Mais comme il y a un « en dessous » (du Baldaquin), il y a aussi un « au-dessus » dont l’ occultation n’a plus lieu d’être ! )


Mais ATTENTION, ici, aucune décoration n’orne CE spectre royal en particulier, nous ne voyons sur la Tablette qu’un « simple bâton » donc
- Bâton ou canne = BOT : 3+24+33 = 60
- Globe, sphère, boule = GÖMB : 11+26+21+3 = 61/7 ---> 6+7 = 13

Ce 13 correspond en kabbale à Mem, aux « eau(x) », la 13e lettre de l’alphabet hébraïque a valeur 40.
---> 60 + 40 = 100


Que voyons-nous d’autre sur la Table ?

Deux chevaux de profil « décollent » (l'envol est symbolisé par soit les ailes des chevaux, soit les pattes avant soulevées en signe d’ « élèvement ») en se déplaçant dans la même direction (droite-gauche ou gauche-droite). L’un des deux est monté par un Cavalier (in)visible portant une coiffe rouge et des vêtements bleus (cf. la position de départ de l’Homme en haut et la Femme en bas), l’autre cheval appartenant à la Princesse ! Si le regard que le cheval du Cavalier pose sur l’autre cheval en dit long sur les Liens qui les unissent, le Cavalier est pourtant bien séparé de sa Princesse. Une Princesse habillée d’une robe dorée, debout sur le Plateau d’un Char de Mariage à Baldaquin bombé portant dans chacune de ses mains, un-un Attribut Royal plus une couronne sur le tête (les 3 en Un).

L’occultation, parsemé de falsification, du tarot de Marseille, pour ne référer que les lames le plus utilisées en Europe occidentale, a rendu incohérente les scènes par effet de miroir en positionnant principalement le cadre de l’image « face » aux spectateurs.

La scène du bas du Chariot portant la marque SM est chaotique. Le Chariot ne peut pas avancer parce qu'il est tiré par deux chevaux qui partent dans des directions opposées, les roues prenant la même direction que les chevaux. Un jeune homme, aux longs cheveux blonds posant de manière efféminée la main gauche sur sa hanche (selon la lecture des cartes dite du 3e degré, il serait le miroir de l’Impératrice) avec une lune sur chacune des épaules tient (seulement) un Spectre, pas de Bâton.

Explications dans les détails :

- Fille = LÁNY : 19+2+23 = 44 = 8 ; (rappel : la Femme est 4)
- Cheval (ailé) = LÓ : 19+25 = 44 = 8 ;
Plus exactement, deux chevaux (2x8= 16) tirent un Char « Solaire » portant « la Fille en habit d’OR et debout à 12 heures », pour « propulser » son Véhicule.

- Soleil = NAP : 22+1+28 = 51 = 5+1 = 6 symbolisée par l’hexagone (le Centre) du « Véhicule céleste » ou Merkabah dont la Valeur est (21,7,29,18,1,31,13) 120 = 12.

- Fils = FIÚ : 10+14+37 = 61 = 6 + 1 = 7 ;
- Terre = FÖLD : 10+26+19+6 = 61 = 6 + 1 = 7 ---> 7 + 7 = 14 = 5.

Autrement dit, le Fils est LE CAVALIER du Char « terrestre », c’est-à-dire le jeune homme mis aux côtés des Reines et Rois (de Deniers, de Bâtons et de Coupes) du Tarot.

Remarque :
La Fille (8) + les 2 chevaux (16) + le Fils (7) = 31 ou « S ».
La Fille (8) + le Soleil (6) + le Fils (7) = 21 ou « M ».


C’est avec la Naissance du Fils, sous forme d’AIGLE de Lignée Royale que le CHAR terrestre active le MERKABAH céleste. Ainsi, ensemble La Fille (8) et Le Fils (7) peuvent « Voyager » au travers (= DIA) des 15 Dimensions : 8 + 7 = 15*
- L’Aigle = SAS : 30(Sa) + 31(S) = 61 = 6 + 1 = 7 (+ 8 la Fille= 15)


Cette seule Table du Chariot confirme la justesse de mes précédents développements sur la Bi-Unité
http://antahkarana.forumzen.com/t44p60-masculin-et-feminin-la-bi-unite#26170

et appuie mes vécus personnels partagés sur le forum :

1) La Femme/Fille est bien un Etre solaire ; Elle est « le Berger » puisque tenant le Bâton Royal;
2) L’Homme/Fils est un Cavalier terrestre ;
3) Le « Char de Triomphe » est le « Char des Noces », du Mariage des (futurs) Rois-Reines (pour reprendre la terminologie de la tarologie).
4) La « Maison du Roi » devient ainsi la « Maison de l’Empereur ».

- Maison = HÁZ : 13+2+41= 56 = 11 = 2
- Roi = KIRÁLY : 18+14+29+2+20= 83 = 11 = 2 ---> 22...... 2+2 = 4

C’est à ce stade de l’analyse, que personnellement, je perçois la provenance, la « Paternité » des 22 lettres hébraïques.

Tout simplement parce que la 11e lettre « G » est précisément le « Verbe » (Affaire à suivre...)

Rappel :
Citation :
N comme ou Femme (nő qui se prononce paradoxalement « nœud » (papillon ?))
Ou encore « N » comme :

- Nap = soleil ;
- Nap = jour, journée ;
- Nád = roseau ;
- Nád = canne ;
- Nyár = été ;
- Nem = sexe ; genre ; catégorie ;
- Nép = peuple ;
- Nő (verbe) = grandir, croître, pousser. Et n’est-ce pas le soleil qui nourrit la végétation (aussi) ?

Tient ? Donc la femme serait bien solaire ?

- Nász = les noces ;
- Nyáj = troupeau ;

Mais si la Femme est effectivement « le Soleil » et semble-t-il aussi le « Berger tenant la Canne et menant son Troupeau », tel que le fut Moïse dans les écrits, alors qu’est l’Homme ?

(...) Puisque tant le mot Homme (= Férfi) que le mot Fils (= Fiú) commencent par la consonne « F », je note les mots commençant par cette lettre :

Et comme, par hasard, F-uxi commence également par F :

- Fa = arbre ;
- Fü = herbe ;
- Föld = terre ;

En continuité, je donne également les autres mots clés d’une seule syllabe par ordre alphabétique parmi lesquels nous découvrons que si « le cou, la langue » est associé à la Femme, c’est « la Tête » qui revient aux hommes :

- Fej = tête ;
- Fél = la moitié de ; demi ; partie ;
- Fél = peur ;
- Fog = tenir ; saisir ; prendre ; capturer ;
- Fog = verbe auxiliaire pour « le temps à venir, le futur » ;
- Fok = degré ; marche ;
- Forr = entrer en ébullition ; bouillir;
- Fő = tête ;

http://antahkarana.forumzen.com/t44p60-masculin-et-feminin-la-bi-unite#26170


Dernière édition par douceur le Mer 22 Mai 2013, 22:30, édité 2 fois
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MessageSujet: Le Tarot - Le Chariot ou Char de Triomphe (2)   Sam 20 Avr 2013, 02:06

Avant de poursuivre, il est important de garder en vue que les Tables des Visconti-Sforza et Cary-Yale-Visconti, datées de 1420-1425, sont antérieures de plus d’un siècle à l’apparition de la kabbale falsifiée par retranchement ou ajout.

La kabbale repensée par Isaac Luria (1534- 1572) qui supprima précisément la 8e sphère (la FILLE), « Da’ath », le « Cœur de l’Arbre de Vie » et la kabbale de Rabbi Moïse Cordovero (1522-1570) structurant l’Arbre en seulement 10 Séphirots furent introduits dans la seconde moitié du XVIe siècle. Si tous deux étaient en contact avec une entité qui se disait « Elie, le prophète », de toute évidence Rabbi Moïse Cordovero écrivait « sous prescription de démiurge ». Il dit d'ailleurs, en parlant d’Isaac Luria connu sous le nom de « Ari » qui signifie « lion » : « il y a un homme qui est assis ici, qui s’élèvera après moi et illuminera les yeux de la génération avec la sagesse de la Kabbale... De mes jours les canaux étaient bloqués... ils lui seront ouverts... ».

Citation :
Isaac Luria

Rabbi Isaac Ashkenazi Louria ou Loria (Jérusalem 1534 - Safed 1572), rabbin et kabbaliste, (...) fut même identifié par certains Sages comme étant le Machia`h ben Yossef [ou encore le Messie] .

