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 ..RUE NOTRE DAME DE BONNE NOUVELLE...

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AMBRE

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MessageSujet: ..RUE NOTRE DAME DE BONNE NOUVELLE...   Lun 30 Juil 2007, 20:02

j ouvre avec ce post une nouvelle rubrique:
...RUE NOTRE DAME DE BONNE NOUVELLE...



que des infos positives,insolites ou droles!!!!!!!!

Des voix s'élèvent pour l'information positive

Information positive
Vous regardez le ’20 heures’, tous les soirs? Alors vous serez certainement convaincus, vous aussi, que l’exposition quotidienne au "côté obscur" des nouvelles du monde plombe sans effort le moral et la confiance de millions de foyers, de citoyens, de consommateurs, d’entrepreneurs?

Des voix, de plus en plus nombreuses, s’élèvent pour défendre "une information qui médiatise des initiatives et des solutions concrètes, en réponse aux grands problèmes de notre époque". Des associations comme Reporters d’Espoir militent pour l’INFORMATION POSITIVE. Une alternative à l’information-catastrophe (le fameux banquier de la City qui mord un chien dans la rue), toujours enseignée dans les écoles de journalisme.



Cela ne vous aura pas échappé, les animateurs starisés du petit écran, les rédactions des radios d’information et de la presse quotidienne visent l’audimat ou les scores de diffusion. Comment ? En jouant sur les peurs irrationnelles, le spectaculaire. Mettant en avant licenciements, crises pétrolières, boursières, dérapages judiciaires, chamailleries politiques, chômage et faits divers.

J’ai été confronté à ce phénomène lorsque, responsable de la communication d’un organisateur de vacances sportives, une avalanche avait enseveli 9 enfants et 2 de leurs accompagnateurs. J’ai immédiatement vu toute la presse s’accaparer cet épouvantable drame et en faire l’ouverture et la une de ces journaux pendant plusieurs jours. J’ai vu se dérouler un scénario scrupuleux fondé sur le suspens, l’angoisse, la stupeur, la colère puis l’oubli car une autre catastrophe était survenue.


Ne vous êtes-vous pas demandé si cette accumulation quotidienne de catastrophes, de menaces, de misère ne nous enfonçait pas chaque jour un peu plus dans la sinistrose, la morosité, le scepticisme ?
Ne vous êtes-vous pas demandé si dans notre quotidien de consommateur, d’investisseur, de manager, d’entrepreneur, d’électeur, de citoyen, une ambiance si angoissante n’influençait pas un peu, beaucoup, énormément nos comportements ?
Comme on peut le lire sur le site de l’association Reporters d’Espoir, "toutes les études le montrent, les gens ont besoin de bonnes nouvelles : non pas des mariages princiers ou des stars hollywoodiennes, mais des informations qui les aident à agir sur leur vie, leur communauté et le monde. Or si les médias rendent souvent très bien compte des problèmes de nos sociétés, ils n’informent pas sur les solutions pour les résoudre. L’information est pourtant la clef du changement et les médias ont une influence immense sur nos modes de pensée et nos modes de vie."


Beaucoup de femmes et d’hommes réfléchissent et oeuvrent pour trouver et donner des réponses aux grands enjeux de l’humanité. Le grand public attend des informations qui répondent à ses préoccupations et qui l’aident à s’impliquer. Il n’est pas si naïf que ça de penser que nous pouvons tous, à notre mesure, être acteur et jouer un rôle utile. L’une des solutions est de médiatiser, sans angélisme, les idées, les initiatives, les succès.

Laurent Le Diagon

www.reportersdespoirs.org
www.grainesdechangement.com
www.planetpositive.ch


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MessageSujet: Re: ..RUE NOTRE DAME DE BONNE NOUVELLE...   Mar 31 Juil 2007, 10:10

La Ferme des enfants


Depuis 1999, Sophie RABHI dirige La Ferme des Enfants, une école expérimentale à la ferme, sur les bases de la pédagogie Montessori, avec l’influence d’autres pédagogues tels que A.S Neill (Summerhill ) et J. Krishnamurti (Brockwood Park School).
Cette initiative se destine à devenir un lieu de vie global pour enfants et personnes retraitées sur la base d’un hameau écologique et nourricier. Les considérations et réflexions qui suivent sont inspirées par le développement de cette expérience.

Toutes nos initiatives s’inscrivent dans un contexte global. En effet, nous nous trouvons pour la première fois de l’histoire de l’humanité devant un enjeu extrêmement grave : nous ne sommes pas certains, à cause de nos comportements, que notre planète sera encore viable dans 20, 50 ou 100 ans ; et nous sommes en revanche certains, si nous ne changeons pas nos comportements, de nous diriger vers des problèmes menaçants pour notre existence.

Urgence : la Terre est en danger !

Pour la première fois, qui que nous soyons, où que nous vivions tout autour de la terre, nous sommes tous reliés à un même destin. Pour la première fois, la discorde ne concerne plus des minorités : il faut nous entendre ou disparaître. Modifier l’ensemble de nos comportements est nécessaire à ce changement, devenu une question vitale, une question de survie. Si l’éducation, qui concerne chacun et chacune d’entre nous, doit être en phase avec les réalités du monde, alors il me semble que la relation est au cœur de la problématique. Nous pouvons observer que les défaillances ne sont pas matérielles : nous possédons des ressources, des savoirs, des compétences, des techniques bien au-delà de l’indispensable. Nous saurions sans nul doute résoudre la grande majorité des problèmes écologiques actuels et trouver d’ingénieuses organisations dévouées au vivant. L’écueil est ailleurs. Nous sommes nombreux à le prétendre : le véritable changement passe par un changement individuel. Comment ne pas constater que le conflit est partout, à l’image du monde. Il est en nous, dans la famille, au sein des associations, des entreprises, des villages, de la plupart des groupes humains...

Chacun possède une histoire et un héritage proche ou archaïque, qui déterminent ses comportements. Cette part de nous-même vit en grande partie dans l’ombre pour de nombreuses raisons : culturelles, éducatives, politiques, intellectuelles, religieuses, familiales... qui agissent comme autant de justifications. À l’âge adulte, l’ensemble de nos conflits non résolus envahit l’espace de la relation et provoque le chaos que nous connaissons. La colère refoulée devient de la violence, la peur non résolue génère la recherche de la sécurité par la quête du pouvoir, l’avidité, la xénophobie, la domination, etc. Pour beaucoup, l’émotionnel est le moteur occulte de l’action. Il semble que nous ne pouvons penser et agir clairement qu’à partir d’un endroit éclairé de nous-même. Cela implique une très grande compréhension de nos mécanismes intérieurs et la connaissance de soi indispensable pour identifier la nature de nos perceptions, de nos intentions et de nos actions.

Responsabilité, Respect et Conscience.

A la Ferme des Enfants, ainsi que dans le projet de lieu de vie du Hameau des Buis qui rassemblera à terme une centaine de personnes, nous tentons de mettre en place des comportements nouveaux fondés sur la responsabilité et le respect : respect de soi, respect de l’autre, respect de la nature (voir notre Charte éthique). Notre défi consiste à faire vivre une collectivité humaine, et notamment une école, sur des relations conscientes à nous-même, aux autres, à la nature qui nous entoure. Mais nous le savons : la bonne volonté ne suffit pas à changer les données. Vivre en conscience est un vrai travail, parfois harassant, douloureux, bouleversant ou effrayant, car nous devons affronter notre passé et nous remettre en question sans discontinuer.

Nous avons mis l’enfant au centre de nos préoccupations, car nous pensons que c’est par lui que peut s’incarner un monde porteur de valeurs plus positives. L’éducation appropriée de l’enfant réel (l’enfant d’aujourd’hui), et la reconnaissance de notre enfant intérieur (l’enfant que nous fûmes, présent en chacun de nous) sont, à notre avis, les pendants du changement. Ils sont indissociables car il ne peut y avoir d’éducateur compétent sans la prise de conscience des ressentis et des besoins de cet enfant intérieur dont le vécu émotionnel conditionne les comportements. L’éducateur conscient peut identifier les endroits de lui-même où se matérialisent les projections et la subjectivité. Si nous demeurons prisonniers des vieux schémas de nos conditionnements, nous ne pouvons éduquer dans la liberté. La pédagogie Montessori que nous avons choisie propose un environnement au sein duquel l’enfant agit par lui-même, mû par ses aspirations profondes et non par une demande imposée de l’extérieur. L’objectif de Maria Montessori était de favoriser la vraie nature de l’enfant permettant à celle-ci de s’exprimer et de se concrétiser dans le vécu, avec un minimum d’interférences. Nous pensons que la vraie nature de l’enfant se manifeste favorablement à la vie et non contre elle : contrairement à de vieilles idées reçues, aucun enfant n’a naturellement le goût pour la guerre, la destruction, ou l’injustice. Un enfant respecté est même profondément choqué par ces comportements. Nous constatons chaque jour que les enfants élevés dans la nature, près des animaux, dans la connexion avec le vivant et la compréhension de celui-ci, sont spontanément appelés à le protéger, non à le détruire.

A cette pédagogie, nous avons joint de nombreuses autres réflexions et compétences au service de la même intention et mis en place un certain nombre d’outils à l’usage des éducateurs, des parents d’élèves, des enfants et de tout autre acteur du lieu de vie :
la communication non-violente de Marshall Rosenberg ;
des espaces de parole et de partage (réunions, groupes de soutien pédagogique...) ;
pour les enfants, des moyens d’expression de leurs émotions par l’écoute sans jugement, la boîte de la colère (qui reçoit tous les messages de colère), le chalet de la guérison capitonné et muni d’un punching-ball, les conseils d’enfants...
l’écoute et la prise de décisions au consensus. Ces outils ne dispensent aucun acteur du lieu de vie de prendre la responsabilité de ses propres émotions et d’une démarche thérapeutique si nécessaire. L’évolution et le bien-être des enfants que nous pouvons accueillir sont également conditionnés par la remise en question de leurs parents dont ils sont dépendants. L’adhésion de ceux-ci à l’intention décrite dans le projet pédagogique et la Charte est donc un préalable indispensable à l’inscription de l’enfant.

Nous croyons ainsi que d’un environnement cohérent et mobilisé autour de modes relationnels favorables à la vie, peut naître un véritable changement.

La Charte :

Le Hameau des Buis est un lieu qui associe l’école La Ferme des Enfants et des habitations pour personnes retraitées ou en fin d’activité professionnelle. Ce lieu est caractérisé par des choix écologiques sur une base vivrière agricole. Il met l’humain, en particulier l’enfant, au coeur de sa vocation. Il permet notamment de : • construire un support pédagogique particulièrement riche ; • reconstituer du lien social et de la solidarité ; • faire vivre un collectif de personnes en relation avec son environnement, dans le respect de celui-ci ; • dynamiser la vie sociale localement, avec un impact national et international. Nos idées sont fondées sur la responsabilité et le respect : • respect de soi (confiance en soi, connaissance de soi, écoute de ses besoins...) ; • respect de l’autre (écoute, tolérance, empathie, partage...) ; • respect de la nature par un mode de vie adéquat (comportements conscients, pratiques écologiques, sobriété dans nos besoins...) Ces idées trouvent une application concrète dans une structure aussi cohérente et complète que possible. Notre démarche n’est liée à aucun groupe spirituel, religieux, philosophique ou politique.

Chantiers-école du Hameau des Buis en Ardèche :

Afin d’aider à la construction du lieu de vie écologique qui accueillera La Ferme des Enfants, l’association met en place des chantiers-école sur le principe suivant : offrir sa main d’œuvre en échange des techniques transmises par les professionnels de l’éco-construction qui encadreront le chantier. Au programme : assainissement des eaux par filtres plantés, construction bioclimatique en paille à ossature bois, enduits naturels, récupération des eaux pluviales, énergies solaires, etc.

