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 Le Pardon

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AMBRE

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MessageSujet: Le Pardon   Mer 11 Juil 2007, 20:57

Le Pardon


Combien de fois, dans les livres, les textes, les canalisations, peut-on lire : Amour Inconditionnel…. Aimer tout ce qui se présente : personnes, situations, environnement, etc. Aimer tout sans condition, sans attente.
Oui, allez, on peut dire que c’est faisable quand on est dans un moment d’euphorie, quand on est sur un petit nuage, mais dès que le moindre imprévu désagréable survient (comme c’est toujours le cas), on oublie tout et on plonge dans les émotions négatives, la critique, le jugement, les attentes, le rejet, les conditions. Et même si on est parvenu à être suffisamment vigilant, alerte et conscient de la situation, à partir d’un point de vue plus élevé, et qu’on essaye tout de même d’aimer : ça ne marche pas !

En effet, il n’est pas possible de se forcer à aimer, car l’Amour est notre véritable essence. Le problème, est que cette essence est cachée, entourée par toute une série de couches de barrières qui empêchent cette fleur d’éclore naturellement. Nous ne saurions donc, à ce stade, savoir ce qu’est l’amour inconditionnel, pas la peine de culpabiliser. Ces couches (on peut imaginer un oignon) ont été construites par notre ego et sont liées à tout notre système de croyances. Alors, comment peler cet oignon ? Toutes les méthodes spirituelles de travail sur l’ego, le mental et les émotions afin d’atteindre la paix intérieure vont dans ce sens, voici les principales, provenant de différentes cultures :
- lâcher-prise
- bénir
- remercier
- accepter
- avoir confiance
- avoir des pensées positives qui donnent des émotions positives
- prières, décrets, méditation
- se centrer dans le cœur
- vivre dans le moment présent
- s’en remettre à la volonté divine
- observer sans jugement ni critique
- se focaliser au point zéro, équilibre de la polarité
- être ouvert, sourire, donner
- détachement, absence de besoin

Toutes ces méthodes permettent effectivement d’augmenter notre taux de paix intérieure, seul terrain propice à faire éclore en nous la fleur de l’Amour. Mais en fait, elles sont toutes inclues dans la méthode enseignée par Jésus : Le Pardon. C’est la méthode la plus efficace, complète et rapide : elle n’est pas facile au début, mais elle est simple. Il s’agit de pardonner tout à tous, de se pardonner, et cela tout le temps. Ce pardon se fait en silence, et peut être fait dans un certain délai, qui, au fur et à mesure de notre progression, sera de plus en plus court.

Comment réaliser ce pardon ? Il faut deux conditions.
La première, est que comme on ne peut y arriver seul, il faut demander de l’aide. On peut ainsi invoquer toute entité avec laquelle on est intime : son Eprit, Dieu, le Saint Esprit, Jésus, Marie, les anges, archanges, maîtres ascensionnés, etc. et aussi le rayon violet qui est d’une grande aide pour cela. La seconde condition est de changer son subconscient, de se déconnecter de tout son système de croyances, bref de ne plus se laisser berner par son ego. La seule possibilité pour changer en profondeur sa perception, est de graduellement prendre conscience que ce qu’on voit et une illusion, un rêve, un film.

En effet, si on considère ce que l’on vit et ce que l’on voit comme la réalité, il est pratiquement impossible de pardonner vraiment, tant on est pris dans la dualité et le jugement. Nos émotions sont tellement fortes qu’elles nous imposent des rancœurs et ressentiments : on est tellement happés par la situation (que l’on considère comme parfaitement réelle) qu’il nous est impossible d’y faire face avec sérénité, et tout effort dans ce sens ne fait que renforcer l’ego qui trouve là une vicieuse alternative. Il s’agit donc de prendre du recul et de considérer autrement ce que nous prenons pour notre réalité. Que pouvons-nous voir dans un rêve la nuit : des images, des symboles, des personnages…..ce sont des projections mentales que nous pouvons « voir »…sans nos yeux puisqu’ils sont fermés ! Eh bien, il en est de même le jour quand nous somme éveillés ! Tout est fait pour nous faire croire que ce que nous voyons est la réalité, tout est parfaitement conçu en ce sens, mais en vérité, nous ne voyons rien avec nos yeux, ce que nous croyons voir ne sont que des images que projette notre esprit (comme dans le rêve), qui lui est hors de l’espace et du temps, dans la vraie réalité.

Lorsqu’on prend conscience que ce que nous voyons et subissons n’est pas réel, pardonner vraiment devient alors possible. En effet, supposons que j’accuse une personne de m’avoir fait un préjudice. Comme en fait d’une part, cette personne n’existe pas, et d’autre part, c’est moi qui ai créé cette situation (projection provenant de mon esprit inconscient), lui en vouloir revient à m’en vouloir à moi-même. Dès lors, pardonner à cette personne qui n’existe pas et ne m’a rien fait , devient plus facile, et revient en fait à me pardonner à moi-même d’avoir projeté ces images.
On relativise donc plus facilement lorsqu’on ne se perd pas dans nos rêves.
Quand on boit de l’alcool, au départ l’effet est un peu le même, car comme on est euphorique, notre réalité change, on se libère de la « réalité » et on devient plus tolérant : on pardonne alors plus facilement (pas en cas d’ivresse profonde où on peut devenir colérique). C’est cet état artificiel de bien-être qu’on veut retrouver lorsqu’on boit…

Ce que l’on voit, ces projections viennent de notre culpabilité inconsciente de la séparation avec Dieu. Plus on est sous le joug de l’ego qui se nourrit de cette culpabilité (dont on n’est absolument pas conscient), plus on a peur, et plus on donne de l’énergie à ces images, qui par là même, deviennent le monde réel à nos yeux. On croit alors vraiment subir toutes sortes de préjudices, alors que ce n’est qu’un rêve. Etre sous le domination de l’ego est comme de regarder son écran de télé, et de croire que le film qui y est diffusé est réel. Se libérer de l’ego est comme de détourner son regard de l’écran : au lieu de prendre pour réel le monde extérieur (visible), on se tourne vers l’intérieur (invisible), où l’on trouve le silence, la paix, la joie qui reflètent alors notre véritable être. C’est ainsi que la fleur de l’Amour peut éclore.

Enfin, on pourrait croire que comme notre vie est un film déjà réalisé, on ne peut rien y changer, tout est prédéterminé (dans les grandes lignes). C’est vrai tant qu’on reste inconscient, qu’on prend ce film pour la réalité. Mais quand l’éveil commence, et qu’on arrive à pardonner vraiment, il se passe un miracle, quelque chose se transforme en nous. On constate en effet qu’à l’occasion du pardon, on plonge pendant un bref instant dans une autre réalité : on ressent un soulagement, une libération d’énergie, comme si un ressort comprimé était relâché. Bien évidemment, le pardon nécessite au début un certain effort, et surtout de la vigilance, car il faut chaque fois changer sa perception de la réalité. Mais au fur te à mesure de cette pratique, cela devient comme un réflexe, automatique. Cette grâce agit au niveau du subconscient, sans qu’on s’en rende compte, si bien que notre perception change : cela modifie évidemment ce que l’on crée et projette, si bien que notre vie change. Ainsi, tout ce qu’on voit, tout ce qu’on rêve peut être modifié : c’est la Nouvelle Terre au niveau individuel.

Citons Neale Donald Walsch (Conversations avec Dieu) :

CE A QUOI TU RESISTES, PERSISTE
CE QUE TU REGARDES, DISPARAÎT

Deniz

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t Ambrasse
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simmarc

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MessageSujet: Re: Le Pardon   Ven 13 Juil 2007, 08:45

Et bein!! Il y a des trace de l'étincelle un peut partout ici
;) Je la sens!!
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Angeline

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MessageSujet: Re: Le Pardon   Jeu 15 Nov 2007, 17:13

Le PARDON


merci Ambre pour cette image offerte ailleurs


"Quand vous pardonnez,
vous vous libérez de votre propre ombre intérieure,
et vous libérez l'autre de son ego ombragé.

Et parce qu'il faut toujours tendre vers la lumière,
Et parce qu'il faut toujours être
et agir au monde comme un fils de Dieu
conscient de sa dignité et de sa grandeur,
Il faut savoir pardonner,
car le pardon est la réponse de la lumière
devant la manifestation de l'ombre,
Et le pardon est comme un insigne royal apposé sur votre cœur,
Et cet insigne brillera chaque fois que vous pardonnerez,
Et de leur demeure céleste, même les anges en verront l'éclat.

Pardonnez, comme la terre pardonne à l'éclair
quand il frappe avec aveuglement
sur les flancs d'une montagne protectrice ou sur le torse d'un cèdre millénaire.

Pardonnez, comme l'hirondelle pardonne à la grêle
quand elle s'abat comme un intrus
sur les ébats joyeux des messagers du printemps.

Et pardonnez encore, comme le majestueux hibou aux yeux cernés d'or
pardonne au soleil lorsqu'il dissipe le règne de la nuit
et repousse tous les seigneurs qui voient de la lumière
dans le drap opaque du soir.

L'ombre a-t-elle jamais été pourvue d'intelligence ?

La ténèbre a-t-elle jamais été habitée par la sagesse ?

Et comme vous pardonnez à un albatros maladroit
qui se cogne contre votre épaule,
parce que ses yeux pensaient déjà au large
tandis que ses ailes décollaient à peine du quai,

Et comme vous pardonnez à la taupe aveugle
qui grignote un peu de votre lanière
en pensant se délecter d'une racine de betterave,

De même vous devez pardonner à votre prochain,
car tout mal que l'homme peut faire
n'est jamais que le fait de son ombre,
et jamais l'expression de son être spirituel.

Le pardon délie les entraves de l'ombre
et donne un élan accru afin que le cœur s'envole
et poursuive son voyage divin.

Et si vous cherchez en vous la force de pardonner
et que vous ne la trouvez pas,
alors souvenez-vous de ce que vous êtes :
Une âme immortelle à laquelle rien ne peut nuire,
et que l'amour seul peut grandir.

Et si vous voulez faire chaque jour
un pas vers la lumière et un pas dans la lumière,
alors laissez votre amour accorder à tous
un pardon total et permanent,
car le pardon ouvre un espace grand comme l'univers,
et détruit ces tentacules de l'ombre
qui n'ont de cesse d'entraver la conscience
dans son ascension vers l'état de réalisation solaire.

Vous êtes un soleil immortel,
et l'ombre est comme une éclaboussure éjectée
d'une petite flaque d'eau agitée
par les désirs et les réactions de la personnalité,
et comment cette éclaboussure minuscule
pourra-t-elle amoindrir l'intensité du soleil,
et en corrompre la pureté ?

Avant même que rien ne soit fait,
la chaleur du soleil aura séché la petite flaque,
et il ne restera de l'ombre
qu'une poussière sèche et une crevasse vide.

Que votre amour soit fort,
et votre ombre reculera,
et elle disparaîtra complètement au jour de votre Éveil solaire.
Mais si vous vous détournez de l'amour,
C'est comme un sable mouvant
qui engloutit un passereau imprudent
Que l'ombre se saisira de votre personnalité
et l'habillera d'un vêtement d'aigreurs et d'irritations.
Mais même lorsque l'ombre aura tout recouvert en vous,
Il suffira d'une pulsation de votre cœur
pour déchirer le voile des ténèbres
et faire jaillir la lumière."


Extrait du livre "Le don du prophète" de Chris Iwen.
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Christalain

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MessageSujet: LA PARDON SANS PEINE   Ven 28 Mar 2008, 08:38


Le pardon sans peine
par regina dawn akers


Leçon N°1
: C’est le bavardage dans mon esprit que je suis en train de pardonner.
Lorsque j’ai commencé à mettre le pardon en pratique, je m’essayais à pardonner aux autres ce qu’ils m’avaient fait. C’était nébuleux et difficile. Parfois, le pardon ressemblait à me laisser utiliser et violenter comme un paillasson. Et moi là-dedans ?
Et puis, une occasion s’est présentée. J’avais projeté de me marrier avec le petit ami que je fréquentais depuis 13 ans, d’arrêter mon travail et de me rendre dans le lieu de mes rêves : Colorado Springs. Tout avait l’air de se passer comme je le souhaitais jusqu’au jour où j’ai entendu le silence à l’autre bout de la ligne de téléphone et où j’ai su que tout était sur le point de s’écrouler sur moi. Mon ami n’allait pas se marrier avec moi. Ma leçon du jour du livre d’exercices du Cours sur les miracles était la leçon 122 : « Le pardon offre tout ce que je désire. ». Déterminée à me servir de l’expérience comme leçon de pardon, je décidai d’écrire dans mon journal tout au long de la journée. En faisant ça, je remarquai tout le bavardage dans mon esprit. Il y avait tant de pensées inquiétantes et qui me faisaient peur ! En observant le bavardage, je commençai à me rendre compte de l’origine de ma douleur et de ma peur. Je me demandai dans mon journal : « Est-ce que ça pourrait être aussi simple que de pardonner le bavardage et de reconnaître qu’il n’est pas réel ? » Dès que j’écrivis ça, j’eus l’expérience d’un fort sentiment de déjà vu. Je sus que quelque chose de puissant venait de se produire.
Bien que ma vie semblait ne tenir qu’à un fil, je décidai de ne pas essayer moi-même de régler les choses. Je décidai de faire un « saut de foi » et de laisser être ce qui devait être. Je lâchai prise du bavardage et je soutins amoureusement mon ami lorsqu’il me dit qu’il ne voulait pas se marrier. Et puis il se produisit une chose étonnante : je me sentais heureuse ! la situation extérieure ne semblait pas aller dans mon sens, mais je me sentais libre ! j’avais fais mon premier saut de géant vers la paix.