(...) En 1569, à la suite d'un appel intérieur, il s'installa à Safed. Jouissant rapidement d'une forte réputation de poète mystique, il commença à enseigner la Kabbale en académie, et à prêcher dans les synagogues. S'intéressant particulièrement aux idées de Moïse Cordovero, il étudia la Kabbale avec lui jusqu'à la mort de celui-ci.

(…) Isaac Louria fut extrêmement révéré, ses disciples le créditaient de nombreux miracles, et le considéraient comme un saint (elohi, “divin”, n’est pas un terme honorifique fréquent dans le judaïsme. Il n’apparaît en réalité que pour lui.)

Moïse Cordovero

Rabbi Moïse Cordovero (Moshé ben Yaakov Cordovero), né en 1522, en Espagne et mort en 1570, à Safed (Israël), connu aussi par le surnom de Ramaq (acronyme de Rabbi Moshe Qordovero) est un rabbin et philosophe, l’un des plus grands kabbalistes du judaïsme.

(...) La tradition veut qu’en 1542, âgé de 20 ans, une “voix céleste” [*cf. Channeling] engage le Ramaq à étudier la Kabbale aux côtés de son beau-frère, Salomon Alkabetz, rabbin, mystique et poète, auteur, entre autres, du Lekha Dodi. Moshe Cordovero est donc initié aux arcanes du Zohar, et le maîtrise bientôt complètement, mais il y déplore un manque de structure et de précision dans les enseignements.

(…) Selon la tradition, il reçoit également de fréquentes visites du prophète Élie. [*cf. Channeling et visite de démiurge]

http://antahkarana.forumzen.com/t200p15-arbre-de-vie#26451

Les Authentiques Kabbalistes positionnaient le « KRN » (KoRoNa), la couronne Kether non pas « directement » sur la 10e sphère de l’Arbre (qui en réalité, est un Arbre de Vie à 12 centres Kristiques) mais au-dessus de la Tente de Dieu ou Tente des Justes, sur le glyphe de l' « Ú ».

Voir comment ici : http://antahkarana.forumzen.com/t393p60-cles-donnant-acces-au-mystere-christique#26586



Qu’on ne se méprenne pas, ce sont bien, pour moi, de Véritables Kabbalistes de souche NON Patriarcale (le Continent de Mu vs l’Atlantide) et PAS nécessairement Judaïque (comme on le comprend généralement), qui sont à l’origine des Tables de Tarots ci analysées.

Et, il est indéniable que ces Kabbalistes avaient la Connaissance des Róvás Magyar.

Il est dit : « Sont arrivés les jours, oú tous connaîtront et sauront que le Salut d’Israël, ainsi que du monde entier, dépend uniquement de l’apparition de la sagesse de la Lumière dissimulée dans l’intériorité des secrets de la Torah [de Dieu] dans une langue claire. Ce qui est dissimulé servira de base à ce qui est dévoilé. » (Rav A. Kook, Igrot Ari’a, tome 1, p.92)



Voici les Lames de l’(H)Ermite sur lesquelles nous distinguons, SANS équivoque possible, d'une part qu'il s'agit des Juifs (de Lignée Pure*) portant le « chapeau en forme de soucoupe volante » et tenant en main, non pas une « lanterne » mais un « Sablier ». D'autre part, qu'ils avaient connaissance des róvás et du glyphe de l'Eternel, en (forme) d’Ú ou ici, de sablier octaédrique.

Des images sur les coiffes des Juifs se trouvent ici : http://antahkarana.forumzen.com/t2910-les-couleurs-de-la-femme-et-de-l-homme#26454



Sablier = HOMOKÓRA : « Homok » et « óra » (heure ; pendule, horloge-montre)

- Sable = HoMoK : 29 + 24 + 21 + 24 + 33 = 99
(Peut-on y voir un rapport avec les « 99 NOMS de Dieu » dans le Coran ?).
- Heure = óRa : 25 + 29 + 1 = 55 = 10 ---> 99 + 10 = 109 = 10

Pour ceux qui ne le savent pas, la lettre « H », XX dans les róvás, est le Heh en hébreu, lettre qui symbolise Dieu.

Abram qui devint AbraHam est dit être le Premier Kabbaliste de l’histoire. Il donna ses cours, je cite, « sous la tente qu’il dressa avec sa femme Sarah ». Le premier groupe de Kabbalistes qui suivit ses cours devint (PLUS TARDIVEMENT) la nation d’Israël. Cela signifie par conséquent qu'un « AVANT » toute cette histoire biblique devrait être pris en considération puisqu'ayant existé.

Au sujet des secrets du Monde Supérieur, dans le Nouveau Zohar, et plus exactement dans le Cantique des cantiques, il est écrit : « Toute personne qui va dans ce monde lá, sans connaitre les secrets de la Torah, même si elle a de nombreuses bonnes actions, est rejetée de toutes les portes. Viens et regarde ce qui est écrit : « Si tu ne le connais pas, ô la plus belle d’entre les femmes » « sors sur les traces du troupeau » .

- eRMiTe = ReMeTe (exactement les mêmes consonnes !) : 29 + 7 + 31 + 7 +33 + 7 = 114 = 15

Citation :
Les nombres 15 et 16 sont notés respectivement טו ‎(9+6) et טז ‎(9+7), en lieu et place de יה et יו. La raison en est que ces dernières combinaisons ne peuvent être utilisées couramment, étant associées au nom de Dieu dans le judaïsme.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Num%C3%A9ration_h%C3%A9bra%C3%AFque

Citation :
114 représente la Lumière interne de la Kaaba.

Le Guide Directionnel de l'humanité: La KAABA

La Kaaba de La Mecque est la Maison Sacrée de DIEU sur terre. Pour prier DIEU, ALLAH, Le Créateur des cieux et de la terre: DIEU d'ABRAHAM, de MOUSSA [Moise]et de INSA [Jésus ?], il faut s'orienter vers la Kaaba de la Mecque qui a été construite par ABRAHAM Père des Nations, Ancêtre commun des Juifs, des Chrétiens et des Musulmans !
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MessageSujet: Dictionnaire alchimique   Ven 06 Déc 2013, 21:43

En page 5 de ce forum nous pouvons lire ceci : 

Citation :
L’inconnu est sous-jacent à la pratique du Grand OEuvre Malgré le rassemblement de toutes les données scientifiques, possibles, pour la réalisation de son œuvre, l’opérateur ne sait pas ce qu’il va découvrir. Des lors, un mécanisme neurologique, naturel, s’accomplit :

a) Le cerveau chamanique, la partie droite. s’active en sa fonction créatrice, artistique, intuitive.

b) Le cerveau rationnel, la partie gauche, se relativise.

Globalement. l’alchimiste se trouve dans la même situation d’un enfant qui découvrirait, pour la première fois, un cygne, ou une fleur. ou une rivière. etc. L’émerveillement. La présence totale à l’événement, l’innocence par absence de mémoire tampon et. par conséquent. accès à la perception vraie. Puis intervient l’œuvre de compréhension. d’appropriation du vécu et acquisition de souvenir. Et ce sera, là, que les difficultés commenceront !

Imaginons que vous êtes seul. dans le désert du Sahara et que. loin devant vous. une image de couleur verte se présente à la vue. Si vous n'avez jamais vu de végétaux, vous ne vous référeriez pas à ceux ci pour expliquer la nature de votre vision. Si vous en avez vus. alors il viendra à votre esprit qu‘il s’agit, sûrement. d’un arbre. Puis, vous avancez vers l'objet visuel. jusqu‘au moment il s‘évanouit et vous réalisez qu’il s’agissait de mirage. Que s’est-t-il passé ?

Une sorte d‘hypnose s'était produite et qui s‘articulait autour de quelques objets :

1 L’œil vous avait trompé et vous avez confondu une image virtuelle avec une réelle.

2 Le conditionnement de votre mémoire vous avait obligé à penser qu’il s’agissait. sûrement. d’un végétal.

3 L'illusion sensorielle provoqua la perception fausse d‘un phénomène. Vous ne pensiez qu‘il pouvait s‘agir d‘une apparence. Vous avez fait acte de foi !