Si vous êtes intéressé pour recevoir le programme, envoyez vos nom et adresse à : Chantiers-école du Hameau des Buis La Ferme des Enfants, Montchamp, 07230 LABLACHERE.

http://www.la-ferme-des-enfants.com/
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MessageSujet: Re: ..RUE NOTRE DAME DE BONNE NOUVELLE...   Mar 31 Juil 2007, 10:45

tiens tu as envoyé cela......

à 10:10 le 31 07 2007 ....ce qui fait :

3 et 1 et 7 et 2 et 7 , ....donc:

le 3+ 7 intercaléau 3+7 ,
donc tu as 10 et 10 à 10 h10......:548:

c'est l'unité le dix ?...des deux cinq?? on dit bien dans l'histoire des nombres que notre numeration formée sur l'unité des dix vient des doigts des deux mains d'où la racine commune entre le d de dix et du deux.....(j'ai aucune idée, j'ai rien lu à ce propos sur la symbolique du 10...!!!) ou alors cela représente l'idée dans le foyer? 1 point au centre du cercle 0 et deux dix= deux mondes qui se rencontrent????
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MessageSujet: Re: ..RUE NOTRE DAME DE BONNE NOUVELLE...   Mar 31 Juil 2007, 10:51

Arrêt de la Cour de Justice européenne contre le paraquat


206 : Campagne contre le paraquat
Arrêt de la Cour de Justice européenne contre le paraquat
Le Tribunal de première instance des Communautés européennes a annulé la directive de l'Union européenne autorisant l'herbicide paraquat de Syngenta. La Déclaration de Berne, qui dénonce depuis longtemps la nocivité de ce produit, est confortée dans son action contre le paraquat et demande à Syngenta qu’il le retire du marché mondial.


Celles et ceux qui ne l'auraient pas signé peuvent retrouver la cyber @ction
http://www.cyberacteurs.org/actions/action.php?id=137




Les infirmières bulgares libérées


Cyber @ction 201
Vous avez été 2763 à participer à cette cyber @ction qui a trouvé une heureuse conclusion (et de moins heureux prolongements ...).


Les médias français ont largement relayé les informations au sujet de la libération des infirmières bulgares et du médecin palestinien naturalisé bulgare.


Le président de la république de Bulgarie, Monsieur Gueorgui Parvanov, leur a remis le décret d'annulation de la peine de prison dès leur atterrisage sur le sol de Bulgarie (la peine de mort avait été commuée en peine de prison quelques jours auparavant par les instances libyennes).


.../...
Les personnes enfin libres se reposent dans une résidence près de Sofia et iront également se remettre en forme auprès de la mer Noire. Ce ne sera bien sûr pas suffisant après ces longues années de souffrance, mais nous pensons que cela est le début de la ré-accoutumance à leur vie qui redémarre.
.../...
Notre action de soutien, menée depuis avril 2005, conjointement à d'autres associations, avec vous tous qui avez participé en divulguant l'information, en publiant sur des journaux, des blogs et des sites internet se termine.


Notre comité de soutien était constitué de personnes résidant partout en France, ainsi qu'à l'étranger, en Bulgarie, en Allemagne, au Luxembourg, en Belgique, en Grèce, en Algérie, au Maroc, aux Etats-Unis, au Canada, au Congo, Togo, Burkina Faso, etc.


POUR INFORMATION
Monsieur Boyko Borissov, maire de Sofia a désigné Nicolas Sarkozy, son épouse Cécilia, et Benita Ferrero-Waldner citoyens d'honneur.
Le magazine hebdomadaire "Femme Actuelle" prépare en Bulgarie un reportage sur les infirmières bulgares.


Un grand MERCI et ... n'oubliez pas la Bulgarie, pays à visiter et avec lequel vous pourrez toujours rester en contact par le biais de notre site web :
http://www.bulgaria-france.net


Françoise Woltz Youriy Vodenitcharov Association Bulgaria France
24 avenue de Villiers F 75017 Paris +33 1 42 27 65 54
http://www.bulgaria-france.net

comme ces deux bonnes nouvelles viennent de la lettre de Alain Uguen je vous mets l'integralité de cette lettre dans une autre rubrique: ces deux bonnes nouvelles sont liées à des evènements où son association a fait des efforts et démarches et ils continuent pour d'autres causes...
Association Cyber @cteurs
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MessageSujet: Re: ..RUE NOTRE DAME DE BONNE NOUVELLE...   Mer 01 Aoû 2007, 14:47

TV positive
Le média Nature et Conscience


La Télé Positive, initiative citoyenne, affiche clairement sa position du média de l'Être. L'équilibre de vie par le respect de la santé et la nature animé par une conscience collective, représente l'identité de notre entreprise télé. Toute les technologies nouvelles alternatives méritent d'ête communiquées au plus grand nombre. Les méthodes et médecines naturelles observant l'harmonie des bio-énergies ont aujourd'hui leur public, pourtant peu nourri d'informations malgré l'abondance de recherches avancées et résultats concrets sur l'homme. La Télé Positive se pose en dynamiseur médiatique de toutes ces connaissances. Oui, nous sommes lancés depuis ce début 2007, et oui... de gros projets audiovisuels sont en développement...
Pourquoi une télé positive ?
C'est sans nul doute la première question qui vient à l'esprit du visiteur. Reflexion faite cela pourrait paraître d'un idéalisme trempé de prétention que prôner la diffusion d'informations autres que négatives, donc propres, comme s'il existait à l'opposé les télés "négatives", les autres... Oublions avec un peu d'effort cette vue de premier degré, et laissons nous tenter par l'aveu d'une vision de ce que notre média peut apporter de différent dans le paysage audiovisuel français, plus précisément francophone.


Un Média alternatif
La souplesse de l'image par Internet et sa facilité de partage donnent ensuite largement avantage à l'interactivité par excellence. Reposant sur une technologie de salon multimédia pouvant supporter la connexion de plusieurs centaines de participants à la fois, nos émissions web offrent aux internautes les moyens de participer en direct par tchat, par leur vidéo ou webcam, équipés de micros pour intervenir en temps réels dans nos programmes. Vous avez bien saisi, en temps réel et tous simultanément !

Avec une telle facilité d'échanges audiovisuels, la Télé Positive se place sur un terrain avantageux et ambitieux, ciblant les webspectateurs francophones du Monde entier, offrant aux professionnels un outil de communiction formidable pour la formation en ligne par exemple, aux fabricants de produits bio un marketing multimédia et réellement dynamique, et aux passionnés de l'information un support qui n'a presque plus rien à envier aux télé hertziennes.


Une Télé créée par des profesionnels du bien être.
La richesse de la Télé Positive repose sur les avantages et réalisations construites depuis plus de 20 ans par ses concepteurs, en matière d'activités et relationnels du bien être. Son principal responsable Guy Venail, n'est autre que l'ancien directeur des Salons Santé Nature et fondateur du magazine mensuel du même nom.

La Télé Positive , forte d'une introduction déjà acquise dans les milieux alternatifs, et surtout dotée d'un relationnel important, compte sur ce potentiel pour réunir des animateurs engagés et compétents pour ses programmes Télé. Ses partenaires comme le Dr Comet, une équipe commerciale constituée d'un spécialiste homéopathe (Dr Chevreux) et Sharanga Bhaia, le 1er animateur des rendez-vous santé, lui-même praticien en relaxation, tous s'engagent au développement de cette chaîne durant les mois qui suivront, avec pour objectif de permettre la réalisation de tous nouveaux projets d'émissions, et la mise en place d'une équipe rédactionnelle élargie pour notre journal télévisé participatif.



Une Télé faite par Tous ...
Notre stratégie est de construire un réseau de Relais Télé Positive par acquisition de notre licence. En France, en Belgique ou en Suisse mais également en Afrique francophone. Néanmoins, tout particulier peut attendre de la Télé Positive une aide à la création d'une émission propre, une mise en ligne sur notre chaîne avec la formation technique nécessaire adéquate. Nous étudions toutes propositions de lancement de programme ponctuel ou régulier, de diffusion de documents vidéos éducatifs ou culturels, et répondrons à toutes demandes de couvertures médiatiques événementielles.

Il suffit pour cela d'écrire à info@tele-positive.com





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MessageSujet: Re: ..RUE NOTRE DAME DE BONNE NOUVELLE...   Jeu 02 Aoû 2007, 17:20

A l'oeil nu


Chaque jour, des photos marquantes, émouvantes ou drôles, sélectionnées par la rédaction du figaro.fr.

Cliquez sur l'image.
http://www.lefigaro.fr/photos-du-jour/index.html
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MessageSujet: Re: ..RUE NOTRE DAME DE BONNE NOUVELLE...   Mar 07 Aoû 2007, 11:38

Mike Strizki
Les écologistes en ont rêvé, il l’a fait. Mike Strizki, un ingénieur du New Jersey, est aujourd’hui l’heureux propriétaire d’une maison entièrement auto-suffisante en énergie, grâce à une combinaison de panneaux solaires et à une cuve d’hydrogène. C’est le Christian Science Monitor qui révèle l’existence de ce système ingénieux : les jours ensoleillés, l’énergie générée en excédent est transformée en hydrogène qui est ensuite stockée pour les jours de mauvais temps. L’hydrogène sert également à alimenter une voiture, un prototype nommé Genesis imaginé et conçu par l’ingénieur. (cliquer ici pour le voir expliquer le fonctionnement du véhicule http://www.veoh.com/videos/e1281803YaMyg69).
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MessageSujet: Re: ..RUE NOTRE DAME DE BONNE NOUVELLE...   Sam 18 Aoû 2007, 11:13

Planetpositive


mais oui ça existe!


"regarder derrière les poubelles"
par un artiste de Charleroi en Belgique


Chers visiteurs, chers membres,

Grâce à votre soutien en 2006, le site et l'association Planetpositive ont non seulement pu tenir le cap mais aussi se développer. Le site accueille aujourd'hui environ 1000 visiteurs par jour en provenance du monde entier.

Grâce à vos donations, nous pouvons, entre autre, nous offrir à présent les services d'un webmaster professionnel, Mark Wagner, qui assure régulièrement la maintenance technique du site de même que la prise en charge éditoriale de la version anglophone. Je précise que, par adhésion à notre cause et par enthousiasme, il nous facture des heures à un tarif presque symbolique. Depuis son engagement le 1er février, la version anglophone a retrouvé toute sa vigueur et le site dans l'ensemble est devenu plus interactif et vivant. C'est un soulagement inespéré...

Autre bonne nouvelle: j'ai reçu via le site l'offre spontanée d'une personne désireuse de nous donner du temps et de nous apporter un soutien administratif. J'ai donc accueilli à bras ouverts Clarissa Bartley qui accepte elle aussi, bien que travaillant à plein temps, de nous donner des heures précieuses en tant que volontaire et bénévole. Autre cadeau du ciel...

Et enfin, forte du succès du site et des nombreux encouragements reçus, je viens de quitter mon emploi comme rédactrice en chef du journal interne du CICR pour me consacrer à 100% à Planetpositive et au développement de ses projets (émissions de radio, de télévision, création d'une "Ecole" de la Positivité dont je vous donnerai tous les détails quand le projet sera abouti).

Je prends le risque d'y donner toute mon énergie et mon temps (sans entrée de salaire) car je suis sûre que d'ici 2008, une ouverture professionnelle avec P+ sera possible.... Au nom de votre confiance et en particulier de celle des membres qui nous soutiennent, je vous dois de relever ce défi....

A l'heure où je vous écris, je m'apprête à sauter dans un taxi. Je repars à l'aventure pour faire le plein de petites et grandes histoires, de rêves et de beauté et les publier à mon retour, après Paques, sur le site. Je pars vivre une marche dans le désert du Hoggar (Algérie) en compagnie du prêtre orthodoxe, écrivain et philosophe Jean-Yves Leloup. Entre la sagesse de cet homme, l'éclat des étoiles et la force du silence du désert, je devrai faire de belles emplettes...

Je vous remercie de votre patience et me réjouis déjà de vous retrouver!