Leçon N°2
: Les pensées qui sont dans mon esprit se réflètent dans le monde que je vois et dont je fais l’expérience.
La seconde grande leçon qui se présenta vint de ma fille de 7 ans. Je commençai à sentir qu’elle me contrôlait. Elle se pendait à moi et ne ne me laissait pas me déplacer librement dans la maison. Si elle n’avait pas ce qu’elle voulait, elle me donnait des coups de pied et me frappait. Elle ne voulait pas me laisser seule étudier le Cours ou méditer. Je ressentais de la rage contre elle et j’étais incertaine quant à mes sentiments.
Au lieu de dénier mes ressentis, je décidai de les regarder. J’écrivis dans mon journal que je la haïssais. (C’était dur à voir en face, mais c’était important). J’écrivis que je me sentais contrôlée par elle. Et puis j’essayai d’en comprendre la raison. Je commençai à observer notre relation et mes pensées sur notre relation. Un jour, je voulus qu’elle mette son manteau à l’arêt du bus et elle refusa. Je sentis la rage se lever en moi. Après que je l’ai finalement mise dans le bus (avec son manteau, au fait), je me demandai : « qu’est-ce qui vient de se passer ? » Je me rendis compte que j’étais en colère lorsqu’elle ne m’obéissait pas instantanément, sans question. En considérant davantage cette pensée, je me rendis compte que je pensais que si ma fille n’était pas obéissante, j’étais alors une mauvaise mère. Je réalisai aussi que j’étais inquiète de ce que penseraient les gens si ma fille se montrait à l’école sans son manteau par une matinée froide. Je pensai qu’ils penseraient que j’étais une mauvaise mère.
Je passai des semaines à écrire mon journal sur ma relation avec ma fille et je finis par me rendre compte que je désirais la contrôler. J’essayais de m’assurer qu’elle était obéissante, talentueuse, bonne à l’école, etc. de sorte que je ne sois pas une mauvaise mère. Je vis ma fille comme un reflet de ma propre absence de mérite. Oh mon Dieu ! Cela m’ouvrit les yeux !
Ma relation avec ma fille était une projection de la culpabilité, de la peur et de l’absence de mérite qui étaient dans mon esprit, tout ça venant de la croyance fausse selon laquelle je suis séparée de Dieu. Et c’est ça qui a besoin d’être pardonné.
(Et je suis heureuse de dire qu’à mesure que je lâche prise de cette fausse croyance et de ses atteintes dans mon esprit, ma relation avec ma fille se guérit sans efforts.)

Leçon N°3
: J’ai le choix ! Je peux choisir quelles pensées je veux garder et de quelles pensées je veux lâcher prise !
En me donnant le message qui suit, le Saint-Esprit m’enseigna que je pouvais choisir de lâcher prise de mes pensées d’ego et qu’il n’y avait aucun pouvoir qui pouvait m’empêcher de faire ce choix si je choisissais de le faire.
Je n’ai pas à croire en mes pensées.. Il n’y a pas de loi dans le monde ni parmi les lois de Dieu pour m’ordonner de croire à ce que je ne choisis pas de croire. En cela réside ma liberté. Car dans cette pensée, je vois que je suis tout à la fois le prisonnier, le geôlier et la prison. Si je choisis de rester emprisonné, au moins puis-je reconnaître que c’est mon choix et me réjouir de cette liberté. Quand je suis fatiguée de mes barreaux et de mes habits rayés, je peux les laisser aller et ils disparaîtront à volonté, car en vérité ils n’existent pas ailleurs que dans mes pensées de rêves, qui sont seulement de l’imagination.

Leçon N°4
: Je fais le seul choix qui ait un sens : la vérité de qui Je Suis.
Le Saint-Esprit me donna aussi le message suivant qui m’aida à voir qu’il n’y a qu’un seul choix qui ait du sens : choisir la vérité de qui Je Suis.
Il semble que tu aies de nombreuses relations, mais c’est simplifié si d’abord tu peux voir qu’il n’y en a que deux. A chaque instant, avec chaque pensée, tu as une relation soit avec l’ego, soit avec le Saint-Esprit. Toute autre relation apparente est une illusion. Elle n’existe pas. Il n’y en a que deux.
Une fois que tu acceptes cette simplification, il y en a encore une autre. L’ego n’est qu’un aspect de ton imagination. Peut-on alors l’appeler une vraie relation ? Si ce qui est imaginé n’est pas réel, quelle est la seule vraie relation ?
Pense à ça aujourd’hui – et sois contente.

Clôture

"Le pardon est le seul cadeau que je fais. C’est à moi que je pardonne. Le cadeau se reflète dans le monde que je vois, Il m’est renvoyé. En voyant l’état sans culpabilité, Je sais que mon cadeau a été donné. En voyant l’amour, Je sais que mon cadeau a été donné. En voyant que tu es moi et que je suis Un, Je sais que mon cadeau a été donné. Aussi, dans l’Amour, je me dis : « Accepte ce cadeau. Le pardon est le cadeau que je fais. »

Regina dawn akers

source reginadawnakers.com
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MessageSujet: Re: Le Pardon   Ven 28 Mar 2008, 08:59

waouh cela me fait penser à une prière que j'aie fait, par rapport à mon arbre généalogique ... Celle du pardon. En pardonnant à l'autre je pardonne à moi meme, et si je le vois lumineux et heureux pourquoi ne pourrait il en etre de meme pour moi.

Le pardon ca dévaste tout sur son passage, ca veut aussi dire : Leçon sue ...

Il y a plein de routes pour évoluer, et le pardon en est une parmi d'autres, quand on se pardonne pour ses mauvais choix ...(de vie) quelle fabuleuse aventure aprés, l'éclaircie arrive.

bises,(ça me donne l'envie d'ouvrir un post sur le travail que j'aie fait sur mon arbre généalogique, allez hop je coure l'ouvrir ...)
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MessageSujet: Re: Le Pardon   Ven 28 Mar 2008, 10:17

Merci Cristalain,

tout en te lisant ce beau texte, j'ai senti quelques choses se débloquer au plus profond de moi. C'est comme si je venais d'ouvrir portes et fenêtres dun lieu resté trop longtemps fermé. L'air est vivifiant, le soleil entre et réchauffe mon être tout entier. Quel joie, me pardonner à moi-même, je sais dans l'instant présent que tout en est transformé.

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MessageSujet: Re: Le Pardon   Ven 28 Mar 2008, 17:03

Merci mimiss, ambre et dauphin,

Ill faut surtout remercier cette source inépuisable d'inspiration qu'est le COURS EN MIRACLES. La voie du pardon n'est pas la seule en effet, elle est difficile et radicale, mais ô combien riche et puissante...


"Rien de réel ne peut être menacé.
Rien d’irréel n’existe.
En cela réside la paix de Dieu."

...Ainsi commence Un Cours en Miracles.


Bonne soirée à vous...

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MessageSujet: Re: Le Pardon   Sam 29 Mar 2008, 00:24

Bonjour Christalain

Je voulais juste dire qq chose au sujet du cours en miracle.. j'en suis un adepte aussi et j'ai parfois souffert a cause de la simplicité théorique apparente et la difficulté que représente le fait de le vivre.. je parle de l'idée centrale qui est que la séparation est une illusion (nous ne sommes pas séparés mais en lien direct avec Dieu via le Saint esprit) 

Bien qu'il n'y ait, ce qui découle de ce postulat, que 2 relations possibles comme il est dit plus haut  (une avec le saint esprit l'autre avec l'ego) je pense perso qu'il faut parfois aussi se pardonner de couper un lien pcq 
on ne sent pas capable d'établir ce mode de relation  maintenant (Saint esprit) comme suite à l'intervention de facteurs psy complexes (répétition scénari de vie,...)

Juste pour s'éviter une inutile culpabilité qui nous éloigne de nous .. on peut pardonner tout et à toute le monde ... mais pas nécessairement tout de suite ...

Bonne nuit mes amis   

V
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MessageSujet: Re: Le Pardon   Sam 29 Mar 2008, 10:37

Bonjour V,

Citation :
Juste pour s'éviter une inutile culpabilité qui nous éloigne de nous .. on peut pardonner tout et à toute le monde ... mais pas nécessairement tout de suite ...
C'est une bonne remarque, et on ne peut qu'y souscrire. Le pardon n'as pas de frontières, pas de temporalité. Il peut être immédiat ou rétroactif...j'ai même pu constater que les êtres désincarnés entendait notre pardon... mais c'est normal, comme tu l'as souligné, il n'y a pas de séparation, nous sommes une seule personne ici...!

:1111:
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MessageSujet: Le pardon   Sam 26 Juil 2008, 20:44

J'ai envie de vous partager cette merveilleuse histoire que j'ai lu dans le livre de Jack Kornfield; "Apres l'extase, la lessive"
que je recommande a tous ceux qui veulent se relier plus profondement a eux-memes.

"Un garcon de 14 ans, qu'il suivait ainsi, avait utilisé une arme à feu et tué un adolescent innocent, simplement pour faire ses preuves vis-à-vis de sa bande. Au procès, la mère de la victime demeura assise, impassible et silencieuse jusqu'au verdict. Quand le jeune homme fut reconnu coupable du meurtre, elle se leva lentement et fixant le garcon, elle déclara : "Je vais te tuer." Le jeune assasin fut ensuite emmené dans une institution pour mineurs ou il devait passer plusieurs années.

Au bout de 6 mois, la mère de la victime rendit visite au meurtrier. Celui-ci, ayant vécu dans la rue avant ce crime, n'avait eu aucun visiteur. Ils parlerent pendant un certain temps et, lorsqu'elle partit, elle lui donna un peu d'argent pour ses cigarettes. Puis petit à petit, elle commenca à venir le voir plus régulièrement, en lui apportant de la nourriture et de petits cadeaux. Vers la fin des 3 années d'emprisonnement, elle lui demanda ce qu'il comptait faire lorsqu'il sortirait. C'était très confu et vague et elle lui proposa donc de l'aider en lui trouvant un travail dans la société d'un ami. Puis elle lui demanda ou il pensait vivre et, comme il n'avait pas de famille, elle lui offrit d'utiliser la chambre vide da sa maison.

Il y vécut pendant 8 mois, mangeant ce qu'elle lui cuisinait et travaillant dans cette entreprise. Un soir, elle l'appela dans le salon pour parler. Elle s'assit en face de lui et marqua une pause. "Tu te souviens, commenca-t-elle, au tribunal, quand je t'ai dit que j'allais te tuer? - "Bien sur, répondit-il, je n'oublierai jamais cet instant."

"Eh bien, dit-elle, c'Est ce que j'ai fait ! Je ne voulais pas que le garcon qui avait tué sans raison mon fils reste vivant sur cette terre. Je voulais qu'il meure. C'est pour cela que j'ai commencé à te rendre visite et à t'apporter des affaires. C'est pour cela que je t'ai trouvé un travail et que je t'ai laissé vivre ici dans ma maison. C'est comme cela que j'ai commencé à te changer. Ce garcon a maintenant disparu. Aujourd'hui, puisque mon fils est parti, puisque son assasin est parti aussi, je veux te proposer de rester ici. Tu as une chambre et je souhaiterais t'adopter si tu le veux bien. " Elle devint ainsi la mère du meurtrier de son fils, la mère qu'il n'avait jamais eu. "


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MessageSujet: Re: Le Pardon   Dim 02 Nov 2008, 18:00

Bonjour! Je voulais partager ce que j'ai écrit justement dans un autre forum du site, sur mon ressenti du pardon : je trouve qu'il rejoint beaucoup ce texte!
"MessageSujet: Re: POUR CEUX QUI SONT PRÊTS A MANIFESTER LEUR LUMIERE! Mar 28 Oct 2008, 20:33 Répondre en citant Editer/Supprimer ce message
MERCI à Mébahiah pour son envoi!

Je voudrais partager avec vous un extrait de courriel que j'ai envoyé à certaine personne qui ne m'en voudra pas,j'espère!

A propos du pardon. Voilà ce que j'ai retiré de mes expérimentations, et dernièrement de mon expérimentation avec mon conjoint:

Le pardon est donné par l'égo, j'en suis consciente. Mais si l'égo n'a pas cette notion de pardon, comment peut-il s'ouvrir à l'Etre?
Pardonner,à mon sens, c'est donner le droit à l'erreur, que ce soit à l'autre ou à soi-même, se reconnaître en tant qu'acteur mais aussi réalisateur, auteur, interprète, de sa vie!

Ce que je ressens, c'est que (se)pardonner, c'est reconnaître que l'on est face à un mur. Lorsque ce pardon est offert, le mur tombe! (Se)Pardonner, c'est accepter. Accepter que l'expérience peut parfois créer des douleurs.
(Se)Pardonner,c'est dire "non!" à l'ego, c'est s'ouvrir des portes.

Plus tard,(se) pardonner signifie (s')accepter.

N'oublions pas que nous sommes majoritairement dans la croyance en l'illusion de la réalité! Dans cette réalité, l'égo est le centre! (Se) pardonner,c'est(toujours selon moi!) laisser une possibilité de décentrer l'égo pour laisser une place à l'Etre!
Etre qui est là depuis toujours, mais dont nous prenons conscience à travers cette notion du pardon!(Mais ceci est un autre sujet...)