La pratique alchimique permet d'éradiquer certains conditionnements. d'ordre culturel. mnémonique, hypnotique, par l’émerveillement de l'enfance. Car, on ne sait pas ce qui se produit réellement. à priori. dans l’athanor. L’ouverture à l’inconnu, ouvre des portes de l‘inconscient qui se libère des conditionnements hypnotiques, naturellement.

L’alchimie a donc une vocation thérapeutique. de libération intérieure. Elle n‘est pas essentiellement une technique de transmutation du plomb en or.


Pour ceux désirant se familiariser avec le langage des alchimistes, voici un dictionnaire développant de nombreux termes hermétiques tels que :

Citation :
- AIRAIN : L'airain des Philosophes est le sel philosophique.

- APOCALYPSE : L'Apocalypse de saint Jean n'est autre qu'un ouvrage alchimique pour qui sait l'interpréter.

- ARBRE DE VIE : Cet arbre qui voisinait à côté de l'arbre de la Connaissance au temps du Paradis terrestre, ne représente en définitive, que l'Elixir de Vie. C'est pourquoi saint Jean, Ovide, Flamel, Le Cosmopolite, etc, ont écrit « les fruits de cet arbre servent à nourrir et ses feuilles servent à guérir ».

- ARTISTE : Nom donne a l'Adepte, quand il a réalisé la Pierre Philosophale. On dit « L'artiste sait séparer le subtil de l'épais, tandis que le souffleur (celui qui cherche vainement) perd son temps et son argent. »

- BÊTE : Cette appellation a plusieurs significations. Dans Solve, la bête mâle ou soufre des Philosophes est appelé lion rouge par contraste avec le sel philosophique, qui est nommé lion vert (non à cause de sa couleur, mais par la vertu acide qu'il possède et qui rappelle quelque chose de non mûr). Quant à la bête femelle ou mercure des Philosophes, elle est dénommée aigle en raison de sa volatilité.
Parfois, aussi, le soufre et le mercure sont appelés dragons, et le sel, chien d'Arménie. De leur combat à mort, naît la quintessence ou sang des Innocents. Enfin, à la fin de Solve, la granulation prend parfois le nom de Phénix, parce qu'elle semble renaître des cendres du compost, dont elle a la même origine. Le chercheur lira avec intérêt les chapitres de l'Apocalypse de saint Jean où la bête est décrite avec un grand luxe de détails.

- CHAOS : Nom donné à la minière broyée, devant servir à la Préparation. C'est pourquoi il a été écrit : « La lumière fût tirée du chaos ».

- CLES : Une des principales clés en alchimie est la phonétique de certains mots. Cette clé est un véritable passe-partout.

- CREATION : L'Alchimiste digne de ce nom est capable de créer dans les trois règnes avec la permission expresse du Père. Créer, c'est réaliser microcosmiquement la Genèse de Moïse, c'est « créer » la Pierre.

- DIEUX : Les Philosophes se sont servis de la mythologie pour cacher leurs secrets. C'est ainsi que Saturne correspond au plomb et à leur matière au noir ; Isis, déesse lunaire, à l'argent et à leur matière au blanc ; Jupiter, à l'étain et à leur matière au gris , Vénus, au cuivre et à leur matière au jaune, et enfin Mars, à l'or alchimique et à leur matière au rouge.

- EGYPTE : Sa dénomination primitive était « terre noire ». Quelques Philosophes ont donc appelé leur compost au noir, terre d'Egypte. De plus, l'Egypte, par Thot-Hermès a été le berceau de l'alchimie ou science des dieux.

- ELIE - ELISEE : La vie biblique de ces deux prophètes explique les opérations du Grand Œuvre.

- EPEE : C'est un terme qui a souvent été employé en alchimie et a trompé bien des chercheurs. L'épée des sages est leur feu salin, cet élément se comporte comme un morceau d'acier attiré par un aimant, il s'unit aux matières premières avec une forte attractivité, d'où par extension de cette idée « d'acier attiré par l'aimant », le feu salin est devenu leur glaive, leur couteau, leur épée. On retiendra donc que « couper » signifie parfois « cuire » en alchimie.

- FAUX PROPHETES : C'est l'Apocalypse de saint Jean, dans son chapitre XIX, qui nous cite ce terme. Un prophète, on le sait, est un homme de Dieu, qui se révèle en général à la multitude par une série de miracles ; ici, par miracles, nous n'entendons pas des « enchantements » ou des « tours d'illusionisme », ces derniers étant réservés aux faux prophètes. (Exode, ni, 8.)
Or, si nous étudions alchimiquement saint Jean, nous nous apercevons qu'à un certain endroit le chercheur, non averti, se trouve devant un dilemme. Aussi, pour bien souligner son avertissement et montrer l'erreur à éviter, saint Jean emploie-t-il le terme de faux prophètes pour désigner le premier mercure tingeant. Agissant ainsi, l'Evangéliste n'a qu'un but : mettre en garde le néophyte afin qu'il n'opère point de transmutation avec ce premier mercure, celui-ci pouvant le tromper à cause de sa ressemblance extrême avec le second, qui est multiplié. Le premier (semblable à un faux prophète) ne réaliserait aucun miracle, le second (vrai prophète) permettra des prodiges dans les trois règnes.

- GRAND-ŒUVRE : Contrairement à ce que les matérialistes croient, le Grand Œuvre n'a pas pour but essentiel de fabriquer de l'or. Le Grand Œuvre est tout autre chose : c'est l'art de comprendre la Genèse des mondes, afin d'en créer, naturellement à l'échelle microcosmique. En un mot, c'est être le confident du Père. Le Grand Œuvre est surtout le couronnement du savoir et de la compréhension. Par lui, le Sage sait le « devenir » du monde et comprend les mystères.
C'est l'application de cette conception spirituelle, ramenée sur le plan physique qui amène l'Elu à réaliser la transmutation des métaux ; l'épuration de notre « je » allant de pair avec le processus du Grand Œuvre.

- I.N.R.I : Ces quatre lettres ne doivent pas être prises dans le sens latin religieux qui signifie « Jésus Nazareth Rex judeorum », mais dans son sens alchimique indiquant que le feu naturel rénove tout, soit « Igné natura renovatur intégra ».

- MIEL : Vers la fin de la Putréfaction apparaît une couronne d'or sur le dessus du compost. Cette couronne (s'épaississant au fur et à mesure de la cuisson et de l'alimentation de la Pierre au noir), donne l'impression d'un miel très blond. Or, comme ce cercle aurique surnage un liquide très acidulé... l'Apocalypse de saint Jean fait dire à l'ange : « ...mange ce livre, il sera doux comme du miel à tes lèvres, mais sera amer à tes entrailles... ».

- MOÏSE : La vie cosmique du grand Prophète juif, prise d'après le Pentateuque, explique le Grand Œuvre. (Voir notre ouvrage : La vie alchimique de Moïse)

- OR DES PHILOSOPHES : Soufre des Philosophes extrait de sa minière. Les Sages parlent alors d'unir l'or et l'argent, l'argent étant leur mercure. Cette expression a trompé de nombreux chercheurs, qui ont essayé en vain de tirer la quintessence de l'or et de l'argent vulgaires afin de les mélanger.

- OR PHILOSOPHIQUE : La Pierre fixée au rouge est un ferment aurique. Cet or n'est pas de l'or, n'en contient pas, mais « est une semence d'or ».

- PIERRE : Quand les Philosophes parlent simplement de leur Pierre, sans autre qualificatif, ils parlent de leur Pierre au rouge entièrement fixée et multipliée.

- QUARANTE ANS : Le chiffre quarante est une clé de l'Ancien Testament. Dans notre « Vie alchimique de Moïse » nous avons vu, en effet, que Dieu « commue » 40 jours en 40 ans par punition. C'est ce passage sans doute qui aura donne l'idée aux Alchimistes Hébreux de cacher le temps de perfection de leur Pierre. C'est ainsi que naquirent les mois philosophiques, qui n'ont rien de commun avec les mois composant une année normale.

- QUATRE : Ce chiffre indique les quatre éléments qui régissent tout dans la nature. En alchimie c'est l'agent primordial secret qui est symbolise par ce nombre, parce que ce corps peut a volonté se transformer en terre en air, en eau ou en feu, selon les besoins du moment.

