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 ..RUE NOTRE DAME DE BONNE NOUVELLE...

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MessageSujet: Re: ..RUE NOTRE DAME DE BONNE NOUVELLE...   Sam 14 Jan 2012, 17:46

Suite à ceci :

Citation :
Février 2011
C’est parfaitement possible pour un pays de refuser de payer sa dette

Le Comité pour l’annulation de la dette du Tiers monde invite les gouvernements africains à suivre l’exemple de certains pays de l’Amérique du Sud qui ont refusé de payer la dette illégitime, réclamée aux pays en développement. De l’avis de Eric Toussaint, ‘c’est parfaitement possible pour un pays de refuser de payer sa dette’. Et les exemples sont légion dans le monde.

http://antahkarana.forumzen.com/t481p75-rue-notre-dame-de-bonne-nouvelle


Osons le dire
"L'ISLANDE FERA LE TRIPLE DE LA CROISSANCE DE L’UE EN 2012"

par Cesar Perez Navarro

L'Islande a terminé l’année 2011 avec une croissance économique de 2,1% et selon les prévisions de la Commission européenne, elle va faire le triple du taux de croissance attendu pour l’UE en 2012 (1,5%). Pour 2013 la croissance devrait atteindre 2,7%, principalement à cause de la création d’emplois. L’Islande est le pays qui a nationalisé les banques privées et qui a emprisonné les banquiers responsables de la crise.

http://www.surysur.net/sites/default/files/ZaraIceland1.jpg

Traduction : Bernard Rioux


L’Islande a été le seul pays européen qui a rejeté par un référendum citoyen le sauvetage des banques privées, laissant s’effondrer certaines d’entre elles et jugeant de nombreux banquiers pour leurs crimes financiers.

Pendant ce temps un pays comme l’Espagne, le ministre l’économie qui fut un grand responsable chez Lehman Brothers, a maquillé les soldes bancaires et a gonflé les résultats pour faire croire à une solvabilité du système financier résultant de la déréglementation des marchés mais ce dernier a fini par s’effondrer.

Glitnir, Landsbankinn et Kaupthing furent les banques nationalisées en 2008 pour éviter leur faillite et et qui furent placées sous contrôle démocratique, plutôt que de profiter d’injections inconditionnelles de capitaux publics, comme en Espagne ou dans les autres pays européens. En juin dernier, l’une d’elle Landsbankinn, a annoncé son intention de rembourser les intérêts aux détenteurs d’hypothèques pour compenser les citoyens de payer leurs pertes.

La révolte pacifique a débuté en 2008, sans que celle-ci soit décrite dans les pages des grands médias européens, qui ont mentionné dans des notes en bas de page que ce pays était un dangereux exemple dangereux à suivre. À la fin de 2008, l’ensemble des dette de l’Islande égalait à 9 fois son PIB. La monnaie s’est effondrée et la Bourse a suspendu ses activités après une baisse de 76%.

Le pays a fait faillite et a ensuite reçu un prêt de 2 100 millions de dollars due FMI et 2 500 millions de dollars provenant des pays nordiques et de la Russie. Le FMI, comme d’habitude, a exigé, en échange de mesures "d’ ajustement" soit des coupures dans les dépenses sociales qui ont provoqué la colère de la population, la chute du gouvernement et la convocation d’élections anticipées au début de 2009 dans lesquelles la gauche a remporté la majorité absolue et provoquant l’effondrement du Parti de l’Indépendance, un parti conservateur, qui était traditionnellement la force dominante dans le pays, qui n’a conservé que 23,7% des voix.

Le Mouvement Gauche-Vert a gagné 21,7%, Alliance sociale-démocrate 29,8%, le Parti progressiste 14,8% et Mouvement des citoyens 7,2%.

Johanna Siguroardottir a été choisi pour diriger le gouvernement réunissant des sociaux-démocrates, et les écologistes de gauche. En 2010, on a mis sur pied une assemblée constituante de 25 membres, des « citoyens ordinaires » pour réformer la Constitution. Cette même année, le gouvernement a soumis à un référendum sur le paiement ou non de la dette contractée par les banques privées en faillite au Royaume-Uni et dans les Pays-Bas, mais 90% des gens ont refusé de payer.