(Se) pardonner,c'est s'ouvrir!C'est (se) permettre de vivre des expériences!( Sans culpabiliser...?)

Je corrige:

"Accepter que l'expérience peut parfois créer des douleurs."
Accepter que l'expérience peut créer des ressentis de douleur;

",(se) pardonner signifie (s')accepter."
(Se) pardonner devient (s')accepter

Tout ceci n'engage que moi, bien entendu! Je voudrais ajouter que dans cette incarnation, j'ai pu expérimenter plusieurs occasions de pardonner, que ce soit à ma parenté, à des amis, à moi-même, pour quelle que blessure (ressentie) que ce soit!

Ce fut à chaque fois pour moi une ouverture immense!
Je ne sais quel nom donner au pardon une fois qu'il devient partie de soi, lorsque cette faculté (re)devient partie intégrante de soi : acceptation? Compréhension? Compassion? Les trois à la fois? Autrement?
Mais un nom est-il vraiment important?

Voilà, c'est une partie de mon expérience de vie que je voulais partager, la discussion continue! Le partage également! Je vous envoie un
IMMENSE MERCI!!!!!!
pour cela! "
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MessageSujet: Re: Le Pardon   Dim 02 Nov 2008, 18:00

MessageSujet: Re: POUR CEUX QUI SONT PRÊTS A MANIFESTER LEUR LUMIERE! Mar 28 Oct 2008, 20:33 Répondre en citant Editer/Supprimer ce message
MERCI à Mébahiah pour son envoi!

Je voudrais partager avec vous un extrait de courriel que j'ai envoyé à certaine personne qui ne m'en voudra pas,j'espère!

A propos du pardon. Voilà ce que j'ai retiré de mes expérimentations, et dernièrement de mon expérimentation avec mon conjoint:

Le pardon est donné par l'égo, j'en suis consciente. Mais si l'égo n'a pas cette notion de pardon, comment peut-il s'ouvrir à l'Etre?
Pardonner,à mon sens, c'est donner le droit à l'erreur, que ce soit à l'autre ou à soi-même, se reconnaître en tant qu'acteur mais aussi réalisateur, auteur, interprète, de sa vie!

Ce que je ressens, c'est que (se)pardonner, c'est reconnaître que l'on est face à un mur. Lorsque ce pardon est offert, le mur tombe! (Se)Pardonner, c'est accepter. Accepter que l'expérience peut parfois créer des douleurs.
(Se)Pardonner,c'est dire "non!" à l'ego, c'est s'ouvrir des portes.

Plus tard,(se) pardonner signifie (s')accepter.

N'oublions pas que nous sommes majoritairement dans la croyance en l'illusion de la réalité! Dans cette réalité, l'égo est le centre! (Se) pardonner,c'est(toujours selon moi!) laisser une possibilité de décentrer l'égo pour laisser une place à l'Etre!
Etre qui est là depuis toujours, mais dont nous prenons conscience à travers cette notion du pardon!(Mais ceci est un autre sujet...)

(Se) pardonner,c'est s'ouvrir!C'est (se) permettre de vivre des expériences!( Sans culpabiliser...?)

Je corrige:

"Accepter que l'expérience peut parfois créer des douleurs."
Accepter que l'expérience peut créer des ressentis de douleur;

",(se) pardonner signifie (s')accepter."
(Se) pardonner devient (s')accepter

Tout ceci n'engage que moi, bien entendu! Je voudrais ajouter que dans cette incarnation, j'ai pu expérimenter plusieurs occasions de pardonner, que ce soit à ma parenté, à des amis, à moi-même, pour quelle que blessure (ressentie) que ce soit!

Ce fut à chaque fois pour moi une ouverture immense!
Je ne sais quel nom donner au pardon une fois qu'il devient partie de soi, lorsque cette faculté (re)devient partie intégrante de soi : acceptation? Compréhension? Compassion? Les trois à la fois? Autrement?
Mais un nom est-il vraiment important?

Voilà, c'est une partie de mon expérience de vie que je voulais partager, la discussion continue! Le partage également! Je vous envoie un
IMMENSE MERCI!!!!!!
pour cela!
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MessageSujet: Re: Le Pardon   Lun 03 Nov 2008, 19:12

Merci Régis

Pour ce témoignage d'un moment bien difficile ! Et bénédictions sur toi pour avoir réussi à pardonner ...

J'ai eu à pardonner une fois dans ma vie pour de l'humiliation au travail . Chaque fois que je rencontrais la personne qui m'avait infligé cela, je tremblais, les souvenirs m'envahissaient et en même temps qu'une intense émotion très désagréable.
Ceci a pris fin lorsque j'ai pu lui DIRE calmement ce que j'avais ressenti, et lui expliquer son erreur.

Je ne sais pas si elle a compris, mais mon pardon a été total et j'ai alors immédiatement retrouvé la paix.

Bien que j'ai longtemps considéré cette épreuve comme injuste, elle m'a été salutaire sur bien des plans, et m'a permis d'apprendre à pardonner.

Je suis d'accord avec toi, c'est toujours de l'égo dont il s'agit ! Et du manque d'amour pour soi...

Belle soirée dans la Lumière

Karen
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MessageSujet: Pardonner l'impardonnable, on est tous concerner .   Sam 08 Nov 2008, 17:45

Pardonner l'impardonnable, on est tous concerner

:m9:







Pardonner
l'impardonnable, on est tous concerner. Dans la vie de tous le jours,
ils se passent des évènements ignobles, barbares envers toutes
présences de vie, que ce soit le monde des animaux, ceux de la mer,
ceux des humains, il est très difficile de pardonner. Il y a seulement
un seul chemin pour y parvenir.

:aa:

Pardonner l'impardonnable, on est tous concerner.

Le vrai pardon, c'est se pardonner à soi-même.

144000


On est 7 milliards d'humains et plus ajouter à ceci le règne animal
et végétal, minéral et autres. Se sont tous des manifestations du Uns.


Que ça nous plaise ou pas, c'est comme ça. Dans ce monde, il y a des
évènements les plus ignobles et les plus nobles. Ceci fait parti de
notre apprentissage.

:874:


Avant de bien comprendre, j'avais de la difficulté à pardonner ces
gestes ignobles mais avec le temps et la pratique j'ai compris ce que
veut dire le vrai pardon.


Toutes manifestations de vie est une partie du tout, du UN, de la
source elle même et chaque présence de vie a sa propre perception de la
vie et manifeste sa propre lumière.


Je sais que ce n'est pas évident de bien comprendre, la vérité c'est
que tous et chacun est une manifestation du Un, la Source de Dieu le
père. Chacun a sa propre perception et manifeste sa propre lumière.


Vous tous qui lisez en ce moment ce message, vous faites parti
intégrale de ma vision, perception et de moi-même. Vous avez tous votre
propre vision et perception.
Tous ceux, toute présence de vie fait parti de vous-même car nous
formons un avec la source. Il est difficile d'admettre que parmi tous
ceux qui est dans notre vision, perception font des actes ignobles, ça
vient nous toucher droit au cœur.

:652:



Le seul remède pour ça c'est l'Amour Absolu et pardonner à ceux qui
font de tel gestes et respecter leur apprentissage. Jadis, vous avez
déjà commis de tel atrocité et des gestes aussi ignobles ou encore
pire. Ce n'est pas notre première incarnation dans ce monde.


Il est primordial de bien saisir, nous venons sur cette belle
planète bleue manifester la lumière du UN, la Source. Tous et chacun
utilise son libre arbitre et a sa propre vision et nous formons
ensemble la source, le UN sur cette belle planète Gaia.

:p3:


Quand vous vous identifiez à votre essence divine et qu'elle fait
parti du Un, vous êtes cette Source, vous êtes son représentant et vous
tous et chacun a son propre rôle à jouer dans ce monde.

:852:


Et c'est pour cette raison que vous êtes des Dieux et vous devez
vous comporter comme tel. Dieu vous aime tous et chacun d'un Amour
Absolu, il vous laisse apprendre à votre rythme, il ne vous juge pas,
il vous a donner le don du libre arbitre, vous créer ce que vous voulez.


C'est pour cette raison que vous devez vous comporter comme Dieu
notre père, La Source, Le Uns car pardonner c'est pardonner à soi-même.


Prenez conscience de ce que vous êtes vraiment, lorsqu'on se
réveille, c'est un début après il faut agir et se comporter en Dieu et
être Amour Absolu, c'est d'aimer tous et chacun de la même manière peu
importe son comportement, respecter son libre arbitre, La Source, le
Un, Dieu le père agit avec nous de la même manière, il nous aime d'un Amour Absolu, sans jugement.

:a14:


Aimer vous les uns les autres car en réalité vous faites Uns. Aimer
c'est d'aimer toutes manifestations de vie, toutes présences de vie
d'un Amour Absolu, aimer de cette façon, c'est s'aimer avant tout.


Soyez celui ou celle qui changera la vieille conscience en une
nouvelle conscience plus divine, manifester votre lumière en
choisissant judicieusement votre semence d'amour. Quand viendra la
récolte, vous récoltez les fruits de vos semences.

:888:


Quand on ne peut changer les choses, il faut pardonner car c'est se pardonner à soi-même.



Avec tout mon amour inconditionnel et mon admiration à tous et chacun, je vous envoie de la pure énergie d'amour, vous l'utiliserez selon votre choix.

:563:
Régis_Nouvelle_Energie:
:a5:

Vos commentaires sont toujours très appréciés.



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MessageSujet: Re: Le Pardon   Dim 09 Nov 2008, 20:06

Merci REGIS !





"Le Pardon véritable n'est pas un geste occasionnel, une absolution ponctuelle à l'égard d'un acte passé. D'une certaine manière, nous pouvons dire que le Pardon véritable embrasse tous les actes passées, mais également tous les actes à venir. En fait, le véritable Pardon est inconditionnel. Il est une rémission sans réserve à la Grâce. Cette rémission coïncide avec un retour en une intime béatitude, un retour en ce Royaume paisible où ruissèle le véritable Amour. Ce Royaume, nous ne le quittons toujours qu'en apparence, mais il s'agit d'une apparence qui a le goût amer de la séparation, la saveur acre de l'exil."


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MessageSujet: Le pardon pour détruire   Dim 09 Nov 2008, 21:33

Le pardon pour détruire :


Le pardon-pour-détruire prend de nombreuses formes, car c'est une arme du monde de la forme. Toutes ne sont pas évi­dentes, et certaines sont soigneusement dissimulées sous ce qui a l'air d'être de la charité. Toutes les formes qu'il peut sembler prendre n'ont cependant pour simple but que le suivant: séparer et rendre différent ce que Dieu créa égal. La différence est claire pour plusieurs formes où le projet de comparaison ne peut être manqué: ce n'en est d'ailleurs pas réellement le but.

Dans ce groupe, il y a d'abord les formes où une personne "meilleure" daigne s'abaisser pour sauver une personne "inférieure" de ce qu'elle est véritablement. Le pardon repose ici sur une attitude de seigneurie gracieuse si éloignée de l'amour que l'arrogance ne pourrait jamais en être délogée. Qui peut pardonner tout en méprisant ? Et qui peut dire à un autre qu'il est plongé dans le péché et le percevoir malgré tout comme le Fils de Dieu ? Qui rend esclave pour enseigner ce qu'est la liberté ? Il n'y a aucune union ici, seulement des reproches. Ce n'est pas réellement de la miséricorde. C'est la mort.

Une autre forme, qui ressemble beaucoup à la première si elle est comprise, ne prend pas l'apparence d'une arrogance aussi criante. Celui qui voudrait pardonner à l'autre ne se proclame pas meilleur. A la place, il dit maintenant qu'il y a ici quelqu'un dont il partage l'état de pécheur, puisque tous deux ont été vils et qu'ils méritent le châtiment de la colère de Dieu. On peut avoir l'impression qu'il s'agit d'une pensée humble et il peut se faire qu'elle induise une rivalité quant à l'état de péché et à la culpabilité. Ce n'est pas l'amour de la création de Dieu ni la sainteté qui est à jamais Son don. Son Fils peut-il se condamner et se souvenir encore de Lui ?

Le but ici est de séparer Dieu du Fils qu'Il aime, et de le préserver de sa Source. Ce but est également recherché par ceux qui cherchent le rôle du martyr donné par la main de quelqu'un d'autre. Il faut ici clairement voir le but, car cela peut passer pour de la douceur et de la charité en lieu et place de la cruauté. N'est-il pas sympathique d'accepter la méchanceté d'un autre et de ne réagir que par le silence et un gentil sourire ? Vois comme tu es bon, toi qui supportes avec patience et comme un saint la colère et les coups que donne un autre, sans montrer la douleur amère que tu ressens.

Le pardon-pour-détruire se cachera souvent derrière un manteau comme celui-là. Il montre le visage de la souffrance et de la douleur, en preuve silencieuse de la culpabilité et des ravages du péché. Tel est le témoignage qu'il offre à quelqu'un qui pourrait être un sauveur, pas un ennemi. Mais comme il a été fait ennemi, il doit accepter la culpabilité et le lourd reproche qui lui est mis dessus. Est-ce de l'amour ? Ou n'est-ce pas plutôt de la traîtrise vis-à-vis de quelqu'un qui a besoin d'être sauvé de la douleur de la culpabilité ? Quel pourrait en être l'intention, sinon de maintenir les témoignages de culpabilité à l'écart de l'amour ?