- ROCHER : Généralement le « rocher sacré » des Sages est leur Pierre au rouge, cependant quelques auteurs comparant allégoriquement leur minière primordiale avec le rocher de Moïse, font allusion à leur Matière Première, d'où sort leur « eau », qui ne mouille pas les mains. Ce point devait être signalé, car il est très important pour les chercheurs.

- SABBAT : Jour de repos consacré au Seigneur. Ce jour est le samedi, ou septième jour. En alchimie le jour du « sabbat » indique le temps qui sépare les quatre stades opératoires régis par sept : soit les quatre fois sept mois philosophiques qui parachèvent l'Œuvre.

- SOURCE : L'acacia, le chêne et la fougère sont les sources de cette « eau sèche » qui conduit tout le Magistère ; c'est pourquoi Nicolas Flamel a mis une belle rosé sortant d'une source prenant naissance dans un chêne creux, autrement dit : un chêne pourri.


http://misraim3.free.fr/alchimie/dictionnaire_philosophie_alchimique.pdf
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MessageSujet: Re: Le Jardin Hermétique   Mer 29 Jan 2014, 15:59

Pour continuer sur le Chariot

Douceur a écrit:

Pour en revenir aux Tables du Chariot de Visconti-Sforza et de Cary-Yale Visconti, les personnages y figurant explicitent le processus d’enclenchement du Véhicule Conjugale.



Sur cette carte du tarot, le Chariot a aussi le symbole du "lingam" ou le couple féminin masculin


The-Chariot yoni-lingam Symbol
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MessageSujet: Occultisme et hindouisme, les bases du Nazisme    Dim 20 Avr 2014, 16:48

Occultisme et hindouisme, les bases du Nazisme (La Société secrète de Thulé)
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Publiée le 2 mars 2014
Les bases du nazisme sont fondées sur la secte de la "Société de Thulé", inspirées de la magie noire, de l'hindouisme, de l'ésotérisme, de cultes germaniques etc... Initiateurs principaux avec Hitler, Alfred Rosenberg, dietrich eckart, un poète maçon raciste, Alister Crowley, un des précurseurs du parti national socialiste...Un des intervenants, dans le reportage, Miguel Serrano, porte parole du nazisme ésotérique, dit qu'il attend le retour d'Hitler son sauveur.....On connaît l'œuvre des nazis durant la 2° Guerre mondiale, mais le rôle joué par des sociétés secrètes dans l'élaboration du régime hitlérien est plus méconnu, ainsi que les recherches d' Hitler pour retrouver les soi-disant descendants des Hyperboréens. Plusieurs expéditions en Antarctique ont visé à découvrir les entrées d'un royaume souterrain extraterrestre. La société secrète qui s'épanouit à cette époque en Allemagne est le groupe de Thulé. Son nom vient de l'ultima Thule romaine, contrée mythique localisée dans le Grand Nord, et prétendument habitée par une race supérieure. Comme l'Atlantide, Thulé aurait sombré dans la mer, mais quelques uns de ses habitants auraient échappé au cataclysme et engendré la race Aryenne. La secte de Thulé voit dans la race nordique, et particulièrement les Allemands, grands athlétiques, blonds aux yeux bleus, les descendants des survivants de Thulé. La Société Thulé prétend tirer ses origines de la terre mythique hyperboréenne de Thulé où les Aryens seraient arrivés après la dernière ère glacière, et de la tradition magique de l'Asie centrale. Pour certaines sociétés occultes, les maîtres inconnus étaient des demi-dieux qui contrôlaient les destinées du monde, cachés dans les entrailles de la terre, dans des galeries creusées dans l'Himalaya, ou dans des lieux mythiques et inaccessibles. Pour la "Société des Vril", les maîtres inconnus se trouvaient dans les entrailles de la terre, et il n'était possible de devenir semblable à eux qu'en purifiant la race. Les enseignements de la secte Thulé s'inspirent de traditions religieuses diverses, dont celles des jésuites et comportent aussi des références au Graal, à l'ordre du Temple, et à la supériorité de la race Aryenne. ; Ils se réfèrent à d'anciens cultes runiques, à la magie méditative, à la géomancie, aux chakras, au yoga runique. Cette idéologie mystique est à l'origine de "prêtres soldats" Ils passent des heures à réciter des mantras, contrôlant leur souffle en visualisant des runes ; pour eux c'est là que se crée le vrai Aryen. Le nouveau dieu serait Hitler (l'homme soleil) et ses moines guerriers seraient les SS d'Himmler.

L'anarchie a rendu possible l'instauration de la République Révolutionnaire Socialiste, mais elle a été suivie par une révolution ultranationaliste derrière laquelle se trouvait, à côté de loges maçonniques, la société secrète Thulé. Les personnages clés de l'époque ont en commun leur appartenance aux différentes loges maçonniques ou groupements occultes. L'ordre Thulé peut être considéré comme la "progéniture" de l'Ordre Allemand créé en 1912 et dirigé par Von Sebottendorf, qui est en même temps l'auteur d'une brochure sur les rituels maçonniques. La société Thulé a posé les bases de l'idéologie du 3°Reich ou l'on retrouve l'attente d'un "Messie" qui redonne ses droits à la race allemande, la conduisant à la suprématie planétaire. Adolf Hitler a vite été identifié comme ce Messie, étant également assimilé à l'Antéchrist.
La société Thulé croyait dans "la communication avec une hiérarchie des Supra hommes, Les Chefs Secrets du 3° Ordre". La qualité qui rendait ces êtres des "supra hommes" était leur spiritualité occulte. Même le nom "Thulé" provient de la dénomination d'un centre spirituel secret où est supposée être stockée la spiritualité planétaire et où sont sensés vivre les grands sages qui veillent sur notre planète. Ils croyaient donc aussi en la Doctrine Secrète de Mme Blavatsky, qui affirme que certains "supra hommes" ont survécu à la destruction de l'Atlantide, en gardant le haut niveau de conscience qu'ils possédaient à l'époque. Ces "supra hommes" étaient les "Aryens". Ces deux croyances ont été combinées en une seule.

* La croix gammée issue du Svastiska, un ancien symbole solaire aryen, choisie par Hitler pour emblème du 3° Reich : L'emblème est inversé par rapport au sens réel du symbole oriental. La terminaison des rayons de la croix est orientée de sorte à former un cercle tournant de la gauche vers la droite et affiche un idéal maléfique qui est celui de la "race des seigneurs", alors que le Svastika pivote dans le sens contraire et est le symbole d'une force positive. Pour les nazis, le svastika inversé est un signe noir. C'est le symbole du "paradis perdu de Thulé" et de son peuple de "surhommes aryens".
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MessageSujet: KA BA L'AKH par Roger Guasco   Jeu 22 Mai 2014, 12:16


KA BA L'AKH



Roger GUASCO est un auteur trop peu connu et c'est bien regrettable en regard du Savoir Originel unique qu'il met à disposition de tous.
"La Connaissance est une perpétuelle évolution, faite pour être divulguée."
Ses ouvrages abordent tous les sujets de Connaissance, Alchimie, Runes, Cabale, Géométrie sacrée, Géographie sacrée, Philosophie, Astronomie.

Les Égyptiens savaient que la vie est fondée sur trois principes:

- le KA, âme divine, ensemble des qualités divines qui stimulent l'être. Khoum a donné à l'homme qui naît son Ka, c'est à dire son double spirituel, l'autre soi-même, son ange gardien. Il est immortel et indestructible.

- le BA, représenté par un oiseau, c'est notre âme mortelle, personnification de notre être, bonne ou mauvaise.

- l'AKH, symbole de la force divine dont il est la puissance de réception. C'est le javelot.

Le tout est relié au corps charnel, le Khet.
Ses mots sont sans équivalent dans notre langue. Leur étude donne un sens à la vie et assure, disaient les égyptiens, l'immortalité.
La liaison des trois principes KA - BA - AKH est à l'origine du mot Cabale.
Le mot " tradition " se dit en hébreu kabbalah.
La tradition s'efforce en effet de garder aux mots leur vibration originelle.
Cette vibration originelle est conservée au-delà du sens que peuvent acquérir les mots soumis à l'épreuve du temps et de la corruption des hommes qui veulent souvent leur donner un sens qu'ils n'ont pas, et cela dans un but parfois intéressé.