Ses citoyens ont voté non à cause de l’effondrement de la Banque Icesave et les gouvernements de ces pays couvrent les dépôts à capitaux publics. Le FMI a gelé les prêts en espérant que l’Islande finiraiti par payer ces dettes illégitimes.

En septembre 2010, l’ancien Premier ministre Geir Haarde a été mis en procès pour négligence dans la gestion de la crise. Interpol a également émis un mandat d’arrêt international contre l’ancien président de Sigurdur Einarsson. En avril 2011, les citoyens ont de nouveau dit non à un nouveau référendum sur le paiement de la dette.

Après cela, au mois de décembre la banque Landsbanki a décidé de retourner une partie de la dette. Le montant total des sommes versées par Landsbanki, selon Icenews à 350 milliards de couronnes, soit environ 33% de la dette totale. Pourtant, "les comptes Icesave ne représentent seulement 4% des obligations des institutions financières du pays, soit environ 4000 millions d’euros. 96% restant ne pouvait pas être renvoyé aux créanciers, car il était complètement impossible de le faire parce que les paiements d’intérêts chaque année aurait dépassé les revenus du pays.

Dans les mots de l’économiste Jon Danielsson : « Les (banques) ont accumulé une dette égale à plusieurs fois le PIB annuel. Il n’y a aucune possibilité que les citoyens puissent payer cette dette."

Il y a quelques jours, les responsable de la Fiscalité en Islande ont inculpé deux officiers supérieurs des banques qui ont commis des fraudes au moyen de prêts non autorisés pendant les opérations qui ont conduit à son système financier à s’effondrer en 2008 : l’ancien PDG responsable de la faillite de Glitnir, Larus Welding et le responsables des finances de l’entreprise, Gudmundur Hjaltason. Ils auraient abusé de leur position pour fournir environ 102 millions d’euros sans la permission, sans garanties de la part des bénéficiaires et sans avoir consulté le département de gestion des risques.

Les agences de notation Moody, Standard & Poor et Fitch font pression pour punir l’endettement sans beaucoup de succès et toujours en essayant d’ignorer la reprise économique dans ce pays. Par ailleurs, en 2008, quelques mois avant l’effondrement de leurs banques, le pays jouissait encore de la cote triple A donnée par ces mêmes organismes.

* Journaliste. Www.contralatortura.cl Dispatch

SOURCE: http://www.pressegauche.org/spip.php?article9031

http://www.politique-actu.com/osons/islande-fera-triple-croissance-2012-cesar-perez-navarro/344537/

:aa:
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MessageSujet: Re: ..RUE NOTRE DAME DE BONNE NOUVELLE...   Ven 27 Jan 2012, 12:50


L'incroyable Pétrole Bleu qui pourrait changer le cours de l'histoire!

NoWhereElse
mar., 01 mar. 2011

Incroyable découverte que celle du Bio Pétrole produit par la société BFS (Bio Fuel System) ! Appelée Pétrole Bleu, cette biomasse présentant tous les avantages énergétiques du pétrole naturel sans ses multiples inconvénient pourrait bien changer le cours de notre histoire... Pas sûre que les pétroliers apprécieront l'initiative...
« Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme disait Lavoisier. Aujourd'hui, il est désormais possible de valoriser le CO2 en une véritable source d'énergie de qualité, similaire au pétrole d'origine fossile, propre, inépuisable et économiquement viable » (Bernard Stroïazzo-Mougin, Président-fondateur de bio fuel systems)
Un pétrole ne contenant ni métaux lourds ni souffre, produit sans prélèvement sur la biodiversité ni manipulations artificielles et offrant les mêmes avantages que le pétrole naturel, aussi incroyable que cela puisse paraître c'est aujourd'hui possible!