Chaleureusement,
Isabelle
Planet+ est un site à but non lucratif, fondé et inauguré le 23 septembre 2003 à Téhéran (Iran) par Isabelle Alexandrine Bourgeois, journaliste libre et indépendante, animée par un seul credo: rendre hommage à la beauté du monde, révéler le meilleur en l’homme et honorer la vie.

http://www.planetpositive.ch/version_2_0/news/edito/
voir le texte qui suit!!!!!!


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MessageSujet: Re: ..RUE NOTRE DAME DE BONNE NOUVELLE...   Sam 18 Aoû 2007, 11:14

suite 1
Le jeu du contentement


Christiane Frey nous fait cadeau d'un texte riche et dans l'esprit de notre site. Un essai qu'elle a rédigé dans le cadre de son cursus menant à un Masters en psychologie. Elle y explique que la manière de voir les choses va déterminer notre flexibilité par rapport à tout événement qui va se présenter à nous. Une réflexion qui vient nourrir la devise de planetpositive: "Le monde est tel que tu le regardes".

"Tout a commencé avec « Pollyanna ou le Jeu du contentement ». Je devais avoir une douzaine d’années, lorsque ma tante m’offrit ce livre d’Eleanor H. Porter . La petite Pollyanna, âgée de onze ans, fille de missionnaire, connaît une terrible déception quand le «baril du missionnaire», colis envoyé par quelques âmes charitables de la paroisse métropolitaine, lui apporte une paire de béquilles au lieu de la poupée qu’elle avait demandée. Son père la console et lui explique un nouveau jeu qui consiste à «trouver quelque chose dont on puisse se réjouir dans n’importe quelle circonstance» : « Pense à la chance que tu as de ne pas avoir besoin de ces béquilles! ». La petite fille retient le conseil et joue, et va jouer, au Jeu du contentement tout au long des péripéties de sa vie. Elle le transmet autour d’elle et essaie d’aider ainsi son entourage à affronter les difficultés avec plus d’optimisme.

Il semble évident, bien que je n’aie jamais eu l’occasion de lui en demander confirmation, que m’a tante ne pas donné à lire ce livre innocemment. Je pense que son intention était de me donner un enseignement indirect, une sorte de « mode d’emploi » pour la vie, et que cette idée était liée au fait que j’aie un handicap moteur. Elle avait vu juste.

C’est ainsi qu’arrivée à la fin du roman, ayant été si enthousiasmée de tous les changements positifs qu’avait entraîné ce Jeu du contentement, même avec des gens terriblement acariâtres comme ceux qui étaient décrits dans ce livre, je décidai sur le champ, la dernière page tournée, de jouer moi aussi, à ce jeu. Seulement voilà, ce n’était pas si simple. En effet, il ne suffit pas de trouver le versant positif du négatif, encore faut-il que cela soit pertinent avec nos propres croyances, avec notre construction perceptive du monde et de ce qui nous arrive, car il est bien difficile de se réjouir de tout en n’importe quelle circonstance. Cela demande une réorganisation cognitive complète de notre point de vue. Au début, cela m’a demandé beaucoup d’efforts (et d’erreurs), mais je crois que l’entraînement quotidien à ce jeu m’a permis de développer une imagination créative sans pareille et aujourd’hui, un bonne trentaine d’années d’exercices plus tard, c’est devenu un réflexe plus spontané, plus automatique. On définit la créativité comme la capacité à avoir une pensée divergente, c’est-à-dire la capacité de trouver plusieurs façons d’envisager une situation ou plusieurs solutions à un problème. En face des difficultés, on ne sera pas pris au dépourvu et on trouvera diverses solutions. Un enfant qui a de la créativité est un enfant qui, grâce à la pensée divergente, pourra faire face aux petits imprévus de la vie. Pour lui, les choses peuvent être faites autrement si la manière habituelle ne fonctionne pas. Il fera preuve d’imagination dans sa façon d’aborder les situations (Ferland, 2001). C’est donc aussi cette pensée divergente que le Jeu du contentement m’a « appris à apprendre »(Zarifian, 2002).

Cela ne veut pas dire que l’on n’est plus contrarié à propos de rien, mais que cette contrariété dure bien moins longtemps que s’il n’y avait pas ce réaménagement de perspective, quasi immédiat, après chaque événement qui semble négatif au premier abord. D’autre part, si ce « remodelage » constant de la perception des évènements se fait de plus en plus facilement, il touche aussi des domaines de plus en plus variés et reste, partant, un apprentissage constant. Le jeu du contentement fonctionne parce que c’est un jeu et que comme tel, il suggère un certain esprit compétitif où l’on se lance un défi à soi même pour trouver le bon côté des choses.

Je suis persuadée que toute chose, tout événement à un bon côté, un côté positif, qu’il convient de « dé-couvrir ». Facile à dire? Et pourtant... on peut entendre tous les jours : «Cela aurait pu être pire», «Compte tes bienfaits!», «Tant qu’on a la santé!», « Il vaut mieux entendre cela que d’être sourd ! ». Toutes ces expressions que nous utilisons souvent n’ont-elles pas la même signification? N’est-ce pas là une vraie sagesse qui nous dit de chercher le bon côté des choses afin de mieux faire face aux difficultés. Bien sûr, certains penseront que tout cela est bien gentil et « simplet », mais que la vie n’est pas un roman. Un autre exemple : «Quelle corvée de ramasser toutes ces feuilles à l’automne, les arbres ne sont même pas dans mon jardin!», à quoi on va pouvoir se répondre : «Je suis si contente de pouvoir admirer ces beaux arbres tous les jours!».
Si nos arguments reposent sur des bases solides, il devrait être possible d’enseigner ce jeu aux personnes qui nous entourent. Malheureusement, je n’ai eu que peu de succès, ou peut-être que l’effet n’est pas instantané, et que l’idée de « jouer à ce jeu » demande une longue maturation jusqu’à percer à travers les vieilles habitudes (de réactions souvent négatives) ancrées en nous. Lorsqu’on est enfant, il est certainement vrai que c’est plus facile d’imaginer un tel changement radical de comportement, et que cet apprentissage de « rendre positif » des évènements négatifs finit par faire partie du développement intrinsèque de l’enfant. Mais les individus, comme les organisations d’ailleurs, offrent souvent une résistance globale à tout changement (Enriquez, 2000) qui risquerait d’affecter leurs petites habitudes bien confortables. Changer demande du courage, de l’audace, et surtout de la persévérance dans sa volonté de changement. Bref, c’est un « travail » parfois de longue haleine et demandant des efforts conséquents. De plus, bien jouer au Jeu du contentement, surtout au début, demande une surveillance permanente de nos pensées, une prise de conscience hic et nunc de nos réflexes de jugement par rapport à ce nous vivons à chaque instant, dans nos relations aux autres et au monde.

Si l’on se donne la peine d’analyser cette compétence (si on peut l’appeler comme telle) de pouvoir voir (et trouver) le bon côté des choses, on se rend compte que cela va bien plus loin qu’il n’y paraît. De nos jours, le marché du travail demande à chacun de se définir selon ses compétences personnelles, et non plus par rapport à son origine sociale ou à sa lignée (Mendel, 2002). C’est pourquoi il me semble que la façon de voir son activité professionnelle comme une source incessante de nouveaux apprentissages me semble primordial. D’autre part, l’autorité n’est plus ce quelle était jadis dans les entreprises, c’est-à-dire plutôt arbitraire, comme à l’époque du taylorisme, ou en tous cas ne se discutant pas, le nouveau style de management a changé radicalement : ce n’est plus le savoir-faire qui est demandé principalement à l’individu, mais le savoir-être (Mendel, 2002). Ainsi, il nous est demandé de savoir se prendre en charge bien davantage, d’apprendre à assumer la responsabilité de nos actes et de prendre des initiatives à la fois intelligentes et créatives en corrélation avec le but fixé par l’entreprise.

La manière de voir les choses va déterminer notre flexibilité par rapport à tout événement qui va se présenter à nous. On verra alors si la personne est capable ou non de faire face avec intelligence à ces évènements et si elle va savoir en tirer le meilleur parti possible. Par exemple, j’ai travaillé à un poste qui me satisfaisait et que j’aimais, mais l’entreprise qui m’employait a trouvé plus opportun de m’en attribuer un autre. J’y ai vu là, non un désagrément et la contrariété de quitter une activité qui me plaisait, mais une occasion d’apprendre de nouvelles choses, d’avoir un autre point de vue sur les activités de l’entreprise, l’occasion, aussi, de pouvoir montrer d’autres facettes de mes compétences, ainsi que la capacité à m’intégrer à un nouvel environnement. Le fait de voir le bon côté des choses m’évita certainement de penser que l’on ne m’avait déplacée que parce que je n’était pas assez bonne là où j’étais. Après tout, plus une personne apprend à confronter de nouvelles situations avec succès, plus elle sera à même de développer ses capacités (Zarifian, 2002).

C’est face à un événement singulier, et/ou imprévu, lorsqu’on est confronté à une situation particulière, que la compétence pourra être remarquée : elle ne se manifeste que dans le vécu même d’une situation (Zarifian, 2002). Le fait de pouvoir trouver le versant positif d’un événement a priori négatif, permet de prendre des initiatives, parce qu’on aura de celui-ci une vision plus large, ce qui signifie alors inventer, créer, imaginer une réponse nouvelle, même originale et sortant des « sentiers battus », qui sera cependant, bien sûr, adaptée à la circonstance. Mais il existe cependant un certain paradoxe : comme nous l’explique E. Enriquez (2000) : il existe dans les organisations, une certaine peur de la pensée dans ses aspects inventifs, parce qu’elle peut parfois aller à l’encontre des modes de pensées dominants. De ce fait, cette créativité tant réclamée est bien souvent bridée. C’est pourquoi il ne s’agit pas d’appliquer ce Jeu du contentement littéralement et sans discernement, mais de savoir mobiliser cette compétence à bon escient, en fonction de la situation.


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MessageSujet: Re: ..RUE NOTRE DAME DE BONNE NOUVELLE...   Sam 18 Aoû 2007, 11:14

suite 2
La vie d’un individu comporte quotidiennement une foule de micro-crises, en ce sens que tout ne vas pas toujours comme on le voudrait. Des choses nous arrivent que l’on n’avait pas prévues. Peut-être que nous aurions pu les prévoir, mais lorsque l’événement se présente, il faut bien faire avec lui. Il y a aussi les choses qui nous sont imposées par l’environnement dans lequel nous vivons, ou par notre naissance (comme la couleur de la peau ou un handicap) et que nous devons gérer, afin de « survivre » le mieux possible. Nous devons donc avoir une profonde conscience que nous pouvons changer certaines choses, manœuvrer au mieux entre les évènements négatifs, savoir aussi que certaines choses ne peuvent pas être changées, car leur changement n’est pas en notre pouvoir. La sagesse est de savoir faire la différence entre ces deux états de faits.
Cela n’empêche que chaque événement que nous considérons comme négatif n’est négatif que parce que nous le considérons comme tel. Un événement en soi n’est ni positif ni négatif, il est neutre, il « est » : c’est notre regard sur lui, c’est notre perception qui va lui donner une caractère positif ou négatif. De plus, toute situation que nous vivons, agréable ou pas, peut être utilisée comme un enseignement. C’est dire que la vie nous apporte à chaque instant le moyen de nous élever, de faire montre de créativité, de nous enrichir. Mais pour qu’un situation ou un événement devienne source de développement personnel, il faudra lui conférer consciemment ce pouvoir, c’est-à-dire que nous devons être profondément persuadé que chaque seconde de notre vie peut être instructive. C’est ici que la faculté (ou compétence) de pouvoir retourner la situation en un événement positif et évolutif intervient. Ce sera dans le regard que nous lui portons que cet événement pourra avoir un effet bénéfique sur nous. Cela demande une transformation complète de notre façon de penser et de voir les choses, d’envisager la vie et ses crises sous un nouvel angle. C’est une reconstruction de la réalité qui demande une apprentissage et une attention permanents. C’est là qu’intervient, pour moi, cette compétence particulière de savoir trouver le « bon côté des choses ». Tant qu’on ne verra que le côté destructif et paralysant d’un événement, on n’avancera pas. Notre pensée sera bloquée sur un seul point de vue, celui que l’on a toujours eu jusqu’à présent. Seulement voilà, certaines choses qui nous arrivent ne cadrent pas du tout à ce que l’on connaissait déjà. On peut rester sur l’idée que cet événement est « contre-productif », qu’il bloque notre progression et baisser les bras. Ou alors on peut retourner notre manière de le concevoir et y trouver un moyen de passer à un autre niveau, à une autre vision du monde plus large et plus constructive.