Dans la Bible il est dit que Moïse, prêtre enfui d'Égypte, reçut de la main de Dieu les Tables de la Loi et, en même temps, l'Alphabet sacré dont les caractères auraient été tracés par Dieu lui-même.
Cela se passait au mont Sinaï, quelques mois après la fuite d'Égypte.
Comment Moïse a-t-il pu, au milieu des tribulations de l'exode, créer un alphabet parfait, somme des symboles vieux de plusieurs millénaires qui cachent la création divine ?
La révélation du mont Sinaï, montagne de la Lune, cache le vol de la connaissance de l'alphabet sacré des prêtres égyptiens, langue mère de l'hébreu.

Les égyptiens utilisaient en effet un alphabet secret, composé de 22 lettres, véritables hiéroglyphes (glyphes = sacrés).
Moïse a usurpé ce Savoir qui n'appartenait qu'aux prêtres dignes de  donner l'enseignement puis il a remanié l'alphabet, créant une nouvelle cabale: la cabale juive.

L'hébreu n'est pas une langue spécifique des peuplades sémitiques, mais plutôt une copie de l'alphabet égyptien ancien.
Moïse divulguant et vulgarisant cet alphabet égyptien ancien, sacré, avoua le secret, et l'Égypte perdit son pouvoir spirituel, tout ce que conférait aux prêtres pharaoniques la connaissance qu'ils détenaient temporairement.

Jacob transforma son nom en Israël (qui signifie : fort contre dieu)et définit ainsi réellement son peuple comme étant " fort contre Dieu ".
Le symbolisme et la valeur d'une lettre étant immuables, puisque c'est l'âme de la lettre, les lettres ont été changées dans l'alphabet hébraïque.
Certaines lettres constructives sont devenues évolutives ou involutives, enlevant ainsi toute signification.

La Torah interdit toute divulgation de la cabale, secret gardé car, par le remaniement de l'alphabet sacré, les Hébreux ont cru pouvoir être les maîtres des mystères divins, rendant l'homme aussi fort que la force dont il est issu en la mettant à la portée de l'homme.
Langage sacré et secret, la cabale est l'argot, le langage parlé, la langue verte, verte comme l'émeraude, symbole de la vérité.
L'Argo était le bateau construit par Argos ou Argus, celui qui voit tout, l'homme aux cent yeux.
Ses passagers, les argonautes et son cher Jason allaient conquérir la Toison d'Or, quête de la Vérité, quête d'un trésor.
Il est dommage qu'un initié, poète et mauvais garçon, François Villon ait mis ce langage au service des malfaiteurs. Depuis il est devenu l'argot de la cabane ou langage des prisons.
Mais il est quand même remarquable que les malfaiteurs aient respecté les mots argot et cabane issus de la locution: "argot de la cabale", le langage secret des initiés.

Le cheval, cabalus, symbolise cette union du Haut et du Bas, du Ciel et de la Terre.
Il a toujours représenté l'intuition éclairant la raison. Pégase, cheval ailé, représente l'inspiration née dans les eaux de l'inconscient où repose le Savoir.
Animal fabuleux, on lui a donné le nom de quelque chose de fabuleux :
KA - BA - AL, c'est à dire : "force donnée par Dieu" ou "monture des Dieux ".

Seul, l'Alphabet cabalistique peut permettre de trouver et de prononcer les 71 noms sacrés et le nom ineffable, inconnu des hommes, que seuls pouvaient dire les 7 Archanges, qui étaient symbolisés par le flambeau aux 7 bougies.

Le delta rayonnant des Francs-maçons, symbolisant l'âme du très haut est identifiable à la Mana universelle.
La Cabale est de même source.
Le delta franc maçonnique, la pyramide isiaque et Sirius symbolisent Osiris.
L'œil au centre est celui d'Osiris, Ousir celui qui voit Tout.

L'étoile à 5 branches est Sirius. Le G dans l'étoile, c'est God pour les francs-maçons écossais ou Gott pour les Francs-maçons allemands ; dans les loges des " grands initiés ", X représente le G de l'alphabet rune, Horus symbole du Soleil, fils d'Isis et d'Osiris.

Les interprétations sont multiples, ce qui est normal, car l'important est le nom caché !
Les portes s'ouvrent d'elles-mêmes quand sont prononcés correctement les noms.

le Nom est un aspect du Ka, il anime le corps qu'il pénètre.
Qui n'a pas de nom n'existe pas !
C'est pourquoi Adam donna un nom à chaque chose pour qu'elle soit.
La corde à entrelacs qui fait le tour des temples était constituée à l'origine, par une corde à douze nœuds, treize intervalles.
Cette mesure a été reprise par les celtes.
C'était la représentation de la chaîne avec ses douze initiés qui, lorsqu'ils la fermeront, feront apparaître le 13ème par un nouveau nœud. Les intervalles correspondent aux êtres réels et les nœuds à l'âme.
Le KA sera le 13ème de cette chaîne de douze BA.

Un vivant, au cours de son existence, peut s'identifier à un KA, c'est à dire jouer le rôle historique d'un Dieu ou d'un Héros. Il s'identifie, cabalistiquement, à ce dernier, à la seule condition formelle d'en connaître le nom secret.
Ce nom secret est généralement inconnu de l'être qui le porte inconsciemment. Qui ne connaît le nom de son Ka ne peut prétendre à rien.
Connaître le nom du Ka d'un Dieu permet de se rendre maître de celui-ci, comme le montre la légende d'Isis et du Soleil RA.

SUITE CHEZ ROGER GUASCO

"La sagesse inclue le mouvement, l'action vers un But.
Sans but, c'est l'errance.
Tout ceci c'est la fluctuation de l'âme qui cherche la liaison.
Celui qui regarde les étoiles, Soleil vivant de l'Univers visible, reçoit, qu'il le sache ou pas, une énergie, un message qui le concerne en propre et par delà pour les autres.
C'est pourquoi les messagers à quelque époque que ce soit s'adressent à tous sans exception.
Quand l'un d'entre eux perçoit en son âme la vérité, une et indivisible, cette limpidité rejaillit sur tous."RG

MERCI à PEDRO POUR CE RAPPEL...

lien sur le sujet TETRAMORPHE ET CROIX DE VIE
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MessageSujet: Re: Le Jardin Hermétique   Mer 01 Oct 2014, 21:36

La rune Dagaz



Dagaz est la rune du jour, et de la naissance du jour. Sa forme géométrique formée de deux axes reliés par une croix, symbolise deux polarités harmonisées, en équilibre entre le jour et la nuit.

Dagaz est la dernière rune du futhark et son nom signifie littéralement “Jour”. Elle symbolise l’accomplissement et la réalisation. C’est la rune de l’aube, du lever du jour, de la lumière et de l’éveil. Dagaz symbolise au bout du chemin initiatique la naissance dans la lumière et l’accomplissement. Mais les renouveaux ne durent pas éternellement.

De par sa forme géométrique, Dagaz symbolise aussi l’harmonie et l’équilibre entre les polarités, l’union des deux extrêmes, et plus particulièrement l’équilibre entre la lumière et les ténèbres. Dagaz est une rune d’alchimie et de transmutation par l’équilibre d’énergies opposées. Elle peut aussi être utilisée pour bloquer certains processus. D’ailleurs Dagaz est aussi la rune du paradoxe et de l’ambiguïté.

Dagaz est aussi une rune d’alliance, qui peut permettre d’unir des opposés, c’est le point de rencontre des énergies contradictoires. Elle peut aussi servir à transformer quelque chose en son opposé grâce à l’énergie d’activation de Jera.

Dagaz était autrefois gravée ou peinte sur les portes, les volets, les fenêtres, et sur toutes les structures droites de la maison afin d’empêcher les esprits nuisibles d’y entrer, tout en permettant l’entrée des choses bénéfiques.

Dagaz est aussi la manifestation de la lumière, elle symbolise la naissance ou la renaissance. Après avoir accompli tout le chemin initiatique du futhark, le vitki renaît enfin et peut entamer un nouveau cycle, de la dernière rune (qui symbolise la lumière) on peut repasser à la première (qui symbolise le feu). D’ailleurs la forme de Dagaz est cyclique et n’est pas sans rappeler celle de l’infini grec.

Dagaz annonce une clarification, un éclaircissement ou la compréhension d’un problème resté jusque là obscur. Elle peut aussi indiquer une remise en question, ou d’une prise de conscience. Dagaz annonce aussi le passage, la fermeture d’un cycle et le début d’un nouveau, mais aussi la découverte de soi après un processus de transformation.