Le pardon-pour-détruire peut aussi prendre la forme du marchandage et du compromis. "Je te pardonnerai si tu satisfais à mes besoins, car c'est dans ton esclavage qu'est ma délivran­ce." Dis cela à quiconque et tu es un esclave. Et tu chercheras à te débarrasser de la culpabilité dans des marchandages ultérieurs qui ne peuvent donner aucun espoir, mais seulement plus de douleur et de détresse. Comme le pardon est maintenant devenu effrayant, et comme est déformée la fin qu'il cherche ! Aie pitié de toi, toi qui ainsi marchandes. Dieu donne et ne demande pas de récompense. Il n'y a pas de façon de donner autrement que comme Il donne. Tout le reste est mascarade. Qui tenterait en effet de passer un marché avec le Fils de Dieu et remercierait son Père pour sa sainteté ?

Que voudrais-tu montrer à ton frère ? Voudrais-tu tenter de renforcer sa culpabilité et par là la tienne ? Le pardon est le moyen de ton évasion. Comme il est pitoyable d'en faire le moyen de plus d'esclavage et de douleur ! Au sein du monde des opposés, il y a une façon de se servir du pardon pour le but de Dieu et de trouver la paix qu'Il t'offre. Ne prends rien d'autre, sinon tu as cherché ta mort et prié pour la séparation d'avec ton Soi. Christ est pour tous parce qu'Il est en tous. C'est Son visage que le pardon te laisse voir. C'est Son visage dans lequel tu vois le tien

Toutes les formes que prend le pardon et qui ne mènent pas loin de la colère, de la condamnation et des comparaisons de toutes sortes sont la mort. Car c'est ce qu'a fixé leur intention. N'en sois pas mystifié, mais laisse-les de côté comme étant sans valeur dans leurs offrandes tragiques. Tu ne désires pas rester en esclavage. Tu ne désires pas avoir peur de Dieu. Tu désires voir la lumière du soleil et l'éclat du Ciel briller sur la face de la terre, rédimée du péché et dans l'Amour de Dieu. Car c'est ici qu'est libérée la prière, en même temps que toi. Tes ailes sont libres, et la prière t'élèvera et te mènera chez toi, là où Dieu voudrait que tu sois

Source : http://awakening-mind.org/


Dernière édition par Christalain le Dim 09 Nov 2008, 21:40, édité 1 fois
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MessageSujet: Le pardon pour le salut   Dim 09 Nov 2008, 21:38

Le pardon pour le salut :


Le pardon-pour-le salut a une forme et une seule. Il ne demande pas de preuve d'innocence, ni de paiement d'aucune sorte. Il n'argumente pas, et n'évalue pas non plus les erreurs auxquelles il désire passer outre. Il n'offre pas des cadeaux en traître, et il ne promet pas la liberté tout en demandant la (peine de) mort. Dieu voudrait-Il te mystifier ? Il ne demande que de la confiance et une bonne volonté à apprendre comment être libre. Il donne Son enseignant à quiconque le demande qui cherche à comprendre la Volonté de Dieu. Sa disponibilité à donner dépasse de loin ta compréhension et ta simple intelligence. Il a cependant voulu que tu apprennes le chemin jusqu'à Lui, et dans Sa résolution réside la certitude.

Enfant de Dieu, les dons de Dieu t'appartiennent, pas du fait de tes plans, mais de celui de Sa sainte Volonté. Sa Voix t'enseignera ce qu'est le pardon, et comment le donner tel qu'Il veut qu'il soit. Ne cherche donc pas à comprendre ce qui te dépasse encore, mais fais que ce soit une façon de te laisser tirer jusqu'au lieu où les yeux du Christ devienne le regard que tu choisis. Abandonne tout le reste, car il n'existe rien d'autre. Lorsque qui que ce soit appelle à l'aide sous n'importe quelle forme, c'est Lui Qui répond pour toi. Tout ce que tu as besoin de faire, c'est un pas en arrière et de ne pas interférer. Le pardon-pour-le salut est Sa tâche, et c'est Lui Qui répondra pour toi.

Ne fixe pas la forme que devrait prendre le pardon du Christ. Il connaît la façon de rendre chaque appel une aide pour toi, tandis que tu te lèves en hâte pour aller enfin dans la maison de ton Père. Il peut maintenant faire que tes pas soient sûrs, tes mots sincères, non avec ta propre sincérité mais avec la Sienne. Laisse-Le prendre en charge la façon dont il te faut pardonner: chaque occasion te sera alors un autre pas vers le Ciel et la paix.

N'es-tu pas fatigué de l'emprisonnement ? Dieu n'a pas choisi ce chemin désolé pour toi. Ce que tu as choisi peut encore être déconstruit, car la prière est miséricordieuse et Dieu est juste. Sa justice est une justice qu'Il peut comprendre, mais toi, pas encore. Il te donnera toujours les moyens d'apprendre de Lui, et de savoir enfin que la condamnation n'est pas réelle et qu'elle fabrique des illusions en son nom de malheur. Or, la forme que des rêves peuvent donner l'impression de prendre n'a pas d'impor­tance. Les illusions ne sont pas vraies. La Volonté de Dieu est vérité, et tu es un avec Lui en volonté et en intention. C'est ici que se terminent tous les rêves.

"Que devrais-je faire pour lui, Ton saint Fils ?": telle devrait être la seule chose que tu demandes jamais lorsqu'il est besoin d'aide et qu'est recherché le pardon. La forme que prend cette recherche, tu n'as pas besoin de la juger. Et fais en sorte que ce ne soit pas toi qui fixes la forme sous laquelle le pardon vient sauver le Fils de Dieu. C'est la lumière du Christ en lui qui est sa délivrance et c'est elle qui répond à son appel. Pardonne-lui comme le Christ décide que tu le devrais, et que ce soient Ses yeux à travers lesquels tu le contemples, et que tu parles aussi pour Lui. Il connaît le besoin: la question et la réponse. Il dira exactement ce qu'il y a à faire, avec des mots que tu peux comprendre et aussi utiliser. Ne confonds pas Sa fonction avec la tienne. C'est Lui la Réponse, et toi celui qui entend.

Et de quoi te parle-t-Il ? Du salut et du don de la paix. De la fin du péché, de la culpabilité et de la mort. Du rôle qu'a en Lui le pardon. Il te suffit d'écouter. Car Il sera entendu par quiconque fait appel à Son Nom et remet le pardon dans Ses mains. Le pardon Lui a été donné à enseigner, pour sauver le pardon de la destruction et faire en sorte que le moyen de la séparation, du péché et de la mort redevienne le saint don de Dieu. La prière est Sa main droite à Lui, rendue libre pour sauver lorsque le pardon vrai est autorisé à venir depuis Sa vigilance et Son amour éternels. Écoute et apprends ; et ne juge pas. C'est vers Dieu que tu te tournes pour entendre ce que tu devrais faire. Sa réponse sera aussi claire que le jour et Son pardon n'est pas ce que tu penses qu'il est.

C'est Lui Qui sait et cela devrait suffire. Le pardon a un Enseignant Qui n'échouera en rien. Reste un moment avec cela: ne tente pas de juger le pardon, ni de le fixer dans une trame terrestre. Laisse-le s'élever jusqu'au Christ, Qui l'accueille comme un don qui Lui est fait. Il ne te laissera pas sans consolation et Il ne manquera pas de t'envoyer Ses anges pour te répondre en Son propre Nom. Il Se tient derrière la porte dont la seule clef est le pardon. Donne-la-Lui, pour qu'Il s'en serve à ta place, et tu verras la porte s'ouvrir silencieusement sur le visage rayonnant du Christ. Vois ton frère qui est au-delà de la porte: le Fils de Dieu tel qu'Il le créa.


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MessageSujet: Re: Le Pardon   Ven 03 Avr 2009, 19:17

Cela ne se discute pas ! Le pardon, c’est relationnel !



On ne pardonne qu’à quelqu’un d’autre. Dans la politesse, à la personne que l’on risque de bousculer dans le couloir. « pardon ! » Mais surtout, et c’est tout à fait différent, à celui ou celle qui nous a « fait du mal», qui nous a blessé, d’un malheur dans notre existence qu’il est impossible d’oublier. Le mot pardon évoque un conflit, une somme de souffrances que chacun garde par devers soi et qui produisent les accusations, les rancoeurs sourdes qui se ravivent dans la colère, la haine, ou restent à couvert dans le poison du ressentiment. Il n’est pas facile de s’en défaire, tant elles finissent par composer notre identité et former l’essentiel de notre histoire personnelle. On se dit, du bout des lèvres, qu’il serait peut être possible « un jour », de faire un petit pas pour que la souffrance soit « acceptée », lorsqu’il sera possible de pardonner à celui qui en a été est la cause. Mais on entretient le jugement. La formule « je ne lui ai jamais pardonné !... » est un vrai cadenas psychologique et il peut rester fermé pendant vingt, trente, quarante, cinquante ans. Sans que nous desserrions les dents. C’est la serrure du « Non ! … Non !.. Non… ! » de l’inacceptable, de l’intolérable, de ce qui n’aurais jamais dû exister.

Mais le pardon est-il seulement relationnel ? Il existe une dimension cachée du pardon qui se situe dans le rapport à soi. A la limite, il est même plus facile de pardonner à un autre qu’à soi-même. Chez la plupart d’entre nous demeure enfouie sous la forme de croyance inconsciente un sentiment profond d’indignité qui fait que nous ne nous accordons jamais de pardon devant nous-même. Le jugement assassin nous rend méprisable à nos propres yeux… impardonnable. Définitivement coupable d’avoir fait ce que nous avons fait ou pire, coupable d’être ce que nous sommes, comme si notre existence en elle-même était impardonnable. (texte)

Le pardon s’adresse-t-il en définitive seulement à celui qui nous a offensé ?

Le fait de se pardonner est-il une forme de résignation à l’égard du passé ?

Peut-on aller jusqu’à dire que le fait de pardonner à soi-même est-il un préalable pour pouvoir pardonner à quelqu’un d’autre ? L’acte du pardon est-il un effort héroïque de la volonté pour contrecarrer… la vengeance ? Le pardon résulte-t-il de la compréhension ou d’un saut dans la confiance ?

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MessageSujet: Re: Le Pardon   Ven 05 Mar 2010, 10:14

bonjour ces textes sont magnifiques puis je les recopier pour les partager ?
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MessageSujet: Re: Le Pardon   Ven 05 Mar 2010, 12:02

Bon...ben.... voilà.
Que puis-je écrire qui soit ne en paix avec ma conscience?
Est-ce bien utile de ruer une fois de plus dans les brancards afin de titiller les esprits?
Autant de questions auxquelles je peine à répondre.
Parce que justement, je ne voudrais pas faire de peine à quiconque qui ne
soit productive, ni perturber le doux ronron d'un débat conventionnel.
J'ai l'habitude d'être provocateur et de secouer mon entourage alors je vais
limiter mon intervention au strict minimum et me contenter la critique
de cette citation.
Citation :
Comment réaliser ce pardon ? Il faut deux conditions.
La première,est que comme on ne peut y arriver seul, il faut demander de l’aide. On peut ainsi invoquer toute entité avec laquelle on est intime : son
Eprit, Dieu, le Saint Esprit, Jésus, Marie, les anges, archanges,
maîtres ascensionnés, etc. et aussi le rayon violet qui est d’une
grande aide pour cela. La seconde condition est de changer son
subconscient, de se déconnecter de tout son système de croyances, bref
de ne plus se laisser berner par son ego. La seule possibilité pour
changer en profondeur sa perception, est de graduellement prendre
conscience que ce qu’on voit et une illusion, un rêve, un film.

Voilà
une recette qui conviendra (oh je suis désolé d'écrire cela) aux
esprits faibles et les inciter à la soumission. Soumission qui compromet l'élévation spirituelle puisqu'elle ôte toute possibilité aux l'âme d'expérimenter pas elles mêmes le fonctionnement intrinsèque du pardon. Ce genre de recette peut effectivement opérer comme déclencheur mais présente le risque induit d'inciter les âmes à un comportement imitatif.
Notre égo n'est pas notre ennemi. Il ne cherche pas à nous berner. Il est notre monture. Nous ne devons donc pas le combattre mais au contraire parfaire son savoir intérieur. S'il se revêt de couches comme un "oignon" selon une allégorie citée plus haut, ce n'est pas pour nous berner, mais pour survivre, car il est "programmé" pour nous conduire à bon port. Mais tout comme une monture, notre égo doit parfois se domestiquer.
L'évolution passe indubitablement par l'émancipation des âmes de toute influence extérieure. Comme l'affirme christalain quelque part dans ce forum, nous sommes des Dieux en devenir et cela implique une fusion avec l'Univers par le biais d'une compréhension de type christique. Mais nous serons SEULS à vivre cette ultime étape de notre vie, comme nous sommes seuls à mourir. Seul notre Savoir personnel pourra nous soutenir.
Le temps presse maintenant et il est temps que les âmes grandissent par
elles-mêmes. Les informations qui leur seront utiles leur parviendront
grâce à des rencontres fortuites très personnelles.
Encore une fois il faut comprendre que le véritable pardon se VIT et ne s'explique pas.
Chaque âme doit élaborer sa propre recette à partir d'ingrédients qu'elle cueillera durant son parcours.
Le premier pardon à s'accorder c'est l' ACCEPTATION. Admettre que nous sommes incarnés dans un monde dur,insupportable, rempli de malheurs, douleurs, épreuves, d'injustices, ainsi que d'aires de plaisirs, de bonheurs,de réparations,comme étapes indispensables à un long parcours difficile. Admettons que rien de durable ne peut être accompli dans ce monde si ce n'est la construction de nos âmes.
Au lieu de le combattre, ce monde, utilisons le pour nous transformer et préparer notre départ qui se rapproche maintenant.