Evidemment, dans l’optique que j’essaie d’expliquer, je fais l’impasse sur les signes avant-coureurs et leur prise en compte dans la gestion de la situation évènementielle. Ce n’est qu’une façon immédiate et spontanée de tirer profit des petits dysfonctionnements quotidiens que nous pouvons trouver sur notre chemin. Seulement, il y a parfois des crises permanentes, si on peut les appeler comme cela, comme lorsque nous sommes nés avec une déficience qui nous handicape sérieusement ou lorsqu’un accident de la route nous projette dans un autre monde, différent de celui de « tout le monde ». Dans ce cas, la façon de vivre le handicap, quel qu’il soit, est comme une gestion de crise permanente : la seule différence est qu’il n’y a pas de « prévisibilité », parce que la crise est là tout le temps, et qu’il faut la vivre, si possible, positivement. Mais ceci est un exemple extrême car, comme je le mentionnais plus haut, nous avons des grains de sables qui s’insèrent dans la bonne marche de nos projets tout au long d’une journée, dont il faut savoir prendre son parti. Et le parti le meilleur est d’en tirer quelque chose de positif qui va nous permettre de passer à un niveau supérieur de compréhension de la vie.

Il ne s’agit bien sûr pas de devenir fataliste : c’est tout le contraire, puisque à travers la capacité à trouver le côté positif des choses qui nous adviennent, cela nous force à changer notre point de vue et d’imaginer d’autres solutions, d’autres explications que celles, conventionnelles, qui nous viennent à l’esprit, mais qui ne nous apportent rien. Christophe Roux-Dufort ( (2000) parle finalement de la même chose, lorsqu’il suggère qu’une crise permet aux dirigeants des entreprises la recherche de nouvelles alternatives, de nouvelles références, de créer de nouvelles « matrices de pensées ». C’est une occasion exceptionnelle de « transformer ses façons de penser » et de dépasser les limites imposées par les valeurs ayant fait foi jusqu’alors. Evidemment, il n’est pas simplement question, dans ce cas, de trouver le côté positif des choses, mais il s’agit de la recherche d’un apprentissage à travers les évènements. Cela ressort du même processus créatif de réorganisation de pensée pratiqué dans le Jeu du contentement, et demande de passer au-delà des solutions familières et routinières, pour envisager un développement de l’entreprise dans une nouvelle perspective.

Si on ne m’a jamais fait expressément la remarque que j’avais une compétence spéciale à ne voir en toute chose que son bon côté, cette particularité semble être ressortie autrement, en particulier dans le fait que j’ai toujours étonné les gens par mon sourire à toute épreuve (cela ressort systématiquement, du reste, dans mes certificats de travail) et d’entendre à longueur de temps les gens me dire : « quel courage vous avez ! » Non, non, ce n’est pas du courage, mais simplement une façon particulière de voir la vie, de donner à la vie des couleurs chaleureuses plutôt que maussades. Après tout, il y a toujours un côté pile et un côté face, un versant négatif et un versant positif en toute chose, il y a le jour et la nuit. Mais peut-être est-ce là que réside le courage : celui de faire le choix de vouloir faire l’effort de voir le côté positif, « de dépasser les limites imposées par les manières de penser » (Roux-Dufort, 2000), plutôt négatives, de la plupart des gens, pour en apprendre plus et aller de l’avant avec une certaine sérénité intérieure.

Le chemin qui mène à un point de vue différent sur notre vie est parfois ardu et semé d’erreurs de perspective. Mais si on s’y attèle sérieusement, et surtout si on prend cela comme un jeu, la route de notre vie nous paraîtra pleine d’intérêts et, bientôt, on en découvrira des richesses insoupçonnées. « La vie est belle » dit le film de (et avec) Roberto Benigni, faisons comme il nous l’a suggéré dans cette fable extra-ordinaire : changeons de perspective et tout peut devenir différent, même le pire : il suffit peut-être d’un peu d’imagination."

Christiane Frey
Psychologue

Article publié par Isabelle Alexandrine Bourgeois le 07.05.2007
Source : Christiane Frey
http://www.planetpositive.ch/version_2_0/news/articles/1785/le_jeu_du_contentement.html


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MessageSujet: Re: ..RUE NOTRE DAME DE BONNE NOUVELLE...   Sam 18 Aoû 2007, 11:16

suite 3
INDE
• Des prostituées prennent la plume


Red Light Despatch est le premier mensuel indien fait par et pour les prostituées. Le journal donne la parole à des femmes souvent ostracisées. Une formule qui marche.

Dans le dédale de rues du bouillonnant quartier de Kamathipura, à Bombay, la capitale financière de l'Inde, un nouveau magazine tient sa conférence de rédaction dans un minuscule bureau. Les claviers crépitent alors que le contenu de la prochaine édition est finalisé, la maquette préparée et le précédent numéro minutieusement disséqué. Cela pourrait n'être qu'une publication parmi d'autres dans l'industrie florissante de la presse indienne, à un détail près. La plupart des journalistes sont d'anciennes prostituées et la rédaction se situe à l'intérieur d'un bordel. Le tout nouveau Red Light Despatch est le premier mensuel indien fait par et pour les travailleuses du sexe. Lancé il y a six mois à grand renfort de publicité, Despatch propose un regard sur les travailleuses du sexe d'Asie du Sud, ainsi que des témoignages directs d'actes de torture et de harcèlement. Les textes pleins d'émotion, les poèmes, les essais et les articles de couverture parlent des risques sanitaires (en particulier le VIH), des droits et des expériences personnelles des prostituées, notamment les souvenirs de celles qui ont été vendues alors qu'elles n'étaient encore que des enfants. Despatch offre un regard sans tabou sur la vie des principaux bordels indiens, sur la face sombre des maquereaux, les comportements abusifs des clients et les rêves brisés des filles. Les journalistes, généralement d'anciennes prostituées ou certains de leurs proches, soumettent leurs articles après avoir visité les bordels de villes comme Bombay, Calcutta et New Delhi. "Sur des dizaines d'histoires, nous choisissons les meilleures et nous les publions, explique Rupa Metgudd, responsable de l'information du mensuel et fille d'une ancienne prostituée. Notre magazine n'est pas une publication comme les autres. C'est du journalisme engagé." Une prostituée reconvertie en journaliste ajoute : "Les filles nous racontent leur histoire et nous les relayons ici. C'est facile pour nous de faire de bons papiers parce qu'elles nous considèrent comme des égales." A l'origine du magazine se trouve le journaliste Anurag Chaturvedi, chargé de peaufiner le nouveau Despatch et de former cette rédaction féminine. Egalement membre d'Apne Aap, l'ONG qui finance le mensuel, Chaturvedi explique que l'objectif du journal est d'être la voix des travailleuses du sexe. "C'est pour cela que nous préférons que les filles écrivent et éditent elles-mêmes le journal", dit-il. Selon Metgudd, l'autre objectif, plus large, est de dénoncer l'exploitation des filles par les proxénètes et les scélérats qui peuplent les bordels ainsi que d'aider les femmes à abandonner le métier. "Ce magazine est une tribune pour donner la place à la nostalgie et aux rêves des prostituées et un moyen de détourner leurs enfants de ce monde", explique Chaturvedi. Le journal, tiré à près de 1 000 exemplaires en hindi et en anglais, est distribué gratuitement auprès des prostituées et des habitants des quartiers chauds. Publié sans photographie et dépourvu de tout glamour, le mensuel parvient néanmoins à faire passer son message auprès de la communauté. "C'est un exutoire pour les prostituées, qui peuvent partager leurs pensées les plus intimes avec le lecteur, commente Anita Khude, bénévole de la santé en contact avec le magazine. Ce journal est fait pour elles et parle d'elles." Après le succès rencontré par cette formule, plusieurs projets pour offrir des versions en d'autres langues sont à l'étude [plus de 100 langues sont parlées en Inde]. Un prochain numéro devrait raconter l'histoire d'un homme "normal" - un vendeur de rue – qui a combattu les préjugés et épousé une ancienne fille publique dont il était tombé amoureux. "Nous n'avons pas beaucoup de moyens mais nous versons tout de même à nos journalistes une somme symbolique pour leur montrer qu'elles peuvent gagner leur vie de manière respectable, qu'elles peuvent se faire de l'argent autrement. Cela apporte de nouvelles perspectives à leur triste existence", ajoute Chaturvedi. Bien qu'illégale en Inde, la prostitution est une industrie en pleine expansion qui "emploie" à temps plein près de 2 millions de femmes.

Article publié par Isabelle Alexandrine Bourgeois le 08.08.2007
Source : Le Courrier international
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MessageSujet: Re: ..RUE NOTRE DAME DE BONNE NOUVELLE...   Dim 19 Aoû 2007, 00:06

Citation :
Bien qu'illégale en Inde, la prostitution est une industrie en pleine expansion qui "emploie" à temps plein près de 2 millions de femmes.

L'illégalité est dans ce cas la science politique du vampirisme social.

Dans ce contexte, légalité et illégalité forment les deux mâchoires d'un étau social dont le but est exclusivement la marginalisation et l'asservissement oppressif de certaines couches de la population au profit d'autres couches privillégiées.

Cette science politique du vampirisme social est présente partout, selon différentes formes et divers usages...


Merci à toi Ambre pour cette section réservée aux bonnes nouvelles! C'est une approche assez rare, et pourtant si importante!


Bisouxxx,

steph
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MessageSujet: Emergence de Gaia   Dim 19 Aoû 2007, 12:12

Je vous invite tous à venir poser votre petite pierre à cet édifice dédié à expanser une energie rayonnante de bonheur,de paix et d amour...ancrer et encrer une in-formation positive ,c est déjà participer activement à la Nouvelle Terre!


Emergence de Gaia

:77:

je vous Ambrasse
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MessageSujet: Re: ..RUE NOTRE DAME DE BONNE NOUVELLE...   Mar 21 Aoû 2007, 16:40

La musique comme moyen de prévention contre la pauvreté


En 1975, Antonio Abreu eut l´idée d´apprendre la musique aux enfants des rues. Aujourd´hui, le Venezuela compte plus de 110 000 jeunes musiciens et des centaines d’orchestres qui ramènent leur inspiration et leur créativité dans leurs foyers. Si vous pensez que le remède à la pauvreté ne passe pas uniquement par les aides internationales, lisez l´histoire de ce pari fait sur la richesse culturelle et sociale.









Par Maria Madrid & Eric Schneider, PNYV! Venezuela



Qu´est ce qui rend les gens heureux ?

La réponse à cette question définit les différentes conceptions du développement. Alors que les modèles de développement conventionnels se concentrent sur la richesse économique, mesurée avec le PNB (produit national brut), le Bhoutan (http://www.bhutan.gov.bt/) a choisi de mettre le bonheur national brut (BNB) au sommet de ses priorités en matière de développement (http://www.bhutanstudies.org.bt/publications/gnh/gnh.htm). Cette politique alternative est fondée sur le développement des personnes, l´indépendance, la préservation de la culture et de l´environnement.



Cela nous amène à la question suivante :

Comment rendre heureux les gens pauvres?

Prenons un exemple aux antipodes du Bhoutan : le Venezuela. Pays des extrêmes, où les villas luxueuses et les grattes-ciel côtoient les bidonvilles de Caracas, la capitale. Ici, un tiers de la population vit dans l´extrême pauvreté et les enfants grandissent dans un environnement dominé par la violence et l´absence de perspectives d´avenir. Au Venezuela, 30% de la population a moins de 15 ans.