Dagaz nous enseigne que tout est accompli, que le passé se trouve derrière nous et qu’un nouveau cycle ou un nouveau monde nous attend. Elle nous apprend que si on arrive à faire notre bilan et à évaluer le chemin parcouru, alors on sera prêt à profiter des bienfaits que l’avenir nous réserve.

http://www.felag-asatru.org/dagaz/


Citation :

Dagaz est la vingt-troisième rune du Futhark (l'alphabet runique des anciens peuples germaniques) et la septième de la famille de Tīwaz. Elle est précédée par Ingwaz et suivie d'Ōþalan. Elle a donné, par exemple, l'allemand Tag, le néerlandais Dag et l'anglais day.

Le nom de cette rune était dæg « jour » en vieil anglais ; l'usage en fut abandonné dans la version brève de l'alphabet runique en usage en Scandinavie, de sorte qu'il n'y a pas de nom en vieux norrois. Le Codex Vindobonensis 795 donne un nom de lettre correspondant dans l'alphabet gotique sous la forme daaz, restitué en gotique comme dags. *Dagaz est la forme reconstruite pour le proto-germanique à partir de cette correspondance et à partir du vieux saxon dag.

Cette rune dénotait à l'origine le son [d] ou [ð].

http://fr.wikipedia.org/wiki/Dagaz


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MessageSujet: Le Grand Architecte dans l'Univers   Jeu 02 Oct 2014, 13:48

" Celui qui cherche l'or ne le trouvera pas et
celui qui l'a trouvé n'en a plus besoin"


Livre Le Grand Architecte dans l'Univers
4ème de couverture
La Franc-maçonnerie régulière s'abreuve à trois sources : sa propre tradition du Métier, avec ses symboles et ses rituels, la source biblique, qui livre les concepts clés du Temple de Salomon et de l'architecte Hiram, et la source rationnelle qu'offre le regard scientifique.
L'idée centrale du Grand Architecte de l'Univers est étudiée ici, au travers de ces trois sources en parallèle.
Avec une nuance ...
Il ne s'agit pas du Grand Architecte de l'Univers, mais du Grand Architecte dans l'Univers. Pourquoi ? Parce que le Divin que la Franc-maçonnerie régulière tend à faire atteindre par l'initiation n'est pas une Idée platonicienne éthérée et étrangère au monde, mais bien le Réel même du monde tel qu'il est et tel qu'il va, au-delà des apparences profanes.

Livre"Philosophie maçonnique"
4ème de couverture
Qu'est-ce que la Franc-maçonnerie ? Une école de sagesse. Elle est une philosophie de vie en ce sens qu'elle cultive - c'est bien l'étymologie du mot "philosophie" - l'amour de la sagesse. Ou, à tout le moins, l'amour d'une sagesse.

Pour retourner aux racines grecques, la sagesse maçonnique ne relève pas de la doxia, de l'opinion, mais bien de la praxis, de la pratique. En ce sens, la régularité maçonnique, n'est pas une orthodoxie, mais une orthopraxie. Il ne s'agit nullement de définir quelle est la "bonne" destination, ni le "bon" chemin, mais bien de circonvenir la "bonne" façon de marcher : va où tu veux, mais marche avec souffle (Force), avec élégance (Sagesse), avec art (Beauté) …

Ni le chemin, ni le chemineau n'importent ; seul le cheminement compte.

Qu'est-ce qu'un Franc-maçon ? Celui qui cultive la parfaite maîtrise de l'art d'être homme utile à l'œuvre. Devenir pierre pour le Temple de l'Esprit : pierre de fondation enfouie ou clé de voûte somptueuse, qu'importe pourvu qu'elle soit parfaite.

C'est là toute une philosophie de vie qui se dessine, tout un art de vivre. La philosophie maçonnique.

Préface
Tant a déjà été écrit sur la Franc-maçonnerie. Parfois du bon, voire très bon. Le plus souvent, du mauvais, surtout du très mauvais.

Philosophiquement, il faut apprendre à toujours s'étonner de l'évidence, de la banalité, du quotidien. Pourquoi, donc, la Franc-maçonnerie est-elle, depuis si longtemps, sujette à tant de littérature, autant que sujette à tant d'âneries ?

Le mythe du "secret maçonnique" n'émoustille plus que les ignorants : il n'y a pas, il n'y a jamais eu, il n'y aura jamais de "secret maçonnique", pas plus que de "complot maçonnique".

Le seul "secret" de la Franc-maçonnerie est archi-connu depuis des millénaires : l'essentiel est indicible. Le nœud de la foi en la vie et en ce qui la dépasse est si personnel, si vécu, si profond qu'aucun mot n'est capable de le transcrire dans aucun des langages des hommes. Ce secret tout intérieur est celui de tout homme qui se tient debout face à l'existence et qui ressent la vie de l'univers grouiller dans son sang, dans ses nerfs, sous sa peau.

Quant aux secrets de pacotille, "mots, signes et attouchements" et autres détails rituéliques, n'importe quel profane les trouvera dans les nombreux "tuileurs" qui ont été édités et distribués dans le grand public depuis le célèbre Prichard en 1726.

Le "complot" maçonnique n'est pas moins mythique et fantasmagorique. Il est vrai que la maçonnerie irrégulière française, sous la troisième république, a eu la fâcheuse tentation d'intervenir dans les débats politiques afin d'y faire entendre la voix d'un anticléricalisme aussi inadéquat que déplacé. Ce fut une déviance. Comme sont encore parfois les déviances népotiques et affairistes qui ressurgissent de temps à autre, très rarement heureusement, dans certaines Loges excentriques, dévoyées, périphériques. La Franc-maçonnerie est une société humaine comme toutes les autres. Malgré ses systèmes d'autoprotection, il peut arriver qu'une brebis galeuse s'y immisce et parvienne à nuire, un temps, avant d'en être impitoyablement chassée. Cela fait les gorges chaudes des paranoïaques en tous genres et les titres gras d'une certaine presse vulgaire. L'homme est ainsi.

La Franc-maçonnerie n'est pas une secte. Elle n'est même pas une société secrète ressortissant du syndrome "conspiratore romantico". Elle est une société discrète. Et sa discrétion n'a qu'une seule, mais forte, motivation : se protéger des malveillants, des parasites, des hallucinés.

Devenir Franc-maçon, c'est d'abord être sain de corps et d'esprit, être paisible et bienveillant, être habité par une tension, par une soif, non pas de vérité, mais de sens. La quête maçonnique est tout intérieure et n'a que faire des péripéties mondaines. Ceux qui y cherchent du pouvoir, de l'influence, des privilèges, des prébendes, en seront pour leurs frais. J'en ai connu qui avaient réussi à s'infiltrer, à tromper notre vigilance et notre bienveillance. Ils ne sont pas restés longtemps. L'initiation a glissé sur eux comme l'eau sur les plumes d'un colvert. Pour la plupart, ils n'ont jamais franchi la barre du grade d'apprenti, et s'en sont allé, écœuré, déçu, frustré, grossir les rangs des délateurs. L'orgueil et la vanité sont ainsi : les hommes détestent la mise à mal de leurs fantasmes égotiques … Ils ne la pardonnent jamais.

Mais aucune démonstration n'y fait. La superstitieuse croyance en le machiavélisme maçonnique est là. Bien là. Enracinée dans l'inconscient collectif. Prête à résurgence au moindre prétexte. Comme l'antisémitisme auquel l'antimaçonnisme s'apparente sur plus d'un point. On pourrait, on devrait, en ce sens, réécrire un autre "Bréviaire de la haine" et un parallèle à cette "Histoire de l'antisémitisme" qui consacrèrent magistralement Léon Poliakov.

Car antimaçonnisme il y a, dans tous les pays, dans toutes les couches sociétales, des plus élitaires (qui pestent, au fond, de n'en faire pas partie) aux plus populaires (qui haïssent tout ce qui leur semble inaccessible).

D'où cela peut-il bien provenir ? La réponse est malheureusement fort simple : les sociétés humaines, comme les individus humains vulgaires, cherchent toujours la cause de leurs malheurs, réels ou, le plus souvent, imaginaires, à l'extérieur d'elles-mêmes. C'est la trop simple mais si terrible loi du bouc émissaire.