Inspiré du processus naturel de formation du pétrole fossile, la technique de conversion accélérée du CO2 (processus de synthèse) employée par BFS consiste à capturer les émanations de CO2 rejetées par les usines avoisinantes puis de le convertir en biomasse puis en pétrole artificiel par photosynthèse.

Obtenu par reproduction cellulaire, le phytoplancton marin, une micro-algue fixant la moitié du CO2 dégagé sur notre planète, est l'élément central du processus.

Avec pas moins de 500 Millions à 1 Milliard de cellules concentrées par millimètre, les fermes de photobioréacteurs BFS sont capables de produire 5.500 barils de pétrole par hectar et par an ou 0.45 Mégawatts d'électricité par heure.

A terme, la première usine pilote implantée à Alicante en Espagne qui devrait tourner à plein régime dès le mois prochain sera en mesure de produire quelques 220.000 barils de pétrole par an tout en neutralisant 450.000 tonnes d'émission de CO2 (938Kg de CO2 par baril produit).

Notons enfin qu'outre la production de carburant, ce Bio Petrole permet tout comme le Pétrole fossile de produire des produits dérivés comme les plastiques et autres sous-produits à forte valeur ajoutée tels que la spiruline, le silicium, le charbon actif ou encore les acides gras essentiels omégas 3 et 6.

Bref un bio-combustible d'avenir qui, espérons le, convaincra suffisamment d'investisseurs pour se développer...

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MessageSujet: Re: ..RUE NOTRE DAME DE BONNE NOUVELLE...   Mar 20 Mar 2012, 19:17

ARTISTES CONTRE LE DROIT D’AUTEUR
Le 14 mars 2012 Lionel MAUREL (CALIMAQ)

En renonçant à certains droits sur leurs œuvres, quelques artistes ont fait œuvre de pédagogie. En militant pour un domaine public volontaire, ils ont contribué à repenser le droit d'auteur à l'ère numérique.


"Rien n’est à nous”, c’est le titre de ce court poème écrit par Henri-Frédéric Amiel en 1880 et paru dans le recueil “Jour à jour, poésies intimes” :



Ces quelques vers pourraient paraître anodins, mais ils font écho à des questions fondamentales, comme celle de l’originalité, véritable clé de voûte de l’édifice du droit d’auteur, qui devient de plus en plus problématique à l’heure du retweet, du like, de la curation, de l’agrégation, du remix et du mashup.

Plus encore, l’expression “domaine commun” employée par le poète est intéressante, car elle renvoie à la fois au domaine public et aux biens communs, deux catégories essentielles pour penser la création et la diffusion de la connaissance aujourd’hui.

Ce poème enjoint les créateurs à faire une chose qui peut paraître de prime abord presque folle : verser volontairement leurs productions au domaine public par anticipation, avant l’expiration du délai de protection du droit d’auteur. En renonçant à leurs droits de propriété intellectuelle.

L’hypothèse pourrait sembler purement théorique, mais en cherchant bien , on trouve plusieurs exemples de telles manifestations de générosité de la part de créateurs, parfois prestigieux.

Léon Tolstoï gratuit


A la fin de sa vie, l’auteur de La Guerre et la Paix a renoncé à tous ses droits d’auteur par testament, pour des raisons religieuses et pour dénoncer l’état de pauvreté de la Russie. L’édition monumentale de ses œuvres complètes parue de 1928 à 1951 porte sur la page de garde de chaque volume “La reproduction de ces textes est autorisée gratuitement”.

Jean Giono libre de droit

Giono a écrit en 1953 une nouvelle intitulée “L’homme qui plantait des arbres”, à laquelle il accordait une importance particulière dans son œuvre, dans la mesure où il s’agissait d’un texte militant pour la protection de la nature et la reforestation. Afin que la nouvelle obtienne le maximum de retentissement, il permit sa vie durant les publications et les traductions, sans demander de rémunération. En 1957, il produisit une lettre qui attestait de manière claire de sa volonté de renoncer à ses droits sur l’œuvre.