Voici comment faire :

En 1975, José Antonio Abreu, (http://www.rightlivelihood.org/recip/abreu.htm) ouvrit une voie alternative en enseignant la musique à ces enfants et en fondant l´Orchestre National Symphonique des Jeunes, aujourd´hui devenu la Fondation d´Etat pour le Système National d´Orchestre pour les Enfants et les Jeunes du Venezuela. Cette fondation regroupe 120 orchestres de jeunes, 60 orchestres d´enfants et plusieurs chorales, ateliers, instituts et programmes pour enfants en situation de handicap.



Le travail de José Antonio Abreu n´a pas seulement permis d´améliorer le bonheur, la performance et l´intégration sociale de chaque enfant, mais a également développé la musique et la culture dans les communautés pauvres. José Antonio Abreu a été nommé pour la récompense du « Right Livelihood » en 2001 pour « avoir fait partager à d´innombrables enfants et communautés les joies et les bienfaits de la musique, en particulier auprès des plus pauvres, et pour avoir oeuvré à une renaissance culturelle et musicale unique. »



Selon José Antonio Abreu, la pauvreté matérielle peut être vaincue par la richesse spirituelle, qui offre une disposition mentale, des principes éthiques et des instruments intellectuels efficaces pour surmonter la pauvreté. Après seulement quatre années, le gouvernement vénézuélien a débloqué des fonds importants pour la création d´une fondation nationale. D´autres institutions se sont jointes à l’initiative: le PNUD, la Banque Interaméricaine de Développement (BID), la Corporation Andine de Financement (CAF) et plusieurs ambassades.



En 1998, l´UNESCO nomma les jeunes membres de l´Orchestre Philharmonique des Jeunes du Venezuela « ambassadeurs et artistes de la paix, porteurs d´un important message d´espoir ». L´orchestre est composé de 214 musiciens, dont 15 cors, 20 trompettes et jusqu´à 70 violons.



La Fondation d´Etat pour le Système National d´Orchestre pour les Enfants et les Jeunes du Venezuela (FESNOJIV) a été louée internationalement, notamment avec la récompense de l´UNESCO pour la musique internationale en 1993/4, la citation comme programme exemplaire de réduction de la pauvreté par le PNUD et l’obtention du Prix Nobel alternatif, la récompense du « Right Livelihood » en 2001.



Grâce à cette initiative, le Venezuela dispose d´un incroyable réseau musical : environ 1200 orchestres de jeunes, 60 orchestres d´enfants et plusieurs chorales ont été créés dans le pays, rassemblant plus de 110 000 membres. En recevant son prix à Stockholm, José Antonio Abreu a déclaré : « Un orchestre est bien plus qu´une structure artistique. Pour les musiciens, il s´agit de collaboration, de discipline commune et d’une expérience de la vie en communauté ». « Ces enfants ne feront jamais la guerre », une phrase qui prend tout son sens dans le contexte de pauvreté dans lequel grandissent beaucoup de ces enfants.





Beaucoup d´enfants des rues peuvent ainsi goûter à la confiance, à l´amitié, à la joie, combinant musique et communauté pour la première fois. D´autres ramènent la joie, l´inspiration et l´amitié dans leurs familles défavorisées, qui deviennent à leur tour un maillon de la chaîne du soutien aux orchestres. La clé de ce succès a été un changement de politique fondamental. José Antonio Abreu a aboli les structures élitistes dans le domaine de la musique. Sa vision était de combiner le travail social et la musique classique en transformant l´éducation musicale en un droit fondamental pour les enfants, quel que soit leur statut social ou financier. Les instruments sont donnés gratuitement et les membres peuvent prendre deux à trois heures de cours par jour sans rien payer. Cette initiative renforce les activités en communauté en apportant de nouvelles compétences sociales et de l´amitié.



« J´aime énormément la musique car elle remplit mon âme ! », dit un jeune homme, la main sur le coeur. L´exemple du visionnaire Abreu a déjà inspiré d´autres pays de l´Amérique Latine et des Caraïbes. Le Mexique, la Colombie, l´Équateur, le Paraguay et la République Dominicaine ont également développé des réseaux d´orchestres sur ce modèle.



C´est un bon remède pour n´importe quel pays, pour n’importe quel quartier et - honnêtement – vous êtes le mieux placé pour en faire autant chez vous !



Traduction : Noémi Monin

Révision : Pierre Quelquejeu

http://www.pnyv.org/index.php?id=34&L=2&tx_ttnews%5Btt_news%5D=274&tx_ttnews%5BbackPid%5D=17&cHash=9483d24dc6
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MessageSujet: Re: ..RUE NOTRE DAME DE BONNE NOUVELLE...   Jeu 23 Aoû 2007, 23:00

Vous êtes en crise ? Réjouissez-vous!




N’avez-vous pas remarqué depuis quelques mois quelque chose d’inhabituel dans l’air ? D’abord à l’échelle de l’individu : crises dans notre entourage, familles au bord de la rupture ou en instance de divorce, tentatives de suicide, mal de vivre, sentiment de solitude, remises en question professionnelle ou proches touchés par la maladie... A l’échelle de la collectivité ensuite: restructuration drastique d’entreprises, suppressions d’emplois, mobilisations citoyennes et contestations grandissantes à travers le monde, catastrophes naturelles et météo capricieuse, etc. A priori, rien ne va plus et le monde semble ne plus tourner rond. Et pourtant…

Comme à l’occasion de tous les cycles de transformation profonde, l’assimilation de nouvelles valeurs ne se fait pas sans le renversement des anciennes. Comme à la naissance, l' élan de vie n’émerge pas sans douleur. Si nous avons l’impression de souffrir beaucoup aujourd’hui, individuellement comme collectivement, c’est que les prémices d’une vie nouvelle nous enveloppent peu à peu. Réjouissons-nous de voir nos fondations se lézarder, nos croyances se démanteler, nos repères s’effacer devant l’inconnu. C’est qu’ils n’étaient pas si bons que ça. Le progrès ne s’opère que par le rejet de l’ancien dans la mesure où le passé porte en lui les gènes de la mort. Si l’Ancien résiste au changement, c’est qu’il peut encore nourrir la vie, comme une maxime de sagesse de Sénèque, un texte sacré aux enseignements immuables, le cycle des saisons, l’enfantement ou la marche de l’homme…

Si nous passons par une zone de turbulence personnelle ou planétaire, c’est que les grands axes autour desquels nous bâtissions nos projets de vie étaient contaminés par les peurs ou les certitudes, le refus du changement et le rejet des différences, la résignation et l’ensommeillement sur les acquis, l’égoïsme et l’avidité. Si les choses bougent, c’est qu’elles doivent mourir. Si elles meurent, c’est qu’elles ne contribuaient plus au progrès des consciences ou que les leçons qu'elles étaient venues apporter ont été assimilées. Leur effacement au profit d’une refonte de nos comportements permet lui, le progrès le l’humanité. Il faut donc s’en réjouir et accepter les changements, même douloureux, pour s’ouvrir avec confiance à l’inconnu, aux terres inexplorées du futur, aux défis qui nous attendent et nous sourient.

Ainsi, avec cette amplitude intérieure, nous saurons remercier un jour ceux qui nous ont quitté(e) brutalement, ceux qui, à nos yeux, sont responsables de nos échecs. Grâce à eux et à notre aptitude à dominer l’épreuve avec courage et intelligence, ils nous auront remis sur une route plus adaptée à notre quête personnelle. Avec cette confiance que tout arrive pour le meilleur, nous n'aurons plus peur de perdre notre emploi, de ne plus voir nos enfants autant que nous le souhaiterions ou de perdre notre fortune ou nos biens. Et nous saurons faire de notre épreuve un levier extraordinaire pour grandir. Ne maudissons donc plus la maîtresse de notre compagnon, l’amant de notre femme, le maître d’école désagréable, le père trop absent, la mère alcoolique, la pluie qui tombe, la grippe ou l’accident. Ils sont tous là pour nous dire quelque chose. Ils nous donnent la chance de dénouer une intrigue en nous, d’éclairer une part d’ombre qui nous échappait.

Du point de vue de la planète, les crises sont aussi porteuses d’espoir et de renouveau. Les catastrophes naturelles nous rendent solidaires à l’échelle mondiale. Elles nous font prendre conscience de la nécessité du respect de l’environnement et du privilège d’être en vie. Les maladies liées au règne animal nous font réfléchir sur la manière dont nous traitons les animaux et sur celle dont nous nous nourrissons. Le pouvoir concentré entre les mains de complexes militaro-industriels, de grandes entités économiques dépossédées d’humanité nous redonnent le goût de se réapproprier du pouvoir sur notre vie, de faire reluire notre sens de la liberté comme un objet en argent après le passage d'un chiffon imprégné de produit nettoyant.

Et tous ces symptômes de l’espoir sont de plus en plus visibles aujourd’hui. Les nouveaux chefs d’entreprise garants de valeurs incontournables de la créativité et de l’esprit d’initiative qui privilégient la recherche du bien-être à l’appât du gain poussent comme des champignons. Les ONGs seront bientôt plus puissantes que les agences humanitaires des Nations-Unies. Plus que jamais apparaissent des personnages vivants, visionnaires, ayant inventé et mis en œuvre, dans leur domaine ou sphère d’influence, des solutions innovantes à des problèmes de développement durable que l’humanité échoue généralement à résoudre. Loin de se faire dominer par les nébuleuses des Etats, la rue prend de plus en plus les armes de la contestation grâce aux nouvelles technologie et Internet en particulier, qui lui donnent les moyens de s’instruire et de prendre conscience de la sauce à laquelle elle ne veut plus être mangée.

Alors ne vous inquiétez plus. Si tout semble s’écrouler autour de vous ou en vous, imaginez alors que ce qui se déchire n’est autre que le cocon de la chenille que vous étiez pour laisser s’ébattre le papillon que vous êtes en train de devenir...
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Isabelle Alexandrine Bourgeois
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MessageSujet: Re: ..RUE NOTRE DAME DE BONNE NOUVELLE...   Ven 24 Aoû 2007, 10:44


LIBERTERRE
Pour Libérer
la Terre, la Vie et les Consciences
de la tyrannie des croyances occidentales



C’est parce que le soleil se couche à l’ouest que notre société se nomme occidentale. Il fut un temps où la papauté avait imposé la croyance que la terre est plate! Etaient punis du bûcher les libre-penseurs osant exprimer que tout pays de cette planète (ronde) est forcément à l’ouest d’un autre pays. Sans doute l’est-elle, "Occidentale", notre société de par sa capacité extrême à "occire" tout ce qu’elle touche. Ces deux termes sont issus de la même racine latine, "occidere" qui signifie "couper, abattre en frappant, tuer, faire périr".
La société occidentale moderne a fait de l’extraction son obsession ultime. Du sous-sol, elle extrait des minerais, du pétrole, du gaz, de l’eau... Du sol, elle extrait l’humus. Des océans, elle extrait des poissons. Des plantes, elle extrait de la bio-masse pour s’alimenter, se vêtir, se chauffer... et même propulser ses véhicules dans le désert des embouteillages. Des animaux, elle extrait de la viande, du lait, du cuir, de la laine... De l’humanité, elle extrait de la force de travail, de la matière grise ou de la chair à canon.
Son délire obsessionnel est tel qu’elle extraie même, de l’ADN, des gènes afin de bricoler des chimères!
Après 2000 années de théologie de l’annihilation, la société occidentale a transformé cette belle planète Terre, que l’humanité a reçue en partage, en une vaste poubelle agricole et industrielle, génératrice de cancers. Elle en a aussi fait un désert culturel. Son credo pourrait se résumer en un mot: "cide" dérivé du latin "caedere" qui signifie "frapper, abattre, tuer". "Occident" et "cide" partagent ainsi la même racine latine et cela peut nous aider à comprendre les tendances mortifères de cette société: génocides, pesticides, herbicides, fongicides, raticides, bactéricides...
Le symbole dominant des croyances religieuses de cette civilisation est un crucifié sur le "mont aux crânes", ce qui est tout un programme, et d’aucuns évoquent même un "déicide", mais c’est une longue histoire.
Existe-t-il un futur pour nos enfants et les enfants de nos enfants? Existe-t-il un futur pour cette planète qui puisse faire l’économie d’un compostage radical de la civilisation occidentale? Quelle est l’origine des errances destructrices de cette civilisation? Est-ce le monothéisme? Est-ce l’agriculture? L’humanité est-elle piégée à jamais dans une erreur fondamentale?
Au-delà de la tyrannie des croyances de la société occidentale, nous en appelons à l’hérésie au sens grec du terme: "heresia" ou "capacité de choisir".
Nous souhaitons que Liberterre soit un forum, un espace de partage et d’expression et surtout de "remise en question" de toutes les croyances occidentales, qu’elles soient véhiculées par le language, la culture, l’éducation, la religion, les sciences, la technologie...
Dans la présentation de ce forum, nous n’avons pas encore osé le mot "écologie" car le système dominant a presque réussi à le vider de toute substance. Il faut à l’humanité le courage d’une nouvelle vision écologique, d’un nouveau choix écologique. Ecologie, rappelons-le, est dérivé des termes grecs "oikos" et "logos", ce qui signifie "discours sur le foyer". Rappelons aussi que le terme "économie" est dérivé des termes grecs "oikos" et "nomia", ce qui signifie "gestion du foyer". Il nous faut en fait le courage d’une nouvelle hérésie écologique et économique! Il nous faut libérer l’Oikos PlanéTerre.
Nous présenterons en ce forum des textes en langue française mais parfois aussi en langue anglaise et en langue espagnole.
Bienvenue donc au forum de Liberterre!
Dominique Guillet. Le 22 avril 2007