La mécanique est bien huilée, depuis le temps. Quelque chose ne va pas. Récurremment. Il y faut un responsable. Ce ne peut être moi, bien sûr, puisque je suis la victime et que la victime ne peut jamais, par essence, être responsable de son propre malheur : il est évidemment exclu que ce soient mes propres faiblesses, mes propres bévues, mes propres limites qui induisent mes propres déconvenues. Si ce n'est moi, c'est donc un autre. La société ? Oui, mais c'est un peu vague. La famille ? Oui, mais c'est trop proche, trop conflictuel. Alors, les autres ? Oui, bien sûr, les autres. Mais pas tous les autres. Les autres vraiment autres. Les autres qui vivent autrement, qui pensent autrement, qui parlent autrement. La cause, c'est l'étranger, donc l'étrange, le différent. Le Juif. Le Franc-maçon. Ce n'est même pas du raciste ethnique ou culturel, c'est de la simple bêtise méchante, fondée sur le refus de l'autocritique, de l'auto-lucidité, de l'auto-questionnement. C'est la faute à l'autre. Au vraiment autre. La question est réglée et permet l'économie de toutes les remises en cause de soi : mes malheurs, c'est eux !

La Franc-maçonnerie, parce qu'elle est discrète et cooptative, excite l'imaginaire des débiles.

Si elle est discrète, ce serait donc parce qu'elle a quelque chose à cacher. Si elle est cooptative, ce serait donc par présomption vaniteuse, par orgueil élitaire, par mépris de l'homme normal puisque médiocre.

A partir de là peuvent déferler les vagues de calomnies, de soupçons, de rumeurs, de médisances dont la croustillance, aussi populaire que pitoyable, fera la pâture des journaleux en mal d'intelligence. Lorsque l'actualité est en panne, lorsque les sujets à la mode sont usés, lorsque les événements sensationnels se font rares, il est toujours un magazine quelconque - très quelconque - pour faire un "dossier spécial" sur la Franc-maçonnerie. Et il y a toujours des cohortes de gogos pour en absorber le tirage exceptionnel.

Curieuse logique de ce bouc émissaire, encore, que l'on cultive jalousement en son sein : ça pourra toujours servir lors de la prochaine crise qui ne manquera pas de venir nous rappeler, sous peu, que tout va mal à cause de lui.

Mais assez parlé du mécanisme pernicieux des fantasmes et haines antimaçonniques. Ce livre a une tout autre ambition. Celle d'aller aux tréfonds de la nature maçonnique, au-delà des sempiternels ouvrages d'histoire maçonnique, au-delà des lamentables "révélations" de telle ou telle pseudo-Loge, de tel ou tel "dignitaire" évincé ou frustré.

Notre travail, ici, tente de compléter d'autres travaux, souvent remarquables, d'herméneutique maçonnique : ceux de Jean-Pierre Bayard, bien sûr, mais aussi de Daniel Ligou, de Daniel Béresniak, de Paul Naudon, de Jean Tourniac et de tant d'autres érudits maçons qui ont déjà tout écrit sur ces thèmes riches et fertiles.

Il ne s'agit plus, pour nous, de gloser, savamment, mystiquement, sur tous ces fabuleux détails symboliques qui constituent la chair vive de la Franc-maçonnerie, mais de l'étudier comme un tout, comme un système vivant global, comme un paradigme en marche. Un paradigme autoréférentiel qui déploie un espace de pensée - un espace noétique - où des hommes, par leurs ascèses, par leurs travaux, par leurs recherches, construisent de nouvelles cathédrales de sens, de sagesse et d'art de bien vivre.

Six thèmes successifs seront abordés : les finalités, les méthodes, le cadre, les généalogies et les fondements de cette pensée maçonnique qui se déploie depuis trois siècles (si l'on remonte à la fondation, à Londres, en 1717, de la Maçonnerie moderne), depuis cinq siècles (si l'on remonte à l'arrivée de maçons "spéculatifs", alchimistes ou rosicruciens, aux côtés des maçons "opératifs"), depuis un millénaire (si l'on remonte à la naissance de cet art des bâtisseurs de cathédrale, héritiers des traditions celtes, des hérésies chrétiennes et des techniques maures et byzantines).

La finalité de ce travail est d'extraire de tout cela, les fondamentaux philosophiques qui étayent toute la tradition maçonnique et, surtout, qui nourriront son futur.

Marc Halévy

Marc Halévy est prospectiviste. Ses formations multiples en font un homme qui voit large et loin : Polytechnique, Ingénieur nucléaire, MBA, maîtrise en physique théorique, doctorat en sciences appliquées, diplôme en philosophie et histoire des religions. Fondateur et président du Groupe Maran (intervention en entreprise en situations complexes), il est auteur de nombreux livres et articles, conférencier et expert auprès d’entreprises, fédérations et gouvernements pour lesquels il accompagne le management stratégique et prospectif.

SOURCE Noetique.eu
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MessageSujet: Y - Epsilon.   Sam 22 Nov 2014, 00:25

Post du Dim 09 Déc 2012 servant d'introduction aux développements à venir remonté.

Douceur a écrit:
Suite du développement sur le i grec (Y) débuté ici :
http://antahkarana.forumzen.com/t466p15-pistis-sophia#25445


Bonsoir à tous,

Le « Y », en hongrois « Ipszilon », qui plus tard, en grec ancien, se prononcera à l’aide d’un « ou/u » comme Upsilon puis d’un  E, Ɛ Epsilon, est un mot (et non pas une lettre !) décrivant cette « Forme » exacte.


Citation :
• Epsilon, ‹Ε, ε›, lettre grecque ;
• Epsilon, ‹Ɛ, ɛ›, lettre latine ;
• Є, Ye ukrainien

Epsilon se trouve être également le nom d’une planète de la Constellation d’Eridani.

La comparaison entre cette constellation et la  structure « en bas » de l’Arbre de Vie apporte réponse à cette ressemblance « spatiale » non fortuite.




Le point de départ de cet Arbre de Vie, la RACINE, indique précisément le « Chemin » (ou « Út ») à suivre et ce, grâce à la lettre « T » (dont la branche est dirigée uniquement « sur le côté, vers la droite »). « Út » n’est rien que moins que l’équivalant de la première note musicale do (dont l'écrit d'origine est « Od », la Force Vitale) qui à l’origine se disait bien ut. Et sans « les Clés d’Ut », point d’ouverture des Portes (dimensionnelles).


Citation :
La note do, anciennement appelée ut, est la première note de la gamme majeure sans accident.

Ut est le premier mot du premier vers de l'hymne latine de saint Jean-Baptiste attribué à Paul le Diacre : Ut queant laxis resonare fibris. Il a été choisi par Guido d'Arezzo (995-1050) pour nommer cette première note de la gamme. Par la suite, on contesta que la syllabe Ut était peu praticable pour le chant : on lui substitua donc, à partir du au XVIIe siècle, le « do » − de Domine (« Seigneur »), ou de Doni selon Bononcini (1673) ; cependant do est déjà attesté chez Pierre l'Arétin en 1536, c'est-à-dire bien avant la naissance de Doni.

Le do est la seule note de musique à avoir changé de nom. Le nom ut est cependant conservé dans les termes techniques ou théoriques. Ainsi, on parle par exemple de trompette en ut, de clé d'ut, de contre-ut pour le chant.

À la Racine (note do/Od) enfouie en profondeur dans le sol (noir ou inconscient = D1) s’ajoute une Veine (ou « Ér », la note ) et forme ensemble (er+od) la Forteresse « ErőD » à savoir le subconscient (= D2) domicilié sur la planète Epsilon, Vide au fond duquel l’on se « terre », l’on est « enterré mort vivant ».

Nous sommes bien, dans l’Arbre de Vie, « en dessous » de la lettre indiquant la Terre (F = Föld), dans le sol et sans soleil (donc dans le noir sans végétations possible, etc.)



Citation :
Citation :
Epsilon Eridani (ε Eridani / ε Eri) est une étoile naine de couleur orangée distante de 10 années-lumière du Soleil. Il s'agissait du système planétaire le plus proche que l'on connaisse avant la découverte en octobre 2012 (après trois ans de mesures) d'une planète (Alpha Centauri Bb) autour du système triple Alpha Centauri qui est l'objet stellaire le plus proche du système solaire.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Epsilon_Eridani


L'Éridan est une constellation de l'hémisphère sud, située aux abords d'Orion, du Taureau et de l'Hydre mâle. C'est la sixième constellation du ciel de par sa taille (1 138 degrés carrés), elle contient 300 étoiles — dont trois de magnitude inférieure à 3 — principalement disposées selon une longue ligne sinueuse, à la manière d'une rivière.