Les affichistes sans maître de mai 68

La contestation du droit d’auteur faisait partie des slogans de Mai 68. C’est dans cet esprit qu’ont été créées les célèbres affiches du mouvement, au sein de l’Atelier populaire installé dans l’École des Beaux Arts de Paris. Même si on compte certains noms d’artistes célèbres parmi les fondateurs de l’atelier, comme Gérard Fromanger, les affiches sérigraphiées furent volontairement publiées de manière anonyme, pour indiquer leur caractère d’œuvres collectives et “sans maître”.


Jean-Luc Godard : “l’auteur n’a que des devoirs”

A plusieurs reprises, le réalisateur de la Nouvelle Vague a fait des déclarations fracassantes dans lesquelles était sous-entendu qu’il ne reconnaissait pas l’existence de la propriété intellectuelle, notamment à l’occasion de la sortie de son Film Socialisme en 2010, comportant plusieurs extraits de films repris sans autorisation.

http://player.vimeo.com/video/35769658

Nina Paley

Dessinatrice, réalisatrice de dessins animés et activiste de la Culture Libre, Nina Paley a choisi de placer le blog BD Mimi & Eunice, ainsi qu’une mini-BD dérivée, sous une licence de son invention, le Copyheart, qui exprime un renoncement complet à ses droits d’auteur.

Cette position ne l’empêche pas par ailleurs d’expérimenter des modèles économiques innovants, comme le don ou le crowdfunding. Elle considère par ailleurs que le problème du plagiat peut trouver d’autres formes de régulation que la propriété intellectuelle.


Vulnérabilité du domaine public volontaire

On voit donc que pour des raisons artistiques, personnelles ou politiques, certains créateurs souhaitent que leurs œuvres échappent au droit d’auteur. La difficulté, c’est que ce souhait s’avère souvent difficile à faire respecter et que des phénomènes de réappropriation peuvent survenir, en dépit de la volonté exprimée par l’auteur.

La veuve de Tolstoï par exemple s’est longtemps battue pour faire casser le testament de l’écrivain afin de pouvoir toucher des droits sur son œuvre.

La nouvelle de Giono a fait l’objet de réappropriations, certainement après que les descendants de l’auteur aient cédé les droits à un producteur pour réaliser un dessin animé, ainsi qu’à l’éditeur Gallimard, qui s’est appuyé sur ce contrat pour demander le retrait du texte de Wikisource.

Malgré ses déclarations tonitruantes, les films de Godard ne sont pas libres de droits et il n’est plus en son pouvoir de faire en sorte qu’ils le deviennent. Pour les réaliser, il a dû signer des contrats de cession des droits avec des producteurs, qui en sont devenus titulaires.

Avec les affiches de Mai 68, un problème inverse s’est posé. En 2005, une campagne publicitaire des supermarchés Leclerc, qui détournait certaines affiches emblématiques, avait fait polémique. Certains avaient alors estimé que malgré le fait que les créateurs de ces affiches ne revendiquaient pas de droits, la campagne violait une forme de “droit moral collectif” sur ces œuvres et qu’elle constituait une atteinte à un bien commun culturel.

Pour un domaine public volontaire

Cette fragilité et cette difficulté à construire juridiquement le “domaine public volontaire” est loin d’être anecdotique. En effet, il existe actuellement des masses d’internautes qui procèdent à des versements anticipés de leurs créations dans le domaine public, en alimentant par exemple Wikimedia Commons ou Flickr avec des photographies placées sous des licences libres très ouvertes (de type CC-BY par exemple).

Creative Commons a également mis en place un outil particulier, Creative Commons Zéro (CC0), qui permet de “dédier” une création au domaine public, en renonçant à toute forme de droit de propriété intellectuelle. Au début de l’année, une traduction en français, réalisée par Framasoft et Veni, Vedi, Libri a été publiée, qui permet de se faire une idée du fonctionnement de cette licence, notamment dans le contexte particulier du droit français.