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MessageSujet: Re: ..RUE NOTRE DAME DE BONNE NOUVELLE...   Ven 24 Aoû 2007, 10:58

Communiqué de Gilles Clément

Gilles Clément est un paysagiste, essayiste, romancier, créateur de jardins dont un entretien avec la Revue "Nouvelles Clés" est disponible sur le net.
Par son vote du 6 mai 2007 la France a choisi le projet qui nous engage tous dans la mécanique de destruction de la planète :

- où la santé des entreprises prime sur la santé des individus.

- où la population assujettie à la Bourse règle son action sur les fluctuations du marché.

- où le CO2, coté en Bourse par le biais des droits à polluer, devient une valeur sûre.

- où la pollution en général est une monnaie d’échange.

- où le développement durable sert de caution aux pratiques non écologiques.

- où l'on instaure le biocarburant issu de cultures dévastatrices, exigeantes en intrants polluants, constituées de plantes manipulées génétiquement, excluant la diversité de territoires immenses et monotones, en laissant entendre qu'il s'agit d'actions respectueuses de l'environnement.

- où la question du transport et de ses pollutions n'est pas remise en cause.

- où l'option déterministe du dirigeant le plus en vue de ce nouveau gouvernement conduit à une discrimination systématique ne laissant émerger que les disciples performants de l'Ordre Marchand.

- où le racisme de société devient une règle discriminatoire ordinaire.

- où la peur instituée renforce la puissance des gardiens de l'Ordre.

- où la France perd son existence, devient une étoile supplémentaire sur le drapeau étatsunien tandis que disparaît une étoile sur le drapeau de l'Europe.


Le Jardin Planétaire, pays sans frontière et sans drapeau, sans nécessité de guerre, armé de la seule volonté des passagers de la Terre, se présente comme un projet général intéressant le jardin dans sa plus modeste comme dans sa plus vaste dimension, couvrant l'espace urbain comme l'espace rural, interpellant le politique dans sa fonction la plus modeste ou la plus étendue. Il sollicite l'ensemble des acteurs de la société sur le rôle de chacun pour :

- exploiter la diversité sans la détruire.

- donner à tous les êtres une chance d'avenir selon un processus non discriminatoire de l'évolution, non déterministe et non arbitrairement sélectif.

- engager une politique de non accumulation de biens surnuméraires et polluants.

- développer les énergies douces et autonomes.

- élaborer une mondialisation nouvelle non inféodée à l'Ordre Marchand.

- créer un réseau de projets locaux éclairés par une vision élargie et tolérante où les constituants naturels et culturels issus du brassage planétaire dictent les règles d'une économie locale.

- instruire une exploitation biologique du sol, favoriser les complexes écologiques industriels de recyclage de l'énergie.

- développer des pratiques visant à maintenir ou renforcer la qualité biologique des substrats : eau, air, sols.

- en toutes circonstances favoriser l'invention de la vie, l'expression de sa diversité.

- envisager le développement imprédictible du Jardin comme une possible source de renouvellement et chaque jour s'en étonner.

Considérant le Jardin Planétaire comme l'essentiel de mes préoccupations, considérant que les actions nécessaires à son émergence ne trouvent aucune chance d’expression dans le projet de société choisi par la France le 6 mai 2007, refusant de porter ma caution aux agissements du gouvernement en place, je décide d’orienter mes interventions, mes efforts et toute mon énergie à la mise à bien du projet Jardin Planétaire, là où en toutes circonstances il est possible de développer un projet utile à l'humanité et non dirigée contre elle .

En conséquence j'annule la totalité des engagements pris auprès des services publics et privés sur le territoire français à l'exception des instances officielles ou non officielles où, de façon avérée, s'établit la résistance .

Gilles Clément
http://www.liberterre.fr/actualiterres/index.html

Graine de résistance

Le paysagiste Gilles Clément explique qu'il annule ses engagements avec l'Etat. Décision dictée par l'élection de Sarkozy, qu'il juge porteur d'un projet néfaste pour la planète.
Par Eliane PATRIARCA
QUOTIDIEN : samedi 19 mai 2007
http://www.liberation.fr/culture/254749.FR.php
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MessageSujet: Re: ..RUE NOTRE DAME DE BONNE NOUVELLE...   Jeu 20 Sep 2007, 10:25

Des raisons d’espérer dans un monde de barbarie





Entretien avec Jean-Claude Guillebaud
http://www.fondationdiagonale.org/article.php3?id_article=8


Comment en êtes-vous arrivé à prendre pour sujet constant de vos livres, le monde dans lequel nous vivons ?

Ma vie professionnelle a commencé au Biafra en 1968. Et durant plus de dix ans, j’ai été confronté quasi quotidiennement à l’empire du mal. Comme journaliste, j’ai vu de braves pères de famille devenir du jour au lendemain des assassins, voire des tortionnaires. J’ai des souvenirs du Liban que je ne peux même pas raconter aujourd’hui encore. Face à cette énigme du mal, soit on s’y fait et on devient cynique, soit on cherche à comprendre. Et puis j’ai acquis rapidement une conviction qui est devenue aujourd’hui un lieu commun mais qui ne l’était pas il y a vingt ans : la planète vit des mutations qui entraînent une rupture bien plus radicale qu’on ne l’imagine. Aujourd’hui, les concepts qui définissent l’identité humaine sont remis en question. La perception du temps et de l’espace est modifiée par la révolution informatique, les systèmes de parenté érodés par la révolution génétique, la démocratie ébranlée par la mondialisation de l’économie. Le monde vit un immense basculement et, face à cela, la pensée est impuissante. J’ai eu envie de me mettre au travail et de penser, avec d’autres, ce monde nouveau.

Vos essais appellent souvent à une relecture de la tradition judéo-chrétienne. Qu’y trouvez-vous de si utile pour penser la modernité ?

Quand on veut nous faire croire que « nous n’avons pas le choix », par exemple, que tout est déterminé par les grandes lois de l’économie ou de la nature, l’idée que nous ne sommes pas esclaves du destin, mais bien coresponsables de notre histoire est stimulante. Dans la tradition juive et chrétienne, l’être humain est le sujet de son histoire, il n’en est pas l’objet. Une autre idée vient trancher utilement avec le catéchisme économique contemporain : la vérité n’est jamais figée. Elle est au contraire toujours négociable, toujours questionnable, la vérité est « devant ». Enfin, la manière dont les Juifs et, dans une moindre mesure, les protestants ont su porter leur tradition dans un contexte de minorité et d’oppression, a quelque chose à nous apprendre, si l’on veut résister à l’esprit du temps. J’ajouterai encore l’idée de la loi. Dans la tradition juive et chrétienne, devenir un homme, c’est désobéir à l’animal. Autrement dit, intégrer l’idée de la limite : nous ne sommes pas tout puissants. Nous ne perdrions rien à méditer ces vieilles intuitions...

On reproche pourtant beaucoup aux religions de se refermer sur elles-mêmes, de céder aux fondamentalismes, d’alimenter les haines recuites.

C’est une fausse querelle. Je vous ferais observer que ce sont les totalitarismes laïques profondément anti-religieux qui ont ensanglanté le XXe siècle. Mais le problème n’est pas là. Face aux barbaries qui s’annoncent, nous sommes dans le même camp. Il n’y a pas de tâches plus urgentes que de s’unir.

Dans ce combat contre la barbarie, quelles sont les lignes de front ?

C’est la grande question. Aujourd’hui, il me semble qu’on perd beaucoup de temps à mener de faux combats. Quand on lutte par exemple contre le « retour de l’ordre moral », il me semble que ce n’est pas là ce qui nous menace le plus aujourd’hui. Le vrai danger est plutôt dans le retour de l’ordre pénal qui révèle une dangereuse absence de normes régulatrices. Il faudrait se battre contre l’idée folle qui consiste à édicter des lois pour pallier le déficit de représentations collectives. Il est faux d’augmenter l’arsenal répressif pour lutter contre l’absence de repères. Autre exemple, on se bat aujourd’hui contre l’inégalité identitaire, pour la reconnaissance des droits des minorités. Parfait, mais on laisse tomber la question de l’inégalité économique, autrement plus cruciale. Les combats du moment, pour généreux qu’ils soient, font l’impasse sur la pauvreté, l’injustice, l’accroissement sans précédent des inégalités économiques. Le champ social est déserté, alors même qu’il devrait requérir toutes nos énergies. Seuls les réseaux associatifs, où les chrétiens sont d’ailleurs présents en force, sont présents sur ce terrain-là.

Si les réseaux associatifs fonctionnent encore, l’Eglise d’Europe traverse une crise grave. Comment l’analysez-vous ?

L’Église paie aujourd’hui la facture d’une très ancienne compromission avec le pouvoir temporel et l’ordre social établi. Elle paie son ralliement au XIXe siècle à un moralisme bourgeois qui n’était pas chrétien. Son refus crispé de la modernité n’a fait qu’augmenter son discrédit. J’ajoute un point important : l’étrange échec de sa catéchèse. L’enseignement religieux a produit à tour de bras des gens qui sont devenus farouchement anti-chrétiens. À force de transformer l’Évangile en injonctions dogmatiques, elle a nui au message qu’elle était chargée de transmettre. En même temps, il faut relativiser cette crise si on la replace sur l’échelle du temps. Enfin, il ne faut pas oublier le paradoxe suivant : dans l’histoire du christianisme, le message évangélique dans sa réinterprétation permanente, a toujours été transmis par des dissidents, des gens aux marges de l’Église. Or, les dissidents aujourd’hui ne manquent pas et leur parole est forte.

Que dire aujourd’hui devant les crispations identitaires, les peurs qui gagnent nos sociétés ?

La peur est logique, normale. Le vieux monde s’est écroulé, tout est allé très vite, on vit dans l’impensé et rien n’est plus favorable à la peur. La question est donc la suivante : comment contenir cette peur sans pour autant bercer les gens de fausses promesses. Dans cette perspective, nous n’avons pas de tâches plus urgentes, après avoir désigné les périls, que de désigner l’espérance. L’espérance a beau être une disposition subjective, un pari pascalien, il n’en demeure pas moins qu’elle n’est pas une sottise incongrue. Si on regarde un instant notre histoire, on prend très vite conscience que ce n’est pas la première fois dans l’histoire que le vieux monde s’effondre. Songez à la Renaissance ou à la chute de l’Empire romain, par exemple. On constate très vite que chaque génération a eu peur. J’avais vingt ans en 1954, on vivait dans une situation apocalyptique que l’on résumait par un slogan : l’équilibre de la terreur. Avoir vingt ans en 1942, c’était bien pire encore. Il y a pour chaque génération humaine toujours plus de raisons de désespérer que d’espérer, mais l’histoire nous apprend que ce sont toujours ceux qui espèrent qui finissent par gagner.