(...) Cette constellation d'Éridan offre la particularité de présenter une zone vide de toute galaxie sur un milliard d'années-lumières, ce qui en fait le plus grand « vide » connu dans l'univers.

L'histoire raconte que le fils du Dieu soleil « Phaéton » était tombé dans ce fleuve et depuis celui-ci en porte le nom. Les Héliades, sœurs de Phaéton, firent éclater leurs douleurs et furent changées en Peupliers.


http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89ridan_(constellation)


Pour Vivre, il convient donc d’ « en sortir » (du sol, du sable, du noir) et ce, « vers le côté, vers la droite » afin de devenir un Etre pleinement « incarné » en D3, autrement dit, entièrement « Vivant ». Et l’Eclosion à la Surface, au Soleil, seul l’Amour (de la Vie) véhiculé par Vénus, la « soeur jumelle de la Terre », planète tellurique y incite. Le symbole (biologique) vénusien n’est-il pas le sexe féminin ???

Vénus à droite de l’Arbre de Vie (Cf. le côté inférieur droit du lit*; Les Frères et Soeurs d’une même famille naissent d’une même couche, d’un même lit) et le soleil (à gauche) sont sur le même Plan dans l’Arbre de Vie. Avant d’arriver au Soleil, il faut (effectivement) passer par (le lit d’Amour de) Vénus !


Conclusion, mes expériences m’indiquent que la planète Vénus  comme la Terre, toutes les deux Entités Féminines par excellence, sont à la base des naissances à la VIE, sont liées (exclusivement) à la 3D (à droite, en bas sur l’Arbre) : elles activent complètement le 3e brin d’ADN (ainsi que ses 12 sous brins) sans lequel, d'une part le réveil ne se produit et d'autre part, l’accès au Soleil, Centre de la 4D (= 4 ADN) reste inaccessible.


L’Emancipation (de l’Humanité) débute donc par une Pleine incarnation (hors des profonds mirages, au-dessus de l’inconscient et du subconscient).


Citation :
*Le seul objet que j’aperçois est un lit sur lequel je m’assieds bien qu’il ne soit le mien, même si je sens pourtant en faire partie (?). Tout à coup m’est montré un ordinateur portable sur le coin inférieur droit de ce lit.

http://antahkarana.forumzen.com/t746p135-legende-personnelle#25431
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MessageSujet: un site très bien fait et très complet sur le MUTUS LIBER   Lun 04 Mai 2015, 10:09

pour remonté ce sujet ,un site très bien fait et très complet sur le MUTUS LIBER!

MUTUS LIBER
Le Livre Muet par ALTUS



Le Mutus Liber, est l'une des iconographie de référence dans le domaine de l'Alchimie, il est constitué de 15 planches de dessins alchimiques pratiquement sans aucun texte, c'est la raison de son titre "Mutus Liber" : le livre muet.
Seul un texte apparaît en page 1 et en page 15.
On suppose que l'auteur se serait Altus, anagramme de Sulat : il s'agirait de Jacob Saulat, sieur des Marez, et qu'il l'aurait rédigé au XVIIème siècle.

« Le livre sans parole, dans lequel est toutefois présenté en figures hiéroglyphiques la totalité de la philosophie hermétique, sacrée pour Dieu miséricordieux et trois fois grand, s'adresse uniquement aux fils de l’art et le nom de son auteur est Altus. » Première parution par privilège du Roy le 8 novembre 1676



PLANCHE II extrait:


À la partie inférieure, un homme et une femme – l’alchimiste et sa compagne de travaux – à genoux, l’athanor (fourneau alchimique) entre eux deux.
On remarquera, tout en bas de l’athanor, le foyer — alimenté non par du charbon ou du bois, mais par une lampe à huile, pourvue de mèches d’amiante (en augmentant le nombre de celles-ci, en peut faire croître la chaleur à un rythme égal). à l’intérieur se trouve enclose la cornue de verre ou de cristal, fermement obturée (par le « sceau d’Hermès »), qui est l’oeuf philosophique ; nous sommes ici devant le procédé alchimique dit de la « voie humide » pour l’accomplissement du Grand-Oeuvre (la « Voie sèche », elle, se réalisant au creuset).

Nous sommes ici en fait devant l’un des grands secrets rituels du la voie tantrique à deux. Dans de nombreuses gravures alchimiques de la Renaissance et du grand siècle, nous voyons bel et bien apparaître un homme portant un costume antique spécial et dont la tête se trouve surmontée d’une sorte de couronne métallique en forme de soleil rayonnant, tandis que ; la femme lui faisant face porte au contraire un diadème en forme de croissant lunaire. L’un figure Apollon, l’autre Diane. En fait, il ne s’agit pas du tout d’une simple, allégorie mais d’une réalité très concrète : le couple tantrique en train d’exécuter, avant la réalisation effective des noces chimiques, une sorte, de danse rituelle symbolisant le rapprochement magique qui doit s’opérer entre les deux natures divines opposées mais complémentaires.


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MessageSujet: Re: Le Jardin Hermétique   Lun 04 Mai 2015, 19:37

... Il est intéressant de voir la similitude entre " le haut " de l'Athanor et l'Arbre de Vie Kristique.

L'arbre kabbalistique (qui, comme déjà mentionné à maintes reprises, ne correspond pas à mes vécus) ne possède qu'un chapeau " aplati " :


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MessageSujet: Maurice Magre et La Clef des choses cachées.   Mer 25 Mai 2016, 18:21

A découvrir : Maurice Magre et La Clef des choses cachées.







La sagesse des Druides. Le svastika. L'héritage des Albigeois. Merlin l'enchanteur. La légende du Graal. Le mystère des tarots. L'arche d'alliance des Juifs. La mission des Bohémiens. Le secret du Bouddha et celui de Jésus...
Que de choses ont été délibérément cachées pour préserver des secrets dangereux, ou pour maintenir l'Humanité dans une ignorance favorable aux pouvoirs établis !...
Les Druides furent-ils ces sacrificateurs d'enfants et de soldats vaincus, tel que le rapporte Jules César ? Pourquoi les Cathares furent-ils exterminés avec un acharnement inouï ? Le Sang du Christ a-t-il été versé dans une Coupe sacrée pour circuler discrètement dans le silence de quelques forteresses ? Les Bohémiens quittèrent-ils le Rajasthan pour accomplir une mission séculaire en Europe ? Quel mystère voile la personnalité respective de Bouddha et Jésus ?
L'auteur nous tient en haleine par ce parcours historique sans pareil et, à défaut de nous livrer la Clef Universelle des Mystères, nous offre à travers un cheminement empreint de sensibilité, de noblesse d'âme et de compréhension, circonscrit par un esprit réaliste, une vaste réflexion pour notre Quête intérieure.



 voir le site :
Maurice Magre (1877-1941) n'a sûrement pas aujourd'hui la notoriété qu'aurait du lui donner son immense talent de conteur et de poète. 
Il naquit à Toulouse en mars 1877, son père, Genty Magre (1840-1926) fut Sous-préfet de
 Villefranche-de-Lauragais et son frère André (1873-1949), Grand officier de la Légion d'honneur, Conseiller d'État, et Secrétaire général de la Présidence de la République.
Maurice très jeune, composa ses premiers poèmes qui furent publiés dès 1895. Après une jeunesse qu'il brûla dans tous les excès que cette planète pouvait lui offrir, il se rangea et s'intéressa plus sagement à la théosophie de Mme Blavatsky, aux mystères antiques et à la tragédie des Cathares. 
On lui doit le magnifique "Sang de Toulouse", histoire de la répression sordide et guerrière menée par Rome et les disciples d'un Christ pourtant tout amour contre de pauvres, pacifiques mais hérétiques Albigeois ou encore "Le trésor des Albigeois", quête du Graal dans les Hautes-Pyrénées. (1) http://reinedumidi.com/Toulouse/Magre.htm
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MessageSujet: Le Mystère Fulcanelli : l'enquête   Lun 22 Mai 2017, 20:36

Documentaire réalisé par Henri Loevenbruck au sujet de l'enquête qui a permis la rédaction du Mystère Fulcanelli.

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