Ah, autre chose: vous pouvez éviter de visionner les cours de Jean Pataut.

Et voyez-vous la pernicité de cet univers?
Je viens de vous donner ce que je reproche au début, c'est à dire fournir une recette.
Je vous demande donc votre PARDON
Amitiés à tous.
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MessageSujet: Re: Le Pardon   Ven 05 Mar 2010, 13:06

ne se soumet que celui qui n'est pas libre.
avoir l'humilité de tendre la main et oeuvrer à sa propre transformation ne sont pas incompatible. rester dans l'orgueil et le jugement par contre ce n'est pas sur. oeuvrer en accord et main dans la main avec amour et respect en partenaire potentiel avec la lumière n'a rien à voir avec la culpabilisation judéo chretienne qui fit tache d huile pendant fort longtemps et qui génère toujours beaucoup de révolte incontrolable. que la paix soit notre bouclier comme la tolérance et l'amour...
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MessageSujet: Re: Le Pardon   Ven 05 Mar 2010, 22:20

Kernoa a écrit:
Je vous demande donc votre PARDON
Seul celui qui a reçu le pardon pourra le donner.
Qui peut donner ce qu'il n'a pas reçu ?

Par don de soi le coeur s'ouvre au Don du SOI.

L'absolution est obtenue par la dissolution de notre conscience humaine dans La Conscience Divine. Si la séparation a engendré la peur et la culpabilité, l'étreinte est le pardon.
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AMBRE

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MessageSujet: Re: Le Pardon   Mar 12 Oct 2010, 11:25




Bonjour,
comme écrit sur un autre post, ce livre est percutant de simplicité et de vérité!

je poste ici le glossaire publié par CHRISTALAIN SUR SON BLOG ET LE REMERCIE DE M AVOIR FAIT CONNAITRE CET ENSEIGNEMENT!


Termes spécifiques employés exclusivement dans «Un Cours en Miracles»

- Par Ken WAPNICK

Amour - Connaissance : Essence de l’être de Dieu et de Sa relation avec Sa création, laquelle est éternelle et immuable; l’amour est au-delà de toute définition et de tout enseignement et ne peut être connu et ressenti que quand le pardon a supprimé les barrières de la culpabilité.
Perception vraie : impossible dans le monde illusoire de la perception, l’amour s’exprime dans la vraie perception à travers le pardon; émotion donnée par Dieu – par opposition avec l’émotion de peur de l'ego – l’amour se reflète dans toute expression d’union vraie avec autrui.

Apporter la noirceur (illusion) à la lumière (vérité) – le processus de défaire le démenti et la dissociation exprime la décision d’amener la culpabilité à la lumière du Saint-Esprit afin d’être regardée et pardonnée plutôt que de la conserver avec crainte dans la noirceur de nos esprits inconscients où elle ne pourrait jamais être vue et défaite ; vivre dans les illusions apporte douleur et maladie, les apporter à la vérité est la guérison et le salut.

Cause et effet – cause et effet sont dépendants l’un de l’autre puisque l’existence de l’un détermine l’existence de l’autre; en effet quelque chose qui n’est pas une cause ne peut pas exister, parce que tout être a des effets.
Connaissance : Dieu est la seule Cause et Son Fils est Son Effet.
Perception : la pensée de séparation – le péché -- est la cause du rêve de souffrance et de mort, lequel est l’effet du péché : le pardon défait le péché en démontrant que le péché n’a pas d’effet, c'est-à-dire que la paix de Dieu et notre relation d’amour avec Lui ne peuvent être affectées par ce que les autres nous ont fait; sans effet, le péché ne peut être une cause et ne peut donc pas exister.

Le Christ – seconde personne de la Trinité; le seul Fils de Dieu ou la totalité de la Filialité ; l’être que Dieu a créé par extension de Son pur Esprit; bien que le Christ crée comme Son Père, Il n’est pas le Père puisque Dieu a créé le Christ mais que le Christ n’a pas créé Dieu. (Note : ne se rapporte pas exclusivement à Jésus.)

Le Ciel – monde de la connaissance sans dualité, dans lequel demeure Dieu avec Sa création en union parfaite de Sa Volonté et du pur esprit; même s’il n’inclut pas le monde de la perception, le Ciel peut se refléter ici dans la relation sainte et le monde réel.

La communication – Connaissance; synonyme avec la création, une expression de notre relation unifiée avec Dieu, qui peut sembler à un courant d’esprit ou d’amour; seul l’esprit peut communiquer, au contraire de l'ego qui est séparé par sa nature. Perception vraie; nous connaissons la communication dans notre esprit juste à travers le Saint-Esprit, permettant à Son amour d’être partagé à travers nous.

La Connaissance – le Ciel, monde de Dieu et de Sa création unifiée avant la séparation; au Ciel il n’y a ni différences ni formes; il exclut donc le monde de la perception; à ne pas confondre avec le sens habituel de «connaissance» qui suppose la dualité d’un sujet qui connaît et d’un objet qui est «connu»; dans le Cours, elle reflète l’expérience pure de la non-dualité, sans dichotomie de sujet-objet.
Le corps - NIVEAU I : incarnation de l'ego ; pensée de séparation projetée par l’esprit et devenue forme, témoignant ainsi de l’apparente réalité de la séparation qui limite l’amour et l’exclut de notre conscience ; il comprend à la fois notre corps physique et notre personnalité.
NIVEAU II : le corps est neutre en soi ; il n’est ni «bon» ni «mauvais»; c’est l’esprit qui lui donne sa fonction. Esprit faux : le corps est le symbole de la culpabilité et de l’attaque.

La création – extension de l’être de Dieu ou pur esprit, la Cause, dont le résultat est le Fils, l’Effet; décrite comme le Premier Avènement du Christ; la fonction du Fils au Ciel c’est de créer, comme c’était celle de Dieu quand Il l’a créé.
(Note – n’existe qu’au niveau de la connaissance et n’est pas l’équivalent de création ou de créativité au sens où ces termes sont employés dans le monde de la perception.

Les créations – les extensions de notre esprit; les effets du fait de créer, analogue à la création quand Dieu a créé son Fils en se prolongeant Lui-même; comme extensions du Christ, nos créations font partie de la deuxième personne de la Trinité, la création est continue au Ciel, au-delà du temps et de l’espace et indépendant du manque de conscience du Fils de sa réalité en ce monde.

La crucifixion – symbole de l’attaque de l'ego contre Dieu et donc contre son Fils, elle témoigne de la «réalité» de la souffrance, du sacrifice, du rôle de victime et de la mort que le monde semble manifester ; elle se rapporte également à la crucifixion de Jésus, exemple extrême dont l’intention était d’enseigner que notre vraie Identité d’amour ne peut pas être détruite car la mort n’a aucun pouvoir sur la vie.

La culpabilité – sentiment que le péché fait éprouver; elle vient de notre esprit et se reflète dans toutes nos croyances et les sentiments négatifs que nous entretenons sur nous-mêmes et qui sont en grande partie inconscients; la culpabilité repose sur un sentiment d’indignité inhérente qui semble être au-delà même du pouvoir de pardonner de Dieu car nous croyons à tort qu’Il exige que nous soyons punis pour notre apparent péché de séparation contre Lui; en suivant le conseil de l'ego – ne regardons pas notre culpabilité ou nous serons détruits – nous nions la présence de la culpabilité dans notre esprit et la projetons sur les autres sous forme d’attaque ou bien sur notre corps sous forme de maladie.

La décision – la dernière liberté comme prisonniers de ce monde est notre pouvoir de décision ; alors inconnue au Ciel, la décision est nécessaire ici comme c’était notre décision d’être séparé de notre Source qui doit être corrigée ; ceci est accompli en choisissant le Saint-Esprit au lieu de l'ego, l’esprit juste au lieu de l’esprit faux.

Le déni – Esprit faux : évite la culpabilité en repoussant la décision qui l’a engendrée hors de la conscience ce qui la rend inaccessible à l’Expiation ou à la Correction : équivaut à peu près à la répression; protège la croyance de l'ego, celle que c’est lui-même et non Dieu qui est notre père. Esprit juste : sert à nier l’erreur et à affirmer la vérité : nier le «déni de la vérité».

Le dernier pas – ce pas, appartenant à Dieu, se produit lorsque la Correction est complète et que toutes les interférences de l'ego ont été enlevées ; quand plus rien ne reste pour nous séparer de Dieu, Il fait le dernier pas, nous élevant jusqu’à Lui-même ; strictement parlant, Dieu ne fait pas de pas et le terme réfère plutôt à nos expériences de retour à la Source que nous n’avons vraiment jamais quittée.

Dieu – première personne de la Trinité; le Créateur, Source de tout être et de toute vie; le Père, Dont la paternité est déterminée par l’existence de Son Fils, le Christ; la première Cause, Dont le Fils est l’Effet; l’essence de Dieu est pur esprit, partagé par toute la création dont l’unité est l’état du Ciel.

L'ego – croyance en la réalité d’un être séparé ou faux, substitut du Soi que Dieu a créé; pensée de séparation qui fait surgir le péché, la culpabilité, la peur, système de pensée fondé sur les relations particulières et destiné à se protéger; partie de l’esprit qui croit être séparée de l’Esprit du Christ. L’esprit divisé a deux parties : l’esprit faux et l’esprit juste; presque tout le temps l'ego désigne «l’esprit faux», mais peut aussi inclure la partie de l’esprit divisé qui est capable d’apprendre à choisir «l’état d’esprit juste».
(Note - à ne pas assimiler cet ego à l’«ego» de la psychanalyse; il peut cependant équivaloir plus ou moins à la psyché entière, dont l’«ego» en est une partie.)

L’esprit - Connaissance : agent actif du pur esprit, auquel est-il à peu près équivalent et auquel il fournit son énergie créatrice. Perception : agent qui choisit : nous sommes libres de croire que nos esprits sont séparés ou détachés de l’Esprit de Dieu (esprit faux) ou bien qu’ils peuvent retourner à Lui (esprit juste) ; ainsi, pour comprendre l’esprit séparé, on peut le diviser en trois parties : l’esprit faux, l’esprit juste et la partie de l’esprit («le décideur») qui choisit entre eux ; à ne pas confondre avec le cerveau, qui est un organe physique et donc un aspect de notre moi corporel.

L’esprit faux – partie de notre esprit séparé et divisé qui contient l'ego – la voix du péché, de la culpabilité, de la peur et de l’attaque; il nous est constamment demandé de choisir l’état d’esprit juste plutôt que l’état d’esprit faux qui nous emprisonne toujours davantage dans le monde de la séparation.

L’esprit juste – partie de notre esprit séparé qui contient le Saint-Esprit – la Voix du pardon et de la raison; il nous est constamment conseillé de choisir celle-ci plutôt que l’esprit faux, de suivre la direction du Saint-Esprit plutôt que celle de l'ego, et de retourner à l’Unité d’Esprit du Christ.

L’éveil – le Cours parle de la séparation comme étant un rêve duquel nous avons besoin de nous éveiller ; par conséquent le salut consiste à entendre le Saint-Esprit -- l’Appel de l’éveil – en nous-même et en nos frères : acceptant ainsi l’unité avec chacun, ce qui défait la séparation qui au début a donné lieu au rêve.

L’Expiation – le plan de correction du Saint-Esprit pour défaire l'ego et guérir la croyance en la séparation et il sera complété quand chaque Fils séparé aura rempli sa part dans la Correction par le pardon total ; son principe est que la séparation ne s’est jamais produite.

La face du Christ – symbole du pardon ; c’est le visage de vraie innocence vue chez un autre quand nous regardons par la vision du Christ sans nos projections de culpabilité ; c’est donc l’extension vers les autres de l’état sans culpabilité que nous voyons en nous et qui est indépendant de ce que voient nos yeux physiques.
(Note – à ne pas confondre avec le visage de Jésus ni avec quoi que ce soit d’extérieur.)

Le Fils de Dieu – Connaissance : seconde personne de la Trinité; le Christ, Qui est notre Soi véritable.
Perception : notre identité en tant que Fils séparés, ou le Fils de Dieu en tant qu’ego avec un esprit juste et un esprit faux; l’expression biblique «fils de l’homme» est rarement utilisée pour indiquer le Fils séparé.

La fonction – Connaissance - création, l’extension de l’Amour de Dieu ou l’esprit ; Dieu crée son Fils le Christ, qui à son tour crée comme fait son Père ; notre fonction de création est continuelle à travers l’éternité, et elle est restaurée à notre conscience lorsque la Correction est complétée.
Perception – pardon, guérison, salut, l’acceptation de la Correction pour nous-mêmes ; notre «fonction spéciale» est de pardonner à nos relations particulières ; la fonction du Saint-Esprit est d’exécuter le plan de la Correction en rappelant à chaque Fils de Dieu sa fonction spéciale.