En effet, en raison de l’inaliénabilité du droit moral, il n’est pas aisé d’admettre en droit français la possibilité d’un versement volontaire au domaine public. Comme l’explique le juriste Benjamin Jean sur le blog de Veni, Vedi, Libri, la licence CC0 contourne cette difficulté en mettant en place un double dispositif de libération des droits :

Ainsi, la licence Creative Commons Zero (CC-0) agit en deux temps et traduit l’intention des créateurs d’abandonner tous leurs droits de copie et droits associés dans la limite offerte par la loi ou, lorsqu’un tel acte est impossible, d’opérer une cession non exclusive très large. De cette façon le domaine public et le domaine du libre se rejoignent pour ne faire qu’un”.

La licence CC0 est donc une étape dans la reconnaissance de ce “domaine public volontaire”, à laquelle le Manifeste du Domaine Public du réseau Communia avait appelé en 2010.


PS : comme décidément “rien n’est à nous”, je remercie Walter Galvani, alias @at_waloo, de m’avoir signalé l’existence du poème d’Henri-Frédéric Amiel qui m’a donné envie d’écrire ce billet.
PS2: si vous connaissez d’autres cas de renoncement volontaire au droit d’auteur, n’hésitez pas à les indiquer en commentaire de ce billet !

http://owni.fr/2012/03/14/artistes-contre-le-droit-dauteur/
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MessageSujet: Re: ..RUE NOTRE DAME DE BONNE NOUVELLE...   Mar 27 Nov 2012, 21:17

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MessageSujet: Re: ..RUE NOTRE DAME DE BONNE NOUVELLE...   Mar 18 Déc 2012, 18:26




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MessageSujet: Re: ..RUE NOTRE DAME DE BONNE NOUVELLE...   Jeu 20 Déc 2012, 09:56


Citation :
Vous vous souvenez des Incredible Edible ? ( Peas & love et Nourriture à partager, servez-vous, c'est gratuit ) .. Pas compliqué et c'est une initiative qui vous permet de faire une différence ....




Faire un potager non pas derrière mais devant chez soi et laisser les légumes qui poussent à disposition de ceux qui en ont besoin : une idée, bête comme chou oserait-on dire, qui est au cœur d'un joyeux mouvement parti d’Angleterre sous le nom d'« Incredible edible», et qui est en train de conquérir la France de commune en commune sous le nom d’«Incroyables comestibles » avec la rapidité d’un bon « buzz ».

"Tout a commencé en 2008 à Todmorden, une cité industrielle du nord de l'Angleterre, touchée de plein fouet par la crise, raconte celui qui a repéré puis importé la démarche en France, et d'abord chez lui en Alsace, François Rouillay. Pour recréer du lien social, des habitants ont eu l'idée de transformer un jardin floral en jardin potager et d'indiquer "food to share" ("nourriture à partager"). Puis des bacs plantés de légumes sont apparus un peu partout des cours d'écoles jusque devant le poste de police. Ce qui a non seulement permis de souder la communauté, mais a redonné à tous le goût du consommé local."

En mai, François Rouillay commence par planter devant chez lui, bientôt imité par un voisin. Puis, en homme de son temps, il pose sa bêche et allume son ordinateur. Plutôt que de restreindre le projet à sa seule ville de Colroy-La-Roche (Bas-Rhin), il crée une page Facebook "Incredible Edible France" pour inviter d'autres amateurs à faire comme lui. Et c'est ainsi que de "like" en "j'aime" (recommandation d'une publication sur Facebook) le mouvement a traversé la France en moins de six mois, d'est en ouest, du nord au sud, pour former aujourd'hui une jolie communauté aux six coins de l'Hexagone, illustrée par les petites pousses sur cette carte.




C'est par ce réseau social que Cédric Dérouin découvre les premières plantations faites en Alsace. Il s'y mettra pendant l'été « J’avais récupéré des plants de poireaux, mais beaucoup trop pour la taille de mon potager. Plutôt que de les jeter, j’ai décidé de planter mon surplus de poireaux ici et d'inviter les passants à se servir gratuitement et vous voyez, des gens en ont pris !» dit-il en montrant une rangée dépeuplée.