Quelles sont donc aujourd’hui les raisons d’espérer ?

L’espérance, j’insiste, est toujours déraisonnable. C’est un acte volontaire qui renvoie chacun à soi-même. Ce qui est certain, c’est qu’on ne peut pas arrêter la marche du monde et qu’il ne sert donc à rien de se lamenter sur ce qui n’est plus. Le défi, c’est de vivre dans ce monde sans adhésion idiote au changement, et sans crispation nostalgique dans le conservatisme.

Et les raisons de désespérer ?

Celles-ci ne manquent malheureusement pas. Mesurer le moral d’un peuple à son aptitude à la consommation, penser que les problèmes du bonheur et de l’espérance se résoudront dans la croissance économique, croire que les OGM sont la réponse au problème de la faim dans le monde... la liste des superstitions contemporaines est longue. Mais demain, n’en doutez pas, nos petits enfants mettront bas nos idoles, comme nous avons rejeté les égarements nazis ou marxistes-léninistes de la génération qui nous a précédés. Ils se demanderont avec incrédulité comment nous avons pu croire à de telles âneries. Mais le phénomène de l’aveuglement mimétique n’est pas nouveau. À cet égard, on peut méditer cette ultime parole du Christ en croix : « Père, pardonne-leur car ils ne savent pas ce qu’ils font ».

Propos recueillis par Emmanuel Rolland

Source : ProtestInfo, 11 novembre 2004







Article publié par Isabelle Alexandrine Bourgeois le 14.09.2007
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MessageSujet: Le meilleur de l'actualité de la semaine en dessins humorist   Jeu 04 Oct 2007, 20:47


Le meilleur de l'actualité de la semaine en dessins humoristiques

Delucq et Fey refont le match de la semaine en cette fin de week-end avec 4 dessins pour illustrer le meilleur des actualités de ces derniers jours ! Un cocktail à consommer sans modération...
- Comment les abeilles étouffent les frelons
Quand l’énorme prédateur attaque l’essaim, les abeilles de Chypre le recouvrent entièrement et l’empêchent de respirer. La technique est différente de celle employée par d’autres abeilles et illustre l’évolution des stratégies guerrières entre proies et prédateurs…


http://www.futura-sciences.com/fr/sinformer/actualites/news/t/vie-du-site/d/le-meilleur-de-lactualite-de-la-semaine-en-dessins-humoristiques-s39_13033-1/
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MessageSujet: Les Caravanes de la Fraternité   Jeu 04 Oct 2007, 20:51

Communiqué de presse
arrivée ce 17 octobre !
« Beaucoup de petites choses faites par beaucoup de petites gens dans beaucoup d’endroits différents peuvent changer la face du monde. » (Enfants Tapori de la République démocratique du Congo)

Le 2 juin 2007, Les Caravanes de la Fraternité sont parties du Centre international du Mouvement ATD Quart Monde à Pierrelaye (France) pour sillonner l’Europe.

Le site des caravanes en direct : http://www.caravanes-atd.eu
A la une
Pour créer une société heureuse, plus d’égalité est essentiel.
Europe - Genève : les caravaniers de la fraternité ont de la Suisse dans les idées
Vidéo de Breda - Pays-bas
Déclaration de solidarité
Le départ des caravanes européennes de la fraternité
1 | 2
Dans le cadre de la campagne citoyenne d’’ATD Quart Monde « Refuser la misère, un chemin vers la paix », des jeunes vont parcourir l’’Europe afin de rencontrer des personnes de différents milieux qui luttent contre la misère et l’’exclusion sociale. Ces rencontres créeront du lien et inciteront d’autres personnes à s’engager dans ce combat, révélant ainsi un vaste courant du refus de la misère. Composés d’’une vingtaine de jeunes Européens d’’origines sociales et culturelles très différentes, deux convois de véhicules sillonneront l’’Europe du 02 juin au 17 octobre 2007. Ces « Caravanes européennes de la fraternité » feront étapes dans une cinquantaine de lieux urbains et ruraux, centres-villes et quartiers défavorisés où les habitants se mobilisent depuis plusieurs mois pour les accueillir. En lien avec les équipes d’accueil, elles proposeront des débats, des ateliers d’’expression artistique, des animations festives et musicales, des projections vidéos, des expositions, etc. Après 9000 km sur les routes d’’Europe, les Caravanes seront de retour en France pour le 17 octobre 2007, Journée mondiale du refus de la misère. Elles restitueront alors les fruits de quatre mois de rencontres et de réflexions à travers l’’Europe.

Rencontrer, créer du lien, informer…

Les Caravanes européennes de la Fraternité tracent le sillon de la campagne citoyenne initiée par ATD Quart Monde, « Refuser la misère, un chemin vers la paix. » Elles se mobilisent pour : • rencontrer et dialoguer avec des citoyens de tous âges et de toutes conditions sociales pour témoigner des initiatives prises par tous ceux qui luttent contre la misère et l’exclusion ; • informer et sensibiliser sur l’existence et le développement du courant citoyen du refus de misère et de l’exclusion ; • créer des liens entre des personnes très différentes appartenant déjà ou souhaitant rejoindre ce courant ; • renforcer les échanges, les réflexions et les rencontres pour se donner mutuellement du courage et stimuler l’innovation personnelle et commune.

Pour cela, les jeunes des Caravanes ont choisi d’utiliser différentes formes d’expressions artistiques afin d’aller à la rencontre des personnes, de recueillir leurs témoignages, les transmettre d’une étape à l’autre et créer un ou plusieurs supports qui permettront d’en garder trace et de la rendre visible le plus largement possible. « Nous voulons changer les regards sur soi et sur les autres, détruire les préjugés, créer des liens nouveaux en cassant l’ignorance et l’indifférence et donner du courage afin que le refus de la misère devienne la responsabilité de tous. »

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MessageSujet: Re: ..RUE NOTRE DAME DE BONNE NOUVELLE...   Ven 12 Oct 2007, 16:35

Le Nobel de la paix à Al Gore et au Giec
AFP

Mis en ligne le 12/10/2007
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Le prix leur est conjointement décerné "pour leurs efforts de collecte et de diffusion des connaissances sur les changements climatiques provoqués par l'homme et pour avoir posé les fondements pour les mesures nécessaires à lutte contre ces changements".


Le prix Nobel de la paix a été attribué vendredi à l'ancien vice-président américain Al Gore et au panel de l'ONU sur le climat (Giec) pour leurs efforts visant à accroître les connaissances sur le changement climatique, a annoncé le comité Nobel norvégien.

http://www.dailymotion.com/video/xi8gr_al-gore-discours-projection

Le prix leur est conjointement décerné "pour leurs efforts de collecte et de diffusion des connaissances sur les changements climatiques provoqués par l'homme et pour avoir posé les fondements pour les mesures nécessaires à la lutte contre ces changements", a déclaré à Oslo le président du comité Nobel norvégien, Ole Danbolt Mjoes.

Ancien vice-président de Bill Clinton et candidat démocrate malheureux à la Maison Blanche en 2000, Al Gore, 59 ans, est revenu sur le devant de la scène l'an dernier avec son livre et documentaire "Une vérité qui dérange" qui tire la sonnette d'alarme face au réchauffement de la planète.

Primé aux Oscars, le film de 96 minutes a contribué à vulgariser un sujet complexe et à sensibiliser l'opinion publique à la menace climatique.

"L'ex-futur président des Etats-Unis d'Amérique", comme Al Gore se présente avec dérision, a été consacré cette année par le magazine Time comme l'une des 100 personnalités les plus influentes au monde. Une liste où l'actuel occupant de la Maison Blanche, le républicain George W. Bush, celui-là même qui l'avait défait en 2000, n'apparaît pas.

Réalisant un véritable travail de fourmi, le Groupe intergouvernemental d'experts sur l'évolution du climat (Giec) expertise et compile les recherches effectuées par des milliers de scientifiques à travers le monde. Ses rapports, résultats de délicates tractations entre délégations des différents Etats, fournissent un solide socle de connaissances aux décideurs politiques.

Parmi ses principales conclusions, le Giec prédit une hausse de 1,8 à 4°C de la température moyenne planétaire d'ici 2100, un réchauffement dont l'origine "très probable" est liée à l'activité humaine.

Limiter cette hausse à 2°C aurait un coût "relativement modéré", selon les chercheurs, soit une baisse de 0,12% du taux de croissance du PIB à partir de 2030. La distinction d'Al Gore et du Giec parmi les 181 candidats en lice cette année lance un message fort à la communauté internationale à quelques semaines de la conférence de Bali, du 3 au 14 décembre.

Celle-ci doit tracer la feuille de route pour de nouveaux engagements de réduction des émissions de gaz à effet de serre au-delà de 2012, après l'expiration de la première phase du protocole de Kyoto. Un texte que M. Gore a négocié pour les Etats-Unis mais que M. Bush n'a pas ratifié.

Les Etats-Unis sont avec la Chine le principal émetteur de CO2 de la planète. Le Nobel - un diplôme, une médaille d'or et un chèque de 10 millions de couronnes suédoises (1,08 million d'euros) - leur sera remis à Oslo le 10 décembre, date-anniversaire de la mort de son fondateur, le savant et philanthrope suédois Alfred Nobel, inventeur de la dynamite.

http://news.google.be/news?q=Nobel+de+la+paix+%C3%A0+Al+Gore+&hl=fr&um=1&ie=UTF-8&sa=X&oi=news&ct=title
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MessageSujet: Re: ..RUE NOTRE DAME DE BONNE NOUVELLE...   Lun 15 Oct 2007, 20:37

A Washington, le roi des échecs est un SDF

WASHINGTON (AFP) - A Washington, le roi des échecs est un sans-abri. Autour des échiquiers du square de Dupont Circle, établis en plein air, Tom Murphy, 49 ans, a fait de son talent son gagne-pain. Il professe sa science ou échange une partie pour quelques dollars et dort sur les bancs publics qui longent les tables d'échecs. "Il a le rang d'expert, le deuxième titre le plus important après celui de +maître+ aux Etats-Unis. Cela veut dire qu'il est vraiment bon", indique à l'AFP le directeur d'un cercle d'échecs de la capitale, David Mehler. Tom Murphy est une célébrité parmi les amateurs d'échecs et a fait de Dupont Circle le 2e parc d'échecs de plus haut niveau après celui de New York à Washington Square, selon des joueurs. "Les équations mathématiques ont toujours exercé une fascination sur moi. Si vous ajoutez la camaraderie, l'ambiance, le fait d'être dehors, c'est quasiment irrésistible !", lance Tom Murphy attablé à un des échiquiers du square, qui attirent aussi bien l'ivrogne que l'avocat, le médecin ou l'étudiant féru d'échecs. Volubile et brillant, ce Noir américain, qui a grandi en Caroline du Nord et à Philadelphie - autre haut lieu américain des échecs -, a fait du blitz sa spécialité, une cadence d'échecs très rapide où les joueurs ont 5 minutes ou moins pour jouer une partie. "L'attrait du blitz c'est que peut-être en deux ou cinq minutes je vais parvenir à faire le chef-d'oeuvre d'une vie", dit le joueur qui n'a pas son pareil pour enseigner avec éloquence l'art des échecs à partir de "quelques principes de base" qu'il décline ainsi: "La sécurité pour le roi, le combat pour le centre et à chaque pièce un job". "Au blitz, il est très fort. Il a un esprit ultra vif et voit les combinaisons très rapidement. Il calcule très vite", confirme David Mehler qui dirige à Washington l'US Chess Center, un cercle d'échecs qui enseigne le jeu depuis 15 ans dans les écoles des quartiers défavorisés. Dans le passé, Tom Murphy a gagné plusieurs grands tournois. En 2005, il a terminé 15e du championnat du monde de blitz. Il n'a pas toujours été sans-abri mais l'alcool et parfois la drogue l'ont entraîné dans la rue. "La poursuite de l'ego et la poursuite de l'esprit entrent parfois en conflit", confie-t-il en guise d'explication. "J'ai un petit penchant pour l'alcool", reconnaît-il moins sibyllin, ajoutant qu'il suit les réunions des alcooliques anonymes. "Quand je ne bois pas, mon jeu est meilleur", assure-t-il. Car Tom Murphy entend bien monter en grade dans la hiérarchie des échecs et atteindre le statut de "maître". Pour cela il doit s'engager dans des tournois renommés. "J'adorerais y aller et obtenir mon titre de +maître+ pour gagner en crédibilité et augmenter les tarifs de mes leçons", explique-t-il. "Il y a un grand tournoi prévu pour Thanksgiving (fin novembre) à Philadephie. Cela paraît très prometteur". Actuellement, le professeur de rue enseigne pour 20 à 30 dollars de l'heure, joue une partie pour 2 à 5 dollars. "Ceux qui sont +maîtres+ peuvent demander 50 dollars et les +grands maîtres+ 100 voire 200 dollars", rêve-t-il. Par Par Virginie MONTET AFP - Mercredi 10 octobre, 16h09