La guérison – correction dans l’esprit de la croyance en la maladie qui semble rendre la séparation et le corps réels ; l’effet de l’union avec un autre par le pardon qui change la perception de corps séparés – source de toute maladie – en celle d’un but partagé par tous, celui de guérir en ce monde ; comme la guérison est fondée sur la croyance que notre vraie Identité est pur esprit et non un corps, la maladie, quelle qu’en soit la sorte, ne peut être qu’illusoire, puisque seul un corps ou un ego peut souffrir ; ainsi, la guérison reflète le principe qu’il n’y a pas d’ordre de difficulté dans les miracles.

Les idées ne quittent pas leur source – l’expression de la loi de cause et effet, car la cause et l’effet ne peuvent pas être séparés ; une idée ne peut quitter l’esprit qui l’a pensée.
Connaissance : l’extension des pensées de Dieu, Son Fils, n’a jamais quitté Sa source ; car ce qui est de Dieu ne peut jamais être séparé de Lui.
Perception : le monde de séparation n’a jamais quitté sa source dans l’esprit séparé, bien qu’il paraisse lui être extérieur ; ainsi il n’y a pas de monde matériel, seulement une illusion qui en est projetée.

Les idoles – le symbole de la substitution de l'ego pour notre Soi véritable ou pour Dieu; une fausse croyance qu’il peut y avoir quelque chose d’autre ou de plus que Dieu; et ainsi séparé de Lui; une croyance qui est alors projetée sur la relation particulière, personnes, choses ou idées; l’Antéchrist.

L’illusion – quelque chose que nous croyons vrai, mais qui ne l’est pas; l’ultime illusion est la séparation d’avec Dieu sur laquelle repose toutes les manifestations du monde séparé qui peuvent être comprises comme étant des distorsions dans la perception, c'est-à-dire voir une attaque au lieu d’un appel à l’amour, un péché au lieu d’une erreur; les illusions du monde renforcent la croyance que le corps a une valeur de lui-même et en lui-même; une source soit de plaisir ou de souffrance - le pardon est l’illusion finale en ce qu’elle pardonne ce qui n’a jamais été et nous mène au-delà de toute illusion à la vérité de Dieu.

L’instant saint – l’instant en dehors du temps où nous choisissons le pardon au lieu de la culpabilité, le miracle au lieu d’un désaccord, le Saint-Esprit au lieu de l'ego ; l’expression de notre petit désir de vivre dans le présent, lequel ouvre sur l’éternité, plutôt que de s’accrocher au passé et craindre le futur, qui nous garde en enfer ; utilisé aussi pour désigner l’ultime instant saint, le monde réel, la culmination de tous les instants saints que nous avons choisis le long du chemin.

Jésus – la source du Cours, c’est la première personne, le «Je» du Cours, le premier à avoir achevé son rôle dans le Rachat, ce qui le rend capable d’assumer la responsabilité de tout le plan; en transcendant son ego Jésus s’est identifié au Christ et peut maintenant nous servir comme modèle pendant notre formation et d’aide toujours présente quand nous l’appelons avec le désir de pardonner.
(Note – à ne pas identifier avec le Christ, la seconde personne de la Trinité)

Le jugement – strictement parlant, Dieu ne juge pas parce que tout ce qu’Il crée est parfait et Un avec Lui; les références du Cours au jugement de Dieu reflètent Sa reconnaissance de Son Fils tel que son Fils, aimé pour toujours et un avec Lui.
Esprit juste : vision, et où les gens sont vus soit comme exprimant de l’amour ou en demandant, un jugement inspiré par le Saint-Esprit et toujours basé sur le présent.
Esprit faux : une condamnation, et où les personnes sont séparées en ceux à détester et ceux «à aimer», un jugement toujours fondé sur le passé.

Le jugement final – Connaissance : par contraste avec la vue traditionnelle chrétienne de jugement et de châtiment, le Jugement Final reflète la relation d’amour entre Dieu et tous Ses Fils : c’est Son Jugement Final.
Perception vraie : il équivaut à la fin de la Correction où, après le Second Avènement, se fait la distinction finale entre la vérité et l’illusion ; alors toute la culpabilité se défait, et nous redevenons conscients d’être le Christ – le Fils du Dieu vivant.

La justice – la correction du Saint-Esprit pour l’injustice du monde ; la croyance que tous les Fils de Dieu sont également aimés et saints ; défaisant les jugements fondés sur la séparation ; la fin du sacrifice et de la croyance que le gain de l’un est la perte de l’autre ; appelés le «rocher sur lequel le salut repose».

La magie – c’est la tentative de l'ego pour résoudre un problème là où il n’est pas, c'est-à-dire pour essayer de résoudre le problème de l’esprit par des mesures physiques ou «sans esprit» : c’est la stratégie de l'ego pour garder le vrai problème – la croyance en la séparation - éloigné de la Réponse de Dieu; la culpabilité est projetée en dehors de notre esprit sur les autres (attaque) ou sur notre corps (maladie) : là on essaie de la corriger au lieu de la défaire dans notre esprit en l’apportant au Saint-Esprit; appelé «guérison fausse» dans «Le Chant de la Prière»

La maladie – un conflit de l’esprit (la culpabilité) qui se déplace dans le corps ; l'ego tente de se défendre contre la vérité (le pur esprit) en concentrant son attention sur le corps ; un corps malade est l’effet de l’esprit malade ou divisé qui en est la cause; il représente le désir qu’a l'ego de rendre les autres coupables par son propre sacrifice et de projeter la responsabilité de l’attaque sur eux.

La mémoire de Dieu – la dernière étape de la Correction, laquelle suit la vision du visage du Christ dans tous nos frères et précède le dernier pas, pris par Dieu lui-même ; nous nous rappelons Dieu à travers le pardon défaisant ainsi toutes les croyances en la séparation qui nous dissimulent Sa présence.

Le miracle – changement d’esprit qui fait passer notre perception du monde de l'ego – du péché, de la culpabilité et de la peur – au monde de pardon du Saint-Esprit ; le miracle inverse la projection en redonnant à l’esprit sa fonction de cause, ce qui nous permet de choisir à nouveau ; le miracle transcende les lois de ce monde pour refléter les lois de Dieu ; nous l’accomplissons en nous unissant au Saint-Esprit ou à Jésus, qui sont les moyens de guérir notre esprit et celui des autres.
(Note – à ne pas confondre avec le concept traditionnel des miracles en tant que changements dans les phénomènes extérieurs.

Le monde –
NIVEAU I : c’est l’effet de la croyance de l'ego en la séparation, qui en est la cause ; c’est la pensée de séparation, qui en est la cause ; c’est la pensée de séparation et d’attaque contre Dieu ayant pris forme; en tant qu’expression de la croyance au temps et à l’espace, le monde n’a pas été créé par Dieu Qui transcende absolument le temps et l’espace ; à moins qu’il ne se rapporte spécifiquement au monde de la connaissance, il se rapporte seulement à la perception, domaine de l’après-séparation de l'ego.
NIVEAU II : Esprit faux : la prison de séparation renforce la croyance de l'ego dans le péché et la culpabilité, perpétuant ainsi l’apparente réalité de ce monde. Esprit juste : c’est la salle de classe où nous apprenons nos leçons de pardon, le procédé d’enseignement qu’emploie le Saint-Esprit pour nous aider à transcender le monde ; donc le but du monde est de nous enseigner qu’il n’y a pas de monde.

Le Monde réel – l’état d’esprit dans lequel, à travers le pardon complet, le monde de perception est dégagé des projections que nous avions placées sur lui ; ainsi c’est l’esprit qui a changé et non le monde, et nous voyons à travers la vision du Christ qui bénit plutôt que condamne ; c’est le rêve heureux du Saint-Esprit ; la fin de la Correction, qui est défaire nos pensées de séparation et permettre à Dieu de faire le dernier pas.

La mort – Esprit faux : témoigne en dernier lieu de l’apparente réalité du corps et de notre séparation d’avec notre Créateur, Qui est la vie ; si le corps meurt, c’est qu’il a vécu et que son créateur – l'ego -- doit être réel et vivant ; l'ego considère la mort comme un châtiment final pour notre péché de séparation d’avec Dieu.
Esprit juste – l’abandon tranquille du corps après qu’il a accompli sa fonction en tant qu’instrument d’enseignement

Le pardon – observe notre particularité avec le Saint-Esprit ou Jésus, sans culpabilité ni jugement ; le pardon est notre fonction spéciale qui transforme notre perception d’autrui d’«ennemi» (haine spéciale) ou d’«idole salvatrice» (amour spécial) à celle de frère et ami, en retirant de lui toutes nos projections de culpabilité ; le pardon est l’expression du miracle ou la vision du Christ, qui voit tout le monde uni dans la Filialité de Dieu et qui regarde au-delà des apparentes différences qui signalent la séparation ; percevoir le péché comme réel c’est rendre le pardon impossible ; le pardon, c’est reconnaître que ce que nous pensions nous être fait, c’est nous qui nous le sommes fait, puisque nous sommes les seuls responsables de notre scénario de vie et que nous sommes donc seuls à pouvoir nous priver de la paix de Dieu ; alors, nous pardonnons aux autres ce qu’ils ne nous ont pas fait, et non ce qu’ils nous ont fait.

La Parole de Dieu – la «réponse» de Dieu à la séparation ; utilisé différemment pour différents aspects de la réponse ; c'est-à-dire le pardon, la paix, la Correction et le Saint-Esprit. (Note – ne réfère pas à Jésus ou au Christ comme dans la Bible).

Le péché – c’est la croyance en la réalité de notre séparation d’avec Dieu; l'ego le considère comme un acte impossible à corriger parce qu’il représente une attaque de notre part contre notre Créateur, Qui ne nous pardonnerait donc jamais; cette conviction conduit à la culpabilité, laquelle exige châtiment; équivalent de la séparation, c’est le concept principal du système de pensée de l'ego dont découlent logiquement tous les autres; pour le Saint-Esprit, le péché est une erreur de pensée à corriger et donc à pardonner et à guérir.

Les pensées de Dieu – l’extension non spatiale de l’Esprit de Dieu ou Esprit, incluant toute la création ; notre vrai Soi aussi bien que nos propres créations; faisant partie de Dieu, Ses Pensées partagent dans Ses attributs, unifiés, éternels, informes, créatifs et immuables.

La perception –
NIVEAU I : le monde dualiste de formes et de différences de l’après-séparation qui exclut – et réciproquement – le monde non dualiste de la connaissance; surgi à cause de notre croyance en la séparation, ce monde n’a aucune réalité en dehors de cette pensée.
NIVEAU II : vient de la projection : ce que nous voyons à l’intérieur détermine ce que nous voyons à l’extérieur de nous-même; notre interprétation de la réalité est cruciale pour notre perception, plutôt que ce qui semble objectivement réel.
Esprit faux : le fait de percevoir le péché et la culpabilité renforce la croyance en la réalité de la séparation.
Esprit juste : le fait de percevoir les occasions de pardonner sert à défaire la croyance en la réalité de la séparation.

La perception vraie – c’est voir par les yeux du Christ, c’est la vision du pardon qui corrige les fausses perceptions de séparation en reflétant la vraie unité du Fils de Dieu ; il ne faut pas la mettre sur le même plan que la vue physique ; c’est l’attitude qui défait les projections de culpabilité, en nous permettant de contempler le monde réel à la place du monde de péché, de peur, de souffrance et de mort.

Les périodes de dérangement – notre culpabilité et notre peur ne peuvent pas être défaites sans s’en être occupées à travers les occasions de pardon que le Saint-Esprit utilise ; ce regard honnête à l’intérieur de nos esprits avec Jésus et le Saint-Esprit – un processus que l'ego nous déconseille – est ce qui mène aux périodes d’inconfort et d’anxiété que nous pouvons inévitablement ressentir dans le processus de passer de l’esprit faux - à l’esprit juste.

La peur – émotion de l'ego, par contraste avec l’amour, émotion qui nous est donnée par Dieu; elle vient du châtiment auquel nous nous attendons à cause de nos péchés et que notre culpabilité exige; ce que nous croyons mériter engendre la terreur, laquelle nous pousse – par les moyens du déni et de la projection - à nous défendre en attaquant les autres; cela renforce notre sentiment de vulnérabilité et de peur et établit le cercle vicieux de peur et de défense.

Le pont – le symbole pour la transition de la perception à la connaissance et utilisé différemment pour signifier le Saint-Esprit, le monde réel ou le dernier pas de Dieu ; aussi employé pour désigner le transfert de la fausse à la vraie perception et le monde réel.

Le principe de pénurie – aspect de la culpabilité; c’est la croyance que nous sommes vides, incomplets et que nous manquons de ce dont nous avons besoin; elle nous pousse à rechercher des idoles ou des relations particulières dans le but de remédier au manque que nous ressentons en nous-mêmes; ce principe contraste avec le principe d’abondance de Dieu.

Le processus – «Un Cours en Miracles» souligne qu’à l’intérieur du rêve de séparation, le pardon se produit avec le temps et par conséquent est un processus de croissance ; notre peur de l’amour de Dieu est tellement énorme que nous nous accrochons à notre particularité comme protection et nous devons donc apprendre gentiment et patiemment que l’attaque et la culpabilité de l'ego renforcent la douleur tandis que le pardon du Saint-Esprit mène à la joie.

La projection – loi fondamentale de l’esprit : la projection fait la perception – ce que nous voyons à l’intérieur de nous détermine ce que nous voyons à l’extérieur de notre esprit.
Esprit faux : renforce la culpabilité en la déplaçant sur autrui, en l’attaquant et en niant sa présence en nous-mêmes ; elle essaie de faire passer notre culpabilité de la séparation de nous-même sur les autres.
Esprit juste : c’est le principe de l’extension, qui défait la culpabilité en permettant que le pardon s’étende (se projette) par nous

Le pur esprit – la nature de notre vraie réalité, laquelle venant de Dieu, est immuable et éternelle, contrastant avec le corps; lequel change et meurt; la Pensée dans l’Esprit de Dieu, laquelle est le Christ unifié.