Une première étape, mais déjà il rêve d'un projet qui se déclinerait dans toute la ville. En lieu et place d'un vaste terrain en friches, il imagine un grand potager collectif :"à côté du foyer des jeunes travailleurs, cela aurait du sens". Les plates-bandes des HLM pourraient offrir carottes et pommes de terre. Et ces palmiers qui vivotent sur l'avenue principale ? "Nous voudrions convaincre la mairie de remplacer chaque arbre mort par un arbre fruitier : ce ne serait pas seulement décoratif mais utile. Ceux qui seraient dans le besoin pourraient directement se servir en pommes ou en poires ».

A son tour, il a crée une page Facebook qui fait boule de neige. C'est ainsi qu'il devient l'un des pivots du mouvement dans l'ouest de la France, recevant désormais des sollicitations de toute la Bretagne comme de Poitou-Charentes. "Ce qui séduit les gens c'est que le processus est très simple. Il n'y a aucun bulletin d'adhésion à remplir. Il suffit d'installer un bac et de planter, explique-t-il. Récemment quelqu'un de Nantes a proposé de venir nous aider. J'ai répondu : 'plante plutôt ton bac !' Il vit en appartement mais on a aussi été contacté par une Nantaise qui a un jardin mais pas le temps d'y planter des légumes. Il suffisait de faire le lien !"

"A Saint-Nazaire, il y aussi bien des personnes qui vivent en HLM que des propriétaires de grands pavillons qui veulent participer, raconte Cédric. Des qui travaillent, et des qui sont au chômage." Le projet a agrandi son cercle de connaissances, lui a fait rencontrer nombre d'associations dont il ne soupçonnait pas l'existence et a également permis à ces dernières, les unes proches du jardinage, les autres intervenant dans le champ de l'insertion, de se rencontrer entre elles.



Sources:
http://crise.blog.lemonde.fr/2012/12/17/des-incroyables-comestibles-et-des-potagers-en-partage/
http://au-bout-de-la-route.blogspot.be/2012/12/vous-vous-faites-quoi.html

Pour contacter le réseau "Incroyables comestibles" : aller sur l'une de leurs pages Facebook ou sur leur site internet : http://www.incredible-edible.info/
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MessageSujet: Où est-on le plus heureux en France ?   Mar 12 Fév 2013, 21:20

Où est-on le plus heureux en France ?


La réponse en une carte, selon la mesure d'un "indice de bonheur" déterminé par l'équipe de Jordi Quoidbach, chercheur au département de psychologie de l’université Harvard (États-Unis). Interview.


Jordi Quoidbach, chercheur au département de psychologie de l’Université de Harvard (États-Unis) propose une nouvelle application gratuite pour smartphone « 58 sec pour augmenter votre bonheur ». M. Quoidbach, également intervenant dans l’émission « J’ai décidé d’être heureux » diffusée ce 7 février sur M6, a répondu à nos questions.

Sciences et Avenir : Comment mesure-t-on un indice de bonheur ?

Jordi Quoidbach : Le plus efficace, pour évaluer le niveau de bonheur d’un individu (qui est une notion subjective) c’est tout simplement de lui poser la question « êtes-vous heureux dans la vie ? ».

Par le passé on soumettait donc les gens à ce type de question très générale. Mais on s’est aperçu que les facteurs contextuels comme la météo ou l’état de satiété du moment influençaient grandement les réponses. Pour les chercheurs en sciences humaines qui travaillent sur le sujet, l’outil idéal est plutôt celui qui mesure le bonheur à différents instants donnés et en fait ensuite une moyenne sur une longue durée.

C’est ce que nous proposons avec cette nouvelle application. Elle interroge l’utilisateur plusieurs fois par jour – de manière aléatoire – pour connaître son niveau subjectif de bonheur puis en tire un indice sur 100, des statistiques sur la semaine, le mois…

S et A : En quoi consiste cette application ?

JQ: Quatre à douze fois par jour (selon les paramétrages choisis) l’utilisateur reçoit un message qui l’invite à répondre à quelques questions, six maximum, auxquelles on répond en moins d’une minute (58 secondes !).