Article publié par Isabelle Alexandrine Bourgeois le 12.10.2007
Source : AFP
http://www.planetpositive.ch/version_2_0/news/articles/1851/a_washington__le_roi_des_echecs_est_un_sdf.html
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MessageSujet: Re: ..RUE NOTRE DAME DE BONNE NOUVELLE...   Ven 19 Oct 2007, 08:53



Envoyé : jeudi 18 octobre 2007 23:00:53
Pour la rue de la Bonne nouvelle‏:
MARSEILLE, (AFP) - Luc Costermans, un Belge non-voyant de 41 ans, a piloté samedi une voiture de course sur le circuit d'Alès (Gard), une prouesse destinée à récolter des fonds pour un enfant muet âgé de 7 ans et dont les parents peinent à financer l'auxiliaire de vie.
M. Costermans, déjà auteur d'un tour de France en avion en juin 2006, était assisté par le pilote automobile professionnel français Quentin Binczak lors de ses 10 tours de circuit.
"Il m'a indiqué l'approche des virages, l'inclinaison du volant tout en me guidant sur la vitesse à adopter", a précisé à l'AFP M. Costermans qui a fait des pointes à 130 km/h.
"On fait la chaîne du handicap puisque je fais cela pour aider un enfant muet de 7 ans, Rémi, qui est en CE1 mais dont les parents sont obligés de financer l'auxiliaire de vie dont il a besoin et qui n'est pas prise en charge par l'Education nationale", a souligné M. Costermans. Rémi, originaire du village gardois de Saint-André de Roquepertuis, a besoin de cette auxiliaire de vie notamment pour des actes médicaux quotidiens.
L'association Passion et partage a organisé deux jours de "défis automobiles" à Alès, samedi et dimanche, pour venir en aide aux enfants handicapés.

envoyé par:
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MessageSujet: Re: ..RUE NOTRE DAME DE BONNE NOUVELLE...   Lun 22 Oct 2007, 14:41

INDE • De l'eau sur le toit du monde






Un hydrologue de génie, Ritesh Arya, a réussi à trouver de l'eau dans le sous-sol du Ladakh, la région la plus élevée du monde. Cette découverte révolutionne le quotidien des habitants de cette région de l'Himalaya, explique l'hebdomadaire indien India Today.



Au cœur de l'Himalaya, à plus de 5 600 mètres d'altitude, la passe de Khardung La, balayée par les vents, est la route carrossable la plus élevée du monde. Nous sommes en Inde, dans la région du Ladakh. Ritesh Arya, hydrologue intrépide, est sur le point de remporter son pari en découvrant des réserves d'eau souterraines à Khardung La, une prouesse plus formidable encore que son record mondial de forage de puits en haute altitude. Deux puits forés récemment à South Pullu et North Pullu [deux bases bordant le Khardung La] déversent déjà leur eau claire aux postes militaires et aux refuges de montagne situés de part et d'autre de la passe, à respectivement 4 663 mètres et 4 693 mètres d'altitude.

Il y a un mois encore, la seule source d'eau potable se trouvait dans les lointains réservoirs d'eau de Leh [capitale du Ladakh] et de Partapur, au pied du glacier de Siachen [à la frontière chinoise]. "C'est vraiment un miracle de parvenir à trouver des nappes d'eau souterraines à cette altitude", lance un officier du poste militaire de South Pullu, situé dans une zone granitique. D'après les connaissances des géologues, le granite est trop imperméable pour laisser filtrer l'eau. Mais Arya avait repéré, à 6 kilomètres en contrebas de la route, une vallée encaissée pleine de débris rocheux au pied du glacier, indice certain de la présence d'eau souterraine provenant de la fonte du glacier. Deux jours après, il faisait forer un puits à 90 mètres de profondeur, en plein dans une nappe d'eau.

Arya prépare ses opérations de forage après avoir étudié les versants rocheux environnants. En combinant son expérience de terrain en tant que géologue spécialiste de l'Himalaya et une approche inédite en matière de prospection, cet hydrologue converti en professionnel du forage a ouvert de nouvelles perspectives en matière d'exploitation des réserves d'eau dans le désert de haute altitude de Ladakh. Au cours des douze dernières années, Arya a foré plus d'une centaine de puits en terrains inhospitaliers ou dangereux, où aucun géologue ni agence gouvernementale n'avaient osé s'aventurer auparavant. Du glacier de Siachen et de la vallée de l'Indus jusqu'aux hauteurs de Leh et de Kargil [seconde ville la plus peuplée du Ladakh], les efforts d'Arya permettent d'alimenter les soldats et les habitants en eau quelles que soient les conditions climatiques.

Le travail de pionnier d'Arya pourrait également permettre de redéfinir l'hydrologie de l'Himalaya et de modifier les dispositifs traditionnels en matière d'eau potable et d'irrigation dans la région du Ladakh, où la faiblesse des précipitations contraint les habitants à utiliser les eaux de surface du fleuve Indus ou les rivières de montagne descendant du glacier. Outre un déficit d'eau chronique, cette région souffre de problèmes liés au mélange de limon dans l'eau lors de la fonte des glaces en été, et du gel des eaux de surface en hiver. A Leh, 10 % seulement de la population est alimentée en eau courante par les nappes souterraines, le reste devant s'approvisionner aux réservoirs d'eau.

L'exploitation des eaux souterraines, confiée au Central Ground Water Board [organisme rattaché au ministère chargé de la gestion des ressources en eau], s'est limitée aux zones proches de l'Indus. Au-delà de ces limites, l'exploration a toujours été déconseillée au motif qu'un désert montagneux ne pouvait pas disposer de réserves d'eaux souterraines. Mais, en 2006, Arya a fait voler en éclats ce préjugé en forant un puits pour l'armée à plus de 4 200 mètres d'altitude, à Chushul, près de la frontière chinoise. Cet exploit lui a d'ailleurs valu d'entrer dans le Livre des records. "Cela revient à redéfinir les principes de base de la géologie et de la physique en haute altitude", explique-t-il, avant d'ajouter que "l'exploitation systématique des nappes souterraines inutilisées pourrait être à l'origine d'une révolution verte dans ce désert glacé".

---------
Repères
Situé dans le nord du pays, dans l'Etat du Jammu-et-Cachemire, le Ladakh est la région indienne la plus élevée du sous-continent avec une altitude moyenne de 5 300 mètres. Cette situation géographique en fait donc une des régions les plus sèches du monde, obligeant la population à se masser le long du fleuve Indus. Peuplé de 100 000 habitants, coincé entre le Jammu hindou et la vallée du Cachemire musulmane, le Ladakh conserve une forte identité bouddhiste, héritée de son histoire. En effet, dès le VIIe siècle, les Tibétains se sont installés dans la région, y amenant le bouddhisme. Le ladakhi, langue de la population locale, est d'ailleurs un dialecte du tibétain, et de nombreux réfugiés venus du Tibet se sont installés au Ladakh. Des centaines de marcheurs affluent chaque année au Ladakh, très prisé pour ses treks himalayens depuis son ouverture au tourisme en 1974.





Article publié par Isabelle Alexandrine Bourgeois le 17.10.2007
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MessageSujet: Re: ..RUE NOTRE DAME DE BONNE NOUVELLE...   Lun 29 Oct 2007, 13:22

« Ensemble, prévenons l'obésité des enfants » est un programme de prévention santé inédit, lancé dans 10 villes, dans 10 régions en France, afin d'éviter la prise de poids excessive des enfants de 5 à 12 ans.

C'est à l'échelon local, au coeur même de la ville que des actions transversales sont mises en place pendant 5 années pour mobiliser l'ensemble de la collectivité.
Des actions de proximité sont menées pour et avec la population, dans la ville.

Les notions de nutrition et de diversité alimentaire sont ainsi développées pour familiariser les enfants avec les fruits et légumes dès la maternelle, favoriser la découverte pratique des aliments et leur appréciation gustative.

Les jeux « actifs » et la découverte d'activités physiques ne relevant pas nécessairement d'une pratique sportive sont également promus.




Depuis février 2007, le programme EPODE compte 113 nouvelles villes soit 1 million de personnes touchées !
Le programme EPODE s’étend. Aux côtés des premières villes pilotes,13 nouvelles communes, communautés de communes ou communautés d’agglomérations (soit au total 113 villes) ont souhaité rejoindre le programme EPODE et ainsi s’investir activement dans la prévention de l’obésité infantile.
Pour consulter la liste des nouvelles villes.


Réunis au sein du Club des Partenaires, Ferrero, la Fondation CNP Assurances et la Fondation ISICA soutiennent l’extension du programme EPODE en France.
Aux côtés des partenaires fondateurs, APS et Nestlé, et de la Fondation Internationale Carrefour, le Club des Partenaires, réunit les trois nouveaux partenaires économiques du programme qui rendent possible, par leur soutien et leur engagement, l’extension du programme Epode à de nouvelles villes.

Le 2ème Congrès des villes EPODE a réuni plus de 200 participants les 29 et 30 mars à l’ENSAIT de Roubaix.
Deux journées passionnantes alternant réunions plénières présentées par des experts et ateliers de partage d’expériences. Pour tous, un congrès très riche, source d’apprentissages, et permettant à chacun de présenter son vécu « terrain » du programme EPODE, ses initiatives propres, ses questionnements, ses espoirs et ses réussites.
De l’avis de tous les participants, le Congrès est un rendez-vous fondamental car il permet en donnant de nouvelles idées de maintenir la mobilisation et l’implication de chacun. Pour les 113 nouvelles villes récemment entrées dans le projet, le Congrès a joué un rôle moteur. Les toutes nouvelles équipes ont pu toucher du doigt l’ensemble des facettes du programme et être officiellement introduites dans la « grande famille EPODE ». Un hommage tout particulier doit être rendu à la Ville de Roubaix qui a accueilli les participants avec beaucoup de chaleur et de générosité.

Epode Europe
A l’occasion du Congrès des villes EPODE la création du EPODE European Network a été officiellement annoncée la création du EPODE European Network. La première réunion du Comité d’Experts du EEN aura lieu lors du European Congress of Obesity des 23 et 24 avril 2007 à Budapest.

« Manger simple, sain et pas cher ? ça se cuisine ! »
La clé d’une alimentation équilibrée est dans la diversité et la découverte. Pour que les enfants découvrent les saveurs, les textures, les parfums des aliments, faites-les cuisiner ! Et il n’est pas nécessaire d’être un chef pour cuisiner, avec un peu d’imagination, on peut faire des merveilles !

Vive l’EAU !
Composant essentiel du corps humain, l’eau est indispensable à la vie. Pourtant, la plupart des enfants s’en désintéresse et n’en boit pas suffisamment, souvent au profit de boissons sucrées. Il est donc important de leur redonner le goût de l’eau.
C’est l’objectif de cette nouvelle thématique abordée dans les villes EPODE.


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