La raison – l’état d’esprit juste, qui pense en accord avec le Saint-Esprit, qui choisit de suivre Ses directives et d’apprendre Ses leçons de pardon, de voir l’innocence au lieu du péché et de choisir la vision au lieu du jugement.
(Note – ne pas confondre avec le rationalisme)

Regarder l'ego – l’essence du pardon : regarder notre système de pensée d’ego avec la patience et la gentillesse de Jésus et du Saint-Esprit qui ne jugent pas ; c’est donc la culpabilité qui nous empêche de regarder notre particularité soutenant ainsi l'ego et gardant sa vraie nature cachée ; c’est regarder sans jugement nos pensées d’attaque qui défait l'ego, ainsi regarder l'ego sans peur ni culpabilité est l’essence de la Correction.

Les relations particulières – ce sont les relations où nous projetons notre culpabilité et que nous utilisons comme substituts à l’amour et à notre vraie relation avec Dieu ; ce sont les défenses qui renforcent notre croyance dans le principe de pénurie tout en prétendant le défaire – faisant ce qu’elles voudraient défendre ; en effet les relations particulières essaient de combler le manque que nous avons perçu en nous en prenant aux autres, considérés bien sûr comme séparés, et en renforçant la culpabilité, qui vient en fin de compte de ce que nous croyons être séparés de Dieu ; c’est la pensée d’attaque qui est à l’origine de notre sentiment de manque ou de pénurie ; toutes relations commencent en ce monde par les relations particulières puisqu’elles commencent par la perception de séparation et de différences, que le Saint-Esprit doit alors corriger par le pardon, afin de rendre la relation sainte.
Il se trouve deux formes de relations particulières : la relation particulière de haine qui justifie la projection de la culpabilité par l’attaque et celle d’amour particulier qui dissimule l’attaque sous l’illusion d’amour, laquelle nous fait croire que nos besoins spéciaux sont satisfaits par des personnes spéciales dotées de qualités spéciales, ce pour quoi nous les aimons : en ce sens l’amour particulier équivaut à la dépendance, qui entraîne mépris ou haine.

La relation sainte – moyen qu’emploie le Saint-Esprit pour défaire la relation non sainte ou particulière en changeant le but de la culpabilité en celui du pardon ou de la vérité ; c’est aussi le processus du pardon par lequel celui qui perçoit qu’un autre est séparé s’unit à lui en esprit à travers la vision du Christ.

La Réponse – voir le Saint-Esprit – (65)

La résurrection – le réveil du rêve de mort ; c’est un changement total dans l’esprit qui transcende l'ego et ses perceptions du monde, le corps et la mort, et qui nous permet de nous identifier complètement au vrai Soi ; c’est aussi une référence à la résurrection de Jésus.

Le rêve – l’état d’après-séparation dans lequel le Fils de Dieu rêve d’un monde de péché, de culpabilité et de peur, en croyant que c’est la réalité et que le Ciel est un rêve; le Fils, qui est le rêveur, est la cause du monde qui en est l’effet, bien que la relation entre cause et effet apparaisse inversée dans ce monde, où il semble que nous soyons l’effet ou la victime du monde; quelquefois employé pour indiquer les rêves du sommeil, bien qu’il n’y ait pas de différence réelle entre ceux-ci et les rêves éveillés, car tous deux appartiennent au monde illusoire de la perception.

Le rêve heureux – la correction du Saint-Esprit pour le rêve de souffrance et de douleur de l'ego ; bien qu’il soit toujours illusoire, le rêve heureux mène vers la vérité au-delà de toutes les illusions ; c’est le rêve de pardon dans lequel le monde réel est finalement vu et le salut atteint.

Le rire – le Cours nous demande de ne pas prendre l'ego et son monde sérieusement car ceci les rend réels dans nos esprits ; il nous pousse plutôt à rire gentiment au système de pensée de l'ego et à toutes ses prétendues conséquences, nous rappelant de rire de la «petite idée folle» à la fin.

Le sacrifice – croyance prédominante du système de pensée de l'ego : quelqu'un doit perdre afin qu’un autre gagne ; c’est le principe de renoncer afin de recevoir (donner pour obtenir) ; nous devons, par exemple, payer un prix pour recevoir l’amour d’un autre, nous devons payer à travers le marché de l’amour spécial ; c’est l’inverse du principe de salut ou de justice dans lequel personne ne perd et tout le monde gagne

Le Saint-Esprit – troisième personne de la Trinité, décrite métaphoriquement dans le Cours comme la Réponse de Dieu à la séparation; lien de communication entre Dieu et Ses Fils séparés, qui comble la brèche qui existe entre l’Esprit du Christ et notre esprit divisé; c’est le souvenir de Dieu et de Son Fils que nous avons emporté avec nous dans le rêve; c’est Celui Qui voit nos illusions (la perception) et Qui nous conduit à travers elles à la vérité (la connaissance); c’est la Voix pour Dieu Qui parle pour Lui et pour notre vrai Soi, en nous rappelant l’Identité que nous avons oubliée; appelé aussi le Pont, le Consolateur, le Guide, le Médiateur, le Maître, le Transformateur et l’Interprète.

Le salut – c’est la Correction ou ce qui défait la séparation ; nous sommes «sauvés» de notre croyance en la réalité du péché et de la culpabilité par le changement d’esprit qu’apportent le pardon et le miracle.

Le second Avènement – c’est la guérison de l’esprit de la Filialité ; c’est le retour collectif à la conscience de notre réalité en tant que seul Fils de Dieu, que nous possédions à notre création, le premier Avènement ; il précède le Jugement Final, après lequel ce monde d’illusions sera terminé.

La séparation – croyance au péché qui affirme une identité séparée de notre Créateur; elle a semblé arriver une fois, et le système de pensée qui a surgi de cette idée est symbolisé par l'ego; cela résulte en un monde de perception et de forme, de douleur, de souffrance et de mort, réel dans le temps, mais inconnu dans l’éternité.

Le Soi – c’est notre véritable Identité en tant que Fils de Dieu; synonyme de Christ, la seconde personne de la Trinité, par contraste avec le soi de l'ego que nous avons fabriqué comme substitut à la création de Dieu; rarement utilisé pour indiquer le Soi de Dieu.

La souffrance – un des témoins fondamentaux de l'ego à la réalité du corps et à l’inexistence de l’esprit, puisque le corps semble éprouver de la souffrance ou de la douleur, c’est donc nier Dieu alors qu’être conscient de notre invulnérabilité comme Fils de Dieu est nier la réalité de la souffrance.

La Trinité – il n’est pas possible de comprendre l’unité de Ses Niveaux en ce monde; elle se compose de 1) Dieu, le Père et Créateur, 2) Son Fils, le Christ, notre vrai Soi, Qui comprend nos créations, et 3) le Saint-Esprit, la Voix pour Dieu.

L’unité – Connaissance – la réalité de Dieu et du Christ, dont l’unité parfaite constitue le Ciel.
Perception – reflétée dans le monde par le pardon; le «défaire» de nos croyances dans les intérêts séparés; s’unir ensemble aux autres par le «défaire» de nos pensées d’individualisme, qui est simplement l’acceptation de notre état Unifié inhérent comme Fils de Dieu. Partager ce but de pardon est notre seule et unique fonction, reflétant notre fonction de créer au Ciel.

L’Unité d’Esprit – Esprit de Dieu ou Christ : extension de Dieu qui est l’Esprit unifié de la Filialité; il transcende les deux états d’esprit, le juste et le faux, et n’existe qu’au niveau de la connaissance et du Ciel.

La Vérité - : quelque chose est soi vrai ou faux, réalité ou illusion, il ne peut y avoir aucun compromis : nous sommes créés par Dieu ou par l'ego, ce principe explique pourquoi il n’y a pas d’ordre de difficulté dans les miracles, parce que tout ce qui est nécessaire pour guérir ou pour que le miracle se produise est le changement des illusions de l'ego pour la vérité du Saint-Esprit.

La vision – la perception du Christ ou du Saint-Esprit qui voit au-delà du corps l’esprit qui est notre vraie Identité ; la vision de pardon et de non-culpabilité à travers lesquels le monde réel est perçu, purement interne, reflétant une décision d’accepter la réalité plutôt que de la juger ; un changement d’attitude du but de l'ego pour le corps (particularité) à celui du Saint-Esprit (pardon), et ainsi ne doit pas être considéré comme la vue physique.
(Note : «to forgive is to overlook» se traduit par : «pardonner, c’est passer par-dessus ce qui n’est jamais arrivé».)

Traduction libre et transcription par Stella Pilon –2
010
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AMBRE

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MessageSujet: Re: Le Pardon   Lun 05 Déc 2011, 16:28

Extrait du livre d'Olivier Clerc:

LE DON DU PARDON:




Il m’aura pourtant fallu dix ans de maturation avant d’écrire ce livre.

De multiples raisons – bonnes et mauvaises –
m’ont longtemps fait remettre à plus tard sa rédaction.
J’hésitais à me dévoiler plus personnellement à mes lecteurs
que je ne le fais habituellement dans mes essais, je ne voulais
pas surfer opportunément sur le succès de Miguel Ruiz…
Surtout, j’avais conscience qu’autant une expérience peut être
profondément transformatrice pour celui qui la vit, autant elle
peut être difficile à restituer d’une matière qui permette à ceux
qui ne l’ont pas vécue de la partager, d’en saisir l’essence,
sans s’arrêter à sa forme qui, dans mon propre cas, a effectivement de quoi en surprendre et en interpeller plus d’un, de prime abord.
Le pardon est en effet pour beaucoup d’entre nous un
sujet très délicat. Sa seule évocation suffit à heurter certaine
tienne. Cela tient premièrement au fait qu’il est étroitement lié
dans nos esprits à la notion de culpabilité : si le pardon est
nécessaire, c’est qu’il y a eu faute, non ?


Donc, si je demande pardon, par exemple, c’est que je m’estime coupable ?…
Comment, dès lors, puis-je demander pardon quand c’est moi
qui ai été victime d’autrui ??? Le renversement auquel nous
convie Don Miguel avec le Don du Pardon peut a priori paraître inconcevable, impossible, choquant même.
Pour sortir de ce dilemme et comprendre comment opère
cet outil « renversant » qu’est le Don du Pardon, il faut d’emblée l’inscrire dans cette nouvelle dynamique de développement personnel et de cheminement spirituel qui vise à
restituer à l’individu la pleine liberté de ses sentiments et de
ses pensées. De toute évidence, je ne suis pas libre tant que je
fais dépendre mon état intérieur de ce que quelqu’un d’autre
pense, ressent, dit et fait… ou non. La véritable liberté inté-
rieure ne consiste pas à réussir à contrôler les actes ou les propos des autres, ce qui est impossible, mais à être capable de choisir délibérément et consciemment comment je réagis à ce qui m’arrive. Comment je réagis à une vexation, une insulte,
un conflit, une agression ? De manière automatique et
inconsciente, ou choisie et consciente .
Dans cette perspective, l’approche du pardon proposée
par Miguel Ruiz est exempte de toute attente sur autrui et ne
vise plus qu’à libérer celui qui la pratique de tout ce qui – en
lui-même – fait entrave à l’expression pleine et entière de
l’amour (l’amour étant au cœur de tout l’enseignement toltèque transmis par Don Miguel). La demande de pardon qu’elle met en œuvre est avant tout un acte de lâcher-prise
par lequel on se libère de l’illusion que l’autre – en particulier
celui qui nous fait du mal – a tout pouvoir sur notre état inté-
rieur, sur l’amour ou la haine, la joie ou le ressentiment qui
nous habitent. Entre l’acte d’autrui et notre propre réaction
existe en effet un espace de liberté, de choix conscient – que
beaucoup d’entre nous ne connaissent pas, faute d’y avoir été
sensibilisés – qui fait toute la différence entre une machine et
un être humain : la première réagit automatiquement sitôt
qu’on appuie sur l’un de ses boutons ; le second peut apprendre à choisir et à maîtriser ses réactions, c’est-à-dire à agir consciemment et non plus seulement réagir mécaniquement.



Le Don du Pardon est une merveilleuse porte d’accès à cet
espace de liberté. La demande de pardon n’est donc pas ici
une reconnaissance de culpabilité, mais bien la prise d
conscience d’une illusion qui fait obstacle à cette liberté intérieure.
L’idée du pardon suscite un second malaise dans nos
esprits occidentaux qu’il me faut également tenter de dissiper ici. Il y a pour beaucoup de gens quelque chose d’humiliant à demander pardon. Est-il pourtant obligatoire que
pardon rime avec humiliation ? Pas dans l’optique du Don du
Pardon. L’humiliation cède ici simplement la place à une authentique posture d’humilité, ce qui est très différent. Être humilié, c’est subir quelque chose de la part d’autrui, se faire
rabaisser… ce que personne ne souhaite, évidemment. Mais
lorsqu’on fait soi-même le choix d’adopter une posture humble, de se défaire de ses prétentions, de son bon droit, du pouvoir qu’on s’imagine détenir sur autrui (celui de pardonner ou non, en particulier), on pose encore une fois un acte libé-
rateur qui tranche toute relation de pouvoir avec autrui et permet à l’amour de nous traverser à nouveau librement.
L’humilité dont il est question ici est une humilité devant
l’amour, l’amour qui nous dépasse, cet amour dont nos cristallisations mentales nous coupent et laissent notre cœur desséché.