Pour certaines questions on demande un échantillon de voix, par la lecture d’une phrase, à partir duquel grâce à des algorithmes développés avec le MIT nous détectons les indices de stress.
Nous proposons aussi une tâche qui mesure le temps de réaction après l’apparition de certains mots. Il s’avère en effet qu’un individu déprimé réagira davantage à un mot négatif que positif.

Imaginer quatre choses positives pour le lendemain, au moment du coucher, fait augmenter l’indice de bonheur

À la fin de chaque semaine l’utilisateur reçoit un feedback détaillé. Il va ainsi pouvoir réaliser ce qui le rend vraiment heureux. Par exemple, les gens peuvent afficher un score de bonheur de seulement 60/100 devant la télé, alors que l’indice monte à 90/100 lorsqu’ils sont entre amis. Pourtant ils regardent bien plus la télé que ne voient leurs amis, paradoxal !

À chaque feedback nous proposons des petits conseils et exercices de psychologie positive en fonction du profil et des difficultés propres à chacun. Par exemple, une étude de 2009 de l’université de Liège a démontré que le fait d’imaginer quatre choses positives pour le lendemain, au moment du coucher, fait augmenter l’indice.


S et A: En fait, c’est surtout un formidable outil de recherche pour vous ?

JQ: Oui, les gens participent à une expérience grandeur nature. Financée sur nos fonds propres – l’équipe est composée d’un médecin psychiatre et de deux ingénieurs – l’application va, en effet, nous permettre de récolter une quantité énorme de données de terrain.

Mise en ligne le 31 janvier 2013, nous avons à ce jour déjà 34 000 utilisateurs en France. D’où nous avons déjà tiré une première carte de bonheur. (voir carte).

C’est le plus vaste projet d’ « expérience sampling » (méthode d’étude psychologique qui consiste à demander à des volontaires d’arrêter leur activité pour décrire leur comportement, leur pensée…) jamais menée en sciences humaines.


Ces données vont être étudiées pour répondre à une question de recherche encore totalement inexplorée : « Quand et avec qui est-on le plus heureux ? ». Ces connaissances peuvent avoir un intérêt important en clinique, pour améliorer la gestion du stress par exemple ou de la douleur chronique.

Elena Sender


http://sciencesetavenir.nouvelobs.com/sante/20130207.OBS8140/ou-est-on-le-plus-heureux-en-france.html
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MessageSujet: Re: ..RUE NOTRE DAME DE BONNE NOUVELLE...   Mar 12 Mar 2013, 19:14

Le projet EVA est celui de la création d'un centre artistique, culturel, écologique et pédagogique, sous une forme encore inexistante en France, celle d'un écovillage.
Conçu en intelligence avec la Nature et l'Homme, l'écovillage assurera les autonomies énergétique et alimentaire nécessaires à son fonctionnement. L'objectif principal est de mettre en place l'ensemble des infrastructures et services nécessaires à la réalisation et à la diffusion d'oeuvres artistiques et culturelles, dans un cadre de travail et de vie, enchanteur et préservé.
Un zôme studio d'enregistrement, une salle multi-activités, un café culturel, plusieurs espaces scéniques et d'exposition (salles de concerts, amphithéâtre de verdure, musée-galerie d'art), ainsi qu'une trentaine de couchages (maison d'accueil, gîtes, yourtes, earthship, éco-dômes, espace camping...), constitueront le coeur des infrastructures d'hébergement et d'accueil.
Lieu d'échange et de création ouvert à tous (artistes, associations, chercheurs indépendants, amateurs d'art ou simples curieux d'art de vie), l'écovillage accueillera et accompagnera en résidence des artistes du monde entier. Il abritera un musée de l'Art psychédélique, une première en Europe, et un centre de ressources sur la contre-culture. Il proposera au public de nombreux événements pluridisciplinaires, ludiques et participatifs : ateliers pour petits et grands, cycles de transmission, séminaires, conférences, jeux et chantiers coopératifs, concerts, spectacles, festivals, expositions, projections, etc.
Le développement du site et des activités prendra en compte de façon globale, les dimensions de gestion de l'eau, d'éco-construction, de sauvegarde et de respect de l'environnement, de démocratie participative, et d'intégration des "parties prenantes" : voisinage, commune, région. Dans cette vision, l'EVA souhaite devenir un lieu d'expérimentation et de débats, une pépinière de solutions innovantes quant à l'avenir de notre planète.