Le Don du Pardon nous donne donc accès à un pardon sans culpabilité, un pardon sans humiliation, un pardon qui nous restitue notre liberté – à commencer par celle d’aimer –
en nous libérant du pouvoir que nous avons inconsciemment
donné à d’autres de dicter notre état intérieur.
Dix ans se sont donc écoulés depuis que j’ai reçu ce Don
du Pardon, dix ans qui m’ont à la fois permis d’approfondir
cette expérience et de mieux comprendre comment utiliser
cet outil et – j’espère – comment le présenter pour que le plus grand nombre puisse en bénéficier.
Je me sens désormais prêt à franchir ce nouveau pas dans
l’écriture et surtout, il me semble opportun de partager plus
largement par l’écrit que je ne l’ai fait oralement ces années
durant ce don merveilleux que m’a fait Miguel Ruiz, d’autant
qu’il ne figure dans aucun des livres qu’il a lui-même publiés
depuis, ni dans ceux qu’ont également rédigés nombre de ses
apprentis.
Par une jolie coïncidence, sans que je ne m’en sois douté
le moins du monde, la rédaction de ce livre s’est faite parallèlement à celle du Cinquième Accord Toltèque que Don Miguel Ruiz a lui-même écrit en 2009 avec son fils don José
traduction française, à peine mon propre titre terminé. Ainsi, en même temps que paraît ce nouvel accord qui complète Les Quatre Accords Toltèques ayant fait connaître Miguel Ruiz dans le monde entier, Le Don du Pardon offre au public – à vous – un autre puissant outil toltèque, inconnu à ce jour de ses lecteurs.
La première partie de ce livre relate ma rencontre avec
Don Miguel à Teotihuacan et détaille l’expérience bouleversante qu’il m’a fait vivre devant tout notre groupe, qui constitue le fondement du Don du Pardon.
La seconde partie explique en détail comment chacun
d’entre nous peut utiliser ce puissant outil chez soi, tout(e)
seul(e), pour parvenir au même résultat, c’est-à-dire pour se
libérer des ressentiments, des rancunes, de l’amertume, la
haine et autres noirs sentiments qui étouffent notre cœur et
l’empêchent d’aimer librement. Elle s’appuie à la fois sur la
pratique que j’ai accumulée de cet outil en 10 ans et sur l’expérience de toutes les personnes avec lesquelles j’ai déjà eu l’occasion de le partager.


Elle s’achève par une section
« Questions et réponses » qui passe en revue les questions le
certaines d’entre elles surgissent en vous en cours de lecture
et qu’elles en gênent la poursuite, n’hésitez pas à vous y
référer sans attendre d’arriver à cette section.
Enfin, à titre de “bonus”, j’ai également inclus dans
l’appendice de ce livre les deux Renversements d’Accord
Toltèques que j’ai élaborés au cours de ma propre pratique de
la voie toltèque et des quatre accords originaux. Je les utilise
fréquemment depuis 10 ans et j’ai souvent eu l’occasion de
les recommander à d’autres : ce sont des inversions des 2ème
et 3ème accords toltèques (Quoi qu’il arrive, n’en fais pas
une affaire personnelle, et, Ne fais pas de supposition), qui
me donnaient souvent du fil à retordre. Ces Renversements
d’Accord Toltèques ouvrent des perspectives très intéressantes
et, selon la sensibilité de chacun, peuvent s’utiliser conjointement ou alternativement avec les versions originales de ces deux accords. Ils ont déjà rendu service à de nombreuses personnes.
Mais pour commencer, en route pour le Mexique !
Olivier Clerc, janvier 2010


Libérer son cœur et réapprendre à aimer

Présentation de l'éditeur

En 1999, après avoir traduit en français et publié Les Quatre
Accords Toltèques, Olivier Clerc part à Teotihuacan, Mexique,
pour suivre un stage d une semaine avec don Miguel
Ruiz. Au cours de ce séjour, don Miguel lui fait vivre une
expérience radicalement transformatrice, lui faisant du
même coup cadeau d un outil aussi simple que puissant : le
Don du Pardon.
Dans ce livre pratique, Olivier Clerc présente cet outil toltèque
unique, jamais révélé auparavant, qui peut aider
chacun à trouver le soulagement, le pardon et l amour auxquels
nous aspirons tous, comme ce fut le cas pour lui et les
autres personnes présentes.
Avez-vous de la difficulté à pardonner aux personnes qui
vous ont fait du mal ?
Est-ce que vous vous en voulez de ne pas parvenir à pardonner,
malgré vos efforts ?
Souhaitez-vous libérer votre coeur de l étau du ressentiment,
des rancoeurs et de la haine ?
Aimeriez-vous que l amour s écoule plus librement à
travers vous ?
Le Don du Pardon sert précisément à cela. Il n exige aucune
compétence ou connaissance préalable. Il peut être pratiqué
par n importe qui, n importe où. Faites l essai !
EN BONUS : découvrez les deux ContreAccords Toltèques
que propose et pratique depuis 10 ans Olivier Clerc, pour
tous ceux qui ont de la difficulté à appliquer les 2ème et 3ème
accords toltèques.
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MessageSujet: Très belle réflexion sur le Pardon   Mar 24 Déc 2013, 10:25

La Statue a écrit:

Par le regard que les autres posent sur vous, votre santé mentale est définie. Et c'est à partir de cette définition de base que toute la science psychologique est fondée ; cette science n'a d'autres buts que de vous formater aux regards des autres, c'est là le salut qu'elle propose. Voilà comment le pardon devient un sous-produit, mis sous emballage et emboiter dans des cachetons. On s'est pardonné à soi-même quand on n'a plus mauvaise conscience face aux regard des autres, pas face à sa conscience. On ne veut pas que la conscience du regard des autres soit dégradée alors on laisse dégrader sa conscience. On préfère l'éloge des autres à l'éloge de Dieu
.


Citation :
SUR LE PARDON

On peut tout pardonner, car le pardon est un acte moral. C'est un acte de la raison qui ne consulte pas le sentiment. On pardonne par devoir de moralité pas par envie.

Dieu nous commande de pardonner, il ne nous demande pas si on en a envie ou non, c'est un ordre :

Evangile de Jésus Christ selon saint Matthieu 18, 21-35
Pierre s’approcha de Jésus pour lui demander : « Seigneur, quand mon frère commettra des fautes contre moi, combien de fois dois-je lui pardonner ? Jusqu'à sept fois ? » Jésus lui répondit : « Je ne te dis pas jusqu'à sept fois, mais jusqu'à soixante-dix fois sept fois.

« En effet, le Royaume des cieux est comparable à un roi qui voulut régler ses comptes avec ses serviteurs.
Il commençait, quand on lui amena quelqu'un qui lui devait dix mille talents, (c'est-à-dire soixante millions de pièces d'argent). Comme cet homme n'avait pas de quoi rembourser, le maître ordonna de le vendre, avec sa femme, ses enfants et tous ses biens, en remboursement de sa dette. Alors, tombant à ses pieds, le serviteur demeurait prosterné et disait : "Prends patience envers moi, et je te rembourserai tout." Saisi de pitié, le maître de ce serviteur le laissa partir et lui remit sa dette.

« Mais, en sortant, le serviteur trouva un de ses compagnons qui lui devait cent pièces d'argent. Il se jeta sur lui pour l'étrangler, en disant : "Rembourse ta dette !" Alors, tombant à ses pieds, son compagnon le suppliait : "Prends patience envers moi, et je te rembourserai." Mais l'autre refusa et le fit jeter en prison jusqu'à ce qu'il ait remboursé. « Ses compagnons, en voyant cela, furent profondément attristés et allèrent tout raconter à leur maître. Alors celui-ci le fit appeler et lui dit : "Serviteur mauvais ! je t'avais remis toute cette dette parce que tu m'avais supplié. Ne devais-tu pas, à ton tour, avoir pitié de ton compagnon, comme moi-même j'avais eu pitié de toi ?" Dans sa colère, son maître le livra aux bourreaux jusqu’à ce qu’il eût tout remboursé.
C’est ainsi que mon Père du ciel vous traitera, si chacun de vous ne pardonne pas à son frère de tout son cœur. »

Dieu nous a pardonnés. Et c'est parce qu'il nous a pardonnés, qu'en tant que croyants, nous avons le devoir de pardonner. Pour les incrédules il reste les excuses. Mais si Dieu pardonne tout, Dieu n'excuse pas tout. Dieu n'excuse pas une âme vendue au diable. Dieu n'excuse pas les fautes. La mauvaise conscience est le fruit des mauvaises actions. Et bien qu'il n'excuse pas sans avoir châtier la conscience, Dieu pardonne. Dieu pardonne à qui "répare" sa faute. Car l'excuse ne se fait que par les lèvres alors que le pardon se fait par les actes. J'ai droit au pardon parce que j'ai réparé et non parce que j'ai bougé les lèvres. Nous sommes à une époque où les gens sont obnubilés par les mots, les politiques n'ont plus besoin de prouver ce qu'ils avancent, ils n'ont qu'à parler. Et c'est ainsi que les philosophes des temps modernes sont devenus des momies, des jongleurs de mots vides qu'ils mettent en spectacles pour des esprits creux et dociles.

On excuse pas ce qui est immorale, on pardonne ; le pardon est absolu, l'excuse est relative, et c'est pourquoi elle est fallacieuse. Le pardon n'a pas de demi-mesure. Hélène Segarra s'est égarée avec son "on oublie jamais rien on vit avec", il n'y a pas de pardon sans oubli, ceux qui excusent tolèrent ; ils pardonnent mais... au moindre faux pas ils vous tombent dessus comme des chiens affamés. Chiens mal famés devrais-je plutôt dire, car ce sont souvent les mêmes, ceux qui ont peu de principe et qui ont un dégout ultime de toute morale absolue.
< Le pardon (pardonner à autrui) permet d'effacer sa propre souffrance >

C'est ce qu'on aurait bien aimé croire/ Mais la réalité est tout autre bienheureusement. Le pardon n'a rien à voir avec la souffrance. La psychologisation du pardon a donné des excuses, mais pas du pardon. La souffrance est justement l'élément indispensable au pardon. Le pardon est un acte d'amour, qui prend appui sur la souffrance pour montrer la beauté de son geste. Appui sans lequel cette beauté ne pourrait pas se manifester. "Malgré la souffrance que j'endure, je te pardonne", dit le pardon. Une mère peu en vouloir à son fils d'être mort parce qu'il ne l'avait pas écouté. Le pardon restaure la paix là où il y avait la guerre. Cette femme est en colère contre son fils, qui vient de mourir ; car il ne l'avait pas écouté, et qu'à présent, elle souffre, et tous les proches de cet enfant souffrent à cause de sa non obéissance. Dans cet état, on dit qu'elle est en "guerre" contre lui. Elle souffre, et elle lui tient rigueur de cette souffrance. Le pardon va venir mettre fin à cette guerre. Cette femme dans sa souffrance, décide de ne plus être en guerre avec son fils défunts. Elle décide de ne plus lui en vouloir, elle souffre, mais elle a un désir de paix avec lui, elle veut l'aimer à nouveau, c'est un soleil qui se lève dans son cœur, la voilà animée, voilà l'amour qui s'éveille en elle, elle pardonne. Elle souffre de l'absence de son fils, douleur qui sans doute, est incurable, mais elle est désormais en paix avec lui. Elle a fait un acte de pardon, et ce pardon, bien qu'il n'ait pas guéri la souffrance, tout à fait naturel à l'humain, à déposer une paix en elle, et c'est cette paix, qu'on retrouve dans tout acte de pardon, qui est un acte d'amour. Il ne s'agit donc pas d'écouter les commérages des psys, qui veulent faire du pardon, une douleur qui doit s'atténuer. Ils veulent faire du pardon un vice ignoble, un masque fashion pour plaire à la masse.

Les gens ne pensent même pas à la dégradation que la maladie peut causer en eux, ils sont soucieux de la dégradation de leur image que les autres ont d'eux. Ainsi, ne pas apparaître à la mode, ne pas avoir suivi un cursus scolaire normal et ne pas avoir des diplômes, ne pas avoir le permis, ou être contre la télévision et les téléphones portables, ne pas aimer le sexe et ne pas haïr l'islam, avoir des considérations morales ou oser penser par soi-même, ainsi c'est par la dégradation du regard des autres sur eux que les gens se sentent malades. Le regard des autres est le barème de la santé mentale dans une société. Ne pas être accepté des autres c'est être déficient mentalement, c'est avoir une déviance. Par le regard que les autres posent sur vous, votre santé mentale est définie. Et c'est à partir de cette définition de base que toute la science psychologique est fondée ; cette science n'a d'autres buts que de vous formater aux regards des autres, c'est là le salut qu'elle propose. Voilà comment le pardon devient un sous-produit, mis sous emballage et emboiter dans des cachetons. On s'est pardonné à soi-même quand on n'a plus mauvaise conscience face aux regard des autres, pas face à sa conscience. On ne veut pas que la conscience du regard des autres soit dégradée alors on laisse dégrader sa conscience. On préfère l'éloge des autres à l'éloge de Dieu.

Mes salutations distinguées,
La Statue
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Le Pardon
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