POURQUOI?


Parce que nous pensons que le système économique et social dans lequel nous vivons n'est ni soutenable, ni durable, et qu'il est aujourd'hui possible d'en imaginer (et d'en créer ! ) un autre. Nous choisissons d'y répondre en relevant le défi de l'humanisme, de la conscience et de la responsabilité.
Parce qu'après un siècle de machines (de guerres économiques et politiques), nous avons rompu le lien avec les saisons et la Nature. Nous voulons ré-apprendre d'elles.
Parce que la plus grande richesse est la terre que nous foulons. Nous défendons le droit d'accès, pour tous, au logement et à la terre, protectrice et nourricière.
Parce que nous voulons nous affranchir d'anciens modes de vie et de consommation, devenus dangereux tant pour la santé que pour l'environnement. Nous défendons le droit d'accès, pour tous, à une alimentation riche et saine, provenant d'exploitations raisonnées, dans le respect de l'homme et de la nature.
Parce que nous sommes tous dépendants. Nous aspirons à l'autonomie (énergétique et alimentaire) et à l'autogestion.
Parce que nous sommes tous interdépendants. Nous croyons en la démocratie directe, en l'intelligence collective et en la complémentarité des différences de chacun.
Parce que nous souhaitons redonner à l'Art un peu de sa sagesse. Et à ses Ouvriers quelques lettres de noblesse.
Parce que la nature est un Art qui s'apprend avec patience. L'art de vivre ensemble.
Parce que nous sommes créateurs de notre destinée. Nous croyons à la force de l'exemple et à la part du colibri.
Parce qu'il y a beaucoup à partager. De nombreux et fabuleux projets, portés par des humains sincèrement engagés. Nous souhaitons qu'ils puissent y trouver l'espace et le temps qui leur manquent tant.
Parce que nous sommes utopistes. Nous rêvons d'une contagion positive.
Parce qu'il nous faut une transition. Cet éco-village est notre proposition, une partie d'un monde à inventer, où chacun est impliqué.
Parce que cela n'existe pas encore.
Parce que beaucoup en rêvent.
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AMBRE

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MessageSujet: BONNES NOUVELLES (VICTOIRES)   Mer 12 Oct 2016, 19:57


Nous vivons dans un monde profondément injuste. Plus d'un milliard de personnes souffrent de la faim. On assiste à une explosion des inégalités et à une destruction massive de l’environnement. L'équilibre climatique est en train de basculer. Le racisme et la xénophobie se développent à grande vitesse. La répression et la criminalisation des mouvements sociaux s'intensifient. La démocratie et les droits sociaux, en particulier ceux des femmes, sont attaqués de toutes parts.

Se voiler la face devant cette triste réalité ne sert à rien. Mais se résigner à l’accepter non plus. La célèbre expression de Margaret Thatcher « TINA » (There Is No Alternative) est tout sauf vraie. Partout sur la planète, des alternatives sociales, économiques, démocratiques et écologiques se mettent en place. Partout dans le monde, des hommes et des femmes refusent la logique capitaliste et combattent l’injustice. Certains de ces combats mènent à des victoires.

Le site BONNES NOUVELLES poursuit l’objectif de rendre visibles ces petites et grandes victoires qui, bien que partielles et insuffisantes, nous aident à rompre avec le fatalisme et constituent des sources d’inspiration pour nos actions individuelles et collectives.

Quand on lutte, on n’est pas sûr de gagner, mais si on ne lutte pas, on est sûr de perdre.

Les passeurs de Bonnes Nouvelles : Olivier, Kelly, Philippe, Jeanne-Marie, Vanessa, Brieuc, Hélène, Coralie.
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